Machine enregistreuse. La présente invention se rapporte à -une machine enregistreuse, et plus particulière- ment aux moyens d'emmagasinage des don nées, aux dispositifs d'impression et* aug moyens d'alimentation du papier.d'une tell machine,
ainsi qu'aux moyens de commande de ces différents éléments.
Dans les machines commandées par enre gistrement d'un type connu, pour imprimer des factures ou d'autres relevés sur des for mulaires, il est habituel de n'imprimer qu'un en-tête et de sauter d'un formulaire à l'autre quand des conditions de renvoi se présentent. En d'autres mots, quand un grand nombre d'articles doivent -être enregistrés, l'en-tête identifiant ces articles ne se trouve que sur le premier formulaire d'une série de formu laires séparés, et la place réservéé pour l'en tête dans le deuxième formulaire et dans les formulaires suivants est sautée, les articles étant enregistrés dans le corps du formulaire.
Dans les machines commandées par fiches, les fiches d'en-tête se trouvent ordinairement en tête des fiches d'articles correspondantes et précèdent ces dernières dans les commandes successives de la machine. Ainsi, l'impression de l'en-tête n'est plus possible après qu'il a été enregistré sur le premier formulaire d'une série de formulaires correspondants.
Un des buts de l'invention est de permet tre d'emmagasiner les données concernant un en-tête et, quand les commandes d'alimenta- tion du papier détectent une condition de renvoi, d'assurer la répétition de l'impression de l'en-tête à partir de l'emmagasinage. Ainsi, tous les formulaires successifs d'une série cor respondante sur un ruban continu peuvent re cevoir l'impression de l'en-tête complet,
ce oui permet à chaque formulaire de garder son identité s'il est séparé des autres formulaires.
Un autre but de l'invention est d'amélio rer les enregistrements en ce qui concerne l'es pace ménagé au bas de chaque formulaire. On laisse ordinairement au-dessous de la dernière ligne du corps, ou dernière ligne d'article, un espace correspondant à trois ou plus de trois interlignes, la ligne de renvoi ou dé report se présentant ainsi avant que l'extrémité du for inulaire soit atteinte.
Cet espace libre -est perdu dans la plupart des cas, et il n'est uti lisé que si un changement de groupe coïncide avec l'apparition de la'position de renvoi sur le formulaire. Il est alors possible d'imprimer les totaux sur. le même formulaire qui con tient la liste complète des articles.
La machine enregistreuse selon l'inven tion est destinée à imprimer sur une bande continue divisée en formulaires, sous la com mande de cartes perforées divisées en groupes, chacun de ces groupes comprenant des cartes portant des perforations représentant un nom et une adresse ainsi que des perforations représentant les articles d'une facture.
Elle comprend des moyens pour analyser lesdites perforations, des moyens commandés par les moyens d'analyse pour imprimer le nom, l'adresse et les articles sur un formulaire de la bande, des moyens pour faire avancer la, bande d'un nombre déterminé de lignes à la fois,
des moyens pour détecter une condition de dépassement lorsque les articles dépassent en nombre la capacité du formulaire. Elle est caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens commandés par les moyens d'analyse pour emmagasiner les données représentant 9e nom -et l'adresse d'un groupe de cartes,
et des moyens commandés par les- moyens sus dits .de détection de dépassement et par les moyens d'emmagasinage pour commander- les moyens d'impression dans le- but de répéter l'impression dit nom et de. l'adresse d'un groupe de cartes sur des formulaires succes sifs quand les articles. dudit groupe dépassent la. capacité d'un formulaire.
Le dessin annexé représente, à. titre d'exemple, une- forme d'exécution de. la ma chine -enregistreuse objet de l'invention.
La fig. 1 est un diagramme d'ensemble de la machine, montrant les fiches de com mande et les différents éléments et leurs con- nexions.
-La fig, la montre des. formulaires enre- gistreurs et un ruban de commande corres- pQndant.
La fig. 1b est une élévation- latérale gauche de l'élément d'alimentation des .fiches, vue se lon la ligne lb-1b de la fig. 4.
La fig: 1c est un schéma des connexions entre le ruban de commande et des éléments de la machine.
. La fig. 2 est une élévation latérale droite de l'élément d'alimentation des fiches corres pondant à la- fig. 1b et vue selon la ligne 2-2 de la fig. 4.
La fig. 3 est une coupe longitudinale par la ligne 3=3 de la fig. 4.
La. fig. 4 est un plan de l'élément d'ali- mentation des fiches, la partie supérieure à charnière de .cet élément étant supprimée. .
La fig. 5 est une élévation -latérale mon trant le cadre -de serrage et -les articulations commandées par cames pour fermer et ouvrir les dispositifs de serrage des fiches. , La fig. 6 est une coupé par la ligne - 6-6 de la fig. 5. La fig. 7 est une coupe par la ligne 7-7 de la fig. 5.
La fig. 8 est une -nie de détail d'une par tie d'une articulation commandée par cames pour actionner 1e mécanisme de fermeture des dispositifs de serrage.
Les fig. 9a et 9b, prises ensemble, repré sentent le mécanisme d'impression numérique et alphabétique.
La fig. 10 montre un détail d'un méea- .nisme destiné à éviter le rebondissement d'une pièce mobile.
La fig. 11 est une élévation latérale mon- , trânt les trains d'engrenages pour l'entraîne ment synchrone des arbres du mécanisme d'impression.
La fig: 12 est une coupe par la ligne 12-12 de la fig. 11. , La fig. 13 est une coupe par la ligne 13-13 de la. fig. 11.
La fig. 14 -est une coupe par la ligne I4-14 de la fig. 12.
La fig. 15 représente le code utilisé pour la sélection des types alphabétiques et numé riques.
La fig. 16 est une élévation latérale d'un ordre du totalisateur.
La fig. 17 est une élévation latérale corres pondant à da fig. 16, mais montrant les di verses parties dans une autre position.
La fig. 18 est une élévation de l'élément d'emmagasinage, vu de l'arrière.
La fig. 18a est une coupe par la ligne i 18a-.18a de la fig. 19.
La- fig. 19 est une coupe par la ligne 19-19 de la fig. 18 et montre les moyens de mise en place de l'emmagasinage.
La fig. 20 est une coupe par la ligne ; 20-20 de la fig. 18 et montre les moyens de remise -en-place de l'emmagasinage. , La fig. 21 est une vue en perspective de la machine montrant le mécanisme de com mande de L'alimentation de l'enregistrement, i monté à l'extrémité droite de la platine d'im pression.
La fig. 22 est une coupe montrant les con nexions d'entraînement pour le dispositif d'alimentation de la feuille. La fig. 23 est une coupe, en plan, mon trant les connexions d'entraînement de deux embrayages destinés à assurer l'avance de la feuille enregistreuse à faible et à haute vi tesse.
La fig. 24 est un plan du mécanisme de commande du ruban et de- la partie motrice sur l'arbre de la platine.
La fig. 25 est une coupe d'un détail mon trant les commandes sélectives des embrayages. La fig. 26 est une élévation latérale de la commande manuelle prévue pour désolidariser la. platine du mécanisme de commande d'ali mentation du ruban.
La fig. 27 est une vue en perspective mon trant le mécanisme sélecteur de l'un ou l'au tre des deux embrayages d'avance de la feuille.
La fig. 28 est une élévation latérale des commandes du ruban perforé, le support de balais étant partiellement en coupe.
La fig. 29 est une coupe montrant les con nexions d'entraînement entre la platine, les embrayages d'entraînement et la roue à che villes pour l'avance du ruban de commande.
La fig. 30 est une élévation frontale mon trant le prolongement de l'arbre de la platine et le panneau de commande portant les élé ments manuels pour régler l'espacement des lignes du ruban de commande et la remise en place des commandes de l'alimentation.
Les fig. 31a à 311 constituent ensemble le schéma électrique de la machine.
Les fig. 32a à 32k constituent ensemble le diagramme chronologique des cames et des contacts commandés par cames de la machine. Généralités <I>sur</I> la machine.
Le but principal de ce chapitre est de montrer comment une commande s'exerce de puis les dispositifs .d'emmagasinage des don nées, d'impression et d'alimentation des for mulaires, pour obtenir des formulaires enre gistreurs imprimés sur lesquels les lignes d'impression peuvent être répétées, ces for mulaires présentant ainsi un grand avantage sur les formulaires connus jusqu'ici. Cet avantage est particulièrement impor tant en ce qui concerne l'impression .en rap port avec des conditions de renvoi.
Il est pos sible d'identifier des formulaires enregistreurs séparés successifs, quand ceux-ci se corres pondent et portent des articles se rapportant au même décompte. Dans ce but, des identifi cations telles que des noms, des adresses, des numéros de factures, de pages et de dé comptes, sont emmagasinées et-lues lorsque se produisent des conditions de renvoi, de sorte que les formulaires successifs qui se cor respondent portent des identifications qui s'accordent.
Les différents éléments de la .ma chine se rapportant à une telle opération sont représentés schématiquement à la fig. 1, les connexions qui relient un élément à l'autre étant indiquées en lignes pointillées et repré sentant les connexions à fiches telles qu'elles apparaissent réellement sur le. tableau de connexion de la machine.
Trois fiches seulement sont représentées à la fig. 1. Elles représentent un grand nombre de fiches qui sont empilées ensemble et qui sont avancées successivement dans la première et la seconde station de lecture des fiches, comme on le verra- plus loin. I1 n'existe qu'une seule fiche LC dite fiche conduc trice , qui porte le premier numéro de fac ture.
Le but principal de cette commande ini tiale est de faire entrer le premier numéro de facture dans un totalisateur, et ensuite une unité est automatiquement ajoutée .à ce nom bre pour chaque décompte différent. Le tota lisateur est actionné comme un élément d'em magasinage, de sorte que les numéros de fac tures peuvent être utilisés pour commander l'impression chaque fois qu'on le désire, ordi nairement avec l'adresse correspondante.
Cette fiche conductrice présente une per foration -de commande 1 dans la position X de la colonne 79, cette perforation comman- dant la mise en fonction de sélecteurs pilotes pour diriger le premier numéro de facture dans le totalisateur approprié et pour rendre ce totalisateur indépendant de toute lecture de fiches pendant tous les cycles qui suivent le premier. Les sélecteurs pilotes ont d'autres. fonctions qui seront exposées plus loin en référence au schéma électrique.
Le second type de fiches comprend une fiche dite fiche d'en-tête HC qui porte le numéro du compte du client, le nom de ce dernier, son adresse, la ville et le pays. Les notations alphabétiques concernant le nom et l'adresse sont représentées dans la fiche par des perforations codifiées.
Le code utilisé est un code à douze perforations, dans lequel les perforations .de chiffres 1 à 9 sont en outre combinées avec les perforations 0, X et R, ce qui donne plus de 36 représentations codi fiées différentes pour représenter les chiffres, les 26 lettres de l'alphabet et des signes spé ciaux.
La fiche d'en-tête HC présente aussi des perforations 2 et 3 dans la première colonne, pour la lecture successive des différents champs de la fiche.
Cens perforations sont des commandes de lecture multiligne. La perfora tion 2 est une commande de mise en -marche dans la position R ou douzième position, en comptant à partir de la position de chiffre 9, et la perforation 3 est une commande d'arrêt de la lecture multiligne après un nombre de cycles déterminé par le chiffre perforé.
On prévoit cinq perforations, chacune d'elles commandant im cycle distinct de la machine. En général, la fiche d'en-tête détermine trois cycles d'opérations, l'adresse comprenant d'or dinaire trois lignes pour le nom, la rue et la ville et le pays, respectivement.
La perforation 2, qui est dans la position 12 ou R du code, est détectée par la première station de lecture, et la perforation 3 est con nectée .à la seconde station de lecture. Dans chacune de ces deux stations, il est prévu une série complète de balais de contact électrique, à raison d'un balai pour chaque perforation possible, soit pour 12 positions dans chacune des 80 colonnes -de la fiche. En d'autres mots, il existe 960 points de contact possibles.
Mais d'autres commandes électriques, de même que les positions non perforées de la fiche, con firment ou suppriment les contacts qui sont établis, de sorte que des commandes sélec tives sont possibles en permettant à des im- pulsions de passer par certaines connexions ou, au contraire, en interrompant des circuits pour éliminer d'autres connexions. Dans le cas :
d'une fiche d'en-tête, les contacts établis dans la première station de lecture ne sont utilisés en général que pour une comparaison de groupes et pour déclencher une lecture multiligne. Dans :la seconde station de lecture, où il existe une connexion directe avec l'im primeur, la fiche d'en-tête est maintenue en repos pendant un ou plusieurs cycles, de ma nière à utiliser le même mécanisme d'impres sion pour imprimer plusieurs lignes sur une fiche, depuis différents champs de la fiche.
Comme il n'est prévu qu'une ligne de roues d'impression et comme les lignes d'impres sion doivent être en conséquence les unes au dessous des autres, comme c'est ,le cas dans l'impression ordinaire des adresses, il est né cessaire d'actionner l'imprimeur trois fois ou plus sous la commande de la même fiche.
En conséquence, la fiche est maintenue dans la position de détection, tandis que l'imprimeur est actionné successivement sous les comman des des différents champs de la fiche, tels que le champ du nom, le champ de la rue et le champ de la ville et du pays.
La fig. 1 montre que la donnée concernant l'adresse :lue depuis la fiche d'en-tête est di rigée dans trois éléments d'emmagasinage dif férents A, B et C. Ces éléments conservent les représentations des données de l'en-tête, car une fois que la fiche d'en-tête a été dé tectée dans les deux stations, elle avance et est suivie par des fiches de détail correspon dantes, et les données qu'elle contient sont perdues,
tout au moins pour le passage envi sagé des fiches dans la machine. En introdui sant les données d'en-tête dans -des éléments d'emmagasinage, il est possible de les utiliser pour commander l'imprimeur chaque fois qu'on le désire.
Quand ces éléments sont appe lés à fonctionner, ils sont actionnés suécessi- vement sous la commande d'un programme également représenté à la fig. 1 et comportant un élément pour commander cinq stades de lectures successives, dont trois sont utilisés en relation avec les adresses. Le même élément de commande à pro gramme est utilisé conjointement aux totali sateurs d'emmagasinage contenant 1e numéro de la facture, de la page et du compte du client..
Ces numéros sont lus dans l'ordre men tionné avec les trois parties constituant l'adresse. On a déjà noté comment le numéro de facture initial entre dans le premier tota- lisate-Lzr. Le numéro de page enregistré dans un autre totalisateur augmente automatique ment, unité par unité, sous l'action d'impul sions successives, le totalisateur avançant à la manière d'un compteur d'objets fonctionnant pas à pas dans l'ordre des unités.
Un troi sième totalisateur est mis en place depuis un champ de la fiche d'en-tête réservé aux per forations se rapportant au numéro du compte du client. Ce dernier totalisateur est automa tiquement remis à zéro chaque fois qu'il se produit un changement de groupe dénotant le passage de la dernière fiche de détail cor respondant au numéro du compte qu'elle con tient, et l'apparition d'une nouvelle fiche d'en-tête qui contient le prochain numéro de compte qui doit être enregistré.
Le troisième type de fiches utilisées pour la commande de la machine comprend les fiches de détail <I>DC.</I> Il y a ordinairement un certain nombre de ces fiches à la suite de chaque fiche d'en-tête. Elles contiennent aussi un numéro de compte du client, afin de lier les transactions concernant ce client à la fiche d'en-tête portant l'identification dudit client. En plus de ce numéro, la fiche de détail porte aussi un numéro de classe, un numéro d'article-et des montants se rapportant aux articles.
Ces représentations numériques des fiches sont. ordinairement imprimées sous forme de liste sur l'enregistrement, quand la fiche apparaît dans la seconde station de lec ture et commande l'impression.
Les différentes parties des données sur la fiche de détail correspondent à diverses opé rations classifiées d'un mécanisme de com mande de groupe. Ces opérations ont pour but d'assurer l'impression de la liste sur l'enre gistrement, par groupement des articles cor- respondants, des classes et des numéros de comptes, comme représenté; la commande mi neure est associée avec le numéro d'article, la, commande intermédiaire avec le numéro de classe, et la commande majeure avec le numéro du compte du client.
De cette ma nière, les totalisations commencent à s'effec tuer par parties subdivisées, de sorte qu'un certain nombre de changements mineurs ou intermédiaires peuvent se produire lors de l'enregistrement sur un formulaire, tel qu'une facture simple comprenant des articles pro venant de différents départements, et la fac ture, dans son ensemble, est totalisée lors d'un changement dans le numéro de compte du client,
pour obtenir im total majeur final qui représente le total général de tous les to taux des départements. Quand les fiches de détail passent successivement dàns la pre mière et la seconde station -de lecture, elles sont comparées quant aux représentations de groupes mineures, intermédiaires et majeures.
Lorsqu'il y a dissemblance des numéros dans une classe quelconque, le mécanisme de com mande du groupe fonctionne de la manière usuelle pour arrêter l'impression des articles et commencer l'impression du total. Quand le changement implique deux classes de totaux ou plus, le dispositif à programme exerce une commande pour envoyer les totaux dans l'or dre de succession, le total mineur le premier, le total intermédiaire le deuxième et le total majeur le dernier.
Ordinairement, l'apparition d'un change ment de groupe se produit en un point tel que les totaux peuvent être imprimés dans la partie moyenne d'un formulaire, mais il y a des cas plus intéressants où le changement de groupe se produit en même temps qu'apparait une position de renvoi sur l'enregistrement. Dans ce cas, il est prévu d'enregistrer une succession de totaux tout à la fin d'un formu laire si le changement de groupe coïncide a.véc la première position de renvoi,
cette pre mière position de renvoi assurant l'espace né cessaire pour l'impression de trois lignes de totaux après la dernière ligne de détail dans la position de renvoi. La seconde commande de renvoi prévue assure l'impression des 1i- gnes de détail jusqu'à la toute dernière ligne de l'enregistrement, et empêche ainsi l'énre- gistrement des totaux sur la même feuille que les articles correspondants.
Cependant, si le changement de groupe apparaît dans cette surface terminale entre la première et la deuxième position de renvoi, les données d'en tête sont alors imprimées à nouveau au som met du second formulaire et suivies par les impressions successives des totaux, afin de lier ensemble les- identifications correspondantes.
Ces opérations sont représentées à la fig. 1a qui montre une succession de formulaires en registreurs illustrant les diverses possibilités qui peuvent se présenter, un changement de groupe se produisant ou non dans les positions de renvoi ou entre ces positions.
Bande enregistreuse et ruban <I>de commande.</I> La bande enregistreuse R (fig. 1a) -est un ruban continu subdivisé en formulaires des tinés à recevoir des données d'én-tête et de détail relatives aux différents comptes.
La même figure montre un ruban de commande d'alimentation TP présentant des perforations pour la commande de la position de la bande enregistreuse pendant l'impression des lignes d'en-tête, d'articles et de totaux:
' Le ruban TP et le mécanisme de commande de l'alimen tation associé à ce ruban sont d'un type connu. Les formulaires enregistreurs sont d'une longueur uniforme et sont .subdivisés en surfaces destinées à recevoir l'en-tête et .le dé tail, ces surfaces étant définies par les per forations de commande de l'alimentation du ruban TP. Par exemple, la première ligne d'en-tête -est -déterminée par la perforation 1s,
et la position pour recevoir la première ligne de détail est indiquée par la perforation 6s du ruban. Dans le ruban TP, en regard de la partie inférieure du premier formulaire R1 de la bande enregistreuse R, se trouvent deux perforations de commande de renvoi.
La pre mière perforation, dans la neuvième colonne du ruban, est désignée par 9s, et la perfora tion suivante, qui se trouve dans une position correspondant à la partie extrême du formu laire; est désignée par 11s.-Le premier formu- laire Bl est un exemple d'un changement de groupe qui coïncide avec l'impression d'une li- gne de détail dans une position proche de la fin du formulaire et avec la détection de la perforation de renvoi 9s.
La machine est alors commandée de manière à suspendre l'avance du formulaire et à déclencher une impression de totaux, de sorte que les totaux mineurs, intermédiaires et majeurs peuvent être enre- gistrés à la fin du formulaire R1.
Les formulaires R2a et R2b se rapportent au cas où le changement de groupe se pro duit après le passage de la position relative à la première perforation 9s de commande de renvoi, de sorte qu'il ne reste plus assez. de place pour recevoir les impressions des totaux à la fin du formulaire. En conséquence, ces impressions sont retenues jusqu'à ce qu'une avance de la bande- enregistreuse sur le for mulaire suivant se soit produite.
Cette opéra tion détermine aussi une répétition des don nées d'en-tête, depuis l'emmagasinage, les identifications d'en-tête étant imprimées à nouveau au début du formulaire R2b, et les totaux mineurs, intermédiaires et majeurs étant imprimés directement à la suite de l'en tête. Ces totaux peuvent être imprimés dans des positions choisies à volonté et déterminées par le ruban.
La troisième forme de commande de ren voi est illustrée par les formulaires R3a et R3b. Ici, le nombre des articles est tel que le premier formulaire R3a est complètement rempli avant que la seconde perforation de renvoi Ils entre en jeu pour amener un se cond formulaire en position d'impression et assurer, depuis l'emmagasinage, l'impression des données d'en-tête,
l'impression des articles étant reprise ensuite sous la commande des fiches de détail supplémentaires du même compte. Ensuite, quand un changement de groupe se produit, les trois totaux sont enre gistrés dans la partie moyenne du second for mulaire, de la manière habituelle.
Le dernier formulaire R4 illustre la possi- bilité de sélectionner une ligne de total dé terminée sous la commande d'une perforation 8s dans le ruban T.F, Dans ce cas, comme pour le cas- du formulaire R2b ou lors de l'apparition d'im changement de groupe pen dant l'impression dans le corps du formulaire avant l'apparition d'une ligne de total déter minée, le ruban et la bande enregistreuse avancent dans la position de la digne sélec tionnée avant que le total ne soit enregistré.
Le ruban de commande représenté à la fig. 1a est un long ruban continu s'étendant sur la longueur de six formulaires successifs de la bande enregistreuse,
mais -en général ce ruban a -une longueur égale à un ou deux formulaires et ses perforations n'apparais sent qu'une fois ou deux pour effectuer les commandes nécessaires. Les perforations de renvoi 9s et 11s peuvent se présenter seules dans le ruban, ou se présenter ensemble pour exercer une commande conjointe.
<I>Ordre de</I> présentation. Avant de décrire en détail la commande de renvoi pour assurer une impression réitérée à partir de l'emmagasinage, il faut considérer d'abord les différents éléments du mécanisme qui rendent possible ce nouveau type d'im pression automatique des formulaires.
Ces différents éléments comprennent des moyens d'alimentation et de détection des fiches, des moyens de totalisation et d'impression des données, des- moyens d'emmagasinage, de l'adresse. et, des moyens d'alimentation. de la bande enregistreuse commandés par le ru ban.
Les parties électromécaniques seront dé crites en premier, et l'on considérera ensuite les commandes électriques de ces parties et entre celles-ci, en référence avec le schéma électrique. La plupart des indications concer nant l'impression répétée des données enre gistrées se trouvent dans cette -dernière par tie- de la .description. <I>Structure de</I> l'élément d'alimentation <I>des fiches.</I> L'élément d'alimentation des fiches est d'un type connu.
Il comporte une section in férieure, montée sur la base de la machine, et mie section supérieure, montée à charnière sur la section inférieure. La structure. de la section inférieure com prend deux cadres latéraux espacés 10 et 11 (fig. 1, 2 et 4) qui portent les paliers dans lesquels sont montés les arbres qui seront dé crits plus loin. La rigidité de l'ensemble est, assurée par .des traverses 12 et 13 (fig. 3).
Les -divers- arbres. transversaux constituent aussi des traverses qui contribuent à la rigi dité de la structure..
La structure de la section supérieure comprend des cadres latéraux .14 et 15 (fig. 1b et 2), maintenus espacés par des traverses, en particulier par un plateau 16 (fig. 3). Cette section supérieure est montée à char nière sur la section inférieure de l'élément, au moyen de deux goujons 17.
Des -plateaux à came 18 et 19 (fig. 1b et 2) sont fixés par des rivets 20 aux cadres latéraux 15, 14 respecti vement, et constituent un prolongement de ces cadres,. et ils pivotent sur les goujons 17.
Il est prévu un magasin récepteur des fi ches 23, comprenant un plateau de base 21 et deux plateaux. latéraux 22, chacun de ces derniers pivotant sur. un arbre 47 d'un tam bour récepteur: Le magasin 23 peut ainsi pi voter sur la section inférieure de l'élément. Un cliquet. 23rx (fig. 3) verrouille le magasin récepteur des fiches dans la position normale représentée.
Le magasin 23 reçoit les fiches qui sont amenées par le. mécanisme. récep= teur après qu'elles ont pàssé dans la machine pour commander les diverses opérations de cette dernière.
_ Des plateaux latéraux 24 (fig. 1b et 2) constituent .avec le plateau traivsversal 16 un magasin d'alimentation des fiches 25 depuis lequel les fiches sont amenées dans les sta tions d'analyse ou de..lecture .des fiches qui seront .décrites plus loin. Le plateau 16 est porté par la section supérieure et constitue la paroi arrière du magasin 25.
Les plateaux latéraux 24 sont en deux parties (fig. 3), la partie supérieure étant portée par les pla teaux- latéraux 14, 15, et la partie, inférieure par la section inférieure de l'élément. La par tie supérieure du magasin d'alimentation des fiches peut ainsi pivoter autour des goujons 17;,. quand la. section .supérieure pivote. Tous les engrenages d'entraînement et les arbres rotatifs de l'élément d'alimentation des fiches sont portés par la partie inférieure de l'élément.
La puissance nécessaire pour en- traîner l'élément d'alimentation des fiches est fournie par un arbre moteur principal 27 tournant continuellement (fig. 2 et 4).
Une roue dentée 28 est fixée sur l'arbre 27 et en grène avec une roue dentée 29, le rapport d'engrenage étant de 2 à 1, de sorte que pour une révolution de l'arbre 27, correspondant à un cycle de la machine, un arbre 30 sur le quel est fixée la roue 29 fait une demi-révo- lution (dans le sens -des aiguilles d'une montre à la fig. 2, en sens inverse à la fig. 3).
Une roue dentée 31 (fig. 2 et 4) est fixée sur l'arbre 30 et -entraîne un train d'engre nages intermédiaire 32, 33, 34 qui est monté du côté extérieur du cadre latéral principal 11, ainsi que les roues dentées 35, 36, 37.
Une roue dentée 38, disposée,du côté inté rieur du . cadre latéral 11 (fig. 3 et 4), est fixée sur l'arbre principal 30 et entraîne un train d'engrenages 39, 40.
La roue dentée 32 est fixée sur un arbre -à came 41 (fig. 2), et les roues dentées 34 et 35 sont fixées sur un arbre à came 42, de sorte que ces deux arbres sont entraînés en sens inverse du sens des aicq iilles d'une mon tre (fig. 2), à raison d'une révolution par cycle.
La roue -dentée 33 est fixée sur un arbre 43 de commutateurs. L'arbre moteur princi pal 30 est utilisé également comme arbre d'entraînement de commutateurs.
La roue dentée 39 (fig. 3) est fixée sur un arbre 44, et une roue dentée 45a est fixée sur un arbre 45 d'embrayage, ces deux arbres 44, 45 étant entraînés dans le sens des aiguil les d'une montre (fig. 3) à raison d'une ré volution par cycle.
La roue dentée 36 (fig. 2) est aine roue folle montée sur un goujon 46 et entraîne .la roue dentée 37 qui est fixée sur -un arbre 47 entraînant un tambour de récep tion -des fiches. La roue dentée 40 (fig. 3) est montée librement sur un arbre 127 de renver sement de marche.
Pour l'alimentation des fiches qui sortent du magasin d'alimentation 25, le bord supé- rieur en avant et la face imprimée vers le bas, il est prévu des rouleaux d'alimentation 50 et 51 (fig. 3), coopérant l'un avec l'autre et montés sur des arbres 52 et 53, respective ment, portés par la section inférieure de l'élé ment d'alimentation. Le rouleau inférieur 51 est solidaire d'une roue dentée 54 qui engrène avec une roue dentée folle 55 entraînée ,par la roue dentée 40.
<I>Alimentation des fiches</I> depuis <I>le</I> magasin,. Un dispositif chasseur de fiches du type usuel est prévu pour prendre les fiches une à une du magasin d'alimentation 25. Il com prend une lame 58 (fig. 3) montée sur une crémaillère 59 susceptible de glisser, toutes ces parties étant portées par la portion infé rieure de l'élément d'alimentation des fiches. La crémaillère 59 est actionnée par un seg ment denté 60 fixé sur un arbre pivotant 61 sur lequel est fixé un bras 62 coopérant avec une came 63.
Pour effectuer les opérations sélectives d'alimentation des fiches, il est prévu un em brayage à simple révolution du type ordi naire, comprenant un électro-aimant 64 de commande de l'alimentation des fiches. Cet électro comporte une armature 65 qui, lors qu'elle est attirée par l'électro, fait tourner un bras 66 de libération de l'embrayage,
ce qui permet .à un cliquet 67 pivotant sur la came 63 de s'engager dans une encoche 68 prévue dans un disque porté par l'arbre 45 qui fait, comme on l'a vu, une révolution par cycle. Quand l'embrayage est ainsi en prise, l'arbre 45 entraîne la came 63 sur un tour complet, après quoi le bras 66 se trouve dans la position de dégagement du cliquet 67 de l'encoche<B>68.</B>
Par des circuits électriques qui seront dé crits plus loin, une impulsion est transmise à l'électro 64 de commande de l'embrayage, et le dispositif décrit ci-dessus pousse la fiche inférieure -du magasin 25 vers les rouleaux d'alimentation 50, 51 qui sont maintenant en rotation.
On voit à la fig. 32a que ces rou leaux entraînent la fiche dès le début du cycle jusqu'au degré 188, pour l'amener dans une première station de détection, dite station de prédétection . A sa sortie des rouleaux d'ali mentation 50, 51, la fiche est guidée par des plateaux 69 (file. 3) qui sont portés par la portion inférieure de l'élément au niveau de la station P de prédétection (file. 4).
<I>Tambour récepteur</I> Après que la fiche a été analysée deux fois et qu'elle est sortie de la seconde station d'analyse, elle est reçue et engagée par un tambour récepteur 70 (file. 3). La construc tion et le fonctionnement d'un tel tambour sont bien connus. Il suffit de dire ici que le tambour 70 reçoit une fiche, la retourne et la dépose dans le magasin récepteur 23. Les fi ches se retrouvent finalement dans le magasin 23 dans le même ordre que dans le magasin d'alimentation 25.
Dispositifs <I>de serrage des fiches.</I>
Il est préférable de serrer les fiches pour les amener d'une station à l'autre, sans recou rir à des rouleaux d'alimentation, les fiches libérées des pinces de serrage pouvant être remises dans la bonne position, si nécessaire, par des dispositifs d'alignement.
Comme on le verra plus tard, la présence d'une fiche dans la station de prédétection entraîne la libération des pinces @de serrage pour saisir chaque fiche et le mouvement alternatif des cadres de serrage pour amener la fiche de la station où elle se trouve dans la station sui vante. Ces différentes stations sont indiquées à la file. 4 et sont, dans l'ordre:
la station de prédétection dont on a déjà parlé, une se conde station ou station de commande qui est utilisée pour assurer certaines commandes dans les machines comptables ordinaires com mandées par enregistrement, et une troisième station ou station de commande d'addition et d'impression dont le nom indique la fonc tion.
Du côté droit de l'élément d'alimentation des fiches et à la partie inférieure de ce der nier, il est prévu un cadre de serrage 71R (file. 4) capable de prendre un mouvement alternatif et portant des pinces de serrage 72, 73 et 74 pour les fiches. Un cadre semblable 71L est prévu du côté gauche de l'élément et porte les pinces 75, 76, 77.
On voit que les pinces 72, 75 amènent la fiche -de la station de prédétection à la station de commande, les pinces 73, 76 amènent simultanément une fiche de la station de commande à la station de commande d'addition et d'impression, et les pinces 74, 77 amènent une fiche de cette dernière station au tambour récepteur 70. Quand une fiche est présente dans chacune des trois stations, le mouvement des cadres 71R et 71L produit l'avance des trois fiches pendant le même cycle de la machine.
Les deux cadres 71R et 71L étant de cons truction semblable, il suffit de décrire ici le cadre 71R.
Le dispositif de serrage est porté par un cadre en forme -de [J renversé comprenant un plateau transversal 80 (file. 6 et 7) et des pla teaux latéraux 81 et 82, le plateau 81l étant disposé à l'extérieur du cadre latéral 11 et le plateau 82 à l'intérieur de ce cadre. Le pla teau 81 porte deux axes 83 (file. 5) qui por tent des paliers à, billes pour des roues 84 et 85 montées, qui roulent sur un rail inférieur 86 et sous un rail supérieur 87 pendant le mouvement alternatif du cadre de serrage.
Le bord .supérieur du cadre 11 présente une entaille longitudinale 88, ouverte à sa partie supérieure et de forme générale rectangulaire (file. 1b), au fond de laquelle est logé le rail 86, le rail 87 fermant cette entaille à sa par tie supérieure. Des rondelles 90 peuvent tour ner sur les axes 83 (file.
7)., de chaque côté des roues 84 ou 85, ces rondelles ayant un dia mètre plus grand que celui des roues et étant disposées sur les axes 83 de manière à s'ap puyer contre les côtés des rails 86, 87 pour assurer l'alignement latéral du cadre de ser rage pendant son mouvement alternatif.
Les pinces de serrage 72, 73, 74 compor tent chacune un plateau fixe qui est fixé par des rivets 91 à la partie supérieure du pla teau 80 et qui s'étend latéralement vers l'in térieur de la machine (file. 4) au-dessus des marges latérales des fiches.
La pince de serrage comprend un. plateau mobile 93 s'éten- dant vers l'intérieur, de la même manière que le plateau. fixe, et qui est monté à glissement, de sorte que lorsqu'il est libre de se déplacer vers le haut, il serre la marge de la fiche qui se trouve pincée entre ce plateau mobile et le plateau fixe. Le plateau mobile 93 est guidé dans son mouvement vertical par une .cheville 94 qui est fixée sur ce plateau et qui coopère avec un trou prévu dans le plateau fixe. A sa partie inférieure, le plateau 93 présente une encoche carrée 95 coopérant avec l'extrémité arrondie d'un levier articulé 97 qui pivote sur un axe 96 porté par le plateau latéral 82.
Ce dispositif contribue à guider le plateau Mo bile 93 dans son mouvement vertical.
Pour amener le plateau mobile 93 contre le plateau fixe, on utilise de préférence un dispositif à levier articulé qui permet d'agir rapidement pour serrer le bord de la fiche. Ce dispositif comprend le levier articulé 97 pivotant sur l'axe 96, qui constitue un levier inférieur, et un levier articulé supérieur 98 pivotant sur un axe 99 porté par le plateau mobile 93. Une cheville 99a rend solidaires les deux leviers coudés.
Elle passe dans une encoche prévue dans le plateau latéral 82 et dans un trou 110 (fig. 6) d'une tringle de commande 100. Cette dernière est montée à l'intérieur du plateau latéral 82 et peut pren dre -un mouvement alternatif, et elle est gui dée par des goujons 101 (fig. 5) portés par le plateau latéral 82 et coopérant avec des fentes de guidage 102 prévues dans la tringle 100.
La tringle 100 est normalement verrouil lée par un levier. de verrou 103 pivotant sur un axe 104 porté par le plateau latéral 82, ce levier étant. sollicité par un ressort 105 disposé entre ledit levier et un goujon 112 porté par la tringle 100, de manière à s'enga ger dans une encoche 106 prévue dans la trin gle de commande 100. Ainsi, pendant la pé riode où les trois pinces doivent être ouvertes pour libérer les marges des fiches, la tringle de commande 100 -est normalement verrouil lée par le levier 103.
A l'instant où les fiches doivent être serrées par les pinces respecti ves, de la manière qui va être décrite, le le vier 103 tourne pour se dégager de l'encoche 106, et il tend ainsi son ressort 105. La trin gle de commande 100 est alors libérée et elle se déplace immédiatement vers la droite (fig. 5), en partie sous l'action du ressort 105, de sorte que par le déplacement vers la droite de chaque cheville 99a, le dispositif à leviers articulés correspondant est redressé, ce qui soulève le plateau mobile 93 et ferme la mâ choire sur la marge de la fiche.
Le mouvement vers la droite de la tringle de commande 100 est effectué sous l'action -du ressort 105, comme on l'a vu, et de trois ressorts 107, 108 et 109 reliés chacun à une cheville 99a et à un goujon 111 porté par le plateau latéral 82. Il est préférable .de permettre à chaque pla teau mobile 93 de se déplacer indépendam ment de la tringle de commande 100, particu lièrement quand le dispositif à leviers arti culés est redressé, de façon que sous l'action des ressorts respectifs 107, 108 et 109, le pla teau mobile correspondant soit déplacé libre ment vers le haut.
Dans ce but, la tringle de commande 100 peut se déplacer légèrement plus loin que la cheville 99a de chacune des articulations individuelles, de sorte que le dis positif articulé est placé sous la commande des ressorts respectifs 107, 108, 109. Chacune des chevilles 99a coopère avec le trou 110 (fig. 6) prévu dans la tringle. de commande 100, U diamètre de ce trou étant légèrement plus grand que le diamètre de la cheville 99a.
La fermeture et l'ouverture des trois pin ces de serrage par le cadre de serrage 71R se font sous la commande d'un plateau oscillant 1.15 (fig. 5, 6 et 7). Ce plateau 115 est porté à, l'une de ses extrémités par un levier coudé 116 pivotant sur une tringle fixe 114 portée par le cadre latéral 11, un goujon 118 porté par le plateau 115 coopérant avec le levier 116. Un levier coudé similaire 117 pivote sur une tringle fixe 119 portée par le cadre 11, et un goujon 118a porté par le plateau 115 coopère avec ce levier 117.
Le bras inférieur de chacun des leviers coudés 116, 117 co opère avec une fente 120 prévue dans une tringle 121 commandant le serrage. La tringle de commande 121 est montée à glissement sur le cadre latéral 11, au moyen des fentes 122 prévues dans la tringle et coopérant avec des goujons de guidage 123 portés par ledit cadre. A une de ses extrémités, la tringle 121 porte un goujon 124 logé entre les branches d'une fourche 125 d'un bras 126 fixé sur un arbre oscillant 127 qui est monté (fig. 4) dans les cadres latéraux 10, 11. Un bras 129 fixé sur l'arbre 127 coopère avec une came 130, tandis qu'un autre bras 131, monté également sur l'arbre 127, coopère avec une came 132.
La came 130 est connectée sélectivement à l'arbre 45 par un embrayage qui va être décrit, alors que la came 132 est entraînée d'une manière permanente par l'arbre 45, comme -le montre la fig. 4.
Supposons, comme précédemment, que les pinces de serrage doivent être serrées et que le cadre de serrage doive être déplacé vers la gauche, lors d'une course assurant le déplace ment de la fiche, depuis la position représen tée à la fig. 5. A ce moment, le profil haut de la came 130 fait tourner le bras 129 et l'arbre 127 en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre, et la tringle de commande 121 est déplacée vers la gauche (fig. 5) par l'inter médiaire de la connexion à cheville et à fente 1.24, 125.
Les deux leviers 116, 117 tournent dans le sens -des aiguilles d'une montre et sou lèvent le plateau 115, ce qui a pour effet d'engager une partis 133 de ce plateau avec un levier inférieur 134 du verrou 103, ce qui fait tourner le verrou et libère la tringle de commande 100 et permet, de la manière dé crite précédemment, la fermeture des trois pinces sur la fiche.
Après que lesdites pinces ont été libérées pour serrer la fiche, le cadre de serrage à mouvement alternatif est alors déplacé vers la gauche depuis la position re présentée à la fig. 5, par des moyens qui vont être décrits, pour entraîner la fiche.
Après que les pinces ont entraîné les fiches dans les positions d'analyse successives, il est évident qu'elles doivent être ouvertes avant de commencer leur mouvement de retour vers la droite (fig. 5), et cela se produit en élevant à nouveau le plateau 115 quand le cadre à mouvement alternatif est dans une position telle qu'une autre partie 138 du plateau<B>115</B> coopère avec le bras inférieur d'un levier coudé 135.
Le second soulèvement du plateau 115, quand cette coopération est possible, est produit par la came 132 qui, au moment voulu du cycle, fait tourner le bras corres pondant 131 et l'arbre 127, de manière .à dé placer à nouveau la tringle de commande 121 vers la gauche (fig. 5). Comme on l'a vu pré cédemment, cela produit le soulèvement du plateau 115, de sorte que la partie 138 de ce plateau fait tourner le levier 135 qui pivote sur un goujon 136 porté par le cadre latéral 11. Le bras supérieur de ce levier présente une encoche ouverte dans laquelle s'engage une cheville 137 portée par la tringle de com mande 100.
La rotation du levier 135 en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre dé place la tringle<B>100</B> vers la gauche, de sorte que cette dernière est .à nouveau verrouillée par le verrou 103 et qu'en même temps tous les leviers articulés 97, 98 tournent depuis la position redressée dans la position repré sentée à la fig. 5, pour ouvrir les pinces de serrage.
Le mouvement alternatif du cadre 71R est effectué au moyen d'un disque à manivelle 140 (fig. 2) qui est entraîné en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre par l'arbre 44 en rotation constante, sur lequel ce disque est fixé. Le disque 140 porte une cheville 141 qui est montée dans un patin 142 de section rectangulaire guidé dans une fente 144 d'un bras articulé 143. Un patin semblable 145 por tant une cheville 146 fixée dans le cadre 71R peut également glisser dans la fente 144.
Le bras 143 est fixé sur un arbre oscillant 147.
La fig. 2 montre les parties indiquées ci- dessus :dans la position qu'elles occupent au début d'une opération de transport de fiches, c'est-à-dire au degré 210 du diagramme chro nologique (fig. 32a).
Juste avant cet instant, si l'on suppose qu'une fiche a été amenée dans la station de prédétection, un embrayage est établi, comme on l'a vu précédemment, pour faire tourner la came 130 (fig. 8) en vue de faire tourner le levier de verrouillage 103 (fig..5) pour fermer les pinces de serrage.
Quand toutes les pinces sont fermées, la ro- tation du disque 140 pendant 120 du cycle entraîne la rotation du bras 143 sur in angle de 60 , ce qui déplace le cadre 71R de gauche à droite selon un mouvement harmonique, pour effectuer une course rapide d'alimenta tion et ensuite un retour lent du cadre, tan dis que les pinces sont ouvertes.
A la fin de la course d'alimentation, soit environ au degré 323, le bras 135 (fig. 5) tourne pour produire l'ouverture des pinces, et le mouvement de re tour lent du cadre déplace alors les pinces ouvertes de droite à gauche (fig. 2).
La construction qui vient d'être décrite se rapporte au cadre 71R, mais il est entendu que des moyens similaires sont prévus (fig. <B>lb)</B> pour assurer le mouvement alterna tif simultané du cadre 71L, ces moyens com prenant un disque à manivelle 150 actionnant un bras 151 qui, au moyen d'un patin glis sant 152, agit sur le cadre 71L.
Il est évident que si trois fiches ont été préalablement amenées dans les trois stations indiquées, le mouvement des cadres 71R et 71L vers la gauche (fig. 4) assure le trans port des fiches, au moyen des pinces fermées, d'une station à la station suivante, ou de la station de commande d'addition et d'impres sion au tambour récepteur. On a vu que lors qu'une fiche a été amenée dans la. station de prédétection P (fig. 3), elle est complètement libérée des rouleaux d'alimentation 50, 51, de sorte que les pinces 72, 75 peuvent amener la fiche dans la station de commande.
En outre, pendant le temps que prennent les pinces pour leur retour, alors qu'elles sont ouvertes, les rouleaux d'alimentation 50, 51 amènent une fiche dans la station de prédétection qui est alors vide.
Quand la machine fonctionne, les cadres de serrage sont animés constamment d'un mouvement alternatif, à raison d'in mouve ment complet pour chaque cycle, puisque l'ar bre moteur 44 tourne constamment. Comme la came 132 (fig. 4) est fixée sur l'arbre 45 qui tourne également continuellement, le levier 135 (fig. 5) est tourné une fois lors de chaque cycle, que les pinces aient été précédemment fermées ou non. La fermeture des pinces, ce pendant, est une opération sélective indépen dante.
Par un circuit d'impulsions électriques qui sera décrit plus loin, un électro-aimant 153 de commande d'embrayage est excité (voir fig. 4). Cet électro est semblable à l'électro 64 -de commande d'embrayage et assure l'engagement d'un embrayage du même type que ce dernier, de manière à assurer la liaison entre la came 130 et l'arbre moteur 45. Cette liaison permet alors le soulèvement du plateau 115 pour assurer la fermeture des pinces de la manière décrite plus haut.
Mécanisme d'analyse <I>des fiches.</I> On a déjà décrit un mécanisme analyseur chi type de celui utilisé dans la machine envi sagée ici, un tel mécanisme analysant les fi ches quand elles sont au repos.
D'une manière générale, une fiche 154 (fig. 4) présente des perforations (non représentées) qui sont dis posées en colonnes verticales et en rangées horizontales, et des circuits électriques sont établis par ces perforations pour commander les diverses fonctions de la machine. Le con tour .général de trois de ces fiches 154 est re présenté à la fig. 4.
Dans chaque station d'analyse, un cadre 160 (fig. 3) porte une pluralité de pièces 161 d'amenée du courant, à raison d'une pièce pour chaque colonne de la fiche, chacune de ces pièces portant une pluralité de balais ana lyseurs 'métalliques 162 disposés angulaire- ment par rapport .à la pièce 161,
qui corres pondent aux perforations et passent dans ces dernières pour établir des circuits électriques. Les pièces 161 sont isolées les unes des autres et sont fixées au cadre 160 par des tiges 163a en une matière isolante de l'électricité. Le courant est amené aux balais 162 par con nexion électrique avec la pièce 161.
Pour cha que colonne d'.une fiche, une série de balais 162 établit sélectivement, à travers les perfo rations de la fiche, le contact avec des prolon gements 163 des plots 164 d'un commutateur. Un balai de lecture 165, entraîné par l'arbre 43 ou par l'arbre 30, en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre, vient successive- ment en contact avec les plots 164 pour trans mettre es impulsions représentant dans l'or dre 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, 0, X, R à des ins tants différents du cycle,
selon la position de la perforation.
Le dispositif des balais analyseurs et de lecture décrit ci-dessus se répète pour chaque colonne de .la fiche, et un groupe de ces dis positifs est prévu dans la station de com mande d'addition et d'impression et dans la station de commande, ces groupes étant en traînés par l'arbre 30 ou par l'arbre 43.
Le cadre 160 est porté par la portion su périeure de l'élément d'alimentation des fiches, et il est monté entre les plateaux laté raux 14, 15 de la manière suivante: Aux extrémités du cadre 160 (fig. 2 et 3) sont fixés des goujons 166 et 167 qui constituent des pivots pour des articulations 168 et 169 qui sont aussi reliées, par un goujon 170, à un levier coudé 171 qui pivote sur un goujon 172 porté par les cadres 14, 15. Une tringle 173 (fig. 2) est reliée par des goujons 156 et 157 aux leviers coudés 171 du même côté du cadre 160.
La tringle 173 constitue la pièce de commande d'un parallélogramme articulé au moyen duquel le cadre analyseur 160 est suspendu, -de sorte que par le mouvement de la tringle 173 il est possible d'élever ou d'abaisser le cadre 160, assurant ainsi le pas sage des balais analyseurs dans les perfora tions correspondantes. Il est évident que la structure décrite pour un des côtés du cadre analyseur, en référence aux fig. 2 .et 3, se -re trouve pour l'autre côté du cadre (fig. lb), une tringle 174 étant la pièce de commande du parallélogramme articulé correspondant.
Le déplacement des tringles 173, 174 .dans un sens ou dans l'autre pour élever ou abaisser le cadre analyseur est effectué par des bras 175 et 176 (fig. 1b et 2) qui sont actionnés par des cames complémentaires 1"r7 et 178 res pectivement, fixées sur l'arbre moteur 41. La connexion entre les bras 176 ou 175 et la trin gle de commande respective 173 ou 174 com prend une encoche ouverte 179 dans le bras, qui reçoit une cheville 180 portée par la trin gle correspondante 173 ou 174.
Le cadre analyseur 160 est représenté à la fig. 3 dans la position abaissée, les commuta teurs étant représentés dans la position qu'ils occupent peu après que les impulsions ont été émises.
Pendant que les impulsions sont trans- mises, les cadres de serrage sont entraînés lentement dans leur course de retour, les pin ces étant ouvertes, -et ainsi les fiches peuvent être maintenues -dans la -position d'analyse.
Après l'analyse de toutes les positions indica trices par les commutateurs de détection ou de lecture, soit environ ait degré 183 du cycle, et avant le mouvement des cadres de serrage pour amener les fiches dans la station sui vante, les cames complémentaires 177, 178 sont actives et déplacent la tringle de com mande 174 vers la gauche (fig. 1b) et la trin gle 173 vers la droite (fig. 2), ce qui fait tourner les leviers 171 et soulève les articula tions 168 et 169 et de cadre 160 pour mettre tous les balais analyseurs 162 hors de contact des fiches dans les stations d'analyse.
Près de la fin du cycle, soit environ au degré 330 (voir fig. 32a), les cames 177 et 178 sont actives pour inverser les mouvements, des tringles 173, 174, ce qui produit l'abaisse ment du cadre 160, ce cadre restant abaissé pendant le temps d'émission des impulsions par les commutateurs de lecture.
Dans son mouvement vers le bas, le cadre 160 exerce une pression sur les balais flexibles 162 pour que ces derniers passent dans les perforations des fiches et assurent un bon contact électrique. Il est désirable de pro duire un léger mouvement latéral du cadre 160, de manière que les balais se déplacent sur la fiche ou, pour les balais auxquels corres pond une perforation, sur le plot 164 corres pondant du commutateur, pour assurer dans ce cas un bon contact électrique. On déplacera de préférence le cadre 160 légèrement vers la droite (fig. 3) quand les balais sont .en con tact avec la fiche à analyser.
Dans ce but, une came 182 (fig. 1b) est. fixée sur l'arbre 42 et actionne un levier coudé 183 monté librement à pivot sur l'arbre 43. Le bras supérieur du levier 183 présente une encoche ouverte 184 dans laquelle se loge une cheville 185 portée par le cadre 160 et qui passe, avec un certain jeu, dans une encoche 186 prévue dans le ca dre latéral 15.
Supposons que le cadre analyseur 160 soit en position élevée. La came 182 est active au degré 251 environ du cycle (fig. 32a) pour déplacer le cadre 160 légèrement vers la gau che (fig. 3), ce qui ramène le cadre 160 à par tir de la position déplacée préalablement vers la droite.
Près de la fin du cycle, au degré 330 environ, le cadre analyseur est en position abaissée et, à peu près à l'instant où les balais analyseurs viennent en contact avec la fiche, la came 182 fait tourner le levier 183 pour déplacer le cadre 160 vers la droite, ce qui fait glisser les balais analyseurs soit sur la surface de la fiche, soit sur les prolongements 163 des contacts 164, là où une perforation est rencontrée.
<I>Arrêts de fiches et dispositifs d'alignement</I> <I>pour des bords</I> horizontaux <I>des fiches.</I> L'élément d'alimentation des fiches qui a été décrit précédemment et qui est utilisé dans la machine envisagée ici comporte des arrêts de fiches et des dispositifs d'alignement destinés à assurer l'alignement des fiches par leurs bords horizontaux, afin que les rangées horizontales de positions indicatrices correspondent exacte ment aux rangées correspondantes de balais analyseurs.
Les bords horizontaux des fiches sont les bords les plus longs, -la fiche étant ordinairement dans une position telle que l'opérateur voit les bords les plus longs hori zontaux et les bords les plus courts (marges droite et gauche) verticaux. Tous les dispo sitifs d'alignement et les arrêts de fiches sont portés par la portion inférieure de l'élément d'alimentation des fiches et sont visibles à la fig. 4.
Les arrêts et les dispositifs d'alignement des fiches utilisés dans la. machine décrite sont bien connus et ils ne sont. pas représentés ni décrits en. détail ici.
Les rouleaux d'alimentation 50, 51 amè nent le bord .d'attaque de la fiche, dans la station de prédétection (fig. 4), contre deux dispositifs d'alignement 190, 191. Dans la station de commande, la fiche est maintenue entre des arrêts de fiche 192, 193 et des dis positifs d'alignement 194, 195, et dans la sta tion de commande d'addition et d'impression, entre des arrêts 196, 197 et des dispositifs d'alignement 198, 199. Le fonctionnement de ces divers organes est connu et ne sera pas décrit ici.
<I>Dispositifs</I> d'alignement <I>pour des bords</I> verticaux <I>des fiches.</I> Il est prévu dans l'élément d'alimentation des fiches des dispositifs d'alignement pour les bords verticaux des fiches. Ces dispositifs et leur fonctionnement sont connus et ne se ront pas représentés ni décrits en détail ici.
D'une manière générale, il est prévu des dis positifs d'alignement verticaux 252, 253 dans les stations de commande et de commande d'addition et d'impression. De tels dispositifs ne sont pas prévus dans la station de prédétec- tion par le fait qu'une irrégularité ou une dé viation possible dans la position de la fiche par rapport à la direction d'alimentation exacte ne peut entraîner aucune conséquence fâcheuse dans la station de prédétection. Si une telle déviation se produit,
elle est eorri- gée dans les stations d'analyse, de manière que les colonnes verticales des positions indi catrices correspondent exactement aux colon nes-de balais analyseurs 162.
Les dispositifs d'alignement 252, 253 sont représentés en coupe à la fig. 4, car. ils sont portés par la partie supérieure de l'élément d'alimentation des fiches, comme le montre la fig. 1b.
Par des moyens connus, les dispositifs d'alignement sont actionnés pour déplacer une fiche de champ soit à gauche, soit à droite, les extrémités inférieures des deux dis positifs d'alignement se déplaçant vers le bas et vers l'intérieur pendant l'opération d'ali gnement.
Il est prévu également des moyens régla bles pour ajuster initialement les dispositifs d'alignement verticaux, de manière que lors de l'opération d'analyse de la fiche, cette der- mère se trouve dans la position d'analyse cor recte quant à ses colonnes verticales.
Mécanisme <I>d'entrée des</I> montants <I>et des numéros.</I>
Comme on l'a .déjà noté, la présente ma chine est du type dans lequel des montants ou d'autres nombres, tels que des numéros de pages, de factures ou de .décomptes, entrent dans -un totalisateur ou dans plusieurs totali sateurs, selon les représentations de chiffres dans des enregistrements perforés qui passent successivement dans la machine.
Certains nombres sont simplement emma gasinés, comme les numéros de. comptes, d'au tres nombres sont augmentés régulièrement d'une unité, comme les numéros de pages et de factures, d'autres nombres enfin, tels, que les montants, sont ajoutés les Luis aux autres dans plusieurs ordres décimaux d'un totali sateur.
En conséquence, il est prévu que les mon tants entrent sélectivement, sous la commande de certains dispositifs de commande et d'en trée de chiffres, dans un totalisateur, afin d'être totalisés.
<I>Le</I> totalisateur.
Il comprend un arbre d'entraînement 213 (fig. 16 et 17) entraîné lui-même par l'arbre moteur principal 27; de manière à faire une révolution pour chaque cycle d'opérations. Pour chaque ordre décimal du totalisateur, l'arbre 213 porte -une roue dentée 214 qui en traîne le mécanisme d'embrayage de la roue totalisatrice.
Le totalisateur et le mécanisme d'embrayage sont d'un type connu et com prennent une ro- ue à rochet 215, tournant li brement sur un tube 216, et d'une seule pièce avec une roue dentée 217 entraînée par la roue dentée 214 (fig. 16). Un disque 220 peut tourner sur le tube 216 et présente dix dents 220a- capables de s'engager avec- une dent 221a d'un long bras d'un levier d'embrayage 221, pour empêcher la rotation du disque 220 en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre.
- A -côté du disque 220, une roue totalisa trice 224 est montée à rotation sur le tube 216 et présente dix encoches périphériques 224a. La roue 224 peut prendre l'une quelconque des dix positions correspondant aux valeurs 0, 1.... 9. Un levier 225 à ressort s'engage avec une encoche 224a -de la roue 224 pour main tenir cette dernière d'une manière non rigide dans la position exacte où elle a été mise.
Une came de transfert 226 est fixée au côté de la roue 224, et un goujon 227 dans cette roue 224 passe dans une ouverture ménagée dans le disque. 220 et porte un doigt d'embrayage 230 qui pivote librement sur lui. Un. ressort 231 assure l'engagement du doigt. 230 avec la roue à rochet 215. Dans la position repré sentée à la fig. 16, le levier 221 est dans la position de débrayage, sa dent 221a empêchant la rotation du disque 220 en sens inverse du sens des aiguilles .d'une montre, et le doigt 230 étant dégagé de la roue à rochet 215.
Le doigt 230 est maintenu en dehors de la roue à rochet sous l'action d'une cheville 230b, montée sur le doigt 230, et d'un profil de came 220b du disque 220.
Quand le levier d'embrayage 221 tombe, de-manière que sa dent 221a libère le disque 220, qui peut alors tourner .en sens inverse du sens :des aiguilles d'une montre, le ressort 2:3."1 peut agir et faire tourner le doigt 230 qui s'engage avec la roue à rochet 215.
Pendant ce mouvement du doigt 230, sa cheville 230b chevauche le long -du profil de came 220b et fait tourner le disque en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre, jusqu'à ce que sa dent. 220a, précédemment engagée avec la dent 221a, soit à là droite de cette dernière. Les diverses parties occupent alors la position d'embrayage représentée à la fig. 17, et la roue 224 est couplée an dispositif moteur 215, 217 et se met à tourner.
Par suite de Fenga- gement de la cheville 230b du doigt 230 avec le profil de came 220b, le disque 220 est en traîné en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre, en même temps que la roue à rochet 215.
Quand le levier 221 retourne dans sa po sition supérieure de débrayage, sa dent<I>221a</I> intercepte une dent 220a - du disque 220 -et arrête ce dernier. La roue totalisatrice"224 et le doigt 230 continuent à tourner, tandis que le profil de came 220b du disque 220 pousse la cheville 230b vers l'extérieur jusqu'à ce qu'elle soit à nouveau dans sa position exté rieure.
Le doigt 230 se dégage ainsi de la roue à rochet 215 et débraye la roue totalisatrice des moyens d'entraînement.. La roue totalisa trice est ensuite maintenue et centrée dans sa nouvelle position par le levier 225. Un verrou à ressort 235 permet de maintenir le levier 221 soit dans sa position d'embrayage, soit dans sa position de débrayage.
Le levier 221 présente un bras court tourné vers l'extrémité d'une armature 236 disposée entre un électro-aimant d'avance AIYI et un électro-aimant d'arrêt S111. L'exci tation de l'électro AAÏ fait tourner l'armature 236 dans le sens des aiguilles d'une montre, de manière à abaisser le levier 221,
tandis que Pexeitation de l'électro Sltl fait tourner l'ar mature 236 en sens inverse du sens des aiguil les d'une montre et produit le soulèvement du levier 221. Quand la roue 224 est dans l'une des posi tions 0, 1... 8, la came 226 maintient un levier de report 237, qui pivote en 238, dans la posi tion représentée à la fig. 16, la lame de con tact 239 (isolée du levier 237) occupant une position moyenne entre les éléments de con tact 240 et 241.
Quand la roue est dans la po sition 9, une dent que présente le levier 237 tombe dans un creux 226a de la came 226, et la lame 239 établit un contact avec l'élément 241. Quand la roue 224 passe de la position 9 à la position 0, une bosse 226b de la came 226 fait tourner le levier 237, et la lame 239 établit un contact avec l'élément 240.
Quand le levier 237 est dans cette dernière posi tion, un bras 242 solidaire de ce levier est en gagé et maintenu par un verrou 243 à res sort qui maintient ainsi le contact .entre la lame 239 et l'élément 240, jusqu'à ce qu'une cheville 244 portée par la roue dentée 214 heurte un bras 245 venu d'une seule pièce avec le verrou 243, afin de libérer le bras 242.
Le point du cycle où ce déverrouillage se pro duit est indiqué dans le diagramme chronolo- gique. Le totalisateur comprend aussi un mé canisme de débrayage, constitué par trois che- villes 251, 252, 253 fixées latéralement sur la roue dentée 214 et qui coopèrent successive ment, quand la roue dentée 214 tourne, avec la face inférieure du levier d'embrayage 221.
Quand le levier d'embrayage est dans sa position inférieure, il peut être relevé dans la position représentée à la fig. 16, pour déga ger l'embrayage, au moment où l'une ou l'au tre des chevilles 251, 252, 253 vient en contact avec lui. Les chevilles 251, 252, 253 sont actives en des points fixes -du cycle indiqués sur le diagramme chronologique (fig. 32c).
La cheville 251 est utilisée quand des entrées sont faites, selon le système combiné de per forations, la cheville 252 est utilisée pour dé gagerl'embrayage à la fin d'une entrée, et la cheville 253 pour dégager cet embrayage à la fin du report d'une unité. <I>Lecture du total.</I> Le totalisateur représenté comprend un dispositif électrique -de lecture du total d'un type connu.
Ce dispositif est représenté sché matiquement à la fig. 311: Un balai 1044 tourne avec la roue totalisatrice de chaque ordre du totalisateur -et établit un contact électrique entre un segment conducteur com mun 1045 et l'un ou l'autre des plots 1046 représentatifs des chiffres, selon le chiffre que représente cet ordre du totalisateur.
Les mêmes plots 1046 sont connectés entre eux par .des conducteurs 1042. Ils reçoivent des impulsions de chiffres transmises par des con tacts de came et, selon la position de chaque ordre du totalisateur, sélectionnent les im pulsions qui sont transmises aux électro- aimants de commande de l'impression.
La machine comprend un mécanisme d'im pression qui est susceptible d'imprimer des articles et aussi, comme représenté ici, des totaux entrés dans un totalisateur. Comme on le verra plus tard, les valeurs comprises dans un totalisateur sont lues sous forme de repré sentations décimales et les impulsions sont uti lisées pour commander l'imprimeur. tllécanisme <I>d'impression.</I>
Ce mécanisme comprend un arbre moteur 338 (fig. 9a) qui est entraîné à une vitesse uniforme lors de chaque cycle de fonctionne ment de la machine. L'arbre moteur principal 27, qui fait une révolution par cycle, porte une grande roue dentée 340 (fig. 11 et 12) qui entraîne une roue dentée 341 fixée sur l'arbre 338 du mécanisme d'impression., de manière à entraîner ce dernier à la vitesse uniforme d'une révolution et demie pour cha que révolution de l'arbre 27. Un arbre 339 de sélection des types tourne de deux révolutions et 1/i2 pour chaque cycle de la machine.
A certains moments, l'arbre 339 est entraîné à une vitesse uniforme, pratiquement en syn chronisme avec l'arbre 338, tandis qu'à d'au tres moments, sa vitesse de rotation est aug mentée ou diminuée relativement à celle de l'arbre 338, pour une raison qui sera exposée plus loin. Les moyens d'entraînement de l'ar bre 339 à la vitesse désirée vont être décrits maintenant en détail.
<I>Moyens</I> d'entraînement <I>de l'arbre</I> 339 <I>à des</I> vitesses variables.
La roue dentée 340 porte latéralement et à sa périphérie (fig. 12 et 14) des plateaux segmentaires 342 et 343. Le plateau 343 pré sente des fentes de support 344, et le plateau 342 des fentes de support 345. Un plateau 346 suiveur de came est monté à glissement dans ces fentes de support. Ainsi, les plateaux 342, 343 constituent des paliers ou des supports pour le plateau 346. Il est évident que le pla teau 346 tourne avec la roue dentée 340 autour de l'arbre 27, dans le même sens, soit en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre (fig. 11).
Le plateau 346 porte un galet 347 qui co opère avec une fente profilée 348 d'un pla teau de came 349 qui est fixé par des gou jons 350 .à un cadre fixe 351. Le plateau 346 présente un prolongement 352. (voir fig. 11 et 14) qui porte un goujon 353 (fig. 12), lequel porte un bloc 354 de section carrés qui est disposé entre des plateaux 355 fixés sur un côté d'une roue dentée 356. On voit donc que lorsque l'arbre 27 entraîne la roue dentée 340, il entraîne la roue dentée 356 par l'intermé diaire du plateau 346.
La fente profilée 348 a une forme telle que le plateau 346 se dé place relativement à l'arbre 27, et cela peut se faire grâce à une fente longitudinale 357 (fig. 14) prévue dans le plateau 346 et entou rant l'arbre 27. De même, en- vue du moLive- ment donné à la roue dentée 356, à un ins tant déterminé par le mouvement donné au plateau 346 par la fente profilée 348, ce mou vement étant relatif à la roue dentée 340, cette dernière présente une fente allongée 358 (fig. 14) à travers laquelle passe le goujon <B>353.</B>
La roue dentée 356 (fig. 11 et 13) en traîne, par l'intermédiaire d'une roue dentée 359, l'arbre 339 de sélection des types, et- ce dernier, par l'intermédiaire du mécanisme d'entraînement variable qui vient d'être dé crit, est entraîné à une vitesse variable lors d'un cycle de fonctionnement du mécanisme d'impression. Rappelons que dans la machine envisagée, l'arbre moteur principal 27 tourne en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre (fig. 11).
A chaque impulsion 1 à 9 correspond un groupe de types comprenant trois types alphabétiques et un type numérique, selon le code représenté à la fig. 15. L'arbre 339 est entraîné à une vitesse uniforme entre les de grés 120 et 270 (fig. 32a), et tous les 15 de grés quatre types d'impression passent sur la ligne d'impression. Au degré 270 environ, la vitesse de rotation de l'arbre 339 commence à décroître, de manière à présenter quatre types d'impression sur la ligne d'impression lors des 27 degrés qui suivent.
Entre les de grés 120 et 270 du cycle, le galet 347 co opère avec une portion pratiquement circu laire de la fente profilée 348, et comme il ne se produit donc aucun mouvement du plateau 346 pendant cette période, la roue dentée 356 est entraînée en sens inverse du sens des aiguilles d.'une montre, à la même vitesse que la roue dentée 340.
Quand le galet 347 co opère avec une portion non concentrique de la fente profilée 348, entre les degrés 270 et 300, la vitesse de rotation de l'arbre 339 est réduite, de sorte que quatre types d'impres sion sont mis en place pendant 27 degrés. Entre 300 et 345 degrés, le profil de la fente 348 est tel que la vitesse de l'arbre 339 est réduite de manière qu'une dent d'impression seulement passe sur la ligne d'impression tous les 15 degrés.
Au degré 300, le type alpha bétique qui peut être sélectionné par l'impul sion 0 se trouve sur la ligne d'impression. Au degré 315 du cycle, c'est le type alphabéti que sélectionné par l'impulsion X qui se trouve dans cette position; au degré 330, c'est au tour du type alphabétique sélectionné par l'impulsion R, et au degré 345, au tour du type numérique du groupe sélectionné.
Par conséquent, le ralentissement de la vitesse de rotation de l'arbre 339 est prévu pour effec tuer sélectivement taie impression à partir du type alphabétique ou numérique sélectionné du groupe sélectionné.
Quand le galet 347 coopère avec la partie la plus inclinée de la fente profilée 348, entre 300 et 345 degrés, le plateau 346 se déplace vers l'extérieur, sous l'action de la fente pro filée 348, relativement à l'arbre 27 (fig. 11), et fait tourner ainsi la roue dentée 356 dans le sens des aiguilles d'une montre, soit dans le sens opposé de la rotation de la roue den tée 340. Il en résulte une diminution de la vi tesse de rotation de la roue dentée 356 et de l'arbre 339 pendant la transmission des im- pulsions de zone 0, X et R, comme on vient de le décrire.
Après cette réduction de la vitesse de la roue 356, le galet 347 coopère, après le degré C.45, avec une partie .de la fente 348 qui est profilée de manière que le plateau 346 se dé place vers l'intérieur (fig. 11) en direction de l'arbre 27, pour faire tourner la roue dentée 356 en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre à une vitesse augmentée, relativement à la roue dentée 340.
Cette augmentation de vitesse commence au degré 345 du cycle et se continue pendant le cycle suivant jusqu'au degré 120. Cette augmentation de vitesse pen dant ces portions de cycles successifs permet de rattraper le déplacement relatif précédent de la roue dentée 356, de sorte qu'au degré 120 du cycle les roues 340 et 356 et les parties entraînées par elles se retrouvent toujours ,dans la même position relative.
<I>Mécanisme d'impression</I> alphabétique.
La machine comprend des types alphabé tiques, et les impulsions transmises par les commutateurs sélectionnent ces types pour imprimer, à côté des nombres, des lettres re présentant des mots ou des abréviations; et cela pour chaque ligne dérivant de la fiche analysée.
Le mécanisme d'impression représenté est connu et a été décrit en détail ailleurs.
Les types alphabétiques sont sélectionnés par ,des impulsions, selon le code représenté à la fig. 15. Les impulsions spéciales 0, X et R déterminent le type qui sera imprimé, parmi les différents types d'un groupe sélectionné par les impulsions 1 à 9. Par exemple, si l'im pulsion est l'impulsion 2 et si aucune im pulsion pilote n'est utilisée (absence d'une impulsion 0, X o11 R), le chiffre 2 est. im primé. La même impulsion 2 accompagnée d'une impulsion 0 sélectionnera le type S, accompagnée d'une impulsion X le type K, et accompagnée d'une impulsion R le type B.
Chaque impulsion 1 à 9 sélectionne un groupe de trois types non numériques et d'un type numérique. Comme on le verra plus tard, si un type numérique doit être sélectionné pour l'impression, l'impression se fera au point N du cycle de la machine, ce point se trouvant après l'impulsion de zone R (voir fig. 32a; la chronologie de l'impulsion N ). La sélection du type alphabétique est prévue pour que l'impression se fasse avant l'instant où un type numérique est imprimé, et cela sous la commande des impulsions 0, X et R.
Dans le cas d'une impulsion 9 seule, une roue d'impression 360 (fig. 9a) tourne en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre ,jusqu'à ce que le type 9 soit sur la ligne d'impression, et un bras portant la roue 360 pivote alors sous l'effet d'une impulsion N pour effectuer l'impression.
Il faut noter que si l'impulsion de zone est l'impulsion R, le bras portant la roue d'impression pivotera plus tôt sous la commande de cette impulsion que pour l'impression d'un 9, et c'est le type <I>I</I> qui s'imprimera. L'impulsion de zone<I>X</I> assure de même l'impression du type R, et l'impulsion 0 l'impression du type Z, le pivo tement du bras portant la roue d'impression 360 se produisant chaque fois plus tôt.
Le même principe d'opération est utilisé pour la sélection des types des autres grou pes de types alphabétiques, et nous allons maintenant décrire en détail le fonctionne ment du mécanisme d'impression pour effec tuer la sélection des types .et leur impression.
Les impulsions sont transmises sous la commande de chaque commutateur de lecture dans l'ordre suivant : 9, 8, 7 ... 1, 0, X et R.
Quand les impulsions 9 à 1 sont trans mises, un circuit est établi pour un électro. aimant 361 (fig. 9b) de commande d'impres sion, chaque colonne comprenant un tel élec- tro. La transmission de impulsions commence, sous l'effet d'un mécanisme qui sera décrit plus loin, par le mouvement d'une barre 363 (fig. 9a) à un instant déterminé. Pour la sé lection des groupes de types, déterminée par les impulsions 9 à 1, cette barre 363 est dé placée vers la gauche à des instants diffé rents :entre les degrés 135 et 270 du cycle, comme le montre le diagramme chronologique (fig. 32c).
On se souvient que pendant cette période l'arbre 339 tourne à une vitesse uni forme. Le déplacement de la barre 363à des instants différents assure la transmission d'une impulsion mécanique, à des instants dé terminés, pour enclencher un embrayage de sélection des types représenté à la fig. 9a et qui va être décrit maintenant en détail.
Pour chaque ordre d'impression, il est prévu un levier à trois bras 364, 365, 367 qui pivote sur une tringle 366. Le bras 367 est le bras de libération d'un embrayage.
Un tube 368 est fixé sur l'arbre 339 et il présente à sa périphérie des rainures trans versales constituant des encoches 369. Le tube 368 constitue la pièce motrice de l'embrayage. Plusieurs roues dentées 370 entourent le tube 368,à raison d'une roue dentée pour chaque ordre du mécanisme d'impression. Chaque roue 370 comporte une bride 372, d'une seule pièce avec la roue, permettant le montage de cette dernière sur le tube 368. Pour assurer l'espacement latéral. des roues 370, celles-ci sont guidées dans des fentes 371 ménagées dans des blocs de guidage 373, 374, 375.
Les roues dentées 370 peuvent ainsi tourner indé pendamment les unes de autres, et il est pds- sible de loger entre chacune d'elles un cliquet d'embrayage 376 qui pivote sur la roue den tée correspondante et coopère avec le bras 367 de libération de l'embrayage. Ce bras 367 maintient normalement le cliquet 376 dans une position telle qu'une dent 377 du cliquet 376 se trouve en dehors de toute encoche 369 du tube 368.
Quand le bras 367 tourne, par suite du mouvement de la barre 363 à un ins- tant déterminé, l'embrayage est engagé sous l'effet d'un ressort 378 fixé au cliquet d'em brayage 376 et qui fait tourner ce dernier, de manière que la dent 377 s'engage dans une encoche 369, déterminée par l'instant où le bras 363 a été actionné. L'embrayage qui vient d'être décrit est l'embrayage de sélec tion des types d'impression, et il assure la ro tation différenciée de la roue d'impression 360, puisque les dents de la roue dentée 370 et les, dents de la roue 360 portant les types engrènent les unes avec les autres.
Les fig. 9a et 9b montrent la disposition des dispositifs d'impression pour un seul ordre, et la machine comporte un certain nombre de ces dispositifs pour permettre l'im pression de plusieurs caractères.
Si la barre 363 est déplacée au degré 138 environ, à la suite d'une impulsion 9, le bras 367 de libération de l'embrayage tourne à ce moment, le cliquet 376 est libéré et tourne sous -l'action du ressort 378, de sorte que la tient d'embrayage 377 engage une encoche 369 et que la roue 360 continue à tourner de ma nière à présenter successivement sur la ligne d'impression, entre les degrés 333 et 345, les caractères Z, R, I et 9 du groupe sélectionné par l'impulsion 9 (voir fig. 15).
L'instant auquel la barre 363 est actionnée détermine la valeur de la rotation en sens inverse du. sens des aiguilles d'une montre de la roue d'impression 360, nécessaire pour sélectionner un groupe de types en vue de l'impression entre les degrés 330 et 345.
Après que cette rotation déterminée de la. roue 360 s'est effec tuée et que l'impression a été faite, l'em brayage :de sélection du type étant encore en gagé, la roue d'impression 360 continue à tourner jusqu'à ce que l'extrémité libre du cliquet d'embrayage 376 heurte le bras 367 de libération de l'embrayage, ce bras ayant été amené, entre temps, dans sa position nor male sous l'action d'un ressort de compression 379 (fig. 9a).
Quand ce dégagement se pro duit, la roue d'impression 360 est dans sa po sition normale représentée à la fig. 9a.
Chaque roue d'impression 360 est portée par lui bras 381 pivotant librement sur une tringle 382 et présentant lui prolongement 384 s'étendant vers l'arrière et coopérant avec une bosse 383 d'une came 385 qui constitue -une pièce motrice d'un embrayage d'impres sion. L'arbre 338 fait tourner un tube d'em brayage 386 fixé sur cet arbre, et un disque d'embrayage 385 est monté sur le tube 386 et porte un cliquet d'embrayage 387 qui pivote sur le disque. Ce disque 385 et les parties qu'il porte sont guidés de la même manière que la. roue dentée 370.
Un bras 388 de libé ration de l'embrayage est associé au cliquet 387. Quand le cliquet 387 est engagé avec l'une des encoches du tube d'embrayage 386, le disque 385 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, et la bosse 383 de la came 385 coopère avec le prolongement 384 dii bras 381 pour faire tourner ce dernier autour de la tringle .382 contre l'action d'un ressort de rappel 389.
L'engagement -de cet embrayage se fait à des instants différenciés, quand l'électro-aimant 361 de commande de l'im pression de chaque ordre est excité pour la seconde fois sous la commande d'une des im pulsions 0, X .et R.
On comprend maintenant que lorsque les impulsions 0, X et R sont transmises, le bras 388 de libération de l'embrayage tourne dans la position de libération. Il résulte de l'enga gement de l'embrayage que la bosse 383 de la came s'approche du prolongement 384 au mo ment où l'arbre 339 tourne à une vitesse ré duite, entre les degrés 330 et 345, pour ame ner les types du groupe sélectionné successi vement sur la ligne d'impression.
Ainsi, le type particulier qui doit être sélectionné parmi les types de ce groupe pour l'impres sion est déterminé par l'instant où l'électro de commande 361 reçoit une seconde impulsion et, en conséquence, par l'instant où l'em brayage d'impression est engagé. Si l'impul sion 0 est transmise, l'embrayage d'impression est engagé à l'instant le plus avancé pour sé lectionner le premier type alphabétique du groupe sélectionné.
Si c'est une impulsion X qui est envoyée, l'embrayage d'impression est engagé à un instant ultérieur quand le type alphabétique suivant du groupe sélectionné est dans la position d'impression, et si c'est une impulsion R qui est transmise, l'em brayage est engagé encore plus tard,
quand le troisième type alphabétique du groupe sélec- tionné est dans .la position d'impression. Par l'engagement .de l'embrayage d'impression à un instant différencié, le type alphabétique et le type numérique désirés du groupe sélec tionné peuvent être sélectionnés.
*Quand l'embrayage d'impression est en gagé, chaque came 385 coopère avec le pro longement 384 correspondant pour faire tour ner le bras 381 correspondant, pour forcer la roue d'impression 360 contre un ruban en creur et une platine 390 sur laquelle passe le ruban de papier qui doit être imprimé. Quand chaque bras 381 pivote contre l'action du ressort 389, la roue d'impression 360, qui tourne normalement en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre, se déplace main tenant sur la roue dentée 370, et il se pro duit une rotation égale et simultanée .dans le sens des aiguilles d'une montre.
Ces deux ro tations s'annulent et la roue d'impression reste immobile quand elle se déplace vers la droite pour frapper la platine 390. Le type frappe alors la platine franchement et ferme. ment et produit une impression nette. Après l'impression, quand la bosse 383 de la came 385 passe au-delà du prolongement 384, le ressort 389 agit pour ramener le bras 381 dans sa position normale, et le prolonge ; ment 384 s'appuie maintenant contre le bord circulaire de la came 385.
Après l'impression, quand l'embrayage de sélection des types est encore engagé, la roue d'impression 360 continue à tourner, comme on l'a vu précédemment, jusqu'à ce que le cli- quet 376 heurte le bras 367 de libération qui, entre temps, est revenu en position normale, et en conséquence cet embrayage est dégagé quand les roues d'impression sont en position normale.
L'embrayage d'impression reste engagé pendant un tour complet de la came 385, et le dégagement de l'embrayage s'effectue par l'engagement du cliquet 387 avec le bras de libération 388. .
L'expérience a montré que lorsque le dé gagement du cliquet 376 de l'embrayage de sélection des types est effectué par le choc contre le bras 367, le cliquet 376 a tendance à tourner en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre autour de son point de pivote ment, en produisant -une tension anormale du ressort 378. Pour éviter ce mouvement, il est prévu un dispositif amortisseur pour main i tenir le cliquet 376, ce dispositif étant repré senté partiellement dans le coin droit infé rieur de la fig. 9a et plus complètement à la fig. 10.
Ce dispositif comprend un levier 392 à deux bras pour chaque embrayage de sélec tion du type. Un bras coopère avec un profil de carne 393 du cliquet d'embrayage 376, et l'autre bras s'appuie contre un piston 394 sollicité par un ressort et inséré dans un évi dement 395 partiellement rempli d'huile. i Quand le cliquet 376 arrive près de sa posi tion normale, il heurte le bras 367, forçant la dent 377 de ce bras hors de l'encoche 369 dans laquelle elle était précédemment engagée, et le profil de came 393 du cliquet 376 heurte un bras du levier 392, forçant l'extrémité opposée vers le bas et pressant contre le pis ton 394.
De l'huile est chassée dans l'évide ment 395 autour du piston 394, ce qui pro- luit un effet amortisseur sur le levier 392 pour retenir le cliquet 376, de manière qu'il ne se déplace pas trop loin à l'extérieur.
Quand l'extrémité libre du cliquet d'em brayage 376 heurte .le bras 367, la roue den tée 370 a tendance à rebondir en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre. Ce mou vement est empêché par la coopération d'une détente 396 à ressort avec un épaulement 397 d'un plateau 398 fixé sur chaque roue dentée 370. Quand l'embrayage est en position nor male, la détente 396 engage l'épaulement 397 pour empêcher le rebondissement et retenir les différentes parties de l'embrayage dans leur position normale.
Un dispositif similaire est prévu pour l'embrayage d'impression et comprend une détente 391 à ressort coopérant avec un épau lement 399 de la came 385.
<I>Dispositif de traduction et de</I> conversion <I>des impulsions.</I>
Le but de ce dispositif est de traduire et convertir les impulsions électriques chronolo giquement différenciées en impulsions méca niques, et de retarder la transmission de cha que impulsion mécanique en un point plus tardif du cycle dans le but de sélectionner un groupe de types correspondant à l'impul sion électrique différenciée transmise.
L'impulsion mécanique convertie et retar dée est utilisée pour la sélection du groupe de types. Le dispositif pour un ordre décimal est représenté aux fig. 9a et 9b.
Des cames 400A, 400B, 400C et 400D sont entraînées par des moyens qui seront dé crits plus loin, à raison d'une révolution pour chaque cycle de la machine. I1 faut noter que ces cames diffèrent entre elles par leur pro fil, le profil particulier qui est effectif en chaque point du cycle étant représenté sur le diagramme de la fig. 32c.
Le profil de chaque came comporte trois niveaux qui sont repré sentés par des cercles en pointillés indiqués sur la came 400A de la fig. 9b, ces cercle ayant des diamètres différents et représen tant les niveaux indiqués par bas , moyen et haut . La désignation correspondante se retrouve sur le diagramme fig. 32c, de ma nière à spécifier le profil actif de la came en chaque point du cycle.
Les cames 400A, 400B, 400C, 400D sont constituées par des pièces s'étendant longitudinalement (fig. 11 et 12), sous forme de tiges entaillées dont le profil extérieur est représenté à la fig. 9b, de ma nière à coopérer avec plusieurs ordres de la machine.
Chaque came 400 coopère avec une pièce 410 de libération et de blocage. La pièce 410 agit comme pièce de libération quand elle est soulevée à une hauteur déterminée par le pro. fil moyen ou haut de la came 400 corres pondante, car à ce moment elle libère la barre de commande 363 qui peut ainsi se dé placer. Par contre, quand la pièce 410 est dans sa position inférieure normale (corres pondant au profil bas de la came), elle blo que tout mouvement de la barre 363.
Chaque pièce 410 est montée à glissement dans une fente 401 d'un bloc de guidage 402, et elle est guidée en outre par une tringle 404 qui co opère avec une fente de guidage 403 de la pièce 410 correspondante. Un cliquet de ver rouillage 406 pivote sur une tringle 405 por tée également par le bloc 402. Un ressort de compression 407 .est logé entre le cliquet 406 et la pièce 410 qui lui est associée, ce ressort poussant la pièce 410 vers le bas, de manière qu'elle soit toujours en contact avec le profil de la came 400 correspondante.
Chaque pièce 410 présente un épaulement 408 coopérant avec une languette 409 venue d'une seule pièce avec la barre 363.
La barre 363 (fig. 9a) est montée à glisse ment dans des fentes .de guidage ménagées dans un plateau de support 411 destiné guider la barre 363 à une de ses extrémités, l'autre extrémité de la barre 363 étant montée sur un bras 413 (fig. 9b) qui présente un pro longement 418 coopérant avec une came 425. Un ressort de compression 414 est logé dans un support portant et guidant le bras 413, et pousse la barre 363 vers la gauche.
Quand ce ressort est actif, sous la commande de la came 425, il transmet une impulsion mécanique à la barre 363 à -Lui instant différencié, pour faire tourner le bras 367 de libération de l'embrayage pour commencer la sélection du groupe de types.
On a vu que chaque came 400 présente un 'profil à trois niveaux. Il faut noter que lorsqu'une pièce 410 est dans la position dé terminée par le profil bas de la came 400, l'épaulement 408 bute contre la languette 409 pour empêcher le mouvement de la barre 363 vers la gauche, mouvement qui a tendance à se produire sous l'action du ressort 414. En s'appuyant contre l'épaulement 408, la lan guette 409 tend à faire tourner la pièce 410 dans le sens des aiguilles d'une montre, cette rotation étant empêchée par la coopération d'un crochet 412 de la pièce 410 et de l'extré mité du cliquet de verrouillage 406.
Suppo sons maintenant que la came a tourné de telle manière que son profil moyen soulève la pièce 410. La différence de hauteur du profil relativement au profil bas produit l'éléva tion de l'épaulement 408 légèrement au-des sus de la languette 409 correspondante, et la coopération du crochet 412 de la pièce 410 et de l'extrémité du cliquet 406 empêche en core le mouvement de rotation de la pièce 410 dans le sens des aiguilles d'une montre.
Si maintenant la pièce 410 a été soulevée à la hauteur maximum par le profil haut de la came, l'épaulement 408 se trouve encore plus haut par rapport à la languette 409, et la pièce 410 est maintenant dans une position telle que le ressort de compression 407 est actif, de faon à faire tourner la pièce 410 dans le sens des aiguilles.
d'une montre, de sorte que le crochet 412 peut passer au-dessus de l'extrémité du cliquet 406, pourvu qu'à ce moment le cliquet 406 ait tourné en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre par suite de la transmission d'une impulsion au moment où la pièce 410 est dans sa position supérieure. Si le cliquet 406 n'a pas tourné légèrement dans le sens indiqué, la pièce 410 n'est pas verrouillée.
En résumé, chaque fois que le profil haut d'une came a soulevé la pièce 410 dans sa position supérieure, cette pièce est verrouillée si le cliquet 406 corres pondant a été tourné concurremment dans la position de verrouillage. S'il ne se produit pas de rotation du cliquet 406 à ce moment, la pièce 410 n'est pas verrouillée, et elle est, par conséquent, libre de se mouvoir de haut en bas et de bas en haut selon les profils succes sifs que présente la came 400 correspondante quand elle tourne.
La description ci-dessus se rapporte aux parties placées sous la commande de la came 400A, mais les opérations sont semblables pour les parties commandées par les cames 400B, 400C, 400D, et il n'est pas nécessaire de les décrire à nouveau.
Dans le but de faire tourner les cliquets 406 pour verrouiller celles des pièces 410 qui se trouvent dans la position supérieure au moment où l'impulsion est transmise, chaque électro-aimant 361 (fig. 9b) attire, quand il est excité, une armature 415 et fait tourner cette dernière de manière à déplacer vers la gauche une tringle 416 reliée à cette arma ture. Cette tringle 416 porte quatre prolonge ments 417 qui coopèrent chacun avec le cli- quet 406 correspondant.
Quand une impul sion est envoyée à l'électro-aimant 361, ce dernier produit lé déplacement de la tringle 416 et fait tourner en même temps les quatre cliquets 406, mais un cliquet 406 ne verrouille la pièce 410 correspondante que si cette pièce a été soulevée dans sa position supérieure. En conséquence, un ou plusieurs cliquets 406 peuvent tourner à vide en même temps sans verrouiller les pièces 410 correspondantes.
Pour empêcher l'armature 415 de coller contre le noyau de l'électro 361 par suite du magnétisme rémanent, il est utile de prévoir clés moyens pour ramener positivement la tringle 416 et l'armature 415 dans la position normale par un dispositif mécanique réglé chronologiquement par la rotation des cames 400. Dans ce but, il est prévu une came 420 . (fig. 9a), taillée comme représenté sur la fi gure, et assurant une secousse mécanique sur l'électro. Un bras 421 d'un levier 424 de libé ration de l'embrayage coopère avec la came 420 et présente un bras 422 relié à la tringle 416.
Quand l'électro 361 est excité, le bras 421 coopère avec une encoche 420a de la came 420. Ensuite, le profil 420b de cette came fait tourner le bras 421 et déplace la tringle 416 et l'armature 415, ramenant cette dernière en position normale si -elle est restée collée contre le noyau de l'électro.
En se rapportant à la fig. 32c, on voit que lorsque les impulsions 9 à 1 sont transmises sous la commande d'un commutateur de lec ture, une ou plusieurs cames 400 coopèrent par leur profil haut avec les pièces 410 cor- respondantes. Quand l'impulsion 9 -est trans mise, les .profils haut des cames 400A et 400C sont actifs. Au moment de la transmis sion de l'impulsion 8, seul le profil haut de la came 400A est actif.
Le tableau suivant indique les conditions régnantes pour toutes les impulsions 9 à 1:
EMI0023.0046
Impulsions <SEP> Pièces <SEP> 410 <SEP> verrouillées
<tb> 9 <SEP> 410A, <SEP> 410C
<tb> 8 <SEP> 410A
<tb> 7 <SEP> 410B, <SEP> 410C, <SEP> 410D
<tb> 6 <SEP> 410B, <SEP> 410C
<tb> 5 <SEP> 410B, <SEP> 410D
<tb> 4 <SEP> 410D, <SEP> 410C
<tb> 3 <SEP> 410B.
<tb> 2 <SEP> 410C.
<tb> 1 <SEP> 410D On voit, d'après le tableau ci-dessus, que les pièces 410 sont verrouillées seules ou selon des combinaisons .déterminées, de sorte qu'à la fin de la transmission des impulsions 9 à 1,
certaines pièces 410 sont verrouillées et d'au tres ne le sont pas, et sont libres, par consé quent, de prendre une position déterminée par le profil de la came quand celle-ci tourne. On a vu qu'une fois qu'une pièce 410 est ver rouillée, elle n'est pas libre ensuite de se dé placer vers le haut et vers le bas selon le pro fil de la came, mais que les pièces non ver rouillées peuvent lé faire.
La came 425 est entrainée, par des moyens qui seront décrits plus loin, en synchronisme avec les cames 400 et 420, et coopère avec le prolongement 418 du bras 413. Après verrouillage des pièces 410 selon une combinaison déterminée, les profils des cames 400.4, 400B, 400C, 400D qui sont en suite actifs déterminent l'instant du cycle où la barre de commande 363 sera déplacée vers la gauche, de la manière qui v a être décrite en détail.
Après qu'une ou plusieurs pièces 410 ont été verrouillées en combinaison selon les im pulsions transmises, comme indiqué dans le tableau précédent, la rotation consécutive des cames 400 produit le soulèvement et l'abaisse ment des pièces 410 non verrouillées selon le profil des cames respectives, mais pendant cette rotation des cames, la barre 363 est em pêchée de se déplacer par une ou plusieurs pièces 410 non verrouillées, jusqu'à un cer tain moment du cycle où les cames correspon dant aux pièces non verrouillées présentent concurremment le profil moyen en regard des pièces non verrouillées.
Puisque les pièces 410 verrouillées sont dans une position telle qu'elles n'empêchent pas le mouvement de la barre 363 sous l'influence du ressort 414, comme on l'a vu, et, en outre, comme toute pièce non verrouillée est soulevée par le pro fil moyen de la came et libère ainsi la barre 363, il est évident que lorsque ces deux con ditions existent pour quatre des pièces 410, la barre 363 est libre .de se déplacer sous l'in fluence .du ressort 414 et de la came 425.
Ces conditions vont être envisagées pour un exem ple particulier.
Si, par exemple, l'impulsion 9 est sélec tionnée, les pièces 410A et 410C sont verrouil lées sous l'action du profil haut des cames respectives 400A, 400C, ce verrouillage se produisant environ au degré 7,5 du cycle, quand l'impulsion 9 est transmise (voir fig. 32a). A ce moment, les pièces 410A, 410C sont verrouillées dans la position supérieure, de sorte qu'elles déverrouillent la barre de commande 363 dans ces positions.
Cependant, les cames 400B et 400D continuent, dans leur rotation subséquente, à soulever et abaisser les pièces correspondantes 410B et 410D non verrouillées, et l'une ou l'autre de ces pièces empêchera le mouvement de la barre 363 ,jus- qu'au degré 138 environ du cycle. A ce mo ment, les deux cames 400B, 400D, par leur profil moyen , mettent les pièces correspon dantes 410B, 410D dans la position voulue pour déverrouiller la barre 363.
A cet instant, le prolongement 418 du bras 413 coopère avec une encoche 425b désignée par 9 sur la fig. 9b et le diagramme de la fig. 32c. La barre de commande 363 est maintenant déver rouillée dans les quatre positions possibles, et son mouvement vers la gauche se produit sous l'action du ressort 414 au degré 138 du cycle environ.
La barre actionne maintenant le bras 367 de libération de l'embrayage et .produit ainsi l'engagement de l'embrayage de sélec tion des types, polir déclencher la rotation de la roue, d'impression 360 et sélectionner le groupe de types 9,<I>Z,</I> R, <I>I.</I>
L'embrayage de sélection des types est engagé au degré 150 environ -du cycle et, d'après le diagramme chronologique (fig. 32c), la roue 360 tourne de 9 fois 4 dents, soit de 36 dents, et le type Z se trouve en position d'impression au degré 300 du cycle environ.
Au degré 300 du cycle, la vitesse de rotation de la roue 360 .diminue. Les types du groupe sélectionné se présentent successivement en po sition d'impression, dans l'ordre Z, R, <I>I,</I> et l'un ou l'autre de ces types est sélectionné pour l'impression selon que l'impulsion pilote est une impulsion 0, X ou R.
Quand la barre 363 est déplacée vers la gauche (fig. 9b) pour effectuer l'engagement de l'embrayage de sélection des types, le pro longement 418 se trouve dans le fond d'une encoche 425b de la came 425, et la rotation subséquente de la came 425 dans le sens des aiguilles d'une montre produira, par l'inter médiaire de la partie inclinée de la came 425c correspondante et du prolongement 418, le rappel de la barre 363 vers la droite, sans ce pendant produire le déverrouillage d'aucune pièce 410 verrouillée.
Au degré 330 environ, un profil plus élevé 425d de la came 425 dé place la barre 363 vers la droite, au-delà de la position représentée à la fig. 9b, et ainsi, pour celles des pièces 410 qui ont été verrouillées, la languette 409 s'engage avec l'épaulement 423 de la pièce 410 correspondante pour faire tourner cette pièce en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre dans la position de dé verrouillage, le ressort 407 étant comprimé pendant cette opération pour faire tourner le cliquet 406 dans la position normale repré sentée à la fig. 9b.
Le mouvement de :la barre 363 vers la droite, à ce moment, peut déplacer aussi les pièces 410 non verrouillées, mais ce mouvement est sans effet.
Il est préférable de prévoir :des moyens grâce auxquels les bras 367 de libération de l'embrayage sont certainement en position normale et restent dans cette position quand ils sont engagés par l'extrémité de chaque cli- quet d'embrayage 376, pour dégager ce der nier des encoches 369. Ces moyens, qui vont être décrits, sont indépendants des ressorts 379. Ils comportent un arbre 428 sur lequel pivote un plateau qui porte un peigne cons titué par des ressorts à lame 429 qui s'ap puient contre les prolongements inférieurs 365 des bras 367.
Un bras 430 est fixé sur l'arbre 428 et porte un galet 431 coopérant avec une came 432 montée sur un arbre moteur 443. - Le diagramme chronologique (fig. 32d) montre qu'une pente 432a de cette came est active au degré 306 environ du cycle et coopère avec le galet 431 pour faire tour ner l'arbre 428 en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre, ce qui a pour effet de presser les ressorts 429 contre les prolonge ments 365 des bras 367, ce qui ramène posi tivement ces derniers dans la position normale représentée :à la fig. 9a.
Ainsi, il est certain que les bras 367 sont dans la position voulue pour se trouver dans la trajectoire des extré mités libres des cliquets 376, pour déplacer ces derniers dans la position de désembrayage.
Un profil bas 432b de la came 432 permet au bras 430 de tourner sous l'action d'un ressort 433, de manière à supprimer la pres sion des ressorts 429 sur les bras 367 et û per mettre à ces derniers de tourner pour engager l'embrayage de sélection des types.
Lors de la transmission des impulsions <I>0, X,</I> R par des circuits qui seront décrits plies loin, la seconde excitation de l'électro '361 produit à nouveau l'attraction de l'arma ture 415 et le déplacement de la tringle 416. Cette dernière fait alors tourner le bra' 424 de libération de l'embrayage pour déverrouil ler le bras 388 de libération de l'embrayage de l'impression. A ce moment, un profil bas 420e (voir fig. 9a et 32e) de la came 420 co opère avec le prolongement 421, de manière à permettre la rotation du bras 424.
Quand le bras 388 est déverrouillé, un ergot 427 :de ce bras se déplace dans un évidement 426 du bras 424. La came 385 tourne maintenant dans le sens des aiguilles d'une montre, et la bosse 383 de cette. came heurte le prolonge ment 384 du bras 381 au moment où le type sélectionné est sur la ligne d'impression, ce qui produit l'impression.
Il n'est pas nécessaire que le bras 388 soit libéré chaque fois que la tringle 416 se dé place la première fois pour faire tourner le bras 424. Pour éviter cette libération, un pro fil haut<I>437a</I> d'une came 437 coopère avec le bras 388 pour empêcher le mouvement de ce dernier et la .libération de l'embrayage d'im- pres & ion pendant la transmission des impul sions 1 à 9. Quand les impulsions 0,<I>X, R</I> sont transmises, le profil bas <I>437b</I> de la came 437 (voir fig. 32d) coopère avec le bras 388 et permet la rotation de ce dernier pour en gager l'embrayage d'impression.
Après la transmission .des impulsions 0, X, R, la pente 437e de la came 437 ramène positivement le bras 388 dans sa position normale, pour pro duire le dégagement du cliquet 387 après une révolution complète de l'embrayage d'impres sion. A la fin du cycle d'opérations, une pente 420d de la came 420 produit la rotation du bras 424 en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre, pour amener à nouveau ce bras en arrière de l'ergot 427 du bras 388, qui a été élevé précédemment dans la position re présentée à la fig. 9a.
La pente 420d déplace aussi la tringle 416 pour ramener l'armature 415 dans sa position normale si elle était tes- tée collée au noyau de l'électro 361.
Le fonctionnement de la machine vient d'être décrit dans le cas de la sélection du groupe de types sous<B>là</B> commande d'une im- pulsion 9, mais il est évident que le principe de fonctionnement reste le même pour toutes les autres impulsions, comme le montre le ta bleau suivant:
EMI0026.0005
Degré <SEP> du <SEP> cycle <SEP> où
<tb> Impulsions <SEP> Pièces <SEP> 410 <SEP> verrouillées <SEP> se <SEP> produit <SEP> l'impulsion <SEP> Cames <SEP> q.oo <SEP> dont <SEP> le <SEP> profil
<tb> mécanique <SEP> moyen <SEP> est <SEP> effectif
<tb> 9 <SEP> 410A, <SEP> 4100 <SEP> 138 <SEP> 400B, <SEP> 400D
<tb> 8 <SEP> 410A <SEP> 153 <SEP> 400B, <SEP> 400C, <SEP> 400D
<tb> 7 <SEP> 410B, <SEP> 410C, <SEP> 410D <SEP> 168 <SEP> 400A
<tb> 6 <SEP> 410B, <SEP> 410C <SEP> 183 <SEP> 400A, <SEP> 400D
<tb> 410B, <SEP> 410D <SEP> 198 <SEP> 400A, <SEP> 400C
<tb> 4 <SEP> 410C, <SEP> 410D <SEP> 213 <SEP> 400B, <SEP> 400A
<tb> 3 <SEP> 47.0B <SEP> 228 <SEP> 400A, <SEP> 400C, <SEP> 400D
<tb> 2 <SEP> 410C <SEP> 243 <SEP> 400A, <SEP> 400B, <SEP> 400D
<tb> 1 <SEP> 410D <SEP> 258 <SEP> 400A, <SEP> 400B,
<SEP> 400C I1 "est évident, d'après ce tableau, que la position simultanée des cames 400 sur le pro fil moyen effectif, pour celles des cames qui n'ont pas verrouillé précédemment la pièce 410 correspondante, détermine l'instant au quel l'impulsion mécanique est transmise.
La machine comprend des moyens d'en traînement, à partir de l'arbre moteur 27 (fig. 11), pour les cames 400A, 400B, 400C, 400D, 420, 425, 432, 437, ces cames étant toutes en synchronisme et faisant une révolu tion pour chaque cycle.
Sur l'arbre 27 est fixée une roue dentée 440 (fig. 11, 12, 13) qui, par une roue dentée 441, entraîne une roue dentée 442 fixée sur l'arbre 443 qui porte la came 400D et la came 432. L'arbre 27 est prolongé, comme indiqué à la fig. 13, pour entraîner directement la came 400C. La roue dentée 440 (fig. 11) en traîne, par l'intermédiaire d'une roue dentée 444, une roue dentée 445 fixée sur un arbre 946 qui .porte la came 400B. La roue dentée 445 entraîne, par l'intermédiaire d'une roue dentée folle 447, une roue dentée 448 fixée sur l'arbre 449 qui porte la came 400A.
Les cames 400A, 400B, 400C, 400D, 432 sont donc en traînées en synchronisme.
La roue dentée 444 (fig. 11) -est solidaire d'une roue dentée 450 qui entraîne, par l'in termédiaire d'une roue dentée folle 451, une roue dentée 452 fixée sur l'arbre 453 qui porte la came 425.
La roue dentée 450 engrène aussi avec une roue dentée 454 fixée sur un arbre 455 qui porte la came 420.
L'arbre 338 (fig. 11), entraîné par la roue dentée 341, porte une roue dentée 456 qui en grène avec une roue dentée plus grande 457 fixée sur un arbre 458 qui porte la came 437.
On voit ainsi que les cames 420, 425, 437 sont entraînées en synchronisme avec les cames 400A, 400B, 400C, 400D.
D'autres signes spéciaux peuvent être imprimés sous la commande des combinaisons des perforations de chiffres N, 8 et 3, ou 8 et 4 avec les perforations de code 0, X ou R, de la manière connue.
Chaque levier de détente 396 comporte un prolongement 311 destiné à assurer la ferme ture d'un contact 312 @ qui est utilisé pour commander la totalisation et le transfert des totaux. Le levier 396 est entraîné dans le sens des aiguilles d'une montre, au début du cycle de mouvement de l'embrayage d'impression, par un profil de came prévu sur un plateau 398 monté latéralement sur la roue dentée 370.
Comme la chronologie de la libération de l'embrayage -d'impression dépend du chiffre et est proportionnelle à la valeur du chiffre à imprimer, la libération peut assurer la fer- meture :du contact 312 pour la commande de la totalisation.
Chaque fois que le nombre .entré dans un totalisateur est également imprimé, l'impul sion .de commande des électro-aimants du tota lisateur est envoyée, par la fermeture du con tact 312 (fig. 9a), -dans l'imprimeur. En d'au tres mots, l'enregistrement est détecté pour commander l'imprimeur, et ensuite l'impri meur, quand il est conditionné pour sélection ner un type numérique, sélectionne à, son tour l'addition du même nombre dans le totalisa teur. De cette manière, il est certain que le nombre imprimé est le même que le nombre totalisé.
Quand les nombres doivent être totalisés sans être imprimés, une connexion directe peut être alors établie entre les dispositifs dé tecteurs des fiches et les électro-aimants du totalisateur. illécanisme d'emmagasinage. Le mécanisme d'emmagasinage comprend deux sections telles que celle représentée à la fig. 18, chaque section comprenant deux groupes ou éléments :de seize électro-aimants de commande.
Il existe donc en tout quatre éléments d'emmagasinage désignés par A, B, <I>C et D.</I> Les deux sections sont d'une cons truction semblable, et il suffit de décrire une section seulement, soit deux éléments.
Les éléments d'emmagasinage A et B (fig. 18) comprennent chacun seize électro- aimants de commande d'entrée, SA et<I>SAC</I> pour l'élément A du bas, et<I>SB</I> et SBC pour l'élément<I>B</I> du haut. L'élément<I>A</I> comprend huit électro-aimants SA et huit électro- aimants SAC, les premiers étant :destinés à emmagasiner les portions chiffrées 9 à 1 des données codifiées alphabétiques, et les der niers assurant l'emmagasinage des portions codifiées 0, X et R des données alphabétiques.
Dans le cas de l'emmagasinage d'une infor mation numérique et non alphabétique, les électro-aimants n'ont pas besoin d'être cou plés, et il n'est pas nécessaire de diminuer de moitié la capacité de l'élément, les seize élec- tro-aimants .d'un élément pouvant être utilisés pour des nombres séparés.
Comme les éléments B et C sont égale ment utilisés dans la présente machine pour emmagasiner les données alphabétiques con cernant l'adresse, il est évident qu'ils possè dent aussi les deux séries d'électro-aimants de commande SB, SBC et<I>SC,</I> SCC, semblables aux électro-aimants de l'élément A.
Le méca nisme de chaque élément est monté entre deux plateaux latéraux 456 (fig. 18, 18a et 19) fixés ensemble par six barres de support 457 pour les électro-aimants, deux barres de sup port 458 de support de cliquets d'arrêt, et deux barres 459 servant à fixer des ressorts. Les barres 457 sont fixées aux plateaux 456 au moyen de cornières 460.
Les deux cadres rigides constitués par les plateaux 456 et les barres 457, 458, 459 sont. montés sur des tringles 461 fixées au cadre principal de la machine.
Il est prévu im arbre moteur 467 (fig. 18 et 19) pour chaque élément d'emmagasinage, ces arbres étant montés dans les plateaux 456. Chaque arbre 467 porte une roue dentée 468 qui engrène avec une roue dentée 469 montée sur un arbre moteur principal.
Chaque arbre 467 porte aussi deux cames 470, adjacentes chacune .à l'un. des plateaux latéraux 456, et deux cames de remise en place 471a et 471b (fig. 20) logées près lime de l'autre sur un moyeu commun proche de la partie centrale de l'arbre 467. Ainsi, l'arbre 467 et les cames 470, 471a, 471b sont entraînés continuelle ment par l'arbre moteur principal.
Chaque élément d'emmagasinage comprend une tringle de support principale 472 (fig. 19 et 20) qui est fixée au centre des plateaux la téraux 456, -et la charge des parties mobiles des éléments est supportée par ces tringles. Deux séries de secteurs mobiles 473, 474 (fig. 18 et 19) sont montées à rotation sur la tringle 472, les secteurs d'une série étant dé calés, le long de la tringle, par rapport aux secteurs de l'autre série. Chaque série com prend seize. secteurs, c'est-à-dire 'autant que d'électro-aimants dans l'élément.
Dans le cas de l'élément supérieur B, chaque secteur 473 est associé avec l'un des électro-aimants SB ou SBC et est opposé à l'un des secteurs 474 qui, lui-même, est associé .à l'un des électro- aimants SA ou<I>SAC.</I> Il existe un électro tel que SA et un secteur 474 pour chaque ordre décimal de chaque élément d'emmagasinage. Les secteurs 473, 474 pour chaque ordre déci mal -des éléments d'emmagasinage opposés sont logés côte à côte,
mais séparés par cer taines pièces qui sont montées sur la tringle 472, entre les secteurs. Les paires de secteurs peuvent être séparées les unes des autres par des rondelles d'espacement ou par les moyeux sur lesquels sont fixés les secteurs.
Les barres 458 (fig. 18a, 19 et 20) sont fendues transversalement et présentent aussi des rainures longitudinales, de manière à sup porter des pivots 475. Des cliquets d'arrêt 476, qui pivotent sur les pivots 475, sont logés dans les fentes transversales des barres 458 et séparés les uns des autres par ces fentes.
Il existe un cliquet d'arrêt 476 pour chaque sec teur 473, 474, et chaque cliquet est logé dans le plan du secteur correspondant, de manière à pouvoir s'engager avec les dents à rochet que présente Ce secteur. Des ressorts 477, fixés aux cliquets et aux barres 459, tendent à faire tourner les cliquets 476 dans la posi tion d'engagement avec les dents .des secteurs 473, 474. Des peignes 458a, fixés aux barres 458, maintiennent l'alignement des cliquets 476 et des secteurs 473, 474.
Les cliquets sont maintenus normalement dégagés des secteurs au moyen .des armatures 478 des électro-aimants. Les électro-aimants de commande de l'emmagasinage SA,<I>SB, SC,</I> etc., sont montés sur des plateaux étroits 479 (fig. 18 et 19), fixés chacun à la barre 457 centrale et à l'une des barres 457 extérieures.
Les enroulements des électro-aimants étant d'un diamètre supérieur à la largeur de l'es pace attribué à chaque paire de secteurs 473, 474 avec leurs cliquets et d'autres parties appartenant à chaque ordre décimal, les élec tro-aimants de chaque groupe de seize sont disposés cri deux rangs parallèles de huit électron chacun, les électron étant décalés les uns par rapport aux autres.
Ainsi, les deux cliquets 476 associés aux deux secteurs 473, 474 représentés à la fig. 19 sont commandés par l'électro <I>SB</I> de gauche et l'électro SA de droite, tandis que l'électro SBC de droite et l'électro <I>SAC</I> de gauche commandent les cli- quets associés aux secteurs 473, 474, qui se trouvent immédiatement derrière les secteurs représëntés.
Normalement, les électron SA et SB sont connectés respectivement aux champs du nom et de la rue des contacts détecteurs des fiches, de sorte que les électron SA sont sous là commande des perforations dans le champ du nom de la carte d'en-tête HC (fig. 1), et les électron SB sous la commande du champ de l'adresse de la même fiche. De même, les électro-aimants SC sont connectés ordinairement au champ ville-pays des dé tecteurs de la fiche HC.
Les électro-aimants comportent des cu lasses 480 (fig. 19) en forme de<B>L,</B> fixées aux plateaux 479 par des vis 481 qui servent aussi à fixer les noyaux des électron aux culasses. La partie verticale de chaque culasse pré sente à son extrémité une fente rectangulaire (fig. 18) et constitue ainsi une fourche à deux dents 480b qui se projettent dans des fentes correspondantes sur les bords opposés de l'ar mature 478.
La partie horizontale .de la fente ménagée dans la culasse 480 et les côtés des fentes de l'armature 478 sont légèrement en biseau, et ces parties biseautées coopèrent pour former un pivot pour l'armature. Un ressort 482 (fig. 18 et 19), fixé à l'armature 478 et à une cheville portée par la culasse 480, tend à maintenir l'armature engagée avec <B>le</B> cliquet d'arrêt 476.
Les extrémités libres des armatures 478 associées aux électron SBC du rang de droite (fig. 19) et aux électron SAC du rang de gau che reposent sur des épaulements que présen tent des queues des cliquets 476 correspon dants et butent contre la paroi verticale de ces épaulements.
Les armatures 478 des élec tron SB,de gauche et des électron SA de droite présentent -des ouvertures qui sont suscepti bles de s'accrocher sur la dent formée par les épaulements des cliquets et de s'appuyer sur Ces épaulements. Ainsi, les armatures 478 maintiennent normalement les cliquets 476 hors d'engagement des secteurs 473, 474.
Deux cadres 483 et 484 sont montés à ro tation sur la tringle 472 et sont associés res pectivement aux deux sériés de secteurs 473, 474. Le cadre 483 coupe les plans de tous les secteurs 473, et il est relié aux secteurs au moyen des ressorts 485 qui tendent à tirer les secteurs 473 pour qu'ils viennent s'engager avec le cadre, de sorte que lorsque le cadre oscille, les secteurs suivent son mouvement de va-et-vient, tant qu'aucun des cliquets -476 n'est libéré. Le cadre 484 est associé de la même manière avec les secteurs 474.
L'oscillation des cadres est commandée par les deux cames 470. Des leviers suiveurs de cames 486 (fig. 19) sont montés à rotation sur la tringle 472, près des plateaux latéraux 456, et portent des galets 487 qui coopèrent avec les cames 470 respectives. Les extré mités des leviers 486 engagent les extrémités de goujons filetés 488 montés aux extrémités des cadres.
De forts ressorts à boudin 489 (fig. 20), fixés à .des chevilles 490 portées par les bras des cadres et à des consoles 491 fixées aux plateaux 456, tendent à faire tour ner les cadres dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 19 et 20) et en conséquence, par l'intermédiaire des goujons 488, pressent les galets 487 contre les cames 470.
Les secteurs 473, 474 présentent douze (lents à rochet ainsi que des butées 473a, 474a comprenant des surfaces d'arrêt qui se projettent radialement à une phis grande dis tance de la tringle 472 que les dents des sec teurs, afin d'arrêter les secteurs dans une po sition extrême en engageant les extrémités des cliquets 476 dans tous les cas où un cli- quet n'est pas libéré par l'excitation d'un élec tro-aimant.
En d'autres mots, les secteurs 473, 474 se déplacent toujours jusque dans les po sitions extrêmes, à moins qu'ils ne soient arrê tés dans une autre position par la libération des cliquets d'arrêt 476. Les valeurs codifiées des différentes dents des secteurs sont indi quées par des chiffres et des lettres pour le secteur 474 de la fig. 19.
Les cames 470 ont des profils tels que lorsque les cadres se dé placent en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre;
les dents à rochet passent sur les extrémités de cliquets 476 en synchro nisme avec la détection des positions indica trices correspondantes sur les fiches enregis- treuses. Autrement dit, toutes les dents 9 sont en regard des extrémités des cliquets 476 quand les balais atteignent, les positions indi catrices 9 , et il en est de même pour les autres positions indicatrièes.
La fig. 19 montre les positions des secteurs 473, 474 pour l'ordre des dizaines de l'élé ment, quand les secteurs occupent leur posi tion initiale et que les deux cadres 483, 484 se sont déplacés jusqu'à la limite de leur course dans le sens des aiguille.s d'une mon tre. Les différentes positions qui peuvent être atteintes et maintenues sont représentées sur le diagramme chronologique (fig. 32a).
Le mouvement des cadres 483, 484 est em pêché normalement par des. mécanismes com mandés par certains électro-aimants de ré tablissement SRA et SRB. Un de ces méca nismes est représenté à la fig. 20 et se rap porte à la commande des cadres des éléments d'emmagasinage A et B.
Les électron de ré tablissement SRA et SRB sont construits comme les électron SA,<I>SB,</I> etc. et sont montés de la même façon sur les barres 457 au moyen de plateaux 479a semblables aux plateaux 479. Les armatures 478a des électron SRA, SRB s'engagent avec des épaulements que présen tent des cliquets d'arrêt 492 sollicités par des ressorts 493 fixés aux barres 459.
Les cliquets d'arrêt 492 présentent des prolongements qui se trouvent sur les trajectoires de bras d'arrêt 494 pivotant sur des blocs fendus. 495 fixés au centre des cadres 483, 484. Des ressorts 496, fixés aux cadres 483, 484 et à des pattes prévues sur les bras d'arrêt 494, maintiennent normalement ces bras contre des prolonge ments 488 des cadres qui constituent des bu tées limitant le mouvement des bras d'arrêt en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre.
Un mécanisme est prévu pour produire un choc sur les armatures des électron de l'emma- gasinage <I>SA, SB,</I> etc. et des électron de réta blissement SRA, SRB, etc. Ce mécanisme est représenté à la fig. 20 pour les électron SA et <I>SB.</I> Un cadre de choc individuel 522 est prévu pour les armatures de chaque groupe d'électron SA,<I>SB, SC</I> et<I>SD.</I> Chaque cadre pivote sur deux goujons filetés 523 portés par les plateaux latéraux 453 et s'étend trans versalement près de l'extrémité des armatures 478,
du même côté de l'armature que les en- rofements des électron. Des ressorts 524 mon tés sur des goujons fixes maintiennent les cadres contre des chevilles 525 faisant saillie des plateaux latéraux, lesdites chevilles cons tituant des arrêts pour les cadres.
Deux bras latéraux réglables 526 sont fixés sur chaque cadre et se prolongent dans les trajectoires des cadres 483, 484. Quand ces derniers pous sent les secteurs 473, 474 en arrière de leur position de départ, en les faisant tourner dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 19), les nez des cliquets 476 sautent sur les dents des secteurs 473, 474 et, éventuellement, che vauchent sur les surfaces unies 473b, 474b des secteurs,
ces surfaces se trouvant à une dis tance légèrement phis grande de l'axe de ro tation que le sommet des dents, dans le but de soulever les cliquets 476 légèrement au-delà de la position de verrouillage.
A ce moment, les cadres 483, 484 (fig. 20) heurtent les bras 526 et font tourner les cadres 522 en sens inverse "du sens des aiguilles d'une montre, ce qui produit le verrouillage des cliquets 476 par les armatures 478, dans le cas où les armatures colleraient contre les noyaux des électron.
Le mécanisme de choc pour les électron SRA, SRB est représenté aux fig. 18a et 20. Un levier suiveur de came 528 est monté à rotation sur la tringle 472 et porte deux ga lets coopérant avec les cames<I>471a, 471b</I> qui font osciller le levier périodiquement quand l'arbre 467 tourne.
Le levier 528 est lié par deux connexions à cheville et à fente 528a à des bras des leviers 529 associés chacun à un électro SRA ou SRB. Les leviers 529 pivotent sur des conso- les-530 fixées aux cornières 480a en forme de L des électron SRA, SRB,
et les autres bras des leviers 529 présentent des pattes repliées qui coopèrent avec les armatures 478a des électron de restauration. Il est évident que pour chaque révolution de l'arbre 467, le le vier 528 se déplace une fois dans le sens des aiguilles d'une montre, et que les leviers 529 forcent les armatures 478a à quitter les noyaux des électron.
Avant que cela ne se pro duise, le levier 528 fait tourner légèrement les cliquets 492, au moyen d'un profil de came 531 que présente ce levier et qui s'engage avec des pattes 492a prévues sur les cliquets 492, ces derniers étant déplacés en sens in verse du sens des aiguilles d'une montre légè rement au-delà de leurs positions de verrouil- lage avec les armatures 478a. Ainsi,
les cli- quets 492 et les armatures 478a sont ramenés positivement dans leurs positions initiales chaque fois qu'un collage des armatures se produit. L'autre élément d'emmagasinage est construit de la même manière.
Les dispositifs à contacts de l'emmagasi nage ou les commandes d'émission des impul sions sont représentés aux fig. 18, 18a et 19. Il est prévu des moyens.de mise en place élec triques grâce auxquels des impulsions à chro nologie régulière peuvent être dirigées de ma nière à assurer la lecture des données con tenues dans l'emmagasinage.
De fortes barres 590 sont fixées entre les plateaux latéraux 456 et s'étendent à travers l'élément. Elles portent des guides pour des parties 599 des secteurs 473, 474. Ces barres 590 servent aussi à fixer les commutateurs de l'élément d'emmagasinage. Le commutateur pour les secteurs 473 est monté à droite (fig. 19), et il est de construction identique au commutateur de gauche, relatif aux sec teurs 474, et qui va être décrit, à titre d'exem ple, pour les quatre dispositifs de ce type que comprend la machine.
Le commutateur comprend un cadre arqué avec deux pièces terminales 588, faites d'une matière isolante pour l'électricité, et sur les- quelles sont fixées une barre supérieure 591 et une barre inférieure 592. Les deux barres 591, 592 s'étendent à travers tout l'élément, la barre 591 étant fixée sur la barre 590 par des vis 587, et la barre 592 étant fixée sur deux angles 589 montés sur les plateaux laté raux. Une série de quatorze barres de contact 594 est noyée dans les pièces isolantes 588, des dents 594a des barres 594 s'engageant dans ces pièces 588.
Chaque barre 594 com prend une partie principale rigide 593 qui s'étend à travers l'élément et qui est fendue a ses extrémités pour former des dents, en vue du montage. Les quatorze barres 594 sont distinctes, séparées et isolées électriquement les unes des autres.
Les surfaces intérieures des barres 594 sont prévues pour permettre leur contact avec des dispositifs mobiles, et les dents 594a extérieures permettent de connec ter les barres aux dispositifs émetteurs, afin de conduire les impulsions de lecture à l'élé ment d'emmagasinage.
Bien que quatorze barres de contact soient représentées, les deux barres terminales ne sont que des indicateurs de positions extrê mes et ne sont .pas utilisées dans le cas envi sagé. Les douze barres utilisées dans chaque série sont représentatives des douze positions indicatrices d'une fiche. Les barres 594, 594a sont communes aux seize secteurs d'une série telle que celle de l'élément d'emmagasinage A, mais les secteurs présentent un balai de con tact séparé pour la mise en place et la lecture des ordres individuels.
Le prolongement 599 de chaque secteur 174 présente une patte repliée à laquelle est fixée une pièce 598 en matière isolante. La partie inférieure de cette pièce .embrasse l'ex trémité et la patte du prolongement 599, la partie supérieure formant un bloc dans lequel est noyée l'extrémité d'un balai de contact à deux frotteurs 596, 597.
Les frotteurs se re joignent à l'extrémité inférieure du balai, à l'endroit où ce dernier est noyé dans la pièce 598, tandis qu'à l'autre extrémité les Trot teurs présentent un plot de contact, l'un de ces plots étant pressé contre les barres 594 et l'autre plot contre un ruban de contact arqué 595 commun. Le plot du frotteur 596 corres pondant aux barres 594 glisse sur ces der nières jusqu'à ce,qu'il soit arrêté sur l'une clés barres.
Le plot du frotteur 597 est tou jours en contact avec le ruban 595 et se dé place le long de ce dernier, ce qui permet de j'aire passer une impulsion, sélectionnée par 1g position du secteur 474, d'une barre parti culière 594 dans le ruban 595 qui est isolé re lativement à toutes les barres 594 et aux barres de montage 591 et 592 sur lesquelles il est fixé au moyen des vis isolées 587 qui per mettent .de le connecter aux circuits de lec ture. <I>Ruban de</I> commande<I>de</I> l'alimentation <I>des</I> feuilles.
Les commandes de l'alimentation du ru ban enregistreur R sont d'un type connu. Le mécanisme de commande du ruban est représenté l d'une manière générale à la fig. 21, ce mécanisme étant logé près de l'ex trémité droite de la platine P. Une feuille en registreuse R est enroulée autour de la pla tine P, des roues à types 9r tournant dans les différentes positions d'impression, en re gard de la feuille R.
A l'extrémité droite de la platine P, l'arbre de la platine se prolonge dans le coffret @C de commande du ruban et se termine par deux boutons coaxiaux 723 et 736. Comme nous le verrons plus loin, le bou ton 723 est relié directement à la platine, et le bouton 736 commande un train d'engrena ges qui permet le réglage par vernier de la position de la ligne d'impression. Un panneau 900 prévu à l'avant du coffret C porte cinq manettes de commande pour régler l'avance ment de la feuille enregistreuse. Un levier L commande les mouvements d'espacement des lignes pour permettre des avances différentes de la feuille et pour sélectionner l'espacement des lignes sous la commande du mécanisme du ruban.
Un second levier D permet de suppri mer les connexions entre l'élément à ruban perforé et la platine.
Les trois touches représentées à la partie supérieure du panneau 900 servent à la com mande de l'élément d'alimentation du ruban. La touche de gauche, S, est utilisée pour espa cer le ruban de manière à l'amener dans une position de commande. La touche centrale RE est une commande de rétablissement pour con trôler le mouvement du ruban perforé, afin d'amener ce dernier dans sa position initiale.
Cette position correspond à une position nor male déterminée à l'avance de la feuille enre gistreuse R, de manière que cette dernière et le ruban soient prêts à être déplacés en syn- chronisme. La touche<I>ST</I> de droite est utili sée pour arrêter le fonctionnement du méca nisme de commande du ruban chaque fois que c'est nécessaire.
Le coffret C du mécanisme présente une porte<I>DR</I> qui est utilisée pour l'accès à la partie du mécanisme recevant le ruban per foré. Les éommandes d'alimentation décrites et représentées sont coordonnées avee ' un tabu lateur d'impression alphabétique commandé par enregistrement.
Dans l'impression d'une facture sur un. ruban continu, la commande est exercée par une succession de fiches enre gistreuses disposées de manière à assurer l'impression des données d'en-tête, telles que les noms, les adresses, les dates, etc., en com binaison avec d'autres fiches de détail dont les perforations représentent les articles et les montants qui doivent être enregistrés, tota- lisés et attribués aux différents clients.
De tels types de fiches sont représentés à la fig. la, et ces fiches sont utilisées pour com mander l'impression sur des formulaires, tels que la feuille R.
Les fiches d'en-tête qui se trouvent dans plusieurs séries se rapportant à un groupe de comptes peuvent être distinguées par des per forations identifiant le groupe.d'en-tête spé cial. Ces perforations sont utilisées pour sé lectionner les différents balais détecteurs du ruban, pour déterminer la position d'arrêt de L'enregistrement R en vue de localiser la pre mière ligne de chaque en-tête ou de chaque groupe de détail.
Il est prévu une autre commande d'ali mentation de l'enregistrement sous forme de dispositifs détecteurs X, pour détecter le chan gement qui se produit entre des fiches pré sentant des perforations d'en-tête et les fiches de détail suivantes ne présentant pas ces don nées. Lors d'un tel changement d'une fiche X à une fiche non X , l'enregistrement est avancé dans la position désignée pour recevoir la première impression d'article.
Ensuite, quand les enregistrements de détail sont com mandés pour l'enregistrement, le formulaire enregistreur avance ligne par ligne sous la commande des disjoncteurs et des contacts de came habituels.
Il existe encore une autre distinction entre les différentes fiches dans une succession de fiches relatives à plus d'un décompte. Des perforations de numéro de groupe sont uti lisées pour distinguer entre les fiches se rap portant aux différents clients.
En consé quence, lors du passage de la dernière fiche de détail et de l'avance de la première fiche d'en-tête du nouveau groupe, un changement est détecté dans les numéros de groupe et la machine est commandée pour effectuer un total et enregistrer ce total sur une ligne de total déterminée, sélectionnée par une perfo ration Ts du ruban (fig. 1a).
Après que le total,est imprimé, un saut est à nouveau dé clenché et limité au moyen d'une perforation du ruban et d'un balai correspondant, le saut étant sélectionné pour amener la feuille enre gistreuse dans la position voulue pour enre gistrer la première ligne d'en-tête sur le se cond formulaire.
Ebément <I>de</I> commande <I>de</I> l'alimentation <I>de</I> la feuille. <I>,</I> La platine P comporte des rouleaux de pression du type usuel, coopérant avec elle pour maintenir la feuille enregistreuse R sur la platine et permettre son avance quand la platine tourne.
Comme on l'a vu précédemment, l'élément de commande de l'alimentation est placé sur le cadre latéral droit de la machine. Un ca dre latéral droit 612 (fig. 29) porte un palier à billes 613 destiné à supporter un épaule ment .d'un disque d'embrayage 614 fixé à l'ex trémité droite de l'arbre de la platine P. Le disque comporte un certain nombre de prolon gements 615 assurant une connexion par em- brayage entre l'élément .d'alimentation amovi ble et le dispositif de montage de la platine, ce dispositif pouvant tourner, mais n'étant pas amovible.
Les commandes d'alimentation sont sup portées entre deux cadres 617, 618, le premier de ces cadres étant fixé à l'extérieur du ca dre droit 612 de la machine, et le second étant disposé plus à droite pour porter un prolon gement de l'arbre de la platine et un tambour à chevilles pour l'alimentation du ruban.
Une pièce venue de fonte 619 (fig. 22) est placée près de l'arrière de l'élément et cons titue un appui entre les cadres latéraux. Une autre liaison est prévue à la partie supé rieure du mécanisme, sous la forme d'un pla teau 622 fixé entre les deux cadres. Près de la partie centrale du mécanisme, une traverse 623-sert à fixer les deux cadres 617, _618 l'un à l'autre. Un plateau frontal 624 constitue aussi un support à la partie centrale supé rieure de l'élément d'alimentation.
La pièce 619 (fig. 22 et 23) présente deux pattes 620 et 621 destinées à guider les arbres moteurs principaux. Un moteur<I>Dl</I> (fig. 22) est fixé sur le cadre extérieur 618 dans une position verticale, et l'extrémité supérieure de son arbre est reliée à un accouplement flexi ble 625. Cet accouplement s'engage avec un disque d'embrayage 626 monté - à l'extrémité inférieure d'un arbre moteur 627. Trois pa liers coopèrent avec l'arbre 627: un palier 628 logé dans la patte supérieure 620 et deux pa liers inférieurs 657, 658 montés dans la patte inférieure 621.
Le palier 628 est un palier de butée destiné à supporter la pression créée par une vis sans fin 659 fixée près de l'extré mité supérieure de l'arbre 627. Le moteur DI et le mécanisme d'entraînement à vis sans fin sont actionnés d'une manière continue, et les liaisons motrices entre le mécanisme et les embrayages peuvent s'établir pour une opéra tion immédiate, qui est terminée seulement quand on actionne la touche d'arrêt<I>ST</I> (fig. 21)
ou que l'on -ouvre la porte<I>DR</I> du mécanisme pour changer la commande d'ali mentation. La vis sans fin 659 verticale (fig. 23) en grène avec une roue dentée 660 fixée avec une roue dentée 661 sur un moyeu 662 fixé à un arbre d'entraînement horizontal 663. Cet arbre porte, outre la roue dentée 661 de com mande à grande vitesse, une roue dentée 664 plus petite destinée à entraîner un embrayage pour le fonctionnement à faible vitesse. Deux paliers à billes 665, 666 sont montés respecti vement dans les cadres 617, 618 pour guider les extrémités de l'arbre 663.
Deux roues dentées 667, 668, montées li brement sur un arbre d'embrayage 669, engrè nent avec les roues dentées 661, 664. La roue dentée 668 est la plus grande de ces deux roues, et elle coopère avec la petite roue den tée 664 pour le fonctionnement à faible vi- tesse. Chacune des roues dentées<B>667,</B> 668 est montée sur deux roulements à billes tels que 670, 671 qui assurent une grande surface de support et une libre rotation sur l'arbre fixe 669.
Une cheville 693 est montée dans la pa roi extérieure du moyeu de la roue dentée 668 et s'engage dans une fente ménagée dans un disque d'embrayage 694 monté librement sur un épaulement cylindrique 695 du moyeu de la roue dentée 668. Bien que le disque 694 soit monté librement à l'extrémité de la roue dentée, il est maintenu contre cette roue par un ressort en croisillon 696 fixé à l'épaule ment 695 et présentant des lames à ressort pressant le disque 694 contre la partie latérale du moyeu de la roue dentée.
Le disque 694 comprend un anneau 697 présentant :des dents entraîneuses qui, normalement, sont séparées des dents d'Lm organe d'embrayage 698 qui est monté librement sur un anneau d'embrayage denté 699. Les dents de l'organe 698 sont légèrement plus longues et plus hautes que les dents de l'anneau 699, de sorte que si la pièce mobile 694 de l'embrayage est déplacée vers la droite (fig. 23), une dent de l'organe 698 oblige la dent mobile correspqn- dâ,nte 697 à chevaucher dans le fond de la première - dent -fixe 699 qui suit.
L'anneau d'embrayage 699 est fixé sur une roue den tée 700 montée également librement sur l'ar bre 669 au moyen d'un roulement à billes 701. La roue. dentée est normalement empêchée de tourner par -Lui disque de verrouillage qui sera décrit plus loin, et la connexion d'en traînement est établie par le disque fendu 694 qui -est relié à la roue dentée 668.
Quand le disque 694 est .déplacé vers la droite, le -res sort à croisillon 696 cède dans cette direction particulière, et les dents des pièces d'em brayage opposées engrènent les unes avec les autres pour assurer la connexion d'entraîne ment.
L'autre roue dentée 667 présente aussi un disque moteur d'embrayage 703 et un disque entraîné 704 fixé à une roue dentée 705. La construction de cet embrayage est semblable à celle de l'embrayage qui vient d'être décrit.
Deux roues dentées intermédiaires 707 et 708 (fig. 29) coopèrent avec les roues dentées 700 et 705 et sont montées, avec un disque de verrouillage 709, sur un arbre 710 qui passe dans des paliers prévus dans les deux cadres latéraux 617, 618 et se prolonge au-delà du cadre 618 pour supporter le tambour d'entraî nement du ruban. Les deux embrayages représentés à la fig. 23 sont utilisés pour différents types de commandes de l'avance du ruban enregistreur.
L'embrayage à faible vitesse comprenant le disque moteur 694 est utilisé le phis souvent et fonctionne pour l'espacement des lignes et pour le saut accompagnant un renvoi. L'autre embrayage, qui comprend le disque 703 et un train d'engrenages pour la vitesse élevée, fonctionne à la suite de l'impression de to taux et -d'autres mouvements. Deux électro- aimants sont utilisés pour actionner le méca nisme à came, pour embrayer l'un ou l'autre des deux embrayages.
Avant de décrire ce mé canisme, nous considérerons les connexions motrices depuis les embrayages jusqu'à la platine.
On a vu plus haut qu'un disque de ver- rouillage 709 (fig. 22 et 29) est monté sur un arbre 710 et situé entre les deux roues -dentées intermédiaires 707 et 708. -Ce disque de ver rouillage est fixé à la roue dentée 708 au moyen d'une série de vis telles que 711. <I>Le prolongement de l'arbre de la platine.</I> Les connexions entre les embrayages et la platine ne sont pas directes.
Le prolongement de l'arbre de la platine est prévu pour sup porter les boutons et le vernier de réglage constituant les commandes de la platine qui peuvent être retirées avec tout l'élément de commande de l'alimentation. IVon seulement le prolongement entier de la platine peut être retiré, mais il est prévu dans l'élément un em brayage permettant de déconnecter la com mande d'alimentation du ruban, de manière que le fonctionnement de l'alimentation de la feuille puisse se faire directement par l'opé ration manuelle des boutons de la platine.
On voit à la fig. 29 que l'arbre 713 prolon geant l'arbre de la platine s'étend vers la droite de l'embrayage 614 de la platine et qu'il est supporté par des paliers prévus dans les deux cadres 617, 618 de l'élément d'ali mentation. L'extrémité gauche de l'arbre 713 est supportée par le roulement à billes 714 centré dans un collier annulaire 715 fixé dans une ouverture circulaire ménagée à la partie inférieure du cadre 617. Dans sa partie mé diane, l'arbre 713 est supporté par un autre roulement à billes 720 fixé dans une console creuse 721 montée du côté extérieur du cadre 618.
Sur l'extrémité gauche de l'arbre 713 est monté un disque d'accouplement 722 pré sentant une bride annulaire qui embrasse la périphérie du disque de verrouillage 614 fixé à l'arbre fixe de la platine. Le disque 723 présente aussi des encoches qui edïneident avec les prolongements 615 prévus sur la pièce d'embrayage 614, ce qui assure une con nexion d'entraînement entre la partie fixe de la platine et l'élément amovible avec l'arbre 713.
Le bouton de réglage 723 de la platine est fixé sur l'extrémité droite de l'arbre 713 et comprend un noyau métallique 724 portant une vis de serrage 735 destinée à fixer le bouton sur l'arbre. Le bouton 723 est utilisé pour régler l'espacement des lignes de la pla tine et le mouvement d'alimentation prolongé par des sauts plus grands que les mouvements d'espacement des lignes.
L'autre bouton 736 adjacent au bouton 723 est prévu, comme i1 a été dit plus haut, pour le réglage fin au moyen d'un mécanisme à vernier qui est uti lisé pour sélectionner la position exacte du texte imprimé relativement aux différents espaces d'enregistrements définis sur les for mulaires enregistreurs. Un mouvement du bouton à vernier 736 ne se communique pas directement à l'arbre 713, mais par l'intermé diaire d'un engrenage conique, ce qui permet d'obtenir un mouvement relativement très faible de l'arbre pour un mouvement compa rativement grand du bouton.
Le trou du bouton 736 est fileté pour per mettre de monter le bouton sur un moyeu fileté 737 de la pièced'entraînement 738 qui a la forme d'une coupe et qui est montée librement sur l'arbre 713. La pièce 738 présente deux brides annulaires entre lesquelles pivote librement un pignon conique 742. La pièce 738 présente, dans son moyeu fileté 737, une gorge annu laire dans laquelle est logé un ressort de com pression 743 qui tend à maintenir le pignon conique en fonctionnement. Le ressort 743 s'appuie aussi contre un collier 744 fixé sur l'arbre 713 par une vis de serrage.
Deux roues dentées coniques 750, 751 co opèrent avec le pignon 742, la roue conique 750 étant fixée directement sur l'arbre 713 par une cheville 752, alors que la roue 751. est fixée à la partie intérieure d'un manchon creux 753. Un anneau 755 fixé au manchon 753, à la surface extérieure de ce dernier, porte une cheville 756 au moyen de laquelle la force d'entraînement fournie par les em brayages mentionnés ci-dessus est transmise à la platine.
La cheville 756 se prolonge dans une ouverture ménagée dans la paroi d'une douille 757 vissée à une extrémité d'un long manchon 758 portant un disque .d'embrayage 759 coopérant avec un anneau d'embrayage 760 fixé sur le côté d'un groupe de deux roues dentées solidaires 761 et 762 qui engrènent respectivement avec les roues dentées intermé diaires 707, 708 déjà décrites. On se souvient que les roues dentées 707, 708 sont entraînées par les embrayages de commande à faible et à grande vitesse.
Le mouvement ainsi commu- nique aux roues dentées 761,<B>7</B>62 peut être transmis ou non à la platine P, selon que la position axiale du manchon 758 assure ou non l'engagement de l'embrayage 759, 760.
Revenons au fonctionnement du vernier avec l'engrenage conique. Il faut noter que lorsque la connexion 'comprenant la cheville 756 est fixe, par suite de la connexion aux embrayages de commande de l'alimentation, la roue conique extérieure 751 est alors fixe relativement à la roue conique. intérieure 750 qui est fixée sur l'arbre 713. Avec la roue extérieure fixe et le pignon en rotation à la manière d'un engrenage planétaire autour de l'arbre central 713, la roue intérieure, com prenant un plus petit nombre de dents que la roue extérieure, est avancée légèrement rela tivement aux parties fixes, ce qui rend possi ble un réglage fin de la platine.
Quand l'entraînement se produit par le manchon -758 depuis les embrayages de com mande de l'alimentation, la roue dentée coni que extérieure 751 devient la pièce motrice, et le pignon 742 sert simplement à transmet tre le mouvement à la roue intérieure 750 qui est connectée directement à l'arbre 713 et à la platine P.
En ce qui concerne l'entraînement depuis les embrayages de commande de l'alimenta tion, il faut noter que l'élément comprenant les roues dentées 761, 762 est fixé à un moyeu 764 monté librement sur l'arbre 713. Ce moyeu est logé entre deux colliers fixes 765, 766, le premier absorbant la poussée produite quand l'embrayage 759, 760 est engagé. La partie fixe de l'embrayage est l'anneau 760 fixé sur le côté de la roue dentée 762 et pré sentant une série de dents 767 faisant saillie vers les dents 768 prévues sur le côté du dis que d'embrayage 759 qui est fixé à une bride du manchon 758 par une série de rivets 769.
La douille motrice 757 est montée à l'extré mité droite du manchon 758 par vissage sur un prolongement fileté 770 de diamètre ré duit du manchon 758.
La position du manchon 758 est réglée par une commande manuelle dont on a représenté un bras 772 présentant un prolongement logé. dans une rainure circulaire 773 formée par deux brides prévues sur le manchon 758. Ce pendant, avant de considérer cette commande dans tous ses détails, il nous faut décrire pre mièrement les moyens pour commander les embrayages à faible et grande vitesse et effec tuer les mouvements d'entraînement déjà dé crits.
Deux électro-aimants HS et LS (fig. 22, 25 et 27) commandent une série de méca- nismes à cames pour actionner l'Lui ou l'autre des deux embrayages. Si l'électro LS (fig. 22) est excité seul, l'embrayage à faible vitesse sera engagé pour entraîner la platine de ma nière que la feuille enregistreuse avance pour l'espacement des lignes ou pour les mouve ments de renvoi.
Quand l'électro HS, <I>plus</I> court que le premier, est excité légèrement avant l'électro LS, <I>les</I> connexions sont modi fiées et l'embrayage à grande vitesse est en gagé pour faire avancer la platine et le ruban enregistreur de la quantité correspondant à l'impression d'un total.
On voit à la fig. 22 que le grand électro LS est monté sur une traverse 622, sur la quelle est monté aussi l'électro HS, directe ment en dessus du premier.
Un arbre 775 s'étend à travers l'élément entre les cadres 617, 618 et sert de pivot pour un levier de verrouillage 776 présentant un crochet terminal 777 coopérant avec des dents 778 prévues à la périphérie du disque de ver rouillage, 709. Le levier 776 sert non seule ment à maintenir l'engrenage d'entraînement verrouillé, en condition normale, mais il a d'autres fonctions et, pour cela, comprend deux autres.bras, dont l'un porte une arma ture 779 placée devant les pièces polaires de l'électro LS de commande de la faible vitesse.
Le troisième bras 780 (fig. 27) s'étend vers l'arrière de la machine et.porte une traverse 781 qui est utilisée pour actionner le méca- nisme à cames afin de mettre l'un ou l'autre des deux embrayages en fonction. La traverse 781 n'agit pas directement sur les parties mo biles des embrayages, mais par l'intermédiaire de deux articulations 782, 783. On voit à la fig. 27 que l'articulation de gauche 782 est formée de manière que sa surface supérieure bute contre le côté inférieur d'une extrémité de la traverse 781.
Une encoche 784 prévue dans l'autre articulation 783 est située nor malement sous l'extrémité opposée de la tra verse 781. Des pattes 786, 787 sont disposées sous les articulations 782, 783, la première de ces pattes faisant partie d'un levier de com mande 788 pour l'embrayage à faible vitesse, et la seconde d'un levier 789 prévu pour actionner l'embrayage à grande vitesse. Les deux leviers 788, 789 pivotent librement sur l'arbre 775 et s'étendent vers l'avant et com prennent respectivement des bras 790, 791 qui viennent buter contre la face frontale de l'ar mature 779.
Deux ressorts 792 (fig. 22) sont disposés entre ces bras des leviers et la tra verse 624. Ils tendent à faire tourner les le viers 788, 789 en sens inverse du sens des aiguilles -d'une montre, c'est-à-dire dans le sens opposé à- celui nécessaire pour produire l'engagement des embrayages. Deux boulons 794 sont montés dans la traverse 624, les têtes clé ces boulons servant d'arrêts réglables pour des prolongements 795 des leviers 788, 789.
Dans le but de guider les extrémités frontales de ces leviers, la traverse 624 présente des encoches dans lesquelles se logent des prolon gements 796 prévus à la partie inférieure des extrémités frontales des leviers.
Les leviers 788, 789 portent (fig. 25 et 27) des goujons 798, 799 faisant saillie à l'ex térieur et portant des disques de came 800, 801. Ces disques sont montés librement à rotation sur les goujons, mais ils ne peuvent avoir de jeu en direction axiale.
Le disque 800 (fig. 25) est situé de manière que sa sur- face de came inclinée coopère avec la péri phérie extérieure arrondie du disque d'em brayage mobile 694 constituant une partie de l'entraînement à faible vitesse. L'autre disque 801 sur le levier 789 est logé de la même ma nière par rapport .à l'autre disque d'em brayage 703 qui constitue une partie de l'en traînement à grande vitesse.
Il faut noter que les surfaces de came inclinées des deux dis ques se font face en directions opposées, parce que le mouvement .d'engagement de <B>l</B> .emb rayage à faible vitesse se fait vers la. droite, tandis que le mouvement nécessaire pour actionner l'embrayage à grande vitesse se fait vers la gauche.
Avant d'expliquer comment les parties sont actionnées pour engager l'un ou l'autre des embrayages, il faut expliquer comment les articulations 782, 783 (fig. 27) sont dé placées pour conditionner le mécanisme de deux manières différentes. On voit à la fig. 27 qu'un bras 803; qui est articulé sur l'articu lation 782, et un bras 804 articulé sur l'arti culation 783, sont inclinés vers le haut pour se joindre dans un plan commun et ;sont so lidaires d'un levier d'armature 805 pivotant en 806 (fig. 22).
Ce pivot est monté sur une console 807 fixée au plateau 622 qui, comme on l'a vu, constitue une des liaisons entre les cadres. Une cheville réglable 808 portée par le plateau 622 constitue un arrêt pour le levier d'armature 805. Une pièce transversale 809 fixée au levier 805 constitue une armature qui coopère avec les pièces polaires de l'élec- tro HS, qui est excité pour l'entraînement à grande vitesse.
Un ressort 811 tend à faire pivoter le levier 805 dans le sens des aiguilles d'une montre, de sorte qu'un prolongement 812 de ce levier bute contre un goujon d'arrêt 813. Quand le levier 805 est en position nor male, les articulations 782, 783 sont dans la position représentée à la fig. 27, la première articulation étant dans une position on elle peut être actionnée, tandis que la seconde articulation présente son encoche- 784 en re gard de la traverse 781 et ne peut être action née dans cette position.
Un bouton 815, de matière isolante, pro longeant l'articulation<B>782</B> à la gauche de celle-ci (fig. 22), s'appuie contre une lame de contact flexible 816 d'un contact électri que 817. Les lames de ce contact sont montées entre des blocs isolants fixés à la face arrière du plateau 622. Un peigne 819 est fixé à la partie inférieure du plateau 622 et sert de guide pour empêcher un mouvement latéral des articulations et des leviers 788, 789, ces pièces présentant des parties s'étendant vers l'arrière et destinées à s'engager dans les fentes du peigne 819.
Supposons que les différentes pièces sont en position normale et que l'électro LS du mouvement à faible vitesse est le seul excité. L'armature 779 (fig. 22) est alors attirée, et le levier 776 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce qu'il soit arrêté par la cheville 785.
Cé mouvement assure d'abord le dégagement de la dent de verrouillage 777, pour permettre la libre rotation de l'engre nage d'entraînement. En même temps, la tra verse 781 (fig. 27) est abaissée et pousse de vant elle, vers le bas, l'articulation 782, qui abaisse à. son tour la patte 786 du levier 788\.
Ce dernier, par son disque de came 800, assure le déplacement du disque d'embrayage 694 (fig. 25) vers la droite; et :engage l'em brayage à faible vitesse avec la partie fixe de l'engrenage. Ainsi, l'excitation du relais LS seul entraîne l'avance de la feuille enregis treuse par l'engrenage à faible vitesse.
Quand le levier 776 (fig. 22) tourne dans le sens des aiguilles d'une montre par excita tion de l'éleetro, il vient en contact avec un ressort à lame 820 fixé sur la barre 624. Ce ressort tend à rappeler le levier dans la posi tion normale dégagée quand l'électro revient au repos. L'extrémité en crochet<B>777 du</B> levier 77$ est biseautée pour pénétrer plus facile ment entre les dents 778, de sorte que la roue 709 peut être amenée dans. une position ver rouillée définie.
Il est prévu une lame 821 qui coopère avec une - autre partie. du disque dé verrouillage, et qui est montée sur un ressort 822 fixé à l'arrière de la traverse 623,- cette lame étant destinée à empêcher un mouve ment de recul de la roue 709. Lors du pas sage de chaque dent 778 en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre, la lame 821 saute derrière la dent et empêche son mouve ment rétrograde.
Supposons que l'engrenage doive être cotï.- necté en vue d'une opération à grande vi tesse. L'électro HS (fig. 22) est alors excité le premier et assure la rotation du levier 805 en sens inverse du sens des aiguilles d'unë montre, et le déplacement des deux articula tions 782, 783 (fig. 27), de sorte que la pre mière articulation présente une partie dé gagée sous l'extrémité gauche de la traverse 781,
et que la seconde articulation est dé placée en arrière de telle façon que l'encoche 784 est portée au-delà du côté inférieur de l'extrémité droite de la traverse 781. Avec l'articulation 783 en position de butée entre la traverse 781 et la patte<B>-787</B> du levier 789, l'excitation de l'autre électro LS et le mouve ment du levier 776 dans le sens des aiguilles d'une montre qui en résulte font que le mou vement vers le bas de la barre 781 est com muniqué, par l'articulation 783, à la, patte 787,
ce qui produit la rotation du levier 789 dans le sens des aiguilles d'une montre. Comme ce levier 789 porte le disque de came 801 associé au disque 703 pour la grande vi tesse (fig. 25), l'embrayage correspondant est engagé et les connexions d'entraînement sont établies depuis le moteur jusqu'à la platine, par l'intermédiaire de cet embrayage.
Par suite du déplacement de l'articula tion 782 (fig. 22), le contact 817 se ferme pour établir un circuit assurant l'excitation de l'électro LS directement après l'excitation de l'électro HS, comme on le verra plus loin.
Des moyens sont prévus pour faire avancer le ruban de commande TP (fig. 30) en syn- chronisme avec le mouvement du ruban enre gistreur R, ces moyens comprenant des con nexions par engrenages depuis les deux em brayages décrits plus haut.
Ces connexions sont représentées à la fig. 29 qui montre que l'arbre intermédiaire 710 s'étend vers la droite à l'extérieur du cadre 618 et porte un tam bour à chevilles d'alimentation du ruban. Ce tambour présente des chevilles qui coopèrent avec une ligne centrale de perforations pré vues dans le ruban TP (fig. 30).
Quand ce ruban est constitué par une bande continue, il est placé sur le tambour d'alimentation à chevilles et aligné avec le sommet de la feuille enregistreuse, et il constitue ainsi un moyen de commande de l'alimentation de cette feuille par ses perforations rectangulaires dont' la position est déterminée par rapport aux places où l'enregistrement doit commencer sur la feuille enregistreuse.
La plupart des perforations dans le ruban concernent une commande d'arrêt pour limi ter l'avance de la feuille enregistreuse, après que l'alimentation a été déclenchée par une commande X, une détection de chiffres, un changement de groupe, un enregistrement de totaux, etc.
Il est cependant prévu une com mande, depuis le ruban, pour déclencher l'ali mentation plutôt que pour l'arrêter: il s'agit de la commande de renvoi pour limiter l'éten due de l'impression près de la fin du formu laire, de manière qu'un saut se produise pour amener la feuille enregistreuse dans une posi tion où l'enregistrement peut se continuer, à la première ligne d'en-tête ou à la première ligne de détail du second formulaire.
Si l'on considère maintenant le mécanisme du tambour d'alimentation à chevilles, on voit, à la fig. 29, qu'une roue dentée 824 est fixée à l'arbre 710 par une vis de serrage 825 qui fixe la position -de la roue contre le cadre 618. Un manchon 826 est disposé à côté de la roue dentée 824, ce manchon portant un moyeu isolant 827 présentant deux brides 828, 829. Un tambour métallique 831 est monté sur le moyeu 827, le tambour présen tant une ligne de perforations radiales dans lesquelles se logent des chevilles d'alimenta- tion 832.
Ces chevilles présentent une base élargie et, quand une série de ces chevilles a été assemblée sur le tambour 831, -une ron delle annulaire 833 est insérée sous les bases des chevilles et maintient ces dernières au moyen .d'une bride annulaire 834 montée contre une paroi centrale 835 prévue à l'inté rieur du tambour 831.
Toutes les parties du tambour d'alimenta tion sont assemblées au moyen d'une série de boulons 837 qui passent dans des douilles iso lantes 838 prévues dans la roue dentée 824, et qui sont vissés dans une rondelle de retenue 839 placée contre la roue dentée 824. Quand les boulons 837 sont serrés, non seulement ils maintiennent ensemble la bride 834, le tam bour 831, la pièce isolante 827, la roue dentée < 824 et la rondelle 839, mais ils maintiennent aussi la rondelle annulaire 833 au-dessous des chevilles 832, de sorte que ces dernières sont maintenues dans la position représentée.
La surface périphérique du tambour métallique 831 est utilisée comme conducteur électrique pour les impulsions qui passent par les ba lais coopérant avec le ruban et détectant les perforations de ce dernier pour déterminer la position et la chronologie des impulsions de commande de .l'alimentation.
On voit dans l'élévation latérale de la fig. 28 que lorsque l'extrémité gauche, for mant une boucle, du ruban TP est tirée au tour du tambour d'alimentation 831, l'extré mité droite du ruban est guidée par un guide incurvé 844. Il est prévu deux autres guides 845, 846 qui sont fixés, comme le guide 844, dans un coffret 847 capable de glisser sur des pièces d'espacement montées sur le cadre 618. L'un ou l'autre de ces trois guides incurvés est choisi pour supporter l'extrémité droite du ruban, selon la longueur -de ce dernier.
Le coffret 847 présente une longue fente 848 qui permet de faire varier horizontalement la po sition du coffret et .des guides qu'il contient, relativement à un boulon de serrage 849 (visible également, en coupe, à la fig. 24). Cette dernière figure montre que le cadre 618 présente un bossage 850 à travers lequel passe le boulon 849: Ce dernier présente une tête élargie 851 qui coopère avec la paroi inté rieure du coffret 847, le long de la fente 848 à travers laquelle passe le boulon. Une ron delle 852 est prévue pour augmenter la sur face de frottement -utilisée pour maintenir le coffret dans la position choisie.
Sur l'extré mité intérieure du boulon 849 sont assemblés une rondelle 853 et des écrous de verrouillage 854 qui servent de butée pour un ressort de compression 855 monté autour du boulon et logé dans un évidement prévu dans le bossage 850. On voit à la fig. 24 que les trois guides 844, 845, 846 présentent chacun une joue 856 disposée de manière à enjamber la tête 851 du boulon, de sorte que le coffret 847 est libre de se déplacer d'une extrémité à l'autre relativement au boulon. <I>Les</I> balais <I>détecteurs du</I> ruban.
On a vu, lors de la description du ruban TP (fig. 1a), qu'il est prévu dans le ruban douze colonnes dans lesquelles peuvent appa raître des perforations rectangulaires de com mande. Ces colonnes sont régulièrement di-. visées en deux séries de six colonne?, de part et d'autre des perforations circulaires des tinées à coopérer avec les chevilles du tam bour d'alimentation. On voit aux fig. 24 et 28 qu'il est prévu une barre isolante carrée 860 qui porte une série de balais B1 à B13.
En plan (fig. 24), on voit qu'il est prévu six ba lais B1 -à B6 'situés à droite, puis un second groupe -de balais B7 à B12 situés au centre, et enfin un troisième groupe formé par le balai B13 situé à gauche. Les deux groupes de six balais sont séparés l'un de l'autre de la dis tance nécessaire pour loger les perforations correspondant aux chevilles d'entraînement. Le balai B13 est un balai de contact commun coopérant avec le tambour métallique 831, en dehors de la surface occupée par le ruban, de sorte qu'il est continuellement en contact avec le tambour.
Pour maintenir les extrémités des balais B1 à B13 dans la position voulue, il est prévu une barre isolante fendue 861 qui passe sur le ruban et présente une extrémité frontale en fourchette, avec des prolongements isolants situés entre les balais.
Les barres isolantes 860, 861 sont montées sur un cadre pivotant, de sorte-que les balais peuvent être soulevés au-dessus du ruban qûand ce dernier doit être changé. Ce cadre est constitué par une pièce en [J et comprend une traverse 862 et deux pièces latérales 863, 864 entre lesquelles les barres isolantes sont fixées.
Tout l'élément pivote sur un axe 866 faisant saillie .sur le cadre 618 et portant un collier fixe 867 pour fixer la position du ca dre et un autre collier 868 servant d'appui à un ressort de torsion 869 qui est fixé sur le cadre (fig. 28) et tend à le faire tourner dans le sens des aiguilles d'une montre.
Afin de verrouiller le cadre des balais dans la position de détection, le cadre pré sente un verrou 871 monté à rotation sur une tringle 872 s'étendant à travers le cadre, à la partie frontale de l'élément. L'extrémité infé rieure en forme de crochet du verrou 871 co opère avec un goujon carré 873 faisant saillie du cadre principal 618.
A son extrémité supé rieure, le verrou 871 se termine par une pièce horizontale 874 s'étendant vers l'avant, sous une pièce horizontale similaire 875 constituant un prolongement de la partie latérale 864 du cadre des balais. Un ressort 876 est fixé au verrou 871 et tend à le faire tourner en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre, pour maintenir le cadre verrouillé et espacer l'une de l'autre les pièces 874 et 875.
Quand on veut libérer le cadre pour qu'il tourne dans le sens des aiguilles d'une montre sous l'action du ressort 869, on @ presse les pièces 874, 8.75 l'une contre l'autre, le verrou 871 se retire du goujon 873, et tout le cadre pi vote autour de l'axe 866 dans le sens des aiguilles d'une montre. Le mouvement du ca dre est limité par la butée d'un prolongement 877 du cadre des balais contre un goujon 878 faisant saillie du cadre principal 618.
Quand le cadre des balais s'éloigne ainsi du ruban, ce dernier peut être enlevé et rem placé par un nouveau ruban. Quand le nou veau ruban est en place et que le cadre des balais est abaissé, l'extrémité inférieure de la barre. isolante 861, qui est arrondie, viént presser le ruban vers le bas et tend ce ruban dans la région proche des chevilles du tam bour d'entraînement, là où le ruban passe sous les balais détecteurs.
Pour éviter la production d'étincelles entre les balais et le ruban, et pour détermi ner chronologiquement et limiter avec préci sion la durée des impulsions envoyées à tra vers le ruban, il est prévu un disjoncteur à rochet entraîné par le tambour, .de manière à tourner en synchronisme avec lui. Un petit cadre triangulaire 880 (fig. 28) est fixé en 881 et 882 à l'extérieur du cadre 618. Un gou jon 883 faisant saillie à l'extérieur du cadre 880 sert de pivot pour une roue dentée 884 qui engrène avec la roue dentée 824 déjà men tionnée, fixée au tambour 831.
Une roue à ro chet 885, fixée d'une manière réglable sur le côté de la roue dentée 884, présente une série de fentes arquées 887 à travers lesquelles passent des vis de serrage 888 destinées à fixer la roue à rochet 885 sur la roue dentée 884.
Un levier 892 de commande de contact pi vote en 890 à l'extérieur du cadre 880. Ce levier présente une patte coopérant avec les dents -de la roue à rochet 885, et il s'étend -ers l'arrière et porte un galet isolant 894 si tué au-dessous d'un contact 895 normalement ouvert. Un ressort 897 tend à faire tourner le levier 892 dans le sens des aiguilles d'une montre et le maintient en coopération avec la roue à rochet 885 qui constitue un disjonc teur.
Quand la roue à rochet tourne en syn- chronismé avec le tambour à chevilles, et lors du passage d'une position de perforation de commande de l'alimentation, le bras arrière du levier 892 s'élève sous l'action d'une des dents de la roue à rochet, et le contact 895 se ferme après que la perforation est venue en place. <I>Le</I> panneau <I>de</I> commande <I>de</I> l'alimentation <I>de l'enregistrement.</I>
L'élément de commande de l'alimentation comprend sa propre série de touches de com mande d'opération et de leviers, pour la mise en place du dispositif en vue de la commande désirée de l'espacement des lignes et de l'opé ration. Comme on l'a vu précédemment, le panneau de contrôle 900 (fig. 30) présente trois touches de commande, soit la touche d'espace S, la touche de rétablissement RE et la touche d'arrêt<I>ST.</I> Le panneau présente encore le levier L de commande d'espacement des lignes et le levier D de débrayage:
La touche d'espace S est prévue pour sélection ner la commande manuelle d'espacement des lignes, et aussi pour faire avancer l'enregistre ment et le ruban de commande, par les moyens d'alimentation, quand on désire faire avancer un enregistrement indépendamment du ruban de commande.
La touche de rétabli & sement RE est prévue pour la fermeture de connexions de circuits pour exciter les élec tro-aimants de commande du ruban, de sorte que le ruban avance sur la position normale, dans laquelle il est aligné avec la partie su périeure du formulaire enregistreur placée sur la ligne d'impression de la platine. La touche d'arrêt<I>ST</I> est prévue pour ouvrir les connexions de circuits pour mettre au repos les électros de commande du ruban quand cela est nécessaire pour un arrêt imprévu.
Le levier L peut prendre l'une ou l'autre de trois positions. Les deux premières posi tions assurant des connexions -de circuits pour la sélection d'une succession de mouvements d'espacement des lignes augmentant progres sivement d'un bu de deux pas. La troisième position assure un mouvement d'espacement des lignes indépendant de tout nombre de pas déterminés au préalable autre que le nombre de pas sélectionnés par les perforations pré sentes dans la douzième colonne du ruban de commande. En d'autres mots, cette commande sélectionnée de l'espacement -des lignes est la commande par le ruban dudit espacement.
Avant de décrire comment agit le levier de débrayage D, il faut noter que le panneau 900 (voir fig. 28) est supporté, dans une posi tion inclinée, par deux consoles 901 dont l'une, visible à la fig. 28, est fixée au cadre extérieur 618, et dont l'autre est fixée de la même manière au cadre 617.
Le levier D (fig. 26) comprend un axe 902 auquel est fixé un bras - 903 présentant un moyeu qui bute contre la surface intérieure du panneau 900. Un goujon 904 est porté par le bras 903 et passe dans une fente ouverte ménagée à l'extrémité d'un levier 905 fixé sur un arbre incliné 906 porté par des paliers 907, 908 prévus sur le bloc de support 721 décrit précédemment. Un long manchon 909 est fixé sur l'arbre 906 et porte les deux bras 772 destinés à s'engager dans .la rainure 773 (fig. 29) formée sur le manchon d'embrayage 758, comme on l'a vu précédemment.
On voit (fig. 30) que lorsque le levier D est déplacé en sens inverse du sens des aiguil les d'une montre, dans la position en , la cheville 904 (fig. 26) est déplacée vers l'ob servateur, les bras 772 étant abaissés et -tour liant dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 29). Ce mouvement- tend à pousser le manchon 758 vers la gauche et à engager le disque d'embrayage 759 avec l'anneau d'em brayage 760.
Quand le levier D (fig. 30) est déplacé dans le sens des aiguilles d'une montre sur la position hors , les.connexions mécaniques ci- dessus se déplacent en sens opposé et l'arbre 906 (fig. 29) tourne en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre, le manchon 758 étant déplacé vers la droite et rompant la con nexion entre les embrayages de commande de l'alimentation et la platine.
Dans le but de maintenir la position dans laquelle le levier de débrayage D est placé (fig., 30), il est prévu un dispositif à détente. Un bras 910 est fixé sur l'arbre 906 et pré sente deux encoches à son extrémité libre. Une détente 912 coopère avec l'une ou l'autre de ces encoches, la détente pivotant sur un goujon 913 faisant saillie sur le palier 721.
Un ressort 914 est fixé à la détente et tend à la faire tourner en sens inverse du sens des aiguilles d'une montre pour maintenir l'extré mité pointue de la détente dans une des en coches du bras 910, ce qui permet ainsi de maintenir le levier D dans l'une ou l'autre des positions qu'il peut prendre.
Contacts <I>de</I> came <B>OP</B><I>et CR.</I> Comme on le verra lors de la description des circuits électriques, la machine comprend une série de contacts de came d'une construc tion et d'un fonctionnement connus, désignés par CR, et qui sont continuellement ouverts et fermés pendant chaque cycle de -la ma chine, et des contacts de came CF qui s'ou vrent et se ferment. pendant les opérations de lecture des..fiches, accompagnées ou non des opérations d'alimentation des fiches.
Les cames actionnant les contacts CR sont entraînées par l'arbre 27 qui fait, comme on l'a vu, une révolution pour chaque cycle.
Les contacts -de came CF sont actionnés, lors de chaque opération de lecture des fiches, par un dispositif représenté à la fig. 2. La roue dentée 28 fixée sur l'arbre 27, et tour nant donc à raison -d'un tour par cycle, en- traîne une roue dentée 282 sur laquelle est fixé un disque d'embrayage. 283 d'un em brayage à un seul tour, pour entraîner un arbre 281 qui tournera d'un tour chaque fois que l'embrayage est enclenché. L'embrayage à un seul tour est d'un type connu et n'est pas décrit ici.
Pour chaque cycle de lecture des fiches de la machine, l'excitation de l'élec- tro-aimant 280 de l'embrayage des cames CF assure une révolution de l'arbre moteur 281. Cet arbre porte les cames qui ferment et ouvrent les contacts CF correspondants.
D'autres contacts de came ou disjoncteurs CB sont actionnés par des pièces montées sur l'arbre moteur principal 27. <I>Le fonctionnement de la</I> machine <I>selon le diagramme chronologique.</I>
Le déclenchement de l'alimentation des fiches, les opérations successives d'alimenta tion des fiches et les opérations d'impression multiligne se comprendront facilement si l'on décrit le fonctionnement de la machine en se référant au schéma électrique (fig. 31a -et sui vantes).
Il est nécessaire, pour que l'alimentation des fiches puisse commencer, que le contact 270 (fig 31a) du magasin d'alimentation soit fermé. Cela se produit quand un bouton 271 est abaissé sous le poids des fiches se trouvant dans le: magasin 25 (voir aussi fig. 3). Quand toutes les fiches sont sorties du magasin, le contact s'ouvre et la machine s'arrête auto matiquement.
Le courant électrique est fourni par des lignes 920 et 921. Quand le contact 270 est fermé; un circuit s'établit pour l'excitation d'un relais R1625, et un circuit de maintien pour ce relais s'établit par un contact -de re lais 81625c et un contact de came C89.
L'alimentation des fiches est déclenchée par abaissement de la touche de marche, ce qui ferme un contact 274 et établit Lui circuit comprenant la ligne 920, le contact 274, l'en roulement P ou d'excitation d'un relais R1636 de mise en marche, et la ligne 921. R1636 P.st le relais de la touche de marche. Il faut noter que, dans le schéma, tous les relais et les électro-aimants sont reliés à la ligne 921 pour compléter les circuits d'excitation.
Le relais R1636 ferme son contact de maintien, 81636b, et un circuit de maintien s'établit par la ligne 920 et un contact. de came C86, pour maintenir R1.636 excité pendant une partie du cycle suivant. Il est évident que lorsque le contact CR6 s'ouvre lors du second cycle de la machine, le relais R1636 est mis au repos si la touche de marche n'a pas été maintenue abaissée. Pour cette raison, la tou che de marche est maintenue abaissée ou est abaissée à nouveau jusqu'à ce qu'une troi sième fiche sorte du magasin.
Au degré 200 du cycle, tandis que le re lais R1636 est excité, un contact de came <I>C886</I> se ferme pour établir un circuit par la ligne 970, un contact 277 d'une touche d'ar rêt, un contact R1470-1 normalement fermé d'arrêt d'alimentation, un contact R1471-1 fermé d'arrêt du chariot, le contact C886, un contact 81636a de la touche de marche, un re lais R1638, un conducteur 918 et la ligne 921. Un circuit de maintien pour R1638 s'établit par un contact 81:638b et un contact de came C87, et le maintient excité jusqu'au degré ?35 du cycle suivant. R1638 est le relais de marche.
Quand le relais R1638 est excité, il ferme un contact 81638c, ce qui établit un circuit au degré 245, comprenant la ligne 920, un contact de came C85, un- contact de relais 81673b fermé par un relais de saut du cha riot quand la machine fonctionne, un contact de relais R1412-3 de commande mineure, nor malement fermé, un contact de relais R1411- < 1 de commande -de marche, normalement fermé, le contact 81638c, Lui enroulement de relais 81639P, et ;la ligne 921.
Un circuit de main tien s'établit par un contact de came CR4 pour le relais R1639, qui reste excité jusqu'au degré 210 du cycle suivant. Quand un contact 81639b se ferme, il établit un circuit compre nant la ligne 920, le contact 81639b, mainte nant fermé, un conducteur 989, un contact R1500-7 :du relais d'enclenchement multiligne, maintenant fermé, un contact de came<I>C887,</I> l'électro-aimant 64 d'embrayage du dispositif chasseur, le conducteur 918 et la ligne 921; en même temps, l'enroulement d'excitation d'un relais R1640 est également excité.
La fermeture d'un contact 81640a établit le circuit de maintien pour 81640H par ce contact 81640a, le conducteur 989, et par un contact de came CF2 ou le contact 81639b et la ligne 920. Le contact de came CF2 sup porte l'arc de rupture du circuit de maintien à la place du contact 81639b.
L'excitation de l'électro 64 au degré 250 du cycle, quand le contact C887 se ferme, assure l'engagement de l'embrayage d'alimen tation au degré 285 environ du premier cycle de la machine, et la fiche la plus basse est avancée depuis le magasin d'alimentation 25 (fig. 3) vers les rouleaux 50, 51 tournant constamment.
La fiche est avancée par ces derniers dans la station de prédétection P, et lin levier de fiche 275 (fig. 3) est alors dé placé pour fermer un contact 276, dit contact du levier de fiche de la station de prédétec- tion, ait degré 140 du second cycle de la ma chine ou du premier cycle d'alimentation des fiches. Ce contact reste fermé tant qu'il y a une fiche dans la station P.
Au .degré 285 du premier cycle de la ma chine, un contact de came C888 se ferme, éta blissant un circuit par la ligne 920, le contact 81639b, le conducteur 989, un contact 81630c, le contact C888, un électro-aimant d'embrayage 280, un conducteur 918 et la ligne 921. L'excitation de cet électro assure l'engagement de l'embrayage à simple révolu tion, du type usuel, pour commencer la rota tion de l'arbre<B>281</B> au degré 310, cet arbre commandant les contacts CF, comme on l'a vu précédemment. Le circuit d'excitation ci-des sus pour l'électro 280 s'établit pour le pre mier cycle de la machine.
Dans les cycles sui vants d'alimentation des fiches, comme on 1e verra, et par suite de la présence d'une fiche dans la station P, un relais R1628 est excité pour fermer son contact 81628c qui permet l'envoi d'impulsions à l'éleetro 280.
Après que le contact 276 de prédétection a été fermé au degré 145 du second cycle de la machine (ou du premier cycle d'alimenta- t.ion des fiches), un contact CR8 se ferme polir établir un cire-Luit par l'enroulement 81628P. Un contact 81628a se ferme alors et établit un circuit de maintien par la ligne 920 et un contact de came CF5. Ce dernier assure l'excitation du relais pendant le cycle suivant; qu second cycle d'alimentation des fiches.
Quand le contact 81628c se ferme pendant ce second cycle de la machine et que le contact C.F2 se ferme pendant ce cycle et les cycles suivants, il s'établit un circuit pour l'excita tion de l'électro 280.
Quand le contact de came C888 se ferme pour l'électro 280 d'embrayage des cames, un circuit parallèle est établi pour l'enroulement d'excitation d'un relais R1641 de commande du cycle des fiches, ce circuit comprenant un contact R1485-4 du relais d'enclenchement et de marche multiligne, un contact R1500-11 et un contact<B>R1632 f</B> du relais de commande de la seconde lecture des fiches. Un circuit de maintien comprend la ligne 920, le contact C86, un conducteur 919, un contact 81641b, l'enroulement de maintien du relais R1641, le conducteur 918 et la ligne 921.
Un - certain nombre de contacts du relais R1641 et d'un enroulement associé R1644 sont en série avec les jacks des cycles des fiches (fig. 31g), et les circuits vers les jacks sont complétés par des contacts de came CF29 et CF30 en vïie d'exciter les commandes de totalisation, posi tives ou négatives, ou toute autre fonction du panneau de commande nécessitant une impul sion pendant tout le cycle -d'alimentation des fiches, comme on le verra ci-après.
*La touche de marche (fig. 31a) doit être maintenue abaissée ou doit être abaissée une seconde fois pour exciter à nouveau le relais R1636, et l'opération se répète pour produire l'avance de la fiche de la station de prédétec- tion P à la première station de commande et pour amener la seconde fiche ou la fiche sui vante dû. magasin d'alimentation aux rouleau d'alimentation 50, 51 et, de là, à la station de prédétection.
Par excitation du relais R1628, un contact R16284 se ferme, seulement si une fiche se trouve dans la station de prédétection, de ma- nière à établir au degré 165, pendant le second cycle de la machine ou le premier cycle d'ali mentation des fiches, un circuit par la ligne 920, un contact de came C83, -un contact R3c (coin inférieur gauche fig. 31a), un conduc teur 988, le contact R16284, un contact 81640b et un contact R1500-8llILR mainte nant fermés, l'électro-aimant 153 d'embrayage du dispositif de serrage et la ligne 921.
On se souvient que cet électro assure le fonction nement du mécanisme qui ferme les griffes pour amener la première fiche de la station de prédétection dans la première station de commande de lecture, et les autres fiches d'une station à l'autre, comme décrit précé demment. Il commande aussi les arrêts de fi ches qui sont abaissés pour permettre d'avance des fiches, et levés pour arrêter les fiches dans la station suivante.
La fermeture d'un contact CF22 (fig. 31a) au degré 240 .du second cycle de la machine, ou premier cycle d'alimentation des fiches, établit un circuit par la ligne 920, le contact CF5 maintenant fermé, le contact 81628a maintenant fermé, le contact de came<I>CF22</I> et l'enroulement d'excitation d'un relais R1630.
Ce dernier ferme alors un contact 81630a pour établir un circuit de maintien de R1630, ce circuit comprenant le .contact 8.1630a, un contact 81625b du relais du ma gasin ou un contact CF4 pendant le cycle -dans lequel la dernière fiche en course passe dans la station de commande. Le relais R1630 ouvre alors son contact 81630c,
de sorte que l'impulsion émise par le contact de came C888 pour l'électro 280 d'embrayage CF est dirigée ensuite par le contact 81628c pour les cycles d'alimentation -des fiches qui sui vent le premier cycle.
Pendant le troisième cycle de la machine ou le deuxième- cycle d'alimentation des fiches, un contact CF23, qui est réglé pour se fermer légèrement plus tôt que le contact. CF22, se ferme et établit un circuit par la ligne 920, le contact CF4, le contact 81630a maintenant fermé,
le contact <I>CF23</I> et l'en-roulement d'excitation d'un relais R1632._ Ce dernier ferme -un- contact 81632a pour .établir - un circuit- de maintien - pour R1632 par un contact CF3, ou un contact 81625a, et la ligne 920.
Le contact CF3 com mande la mise au repos du relais R1632 lors du cycle pendant lequel la dernière fiche passe dans la station de commande d'addi tion et d'impression. Le relais R1632 ferme un contact R16324 qui, conjointement à un contact 81628b et à un contact 81625d main tenant fermés, établit un nouveau circuit. de maintien pour le relais R1638, afin de main tenir ce dernier excité quand le contact de came CR7 du relais R1638 s'ouvre.
Ce circuit assure la marche de la machine jusqu'à ce que le magasin soit vide, que la touche d'arrêt soit abaissée ou qu'aucune fiche ne soit ame née de la station de prédétection.
Il faut noter que le relais R1630 est excité quand la fiche est près d'entrer dans la sta tion de commande, et que le relais R1632 est excité phis tard quand la fiche est près d'en trer dans la station d'addition et d'impres sion. Les relais R1630 et R1632 commandent aussi des contacts qui permettent l'envoi du courant aux commutateurs de lecture qui se ront décrits en détail plus loin.
Dans des conditions normales d'alimenta tion des fiches, et aussi longtemps que les fi ches continuent à passer dans la station de prédétection, l'électro 64 d'embrayage de l'ali mentation, l'électro 280 d'embrayage des cames CF et l'électro 153 de commande des griffes sont tous réexcités à chaque cycle, tant. que des fiches continuent à être envoyées dans la machine.
Quand aucune carte n'est amenée du ma gasin à la station de prédétection, le contact 276 s'ouvre et les opérations d'alimentation des fiches s'arrêtent. Chaque fois que ce con tact 276 s'ouvre, le circuit de maintien du relais R1628 s'ouvre au moment où le contact CF5 s'ouvre, au degré 159 environ dui cycle d'alimentation des fiches dans lequel aucune fiche n'est amenée.
La mise au repos du relais R1628 produit l'ouverture du contact R16284, et si l'on suppose qu'il y a des fiches dans le magasin qui assurent l'ouverture d'un con tact<B>R1625</B> f disposé en parallèle avec le -con- tact 81628d, le circuit conduisant les impul sions à l'électro 153 de commande de l'em brayage des gmiffes est ouvert, et cet électro ne reçoit plus les impulsions transmises par le contact de came C83.
Il en résulte que l'embrayage -des griffes commandé par l'électro 153 n'est pas engagé, que les griffe des fiches ne sont pas fermées et que les fiches présentes dans la station de commande et dans la station d'addition et d'impression restent dans la position qu'elles occupent et ne sont pas avancées. La mise au repos du re lais R1628 entraîne aussi l'ouverture du con tact 81628b et, si l'on suppose que le contact R16254 est fermé par suite de la présence de fiches dans le magasin, le circuit de maintien du relais R1638 est rompu lors de l'ouverture du contact CR7 au degré 235 environ du cy cle dans lequel ne se fait, pas l'alimentation des fiches.
Le relais R1638 restant au repos, il ouvre son contact 81638c, ce qui empêche l'excitation du relais R1639 de marche auto matique quand le contact de came CR5 se ferme. Le contact 81639b s'ouvre alors, et il en résulte la rupture du circuit amenant les impulsions au relais R1640 et à l'électro aimant 64 d'embrayage de l'alimentation. De plus, l'ouverture du contact 81628c empêche la transmission d'une impulsion à l'électro aimant 280 de l'embrayage d'alimentation des fiches.
Comme les électro-aimânts 153, 280 et 64 commandant ces embrayages ne sont pas excités, toutes les opérations d'alimentation des fiches sont terminées.
En résumé, pendant chaque cycle d'opé rations, des circuits d'essai fonctionnent pour déterminer si une fiche a été correctement avancée, par le dispositif chassant les fiches du magasin et par les rouleaux d'alimenta tion, vers la station de prédétection intermé diaire. L'éleetro 153 d'embrayage des griffes commande le mouvement de la première fiche de la première à la seconde position de lec ture, en même temps que la fiche suivante est déplacée de la station de prédétection à la première station de lecture.
Pendant le cycle suivant, la première fiche est déplacée, par la commande de l'embrayage des griffes, de la seconde station au magasin récepteur, la seconde fiche est déplacée de la première à la seconde station de lecture, et la troisième fiche de la station de prédétection à la pre mière station de lecture.
<I>Circuits</I> d'analyse <I>et de lecture des fiches.</I> Les circuits permettant l'analyse des fiches perforées dans la première station et dans la seconde station de lecture sont représentés à la fig. 31g pour la colonne 1 du dispositif, re présenté schématiquement, des commutateurs de détection. Il est évident que la disposition est la même pour les 80 colonnes de chaque station de lecture.
Le circuit détecteur pour la première station de lecture comprend la ligne 920, un contact disjoncteur CB1-4 d'un. type connu, un contact de came CF28, un contact R16305 de première lecture qui est encore fermé pendant la période d'ana lyse, et un conducteur 990. Ce dernier est connecté, par un conducteur 991,à un balai 165 de la première colonne du commutateur. On a vu que le balai 165 entre en contact suc cessivement avec tous les plots 164 et que le circuit se continue par le balai 162 correspon dant qui passe dans une perforation de la fi che.
Chaque plateau 161, qui porte la série des balais analyseurs 162, est connecté, à un jack 923 correspondant de la. première co lonne. Pour la première station de lecture, il existe une série de quatre=vingts jacks 923, 925, 942 et 954, etc., à partir desquels sont établies des connexions à. fiches en vue de di verses commandes. .
Le circuit de détection pour la seconde station de lecture comprend le contact de came CF28, un contact R16328 de seconde lecture, un conducteur 992, un conducteur 993, le premier d'une -série de conducteurs aboutissant au balai 165 représentant une série de commutateurs de détection pour la seconde station de lecture.
Il existe aussi une sérié de quatre-vingts jacks comprenant les jacks 926, 929, 931, 933.; 944 et 975 pour cette seconde station, à partir desquels sont établies des connexions à fiches aux divers ordres désirés de l'imprimeur, pour effectuer l'impression de l'information correspondant à la donnée perforée.
Les contacts disjoncteurs CB1-4 sont sou mis à une chronologie déterminée pour s'ou vrir et se fermer à des instants tels qu'ils em pêchent un arc de rupture ou un arc de fer meture de se produire entre le balai de lec ture et les plots 164, de manière à éviter que ces plots ne soient endommagés. La construc tion et le fonctionnement des contacts disjonc teurs sont bien connus.
<I>Circuits d'excitation des</I> électro-aimants <I>d'impression pour les</I> opérations <I>d'impression normales.</I>
Les circuits d'excitation des électro- aimants d'impression 361 sont représentés à la fig. 31i. La machine a une capacité de 100 colonnes d'impression, nécessitant un nombre correspondant d'électro-aimants 361, quelques- uns de ceux-ci seulement étant représentés sur ces figures.
On verra plus tard en détail que la ma chine est capable d'être conditionnée pour la lecture multiple des champs d'une fiche et de l'élément d'emmagasinage, et pour l'impres sion sous la commande d'une seule fiche de tête qui passe :dans les éléments d'alimenta tion et d'analyse des fiches. Cependant, il est parfois désirable d'effectuer une impression normale, .c'est-à-dire d'imprimer simplement une seule ligne sous la commande d'un ou de plusieurs champs perforés dans une fiche de détail.
Dans ce but, des jacks '939 (fig. <B>319)</B> désirés de la seconde station de lecture sont reliés par des connexions à fiches à des jacks teks que 940 (fig. 31i) des colonnes dans les- quelles l'impression doit se faire.
En consé quence, selon les perforations de la fiche dans les- colonnes analysées, des impulsions de lec ture de fiche sont envoyées à chacun des jacks 940, par un contact de transfert R843-1 DILR normalement fermé, maintenant en position normale, un contact R909-1 supérieur d'un relais de commande de l'impression N, main tenant en position normale, l'électro-aimant 361 de commande de l'impression correspon- dant,
un contact 186a normalement fermé de commande d'impression du zéro, un contact R1041-1 et la ligne 921. La commande d'im pression du zéro par déplacement des con tacts 165a, 166a est connue. La seconde im pulsion de commande de d'impression alpha bétique, qui est une. impulsion de code, est envoyée par l'électro 361 et le contact 165a déplacé.
Cet électro 361 reçoit donc des impul sions uniques ou des combinaisons d'impul sions, selon le code représenté à la fig. 15, suivant qu'une information numérique ou alphabétique est représentée dans la fiche de détail analysée dans la seconde station de lecture.
Quand la donnée analysée dans cette se conde station de lecture est une donnée numé rique, l'impulsion N pour exciter l'éleetro 361 en vue de l'impression du chiffre désiré est transmise par un circuit d'excitation compre nant la ligne 920 (fig. 31b), .des disjoncteurs CB, un conducteur 998, un contact de came CR104 (fig. 31i),
un conducteur 999 et les contacts inférieurs R909-1 à 120 dont la posi tion a été modifiée à l'instant où le contact de came CR104 transmet une impulsion. Le relais R909 de commande N (fig. 31b) est excité par un circuit comprenant la ligne 920, un contact de came CR20, le relais R909 et la ligne 921.
Explication générale <I>de</I> la <I>lecture et de</I> <I>l'impression sur plusieurs lignes.</I>
Le fonctionnement de la machine va être expliqué maintenant dans le cas où plusieurs champs d'une fiche enregistreuse, telle que la fiche d'en-tête HC de la fig. 1, peuvent être analysés dans la seconde station de lecture, les champs enregistreurs A, B et C pouvant être 1115 dans des cycles successifs de la ma chine et commander un groupe simple d'élec- tro-aimants 361 de commande de l'impression, ou une pluralité de tels groupes si on le dé sire,
pour imprimer les trois lignes de l'adresse sur lé formulaire représenté à la fig. la.
Comme on le verra en détail plus loin, les circuits sont rendus actifs sous la commande d'une fiche d'en-tête prévue pour condition- ner la machine pour cette forme d'enregistre ment, et aussi pour déterminer le .nombre de lignes qui doivent être imprimées. Dans la plupart des cas, on désire imprimer deux ou trois lignes, à partir d'une fiche d'en-tête. Ce pendant, il y a des cas où une fiche d'en-tête doit être utilisée pour commander l'impres sion d'une ligne seulement, bien que d'autres lignes de données puissent exister sur la fiche.
Dans chaque cas cependant, le nombre de<B>li-</B> gnes de l'impression sélectionné coïncide avec le nombre de cycles de la machine, pour élimi- ner des pertes de temps dans le fonctionne ment de cette dernière.
La commande de l'impression, comme on l'a dit précédemment, est assurée depuis la seconde station de lecture, et dans l'exemple envisagé, la fiche d'en-tête est perforée dans les champs A, B et C pour représenter un nom (A), une rue (B) et une ville et un pays (C). Par conséquent, il est prévu des con nexions multiples correspondantes 929, 931 et 932 (fig. <B>319)</B> à partir des jacks de la seconde station de lecture, correspondant aux colonnes de la fiche constituant les champs A, B et C.
Ces connexions multiples se terminent respec tivement à des jacks 930, 932 et 934 (voir fig. 31f) qui correspondent respec tivement à la ligne 1, à la ligne 2 et à la ligne 3. Ces jacks correspondent aux contacts des sélecteurs progressifs qui se présentent sous la forme de relais R1163, R1170 et R1177, et qui sont excités en succession pour détermi ner les champs des fiches qui doivent être en registrés et l'ordre dans lequel ils doivent être enregistrés. Chacun des jacks 930-930' du re lais R1163 constituant le sélecteur progressif pour la ligne 1 est relié au contact 1, 2, etc.
du relais, de sorte que par l'excitation du re lais R1163, par exemple, les connexions de lecture de la fiche s'étendent depuis les jacks 930, par un contact R1163-1, par exemple, un conducteur 1000 et l'un des jacks communs 936.
Ainsi, quand le relais R1163 est excité, les connexions venant de la station de lecture et qui se terminent aux jacks 930 sont éten dues jusqu'aux jacks 936 correspondants. De la même manière, quand le relais R1170 est excité, les connexions rue qui se terminent aux jacks 932 sont étendues jusqu'à des jacks communs 936, et les jacks 934 sont connectés sélectivement et successivement aux jacks 936.
Une série de connexions à fiches partent des jacks 936 jusqu'à une série de jacks 937 (fig. 31i) dits @d' impression du transfert et connectés aux contacts d'un relais R843, ces contacts étant en série avec les électron d'im pression 361.
Ainsi que nous le verrons plus loin en détail, le relais R843 est excité pour modifier la position de ses contacts, de manière à éten dre le circuit arrivant à chaque jack 937 par ces contacts ainsi modifiés, puis par les con tacts correspondants normalement fermés du relais R909 jusqu'aux électro-aimants corres- pondants 361.
Les connexions des trois champs aboutissent.à une seule série de jacks 937, de manière à utiliser les mêmes ordres de l'imprimeur pour imprimer le nom, le nu méro de la rue, la ville et le pays, ces infor mations étant imprimées les unes au-dessous des autres comme à l'ordinaire.
Conditionnement <I>de</I> la machine <I>pour passer</I> <I>de</I> l'impression <I>sur</I> une seule ligne <I>à</I> l'impression <I>sur</I> plusieurs <I>lignes.</I> Comme .représenté dans l'exemple de la fig. 1, une fiche de détail<I>DC</I> peut passer dans la machine de manière que son champ de données commande le groupe imprimeur désiré pour imprimer, sur une seule ligne,
la donnée désirée qui est représentée sur l'enre gistrement résultant R (fig. 1a) par un mon tant ou une autre donnée qui peut provenir de la fiche. Cette impression est effectuée quand- la fiche de détail est analysée par la. seconde station de lecture, et à ce moment une fiche d'en-tête FIC suivante est présente dans la première station de lecture'.
Si cette fiche présente une perforation 2 dans la po sition indicatrice 12 d'une colonne sélection née ou dans la position indicatrice R, elle con ditionne la machine pour l'enregistrement multiligne sous la commande de ladite fiche d'en-tête quand cette dernière arrive dans la seconde station de lecture. Il est préférable que cette commande soit exercée par les fiches d'en-tête, et dans la forme d'exécution décrite de la machine, la perforation de commande 2 consiste en une perforation dans la position indicatrice 12 ou R d'une colonne sélectionnée de la fiche HC, comme on le voit à la fig. 1.
Pour condition ner en conséquence la machine pour la lecture de plusieurs lignes, il est prévu une prédétec- tion dans la première station de lecture, de manière que lorsque la fiche d'en-tête arrive dans la seconde station de lecture, la lecture et l'impression sur plusieurs lignes puissent s'effectuer pendant des cycles successifs de la machine, quand la fiche est maintenue dans la seconde station. Un jack 923 (fig. 31g)
cor respondant à la première colonne dans la quelle la désignation 2 de marche MLR (lec ture et impression sur -plusieurs lignes) est perforée, est relié par une connexion à un jack 924 (voir fig. 31f<B>)</B>.
Par conséquent, quand la position indicatrice 12 ou R est dé tectée et qu'une perforation 2 se rencontre à cet endroit dans la fiche d'en-tête, un circuit pour impulsions s'établit par la connexion jusqu'au jack 924, puis par un contact ,R1500-9 normalement fermé, un contact CF26, l'enroulement d'excitation d'un relais R1485 de marche multiligne, un conducteur 1001 et la ligne 921.
Le contact CF26 se ferme entre les degrés 168 et 183, au moment où la posi tion indicatrice R est analysée, R1485 étant excité et fermant son contact de maintien R1485-1, de sorte que R1485 reste excité par un contact de came CFl4 et la ligne 920. CF14- maintient R1485 excité jusqu'au degré 340 du cycle dans lequel la fiche maîtresse est analysée dans la première station de lec ture.
Le relais R1485 ferme un contact R1485-2, ce qui établit -un circuit par la ligne 920, un contact de came CF13 qui se ferme au degré 312 avant que le relais R1485 soit remis au repos, le contact R1485-2, un conducteur 1007, l'enroulement d'excitation d'un relais R1486, le conducteur 1001 et la ligne 921. Par une dérivation 1002, -un circuit s'établit depuis le contact R1485-2 par l'enroulement d'excita- tion d'un relais d'enclenchement R1500 et la ligne 921.
Un circuit de maintien pour R1500H s'établit par un contact R1500-1, un conducteur 1003, un contact R1497-3 norma lement fermé et la ligne 920. Ce circuit reste établi par le contact R1497-3 jusqu'à ce que le relais R1497 soit excité, ce qui a lieu après que la lecture et l'impression multilignes ont été achevées sous la commande de la fiche d'en-tête. Le rôle du relais R1500, qui est. un relais d'enclenchement, sera décrit plus loin.
Un circuit de maintien pour le relais R1486 MLR ligne X s'établit par un contact R1486-1, des conducteurs 1004, 1005 et 1006, un contact de came CF11 et la ligne 920. C1'11 maintient R1486 excité jusqu'au degré 285 du premier cycle de lecture multiligne.
On se souvient que le relais R843 (fig. 31f) doit être excité pour établir un circuit allant des jacks 937 (fig. 31i), qui reçoivent des con nexions, aux électro-aimants de commande de l'impression pendant l'opération d'enregistre- ment sur plusieurs lignes (1, 2 ou 3 lignes).
L'excitation du relais R1500 (fig. 31f) pro duit la fermeture d'un contact R1500-6, ce qui établit un circuit par la ligne 920, le contact CF11, le conducteur 1006, le contact R1500-6, l'enroulement du relais R843, un conducteur 1008 et la ligne 921.
Comme le relais d'enclen chement R1500 reste excité pendant les opé rations de lecture et d'impression multilignes, le relais R843 est excité à chaque cycle pen dant la période où CF11 est fermé, soit de puis le degré 320 du cycle précédent au degré 285 de chaque cycle dans lequel s'effectue une opération de lecture et d'impression multilignes. On comprend maintenant que le relais R843 soit excité pendant le premier cy cle MLR .dans lequel la ligne 1 est imprimée par le mécanisme imprimeur.
Cela a pour but de conditionner l'élément imprimeur pour qu'il accepte des impulsions venant des jacks d'impression de transfert, et supprime l'en trée d'impression normale. Il faut encore mon trer comment le. relais R1.163 ou sélecteur pro gressif pour la ligne 1 (voir fig. 31f) est excité afin de .coordonner les jacks 930, cor respondant aux colonnes dans lesquelles le nom est représenté, ou champ A, aux électro- aimants 361 de commande de l'impression.
L'excitation du relais R1486 produit la fermeture d'un contact R1486-3, ce qui établit un circuit par la ligne 920, le contact CF11, le conducteur 1006, le contact R1486-3, le re lais R1163, le conducteur 1008 et la ligne 921.
Tous les contacts commandés par le relais R1163 sont alors fermés (bas de la fig. 31f), alimentant les circuits partant des jacks 929 (fig. 31g) à partir desquels des connexions sont établies jusqu'aux jacks 930 (fig. 31f) d'où partent des connexions par les jacks communs 936 et allant aux jacks 937 (fig. 31i) d'impression du transfert.
Par conséquent, le relais R1163 reste excité pendant la même période que les relais R843 et R1486, puisque tous ces relais sont maintenus excités pendant, la période de fermeture du contact de- came Cl'11.
Comme on le verra plus loin, l'alimenta tion des fiches n'est pas supprimée dans le cy cle où la fiche d'en-tête est analysée dans la première station de lecture; de sorte que cette fiche est transportée par les griffes dans l'élé ment d'alimentation des fiches, vers la se conde station de lecture, pour commander l'impression de la première ligne par l'impri meur. Ensuite, la fiche d'en-tête est saisie par les griffes et amenée dans la seconde station de lecture, entre les degrés 195 et 315, pour être analysée par les éléments commutateurs de la seconde station.
Pendant lé cycle de lec ture de la seconde station, des impulsions sont transmises aux éliectros d'impression, selon l'information alphabétique ou numérique, et l'impression s'effectue de la manière décrite précédemment.
Il faut noter aussi que pendant le pre mier cycle multiligne où la fiche d'en-tête est analysée dans la première station de lecture, le dispositif d'alimentation des fiches fonc tionne de la manière normale, afin d'amener la fiche suivante dans la première station de lecture en même temps que la fiche d'en-tête et amenée dans la seconde station.
Quand la fiche d'en-tête a été amenée dans la seconde station, elle est alignée verticalement et hori- zontalement dans la position d'analyse eôr- recte, et maintenue ainsi jusqu'à la fin de la dernière opération de lecture multiligne. Cela est possible par le fait que les circuits sont actifs pendant le premier cycle 31LR pour empêcher l'embrayage du dispositif chasseur (électro 64, fig. 31a) .
et l'embrayage des grif fes (électro 153) de s'engager avant la fin des opérations de lecture et d'impression multi- lignes:
On a vu que le relais d'enclenchement R1500 est excité pendant les opérations de lecture et d'impression multilignes, et, par conséquent, les contacts R1500-7 et R1500-8 sont tous deux ouverts, ce qui empêche l'exci tation normale de l'électro 153 de l'embrayage des griffes et de l'électro 64 de l'embrayage du dispositif chasseur. En conséquence, au cune nouvelle fiche n'est amenée du magasin,
. et la fiche d'en-tête reste dans la seconde sta tion de lecture jusqu'à la fin des opérations de lecture et d'impression multilignes.
Cependant, pour le cycle dans lequel la fiche d'en-tête est analysée dans la première station de lecture, les électros 64 et 153 re çoivent des impulsions d'excitation pour assu rer l'engagement des embrayages respectifs bien avant que le relais R1500 ne soit excité, et ainsi pendant, ce cycle de la machine, la fiche suivante est amenée du magasin dans la première station de lectûre @ et la fiche d'en tête- est amenée de la première à la seconde station de lecture.
Pour chaque cycle d'opérations, l'électro aimant 280 d'embrayage des cames CF reste excité de la manière normale par un circuit précédemment décrit, car il est nécessaire, dans la machine envisagée, que les cames CF puissent fonctionner pour commander les con tacts de came qui font partie des circuits pour la lecture et- l'impression multilignes.
Il faut attirer l'attention sur le fait que dans d'autres types de machines comptables commandées par enregistrement, les cames CF ne fonctionnent que pendant le temps où une fiche est alimentée, les contacts de ces cames étant au repos à tout autre moment. Par contre, dans la présente machine, le fonc tionnement des cames CF se produit aussi, dans les cycles où une fiche ne doit pas être alimentée, par exemple quand une fiche reste au repos pour les opérations de lecture et d'impression multilignes.
On a vu comment la première ligne de l'adresse, soit le nom, est imprimée sous la commande du champ A. On va décrire main tenant les circuits qui permettent l'impression de la seconde ligne, soit le nom de la rue et le numéro, sous la commande du champ B de la même fiche d'en-tête. Le relais R1163, qui est un sélecteur progressif, est mis au repos à la fin du premier cycle de lecture DILR, ce qui se produit quand le contact de came CF11 s'ouvre, au degré 285 du cycle.
Au degré 265, pendant lequel. l'impression de la première ligne de l'adresse est effectuée,. un contact de came CR51.se ferme pour établir un cir cuit par la ligne 920, le contact CR51, un con tact R1500-10 maintenant fermé, -un contact R1485-3 de marche JILR maintenant fermé, un contact R1486-2 de la ligue 1 maintenant fermé, l'enroulement d'excitation. d'un relais R1487 de la ligne 2 de l'adresse, le conduc teur 1001 et la ligne 921.
Un circuit de main tien pour R14$7 s'établit par un contact R1487-1 de ce relais et le contact CF14, comme on l'a vu pour le relais R1485.
L'excitation de R148.7 produit .la ferme ture d'un contact R1487-2, de sorte qu'au de gré 312 du premier cycle de lecture multi- ligne un circuit s'établit par la ligne 920, le contact de came CF13, le contact R1487-2, l'enroulement d'excitation d'un relais R1488 de ligne 2, le conducteur 1001 et la ligne 921.
Le relais R1488H est maintenu excité par son contact R1488-1, les conducteurs 1004, 1005, 1006 et le contact CF11 jusqu'au degré 285 du second cycle . de lecture multiligne. Un contact R1488-3 se ferme pour assurer l'exci tation du relais R1170, sélecteur progressif, et les relais R1488 et R1170 sont maintenus excités, de la même manière que les relais R1163 et R1486, jusqu'au degré 285 du se cond cycle de lecture multiligne. Quand le re lais R1170 est excité,
une connexion est éta blie entre les jacks 932 .et 936, qui transmet tent -des impulsions selon les perforations du champ B de la fiche aux électro-aimants 361, assurant ainsi l'impression de la seconde ligne de l'information sur le ruban enregistreur.
Le mécanisme d'impression comprend une platine ordinaire autour de laquelle est placé le ruban enregistreur et comporte en outre un dispositif d'espacement des lignes, assurant la rotation de la platine de manière à dépla cer le ruban d'une ligne, pour espacer les li gnes successives. La seconde ligne de l'adresse sera donc espacée de la première ligne, comme on le voit sur la feuille enregistreuse R de la fig. 19.
Le relais d'enclenchement R1500 étant excité pendant le second cycle de lecture multiligne, des impulsions ne peuvent pas être transmises à l'électro 153 (fig. 31a) de l'em brayage des griffes et à l'électro 64 de l'em brayage du dispositif chasseur, la fiche d'en tête reste encore dans la seconde station de lecture, et un troisième cycle de lecture et d'impression multilignes se produit,
exacte ment de la façon décrite pour les lignes 1 et 2.
A la fin du second cycle de lecture multi- ligne, un relais R1489 (fig. <B>311)</B> est excité et assure .à son tour l'excitation d'un relais R1490 qui est maintenu éxcité pendant le troisième cycle de lecture et d'impression multilignes. Un contact R1490-3 du relais R1490 se ferme, ce qui permet l'excitation du relais R1177 ligne 3, qui constitue un sélec teur progressif.
Ce sélecteur progressif co ordonné le champ C avec les électro-aimants 361, de sorte que le mécanisme imprimeur assure l'impression de la troisième ligne de l'adresse. Cela complète l'adresse provenant de la fiche d'en-tête. Comme on le verra en détail plus loin, des désignations sont placées de préférence sur la fiche d'en-tête, dont le rôle est de déterminer le nombre de lignes à imprimer.
Si l'on suppose que. trois lignes doivent être imprimées à partir de la même fiche, comme dans l'exemple décrit, les circuits sont conditionnés maintenant d'une manière différente à la fin de l'impression multiligne:
Connue le montre la fig. 1, la perforation 3 qui doit sélectionner et déterminer le nombre de lignes de l'impression est placée de préfé- renee dans la même colonne que la perfora tion R et, par coordination de la fiche d'en tête avec la seconde station de lecture, le com mutateur de détection associé à cette colonne lira cette dernière pour déterminer s'il existe une perforation supplémentaire dans la posi tion indicatrice 3, 2 ou 1.
Dans le présent exemple, . l'adresse comprend trois lignes et une perforation 3 se trouve dans la position indicatrice 3 , de sorte que dans chaque cycle de lecture et d'impression multilignes, cette colonne est analysée, mais c'est seulement pen dant le troisième cycle qu'un circuit est actif pour terminer les opérations de lecture et d'impression multilignes.
Depuis un jack 926 (fig. <B>319)</B> de la se conde station de lecture associé à la première colonne commandant le nombre de lignes, une connexion est établie (fig. 31f) jusqu'à un jack d' arrêt 927. Le circuit est établi de puis le jack 927 pendant le troisième cycle et comprend un contact de came CR98 qui se feigne quand la position indicatrice 3 est analysée, mi contact R1490-4 maintenant fermé, l'enroulement d'excitation P2 d'un re lais R1497, le conducteur 1001 et la ligne 921.
Un circuit de maintien s'établit pour le relais R1497 par un contact R1497-1, les conduc teurs 1005 et 1006, et le contact de came CP11 relié à la ligne 920. Quand R1497 est excité, un contact R1497-3 s'ouvre en vue de mettre au repos le relais d'enclenchement R1500, mais cette mise au repos est déter minée par un contact de came CF12, de ma nière à mettre R1500 au repos au degré 150 du cycle.
La fermeture du contact R1500-8 (fig. 31a) permet l'excitation de l'électro-aimant 153 à l'instant normal, soit au degré 165, cet élec- tro assurant l'avance de la fiche de la seconde station de lecture vers le tambour récepteur, de la fiche qui se trouve dans la première sta tion de lecture vers la seconde station de lec ture, et de da fiche qui se trouve dans la sta tion de prédétection vers la première station de lecture.
Le contact R1500-7 (fig. 31a) étant main tenant fermé, une impulsion est transmise de la manière normale à l'électro-aimant 64, ce gui assure l'avance d'une fiche depuis le ma gasin d'alimentation dans la station de pré- détection. Les opérations suivantes sont déter minées par le type de la fiche qui est analy sée.
Dans le cas où la fiche suivante est une seconde fiche d'en-tête, la commande pour l'impression multiligne se répète .et une lec ture multiligne se produit depuis cette fiche, selon les désignations qu'elle comporte. Si la carte qui suit la fiche d'en-tête est une fiche de détail, il se produit un enregistrement sur une seule ligne, sous la commande de cette fiche.
Il se produit une tentative de mise au re pos du relais R843 (fig. 31f) quand le con tact R1500-6 s'ouvre, mais par suite de la fer meture prolongée d'un contact R1497-2, le re lais R843 est maintenu excité jusqu'au degré 285 du troisième .cycle de l'impression multi- ligne. Cela .est nécessaire par le fait qu'au- delà du degré 150 de ce cycle, une informa tion alphabétique peut être lue sur la fiche,
de sorte que des impulsions alphabétiques co difiées peuvent être correctement transmises aux électro-aimants 361 de commands de l'im- pression. Commande <I>sélective pour déterminer</I> <I>le</I> nombre <I>de lignes à imprimer</I> <I>depuis une fiche.</I>
Il est préférable que la fiche d'en-tête sé lectionne le nombre de lignes à imprimer puisque, à ce moment, il peut être désirable de n'imprimer que le nom seulement, et, dans d'autres cas, seulement le nom et la rue. Par conséquent, une perforation dans la position indicatrice 1 terminera l'impression quand une seule ligne a été imprimée, et une perfo ration dans la position indicatrice 2 permet tra l'impression de deux lignes. La commande pour les opérations sélectives est représentée à la fig. 31f,
qui montre deux contacts de came CR96 et<I>CR97</I> qui se ferment respecti vement quand les positions indicatrices 1 et 2 sont analysées. Lors de l'impression d'une seule ligne, le relais R1486 est excité et ferme un contact R1486-4, par suite de la. présence d'une perforation dans la position indicatrice 1, et un circuit s'établit depuis une connexion 927 de détection de la fiche par le contact CR96, le contact R1486-4 MLR ligne 1, le re lais R1497 de libération ly1LR, le conducteur 1001 et la ligne 921.
De la même manière, une perforation dans .la position indicatrice 2 éta blit un circuit par le contact CR97 pour transmettre une impulsion, par un contact R1488-41YILR ligne 2, au relais R1497 quand deux lignes ont été imprimées. Les opérations qui suivent la fin des impressions sur une ou sur deux lignes sont les mêmes que celles qui ont été décrites précédemment et qui sont effectuées à la fin d'une impression de trois lignes sur le ruban enregistreur.
En résumé, la commande sélective supplé mentaire permet; par un simple conditionne ment de la machine, qui consiste, pour l'opé rateur, à établir la connexion 927, de sélec tionner d'LLne manière différenciée le nombre de cycles d'impression, ce nombre pouvant être 1, 2 ou 3 selon la perforation correspon dante sur la même fiche d'en-tête qui contient les données de l'adresse .à imprimer ligne par ligne.
Il est moins important ici que l'impression multiligne puisse être répétée par d'autres commandes électriques, comme c'est le cas pour certaines machines connues..
L'excitation des relais R1641 'et R1644 des cycles de fiches (fig. 31a) est supprimée pen dant le premier cycle MLR par le " contâct R1485-4 du relais de marche MLR, et ses re lais suppriment à leur tour l'impulsion pas sant par des contacts R1641a-Rl644a, ete. (fig. 31g),
normalement utilisée pour la com mande additive ou soustractive du totalisa teur.- Les relais de cycles de fiches sont main tenus inopérants pour les cycles 111LR sui vants; sous la commande du contact R1500-11 du relais d'enclenchement.
<I>Impression</I> 3ILR.
La plupart des données d'adresse sont des données alphabétiques et, par conséquent, consistent en une combinaison de perforations numériques et de zones dans la fiche, selon le code qui a été indiqué précédemment.
Le cir cuit pour la lecture de la fiche comprend la ligne 920 (fig. 31g), les disjoncteurs CB1-4, un contact de came CF28, un contact R16328 de seconde lecture, maintenant fermé, un con ducteur 992, l'émetteur et, à travers les per forations de la fiche,.
le jack 929 dans le champ du nom, un contact R1104-2 fermé au moment déterminé par un contact CF15, une connexion à fiches, le jack 930 (fig. 31f), le contact R1163-1 du sélecteur progressif, le conducteur 1000, le jack commun 936, une connexion à fiches et le jack 937 (fig. 31i) d'impression, le contact R843-1 normalement ouvert, le contact N R909-1 normalement fermé, l'électro d'impression 361, le contact zéro 166a, un contact R1041-1 normalement fermé du relais O,YRN et la ligne 921.
Ce circuit est celui d'une impulsion numérique, et il existe un circuit parallèle depuis l'électro 361 par le côté normalement ouvert du con tact d'impression zéro 165a. Ce contact change de position pendant l'instant de l'impulsion numérique et les autres contacts correspon dants se ferment sur le côté normalement ouvert avant de rompre le côté fermé.
La chronologie concernant les contacts .de commande de l'impression des relais R777, R909, R975 et R1041 (fig. 31i) est assurée respectivement par des contacts de came CR19, CR20, CR21 et CR22, comme le mon tre la fig. 31b.
Le circuit passant par l'électro d'impres- sion conditionne le traducteur pour déver rouiller l'engrenage du sélecteur qui fait tour ner les roues à types dans la position d'im pression désirée. L'impulsion de zone suit le même circuit que l'impulsion numérique, par l'électro d'impression, et assure le déverrouil lage de la came d'impression pour l'impulsion de zone reçue.
La roue à types est alors pous sée en avant, ce qui produit l'impression du caractère correspondant aux valeurs détec tées depuis les perforations de la fiche.
Le second circuit d'impulsion (impulsion de zone) par l'électro d'impression est le même que le premier circuit jusqu'aux contacts d'impression du zéro 165a, 166a.. Ces contacts sont déplacés quand la première impulsion (numérique) excite l'ésectro d'impression. Par suite, le circuit d'impression alphabétique est complété par le côté normalement ouvert 165a du contact d'impression du zéro, et par la ligne 921.
Commande <I>de</I> groupe automatique. Dans les machines comptables commandées par enregistrement du type envisagé ici, i1 est désirable de déclencher la prise du total, l'ali mentation de l'enregistrement et d'autres opérations encore, sous la commande de moyens de commande de groupe automatique d'un type bien connu.
En bref, ces moyens comprennent des dispositifs pour analyser les perforations dans des colonnes correspon dantes des fiches alimentées successivement, pour déterminer la présence de perforations similaires ou dissemblables dans les colonnes comparées, et lors de la détection d'un chan gement du numéro de groupe, les opérations de prise du total sont déclenchées.. Le dispo sitif pour analyser ces perforations et pour exciter les relais de comparaison est bien connu et;
pour cette raison, quelques exem ples de circuits seulement seront donnés, étant entendu qu'ils s'étendent aux cas des stades mineurs, intermédiaires et majeurs de la com mande. Ces commandes sont également utili sées ici pour déclencher les .divers stades de l'opération du programme.
Quand les fiches sont détectées et dépla cées dans les diverses stations, chaque fiche est comparée avec la précédente et aussi avec celle qui la suit, chaque différence est détec tée, et les commandes par relais sont condi tionnées pour les commandes mineures, inter médiaires et majeures.
Dans l'exemple représenté, la commande mineure,est associée avec le numéro d'article; la commande intermédiaire avec le numéro de la classe, et la commande majeure avec un numéro de compte du client. Un, changement .dans l'une quelconque de ces trois classes. est normale ment utilisé pour arrêter la détection et l'ali mentation des fiches et déclencher automati quement un programme pour .imprimer les totaux acciunulés. Cette opération sous la commande du programme sera expliquée plus loin.
Il faut envisager maintenant un circuit de comparaison ordinaire. Les fig.. 31d et<B>319</B> montrent que des connexions à fiches sont établies depuis un jack 942 (fig. <B>319)</B> dans la première station de lecture d'une fiche vers un jack 943 (fig. 31d) placé en série avec un enroulement d'excitation R593 de commande mineure.
Une série similaire de connexions est établie depuis un jack 944 (fig. 31g) de la seconde station de lecture vers un jack 945 (fig. 31d) en série avec un enroulement de re lais R595. Il est entendu que ces deux com mandes d'excitation comparatives se corres pondent pour une colonne analysée sur .la fiche.
Dans le cas de la commande mineure commandée par des perforations représentant le numéro d'article, cette colonne est dans l'une des colonnes du champ de l'article. - Il est prévu une paire de relais de commande de comparaison tels que R593, R595 pour chaque colonne de chacune des classes de comparaison de la commande.
Les relais R593, R595 (fig. 31d) compor tent des contacts R593-2, R595-2 connectés en série-parallèle de telle manière que l'excita tion des deux enroulements ensemble rompe un circuit, tandis que l'excitation de l'un des deux enroulements seulement établit une con nexion.
Un certain nombre de ces contacts ainsi disposés peut être couplé ensemble par des connexions croisées pour former une classe de commandes de groupe, mineure, iriterrné- diairë et majeure. Comme le montre la figure, il n'existe seulement qu'une série simple de contacts pour chaque classe de commande avec un jack .947 représentant une commande mineure, avec un jack 949 représentant une commande intermédiaire, et avec im jack 951 représentant une commande majeure.
Si l'on considère un exemple de circuit de comparaison, da plus grande partie de -ce .cir cuit - est similaire au circuit d'analyse des fiches déjà étudié. L'opération du circuit de comparaison comprenant la première station de lecture peut être suivie depuis la ligne 920 (fig. 31g) par les disjoncteurs CB, le contact de came CF28, un contact R1630b du premier relais de lecture, un conducteur 990, l'une des colonnes du numéro d'article, le commutateur d'analyse des fiches,
similaire à celui repré senté dans la première position de colonne, le jack 942, une connexion à fiches, le jack 943 (fig. 31d), l'enroulement d'excitation R593, un conducteur 994 et la ligne 921.
Un circuit de maintien s'établit pour les enroulements de maintien des deux relais R593, R595 par des contacts R593-1, R595-1 établis par les deux circuits de comparaison déjà décrits. Le circuit de maintien comprend la ligne 920 (fig. 31d), des contacts de came CR38 et CR39 fermés ensemble pendant la plus grande partie de la première moitié d'un cycle d'opérations, un conducteur 995, le con tact de relais R593-1, l'enroulement H du re lais R593,
le conducteur 994 et la ligne 921. Un circuit de maintien parallèle comprend le contact R595-1 et l'enroulement R595H. Supposons d'abord que les deux positions comparées portent des perforations qui se cor respondent.
Les contacts R593-2 et R595-2 (fig. 31d) sont simplement inversés simulta nément, le circuit reste ouvert et aucune im pulsion de commande de groupe n'est trans mise, puisque les deux relais de comparaison sont excités en même temps et qu'il n'y a pas de désaccord entre les données correspon- dantes dans les fiches<B>qui</B> sont comparées. Il ne se produit donc pas d'impulsion de fin de comparaison.
Par contre, s'il existe un désaccord dans les perforations, un relais de comparaison est alors excité avant l'autre et les contacts sont déplacés de manière à assurer une impulsion de commande par les connexions suivantes. Supposons que le relais R593 soit actionné le premier.
Un circuit s'établit par la ligne 920, des contacts de came CR34 et CR35, un con ducteur 996, le contact de relais R593-2 de droite, le jack 947, une connexion à fiches, un jack 948 (fig. 31g), un enroulement d'excita tion R1407 de commande mineure, un conduc teur 997 et la ligne 921.
Des excitations de commande similaires se font par un relais de commande intermédiaire R1408 et un relais de commande majeure R1409, et le maintien de ces classes de com mande de groupe et l'effet qu'elles ont. sur d'autres fonctions de la machine sont décrits dans le chapitre suivant.
Commande <I>de mise en marche du</I> programme. Comme on l'a vu dans le chapitre de la commande de groupe automatique, chaque fois qu'un changement de groupe se produit, une impulsion est émise depuis l'élément comparateur et transmise par une connexion à des jacks mineur, intermédiaire et majeur 948, 950, 952 respectivement (fig. 31g), pour mettre en fonction, seuls ou en combinaison, les relais -de commande de mise en marche du programme R1407, R1408, R1409.
Ces relais peuvent être accessibles sur le panneau de commande pour des fonctions sélectives. Il existe trois classes de mise en marche du pro gramme qui peuvent être déclenchées depuis plusieurs champs de comparaison sur les fiches. En plus des signaux de comparaison des fiches, le ruban de commande de l'alimen tation TP présente une perforation de com mande de renvoi qui, avec un dispositif détec teur, est propre à déclencher tout programme.
Cette quatrième classe de .commande de totaux est appelée programme de renvoi et comprend des sorties à jacks séparées utilisables pour la sélection de la. commande. La commande du programme de renvoi est décrite plus bas, et elle peut être utilisée séparément ou conjoin tement avec une autre opération de pro gramme.
Les trois premières classes de totaux sont désignées par les termes mineur , intermé diaire et majeur , et chacune comprend un jack séparé pour déclencher la classe de com mande particulière.
Les différentes classes de commandes de totaux déterminent la mise en marche de l'opération du programme, et elles comman dent aussi l'arrêt du programme après que le nombre désiré de stades ont été utilisés selon la classe de totaux particulière déclenchée. Supposons que les dispositifs compara- teurs détectent une différence dans le champ mineur.
Une impulsion est alors envoyée au jack 948 (fig. 31g), dans l'enroulement d'exci tation R1407 mineur-1, le conducteur 997 et la ligne 921. Le circuit de maintien pour la première commande de mise en marche du programme s'établit par la ligne 920, un con tact de came CR53 normalement fermé, un contact de suppression de la commande d'en tête R1671-2, un .contact de commande mi neure R1407-1, l'enroulement de maintien R1407, le conducteur 997 et la ligne 921. D'autres contacts du relais R1407 mineur-1 sont utilisés dans le fonctionnement selon un programme et seront décrits plus loin.
Un transfert des commandes de mise en marche du programme mineur-1 dans la com mande du programme mineur-2 se fait par fermeture -du contact R1407-2. Il s'établit ainsi -Lui circuit comprenant la ligne 920., un contact de came CF16, le contact de relais R1407-2, l'enroulement d'excitation R1412 mineur-2, le conducteur 997 et la ligne 921. Un circuit de maintien s'établit par un con tact de came CR54 et un contact de relais R1412-1 pour l'enroulement de maintien du relais R1412.
Le contact de came CR54 est utilisé dans le but de provoquer la mise au re pos -du relais R1412 mineur-2. Un circuit s'établit depuis le contact CR54 par un con ducteur 1010 et un contact R1440-7 du relais de fin de programme, qui sert à shunter le contact de came jusqu'au moment où le pro gramme est achevé et où le relais de fin de programme est excité pour ouvrir R1440-7 et mettre hors service les trois relais secon daires. Cette opération est décrite ci-après en référence à l'opération du programme.
Le relais R1412 mineur-2 est maintenu excité pendant toute l'opération du pro gramme, et ses contacts sont utilisés pour en clencher d'autres fonctions de la machine. Par exemple, le contact R1412-3 (fig. 31a), quand il est ouvert, sert à supprimer l'excitation du relais R1639 de marche automatique et le cir cuit de marche automatique, comme on l'a vu précédemment en décrivant - les circuits de mise en marche. Cette commande sert à sup primer les opérations d'alimentation des fiches pendant l'opération du programme.
Si l'on se rapporte à nouveau à la fig. <B>319,</B> on voit que lorsqu'une commande de compa raison est établie par le jack 950 de marche du programme intermédiaire, et qu'un change ment correspondant est détecté, le relais R1408 intermédiaire-1 est excité. Un circuit de maintien est établi, similaire à celui du re lais mineur-1, par un contact R1408-1 norma lement ouvert du relais intermédiaire, l'enrou lement de maintien du relais R1408, le con ducteur 997 et la ligne 921.
En plus du circuit pour la commande intermédiaire, la fermeture simultanée d'un contact R1408-3 met en fonc tion l'enroulement de maintien de R1407 mi neur-1 qui, à son tour, ferme son propre con tact R1407-1 établissant son propre circuit de maintien. Un circuit en cascade du même type assure l'excitation de toutes les classes mi neures de commande du programme quand l'une des classes supérieures du total est dé clenchée. Par conséquent, les contacts de com mande mineure peuvent être utilisés pour l'enclenchement et la mise en marche du pro gramme pour toute classe de changement de totaux.
L'arrêt du programme, cependant, est sous la commande de la plus haute classe de totaux chaque fois que cette classe supérieure demande une opération de commande mi neure.
Le contact R1408-2 intermédiaire-1 établit un circuit par l'enroulement d'excitation d'un relais R1417 intermédiaire-2, le circuit se com plétant par le contact de came CF16 et le conducteur<B>997.</B> Ce circuit est similaire au circuit d'excitation mineur-2 déjà'décrit pour la classe mineure du changement de com mande de totaux. En même temps que le re lais intermédiaire-2, le relais R1412 mineur-2 est également excité par la fermeture du con tact R1407-2.
Quand une impulsion de comparaison est dirigée par le jack 952, elle constitue une indication qu'il s'est produit un changement dans le groupe majeur de classification, et le relais R1409 majeur-1 est alors excité. Un cir cuit de maintien s'établit pour ce relais par son contact R1409-1 et il est fermé de la même manière que les circuits de maintien mineur et intermédiaire.
Un circuit parallèle s'établit par un contact R1409-3 majeur-1 normale ment ouvert, pour l'enroulement de maintien intermédiaire du relais R1408. L'excitation de cet enroulement de maintien intermé- diaire-1 assure la fermeture du contact R1408-1 et l'établissement .d'un circuit de ' maintien.
Le relais intermédiaire-1 assure l'excitation de l'enroulement de maintien mi- neur-1, comme décrit précédemment, et par conséquent les trois classes de relais de totaux sont excitées quand il se produit un change ment de totaux de la classe majeure. Les con tacts de commande mineure, intermédiaire et majeure R1407-2, R1408-2 et R1409-2 sont alors actifs respectivement pour mettre en fonc tion des relais de commande de programme secondaires R1412, R1417 et R1418.
Ces trois relais possèdent des circuits de maintien et actionnent des contacts utilisés pour la - com mande d'arrêt de fin. de programme, comme on le verra au chapitre suivant.
Une commande de mise en marche du pro gramme final comprend une touche condition nant une classe de totaux finale de commande. Quand la machine s'arrête par épuisement des fiches, à la suite d'un arrêt manuel ou pour tonte autre raison, un contact à touche P (fig. 31a) peut être fermé et des relais R1420, R1421 et R1636 sont alors excités.
L'enroule ment R1420 est l'enroulement d'excitation de la. commande de marche du total final, l'en roulement R1421 est un enroulement de main tien d'enclenchement .du total final, et l'en roulement R1636 est un enroulement d'exci tation- secondaire du relais habituel de la tou che de marche.
Le circuit pour l'excitation du total final comprend la ligne 920, un conduc teur 272, le contact de touche P, un contact d'enclenchement R1421-1 normalement fermé, un contact R1688b du relais de première fiche, un contact de came CR85, l'enroulement d'excitation R1420, le conducteur <B>918-</B> et la ligne 921. L'enroulement P2 du relais R1636 est excité aussi par un conducteur 917.
Un circuit de maintien s'établit (fig. 31h) par la ligne 920, un contact de came CR57, un conducteur 1107, le contact R1420-1, l'en roulement de maintien du relais R1420 du to tal final, un conducteur 1106 et la ligne 921. Un autre contact R1420-2 excite le relais d'en clenchement R1421, par un -contact de came CR58. Ce relais d'enclenchement déplace aussi le contact R1421-1 (fig. 31a) pour maintenir le circuit de maintien d'enclenchement aussi longtemps que le contact de touche P est maintenu fermé.
Un contact de total final R1420-5 (fig. 31e) conduit à un jack 916, en vue de la connexion à un jack 966 de lecture (fig. 311) pour la prise de total manuelle. <I>Opération</I><B>dit</B><I>programme.</I> L'élément de programme (fig. 31e et 31ee) présente -une pluralité de relais de commande du programme et leurs contacts, qui sont actionnés successivement pour établir des cir cuits à connexions pour cinq pas d'opération.
Le but de cet élément est de prévoir des séries de contacts fermés successivement pour les cinq pas, de manière qu'un ou plusieurs pas ou successions de commandes soient disponi bles pour les commandes des classes succes sives d'impression des totaux ou des lectures successives de données provenant de l'emma gasinage.
L'élément de programme comprend une série de relais d'avance R1429 à R1437, dispo- sés en une colonne verticale à la fig. 31e, et des contacts émetteurs, susceptibles de rece voir des connexions, visibles à la droite de cette figure. Il comprend aussi des contacts de commande d'arrêt et des relais de fin de pro gramme représentés à la partie inférieure de la fig. 31ee.
Les relais R1429 à R1437, quand ils ont été mis une fois en fonction par un change ment de groupe mineur ou par une con nexion de mise en marche du programme de renvoi, continuent à être excités - successive- ment cycle après cycle jusqu'à ce qu'ils soient arrêtés sélectivement par les contacts dépla cés des relais mineur-2, intermédiaire-2 ou majeur-2, R1412, R1417 ou R1418 respective ment.
On a déjà noté dans le dernier chapitre que pour toute classe de changement de groupe de comparaison, le contact R1407-3 mineur-1 est fermé, et ici (fig. 31e) ce con tact sert à mettre en marche l'opération du programme.
Une fois mis en action, les relais R1429 à R1437 fonctionnent successivement et servent alors à mettre en fonction des re lais associés R1236, R1240, R1244, etc., dont les contacts sont disposés en séries successives sur le panneau représenté à la droite de la fig. 31e.
La commande usuelle exercée par l'élément de programme est la commande d'impression successive des totaux du totalisateur et de re mise en place des totalisateurs correspondants. Cependant, l'élément de programme peut com mander diverses autres fonctions, telles que l'impression des lignes d'adresse depuis l'em magasinage.
Le circuit de mise en marche du pro gramme comprend la ligne 920 (fig. 31e), un contact de came C846, un contact 81693c du relais d'enclenchement de l'arrêt, le contact R1407-3 de changement mineur-1, l'enroule ment d'excitation $l429 de commande du stade 1, le conducteur 1011 et la ligne 921. Un circuit de maintien est établi par le con tact de came<I>C848,</I> le contact R1429-1, l'en roulement de maintien du relais R1429, un conducteur 1011 et la ligne 921.
Un circuit parallèle au circuit de maintien du pas 1 s'établit par un conducteur 1013, un contact R1450-2 de déplacement du renvoi, normale ment fermé, les enroulements des relais du pas 1, R1236 et R1239, un conducteur 1012 et la ligne 921.
Les relais R1236 et- R1239 commandent des contacts tels que R1236-1 et R1239-1 con nectés à des jacks tels que 985 dans la posi tion pas 1 sur le panneau de commande du programme.
L'impulsion du pas 1 suit, dans le panneau de commande, un circuit compre nant la ligne 920, des contacts de came C849 et C850, des contacts 81694a, 81695a des re lais d'enclenchement de l'arrêt, un conducteur 1014, un contact R1198-3, normalement fermé, du relais de mise en place de base, le contact R1236-1 maintenant fermé, le jack 985 et une connexion à fiches concernant la fonction désirée, ordinairement l'impression d'un total mineur depuis un certain ordre du totalisateur, comme on le verra plus tard.
Supposons qu'une opération de prise du total seulement soit à exécuter par l'élément de programme, par exemple que l'opération soit déclenchée par une classe mineure de changement de totaux. Un circuit d'arrêt du programme' est établi comme suit:
ligne 920, conducteur<B>1015,</B> contact 81693b du relais d'enclenchement de l'arrêt, normalement fermé, contact R1412-7 du relais mineur-2, maintenant fermé, contact R1201-6 du relais de base, normalement fermé, contact R1239-3 du relais du pas 1, normalement, fermé, le côté gauche, normalement fermé, du contact R1417-4 intermédiaire-2, contact R1412-8 du relais mineur-2, fermé pour un second pas du cycle de sélection mineure, contact R1437-2 de commande du pas 5, normalement fermé, contact R1443-5 fermé de répétition du pro gramme, contact de came C893 fermé du de gré 170 au degré 182, enroulement d'excitation du relais R1440 de fin de programme, conduc teur 1011 et ligne 921.
Le relais R1440 ferme alors son contact R1440-1 en série avec l'en roulement de- maintien pour établir un circuit de maintien comprenant la ligne 920, un con tact de came C844, un conducteur. 1017, le contact R1440-1, l'enroulement de maintien du relais R1440, le conducteur 1011 et la ligne 921.
Le relais R1440 commande un contact R1440-6 en série avec les circuits d'excitation des relais des cinq pas, et rompt ainsi la suc cession d'excitation de ces relais.
Quand une classe intermédiaire de change ment de totaux est détectée, l'opération de mise en marche du programme est la même qu'avec la classe mineure de changement, la seule dif férence, étant que les relais de pas peuvent sub- sister plus longtemps avant d'être mis au repos par excitation du relais de fin de programme R1440. Les circuits d'avance du programme intermédiaire s'établissent par un contact de came C845, le contact R1447-6 normalement fermé du relais de fin de renvoi, un contact R1440-6 normalement fermé du relais de fin de programme, un contact R1443-3 normale ment fermé de répétition du programme, un contact R1429-2 du relais de commande du pas 1,
maintenant fermé par une mise en mar che simultanée de commande mineure, l'enrou lement d'excitation d'im relais R1430 qui constitue la commande d'avance du pas 2, le conducteur<B>1011</B> et la ligne 921. Un circuit de maintien s'établit par un contact de came C847, un contact R1430-1 maintenant fermé, l'enroulement de maintien du relais R1430, le conducteur 1011 et la ligne 921.
La commande pour le second pas, ou pas intermédiaire de l'opération du programme se fait par un circuit comprenant le contact de came C846, le contact 81693c du relais d'en- clenehement de l'arrêt, un contact R1430-2 de relais d'avance' du pas 2, l'enroulement d'excitation d'un relais R1431 secondaire du pas 2, le conducteur 1011 et la ligne 921. Un circuit de maintien s'établit comme le cir cuit de maintien du pas 1 par un contact R1431-1, normalement ouvert, du relais de commande du pas 2, et comprend un contact de came C848, le contact de relais R1431-1, l'enroulement de maintien du relais R1431, le conducteur 1011 et la ligne 921.
Un circuit parallèle s'établit par un contact R1450-3, nor malement fermé, -de l'interrupteur de renvoi, les relais R1240 et R1243 du pas 2 du pro gramme, le conducteur 1012 et la ligne 921. Ces relais R1240 et R1243 présentent des con tacts R1240-1, R1243-1, etc., connectés avec un second rang de jacks tels qu'un jack 969 disposés un pas au-dessous des jacks du pas 1 sur le tableau de connexions du programme.
L'impulsion du pas 2 pour le panneau de commande est similaire à celle décrite pour le pas 1 ou la classe mineure de changement de totaux. La seule différence réside dans le temps de fermeture des contacts R1240-1...
correspondants, qui se produit plus tardive ment, et lors du prochain pas du programme (pas intermédiaire), un circuit s'établit depuis les contacts de came C849, C850 par les con- tacts 81694a et 81695a des relais d'enclen chement de l'arrêt, le contact R1198-3 du re lais de base et le contact. R1240-1 du second pas, maintenant fermé en série avec le jack 969, de sorte que les classes secondaires de fonctions peuvent être déclenchées.
Il faut noter, en ce qui concerne la com mande intermédiaire, que jusqu'ici les relais de commande intermédiaire ne jouent pas de rôle dans la sélection du second pas de l'opération une -fois qu'il a été déclenché par la commande de changement mineure. C'est seulement par la commande d'arrêt que le relais de commande intermédiaire-2 actionne un contact R1417-4 pour terminer la succession automatique de l'opération du programme au point approprié.
Le circuit d'arrêt du programme com prend la ligne 920 (fig. 31e) le conducteur 1015, le contact 81693b (fig. 31ee) du relais d'enclenchement, normalement fermé, le con tact R1412-7, un contact R1201-6, le contact R1243 du pas 2 maintenant fermé, le côté gauche normalement ouvert d'un contact R1418-3 du relais majeur-2, le contact R1417-4 maintenant fermé par le changement intermé diaire (et dont, accessoirement, le déplace ment rend inopérante la commande d'arrêt du pas 1 assurée normalement par R1239-3), un contact R1412-8 du relais mineur-2;
également fermé par suite du changement, les contacts normalement fermés R1437-2 et R1448-5,- le contact de came C893, l'enroulement d'exci tation du relais de fin de programme R1440, le conducteur 1011 et la ligne 921. Le circuit de maintien de la fin de programme est le même que celui décrit pour la ffn de pro gramme mineur.
Quand une classe majeure de changement de groupe est détectée par l'élément compara- teur, le programme est mis en marche de la même façon que le programme mineur et intermédiaire. Les circuits et la commande du programme pour deux pas de l'opération du programme sont -les mêmes que ceux décrits pour la classe intermédiaire du progmamme du total.
Le troisième pas du programme est con ditionné par une avance sur le circuit du pas 3 , circuit comprenant le contact de came CR45 (fig. 31e), les contacts R1447-6, R1440-6 et R1443-3, un contact R1431-2 du relais de commande du pas 2, l'enroulement d'excitation R1432 de commande de l'avance du pas 3, le conducteur 1011 et la ligne 921. Un circuit de maintien s'établit comme pour la commande d'avance du pas 2, par le con tact de came CR47, un contact R1432-1 et l'en roulement .de maintien R1432.
Le circuit de commande du pas 3 du pro gramme est similaire au circuit de commande du pas 2 et du pas 1 du programme, en ce sens qu'il comprend le contact de came CR46, mais il en diffère ensuite et comprend un con tact R1432-2 du relais d'avance du pas 3 et l'enroulement d'excitation d'un relais de com mande R1433. Un circuit de maintien du type courant s'établit par le contact de came CR48, un contact R1433-1 et l'enroulement de main tien du relais R1433.
Un circuit parallèle à ce dernier s'établit par un contact R1450-4 nor malement fermé de l'interrupteur de renvoi et des relais de commande du pas 3 du pro gramme R1244 et R1247. Ces derniers relais commandent aussi des contacts associés à des jacks sur le panneau de commande.
Ces con tacts sont représentés comme disposés en série avec les jacks dans la rangée du pas 3 et com prennent des contacts comme R1244-1 et R1247-1 qui sont fermés dans un troisième cy cle d'opération pour assurer des connexions depuis les contacts de came CR49 ét CR50 se lon un circuit -déjà décrit.
La commande d'arrêt pour la commande majeure après le pas 3 du programme est assurée par un circuit similaire aux circuits de fin de programme mineur et intermédiaire décrits précédemment, la seule différence étant que le contact R1418-3 (fig. 31ee) du relais de commande majeure-2 est déplacé de manière à fermer son.
côté droit, de sorte que le circuit clé commande d'arrêt comprend un contact normalement ouvert R1632c (fermé par la présence d'une fiche), ou un interrup- teur S2 et un. conducteur 1018 (sans com mande de totaux finals), et ledit circuit né cessite la fermeture d'un contact R1247-3 du pas 3 avant que le relais R1440 de fin du pro gramme ne soit excité pour ouvrir le contact R1440-6 et terminer les pas successifs des re lais de commande du pas.
Les quatrième et cinquième pas de com mande du programme sont destinés -à fonc tionner dans le cas des totaux finals, qui est déterminé par - l'ouverture de l'interrupteur S2 (fig. 31ee) et dépend soit d'une impulsion de total final, par un jack 915, soit d'un dé placement automatique du contact de seconde lecture R1632c dans la position normalement fermée représentée (par épuisement des fi ches), coïncidant avec la fermeture d'un-con- tact R1251-3 du pas 4.
Le relais R1440 de fin de programme pos- séde un contact R1440-3 (fig. 31a) -en série avec le relais R1639 de marche automatique, et ce contact est actionné pour se fermer avant la fermeture du contact de came CR5, de sorte que l'élément d'alimentation des fiches est mis en marche aussitôt qu'un programme est terminé, afin d'alimenter et d'analyser les fiches enregistreuses lors du cycle suivant de la machine. Cette opération du contact du re lais de fin de programme est la même pour toutes les classes de. commande des totaux.
Un certain nombre d'exemples sont donnés ci-après du type -de commande exercée par des connexions aux différents pas du panneau de commande (fig. 31e) relatifs à l'élément de programme. Ces exemples montrent claire ment les opérations successives des contacts R1236-1, R1240-1, R1244-1 dans l'impression des totaux successifs et l'impression .des dif férentes lignes des données de l'adresse de puis l'emmagasinage.
Si des contacts de programme supplémen taires sont nécessaires pour un pas quelcon que, le relais de commande du pas correspon dant, tel qu'un relais R1435 du pas 4, peut être connecté aux commandes d'un autre pas, par exemple le pas 3, par une connexion à fiches entre des couples de jacks 1021 et 1022. Des relais R1248 et R1251 sont alors mis en fonction avec les relais R1244 et R1247.
Sur le côté gauche du panneau de com mande du programme, à droite de la fig. 31e, il est prévu une double série de cinq paires de contacts de pas de renvoi et des jacks. Ils sont commandés par les relais de pas de ren voi R1260-1264 qui fonctionnent comme les relais de pas du programme R1236, R1240, R1244, etc., et qui sont mis en fonction suc cessivement par les mêmes relais d'avance R1429, etc., mais sous l'action des commandes de renvoi du ruban commandant l'alimenta tion, comme on le verra phis loin. Sélecteurs <I>pilotes.</I>
Des sélecteurs pilotes sont prévus pour dé tecter -une perforation spéciale dans une fiche quand celle-ci est lue dans la première station de lecture, des contacts de ces sélecteurs se fermant alors quand la fiche est lue dans la seconde station de lecture. Le but de ce dis positif est de commuter des impulsions ae lec ture des fiches dans les totalisateurs ou d'au tres dispositifs récepteurs pour un cycle d'opérations, et ensuite de rétablir la commu tation dans son état initial pour permettre aux "opérations de détection ordinaires de s'effectuer.
Par exemple, dans le cas de la fiche conductrice LC représentée à la fig. 1, on désire lire le premier numéro de facture et le numéro de la page depuis la fiche con ductrice quand elle se trouve dans la seconde station de lecture, et ensuite, quand la se conde fiche (qui est vraisemblablement une fiche d'en-tête) apparaît dans cette même station de- lecture, on désire que les disposi tifs détecteurs présentent d'autres connexions, à partir des mêmes colonnes,
avec des groupes de totalisateurs ou d'imprimeurs autres que ceux associés aux totalisateurs du numéro de facture et du niunéro de la page.
La fiche conductrice LC (fig. 1) présente une perforation spéciale 1 dans la position X de la 79me colonne, et cette perforation est utilisée pour déclencher la sélection du pilote quand la fiche conductrice est dans la pre- niièxe station de lecture. Le circuit pour déclencher l'excitation du sélecteur pilote commence à la gauche de la fig. 31g. La perforation de la fiche dans la première station de lecture est détectée par l'émetteur correspondant 164, 165 de lecture de la fiche, au moyen des disjoncteurs CB, comme on l'a vu précédemment.
Une con nexion à fiches est établie d'un jack 925 de la 79me colonne à un jack 922 (fig. 31d). Le cir cuit se continue alors par un contact R1575-1 fermé au temps X, l'enroulement d'excitation d'un relais R1513, un conducteur 1024 et la ligne 921. Un contact R1513-1 se ferme et un circuit de maintien est établi par la ligne 920, un contact de came CR30, le contact R1513-1, l'enroulement de maintien R1513, le conduc teur 1024 et la ligne 921.
Un second enroule ment d'excitation R1513 est prévu et peut être mis en fonction dans d'autres cas par un sé lecteur de chiffres, si -une impulsion autre qu'une impulsion X est désignée pour com mander le sélecteur pilote.
Près de la fin du cycle de détection initiale spéciale, un contact R1513-2 est fermé en sé rie avec un relais R1515 du sélecteur pilote N 1 pour établir un circuit pour déplacer les contacts pilotes de transfert. Ce circuit com prend la ligne 920, un contact de came CR31 fermé du degré 295 au degré 310 du cycle, des contacts. R1500-13 et R1500-14 normale ment fermés du relais d'enclenchement DILR. le contact R1513-2, l'enroulement d'excitation du relais R1515, le conducteur 1024 et la ligne 921. Un circuit de maintien est préparé pour le sélecteur pilote N 1 par la fermeture d'un contact R1515-1.
Ce circuit comprend la ligne 920, un contact de came CF10 fermé du de gré 306 d'un .cycle au degré 286 du cycle sui vant, le contact R1515-1, l'enroulement de maintien R1515, le conducteur 1024 et la ligne 921.
On a représenté, dans le coin gauche infé rieur de la fig. 31d, deux séries de contacts de transfert commandés par le relais R1515 du sélecteur pilote N 1. Dans l'une des séries, des jacks 1034 et 1035 sont connectés à la série normalement fermée des contacts, un autre jack. 1036 étant connecté à un contact normalement ouvert qui est rendu effectif par son transfert sous la commande du relais pilote.
Bien qu'on ait représenté ici les circuits pour un seul sélecteur pilote, il est évident qu'il est prévu une pluralité de telles com mandes, fonctionnant toutes de la manière dé crite pour le sélecteur pilote N 1.
Quand deux séries de contacts tels que R1515-3 et R1515-4 se montrent insuffisantes pour tune opération de sélection pilote, un co- sélecteur peut être couplé au sélecteur pilote et peut fonctionner avec lui, en établissant tune connexion depuis un jack rendu effectif par un sélecteur jusqu'à un autre jack en série avec un relais cosélecteur. Un exemple d'un tel circuit est donné par le circuit compre nant la ligne 920, un contact de came<I>CR32</I> établissant le circuit d'excitation du cosélec- teur,
un contact R1515-2, un jack 973, un conducteur 1026, un jack 974, l'enroulement d'excitation d'un relais cosélecteur R67 et la ligne 921. Un circuit de maintien pour le co- sélecteur s'établit par la ligne 920, un con tact de came CR33, un conducteur 1025, un contact de relais R67-1, l'enroulement de maintien R67, un conducteur 1027 et la ligne 921.
Chaque relais cosélecteur comprend cinq séries de contacts de transfert, tels qu'un con tact R67-2, qui sont connectés à des jacks du panneau de commande, pour constituer des circuits qui fonctionnent avec les commandes du sélecteur pilote N 1, ou, indépendamment de ces commandes.
Il est évident que le co- sélecteur .décrit travaille conjointement au sé lecteur pilote avec lequel il est couplé, et ses contacts sont actionnés exactement de la même manière que les contacts du sélecteur pilote et ordinairement dans le même but, par exemple pour diriger une impulsion dans le même to talisateur, le même- imprimeur, etc.
Pendant toutes les opérations de lecture multiligne, tout sélecteur pilote excité pour travailler conjointement à une fiche de lec ture multiligne est maintenu en fonction pen dant ces opérations par la fermeture d'un contact R1500-12, normalement ouvert, du re- lais d'enclenchement 111L-R, ce contact étant disposé en shunt relativement au contact de came CI'10 qui s'ouvre ordinairement pour rompre le circuit de maintien des' sélecteurs pilotes.
Toute opération de sélection pilote déclen chée par une fiche dans la première station de lecture, simultanément avec la commande de l'opération de lecture multiligne par une fiche dans la seconde station de lecture, sera supprimée jusqu'à ce que les opérations de lecture multiligne soient achevées.
Cela se fait par une .interruption de circuit produite pour l'ouverture des contacts R1500-13 et R1500-14, normalement fermés, du relais d'enclenche ment MLR, en série avec le contact de came CR31 qui met ordinairement immédiatement en fonction l'opération secondaire d'excita tion du sélecteur pilote: <I>Entrée directe dans le totalisateur.</I> L'opération d'entrée directe comprend la lecture des nombres perforés dans une fiche et son envoi direct dans un totalisateur, sans enregistrer les nombres.
La seconde station de lecture (fig. 31g) est utilisée pour lire la fiche enregistreuse, et des dispositifs détecteurs sont conditionnés par des connexions .à fiches pour envoyer les im pulsions dans les jacks d'entrée du totalisa teur.
Le totalisateur doit être conditionné pour additionner le montant qui doit être lu. En conséquence; il est nécessaire d'établir une connexion depuis un jack 977 (fig. <B>319)</B> des cycles d'alimentation des fiches jusqu'à un jack 978 (fig. 311) d'entrée plus du totali sateur.
On a. vu précédemment comment le re lais R1641 des cycles d'alimentation des fiches est excité pendant les opérations de mise en marche de détection des fiches. -Ce relais est utilisé maintenant, en plus, pour indiquer que le totalisateur est prêt à recevoir un nombre, sans l'enregistrer.
Une connexion est égale ment établie depuis le jack 977 (fig. 31g) pour conduire l'impulsion des cycles de la fiche à un jack 979 (fig. 311) de commande du totalisateur, désigné par l'indication en trée directe ou remise en place directe .
Le circuit de commande plus comprend la ligne 920 (fig. 31g), un conducteur 1038, les contacts de came<I>CF29</I> et CF30, le contact R1641a du relais des cycles de la. fiche, le jack 977, une connexion, le jack 978 (fig. 311), un relais R371 de commande plus , un conduc teur 1029 et la ligne 921.
Un circuit parallèle s'établit par une connexion du jack 977 (fig. 31g) au jack 979 .(fig. 311), et l'impul sion des cycles de fiches est envoyée dans un relais R149 de commande d'entrée directe, puis dans le conducteur 1029 et la ligne 921. Ces deux relais R149 et R371 servent à éta blir des connexions rendant possible une entrée directe.
Un contact normalement ouvert R371-5 du relais plus , représenté dans le coin droit inférieur de la fig. 311, est fermé pour établir le circuit du totalisateur pour additionner toute lecture provenant de la fiche dans la se conde station de lecture. Un contact R149-7, en série avec le contact R371-5, est commandé par le relais d'entrée directe dans le but d'en voyer l'impulsion de lecture de la fiche direc tement dans l'électro-aimant d'addition 11117 du totalisateur.
Le relais R371 commande aussi un contact pour mettre en fonction un relais clé com mande d'enregistrement R223 (fig. 311); cela se fait par déplacement d'un contact R371-1. Le circuit pour ce relais comprend la ligne 920 (fig. 311), un contact de came CR70, un conducteur 1028, le contact de relais R371-1, le relais R_223, le conducteur 1029 et la ligne 921.
On a représenté, au bas de la fig. 311, en série avec l'électro <I>A</I><B>H</B><I>,</I> un contact R223-5, normalement ouvert, de commande d'enregis trement, un contact R149-7, normalement ouvert, d'entrée directe, et le contact R371-5, normalement ouvert, et maintenant tous ces contacts sont fermés pour compléter im cir cuit en vue de l'addition directe dans le tota- lisâteur depuis la fiche présente dans la se conde station de lecture.
Ce circuit comprend la: ligne 920 (fig. 31g), le- contact CB, le con- tact R1632g du relais de commande des fiches, le conducteur 992 qui conduit à un dispositif détecteur particulier dans la seconde station, comprenant le balai 165, un contact de com mutateur 164, un balai détecteur 162, un con ducteur commun 161 en série avec un contact R1122-7 d'isolation des balais, maintenant fermé, un jack 975, une connexion, un jack 976 (fig. 311), un contact R445-7 du relais de lecture, normalement fermé, le contact.
R223-5 du relais de commande d'enregistrement, nor malement ouvert, le contact R149-7 du relais direct, normalement ouvert, le contact R371-5 du relais plus , normalement. ouvert, l'élec- tro d'addition ADI et la ligne 921.
Le disjoncteur CB dirige les impulsions dans toutes les perforations détectées dans la fiche et ces impulsions, à leur .tour, mettent en rotation les roues totalisatrices jusqu'à ce qu'elles soient arrêtées par la secousse méca nique au temps de lecture 0 (degré 150). Le totalisateur est ainsi conditionné pour enregis trer la valeur numérique égale à la valeur des perforations dans la fiche.
Tous les ordres du totalisateur, en condi tion normale, se trouvent sur la position 9 . Par conséquent, quand le totalisateur reçoit une impulsion, il ferme et verrouille le con tact 240 du levier de report à 10 quand il passe de la position 9 à la position 0. Suppo sons que le chiffre à ajouter ' soit un 5. Le totalisateur ferme son contact 240 de report à 10, tourne sur les positions 0, 1, 2, 3 et 4, et s'arrête dans cette dernière position.
Une im pulsion de report est alors envoyée par le con tact .de report à 10, ce qui fait tourner le to talisateur d'une unité de plus, changeant ainsi la valeur 4 enregistrée en la valeur propre 5, et toutes les autres positions du totalisateur sont avancées de 9 à 0.
Un relais R638 (fig. 31k) de commande du report est excité par la fermeture d'un con tact .de came CR61.du degré 295 au degré 315, pour établir les circuits des contacts 240 et 241 (fig. 311) de report à 9 et à 10 du tota lisateur, en vue de diriger les impulsions dans les éleetrosd'addition <B>AH</B> du totalisa teur. Un contact R638-4 du relais de com- mande du report est. disposé en série entre l'électro d'addition Alll et un jack 981 de commande du report.
L'impulsion de report est conduite par une connexion à fiches, de puis le contact de report à 9 de l'ordre su périeur du totalisateur dans l'électro d'addi tion de l'ordre inférieur du groupe totalisa teur correspondant. Cette connexion s'établit entre un jack CI 980 et un jack C 981 de l'ordre inférieur.
Le circuit de report complet comprend la ligne 920 (fig. 31g), le contact C13 du poste 3, une connexion à fiches 998, un contact de came CR76 (fig. 31k), un conducteur 1051, le con tact 240 de report à 10 (à droite de la fig. 311), un conducteur 1052, un contact R638-2, nor malement ouvert, de commande du report- du prochain ordre supérieur, l'électro d'addition <B>AH</B> et la ligne 921.
Des circuits parallèles sont établis par d'autres coxitacts de com mande de report du relais R638 et par les contacts 241 fermés de report à 9 dans les autres ordres, et le circuit d'addition des unités sera complété dans ces positions. Il s'établit aussi un circuit parallèle par le con tact de report à 9 de l'ordre supérieur, un conducteur 1053, un contact R1-l, normale ment. ouvert, dit relais de couple d'essai et le jack 980 déjà mentionné.
Du jack 980 part une connexion à fiches jusqu'au jack 981, et une .impulsion est conduite à tous les ordres inférieurs en position 9 par le contact R638-4 normalement ouvert de commande du report, l'électro d'addition AJM et la ligne 921.
Pour assurer la fermeture du contact R1-1, un circuit est établi par le relais Rl à l'instant du report de la manière suivante ligne 920 (fig. 311), contact de came CR72, conducteur 1055, relais R1, conducteur 1029 et ligne 921.
Commande <I>des roues à types du</I> totalisateur. L'entrée ordinaire dans un totalisateur se fait par l'imprimeur, de manière que le nom bre imprimé soit certainement le même que le nombre ajouté. Cette entrée par les roues à types est assurée en dirigeant une impulsion écho des roues à types dans le totalisateur: Supposons que l'on désire totaliser le mon tant imprimé, le montant perforé dans la fiche est lu et envoyé .dans l'élément impri meur qui, à son tour, commande.la rotation de la roue à types.
Quand ,cette -dernière tourne, elle ferme le contact 312 (fig. 9s et 31i) et émet une impulsion qui entre dans l'électro de totalisation.
Un certain nombre de connexions à fiches doivent être établies afin de conditionner le totalisateur pour la commande par l'impri meur. Certaines de ces connexions sont les mêmes que celles envisagées pour l' entrée directe , un certain nombre de ces dernières étant supprimées. Par exemple, la connexion d'entrée directe au jack 978 (fig. 311) ne se fait pas, et, en conséquence, le relais. R149 n'est pas excité, à, l'encontre de ce qui existe pour l'entrée directe.
La commande d'entrée plus est assurée par la connexion du jack 977 (fig. 31g) au jack-978 (fig. 311), pour exciter le relais R371, comme dans le cas de la commande d'entrée directe. La connexion pour l'entrée.du totalisateur, soit celle allant du jack 975 (fig. 31g) au jack 976 (fig. 311), et la connexion de commande de report du jack 980 au jack 981 (fig. 311), sont égale ment les mêmes.
Le montant perforé dans la fiche doit être enregistré ou imprimé, %de même qu'il doit entrer dans le totalisateur. En conséquence, il est nécessaire, pour com pléter le circuit d'impression, de connecter un jack 984 de sortie du totalisateur à un jack 983 (fig. 31i) dit d' impression com mandée par le totalisateur , dans l'élément imprimëùr. Les connexions représentées dans le coin droit inférieur de la fig. 311.
permet tent d'utiliser les connexions des commandes d'entrée du totalisateur pour conduire les im pulsions à l'imprimeur, et ces -mêmes con- nexions sont également déplacées et utilisées pour renvoyer l'impulsion .d'écho de la roue à types dans l'électro d'addition du totalisa- teur, lors de la seconde moitié du cycle de la machine.
La commande des cycles de fiches assure la direction d'une impulsion par le contact R1641a (fig. 31g). Elle est conduite du jack 977 au jack 978 (fig. 311) pour exciter le relais de commande plus R371. Ce relais assure à son tour l'excitation du relais R223 de com mande d'enregistrement. Les circuits d'exita- tion pour ces deux relais sont les mêmes que ceux déjà décrits précédemment. On suppose ici qu'un 5 est perforé dans une fiche.
Cette valeur doit être enregistrée et totalisée. L'impulsion 5 est détectée du de gré 67 au degré 75 :dans la seconde station de lecture, par le même circuit que celui dé- cri#, pour la commande d' entrée directe , et ce circuit se poursuit jusqu'au jack 976 (fig. 311) du totalisateur par une connexion établie du jack 975 (fig. 31g) au jack 976.
De ce point, le circuit continue par le contact R445-7 normalement fermé du relais de lec ture, .le contact R223-5 normalement ouvert de commande d'enregistrement, le contact R149-7, normalement fermé, d'entrée directe, le jack 984, une connexion, le jack 983 (fig. 31i), un contact R777-1, normalement fermé, du relais de la roue à types, et l'élec- tro d'impression 361, comme expliqué précé demment en relation avec l'enregistrement normal.
Cette impulsion numérique actionne l'élément imprimeur, et ce dernier, à son tour, commande la rotation de la roue :à types pour qu'elle occupe une position assurant l'impres sion d'un 5 à l'instant de l'impression. L'en grenage sélecteur ale la roue à types fait tour ner cette dernière et ferme le contact 312 à un instant :différencié, ce qui complète le cir cuit d'impulsion d'écho. Le contact de came CR19 (fig. 31b) est fermé du degré 150 au degré 285 pour com mander la transmission de l'impulsion d'écho de l'élément imprimeur au totalisateur.
Cela se fait par excitation du relais R777 -de la roue -à types, de manière à commuter la com mande des électron d'impression en une com mande des éleetros du totalisateur. Le circuit du relais R777\ est représenté à la fig. 31b et comprend la ligne 920, le contact de came CR19, un conducteur 1030; les relais R777 et <I>R804</I> de la roue à types, un conducteur 1031 et la ligne 921.
Le circuit de commande du totalisateur par le contact 312 (fig 31i) et par le contact du relais de la roue à types est complété par le circuit de l'impulsion d'écho et comprend la ligne 920 (fig. 31g), le disjoncteur CB du poste N 3, le conducteur 998 (fig. 31i), des contacts dé came CR106 et CR107, le contact 312 de la roue à types, le contact R777-1 nor malement ouvert, le jack 983, une connexion, le jack 984 (fig. 311), le contact R149-7, nor malement fermé, d'entrée directe, le contact R223-5, normalement fermé,
de commande d'enregistrement (fermé maintenant puisque ce relais est mis au repos au degré 150), le contact R371-5, normalement ouvert, du relais plus , l'électro d'addition AJI du totalisa teur et la ligne 921.
La roue totalisatrice est mise en rotation par cette impulsion, et elle est arrêtée par la secousse mécanique au degré 300 (instant 0 de l'impulsion d'écho). Le totalisateur établit les circuits de report et complète toutes les opérations, comme on l'a vu précédemment au sujet de l'entrée directe. <I>Impression du</I> total <I>et</I> remise <I>à zéro.</I> Quand la machine est conditionnée pour l'impression du total et la remise à zéro, le total accumulé est imprimé et l'impulsion d'écho est utilisée pour remettre le totalisa teur à zéro.
Cette remise à zéro constitue une nouvelle indication que le montant imprimé est conforme au montant totalisé.
Si un 5 est ajouté dans le totalisateur, l'impulsion 5 assure l'impression d'un total 5, et l'impulsion d'écho est utilisée pour arrêter la rotation du totalisateur (quand il est remis à zéro, il s'agit d'un montant totalisé débi teur). En conséquence, la remise à zéro du totalisateur est accomplie en additionnant le complément du montant qui a été imprimé comme total (remise à zéro par soustraction).
L'impression du total et la remise à zéro sont placées sous la commande sélective des relais pas à pas du programme, et le circuit est complété par une connexion à fiches de puis tout pas désiré du programme (fig. 31e) jusqu'à un jack 986 (fig. 311) de lecture du totalisateur et de remise à zéro.
Le circuit. de commande du programme a été expliqué pré cédemment en rapport avec l'élément de pro gramme, et le circuit utilisé ici est le même jusqu'au jack 985 (fig. 31e). Une connexion est établie du jack 985 au jack 986 (fig. 311). Cette connexion est prévue pour exciter un relais R519 de commande de remise à zéro qui est connecté à la ligne 921 par le conducteur 1029. Un relais R445 -de commande de lecture est monté en parallèle avec le relais R519 et excité par le même circuit.
Un contact R519-3, normalement ouvert, du relais R519 est fermé pour établir un cir cuit en vue de l'excitation d'un relais R297 de commande moins , par un circuit compre nant un contact de came CR69 (fig. 31k), un conducteur 1032, un contact R75-1 (fig. 311), normalement fermé, du relais d'inversion, le contact R519-3, le relais moins R297, le conducteur 1029 et la ligne 921.
Un contact R297-5 normalement ouvert du relais moins , représenté dans le coin droit inférieur de la fig. 311, est alors fermé pour compléter un circuit destiné à mettre en rota tion la roue totalisatrice à l'instant 9 de l'impulsion d'écho, ledit circuit comprenant la ligne 920 (fig. 31g), le disjoncteur CB du poste N 3, le conducteur 998 (fig. 31k), des contacts de came<I>CR73</I> et CR74,
qui sont fermés au degré 155 qui coïncide avec l'ins tant de l'écho 9 (fig. 32c), un conducteur 1033 (fig. 311), un contact R519-4 déplacé du relais de remise à zéro, un conducteur 1037, le contact R297-5, normalement ouvert, du re lais moins , l'électro <B>AN</B> du totalisateur et la ligne 921. Des circuits parallèles sont éta blis pour tous les autres électron d'addition du groupe correspondant, par leur contact res pectif du relais moins .
Par conséquent, toutes les roues totalisatrices du groupe cor respondant commencent à tourner à l'instant de l'impulsion d'écho 9 .
Le contact R445-7, normalement ouvert, du relais de lecture (fig. 311) est fermé pour compléter un circuit par l'émetteur -du totali sateur vers l'élément imprimeur, pour com mander l'impression dut total. Ce circuit coin- prend la ligne 920 (fig. 21g), le. disjoncteur CB du poste N 3, un conducteur 1043 en-.
voyant une impulsion nu temps 5 (degrés 67 à 75) à travers l'émetteur d'impression du to tal (fig. 31k) comprenant un balai 1039, un plot 1040 dans la position 5, un conducteur 1041 (fig. 311), iuï contact R75-5, normale ment fermé, du relais d'inversion, un conduc teur 1042, un contact 1046 du totalisateur, un balai commutateur .1044, un ruban de contact commun 1045 en série avec le contact R445-7, normalement ouvert, du relais de lecture, le contact R223-5, normalement ouvert, de com mande d'enregistrement, le contact R149-7, normalement fermé, d'entrée directe, le jack 984, une connexion,
le jack 983- (fig. 81i); le contact R777-1, normalement fermé, l'électro d'impression 361 et la ligne 921, comme on l'a vu. L'impulsion d'écho 5 est renvoyée dans l'électro SM d'arrêt du. totalisateur (fig. 311). depuis le jack de sortie 984 du totalisateur;
par le contact R149-7 (fig. 31k) normalement fermé, d'entrée directe, le contact R223-5, nor malement fermé, de commande d'enregistre ment, le contact R371-5, normalement fermé, du relais plus , l'électro SM d'arrêt dti tota lisateur, et la ligne 921.
*Cette impulsion d'écho vient du contact 312 (fig. 31i) et par les contacts de came CR106 et CR107 et les disjoncteurs CB, de sorte que le circuit se complète par l'électro d'arrêt SiYl à l'instant de l'impulsion d'échô 5. En conséquence, la roue totalisatrice com mence à tourner à l'instant de l'impulsion d'écho 9 et s'arrête à l'instant de l'impul sion d'écho 5 .
Le totalisateur tourne ainsi, depuis 5, de 4 unités de mouvement, ce qui met la roue sur 9, -et ce 9 est inversé en son complément quand il est imprimé, et il est représenté par un 0 .
Il s'agit bien d'une condition de balance 0. - Lors d'une remise à zéro d'un totalisateur, dont une partie se trouve à 0 et une autre partie sur des chiffres 1 à 9, la partie se trou vont sur 0 est également mise en rotation à l'instant de l'impulsion d'écho 9.- Comme dans cette opération il ne se -produit pas de renvoi d'une impulsion d'écho, la secousse mécanique arrête la roue totalisatrice, à l'instant de lec ture de l'impulsion d'écho 0, ce qui ajoute un 9 à tous ces ordres.
Tous les ordres du totali sateur sont ainsi placés sur 9, c'est-à-dire qu'une balance 0 complète la remise à zéro de toutes les roues totalisatrices du groupe. Il n'y a pas de report quand on remet le totali sateur à zéro par une balance 0. <I>Remise à zéro du totalisateur sans impression.</I> Des conditions se présentent parfois pour lesquelles les totalisateurs doivent être totali sés et ensuite remis à zéro sans impression.
Par exemple, dans le cas d'in totalisateur utilisé pour numéroter les pages, un change ment de commande entre les numéros des fi ches exige que le totalisateur ou les totalisa teurs correspondants soient remis.à zéro.
Un groupe totalisateur est remis à zéro sans impression au moyen d'une. connexion établie entre un jack de pas du programme et un-jack 987 (fig. 311) de commande du tota lisateur désigné par l'indication entréè di recte ou remise à zéro direéte . Cette con nexion est établie en plus de, la connexion de lecture et remise à zéro entre le jack 985 (fig. 31e) et le jack 986 (fig. 311), comme expliqué précédemment en relation avec l'im pression -du total et avant la remise à zéro du totalisateur.
La connexion supplémentaire se fait entre le jack 985 (fig. 31e) et le jack 987 (fig. 311).
Une impulsion est envoyée par la dernière connexion mentionnée depuis le dispositif de pas du programme, comme on l'a vu précé demment. Le relais d'entrée directe R149 est ainsi excité pour commander des contacts dans le totalisateur. Un circuit parallèle est établi par le jack 986 et les relais R445 et R519 de commande de remise à zéro, montés en- parallèle l'un avec l'autre et -en série avec la connexion à fiches.
Un contact R149-2 (fig. 311), normalement ouvert, du relais d'entrée directe, est alors fermé en série avec un relais R75 de com mande d'inversion, et le circuit est établi pour commuter les connexions conduisant 'hors du totalisateur, de sorte que la remise à zéro peut se faire sans impression. Le circuit pour exciter le relais d'inversion comprend la ligne 920 (fig. 31k), un contact de came CR64, un conducteur 1049, le contact R149-2 (fig. 311), normalement ouvert, d'entrée directe, un con tact R445-2, normalement ouvert, de lecture,
l'enroulement de maintien du relais d'inver sion R75, un conducteur 1029 et la ligne 921. Des contacts R75-3 à 12 du relais d'inversion sont alors déplacés pour transférer les con nexions du commutateur du totalisateur en le complément des émetteurs d'impression du to tal, de sorte que l'impulsion de lecture du totalisateur est, dans le cas d'un total de 5, lue comme une impulsion 4, et tous les autres ordres du totalisateur reçoivent des impul sions 9 .
Le circuit passant par le contact de came CR64 est non seulement utilisé pour exciter le relais d'inversion R75, mais il est dirigé aussi par mi contact R519-2, normalement ouvert, du relais de remise à zéro, vers le cir cuit de maintien du relais R371 de commande plus . Ce relais commande des contacts tels que R371-5 associés à l'électro 11M de la par tie droite du totalisateur, et, par conséquent, toute impulsion reçue par le totalisateur de puis son propre émetteur est ajoutée dans le totalisateur.
Le relais R371 déplace aussi le contact R371-1 en série avec le relais R223 de commande d'enregistrement pour exciter ce relais.
Dans le cas. d'un ordre du totalisateur se trouvant sur 5 et qui doit être remis à zéro, le circuit pour Pélectro d'addition AH du to talisateur est le suivant: ligne 920 (fig. 31g), disjoncteur CB actif à l'instant 4 (degrés 82 ,à 90) du poste N 3, conducteur 1043, arbre de l'émetteur d'impression du total (fig. 31k), balais 1039 de l'émetteur, plot 7.040' dans la position 4, conducteur 1057 (fig. 311), contact R75-4, normalement ouvert, du relais d'inversion, condùcteur 1058, con ducteur 1042,
plot 1046 de contact 5 du commutateur du totalisateur, balai 1044 placé immédiatement sur 5, ruban de con tact commun 1045, contact R445-7 de lecture, normalenïent ouvert, contact R223-5, normalement ouvert, de commande d'enregis trement, contact R149-7 d'entrée directe, nor malement ouvert, contact R371-5 du relais plus , normalement ouvert, électro <B>AH</B> du totalisateur et ligne 921.
Ainsi, la roue totali- satrice est mise en rotation à l'instant 4 et est arrêtée par la secousse mécanique à l'ins tant 0, ce qui ajoute un 4 au 5 totalisé pour mettre la roue totalisatrice dans la position 9, qui indique une balance 0.
Supposons qu'un certain nombre de roues totalisatrices se trouvent sur la position zéro, et envisageons un exemple de circuit se rap portant au second ordre du totalisateur repré senté à la fig. 311. Dans ce cas, l'impulsion créée dans l'émetteur d'impression du total (fig. 31k) est l'impulsion qui se produit quand le support de balais 1039 se déplace et vient en contact avec le plot 1040 9 .
Le circuit se continue par un conducteur 1059, le contact R75-9 transMré du relais d'inversion (fig. 311.), un conducteur 1060, le support de balais 1044', le ruban de contact commun 1045', un contact R445-5 de lecture, normalement ouvert, un contact R223-3 de commande d'en registrement, normalement ouvert, un contact R149-5, normalement ouvert, d'entrée directe, un contact R371-3 plus , normalement ouvert, l'électro d'addition<B>AH</B> _ et la ligne 921.
Ainsi, les roues totalisatrices autres que celles représentant un chiffre significatif sont mises en rotation à l'instant 9. Les roues tota lisatrices en rotation sont arrêtées à l'instant 0 par une secousse mécanique. Un 9 s'ajoute ainsi .dans tous les ordres du totalisateur con tenant un 0 au début du 'cycle de remise à zéro. Par conséquent, ces roues sont remises à 9 et représentent une balance 0, comme toutes les roues totalisatrices du même groupe. <I>Commandes de</I> l'emmagasinage.
La fig. 31i montre schématiquement les électro-aimants de commande électrique et les connexions associés aux quatre éléments d'em magasinage A, B, <I>C, D,</I> la partie mécanique de ces éléments ayant été décrite précédem ment dans le chapitre Mécanisme d'emma gasinage .
On a vu que chaque élément com- prend 16 électron de commande et 16 commu- tateurs capables d'être réglés pour représen ter des données numériques et alphabétiques. Quand un élément est utilisé pour. emmagasi ner des données numériques, les 16 ordres peuvent être utilisés pour 16 dénominations différentes.
Par contre, dans le cas d'un em magasinage alphabétique, l'élément doit être divisé en deux sections, par le fait que les données alphabétiques nécessitent l'emmaga sinage d'une information de zone aussi bien que l'emmagasinage de la partie numérique du code alphabétique.
Par conséquent, dans le cas d'un emmagasinage alphabétique, 8 ordres d'électron de commande et des commu tateurs associés peuvent recevoir la partie nu mérique du code alphabétique et, dans le même élément, 8 autres ordres sont prévus pour être mis en place selon les valeurs codi fiées des zones 0, X et R des données alpha bétiques:
Les .deux séries de 8 ordres sont en relation réciproque, de sorte que la partie d'emmagasinage chiffrée et la partie d'em magasinage des désignations de zones sont liées ensemble pour recevoir des lectures de la même colonne d'une fiche, et elles sont con nectées également par des contacts de com mutation de manière que, lorsque la com mande est exercée sur l'imprimeur, les impul sions de lecture.
provenant d'un certain ordre de l'élément d'emmagasinage soient dirigées dans un seul groupe imprimeur depuis les ordres correspondants de l'élément d'emma gasinage.
Des exemples de connexions sont donnés ici pour les deux éleetros SA et SAC pour la réception, dans l'élément d'emmagasinage A, des parties chiffrées et de zone, respective ment, d'un caractère alphabétique. Il est en tendu que des circuits et des connexions si milaires peuvent être établis pour l'emmagasi nage numérique seul ou pour l'emmagasinage alphabétique seul, ou pour ces deux emmaga sinages combinés dans chacun des éléments d'emmagasinage ou dans les quatre éléments d'emmagasinage.
Quand un élément d'emmagasinage est connecté pour recevoir des impulsions, 1.'élec- tro SRA de restauration correspondant est excité de bonne heure dans la série de cycles, pour déclencher le mouvement mécanique du cadre de restauration qui supprime les an- ciennes mises en place ou les anciennes con ditions de l'élément, en vue de la réception d'une nouvelle condition provenant de la fiche qui est lue:
Normalement, le rétablisse ment de l'élément d'emmagasinage se fait sous la .commande du dernier pas du programmç utilisé dans la classe particulière de total: pour une commande majeure par exemple, c'est le troisième pas du programme qui est utilisé pour le rétablissement.
Le circuit pour déclencher le rétablissement, dans ce cas, com prend une connexion établie entre un jack 982 (fig. 31e) du pas 3 et un jack 970 (fig. 31j), l'enroulement d'excitation d'un relais R836, un conducteur 1064 et la ligne 921.
Le relais R836 ferme alors son contact R836-1 pour établir -un circuit de maintien par la ligne 920, un contact de came CF20, un conducteur <B>1071,</B> le contact R836-1, l'enroulement de maintien du relais R836 de com-mande d'en trée de l'emmagasinage, le conducteur 1064 et la ligne 921.
La fermeture d'un contact R836 - 3 (fig. 31i), normalement ouvert, ferme -un cir cuit de rétablissement comprenant la ligne 920, un contact de came CR59, fermé du de gré 240 au degré 255 et actif alors pendant le dernier cycle .du programme, un conduc teur 1060, le contact R836-3, l'électro SRA de rétablissement de l'emmagasinage, un con ducteur 1061 et la ligne 921.
L'excitation de 1'électro SRA met en marche l'opération mé canique :de suppression de la mise en place du mot, en déplaçant en arrière le secteur et 1e comrnütateur d'emmagasinage sur la posi tion de départ, de telle sorte que ces éléments peuvent prendre nue nouvelle position selon les valeurs des perforations dans la fiche sui vante.
Le relais R8.3.6 (fig. 31j)- actionne aussi un contact R836-2 en série avec im relais R837 d'entrée de l'emmagasinage, et le circuit comprend la ligne 920, un contact de camé CF21 fermé près de la fin d'un cycle, un con- ducteur 1072, le contact R836-2, le relais R837, le conducteur 1064 et la ligne 921. Le relais R837 établit pour lui-même un circuit de maintien par fermeture de son contact R837-1 en série avec 1--Lu conducteur 1073 et un contact de came CR60 fermé à la fin d'un cycle et pendant la première moitié du cycle suivant.
Les contacts de relais R837 sont dis posés en série avec les électros de commande (fig. 31i) tels que l'électro SA, et ces contacts de commande de l'entrée dans l'emmagasi- nage déterminent la direction des impulsions dans les électros de commande, afin de met tre en place les commutateurs d'emmagasi nage -des dispositifs d'emmagasinage.
Dans le but de mettre en place l'élément d'emmagasinage selon les perforations détec tées dans une fiche, quand cette dernière se trouve dans la seconde station de lecture, des connexions à fiches sont établies depuis un jack tel que le jack 929 (fig. 31g) dans un champ de nom de la seconde station de lecture et un jack 928 (fig. 31i) en série avec l'un des électros SA .de commande de l'élément d'emmagasinage A.
Le circuit détecteur des fiches est le même que celui décrit préc6dem- ment jusqu'au point de connexion, et il se continue par l'électro SA de commande de l'emmagasinage, le conducteur 1061 et la ligne 921.
Dans le cas d'un emmagasinage alphabé tique, les mêmes connexions de lecture d'im pulsions depuis la seconde station de lecture sont utilisées pour conduire les impulsions de zone dans l'opération d'emmagasinage de zone de l'élément d'emmagasinage A, et ensuite dans l'électro <I>SAC,</I> afin d'assurer l'utilisation du même circuit pour les deux impulsions. a Certaines opérations de commutation doivent se produire pendant le cycle de lecture des fiches, et elles sont effectuées par déplace ment d'un contact R837-4 et d'un contact R765-1,
par des commandes déterminées préalablement par la connexion de l'élément d'emmagasinage pour la commande alphabé tique.
Quand un élément doit être utilisé pour l'emmagasinage alphabétique, une connexion à fiches 1063 (fig. 31j) est établie pour met tre en fonction un relais R765 au moyen d'un circuit comprenant la ligne 920 (fig. 31b) le contact de came CR22 fermé entre le degré 135 et le degré 180 pour la commande de zone, le poste N 4, le poste N 5 (fig. 31j), un conducteur 1062, la connexion à fiches 1063, le relais R765, le conducteur 1064 et la ligne 921.
La fermeture du contact R765-1 (fig. 31i) a pour effet de diriger toute impulsion de lec ture de fiche, à l'instant 0, X ou R; du jack 928 par le contact R837-4, normalement ouvert, le contact R765-1, normalement ouvert, des conducteurs < 1074 et 1075, un contact R837-12 de commande de lecture, normale ment ouvert, l'électro <I>SAC</I> d'emmagasinage de zone alphabétique, le conducteur 1061 et la ligne 921.
Il -est clair, par conséquent, que les contacts de transfert de l'emmagasinage alphabétique sont actifs dans un ordre de succession tel que l'information numérique est canalisée dans l'électro SAC de mise en place de l'emmagasinage. Pour la représenta tion d'une lettre de l'alphabet, deux commu tateurs sont mis en place clans l'élément d'emmagasinage, l'un représentant la partie numérique du code alphabétique et l'autre la. partie de zone de la représentation codifiée.
L'information alphabétique mise en place dans l'élément d'emmagasinage persiste jus qu'au cycle 'qui suit la prochaine impulsion de rétablissement reçue. La mise en place peut être lue aussi souvent que désiré, sans remet tre l'élément à zéro. Ordinairement, le nom et l'adresse d'un client sont mis en place et lus en vue de l'impression de l'adresse, consti tuant un en-tête répété pour chacun des for mulaires imprimés d'une succession se rappor tant à un client donné.
La commande de lecture de l'élément d'emmagasinage se fait normalement sous la commande des dispositifs de programme de renvoi, c'est-à-dire qu'elle entre ordinairement en fonction quand le ruban de commande de l'alimentation signale que le nombre de lignes de détail de l'impression nécessite plus d'un formulaire, et qu'ainsi les données d'adresse emmagasinées doivent être lues pour comman der l'impression à la partie supérieure du se cond formulaire et des formulaires suivants relatifs à un même client.
Cette commande de programme de renvoi est similaire à celle dé crite précédemment et relative à -Lin change ment de groupe dans un programme compre nant des pas mineurs, intermédiaires et majeurs, et elle sera expliquée plus en détail ci-après dans le chapitre Programme de ren voi>.
Il est évident que l'opération de lecture à partir de l'emmagasinage doit être déclen chée par l'une quelconque des autres classes de programme de commande aussi bien que par la commande de renvoi qui sera considé rée plus loin. Le circuit depuis l'emmagasi nage de renvoi comprend un - jack 971 (fig. 31e), une connexion allant de ce jack à un jack 972 (fig. 31j), des relais R828, R829 et R832 de lecture de l'emmagasinage, le con ducteur 1064 et la ligne 921.
Un circuit de maintien est établi par la fermeture d'un con tact R828-1 et comprend la ligne 920, le con tact de came CR60, le conducteur<B>1073,</B> le contact R828-1, les relais R828, R829 et R832, le conducteur 1064 et la ligne 921. - Les relais R829 et R832 servent à action ner des contacts R829-8 (fig. 31i) et R832-4 qui sont disposés en série entre les:
connexions de sortie d'impression .de l'élément d'emmaga sinage et les dispositifs .commutateurs de l'élé- ment..Une connexion à fiches est établie aussi entre le jack 940 d'impression normale et un jack 941 de sortie d'impression de l'emmaga sinage, et constitue un conducteur pour iuz circuit assurant la commande de l'impression alphabétique depuis les données emmagasi nées.
Le circuit de commande d'impression com prend la ligne 920 (fig. 31g), le disjoncteur CB du poste N 3, le conducteur 1043, l'émet teur d!'impression du total (fig. 31k), le balai 1039, un plot 1040a dans la position 1 (en supposant que le caractère A a été mis- en place dans l'emmagasinage, la partie numé rique est alors 1 et la partie de zone 12), puis la .partie numérique du circuit se continue par un conducteur 106.6 (fig. 31i), un con- tact R829-4, normalement ouvert, de lecture de l'emmagasinage, un conducteur 1067,
le contact 594 N 1 de l'emmagasinage, le balai 598, un ruban conducteur commun 595, le contact R820-8 normalement .ouvert, le con tact R765-1, normalement fermé, d'emmaga sinage alphabétique, le contact- R837-4, nor malement fermé, d'entrée dans l'emmagasi nage, le jack 941, une connexion à fiche, le jack 940 d' impressâon normale , l'électro 361 de commande d'impression et la ligne 921.
L-'impulsion de zone à l'instant 12 passe dans l'émetteur d'impression du total (fig. 31k) quand le balai 1039 touche le con tact 12 1040z, et le circuit se continue par un conducteur 1069 (fig. 311), un contact R829-7, normalement ouvert,.
un conducteur 1070, le contact de commutateur 594, le balai 598, le contact commun 595, le contact R832-4, nor malement ouvert, le conducteur 1074, le con tact R765-1, normalement ouvert, mais dé placé maintenant par suite de l'opération entre l'instant 1 et l'instant 0, le contact R837-4, normalement fermé, le jack -941 de sortie d'impression de l'emmagasinage, la con nexion déjà indiquée, le jack 940 d'impres sion et l'électro 361 de commande d'impres sion.
Il en est de même pour l'impulsion nu mérique, la combinaison des commandes mé caniques exercées par l'électro d'impression due aux impulsions 1 et 12 -envoyées dans les commutateurs de mise en place de l'emma gasinage servant à commander l'impression de la lettre A ,
qui est la même lettre que celle dérivant initialement de la fiche per forée -et établie dans l'élément d'emmagasi nage par l'action des électron de commande SA et<I>SAC.</I> Commande <I>par</I> ruban <I>de</I> l'alimentation <I>du papier.</I> Le ruban TP de commande de l'alimenta tion (fig. 1a et 28) est déplacé en synchro nisme avec le ruban enregistreur R et porte des index de commande d'alimentation sous forme de perforations 1S à 11S pour détermi ner les positions d'arrêt du ruban enregis treur pour recevoir les lignes d'impression.
La partie mécanique des commandes d'ali mentation du ruban a été décrite précédem ment dans le chapitre Commande par ru ban de l'alimentation de la feuille . Nous allons examiner maintenant les commandes électriques exercées par les dispositifs détec teurs tabulateurs sur l'embrayage et le dé brayage de l'alimentation du ruban, pour pro duire l'avance de l'enregistrement et du ru ban, et aussi sur les commandes exercées par les dispositifs détecteurs électriques coopé rant avec le ruban, pour commander les posi tions d'arrêt .du ruban enregistreur.
D'une manière générale, le tabulateur commande le début de l'alimentation du ruban, et les com mandes détectrices du ruban commandent les positions d'arrêt. Il existe une exception à cette règle dans le cas des perforations 9S et 11S <B>-</B>de commande du renvoi qui, lorsqu'elles sont détectées par le mouvement du ruban, commandent une avance de l'enregistrement sur un formulaire suivant du ruban enregis treur.
Les commandes électriques qui vont être considérées sont simplifiées et présentées sous forme de circuits "types. Ces commandes sont connues et ont été décrites ailleurs.
La plupart des électron de commande, des relais et des connexions pour les dispositifs d'alimentation du ruban sont représentés aux fig. 31u et 310. La fig. 31c montre que le mo teur M de \ commande d'alimentation fonc tionne d'une manière continue au moyen d'un circuit établi entre les lignes 920 et -921.
Aux connexions d'entraînement provenant -du mo teur M sont associés deux embrayages de commande d'alimentation qui ont été décrits précédemment, l'un étant commandé par l'électro LS pour la faible vitesse, qui est excité seul pour l'espacement des lignes et pour le saut de renvoi, et l'autre étant com mandé par l'électro LS conjointement à l'électro HS, pour la grande vitesse,
l'électro HS étant excité pour l'embrayage d'un autre engrenage en vue du saut de la fin d'un for mulaire après l'impression d'un total. La plu part des commandes- de liaison concernent l'opération de l'un de ces électron de coin- mande d'embrayage ou des deux électros, et l'arrêt de la platine et du tambour à chevilles du ruban auxquels les embrayages sont con nectés.
Le tambour à chevilles 831 est représenté schématiquement à la fig. 31e qui montre la coopération du ruban de commande avec une série de balais détecteurs B1 à B13 destinés à assurer un contact par les perforations de commande d'alimentation existant dans le ruban.
Les perforations du ruban font que les ba lais détecteurs conditionnent la machine pour l'arrêt du ruban enregistreur ou, dans le cas d'un signal de renvoi, pour déplacer le ruban enregistreur sur une ligne déterminée du for mulaire suivant.
Il existe douze balais Bl à B12 détecteurs du ruban qui détectent, dans les différentes colonnes du ruban, la présence des perfora tions de commande d'alimentation. Les dix premiers balais peuvent être utilisés pour commander l'arrêt du ruban sur. une ligne donnée, après que le mouvement du ruban a été déclenché. La colonne N 11 est utilisée pour signaler les conditions de renvoi. La co lonne N 12 est utilisée pour l'espacement sé lectif, c'est-à-dire qu'elle concerne le disposi tif permettant de faire varier l'espacement d'un formulaire selon les perforations, pour chaque ligne d'impression du formulaire.
La colonne N 9 a un double but et peut être utilisée pogr commander d'autres fonc tions par des connexions volantes partant d'un jack 1056 dit de sortie du chariot , pour envoyer de là une, impulsion dans di verses directions. Cette impulsion est utilisée ordinairement pour commander la condition de renvoi de longueur variable.
La colonne N 10 peut aussi ne pas être utilisée pour la commande d'arrêt ordinaire. Elle est employée quand des formulaires inversés doivent être utilisés avec les parties d'en-tête placées au bas des formulaires, et elle conditionne la machine pour la commande de l'éjection d'un formulaire pour lequel manquent des fiches de détail et d'en-tête.
Les deux formes de commande exercées par le tabulateur sur les dispositifs d'alimen tation de l'enregistrement sont assurées par le mécanisme de commande du groupe et les dis positifs détecteurs des perforations X, pour déterminer l'apparition de fiches d'en-tête après -des fiches de détail, ou de fiches de dé tail après des fiches d'en-tête.
Une perfora tion, telle que la perforation 4 de la fig.. 1, placée dans la position X d'une fiche d'en tête HC, est utilisée pour distinguer les fiches d'en-tête des fiches de détail. Quand les fiches avancent successivement -dans la machine, les dispositifs détecteurs coopèrent avec la. co lonne particulière dans laquelle se trouvent les indications de la fiche d'en-tête, telles que la - perforation 4, pour détecter les change ments .d'une fiche d'en-tête en une fiché dé détail et vice versa.
Cette commande est par fois désignée sous le nom de commande X en non<I>X </I> et non<I>X </I> en<I>X.</I> Ces dispositifs dé tecteurs étant utilisés ordinairement pour dé clencher l'alimentation, c'est-à-dire. pour dé terminer l'avance depuis une dernière ligne d'en-tête à une première ligne de détail par exemple, ils sont désignés comme dispositifs de commande du saut et sont normalement connectés aux jacks du saut du chariot , qui sont associés aux dix premières colonnes du ruban pour commander-l'arrêt du ruban enre gistreur.
Supposons que le ruban enregistreur soit formé de formulaires de 10 pouces (25,4 cm) de longueur comprenant six lignes d'impres sion par pouce. Il existe ainsi 60 positions d'arrêt possibles dans chaque colonne. Suppo sons aussi que le formulaire soit prévu de manière à recevoir la première' impression de l'en-tête sur la ligne 4, qui devient ainsi la première ligne d'impression de chaque formu laire, une perforation telle que 1s (fig. 1a) étant faite dans la colonne 1 du ruban de commande, dans la quatrième position d'ar rêt.
Les lignes pour la rue et la ville de l'en tête suivent directement la première ligne, mais ne nécessitent aucune perforation dans le ruban. Un pouce au-dessous de la ligne de la ville, la première ligne d'article ou de dé- tail peut être imprimée. Cette position est appelée aussi position, de première ligne du corps. Ppur déterminer la position de cette ligne d'impression,
- une perforation- d'arrêt est faite dans la colonne 2 du ruban et .dans la quatorzième position d'arrêt.
Les lignes de détail de l'impression des articles occupent jusqu'à la cinquantième ligne, trois lignes étant réservées au-delà de celle-ci pour l'impression des totaux mineur, intermédiaire et majeur, si un changement de groupe se produit. Dans cette position du for mulaire et dans la colonne N 11 du ruban et la position d'arrêt 50, une. perforation de commande d'alimentation 11s est prévue comme indication de renvoi. De cette manière, une marge d'un pouce (2,54 cm) est ménagée à la base du formulaire.
Dans le but de détecter la présence des fiches d'en-tête dans la première station de lecture, toutes les fiches sont analysées pour déterminer si elles portent une perforation X, telle que la perforation 4 dans la fiche d'en tête HC (fig: 1).
On suppose qu'un jack 954 (fig. 31g) est connecté à un dispositif 164, 165 de lecture de fiches dans la colonne ré servée à la détection des perforations X des fiches. d'en-tête. Quand une fiche d'en-tête apparaît dans la première station de lecture, un circuit est établi par les disjoncteurs CB et les connexions usuelles de lecture des fiches jusqu'au jack 954.
De ce dernier part une connexion à.un jack 955 (fig. 31b) de com mande X, et le circuit se continue par un contact R1578-9, normalement ouvert, d'un relais X, l'enroulement d'excitation d'un re lais R1668 de première lecture de commande d'en-tête, un conducteur 1065 et la ligne 921.
Le contact R1578-9 est fermé quand un relais R1578 est excité par un circuit comprenant la ligne 920 (fig. 31a), un contact de came CR10,>un conducteur 1068, des relais R1575, R1578, R1581 et R1584, un conducteur 1076 et la ligne 921. Ce circuit excite le relais X, de sorte que tous les contacts de commande X, normalement ouverts, sont fermés et permet tent -le passage des impulsions g , R et de saut :du chariot.
Un circuit de maintien pour le relais R1668 (fig. 31b) est établi par la ligne 920, un .contact de came C824, un contact 81668a, l'enroulement de maintien du relais R1668, le conducteur 1065 et la ligne 921. Les contacts du relais R1668 sont utilisés pour sélectionner l'impulsion de commande du saut du chariot et.seront décrits plus loin.
Quand le relais R1668 est excité, un cir cuit parallèle à son enroulement de maintien s'établit par un contact de came<I>CF25</I> et l'en roulement d'excitation d'un relais R1669 de transfert de commande d'en-tête. Un circuit de maintien pour ce relais de transfert s'éta blit par la ligne 920, un contact de came CF8, un contact 81669a, l'enroulement de maintien du relais R1669, le conducteur 1065 et la ligne 921.
Le relais de transfert R1669 ferme un contact 81669b en série avec un relais R1670 de seconde lecture .de commande d'en-tête, qui est excité au moment où un contact de came CF7 se ferme. Le relais R1670, quand il est excité, prépare un circuit de maintien qui comprend la ligne 920, le contact de came C824, un contact 81670a, l'enroulement de maintien du relais R1670, le conducteur 1065 et la ligne 921.
Les contacts du relais R1670 sont utilisés pour commander les impulsions de saut, et les circuits seront décrits avec les commandes des sauts d'alimentation. Ces deux relais de commande d'en-tête R1668 et R1670 comman dent l'avance d'alimentation du papier con formément à la relation de succession des fiches d'en-tête et de détail passant dans les deux éléments de lecture des fiches.
L'autre commande de saut est assurée par les circuits de commande de groupe ou de comparaison des groupes décrits précédem ment. Lors d'une différence du numéro de groupe dans des fiches successives, un circuit s'établit depuis les dispositifs de commande de groupe jusqu'aux relais de commande d'alimentation du papier.
Une impulsion de sortie de comparaison est envoyée depuis cha que jack tel qu'un jack 956 (fig: 31d) à un jack 957 (fig. 31b), et passe ensuite par l'en- roulement d'excitation d'im relais R1589 de commande du saut, le conducteur 1065 et la ligne 921. Un circuit de maintien est préparé pour le relais R1589 par fermeture d'un con tact R1589-1 -en série avec le contact de came C824, l'enroulement de maintien du relais R1589, le conducteur 1065 et la ligne 921.
Le rôle des contacts actionnés par le relais R1589 est de déplacer les impulsions de commande du saut de l'alimentation du papier des jacks de sortie normaux (en haut de la fig. 31c) aux -jacks de transfert, afin de changer la commande .d'arrêt ,du type ordinaire en-tête détail ou détail à en-tête en un type comprenant l'impression du total ou le saut du total pour indiquer les fiches manquantes.
Envisageons, à titre d'exemple, le cas où une fiche de détail est trouvée dans la seconde station de lecture et -une fiche d'en-tête, por tant un numéro de compte différent, dans la première station de lecture, c'est-à-dire un cas usuel où les conditions garantissent le changement formulaire par formulaire du ru ban enregistreur. La relation entre ces fiches est une relation de détail à en-tête , soit non X à X, avec coïncidence d'un change ment de groupe.
Il s'agit alors de préparer des connexions pour faire avancer le ruban sur une première ligne d'en-tête, et les cir cuits établis dans ce but sont représentés dans la partie gauche supérieure de la fig. 31e.
Un circuit est établi depuis la ligne 920 par un contact de came C827, un contact 81632b, normalement ouvert, de commande d'en-tête, un contact 81675b de première fiche, un con tact R1500-11 d'enclenchement 111L8, un con tact 81668B, normalement ouvert, de pre mière lecture de commande d'en-tête, un con tact 81670c, normalement fermé, de seconde lecture de commande d'en-tête, un contact R1589-3, normalement ouvert, de commande du saut d'erreur, un jack 958 de sortie de commande de saut, une connexion, un jack 959 (fig. 31b), l'enroulement d'excitation d'un relais R1597, un conducteur 1089 et la ligne 921.
Ce sont des relais tels que R1597 qui sont utilisés pour exciter les commandes en \11e de la sélection de l'un ou l'autre des cir- cuits des balais détecteurs du ruban pour dé terminer la colonne du ruban qui doit com mander l'arrêt de l'alimentation .du papier. Une série de ces commandes est représentée le long du côté droit de la fig. 31b, -les disposi tifs successifs correspondant aux dix balais de commande d'arrêt coopérant avec le ruban.
La connexion au jack 959 déjà mentionnée est établie depuis la première de ces dix com mandes, car on désire utiliser la colonne N 1 du ruban pour commander l'arrêt du ruban enregistreur de manière que la première ligne recevant l'en-tête soit en position d'impres sion.
Un circuit de maintien s'établit pour R1597 par un contact de came CF9, un con ducteur 1090, un contact R1597-1, l'enroule ment de maintien du relais R1597, le conduc teur 1089 et la ligne 921. Un circuit est alors établi par l'enroulement d'excitation d'un re lais R1612 et comprend la ligne 920, un con tact de came C825, un contact 81689b, nor malement ouvert, de. première fiche, soit -un contact R1412-4 du relais mineur-2 ou soit un contact R1440-4 de fin de programme, un contact 81661b du relais de commande d'es- pacement, un contact 81579a, normalement ouvert, l'enroulement d'excitation du relais R1612, le conducteur 1089 et la ligne 921.
Un circuit de maintien pour R1612 s'établit par la ligne 920, un conducteur 1087, un contact 81685d de fin de saut, un contact R1612-1, normalement ouvert, l'enroulement de main tien R1612, le conducteur 1089 et la ligne 921. La fig. 31c montre que le relais R1612 commande un contact R1612-2 en série avec le balai B1 détecteur de la première colonne du ruban, ce qui permet ainsi de connecter le balai aux commandes d'arrêt de l'alimenta tion, de la manière exposée précédemment.
Dans ce qui précède, la condition présu mée était un changement de détail à en tête . Nous voulons envisager maintenant le cas opposé, soit un changement.d' en-tête à détail . Une fiche d'en-tête se trouve donc dans la seconde station de lecture et une fiche de détail (portant le même numéro de com mande de groupe) se trouve dans.la première station de lecture. Les relais de commande d'en-tête doivent être alors conditionnés pour assurer le circuit suivant:
ligne 920 (fig.-31c), contact de came C827, commandes successives 81632b, 81675b, R1500-11, contact 81668B, normalement fermé, de première lecture de commande d'en-tête, contact 81670b, norma lement ouvert; de seconde lecture de com mande d'en-tête, contact R1589=4, normale ment fermé, de saut d'erreur, jack 961 \de sortie de. commande de saut, connexion et jack 962 (fig. 31b), enroulement d'excitation du relais R1598, conducteur 1089 et ligne 921. Ce relais R1598' est en relation avec un relais R1613 de transfert N 2, comme le re lais R1597 était en relation avec le relais R1612, comme on l'a vu plus haut.
Le relais R1613 est excité et maintenu excité de la ma nière indiquée précédemment pour le relais R1612, et il commande un contact R1613-2 (fig. 31c) en série avec un second balai B2 coopérant avec le ruban pour exercer une commande d'arrêt. Cette commande est utili sée pour faire avancer le formulaire depuis la dernière ligne d'en-tête sur la première ligne d'impression du détail du formulaire et, selon l'exemple envisagé, le ruban enregis treur avancera jusque sur la lige 14 du for mulaire, sous la commande d'une perforation du ruban dans la colonne 2.
Chaque fois que le nombre des fiches de détail dépasse le nombre des interlignes attri bués au corps du formulaire, les commandes d'alimentation du ruban détectent cette con dition de renvoi, éjectent un formulaire rem pli et déplacent un nouveau formulaire soit dans la position de la première ligne d'en tête, soit dans la position de la première ligne de détail, l'impression se poursuivant alors au-delà de la première ligne de détail du nou veau formulaire.
Avant de considérer la con dition de renvoi, nous expliquerons d'abord comment le ruban et le ruban enregistreur sont déplacés et comment les balais détecteurs du ruban détectent ce dernier, afin de dé clencher. les commandes exercées par le ruban.
L'espacement des lignes du ruban enregis treur - se produit ordinairement avant l'im- pression, tandis que, par ailleurs, l'éjection du. ruban enregistreur commence immédiate ment après L'impression. Par conséquent, cha cun de ces deux types d'opération sera décrit séparément.
Le circuit destiné à déclencher le mouve ment du ruban enregistreur pour un espace ment des lignes simple comprend la ligne 920 (fig. 31c), un contact de came C828, un con tact R1457-3 d'enregistrement, normalement fermé, un contact 81675c de première fiche, un contact 81663b de suppression de l'espa cement, un contact 81662B, normalement fermé, d'espacement ou de saut, un contact 81661c de commande d'espacement commun, l'enroulement d'excitation d'un relais R1676, un conducteur 1078 et la ligne 921.
Un cir cuit de maintien est établi par la ligne 920, un conducteur 1077, le contact d'arrêt ST, un contact 81676b, normalement ouvert, du relais de mise en marche, l'enroulement de maintien de R16.76, un contact 81684A, nor malement fermé, d'arrêt N 2, le conducteur 1078 et la ligne 921. Un circuit parallèle excite aussi un relais R1678 d'enclenchement de mise en marche.
Le déplacement d'un contact 81676B du relais de commande de mise en marche pro duit la mise au repos d'un relais R1679 de commande de fin de saut et, en même temps, complète un -circuit par l'électro LS d'em brayage, ce circuit comprenant la ligne 920, le conducteur 1077, le contact 81676B, nor malement ouvert, un contact R16734, norma lement ouvert, un contact R1638 A, normale ment ouvert d'arrêt 1, l'électro d'embrayage LS, un conducteur 1091 et la ligne 921.
L'excitation de l'électro LS assure l'engage ment du mécanisme et le mouvement de la platine, du ruban enregistreur et du ruban de commande et, en même temps, actionne un disjoncteur 895 de l'élément du ruban. Ce disjoncteur commande les impulsions pour tous les circuits de commande et d'arrêt du ruban.
Après le mouvement d'un espacement de lignes simple, le circuit d'arrêt comprend la ligne 920 (fig. 310); un conducteur 1080, le disjoncteur 895, un conducteur 1081, une con nexion 1082, un conducteur 1083, les contacts de transfert de colonnes, tous normalement ouverts et en série, des relais R1612 à R1621, un conducteur 1084, un contact 81681B de fin de formulaire, un contact 81677c de res tauration du chariot, un conducteur 1085, un contact 81676a, normalement, ouvert, de mise en marche du chariot, deux relais R1683 et R1684 d'arrêt,de l'alimentation, le conducteur 1078 et la ligne 921.
Le relais R1683 commande un contact 81683A en série avec l'électro LAS' et, quand ce contact est ouvert, l'électro LS est mis au repos pour arrêter le mouvement de la pla tine, du ruban enregistreur et du ruban de commande.
L'autre relais d'arrêt R1684 comprend un contact 81684A, normalement fermé, en sé rie avec le relais R1676 de marche, de sorte que lorsque ce contact est ouvert, le circuit de maintien du relais de marche est désexcité pour rompre le circuit de maintien de l'ali mentation.
La mise au repos du relais R1676 de mar che sert aussi à permettre le déplacement d'un contact 81676B de commande de marche qui revient dans sa position normale pour com pléter un circuit pour le relais R1679 de com mande de fin de saut, par les conducteurs 1077 et 1078.
Le relais R1676 agit, d'autre part, par ouverture de son contact 81676a en série avec les relais de commande d'arrêt R1683 et R1684, de sorte que ces relais sont mis au repos pour permettre l'établissement de con nexions pour des circuits commandant ensuite le mouvement d'alimentation.
Il est possible maintenant de considérer les conditions de renvoi lors des impressions et des mouvements d'espacement de lignes successifs. Les commandes d'alimentation font avancer le ruban pas à pas avec le ruban enregistreur, de sorte que près de la fin .d'un formulaire, une perforation de renvoi telle que 11s (fig. 1a) peut être .détectée dans la colonne N 11 et compléter un circuit compre nant la ligne 920, le conducteur 1080, le dis- joncteur 895, le conducteur 1081, le balai de contact commun B13, le tambour de contact 831,
la perforation dans la colonne 11 du ru ban, le balai B11 correspondant coopérant avec le ruban, un conducteur 1092, un contact 81674c, normalement fermé, un conducteur 1093, un contact 81690a de première fiche, l'enroulement d'excitation d'un relais R1682 de renvoi, le conducteur 1078 et la ligne 921.
Un circuit de maintien est complété pour le relais de commande du renvoi, ce circuit comprenant la ligne 920 (fig. 31b), le conduc teur 1087; le contact R16854, normalement fermé, de fin de saut, le conducteur 1088, le contact 81682a, normalement ouvert, l'enrou lement de maintien du relais R1682, le -con ducteur 1089 et la ligne 921.
Le relais R1682 ferme un contact 81682b (en haut de la fig. 31e) pour conditionner un jack 963 -de sortie de commande du saut, en vue de commander l'éjection du ruban enre- gistreur depuis la dernière ligne de détail d'-un formulaire jusque sur la première ligne de détail du formulaire suivant. Cela suppose que l'impression de l'en-tête depuis l'emma gasinage n'est pas considérée ici.
Le circuit de commande du saut comprend la ligne 920 (fig. 31c), le contact de came C827, les contacts 81632b, 81675b, R1500-11, le contact 81668B, normalement fermé, de première lecture de commande d'en-tête, le contact 81670b, normalement fermé, de se conde lecture, un contact R1589-5, normale ment fermé, de saut d'erreur, le contact 81682b de renvoi, normalement ouvert, le jack 963 de renvoi de commande du saut, une connexion, le jack 926 (fig. 31b), l'en roulement d'excitation du relais R1598, le conducteur 1089 et la ligne 921.
Le relais R1598 établit alors un circuit de maintien pour lui-même et excite le relais R1613 qui, comme on l'a vu, concerne le balai de détec tion dans la seconde colonne du ruban et assure par conséquent la sélection de la com mande d'arrêt par le balai B2 qui détecte une perforation du ruban relative- à la position de la première ligne du corps d'un formulaire. On a vu que la colonne N 9 du ruban de commande peut être réservée à des com mandes autres que la commande d'arrêt ordi naire.
Cette colonne peut être connectée à un circuit, et l'impulsion qui en provient peut être ainsi conduite au panneau de commande pour assurer 1m certain nombre de fonctions.
Il s'agit là d'une opération similaire à celle de la. colonne N 11 de commande de renvoi, et quand un circuit est établi par le balai B9 détecteur du ruban (fig. 31c), l'impulsion passe par un conducteur 1095 vers le jack 1056 de sortie du chariot et, en même temps, un circuit parallèle est établi par un contact 81674a normalement ouvert, l'enroulement d'excitation<B>d'un</B> relais R1680 de commande de sortie, le conducteur 1078 et la ligne 921.
Un circuit de maintien pour ce relais est éta bli par la ligne 920 (fig. 31b), le conducteur 1087, le contact 81685d, normalement fermé, un conducteur 1088, un contact R16801; normalement ouvert, l'enroulement de main tien de R1680, le conducteur 1089 et la ligne 921.
L'emploi d'une connexion à fiches depuis la colonne N 9 et la commande exercée par le relais R1680 correspondant sont envisagés plus bas en relation avec les usages spéciaux de la neuvième colonne pour une commande de renvoi spéciale.
On a vu que chaque colonne de commande d'alimentation est associée avec deux relais pour commander l'arrêt du saut. La première colonne, parexemple, comprend lesrelaisR1597 et> R1612, la seconde colonne les relais R1598 et R1613, etc. Il faut noter aussi que les en roulements d'excitation et de maintien des relais R1597 et R1612 sont excités successi vement.
Non seulement le relais R1612 rend effec tif le balai B1- de la colonne N 1 du ruban, mais il ouvre aussi son contact R1612-1 (fig. 31b), et rompt ainsi un circuit en série par des relais R1673 et R1674 d'impulsion de saut excités normalement par un circuit com prenant la ligne 920 (fig. 31b) le conduc- te-tïr 1087, le contact 81685d, les contacts en série R1612-1 à R1621-1, un conducteur 1096, les relais R1673 et R1674, le conducteur 1089 et la ligne 921.
La commande des relais R1673 et R1674 est ainsi déplacée sur un contact de came C891, le circuit comprenant la ligne 920, le conducteur 1087, le contact 81685d, un conducteur 1097, le contact de came C891, un contact 81673a, les relais R1673 et R1674, le conducteur 1089 et la ligne 921. Un circuit parallèle de maintien s'établit par le conduc teur 1096 et un conducteur 1098, des con tacts 81698a et 81675a de première fiche, et l'enroulement de maintien d'un relais R1675 de première fiche dans le chariot. On voit à, la fig. 31g que l'enroulement d'excitation du relais R1675 est rendu effectif par les con ditions de mise en marche et des contacts de came C852 et C8102.
Le contact 81673d (fig. 31c) d'impulsion de saut est en série avec les deux électros de commande d'embrayage et sert à distinguer entre la commande d'éjection et d'espacement, quand une impulsion de mise en marche est reçue -et envoyée par conséquent dans les électros d'embrayage HS et LS.
Dans le but de conditionner les comman des de mise en marche de l'éjection immé diatement après l'impression, un contact 81673c d'impulsion de saut (fig. 31b) est fermé en série avec l'enroulement d'excita tion d'un relais R1662, et un circuit s'établit par cet enroulement et comprend un contact de came CR2 (fig. 31a) et un conducteur 1100.
Le relais R1662 (fig. 31b) d'espacement ou -de saut est alors maintenu par la fermeture de son contact 81662a, le circuit comprenant la ligne 920 (fig. 31a), un contact de came C813, un conducteur 1101 (fig. 31b) le con tact 81662a, normalement ouvert, l'enroule ment de maintien R1662, le conducteur 1065 et la ligne 921.
Le relais R1662 déplace aussi son contact 81662B. (fig. 31c) pour compléter un circuit comprenant l'un des enroulements d'excita tion .du relais R1676 de marche du chariot. Le circuit comprend la ligne 920, un contact. de cane C829, un conducteur 1110, le con tact 81662B, normalement ouvert, le con tact 81661c d'espacement, normalement ou- vert, un enroulement d'excitation du relais R1676, le conducteur 1078 et la ligne 921. Le circuit de maintien de marche du chariot et les autres circuits commandant l'excitation de la commande de fin de saut sont les mê mes que ceux décrits pour l'espacement de lignes simple.
Pour éjecter un formulaire à grande vi tesse, le contact 81676B (fig. 31c) de marche du chariot est déplacé pour se fermer en série avec l'électro-aimant HS. Le circuit d'éjec tion est le suivant.: ligne 920, conducteur 1077, contact 81676B, normalement ouvert, contact R16734 d'impulsion de saut, norma lement fermé, contact 8,1682c de renvoi, nor malement fermé, contact 81680B de sortie du chariot, normalement fermé, électro HS, conducteur 1091 et ligne 921.
L'excitation de cet électro déplace la commande de l'!em- brayage d'alimentation, de manière à mettre en fonction l'engrenage à grande vitesse, et ferme le contact 817 de commande de l'em brayage, qui établit ainsi un cire-ait dérivé par un conducteur 1111, le contact R16831, normalement fermé, de saut du chariot, l'élec- tro d'embrayage LS, le conducteur 1091 et la ligne 921.
L'excitation des électro-aimants HS et LS assure l'éjection du formulaire en registreur à grande vitesse avec la rotation de la platine, le mouvement du ruban de com mande et l'opération du disjoncteur du chariot.
L'excitation du relais R1612 (fig. 31b) de transfert N 1 conditionne l'élément d'alimen tation pour commander l'arrêt du ruban en registreur, sous la commande de la première colonne de détection du ruban. Le circuit assurant. la commande d'arrêt est établi au moment où le balai B1 (fig. 31e) reçoit une impulsion par une perforation dans la co lonne N 1 du ruban.
Ce circuit comprend la ligne 920 (fig. 31c), le conducteur 1080, le disjoncteur 895, le conducteur 1081, le ba lai commun B13, le rouleau de contact 831 du ruban, la perforation dans la colonne N 1, le balai détecteur Bl, le contact B1612-2, nor malement ouvert, le conducteur 1084, le con tact 81681B de fin de formulaire, le contact 81677c, normalement fermé, de restauration du chariot, le conducteur 1085, le contact 81676a, normalement ouvert, de marche du chariot, les relais R1683 et R1684 d'arrêt du chariot, le conducteur 1078 et la ligne 921.
L'ouverture du contact R1683:1 met au re pos l'électro LS d'embrayage de l'alimenta tion. En même temps, un circuit parallèle s'établit par un contact 81674b d'impulsion de saut et un relais R1685. Un circuit de maintien s'établit pour ce dernier par fer meture d'un contact 81685a, le circuit com prenant la ligne 920 (fig. 31c), un conduc teur 1103, un contact 81679B, normalement fermé, le contact 81685a, normalement ou vert, le relais R1685, le conducteur 1078 et la ligne 921.
Le relais R1685 ouvre alors son contact 81685d (fig. 31b) en série avec tous les relais de transfert et, de cette manière, désexcite tous les relais de transfert et les relais .de commande de renvoi et de sortie du chariot qui sont excités. Quand ils reviennent au re pos, les relais de transfert ferment des con tacts, tels que le contact R1612-1, en série avec les relais d'impulsion de saut R1673 et R1674 qui sont excités à nouveau, comme ils le sont à tous instants, sauf pendant l'éjec tion.
Le circuit de maintien du relais R1676 de marche du chariot, le circuit des électros d'embrayage et le circuit d'excitation de fin de saut sont les mêmes que ceux envisagés pour l'espacement de lignes simple: L'ouver ture .d'un contact 81697B (fig. 31c), norma lement fermé, assure l'ouverture du circuit de maintien de fin du<B>-</B>saut par le relais R1685.
Supposons que le ruban enregistreur et le ruban de commande soient disposés- comme décrit 'précédemment. Après que trois lignes d'en-tête ont été lues et que le nom, l'adresse et la ville ont été imprimés, le changement de fiche d'en-tête en fiche de-détail est signalé par la sortie H-D (fig. 31c) .de! commande du saut du chariot et le jack associé 961, un circuit s'établissant par une connexion à fi cher jusqu'au jack 962 (fig. 3.1b) conduisant à :
l'enroulement d'excitation du relais 8159b de la seconde colonne. Le circuit pour déclen cher l'avancement du formulaire enregistreur sera le même que celui qui a été considéré précédemment, avec cette différence que le relais R1598 est en relation avec la colonne N 2 et avec le relais R1613 de transfert N 2 associé à cette colonne, et les contacts de ces relais sélectionneront des circuits détecteurs (fig. 31c) similaires aux circuits de la colonne N 1, mais en avance d'un pas sur ces cir euits.
Le circuit d'arrêt est également le même, sauf que maintenant la colonne N 2 est la colonne de commande et qu'une perforation dans le ruban en position de première ligne de détail, c'est-à-dire en quatorzième position d'arrêt, commande la fin du mouvement du ruban enregistreur au moyen du contact R1612-2, normalement ouvert.
. Comme dans l'exemple envisagé précédem ment, quand des fiches de détail ont été rem plies dans tout l'espace disponible du corps du formulaire et que d'autres fiches doivent être encore remplies, l'opération de renvoi se produit.
Une perforation' dans la colonne N 11 du ruban, dans la quinzième position d'espacement des lignes, produit l'excitation du relais R1682 (fig. 31e) de commande du renvoi, comme on, l'a vu précédemment pour l'espacement de lignes simple, et le contact 81682b correspondant, en série avec les sor ties de saut du chariot, dirige une impulsion vers le jack 963 sur le panneau de commande, comme on l'a expliqué pour le saut de renvoi.
Ce circuit est complété par une connexion à fiches jusqu'au jack 962 (fig. 31b) si l'on .dé sire sauter l'aire d'en-tête lors d'une condition de renvoi et, de là, le circuit pour commander l'éjection du ruban enregistreur est le même que celui décrit pour l'éjection H-D arrê tant, sur la première ligne de détail, le for mulaire qui arrive..
L'éjection de renvoi se-fait à faible vitesse. Par conséquent, le circuit .d'embrayage de l'alimentation comprend la ligne 920 (fig.,31c), le conducteur 1077, le contact 81676B, nor- oralement ouvert, le contact 81673d, norma- lement fermé, le contact 81682c, normalement ouvert, le contact 81683A; normalement fermé, l'électro d'embrayage LS, le conduc teur 1091 et la ligne 921.
Chaque fois qu'une éjection se produit depuis une source quelconque de déclenche ment, les opérations d'alimentation des fiches et de détection sont supprimées jusqu'à ce que l'éjection soit achevée. Une commande s'exerce dans ce but par l'ouverture du con tact de saut 81673b (fig. 31a), normalement fermé, en série avec le circuit d'excitation du relais R1639 de marche automatique, comme on l'a vu en décrivant les circuits de mise en marche et de course.
Les trois opérations d'éjection différentes déjà décrites ont toutes été déclenchées par des impulsions de sortie de saut du chariot (partie supérieure de la fig. 31c), et elles sont en outre sous la commande du contact R1412-4 (fig. 31b) d'enclenchement mineur-2 qui sup prime l'éjection du formulaire jusqu'à ce qu'un programme sélectionné ait été achevé. Le contact R1412-4, normalement fermé, est monté en parallèle avec le contact R1440-4, normalement ouvert, de fin de programme. qui supprime aussi l'opération d'éjection jus qu'à ce que le programme soit achevé.
L'opé ration des relais R1412 et R1440 a été expli quée plus haut en référence à la commande de marche du programme et aux circuits du pro gramme.
Dans certains cas, l'opération d'alimenta tion de l'enregistrement ne doit pas être sup primée pendant l'opération du programme. En fait, il y a des moments où l'opération du programme doit déclencher l'éjection. En conséquence, il est prévu des circuits pour éviter l'effet de suppression dû aux contacts R1412-4 et R1440-4 et exposé dans le para graphe précédent.
Quand une telle commande de saut immédiat est désirée, une connexion est établie vers un jack de saut immédiat tel qu'un jack 965 (fig. 31b), un jack pareil étant prévu pour chacune des -dix colonnes de commande d'alimentation de l'élément de commande d'alimentation. Par ces connexions, les impulsions de commande de saut sont diri- gées à un relais tel que le relais R1612 de transfert N 1, pour l'exciter indépendam ment -de la commande de déclenchement usuelle par le relais R1597.
L'impulsion de commande de l'éjection de puis un jack de pas du programme tel qu'un jack 964 (fig. 31e) est transmise par une con nexion à fiches au jack 965 (fig. 31b<B>)</B> de saut immédiat., et delà par un contact R1594-1,; nor malement ouvert, un contact R1597-2, norma lement fermé, d'excitation N 1, l'enroulement d'excitation du relais R1612, le conducteur 1089 et la ligne 921.
Depuis ce point, les cir cuits conditionnés par l'excitation du relais R1612 de transfert N 1 pour l'opération d'éjection sont les mêmes que ceux déjà dé crits pour le saut sur la première ligne d'en tête, en utilisant les impulsions de marche de sortie de commande du saut du chariot.
L'impulsion reçue depuis le pas du pro gramme et assurée par la fermeture du con tact de came C849 (fig. 31e) du degré 330 au degré 338 déclenche le saut immédiat du chariot, et un second contact de came C891 (fig. 31b), au degré 335, détermine l'instant de la mise au repos des relais R1673 et R1674 d'impulsion de saut, et l'opération de la pre mière fiche par le relais R1675.
Un contact 81675d (fig. 31c), de première fiche, normalement ouvert; ouvre le circuit provenant d'un contact de came C826 pour rompre le circuit normalement actif par un conducteur 1104 jusqu'.à un relais R1594 d'enclenchement de saut du programme. Le relais R1594 assure alors les commandes au moyen de contacts tels que R1594-1 (fig. 31b) pour supprimer toutes les impulsions de répé tition de saut immédiat. vers les différents re lais de saut de colonnes pendant l'éjection.
Chaque fois que l'élément de programme est utilisé pour commander l'avance ou l'éjec tion de la feuille enregistreuse, les relais de commande de l'éjection établissent des circuits de retard et d'enclenchement -du programme, de sorte que toutes les autres opérations du programme sont retardées jusqu'à ce que le mouvement de la feuille soit achevé.
Le circuit pour un enclenchement de programme @ com- prend la ligne 920 (fig. 31h), un conducteur 1105, un contact 81690c, normalement ouvert, de première fiche, un contact R1612-3, norma lement ouvert, de transfert. N 1, ou. tout autre contact de transfert, un. contact 81591-i3 de saut court, un contact de came C8103, un relais R1466 de mise en marche automatique d'arrêt, un relais R1692 d'enclenchement de l'arrêt, le conducteur 1106 et la ligne 921.
Le fonction- nemènt du relais R1692 produit -la fermeture d'un contact 81692b, normalement ouvert, monté en shunt sur le contact C8103, ce qui maintient le circuit d'excitation des relais R1466 et R1692 jusqu'à ce que l'opération d'éjection soit .achevée. Un circuit de maintien comprend la ligne 920, le contact de came <I>C857</I> (fig. 31h), le conducteur 1107, un con tact R1466-1, normalement ouvert, l'enroule ment de maintien de R1466, le conducteur 1106 et la ligne 921.
Un circuit de maintien parallèle s'établit pour le relais R1692 par un contact R1466-2, normalement ouvert, un con tact 81692a, normalement ouvert, l'enroule ment .de maintien R1692, le conducteur 1106 et la ligne 921. Les circuits de maintien commandent, par le contact<I>C857,</I> et aux ins tants déterminés, la mise au repos des relais R1466 et R1692.
Un contact 81692c, normalement ouvert (fig. 31h), complète un circuit comprenant la ligne 920, les conducteurs 1105 et 1108, le contact 81692c, un conducteur 1109, des re lais R1693, R1694 et R1695 d'enclenchement de l'arrêt, le conducteur 1106 et la ligne 921. Les contacts de ces trois relais commandent l'opération d'enclenchement des diverses fonc tions de la machine.
Le déplacement du contact 81693c (fig. 31e), normalement ouvert, dans le cir- ciût de commande d'avancé du programme, supprime l'avance dn programme, de sorte que les sélecteurs -de programme restent sur le même pas de commande un cycle de la ma chine après que l'éjection du ruban enregis treur est achevée.
Le contact 81693b (fig. 31e), normale ment ouvert, complète un circuit dérivé autour du contact C848, pour maintenir les relais de .commande du pas R1429, R1431, etc., jusqu'au cycle qui suit celui dans lequel l'éjection du ruban enregistreur est achevée.
Les contacts 81694a et 81695a (fig. 31e), normalement fermés, sont prévus pour sup primer toutes les impulsions d'avance pas à pas du programme tant que l'éjection du ru ban enregistreur n'est pas achevée. <I>Mise en marche</I> du<I>programme de renvoi.</I> On a vu précédemment comment les trois précédentes classes de totaux de changement de groupe déclenchent la marche du pro gramme.
Il existe une quatrième commande dans :un but similaire, qui est la mise en marche du programme de renvoi, comparable aux classes mineure, intermédiaire et majeure de mise en marche des totaux. Cette qua trième classe de commande de marche com prend des circuits individuels de marche et d'arrêt, mais elle utilise les commandes d'avance pas à pas du programme décrites en référence à l'initiation du changement de groupe.
En d'autres mots, la marche du pro gramme peut être commandée par le ruban de commande de l'alimentation aussi bien que par une comparaison entre des fiches en registreuses.
Cette quatrième forme de com mande du programme est utilisée normale ment pour les opérations de renvoi, c'est- à-dire quand il se présente trop de détails pour la longueur .d'un formulaire et qu'un programme d'impression de lignes d'en-tête et/ou de lignes de totaux doit être effectué avant la reprise du détail sur un nouveau for mulaire, et il existe deux colonnes de pro gramme séparées qui sont mises en fonction par les circuits de marche du renvoi.
Le circuit de marche du renvoi (fig. 31C), normalement ouvert, est établi par le contact de came C827 et les connexions conduisant au jack 963- de commande de saut du chariot pour un renvoi, comme décrit précédemment.
Une connexion est établie du jack 963 à un jack 967 (fig. 31g) de marche du programme de renvoi, et une impulsion est envoyée dans henroulement d'excitation d'un relais R1406 de marche-1 dg renvoi, le conducteur 997 et la ligne 921. Un circuit de maintien s'établit par la fermeture d'un contact R1406-1 et com prend la ligne 920, le contact de came C853, le contact R1671-2, normalement fermé, le contact R1406-1, normalement ouvert, l'enrou lement de maintien R1406, le conducteur 997 et la ligne 921.
Un relais R1411 (fig. 31g) .de marche-2 de renvoi est excité par la fermeture d'un con tact actionné par le relais de renvoi de mar- che-1. -Le circuit comprend la ligne 920, le contact de came CF16, un contact R1406-2, normalement ouvert, l'enroulement d'excita tion R1411, le conducteur 997 et la ligne 921.
Un circuit de maintien est établi par la ligne 920, un contact de came C855, un contact R1411-1, normalement ouvert, l'enroulement de maintien R1411, le conducteur 997 et la ligne 921.
Un circuit dérivé est prévu en parallèle avec le contact C855 et .comprend le conduc teur 1010 et un contact R1447-7, normale ment fermé, du relais de fin de renvoi. Ces connexions complètent le circuit de maintien par le relais de marche-2 de renvoi pendant tous les pas d'opération du programme de renvoi jusqu'au dernier, l'ouverture du con tact R1447-7 à ce moment. entraînant la mise au repos .du relais R1411 de marche-2 de ren voi sous l'action du contact de came C855.
Les relais R1406 et R1411 de commande du renvoi présentent des contacts (partie supé rieure de la fig. 31e) qui coopèrent avec les contacts des antres classes d'initiation de to taux du programme, et servent à commander la marche du programme d'une manière sem blable à celle exposée auparavant.
Quand la machine présente un ruban en- registreur commandé par des perforations du ruban de commande disposées, comme on l'a vu précédemment, l'impulsion de renvoi cor respond à la quinzième ligne du formulaire et peut être utilisée pour l'éjection d'un for mulaire et le déplacement du formulaire sui vant dans la position voulue pour continuer l'enregistrement des détails.
En outre, en uti lisant une impulsion de commande du saut de renvoi pour assurer la marche du programme- de renvoi, comme il vient d'être dit, il est pos sible, au moyen d'autres connexions depuis les divers pas du programme, d'assurer de nom breuses fonctions selon un programme de ren voi déterminé à l'avance, soit pour des enre gistrements successifs depuis l'emmagasinage, comme dans le cas d'une adresse répétée, soit pour une lecture successive depuis les totali sateurs, comme dans le cas d'un enregistre ment successif de totaux ou d'un enregistre ment de numéros de factures,
de pages ou de comptes.
<I>Programme de renvoi.</I> L'opération du programme de renvoi est similaire, sous beaucoup de rapports, à la commande mise en jeu par l'opération des changements mineur, intermédiaire et majeur indiquée précédemment. Les mêmes relais de commande et d'avance du programme R1429 et R1430 (partie supérieure de la fig. 31e) sont utilisés pour l'avance pas à pas, et ils sont simplement commutés de manière à com mander les différentes colonnes du pro gramme de renvoi.
Un contact R1406-3 (fig. 31e) du relais de marche-1 de renvoi, normalement ouvert, sert, quand il est fermé, à compléter un circuit de mise en marche du programme comme suit: ligne 920, contact de came<I>C846,</I> contact 81693c d'enclenchement d'arrêt, contact R1406-3, normalement ouvert, contact R1415-2, normalement fermé, du relais mineur-2, en roulement d'excitation du relais R1429 de commande du pas, conducteur 1011 et ligne 921. Quand le relais R1429 est excité et main tenu excité, la suite de l'opération des relais de commande du programme et des circuits par R1430, etc., se fait comme décrit précé demment en référence à la sélection de chan gement de groupe du programme.
Un contact R1411-2 du relais de marche-1 de renvoi, normalement ouvert, forme, quand il est fermé, un circuit pour déplacer les co lonnes de l'opération de la classe de colonnes de totaux aux colonnes de renvoi. Ce dépla cement est placé sous la commande d'un relais R1450, dont la sélection se fait comme suit ligne 920, contact de came C847, contact R1412-10, normalement fermé, contactR1411-2, normalement ouvert, enroulement d'excitation du relais R1450 de transfert du programme de renvoi, conducteur 1011 et ligne 921.
L'enroulement de maintien de R1450 (au bas de la fig. 31ee) est excité par la fermeture d'un contact correspondant R1450=1. Le cir cuit de maintien comprend la ligne 920, un contact de came C842, un conducteur 1115, le contact R1450-1, normalement ouvert, le circuit de maintien R1450, le conducteur 1012 et la ligne 921.
Un circuit dérivé en paral lèle avec le contact C842 comprend le con ducteur 1015 et -un contact R1447-5 du relais de fin de renvoi, normalement fermé, qui s'ou vre seulement à la fin de la commande du programme de renvoi et permet alors la mise au repos du relais de transfert du programme de renvoi, sous la commande du contact de came<I>C842.</I>
Un exemple du type de transfert effectué par la commande de renvoi est le transfert assuré par le relais R1260 de pas 1 du renvoi, qui est excité de bonne heure dans un pro gramme de renvoi par le transfert du con tact R1450-2 disposé en série entre le relais R1429 de commande du pas 1, et le relais R1260 du pas 1 du renvoi relié par le.conduc- teur 1012 à la ligne 921.
Le relais R1260 dé place alors ses contacts R1260-1 et R1260-2 dans le premier pas des colonnes du pro gramme, et un circuit est établi pour mettre en fonction 1.e premier pas de tout programme & ectionné, au moyen des connexions sui s<B><U>5</U></B> vantes Le circuit comprend la ligne 920, les con tacts de came C849 et C850, les contacts 81694a et 81695a, normalement fermés, d'en clenchement de l'arrêt, un contact R1198-1 du relais de base, le contact R1260-1 du relais du pas 1 du renvoi, et le jack 971 qui peut être connecté par une connexion à fiches, de ma nière à assurer diverses fonctions de la ma chine,
par exemple la commande de lecture depuis l'emmagasinage quand il est relié au jack 972 (fig. 31j). Le programme de renvoi avance pas à pas et fonctionne exactement comme le programme régulier, -et les circuits sont les mêmes que ceux décrits précédem ment dans le chapitre Opération du pro gramme .
Dans le but d'arrêter automatiquement le programme de renvoi sur le pas désiré, -Laie connexion est utilisée pour connecter le der nier pas sélectionné du programme de renvoi à un circuit tel que celui allant d'un jack 1116 (fig. 31e) à un jack 1117 de- fin de renvoi . Cette connexion à fiches complète un circuit par les commandes de pas du pro gramme, un contact de came CR95, l'enrou lement d'excitation du relais R1447 de fin de renvoi, le conducteur 1012 et la ligne 921.
Un circuit de maintien comprend la ligne 920, le contact de came CR44, le conducteur 1017, un conducteur 1119, un contact R1447-1, normalement ouvert, l'enroulement de main tien R1447, le conducteur 1012 et la ligne 921.
Si -Laie classe de changement de commande des totaux et la mise en marche du pro- gramme de renvoi se produisent simultané ment, par exemple si un changement de groupe et une perforation de renvoi dans le ruban se rencontrent ensemble, la classe du programme de totaux est ordinairement mise en marche la première et est achevée avant d'être suivie par le programme de renvoi.
Le contact R1412-10, normalement fermé, du re lais mineur-2 (en hait de la fig. 31e), est ouvert en série avec les parties déclenchant le renvoi pour supprimer l'excitation du relais R1450 de transfert du programme de renvoi. En conséquence, la classe du programme de totaux a la préséance.
La classe du circuit d'arrêt du programme de totaux régulier est achevée et un circuit parallèle est établi pour mettre à nouveau en marche le programme en lançant une impul sion à un relais R1443 de répétition du pro gramme (fig. 31ee) pour mettre en fonction une commande de programme de renvoi.
A la fin des pas du programme régulier, un circuit parallèle au circuit de fin est établi et comporte de nombreuses connexions en commun avec le circuit de fin indiqué plus haut, par les éléments représentés à la partie inférieure de la fig. 31ee comprenant les con- tacts R1412-8, R1437-2, etc., jusqu'au relais R1440 de fin de programme.
Les mêmes con nexions se branchent par un contact R1412-9, normalement ouvert, du relais mineur-2, un contact R1411-3, normalement ouvert, du pas 2 du renvoi, un contact R1447-3, normalement fermé, de fin de renvoi, Lin contact de came CR111, un contact d'enclenchement R1444-2, l'enroulement d'excitation du relais R1443 de répétition du programme, le conducteur 1012 et la ligne 921. Un circuit de maintien s'éta blit par la ligne 920, le conducteur 1015, un contact de came CR43, un conducteur 1120, un contact R1443-1, normalement ouvert, l'en roulement de maintien R1443, le conducteur 1012 et la ligne 921.
Un contact R1443-2 (près de la partie su périeure de la fig. 31e), normalement ouvert, met une seconde fois en marche les comman des du programme en complétant un circuit comprenant la ligne 920, le contact de came CR46, le contact R1693c, le contact R1443-2, normalement ouvert, le relais R1429 du pas 1, le conducteur 1011 et la ligne 921. Les relais de commande d'avance pas à pas du pro gramme agissent alors successivement de la manière décrite précédemment.
Dans le cas d'une commande de programme répétée, il se produit, en fait, dix pas du programme, si l'on considère que cinq pas d'une classe de programme de totaux peuvent être suivis par cinq pas du programme de renvoi.
Lors du second procédé d'avance pas à pas du programme, l'avance se fait par les colonnes. du programme de renvoi, et le relais de transfert du programme de renvoi est excité par la fermeture d'iin contact R1440-8 (fig. 31e), normalement ouvert, du relais de fin du programme, en série avec l'enroule ment d'excitation du relais R1450. Le circuit comprend la ligne 920, le contact de came CR47, .le contact R1440-8, normalement ou vert, le contact R1411-2, normalement ouvert, l'enroulement d'excitation du relais R1450, le conducteur 1011 et la ligne 921.
Les circuits dut programme de renvoi sont les mêmes que ceux indiqués pour la com mande du programme de renvoi à partir de la. sortie de saut du chariot de renvoi. Un de ces circuits est par exemple le suivant: con nexion à fiches .du jack 971 (fie. 31e) au jack 972 (fie. 31j), contact R837-2, normalement fermé, enroulements d'excitation des relais R828, R829 et R832 de lecture de l'emmagasi nage, conducteur 1064 et ligne 921.
Ces relais R828, etc., présentent des contacts tels que R829-8 (fig. 31i) et R832-4 en série avec les contacts du commutateur de l'élément d'em magasinage A et, parleur fermeture, ces con tacts permettent la lecture de l'emmagasinage sous la commande du programme.
Quand une classe de commande majeure de totaux se produit en même temps que la marche d'un programme de renvoi, le pro gramme pas à pas régulier est achevé, et le programme de renvoi est supprimé par une connexion à fiches depuis le dernier pas ou pas majeur de la colonne de programme régu lier jusqu'au jack 1117- (fie. 31ee) de fin de renvoi.
Toutes les opérations du programme de renvoi suppriment l'opération de lecture et d'alimentation de l'élément d'alimentation des fiches, par ouverture du contact R1411-4 (fie. 31a), normalement fermé, du relais de marche-1 du renvoi, disposé en série avec l'en roulement d'excitation du relais R1639 de marche automatique disposé -ans le circuit de marche.
Un contact R1447-4, normalement ouvert, du relais de fin de renvoi, complète le circuit d'excitation de marche automatique directement après que le programme est .ter miné, de sorte que l'élément d'alimentation des fiches fonctionne lors du cycle suivant de la machine. Renvoi <I>avec nombre</I> maximum <I>de lignes</I> <I>de</I> détail.
Bien qu'il soit avantageux de prévoir un certain espace sur chaque formulaire pour l'enregistrement des totaux relatifs aux arti cles contenus dans un même formulaire (for mulaire R1, lie. 1a), on est conduit à une perte de matériel enregistreur par suite du grand nombre de cas où un changement de groupe ne coïncide pas avec la position de renvoi.
Dans- les chapitres précédents; on a supposé que la perforation 11s de la onzième colonne du ruban détermine la commande de î renvoi et qu'elle est dans la position voulue pour être détectée, alors qu'il reste un espace d'environ cinq interlignes sur un formulaire, de sorte que si un changement de groupe coïncide avec cette perforation, le programme ; de l'impression des totaux se déroule et prend la priorité sur de programme de lecture de l'en-tête depuis l'emmagasinage, qui se fait ensuite.
On se propose maintenant de déplacer la c position de la perforation 11s (fie. le) et de la placer sur le ruban, de manière qu'elle coïncide avec la fin d'un formulaire. On se propose en outre d'utiliser la neuvième co lonne du ruban-également pour la commande ç de renvoi, au moyen d'une perforation 9s (fie. 1a) dans la position occupée ordinaire ment par la perforation 11s relativement aux.
lignes du formulaire. Ces changements et la prévision --;une double commande de renvoi ; ont pour but de gagner du matériel enregis treur et d'augmenter la capacité d'impression, en permettant de procéder à des enregistre ments jusqu'au bas d'un formulaire, tout en maintenant l'avantage de placer les totaux ; sur les toutes dernières lignes d'un formu laire. Dans ce cas, la perforation 9s est ordi nairement inactive pour la commande du ren voi et n'entre en jeu que lorsqu'il se produit une coïncidence avec un changement de c groupe (c'est-à-dire que l'ancien avantage d'une association des articles et des totaux est maintenu).
En général, lors d'une condition de renvoi, les articles sont enregistrés jusqu'à l'extrémité du formulaire où une perforation F 11s est détectée pour établir les connexions de marche du programme, en vue de la répéti tion de l'en-tête depuis l'emmagasinage (il s'agit donc du nouvel avantage consistant à pouvoir enregistrer an maximum de lignes de s détail sans perdre l'ancien avantage).
Si -Lui changement de groupe se produit dans l'es pace terminal entre les perforations 9s et 11s, il n'y a alors pas-de place pour mettre tous les totaux au bas du formulaire, mais il se<B>5</B> produit par contre un renversement de l'ordre usuel des programmes (classe de totaux en premier, suivie d'un programme de renvoi de la lecture depuis l'emmagasinage), les com mandes du programme de renvoi prenant la préséance pour enregistrer l'en-tête depuis l'emmagasinage, au sommet d'un second for mulaire.
(voir R2b, fig. 1a), avant que la classe du programme de totaux ne commande l'impression successive des totaux sur le se cond formulaire.
Par conséquent, les commandes de renvoi doubles ont le double rôle de permettre aux totaux d'être enregistrés quand-il y a de la place, et d'utiliser tout l'espace du formulaire en l'absence de totaux finals. Dans ce but, une commande de renvoi préliminaire se fait par la perforation 9s, et une commande de renvoi. finale est assurée par 11s. Il -est donc prévu une commande de -renvoi préparatoire qui n'est effective que lorsqu'un changement de groupe se produit pendant l'enregistrement dans l'aire comprise entre les <B>-</B>deux positions de renvoi 9s et 11s.
Si un changement de groupe se produit avant que la première posi tion de renvoi 9s soit atteinte, un sélecteur pilote N 1 est alors mis en fonction par le changement, pour rompre un circuit de trans fert de programme qui est excité autrement par 9s en vire d'assurer le programme par les colonnes de renvoi.
Le même sélecteur pilote N 1 présente des contacts entre le renvoi 11s et un sélecteur pilote N 2 qui, à son tour, empêche une répétition du programme. Par conséquent, lorsque le sélecteur pilote N 1 rompt la commande de renvoi préliminaire lors d'un changement de groupe avancé, il permet aussi une répétition du programme par 11s.
Au moment d'un changement de groupe (que nous supposons être un changement ma jeur), la dernière fiche de détail d'un groupe se trouve dans la seconde station de détection, tandis que la première fiche d';en-tête du groupe suivant se trouve dans la première station de détection et indique un changement D -H (commande non X à.X). Un tel chan gement de détail à entête établit des con- nexions pour envoyer une impulsion aux com mandes N 1 de saut du chariot, pour pro duire l'éjection sur la première ligne d'en-tête.
En se déplaçant ainsi, le ruban amène sa per foration 11s sous le balai B11, pour mettre en fonction la commande du programme de renvoi.
Une description plus détaillée de ces opé rations peut être donnée en référence au schéma de la fig. -1e représentant des jacks du schéma principal, principalement des fig. 31b, 31e, 31e et 31ee, dont les commandes sont exposées en détail ci-après.
Quand le balai de la neuvième colonne de l'élément de détection du ruban établit un contact par la perforation 9s (fig. le), un cir cuit s'établit pour assurer une impulsion au jack 1056. La fig. 31c montre que ce jack 1056 (fig. 1e) est relié par une connexion à fiches 1125 au jack commun 1035 (voir aussi fig. 31d) d'un .contact du sélecteur pilote N 1.
L'autre jack 1034 (fig. 1e) de ce contact est connecté par un conducteur 1126 à un jack 1127 (voir aussi fig: 31e) de transfert du pro gramme de renvoi, conduisant au circuit d'excitation du relais R1450 de transfert du programme qui constitue, comme on l'a vu, un dispositif commutateur pour changer le programme -de totaux en programme de ren voi.
Ces connexions par le sélecteur pilote res tent inchangées en l'absence d'un changement de groupe et préparent les dispositifs à pro gramme pour lin renversement du procédé usuel de -mise en programme de l'impression des totaux, avant la mise en programme pour la commande de renvoi de la lecture depuis l'emmagasinage. Si un changement de groupe majeur se produit avant que la première per foration de renvoi 9s soit détectée, le sélec teur pilote rompt alors le circuit de transfert du programme et permet le développement du procédé ordinaire, avec l'impression des totaux en premier.
En d'autres mots, il y a deux conditions qui dépendent de cette modi fication pour assurer le nombre maximum de lignes pour l'impression du détail.
1 Si un changement de commande majeur se produit avant la détection de la perforation de renvoi 9s du ruban, cela constitue une indi cation qu'il.reste suffisamment d'espace sur le formulaire pour imprimer les trois classes de totaux. Pour cette raison, les connexions provenant du neuvième balai détecteur du ruban sont rendues inactives, par ouverture des contacts du sélecteur pilote N 1 et par empêchement de l'excitation du relais R1450 par les connexions 1125 et 1126, comme men tionné précédemment.
2 Par contre, si un changement de com mande majeur se produit après que la perfo ration de renvoi 9s est détectée dans -le ruban, des connexions sont établies pour assurer un saut de renvoi sur le prochain formulaire, bien que la dernière ligne du formulaire pré cédent n'ait pas été atteinte. Cela permet à nouveau l'impression de l'adresse sur la par tie supérieure du formulaire suivant, avant que les totaux ne soient enregistrés sur ce formulaire.
La forme modifiée des connexions expli- ouée maintenant sert à éviter des pertes de place qui se produiraient autrement au bas de chaque formulaire en vue d'une impression possible des totaux, et aussi à éviter que l'im pression d'une série de totaux soit divisée entre deux formulaires.
En ce qui concerne le circuit allant au jack 1127 (fig. 1e), il faut noter que chaque fois qu'un renvoi préliminaire est détecté, le relais R1450 de transfert du programme de renvoi est excité pour transférer les contacts correspondants (fia. 31e) et permettre d'uti liser les relais R1260, R1261, etc., de com mande du renvoi pas à pas, quand et si le programme est déclenché par un changement de groupe.
Les relais de pas du renvoi déclen= chent les commandes à partir des divers pas du renvoi des. colonnes de renvoi, après qu'un changement de commande s'est produit.
Supposons qu'un changement de groupe majeur a eu lieu. La dernière fiche de détail d'un groupe est dans la station de détection N 2, et la première fiche d'en-tête du groupe suivant est dans la station de détection N 1. En conséquence, le jack 958 D-H (fig. 31c) de sortie de la commande du saut est condi- tionné pour émettre une impulsion qui peut être conduite par une connexion au jack 959 (fig. 31b) de commande du saut N 1 condui sant aux relais R1597 et M612,
dont le rôle est .de sélectionner la première colonne des moyens détecteurs du ruban, pour sélection ner la commande d'arrêt comme on l'a vu pré cédemment. Cette partie des connexions est représentée aussi, schématiquement, au bas de la fig. 1c. La commande ainsi effectuée arrête le formulaire enregistreur qui arrive, de ma nière que la première ligne d'en-tête soit dans la position d'impression.
Lors de l'achèvement du mouvement de saut de l'extrémité d'un formulaire à la par tie supérieure du formulaire suivant, les co lonnes de renvoi du dispositif à programme agissent successivement pour assurer une suc cession dea lectures depuis les éléments d'emma gasinage et les totalisateurs, pour commander l'impréssion, premièrement d'un nom et d'un numéro de facture, deuxièmement d'une rue et d'un numéro -de page, et troisièmement d'une ville, d'un pays et d'iui numéro de compte<B>du</B> client.
_ _ Lors du troisième pas de l'opération du programme de renvoi, il est nécessaire de met tre à nouveau en fonction les moyens d'ali mentation de l'enregistrement, pour faire avancer 1e_ formulaire sur la première ligne du corps, de manière qu'il puisse recevoir l'impression des totaux.
Dans ce but, les jacks 1116 du pas 3 (fia. 1c et 31e) sont coji= nectés au jack 962 (fig. 1c et 31b) qui com mande les relais R1598 et R1613 prévus-pour l'opération du saut N 2, c'est-à-dire. pour sé lectionner la seconde colonne du ruban pour la sélection de la première ligne du corps.
Lors du troisième pas de l'opération <B>du</B> progmamme de renvoi, il est nécessaire aussi de déclencher une commande de répétition du programme afin que les dispositifs à pro gramme reviennent sur le pas 1, de manière que les totaux mineur, intermédiaire et ma jeur puissent être enregistrés dans la succes sion ordinaire.
Dans ce but, le jack 1116 (fig. 1c et 31e) est connecté par un conduc teur 1133 (fig. 1c) à un jack 1132 de répéti- tion du programme, par le contact normale ment fermé d'un sélecteur pilote No 2 qui assure les connexions au relais R1443 (fig. 31ee) de commande de répétition. Le dernier circuit mentionné est éliminé pendant l'opération du sélecteur pilote N 2,. mais seu lement lorsque la première commande de ren voi depuis la perforation 9s est inactive, comme on l'a vu plus haut.
On a vu .déjà que le sélecteur pilote N 1 joue un rôle dans la commande de renvoi par l'utilisation de ses contacts, normalement fer més, dans le premier circuit de commande du renvoi. On voit à la fig. <B>le</B> que le sélecteur N 1 est excité par une impulsion de change ment de groupe provenant de la sortie de com paraison majeure, par une connexion 1140 entre le jack 952 de marche du programme majeur et un jack 1129 du relais R1515 du sélecteur N 1.
Cette commande est utilisée dans deux buts: le premier est d'éliminer l'effet de la première commande de renvoi par la perforation 9s qui doit être utilisée pour déclencher un transfert de programme de renvoi seulement si le renvoi n'est pas pré cédé :d'un changement de groupe; le second est de commander l'impulsion de renvoi ré gulière par la perforation lls qui passe dans une seconde série de contacts du sélecteur No 1, pour exciter le sélecteur No 2.
Le sélec- tçur pilote<B>NI,</B> 2 est excité en premier par une impulsion- provenant de la seconde perfora tion de- commande du renvoi lls, pour élimi ner le déclenchement .d'une opération de ré pétition du programme quand des conditions de renvoi ordinaires sont présentes, c'est à-dire quand la perforation de renvoi N 1, 9s, passe sur le ruban et qu'aucun changement de groupe ne se produit au moment où la per foration ils est détectée.
.Cela constitue une indication qu'un certain nombre de fiches de détail sont encore à considérer dans le même compte, et en conséquence un programme de renvoi ordinaire est mis en fonction pour l'impression de l'adresse depuis l'emmagasi nage, sans que cette impression soit suivie par une impression de totaux.
Les connexions utilisées pour -éliminer la répétition du pro= gramme sont représentées à la fig. 1c et com prennent une connexion 1128 depuis le jack 963 (fig. le et 31c) jusqu'au jack 967 (fig. 1e -et 31g) de marche du programme de renvoi, une connexion jusqu'à un jack 1034' (fig. 31d) d'un contact normalement fermé du sélecteur pilote No 1, un jack 1035' correspondant, et un jack 1130 en série avec l'enroulement d'excitation d'un relais R1541 du sélecteur pilote N 2.
De cette manière, l'élimination de renvoi du programme de répétition dépend de l'opération du sélecteur pilote No 1 qui, comme on l'a vu, dépend à son tour de l'exis tence d'un changement de groupe majeur.
D'autres commandes d'alimentation de l'enregistrement sont mises en fonction lors d'un changement de groupe majeur. Elles ont. pour but de prévoir le saut d'un formulaire à. un autre. lors d'un changement majeur qui indique un changement de l'en-tête et du nu méro de compte du client.
Les connexions sont représentées schématiquement à la fig. le et comprennent des connexions 1138 et 1139 allant du jack 952 de marche du programme majeur au jack 957 en série avec le relais R1589 (fig. 31b), dont les commandes sont re présentées à la partie supérieure de la fig. 31e. En rendant actives les connexions de com mande de saut, il est possible.
d'utiliser les jacks D -H, tels que le jack 958, et de con necter ce dernier par une connexion à fiches au jack 959 (fig. 31b) du relais de saut NI, 1 du chariot, qui commande l'opération des re lais R1597 et R1612 pour commander l'arrêt sur la première ligne d'en-tête. Ces connexions sont représentées également à la fig. 1e.
On a vu déjà que le jack 962 (fig. 1c et 31b) de saut No 2 est connecté au troisième pas de la commande du programme en vue de mettre en fonction les relais R1598 et R1613 de commande d'arrêt.
Cette commande est assurée par une nouvelle connexion depuis le jack 961 (fig. 31e) de commande du saut <B>H -D,</B> afin d'émettre une impulsion pour arrêter la 'commande du ruban enregistreur dans certaines conditions.
Dans le cas d'une indication normale du numéro de facture, du numéro de page et du numéro de compte du client lus depuis les totalisateurs, simultané ment avec le nom du client, son adresse, la ville -et le pays lus depuis une fiche d'en-tête, le jack H-D émet une impulsion à la fin de la commande 111LR. Cette connexion fait que le ruban enregistreur est arrêté quand la pre mière ligne de détail au début du corps d'un formulaire se trouve sur la ligne d'impression..
Dans le cas de l'impression d'un formu laire qui constitue la suite d'un formulaire précédent, l'adresse est alors lue depuis les éléments d'emmagasinage, et les totalisateurs d'emmagasinage sont également lus successive ment par les dispositifs de programme de ren voi, pour imprimer le numéro ,de facture, le numéro de page et le niunéro de compte du client. Lors du troisième pas du programme de renvoi, le jack 962 de saut N 2 reçoit une impulsion pour arrêter le formulaire sur la première ligne de détail.
Il faut noter que, dans l'exemple repré senté, la section concernant la commande de renvoi avec enregistrement maximum est con ditionnée pour les opérations d'enregistre ment, et qu'il n'est pas prévu de supprimer les fiches d'en-tête ou de détail.
Quand les sélecteurs pilotes Nos 1 et 2 sont utilisés pour commander le renvoi, comme expliqué dans ce chapitre, la commande de sélection pilote ordinaire depuis la fiche con ductrice LC (fig. 1) peut être dirigée dans un troisième sélecteur pilote (fig. 1e) et un re lais R1569 est alors.utilisé pour la commande d'entrée du nombre. Commande <I>du programme de base.</I>
On voit à la fig. 31e qu'il est prévu une paire de contacts normalement fermés, tels que R1198-3, en série avec chaque contact d'une série de contacts de pas du programme R1236-1, R1240-1, etc. Il est prévu un certain nombre de ces contacts, deux pour les colon nes du programme de renvoi, et plus de deux pour la classe des colonnes de totaux. Ils per mettent d'effectuer une sélection manuelle plutôt qu'une sélection par des programmes préparés par connexions.
En d'autres mots, par l'ouverture sélective des contacts R1198-1 à R1201-4, on peut faire un choix du genre de programme désiré parmi une grande va riété de genres.
Les relais R1198 et R1201 (fig. 31g) com mandant cette sélection sont .mis en action par un commutateur 1142 disposé en série avec ces relais entre les conducteurs 1010 et 997.
<I>Renvoi complet de</I> la feuille <I>d'en-tête,</I> <I>et</I> impression <I>de trois</I> lignes d'adresse <I>depuis</I> l'emmagasinage.
Sous le titre Commandes d'emmagasi nage , on a expliqué précédemment comment un pas de sélection de programme met en jeu les relais R828, R829, R832 (fig. 31j) pour connecter une paire de commutateurs d'epi- magasinage 594, 595, 598 (fig. 31i) pour commander une ligne d'impression alphabéti que depuis l'emmagasinage.
On se propose de montrer maintenant que trois lignes de don nées alphabétiques, des adresses par exemple, peuvent être emmagasinées et lues lors d'une condition de renvoi, et imprimées sous forme d'une adresse ou d'un en-tête complet sur des formulaires correspondants suivant le premier formulaire d'un compte. La première. fiche -de chaque groupe est la fiche d'en-tête HC (fig. 1) qui . présente les perforations R et 3 dans la première colonne pour commander les opérations de marche et d'arrêt de la lecture multiligne, comme on l'a vu précédemment.
De cette façon, les trois lignes des données d'adresse sont lues depuis la fiche- dans la seconde station de lecture, et imprimées sur un formulaire tel que R3a (fig. la).
En même temps que la lecture et l'impres sion des trois champs de données de la fiche d'en-tête par les sélecteurs 11ILR progressifs, les mêmes données sont dirigées successive ment dans les jacks d'entrée des dispositifs d'emmagasinage A, B et C. Les connexions allant de la fiche aux sélecteurs progressifs relient des jacks 929, 931 et 933 (fig. 31g) à des jacks 930a, 932b et 934c (fig. 31f) respec tivement.
Les connexions allant des sélecteurs aux éléments d'emmagasinage relient des jacks 936a, 936b et 936e (fig. <B>311)</B> à des jacks 928, 928b et 928c (fig. 31i) respectivement. Cette donnée d'adresse est retenue dans les trois éléments d'emmagasinage jusqu'à ce qu'elle soit nécessaire pour répéter l'impression sur un formulaire R3b (fig. la), après qu'un ren voi s'est produit.
L'enregistrement des fiches de détail sur le formulaire R3a se continue jusqu'au bas du formulaire. Quand la dernière ligne de dé tail est imprimée, le balai détecteur B11 dé tecte la perforation 11s de commande de ren voi, et un circuit est établi pour la mise en marche d'un programme de renvoi, pour assu rer la réimpression,de l'en-tête ou de l'adresse depuis les éléments .d'emmagasinage:
L'impulsion de commande du renvoi du ruban est dirigée vers la marche de renvoi du programme, et elle est transmise aussi au jack de saut N 1 du chariot pour arrêter l'alimentation du ruban quand la première ligne d'en-tête est dans la position d'impres sion. La connexion de marche du programme va du jack 963 (fig. 31c) au jack 967 (fig. 31g). La connexion de saut va du jack . 963 (fig. 31c) au jack 959 (fig. 31b).
Ce der nier sert à mettre en fonction les relais R1597 et R1612 pour sélectionner le balai de ruban B1 et lire la perforation 1s dû ruban qui coïncide avec la première ligne .d'en-tête sur laquelle le formulaire R3b (fig. 1a) est arrêté pour recevoir la première ligne d'en-tête.
Lors du premier pas du programme de renvoi; l'élément d'emmagasinage A- reçoit une impulsion pour la lecture et l'impression du nom du client sur la première ligne d'en tête du formulaire R3b. La connexion va du jack 971 (fig. 31e) au jack 972 (fig. 31j), afin d'exciter les relais R828, R829, etc., pour déplacer les contacts R829-8, etc. de lec ture @de l'emmagasinage. La connexion d'im pression va du jack 941 au jack 940.
Des con nexions similaires sont établies depuis les jacks 971b (fig. 31e) et 1116 des pas 2 et 3 jusqu'à des jacks 972b et 972c (fig. 31j) res pectivement. Des connexions d'impression pa rallèles se font (fig. 31i) entre les jacks 941, 941b et 941c. De cette manière, le second pas du programme produit l'impression du nom de la rue, depuis l'élément B, sur la seconde ligne d'en-tête.
Le troisième pas du pro gramme détermine la commande de l'impres sion des noms dé la ville et du pays, depuis l'élément C, sur la troisième ligne d'en-tête.
*Lors du troisième pas du programme de renvoi, les dispositifs d'alimentation de l'en registrement sont remis en marche, et les re lais sélecteurs des balais du ruban du saut N 2 sont excités pour arrêter le mouvement d'un formulaire tel que R3b (fig. la) quand la première ligne du corps est dans la posi tion d'impression. La connexion se fait du jack 1116 (fig. 31e) au jack 962 (fig. 31b) pour conditionner les relais R1598 et R1613, ce dernier rendant effectif le balai B2 du ru ban (fig. 31c) pour la commande d'arrêt.
Quand tous les articles ont été enregistrés sur le formulaire R3b (fig. 1a), un change ment de groupe se produit et le total est alors imprimé directement sous les articles, ou le ruban est avancé automatiquement dans une position de total déterminée par une perfora tion du ruban telle que Ts commandant la po sition du total mineur sur le formulaire R4. Dans l'exemple envisagé, il n'est pas prévu de supprimer les fiches -d'en-tête ou de détail, et des connexions supplémentaires sont néces saires pour lune telle commande.
Totalisateurs <I>utilisés comme</I> compteurs- - d'emmagasinage.
Les totalisateurs d'emmagasinage (fig. 1) destinés à recevoir les numéros des factures et des pages avancent par addition d'une imité, comme dans le cas d'un compteur.
L'entrée du premier numéro de facture dans le compteur 8A se fait depuis la fiche conductrice LC, par les contacts du sélecteur pilote qui coupent la commande de la fiche après 'le -premier cycle du premier groupe. Le numéro de la facture est imprimé ensuite avec la première ligne de chaque en-tête (nom) -et une impulsion augmente ce numéro d'une unité lors de chaque changement de groupe majeur dirigé, depuis une entrée si milaire, dans le compteur 8B du numéro de page et les contacts pilotes fermés après le premier cycle. La remise à zéro du compteur peut se faire lors du cycle du total final.
Le compteur SB est avancé d'une unité chaque fois qu'une fiche d'en-tête est enre gistrée par les dispositifs MLR. Par une con nexion de 8B. à un jack de compteur de cycles dans le second étage MLR, une première avance d'une unité est assurée pour chaque décompte. Le compteur 8B est .également con necté au premier étage d'un programme de renvoi pour ajouter une unité pour chaque condition de renvoi et distinguer ainsi le nu- rnéro de page entre des formulaires successifs sur un compte.
Le numéro de page est im primé avec la seconde ligne de chaque en-tête et aussi avec la seconde ligne lue depuis l'em magasinage lors d'un programme de renvoi. La remise à zéro s'effectue comme consé quence de chaque changement de groupe ma jeur.
L'entrée du numéro de compte du client dans le totalisateur SC se fait depuis un champ de chaque fiche d'en-tête. L'entrée a lieu lors du troisième cycle des cycles MLR, par les contacts du sélecteur progressif. Le numéro de compte est imprimé dans le troi. sième cycle J11LR quand il est emmagasiné, et il est imprimé aussi lors du troisième cycle de chaque programme de renvoi. Le totalisa teur SC -est remis à zéro lors de chaque classe majeure du pas du programme. concernant des changements de groupe majeurs.
Commandes <I>diverses.</I>
Un certain nombre de relais et de commu tateurs de commande sont répartis dans tout le schéma électrique. Ils n'ont d'intérêt que par la présence des contacts correspondants dans certains circuits déjà indiqués. Il est suffisant de donner ici une brève explication du but de ces commandes.
;Un commutateur d'altération AS (fig. 31a) est prévu pour commander l'enroulement d'excitation d'un cosélecteur. Les contacts dé- plaçables de ce dernier sont connectés de ma nière à changer ou altérer le fonctionnement des caractéristiques choisies, par exemple à changer une commande d'enregistrement en une commande de tabulation, à changer une classe de commande groupe, etc. Le change ment est effectué par la fermeture assez tar dive du contact de came C82.
Des relais de commande de première fiche R1401 R1403 (fig. 31a) sont utilisés pour commander les circuits nécessaires à l'indica tion d'un groupe, par exemple pour emmaga siner et imprimer un nombre comme consé- quence d'un premier cycle d'un nouveau groupe. Les contacts correspondants sont con nectés aux totalisateurs de commande ou aux dispositifs d'emmagasinage pour recevoir une donnée depuis la première fiche d'un groupe qui suit un changement dans la classification de commande des groupes.
Une telle donnée est utilisée, par exemple, pour identifier les numéros de comptes des clients, etc., pour la répétition de l'impression d'en-tête.
Un relais R1404 de commande après en tête est prévu pour effectuer des commandes quand la dernière fiche d'en-tête passe dans la seconde station de lecture. Tous les relais de commande de première fiche, R1401, etc., sont alors excités en préparation pour une commande d'indication de groupe.
Il faut noter qu'un contact 81669c, nor malement fermé, du relais de commande d'en tête est placé en série avec les enroulements d'excitation 81401-R1403 des commandes de première fiche, le contact 81669c étant ou vert chaque fois qu'une fiche d'en-tête appro che de la seconde station de lecture.
Par con séquent, bien qu'il se produise un changement de classification, les relais de commande de première fiche ne sont pas excités jusqu'à la dernière partie du dernier cycle de com mande d'en-tête, quand les contacts du relais R1404 en série avec ces relais sont déplacés.
Un relais R1661 (fig. 31b) de commande d'espacement commun fonctionne chaque fois que l'impression se produit pendant les cycles d'enregistrement ou d'impression des totaux. Il est mis en fonction par des contacts com mandés par les relais de pas du programme. Le. but principal du relais R1661 est de fer mer son contact 81661c (fig. 31c) en série avec le relais de marche R1676, pour rendre actifs les circuits d'espacement mettant en fonction les commandes de marche du chariot.
Un relais R1671 de suppression de la com mande d'en-tête (fig. 31b) est utilisé dans les cas où une commande n'est pas nécessaire entre la fiche d'en-tête et les fiches de détail. Il est excité quand une fiche d'en-tête est dé tectée dans la seconde station de lecture. Les contacts du relais R1671 (fig. 31g) sont ouverts pour rompre le circuit de maintien des relais R1407-8-9 de commande mineure, intermédiaire et majeure, supprimant ainsi la commande de groupe chaque fois que c'est nécessaire.
Un relais R1672 (fig. 31b) de saut du for mulaire ëst mis en fonction quand il est né cessaire de sauter sur une aire du ruban enre- gistreur supérieure à la distance d'un formu laire.
Il -est mis -en fonction par des con nexions aux jacks D -H (fig. 31c), constituant une indication de fiches manquantes. En en registrant des combinaisons de pièces justifi catives et de rubans de vérification, il est possible qu'il soit parfois nécessaire de sauter sur une longueur supérieure à la longueur d'un formulaire, par le fait qu'il manque des fiches de détail d'un groupe ou des fiches d'en-tête d'un groupe suivant.
Dans ce cas, un commutateur IV (fig. 31c) d'inversion de formulaires est mis dans la position en et, sous la commande d'une perforation dans la neuvième colonne du ruban, un signal est reçu indiquant que le premier formulaire a été sauté, après quoi le relais R1681 de fin de formulaire est mis en fonction pour fermer le contact R1681B afin de conditionner l'opération des circuits de commande du ruban.
Un relais R1591 de commande du saut court (fig. 31b) est utilisé pour gagner du temps. Normalement, chaque fois qu'un saut se produit, la machine arrête l'impression jusqu'au moment où le ruban enregistreur est correctement placé. Dans tous les cas, quand on sait que la longueur 'du saut peut attein dre deux pouces (5,08 cm) ou moins, il est désirable d'éviter l'enclenchement de la ma chine afin de gagner du temps. Les contacts de ce relais sont utilisés pour ouvrir toits les circuits qui, autrement, produiraient. l'enclen chement. Le relais R1591 est mis en fonction par l'impulsion qui déclenche le saut.
Un re lais R1664 de commande d'espacement sup plémentaire (fig. 31b) est prévu pour obtenir un espacement supplémentaire après l'impres sion. Il -est souvent utile, pendant les opéra tions d'enregistrement ou d'impression des totaux, de séparer les lignes d'impression. Cela est assuré par le relais R1664 qui met en fonction le relais RI.662 qui, à son tour, commande des contacts (fig. 31c) en série avec les commandes de marche du chariot.
Un relais R1663 de suppression d'espace ment permet d'imprimer plusieurs articles sur une ligne quand l'enregistrement se fait à partir -de plusieurs fiches. Normalement, cha que fiche enregistrée produit une opération d'espacement entre les opérations d'impres sion. Cependant, en mettant en jeu sélective ment le relais de suppression de l'espacement, plusieurs articles peuvent être imprimés sur une ligne horizontale.
Le relais R1662 (fig. 31b) de commande du saut et de l'espacement joue un double rôle. Ses contacts sont en série avec les com mandes de marche du chariot et établissent un circuit pour déclencher le mouvement du papier après l'impression. Ce relais est éga lement excité pour obtenir un espacement supplémentaire, quand on le désire, et il est commandé par le relais R1664 d'espacement supplémentaire déjà mentionné. Le saut est commandé après l'impression afin de gagner le plus possible de temps pour le mouvement de la feuille enregistreuse.
Des relais R1665-6-7 (fig. 31c) de com mande de l'espacement double sont utilisés pour augmenter ,l'espacement entre les im pressions des articles. Normalement, avec l@espacement simple, un circuit est établi par le disjoncteur de commande du ruban pour les relais R1683 et R1684 d'arrêt du chariot. Pour le double espacement, le disjonteur doit d'abord commander les relais R1665 et R1667, établissant un circuit de maintien pour le re lais R1665.
Quand la première impulsion du disjoncteur est terminée, le relais R1667 est mis au repos et permet au relais R1666 de double espacement d'être excité à un instant compris entre les impulsions du disjoncteur.. Quand le disjoncteur se ferme pour la se conde fois, un circuit est établi par un con tact 81666B, normalement ouvert, pour les relais R1683 et R1684 de commande d'arrêt.
Des relais R723, etc. (fig. 31d) de com mande du zéro sont excités par le contact de came C855 (fig. 31k) afin de supprimer la commande provenant -des perforations zéro apparaissant dans les fiches enregistreuses. Les contacts des relais de commande du zéro sont en série avec les enroulements d'excita tion des relais R593, etc. (fig. 31d) de compa raison, et ils sont utilisés pour laisser le maxi mum de temps pour la désexcitation des en roulements de maintien de ces relais de com mande de comparaison.
Les relais R1198 et R1201 (fig. 31g) de mise en place de base sont mis en fonction par une opération de commutation quand un programme souple est recherché. Normale ment, les commandes de programme par le contact R1198-1 (fig. 31e) sont rigides, en ce sens qu'un, deux ou trois cycles sont utilisés chaque fois que des changements -de groupe mineurs, intermédiaires ou majeurs se pro duisent. Par contre, au moyen d'une con nexion spéciale, la commande d'espacement peut être établie chaque fois qu'une com mande supplémentaire après espacement est nécessaire.
Un relais R1457 (fig. 31g) de commande d'enregistrement, quand il est excité (commu tateur sur hors ), permet aux fiches de pas ser dans les stations de détection sans com mander l'impression. La machine est normale ment conditionnée pour enregistrer chaque fiche passant dans les dispositifs d'alimenta tion.
Un relais R1458 (fig. 31g) de course auto matique est prévu pour établir une commande pour d'avancement de la dernière fiche sur tout le trajet des stations de détection. Nor malement, quand la dernière fiche sort du ma gasin, l'alimentation des fiches cesse pour per- mettre à l'opérateur de remplir le magasin. Il existe-des cas où de. petits lots de fiches doi vent passer dans la machine pour des totaux de groupe.
Le relais R1458 est alors mis en fonction par son commutateur pour fermer son contact R1458-1 (fig. 31a) en série avec le relais de marche R1638, pour maintenir l'alimentation, et aussi pour fermer son con tact R1458-2 (fig. 31g) en série avec l'enrou lement d'excitation du relais R1409 de com mande majeure pour un total automatique final.
Un relais R1686 de rétablissement du ru ban pour .la dernière fiché est utilisé pour commander le mouvement du ruban dans la position correcte après que la dernière fiche a commandé l'impression.
Quand on utilise le raban TP pour commander l'impression. du formulaire, il est prévu des moyens tels que, lorsque le dernier formulaire est imprimé de puis une fiche de fin, le ruban soit avancé jusque sur la première ligne d'impression d'un nouveau formulaire. De cette manière, les dis positifs d'alimentation de l'enregistrement sont prêts à être commandés par un nouveau lot de fiches, sur des formulaires supplémen taires.
Le relais R1686 possède un contact 81686B (fig. 31c) en série avec un relais R1677 de restauration du ruban.
Des relais R1688, R1689 et R1690 (fig. 31g) de première fiche changent les cr#- cuits qui sont actifs pendant la course initiale de la première fiche depuis le magasin jus qu'à la seconde station de lecture, pour assu rer automatiquement la remise à zéro des tota lisateurs, pour supprimer l'impression, l'ad dition et l'alimentation de l'enregistrement. Après que la première fiche est avancée, les contacts de ces relais établissent des con nexions pour l'opération normale de la ma chine.
Le relais R1675 (fig. 31g) de première fiche du chariot est utilisé pour empêcher l'espacement de l'enregistrement qui suit immédiatement une opération de saut. Il dé pend -du relais R1661 qui, à son tour, dépend des pas des cycles d'impression (fig. 31b). Le relais R1675 est ainsi excité seulement après qu'un article a été imprimé à la suite d'un saut, afin d'assurer ensuite un espacement de lignes normal.