Dispositif adaptateur d'un appareil comptable. La présente invention a pour objet un dis positif adaptateur d'un appareil comptable du type comprenant une machine à écrire et une machine à calculer avec mécanisme d'inscrip tion.
Cet appareil comptable, dont le dispositif adaptateur constitue une partie, est utilisé prin cipalement pour faire des fiches comptables sur lesquelles des postes peuvent être inscrits dans différentes colonnes. Cet appareil est destiné notamment -à permettre l'inscription automatique à tout moment de da somme to tale de chaque colonne et du total net de chaque ligne horizontale.
Chaque poste indi viduel peut être positif ou négatif, le total de la colonne que l'appareil inscrit automatique ment représentant le total positif ou négatif net des différents postes de la colonne. Dans cet appareil, on petit loger la machine à cal culer dans un socle sur lequel repose la ma chine à écrire.
On connaît déjà de tels appareils comp tables.
Le rôle du dispositif adaptateur est de transmettre des informations de la machine à écrire à celle à calculer -et vice versa. D'une part, cedispositif adaptateur transmetlesmou- vements des touches numériques de la ma chine à écrire au mécanisme d'inscription et, d'autre part, il. actionne les touches numéri ques sous la commande de registres de la ma chine à calculer.
On agence de préférence ce dispositif adaptateur de manière qu'il puisse être utilisé avec des machines à écrire diverses, en n'en traînant qu'un minimum de .changements à effectuer à ces machines.
Il est avantageux en outre que ce disposi tif soit facile à enlever et à remettre en place. Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution .du disposi tif -adaptateur, objet de l'invention.
La fig. 1 en est une vue de côté.
La fig. 2 .en est une vue en plan, certaines parties d'une machine .à écrire étant suppri- mées.
La fig. 3 est un schéma d'un mécanisme d'entraînement du dispositif adaptateur. Avant d'entrer dans les détails du dispo sitif adaptateur, il convient de donner une courte description de l'appareil comptable avec lequel il :doit être utilisé.
L'appareil complet comporte une machine à écrire dont l'ensemble est désigné par T, et une machine à calculer dont l'ensemble est désigné par C, tandis que l'ensemble du dispositif adaptateur est désigné par 9.
La machine à écrire peut être d'un type quelconque. Dans de cas particulier repré senté sur le dessin, cette machine à écrire est une Underwood à fonctionnement électri que. La machine à écrire T présente un cla vier usuel 10 avec une rangée,de touches nu mériques 11. Chaque touche numérique est fixée à l'extrémité d'un levier 12 articulé à un axe 13, et elle est rappelée élastiquement par un ressort 14. A chaque levier 12 est arti culé un cliquet 15 dont le bec est engagé sur un talon 16 d'un poussoir de lancement 17.
Les poussoirs de lancement sont articulés à des bielles 18 et portent chacun un cliquet 19 normalement maintenu par un ressort 21 hors de prise avec un arbre cannelé 20, s'étendant transversalement entre les poussoirs de lance ment et une barre transversale 22. A chaque poussoir de lancement correspond un levier 23 monté à pivot en 24 et relié par une bielle de traction 25 à une barre à caractères 26 égale ment montée à pivot.
Ainsi que le montre schématiquement la fig. 3, l'arbre cannelé 20 porte à une extré mité un pignon à chaîne 27 sur lequel passe une chaîne sans fin 28 ou un organe de trans mission similaire passant, d'autre part, sur un pignon 29 solidaire de l'arbre d'in moteur électrique 20. Ledit arbre cannelé est ainsi en permanence entraîné en rotation par le mo teur.
Si l'opérateur abaisse urne touche numé rique 11, le cliquet 19 est amené en prise avec l'arbre cannelé 20, le poussoir de lance ment 17 est déplacé brusquement vers la gail- che, fait pivoter le levier 23 autour de son axe, et fait par conséquent également pivoter la barre à caractères 26 d'une amplitude angulaire suffisante pour que l'un des carac tères puisse venir frapper le cylindre de frappe 31,
lui-même mobile en rotation pour l'espacement entre lignes.
Le cylindre de frappe 31 est monté dans le chariot usuel <B>32</B> qui est agencé pour assu rer l'espacement des lettres et pour être râp- pelé .à la fin de chaque ligne, et qui est à cet effet monté sur un rail antérieur usuel 33 et sur un rouleau postérieur 34.
La machine à écrire comporte un mécanisme d'échappement usuel permettant au chariot de se déplacer d'un .espace chaque fois que l'opérateur frappe une touche. Etant .donné que la des cription de ce mécanisme n'est pas nécessaire pour .la bonne compréhension du fonctionne ment, il n'a également pas été représenté sur le dessin. La machine à calculer de l'appareil n'a également été représentée que schémati quement.
D'une manière générale, la machine à cal culer C comporte un certain nombre de re gistres d'addition et de soustraction, dont cha cun comprend un certain nombre de pignons coaxiaux 35. A l'aide d'organes destinés à la commande automatique à l'arrière de la ma chine, les pignons d'un ou de plusieurs regis tres peuvent être abaissés pour venir en prise avec les dents 36 d'un groupe de barres 37 à action différentielle polir l'addition, ou re culés pour venir en prise avec un groupe de pignons de renvoi 38 pour la soustraction.
Sur la fig. 1, les organes destinés à la co_n- mande automatique sont indiqués en 39. On sait que les barres à action différentielle por tent dix doigts d'inscription 40 escamotabïcs représentant les chiffres 0 à 9. Le réglage de ces doigts en fonction des nombres imprimés est effectué par un mécanisme d'inscription dont l'ensemble est indiqué en 41. Au fur et.
à mesure que le chariot passe dans une zone de calcul, les organes .destinés à la commande automatique font successivement avancer les .barres 37 correspondant aux registres sélec tionnés pour les amener à une position dans laquelle les doigts 40 sont placés au-dessous d'lui groupe de lames 42 pouvant osciller dans lui plan vertical et faisant partie du mécanisme d'inscription 41.
Chaque fois que l'opérateur frappe un chiffre d'un nombre, une lame 42 est abaissée pour enfoncer le doigt 40 correspondant .à ce chiffre. Après la frappe et l'inscription du dernier chiffre d'un nombre, le mécanisme déclenche un cycle automatique de la machine, et une barre uni verselle 43 avance pour entraîner les barres d'enregistrement 37 et pour faire passer le nombre dans les pignons du registre pour l'addition ou pour la soustraction d'une ma nière connue.
La machine à calculer est équipée d'lin mécanisme pour la lecture automatique et pour l'impression du total que contient cha que registre. Le mécanisme pour la lecture du total est connu depuis longtemps. Il n'est donc pas nécessaire de le décrire en détail ici. Il convient cependant de signaler que chaque pignon 35 des registres est solidaire d'un dis que 44 présentant une rangée en spirale -de butées numériques, et que chaque registre est muni d'un groupe d'explorateurs 45.
Pour la prise automatique d'un total, l'opérateur fait avancer les explorateurs 45 du registre sur lequel le total doit être pris, -et ce, jusqu'à ce que ces explorateurs touchent la rangée en spirale de butées. Au fur et à mesure que le chariot se déplace par intermittence à travers la zone d'impression du total, les barres 37 avancent de la manière précédemment dé crite pour soulever des platines 46 et, par con séquent, un groupe de lames 47 correspondant au chiffre à prélever. Le soulèvement d'une lame 47 correspondant à un chiffre prélevé est bien connu.
Ainsi que le montre la fig. 2, le dispositif adaptateur Il comporte un cadre à cornières parallèles 48 entretoisées par des barres 49 et 50 antérieure et postérieure. Des supports 51 sont assemblés par des entretoises 52 et 53. A chaque support sont fixées par sertissage ou d'une autre manière deux bagues d'espace ment. 54, dans lesquelles sont. vissés des bou lons 55 traversant les ailes montantes des cor nières 48.
Deux axes 56 et 57 sont fixés entre les supports 51. Leur but sera décrit ci-après.
Dans des coussinets 58 encastrés dans les cornières 48 est monté à rotation un arbre cannelé 59. Ainsi que le montre la fig. 2, et schématiquement la fig. 3, l'arbre cannelé 59 est muni à une extrémité d'un pignon 60. Après l'assemblage de l'appareil complet, ce pignon 60 engrène avec -Lui pignon 61 monté dans un flasque latéral de la machine à écrire, qui engrène à son tour avec un pignon 62 solidaire d'une extrémité de l'arbre cannelé 20<B>de</B> cette machine à écrire.
Il en résulte que l'arbre cannelé 59 est .entraîné en rotation par un moteur 30 de la machine à écrire, et sert d'arbre de commande pour le dispositif adaptateur.
Plusieurs leviers coudés 63 sont montés à pivotement ;sur l'axe 57, et à chaque levier coudé est articulée une bielle descendante 64. Lorsque l'adaptateur est en place sur la ma- chine à calculer, l'extrémité inférieure de chaque bielle descendante coopère avec un le vier solidaire d'un arbre 65 (fig. 1) relié ciné matiquement à l'une des lames 42 -de réglage des doigts du mécanisme d'inscription 41.
Chaque fois qu'un levier coudé 63 pivote dans le sens contraire des aiguilles d'une montre en partant de la position que montre la fig. 1, sa bielle descendante 64 actionne le mécanisme d'inscription 41. Les leviers coudés 63 et les bielles descendantes 64 constituent donc un mécanisme de commande du mécanisme d'ins cription.
Ainsi que le montre la fig. 1, l'entretoise 53 est munie de fentes pratiquées dans le bord supérieur et sert de peigne de guidage aiLx le viers coudés 63. Un ressort 66, accroché, d'une part, à un rivet de chaque levier coudé et, d'autre part, à une platine fixe 67, main tient chaque levier coudé correspondant dans la position de repos avec sa branche supé rieure appliquée contre une platine 68.
Les platines 67 et 68 s':étendent entre les deux supports 51 et sont fixées à ces supports.
Un poussoir de lancement 69 est articulé à la branche supérieure de chaque levier coudé 63. Les-poussoirs 69 sont similaires aux pous soirs 17 et .portent respectivement un. cliquet 70 maintenu normalement hors de prise avec l'arbre cannelé 59 par un ressort tendu entre le poussoir et une platine 72. Cette platine est montée sur des supports non représentés, fixés à l'entretoise 52 et à aine entretoise 73 s'étendant entre les supports 51 de la manière indiquée sur la fig. 2.
Ainsi que le montre la fig. 1, la platine 72 est encochée sur son bord inférieur pour servir de peigne de guidage aux poussoirs de lancement 69.
Une cornière 74 est fixée à la platine 72 pour la renforcer, et cette cornière sert éga lement -de butée limitant le mouvement d'élé vation des extrémités libres des poussoirs 69.
Un balancier allongé 75 pour chaque pous soir est articulé sur l'axe 56 et porte un cli- quet 76 dont le bec est normalement engagé sur un talon 77 du poussoir. Les balanciers 75 sont normalement maintenus dans la position que montre la fig. 1, par des ressorts 78 accro- chés, d'une part, à des rivets des balanciers 75 et, d'autre part, à la platine 67.
Les cliquets 76 sont montés à pivot et à coulissement sur les balanciers 75, à l'aide d'une broche à tête 79 engagée dans une cou lisse 80 des .cliquets. Ils sont sollicités dans le sens contraire des aiguilles d'une montre par un ressort 81 tendu entre une patte 82 des cliquets -et une patte 83 des balanciers 75 (fig. 2).
Des branches coudées 84 :des. cliquets 76 sont -destinées à venir buter contre certai nes parties des balanciers 75 pour limiter le pivotement des cliquets dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre.
On voit donc que, lorsqu'un balancier 75 pivote dans ce sens, le cliquet 76 correspondant exerce une traction de haut en bas sur le poussoir 69 correspon dant pour amener son cliquet en prise avec l'arbre cannelé 59, qui fait ainsi avancer le poussoir vers la gauche (fig. 1) pour faire pivoter .le levier coudé 63 et pour actionner le mécanisme d'inscription 41 -de la manière précédemment décrite.
Pour adapter la machine à écrire au mé canisme calculateur, ou plus exactement pour la faire coopérer avec l'adaptateur, un axe 85 est fixé entre les flasques latéraux de la ma chine à écrire, et sur cet axe est articulé un levier 86 pour chaque touche nmnérique. Cha que levier 86 porte une broche 87 placée sous le levier à touche 12 correspondant et pré sente in talon coudé 88 engagé sur ce levier à touche. Chaque mouvement du levier à tou che est ainsi transmis au levier 86 et inver sement.
Ce levier 86 peut donc être considéré comme faisant partie du levier à touche de la machine à écrire. Dans -une variante, les ,le viers à touche pourraient faire corps avec des prolongements correspondant à la forme des leviers 86, si désiré. Une branche 89 de chaque levier 86 repose sur une .extrémité du balan cier 75 .correspondant, tandis qu'une branche descendante de chaque levier 86 est placée à proximité d'un rouleau 90 monté sur un élé ment 91 fixé à chaque levier coudé 63.
Lors de la construction d'un appareil comptable complet, on place d'abord l'adapta teur A sur la machine à calculer C, les extré- mités des cornières 48 du cadre de l'adapta teur reposant sur des entretoises antérieure et postérieure 92 et 93 de la machine à calculer.
Ces entretoises 92 -et 93 constituent des élé ments normaux de la machine à calculer. L'entretoise 92 étant moins haute que :l'entre toise 93, on peut fixer des cales d'espacement 94 à la face inférieure des extrémités anté rieures -des cornières 48 pour assurer la posi tion horizontale du dispositif adaptateur. Ce lui-ci est fixé sur la machine à calculer par six vis 95 (fig. 2).
En desserrant simplement les vis 95, on peut donc retirer l'adaptateur de la machine à calculer.
Pour monter la machine à écrire, on re tire les pieds usuels portant le bâti de la ma chine et on visse à leur place des éléments 96 (fig. 1). Chaque .élément présente un, filetage â. une extrémité pour la fixation par vissage dans le bossage usuel 97 de la machine à écrire. L'autre extrémité présente une douille destinée à être engagée sur une broche 98 des cornières 48 du dispositif adaptateur.
La ma chine à écrire est ainsi munie de quatre élé ments 96 qui s'engagent sur quatre broches 98 (fig. 2). Lorsque la machine à écrire doit être placée sur le .dispositif adaptateur, les éléments 96 et les broches 98 interviennent donc pour centrer la machine à écrire d'une manière prédéterminée par rapport à l'adap tateur. Des vis de serrage situées dans les douilles des éléments 96 sont destinées à la fixation de la machine à écrire sur le -disposi tif adaptateur.
Les trois unités C, A .et T .ayant été assem- blées de la manière indiquée sur la fig. 1, il est évident que l'abaissement d'une touche nu mérique 11 fait intervenir l'arbre cannelé 20 pour lancer la barre à caractères correspon dant .à la touche abaissée de façon que cette barre à caractères vienne frapper le cylindre 31 pour l'impression du chiffre.
Il est égale ment évident que l'abaissement d'une touche numérique fait pivoter le levier 86 correspon dant autour de son axe 85 de façon que la branche 89 fasse pivoter le balancier 75 cor respondant dans :le sens contraire aux aiguilles d'une montre, l'arbre cannelé 59 intervenant ainsi pour actionner le mécanisme d'inscrip tion 41 de la manière précédemment décrite. Un chiffre est donc imprimé par le moteur de la machine à écrire, et ce même chiffre est enregistré dans la barre 37 soins l'action de l'arbre cannelé du dispositif adaptateur.
Ainsi qu'il a été indiqué précédemment, l'appareil comptable est construit -et agencé pour imprimer automatiquement à la fois des totaux positifs et négatifs sous la commande des registres. A cet effet, plusieurs interrup teurs sont montés dans le cadre de l'adapta teur, de même que plusieurs solénoïdes qui sont connectés en parallèle avec les interrup teurs.
Les interrupteurs comprennent des lames de contact supérieure et inférieure 99 et 100 isolées l'une de l'autre par une barre 101 fixée entre les cornières 48 de l'adapta teur. Ainsi que le montre le mieux la fig. 2, chaque lame de contact inférieure 100 est munie d'un bouton 102, et les boutons sont décalés latéralement les uns par rapport aux autres, de façon que chaque bouton soit ali gné verticalement avec l'une des lames 47.
Chaque fois que l'une des lames 47 est soule vée de la manière précédemment décrite, elle pousse le bouton 102 correspondant et ferme l'un des interrupteurs.
Les solénoïdes sont indiqués en 103 et montés sur l'entretoise postérieure 50 .à la quelle ils sont fixés par des vis 104. L'entre toise 50 est encochée sur le bord antérieur, et en travers des encoches est placé un axe 105. Cet axe est maintenu par des griffes 106 fixées à (.entretoise (fig. 2). Sur l'axe sont articulés des leviers coudés 107 dont une branche est reliée, par un accouplement à broche-et-coulisse, à l'armature 108 du solé noïde correspondant.
Les interrupteurs et solénoïdes sont mon tés en parallèle dans un circuit, de façon que le courant passe dans un solénoïde chaque fois que les lames 99 et 100 de l'interrupteur correspondant sont fermée. Le solénoïde dans lequel passe le courant attire son armature 108 qui fait pivoter le levier coudé 107 dans le sens des aiguilles d:'tme montre (fig. 1). Une patte 109 de .la branche libre du levier coudé élève alors la branche du balancier 75 correspon dant qui pivote ainsi dans le sens contraire autour de son axe 56.
Il a été décrit précédemment que, 'lorsque les balanciers 75 pivotent dans le sens con traire à celui des aiguilles d'une montre, une broche 40 est enfoncée -dans l'une des barres à action différentielle; la valeur numérique de cette broche correspondant à la valeur nu mérique du balancier 75 particulier.
Pendant le pivotement, dans :le sens .contraire à celui des aiguilles d'une montre du levier coudé 63, pour l'enfoncement d'une broche 40 par l'in termédiaire du mécanisme d'inscription 41, le rouleau 90 de l'élément 91 solidaire dudit levier coudé balaie le, branche inférieure du levier 86 pour le faire pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre et polir actionner par conséquent la touche numérique corres pondant à ce levier,
la patte 88 étant destinée à tirer vers le bas le -levier à touche 12. Lorsqu'un solénoïde 103 reçoit du courant, .le mécanisme d'inscription 41 entre donc en action pour enfoncer une broche 40, ce qui déclenche l'action -du levier à touche du chiffre correspondant à la broche enfoncée.
Dans la forme d'exécution -où l'on prévoit un solénoïde pour assurer l'inversion de la machine à écrire, on peut également relever sur les registres aussi bien des totaux négatifs que ,des totaux positifs.