CH299338A - Machine à coudre. - Google Patents

Machine à coudre.

Info

Publication number
CH299338A
CH299338A CH299338DA CH299338A CH 299338 A CH299338 A CH 299338A CH 299338D A CH299338D A CH 299338DA CH 299338 A CH299338 A CH 299338A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
frame
work
plate
machine according
sub
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Company Union Special Machine
Original Assignee
Union Special Machine Co
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Union Special Machine Co filed Critical Union Special Machine Co
Publication of CH299338A publication Critical patent/CH299338A/fr

Links

Classifications

    • DTEXTILES; PAPER
    • D05SEWING; EMBROIDERING; TUFTING
    • D05BSEWING
    • D05B69/00Driving-gear; Control devices
    • D05B69/30Details
    • D05B69/32Vibration-minimising devices

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Sewing Machines And Sewing (AREA)

Description


  Machine à coudre.    Les bruits et vibrations désagréables inhé  rents au fonctionnement des machines à cou  dre travaillant à des vitesses élevées s'obser  vent principalement dans la plaque     porte-          ouvrage,    dans l'arbre moteur principal et dans  les liaisons entre cet arbre et certaines des  pièces commandées. On éprouve particulière  ment de telles difficultés     dans    les machines  comportant un socle, une colonne verticale et  un bras en porte-à-faux renfermant un arbre  d'entraînement principal qui reçoit l'énergie  motrice et est relié par une transmission logée  à l'intérieur de la colonne à un arbre rotatif  disposé à l'intérieur du socle. Lorsque la.

         transmission    prévue à cet effet dans la co  lonne est     composée    de roues dentées, on cons  tate que ces roues sont la cause d'une partie  importante des bruits et vibrations     produits     en     râison    de la difficulté d'éliminer les jeux  entre les     dentures.    On a aussi constaté que  le coussinet de gauche prévu pour l'arbre  d'entraînement supérieur     près    de la tête à  aiguille de la machine donne lieu à une pro  portion importante des bruits et vibrations,  surtout lorsque ce coussinet commence à s'user  ou     lorsqu'il        n'est    pas parfaitement lubrifié.

    Dans presque toutes les     machines,    la plaque       porte-ouvrage    est l'une des sources principales  des bruits et des vibrations gênantes. Outre  l'ennui qu'occasionnent les vibrations, quelles  qu'en soit le type, celles communiquées à la  plaque porte-ouvrage sont désagréables parce  qu'elles sont transmises aux     mains    de l'opé-         rateur    et qu'elles font fréquemment obstacle  à la manipulation convenable de l'ouvrage.

    D'autres     pièces    de toutes les     machines    à  coudre sont sujettes à vibrer et contribuent à  l'émission de bruits, mais on constate que les  pièces énumérées ci-dessus sont celles qui occa  sionnent la plus grande partie des bruits et  vibrations d'une machine à coudre.  



  Une particularité des bruits est que leur  effet     n'est    pas additif. Ainsi, si trois sources       distinctes    de     bruits    sont présentes dans une       machine    et émettent chacune un bruit d'une  puissance de x décibels, le bruit combiné des  trois sources est non pas 3x décibels, mais  seulement x     -!-    5 décibels. Par conséquent, en  éliminant. le bruit d'une seule des sources, ou  même de deux des sources, on ne     diminuerait.     pas notablement le bruit créé par la machine.

    Cependant, il     est    évident qu'on tire toujours  quelque avantage à éliminer, réduire ou absor  ber les vibrations d'une source quelle     qu'slle     soit,     puisque    toutes les vibrations sont aussi  préjudiciables, pour     des    raisons autres que le  bruit qu'elles produisent. Ceci a par exemple  été indiqué plus haut pour la plaque porte  ouvrage.  



  Une des difficultés qu'on éprouve à élimi  ner ou absorber les vibrations normalement       transmises    à la plaque porte-ouvrage réside       dans    le     fait    que cette plaque doit être si légère  . que tout. dispositif flexible et élastique inter  posé dans les liaisons existant entre cette pla  que et le bâti de la machine devrait fléchir      ou être comprimé si facilement qu'il céderait  dans une mesure exagérée sous l'influence de  toute charge supplémentaire, telle que le poids  ou la pression de la main de l'opérateur.  



  La présente invention se propose de réali  ser une machine à coudre dans laquelle la  plaque porte-ouvrage est isolée de façon effi  cace du bâti de la machine, de telle manière  qu'il en résulte la suppression à peu près  complète, ou au moins une réduction consi  dérable, des vibrations de cette plaque.  



  En     conséquence,    l'invention a pour objet  une machine à coudre comprenant un bâti,  des organes de formation de point et d'en  traînement de l'ouvrage, des moyens portés  par le bâti pour actionner lesdits organes, une  plaque porte-ouvrage servant à supporter  l'ouvrage au moment où il est entraîné par  lesdits organes d'entraînement d'un côté à  l'autre desdits organes de formation de point,  et des     moyens    de liaison de ladite plaque audit  bâti, cette machine étant caractérisée par le  fait que lesdits moyens de liaison compren  nent des dispositions d'absorption des vibra  tions qui sont établis de manière à éliminer  sensiblement la transmission de vibrations     du-          dit    bâti à la plaque porte-ouvrage.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemples, diverses formes d'exécution de la  machine selon l'invention.  



  Fig. 1 représente une première forme  d'exécution de la machine en partie vue de  face et en partie en coupe verticale, une partie  de la table sur laquelle est montée la machine  étant représentée en coupe.  



  Fig. 2 est une vue de détail en coupe  axiale d'un coussinet.  



  Fig. 3 et 3a constituent ensemble une vue  en bout de la machine, en regardant de la  gauche de fig. 1, la plaque-couvercle de la  tête à aiguille n'ayant pas été représentée.  



  Fig. 4 est une vue de dessous de la ma  chine dans laquelle certaines pièces ont été  représentées avec arrachement partiel ou en  coupe horizontale, certaines plaques de fond  étant enlevées.    Fig. 5 est une coupe verticale, à plus  grande échelle, de la portion inférieure de la  machine, par la ligne 5-5 de fig. 4.  



  Fig. 6 est une vue en plan de la machine  et d'une portion de la table sur laquelle elle  est montée, la majeure partie du bras en  porte-à-faux étant supposée arrachée.  



  Fig. 7 est une vue en perspective du socle  de la machine et d'une partie de la colonne  verticale.  



  Fig. 8 est une vue perspective, avec arra  chement partiel, de la plaque porte-ouvrage  et de certains des moyens de support de cette  plaque, ces derniers ayant été représentés sé  parément.  



  Fig. 9 est une coupe verticale par l'axe  de l'arbre d'entraînement     inférieur    d'une  autre forme d'exécution, cette figure repré  sentant     tune    portion de bâti voisine de l'extré  mité inférieure de la colonne verticale.  



       Fig.    10 est une vue de face de l'extrémité  de droite du bâti d'une autre forme d'exécu  tion, la, plaque porte-ouvrage et certains élé  ments d'absorption des vibrations étant repré  sentés en coupe.  



       Fig.    11 est une coupe horizontale par la  ligne 11-11 de     fig.    10.  



       Fig.    12 est une coupe verticale de l'extré  mité de gauche du socle du bâti d'une autre  forme d'exécution, et       fig.    13 est un détail, vu en élévation, d'une  portion de la forme d'exécution représentée à  la     fig.    12.  



  La première forme d'exécution, représen  tée en     fig.    1 à 8, est une machine à coudre à  point de navette du type décrit dans le brevet  suisse N  175642.  



       Cette    machine     comprend    un bâti compor  tant un socle 10, une colonne verticale 11  s'élevant de l'extrémité de droite de ce socle,  un bras 12 s'étendant en porte-à-faux à partir  du sommet de cette colonne, et une tête à  aiguille 13 située à l'extrémité libre du bras  12. Un arbre d'entraînement principal 14 est  disposé longitudinalement à l'intérieur     du     bras 12, une portion     voisine    de l'extrémité  gauche de cet arbre étant supportée par un  coussinet 15 représenté en détail à la     fig:    2.

        Ce coussinet possède une partie 15a dont le  diamètre extérieur est légèrement agr andi - et  qui est destinée à être emboîtée à force dans  une ouverture d'une paroi séparant là tête à  aiguille du bras en porte-à-faux. Un léger jeu  est prévu entre la surface intérieure 15b et  la surface - de l'arbre. Ce dernier s'ajuste à  frottement serré dans une portion réduite 166  du coussinet, laquelle s'insère avec -jeu dans  l'ouverture de la paroi. La disposition est telle  que le coussinet peut fléchir dans une     mesure     limitée sous l'influence des vibrations (le  l'arbre et que ces vibrations sont absorbées ou  amorties.

   Le jeu prévu entre l'arbre et la  surface de portée de la portion 15e du cous  sinet est plus petit que celui qu'exigerait un       coussinet    ordinaire, une pellicule de     lubrifiant     pouvant de ce fait être retenue plus efficace  ment.  



  Près de l'extrémité de droite de l'arbre 14,  celui-ci tourne dans un coussinet 16 qui tra  verse la paroi d'extrémité du bâti. Si- on le'  désire, ce coussinet- peut être de la même     cois-          truction    que -le coussinet 15, -mais ceci n'est  pas essentiel,- étant donné que les vibrations  qui se produisent à droite de l'arbre sont  beaucoup moins importantes que celles qui se  produisent à l'extrémité de gauche. Sur  l'extrémité extérieure de l'arbre 14 est fixé  un ensemble 17 formé d'une poulie et d'un  volant de     man#uvre,    par l'intermédiaire du  quel la force motrice peut être transmise à  l'arbre.

   Une poulie 18, fixée à l'arbre 14 près  du coussinet 16, est reliée par une courroie  19 à une poulie 20 fixée à un arbre d'entraî  nement rotatif inférieur 21. Les- poulies 18 et  20 sont pourvues de rainures latérales desti  nées à coopérer avec des nervures ou saillies  de la courroie de manière à assurer une liai  son d'entraînement positive entre les deux  arbres. L'arbre 21 est supporté, près de son  extrémité de droite, par un coussinet 22 et,  près de son extrémité de gauche, par des cous  sinets 23, 24 et 25 (fig. 4) portés par des  portions du socle du bâti.  



  L'arbre d'entraînement supérieur 14 est  prolongé à l'intérieur de la tête à aiguille et  porte, à son extrémité de gauche, une mani-    velle 26 (fig. 1 et 3) qui est reliée de façon  pivotante à l'une des extrémités d'une biellette  27 dont l'extrémité opposée est reliée de façon  pivotante à un axe 28 faisant saillie à partir  d'un bloc fixé à une barre à aiguille 29. Cette  barre est montée pour effectuer un mouve  ment de monte-et-baisse dans des coussinets 30  et 31 portés par la tête à aiguille. A son  extrémité inférieure, la barre à aiguille 29  porte une aiguille 32 qui, au cours des mouve  ments alternatifs     dë    ' la barre, descend à tra  vers l'ouvrage.  



  Au-dessous de l'aiguille et de l'ouvrage est  disposé, pour coopérer avec l'aiguille en vue  de la formation de points de navette, un cro  chet rotatif comprenant un élément rotatif  33 et un     porte-canette    fixe 34     (fig.        3a    et 4).  L'élément rotatif est fixé à l'extrémité exté  rieure d'un arbre 35 tournant     dans    un cous  sinet 36 monté dans le socle du bâti. Près de  son extrémité     intérieure',    l'arbre 35 porte un  pignon 37 qui engrène avec une roue dentée  38 portée par l'arbre 21; la disposition étant  telle que l'arbre 35 effectue deux tours pour  chaque tour de l'arbre 21.  



  Une griffe d'entraînement 39à mouve  ment quadruple     (fig.        3a)    permet de faire  avancer l'ouvrage d'un côté à l'autre du point  de couture. Cette griffe 39 est fixée par une  vis 40 à l'extrémité avant d'une barre d'en  traînement 41 (fig. 4) qui est montée de façon  oscillante, à l'aide d'un     àxe    42, sur un balan  cier- d'entraînement 43. Ce dernier est     lui-          même    monté de façon coulissante sur un arbre  fixe 44 monté dans le socle du bâti.

   Au ba  lancier 43 est -relié de façon pivotante un bras  tubulaire 45     (fig.    4) qui fait- partie d'une  bielle télescopique dont un     autre'    élément est       uné-tige    46 coulissant dans le bras     tubulaire     et reliée rigidement à un collier d'excentrique  47 entourant un plateau d'excentrique calé  sur l'arbre 21.

   Pour régler les     mouvements     du bras tubulaire 45 et déterminer l'ampli  tude -des mouvements d'oscillation     commi-uii-          qués    par ce bras au balancier     d'entraînement     43, une biellette 48 pivote par une de ses  extrémités sur le bras tubulaire en un point  voisin de l'extrémité libre de ce' bras et par      son autre extrémité sur un bras 49 fixé à  um arbre 50. On peut faire osciller l'arbre 50       dans    toute mesure désirée, de façon à modifier  la position du bras 49, en faisant tourner un  petit bouton moleté 51 qui fait saillie vers  l'avant à partir de la colonne verticale du  bâti.

   Pour des détails plus complets au sujet  de la construction et du     fonctionnement    de ce  mécanisme, on se reportera au brevet  N  175642 susmentionné. Les mouvements de  monte-et-baisse qu'effectue la griffe d'entraî  nement 39 pour venir en prise avec l'ouvrage  ou s'en dégager lui sont     communiqués    par un  bras 52 dirigé vers le bas, solidaire de la  barre d'entraînement 41 et dont l'extrémité  inférieure est reliée à une bielle 53 qui pré  sente à son extrémité supérieure un collier  d'excentrique entourant un excentrique ou  élément de manivelle porté par l'extrémité de  l'arbre 21.

   Un pied-presseur 54 sollicite     élasti-          quement    l'ouvrage vers la griffe au moment  où celle-ci passe de bas en haut à travers la  plaque à fentes à travers laquelle passe l'ai  guille, afin de seconder l'action d'entraîne  ment. Ce pied-presseur est fixé à l'extrémité  inférieure d'une barre à presseur 55 montée  pour coulisser verticalement dans la tête à  aiguille. Il est sollicité vers le bas par un res  sort 56     qui    repose par son extrémité inférieure  sur un bloc 57 fixé à la barre à presseur, alors  que son extrémité supérieure prend appui sur  la face de dessous d'une douille filetée 58. La       rotâtion    de la douille permet de régler la ten  sion du ressort.

   On peut relever la barre à  presseur chaque fois que cela     est    désirable  pour faciliter l'introduction et l'enlèvement de       l'ouvrage.    Ceci s'obtient à l'aide d'un collier  59 coulissant sur la barre à presseur. Un dis  positif permet à l'opérateur d'élever le     collier     59 lorsque cela est désirable. Ce dispositif  comprend une biellette 60 dont une des extré  mités est reliée au collier et l'autre à un bras  61 qui se soulève lors du mouvement d'oscilla  tion vers le bas d'un goujon 62 relié à une  tringle 63, elle-même reliée à une pédale ou à  un organe destiné à être     man#uvré    par la  pression du genou. Un levier à came 64, à  commande manuelle, peut aussi être prévu    pour soulever la barre à presseur.

   La portion  formant came de ce levier coopère avec un  bras-     59a    dirigé vers l'arrière à partir du  collier 59.  



  La machine est montée dans un plateau de  table 65 présentant à cet effet une ouverture  66     (fig.    6) destinée à recevoir le socle du  bâti, un léger jeu étant ménagé entre le bord  de l'ouverture et le socle sur tout le pour  tour. Cette ouverture reçoit aussi une plaque  porte-ouvrage 67 qui est. reliée à la portion  du socle supportant également l'ouvrage par  des moyens qui seront décrits plus loin. Un  léger jeu est aussi     prévu    sur tout le pourtour  entre le bord de la plaque 67 et la paroi de  l'ouverture 66, mais ce jeu est moindre que  celui prévu entre le bâti et ladite paroi et il  est d'un caractère tel qu'il -ne risque pas de  faire obstacle à la manutention convenable de  l'ouvrage.

   La disposition est telle que la sur  face supérieure de la plaque     porte-ouvrage     affleure la surface supérieure de la table. Des  tablettes de support 68     (fig.    6) disposées     dia-          gonalement,    s'étendent en travers     des    angles  de l'ouverture 66, près de l'extrémité de  gauche du bâti de la machine et supportent  l'extrémité de gauche de la plaque 67 en en  trant directement en contact avec cette plaque.  Des tablettes semblables 69 sont disposées en  travers des angles situés à l'extrémité de  droite du bâti de la machine. Les bords avant  de la plaque 67 sont légèrement convergents  près de son extrémité de gauche à partir d'un  point indiqué en 70.

   Ceci permet au bâti de  la machine et à la plaque     porte-ouvrage    de  s'incliner légèrement à l'intérieur de l'ouver  ture 66 au moment où de l'énergie motrice     est     appliquée à la machine à coudre, mais la dis  position est telle qu'on est sûr qu'un tel mou  vement d'inclinaison susceptible d'être com  muniqué audit bâti et à ladite plaque s'effec  tuera autour d'un axe situé dans la région de  la colonne verticale. Lorsque la machine s'in  cline, le bord de la plaque 67 situé entre le  point 70 et le commencement de la courbure  existant au coin de gauche avant de cette pla  que entre en contact avec la paroi verticale de  l'ouverture 66. Ce contact a lieu avant qu'une      partie quelconque du bâti de la machine entre  en contact avec la table.

   Comme on le voit  clairement à la fig. 5, la plaque porte-ouvrage  67 s'étend légèrement au-delà des bords avant  et arrière du bâti et, comme représenté à la  fig. 4, elle s'étend aussi vers la gauche légère  ment au-delà dudit bâti. Avec la plaque 67  fait corps un crochet 71 dirigé vers l'arrière  et qui est destiné à être engagé par-dessus  un axe de charnière porté par un disque 72  solidaire du plateau de table 65 de la machine  (fig. 6). De même, un crochet 73 faisant  partie ou solidaire du socle de la machine,  dans la région de la colonne verticale, est des  tiné à être engagé par-dessus un axe de char  nière porté par un disque 74 fixé au plateau  de table. Grâce à cette disposition, on peut  faire basculer la machine vers l'arrière, d'une  manière connue, pour exposer les pièces que  renferme le socle.

   Toutefois, on notera que le  crochet 73 est normalement maintenu écarté  de son axe de charnière en raison de la ma  nière dont la machine est montée sur la table;  le doigt arrière du crochet 71 peut être amené  au contact de son axe de charnière lors d'un  mouvement d'inclinaison qu'effectue la ma  chine à coudre de la manière déjà expliquée,  alors que, en raison du fait que le crochet 73  est situé à proximité de l'axe autour duquel  un tel mouvement d'inclinaison a lieu, aucune  partie de ce crochet ne peut entrer en contact  avec l'axe dudit crochet. Ceci est important  en ce sens qu'on est ainsi sûr que les vibra  tions du bâti ne seront pas transmises à la  plaque porte-ouvrage par l'intermédiaire de  la table.  



  Ainsi qu'il a été mentionné     phis    haut;  l'extrémité de droite du bâti de la machine  est supportée par les tablettes 69, qui sont  formées à quelque distance au-dessous de la  face supérieure du plateau de table. Pour évi  ter que les vibrations de la machine soient  transmises par la table à ces tablettes de sup  port, des     amortisseurs    75     (fig.    6 et 9) desti  nés à absorber les vibrations sont fixés -aux  coins du bâti par des vis à tête noyée 76.

         Ces    amortisseurs peuvent être faits de toute  matière propre à absorber les vibrations, telle    que le liège, le feutre, le caoutchouc,     ete.    La  disposition est telle que la face de dessous de  chaque amortisseur repose sur la tablette 69  et que     les    vibrations auxquelles le bâti de la  machine est susceptible d'être     sotunis    sont ab  sorbées de telle sorte qu'elles ne sont pas       transmises    au     -dessus    de table.

   Comme repré  senté clairement à la     fig.    6, les angles de  l'ouverture du dessus de table sont établis  pour recevoir les amortisseurs 75 et pour re  tenir le bâti de la machine dans une position  prédéterminée et relativement fixe par rap  port au plateau de table. Ils, servent à main  tenir le crochet 73 hors de contact de son  axe de charnière lorsque la machine est dans  la position de travail. Toutefois, lorsqu'on  fait pivoter la machine vers l'arrière, le cro  chet entre en contact avec l'axe de charnière  et pivote autour de lui.  



  Ainsi qu'il ressort de ce qui- précède, la  plaque porte-ouvrage de la machine est sup  portée directement par la table à l'extrémité  de gauche, alors que le bâti est supporté par  la table par l'intermédiaire d'amortisseurs  situés à     l'extrémité    de droite. Des liaisons pro  pres à absorber les vibrations sont disposées  entre la plaque     porte-ouvrage    et le bâti de la  machine en d'autres points. Ainsi, comme on  le voit clairement aux     fig.    5 et 8, près de  l'extrémité de droite du bord avant de la  plaque 67, est disposée une patte 77 présen  tant un trou taraudé destiné à recevoir  l'extrémité     filetée    d'un goujon 78.

   Ce goujon  est emboîté à force     dans    un petit cylindre 7.9  qui est retenu de toute manière convenable à  l'intérieur d'une ouverture 80 pratiquée dans  la paroi avant verticale du socle du bâti. Le  cylindre 79 peut être fait     d'im    caoutchouc  naturel ou synthétique ou de toute autre ma  tière qui, outre qu'elle absorbe les vibrations,  possède des caractéristiques de souplesse, de  flexibilité, d'élasticité, etc., et     est    susceptible  d'empêcher la transmission de vibrations entre  les pièces reliées. Une rondelle     78a    est dis  posée entre la tête de la vis 78 et la surface  coopérante du cylindre 79     (fig.    5).  



  Une liaison propre à absorber les vibra  tions est aussi disposée* entre le coin arrière      de droite de la plaque     porte-ouvrage    et la  parai verticale adjacente du bâti de la ma  chine. A cet effet, une équerre 82 est fixée  par des vis 83 à la paroi 84 du bâti. La dis  position est telle qu'un léger réglage soit per  mis entre l'équerre et la paroi. Une vis 85  traversant une ouverture du bras horizontal  de l'équerre 82 est vissée dans une ouverture  de la plaque 67. Pour éviter tout contact mé  tallique entre la vis 85 et l'équerre 82, cette  vis traverse une douille 86 faite de caoutchouc  ou d'une autre matière absorbant les vibra  tions et ayant le caractère indiqué plus haut.  Cette douille est pourvue de rebords s'éten  dant par-dessus les bords de l'ouverture de  l'équerre.

   Une rondelle 87 est     disposée    entre  la tête de la vis 85 et la face de     dessous    de  la douille 86     (fig.    5).  



  L'extrémité de gauche de la plaque     porte-          ouvrage    est pourvue d'une pièce en forme  d'étrier 88,<B>qui</B> fait corps avec la plaque ou  est fixée rigidement à cette plaque et qui  présente un élément constituant une tablette  de support 89 située à une faible distance     au-          dessous    du corps de la plaque 67. Un organe  90, fait de caoutchouc ou d'une autre matière  du type mentionné propre à absorber les vi  brations, est fixé à la tablette 89 par une vis  91 dont la tête est noyée dans l'organe 90, de  faon à     éviter    tout risque de contact avec une  partie quelconque du bâti.

   Une rondelle 92 est  interposée entre l'organe 90 et la tablette     8.9.     Par le choix d'une rondelle d'épaisseur appro  priée, le sommet de l'organe 90 pourra être  placé au niveau qui     convient    pour régler con  venablement la position de la plaque à fente  de la manière qu'on verra plus loin. Des mé  plats 93 ménagés sur la portion supérieure  de l'organe 90 sont destinés à coopérer avec  les faces latérales. d'une     creusure    94 ménagée  sur la face de dessous     d'une    saillie 95 située à  l'extrémité gauche du bâti     (fig.    4).

   La dispo  sition est telle que la saillie 95 repose sur  l'organe 90 absorbant les     vibrations    et est  supportée par la tablette 89 par l'intermé  diaire de cet organe. Ainsi, on se rend compte  que la plaque 67 et le bâti sont reliés entre    eux en trois points par des éléments qui sont  susceptibles *d'absorber et d'éliminer la trans  mission de vibrations du bâti à la plaque  porte-ouvrage. La machine considérée dans  son ensemble est supportée par la table en rai  son du contact direct de l'extrémité de gauche  de ladite plaque avec les tablettes 68 et en  raison du support de l'extrémité de droite  du bâti par les tablettes 69, par l'intermé  diaire des organes 75 absorbant les vibrations.

    La disposition est telle que la masse de la  table s'ajoute à celle de la plaque     porte-          ouvrage    pour résister aux vibrations. Ceci per  met d'utiliser, dans les liaisons entre le bâti  et la plaque porte-ouvrage, aux divers points  indiqués, des     éléments    absorbant les vibra  tions qui sont relativement rigides et tels qu'il  faut que des efforts vibratoires importants  soient transmis à partir du bâti pour occasion  ner une vibration conjointe de la plaque     porte-          ouvrage    et de la table.  



  En se référant     particulièrement    à la     fig.    7,  on     notera    que le bâti de la machine est établi  de telle sorte que les diverses surfaces 96  situées au sommet de la portion de socle du  bâti, directement au-dessous du porte-ouvrage,  sont toutes dans le même plan. Ceci facilite  l'usinage du socle. Dans le cas où le socle a  la forme d'une pièce séparée de la colonne  verticale, comme dans la forme d'exécution  représentée à la     fig.    9, la surface plate indi  quée en     96a    s'étend au-dessous de la colonne  afin que la surface supérieure du socle puisse  être usinée facilement.

   On notera, en se réfé  rant à la     fig.    9, que lorsque cette forme de  bâti est adoptée, les amortisseurs 75 sont pla  cés un peu plus bas que dans la forme d'exé  cution des     fig.    1 à 8, afin de permettre de  monter les amortisseurs sur le socle du bâti  sans que les vis 76 fassent saillie à l'intérieur  d'une partie quelconque de la colonne séparée.

    Lorsque cette disposition est adoptée, il faut  que les     creusures    pratiquées     dans    le dessus  de table pour recevoir les     amortisseurs    75  aient une profondeur augmentée dans une me  sure correspondante et que les tablettes 69  soient plus basses, afin que la face de dessus  de la plaque porte-ouvrage puisse être placée      à peu près à l'affleurement du sommet de la  table. Comme représenté à la fig. 7, une pièce  en forme de fer à cheval 97 est appliquée  sur la face de dessus du socle du bâti, dans  la région de la plaque à fentes 100, cette pièce  étant pourvue de deux pattes latérales 98 qui  s'ajustent dans des creusures correspondantes  pratiquées sur la face de dessus du bâti et  qui sont fixées à celui-ci par des vis 99.

   La pla  que 100 (fig. 6), qui présente des fentes pour  le passage de la griffe et de l'aiguille, est  fixée à la pièce 97 par des vis 102 qui coopè  rent avec des trous taraudés 103 de cette  pièce. La pièce 97 peut être établie par jeux  de différentes épaisseurs, afin qu'on puisse  choisir une pièce ayant l'épaisseur voulue pour  placer la face de dessus de la plaque à fentes  100 dans le plan de la surface supérieure de  la plaque porte-ouvrage 67. Un coulisseau 104  est monté dans des glissières 106 (fig. 8)  constituées aux bords d'une échancrure prati  quée à l'extrémité de gauche de la plaque 67.  En enlevant le coulisseau 104 ou en le faisant  mouvoir vers l'extérieur, on peut avoir accès  à la boîte à canette du crochet rotatif lors  qu'on a besoin de remplacer une canette vide  par une pleine.  



  La machine présente des moyens pour  lubrifier les diverses pièces travaillantes.  Ainsi, comme représenté à la fig. 1, un réser  voir 107 est ménagé dans le socle du bâti,  au-dessous de la colonne verticale. Une plaque  de fond amovible 108, pourvue d'une garni  ture de joint, obture le fond de ce réservoir  mais permet, après son enlèvement, d'avoir  accès audit réservoir pour la visite et le net  toyage. La courroie 19, d'un type résistant à  l'huile, est destinée à passer à travers l'huile  dudit réservoir et contribue ainsi à distribuer  le lubrifiant en créant un nuage d'huile à  l'intérieur de la colonne verticale.

   Une por  tion du nuage d'huile est recueillie par un  organe 109 qui en dirige une certaine pro  portion (le manière qu'elle pénètre dans un  conduit axial de l'arbre d'entraînement 21  pour lubrifier les divers coussinets de support  de cet arbre et certaines pièces qu'il actionne.  Un petit réservoir 110, fermé par une plaque    de fond amovible 111, retient le lubrifiant  destiné au pignon 37 et à la roue dentée 38,  par l'intermédiaire desquels le crochet rotatif  est actionné. Un lubrifiant très     raffiné    et se  prêtant au graissage du chemin de glissement  du crochet     est    fourni à celui-ci à partir d'un  réservoir     auxiliaire    112.

   Ce réservoir 112 com  porte une saillie 113 qui pénètre dans le cous  sinet intérieur de l'axe du crochet et qui sert  à alimenter en lubrifiant un trou axial de cet  axe. Pour retenir l'extrémité opposée du réser  voir 112, une vis 114 se visse dans la paroi  supérieure du réservoir. Des garnitures 115 et  116, faites de caoutchouc ou d'une matière  similaire propre à absorber les vibrations, sont  placées sur les surfaces supérieure et infé  rieure du porte-ouvrage pour empêcher tout  contact métallique entre cet organe et le ré  servoir ou la     vis    114. Le risque que des vibra  tions     émanant    de la machine soient transmises  à la plaque     porte-ouvrage    est ainsi supprimé  à cet endroit.

   Un bouchon 117 à indicateur  de niveau sert à indiquer le niveau du lubri  fiant contenu dans le réservoir 112. Il existe  un faible jeu entre ce bouchon et la paroi  d'une ouverture de la. plaqua porte-ouvrage,  afin d'empêcher )a transmission dé vibrations  en ce point.  



  L'organe d'adaptation en forme de fer à  cheval 97     (fig.    7) a non seulement pour rôle  d'assurer la position correcte de la plaque à  fentes 100 par rapport à la plaque     porte-          ouvrage,    mais aussi de constituer une pièce de  garde ou écran autour des ouvertures de la  dite plaque à fentes,     afin    d'empêcher que du       lubrifiant    présent sous forme d'un nuage     au-          dessous    de la plaque     .porte-ouvrage    puisse  avoir accès aux fils de couture ou à l'ouvrage.

    Le fait que cette pièce fait saillie au-dessus de  la surface 96 du bâti et entre en contact avec  la face de     dessous    de la plaque à fentes assure  ce rôle supplémentaire.  



  Les     fig.    10 et 11 se rapportent à une  forme d'exécution présentant une plaque       porte-ouvrage    modifiée et une autre façon de  relier cette plaque au bâti principal de la  machine. L'extrémité de gauche (non repré-      sentée) de la plaque porte-ouvrage 118 de  cette forme d'exécution possède la même forme  que celle représentée à la fig. 8. A cette  extrémité, la plaque porte-ouvrage 118 est  supportée directement par les tablettes 68 du  plateau de table et supporte elle-même l'extré  mité de gauche du socle du bâti en raison de  l'assemblage entre le prolongement 95 de ce  dernier et l'organe 90 absorbant les vibrations.  Toutefois, à l'extrémité de droite, la cons  truction de la plaque porte-ouvrage est diffé  rente de celle représentée à la fig. 8.

   Cette  plaque s'étend jusqu'à l'extrémité de droite de  la machine, où elle est pourvue d'un coude in  férieur 118a qui est destiné a reposer directe  ment sur les tablettes 69 de la table. -Une  ouverture agrandie de la plaque porte-ouvrage  est destinée à recevoir un prolongement infé  rieur 119a de la colonne verticale 119 du bâti  de la machine. Ce bâti est divisé suivant la  ligne formée par le bord inférieur du pro  longement 119a, afin que le sommet d'une  portion 120 du socle du bâti puisse être usiné  dans un seul plan. Des boulons montés dans  des ouvertures 123 que présentent des bos  sages intérieurs existant à la base du pro  longement 119a de la colonne verticale et des  bossages correspondants que comporte le  socle 120 accouplent ces éléments du bâti.

    Entre un épaulement 119b formé à la base de  la colonne verticale et le sommet de la plaque  porte-ouvrage 118 est interposé un     amortis-          teur    121 des vibrations, lequel peut avanta  geusement consister en une bande de caout  chouc ou matière similaire entourant le pro  longement 119a. L'amortisseur 121 comporte  une nervure 122 dirigée vers le bas et coopère  avec le bord de l'ouverture de la plaque porté  ouvrage.

   En raison de cette disposition, les       vibrations    développées dans le bâti de la ma  chine sont absorbées par l'amortisseur 121 et  ne sont pas communiquées à la plaque     porte-          ouvrage.    Comme précédemment indiqué, bien  que l'amortisseur 121 soit fait d'une matière  souple, flexible et élastique, il peut être rela  tivement ferme et susceptible de supporter la  charge de la portion adjacente du bâti, étant  donné que la masse de la table s'ajoute à celle    de la plaque     porte-ouvrage    pour     résister    aux       vibrations.     



  Les     fig.    12 et 13 se     rapportent    à une autre  forme d'exécution présentant une autre liaison  entre le socle du bâti et la plaque     porte-          ouvrage    à l'extrémité de gauche de la ma  chine et destinée à remplacer la saillie 95, la  tablette 89 et l'amortisseur 90. Comme repré  senté, le socle 124 est relié à la plaque     porte-          ouvrage    125 par une tige d'acier ronde 126,  dont une des extrémités est solidement fixée  dans une paroi 127 du bâti et l'autre reçue  de façon coulissante dans une ouverture d'une  équerre 128 qui est fixée à la plaque et dont  une branche s'étend vers le bas. On obtient  ainsi un effet de porte-à-faux.

   Cette disposi  tion permet au socle du bâti de vibrer libre  ment- à la fois horizontalement et verticale  ment, sans que, en raison de la flexibilité et  de l'élasticité de la tige 126, les vibrations  soient communiquées à la plaque     porte-          ouvrage,    ces vibrations étant en effet absor  bées en quelque sorte, comme elles l'étaient  par l'amortisseur 90 de la     fig.    8. Un jeu adé  quat est prévu entre la surface supérieure du  socle et la surface de dessous de la plaque  porte-ouvrage pour permettre ces vibrations.  Avec une tige de longueur suffisante et résis  tant à la flexion, un jeu d'environ 1,6 mm a  été trouvé suffisant.

   De même que dans la  première forme d'exécution décrite, la plaque       porte-ouvrage    repose directement sur les ta  blettes aux     angles    de l'ouverture de la table,  et les     dimensions    du socle du bâti sont telles  que cet organe n'entre à aucun moment en  contact avec la table. Cette disposition modi  fiée existant à l'extrémité de gauche de la       machine    peut à volonté être adoptée en com  binaison avec la première forme d'exécution  décrite ou en combinaison avec la forme     d'exé-          eution    des     fig.    10 et. 1l.  



  - On notera que les machines représentées et  décrites assurent une réduction importante,  sinon totale, des trois causes principales du  bruit. Les vibrations normalement transmises  à la plaque     porte-ouvrage    sont en grande par  tie absorbées, de sorte que cette plaque n'est  pour ainsi dire soumise à aucune vibration.      Les     vibrations    normalement produites dans  l'arbre rotatif supérieur sont éliminées ou  amorties par la construction spéciale du cous  sinet placé près de la tête à aiguille, qui per  met de réduire le jeu ménagé autour de l'arbre  et tend à absorber les vibrations. Si on le  désire, un coussinet semblable peut être dis  posé dans la région de la colonne verticale.  La courroie reliant entre eux les arbres supé  rieur et inférieur est sensiblement silencieuse.

    D'autres types de transmissions qui éliminent  essentiellement les jeux     peuvent    être adoptés  pour la même fin. C'est ainsi qu'on pourra  obtenir le résultat désiré en faisant usage d'un  jeut d'engrenages en fibre parfaitement lubri  fiés.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Machine à coudre comprenant un bâti, des organes de formation de point et d'entraîne ment de l'ouvrage, des moyens portés par le bâti pour actionner lesdits organes, une pla que porte-ouvrage servant à supporter l'ou vrage au moment où il est entraîné par les dits organes d'entraînement d'un côté à l'autre desdits organes de formation de point, et des moyens de liaison de ladite plaque audit bâti, caractérisée par le fait que lesdits moyens de liaison comprennent des dispositifs d'absorption des vibrations qui sont établis de manière à éliminer sensiblement la transmis sion de vibrations dudit bâti à la plaque porte-ouvrage. SOUS-REVENDICATIONS: 1.
    Machine selon la revendication, caracté risée en ce que les dispositifs d'absorption des vibrations comprennent une série d'élé ments de liaison souples, flexibles et propres à absorber les vibrations, interposés entre le bâti et la plaque porte-ouvrage. 2. Machine selon la revendication, carac térisée en ce qu'elle est supportée par une table avec laquelle la plaque porte-ouvrage est directement en contact, alors qu'il n'existe aucun contact direct entre le bâti de la ma chine et la table. 3. Machine -selon la revendication et la sous-revendication 2, caractérisée en ce que des éléments de liaison souples et flexibles absorbant les vibrations sont interposés entre la table et une partie du bâti pour supporter ce dernier. 4. Machine selon la revendication et la.
    sous-revendication 2, caractérisée en ce que la plaque porte-ouvrage est au moins en partie directement supportée par la table et que des éléments de liaison souples et flexibles sont disposés entre la plaque porte-ouvrage et le bâti de manière à supporter au moins en par tie ladite plaque porte-ouvrage. 5.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 2 et 4; caractérisée en ce qu'une des extrémités de la plaque porte- ouvrage est directement en contact avec la table et supportée -par elle, alors que des élé ments de liaison souples et flexibles sont inter posés entre la table et l'extrémité opposée de la plaque porte-ouvrage pour supporter cette dernière par la table. 6.
    Machine selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée par le fait que des éléments de liaison souples -et flexi bles absorbant les vibrations sont interposés entre la plaque porte-ouvrage et le bâti près des extrémités opposées de la plaque porte- ouvrage. 7.
    Machine selon la- revendication et. la sous-revendication 2, caractérisée par le fait que la table présente une ouvèrture à l'inté rieur de laquelle s'ajuste la plaque porte- ouvrage et à travers laquelle passe une por tion du bâti, la plaque porte-ouvrage s'éten dant au-delà des bords du bâti et servant à empêcher tout contact entre ce bâti et-les pa rois de ladite ouverture. 8.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 2 et 7, caractérisée en ce que le plateau de table présente une ouver ture qui reçoit la plaque porte-ouvrage et à travers laquelle une partie du -bâti fait saillie au-dessous de la plaque porte-ouvrage, ledit plateau étant pourvu de saillies en forme de tablettes .disposées à l'intérieur de ladite ouver ture et destinées, à supporter le bâti et la plaque porte-ouvrage, l'une des extrémités au moins de la plaque porte-ouvrage, étant en con- tact direct avec lesdites saillies et des liaisons flexibles d'amortissement des vibrations étant prévues entre ladite plaque porte-ouvrage et ledit bâti. 9.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 2, 7 et 8, caractérisée par le fait que la plaque porte-ouvrage est en con tact direct avec lesdites saillies et supporté par elles aux deux extrémités. 10. Machine selon la revendication et les sous-revendications 2, 7 et 8, caractérisée en ce que la plaque porte-ouvrage est en contact direct, à l'une de ses extrémités, avec une portion des saillies et en ce que des éléments souples et flexibles propres à absorber les vi brations sont fixés au bâti de la machine en des points opposés de ladite extrémité de la plaque porte-ouvrage et sont en contact avec une autre portion desdites saillies pour sup porter le bâti. 11.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 2, 7 et 8, caractérisée en ce que les liaisons souples et flexibles entre la plaque porte-ouvrage et le bâti compren nent une tige élastique reliée par une portion voisine de son extrémité à la plaque porte- ouvrage et par une portion voisine de son autre extrémité au bâti, cette tige étant libre et par conséquent flexible dans sa portion intermédiaire. 12. Machine selon la revendication et la sous-revendication 2, caractérisée par le fait.
    que des éléments de charnière sont portés par le plateau de table et que des éléments de charnière complémentaires de ceux dudit pla teau sont portés par la plaque porte-ouvrage et le bâti pour coopérer avec eux afin de per mettre un mouvement de bascule du bâti et de la plaque vers l'arrière, le bâti étant nor malement supporté de manière que son élé ment de charnière soit maintenu hors de con tact du plateau de table. 13. Machine selon la revendication et les sous-revendications 2, 7 et 8, caractérisée -en ce qu'il n'existe qu'un faible jeu entre la plaque porte-ouvrage et la paroi de l'ouver ture- du plateau de table et qu'un jeu plus grand est prévu entre le bâti de la machine et ladite paroi.
    14. Machine selon la revendication et les sous-revendications 2, 7, 8 et 13, caractérisée en ce que le jeu ménagé entre la plaque porte- ouvrage et la paroi de l'ouverture du plateau de table augmente progressivement à mesure qu'on se rapproche d'une des extrémités d'un des bords longitudinaux de la plaque porte- ouvrage, alors que le jeu prévu entre le bâti et ladite paroi est plus grand que le jeu maximum prévu entre la plaque porte-ouvrage et ladite paroi. 15.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 2, 7, 8, 13 et 14, carac térisée en ce que le bord avant de la plaque porte-ouvrage converge légèrement vers l'inté rieur à son extrémité de gauche afin d'établir un jeu progressivement. croissant entre la dite plaque porte-ouvrage et l'ouverture du plateau de. table. 16.
    Machine selon la revendication, dans laquelle le bâti comprend un socle, une co lonne verticale et -Lui bras en porte-à-faux portant une tête à aiguille, et dans laquelle les prganes de formation de point sont action nés par un dispositif comprenant un arbre rotatif s'étendant longitudinalement à l'inté rieur du bras du bâti, caractérisée en ce que ledit arbre est pourvu, en un point voisin de ladite tête à aiguille, d'un coussinet flexible amortissant les vibrations. 17.
    Machine selon la revendication et la sous-revendication 16, caractérisée par le fait que le coussinet supportant l'arbre rotatif comprend une douille qui est emboîtée à force près d'une de ses extrémités dans le bâti, alors qu'elle est libre de fléchir par- rapport au bâti près de son autre extrémité, ladite douille étant ajustée étroitement quoique û frottement doux avec l'arbre à ladite autre extrémité, alors qu'un jeu sensible est prévu entre cette douille et l'arbre à l'extrémité mentionnée en premier lieu. 18.
    Machine selon la revendication et la sous-revendication 16, caractérisée en ce que le dispositif de commande des organes de for mation de point comprend plusieurs arbres rotatifs qui s'étendent dans la direction longi tudinale du bras et du socle et entre lesquels sont disposées des transmissions silencieuses logées à l'intérieur de la colonne verticale. 19. Machine selon la revendication et les sous-revendications 16 à 18, caractérisée en ce que les transmissions silencieuses logées à l'in térieur de la colonne comprennent une cour roie de transmission à entrainement positif qui relie les arbres entre eux pour assurer une marche synchrone desdits arbres.
CH299338D 1951-04-02 1952-02-09 Machine à coudre. CH299338A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
US299338XA 1951-04-02 1951-04-02

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH299338A true CH299338A (fr) 1954-06-15

Family

ID=21851642

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH299338D CH299338A (fr) 1951-04-02 1952-02-09 Machine à coudre.

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH299338A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
JP3155700U (ja) モップ洗浄用脱水桶
FR2729600A1 (fr) Machine-outil guidee manuellement
FR2467901A1 (fr) Mecanisme d&#39;alimentation pour machines a coudre
CH299338A (fr) Machine à coudre.
CH218353A (de) Lessiveuse.
FR2581088A1 (fr) Dispositif pour amener a une machine a coudre un tissu devant etre cousu par celle-ci
FR1464538A (fr) Brosse mécanique
FR2657094A1 (fr) Dispositif d&#39;entrainement pour la planche a aiguilles d&#39;une machine a aiguilleter.
FR2511898A1 (fr) Crible a secousses
FR2596677A1 (fr) Procede pour l&#39;application de vibrations multidirectionnelles a un support elastique, et appareillage pour la mise en oeuvre de ce procede
FR2785563A1 (fr) Lame de scie alternative portative
FR2494981A1 (fr) Transmission anti-vibratoire pour aspirateur de poussiere
CH140674A (fr) Machine à coudre.
FR2558379A1 (fr) Appareil d&#39;entrainement pour la marche
FR2615872A3 (fr) Ameliorations apportees aux systemes d&#39;amortissement pour tambour d&#39;une machine a laver le linge
FR2517339A1 (fr) Dispositif d&#39;entrainement des machines a tufter
FR2664465A1 (fr) Dispositif perfectionne permettant de realiser la recolte automatique de fruits (raisins).
BE333414A (fr)
CH175642A (fr) Machine à coudre à point noué.
CH247070A (fr) Machine à reproduire en trois dimensions par pantographe.
FR2544348A1 (fr) Crochet a une branche du systeme d&#39;encordage d&#39;un metier jacquard-offenbach a double leve
BE459266A (fr)
BE518425A (fr)
FR2488923A1 (fr) Perfectionnements relatifs aux machines a laver le linge
FR2675731A1 (fr) Dispositif de decoupage de modeles a deux dimensions.