CH303088A - Machine enregistreuse. - Google Patents

Machine enregistreuse.

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CH303088A
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      Machine        enregistreuse.       La présente invention se rapporte à -une  machine enregistreuse, et plus     particulière-          ment    aux     moyens    d'emmagasinage des don  nées,     aux        dispositifs        d'impression    et*     aug          moyens    d'alimentation du     papier.d'une    tell  machine,

       ainsi        qu'aux        moyens    de     commande     de     ces        différents    éléments.  



  Dans les machines commandées par enre  gistrement d'un type connu, pour imprimer       des    factures ou d'autres relevés sur des for  mulaires, il est habituel de n'imprimer qu'un  en-tête et de sauter d'un formulaire à l'autre  quand des conditions de renvoi se présentent.  En d'autres mots, quand un grand nombre  d'articles doivent -être enregistrés, l'en-tête  identifiant ces articles ne se trouve que sur  le premier formulaire     d'une    série de formu  laires séparés, et la place     réservéé    pour l'en  tête dans le deuxième formulaire et     dans    les       formulaires    suivants est sautée, les articles  étant     enregistrés    dans le corps du formulaire.

    Dans les machines commandées par fiches, les       fiches        d'en-tête        se    trouvent     ordinairement    en  tête     des    fiches d'articles correspondantes et  précèdent ces dernières     dans    les commandes  successives de la     machine.        Ainsi,    l'impression  de l'en-tête     n'est    plus possible après qu'il a  été enregistré sur le premier formulaire d'une  série de formulaires     correspondants.     



  Un des     buts    de l'invention est de permet  tre d'emmagasiner les données concernant un  en-tête et, quand les commandes     d'alimenta-          tion    du papier détectent une condition de  renvoi,     d'assurer    la     répétition    de     l'impression       de l'en-tête à partir de     l'emmagasinage.    Ainsi,  tous les     formulaires        successifs    d'une série cor  respondante     sur    un ruban continu peuvent re  cevoir     l'impression    de l'en-tête complet,

   ce  oui permet à chaque formulaire de garder son  identité s'il est séparé     des    autres formulaires.  



  Un autre but de l'invention est d'amélio  rer les     enregistrements    en ce qui concerne l'es  pace ménagé au bas de chaque formulaire. On       laisse    ordinairement     au-dessous    de la dernière  ligne du corps, ou dernière ligne d'article, un  espace correspondant à trois ou plus de trois       interlignes,    la     ligne    de renvoi ou dé report se       présentant        ainsi    avant que l'extrémité du for  inulaire soit atteinte.

   Cet espace libre -est  perdu dans la plupart des     cas,    et     il        n'est    uti  lisé que si un changement de groupe coïncide  avec l'apparition de     la'position    de renvoi sur  le formulaire. Il est     alors        possible    d'imprimer  les totaux sur. le même formulaire qui con  tient la     liste    complète     des        articles.     



  La machine     enregistreuse    selon l'inven  tion est     destinée    à     imprimer    sur une bande  continue     divisée    en     formulaires,        sous    la com  mande de cartes     perforées    divisées en groupes,       chacun    de ces groupes comprenant     des    cartes  portant des     perforations        représentant    un  nom et une adresse ainsi que des     perforations     représentant     les        articles        d'une    facture.

   Elle  comprend des moyens pour analyser lesdites       perforations,    des     moyens    commandés par les       moyens    d'analyse     pour        imprimer    le nom,       l'adresse    et les articles     sur    un     formulaire    de  la bande, des     moyens    pour faire avancer     la,         bande     d'un    nombre déterminé de     lignes    à la  fois,

   des     moyens    pour détecter une condition  de dépassement     lorsque    les articles     dépassent     en nombre la capacité du formulaire. Elle est       caractérisée    en ce qu'elle comprend des       moyens        commandés    par     les    moyens d'analyse  pour     emmagasiner    les données représentant  9e nom -et     l'adresse    d'un groupe de cartes,

   et  des     moyens    commandés par les-     moyens    sus  dits .de détection de dépassement et par les       moyens        d'emmagasinage    pour commander- les       moyens        d'impression        dans    le- but de répéter  l'impression dit nom et de.     l'adresse    d'un  groupe de     cartes    sur     des        formulaires    succes  sifs quand     les    articles.     dudit    groupe     dépassent     la.     capacité    d'un formulaire.  



  Le     dessin    annexé     représente,    à.     titre     d'exemple, une- forme d'exécution de. la ma  chine     -enregistreuse    objet de l'invention.  



  La     fig.    1 est un     diagramme        d'ensemble     de la machine, montrant les     fiches    de com  mande et les     différents    éléments et leurs     con-          nexions.     



  -La     fig,    la montre     des.    formulaires     enre-          gistreurs    et un ruban de commande     corres-          pQndant.     



  La     fig.    1b     est        une    élévation- latérale gauche  de l'élément d'alimentation des .fiches, vue se  lon la     ligne        lb-1b    de la     fig.    4.  



  La     fig:    1c     est    un schéma des connexions       entre    le ruban de commande et des éléments  de la     machine.     



  . La     fig.    2 est     une    élévation latérale droite  de l'élément     d'alimentation    des fiches corres  pondant à la-     fig.    1b et     vue    selon la ligne  2-2 de la     fig.    4.  



  La     fig.    3 est     une    coupe longitudinale par  la     ligne    3=3 de la     fig.    4.  



  La.     fig.    4     est        un    plan de l'élément     d'ali-          mentation    des fiches, la partie     supérieure    à  charnière de .cet élément étant     supprimée.    .  



  La     fig.    5 est une élévation -latérale mon  trant le     cadre    -de     serrage    et -les articulations       commandées    par cames     pour    fermer et ouvrir  les dispositifs de     serrage    des     fiches.    ,   La     fig.    6 est une coupé par la ligne - 6-6  de la     fig.    5.    La     fig.    7 est une coupe par la ligne 7-7  de la     fig.    5.  



  La     fig.    8     est    une -nie de détail d'une par  tie d'une     articulation    commandée par cames  pour     actionner    1e mécanisme de fermeture  des     dispositifs    de serrage.  



  Les     fig.    9a et 9b, prises     ensemble,    repré  sentent le     mécanisme    d'impression numérique       et        alphabétique.     



  La     fig.    10 montre un     détail        d'un        méea-          .nisme    destiné à éviter le     rebondissement    d'une  pièce mobile.  



  La     fig.    11 est une élévation latérale mon- ,       trânt    les     trains    d'engrenages pour l'entraîne  ment synchrone des arbres du     mécanisme          d'impression.     



  La     fig:    12 est une coupe par la     ligne     12-12 de la     fig.    11. ,  La     fig.    13 est une coupe par la     ligne          13-13    de la.     fig.    11.  



  La     fig.    14     -est    une coupe par la ligne  I4-14 de la     fig.    12.  



  La     fig.    15 représente le code     utilisé    pour  la sélection des types alphabétiques et numé  riques.  



  La     fig.    16 est     une    élévation latérale     d'un     ordre du     totalisateur.     



  La     fig.    17 est une élévation latérale corres  pondant à da     fig.    16, mais montrant les di  verses     parties    dans une autre position.  



  La     fig.    18 est une élévation de l'élément  d'emmagasinage, vu de l'arrière.  



  La     fig.    18a est une coupe par la ligne     i          18a-.18a    de la     fig.    19.  



  La-     fig.    19 est une coupe par la ligne  19-19 de la     fig.    18 et montre les     moyens    de       mise    en place de     l'emmagasinage.     



  La     fig.    20     est    une coupe par la ligne ;  20-20 de la     fig.    18 et montre les moyens de  remise     -en-place    de     l'emmagasinage.    ,  La     fig.    21 est une vue en perspective de  la machine montrant le     mécanisme    de com  mande de L'alimentation de     l'enregistrement,        i     monté à l'extrémité droite de la platine d'im  pression.  



  La     fig.    22     est    une coupe montrant les con  nexions     d'entraînement    pour le     dispositif     d'alimentation de la feuille.      La     fig.    23 est une coupe, en plan, mon  trant     les        connexions    d'entraînement de deux       embrayages    destinés à assurer l'avance de la  feuille     enregistreuse    à faible et à haute vi  tesse.  



  La     fig.    24 est un plan du mécanisme de  commande du ruban et de- la partie motrice  sur l'arbre de la platine.  



  La     fig.    25     est    une coupe d'un     détail    mon  trant les commandes     sélectives    des embrayages.  La     fig.    26     est    une élévation     latérale    de la  commande     manuelle    prévue pour désolidariser  la. platine du mécanisme de commande d'ali  mentation du ruban.  



  La     fig.    27 est une vue en     perspective    mon  trant le     mécanisme    sélecteur de l'un ou l'au  tre des deux embrayages d'avance de la  feuille.  



  La     fig.    28 est une élévation latérale des  commandes du ruban     perforé,    le support de  balais étant partiellement en coupe.  



  La     fig.    29 est une coupe montrant les con  nexions     d'entraînement    entre la platine, les  embrayages     d'entraînement    et la roue à che  villes pour l'avance du ruban de commande.  



  La     fig.    30 est une élévation frontale mon  trant le prolongement de l'arbre de la platine  et le panneau de commande portant les élé  ments     manuels    pour régler l'espacement des       lignes    du ruban de commande et la     remise    en  place des commandes de l'alimentation.  



  Les     fig.    31a à 311 constituent     ensemble    le  schéma électrique de la machine.  



  Les     fig.    32a à 32k constituent ensemble le  diagramme chronologique des     cames    et des  contacts commandés par     cames    de la machine.         Généralités   <I>sur</I> la     machine.     



  Le but principal de ce chapitre     est    de  montrer comment une commande s'exerce de  puis les dispositifs .d'emmagasinage des don  nées, d'impression et d'alimentation des for  mulaires, pour obtenir     des    formulaires enre  gistreurs imprimés sur lesquels les     lignes          d'impression    peuvent être répétées, ces for  mulaires     présentant        ainsi    un grand avantage  sur les formulaires connus jusqu'ici.    Cet avantage est particulièrement impor  tant en ce qui concerne l'impression .en rap  port avec des conditions de renvoi.

   Il est pos  sible d'identifier     des    formulaires enregistreurs  séparés successifs, quand     ceux-ci    se corres  pondent et portent des articles se rapportant  au même décompte.     Dans    ce but,     des    identifi  cations     telles    que des noms,     des        adresses,    des  numéros de factures, de     pages    et de dé  comptes, sont emmagasinées     et-lues    lorsque  se produisent des conditions de renvoi, de  sorte que     les    formulaires successifs qui se cor  respondent portent des     identifications    qui  s'accordent.

   Les     différents    éléments de la .ma  chine se rapportant à une telle opération  sont représentés schématiquement à la     fig.    1,       les    connexions qui relient un élément à l'autre  étant indiquées en lignes pointillées et repré  sentant les connexions à fiches telles qu'elles  apparaissent réellement sur le. tableau de  connexion de la machine.  



  Trois     fiches    seulement sont     représentées    à  la     fig.    1. Elles représentent un grand nombre  de fiches qui sont empilées     ensemble    et qui  sont avancées successivement     dans    la première  et la seconde     station    de lecture des fiches,  comme on le verra- plus     loin.    I1     n'existe          qu'une    seule fiche     LC    dite  fiche conduc  trice , qui porte le premier numéro de fac  ture.

   Le but principal de cette commande ini  tiale est de faire     entrer    le premier numéro  de facture dans un totalisateur, et     ensuite    une  unité est automatiquement ajoutée .à ce nom  bre pour chaque décompte différent. Le tota  lisateur est actionné comme un élément d'em  magasinage, de sorte que les numéros de fac  tures peuvent être     utilisés    pour commander  l'impression chaque fois qu'on le désire, ordi  nairement avec     l'adresse    correspondante.  



  Cette fiche conductrice     présente    une per  foration -de commande 1 dans la position X  de la colonne 79, cette perforation     comman-          dant    la mise en fonction de sélecteurs     pilotes     pour diriger le premier numéro de facture       dans    le totalisateur approprié et pour rendre  ce totalisateur     indépendant    de toute lecture  de fiches pendant tous les     cycles    qui suivent  le premier. Les sélecteurs     pilotes    ont     d'autres.              fonctions    qui seront exposées plus loin en  référence au schéma électrique.  



  Le second type de fiches comprend     une     fiche dite  fiche d'en-tête      HC    qui porte le       numéro    du compte du client, le nom de ce  dernier, son adresse, la ville et le pays. Les       notations    alphabétiques concernant le nom  et     l'adresse    sont représentées dans la fiche  par des     perforations    codifiées.

   Le code     utilisé     est un code à douze perforations,     dans    lequel  les perforations .de     chiffres    1 à 9 sont en outre  combinées avec les perforations 0, X et     R,     ce qui donne plus de 36 représentations codi  fiées différentes pour représenter les chiffres,       les    26     lettres    de l'alphabet et des signes spé  ciaux.  



  La fiche d'en-tête     HC    présente aussi des  perforations 2 et 3 dans la     première    colonne,       pour    la lecture     successive    des     différents     champs de la fiche.

       Cens        perforations    sont des       commandes    de lecture     multiligne.    La perfora  tion 2 est une commande de mise en -marche       dans    la position     R    ou douzième position, en  comptant à partir de la     position    de chiffre 9,  et la     perforation    3 est une commande d'arrêt  de la lecture     multiligne    après un nombre de  cycles     déterminé    par le chiffre perforé.

   On  prévoit cinq     perforations,    chacune     d'elles          commandant        im    cycle distinct de la machine.  En général, la     fiche    d'en-tête détermine trois  cycles d'opérations, l'adresse comprenant d'or  dinaire trois lignes pour le nom, la rue et la  ville et le pays, respectivement.  



  La perforation 2, qui est     dans    la     position     12 ou     R    du code, est     détectée    par la première  station de lecture, et la     perforation    3 est con  nectée .à la seconde station de lecture. Dans  chacune de ces deux stations, il est     prévu    une  série complète de balais de contact électrique,  à     raison    d'un balai pour chaque perforation  possible, soit pour 12     positions        dans    chacune  des 80 colonnes -de la fiche. En d'autres mots,  il existe 960     points    de contact possibles.

   Mais  d'autres commandes électriques, de même que  les positions     non    perforées de la fiche, con  firment ou suppriment les     contacts    qui sont       établis,    de     sorte    que des commandes sélec  tives     sont    possibles en permettant à des im-    pulsions de passer par certaines connexions  ou, au contraire, en interrompant des circuits  pour éliminer d'autres     connexions.    Dans le  cas :

  d'une fiche d'en-tête, les contacts établis       dans    la première station de lecture ne sont  utilisés en général que pour une comparaison  de groupes et pour déclencher une lecture       multiligne.        Dans    :la seconde station de lecture,  où il existe une     connexion    directe avec l'im  primeur, la fiche d'en-tête est maintenue en  repos pendant un ou plusieurs cycles, de ma  nière à utiliser le même     mécanisme    d'impres  sion pour imprimer plusieurs lignes sur une  fiche,     depuis    différents champs de la fiche.

         Comme        il    n'est     prévu    qu'une     ligne    de roues       d'impression    et comme les lignes d'impres  sion doivent être en     conséquence    les unes au  dessous     des    autres, comme c'est ,le cas     dans          l'impression    ordinaire des     adresses,    il est né  cessaire     d'actionner    l'imprimeur trois fois ou       plus    sous la     commande    de la même fiche.

   En  conséquence, la fiche est maintenue dans la  position de détection,     tandis    que l'imprimeur  est actionné successivement sous les comman  des des différents champs de     la    fiche, tels que  le champ du nom, le champ de la rue et le  champ de la ville et du pays.  



  La     fig.    1 montre que la donnée concernant  l'adresse     :lue    depuis la fiche d'en-tête est di  rigée     dans    trois éléments d'emmagasinage dif  férents A, B et C. Ces éléments     conservent     les     représentations    des     données    de l'en-tête,  car une fois que la fiche d'en-tête a été dé  tectée dans     les    deux     stations,    elle avance et       est        suivie    par des fiches de détail correspon  dantes, et les     données        qu'elle    contient sont  perdues,

   tout au     moins    pour le     passage    envi  sagé des fiches dans la machine. En introdui  sant les     données    d'en-tête dans -des éléments  d'emmagasinage, il     est        possible    de les utiliser  pour commander l'imprimeur chaque fois  qu'on le désire.

   Quand ces éléments sont appe  lés à fonctionner,     ils    sont actionnés     suécessi-          vement        sous    la commande d'un programme  également représenté à la     fig.    1 et comportant  un élément pour commander     cinq    stades de  lectures successives, dont trois sont utilisés  en relation avec les     adresses.         Le même élément de commande à pro  gramme est utilisé conjointement aux totali  sateurs d'emmagasinage contenant 1e     numéro     de la facture, de la page et du compte du  client..

   Ces numéros sont lus     dans    l'ordre men  tionné avec les     trois    parties     constituant     l'adresse. On a déjà noté     comment    le numéro  de facture initial entre dans le premier     tota-          lisate-Lzr.    Le numéro de page     enregistré    dans  un autre totalisateur augmente automatique  ment, unité par unité, sous l'action d'impul  sions     successives,    le totalisateur avançant à la  manière d'un compteur     d'objets    fonctionnant  pas à pas dans l'ordre des unités.

   Un troi  sième totalisateur     est    mis en place depuis un  champ de la fiche d'en-tête réservé aux per  forations se rapportant au numéro du compte  du client. Ce dernier totalisateur est automa  tiquement remis à zéro chaque fois qu'il se  produit un changement de groupe dénotant  le passage de la dernière fiche de détail cor  respondant au numéro du compte qu'elle con  tient, et l'apparition d'une nouvelle fiche  d'en-tête qui contient le prochain numéro de  compte qui doit être     enregistré.     



  Le troisième type de fiches utilisées pour  la commande de la machine comprend les   fiches de détail <I>DC.</I> Il y a ordinairement  un certain nombre de ces fiches à la suite de  chaque fiche d'en-tête. Elles     contiennent    aussi  un numéro de compte du client, afin de lier  les transactions concernant ce client à la fiche  d'en-tête     portant    l'identification dudit client.  En plus de ce numéro, la fiche de     détail     porte aussi un numéro de classe, un     numéro     d'article-et des montants se rapportant aux  articles.

   Ces représentations numériques des  fiches sont. ordinairement imprimées sous  forme de liste sur l'enregistrement, quand la  fiche apparaît dans la seconde station de lec  ture et     commande        l'impression.     



  Les différentes parties des données sur la  fiche de détail correspondent à diverses opé  rations classifiées d'un     mécanisme    de com  mande de groupe. Ces opérations ont pour but       d'assurer    l'impression de la liste sur l'enre  gistrement, par groupement des     articles        cor-          respondants,    des classes et des numéros de    comptes, comme représenté; la commande mi  neure est     associée    avec le numéro d'article,  la, commande     intermédiaire    avec le numéro  de     classe,    et la commande majeure avec le  numéro du compte du client.

   De cette ma  nière, les     totalisations    commencent à s'effec  tuer par     parties    subdivisées, de sorte     qu'un     certain nombre de changements mineurs ou  intermédiaires peuvent se produire lors de       l'enregistrement    sur un formulaire, tel qu'une  facture     simple    comprenant des articles pro  venant de     différents        départements,    et la fac  ture, dans son ensemble,     est    totalisée lors  d'un changement dans le numéro de compte  du client,

   pour     obtenir        im    total majeur final  qui représente le total général de     tous        les    to  taux des départements. Quand     les        fiches    de  détail passent     successivement        dàns    la pre  mière et la seconde station -de lecture,     elles     sont comparées quant aux représentations de  groupes mineures,     intermédiaires    et majeures.

         Lorsqu'il    y a dissemblance des numéros dans  une classe quelconque, le     mécanisme    de com  mande du groupe fonctionne de la manière  usuelle pour arrêter l'impression des articles  et commencer l'impression du total. Quand le  changement implique deux     classes    de totaux  ou plus, le dispositif à programme exerce une  commande pour envoyer les totaux dans l'or  dre de     succession,    le total     mineur    le premier,  le total intermédiaire le deuxième et le total  majeur le dernier.  



  Ordinairement, l'apparition d'un change  ment de groupe se produit en un     point    tel  que les     totaux    peuvent être imprimés dans la  partie moyenne d'un formulaire, mais il y a  des cas plus     intéressants    où le changement de  groupe se produit en même temps     qu'apparait     une position de renvoi sur     l'enregistrement.     Dans ce cas, il est prévu     d'enregistrer    une       succession    de totaux tout à la fin d'un formu  laire si le changement de groupe coïncide       a.véc    la première position de renvoi,

   cette pre  mière position de renvoi assurant l'espace né  cessaire pour l'impression de trois     lignes    de  totaux     après    la dernière ligne de détail dans  la position de renvoi. La seconde commande  de renvoi prévue assure l'impression des 1i-           gnes    de détail jusqu'à la toute dernière ligne  de     l'enregistrement,    et empêche ainsi     l'énre-          gistrement    des totaux sur la même feuille que  les articles correspondants.

   Cependant, si le  changement de groupe apparaît dans cette  surface terminale entre la première et la  deuxième position de renvoi,     les    données d'en  tête sont alors imprimées à nouveau au som  met du     second    formulaire et     suivies    par les       impressions    successives des totaux, afin de lier       ensemble        les-        identifications    correspondantes.

         Ces        opérations    sont représentées à la     fig.    1a  qui montre une succession de formulaires en  registreurs illustrant     les    diverses     possibilités     qui peuvent se présenter, un changement de  groupe se     produisant    ou non dans les     positions     de renvoi ou entre ces positions.

           Bande        enregistreuse        et        ruban   <I>de commande.</I>  La bande     enregistreuse    R     (fig.    1a)     -est    un  ruban continu     subdivisé    en formulaires des  tinés à recevoir des     données        d'én-tête    et de  détail relatives     aux    différents comptes.

   La  même figure montre un ruban de commande  d'alimentation     TP    présentant     des        perforations     pour la     commande    de la position de la bande  enregistreuse     pendant        l'impression        des    lignes  d'en-tête, d'articles et de totaux:

  ' Le ruban       TP    et le mécanisme de commande de l'alimen  tation     associé    à ce ruban sont d'un type  connu.     Les    formulaires enregistreurs sont  d'une longueur uniforme et sont .subdivisés en       surfaces        destinées    à recevoir l'en-tête et .le dé  tail, ces surfaces étant définies par les per  forations de commande de     l'alimentation    du  ruban     TP.    Par exemple, la première ligne  d'en-tête -est     -déterminée    par la perforation 1s,

    et la position pour recevoir la première ligne  de détail     est        indiquée    par la perforation 6s du  ruban.     Dans    le ruban     TP,    en regard de la  partie inférieure du premier formulaire R1  de la bande     enregistreuse    R, se trouvent     deux     perforations de commande de renvoi.

   La pre  mière perforation, dans la neuvième colonne  du ruban,     est        désignée    par 9s, et la perfora  tion suivante, qui se trouve     dans    une position       correspondant    à la partie extrême du formu  laire; est désignée par     11s.-Le    premier formu-         laire        Bl        est    un exemple d'un changement de  groupe qui coïncide avec     l'impression    d'une     li-          gne    de détail dans une position proche de la  fin du formulaire et avec la détection de la  perforation de renvoi 9s.

   La     machine    est alors  commandée de manière à suspendre l'avance  du formulaire et à déclencher une impression  de totaux, de sorte que les totaux mineurs,  intermédiaires et majeurs peuvent être     enre-          gistrés    à la fin du formulaire R1.  



  Les     formulaires        R2a    et     R2b    se rapportent  au cas où le changement de groupe se pro  duit après le passage de la position relative à  la première perforation 9s de commande de  renvoi, de sorte qu'il ne reste plus     assez.    de  place pour recevoir les impressions des     totaux     à la fin du formulaire. En     conséquence,        ces     impressions sont retenues jusqu'à ce qu'une  avance de la bande-     enregistreuse    sur le for  mulaire suivant se soit produite.

   Cette opéra  tion détermine     aussi    une répétition     des    don  nées     d'en-tête,    depuis l'emmagasinage,     les          identifications    d'en-tête étant imprimées à  nouveau au début du formulaire     R2b,    et les  totaux mineurs,     intermédiaires    et majeurs  étant imprimés directement à la suite de l'en  tête. Ces totaux peuvent être imprimés dans  des positions choisies à volonté et     déterminées     par le ruban.  



  La     troisième    forme de commande de ren  voi est illustrée par les     formulaires        R3a    et       R3b.    Ici, le nombre des     articles    est tel que le  premier formulaire     R3a    est complètement  rempli avant que la seconde perforation de  renvoi Ils entre en jeu pour amener un se  cond formulaire en     position        d'impression    et       assurer,    depuis l'emmagasinage, l'impression  des données d'en-tête,

   l'impression des     articles     étant reprise ensuite sous la commande     des     fiches de détail     supplémentaires    du même  compte. Ensuite, quand un changement de  groupe se produit, les     trois    totaux sont enre  gistrés dans la partie moyenne du second for  mulaire, de la manière habituelle.  



  Le     dernier    formulaire R4 illustre la     possi-          bilité    de sélectionner une ligne de total dé  terminée sous la commande d'une perforation  8s     dans    le ruban     T.F,        Dans    ce cas, comme      pour le     cas-    du formulaire     R2b    ou lors de  l'apparition     d'im    changement de groupe pen  dant     l'impression    dans le corps du formulaire  avant l'apparition d'une ligne de total déter  minée, le ruban et la bande enregistreuse  avancent     dans    la position de la digne sélec  tionnée avant que le total ne soit enregistré.

    



  Le ruban de commande     représenté    à la       fig.    1a     est    un long ruban     continu    s'étendant  sur la longueur de six     formulaires        successifs     de la     bande        enregistreuse,

          mais    -en général ce  ruban a -une     longueur    égale à un ou deux  formulaires et     ses    perforations n'apparais  sent qu'une fois ou deux pour effectuer     les     commandes     nécessaires.    Les perforations de  renvoi 9s et 11s peuvent se présenter     seules          dans    le ruban, ou se présenter ensemble pour       exercer    une commande conjointe.

      <I>Ordre de</I>     présentation.       Avant de décrire en détail la commande de  renvoi pour assurer une     impression    réitérée à  partir de l'emmagasinage, il faut considérer  d'abord les différents éléments du mécanisme  qui rendent     possible    ce nouveau type d'im  pression automatique des formulaires.

   Ces  différents éléments comprennent des moyens  d'alimentation et de détection     des        fiches,    des       moyens    de totalisation et     d'impression    des       données,    des- moyens     d'emmagasinage,    de       l'adresse.    et, des moyens     d'alimentation.    de  la bande     enregistreuse    commandés par le ru  ban.

       Les    parties électromécaniques seront dé  crites en premier, et l'on considérera     ensuite          les        commandes    électriques de ces parties et  entre celles-ci, en référence avec le schéma  électrique. La plupart des     indications    concer  nant l'impression répétée     des    données enre  gistrées se trouvent dans cette     -dernière    par  tie- de la .description.    <I>Structure de</I>     l'élément        d'alimentation     <I>des fiches.</I>    L'élément d'alimentation     des    fiches est  d'un type connu.

   Il comporte une section in  férieure, montée sur la base de la machine,  et mie section supérieure, montée à charnière  sur la section inférieure.    La structure. de la section inférieure com  prend deux     cadres    latéraux espacés 10 et 11       (fig.    1, 2 et 4) qui portent les paliers dans       lesquels    sont montés les arbres qui seront dé  crits plus loin. La rigidité de     l'ensemble        est,     assurée par     .des        traverses    12 et 13     (fig.    3).

    Les     -divers-    arbres. transversaux     constituent     aussi     des    traverses qui contribuent à la rigi  dité de la structure..  



  La     structure    de la section supérieure  comprend     des        cadres    latéraux     .14    et 15     (fig.    1b  et 2), maintenus     espacés    par des traverses,  en particulier par un plateau 16     (fig.    3).  Cette section supérieure     est    montée à char  nière sur la section inférieure de l'élément, au  moyen de deux goujons 17.

   Des -plateaux à  came 18 et 19     (fig.    1b et 2) sont fixés par des       rivets    20 aux cadres latéraux 15, 14 respecti  vement, et     constituent    un prolongement de  ces cadres,. et     ils    pivotent sur     les        goujons    17.  



  Il est prévu un magasin récepteur des fi  ches 23, comprenant un plateau de base 21  et deux plateaux. latéraux 22, chacun de     ces     derniers pivotant     sur.    un arbre 47 d'un tam  bour récepteur: Le magasin 23 peut ainsi pi  voter sur la section inférieure de l'élément.  Un     cliquet.        23rx        (fig.    3) verrouille le magasin  récepteur des fiches dans la position normale  représentée.

   Le magasin 23 reçoit les     fiches     qui sont amenées par le.     mécanisme.        récep=          teur        après    qu'elles ont     pàssé        dans    la machine  pour commander les diverses opérations de  cette dernière.

       _          Des    plateaux     latéraux    24     (fig.    1b et 2)  constituent .avec le plateau     traivsversal    16 un       magasin        d'alimentation    des fiches 25     depuis     lequel les fiches sont amenées     dans    les sta  tions d'analyse ou     de..lecture        .des    fiches qui  seront     .décrites    plus loin. Le plateau 16 est  porté par la section supérieure et     constitue     la paroi arrière du     magasin    25.

   Les plateaux  latéraux 24 sont en deux parties     (fig.    3), la  partie supérieure étant portée par les pla  teaux- latéraux 14, 15, et la     partie,        inférieure     par la section inférieure de l'élément. La par  tie supérieure du magasin d'alimentation des  fiches peut ainsi pivoter autour des goujons       17;,.    quand la. section .supérieure pivote.      Tous les engrenages     d'entraînement    et les  arbres rotatifs de l'élément d'alimentation     des     fiches sont portés par la partie inférieure de  l'élément.

   La puissance     nécessaire    pour     en-          traîner        l'élément    d'alimentation des fiches est       fournie    par un arbre moteur principal 27  tournant     continuellement        (fig.    2 et 4).

   Une  roue dentée 28 est fixée sur l'arbre 27 et en  grène avec une roue dentée 29, le rapport  d'engrenage étant de 2 à 1, de sorte que pour  une révolution de l'arbre 27,     correspondant    à  un cycle de la machine, un arbre 30 sur le  quel est fixée la roue 29 fait     une        demi-révo-          lution    (dans le     sens        -des        aiguilles    d'une montre  à la     fig.    2, en     sens    inverse à la     fig.    3).  



  Une roue dentée 31     (fig.    2 et 4) est fixée  sur l'arbre 30 et -entraîne un train d'engre  nages intermédiaire 32, 33, 34 qui     est    monté  du côté extérieur du     cadre    latéral principal  11,     ainsi    que les roues     dentées    35, 36, 37.  



  Une roue dentée 38,     disposée,du    côté inté  rieur du . cadre latéral 11     (fig.    3 et 4), est  fixée sur l'arbre principal 30 et     entraîne    un  train d'engrenages 39, 40.  



  La roue dentée 32 est     fixée    sur un arbre  -à came 41     (fig.    2), et     les    roues     dentées    34 et  35 sont     fixées    sur un arbre à came 42, de  sorte que ces deux arbres sont     entraînés    en  sens inverse du     sens    des     aicq        iilles    d'une mon  tre     (fig.    2), à raison d'une révolution par  cycle.

   La roue -dentée 33 est fixée sur un arbre  43 de     commutateurs.    L'arbre moteur princi  pal 30     est    utilisé également comme arbre       d'entraînement    de commutateurs.  



  La roue dentée 39     (fig.    3) est fixée sur  un arbre 44, et une roue dentée     45a    est fixée  sur un arbre 45 d'embrayage,     ces    deux arbres  44, 45 étant     entraînés    dans le sens     des    aiguil  les d'une montre     (fig.    3) à raison d'une ré  volution par cycle.

   La roue dentée 36     (fig.    2)  est     aine    roue folle montée sur un goujon 46 et       entraîne    .la roue dentée 37 qui est     fixée    sur       -un    arbre 47     entraînant    un     tambour    de récep  tion     -des    fiches. La roue dentée 40     (fig.    3)     est     montée librement sur un arbre 127 de renver  sement de marche.  



  Pour l'alimentation des     fiches    qui sortent  du magasin d'alimentation 25, le bord supé-    rieur en avant et la face imprimée vers le     bas,     il     est    prévu des rouleaux d'alimentation 50 et  51     (fig.    3), coopérant l'un avec l'autre et       montés    sur des     arbres    52 et 53, respective  ment, portés par la section inférieure de l'élé  ment d'alimentation. Le rouleau inférieur 51  est solidaire d'une roue dentée 54 qui     engrène     avec     une    roue dentée folle 55     entraînée    ,par  la roue dentée 40.

      <I>Alimentation des fiches</I>     depuis   <I>le</I>     magasin,.     Un     dispositif        chasseur    de fiches du type  usuel est prévu pour prendre les     fiches    une à  une du magasin d'alimentation 25. Il com  prend une lame 58     (fig.    3) montée sur une  crémaillère 59 susceptible de     glisser,    toutes  ces parties étant portées par la portion infé  rieure de l'élément d'alimentation     des    fiches.  La crémaillère 59 est actionnée par un seg  ment denté 60 fixé sur un arbre pivotant 61  sur lequel est fixé un bras 62 coopérant avec  une came 63.  



  Pour effectuer les opérations     sélectives     d'alimentation des fiches, il est     prévu    un em  brayage à     simple    révolution du type ordi  naire, comprenant un électro-aimant 64 de       commande    de l'alimentation     des        fiches.    Cet       électro    comporte une armature 65 qui, lors  qu'elle     est    attirée par     l'électro,    fait tourner  un bras 66 de libération de l'embrayage,

   ce  qui permet .à un cliquet 67 pivotant sur la  came 63 de s'engager     dans    une encoche 68  prévue     dans    un disque porté par l'arbre 45  qui fait, comme on l'a     vu,    une révolution par  cycle. Quand l'embrayage est ainsi en prise,  l'arbre 45     entraîne    la came 63 sur un tour  complet, après quoi le bras 66 se trouve dans  la position de dégagement du cliquet 67 de  l'encoche<B>68.</B>  



  Par     des        circuits    électriques qui seront dé  crits     plus    loin, une     impulsion    est     transmise     à     l'électro    64 de commande de l'embrayage, et  le     dispositif    décrit     ci-dessus    pousse la fiche  inférieure -du magasin 25     vers        les    rouleaux  d'alimentation 50, 51 qui sont maintenant en  rotation.

   On voit à la     fig.    32a que ces rou  leaux     entraînent    la fiche dès le début du cycle  jusqu'au degré 188, pour l'amener dans une      première     station    de détection, dite  station de       prédétection .    A sa sortie des rouleaux d'ali  mentation 50, 51, la fiche     est    guidée par des  plateaux 69 (file. 3) qui sont portés par la  portion inférieure de l'élément au niveau de  la     station    P de     prédétection    (file. 4).

      <I>Tambour récepteur</I>    Après que la fiche a été analysée     deux     fois et qu'elle     est    sortie de la seconde station  d'analyse, elle     est    reçue et engagée par un  tambour récepteur 70 (file. 3). La construc  tion et le fonctionnement d'un tel tambour  sont bien     connus.    Il suffit de dire ici que le  tambour 70 reçoit une fiche, la retourne et la  dépose dans le     magasin    récepteur 23.     Les    fi  ches se retrouvent finalement     dans    le magasin  23     dans    le même ordre que     dans    le magasin  d'alimentation 25.

           Dispositifs   <I>de serrage des fiches.</I>  



  Il est préférable de serrer les fiches pour       les    amener d'une station à l'autre,     sans    recou  rir à des rouleaux d'alimentation, les fiches  libérées des     pinces    de serrage pouvant être  remises dans la bonne     position,    si nécessaire,  par des dispositifs d'alignement.

   Comme on  le verra plus tard, la présence d'une fiche  dans la station de     prédétection    entraîne la  libération des pinces     @de    serrage pour saisir  chaque fiche et le mouvement     alternatif    des  cadres de serrage pour amener la fiche de la  station où elle se trouve     dans    la station sui  vante.     Ces    différentes     stations    sont     indiquées     à la file. 4 et sont, dans l'ordre:

   la station de       prédétection    dont on a déjà parlé, une se  conde station ou  station de commande  qui  est utilisée pour     assurer        certaines    commandes  dans les machines comptables ordinaires com  mandées par enregistrement, et une troisième  station ou  station de commande d'addition  et     d'impression     dont le nom indique la fonc  tion.  



  Du côté droit de l'élément d'alimentation       des    fiches et à la partie inférieure de ce der  nier, il est prévu un cadre de serrage 71R  (file. 4) capable de prendre un mouvement  alternatif et portant des     pinces    de serrage 72,    73 et 74 pour les fiches. Un cadre semblable  71L     est    prévu du côté gauche de l'élément et  porte     les    pinces 75, 76, 77.

   On voit que     les          pinces    72, 75 amènent la fiche -de la     station     de     prédétection    à la station de commande, les  pinces 73, 76 amènent simultanément une  fiche de la station de commande à la station  de commande d'addition et     d'impression,    et  les pinces 74, 77 amènent une fiche de cette  dernière station au tambour récepteur 70.  Quand une fiche est présente dans chacune  des trois     stations,    le mouvement des cadres  71R et 71L produit l'avance des     trois    fiches  pendant le même cycle de la machine.  



       Les    deux     cadres    71R et 71L étant de cons  truction semblable, il suffit de décrire ici le  cadre     71R.     



  Le     dispositif    de serrage     est    porté par un  cadre en forme -de     [J    renversé comprenant un  plateau transversal 80 (file. 6 et 7) et des pla  teaux latéraux 81 et 82, le plateau     81l    étant  disposé à l'extérieur du     cadre    latéral 11 et le  plateau 82 à l'intérieur de ce cadre. Le pla  teau 81 porte deux     axes    83 (file. 5) qui por  tent     des    paliers     à,    billes pour des roues 84 et  85 montées, qui roulent sur un rail inférieur  86 et sous un rail     supérieur    87 pendant le  mouvement alternatif du cadre de serrage.

    Le bord .supérieur du cadre 11 présente une       entaille    longitudinale 88, ouverte à     sa    partie  supérieure et de forme générale     rectangulaire     (file.     1b),    au fond de laquelle est logé le rail  86, le rail 87 fermant cette entaille à sa par  tie supérieure.     Des    rondelles 90 peuvent tour  ner sur     les    axes 83 (file.

       7).,    de chaque côté  des roues 84 ou 85,     ces    rondelles ayant un dia  mètre plus grand que celui des     roues    et étant  disposées sur     les    axes 83 de manière à s'ap  puyer contre les côtés des rails 86, 87 pour       assurer    l'alignement latéral du     cadre    de ser  rage pendant son mouvement alternatif.  



       Les        pinces    de serrage 72, 73, 74 compor  tent chacune un plateau fixe qui est fixé par  des     rivets    91 à la partie supérieure du pla  teau 80 et qui s'étend latéralement vers l'in  térieur de la machine     (file.    4) au-dessus       des    marges     latérales    des fiches.

   La pince de  serrage comprend     un.    plateau mobile 93 s'éten-           dant    vers l'intérieur, de la même manière que  le plateau.     fixe,    et qui est monté à glissement,  de sorte que lorsqu'il est libre de se déplacer  vers le haut, il serre la marge de la fiche qui  se trouve pincée entre ce plateau mobile et le  plateau fixe. Le plateau mobile 93 est guidé  dans son mouvement vertical par une .cheville  94 qui est fixée sur ce plateau et qui coopère  avec un trou prévu     dans    le plateau     fixe.    A sa  partie inférieure, le plateau 93 présente une  encoche carrée 95 coopérant avec l'extrémité  arrondie d'un levier articulé 97 qui pivote sur  un axe 96 porté par le plateau latéral 82.

   Ce  dispositif contribue à guider le plateau Mo  bile 93 dans son mouvement vertical.  



  Pour amener le plateau mobile 93 contre  le     plateau    fixe, on utilise de préférence un       dispositif    à levier articulé qui permet d'agir       rapidement    pour serrer le bord de la fiche.  Ce dispositif comprend le levier articulé 97  pivotant     sur    l'axe 96, qui constitue un levier       inférieur,    et un levier articulé supérieur 98  pivotant     sur    un axe 99 porté par le plateau  mobile 93. Une cheville     99a    rend     solidaires     les deux leviers coudés.

   Elle passe     dans    une  encoche prévue     dans    le plateau latéral 82 et       dans    un trou 110     (fig.    6)     d'une        tringle    de  commande 100. Cette dernière     est    montée à  l'intérieur du plateau latéral 82 et peut pren  dre -un mouvement alternatif, et elle est gui  dée par des     goujons    101     (fig.    5)     portés    par  le plateau latéral 82 et coopérant avec des       fentes    de guidage 102 prévues dans la tringle  100.

   La     tringle    100     est    normalement verrouil  lée par un levier. de verrou 103 pivotant sur  un axe 104 porté par le plateau latéral 82,  ce levier     étant.        sollicité    par un     ressort    105  disposé entre ledit levier et un goujon 112  porté par la     tringle    100, de manière à s'enga  ger dans une encoche 106 prévue dans la trin  gle de commande 100.     Ainsi,    pendant la pé  riode où les trois pinces doivent être ouvertes  pour libérer les marges des     fiches,    la tringle  de commande 100 -est normalement verrouil  lée par le levier 103.

   A     l'instant    où les fiches  doivent être     serrées    par     les    pinces respecti  ves, de la manière qui va être décrite, le le  vier 103 tourne pour se dégager de l'encoche    106, et il tend ainsi son ressort 105. La trin  gle de commande 100 est alors libérée et elle  se déplace immédiatement vers la droite       (fig.    5), en partie sous l'action du     ressort    105,  de sorte que par le déplacement vers la droite  de chaque     cheville        99a,    le dispositif à leviers  articulés     correspondant    est redressé, ce qui  soulève le plateau mobile 93 et ferme la mâ  choire sur la marge de la fiche.

   Le mouvement  vers la droite de la tringle de commande 100  est effectué sous l'action -du ressort 105,  comme on l'a vu, et de trois ressorts 107, 108  et 109 reliés chacun à une cheville     99a    et à  un goujon 111 porté par le plateau latéral 82.  Il est préférable .de permettre à chaque pla  teau mobile 93 de se déplacer indépendam  ment de la tringle de commande 100, particu  lièrement quand le dispositif à leviers arti  culés     est        redressé,    de façon que sous l'action  des     ressorts    respectifs 107, 108 et 109, le pla  teau mobile     correspondant    soit     déplacé    libre  ment vers le haut.

       Dans    ce but, la tringle de  commande 100 peut se déplacer légèrement  plus loin que la cheville     99a    de chacune     des     articulations individuelles, de sorte que le dis  positif articulé est placé sous la commande       des        ressorts    respectifs 107, 108, 109. Chacune  des     chevilles        99a    coopère avec le trou 110       (fig.    6) prévu dans la tringle. de commande  100, U diamètre de ce trou étant légèrement  plus grand que le diamètre de la cheville 99a.  



  La fermeture et l'ouverture des trois pin  ces de serrage par le cadre de serrage 71R se  font     sous    la commande d'un plateau oscillant  1.15     (fig.    5, 6 et 7).     Ce    plateau 115     est        porté     à, l'une de ses     extrémités    par un levier coudé  116 pivotant sur une tringle fixe 114 portée  par le cadre latéral 11, un goujon 118 porté  par le plateau 115 coopérant avec le levier  116. Un levier coudé similaire 117 pivote sur  une tringle     fixe    119 portée par le cadre 11,  et un goujon     118a    porté par le     plateau    115  coopère avec ce levier 117.

   Le bras inférieur  de chacun des leviers coudés 116, 117 co  opère avec une fente 120 prévue dans une  tringle 121 commandant le serrage. La tringle  de commande 121 est montée à glissement sur  le cadre latéral 11, au moyen des fentes 122      prévues dans la tringle et coopérant avec     des     goujons de guidage 123 portés par ledit cadre.  A une de ses extrémités, la tringle 121 porte  un goujon 124 logé entre les branches d'une  fourche 125 d'un bras 126 fixé     sur    un arbre  oscillant 127 qui est monté     (fig.    4) dans les  cadres latéraux 10, 11. Un bras 129 fixé sur  l'arbre 127 coopère avec une came 130, tandis  qu'un autre bras 131, monté également sur  l'arbre 127, coopère avec une came 132.

   La  came 130 est connectée sélectivement à l'arbre  45 par un embrayage qui va être décrit, alors  que la came 132     est    entraînée d'une manière  permanente par l'arbre 45, comme -le montre  la     fig.    4.  



  Supposons, comme précédemment, que les  pinces de serrage doivent être serrées et que  le cadre de serrage doive être déplacé vers la  gauche, lors d'une course     assurant    le déplace  ment de la fiche, depuis la position représen  tée à la     fig.    5. A ce moment, le profil haut de  la came 130 fait tourner le bras 129 et l'arbre  127 en     sens    inverse du sens des aiguilles d'une  montre, et la tringle de commande 121 est  déplacée vers la gauche     (fig.    5) par l'inter  médiaire de la connexion à cheville et à fente  1.24, 125.

   Les deux     leviers    116, 117 tournent  dans le     sens    -des aiguilles d'une montre et sou  lèvent le plateau 115, ce qui a pour effet  d'engager une partis 133 de ce plateau avec  un levier     inférieur    134 du verrou 103, ce qui  fait tourner le verrou et libère la tringle de  commande 100 et permet, de la manière dé  crite précédemment, la fermeture des trois  pinces sur la fiche.

   Après que     lesdites    pinces  ont été libérées pour serrer la fiche, le cadre  de serrage à mouvement alternatif est alors  déplacé vers la gauche depuis la position re  présentée à la     fig.    5, par     des        moyens    qui vont  être décrits, pour entraîner la fiche.  



  Après que les pinces ont     entraîné    les fiches  dans les positions d'analyse     successives,    il est  évident qu'elles doivent être ouvertes avant  de commencer leur mouvement de retour vers  la droite     (fig.    5), et cela se produit en élevant  à nouveau le plateau 115 quand le cadre à  mouvement alternatif est dans une position  telle qu'une autre partie 138 du plateau<B>115</B>    coopère avec le bras inférieur     d'un    levier  coudé 135.

   Le second soulèvement du plateau  115, quand cette coopération est possible, est  produit par la came 132 qui, au moment  voulu du cycle, fait tourner le bras corres  pondant 131 et l'arbre 127, de manière .à dé  placer à nouveau la tringle de     commande    121  vers la gauche     (fig.    5).     Comme    on l'a vu pré  cédemment, cela produit le soulèvement du  plateau 115, de     sorte    que la partie 138 de ce  plateau fait tourner le levier 135 qui pivote  sur un goujon 136 porté par le cadre latéral  11. Le bras supérieur de ce levier     présente     une encoche ouverte dans laquelle s'engage  une     cheville    137 portée par la tringle de com  mande 100.

   La     rotation    du levier 135 en     sens          inverse    du     sens    des aiguilles d'une montre dé  place la tringle<B>100</B> vers la gauche, de sorte  que cette dernière est .à nouveau verrouillée  par le verrou 103 et qu'en même temps tous  les leviers articulés 97, 98 tournent depuis  la position redressée dans la position repré  sentée à la     fig.    5, pour ouvrir les pinces de  serrage.  



  Le mouvement alternatif du cadre 71R est  effectué au moyen d'un disque à manivelle  140     (fig.    2) qui     est    entraîné en     sens        inverse     du     sens    des aiguilles d'une montre par l'arbre  44 en rotation constante, sur lequel ce disque  est     fixé.    Le disque 140 porte une cheville 141  qui est montée dans un patin 142 de section  rectangulaire guidé dans une fente 144 d'un  bras     articulé    143. Un patin semblable 145 por  tant une cheville 146 fixée dans le cadre 71R  peut également     glisser        dans    la fente 144.

   Le  bras 143 est fixé sur un arbre     oscillant    147.  



  La     fig.    2 montre les parties indiquées     ci-          dessus    :dans la     position    qu'elles occupent au  début d'une opération de transport de fiches,       c'est-à-dire    au degré 210 du diagramme chro  nologique     (fig.    32a).

   Juste avant cet instant,  si l'on suppose     qu'une    fiche a été amenée dans  la station de     prédétection,    un embrayage     est     établi, comme on l'a vu précédemment, pour  faire tourner la came 130     (fig.    8) en vue de  faire tourner le levier de     verrouillage    103       (fig..5)    pour fermer les pinces de serrage.

    Quand toutes     les    pinces sont fermées, la ro-           tation    du disque 140 pendant 120  du cycle       entraîne    la rotation du bras 143 sur     in    angle  de 60 , ce qui déplace le cadre 71R de gauche  à droite selon un mouvement harmonique,  pour effectuer une course rapide d'alimenta  tion et     ensuite        un    retour lent du cadre, tan  dis que les pinces sont ouvertes.

   A la fin de la  course     d'alimentation,    soit     environ    au degré  323, le bras 135     (fig.    5) tourne pour produire  l'ouverture des pinces, et le mouvement de re  tour lent du cadre déplace alors les pinces  ouvertes de droite à gauche     (fig.    2).  



  La construction qui vient d'être décrite  se rapporte au cadre 71R, mais il est entendu  que des     moyens        similaires    sont prévus       (fig.   <B>lb)</B> pour assurer le mouvement alterna  tif simultané du cadre 71L, ces moyens com  prenant un disque à manivelle 150 actionnant  un bras 151 qui, au moyen d'un patin glis  sant 152, agit sur le cadre 71L.  



  Il est évident que si trois fiches ont été  préalablement amenées dans les trois     stations     indiquées, le mouvement des cadres 71R et  71L vers la gauche     (fig.    4) assure le trans  port des fiches, au moyen des pinces fermées,  d'une station à la     station    suivante, ou de la  station de commande d'addition et d'impres  sion au tambour récepteur. On a vu que lors  qu'une fiche a été amenée dans la. station de       prédétection    P     (fig.    3), elle est complètement  libérée     des    rouleaux d'alimentation 50, 51, de  sorte que les pinces 72, 75 peuvent amener la  fiche dans la     station    de commande.

   En outre,  pendant le temps que prennent les     pinces     pour leur retour, alors     qu'elles    sont ouvertes,  les     rouleaux    d'alimentation 50, 51 amènent  une fiche     dans    la station de     prédétection    qui  est alors vide.

      Quand la machine     fonctionne,    les cadres  de serrage sont animés constamment d'un  mouvement alternatif, à raison     d'in    mouve  ment complet pour chaque cycle, puisque l'ar  bre moteur 44 tourne     constamment.    Comme la  came 132     (fig.    4) est fixée sur l'arbre 45 qui  tourne également continuellement, le levier  135     (fig.    5) est tourné une fois lors de chaque  cycle, que les pinces aient été précédemment    fermées ou non. La fermeture des pinces, ce  pendant, est une opération sélective indépen  dante.

   Par un circuit d'impulsions électriques  qui sera décrit     plus    loin, un électro-aimant  153 de commande d'embrayage est excité  (voir     fig.    4). Cet     électro    est semblable à       l'électro    64 -de     commande    d'embrayage et  assure l'engagement     d'un    embrayage du même  type que ce dernier, de manière à assurer la  liaison entre la came 130 et l'arbre moteur 45.  Cette liaison permet alors le soulèvement du  plateau 115 pour assurer la fermeture des  pinces de la manière décrite plus haut.

      Mécanisme     d'analyse   <I>des fiches.</I>    On a déjà décrit un mécanisme analyseur       chi    type de celui     utilisé    dans la machine envi  sagée ici, un tel mécanisme analysant les fi  ches quand elles sont au repos.

       D'une    manière  générale, une fiche 154     (fig.    4) présente     des     perforations (non     représentées)    qui sont dis  posées en colonnes verticales et en rangées  horizontales, et des circuits électriques sont       établis    par ces     perforations    pour commander  les diverses fonctions de la     machine.    Le con  tour     .général    de trois de ces     fiches    154     est    re  présenté à la     fig.    4.  



  Dans chaque station d'analyse, un cadre  160     (fig.    3) porte une pluralité de pièces 161  d'amenée du courant, à raison d'une pièce  pour chaque colonne de la fiche, chacune de       ces    pièces portant une pluralité de balais ana  lyseurs 'métalliques 162     disposés        angulaire-          ment    par     rapport    .à la pièce 161,

   qui corres  pondent aux perforations et     passent        dans    ces  dernières pour établir     des        circuits        électriques.     Les pièces 161 sont isolées les unes des autres  et sont fixées au cadre 160 par des tiges     163a     en une matière isolante de l'électricité. Le  courant est amené aux balais 162 par con  nexion électrique avec la pièce 161.

   Pour cha  que colonne     d'.une    fiche, une série de balais  162 établit sélectivement, à travers les perfo  rations de la fiche, le contact avec des prolon  gements 163 des     plots    164 d'un     commutateur.     Un balai de lecture 165,     entraîné    par l'arbre  43 ou par l'arbre 30, en     sens        inverse    du     sens          des        aiguilles    d'une montre, vient successive-      ment en contact avec les plots 164 pour trans  mettre es impulsions représentant dans l'or  dre 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, 0, X,     R    à des ins  tants différents du cycle,

   selon la position de  la perforation.  



  Le     dispositif    des balais analyseurs et de  lecture décrit ci-dessus se répète pour chaque  colonne de .la fiche, et un groupe de ces dis  positifs est prévu dans la station de com  mande d'addition et     d'impression    et dans la  station de commande, ces groupes étant en  traînés par l'arbre 30 ou par l'arbre 43.  



  Le cadre 160 est porté par la portion su  périeure de l'élément d'alimentation des       fiches,    et il est monté entre les plateaux laté  raux 14, 15 de la manière suivante: Aux  extrémités du cadre 160     (fig.    2 et 3) sont  fixés des goujons 166 et 167 qui constituent  des pivots pour     des    articulations 168 et 169  qui sont aussi reliées, par un goujon 170, à  un levier coudé 171 qui pivote sur un goujon  172 porté par     les    cadres 14, 15. Une tringle  173     (fig.    2) est reliée par des goujons 156 et  157 aux leviers     coudés    171 du même côté du  cadre 160.

   La tringle 173 constitue la pièce  de commande d'un parallélogramme articulé  au moyen duquel le cadre     analyseur    160 est  suspendu, -de sorte que par le mouvement de  la tringle 173 il est possible d'élever ou       d'abaisser    le cadre 160,     assurant    ainsi le pas  sage     des    balais analyseurs     dans    les perfora  tions     correspondantes.    Il est évident que la  structure décrite pour un des côtés du cadre  analyseur, en référence aux     fig.    2 .et 3, se -re  trouve pour l'autre côté du cadre     (fig.    lb),  une tringle 174 étant la pièce de commande  du parallélogramme articulé correspondant.

    Le déplacement des tringles 173, 174 .dans un  sens ou dans l'autre pour élever ou abaisser  le cadre analyseur est effectué par des bras  175 et 176     (fig.    1b et 2) qui sont actionnés  par des cames complémentaires     1"r7    et 178 res  pectivement,     fixées    sur l'arbre moteur 41. La       connexion    entre les bras 176 ou 175 et la trin  gle de commande respective 173 ou 174 com  prend une encoche ouverte 179 dans le bras,  qui reçoit une cheville 180 portée par la trin  gle     correspondante    173 ou 174.

           Le    cadre analyseur 160 est     représenté    à la       fig.    3 dans la position     abaissée,        les    commuta  teurs étant représentés dans la position qu'ils  occupent peu après que les     impulsions    ont été  émises.  



  Pendant que les impulsions sont     trans-          mises,    les     cadres    de serrage sont     entraînés     lentement dans leur course de retour, les pin  ces étant     ouvertes,    -et ainsi les     fiches    peuvent  être maintenues     -dans    la     -position    d'analyse.

    Après l'analyse de toutes les positions indica  trices par les commutateurs de détection ou  de lecture, soit environ ait degré 183 du cycle,  et avant le mouvement des     cadres    de serrage  pour amener les fiches dans la station sui  vante,     les    cames complémentaires 177, 178  sont actives et déplacent la tringle de com  mande 174 vers la gauche     (fig.    1b) et la trin  gle 173 vers la droite     (fig.    2), ce qui fait  tourner     les    leviers 171 et soulève les articula  tions 168 et 169 et de cadre 160 pour mettre       tous    les balais analyseurs 162 hors de contact  des     fiches    dans les     stations    d'analyse.  



  Près de la fin du cycle, soit environ au  degré 330 (voir     fig.        32a),    les cames 177 et 178  sont actives pour inverser les mouvements,  des tringles 173, 174, ce qui produit l'abaisse  ment du cadre 160, ce cadre restant     abaissé     pendant le temps     d'émission    des impulsions  par     les    commutateurs de lecture.  



  Dans son mouvement vers le bas, le cadre  160 exerce une pression sur     les    balais flexibles  162 pour que ces derniers     passent    dans les  perforations des fiches et assurent un bon  contact électrique. Il est désirable de pro  duire un léger mouvement     latéral    du cadre  160, de manière que les balais se déplacent sur  la fiche ou, pour les balais auxquels corres  pond une perforation, sur le plot 164 corres  pondant du commutateur, pour     assurer    dans  ce cas un bon contact électrique. On déplacera  de préférence le cadre 160 légèrement vers la  droite     (fig.    3) quand les balais sont .en con  tact avec la fiche à analyser.

   Dans ce but, une  came 182     (fig.    1b) est.     fixée    sur l'arbre 42 et  actionne un levier coudé 183 monté librement  à pivot sur l'arbre 43. Le bras supérieur du  levier 183 présente une encoche ouverte 184      dans laquelle se loge une cheville 185 portée  par le cadre 160 et qui     passe,    avec un certain  jeu, dans une encoche 186 prévue dans le ca  dre latéral 15.  



  Supposons que le cadre analyseur 160 soit  en position élevée. La came 182 est active au  degré 251 environ du cycle     (fig.    32a) pour  déplacer le cadre 160 légèrement vers la gau  che     (fig.    3), ce qui ramène le cadre 160 à par  tir de la position déplacée préalablement vers  la droite.

   Près de la fin du cycle, au degré  330 environ, le cadre     analyseur    est en position  abaissée et, à peu près à l'instant où les balais  analyseurs viennent en     contact    avec la fiche,  la came 182 fait tourner le levier 183 pour  déplacer le cadre 160 vers la droite, ce qui  fait     glisser    les balais analyseurs soit sur la  surface de la fiche, soit sur les prolongements  163 des contacts 164, là où une perforation est  rencontrée.

      <I>Arrêts de fiches et dispositifs d'alignement</I>  <I>pour des bords</I>     horizontaux   <I>des fiches.</I>  L'élément d'alimentation     des    fiches qui a été  décrit précédemment et qui est utilisé dans la  machine envisagée ici comporte     des    arrêts de       fiches    et des dispositifs d'alignement destinés à  assurer l'alignement des fiches par     leurs    bords  horizontaux, afin que les rangées horizontales  de     positions        indicatrices        correspondent    exacte  ment aux rangées correspondantes de balais  analyseurs.

   Les bords horizontaux des fiches  sont     les    bords les     plus    longs, -la fiche étant  ordinairement dans une position telle que  l'opérateur voit les bords les plus longs hori  zontaux et les bords les plus courts (marges  droite et gauche) verticaux. Tous les dispo  sitifs d'alignement et les arrêts de fiches sont  portés par la portion inférieure de l'élément  d'alimentation des fiches et sont     visibles    à la       fig.    4.  



  Les arrêts et les dispositifs d'alignement       des    fiches utilisés dans la. machine décrite  sont bien     connus    et     ils    ne sont. pas     représentés     ni décrits     en.    détail ici.  



  Les rouleaux d'alimentation 50, 51 amè  nent le bord     .d'attaque    de la fiche, dans la       station    de     prédétection        (fig.    4), contre     deux            dispositifs    d'alignement 190, 191. Dans la  station de commande, la fiche est maintenue  entre des     arrêts    de fiche 192, 193 et des dis  positifs d'alignement 194, 195, et dans la sta  tion de commande d'addition et     d'impression,     entre des arrêts 196, 197 et des dispositifs  d'alignement 198, 199. Le fonctionnement de  ces divers organes est connu et ne sera pas  décrit ici.

      <I>Dispositifs</I>     d'alignement   <I>pour des bords</I>       verticaux   <I>des fiches.</I>    Il est prévu dans l'élément d'alimentation  des fiches des     dispositifs    d'alignement pour  les bords verticaux des fiches. Ces dispositifs  et leur fonctionnement sont connus et ne se  ront pas représentés ni décrits en détail ici.

    D'une manière générale, il est prévu des dis  positifs d'alignement verticaux 252, 253 dans  les stations de     commande    et de commande  d'addition et     d'impression.    De tels dispositifs  ne sont pas prévus dans la     station    de     prédétec-          tion    par le fait qu'une     irrégularité    ou une dé  viation possible     dans    la position de la fiche  par rapport à la direction d'alimentation  exacte ne peut entraîner aucune conséquence       fâcheuse        dans    la station de     prédétection.    Si  une telle déviation se produit,

   elle est     eorri-          gée    dans les stations d'analyse, de manière  que les colonnes     verticales    des positions indi  catrices correspondent exactement     aux    colon  nes-de balais     analyseurs    162.  



  Les dispositifs d'alignement 252, 253 sont  représentés en coupe à la     fig.    4, car. ils sont  portés par la partie supérieure de l'élément  d'alimentation des fiches, comme le montre la       fig.    1b.  



  Par des     moyens    connus, les     dispositifs          d'alignement    sont actionnés pour     déplacer     une fiche de champ soit à gauche, soit à  droite, les extrémités inférieures     des    deux dis  positifs d'alignement se déplaçant vers le bas  et vers l'intérieur pendant l'opération d'ali  gnement.  



  Il est prévu également des     moyens    régla  bles pour ajuster initialement les     dispositifs     d'alignement verticaux, de manière que lors  de l'opération d'analyse de la fiche, cette der-      mère se trouve     dans    la position d'analyse cor  recte quant à ses colonnes verticales.  



       Mécanisme   <I>d'entrée des</I>     montants     <I>et des numéros.</I>  



  Comme on l'a .déjà noté, la présente ma  chine     est    du type     dans    lequel des montants  ou d'autres nombres,     tels    que des numéros de  pages, de factures ou de .décomptes, entrent  dans     -un    totalisateur ou dans plusieurs totali  sateurs, selon les     représentations    de chiffres  dans des     enregistrements        perforés    qui passent       successivement    dans la machine.  



  Certains nombres sont simplement emma  gasinés, comme     les    numéros     de.    comptes, d'au  tres     nombres    sont     augmentés        régulièrement     d'une unité, comme les numéros de pages et  de factures, d'autres nombres enfin,     tels,    que  les montants, sont ajoutés les     Luis    aux autres  dans     plusieurs    ordres     décimaux    d'un totali  sateur.  



  En conséquence, il     est    prévu que les mon  tants entrent sélectivement, sous la commande  de certains     dispositifs    de commande et d'en  trée de chiffres, dans un totalisateur, afin  d'être totalisés.  



  <I>Le</I>     totalisateur.     



  Il comprend un arbre d'entraînement 213       (fig.    16 et 17)     entraîné    lui-même par l'arbre  moteur principal 27; de manière à faire une  révolution pour chaque cycle d'opérations.  Pour chaque ordre     décimal    du totalisateur,  l'arbre 213     porte    -une roue dentée 214 qui en  traîne le     mécanisme    d'embrayage de la roue  totalisatrice.

   Le totalisateur et le mécanisme  d'embrayage sont d'un type     connu    et com  prennent une     ro-        ue    à rochet 215, tournant li  brement sur un tube 216, et d'une seule pièce  avec une roue dentée 217 entraînée par la  roue dentée 214     (fig.    16). Un disque 220 peut       tourner    sur le tube 216 et présente dix     dents          220a-    capables de s'engager avec-     une    dent  221a d'un long bras d'un levier d'embrayage  221, pour empêcher la rotation du disque 220  en sens inverse du     sens    des     aiguilles    d'une  montre.  



  - A -côté du     disque    220, une roue totalisa  trice 224 est montée à rotation sur le tube 216    et     présente    dix encoches     périphériques    224a.  La roue 224 peut prendre l'une quelconque  des dix positions correspondant aux valeurs  0, 1.... 9. Un levier 225 à     ressort    s'engage avec  une encoche     224a    -de la roue 224     pour    main  tenir cette dernière d'une manière non rigide       dans    la position exacte où elle a     été    mise.

   Une  came de transfert 226     est    fixée au côté de la  roue 224, et un goujon 227 dans cette roue  224 passe dans une ouverture ménagée dans  le disque. 220 et porte un doigt d'embrayage  230 qui pivote librement sur lui. Un.     ressort     231 assure l'engagement du doigt. 230 avec la  roue à rochet 215.     Dans    la position repré  sentée à     la        fig.    16, le levier 221 est dans la  position de débrayage, sa dent     221a    empêchant  la rotation du disque 220 en     sens    inverse du       sens    des     aiguilles    .d'une montre, et le doigt  230 étant dégagé de la roue à rochet 215.

   Le       doigt    230 est maintenu en dehors de la roue  à rochet     sous    l'action d'une cheville     230b,     montée sur le doigt 230, et d'un profil de  came 220b du disque 220.  



  Quand     le    levier d'embrayage 221 tombe,  de-manière que sa dent     221a    libère le disque  220, qui peut alors tourner .en     sens    inverse du       sens        :des        aiguilles    d'une montre, le ressort     2:3."1     peut agir et faire tourner le doigt 230 qui  s'engage avec la roue à rochet 215.

   Pendant  ce mouvement du doigt 230, sa cheville     230b     chevauche le long -du profil de came     220b    et  fait tourner le disque en sens inverse du sens  des aiguilles d'une montre, jusqu'à ce que sa  dent.     220a,    précédemment engagée avec la  dent 221a, soit à là droite de cette dernière.  Les diverses parties occupent alors la position  d'embrayage représentée à la     fig.    17, et la  roue 224 est couplée an     dispositif    moteur 215,  217 et se met à tourner.

   Par suite de     Fenga-          gement    de la cheville 230b du doigt 230 avec  le profil de came 220b, le disque 220     est    en  traîné en sens inverse du sens des aiguilles  d'une montre, en même temps que la roue à  rochet 215.  



  Quand le levier 221 retourne     dans    sa po  sition supérieure de débrayage, sa dent<I>221a</I>  intercepte une dent     220a    - du disque 220 -et  arrête ce dernier. La roue     totalisatrice"224    et      le doigt 230 continuent à tourner, tandis que  le profil de came 220b du     disque    220 pousse  la cheville 230b vers l'extérieur jusqu'à ce  qu'elle soit à nouveau dans sa position exté  rieure.

   Le doigt 230 se dégage     ainsi    de la roue  à rochet 215 et débraye la roue totalisatrice  des     moyens        d'entraînement..    La roue totalisa  trice est ensuite     maintenue    et centrée     dans    sa       nouvelle    position par le levier 225. Un verrou  à ressort 235 permet de maintenir le levier  221 soit     dans    sa position d'embrayage, soit  dans sa position de débrayage.  



  Le levier 221 présente un bras court  tourné vers     l'extrémité    d'une armature 236       disposée    entre     un    électro-aimant d'avance       AIYI    et un électro-aimant d'arrêt     S111.    L'exci  tation de     l'électro        AAÏ    fait     tourner    l'armature  236 dans le     sens    des aiguilles d'une montre,  de manière à     abaisser    le     levier    221,

   tandis que       Pexeitation    de     l'électro        Sltl    fait tourner l'ar  mature 236 en     sens    inverse du     sens    des aiguil  les d'une montre et produit le soulèvement du  levier 221.    Quand la roue 224     est        dans        l'une        des    posi  tions 0, 1... 8, la came 226 maintient un levier  de report 237, qui pivote en 238,     dans    la posi  tion représentée à la     fig.    16, la lame de con  tact 239 (isolée du levier 237) occupant une  position moyenne entre les     éléments    de con  tact 240 et 241.

   Quand     la    roue est     dans    la po  sition 9, une dent que présente le levier 237  tombe dans un     creux        226a    de la came 226, et  la lame 239     établit    un contact avec l'élément  241. Quand la roue 224     passe    de la position 9  à la     position    0, une bosse 226b de la came  226 fait     tourner    le levier 237, et la lame 239  établit un contact avec l'élément 240.

   Quand  le levier 237 est     dans    cette dernière posi  tion, un     bras    242 solidaire de ce levier est en  gagé et maintenu par un verrou 243 à res  sort qui     maintient    ainsi le contact .entre la  lame 239 et l'élément 240, jusqu'à ce qu'une  cheville 244     portée    par la roue dentée 214  heurte un     bras    245 venu d'une seule pièce  avec le verrou 243, afin de libérer le bras 242.

    Le point du cycle où ce déverrouillage se pro  duit est indiqué dans le diagramme chronolo-         gique.    Le     totalisateur    comprend aussi un mé  canisme de débrayage, constitué par trois     che-          villes    251, 252, 253     fixées    latéralement sur la  roue dentée 214 et qui coopèrent successive  ment, quand la roue     dentée    214 tourne, avec  la face inférieure du levier d'embrayage 221.  



  Quand le levier d'embrayage est     dans    sa  position inférieure, il peut être relevé dans la  position représentée à la     fig.    16, pour déga  ger l'embrayage, au moment où l'une ou l'au  tre des chevilles 251, 252, 253 vient en contact  avec lui.     Les        chevilles    251, 252, 253 sont  actives en     des    points fixes -du cycle indiqués  sur le diagramme chronologique     (fig.    32c).

    La cheville 251 est utilisée quand des     entrées     sont     faites,    selon le système combiné de per  forations, la cheville 252 est utilisée pour dé  gagerl'embrayage à la fin d'une entrée, et la  cheville 253 pour dégager cet embrayage à la  fin du report d'une unité.    <I>Lecture du total.</I>    Le totalisateur représenté comprend un  dispositif électrique -de lecture du total d'un  type connu.

   Ce dispositif est     représenté    sché  matiquement à la     fig.    311: Un balai 1044  tourne avec la roue totalisatrice de chaque  ordre du totalisateur -et établit un contact  électrique entre un segment conducteur com  mun 1045 et l'un ou l'autre des     plots    1046  représentatifs des chiffres, selon le chiffre  que représente cet ordre du totalisateur.

   Les  mêmes     plots    1046 sont connectés entre eux  par .des conducteurs 1042.     Ils    reçoivent des       impulsions    de chiffres     transmises    par des con  tacts de came et, selon la position de chaque  ordre du totalisateur, sélectionnent les im  pulsions qui sont transmises aux     électro-          aimants    de commande de     l'impression.     



  La machine comprend un     mécanisme    d'im  pression qui est susceptible d'imprimer     des     articles et aussi, comme     représenté    ici,     des     totaux entrés dans un     totalisateur.        Comme    on  le verra plus tard, les valeurs     comprises    dans  un totalisateur sont     lues    sous forme de repré  sentations décimales et     les        impulsions    sont uti  lisées pour commander l'imprimeur.           tllécanisme   <I>d'impression.</I>  



  Ce mécanisme comprend un arbre moteur  338     (fig.    9a) qui est entraîné à une     vitesse     uniforme lors de chaque cycle de fonctionne  ment de la machine. L'arbre moteur principal  27, qui fait une révolution par cycle, porte  une grande roue dentée 340     (fig.    11 et 12)  qui entraîne une roue dentée 341 fixée sur  l'arbre 338 du mécanisme     d'impression.,    de  manière à     entraîner    ce dernier à la vitesse  uniforme d'une révolution et demie pour cha  que révolution de l'arbre 27. Un arbre 339 de  sélection des     types    tourne de deux révolutions  et     1/i2    pour chaque cycle de la machine.

   A       certains        moments,    l'arbre 339 est     entraîné    à  une vitesse uniforme, pratiquement en syn  chronisme avec l'arbre 338, tandis qu'à d'au  tres moments, sa vitesse de rotation     est    aug  mentée ou diminuée relativement à celle de  l'arbre 338, pour une raison qui sera exposée       plus    loin. Les moyens     d'entraînement    de l'ar  bre 339 à la vitesse désirée vont être décrits  maintenant en détail.  



  <I>Moyens</I>     d'entraînement   <I>de l'arbre</I> 339  <I>à des</I>     vitesses        variables.     



  La roue dentée 340 porte latéralement et  à sa périphérie     (fig.    12 et 14) des plateaux       segmentaires    342 et 343. Le plateau 343 pré  sente des fentes de support 344, et le plateau  342 des fentes de support 345. Un plateau 346  suiveur de came est monté à glissement dans  ces fentes de support. Ainsi, les plateaux 342,  343 constituent des paliers ou des supports  pour le plateau 346. Il     est    évident que le pla  teau 346 tourne avec la roue dentée 340  autour de l'arbre 27, dans le même     sens,    soit  en     sens    inverse du     sens    des     aiguilles    d'une  montre     (fig.    11).  



  Le plateau 346 porte un galet 347 qui co  opère avec une fente profilée 348 d'un pla  teau de came 349     qui        est        fixé    par des gou  jons 350 .à un cadre fixe 351. Le plateau 346  présente un prolongement 352. (voir     fig.    11 et  14) qui porte un goujon 353     (fig.    12), lequel  porte un bloc 354 de section carrés qui est  disposé entre des plateaux 355 fixés     sur    un  côté d'une roue dentée 356. On voit donc que    lorsque l'arbre 27     entraîne    la roue dentée 340,  il     entraîne    la roue dentée 356 par l'intermé  diaire du plateau 346.

   La fente profilée 348  a une forme telle que le plateau 346 se dé  place relativement à l'arbre 27, et     cela    peut  se faire grâce à une fente     longitudinale    357       (fig.    14) prévue dans le plateau 346 et entou  rant l'arbre 27. De même, en- vue du     moLive-          ment    donné à la roue dentée 356, à un ins  tant     déterminé    par le mouvement donné au  plateau 346 par la fente profilée 348, ce mou  vement étant relatif à la roue dentée 340,  cette dernière présente une fente allongée 358       (fig.    14) à travers laquelle passe le goujon  <B>353.</B>  



  La roue dentée 356     (fig.    11 et 13) en  traîne, par l'intermédiaire d'une roue dentée  359, l'arbre 339 de sélection des     types,    et- ce  dernier, par l'intermédiaire du mécanisme  d'entraînement variable qui vient d'être dé  crit, est entraîné à une vitesse variable     lors     d'un cycle de fonctionnement du     mécanisme          d'impression.        Rappelons    que dans la machine  envisagée, l'arbre moteur principal 27 tourne  en     sens    inverse du     sens    des     aiguilles    d'une  montre     (fig.    11).  



  A chaque impulsion 1 à 9 correspond un  groupe de types comprenant trois types       alphabétiques    et un type numérique,     selon    le  code représenté à la     fig.    15. L'arbre 339 est  entraîné à une vitesse uniforme entre les de  grés 120 et 270     (fig.    32a), et tous les 15 de  grés quatre     types    d'impression     passent    sur la  ligne d'impression. Au degré 270 environ, la  vitesse de rotation de l'arbre 339 commence  à décroître, de manière à présenter quatre  types     d'impression    sur la ligne     d'impression     lors des 27     degrés    qui suivent.

   Entre les de  grés 120 et 270 du cycle, le galet 347 co  opère avec une portion pratiquement circu  laire de la fente profilée 348, et     comme    il ne  se produit donc aucun mouvement du plateau  346 pendant cette période, la roue dentée 356  est     entraînée    en sens inverse du     sens    des       aiguilles        d.'une    montre, à la même     vitesse    que  la roue dentée 340.

   Quand le galet 347 co  opère avec une portion non concentrique de  la fente profilée 348, entre     les    degrés 270 et      300, la     vitesse    de rotation de l'arbre 339 est  réduite, de sorte que quatre types d'impres  sion sont mis en place pendant 27 degrés.  Entre 300 et 345 degrés, le profil de la fente  348     est    tel que la     vitesse    de l'arbre 339 est  réduite de manière qu'une dent     d'impression     seulement     passe    sur la ligne d'impression tous  les 15 degrés.

   Au degré 300, le type alpha  bétique qui peut être sélectionné par l'impul  sion 0 se trouve     sur    la ligne     d'impression.    Au  degré 315 du cycle,     c'est    le type alphabéti  que sélectionné par l'impulsion X qui se  trouve dans cette position; au degré 330, c'est  au tour du type alphabétique sélectionné par  l'impulsion R, et au degré 345, au tour du  type numérique du groupe sélectionné.

   Par       conséquent,    le ralentissement de la     vitesse    de       rotation    de l'arbre 339 est prévu pour effec  tuer sélectivement     taie    impression à partir du  type alphabétique ou     numérique    sélectionné  du groupe sélectionné.  



  Quand le galet 347 coopère avec la partie  la plus inclinée de la fente profilée 348, entre  300 et 345 degrés, le plateau 346 se déplace  vers l'extérieur,     sous    l'action de la fente pro  filée 348, relativement à l'arbre 27     (fig.    11),  et fait tourner ainsi la roue dentée 356 dans  le sens des aiguilles d'une montre, soit dans  le sens opposé de la rotation de la roue den  tée 340. Il en résulte une diminution de la vi  tesse de rotation de la roue dentée 356 et de  l'arbre 339 pendant la transmission des     im-          pulsions    de zone 0, X et R, comme on vient  de le décrire.  



  Après cette réduction de la     vitesse    de la  roue 356, le galet 347 coopère, après le degré       C.45,    avec une partie .de la fente 348 qui     est     profilée de manière que le plateau 346 se dé  place vers l'intérieur     (fig.    11) en direction de  l'arbre 27, pour faire tourner la roue dentée  356 en     sens    inverse du sens des aiguilles d'une  montre à une     vitesse        augmentée,        relativement     à la roue dentée 340.

   Cette augmentation de       vitesse        commence    au degré 345 du cycle et       se        continue    pendant le cycle suivant jusqu'au  degré 120. Cette augmentation de vitesse pen  dant ces     portions    de cycles successifs permet  de rattraper le déplacement relatif précédent    de la roue dentée 356, de sorte qu'au degré  120 du cycle les roues 340 et 356 et les parties  entraînées par     elles    se retrouvent toujours       ,dans    la même position relative.  



  <I>Mécanisme d'impression</I>     alphabétique.     



  La machine comprend des types alphabé  tiques, et les impulsions     transmises    par les  commutateurs sélectionnent ces types pour  imprimer, à côté des nombres, des lettres re  présentant des mots ou des     abréviations;    et  cela pour chaque ligne dérivant de la fiche  analysée.  



  Le mécanisme d'impression représenté est  connu et a été décrit en détail ailleurs.  



  Les types alphabétiques sont     sélectionnés     par     ,des    impulsions, selon le code représenté à  la     fig.    15. Les impulsions spéciales 0, X et R  déterminent le type qui sera imprimé, parmi  les différents types d'un groupe sélectionné  par     les    impulsions 1 à 9. Par exemple, si l'im  pulsion est l'impulsion  2  et si aucune im  pulsion pilote     n'est    utilisée (absence d'une  impulsion 0, X     o11    R), le chiffre 2 est. im  primé. La même     impulsion     2  accompagnée  d'une impulsion 0 sélectionnera le type S,  accompagnée d'une impulsion X le type K, et  accompagnée d'une impulsion R le type B.  



  Chaque impulsion 1 à 9 sélectionne un  groupe de trois types non numériques et d'un  type numérique. Comme on le verra plus tard,  si un type numérique doit être sélectionné  pour l'impression, l'impression se fera au  point  N  du cycle de la machine, ce point se  trouvant après     l'impulsion    de zone R (voir       fig.    32a; la chronologie de l'impulsion  N ).  La sélection du type alphabétique     est    prévue  pour que l'impression se fasse avant     l'instant     où un type numérique est imprimé, et cela  sous la commande des     impulsions    0, X et R.  



       Dans    le cas d'une impulsion 9 seule, une  roue d'impression 360     (fig.    9a)     tourne    en     sens     inverse du     sens    des aiguilles d'une montre  ,jusqu'à ce que le type  9  soit sur la ligne       d'impression,    et     un    bras portant la roue 360  pivote alors sous l'effet d'une     impulsion    N  pour effectuer l'impression.

   Il faut noter que  si l'impulsion de zone est l'impulsion R, le      bras portant la roue     d'impression        pivotera     plus tôt     sous    la commande de cette impulsion  que pour l'impression d'un 9, et c'est le type  <I>I</I> qui s'imprimera. L'impulsion de zone<I>X</I>       assure    de même l'impression du type R, et       l'impulsion    0 l'impression du type Z, le pivo  tement du bras portant la roue d'impression  360 se produisant chaque fois plus tôt.  



  Le même principe d'opération est utilisé  pour la sélection des types des autres grou  pes de     types    alphabétiques, et nous allons  maintenant décrire en détail le fonctionne  ment du mécanisme d'impression pour effec  tuer la sélection des types .et leur     impression.     



  Les impulsions sont transmises sous la  commande de chaque commutateur de lecture  dans l'ordre suivant : 9, 8, 7 ... 1, 0, X et R.  



  Quand les impulsions 9 à 1 sont trans  mises, un circuit est établi pour un     électro.     aimant 361     (fig.    9b) de commande d'impres  sion, chaque colonne comprenant un tel     élec-          tro.    La transmission de impulsions commence,  sous l'effet d'un mécanisme qui sera décrit  plus loin, par le mouvement d'une barre 363       (fig.    9a) à un instant déterminé. Pour la sé  lection des groupes de types, déterminée par  les impulsions 9 à 1, cette barre 363 est dé  placée vers la gauche à des instants diffé  rents :entre     les    degrés 135 et 270 du cycle,  comme le montre le diagramme chronologique       (fig.    32c).

   On se souvient que pendant cette  période l'arbre 339 tourne à une vitesse uni  forme. Le déplacement de la barre 363à des       instants    différents assure la     transmission     d'une impulsion     mécanique,    à des     instants    dé  terminés, pour enclencher un embrayage de  sélection des types représenté à la     fig.    9a et  qui va être décrit maintenant en détail.  



  Pour chaque ordre d'impression, il est  prévu un levier à     trois    bras 364, 365, 367 qui  pivote sur une tringle 366. Le bras 367     est    le  bras de libération d'un embrayage.  



  Un tube 368     est    fixé sur l'arbre 339 et il  présente à sa périphérie des rainures trans  versales constituant des encoches 369. Le tube  368 constitue la pièce motrice de l'embrayage.  Plusieurs roues dentées 370 entourent le tube  368,à raison d'une roue dentée pour chaque    ordre du mécanisme d'impression. Chaque  roue 370 comporte une bride 372,     d'une        seule     pièce avec la roue, permettant le montage de  cette dernière sur le tube 368. Pour assurer  l'espacement latéral. des roues 370,     celles-ci     sont guidées     dans    des fentes 371     ménagées     dans des blocs de guidage 373, 374, 375.

   Les       roues    dentées 370 peuvent ainsi tourner indé  pendamment les unes de autres, et il est     pds-          sible    de loger entre chacune d'elles un     cliquet     d'embrayage 376 qui pivote sur la roue den  tée     correspondante    et coopère avec le bras 367  de libération de l'embrayage. Ce bras 367  maintient normalement le cliquet 376 dans  une position telle qu'une dent 377 du cliquet  376 se trouve en dehors de toute encoche 369  du tube 368.

   Quand le bras 367 tourne, par  suite du mouvement de la barre 363 à un     ins-          tant    déterminé, l'embrayage est engagé sous  l'effet d'un ressort 378 fixé au cliquet d'em  brayage 376 et qui fait tourner ce     dernier,    de  manière que la dent 377 s'engage dans une  encoche 369, déterminée par l'instant où le  bras 363 a été actionné. L'embrayage qui  vient d'être décrit est l'embrayage de sélec  tion des types d'impression, et il assure la ro  tation différenciée de la roue     d'impression     360, puisque les     dents    de la roue dentée 370  et les, dents de la roue 360 portant les types  engrènent les unes avec les autres.  



  Les     fig.    9a et 9b montrent la     disposition          des    dispositifs d'impression pour un seul  ordre, et la machine comporte un certain  nombre de ces dispositifs pour permettre l'im  pression de     plusieurs    caractères.  



  Si la barre 363 est déplacée au degré 138  environ, à la suite d'une impulsion 9, le bras  367 de libération de l'embrayage tourne à ce  moment, le     cliquet    376 est libéré et tourne  sous -l'action du ressort 378, de sorte que la       tient    d'embrayage 377 engage une encoche 369  et que la roue 360 continue à tourner de ma  nière à présenter     successivement    sur la ligne  d'impression, entre les degrés 333 et 345, les  caractères Z, R, I et 9 du groupe     sélectionné     par l'impulsion 9 (voir     fig.    15).

   L'instant  auquel la barre 363 est actionnée détermine  la valeur de la rotation en sens inverse     du.              sens    des aiguilles d'une montre de la roue       d'impression    360, nécessaire pour sélectionner  un     groupe    de types en vue de l'impression  entre les degrés 330 et 345.

   Après que cette  rotation déterminée de la. roue 360     s'est    effec  tuée et que     l'impression    a été faite, l'em  brayage :de sélection du type étant encore en  gagé, la roue d'impression 360 continue à  tourner     jusqu'à    ce que     l'extrémité    libre du  cliquet d'embrayage 376 heurte le bras 367  de libération de l'embrayage, ce     bras    ayant  été amené, entre temps, dans sa position nor  male sous l'action d'un     ressort    de compression  379     (fig.    9a).

   Quand     ce    dégagement se pro  duit, la roue d'impression 360     est    dans sa po  sition normale représentée à la     fig.    9a.  



  Chaque roue     d'impression    360 est portée  par     lui    bras 381 pivotant librement sur     une     tringle 382 et présentant     lui    prolongement  384 s'étendant vers l'arrière et coopérant avec  une     bosse    383 d'une came 385 qui constitue  -une pièce motrice d'un embrayage d'impres  sion.    L'arbre 338 fait tourner un tube d'em  brayage 386     fixé    sur cet arbre, et un disque  d'embrayage 385 est monté sur le tube 386 et  porte un cliquet d'embrayage 387 qui pivote  sur le disque. Ce disque 385 et     les    parties       qu'il    porte sont     guidés    de la même manière  que la. roue dentée 370.

   Un bras 388 de libé  ration de l'embrayage est associé au cliquet  387. Quand le cliquet 387 est engagé avec  l'une     des    encoches du tube d'embrayage 386,  le disque 385 tourne     dans    le sens     des        aiguilles     d'une montre, et la     bosse    383 de la came 385  coopère avec le prolongement 384     dii    bras 381  pour faire tourner ce dernier autour de la       tringle    .382 contre l'action d'un     ressort    de  rappel 389.

   L'engagement -de cet embrayage  se fait à des     instants    différenciés, quand       l'électro-aimant    361 de commande de l'im  pression de chaque ordre     est    excité pour la       seconde    fois sous la     commande    d'une     des    im  pulsions 0, X .et R.  



  On comprend     maintenant    que lorsque les  impulsions 0,     X    et R sont transmises, le bras  388 de libération de l'embrayage tourne dans    la position de libération. Il résulte de l'enga  gement de l'embrayage que la     bosse    383 de la  came s'approche du prolongement 384 au mo  ment où l'arbre 339 tourne à une     vitesse    ré  duite, entre les degrés 330 et 345, pour ame  ner les types du groupe sélectionné successi  vement sur la ligne d'impression.

   Ainsi, le  type particulier qui doit être sélectionné  parmi les types de ce     groupe    pour l'impres  sion     est    déterminé par l'instant où     l'électro    de  commande 361 reçoit une seconde impulsion  et, en conséquence, par     l'instant    où l'em  brayage d'impression     est    engagé. Si l'impul  sion 0 est transmise, l'embrayage     d'impression          est    engagé à l'instant le     plus    avancé pour sé  lectionner le premier type alphabétique du  groupe sélectionné.

   Si     c'est    une impulsion X  qui est envoyée,     l'embrayage        d'impression    est  engagé à un instant     ultérieur    quand le type  alphabétique suivant du groupe sélectionné  est dans la position d'impression, et si     c'est     une impulsion R qui est     transmise,    l'em  brayage     est    engagé encore plus tard,

   quand le  troisième type alphabétique du groupe     sélec-          tionné        est    dans .la     position        d'impression.    Par  l'engagement .de l'embrayage d'impression à  un     instant    différencié, le type alphabétique  et le     type    numérique désirés du groupe sélec  tionné peuvent être     sélectionnés.     



  *Quand l'embrayage     d'impression        est    en  gagé, chaque came 385 coopère avec le pro  longement 384 correspondant pour faire tour  ner le bras 381 correspondant, pour forcer la  roue d'impression 360 contre un ruban en  creur et une platine 390 sur laquelle passe le  ruban de papier qui doit être imprimé. Quand  chaque bras 381 pivote contre l'action du  ressort 389, la roue     d'impression    360, qui  tourne normalement en     sens    inverse du sens  des aiguilles d'une montre, se déplace main  tenant sur la roue dentée 370, et il se pro  duit une rotation égale et simultanée .dans le  sens des     aiguilles    d'une montre.

   Ces deux ro  tations s'annulent et la roue     d'impression     reste immobile quand elle se déplace vers la  droite pour frapper la platine 390. Le type  frappe alors la platine franchement et     ferme.     ment et produit une impression nette.      Après l'impression, quand la bosse 383 de  la came 385     passe    au-delà du prolongement  384, le     ressort    389 agit pour ramener le bras  381 dans sa position normale, et le prolonge  ; ment 384 s'appuie maintenant contre le bord  circulaire de la came 385.  



  Après l'impression, quand l'embrayage de  sélection des types est encore engagé, la roue  d'impression 360 continue à tourner, comme  on l'a vu précédemment, jusqu'à ce que le     cli-          quet    376 heurte le bras 367 de libération qui,  entre temps, est revenu en position normale,  et en conséquence cet embrayage est dégagé  quand les     roues        d'impression    sont en position  normale.  



  L'embrayage     d'impression    reste engagé  pendant un tour complet de la came 385, et  le dégagement de l'embrayage s'effectue par  l'engagement du cliquet 387 avec le bras de  libération 388. .  



  L'expérience a montré que lorsque le dé  gagement du cliquet 376 de l'embrayage de  sélection des types     est    effectué par le choc  contre le bras 367, le cliquet 376 a tendance  à tourner en     sens    inverse du     sens    des     aiguilles     d'une montre autour de son point de pivote  ment, en produisant     -une        tension    anormale du       ressort    378. Pour éviter ce mouvement, il est  prévu un dispositif amortisseur pour main  i tenir le cliquet 376, ce dispositif étant repré  senté partiellement dans le coin droit infé  rieur de la     fig.    9a et plus complètement à la       fig.    10.

   Ce dispositif comprend un levier 392  à deux bras pour chaque embrayage de sélec  tion du type. Un bras coopère avec un profil  de     carne    393 du cliquet d'embrayage 376, et  l'autre bras s'appuie contre un piston 394  sollicité par un ressort et inséré     dans    un évi  dement 395 partiellement rempli d'huile.       i    Quand     le    cliquet 376 arrive près de sa posi  tion normale, il heurte le bras 367, forçant la  dent 377 de ce bras hors de l'encoche 369 dans  laquelle elle était précédemment engagée, et  le profil de came 393 du cliquet 376 heurte  un bras du levier 392, forçant l'extrémité  opposée vers le bas et     pressant    contre le pis  ton 394.

   De l'huile est chassée dans l'évide  ment 395 autour du piston 394, ce qui pro-    luit un effet     amortisseur        sur    le levier 392  pour retenir le cliquet 376, de manière qu'il  ne se déplace pas trop loin à     l'extérieur.     



  Quand l'extrémité libre du cliquet d'em  brayage 376 heurte .le bras 367, la roue den  tée 370 a tendance à rebondir en sens inverse  du     sens    des     aiguilles    d'une montre. Ce mou  vement     est    empêché par la coopération d'une  détente 396 à ressort avec un épaulement 397  d'un plateau 398     fixé        sur    chaque roue dentée  370. Quand l'embrayage est en position nor  male, la détente 396 engage l'épaulement 397  pour empêcher le     rebondissement    et retenir  les     différentes    parties de l'embrayage dans  leur position normale.  



  Un     dispositif    similaire est prévu pour  l'embrayage     d'impression    et comprend une  détente 391 à ressort coopérant avec un épau  lement 399 de la came 385.  



  <I>Dispositif de traduction et de</I>     conversion     <I>des impulsions.</I>  



  Le but de ce     dispositif    est de traduire et  convertir les     impulsions        électriques    chronolo  giquement     différenciées    en     impulsions    méca  niques, et de retarder la transmission de cha  que impulsion mécanique en un point plus  tardif du cycle dans le but de sélectionner  un groupe de types correspondant à l'impul  sion électrique différenciée transmise.  



  L'impulsion mécanique convertie et retar  dée est utilisée pour la sélection du groupe de  types. Le     dispositif    pour un ordre décimal  est représenté aux     fig.    9a et 9b.  



       Des    cames 400A, 400B, 400C et 400D  sont     entraînées    par     des        moyens    qui seront dé  crits plus loin, à raison d'une révolution pour  chaque cycle de la machine. I1 faut noter que  ces cames diffèrent entre elles par leur pro  fil, le profil particulier qui est effectif en  chaque point du cycle étant représenté sur le       diagramme    de la     fig.    32c.

   Le profil de chaque  came comporte trois niveaux qui sont repré  sentés par     des    cercles en pointillés indiqués  sur la came 400A de la     fig.        9b,    ces cercle  ayant des diamètres différents et représen  tant     les    niveaux     indiqués    par  bas ,  moyen   et  haut . La désignation correspondante se      retrouve sur le diagramme     fig.    32c, de ma  nière à spécifier le profil actif de la came en  chaque point du cycle.

   Les cames     400A,    400B,  400C, 400D sont constituées par des     pièces     s'étendant longitudinalement     (fig.    11 et 12),  sous forme de tiges entaillées dont le     profil     extérieur est représenté à la     fig.    9b, de ma  nière à coopérer avec plusieurs ordres de la  machine.  



  Chaque came 400 coopère avec une pièce  410 de libération et de blocage. La pièce 410  agit comme pièce de libération quand elle     est     soulevée à une hauteur déterminée par le pro.  fil  moyen  ou  haut  de la came 400 corres  pondante, car à ce moment elle libère la  barre de     commande    363     qui    peut     ainsi    se dé  placer. Par contre, quand la pièce 410 est       dans    sa position inférieure normale (corres  pondant au profil  bas  de la came), elle blo  que tout mouvement de la barre 363.

   Chaque  pièce 410 est montée à     glissement        dans    une  fente 401 d'un bloc de guidage 402, et elle est  guidée en outre par une tringle 404 qui co  opère avec     une    fente de guidage 403 de la  pièce 410 correspondante. Un cliquet de ver  rouillage 406 pivote sur une tringle 405 por  tée également par le bloc 402. Un     ressort    de  compression 407     .est    logé entre le cliquet 406  et la pièce 410 qui lui     est    associée, ce ressort  poussant la pièce 410 vers le bas, de manière  qu'elle soit toujours en contact avec le profil  de la came 400 correspondante.

   Chaque pièce  410     présente    un épaulement 408 coopérant  avec une languette 409 venue d'une seule  pièce avec la barre 363.  



  La barre 363     (fig.    9a) est montée à glisse  ment dans des fentes .de guidage ménagées  dans un plateau de support 411 destiné  guider la barre 363 à     une    de     ses    extrémités,  l'autre extrémité de la barre 363 étant montée  sur un bras 413     (fig.    9b) qui     présente    un pro  longement 418 coopérant avec une came 425.  Un     ressort    de     compression    414 est logé dans  un support portant et guidant le bras 413, et       pousse    la barre 363 vers la gauche.

   Quand ce  ressort est actif, sous la commande de la came  425, il     transmet    une     impulsion    mécanique à  la barre 363 à -Lui instant différencié, pour    faire tourner le bras 367 de libération de  l'embrayage pour commencer la sélection du  groupe de     types.     



  On a vu que chaque came 400 présente  un 'profil à     trois    niveaux. Il faut noter que  lorsqu'une pièce 410     est    dans la position dé  terminée par le profil  bas  de la came 400,  l'épaulement 408 bute contre la languette 409  pour empêcher le mouvement de la barre 363       vers    la gauche, mouvement qui a tendance à  se produire sous l'action du ressort 414. En  s'appuyant contre l'épaulement 408, la lan  guette 409 tend à faire tourner la pièce 410  dans le sens des aiguilles d'une montre, cette  rotation étant empêchée par la coopération  d'un crochet 412 de la pièce 410 et de l'extré  mité du cliquet de verrouillage 406.

   Suppo  sons maintenant que la came a     tourné    de telle  manière que son profil  moyen  soulève la  pièce 410. La différence de hauteur du profil  relativement au profil  bas      produit    l'éléva  tion de l'épaulement 408 légèrement au-des  sus de la     languette    409 correspondante, et la  coopération du crochet 412 de la pièce 410  et de l'extrémité du     cliquet    406 empêche en  core le mouvement de rotation de la pièce 410  dans le sens des aiguilles d'une montre.  



  Si maintenant la pièce 410 a été soulevée  à la hauteur maximum par le profil  haut   de la came, l'épaulement 408 se trouve encore       plus    haut par rapport à la languette 409, et  la pièce 410 est maintenant dans une position       telle    que le ressort de compression 407     est     actif, de faon à faire tourner la pièce 410  dans le sens des aiguilles.

   d'une montre, de  sorte que le crochet 412 peut     passer        au-dessus     de     l'extrémité    du cliquet 406, pourvu qu'à ce  moment le cliquet 406 ait tourné en     sens          inverse    du sens des     aiguilles    d'une montre par  suite de la transmission d'une impulsion au  moment où la pièce 410 est dans sa position  supérieure. Si le     cliquet    406 n'a pas tourné  légèrement dans le sens indiqué, la pièce 410  n'est pas verrouillée.

   En résumé, chaque fois  que le profil  haut  d'une came a soulevé la  pièce 410 dans sa position supérieure, cette  pièce est verrouillée si le cliquet 406 corres  pondant a été tourné concurremment dans la      position de verrouillage. S'il ne se produit pas  de rotation du cliquet 406 à ce moment, la  pièce 410 n'est pas verrouillée, et elle est, par  conséquent, libre de se mouvoir de haut en  bas et de bas en haut selon les profils succes  sifs que présente la came 400 correspondante  quand elle tourne.  



  La description     ci-dessus    se rapporte     aux     parties     placées    sous la commande de la came  400A,     mais        les    opérations sont     semblables     pour les     parties        commandées    par les cames  400B, 400C, 400D, et il n'est pas     nécessaire     de les décrire à nouveau.  



  Dans le but de faire tourner les     cliquets     406 pour verrouiller celles des pièces 410 qui  se trouvent dans la position     supérieure    au  moment où l'impulsion     est    transmise, chaque  électro-aimant 361     (fig.    9b) attire, quand il  est excité, une armature 415 et fait tourner  cette dernière de manière à déplacer vers la  gauche une tringle 416 reliée à cette arma  ture. Cette tringle 416 porte quatre prolonge  ments 417 qui coopèrent chacun avec le     cli-          quet    406 correspondant.

   Quand une impul  sion est envoyée à l'électro-aimant 361, ce  dernier produit lé déplacement de la tringle  416 et fait tourner en même temps les quatre       cliquets    406, mais un cliquet 406 ne verrouille  la pièce 410     correspondante    que si cette pièce  a été soulevée dans sa position supérieure. En  conséquence, un ou     plusieurs        cliquets    406  peuvent tourner à vide en même temps sans  verrouiller les pièces 410     correspondantes.     



  Pour empêcher l'armature 415 de coller  contre le noyau de     l'électro    361 par suite du  magnétisme rémanent, il est utile de prévoir  clés moyens pour ramener positivement la  tringle 416 et l'armature 415 dans la position  normale par un dispositif mécanique réglé  chronologiquement par la rotation     des    cames  400. Dans ce but, il est prévu une came 420 .       (fig.    9a), taillée comme représenté sur la fi  gure, et assurant une secousse mécanique sur       l'électro.    Un bras 421 d'un levier 424 de libé  ration de l'embrayage coopère avec la came  420 et     présente    un     bras    422 relié à la tringle  416.

   Quand     l'électro    361 est     excité,    le bras 421  coopère avec une encoche     420a    de la came 420.    Ensuite, le profil     420b    de cette came fait  tourner le bras 421 et déplace la tringle 416  et l'armature 415, ramenant cette dernière en  position normale si     -elle    est     restée    collée contre  le noyau de     l'électro.     



  En se     rapportant    à la     fig.    32c, on voit que  lorsque les     impulsions    9 à 1 sont transmises  sous la commande d'un commutateur de lec  ture, une ou     plusieurs    cames 400 coopèrent  par leur profil  haut  avec les pièces 410     cor-          respondantes.    Quand     l'impulsion    9     -est    trans  mise, les .profils  haut  des cames 400A et  400C sont actifs. Au moment de la transmis  sion de l'impulsion 8, seul le profil  haut  de  la came 400A est actif.

   Le tableau suivant  indique     les    conditions     régnantes    pour toutes       les        impulsions    9 à 1:  
EMI0023.0046     
  
    Impulsions <SEP> Pièces <SEP> 410 <SEP> verrouillées
<tb>  9 <SEP> 410A, <SEP> 410C
<tb>  8 <SEP> 410A
<tb>  7 <SEP> 410B, <SEP> 410C, <SEP> 410D
<tb>  6 <SEP> 410B, <SEP> 410C
<tb>  5 <SEP> 410B, <SEP> 410D
<tb>  4 <SEP> 410D, <SEP> 410C
<tb>  3 <SEP> 410B.
<tb>  2 <SEP> 410C.
<tb>  1 <SEP> 410D       On voit, d'après le tableau     ci-dessus,    que  les pièces 410 sont verrouillées seules ou selon  des     combinaisons    .déterminées, de sorte qu'à la  fin de la transmission des impulsions 9 à 1,

    certaines pièces 410 sont verrouillées et d'au  tres ne le sont pas, et sont libres, par consé  quent, de prendre une position déterminée  par le profil de la came quand celle-ci     tourne.     On a vu qu'une fois qu'une pièce 410     est    ver  rouillée, elle     n'est    pas libre     ensuite    de se dé  placer vers le haut et vers le bas selon le pro  fil de la came,     mais    que les     pièces    non ver  rouillées peuvent lé faire.

      La came 425     est        entrainée,    par     des    moyens  qui seront     décrits    plus loin, en synchronisme  avec les cames 400 et 420, et coopère avec le  prolongement 418 du bras 413.      Après verrouillage des pièces 410 selon  une combinaison déterminée,     les    profils des  cames 400.4, 400B, 400C,     400D    qui sont en  suite actifs     déterminent    l'instant du cycle où  la barre de     commande    363 sera déplacée vers  la gauche, de la manière qui v a être décrite  en détail.  



  Après qu'une ou     plusieurs        pièces    410 ont  été verrouillées en combinaison selon les im  pulsions transmises, comme indiqué dans le  tableau précédent, la rotation consécutive des  cames 400 produit le soulèvement et l'abaisse  ment des pièces 410 non verrouillées selon le  profil des cames respectives, mais     pendant     cette rotation     des        cames,    la barre 363 est em  pêchée de se déplacer par une ou plusieurs  pièces 410 non verrouillées, jusqu'à un cer  tain moment du cycle où les cames correspon  dant aux pièces non verrouillées     présentent     concurremment le profil  moyen  en regard  des     pièces    non verrouillées.

   Puisque les pièces  410 verrouillées sont dans une position telle  qu'elles n'empêchent pas le mouvement de la  barre 363 sous l'influence du     ressort    414,  comme on l'a     vu,    et, en outre, comme toute  pièce non     verrouillée        est        soulevée    par le pro  fil  moyen  de la came et libère ainsi la barre  363, il est évident que lorsque     ces    deux con  ditions existent pour quatre des pièces 410, la  barre 363 est libre     .de    se déplacer sous l'in  fluence .du     ressort    414 et de la came 425.

       Ces     conditions vont être envisagées     pour    un exem  ple particulier.  



  Si, par exemple,     l'impulsion    9 est sélec  tionnée, les     pièces    410A et 410C sont verrouil  lées sous l'action du profil  haut      des    cames  respectives 400A, 400C, ce     verrouillage    se  produisant environ au degré 7,5 du cycle,       quand        l'impulsion    9 est transmise (voir       fig.    32a). A ce moment,     les    pièces 410A, 410C  sont     verrouillées    dans la position supérieure,  de sorte qu'elles déverrouillent la barre de       commande    363 dans     ces    positions.

   Cependant,  les     cames    400B et 400D continuent,     dans    leur  rotation subséquente, à soulever et     abaisser     les pièces     correspondantes    410B et 410D non       verrouillées,    et l'une ou l'autre de ces pièces  empêchera le mouvement de la barre 363 ,jus-    qu'au degré 138 environ du cycle. A ce mo  ment, les deux cames 400B, 400D, par leur  profil  moyen , mettent     les    pièces correspon  dantes 410B, 410D dans la position voulue  pour déverrouiller la barre 363.

   A cet instant,  le prolongement 418 du bras 413 coopère avec  une encoche 425b     désignée    par  9  sur la       fig.    9b et le diagramme de la     fig.    32c. La  barre de commande 363 est maintenant déver  rouillée dans les quatre positions possibles, et  son mouvement vers la gauche se produit sous  l'action du     ressort    414 au degré 138 du cycle  environ.

   La barre actionne maintenant le bras  367 de libération de l'embrayage et .produit       ainsi    l'engagement de l'embrayage de sélec  tion des     types,        polir    déclencher la rotation de  la roue, d'impression 360 et sélectionner le  groupe de types 9,<I>Z,</I>     R,   <I>I.</I>  



  L'embrayage de sélection des types     est     engagé au degré 150 environ     -du    cycle et,       d'après    le diagramme chronologique     (fig.    32c),  la roue 360 tourne de 9 fois 4 dents, soit de  36     dents,    et le type Z se trouve en position  d'impression au degré 300 du cycle environ.

    Au degré 300 du cycle, la vitesse de rotation  de la roue 360     .diminue.    Les     types    du     groupe          sélectionné    se présentent     successivement    en po  sition d'impression,     dans    l'ordre Z,     R,   <I>I,</I> et  l'un ou l'autre de ces types est sélectionné  pour l'impression selon que l'impulsion pilote  est une impulsion 0, X ou     R.     



  Quand la barre 363 est déplacée vers la  gauche     (fig.    9b) pour effectuer l'engagement  de l'embrayage de sélection des types, le pro  longement 418 se trouve dans le fond d'une  encoche 425b de la     came    425, et la rotation  subséquente de la came 425 dans le     sens    des       aiguilles    d'une montre produira, par l'inter  médiaire de la partie inclinée de la came     425c     correspondante et du prolongement 418, le  rappel de la     barre    363 vers la droite,     sans    ce  pendant produire le déverrouillage d'aucune  pièce 410 verrouillée.

   Au degré 330 environ,  un profil plus élevé 425d de la came 425 dé  place la barre 363 vers la droite, au-delà de la  position représentée à la     fig.    9b, et ainsi, pour  celles des pièces 410 qui ont été     verrouillées,     la     languette    409 s'engage avec l'épaulement      423 de la pièce 410 correspondante pour faire  tourner cette pièce en sens inverse du     sens    des  aiguilles d'une montre dans la position de dé  verrouillage, le     ressort    407 étant comprimé  pendant cette opération pour faire tourner le       cliquet    406 dans la position normale repré  sentée à la     fig.    9b.

   Le mouvement de :la barre  363 vers la droite, à ce moment, peut déplacer       aussi    les pièces 410 non     verrouillées,    mais ce  mouvement est sans effet.  



  Il est préférable de prévoir     :des    moyens  grâce     auxquels    les bras 367 de libération de  l'embrayage sont certainement en position  normale et restent dans cette position quand  ils sont engagés par l'extrémité de chaque     cli-          quet    d'embrayage 376, pour dégager ce der  nier     des    encoches 369. Ces moyens,     qui    vont  être décrits, sont indépendants des ressorts  379. Ils comportent un arbre 428 sur lequel  pivote un plateau qui porte un peigne cons  titué par des     ressorts    à lame 429 qui s'ap  puient contre les prolongements     inférieurs     365 des bras 367.

   Un bras 430 est     fixé    sur  l'arbre 428 et porte un galet 431 coopérant  avec une came 432 montée sur un arbre  moteur 443. - Le diagramme chronologique       (fig.        32d)    montre qu'une pente     432a    de cette  came est active au degré 306 environ du cycle  et coopère avec le galet 431 pour faire tour  ner l'arbre 428 en     sens    inverse du sens des  aiguilles d'une montre, ce qui a pour effet de       presser    les     ressorts    429 contre les prolonge  ments 365 des bras 367, ce qui ramène posi  tivement ces derniers dans la position normale  représentée :à la     fig.    9a.

   Ainsi, il est     certain     que les bras 367 sont dans la position voulue  pour se trouver dans la trajectoire     des    extré  mités libres des cliquets 376, pour déplacer  ces derniers     dans    la position de     désembrayage.     



  Un profil bas     432b    de la came 432 permet  au bras 430 de tourner sous l'action d'un       ressort    433, de manière à supprimer la pres  sion     des        ressorts    429 sur     les    bras 367 et û per  mettre à     ces    derniers de tourner pour engager  l'embrayage de sélection des types.  



  Lors de la     transmission        des    impulsions  <I>0, X,</I> R par     des    circuits qui seront décrits       plies    loin, la seconde excitation de     l'électro       '361 produit à nouveau l'attraction de l'arma  ture 415 et le déplacement de la tringle 416.  Cette dernière fait alors tourner le     bra'    424  de libération de l'embrayage pour déverrouil  ler le bras 388 de libération de l'embrayage  de     l'impression.    A ce moment, un profil bas  420e (voir     fig.    9a et 32e) de la came 420 co  opère avec le prolongement 421, de manière à  permettre la rotation du bras 424.

   Quand le       bras    388 est déverrouillé, un ergot 427 :de ce  bras se déplace dans un évidement 426 du  bras 424. La came 385 tourne maintenant  dans le sens des     aiguilles    d'une montre, et la  bosse 383 de cette. came heurte le prolonge  ment 384 du bras 381 au moment où le type       sélectionné    est sur la ligne     d'impression,    ce  qui produit l'impression.  



  Il n'est pas nécessaire que le bras 388 soit  libéré chaque fois que la tringle 416 se dé  place la première fois pour faire tourner le  bras 424. Pour éviter cette libération, un pro  fil haut<I>437a</I> d'une came 437 coopère avec le  bras 388 pour empêcher le mouvement de ce  dernier et la .libération de l'embrayage     d'im-          pres & ion    pendant la     transmission    des impul  sions 1 à 9. Quand     les    impulsions 0,<I>X, R</I>  sont     transmises,    le profil     bas   <I>437b</I> de la came  437 (voir     fig.    32d) coopère avec le bras 388  et permet la     rotation    de ce dernier pour en  gager l'embrayage d'impression.

   Après la  transmission .des     impulsions    0, X, R, la pente  437e de la came 437 ramène positivement le  bras 388 dans sa position normale, pour pro  duire le dégagement du     cliquet    387     après        une     révolution complète de l'embrayage d'impres  sion. A la fin du cycle d'opérations, une pente  420d de la came 420 produit la rotation du  bras 424 en sens inverse du sens des aiguilles       d'une    montre, pour amener à nouveau ce bras  en arrière de l'ergot 427 du bras 388, qui a  été élevé     précédemment    dans la position re  présentée à la     fig.    9a.

   La pente 420d déplace       aussi    la tringle 416 pour ramener l'armature  415 dans sa position normale si elle était     tes-          tée    collée au noyau de     l'électro    361.  



  Le fonctionnement de la machine vient  d'être décrit dans le cas de la sélection du  groupe de types sous<B>là</B> commande d'une im-      pulsion 9,     mais        il    est évident que le principe  de     fonctionnement    reste le même pour toutes    les autres     impulsions,    comme le montre le ta  bleau suivant:

    
EMI0026.0005     
  
    Degré <SEP> du <SEP> cycle <SEP> où
<tb>  Impulsions <SEP> Pièces <SEP> 410 <SEP> verrouillées <SEP> se <SEP> produit <SEP> l'impulsion <SEP> Cames <SEP> q.oo <SEP> dont <SEP> le <SEP> profil
<tb>  mécanique <SEP> moyen <SEP> est <SEP> effectif
<tb>  9 <SEP> 410A, <SEP> 4100 <SEP> 138 <SEP> 400B, <SEP> 400D
<tb>  8 <SEP> 410A <SEP> 153 <SEP> 400B, <SEP> 400C, <SEP> 400D
<tb>  7 <SEP> 410B, <SEP> 410C, <SEP> 410D <SEP> 168 <SEP> 400A
<tb>  6 <SEP> 410B, <SEP> 410C <SEP> 183 <SEP> 400A, <SEP> 400D
<tb>  410B, <SEP> 410D <SEP> 198 <SEP> 400A, <SEP> 400C
<tb>  4 <SEP> 410C, <SEP> 410D <SEP> 213 <SEP> 400B, <SEP> 400A
<tb>  3 <SEP> 47.0B <SEP> 228 <SEP> 400A, <SEP> 400C, <SEP> 400D
<tb>  2 <SEP> 410C <SEP> 243 <SEP> 400A, <SEP> 400B, <SEP> 400D
<tb>  1 <SEP> 410D <SEP> 258 <SEP> 400A, <SEP> 400B,

   <SEP> 400C       I1 "est     évident,    d'après ce tableau, que la       position    simultanée des     cames    400 sur le pro  fil  moyen  effectif, pour celles     des    cames qui  n'ont pas verrouillé précédemment la pièce  410 correspondante,     détermine        l'instant    au  quel l'impulsion mécanique est transmise.  



  La machine comprend des moyens d'en  traînement, à partir de l'arbre moteur 27       (fig.    11), pour les cames 400A, 400B, 400C,  400D, 420, 425, 432, 437, ces cames étant  toutes en synchronisme et faisant une révolu  tion pour chaque cycle.  



  Sur l'arbre 27 est fixée une roue dentée  440     (fig.    11, 12, 13) qui, par une roue dentée  441,     entraîne    une roue dentée 442 fixée sur  l'arbre 443 qui porte la came 400D et la came  432. L'arbre 27 est prolongé, comme indiqué  à la     fig.    13, pour entraîner directement la  came 400C. La roue dentée 440     (fig.    11) en  traîne, par l'intermédiaire d'une roue dentée  444,     une    roue dentée 445     fixée    sur un arbre  946 qui .porte la came 400B. La roue dentée  445 entraîne, par l'intermédiaire d'une roue  dentée folle 447, une roue dentée 448 fixée sur  l'arbre 449 qui porte la came 400A.

   Les cames  400A, 400B, 400C, 400D, 432 sont donc en  traînées en     synchronisme.     



  La roue dentée 444     (fig.    11) -est solidaire       d'une    roue dentée 450 qui entraîne, par l'in  termédiaire d'une roue dentée folle 451, une    roue dentée 452 fixée sur l'arbre 453 qui porte  la came 425.  



  La roue dentée 450 engrène aussi avec une  roue dentée 454 fixée sur un arbre 455 qui  porte la came 420.  



  L'arbre 338     (fig.    11), entraîné par la roue  dentée 341, porte une roue dentée 456 qui en  grène avec une roue dentée plus grande 457  fixée sur un arbre 458     qui    porte la came 437.  



  On voit     ainsi    que     les    cames 420, 425, 437  sont entraînées en     synchronisme    avec les  cames 400A, 400B, 400C, 400D.  



       D'autres        signes    spéciaux peuvent être  imprimés sous la commande     des        combinaisons     des     perforations    de chiffres N, 8 et 3, ou 8 et  4 avec les perforations de code 0, X ou     R,    de  la manière connue.  



  Chaque levier de détente 396 comporte un  prolongement 311     destiné    à assurer la ferme  ture d'un contact 312     @    qui     est        utilisé    pour  commander la totalisation et le transfert des       totaux.    Le levier 396 est entraîné dans le sens  des     aiguilles    d'une montre, au début du cycle  de mouvement de l'embrayage     d'impression,     par un profil de came     prévu    sur     un    plateau  398 monté latéralement sur la roue dentée  370.

   Comme la chronologie de la libération de  l'embrayage -d'impression dépend du chiffre  et est proportionnelle à la valeur du chiffre  à imprimer, la libération peut assurer la fer-           meture    :du contact 312 pour la commande de  la totalisation.  



  Chaque fois que le nombre .entré dans un  totalisateur est également imprimé, l'impul  sion .de commande des électro-aimants du tota  lisateur est envoyée, par la fermeture du con  tact 312     (fig.    9a),     -dans    l'imprimeur. En d'au  tres mots, l'enregistrement     est    détecté pour  commander l'imprimeur, et ensuite l'impri  meur, quand il est conditionné pour sélection  ner un type numérique, sélectionne     à,    son tour  l'addition du même nombre dans le totalisa  teur. De cette manière, il est certain que le  nombre imprimé est le même que le nombre  totalisé.  



  Quand     les    nombres doivent être totalisés  sans être imprimés, une connexion directe  peut être alors établie entre les dispositifs dé  tecteurs des fiches et les     électro-aimants    du       totalisateur.            illécanisme        d'emmagasinage.       Le mécanisme d'emmagasinage comprend       deux        sections        telles    que celle représentée à la       fig.    18, chaque section comprenant deux       groupes    ou éléments     :de    seize électro-aimants  de commande.

   Il existe donc en tout quatre       éléments    d'emmagasinage désignés par A, B,  <I>C et D.</I> Les deux sections sont d'une cons  truction semblable, et il suffit de décrire une  section seulement, soit deux éléments.  



  Les     éléments    d'emmagasinage A et B       (fig.    18) comprennent chacun seize     électro-          aimants    de commande d'entrée, SA et<I>SAC</I>  pour l'élément A du bas, et<I>SB</I> et     SBC    pour  l'élément<I>B</I> du haut. L'élément<I>A</I> comprend  huit     électro-aimants    SA et huit     électro-          aimants    SAC, les premiers étant :destinés à  emmagasiner les portions chiffrées 9 à 1 des  données     codifiées    alphabétiques, et les der  niers assurant l'emmagasinage des portions       codifiées    0, X et R des données alphabétiques.

    Dans le cas de l'emmagasinage     d'une    infor  mation     numérique    et non alphabétique, les       électro-aimants    n'ont pas besoin d'être cou  plés, et il n'est pas nécessaire de diminuer de  moitié la capacité de l'élément, les seize élec-         tro-aimants    .d'un élément pouvant être utilisés  pour des nombres séparés.  



  Comme les     éléments    B et C sont égale  ment utilisés dans la présente machine     pour          emmagasiner    les     données        alphabétiques    con  cernant l'adresse, il est évident qu'ils possè  dent aussi     les        deux        séries        d'électro-aimants    de  commande SB,     SBC    et<I>SC,</I>     SCC,    semblables  aux électro-aimants de l'élément A.

   Le méca  nisme de chaque élément est monté entre  deux     plateaux    latéraux 456     (fig.    18,     18a    et 19)  fixés     ensemble    par six barres de support 457  pour les électro-aimants, deux barres de sup  port 458 de support de cliquets d'arrêt, et  deux barres 459 servant à fixer des ressorts.  Les barres 457 sont fixées aux plateaux 456  au moyen de     cornières    460.  



  Les deux cadres rigides constitués par     les     plateaux 456 et les barres 457, 458, 459     sont.     montés     sur    des tringles 461 fixées au cadre  principal de la     machine.     



  Il est prévu     im    arbre moteur 467     (fig.    18  et 19) pour chaque élément     d'emmagasinage,     ces arbres étant montés dans les     plateaux    456.  Chaque arbre 467 porte une roue dentée 468  qui engrène avec une roue dentée 469 montée  sur un arbre moteur principal.

   Chaque arbre  467 porte aussi deux     cames    470, adjacentes  chacune .à     l'un.    des plateaux latéraux 456, et  deux     cames    de     remise    en place     471a    et 471b       (fig.    20) logées     près    lime de l'autre sur un  moyeu     commun    proche de la partie centrale  de l'arbre 467.     Ainsi,    l'arbre 467 et les cames  470,     471a,    471b sont entraînés continuelle  ment par l'arbre moteur principal.  



  Chaque élément     d'emmagasinage    comprend  une tringle de support principale 472     (fig.    19  et 20) qui est fixée au centre des plateaux la  téraux 456, -et la charge des parties mobiles       des    éléments     est    supportée par ces     tringles.     Deux séries de secteurs     mobiles    473, 474       (fig.    18 et 19) sont montées à rotation sur la  tringle 472, les secteurs d'une série étant dé  calés, le long de la tringle, par rapport aux  secteurs de l'autre série. Chaque série com  prend seize. secteurs, c'est-à-dire 'autant que       d'électro-aimants    dans l'élément.

   Dans le cas  de l'élément supérieur B, chaque secteur 473      est     associé    avec l'un des électro-aimants SB  ou     SBC    et est opposé à l'un des secteurs 474  qui, lui-même, est associé .à l'un des     électro-          aimants    SA ou<I>SAC.</I> Il     existe    un     électro    tel  que SA et     un    secteur 474 pour chaque ordre  décimal de chaque élément     d'emmagasinage.          Les    secteurs 473, 474 pour chaque ordre déci  mal -des éléments d'emmagasinage opposés  sont     logés    côte à côte,

   mais séparés par cer  taines     pièces    qui sont montées sur la tringle  472, entre les secteurs. Les paires de secteurs  peuvent être     séparées    les     unes    des autres par  des rondelles d'espacement ou par les moyeux  sur     lesquels    sont fixés les secteurs.  



  Les     barres    458     (fig.    18a, 19 et 20) sont  fendues     transversalement    et     présentent    aussi       des        rainures        longitudinales,    de manière à sup  porter     des    pivots 475. Des     cliquets    d'arrêt 476,  qui pivotent sur les     pivots    475, sont logés  dans les fentes     transversales    des barres 458 et  séparés     les        uns        des    autres par ces fentes.

   Il  existe un cliquet d'arrêt 476 pour chaque sec  teur 473, 474, et chaque cliquet est logé dans  le plan du secteur correspondant, de manière  à pouvoir s'engager avec les     dents    à rochet  que présente Ce secteur. Des ressorts 477,  fixés aux     cliquets    et aux barres 459, tendent  à faire tourner les cliquets 476 dans la posi  tion     d'engagement    avec     les    dents     .des    secteurs  473, 474. Des peignes     458a,    fixés aux barres  458,     maintiennent    l'alignement des     cliquets     476 et     des    secteurs 473, 474.  



  Les     cliquets    sont maintenus normalement  dégagés     des    secteurs au moyen     .des    armatures  478 des électro-aimants. Les     électro-aimants     de commande de l'emmagasinage SA,<I>SB, SC,</I>  etc., sont montés sur des plateaux étroits 479       (fig.    18 et 19), fixés chacun à la barre 457  centrale et à     l'une    des barres 457 extérieures.

         Les        enroulements    des     électro-aimants    étant  d'un diamètre supérieur à la largeur de l'es  pace attribué à chaque paire de secteurs 473,  474 avec     leurs    cliquets et d'autres     parties     appartenant à chaque ordre décimal, les élec  tro-aimants de chaque groupe de seize sont  disposés cri deux rangs parallèles de huit  électron chacun, les électron étant décalés les  uns par rapport aux autres.

       Ainsi,        les    deux    cliquets 476     associés    aux deux secteurs 473,  474 représentés à la     fig.    19 sont commandés  par     l'électro   <I>SB</I> de gauche et     l'électro    SA de  droite, tandis que     l'électro        SBC    de droite et       l'électro   <I>SAC</I> de gauche commandent     les        cli-          quets    associés aux secteurs 473, 474, qui se  trouvent immédiatement derrière les secteurs       représëntés.     



  Normalement, les électron SA et SB sont  connectés     respectivement    aux champs du   nom  et de la  rue  des contacts détecteurs  des     fiches,    de sorte que les électron SA sont  sous là commande des perforations dans le  champ du nom de la carte d'en-tête     HC          (fig.    1), et     les    électron SB sous la commande  du champ de l'adresse de la même fiche. De  même, les     électro-aimants    SC sont connectés  ordinairement au champ      ville-pays     des dé  tecteurs de la fiche     HC.     



       Les        électro-aimants    comportent des cu  lasses 480     (fig.    19) en forme de<B>L,</B> fixées aux  plateaux 479 par des vis 481 qui servent     aussi     à fixer     les    noyaux des électron aux culasses.  La partie verticale de chaque     culasse    pré  sente à son extrémité une fente     rectangulaire          (fig.    18) et constitue     ainsi    une fourche à deux  dents 480b qui se projettent     dans    des fentes       correspondantes    sur     les    bords opposés de l'ar  mature 478.

   La partie horizontale .de la fente  ménagée dans la     culasse    480 et les     côtés    des  fentes de l'armature 478 sont légèrement en  biseau, et ces     parties        biseautées    coopèrent  pour former un pivot pour l'armature. Un       ressort    482     (fig.    18 et 19), fixé à l'armature  478 et à     une    cheville     portée    par la     culasse     480, tend à maintenir l'armature engagée avec  <B>le</B> cliquet d'arrêt 476.  



  Les extrémités libres des armatures 478       associées    aux électron     SBC    du rang de droite       (fig.    19) et aux électron SAC du rang de gau  che reposent sur des épaulements que présen  tent     des    queues des     cliquets    476 correspon  dants et butent contre la paroi verticale de       ces    épaulements.

   Les armatures 478 des élec  tron     SB,de    gauche et des électron SA de droite  présentent     -des    ouvertures qui sont suscepti  bles de s'accrocher sur la dent formée par les  épaulements des cliquets et de s'appuyer sur      Ces     épaulements.    Ainsi, les armatures 478  maintiennent normalement les cliquets 476  hors d'engagement des secteurs 473, 474.  



  Deux cadres 483 et 484 sont montés à ro  tation sur la tringle 472 et sont associés res  pectivement aux deux sériés de     secteurs    473,  474. Le cadre 483 coupe les plans de tous les  secteurs 473, et il est relié aux secteurs au  moyen des     ressorts    485 qui tendent à tirer les  secteurs 473     pour    qu'ils     viennent    s'engager  avec le cadre, de sorte que lorsque le cadre  oscille,     les    secteurs suivent son mouvement de  va-et-vient, tant qu'aucun des cliquets -476  n'est libéré. Le cadre 484 est     associé    de la  même manière avec les secteurs 474.  



  L'oscillation des     cadres        est    commandée  par les deux cames 470. Des leviers suiveurs  de cames 486     (fig.    19) sont montés à rotation  sur la tringle 472,     près    des plateaux latéraux  456, et portent des     galets    487 qui coopèrent  avec les cames 470     respectives.    Les extré  mités des leviers 486 engagent     les    extrémités  de     goujons    filetés 488 montés aux extrémités  des cadres.

   De forts ressorts à boudin 489       (fig.    20), fixés à     .des    chevilles 490 portées  par les bras des cadres et à des consoles 491  fixées aux plateaux 456, tendent à faire tour  ner les cadres dans le     sens    des aiguilles     d'une     montre     (fig.    19 et 20) et en conséquence, par  l'intermédiaire des goujons 488,     pressent    les  galets 487 contre les cames 470.  



  Les secteurs 473, 474 présentent douze  (lents à rochet ainsi que des butées     473a,     474a comprenant des surfaces d'arrêt qui se  projettent     radialement    à une     phis    grande dis  tance de la tringle 472 que les dents des sec  teurs, afin d'arrêter les secteurs dans une po  sition extrême en engageant les     extrémités     des cliquets 476 dans     tous    les cas où un     cli-          quet    n'est pas libéré par l'excitation d'un élec  tro-aimant.

   En d'autres mots, les     secteurs    473,  474 se déplacent toujours jusque dans les po  sitions extrêmes, à moins qu'ils ne soient arrê  tés dans une autre position par la libération  des cliquets d'arrêt 476. Les valeurs codifiées  des différentes dents     des    secteurs sont indi  quées par des chiffres et des lettres pour le  secteur 474 de la     fig.    19.

   Les cames 470 ont    des     profils        tels    que     lorsque    les cadres se dé  placent en     sens    inverse du sens     des        aiguilles     d'une montre;

   les dents à rochet     passent    sur  les extrémités de     cliquets    476 en synchro  nisme avec la détection des     positions    indica  trices     correspondantes    sur les fiches     enregis-          treuses.    Autrement dit, toutes     les        dents     9   sont en regard des extrémités des     cliquets    476  quand les balais atteignent,     les    positions indi  catrices  9 , et il en est de même pour les  autres positions     indicatrièes.     



  La     fig.    19 montre     les        positions    des secteurs  473, 474 pour l'ordre     des    dizaines de l'élé  ment, quand les secteurs occupent leur posi  tion initiale et que les deux     cadres    483, 484  se sont déplacés     jusqu'à    la limite de leur  course dans le sens des     aiguille.s    d'une mon  tre. Les     différentes    positions qui peuvent être  atteintes et     maintenues    sont représentées sur  le diagramme chronologique     (fig.        32a).     



  Le mouvement des cadres 483, 484     est    em  pêché normalement par des. mécanismes com  mandés par certains électro-aimants de ré  tablissement     SRA    et     SRB.    Un de     ces    méca  nismes est représenté à la     fig.    20 et se rap  porte à la commande des cadres     des        éléments     d'emmagasinage A et B.

   Les électron de ré  tablissement     SRA    et     SRB    sont     construits     comme les électron SA,<I>SB,</I> etc. et sont montés  de la même façon sur les     barres    457 au moyen  de plateaux 479a semblables aux     plateaux    479.  Les armatures 478a des électron     SRA,        SRB     s'engagent avec des épaulements que présen  tent des     cliquets    d'arrêt 492 sollicités par des       ressorts    493 fixés aux barres 459.

   Les cliquets  d'arrêt 492 présentent     des        prolongements    qui  se trouvent sur les trajectoires de bras d'arrêt  494 pivotant sur des     blocs    fendus. 495 fixés  au centre des cadres 483, 484. Des     ressorts     496, fixés aux cadres 483, 484 et à     des    pattes  prévues sur les bras d'arrêt 494, maintiennent  normalement ces bras contre     des    prolonge  ments 488 des cadres qui constituent des bu  tées limitant le mouvement des bras d'arrêt  en sens inverse du sens des aiguilles d'une  montre.  



  Un mécanisme est prévu pour produire un  choc sur les armatures des électron de l'emma-           gasinage   <I>SA, SB,</I> etc. et des électron de réta  blissement     SRA,        SRB,    etc. Ce mécanisme est       représenté    à la     fig.    20 pour les électron SA et  <I>SB.</I> Un cadre de choc     individuel    522     est     prévu pour les armatures de chaque groupe  d'électron SA,<I>SB, SC</I> et<I>SD.</I> Chaque cadre  pivote sur deux goujons filetés 523     portés     par les plateaux latéraux 453 et s'étend trans  versalement près de l'extrémité des armatures  478,

   du même côté de l'armature que     les        en-          rofements    des électron.     Des        ressorts    524 mon  tés sur des goujons fixes     maintiennent    les  cadres contre     des        chevilles    525 faisant     saillie          des        plateaux    latéraux, lesdites     chevilles    cons  tituant des arrêts pour les cadres.

   Deux bras  latéraux réglables 526 sont     fixés    sur chaque       cadre    et se prolongent dans les trajectoires  des     cadres    483, 484. Quand ces derniers pous  sent les secteurs 473, 474 en arrière de leur  position de départ, en les faisant tourner dans  le sens des     aiguilles    d'une montre     (fig.    19),  les nez     des    cliquets 476 sautent sur les dents  des secteurs 473, 474 et, éventuellement, che  vauchent     sur    les surfaces unies 473b, 474b des  secteurs,

   ces     surfaces    se trouvant à une dis  tance légèrement     phis    grande de l'axe de ro  tation que le sommet     des    dents, dans le but  de soulever les     cliquets    476 légèrement au-delà  de la     position    de verrouillage.

   A ce moment,  les cadres 483, 484     (fig.    20) heurtent les bras  526 et font tourner     les        cadres    522 en sens  inverse "du     sens    des aiguilles d'une montre, ce  qui produit le     verrouillage        des        cliquets    476  par les armatures 478, dans le cas où les  armatures colleraient contre les noyaux     des     électron.  



  Le mécanisme de choc pour les électron       SRA,        SRB    est représenté aux     fig.    18a et 20.  Un     levier    suiveur de came 528 est monté à  rotation sur la     tringle    472 et porte deux ga  lets coopérant avec les cames<I>471a, 471b</I> qui  font     osciller    le levier périodiquement quand  l'arbre 467 tourne.  



  Le     levier    528     est    lié par     deux    connexions à       cheville    et à fente     528a    à des bras     des    leviers  529     associés        chacun    à un     électro        SRA    ou       SRB.        Les    leviers 529 pivotent sur des     conso-          les-530    fixées aux cornières     480a    en forme de         L    des électron     SRA,        SRB,

      et les autres bras  des leviers 529 présentent des pattes repliées  qui coopèrent avec     les    armatures     478a    des  électron de restauration. Il est évident que  pour chaque révolution de l'arbre 467, le le  vier 528 se déplace une fois dans le     sens    des       aiguilles        d'une    montre, et que les leviers 529  forcent les     armatures        478a    à quitter     les     noyaux des électron.

   Avant que     cela    ne se pro  duise, le levier 528 fait tourner légèrement les  cliquets 492, au moyen     d'un    profil de came  531 que présente ce levier et qui s'engage  avec des pattes     492a        prévues    sur les cliquets  492, ces derniers étant déplacés en     sens    in  verse du     sens    des     aiguilles    d'une montre légè  rement au-delà de leurs     positions    de     verrouil-          lage    avec les armatures     478a.    Ainsi,

   les     cli-          quets    492 et     les    armatures     478a    sont ramenés  positivement dans leurs positions initiales  chaque fois qu'un collage des     armatures    se  produit. L'autre élément d'emmagasinage est  construit de la même manière.  



  Les dispositifs à     contacts    de l'emmagasi  nage ou les commandes d'émission des impul  sions sont     représentés    aux     fig.    18, 18a et 19.  Il est prévu des     moyens.de        mise    en place élec  triques grâce auxquels des     impulsions    à chro  nologie     régulière    peuvent être dirigées de ma  nière à     assurer    la lecture des données con  tenues     dans        l'emmagasinage.     



  De fortes barres 590 sont fixées entre les  plateaux latéraux 456 et s'étendent à     travers     l'élément. Elles portent des guides pour des  parties 599 des secteurs 473, 474. Ces barres  590 servent aussi à fixer     les    commutateurs de  l'élément d'emmagasinage. Le commutateur  pour les secteurs 473 est monté à droite       (fig.    19), et il est de construction identique  au     commutateur    de gauche, relatif aux sec  teurs 474, et qui va être décrit, à titre d'exem  ple, pour les quatre     dispositifs    de ce type que  comprend la machine.  



  Le commutateur comprend un cadre arqué  avec deux pièces terminales 588, faites d'une  matière     isolante    pour l'électricité, et sur     les-          quelles    sont fixées une barre supérieure 591  et une barre inférieure 592. Les deux     barres     591, 592 s'étendent à travers tout l'élément,      la barre 591 étant fixée sur la barre 590 par  des vis 587, et la barre 592 étant fixée sur  deux angles 589 montés sur     les    plateaux laté  raux. Une série de quatorze barres de contact  594 est noyée dans les pièces isolantes 588,  des dents 594a des barres 594 s'engageant  dans ces     pièces    588.

   Chaque barre 594 com  prend une partie principale rigide 593 qui  s'étend à travers l'élément et qui     est    fendue  a     ses        extrémités    pour former des dents, en vue  du montage. Les quatorze barres 594 sont       distinctes,        séparées    et     isolées    électriquement  les     unes    des autres.

       Les        surfaces    intérieures  des barres 594 sont     prévues    pour permettre  leur contact avec     des    dispositifs mobiles, et les  dents 594a extérieures permettent de connec  ter les     barres    aux dispositifs émetteurs, afin  de conduire les     impulsions    de lecture à l'élé  ment d'emmagasinage.  



  Bien que quatorze     barres    de contact soient  représentées, les deux barres terminales ne  sont que des indicateurs de positions extrê  mes et ne sont     .pas    utilisées dans le cas envi  sagé. Les douze barres utilisées dans chaque  série sont     représentatives        des    douze positions  indicatrices d'une fiche.     Les        barres    594,     594a     sont communes aux seize secteurs d'une série  telle que celle de l'élément d'emmagasinage A,  mais les secteurs présentent un balai de con  tact séparé pour la mise en place et la lecture  des     ordres        individuels.     



  Le prolongement 599 de chaque secteur  174 présente une patte repliée à laquelle     est     fixée une pièce 598 en matière isolante. La  partie inférieure de cette pièce .embrasse l'ex  trémité et la patte du prolongement 599, la  partie     supérieure    formant un bloc     dans    lequel  est noyée l'extrémité d'un balai de contact à  deux frotteurs 596, 597.

   Les frotteurs se re  joignent à l'extrémité     inférieure    du balai, à  l'endroit où ce dernier est noyé dans la pièce  598, tandis qu'à l'autre extrémité les Trot  teurs présentent un plot de contact, l'un de  ces plots étant     pressé    contre les     barres    594 et  l'autre plot contre un ruban de contact arqué  595 commun. Le plot du frotteur 596 corres  pondant aux barres 594 glisse sur ces der  nières jusqu'à ce,qu'il soit arrêté sur l'une    clés barres.

   Le plot du frotteur 597     est    tou  jours en contact avec le ruban 595 et se dé  place le long de ce dernier, ce qui permet de       j'aire    passer une     impulsion,    sélectionnée par       1g    position du secteur 474, d'une barre parti  culière 594 dans le ruban 595 qui est isolé re  lativement à toutes les barres 594 et aux  barres de montage 591 et 592 sur lesquelles il  est fixé au moyen des     vis        isolées    587 qui per  mettent .de le connecter aux circuits de lec  ture.    <I>Ruban de</I> commande<I>de</I>     l'alimentation     <I>des</I>     feuilles.     



  Les commandes de l'alimentation du ru  ban enregistreur R sont d'un type connu.  Le mécanisme de commande du ruban est       représenté        l    d'une manière générale à la       fig.    21, ce     mécanisme    étant logé près de l'ex  trémité droite de la platine P. Une feuille en  registreuse R     est    enroulée autour de la pla  tine P,     des    roues à     types        9r    tournant dans  les différentes     positions    d'impression, en re  gard de la feuille R.

   A l'extrémité droite de  la platine P, l'arbre de la platine se prolonge       dans    le coffret     @C    de commande du ruban et  se termine par deux boutons coaxiaux 723 et  736. Comme nous le verrons plus loin, le bou  ton 723 est relié directement à la platine, et  le bouton 736 commande un train d'engrena  ges qui permet le réglage par vernier de la  position de la ligne d'impression. Un panneau  900 prévu à l'avant du coffret C porte cinq  manettes de commande pour régler l'avance  ment de la feuille enregistreuse. Un levier L  commande     les    mouvements d'espacement     des     lignes pour permettre des avances différentes  de la feuille et pour sélectionner l'espacement  des lignes sous la commande du mécanisme du  ruban.

   Un second levier D permet de suppri  mer les     connexions    entre l'élément à ruban  perforé et la platine.  



  Les trois touches représentées à la partie  supérieure du panneau 900 servent à la com  mande de l'élément     d'alimentation    du ruban.  La touche de gauche, S,     est    utilisée pour espa  cer le ruban de manière à l'amener     dans        une     position de commande. La touche centrale RE      est une commande de rétablissement pour con  trôler le mouvement du ruban perforé, afin  d'amener ce dernier dans sa position initiale.

    Cette position correspond à une     position    nor  male     déterminée    à l'avance de la feuille enre  gistreuse R, de manière que cette dernière et  le ruban soient prêts à être déplacés en     syn-          chronisme.    La touche<I>ST</I> de droite est utili  sée pour arrêter le fonctionnement du méca  nisme de commande du ruban chaque     fois     que c'est     nécessaire.     



  Le coffret C du mécanisme présente une  porte<I>DR</I> qui est     utilisée    pour l'accès à la  partie du mécanisme recevant le ruban per  foré.    Les     éommandes    d'alimentation décrites et       représentées    sont coordonnées     avee    ' un tabu  lateur     d'impression    alphabétique commandé  par enregistrement.

   Dans l'impression     d'une     facture sur     un.    ruban continu, la commande       est    exercée par une     succession    de fiches enre  gistreuses disposées de manière à     assurer     l'impression des     données    d'en-tête, telles que  les noms, les adresses, les dates, etc., en com  binaison avec d'autres fiches de détail dont  les perforations représentent les articles et les  montants qui doivent être     enregistrés,        tota-          lisés    et attribués aux différents clients.

   De  tels     types    de     fiches    sont représentés à la       fig.    la, et ces fiches sont utilisées pour com  mander l'impression sur des formulaires, tels  que la feuille R.  



  Les fiches d'en-tête qui se trouvent dans  plusieurs séries se rapportant à un groupe de  comptes peuvent être distinguées par des per  forations identifiant le groupe.d'en-tête spé  cial. Ces perforations sont utilisées pour sé  lectionner les     différents    balais détecteurs du       ruban,    pour déterminer la position d'arrêt de       L'enregistrement    R en vue de     localiser    la pre  mière ligne de chaque en-tête ou de chaque  groupe de détail.  



       Il        est        prévu    une autre     commande    d'ali  mentation de     l'enregistrement    sous forme de  dispositifs détecteurs X, pour détecter le chan  gement qui se produit entre     des    fiches pré  sentant     des        perforations    d'en-tête et les fiches    de détail suivantes ne présentant pas ces don  nées. Lors d'un tel changement d'une fiche X  à     une    fiche  non X ,     l'enregistrement    est  avancé dans la position désignée pour recevoir  la première     impression    d'article.

   Ensuite,  quand les enregistrements de détail sont com  mandés pour l'enregistrement, le formulaire  enregistreur avance ligne par ligne sous la  commande des disjoncteurs et des contacts de  came     habituels.     



  Il existe encore une autre     distinction    entre  les différentes fiches dans une     succession    de  fiches     relatives    à plus d'un décompte. Des  perforations de     numéro    de groupe sont uti  lisées pour     distinguer    entre les fiches se rap  portant aux     différents    clients.

   En consé  quence, lors du passage de la dernière fiche  de détail et de l'avance de la première fiche  d'en-tête du nouveau groupe, un changement  est     détecté    dans les numéros de groupe et la  machine     est        commandée    pour effectuer un  total et enregistrer ce total sur une ligne de  total déterminée, sélectionnée par une perfo  ration     Ts    du ruban     (fig.    1a).

   Après que le       total,est    imprimé, un saut est à nouveau dé  clenché et limité au moyen d'une     perforation     du ruban et d'un balai correspondant, le saut  étant sélectionné pour amener la feuille enre  gistreuse dans la     position    voulue pour enre  gistrer la première ligne d'en-tête sur le se  cond formulaire.  



       Ebément   <I>de</I>     commande   <I>de</I>     l'alimentation     <I>de</I>     la        feuille.   <I>,</I>  La platine P comporte des rouleaux de       pression    du type usuel, coopérant avec elle  pour maintenir la feuille     enregistreuse    R sur  la platine et permettre son avance quand la  platine tourne.  



  Comme on l'a     vu    précédemment, l'élément  de commande de l'alimentation est placé     sur     le cadre latéral droit de la machine. Un ca  dre latéral droit 612     (fig.    29) porte un palier  à     billes    613 destiné à supporter un épaule  ment     .d'un    disque d'embrayage 614 fixé à l'ex  trémité droite de l'arbre de la platine P. Le  disque comporte un certain nombre de prolon  gements 615     assurant        une    connexion par em-           brayage    entre l'élément .d'alimentation amovi  ble et le dispositif de montage de la platine,  ce dispositif pouvant tourner, mais n'étant  pas amovible.  



  Les commandes d'alimentation sont sup  portées entre deux cadres 617, 618, le premier  de ces cadres étant fixé à l'extérieur du ca  dre droit 612 de la machine, et le second étant  disposé plus à droite pour porter un prolon  gement de l'arbre de la platine et un     tambour     à chevilles pour l'alimentation du ruban.  



  Une pièce venue de fonte 619     (fig.    22) est  placée près de l'arrière de l'élément et cons  titue un appui entre les cadres latéraux. Une  autre liaison est     prévue    à la partie supé  rieure du mécanisme, sous la forme d'un pla  teau 622 fixé entre les deux cadres. Près de  la partie centrale du mécanisme, une traverse       623-sert    à fixer les deux cadres 617,     _618    l'un  à l'autre. Un plateau frontal 624 constitue  aussi un support à la partie centrale supé  rieure de l'élément d'alimentation.  



  La pièce 619     (fig.    22 et 23) présente deux  pattes 620 et 621 destinées à guider     les    arbres  moteurs principaux. Un moteur<I>Dl</I>     (fig.    22)  est fixé sur le cadre extérieur 618 dans une  position verticale, et l'extrémité supérieure de  son arbre est reliée à un accouplement flexi  ble 625. Cet accouplement s'engage avec un       disque    d'embrayage 626 monté - à l'extrémité  inférieure d'un arbre moteur 627. Trois pa  liers coopèrent avec l'arbre 627: un palier 628  logé dans la patte supérieure 620 et deux pa  liers inférieurs 657, 658 montés dans la patte  inférieure 621.

   Le     palier    628 est un palier de  butée     destiné    à supporter la pression créée  par une vis sans     fin    659 fixée près de l'extré  mité supérieure de l'arbre 627. Le moteur     DI     et le mécanisme d'entraînement à     vis    sans fin  sont actionnés d'une manière continue, et les       liaisons    motrices entre le mécanisme et     les          embrayages    peuvent s'établir pour une opéra  tion immédiate, qui est terminée seulement  quand on actionne la touche d'arrêt<I>ST</I>       (fig.    21)

   ou que l'on -ouvre la porte<I>DR</I> du  mécanisme pour changer la     commande    d'ali  mentation.    La vis sans fin 659 verticale     (fig.    23) en  grène avec une roue dentée 660 fixée avec  une roue dentée 661 sur un moyeu 662 fixé à  un arbre     d'entraînement        horizontal    663. Cet  arbre porte, outre la roue dentée 661 de com  mande à grande     vitesse,    une roue dentée 664  plus petite destinée à     entraîner    un embrayage  pour le fonctionnement à faible vitesse. Deux  paliers à billes 665, 666 sont montés respecti  vement dans les cadres 617, 618 pour guider  les     extrémités    de l'arbre 663.  



  Deux roues dentées 667, 668, montées li  brement sur un arbre d'embrayage 669, engrè  nent avec     les    roues dentées 661, 664. La roue  dentée 668 est la     plus    grande de ces deux  roues, et elle coopère avec la petite roue den  tée 664 pour le fonctionnement à faible     vi-          tesse.    Chacune des roues dentées<B>667,</B> 668     est          montée    sur deux roulements à billes     tels    que  670, 671 qui assurent une grande surface de  support et une libre rotation sur l'arbre fixe  669.

   Une     cheville    693 est montée dans la pa  roi extérieure du moyeu de la roue dentée  668 et s'engage     dans    une fente ménagée dans  un disque d'embrayage 694     monté    librement  sur un épaulement cylindrique 695 du moyeu  de la roue dentée 668. Bien que le disque 694  soit monté librement à l'extrémité de la roue  dentée, il est maintenu contre cette roue par  un ressort en croisillon 696 fixé à l'épaule  ment 695 et présentant des lames à     ressort     pressant le disque 694 contre la partie latérale  du moyeu de la roue dentée.

   Le disque 694  comprend un anneau 697 présentant :des  dents     entraîneuses    qui, normalement, sont  séparées des dents     d'Lm    organe d'embrayage  698 qui     est    monté librement sur un anneau  d'embrayage denté 699. Les dents de l'organe  698 sont légèrement     plus    longues et plus  hautes que les     dents    de l'anneau 699, de sorte  que si la pièce mobile 694 de l'embrayage est  déplacée vers la droite     (fig.    23), une dent de  l'organe 698 oblige la dent mobile     correspqn-          dâ,nte    697 à chevaucher dans le fond de la  première - dent -fixe 699 qui suit.

   L'anneau       d'embrayage    699 est fixé sur une roue den  tée 700 montée également librement sur l'ar  bre 669 au moyen d'un roulement à billes 701.      La roue. dentée est normalement empêchée de  tourner par     -Lui    disque de verrouillage qui  sera décrit plus loin, et la connexion d'en  traînement est établie par le disque fendu 694  qui     -est    relié à la roue dentée 668.

   Quand le       disque    694 est .déplacé vers la droite, le -res  sort à     croisillon    696 cède     dans    cette direction  particulière, et les dents des pièces d'em  brayage opposées engrènent     les    unes avec les  autres pour     assurer    la connexion d'entraîne  ment.  



  L'autre roue dentée 667     présente        aussi    un       disque    moteur d'embrayage 703 et un     disque          entraîné    704 fixé à une roue dentée 705. La  construction de cet embrayage est semblable à  celle de l'embrayage qui vient d'être décrit.  



  Deux roues dentées intermédiaires 707 et  708     (fig.    29) coopèrent avec les     roues    dentées  700 et 705 et sont montées, avec un disque de       verrouillage    709, sur un arbre 710 qui passe  dans des paliers     prévus        dans    les deux     cadres     latéraux 617, 618 et se prolonge au-delà du  cadre 618 pour supporter le tambour d'entraî  nement du ruban.    Les deux embrayages représentés à la       fig.    23 sont utilisés pour différents types de  commandes de l'avance du ruban enregistreur.

    L'embrayage à faible vitesse comprenant le  disque moteur 694 est utilisé le     phis    souvent  et fonctionne pour     l'espacement    des lignes et  pour le saut accompagnant un renvoi. L'autre  embrayage, qui comprend le     disque    703 et un  train d'engrenages pour la vitesse élevée,       fonctionne    à la suite de     l'impression    de to  taux et     -d'autres    mouvements. Deux     électro-          aimants    sont     utilisés    pour     actionner    le méca  nisme à came, pour embrayer l'un ou l'autre  des deux embrayages.

   Avant de décrire ce mé  canisme,     nous    considérerons les connexions  motrices depuis les embrayages jusqu'à la  platine.  



  On a vu plus haut qu'un disque de     ver-          rouillage    709     (fig.    22 et 29)     est        monté    sur un  arbre 710 et situé entre les deux roues     -dentées          intermédiaires    707 et 708. -Ce disque de ver  rouillage est     fixé    à la roue dentée 708 au  moyen d'une série de     vis    telles que 711.    <I>Le prolongement de l'arbre de la platine.</I>  Les     connexions    entre les embrayages et la  platine ne sont pas directes.

   Le prolongement  de l'arbre de la platine est prévu pour sup  porter les boutons et le vernier de réglage       constituant    les commandes de la platine qui  peuvent être     retirées    avec tout l'élément de  commande de l'alimentation.     IVon        seulement     le prolongement entier de la platine peut être  retiré, mais il est prévu dans l'élément un em  brayage permettant de déconnecter la com  mande d'alimentation du ruban, de manière  que le fonctionnement de l'alimentation de la       feuille    puisse se faire directement par l'opé  ration manuelle des boutons de la platine.  



  On voit à la     fig.    29 que l'arbre 713 prolon  geant l'arbre de la platine s'étend vers la  droite de l'embrayage 614 de la platine et  qu'il     est    supporté par des paliers     prévus    dans  les deux     cadres    617, 618 de l'élément d'ali  mentation. L'extrémité gauche de l'arbre 713  est supportée par le roulement à billes 714  centré dans un collier annulaire 715 fixé dans  une ouverture     circulaire    ménagée à la partie  inférieure du cadre 617. Dans sa partie mé  diane, l'arbre 713 est supporté par un autre  roulement à billes 720 fixé dans une console  creuse 721 montée du côté extérieur du cadre  618.

   Sur l'extrémité gauche de l'arbre 713  est monté un disque d'accouplement 722 pré  sentant une bride annulaire     qui    embrasse la  périphérie du disque de verrouillage 614 fixé  à l'arbre fixe de la     platine.    Le disque 723  présente aussi des     encoches    qui     edïneident     avec     les    prolongements 615 prévus sur la  pièce d'embrayage 614, ce qui assure une con  nexion     d'entraînement    entre la partie fixe de  la platine et l'élément amovible avec l'arbre  713.  



  Le bouton de réglage 723 de la platine     est     fixé sur l'extrémité droite de l'arbre 713 et  comprend un noyau métallique 724 portant  une vis de serrage 735 destinée à fixer le  bouton sur l'arbre. Le bouton 723 est utilisé  pour régler l'espacement des lignes de la pla  tine et le mouvement d'alimentation prolongé  par des sauts plus grands que les mouvements  d'espacement des lignes.

   L'autre bouton 736      adjacent au bouton 723 est prévu,     comme        i1    a  été     dit    plus haut, pour le réglage fin au  moyen d'un mécanisme à vernier qui est uti  lisé pour sélectionner la position exacte du  texte imprimé relativement aux différents  espaces     d'enregistrements    définis sur les for  mulaires enregistreurs. Un mouvement du  bouton à vernier 736 ne se communique pas  directement à l'arbre 713, mais par l'intermé  diaire d'un engrenage conique, ce qui permet  d'obtenir un mouvement relativement     très     faible de l'arbre pour un mouvement compa  rativement grand du bouton.  



  Le trou du bouton 736 est fileté pour per  mettre de monter le bouton sur un moyeu fileté  737 de la     pièced'entraînement    738 qui a la forme  d'une coupe et qui     est    montée librement sur  l'arbre 713. La pièce 738 présente deux brides       annulaires    entre     lesquelles    pivote librement  un pignon conique 742. La pièce 738 présente,       dans    son moyeu fileté 737, une gorge annu  laire dans laquelle est logé     un    ressort de com  pression 743 qui tend à maintenir le pignon  conique en fonctionnement. Le ressort 743  s'appuie     aussi    contre un collier 744 fixé sur  l'arbre 713 par une vis de serrage.  



  Deux roues dentées     coniques    750, 751 co  opèrent avec le pignon 742, la roue conique  750 étant     fixée    directement sur l'arbre 713  par une     cheville    752, alors que la roue 751. est  fixée à la partie intérieure d'un manchon  creux 753. Un anneau 755 fixé au manchon  753, à la surface     extérieure    de ce dernier,  porte une cheville 756 au moyen de laquelle  la force d'entraînement fournie par les em  brayages mentionnés ci-dessus est transmise à  la platine.

   La cheville 756 se prolonge dans  une ouverture ménagée dans la paroi d'une  douille 757 vissée à une extrémité d'un long  manchon 758 portant     un    disque .d'embrayage  759 coopérant avec un anneau d'embrayage  760 fixé sur le     côté    d'un groupe de deux roues  dentées solidaires 761 et 762 qui engrènent  respectivement avec les     roues    dentées intermé  diaires 707, 708 déjà     décrites.    On se souvient  que les roues dentées 707, 708 sont entraînées  par les embrayages de commande à faible et à  grande vitesse.

   Le mouvement ainsi commu-    nique aux     roues    dentées 761,<B>7</B>62 peut être       transmis    ou non à la platine P, selon que la       position        axiale    du manchon 758 assure ou non  l'engagement de l'embrayage 759, 760.  



  Revenons au fonctionnement du     vernier     avec l'engrenage conique. Il faut     noter    que  lorsque la connexion 'comprenant la cheville  756 est fixe, par suite de la connexion aux  embrayages de commande de l'alimentation,  la roue conique extérieure 751 est alors fixe  relativement à la roue conique. intérieure 750  qui     est    fixée sur l'arbre 713. Avec la roue  extérieure fixe et le pignon en rotation à la  manière d'un engrenage planétaire autour de  l'arbre central 713, la roue intérieure, com  prenant un     plus    petit nombre de     dents    que la  roue extérieure, est avancée légèrement rela  tivement aux parties fixes, ce qui rend possi  ble un réglage fin de la platine.  



  Quand l'entraînement se produit par le  manchon -758 depuis les embrayages de com  mande de l'alimentation, la roue dentée coni  que     extérieure    751 devient la pièce motrice,  et le pignon 742 sert simplement à transmet  tre le mouvement à la roue intérieure 750 qui  est connectée directement à l'arbre 713 et à  la platine P.  



  En ce qui concerne l'entraînement depuis  les     embrayages    de commande de l'alimenta  tion, il faut noter que l'élément comprenant  les roues dentées 761, 762 est fixé à un moyeu  764 monté librement sur l'arbre 713. Ce  moyeu est logé entre deux     colliers        fixes    765,  766, le premier absorbant la poussée produite  quand l'embrayage 759, 760 est engagé. La  partie fixe de l'embrayage est l'anneau 760  fixé sur le côté de la roue dentée 762 et pré  sentant une série de dents 767 faisant saillie  vers les dents 768     prévues    sur le côté du dis  que d'embrayage 759 qui     est    fixé à une bride  du manchon 758 par une série de rivets 769.

    La douille motrice 757 est montée à l'extré  mité droite du manchon 758 par     vissage        sur     un prolongement fileté 770 de diamètre ré  duit du manchon 758.  



  La position du manchon 758 est réglée par  une commande manuelle dont on a représenté  un bras 772 présentant un prolongement logé.           dans    une rainure circulaire 773 formée par  deux brides     prévues        sur    le manchon 758. Ce  pendant, avant de     considérer    cette commande  dans tous ses     détails,    il nous faut décrire pre  mièrement     les        moyens    pour commander     les     embrayages à faible et grande     vitesse    et effec  tuer les mouvements     d'entraînement    déjà dé  crits.  



  Deux électro-aimants     HS    et     LS        (fig.    22,  25 et 27) commandent une série de     méca-          nismes    à     cames    pour actionner     l'Lui    ou l'autre  des deux embrayages. Si     l'électro        LS        (fig.    22)  est excité seul, l'embrayage à faible     vitesse     sera engagé pour     entraîner    la platine de ma  nière que la feuille enregistreuse avance pour  l'espacement des     lignes    ou pour les mouve  ments de renvoi.

   Quand     l'électro        HS,   <I>plus</I>  court que le premier, est excité     légèrement     avant     l'électro        LS,   <I>les</I>     connexions    sont modi  fiées et l'embrayage à grande vitesse est en  gagé pour faire avancer la platine et le ruban  enregistreur de la quantité correspondant à  l'impression d'un total.  



  On voit à la     fig.    22 que le grand     électro          LS    est monté sur une traverse 622, sur la  quelle     est    monté aussi     l'électro        HS,    directe  ment en dessus du premier.  



  Un arbre 775 s'étend à     travers    l'élément  entre les cadres 617, 618 et sert de pivot pour  un levier de verrouillage 776 présentant un  crochet terminal 777 coopérant avec des     dents     778 prévues à la périphérie du     disque    de ver  rouillage, 709. Le levier 776 sert non seule  ment à maintenir l'engrenage d'entraînement       verrouillé,    en condition normale, mais il a  d'autres     fonctions    et, pour cela, comprend  deux     autres.bras,    dont l'un porte une arma  ture 779 placée devant les pièces polaires de       l'électro        LS    de commande de la faible vitesse.

    Le troisième bras 780     (fig.    27) s'étend vers  l'arrière de la machine et.porte une traverse  781 qui est utilisée pour actionner le     méca-          nisme    à cames afin de     mettre    l'un ou l'autre       des    deux embrayages en fonction. La traverse  781 n'agit pas directement sur les parties mo  biles des embrayages, mais par l'intermédiaire  de     deux    articulations 782, 783. On voit à la       fig.    27 que l'articulation de gauche 782 est    formée de manière que sa     surface    supérieure  bute contre le côté inférieur d'une extrémité       de    la traverse 781.

   Une encoche 784 prévue  dans l'autre articulation 783 est située nor  malement sous     l'extrémité    opposée de la tra  verse 781. Des pattes 786, 787 sont disposées  sous les     articulations    782, 783, la première de  ces pattes faisant partie     d'un    levier de com  mande 788 pour l'embrayage à faible     vitesse,     et la seconde d'un levier 789 prévu pour  actionner l'embrayage à grande vitesse. Les  deux leviers 788, 789 pivotent librement sur  l'arbre 775 et s'étendent vers l'avant et com  prennent     respectivement    des bras 790, 791 qui  viennent buter contre la face frontale de l'ar  mature 779.

   Deux ressorts 792     (fig.    22) sont  disposés entre ces bras     des    leviers et la tra  verse 624. Ils tendent à faire tourner les le  viers 788, 789 en     sens    inverse du sens des  aiguilles     -d'une    montre, c'est-à-dire dans le  sens opposé à- celui nécessaire pour produire  l'engagement     des    embrayages. Deux boulons  794 sont montés dans la traverse 624, les têtes       clé    ces     boulons    servant d'arrêts réglables pour  des prolongements 795 des leviers 788, 789.

    Dans le but de guider les     extrémités        frontales     de     ces    leviers, la traverse 624 présente des  encoches dans     lesquelles    se logent des prolon  gements 796 prévus à la partie inférieure     des     extrémités frontales des leviers.  



  Les leviers 788, 789 portent     (fig.    25 et  27) des goujons 798, 799 faisant saillie à l'ex  térieur et portant des     disques    de came 800,  801. Ces disques sont montés librement à  rotation sur les goujons, mais ils ne peuvent  avoir de jeu en direction axiale.

   Le disque  800     (fig.    25)     est    situé de manière que sa     sur-          face    de came inclinée coopère avec la péri  phérie extérieure arrondie du     disque    d'em  brayage mobile 694 constituant une partie de       l'entraînement    à faible     vitesse.    L'autre disque  801     sur    le levier 789     est    logé de la même ma  nière par rapport .à l'autre disque d'em  brayage 703 qui constitue une partie de l'en  traînement à grande vitesse.

   Il faut noter que  les surfaces de came     inclinées    des deux dis  ques se font face en directions     opposées,     parce que le mouvement .d'engagement de      <B>l</B>     .emb     rayage à faible vitesse se fait vers la.  droite, tandis     que    le mouvement nécessaire  pour     actionner    l'embrayage à grande     vitesse     se fait vers la gauche.  



       Avant    d'expliquer comment les parties  sont actionnées pour engager l'un ou l'autre  des embrayages, il faut expliquer comment       les    articulations 782, 783     (fig.    27) sont dé  placées pour conditionner le mécanisme de  deux manières différentes. On voit à la     fig.    27  qu'un bras 803; qui est articulé sur l'articu  lation 782, et un bras 804 articulé sur l'arti  culation 783, sont inclinés vers le haut pour  se joindre dans un plan commun et     ;sont    so  lidaires d'un levier     d'armature    805 pivotant  en 806     (fig.    22).

   Ce pivot est monté sur     une     console 807     fixée    au plateau 622 qui, comme  on l'a vu, constitue une des     liaisons    entre     les     cadres.    Une     cheville    réglable 808 portée par le  plateau 622     constitue    un arrêt pour le levier  d'armature 805. Une pièce transversale 809  fixée au levier 805 constitue une armature  qui coopère avec les pièces polaires de     l'élec-          tro        HS,    qui est excité pour     l'entraînement    à  grande vitesse.

   Un     ressort    811 tend à faire  pivoter le levier 805 dans le sens des aiguilles  d'une montre, de sorte qu'un prolongement  812 de ce levier bute contre un goujon d'arrêt  813. Quand le levier 805 est en position nor  male, les articulations 782, 783 sont dans la       position    représentée à la     fig.    27, la première  articulation étant dans une position on elle  peut être     actionnée,    tandis que la seconde  articulation présente son     encoche-    784 en re  gard de la traverse 781 et ne peut être action  née dans cette position.  



  Un bouton 815, de matière isolante, pro  longeant l'articulation<B>782</B> à la gauche de  celle-ci     (fig.    22), s'appuie contre une lame  de contact flexible 816 d'un contact électri  que 817. Les lames de ce contact sont     montées     entre des blocs isolants fixés à la face arrière  du plateau 622. Un peigne 819 est fixé à la  partie inférieure du plateau 622 et sert de  guide pour empêcher     un    mouvement latéral  des articulations et des leviers 788, 789, ces         pièces    présentant     des    parties s'étendant vers  l'arrière et destinées à s'engager dans les  fentes du     peigne    819.  



  Supposons que les différentes pièces sont  en position normale et que     l'électro        LS    du  mouvement à faible vitesse est le seul excité.  L'armature 779     (fig.    22) est alors attirée, et  le levier 776 tourne dans le sens des aiguilles  d'une montre jusqu'à ce qu'il soit arrêté par  la cheville 785.

       Cé    mouvement     assure    d'abord  le dégagement de la dent de verrouillage 777,  pour permettre la libre rotation de l'engre  nage     d'entraînement.    En même temps, la tra  verse 781     (fig.    27)     est    abaissée et     pousse    de  vant elle, vers le bas,     l'articulation    782, qui  abaisse     à.    son tour la patte 786 du levier 788\.

    Ce dernier, par son disque de came 800,  assure le déplacement du disque d'embrayage  694     (fig.    25) vers la droite; et :engage l'em  brayage à faible     vitesse    avec la partie fixe de  l'engrenage.     Ainsi,    l'excitation du relais     LS     seul entraîne l'avance de la     feuille    enregis  treuse par l'engrenage à faible vitesse.  



  Quand le levier 776     (fig.    22) tourne     dans     le     sens    des aiguilles d'une montre par excita  tion de     l'éleetro,    il vient en contact avec un  ressort à lame 820 fixé sur la barre 624. Ce       ressort    tend à rappeler le levier dans la posi  tion normale dégagée quand     l'électro    revient  au repos. L'extrémité en crochet<B>777 du</B> levier       77$        est    biseautée pour pénétrer plus facile  ment entre les dents 778, de sorte que la roue  709 peut être amenée dans. une position ver  rouillée définie.

   Il est prévu une lame 821 qui  coopère avec une - autre partie. du disque dé       verrouillage,    et qui est montée sur un     ressort     822 fixé à l'arrière de la traverse 623,- cette  lame étant destinée à empêcher un mouve  ment de recul de la roue 709. Lors du pas  sage de chaque dent 778 en     sens        inverse    du       sens    des     aiguilles    d'une montre, la lame 821  saute derrière la dent et empêche son mouve  ment rétrograde.  



  Supposons que l'engrenage doive être     cotï.-          necté    en     vue    d'une opération à grande vi  tesse.     L'électro        HS        (fig.    22) est alors excité  le premier et assure la rotation du levier 805  en     sens    inverse du sens des aiguilles     d'unë         montre, et le déplacement des deux articula  tions 782, 783     (fig.    27), de sorte que la pre  mière articulation présente une partie dé  gagée sous l'extrémité gauche de la traverse  781,

   et que la seconde articulation     est    dé  placée en arrière de telle façon que l'encoche  784 est portée au-delà du côté inférieur de  l'extrémité droite de la traverse 781. Avec  l'articulation 783 en position de butée entre  la traverse 781 et la patte<B>-787</B> du levier 789,  l'excitation de l'autre     électro        LS    et le mouve  ment du levier 776 dans le sens     des        aiguilles     d'une montre qui en résulte font que le mou  vement vers le bas de la barre 781 est com  muniqué, par     l'articulation    783, à     la,    patte  787,

   ce qui produit la rotation du levier 789       dans    le     sens    des     aiguilles    d'une montre.  Comme ce levier 789 porte le disque de came  801 associé au disque 703 pour     la        grande    vi  tesse     (fig.    25), l'embrayage correspondant est  engagé et     les    connexions d'entraînement sont       établies        depuis    le moteur jusqu'à la platine,  par     l'intermédiaire    de cet embrayage.  



  Par suite du déplacement de l'articula  tion 782     (fig.    22), le contact 817 se ferme  pour établir un circuit     assurant    l'excitation  de     l'électro        LS    directement après l'excitation  de     l'électro        HS,    comme on le verra plus loin.

    Des     moyens    sont     prévus    pour faire avancer  le     ruban    de commande     TP        (fig.    30) en     syn-          chronisme    avec le mouvement du ruban enre  gistreur R, ces     moyens    comprenant des con  nexions par     engrenages    depuis les     deux    em  brayages décrits plus haut.

       Ces    connexions  sont     représentées    à la     fig.    29 qui montre que  l'arbre intermédiaire 710 s'étend vers la droite  à l'extérieur du cadre 618 et porte un tam  bour à     chevilles        d'alimentation    du ruban. Ce  tambour présente des     chevilles    qui coopèrent  avec     une    ligne centrale de perforations pré  vues dans le ruban     TP        (fig.    30).

   Quand ce  ruban est constitué par une bande continue,  il est placé sur le tambour     d'alimentation    à       chevilles    et aligné avec le sommet de la feuille       enregistreuse,    et il constitue ainsi un moyen  de commande de l'alimentation de cette     feuille     par ses perforations rectangulaires dont' la  position     est    déterminée par rapport aux    places où     l'enregistrement    doit commencer  sur la feuille enregistreuse.  



  La plupart des perforations dans le ruban  concernent une commande d'arrêt pour limi  ter l'avance de la feuille     enregistreuse,    après  que l'alimentation a été déclenchée par une  commande X, une détection de chiffres, un  changement de groupe, un     enregistrement    de  totaux, etc.

   Il     est    cependant     prévu    une com  mande, depuis le ruban, pour déclencher l'ali  mentation plutôt que pour l'arrêter: il s'agit  de la commande de renvoi pour limiter l'éten  due de l'impression près de la     fin    du formu  laire, de manière qu'un saut se produise pour  amener la feuille enregistreuse     dans    une posi  tion où l'enregistrement peut se continuer, à  la première ligne d'en-tête ou à la première       ligne    de détail du second formulaire.  



  Si l'on considère maintenant le mécanisme  du tambour d'alimentation à chevilles, on voit,  à la     fig.    29, qu'une roue dentée 824     est    fixée  à l'arbre 710 par     une    vis de serrage 825 qui  fixe la position -de la roue contre le cadre  618. Un manchon 826 est     disposé    à     côté    de la  roue dentée 824, ce manchon portant un  moyeu isolant 827 présentant deux brides  828, 829. Un tambour métallique 831 est  monté sur le moyeu 827, le tambour présen  tant     une    ligne de perforations radiales dans  lesquelles se logent     des    chevilles     d'alimenta-          tion    832.

   Ces chevilles présentent une base  élargie et, quand une série de     ces    chevilles a  été     assemblée    sur le tambour 831,     -une    ron  delle annulaire 833 est     insérée    sous les bases  des     chevilles    et maintient     ces    dernières au  moyen .d'une bride annulaire 834 montée  contre une paroi centrale 835 prévue à l'inté  rieur du tambour 831.

      Toutes les     parties    du tambour d'alimenta  tion sont assemblées au moyen d'une série de       boulons    837 qui passent     dans    des douilles iso  lantes 838 prévues dans la roue dentée 824,  et qui sont vissés dans une rondelle de retenue  839 placée contre la roue dentée 824. Quand  les boulons 837 sont serrés, non seulement ils  maintiennent ensemble la bride 834, le tam  bour 831, la pièce isolante 827, la roue dentée  <       824 et la     rondelle    839, mais ils     maintiennent     aussi la rondelle annulaire 833 au-dessous des  chevilles 832, de     sorte    que ces dernières sont  maintenues dans la position représentée.

   La  surface périphérique du tambour métallique  831 est utilisée comme conducteur électrique  pour les     impulsions    qui passent par     les    ba  lais coopérant avec le ruban et détectant les  perforations de ce dernier pour déterminer  la     position    et la chronologie des impulsions de  commande de .l'alimentation.  



  On voit dans l'élévation latérale de la       fig.    28 que lorsque l'extrémité gauche, for  mant une boucle, du ruban     TP    est tirée au  tour du tambour d'alimentation 831, l'extré  mité droite du ruban est     guidée    par un guide  incurvé 844. Il est prévu deux autres guides  845, 846 qui sont fixés, comme le guide 844,       dans    un coffret 847 capable de glisser sur des  pièces d'espacement montées sur le cadre 618.  L'un ou l'autre de ces trois guides incurvés       est    choisi pour supporter l'extrémité droite  du     ruban,    selon la longueur -de ce dernier.

   Le  coffret 847 présente une longue fente 848 qui  permet de faire varier horizontalement la po  sition du coffret et .des guides qu'il contient,  relativement à     un    boulon de serrage 849  (visible également, en coupe, à la     fig.    24).  Cette dernière figure montre que le cadre 618  présente un bossage 850 à travers lequel passe  le boulon 849: Ce dernier présente une tête       élargie    851 qui coopère avec la paroi inté  rieure du coffret 847, le long de la fente 848  à travers laquelle     passe    le boulon. Une ron  delle 852 est prévue pour augmenter la sur  face de frottement     -utilisée    pour maintenir le  coffret dans la     position    choisie.

   Sur l'extré  mité intérieure du boulon 849 sont assemblés  une rondelle 853 et des écrous de verrouillage  854 qui servent de butée pour un     ressort    de       compression    855 monté autour du boulon et  logé dans un évidement prévu dans le bossage  850. On voit à la     fig.    24 que les trois guides  844, 845, 846 présentent chacun une joue 856       disposée    de manière à enjamber la tête 851  du boulon, de sorte que le coffret 847     est     libre de se déplacer d'une extrémité à l'autre  relativement au boulon.    <I>Les</I>     balais   <I>détecteurs du</I>     ruban.     



  On a vu, lors de la description du ruban       TP        (fig.    1a), qu'il est prévu dans le ruban  douze colonnes dans     lesquelles    peuvent appa  raître des     perforations    rectangulaires de com  mande. Ces colonnes sont régulièrement     di-.     visées en deux     séries    de     six    colonne?, de part  et d'autre des perforations     circulaires    des  tinées à coopérer avec les chevilles du tam  bour d'alimentation. On voit aux     fig.    24 et 28  qu'il est prévu une barre isolante carrée 860  qui porte une série de     balais    B1 à B13.

   En  plan     (fig.    24), on voit qu'il est prévu six ba  lais B1 -à B6 'situés à droite, puis un second  groupe -de balais B7 à B12 situés au centre, et  enfin un troisième     groupe    formé par le balai  B13 situé à gauche.     Les    deux groupes de six  balais sont séparés l'un de l'autre de la dis  tance nécessaire pour loger les perforations  correspondant aux chevilles     d'entraînement.     Le balai B13     est    un balai de contact commun  coopérant avec le tambour métallique 831, en  dehors de la surface occupée par le ruban, de  sorte qu'il est continuellement en contact avec  le tambour.  



  Pour maintenir les extrémités     des    balais  B1 à B13 dans la position     voulue,    il est prévu  une barre isolante fendue 861 qui passe sur le  ruban et présente une extrémité frontale en  fourchette, avec des     prolongements    isolants  situés entre les balais.  



  Les barres isolantes 860, 861 sont montées  sur un cadre pivotant, de     sorte-que    les balais  peuvent être soulevés au-dessus du ruban       qûand    ce dernier doit être changé. Ce cadre  est     constitué    par une pièce en     [J    et comprend  une traverse 862 et deux pièces latérales 863,  864 entre lesquelles les barres isolantes sont  fixées.

   Tout l'élément pivote sur     un    axe 866  faisant saillie .sur le cadre 618 et portant un  collier fixe 867 pour fixer la position du ca  dre et un autre collier 868 servant d'appui à  un ressort de torsion 869 qui est fixé sur le  cadre     (fig.    28) et tend à le faire tourner dans  le     sens    des     aiguilles    d'une montre.  



  Afin de verrouiller le cadre des balais       dans    la position de détection, le cadre pré  sente un verrou 871 monté à rotation sur une      tringle 872     s'étendant    à travers le cadre, à la       partie    frontale de l'élément. L'extrémité infé  rieure en forme de crochet du verrou 871 co  opère avec un goujon carré 873 faisant saillie  du cadre     principal    618.

   A son extrémité supé  rieure, le verrou 871 se termine par une pièce  horizontale 874 s'étendant vers l'avant, sous  une pièce horizontale similaire 875 constituant  un prolongement de la partie latérale 864 du  cadre des     balais.    Un ressort 876 est fixé au  verrou 871 et tend à le faire tourner en sens  inverse du     sens    des aiguilles d'une montre,  pour maintenir le cadre verrouillé et espacer       l'une    de l'autre les pièces 874 et 875.

   Quand  on veut libérer le cadre pour qu'il tourne  dans le sens des     aiguilles    d'une montre sous  l'action du ressort 869, on     @    presse les pièces  874, 8.75 l'une contre l'autre, le     verrou    871  se retire du goujon 873, et tout le cadre pi  vote autour de l'axe 866 dans le     sens    des       aiguilles    d'une montre. Le mouvement du ca  dre est     limité    par la butée d'un prolongement  877 du     cadre    des     balais    contre un goujon 878  faisant saillie du cadre     principal    618.  



  Quand le cadre des balais s'éloigne ainsi  du ruban, ce dernier peut être enlevé et rem  placé par un nouveau ruban. Quand le nou  veau ruban     est    en place et que le cadre des  balais est     abaissé,    l'extrémité inférieure de la  barre. isolante 861, qui est arrondie,     viént          presser    le ruban vers le bas et tend ce ruban  dans la région proche des chevilles du tam  bour     d'entraînement,    là où le ruban passe  sous les     balais    détecteurs.  



  Pour éviter la production d'étincelles  entre les balais et le ruban, et pour détermi  ner chronologiquement et limiter avec préci  sion la durée des impulsions envoyées à tra  vers le ruban, il     est    prévu un disjoncteur à  rochet     entraîné    par le tambour, .de manière à  tourner en     synchronisme    avec lui. Un petit  cadre     triangulaire    880     (fig.    28) est fixé en  881 et 882 à     l'extérieur    du cadre 618. Un gou  jon 883 faisant saillie à l'extérieur du cadre  880 sert de pivot pour une roue dentée 884  qui engrène avec la roue dentée 824 déjà men  tionnée,     fixée    au tambour 831.

   Une roue à ro  chet 885, fixée d'une manière réglable sur le    côté de la roue dentée 884, présente une série  de     fentes    arquées 887 à travers lesquelles  passent des vis de serrage 888 destinées à  fixer la roue à rochet 885 sur la roue dentée  884.  



  Un levier 892 de commande de contact pi  vote en 890 à l'extérieur du cadre 880. Ce  levier     présente    une patte coopérant avec les  dents -de la roue à rochet 885, et il s'étend  -ers l'arrière et porte un galet isolant 894 si  tué au-dessous d'un contact 895 normalement  ouvert. Un     ressort    897 tend à faire tourner  le levier 892     dans    le sens des     aiguilles    d'une  montre et le maintient en coopération avec la  roue à rochet 885 qui     constitue    un disjonc  teur.

   Quand la roue à rochet tourne en     syn-          chronismé    avec le tambour à chevilles, et lors  du passage d'une position de perforation de  commande de l'alimentation, le bras arrière  du levier 892 s'élève sous l'action d'une des  dents de la roue à rochet, et le contact 895  se ferme après que la perforation est venue  en place.    <I>Le</I>     panneau   <I>de</I>     commande   <I>de</I>     l'alimentation     <I>de l'enregistrement.</I>  



  L'élément de commande de l'alimentation  comprend sa propre série de touches de com  mande d'opération et de leviers, pour la mise  en place du dispositif en vue de la commande  désirée de l'espacement des lignes et de l'opé  ration. Comme on l'a     vu        précédemment,    le  panneau de contrôle 900     (fig.    30) présente  trois touches de commande, soit la touche  d'espace S, la touche de rétablissement RE et  la touche d'arrêt<I>ST.</I> Le panneau présente  encore le levier L de commande d'espacement  des lignes et le levier D de débrayage:

   La  touche d'espace S     est    prévue pour sélection  ner la commande manuelle d'espacement     des          lignes,    et aussi pour faire avancer l'enregistre  ment et le ruban de commande, par les  moyens d'alimentation, quand on désire faire  avancer un enregistrement indépendamment  du ruban de commande.

   La touche de rétabli &        sement    RE est     prévue    pour la fermeture de  connexions de circuits pour exciter les élec  tro-aimants de commande du ruban, de sorte      que le     ruban    avance sur la position normale,  dans laquelle il est aligné avec la partie su  périeure du formulaire     enregistreur    placée  sur la ligne     d'impression    de la platine. La  touche d'arrêt<I>ST</I> est prévue pour ouvrir     les     connexions de circuits pour mettre au repos  les     électros    de     commande    du ruban quand cela  est nécessaire pour un     arrêt    imprévu.  



  Le levier L peut prendre l'une ou l'autre  de trois positions. Les deux premières posi  tions assurant des connexions -de circuits pour  la sélection d'une     succession    de mouvements  d'espacement des lignes augmentant progres  sivement d'un bu de deux pas. La troisième  position     assure    un mouvement d'espacement  des lignes indépendant de tout nombre de pas  déterminés au préalable autre que le nombre  de pas sélectionnés par les     perforations    pré  sentes dans la douzième colonne du ruban de  commande. En d'autres mots, cette commande   sélectionnée  de l'espacement -des     lignes    est  la commande par le     ruban    dudit espacement.  



  Avant de décrire comment agit le levier  de débrayage D, il faut noter que le panneau  900 (voir     fig.    28) est supporté, dans une posi  tion inclinée, par deux consoles 901 dont  l'une, visible à la     fig.    28,     est    fixée au cadre  extérieur 618, et dont l'autre est fixée de la  même manière au cadre 617.  



  Le levier D     (fig.    26) comprend un axe 902  auquel est fixé un bras - 903 présentant un  moyeu     qui    bute contre la surface intérieure  du panneau 900. Un goujon 904 est porté par  le bras 903 et passe dans une fente ouverte  ménagée à l'extrémité d'un levier 905 fixé  sur un arbre incliné 906 porté par des paliers  907, 908 prévus sur le bloc de support 721  décrit précédemment. Un long manchon 909  est fixé sur l'arbre 906 et porte les     deux    bras  772 destinés à s'engager dans .la rainure 773       (fig.    29) formée sur le manchon d'embrayage  758, comme on l'a vu précédemment.  



  On voit     (fig.    30) que lorsque le levier D  est déplacé en sens inverse du     sens    des aiguil  les d'une montre, dans la     position     en , la       cheville    904     (fig.    26) est déplacée vers l'ob  servateur, les bras 772 étant abaissés et -tour  liant dans le     sens        des    aiguilles d'une montre         (fig.    29). Ce mouvement- tend à     pousser    le  manchon 758 vers la gauche et à engager le  disque d'embrayage 759 avec l'anneau d'em  brayage 760.  



  Quand le levier D     (fig.    30) est déplacé       dans    le     sens    des     aiguilles    d'une montre     sur    la  position  hors ,     les.connexions        mécaniques        ci-          dessus    se déplacent en sens opposé et l'arbre  906     (fig.    29) tourne en     sens    inverse du sens  des     aiguilles    d'une montre, le manchon 758  étant déplacé vers la droite et rompant la con  nexion entre les     embrayages    de commande de  l'alimentation et la platine.  



  Dans le but de maintenir la position dans       laquelle    le levier de débrayage D     est    placé       (fig.,    30), il est prévu un dispositif à détente.  Un bras 910 est fixé sur l'arbre 906 et pré  sente deux     encoches    à son extrémité libre.  Une détente 912 coopère avec     l'une    ou l'autre  de ces encoches, la détente pivotant sur un       goujon    913 faisant saillie sur le palier 721.

    Un ressort 914 est     fixé    à la détente et tend à  la faire tourner en     sens        inverse    du     sens    des       aiguilles    d'une montre pour maintenir l'extré  mité pointue de la détente dans une des en  coches du bras 910, ce qui permet ainsi de  maintenir le levier D     dans    l'une ou l'autre  des     positions    qu'il peut prendre.

           Contacts   <I>de</I>     came   <B>OP</B><I>et CR.</I>    Comme on le verra lors de la     description     des circuits électriques, la machine comprend  une série de contacts de came d'une construc  tion et d'un fonctionnement connus,     désignés     par CR, et qui sont continuellement ouverts  et     fermés    pendant chaque cycle de     -la    ma  chine, et des     contacts    de came CF qui s'ou  vrent et se ferment. pendant les opérations de  lecture     des..fiches,    accompagnées ou non     des     opérations d'alimentation des     fiches.     



  Les cames actionnant les     contacts    CR sont  entraînées par l'arbre 27 qui fait, comme on  l'a vu, une     révolution    pour chaque cycle.  



  Les contacts -de came CF sont actionnés,  lors de chaque opération de lecture des     fiches,     par un     dispositif    représenté à la     fig.    2. La  roue dentée 28 fixée sur l'arbre 27, et tour  nant donc à raison -d'un tour par cycle, en-           traîne    une roue dentée 282 sur laquelle est       fixé        un    disque d'embrayage. 283     d'un    em  brayage à un seul tour, pour entraîner un  arbre 281 qui tournera     d'un    tour chaque fois  que l'embrayage est enclenché. L'embrayage  à un seul tour     est    d'un type connu et n'est  pas décrit ici.

   Pour chaque cycle de lecture       des    fiches de la     machine,    l'excitation de     l'élec-          tro-aimant    280 de l'embrayage des cames CF  assure une révolution de l'arbre moteur 281.  Cet arbre porte les     cames    qui ferment et  ouvrent les contacts CF     correspondants.     



  D'autres     contacts    de came ou disjoncteurs       CB    sont     actionnés    par des pièces montées sur  l'arbre moteur principal 27.    <I>Le fonctionnement de la</I>     machine     <I>selon le diagramme chronologique.</I>  



  Le déclenchement de l'alimentation     des          fiches,    les     opérations        successives    d'alimenta  tion des fiches et les opérations     d'impression          multiligne    se comprendront facilement si l'on  décrit le fonctionnement de la machine en se  référant au schéma électrique     (fig.    31a -et sui  vantes).  



  Il est     nécessaire,    pour que l'alimentation  des     fiches    puisse commencer, que le contact  270     (fig    31a) du magasin d'alimentation soit  fermé. Cela se produit quand un bouton 271  est     abaissé    sous le poids des     fiches    se trouvant       dans    le: magasin 25 (voir aussi     fig.    3). Quand  toutes les fiches sont sorties du magasin, le  contact s'ouvre et la machine s'arrête auto  matiquement.  



  Le courant électrique est     fourni    par des       lignes    920 et 921. Quand le     contact    270 est  fermé; un circuit s'établit pour l'excitation       d'un    relais R1625, et un circuit de maintien  pour ce relais s'établit par un contact -de re  lais 81625c et     un    contact de came C89.  



  L'alimentation des fiches est déclenchée  par     abaissement    de la touche de marche, ce  qui     ferme    un contact 274 et établit     Lui    circuit  comprenant la ligne 920, le contact 274, l'en  roulement P ou d'excitation d'un relais R1636  de mise en marche, et la ligne 921. R1636       P.st    le relais de la touche de marche. Il faut  noter que,     dans    le schéma, tous les relais et    les électro-aimants sont reliés à la ligne 921  pour compléter les circuits d'excitation.

   Le  relais R1636 ferme son contact de     maintien,     81636b, et un circuit de maintien s'établit  par la ligne 920 et un contact. de came C86,  pour     maintenir    R1.636 excité pendant     une     partie du cycle suivant. Il est évident que  lorsque le contact     CR6    s'ouvre lors du second  cycle de la machine, le relais R1636 est mis  au repos si la touche de marche n'a pas été  maintenue abaissée. Pour cette raison, la tou  che de marche est maintenue     abaissée    ou est  abaissée à nouveau jusqu'à ce qu'une troi  sième fiche sorte du     magasin.     



  Au     degré    200 du cycle, tandis que le re  lais R1636     est    excité, un contact de came  <I>C886</I> se ferme pour établir un circuit par la  ligne 970, un     contact    277 d'une touche d'ar  rêt, un contact R1470-1 normalement fermé  d'arrêt d'alimentation, un contact R1471-1  fermé d'arrêt du chariot, le contact C886, un  contact 81636a de la touche de marche, un re  lais R1638, un     conducteur    918 et la ligne 921.  Un circuit de maintien pour R1638 s'établit  par un contact     81:638b    et un contact de came  C87, et le maintient excité     jusqu'au    degré       ?35    du cycle suivant. R1638 est le relais de  marche.  



  Quand le relais R1638     est    excité, il     ferme     un contact 81638c, ce qui établit un circuit  au degré 245, comprenant la ligne 920, un  contact de came C85, un- contact de relais  81673b fermé par un relais de saut du cha  riot     quand    la machine fonctionne, un contact  de     relais    R1412-3 de commande mineure, nor  malement fermé,     un    contact de relais     R1411- < 1     de commande -de marche, normalement fermé,  le contact 81638c,     Lui        enroulement    de relais  81639P, et     ;la    ligne 921.

   Un circuit de main  tien s'établit par un contact de came     CR4     pour     le        relais    R1639, qui reste excité jusqu'au       degré    210 du cycle suivant. Quand un contact  81639b se ferme, il établit un circuit compre  nant la ligne 920, le     contact    81639b, mainte  nant fermé, un conducteur 989, un contact  R1500-7 :du relais d'enclenchement     multiligne,     maintenant fermé, un contact de came<I>C887,</I>  l'électro-aimant 64 d'embrayage du dispositif      chasseur, le conducteur 918 et la ligne 921;  en même temps, l'enroulement d'excitation  d'un relais R1640 est également excité.  



  La fermeture d'un contact 81640a établit  le circuit de maintien pour 81640H par ce  contact 81640a, le conducteur 989, et par un  contact de came     CF2    ou le contact 81639b et  la ligne 920. Le contact de came     CF2    sup  porte l'arc de rupture du circuit de maintien  à la place du contact 81639b.  



  L'excitation de     l'électro    64 au degré 250  du cycle, quand le contact C887 se ferme,  assure l'engagement de l'embrayage d'alimen  tation au     degré    285 environ du premier cycle  de     la    machine, et la fiche la plus     basse    est  avancée     depuis    le magasin d'alimentation 25       (fig.    3) vers les rouleaux 50, 51 tournant  constamment.

   La fiche est avancée par     ces     derniers dans la station de     prédétection    P, et       lin    levier de fiche 275     (fig.    3) est alors dé  placé pour fermer un contact 276, dit contact  du levier de fiche de la station de     prédétec-          tion,    ait degré 140 du second cycle de la ma  chine ou du premier cycle d'alimentation des  fiches. Ce contact reste fermé tant qu'il y a  une fiche dans la station P.  



  Au .degré 285 du premier cycle de la ma  chine, un contact de came C888 se ferme, éta  blissant un circuit par la ligne 920, le contact  81639b, le conducteur 989, un contact  81630c, le contact C888, un électro-aimant  d'embrayage 280, un conducteur 918 et la  ligne 921. L'excitation de cet     électro    assure  l'engagement de l'embrayage à simple révolu  tion, du type     usuel,    pour commencer la rota  tion de l'arbre<B>281</B> au degré 310, cet arbre  commandant     les        contacts    CF, comme on l'a vu  précédemment. Le circuit d'excitation ci-des  sus pour     l'électro    280 s'établit pour le pre  mier cycle de la machine.

   Dans les cycles sui  vants d'alimentation des fiches, comme on     1e     verra, et par suite de la présence d'une fiche  dans la station P, un relais R1628 est excité  pour fermer son contact 81628c qui permet  l'envoi d'impulsions à     l'éleetro    280.  



  Après que le contact 276 de     prédétection     a été fermé au degré 145 du second cycle de  la machine (ou du premier cycle d'alimenta-         t.ion    des fiches), un contact     CR8    se     ferme          polir    établir un cire-Luit par l'enroulement  81628P. Un contact 81628a se ferme alors et  établit un circuit de maintien par la ligne 920  et un contact de came     CF5.    Ce dernier     assure     l'excitation du     relais    pendant le cycle suivant;       qu    second cycle d'alimentation des fiches.

    Quand le     contact    81628c se ferme pendant ce  second cycle de la machine et que le contact       C.F2    se ferme pendant ce cycle et les cycles  suivants, il s'établit un circuit pour l'excita  tion de     l'électro    280.  



  Quand le contact de came C888 se ferme  pour     l'électro    280 d'embrayage     des    cames, un  circuit parallèle est établi pour l'enroulement  d'excitation d'un relais R1641 de commande  du cycle des fiches, ce circuit comprenant un  contact R1485-4 du relais d'enclenchement et  de marche     multiligne,    un contact R1500-11  et un contact<B>R1632 f</B> du relais de commande  de la seconde lecture des     fiches.    Un circuit  de maintien comprend la ligne 920, le contact  C86, un conducteur 919, un contact 81641b,  l'enroulement de maintien du relais R1641, le  conducteur 918 et la ligne 921.

   Un - certain  nombre de     contacts    du relais R1641 et d'un       enroulement    associé R1644 sont en série avec  les jacks des cycles des fiches     (fig.    31g), et  les circuits vers les     jacks    sont complétés par  des     contacts    de came CF29 et CF30 en     vïie     d'exciter les commandes de     totalisation,    posi  tives ou négatives, ou toute autre fonction du  panneau de     commande    nécessitant une impul  sion pendant tout le cycle -d'alimentation     des     fiches, comme on le verra ci-après.  



  *La touche de marche     (fig.    31a) doit être  maintenue abaissée ou doit être     abaissée    une  seconde     fois    pour exciter à nouveau le relais  R1636, et l'opération se répète pour produire  l'avance de la fiche de la station de     prédétec-          tion    P à la première station de commande et  pour amener la seconde fiche ou la fiche sui  vante     dû.    magasin d'alimentation aux rouleau  d'alimentation 50, 51 et, de là, à la station de       prédétection.     



  Par excitation du relais R1628, un contact  R16284 se ferme,     seulement    si une fiche se  trouve dans la station de     prédétection,    de ma-           nière    à établir au degré 165, pendant le second  cycle de la machine ou le premier cycle d'ali  mentation des fiches, un circuit par la ligne  920,     un    contact de came C83, -un contact     R3c     (coin inférieur gauche     fig.        31a),    un conduc  teur 988, le contact     R16284,    un contact  81640b et un contact     R1500-8llILR    mainte  nant fermés, l'électro-aimant 153 d'embrayage  du dispositif de serrage et la ligne 921.

   On  se souvient que cet     électro    assure le fonction  nement du mécanisme qui ferme les griffes  pour amener la première fiche de la station  de     prédétection    dans la première station de       commande    de lecture, et les     autres    fiches       d'une    station à l'autre, comme décrit précé  demment. Il commande aussi les arrêts de fi  ches qui sont abaissés pour permettre d'avance       des    fiches, et     levés    pour arrêter les fiches  dans la station suivante.  



  La fermeture d'un     contact    CF22     (fig.        31a)     au degré 240 .du second cycle de la machine,  ou premier cycle d'alimentation des fiches,  établit un circuit par la     ligne    920, le contact       CF5    maintenant fermé, le contact     81628a     maintenant fermé, le contact de came<I>CF22</I>  et l'enroulement d'excitation d'un relais  R1630.

   Ce dernier ferme alors     un    contact       81630a    pour établir un circuit de maintien  de R1630, ce circuit comprenant le .contact       8.1630a,    un contact     81625b    du relais du ma  gasin ou     un    contact     CF4    pendant le cycle       -dans    lequel la dernière fiche en course passe  dans la station de     commande.    Le relais R1630       ouvre    alors son contact 81630c,

   de sorte que  l'impulsion émise par le contact de came  C888 pour     l'électro    280 d'embrayage CF est       dirigée        ensuite    par le contact 81628c pour       les    cycles d'alimentation     -des        fiches    qui sui  vent le premier cycle.

   Pendant le troisième  cycle de la     machine    ou le deuxième- cycle  d'alimentation des fiches, un contact     CF23,     qui     est    réglé pour se fermer légèrement plus  tôt que le contact.     CF22,    se ferme et établit  un circuit par la ligne 920, le contact     CF4,    le  contact     81630a        maintenant    fermé,

   le contact  <I>CF23</I> et l'en-roulement d'excitation d'un relais       R1632._    Ce dernier ferme -un- contact     81632a     pour .établir - un     circuit-    de     maintien    - pour    R1632 par un contact     CF3,    ou un contact       81625a,    et la ligne 920.

   Le contact     CF3    com  mande la mise au repos du relais R1632     lors     du cycle pendant lequel la     dernière    fiche  passe     dans    la station de commande d'addi  tion et     d'impression.    Le relais R1632 ferme  un contact     R16324    qui, conjointement à un  contact     81628b    et à un contact 81625d main  tenant fermés, établit un nouveau circuit. de  maintien pour le relais R1638, afin de main  tenir ce dernier excité quand le contact de  came     CR7    du relais R1638 s'ouvre.

   Ce circuit       assure    la marche de la machine jusqu'à ce que  le     magasin    soit vide, que la touche d'arrêt  soit abaissée ou qu'aucune fiche ne soit ame  née de la station de     prédétection.     



  Il faut noter que le relais R1630     est    excité  quand la fiche     est    près d'entrer dans     la    sta  tion de commande, et que le relais R1632 est  excité     phis    tard quand la fiche     est    près d'en  trer dans la station d'addition et d'impres  sion. Les relais R1630 et R1632 commandent  aussi des contacts qui permettent l'envoi du  courant aux commutateurs de lecture qui se  ront décrits en détail plus loin.  



  Dans des conditions normales d'alimenta  tion des fiches, et     aussi    longtemps que les fi  ches continuent à     passer    dans la station de       prédétection,        l'électro    64 d'embrayage de l'ali  mentation,     l'électro    280 d'embrayage des  cames CF et     l'électro    153 de commande des  griffes sont tous     réexcités    à chaque cycle, tant.  que des fiches continuent à être envoyées  dans la machine.

      Quand     aucune    carte     n'est    amenée du ma  gasin à la station de     prédétection,    le contact  276 s'ouvre et les opérations d'alimentation  des fiches s'arrêtent. Chaque fois que ce con  tact 276     s'ouvre,    le circuit de     maintien    du       relais    R1628 s'ouvre au moment où le contact       CF5    s'ouvre, au degré 159 environ     dui    cycle  d'alimentation des fiches dans lequel aucune  fiche n'est amenée.

   La mise au repos du relais  R1628 produit l'ouverture du contact     R16284,     et si l'on suppose qu'il y a des fiches dans le  magasin qui assurent l'ouverture d'un con  tact<B>R1625</B>     f    disposé en parallèle avec le -con-      tact 81628d, le circuit     conduisant    les impul  sions à     l'électro    153 de commande de l'em  brayage des     gmiffes    est ouvert, et cet     électro     ne reçoit plus les     impulsions        transmises    par  le contact de came C83.

   Il en résulte que  l'embrayage -des griffes commandé par       l'électro    153 n'est pas engagé, que les griffe  des fiches ne sont pas fermées et que les  fiches présentes     dans    la station de     commande     et dans la station d'addition et d'impression  restent dans la position qu'elles occupent et  ne sont pas avancées. La mise au repos du re  lais R1628     entraîne    aussi l'ouverture du con  tact 81628b et, si l'on suppose que le contact  R16254 est fermé par suite de la présence de  fiches dans le magasin, le circuit de maintien  du relais R1638 est rompu lors de l'ouverture  du contact     CR7    au degré 235 environ du cy  cle dans lequel ne se fait, pas l'alimentation  des fiches.

   Le relais R1638 restant au repos,  il ouvre son contact 81638c, ce qui empêche  l'excitation du relais R1639 de marche auto  matique quand le contact de came     CR5    se  ferme. Le contact     81639b    s'ouvre alors, et il  en résulte la rupture du circuit amenant les  impulsions au relais R1640 et à l'électro  aimant 64 d'embrayage de l'alimentation. De  plus, l'ouverture du contact 81628c empêche  la     transmission    d'une impulsion à l'électro  aimant 280 de l'embrayage d'alimentation des  fiches.

   Comme les     électro-aimânts    153, 280 et  64 commandant ces embrayages ne sont pas  excités, toutes     les    opérations     d'alimentation     des fiches sont     terminées.     



  En résumé, pendant chaque cycle d'opé  rations, des circuits d'essai     fonctionnent    pour  déterminer si     une    fiche a été correctement  avancée, par le dispositif chassant     les    fiches  du magasin et par les rouleaux d'alimenta  tion, vers la station de     prédétection    intermé  diaire.     L'éleetro    153 d'embrayage des     griffes     commande le mouvement de la première fiche  de la première à la seconde position de lec  ture, en même temps que la fiche suivante     est     déplacée de la station de     prédétection    à la  première station de lecture.

   Pendant le cycle  suivant, la première fiche est déplacée, par  la commande de l'embrayage des griffes, de    la seconde station au magasin récepteur, la  seconde fiche est déplacée de la première à la  seconde station de lecture, et la     troisième     fiche de la station de     prédétection    à la pre  mière station de lecture.  



  <I>Circuits</I>     d'analyse   <I>et de lecture des fiches.</I>  Les circuits permettant l'analyse des fiches  perforées dans la première station et dans la  seconde station de lecture sont     représentés    à  la     fig.    31g pour la     colonne    1 du dispositif, re  présenté schématiquement, des commutateurs  de détection. Il est évident que la     disposition     est la même pour les 80     colonnes    de     chaque     station de lecture.

   Le circuit détecteur pour  la première station de lecture comprend la  ligne 920, un contact disjoncteur     CB1-4     d'un. type connu, un contact de came     CF28,     un contact     R16305    de première lecture qui       est    encore fermé pendant la période d'ana  lyse, et un conducteur 990. Ce dernier est  connecté, par un conducteur 991,à un balai  165 de la première colonne du commutateur.  On a vu que le balai 165 entre en contact suc  cessivement avec tous les plots 164 et que le  circuit se continue par le balai 162 correspon  dant qui passe     dans    une perforation de la fi  che.

   Chaque plateau 161, qui porte la série  des balais analyseurs 162, est     connecté,    à un  jack 923 correspondant de la. première co  lonne. Pour la première station de lecture,  il existe une série de     quatre=vingts        jacks    923,  925, 942 et 954, etc., à partir desquels sont  établies des     connexions    à. fiches en     vue    de di  verses commandes. .  



  Le circuit de détection pour la     seconde     station de lecture comprend le contact de  came     CF28,    un contact R16328 de seconde  lecture, un conducteur 992, un conducteur  993, le premier d'une -série de conducteurs       aboutissant    au balai 165 représentant une  série de commutateurs de détection pour la  seconde station de lecture.

   Il     existe    aussi une  sérié de     quatre-vingts        jacks    comprenant les       jacks    926, 929, 931,     933.;    944 et 975 pour  cette seconde station, à partir desquels sont  établies des connexions à fiches aux divers       ordres        désirés    de l'imprimeur, pour     effectuer              l'impression    de l'information correspondant à  la donnée perforée.  



  Les contacts disjoncteurs     CB1-4    sont sou  mis à une chronologie     déterminée    pour s'ou  vrir et se fermer à des instants tels qu'ils em  pêchent un arc de rupture ou un arc de fer  meture de se produire entre le balai de lec  ture et les plots 164, de manière à     éviter    que  ces plots ne soient endommagés. La construc  tion et le fonctionnement des contacts disjonc  teurs sont bien connus.  



  <I>Circuits d'excitation des</I>     électro-aimants     <I>d'impression pour les</I>     opérations     <I>d'impression normales.</I>  



       Les        circuits    d'excitation des     électro-          aimants        d'impression    361 sont     représentés    à  la     fig.    31i. La     machine    a     une    capacité de 100  colonnes     d'impression,    nécessitant un nombre  correspondant     d'électro-aimants    361,     quelques-          uns    de ceux-ci seulement étant représentés sur  ces figures.  



  On verra plus tard en détail que la ma  chine est capable d'être conditionnée pour la  lecture multiple des champs d'une fiche et de  l'élément d'emmagasinage, et pour l'impres  sion sous la commande d'une seule fiche de  tête qui passe :dans les éléments d'alimenta  tion et d'analyse     des        fiches.    Cependant, il est  parfois désirable d'effectuer une     impression     normale,     .c'est-à-dire    d'imprimer simplement  une seule ligne sous la     commande    d'un ou de       plusieurs    champs perforés dans une fiche de  détail.

       Dans    ce but, des     jacks    '939     (fig.   <B>319)</B>  désirés de la seconde station de lecture sont  reliés par des connexions à fiches à des jacks       teks    que 940     (fig.        31i)        des    colonnes     dans        les-          quelles    l'impression doit se faire.

   En consé  quence, selon les perforations de la fiche dans  les-     colonnes    analysées, des impulsions de lec  ture de fiche sont envoyées à chacun des jacks  940, par un contact de transfert R843-1     DILR     normalement fermé,     maintenant    en position       normale,    un contact R909-1 supérieur d'un       relais    de commande de     l'impression    N, main  tenant en     position    normale, l'électro-aimant  361 de commande de     l'impression        correspon-          dant,

          un    contact     186a    normalement fermé de    commande     d'impression    du zéro, un contact       R1041-1    et la ligne 921. La commande d'im  pression du zéro par déplacement des con  tacts 165a,     166a    est connue. La seconde im  pulsion de commande de     d'impression    alpha  bétique, qui     est    une. impulsion de code, est  envoyée par     l'électro    361 et le contact 165a  déplacé.

   Cet     électro    361 reçoit donc     des    impul  sions uniques ou des     combinaisons    d'impul  sions, selon le code représenté à la     fig.    15,  suivant qu'une information numérique ou  alphabétique est représentée     dans    la fiche de  détail analysée     dans    la seconde station de  lecture.  



  Quand la donnée analysée dans cette se  conde station de lecture est une donnée numé  rique, l'impulsion N pour exciter     l'éleetro    361  en     vue    de l'impression du chiffre désiré est  transmise par un circuit d'excitation compre  nant la ligne 920     (fig.        31b),        .des        disjoncteurs          CB,    un conducteur 998, un contact de came       CR104        (fig.        31i),

      un conducteur 999 et les  contacts inférieurs     R909-1    à 120 dont la posi  tion a été modifiée à     l'instant    où le contact  de came CR104 transmet une     impulsion.    Le       relais        R909    de commande N     (fig.    31b) est  excité par un circuit comprenant la ligne 920,  un contact de came     CR20,    le relais R909 et la  ligne 921.  



       Explication        générale   <I>de</I>     la   <I>lecture et de</I>  <I>l'impression sur plusieurs lignes.</I>  



  Le fonctionnement de la machine va être       expliqué    maintenant     dans    le     cas    où     plusieurs     champs     d'une    fiche enregistreuse, telle que la  fiche d'en-tête     HC    de la     fig.    1, peuvent être  analysés dans la seconde station de lecture,  les champs enregistreurs A, B et C pouvant  être 1115     dans    des cycles     successifs    de la ma  chine et commander un groupe simple     d'élec-          tro-aimants    361 de commande de     l'impression,     ou une pluralité de tels groupes si on le dé  sire,

   pour imprimer les trois lignes de       l'adresse    sur lé formulaire représenté à la       fig.    la.  



  Comme on le verra en détail     plus    loin, les       circuits    sont rendus actifs sous la commande  d'une fiche d'en-tête prévue pour condition-           ner    la machine pour cette forme d'enregistre  ment, et aussi pour déterminer le     .nombre    de  lignes qui doivent être imprimées. Dans la       plupart    des cas, on désire imprimer deux ou  trois     lignes,    à partir d'une fiche d'en-tête. Ce  pendant, il y a des cas où une fiche d'en-tête  doit être utilisée pour commander l'impres  sion d'une ligne seulement, bien que     d'autres          lignes    de données puissent exister sur la fiche.

    Dans chaque cas cependant, le nombre de<B>li-</B>  gnes de l'impression sélectionné coïncide avec  le nombre de cycles de la machine, pour     élimi-          ner    des     pertes    de temps dans le fonctionne  ment de cette dernière.  



  La commande de l'impression, comme on  l'a dit précédemment,     est    assurée depuis la  seconde station de lecture, et dans l'exemple  envisagé, la fiche d'en-tête est perforée dans  les champs A, B et C pour représenter un  nom (A), une rue (B) et une ville et un pays  (C). Par conséquent, il est prévu des con  nexions multiples correspondantes 929, 931 et  932     (fig.   <B>319)</B> à partir     des        jacks    de la seconde  station de lecture, correspondant aux     colonnes     de la fiche constituant les champs A, B et C.

    Ces connexions multiples se terminent respec  tivement à des jacks 930, 932 et 934  (voir     fig.    31f) qui correspondent respec  tivement à la ligne 1, à la ligne 2 et à la ligne  3. Ces jacks correspondent aux     contacts    des  sélecteurs     progressifs    qui se présentent sous  la forme de relais R1163, R1170 et R1177, et  qui sont excités en succession pour détermi  ner les champs des fiches qui doivent être en  registrés et l'ordre dans lequel     ils    doivent être  enregistrés. Chacun des jacks 930-930' du re  lais R1163     constituant    le sélecteur progressif  pour la ligne 1 est     relié    au contact 1, 2, etc.

    du relais, de sorte que par l'excitation du re  lais R1163, par exemple, les     connexions    de  lecture de la fiche s'étendent depuis les jacks  930, par un contact R1163-1, par exemple, un       conducteur    1000 et     l'un    des jacks  communs   936.

   Ainsi, quand le relais R1163 est excité,  les connexions venant de la station de lecture  et qui se terminent aux jacks 930 sont éten  dues     jusqu'aux    jacks 936     correspondants.    De  la même manière, quand le relais R1170 est    excité, les connexions  rue  qui se terminent  aux jacks 932 sont étendues jusqu'à     des        jacks      communs  936, et les jacks 934 sont connectés  sélectivement et     successivement    aux jacks 936.  



  Une série de connexions à fiches partent  des jacks 936 jusqu'à une série de jacks 937       (fig.    31i) dits     @d' impression    du     transfert     et  connectés aux contacts d'un relais R843, ces  contacts étant en série avec les électron d'im  pression 361.  



  Ainsi que nous le verrons plus loin en  détail, le relais R843 est excité pour modifier  la position de ses contacts, de     manière    à éten  dre le circuit arrivant à chaque jack 937 par  ces     contacts    ainsi modifiés, puis par les con  tacts     correspondants    normalement     fermés    du  relais R909 jusqu'aux électro-aimants     corres-          pondants    361.

   Les connexions des trois  champs     aboutissent.à        une    seule série de jacks  937, de manière à utiliser les     mêmes    ordres  de l'imprimeur pour imprimer le nom, le nu  méro de la rue, la     ville    et le pays, ces infor  mations étant     imprimées    les     unes        au-dessous     des autres     comme    à l'ordinaire.

           Conditionnement   <I>de</I>     la        machine   <I>pour passer</I>  <I>de</I>     l'impression   <I>sur</I>     une        seule        ligne     <I>à</I>     l'impression   <I>sur</I>     plusieurs   <I>lignes.</I>  Comme .représenté     dans    l'exemple de la       fig.    1, une fiche de détail<I>DC</I> peut passer  dans la machine de manière que son champ  de données commande le groupe imprimeur  désiré pour imprimer, sur     une        seule    ligne,

   la  donnée désirée qui     est    représentée sur l'enre  gistrement résultant R     (fig.    1a) par un mon  tant ou une autre donnée qui peut provenir  de la fiche. Cette impression est effectuée  quand- la fiche de détail est analysée par la.  seconde station de lecture, et à ce moment  une fiche d'en-tête     FIC        suivante    est     présente     dans la première station de lecture'.

   Si cette  fiche présente une perforation 2 dans la po  sition indicatrice 12     d'une    colonne sélection  née ou dans la position indicatrice R, elle con  ditionne la machine pour l'enregistrement       multiligne    sous la commande de ladite fiche  d'en-tête quand cette dernière arrive dans la  seconde station de lecture.      Il est préférable que cette commande soit  exercée par les fiches d'en-tête, et dans la  forme d'exécution décrite de la machine, la  perforation de commande 2 consiste en une  perforation dans la position indicatrice 12 ou  R d'une     colonne    sélectionnée de la fiche     HC,     comme on le voit à la     fig.    1.

   Pour condition  ner en     conséquence    la machine pour la lecture  de plusieurs lignes, il est prévu une     prédétec-          tion    dans la première station de lecture, de  manière que lorsque la fiche d'en-tête arrive       dans    la seconde station de lecture, la lecture  et l'impression sur plusieurs lignes puissent  s'effectuer pendant des     cycles    successifs de la       machine,    quand la fiche est maintenue dans  la seconde     station.    Un jack 923     (fig.        31g)

      cor  respondant à la première colonne dans la  quelle la désignation 2 de marche     MLR    (lec  ture et impression sur -plusieurs     lignes)    est  perforée, est relié par     une    connexion à un  jack 924 (voir     fig.    31f<B>)</B>.

   Par conséquent,  quand la position indicatrice 12 ou R est dé  tectée et qu'une perforation 2 se rencontre à  cet endroit dans la fiche d'en-tête, un circuit  pour     impulsions        s'établit    par la connexion  jusqu'au jack 924, puis par un contact       ,R1500-9    normalement fermé, un contact     CF26,          l'enroulement    d'excitation d'un     relais    R1485  de marche     multiligne,    un conducteur 1001 et  la ligne 921.

   Le contact     CF26    se ferme entre  les degrés 168 et 183, au moment où la posi  tion indicatrice R est analysée, R1485 étant  excité et fermant son contact de maintien  R1485-1, de sorte que R1485 reste excité par  un contact de came     CFl4    et la ligne 920.       CF14-        maintient    R1485 excité jusqu'au degré  340 du cycle     dans    lequel la fiche maîtresse       est    analysée     dans    la première     station    de lec  ture.  



  Le     relais    R1485 ferme un contact R1485-2,  ce qui établit     -un    circuit par la ligne 920, un  contact de came CF13 qui se ferme au degré  312 avant que le relais R1485 soit     remis    au  repos, le contact R1485-2, un conducteur 1007,  l'enroulement d'excitation d'un relais R1486,  le     conducteur    1001 et la ligne 921. Par une  dérivation 1002,     -un    circuit     s'établit    depuis le  contact     R1485-2    par l'enroulement d'excita-         tion    d'un relais d'enclenchement R1500 et la  ligne 921.

   Un circuit de maintien pour  R1500H s'établit par un contact R1500-1, un  conducteur 1003, un contact R1497-3 norma  lement fermé et la ligne 920. Ce circuit reste  établi par le contact R1497-3 jusqu'à ce que  le relais     R1497    soit excité, ce qui a lieu après  que la lecture et l'impression     multilignes    ont  été achevées sous la commande de la fiche  d'en-tête. Le rôle du relais R1500, qui est. un  relais d'enclenchement, sera décrit plus loin.  



  Un circuit de maintien pour le relais  R1486     MLR    ligne     X    s'établit par un     contact     R1486-1,     des    conducteurs 1004, 1005 et 1006,  un contact de came CF11 et la ligne 920.       C1'11    maintient R1486 excité jusqu'au degré  285 du premier cycle de lecture     multiligne.     



  On se souvient que le relais R843     (fig.    31f)  doit être excité pour établir un circuit allant  des     jacks    937     (fig.        31i),    qui reçoivent     des    con  nexions, aux électro-aimants de commande de  l'impression     pendant    l'opération     d'enregistre-          ment    sur plusieurs lignes (1, 2 ou 3 lignes).

    L'excitation du relais R1500     (fig.    31f) pro  duit la fermeture d'un contact R1500-6, ce qui  établit un circuit par la ligne 920, le contact       CF11,    le conducteur 1006, le contact R1500-6,  l'enroulement du relais R843,     un    conducteur  1008 et la ligne 921.

   Comme le relais d'enclen  chement R1500 reste excité pendant les opé  rations de lecture et d'impression     multilignes,     le relais R843     est    excité à chaque cycle pen  dant la période où     CF11    est fermé, soit de  puis le degré 320 du cycle précédent au degré  285 de chaque cycle dans lequel s'effectue       une    opération de lecture et     d'impression          multilignes.    On comprend maintenant que le  relais R843 soit     excité    pendant le premier cy  cle     MLR    .dans lequel la ligne 1     est    imprimée  par le mécanisme imprimeur.

   Cela a pour but  de conditionner l'élément imprimeur pour  qu'il accepte     des        impulsions    venant des jacks       d'impression    de     transfert,    et supprime l'en  trée d'impression normale. Il faut encore mon  trer     comment    le. relais R1.163 ou sélecteur pro  gressif pour la ligne 1 (voir     fig.    31f)     est     excité afin de .coordonner les jacks 930, cor  respondant aux colonnes dans lesquelles le      nom est représenté, ou champ A, aux     électro-          aimants    361 de commande de l'impression.  



  L'excitation du relais R1486 produit la  fermeture d'un     contact    R1486-3, ce qui établit  un circuit par la ligne 920, le contact     CF11,     le conducteur 1006, le     contact    R1486-3, le re  lais R1163, le conducteur 1008 et la     ligne    921.

    Tous     les        contacts    commandés par le relais  R1163 sont alors fermés (bas de la     fig.    31f),  alimentant les circuits partant des jacks 929       (fig.    31g) à partir desquels des     connexions     sont établies jusqu'aux     jacks    930     (fig.        31f)     d'où partent des connexions par les jacks       communs    936 et allant aux     jacks    937     (fig.    31i)       d'impression    du transfert.

   Par conséquent, le  relais R1163 reste excité pendant la même  période que les relais R843 et R1486, puisque  tous ces     relais    sont maintenus     excités        pendant,     la période de fermeture du contact de- came       Cl'11.     



  Comme on le verra plus loin, l'alimenta  tion des fiches n'est pas supprimée dans le cy  cle où la fiche d'en-tête est analysée dans la  première station de lecture; de sorte que cette  fiche est transportée par les griffes dans l'élé  ment     d'alimentation    des     fiches,    vers la se  conde station de lecture, pour commander  l'impression de la première ligne par l'impri  meur. Ensuite, la fiche d'en-tête est saisie par  les griffes et amenée dans la seconde station  de     lecture,    entre les     degrés    195 et 315, pour  être analysée par les     éléments    commutateurs  de la seconde station.

   Pendant lé cycle de lec  ture de la seconde station, des     impulsions    sont       transmises    aux     éliectros        d'impression,    selon  l'information alphabétique ou     numérique,    et       l'impression    s'effectue de la manière décrite  précédemment.  



  Il faut noter aussi que pendant le pre  mier cycle     multiligne    où la fiche d'en-tête     est     analysée     dans    la première station de lecture,  le     dispositif    d'alimentation des fiches fonc  tionne de la manière normale, afin d'amener  la fiche suivante dans la première station de  lecture en même temps que la fiche d'en-tête  et amenée dans la seconde station.

   Quand la  fiche d'en-tête a été amenée     dans    la seconde  station,     elle    est alignée verticalement et hori-         zontalement    dans la position d'analyse     eôr-          recte,    et maintenue ainsi jusqu'à la fin de la  dernière opération de lecture     multiligne.    Cela  est possible par le fait que les circuits sont  actifs pendant le premier cycle     31LR    pour  empêcher l'embrayage du dispositif chasseur       (électro    64,     fig.        31a)    .

   et l'embrayage des grif  fes     (électro    153) de s'engager avant la fin des       opérations    de     lecture    et d'impression     multi-          lignes:

      On a vu que le relais d'enclenchement  R1500     est    excité pendant les opérations de  lecture et     d'impression        multilignes,    et, par  conséquent, les contacts R1500-7 et R1500-8  sont tous deux     ouverts,    ce qui empêche l'exci  tation normale de     l'électro    153 de l'embrayage  des griffes et de     l'électro    64 de l'embrayage  du dispositif     chasseur.    En conséquence, au  cune nouvelle fiche n'est amenée du     magasin,

  .     et la fiche d'en-tête     reste    dans la seconde sta  tion de lecture jusqu'à la fin des opérations  de lecture et     d'impression        multilignes.     



  Cependant, pour le cycle     dans    lequel la  fiche d'en-tête est analysée dans la première       station    de lecture, les     électros    64 et 153 re  çoivent des     impulsions    d'excitation pour assu  rer l'engagement des embrayages     respectifs     bien avant que le relais R1500 ne soit excité,  et     ainsi    pendant, ce cycle de la machine, la  fiche suivante est amenée du magasin dans la  première station de     lectûre        @    et la fiche d'en  tête- est amenée de la première à la seconde  station de lecture.

     Pour chaque cycle d'opérations, l'électro  aimant 280 d'embrayage     des    cames CF reste  excité de la manière normale par un circuit  précédemment décrit, car il est nécessaire,  dans la machine envisagée, que les cames     CF     puissent fonctionner pour commander les con  tacts de came qui font partie des circuits  pour la lecture et-     l'impression        multilignes.     



  Il faut attirer l'attention     sur    le fait que  dans     d'autres        types    de machines comptables  commandées par enregistrement, les     cames     CF ne fonctionnent que pendant le temps où  une fiche est alimentée, les     contacts    de ces  cames étant au repos à tout autre moment.  Par contre, dans la     présente    machine, le fonc  tionnement des cames CF se produit aussi,      dans les cycles où une fiche ne doit pas être  alimentée, par exemple quand une fiche reste  au repos     pour        les    opérations de lecture et  d'impression     multilignes.     



  On a vu     comment    la première ligne de       l'adresse,    soit le nom, est imprimée sous la  commande du champ A. On va décrire main  tenant les     circuits    qui permettent     l'impression     de la seconde     ligne,    soit le nom de la rue et  le numéro, sous la commande du champ B de  la même fiche d'en-tête. Le relais R1163, qui  est un sélecteur     progressif,        est    mis au repos à  la fin du premier cycle de lecture     DILR,    ce       qui    se produit quand le contact de     came    CF11  s'ouvre, au degré 285 du cycle.

   Au degré 265,  pendant lequel. l'impression de la première  ligne de     l'adresse    est effectuée,. un contact  de came     CR51.se    ferme pour établir un cir  cuit par la     ligne    920, le contact     CR51,    un con  tact R1500-10 maintenant fermé,     -un    contact  R1485-3 de marche     JILR    maintenant fermé,  un     contact        R1486-2    de la     ligue    1 maintenant  fermé, l'enroulement d'excitation. d'un relais  R1487 de la ligne 2 de     l'adresse,    le conduc  teur 1001 et la ligne 921.

   Un circuit de main  tien pour R14$7 s'établit par un contact       R1487-1    de ce relais et le contact     CF14,          comme    on l'a vu pour le relais R1485.  



  L'excitation de     R148.7    produit .la ferme  ture d'un contact R1487-2, de sorte qu'au de  gré 312 du     premier    cycle de lecture     multi-          ligne    un circuit s'établit par la ligne 920, le  contact de came     CF13,    le contact R1487-2,  l'enroulement d'excitation d'un relais R1488  de ligne 2, le conducteur 1001 et la     ligne    921.

    Le     relais    R1488H est     maintenu    excité par son  contact     R1488-1,    les conducteurs 1004, 1005,  1006 et le contact CF11 jusqu'au degré 285  du second cycle . de lecture     multiligne.    Un  contact R1488-3 se ferme pour assurer l'exci  tation du relais     R1170,    sélecteur progressif,  et     les    relais R1488 et R1170 sont maintenus  excités, de la même manière que les relais       R1163    et     R1486,    jusqu'au degré 285 du se  cond cycle de lecture     multiligne.    Quand le re  lais R1170 est excité,

       une    connexion est éta  blie entre les     jacks    932 .et 936,     qui    transmet  tent -des     impulsions    selon les perforations du    champ B de la fiche aux électro-aimants 361,  assurant ainsi     l'impression    de la seconde     ligne     de l'information sur le ruban enregistreur.  



  Le mécanisme     d'impression    comprend une  platine ordinaire autour de laquelle est placé  le ruban enregistreur et comporte en outre     un     dispositif d'espacement des lignes,     assurant     la rotation de la platine de manière à dépla  cer le ruban d'une ligne, pour     espacer    les li  gnes     successives.    La seconde ligne de l'adresse  sera donc espacée de la première ligne, comme  on le voit sur la feuille enregistreuse R de la       fig.    19.  



  Le     relais    d'enclenchement R1500 étant  excité pendant le second cycle de lecture       multiligne,    des     impulsions    ne peuvent pas être       transmises    à     l'électro    153     (fig.    31a) de l'em  brayage     des    griffes et à     l'électro    64 de l'em  brayage du dispositif     chasseur,    la fiche d'en  tête reste encore dans la seconde station de  lecture, et un troisième cycle de lecture et       d'impression        multilignes    se produit,

   exacte  ment de la façon décrite pour     les        lignes    1 et 2.  



  A la fin du second cycle de lecture     multi-          ligne,    un relais     R1489        (fig.   <B>311)</B> est excité et  assure     .à    son tour l'excitation d'un relais       R1490    qui est maintenu     éxcité    pendant le  troisième cycle de lecture et     d'impression          multilignes.    Un contact R1490-3 du relais  R1490 se ferme, ce qui permet l'excitation du  relais R1177 ligne 3, qui constitue un sélec  teur progressif.

   Ce sélecteur progressif co  ordonné le champ C avec     les    électro-aimants  361, de sorte que le mécanisme imprimeur       assure    l'impression de la troisième ligne de       l'adresse.    Cela complète l'adresse provenant  de la fiche d'en-tête. Comme on le verra en  détail plus loin, des désignations sont placées  de préférence sur la fiche d'en-tête, dont le  rôle est de déterminer le nombre de     lignes    à  imprimer.

   Si l'on suppose que.     trois    lignes  doivent être     imprimées    à partir de la même  fiche, comme dans l'exemple décrit, les circuits  sont conditionnés maintenant d'une manière  différente à la fin de     l'impression        multiligne:

            Connue    le montre la     fig.    1, la perforation 3  qui doit sélectionner et déterminer le nombre  de lignes de l'impression est placée de préfé-           renee    dans la même colonne que la perfora  tion R et, par coordination de la fiche d'en  tête avec la seconde station de lecture, le com  mutateur de détection associé à cette colonne  lira cette dernière pour déterminer s'il existe  une     perforation    supplémentaire dans la posi  tion indicatrice 3, 2 ou 1.

   Dans le     présent     exemple, . l'adresse comprend trois lignes et  une perforation 3 se trouve     dans    la position  indicatrice  3 , de sorte que dans chaque cycle  de lecture et d'impression     multilignes,    cette  colonne est analysée, mais     c'est    seulement pen  dant le     troisième    cycle qu'un circuit est actif  pour terminer les opérations de lecture et       d'impression        multilignes.     



  Depuis un jack 926     (fig.   <B>319)</B> de la se  conde station de lecture associé à la première  colonne commandant le nombre de lignes, une  connexion est établie     (fig.        31f)    jusqu'à un  jack     d' arrêt     927. Le circuit est établi de  puis le jack 927 pendant le troisième cycle et  comprend un contact de came CR98 qui se       feigne    quand la     position    indicatrice  3  est  analysée, mi contact R1490-4     maintenant     fermé, l'enroulement d'excitation P2 d'un re  lais R1497, le conducteur 1001 et la ligne 921.

    Un circuit de maintien s'établit pour le relais  R1497 par un contact R1497-1,     les    conduc  teurs 1005 et 1006, et le contact de came       CP11    relié à la ligne 920. Quand R1497 est  excité, un contact R1497-3 s'ouvre en vue de  mettre au repos le relais d'enclenchement  R1500, mais cette mise au repos     est    déter  minée par un contact de came     CF12,    de ma  nière à mettre R1500 au repos au degré 150  du cycle.  



  La fermeture du contact R1500-8     (fig.    31a)  permet l'excitation de l'électro-aimant 153 à  l'instant normal, soit au degré 165, cet     élec-          tro    assurant l'avance de la fiche de la seconde  station de lecture vers le tambour récepteur,  de la fiche qui se trouve dans la première sta  tion de lecture     vers    la seconde     station    de lec  ture, et de da fiche qui se trouve dans la sta  tion de     prédétection    vers la première station  de lecture.  



  Le contact R1500-7     (fig.    31a) étant main  tenant fermé, une impulsion est transmise de    la manière normale à     l'électro-aimant    64, ce  gui assure l'avance d'une fiche depuis le ma  gasin d'alimentation     dans    la station de     pré-          détection.        Les    opérations suivantes sont déter  minées par le type de la fiche qui est analy  sée.

   Dans le cas où la fiche suivante     est    une  seconde fiche d'en-tête, la commande pour       l'impression        multiligne    se répète .et une lec  ture     multiligne    se produit depuis cette fiche,  selon les     désignations    qu'elle comporte. Si la  carte qui suit la fiche d'en-tête est une fiche  de détail, il se produit un enregistrement sur  une seule ligne, sous la commande de cette  fiche.  



  Il se produit une tentative de mise au re  pos du relais R843     (fig.    31f) quand le con  tact R1500-6 s'ouvre, mais par suite de la fer  meture prolongée d'un contact R1497-2, le re  lais R843     est    maintenu excité jusqu'au degré  285 du troisième .cycle de     l'impression        multi-          ligne.    Cela .est nécessaire par le fait     qu'au-          delà    du degré 150 de ce cycle, une informa  tion alphabétique peut être lue sur la fiche,

    de sorte que des     impulsions    alphabétiques co  difiées peuvent être correctement transmises  aux électro-aimants 361 de     commands    de l'im-         pression.            Commande   <I>sélective pour déterminer</I>  <I>le</I>     nombre   <I>de lignes à imprimer</I>  <I>depuis une fiche.</I>  



  Il est préférable que la fiche d'en-tête sé  lectionne le nombre de lignes à imprimer  puisque, à ce moment, il peut être désirable  de n'imprimer que le nom seulement, et, dans       d'autres    cas, seulement le nom et la rue. Par  conséquent, une perforation dans la position  indicatrice 1 terminera     l'impression    quand  une seule ligne a été     imprimée,    et une perfo  ration dans la position indicatrice 2 permet  tra     l'impression    de deux     lignes.    La commande  pour     les    opérations sélectives est représentée  à la     fig.        31f,

      qui montre deux contacts de  came CR96 et<I>CR97</I> qui se ferment respecti  vement quand les positions indicatrices 1 et 2  sont analysées. Lors de     l'impression    d'une  seule ligne, le relais R1486 est excité et ferme  un contact     R1486-4,    par suite de la. présence      d'une perforation dans la position indicatrice  1, et un circuit s'établit depuis une     connexion     927 de détection de la fiche par le contact       CR96,    le contact R1486-4     MLR    ligne 1, le re  lais R1497 de libération     ly1LR,    le conducteur  1001 et la ligne 921.

   De la même manière, une  perforation dans .la position     indicatrice    2 éta  blit un circuit par le contact CR97 pour  transmettre une     impulsion,    par un contact       R1488-41YILR    ligne 2, au relais R1497 quand  deux lignes ont été imprimées. Les opérations  qui suivent     la    fin des     impressions        sur    une ou  sur deux     lignes    sont les mêmes que celles qui  ont été     décrites    précédemment et qui sont  effectuées à la fin d'une impression de trois       lignes    sur le ruban     enregistreur.     



  En     résumé,    la commande sélective supplé  mentaire permet; par un simple conditionne  ment de la machine, qui consiste, pour l'opé  rateur, à établir la connexion 927, de sélec  tionner     d'LLne    manière différenciée le nombre  de     cycles    d'impression, ce nombre pouvant  être 1, 2 ou 3 selon la perforation correspon  dante sur la même fiche d'en-tête qui contient  les données de     l'adresse    .à imprimer     ligne     par ligne.  



  Il est moins     important    ici que     l'impression          multiligne    puisse être répétée par     d'autres     commandes électriques, comme c'est le     cas     pour certaines machines connues..  



  L'excitation des relais R1641 'et     R1644    des  cycles de fiches     (fig.    31a) est supprimée pen  dant le premier cycle     MLR    par le "     contâct     R1485-4 du     relais    de marche     MLR,    et     ses    re  lais suppriment à leur tour     l'impulsion    pas  sant par     des        contacts        R1641a-Rl644a,        ete.          (fig.        31g),

      normalement utilisée pour la com  mande additive ou soustractive du totalisa  teur.- Les relais de cycles de fiches sont main  tenus inopérants     pour    les cycles     111LR    sui  vants; sous la commande du contact R1500-11  du     relais    d'enclenchement.  



  <I>Impression</I>     3ILR.     



  La plupart des données d'adresse sont des  données alphabétiques et, par     conséquent,          consistent    en une combinaison de perforations       numériques    et de zones dans la fiche, selon le    code qui a été indiqué précédemment.

   Le cir  cuit pour la lecture de la fiche comprend la       ligne    920     (fig.    31g), les disjoncteurs     CB1-4,     un contact de came     CF28,    un contact     R16328     de seconde lecture, maintenant fermé, un con  ducteur 992, l'émetteur et, à travers les per  forations de la fiche,.

   le jack 929     dans    le  champ du nom, un contact R1104-2 fermé au  moment déterminé par un contact     CF15,    une  connexion à fiches, le jack 930     (fig.    31f), le  contact R1163-1 du sélecteur progressif, le  conducteur 1000, le jack commun 936, une  connexion à fiches et le jack 937     (fig.        31i)     d'impression, le contact R843-1 normalement  ouvert, le contact N R909-1 normalement  fermé,     l'électro    d'impression 361, le contact  zéro     166a,    un contact R1041-1 normalement  fermé du relais     O,YRN    et la ligne 921.

   Ce  circuit est celui     d'une        impulsion    numérique,  et il existe un circuit parallèle     depuis        l'électro     361 par le côté normalement ouvert du con  tact     d'impression    zéro     165a.    Ce contact change  de position pendant l'instant de l'impulsion  numérique et les     autres    contacts correspon  dants se ferment sur le côté normalement  ouvert avant de rompre le côté fermé.  



  La chronologie concernant les contacts .de       commande    de     l'impression        des        relais    R777,  R909, R975 et R1041     (fig.        31i)    est assurée  respectivement par des contacts de came       CR19,        CR20,    CR21 et     CR22,        comme    le mon  tre la     fig.        31b.     



  Le circuit     passant    par     l'électro        d'impres-          sion    conditionne le traducteur pour déver  rouiller l'engrenage du sélecteur qui fait tour  ner     les    roues à types     dans    la position d'im  pression désirée. L'impulsion de zone suit le  même circuit que l'impulsion numérique, par       l'électro        d'impression,    et     assure    le déverrouil  lage de la came d'impression pour     l'impulsion     de zone reçue.

   La roue à types est alors pous  sée en avant, ce qui produit     l'impression    du  caractère correspondant aux valeurs détec  tées depuis les perforations de la fiche.  



  Le second circuit d'impulsion (impulsion  de zone) par     l'électro        d'impression    est le même  que le premier circuit jusqu'aux contacts  d'impression du zéro 165a, 166a.. Ces     contacts         sont déplacés quand la première impulsion  (numérique) excite     l'ésectro        d'impression.    Par  suite, le     circuit    d'impression alphabétique est  complété par le côté normalement ouvert     165a     du contact     d'impression    du zéro, et par la  ligne 921.

           Commande   <I>de</I>     groupe        automatique.     Dans les     machines        comptables    commandées  par     enregistrement    du type envisagé ici, i1 est  désirable de déclencher la prise du total, l'ali  mentation de l'enregistrement et d'autres       opérations    encore, sous la     commande    de       moyens    de commande de groupe automatique  d'un     type    bien connu.

   En bref, ces     moyens     comprennent des dispositifs pour analyser  les     perforations    dans des colonnes correspon  dantes des fiches alimentées     successivement,     pour déterminer la présence de perforations  similaires ou     dissemblables    dans     les    colonnes  comparées, et lors de la détection d'un chan  gement du     numéro    de groupe, les opérations  de prise du total sont     déclenchées..    Le dispo  sitif pour analyser     ces    perforations et pour  exciter     les    relais de comparaison     est    bien  connu et;

   pour cette raison,     quelques    exem  ples de circuits seulement seront     donnés,    étant  entendu     qu'ils    s'étendent aux cas des stades  mineurs, intermédiaires et majeurs de la com  mande. Ces     commandes    sont également utili  sées ici pour déclencher les .divers stades de  l'opération du programme.  



  Quand les     fiches    sont détectées et dépla  cées dans les     diverses    stations, chaque fiche  est comparée avec la précédente et     aussi    avec  celle qui la suit, chaque différence est détec  tée, et les commandes par relais sont condi  tionnées pour les commandes mineures, inter  médiaires et majeures.  



  Dans l'exemple représenté, la     commande          mineure,est        associée    avec le numéro d'article; la  commande intermédiaire avec le numéro de la       classe,    et la commande majeure avec un numéro  de compte du client. Un, changement     .dans    l'une  quelconque de ces trois classes. est normale  ment utilisé pour arrêter la détection et l'ali  mentation des     fiches    et déclencher automati  quement un programme pour     .imprimer    les    totaux     acciunulés.    Cette opération sous la       commande    du programme sera expliquée plus  loin.  



  Il faut envisager maintenant un circuit de  comparaison ordinaire. Les     fig..    31d et<B>319</B>  montrent que des     connexions    à fiches sont  établies depuis un jack 942     (fig.   <B>319)</B> dans la  première station de lecture d'une fiche vers  un jack 943     (fig.    31d) placé en série avec un  enroulement d'excitation R593 de commande  mineure.

   Une série similaire de connexions       est        établie    depuis un jack     944        (fig.        31g)    de la  seconde station de lecture vers un jack 945       (fig.    31d) en série avec un     enroulement    de re  lais     R595.    Il est entendu que ces deux com  mandes d'excitation     comparatives    se corres  pondent     pour    une colonne analysée sur .la  fiche.

   Dans le cas de la commande mineure  commandée par des perforations     représentant     le numéro d'article, cette colonne est dans  l'une des colonnes du champ de l'article. - Il       est    prévu une paire de relais de commande de       comparaison    tels que R593, R595 pour chaque  colonne     de    chacune des     classes    de comparaison  de la commande.  



  Les relais R593, R595     (fig.    31d) compor  tent des contacts R593-2,     R595-2    connectés en  série-parallèle de telle manière que l'excita  tion     des    deux     enroulements    ensemble rompe  un     circuit,    tandis que l'excitation de l'un     des          deux    enroulements seulement établit une con  nexion.

   Un certain nombre de ces contacts  ainsi disposés peut être couplé     ensemble    par  des connexions croisées pour former une classe  de commandes de groupe,     mineure,        iriterrné-          diairë    et     majeure.    Comme le montre la figure,  il     n'existe    seulement qu'une série simple de  contacts pour chaque classe de commande  avec un jack .947 représentant une commande  mineure, avec un jack 949 représentant une       commande    intermédiaire, et avec     im    jack 951  représentant une commande majeure.  



  Si l'on considère un exemple de circuit de  comparaison, da plus grande partie de -ce .cir  cuit - est similaire au circuit d'analyse des  fiches déjà étudié. L'opération du circuit de  comparaison comprenant la première station  de lecture peut être suivie depuis la ligne 920           (fig.    31g) par     les    disjoncteurs     CB,    le contact  de came     CF28,    un contact     R1630b    du premier       relais    de lecture, un conducteur 990, l'une des       colonnes    du     numéro    d'article, le commutateur  d'analyse des fiches,

   similaire à     celui    repré  senté dans la     première    position de colonne, le  jack 942, une     connexion    à fiches, le jack 943       (fig.    31d), l'enroulement d'excitation R593,  un conducteur 994 et la     ligne    921.  



  Un circuit de     maintien    s'établit pour les       enroulements    de maintien     des    deux relais  R593, R595 par des contacts R593-1, R595-1       établis    par les deux circuits de comparaison  déjà     décrits.    Le circuit de maintien comprend  la     ligne    920     (fig.    31d), des contacts de came  CR38 et CR39     fermés        ensemble    pendant la  plus grande partie de la première moitié     d'un     cycle d'opérations, un conducteur 995, le con  tact de relais R593-1, l'enroulement     H    du re  lais     R593,

      le conducteur 994 et la ligne 921.  Un circuit de maintien parallèle comprend le  contact R595-1 et l'enroulement     R595H.            Supposons    d'abord que les deux positions       comparées    portent des perforations qui se cor  respondent.

   Les contacts R593-2 et R595-2       (fig.    31d) sont simplement inversés simulta  nément, le circuit reste ouvert et aucune im  pulsion de commande de     groupe    n'est trans  mise, puisque les deux     relais    de comparaison  sont excités en même temps et     qu'il    n'y a pas  de désaccord entre les     données        correspon-          dantes    dans     les    fiches<B>qui</B> sont comparées. Il  ne se produit donc pas     d'impulsion    de fin de  comparaison.

      Par contre, s'il existe un désaccord dans       les        perforations,        un    relais de comparaison est  alors     excité    avant l'autre et les     contacts    sont  déplacés de manière à     assurer        une    impulsion  de     commande    par les     connexions    suivantes.       Supposons    que le relais R593 soit actionné le  premier.

   Un circuit     s'établit    par la     ligne    920,  des contacts de came CR34 et     CR35,    un con  ducteur 996, le contact de relais R593-2 de  droite, le jack 947, une connexion à fiches, un  jack 948     (fig.        31g),    un enroulement d'excita  tion R1407 de     commande    mineure, un conduc  teur 997 et la     ligne    921.

      Des excitations de commande similaires se  font par un relais de commande intermédiaire  R1408 et un relais de commande majeure  R1409, et le maintien de     ces        classes    de com  mande de groupe et l'effet qu'elles ont. sur  d'autres fonctions de la machine sont décrits  dans le chapitre suivant.  



       Commande   <I>de mise en marche du</I>     programme.     Comme on l'a vu     dans    le chapitre de la  commande de groupe automatique, chaque  fois qu'un changement de     groupe    se produit,  une     impulsion    est émise depuis l'élément  comparateur et     transmise    par une connexion  à des     jacks    mineur, intermédiaire et majeur  948, 950, 952 respectivement     (fig.        31g),    pour  mettre en fonction,     seuls    ou en combinaison,  les relais -de commande de mise en marche du  programme R1407, R1408, R1409.

   Ces relais  peuvent être accessibles sur le panneau de  commande pour des     fonctions    sélectives. Il  existe trois     classes    de     mise    en marche du pro  gramme qui peuvent être déclenchées depuis  plusieurs champs de comparaison sur     les     fiches. En     plus    des signaux de comparaison       des    fiches, le ruban de commande de l'alimen  tation     TP    présente une perforation de com  mande de renvoi qui, avec un dispositif détec  teur, est propre à déclencher tout programme.

    Cette quatrième classe de .commande de totaux  est appelée     programme    de renvoi et comprend  des sorties à jacks     séparées        utilisables    pour la  sélection de la. commande. La commande du       programme    de renvoi est décrite plus bas, et  elle peut être utilisée séparément ou conjoin  tement avec une autre opération de pro  gramme.  



       Les    trois     premières    classes de     totaux    sont       désignées    par les     termes     mineur ,  intermé  diaire  et  majeur , et chacune comprend un  jack séparé pour déclencher la     classe    de com  mande     particulière.     



  Les     différentes        classes    de commandes de  totaux déterminent la mise en marche de       l'opération    du programme, et elles comman  dent aussi l'arrêt du programme après que le  nombre désiré de stades ont été     utilisés    selon  la     classe    de     totaux    particulière déclenchée.      Supposons que les dispositifs     compara-          teurs    détectent une différence dans le champ  mineur.

   Une impulsion est alors envoyée au  jack 948     (fig.        31g),    dans l'enroulement d'exci  tation R1407     mineur-1,    le conducteur 997 et  la ligne 921. Le circuit de maintien pour la  première commande de mise en marche du  programme s'établit par la ligne 920, un con  tact de came CR53 normalement fermé, un  contact de     suppression    de la commande d'en  tête R1671-2, un .contact de commande mi  neure R1407-1, l'enroulement de maintien  R1407, le conducteur 997 et la ligne 921.  D'autres contacts du relais R1407     mineur-1     sont utilisés     dans    le fonctionnement selon un  programme et seront décrits     plus    loin.  



  Un transfert des commandes de mise en  marche du programme     mineur-1    dans la com  mande du programme     mineur-2    se fait par  fermeture -du contact R1407-2. Il s'établit  ainsi -Lui circuit comprenant la ligne 920., un  contact de came     CF16,    le contact de relais  R1407-2, l'enroulement d'excitation R1412       mineur-2,    le conducteur 997 et la ligne 921.  Un circuit de maintien s'établit par un con  tact de came CR54 et un contact de relais  R1412-1 pour     l'enroulement    de maintien du  relais R1412.

   Le contact de came CR54 est  utilisé dans le but de provoquer la mise au re  pos -du relais R1412     mineur-2.    Un circuit  s'établit depuis le     contact    CR54 par un con  ducteur 1010 et     un    contact R1440-7 du relais  de fin de programme, qui sert à shunter le  contact de came jusqu'au moment où le pro  gramme est achevé et où le relais de fin de  programme     est    excité pour     ouvrir    R1440-7 et       mettre    hors service les trois relais secon  daires. Cette opération     est    décrite ci-après en  référence à     l'opération    du programme.  



  Le     relais    R1412     mineur-2    est maintenu  excité pendant toute l'opération du pro  gramme, et ses     contacts    sont utilisés pour en  clencher d'autres fonctions de la machine. Par  exemple, le contact R1412-3     (fig.    31a), quand  il     est    ouvert, sert à supprimer l'excitation du  relais R1639 de marche automatique et le cir  cuit de marche automatique, comme on l'a vu       précédemment    en décrivant - les     circuits    de    mise en marche. Cette commande     sert    à sup  primer les opérations d'alimentation     des     fiches pendant l'opération du programme.  



  Si l'on se rapporte à nouveau à la     fig.   <B>319,</B>  on voit que lorsqu'une commande de compa  raison est établie par le jack 950 de marche  du programme intermédiaire, et qu'un change  ment     correspondant    est détecté, le relais  R1408     intermédiaire-1        est    excité. Un circuit  de maintien est établi, similaire à celui du re  lais     mineur-1,    par un contact R1408-1 norma  lement ouvert du relais intermédiaire, l'enrou  lement de maintien du     relais    R1408, le con  ducteur 997 et la ligne 921.

   En plus du circuit  pour la commande     intermédiaire,    la fermeture  simultanée d'un contact R1408-3 met en fonc  tion l'enroulement de maintien de R1407 mi  neur-1 qui, à son tour, ferme son propre con  tact R1407-1 établissant son propre circuit de  maintien.    Un circuit en cascade du même type  assure l'excitation de toutes les     classes    mi  neures de commande du programme quand  l'une     des        classes    supérieures du total est dé  clenchée. Par conséquent, les contacts de com  mande mineure peuvent être utilisés pour  l'enclenchement et la     mise    en marche du pro  gramme pour toute     classe    de changement de  totaux.

   L'arrêt du programme, cependant, est  sous la commande de la plus haute     classe    de  totaux chaque fois que cette classe supérieure  demande une opération de     commande    mi  neure.  



  Le contact R1408-2     intermédiaire-1    établit  un circuit par l'enroulement d'excitation d'un  relais R1417     intermédiaire-2,    le     circuit    se com  plétant par le contact de came CF16 et le  conducteur<B>997.</B> Ce     circuit    est similaire au  circuit d'excitation     mineur-2        déjà'décrit    pour  la     classe    mineure du changement de com  mande de totaux. En même temps que le re  lais     intermédiaire-2,    le relais R1412     mineur-2     est également excité par la fermeture du con  tact R1407-2.  



  Quand une     impulsion    de     comparaison    est  dirigée par le jack 952, elle     constitue        une     indication qu'il s'est produit un changement      dans le groupe majeur de     classification,    et le       relais    R1409     majeur-1        est    alors excité. Un cir  cuit de     maintien    s'établit pour ce     relais    par  son contact R1409-1 et il     est    fermé de la même  manière que les circuits de maintien mineur  et intermédiaire.

   Un circuit parallèle s'établit  par un contact R1409-3     majeur-1    normale  ment ouvert, pour     l'enroulement    de maintien       intermédiaire    du relais R1408. L'excitation  de cet     enroulement    de maintien     intermé-          diaire-1    assure la fermeture du contact  R1408-1 et l'établissement .d'un circuit de '  maintien.

   Le relais     intermédiaire-1        assure     l'excitation de l'enroulement de maintien     mi-          neur-1,    comme décrit précédemment, et par  conséquent     les    trois     classes    de relais de     totaux     sont excitées quand il se produit un change  ment de totaux de la classe majeure. Les con  tacts de commande mineure, intermédiaire et  majeure R1407-2,     R1408-2    et R1409-2 sont       alors    actifs respectivement pour mettre en fonc  tion des relais de     commande    de programme  secondaires R1412, R1417 et R1418.

   Ces trois       relais    possèdent des     circuits    de maintien et  actionnent     des    contacts utilisés pour la - com  mande d'arrêt de fin. de programme, comme  on le verra au chapitre     suivant.     



  Une commande de mise en marche du pro  gramme final comprend une touche condition  nant     une    classe de totaux finale de     commande.     Quand la machine s'arrête par épuisement     des     fiches, à la suite d'un arrêt manuel ou pour  tonte autre raison, un contact à touche P       (fig.    31a) peut être fermé et des relais     R1420,     R1421 et R1636 sont alors excités.

   L'enroule  ment R1420 est l'enroulement d'excitation de  la.     commande    de marche du total final, l'en  roulement R1421     est    un enroulement de main  tien d'enclenchement .du total final, et l'en  roulement R1636 est un enroulement d'exci  tation- secondaire du relais habituel de la tou  che de marche.

   Le circuit pour l'excitation du  total final comprend la     ligne    920, un conduc  teur 272, le contact de touche     P,        un    contact  d'enclenchement     R1421-1        normalement    fermé,  un contact     R1688b    du relais de première fiche,  un contact de came     CR85,    l'enroulement       d'excitation    R1420, le     conducteur   <B>918-</B> et la    ligne 921.     L'enroulement    P2 du relais R1636       est    excité aussi par un conducteur 917.  



  Un circuit de maintien s'établit     (fig.    31h)  par la     ligne    920, un contact de came     CR57,     un conducteur 1107, le contact R1420-1, l'en  roulement de maintien du relais R1420 du to  tal final, un conducteur 1106 et la ligne 921.  Un autre contact R1420-2 excite le relais d'en  clenchement R1421, par un -contact de came       CR58.    Ce     relais    d'enclenchement     déplace    aussi  le contact R1421-1     (fig.    31a) pour maintenir  le circuit de maintien d'enclenchement     aussi     longtemps que le contact de touche P est  maintenu fermé.  



  Un contact de total final R1420-5     (fig.    31e)  conduit à un jack 916, en vue de la connexion  à un jack 966 de lecture     (fig.    311) pour la  prise de total manuelle.    <I>Opération</I><B>dit</B><I>programme.</I>    L'élément de programme     (fig.    31e et     31ee)     présente -une pluralité de relais de     commande     du     programme    et leurs contacts,     qui    sont       actionnés        successivement    pour établir des cir  cuits à connexions pour cinq pas d'opération.

    Le but de cet élément     est    de prévoir des séries  de contacts fermés successivement pour les  cinq pas, de manière qu'un ou     plusieurs    pas  ou successions de commandes soient disponi  bles pour les     commandes    des     classes    succes  sives d'impression     des    totaux ou     des    lectures  successives de données provenant de l'emma  gasinage.  



  L'élément de programme comprend     une     série de relais d'avance R1429 à R1437,     dispo-          sés    en     une    colonne verticale à la     fig.    31e, et  des     contacts    émetteurs, susceptibles de rece  voir     des    connexions,     visibles    à la droite de  cette figure. Il comprend aussi des contacts de  commande d'arrêt et des relais de fin de pro  gramme     représentés    à la partie inférieure de  la     fig.        31ee.     



  Les relais R1429 à R1437, quand ils ont  été mis     une    fois en fonction par un change  ment de groupe mineur ou par une con  nexion de mise en marche du programme de  renvoi,     continuent    à être     excités    - successive-      ment cycle après cycle jusqu'à ce     qu'ils    soient  arrêtés sélectivement par les contacts dépla  cés des relais     mineur-2,        intermédiaire-2    ou       majeur-2,    R1412, R1417 ou R1418 respective  ment.

   On a déjà noté     dans    le dernier chapitre  que pour toute     classe    de changement de  groupe de comparaison, le contact R1407-3       mineur-1    est fermé, et ici     (fig.    31e) ce con  tact sert à mettre en marche l'opération du  programme.

   Une     fois    mis en action, les relais  R1429 à R1437 fonctionnent     successivement     et servent alors à mettre en fonction     des    re  lais     associés    R1236, R1240, R1244, etc., dont       les    contacts sont disposés en     séries    successives       sur    le panneau représenté à la droite de la       fig.        31e.     



  La commande     usuelle    exercée par l'élément  de programme est la commande     d'impression          successive        des    totaux du     totalisateur    et de re  mise en place des totalisateurs     correspondants.     Cependant, l'élément de programme peut com  mander     diverses    autres fonctions, telles que  l'impression des     lignes        d'adresse    depuis l'em  magasinage.  



  Le circuit de     mise    en marche du pro  gramme comprend la ligne 920     (fig.    31e), un  contact de came C846, un contact 81693c du  relais d'enclenchement de l'arrêt, le contact  R1407-3 de changement     mineur-1,    l'enroule  ment d'excitation $l429 de commande du  stade 1, le conducteur 1011 et la ligne 921.  Un circuit de maintien est établi par le con  tact de came<I>C848,</I> le contact R1429-1, l'en  roulement de maintien du relais R1429, un  conducteur 1011 et la ligne 921.

   Un circuit  parallèle au circuit de maintien du     pas    1  s'établit par un conducteur 1013, un contact  R1450-2 de déplacement du renvoi, normale  ment fermé, les     enroulements    des relais du  pas 1, R1236 et R1239, un conducteur 1012 et  la ligne 921.  



  Les relais R1236 et-     R1239    commandent  des contacts     tels    que R1236-1 et R1239-1 con  nectés à des     jacks        tels    que 985 dans la posi  tion  pas 1  sur le panneau de commande du  programme.

   L'impulsion du pas 1 suit, dans  le     panneau    de     commande,    un circuit compre  nant la ligne 920, des contacts de came C849    et C850, des contacts     81694a,    81695a     des    re  lais d'enclenchement de l'arrêt, un conducteur  1014, un contact R1198-3, normalement  fermé, du relais de     mise    en place de     base,    le  contact R1236-1 maintenant fermé, le jack  985 et une connexion à fiches concernant la  fonction désirée, ordinairement l'impression  d'un total mineur depuis     un    certain ordre du  totalisateur, comme on le verra plus     tard.     



  Supposons qu'une opération de     prise    du  total     seulement    soit à exécuter par l'élément  de programme, par exemple que l'opération  soit déclenchée par une classe mineure de  changement de totaux. Un circuit d'arrêt du  programme' est     établi    comme suit:

   ligne 920,  conducteur<B>1015,</B> contact 81693b du relais  d'enclenchement de l'arrêt, normalement  fermé, contact R1412-7 du relais     mineur-2,     maintenant fermé, contact R1201-6 du relais  de base, normalement fermé, contact R1239-3  du relais du pas 1, normalement, fermé, le  côté gauche, normalement fermé, du contact  R1417-4     intermédiaire-2,    contact R1412-8 du  relais     mineur-2,    fermé pour un second     pas    du  cycle de sélection mineure, contact R1437-2  de commande du pas 5, normalement fermé,  contact R1443-5 fermé de répétition du pro  gramme, contact de came C893 fermé du de  gré 170 au degré 182, enroulement d'excitation  du relais R1440 de fin de programme, conduc  teur 1011 et ligne 921.

   Le     relais        R1440    ferme  alors son contact R1440-1 en série avec l'en  roulement de- maintien pour établir un circuit  de maintien comprenant la ligne 920, un con  tact de came C844, un conducteur. 1017, le  contact R1440-1, l'enroulement de maintien  du relais R1440, le conducteur 1011 et la  ligne 921.  



  Le relais R1440 commande     un    contact  R1440-6 en série avec     les        circuits    d'excitation  des relais des cinq pas, et rompt ainsi la suc  cession d'excitation de ces relais.  



  Quand une classe intermédiaire de change  ment de totaux est détectée, l'opération de mise  en marche du programme est la même qu'avec  la classe mineure de changement, la     seule    dif  férence, étant que les relais de pas peuvent sub-           sister    plus longtemps avant d'être mis au repos  par excitation du relais de fin de programme       R1440.    Les circuits d'avance du programme  intermédiaire s'établissent par un contact de  came C845, le contact R1447-6     normalement     fermé du relais de fin de renvoi, un contact  R1440-6 normalement fermé du relais de fin  de programme, un contact R1443-3 normale  ment fermé de répétition du programme, un  contact R1429-2 du relais de commande du  pas 1,

   maintenant fermé par une mise en mar  che simultanée de commande mineure, l'enrou  lement d'excitation     d'im    relais R1430 qui       constitue    la commande d'avance du pas 2, le  conducteur<B>1011</B> et la ligne 921. Un circuit de  maintien     s'établit    par un contact de came  C847, un contact R1430-1 maintenant fermé,       l'enroulement    de maintien du relais R1430, le  conducteur 1011 et la ligne 921.  



  La commande pour le second pas, ou     pas     intermédiaire de l'opération du     programme    se  fait par un circuit comprenant le contact de  came C846, le contact 81693c du relais     d'en-          clenehement    de l'arrêt, un contact R1430-2 de  relais d'avance' du pas 2, l'enroulement  d'excitation d'un relais R1431 secondaire du  pas 2, le conducteur 1011 et la ligne 921.  Un     circuit    de maintien s'établit comme le cir  cuit de maintien du pas 1 par un contact  R1431-1, normalement ouvert, du relais de  commande du pas 2, et comprend un contact  de came C848, le contact de relais R1431-1,  l'enroulement de maintien du relais R1431, le  conducteur 1011 et la ligne 921.

   Un circuit  parallèle s'établit par un contact R1450-3, nor  malement fermé, -de l'interrupteur de renvoi,       les    relais R1240 et R1243 du pas 2 du pro  gramme, le conducteur 1012 et la ligne 921.  Ces relais R1240 et R1243 présentent     des    con  tacts     R1240-1,    R1243-1, etc., connectés avec  un second rang de     jacks        tels    qu'un jack 969       disposés    un pas     au-dessous    des jacks du pas 1  sur le tableau de     connexions    du programme.

    L'impulsion du pas 2 pour le panneau de  commande     est    similaire à celle décrite pour  le pas 1 ou la classe mineure de     changement     de     totaux.    La seule différence réside dans le  temps de fermeture des     contacts    R1240-1...

           correspondants,    qui se produit plus tardive  ment, et lors du prochain     pas    du programme  (pas intermédiaire), un circuit s'établit     depuis     les     contacts    de came C849, C850 par     les        con-          tacts        81694a    et 81695a des relais d'enclen  chement de l'arrêt, le contact R1198-3 du re  lais de base et le contact. R1240-1 du second  pas, maintenant fermé en série avec le jack  969, de sorte que les     classes    secondaires de  fonctions peuvent être     déclenchées.     



  Il faut noter, en ce qui concerne la com  mande     intermédiaire,    que jusqu'ici les relais de  commande     intermédiaire    ne jouent pas de rôle  dans la sélection du second pas de l'opération  une     -fois    qu'il a été déclenché par la commande  de changement mineure. C'est seulement par la  commande d'arrêt que le     relais    de commande       intermédiaire-2    actionne un contact R1417-4  pour terminer la succession automatique de  l'opération du programme au point approprié.  



  Le circuit d'arrêt du programme com  prend la ligne 920     (fig.    31e) le conducteur  1015, le contact     81693b        (fig.        31ee)    du relais  d'enclenchement, normalement fermé, le con  tact R1412-7, un contact R1201-6, le contact  R1243 du pas 2 maintenant fermé, le côté  gauche normalement ouvert d'un contact  R1418-3 du relais     majeur-2,    le contact R1417-4  maintenant fermé par le changement intermé  diaire (et dont, accessoirement, le déplace  ment rend inopérante la commande d'arrêt du  pas 1     assurée    normalement par R1239-3), un  contact R1412-8 du relais     mineur-2;

      également  fermé par suite du changement, les contacts  normalement     fermés    R1437-2 et     R1448-5,-    le  contact de came C893, l'enroulement d'exci  tation du     relais    de fin de programme R1440,  le conducteur 1011 et la ligne 921. Le circuit  de maintien de la fin de programme est le  même que celui décrit pour la     ffn    de pro  gramme mineur.  



       Quand    une classe majeure de changement  de groupe est détectée par l'élément     compara-          teur,    le programme est     mis    en marche de la  même façon que le programme mineur et  intermédiaire.     Les    circuits et la commande du  programme pour     deux    pas de l'opération du  programme sont     -les    mêmes que ceux     décrits         pour la     classe    intermédiaire du     progmamme    du  total.

   Le troisième pas du programme est con  ditionné par une avance sur le circuit du   pas 3 , circuit comprenant le contact de  came CR45     (fig.         31e),    les contacts R1447-6,  R1440-6 et R1443-3, un contact R1431-2 du  relais de commande du pas 2, l'enroulement  d'excitation R1432 de commande de l'avance  du pas 3, le conducteur 1011 et la ligne 921.  Un circuit de maintien s'établit comme     pour     la commande d'avance du pas 2, par le con  tact de came     CR47,    un contact     R1432-1    et l'en  roulement .de maintien R1432.  



  Le circuit de commande du pas 3 du pro  gramme     est    similaire au circuit de commande  du pas 2 et du pas 1 du     programme,    en ce  sens qu'il comprend le contact de came     CR46,     mais il en diffère ensuite et comprend un con  tact R1432-2 du relais d'avance du pas 3 et  l'enroulement d'excitation d'un relais de com  mande R1433. Un circuit de maintien du type  courant s'établit par le contact de came     CR48,     un contact R1433-1 et l'enroulement de main  tien du     relais    R1433.

   Un circuit parallèle à ce  dernier s'établit par un contact R1450-4 nor  malement fermé de l'interrupteur de renvoi et  des     relais    de commande du pas 3 du pro  gramme R1244 et     R1247.    Ces derniers relais  commandent aussi des contacts associés à des  jacks sur le panneau de commande.

   Ces con  tacts sont représentés comme     disposés    en série  avec les     jacks        dans    la rangée du pas 3 et com  prennent des     contacts    comme R1244-1 et  R1247-1     qui    sont fermés dans un troisième cy  cle d'opération pour     assurer    des connexions  depuis les contacts de came CR49     ét    CR50 se  lon un circuit -déjà décrit.  



  La commande d'arrêt pour la commande  majeure après le pas 3 du programme est  assurée par un circuit similaire aux circuits  de fin de programme mineur et     intermédiaire     décrits     précédemment,    la seule différence  étant que le contact R1418-3     (fig.        31ee)    du  relais de commande     majeure-2    est déplacé de  manière à fermer son.

   côté droit, de sorte que  le circuit clé commande d'arrêt comprend un  contact normalement ouvert     R1632c    (fermé  par la présence d'une fiche), ou un interrup-         teur    S2 et     un.    conducteur 1018     (sans    com  mande de totaux     finals),    et ledit circuit né  cessite la fermeture d'un contact R1247-3 du  pas 3 avant que le relais     R1440    de fin du pro  gramme ne soit excité pour ouvrir le     contact     R1440-6 et     terminer    les pas     successifs    des re  lais de commande du     pas.     



       Les    quatrième et cinquième pas de com  mande du programme sont destinés -à fonc  tionner dans le cas des totaux finals, qui     est     déterminé par - l'ouverture de l'interrupteur  S2     (fig.        31ee)    et dépend soit d'une     impulsion     de total final, par     un    jack 915, soit d'un dé  placement automatique du contact de seconde  lecture     R1632c        dans    la position normalement  fermée représentée (par épuisement des fi  ches), coïncidant avec la fermeture     d'un-con-          tact    R1251-3 du pas 4.  



  Le relais R1440 de fin de programme     pos-          séde    un contact     R1440-3        (fig.    31a) -en série  avec le relais R1639 de marche automatique,  et ce contact est actionné pour se fermer avant  la fermeture du contact de came     CR5,    de  sorte que l'élément d'alimentation     des    fiches  est     mis    en marche aussitôt qu'un programme  est terminé, afin d'alimenter et d'analyser les  fiches enregistreuses lors du cycle     suivant    de  la machine. Cette opération du contact du re  lais de fin de programme     est    la même pour  toutes les classes de. commande des totaux.  



  Un certain nombre     d'exemples    sont donnés  ci-après du type -de commande exercée par des  connexions aux différents pas du panneau  de commande     (fig.    31e) relatifs à l'élément  de programme.     Ces    exemples montrent claire  ment les opérations     successives    des contacts  R1236-1, R1240-1,     R1244-1        dans    l'impression  des totaux successifs et l'impression .des dif  férentes lignes des données de     l'adresse    de  puis     l'emmagasinage.     



  Si des     contacts    de programme supplémen  taires sont     nécessaires    pour un pas quelcon  que, le relais de commande du pas correspon  dant, tel qu'un relais R1435 du pas 4, peut  être     connecté    aux commandes d'un autre pas,  par exemple le pas 3, par une connexion à  fiches entre des couples de jacks 1021 et 1022.      Des relais R1248 et R1251 sont alors mis en  fonction avec les relais     R1244    et R1247.  



  Sur le côté gauche du panneau de com  mande du programme, à droite de la     fig.    31e,  il est prévu une double série de cinq paires  de     contacts    de pas de renvoi et     des    jacks. Ils  sont commandés par les relais de pas de ren  voi R1260-1264 qui fonctionnent     comme    les  relais de pas du programme R1236, R1240,  R1244, etc., et qui sont mis en fonction suc  cessivement par     les    mêmes relais d'avance  R1429, etc., mais sous l'action des commandes  de renvoi du ruban commandant l'alimenta  tion, comme on le verra     phis    loin.         Sélecteurs   <I>pilotes.</I>  



  Des sélecteurs pilotes sont prévus pour dé  tecter     -une    perforation spéciale dans une fiche  quand celle-ci est lue dans la première station  de lecture, des contacts de ces sélecteurs se  fermant alors quand la fiche est lue dans la  seconde station de lecture. Le but de ce dis  positif est de commuter des     impulsions        ae    lec  ture des fiches     dans    les totalisateurs ou d'au  tres     dispositifs    récepteurs pour un cycle  d'opérations, et     ensuite    de rétablir la commu  tation dans son état initial pour permettre  aux "opérations de détection     ordinaires    de  s'effectuer.

   Par exemple, dans le cas de la  fiche conductrice     LC        représentée    à la     fig.    1,  on désire lire le premier numéro de facture  et le     numéro    de la page depuis la fiche con  ductrice quand elle se trouve dans la seconde  station de lecture, et     ensuite,    quand la se  conde fiche (qui est     vraisemblablement    une  fiche d'en-tête) apparaît dans cette même  station de- lecture, on     désire    que     les    disposi  tifs détecteurs présentent d'autres connexions,  à partir des mêmes colonnes,

   avec des groupes  de totalisateurs ou d'imprimeurs autres que  ceux associés aux totalisateurs du numéro de  facture et du     niunéro    de la page.  



  La fiche conductrice     LC        (fig.    1) présente  une perforation spéciale 1 dans la position X  de la     79me    colonne, et cette perforation est       utilisée    pour déclencher la sélection du pilote  quand la fiche conductrice est dans la     pre-          niièxe    station de lecture.    Le circuit pour déclencher l'excitation du  sélecteur pilote     commence    à la gauche de la       fig.    31g. La perforation de la fiche dans la  première station de lecture est détectée par  l'émetteur correspondant 164, 165 de lecture  de la fiche, au moyen des disjoncteurs     CB,     comme on l'a vu précédemment.

   Une con  nexion à fiches est établie d'un jack 925 de la       79me    colonne à un jack 922     (fig.    31d). Le cir  cuit se continue alors par un contact R1575-1  fermé au temps X, l'enroulement d'excitation  d'un relais R1513, un conducteur 1024 et la  ligne 921. Un contact R1513-1 se ferme et un  circuit de maintien est établi par la ligne 920,  un contact de came     CR30,    le contact     R1513-1,     l'enroulement de maintien R1513, le conduc  teur 1024 et la ligne 921.

   Un     second    enroule  ment d'excitation R1513 est prévu et peut être  mis en fonction dans d'autres cas par un sé  lecteur de chiffres, si -une impulsion autre  qu'une     impulsion    X est désignée pour com  mander le sélecteur pilote.  



  Près de la fin du cycle de détection initiale  spéciale, un contact R1513-2     est    fermé en sé  rie avec un relais R1515 du sélecteur pilote  N  1 pour établir un circuit pour déplacer les  contacts     pilotes    de transfert. Ce circuit com  prend la ligne 920, un contact de came CR31  fermé du degré 295 au degré 310 du cycle,  des contacts.     R1500-13    et R1500-14 normale  ment fermés du relais d'enclenchement     DILR.     le contact R1513-2, l'enroulement d'excitation  du     relais    R1515, le conducteur 1024 et la     ligne     921. Un circuit de maintien est préparé pour  le sélecteur pilote N  1 par la fermeture d'un  contact R1515-1.

   Ce circuit comprend la ligne  920, un contact de came CF10 fermé du de  gré 306 d'un .cycle au degré 286 du cycle sui  vant, le contact R1515-1, l'enroulement de  maintien R1515, le conducteur 1024 et la  ligne 921.  



  On a représenté, dans le coin gauche infé  rieur de la     fig.    31d,     deux        séries    de contacts de  transfert commandés par le relais R1515 du  sélecteur pilote N  1. Dans     l'une        des    séries,  des jacks 1034 et 1035 sont     connectés    à la  série normalement fermée des contacts, un  autre jack. 1036 étant connecté à un contact      normalement     ouvert    qui est rendu effectif par  son     transfert    sous la commande du relais  pilote.  



  Bien qu'on ait représenté ici     les    circuits  pour un seul sélecteur pilote, il     est    évident  qu'il     est    prévu une     pluralité    de telles com  mandes, fonctionnant toutes de la manière dé  crite pour le sélecteur pilote N  1.  



  Quand     deux    séries de contacts     tels    que  R1515-3 et     R1515-4    se montrent insuffisantes  pour     tune    opération de sélection pilote, un     co-          sélecteur    peut être couplé au sélecteur pilote  et peut fonctionner avec lui, en établissant       tune    connexion depuis un jack rendu effectif  par un sélecteur jusqu'à un autre jack en série  avec un relais     cosélecteur.    Un exemple d'un  tel circuit est donné par le circuit compre  nant la ligne 920, un contact de came<I>CR32</I>  établissant le circuit d'excitation du     cosélec-          teur,

      un contact R1515-2, un jack 973, un  conducteur 1026, un jack 974, l'enroulement  d'excitation d'un relais     cosélecteur    R67 et la  ligne 921. Un circuit de maintien pour le     co-          sélecteur    s'établit par la ligne 920, un con  tact de came     CR33,    un conducteur 1025, un       contact    de relais R67-1, l'enroulement de  maintien R67, un conducteur 1027 et la ligne  921.  



  Chaque relais     cosélecteur    comprend cinq  séries de contacts de     transfert,    tels qu'un con  tact R67-2, qui sont connectés à des     jacks    du  panneau de commande, pour constituer des  circuits qui fonctionnent avec les commandes  du sélecteur pilote N  1, ou, indépendamment  de ces commandes.

   Il est évident que le     co-          sélecteur    .décrit travaille conjointement au sé  lecteur pilote avec     lequel    il est couplé, et     ses     contacts sont actionnés exactement de la même  manière que les contacts du sélecteur pilote et  ordinairement dans le même but, par exemple  pour diriger une     impulsion    dans le même to  talisateur, le même- imprimeur, etc.  



  Pendant toutes     les    opérations de lecture       multiligne,    tout sélecteur pilote excité pour  travailler conjointement à une fiche de lec  ture     multiligne    est maintenu en fonction pen  dant ces opérations par la fermeture d'un  contact R1500-12, normalement ouvert, du re-    lais d'enclenchement     111L-R,    ce contact étant       disposé    en shunt relativement au contact de  came     CI'10    qui s'ouvre ordinairement pour  rompre le circuit de maintien des' sélecteurs       pilotes.     



  Toute opération de sélection pilote déclen  chée par une fiche dans la première station  de lecture, simultanément avec la commande  de l'opération de lecture     multiligne    par une  fiche dans la seconde station de lecture, sera  supprimée jusqu'à ce que les opérations de  lecture     multiligne    soient achevées.

   Cela se fait  par une .interruption de circuit produite pour  l'ouverture des contacts R1500-13 et     R1500-14,     normalement fermés, du relais d'enclenche  ment     MLR,    en série avec le contact de came  CR31 qui met ordinairement immédiatement  en fonction l'opération secondaire d'excita  tion du sélecteur pilote:    <I>Entrée directe dans le totalisateur.</I>    L'opération d'entrée directe comprend la  lecture des     nombres    perforés dans une fiche  et son envoi direct dans un     totalisateur,    sans  enregistrer les     nombres.     



  La seconde station de lecture     (fig.    31g) est       utilisée    pour lire la fiche enregistreuse, et des  dispositifs détecteurs sont conditionnés par  des connexions .à fiches pour envoyer les im  pulsions dans les     jacks    d'entrée du totalisa  teur.  



  Le totalisateur doit être conditionné pour  additionner le montant qui doit être lu. En  conséquence; il est     nécessaire    d'établir une  connexion depuis un jack 977     (fig.   <B>319)</B> des  cycles d'alimentation     des    fiches     jusqu'à    un  jack 978     (fig.    311) d'entrée  plus  du totali  sateur.

   On a.     vu    précédemment comment le re  lais R1641 des cycles d'alimentation des fiches  est excité pendant les opérations de mise en  marche de détection des     fiches.    -Ce     relais    est  utilisé maintenant, en plus, pour indiquer que  le totalisateur     est    prêt à recevoir un nombre,       sans    l'enregistrer.

   Une connexion     est    égale  ment établie depuis le jack 977     (fig.        31g)     pour conduire l'impulsion des     cycles    de la  fiche à     un    jack 979     (fig.    311) de commande      du     totalisateur,    désigné par l'indication  en  trée directe ou remise en place directe .  



  Le circuit de commande  plus  comprend  la     ligne    920     (fig.        31g),    un conducteur 1038,  les contacts de came<I>CF29</I> et     CF30,    le contact       R1641a    du relais des cycles de la. fiche, le jack  977, une     connexion,    le jack 978     (fig.    311), un  relais R371 de commande  plus , un conduc  teur 1029 et la ligne 921.

   Un circuit parallèle  s'établit par une connexion du jack 977       (fig.    31g) au jack 979     .(fig.    311), et l'impul  sion des cycles de     fiches        est    envoyée dans un  relais R149 de commande d'entrée directe,       puis    dans le conducteur 1029 et la ligne 921.  Ces deux relais R149 et R371 servent à éta  blir des connexions rendant possible une  entrée directe.  



  Un contact normalement ouvert R371-5 du  relais  plus , représenté dans le coin droit  inférieur de la     fig.    311, est fermé pour établir  le circuit du totalisateur pour additionner  toute lecture provenant de la fiche dans la se  conde station de     lecture.    Un contact R149-7,  en série avec le contact R371-5, est commandé  par le     relais    d'entrée directe dans le but d'en  voyer l'impulsion de lecture de la fiche direc  tement dans l'électro-aimant d'addition     11117     du totalisateur.  



  Le relais R371 commande aussi un contact  pour mettre en fonction un relais     clé    com  mande     d'enregistrement    R223     (fig.        311);    cela  se fait par déplacement d'un contact R371-1.  Le circuit pour ce relais comprend la ligne  920     (fig.    311), un contact de came     CR70,    un  conducteur 1028, le contact de relais R371-1,  le     relais    R_223, le conducteur 1029 et la ligne  921.  



  On a représenté, au bas de la     fig.    311, en  série avec     l'électro   <I>A</I><B>H</B><I>,</I> un contact R223-5,  normalement ouvert, de commande d'enregis  trement, un contact R149-7, normalement  ouvert, d'entrée directe, et le     contact    R371-5,  normalement ouvert, et maintenant tous ces  contacts sont fermés pour compléter     im    cir  cuit en vue de l'addition directe dans le     tota-          lisâteur    depuis la fiche présente dans     la    se  conde station de lecture.

   Ce circuit comprend       la:    ligne 920     (fig.        31g),    le- contact     CB,    le con-    tact     R1632g    du relais de commande des     fiches,     le conducteur 992 qui conduit à un dispositif  détecteur particulier dans la seconde station,  comprenant le balai 165, un contact de com  mutateur 164, un balai détecteur 162, un con  ducteur commun 161 en série avec un contact  R1122-7 d'isolation des balais, maintenant  fermé, un jack 975, une connexion, un jack  976     (fig.    311), un contact R445-7 du relais de  lecture, normalement fermé, le contact.

   R223-5  du     relais    de commande d'enregistrement, nor  malement ouvert, le contact R149-7 du relais  direct, normalement ouvert, le contact R371-5  du relais  plus ,     normalement.    ouvert,     l'élec-          tro    d'addition     ADI    et la ligne 921.  



  Le disjoncteur     CB    dirige les     impulsions          dans        toutes        les    perforations détectées     dans    la  fiche et ces     impulsions,    à leur .tour, mettent  en rotation     les    roues totalisatrices jusqu'à ce  qu'elles soient arrêtées par la     secousse    méca  nique au temps de lecture 0 (degré 150). Le  totalisateur est ainsi conditionné pour enregis  trer la valeur numérique égale à la valeur des  perforations dans la fiche.  



  Tous les ordres du totalisateur, en condi  tion normale, se trouvent sur la position  9 .  Par conséquent, quand le totalisateur reçoit  une     impulsion,    il ferme et verrouille le con  tact 240 du levier de report à 10 quand il       passe    de la position 9 à la position 0. Suppo  sons que le chiffre à ajouter ' soit un 5. Le       totalisateur    ferme son     contact    240 de report à  10, tourne sur les positions 0, 1, 2, 3 et 4, et  s'arrête dans cette dernière position.

   Une im  pulsion de report est alors envoyée par le con  tact .de report à 10, ce qui fait tourner le to  talisateur d'une unité de plus, changeant     ainsi     la valeur 4 enregistrée en la valeur propre 5,  et toutes les autres positions du     totalisateur     sont     avancées    de 9 à 0.  



  Un relais R638     (fig.    31k) de commande du  report est excité par la fermeture d'un con  tact .de came     CR61.du    degré 295 au degré 315,  pour établir les circuits des contacts 240 et  241     (fig.    311) de report à 9 et à 10 du tota  lisateur, en vue de diriger les     impulsions     dans les     éleetrosd'addition   <B>AH</B> du totalisa  teur. Un contact R638-4 du relais de com-      mande du report est. disposé en série entre       l'électro    d'addition     Alll    et un jack 981 de  commande du report.

   L'impulsion de report  est conduite par une connexion à fiches, de  puis le contact de report à 9 de l'ordre su  périeur du totalisateur dans     l'électro    d'addi  tion de l'ordre inférieur du     groupe    totalisa  teur correspondant. Cette connexion s'établit  entre un jack CI 980 et un jack C 981 de  l'ordre inférieur.  



  Le circuit de report complet comprend la  ligne 920     (fig.    31g), le contact     C13    du poste 3,  une     connexion    à fiches 998, un contact de came       CR76        (fig.    31k), un conducteur 1051, le con  tact 240 de report à 10 (à droite de la     fig.    311),  un conducteur 1052, un contact R638-2, nor  malement ouvert, de commande du report- du  prochain ordre supérieur,     l'électro    d'addition  <B>AH</B> et la ligne 921.

   Des     circuits    parallèles  sont établis par d'autres     coxitacts    de com  mande de report du relais R638 et par     les     contacts 241 fermés de report à 9 dans les  autres ordres, et le circuit d'addition     des     unités sera complété     dans    ces positions. Il  s'établit aussi un circuit parallèle par le con  tact de report à 9 de l'ordre supérieur, un  conducteur 1053, un contact     R1-l,    normale  ment. ouvert,     dit    relais de couple d'essai et le  jack 980 déjà mentionné.

   Du jack 980 part  une connexion à     fiches    jusqu'au jack 981, et  une     .impulsion    est conduite à tous les ordres  inférieurs en position  9  par le contact  R638-4 normalement ouvert de commande du       report,        l'électro    d'addition     AJM    et la ligne 921.  



  Pour     assurer    la fermeture du contact  R1-1, un circuit est établi par le relais     Rl    à  l'instant du report de la manière suivante  ligne 920     (fig.    311), contact de came     CR72,     conducteur 1055,     relais    R1, conducteur 1029  et ligne 921.  



       Commande   <I>des roues à types du</I>     totalisateur.     L'entrée ordinaire dans un totalisateur se  fait par l'imprimeur, de manière que le nom  bre imprimé soit certainement le même que  le nombre ajouté. Cette entrée par les roues  à types est     assurée    en dirigeant une impulsion   écho  des roues à types dans le totalisateur:    Supposons que l'on     désire    totaliser le mon  tant     imprimé,    le montant perforé     dans    la  fiche est lu et envoyé .dans l'élément impri  meur qui, à son tour,     commande.la    rotation  de la roue à types.

   Quand ,cette     -dernière     tourne, elle ferme le contact 312     (fig.        9s    et  31i) et émet une impulsion qui entre dans       l'électro    de totalisation.  



  Un certain nombre de connexions à     fiches     doivent être établies afin de conditionner le  totalisateur pour la commande par l'impri  meur. Certaines de ces     connexions    sont les  mêmes que     celles    envisagées pour     l' entrée     directe , un certain nombre de ces dernières  étant supprimées. Par exemple, la connexion  d'entrée directe au jack 978     (fig.    311) ne se  fait     pas,    et, en conséquence, le relais. R149  n'est pas excité,     à,    l'encontre de ce qui existe  pour l'entrée directe.

   La     commande    d'entrée   plus      est    assurée par la connexion du jack  977     (fig.    31g) au     jack-978        (fig.    311), pour  exciter le     relais    R371, comme dans le cas de  la commande d'entrée directe. La connexion  pour     l'entrée.du    totalisateur, soit celle allant  du jack 975     (fig.        31g)    au jack 976     (fig.    311),  et la connexion de commande de report du  jack 980 au jack 981     (fig.    311), sont égale  ment les mêmes.

   Le montant perforé dans la  fiche doit être     enregistré    ou imprimé,     %de     même qu'il doit entrer     dans    le totalisateur.  En conséquence, il est     nécessaire,    pour com  pléter le circuit d'impression, de connecter  un jack 984 de sortie du totalisateur à un  jack 983     (fig.        31i)    dit     d' impression    com  mandée par le totalisateur , dans l'élément       imprimëùr.    Les connexions représentées dans  le coin droit     inférieur    de la     fig.    311.

   permet  tent d'utiliser les     connexions        des    commandes  d'entrée du totalisateur pour conduire les im  pulsions à l'imprimeur, et ces -mêmes     con-          nexions    sont également     déplacées    et utilisées  pour renvoyer     l'impulsion    .d'écho de la roue  à     types    dans     l'électro    d'addition du     totalisa-          teur,    lors de la seconde moitié du cycle de la  machine.  



  La commande des cycles de fiches assure  la direction d'une impulsion par le contact       R1641a        (fig.        31g).    Elle est     conduite    du jack      977 au jack 978     (fig.    311) pour exciter le relais  de commande  plus  R371. Ce     relais    assure à  son tour l'excitation du relais R223 de com  mande d'enregistrement. Les circuits     d'exita-          tion    pour     ces    deux relais sont les mêmes que  ceux déjà     décrits    précédemment.    On suppose ici qu'un 5 est perforé dans  une fiche.

   Cette valeur doit être enregistrée  et totalisée.     L'impulsion    5     est    détectée du de  gré 67 au degré 75 :dans la seconde station  de lecture, par le même circuit que celui     dé-          cri#,    pour la commande     d' entrée    directe ,  et ce circuit se poursuit jusqu'au jack 976       (fig.    311) du totalisateur par     une    connexion  établie du jack 975     (fig.        31g)    au jack 976.

   De  ce point, le circuit continue par le contact  R445-7 normalement fermé du relais de lec  ture, .le contact R223-5 normalement ouvert  de commande d'enregistrement, le contact  R149-7,     normalement    fermé, d'entrée directe,  le jack 984, une connexion, le jack 983       (fig.        31i),    un contact R777-1, normalement  fermé, du relais de la roue à types, et     l'élec-          tro    d'impression 361, comme expliqué précé  demment en relation avec l'enregistrement  normal.

   Cette impulsion numérique actionne  l'élément imprimeur, et ce dernier, à son tour,  commande la rotation de la roue :à     types    pour  qu'elle occupe une position assurant l'impres  sion d'un 5 à     l'instant    de l'impression. L'en  grenage sélecteur     ale    la roue à types fait tour  ner cette dernière et ferme le contact 312 à  un instant     :différencié,    ce qui complète le cir  cuit d'impulsion d'écho.    Le contact de came CR19     (fig.    31b) est  fermé du degré 150 au degré 285 pour com  mander la     transmission    de l'impulsion d'écho  de l'élément imprimeur au totalisateur.

   Cela  se fait par     excitation    du     relais    R777 -de la  roue -à     types,    de manière à commuter la com  mande     des    électron d'impression en une com  mande des     éleetros    du totalisateur. Le circuit  du relais R777\ est     représenté    à la     fig.    31b et  comprend la ligne 920, le contact de came       CR19,        un    conducteur 1030; les relais R777 et  <I>R804</I> de la roue à types, un conducteur 1031  et la ligne 921.

      Le circuit de commande du totalisateur  par le contact 312     (fig    31i) et par le contact  du relais de la roue à types est complété par  le circuit de     l'impulsion    d'écho et comprend  la ligne 920     (fig.    31g), le disjoncteur     CB    du  poste N  3, le conducteur 998     (fig.        31i),        des     contacts dé came CR106 et     CR107,    le contact  312 de la roue à types, le contact R777-1 nor  malement ouvert, le jack 983, une connexion,  le jack 984     (fig.    311), le contact R149-7, nor  malement fermé, d'entrée directe, le contact  R223-5, normalement fermé,

   de commande       d'enregistrement    (fermé maintenant puisque  ce relais est     mis    au repos au degré 150), le  contact     R371-5,    normalement ouvert, du relais   plus ,     l'électro    d'addition     AJI    du totalisa  teur et la ligne 921.  



  La roue totalisatrice est mise en rotation  par cette impulsion, et elle est arrêtée par la  secousse mécanique au degré 300     (instant    0  de     l'impulsion    d'écho). Le totalisateur établit  les circuits de report et complète toutes les  opérations, comme on l'a vu précédemment au  sujet de l'entrée directe.    <I>Impression du</I>     total   <I>et</I>     remise   <I>à zéro.</I>    Quand la machine est conditionnée pour       l'impression    du total et la remise à zéro, le  total accumulé est imprimé et l'impulsion  d'écho est     utilisée    pour remettre le totalisa  teur à zéro.

   Cette remise à zéro constitue une  nouvelle indication que le montant imprimé  est conforme au montant totalisé.  



  Si un 5     est    ajouté dans le totalisateur,       l'impulsion    5     assure    l'impression d'un total 5,  et l'impulsion d'écho est utilisée pour arrêter  la rotation du totalisateur (quand il est remis  à zéro, il s'agit d'un montant totalisé débi  teur). En conséquence, la remise à zéro du  totalisateur     est    accomplie en     additionnant    le  complément du montant qui a été imprimé       comme    total (remise à zéro par soustraction).  



       L'impression    du total et la remise à zéro  sont placées sous la commande sélective des       relais    pas à pas du programme, et le circuit  est complété par une connexion à fiches de  puis tout pas désiré du programme     (fig.        31e)     jusqu'à un jack 986     (fig.    311) de lecture du      totalisateur et de     remise    à zéro.

   Le circuit. de  commande du programme a été     expliqué    pré  cédemment en rapport avec l'élément de pro  gramme, et le circuit utilisé ici est le même  jusqu'au jack 985     (fig.        31e).    Une     connexion     est établie du jack 985 au jack 986     (fig.    311).  Cette connexion est prévue pour exciter un       relais    R519 de commande de remise à zéro     qui     est connecté à la ligne 921 par le conducteur  1029. Un relais R445 -de commande de lecture  est     monté    en parallèle avec le relais R519 et  excité par le même circuit.  



  Un contact R519-3, normalement ouvert,  du     relais    R519     est    fermé pour établir un cir  cuit en vue de l'excitation d'un relais R297 de  commande  moins , par un circuit compre  nant un contact de came CR69     (fig.    31k), un  conducteur 1032, un contact R75-1     (fig.    311),  normalement fermé, du     relais    d'inversion, le  contact R519-3, le relais  moins  R297, le  conducteur 1029 et la ligne 921.  



  Un contact R297-5 normalement ouvert du       relais     moins , représenté dans le coin droit  inférieur de la     fig.    311, est alors fermé pour  compléter un circuit destiné à mettre en rota  tion la roue totalisatrice à l'instant  9  de       l'impulsion    d'écho, ledit     circuit    comprenant la  ligne 920     (fig.        31g),    le disjoncteur     CB    du  poste     N     3, le conducteur 998     (fig.    31k),     des     contacts de came<I>CR73</I> et     CR74,

      qui sont  fermés au degré 155 qui coïncide avec l'ins  tant de l'écho  9      (fig.    32c), un conducteur  1033     (fig.    311), un contact R519-4 déplacé du       relais    de remise à zéro,     un    conducteur 1037,  le contact R297-5, normalement ouvert, du re  lais  moins ,     l'électro   <B>AN</B> du     totalisateur    et  la ligne 921. Des circuits     parallèles    sont éta  blis pour tous les autres électron d'addition du  groupe     correspondant,    par leur     contact    res  pectif du relais  moins .

   Par conséquent,  toutes les roues totalisatrices du groupe cor  respondant commencent à tourner à l'instant  de l'impulsion d'écho  9 .  



  Le contact R445-7, normalement ouvert,  du relais de lecture     (fig.    311) est fermé pour  compléter un circuit par l'émetteur -du totali  sateur vers l'élément imprimeur, pour com  mander l'impression     dut    total. Ce circuit coin-    prend la ligne 920     (fig.    21g),     le.    disjoncteur       CB    du poste N  3, un conducteur 1043 en-.

    voyant     une    impulsion nu temps 5     (degrés    67  à 75) à travers l'émetteur d'impression du to  tal     (fig.    31k) comprenant un balai 1039, un  plot 1040 dans la position 5, un conducteur  1041     (fig.    311),     iuï    contact R75-5, normale  ment fermé, du relais d'inversion, un conduc  teur 1042, un contact 1046 du totalisateur, un  balai commutateur .1044, un ruban de contact       commun    1045 en série avec le contact R445-7,  normalement ouvert, du relais de lecture, le  contact R223-5, normalement     ouvert,    de com  mande d'enregistrement, le contact R149-7,  normalement fermé, d'entrée directe, le jack  984, une connexion,

   le jack 983-     (fig.        81i);    le  contact R777-1, normalement fermé,     l'électro          d'impression    361 et la ligne 921, comme on l'a  vu.     L'impulsion    d'écho 5 est renvoyée dans       l'électro    SM d'arrêt du. totalisateur     (fig.        311).     depuis le jack de sortie 984 du totalisateur;

    par le contact R149-7     (fig.    31k) normalement  fermé, d'entrée directe, le contact R223-5, nor  malement fermé, de commande d'enregistre  ment, le contact R371-5, normalement fermé,  du relais  plus ,     l'électro    SM d'arrêt     dti    tota  lisateur, et la ligne 921.  



  *Cette     impulsion    d'écho vient du contact  312     (fig.        31i)    et par     les    contacts de came  CR106 et CR107 et les disjoncteurs     CB,    de  sorte que le circuit se complète par     l'électro     d'arrêt     SiYl    à l'instant de l'impulsion     d'échô    5.  En conséquence, la roue totalisatrice com  mence à tourner à     l'instant    de l'impulsion  d'écho  9  et s'arrête à l'instant de l'impul  sion d'écho  5 .

   Le totalisateur tourne ainsi,       depuis    5, de 4     unités    de mouvement, ce qui  met la roue sur 9, -et ce 9 est inversé en  son complément     quand    il est     imprimé,    et il  est représenté par un  0 .

   Il s'agit bien d'une  condition de balance 0. -   Lors d'une remise à zéro d'un totalisateur,  dont une partie se trouve à 0 et une autre  partie sur des chiffres 1 à 9, la partie se trou  vont     sur    0 est également mise en rotation à  l'instant de l'impulsion d'écho     9.-    Comme     dans     cette opération il ne se -produit     pas    de renvoi       d'une    impulsion d'écho, la     secousse    mécanique      arrête la roue totalisatrice, à l'instant de lec  ture de     l'impulsion    d'écho 0, ce qui ajoute un  9 à tous ces ordres.

   Tous les ordres du totali  sateur sont     ainsi    placés sur 9, c'est-à-dire  qu'une balance 0 complète la remise à zéro de  toutes les roues totalisatrices du groupe. Il  n'y a pas de report quand on remet le totali  sateur à zéro par une balance 0.    <I>Remise à zéro du totalisateur sans impression.</I>  Des conditions se présentent parfois pour  lesquelles les     totalisateurs    doivent être totali  sés et ensuite     remis    à zéro     sans    impression.

    Par exemple,     dans    le     cas    d'in totalisateur  utilisé pour numéroter les pages, un change  ment de     commande    entre les numéros des fi  ches exige que le totalisateur ou les totalisa  teurs correspondants soient     remis.à    zéro.  



  Un groupe totalisateur est remis à zéro       sans        impression    au moyen d'une. connexion  établie entre un jack de pas du programme et  un-jack 987     (fig.        311)    de commande du tota  lisateur désigné par l'indication      entréè    di  recte ou remise à zéro     direéte .    Cette con  nexion est établie en plus de, la connexion  de  lecture et remise à zéro  entre le jack  985     (fig.    31e) et le jack 986     (fig.    311), comme  expliqué précédemment en relation avec l'im  pression -du total et avant la remise à zéro du  totalisateur.

   La connexion supplémentaire se  fait entre le jack 985     (fig.    31e) et le jack 987       (fig.    311).  



  Une     impulsion    est envoyée par la dernière  connexion mentionnée depuis le dispositif de       pas    du     programme,    comme on l'a vu précé  demment. Le relais d'entrée directe     R149    est  ainsi excité pour commander des     contacts          dans    le totalisateur. Un circuit parallèle est  établi par le jack 986 et les relais R445 et  R519 de commande de remise à zéro, montés  en- parallèle l'un avec l'autre et -en série avec  la connexion à fiches.  



  Un     contact    R149-2     (fig.    311), normalement  ouvert, du relais d'entrée directe, est alors  fermé en série avec un relais R75 de com  mande d'inversion, et le circuit est établi pour       commuter    les connexions conduisant     'hors    du       totalisateur,    de sorte que la remise à zéro    peut se faire sans     impression.    Le circuit pour  exciter le relais d'inversion comprend la ligne  920     (fig.    31k), un contact de came     CR64,    un  conducteur 1049, le contact R149-2     (fig.    311),  normalement ouvert, d'entrée directe, un con  tact R445-2, normalement ouvert, de lecture,

    l'enroulement de maintien du relais d'inver  sion R75, un conducteur 1029 et la ligne 921.       Des    contacts R75-3 à 12 du relais d'inversion  sont alors déplacés pour transférer les con  nexions du commutateur du totalisateur en le  complément des émetteurs d'impression du to  tal, de sorte que l'impulsion de lecture du       totalisateur    est, dans le cas d'un total de 5,  lue comme une impulsion 4, et tous les autres  ordres du totalisateur reçoivent des impul  sions  9 .  



  Le circuit passant par le contact de came  CR64 est non seulement utilisé pour exciter  le     relais    d'inversion R75, mais il est dirigé  aussi par mi contact R519-2, normalement  ouvert, du relais de remise à zéro, vers le cir  cuit de maintien du relais R371 de commande   plus . Ce relais commande des     contacts    tels  que     R371-5    associés à     l'électro        11M    de la par  tie droite du     totalisateur,    et, par conséquent,  toute impulsion reçue par le     totalisateur    de  puis son propre émetteur est ajoutée dans le  totalisateur.

   Le relais R371 déplace     aussi    le  contact R371-1 en série avec le relais R223 de  commande d'enregistrement pour exciter ce  relais.  



       Dans    le cas.     d'un    ordre du totalisateur se  trouvant sur 5 et qui doit être remis à zéro,  le circuit pour     Pélectro    d'addition AH du to  talisateur est le suivant: ligne 920     (fig.    31g),  disjoncteur     CB    actif à l'instant  4  (degrés  82 ,à 90) du poste N  3, conducteur 1043,  arbre de l'émetteur     d'impression    du total       (fig.    31k),     balais    1039 de l'émetteur, plot  7.040' dans la position 4, conducteur 1057       (fig.    311), contact R75-4, normalement ouvert,  du relais d'inversion,     condùcteur    1058, con  ducteur 1042,

   plot 1046 de contact 5 du  commutateur du totalisateur, balai 1044  placé immédiatement sur 5, ruban de con  tact     commun    1045, contact R445-7 de  lecture,     normalenïent    ouvert, contact R223-5,      normalement ouvert, de commande d'enregis  trement, contact R149-7 d'entrée directe, nor  malement ouvert, contact R371-5 du relais   plus , normalement ouvert,     électro   <B>AH</B> du  totalisateur et ligne 921.

   Ainsi, la roue     totali-          satrice    est mise en rotation à     l'instant    4 et       est        arrêtée    par la secousse mécanique à l'ins  tant 0, ce qui ajoute un 4 au 5 totalisé pour  mettre la roue totalisatrice dans la position 9,  qui indique une balance 0.  



       Supposons        qu'un        certain    nombre de roues  totalisatrices se trouvent sur la position zéro,  et envisageons un exemple de circuit se rap  portant au second ordre du totalisateur repré  senté à la     fig.    311. Dans ce cas,     l'impulsion     créée dans l'émetteur     d'impression    du total       (fig.    31k) est     l'impulsion    qui se produit quand  le support de balais 1039 se     déplace    et vient  en contact avec le plot 1040  9 .

   Le circuit se  continue par un conducteur 1059, le contact       R75-9        transMré    du     relais    d'inversion     (fig.        311.),     un conducteur 1060, le support de balais  1044', le ruban de contact commun 1045', un  contact     R445-5    de lecture, normalement  ouvert, un contact R223-3 de commande d'en  registrement, normalement ouvert, un contact  R149-5, normalement ouvert, d'entrée directe,  un contact R371-3  plus , normalement  ouvert,     l'électro    d'addition<B>AH</B>     _    et la ligne  921.

   Ainsi, les roues totalisatrices autres que       celles    représentant un chiffre significatif sont  mises en rotation à l'instant 9.     Les    roues tota  lisatrices en rotation sont arrêtées à l'instant  0 par une     secousse    mécanique. Un 9 s'ajoute  ainsi .dans tous les ordres du totalisateur con  tenant un 0 au début du 'cycle de remise à  zéro. Par conséquent, ces roues sont remises à  9 et représentent une balance 0, comme toutes  les roues     totalisatrices    du même groupe.  <I>Commandes de</I>     l'emmagasinage.     



  La     fig.    31i montre schématiquement les       électro-aimants    de commande électrique et les  connexions associés aux quatre éléments d'em  magasinage A,     B,   <I>C, D,</I> la partie mécanique  de     ces    éléments ayant été décrite précédem  ment dans le chapitre  Mécanisme d'emma  gasinage .

   On a vu que chaque élément com-    prend 16 électron de     commande    et 16     commu-          tateurs    capables d'être     réglés    pour représen  ter des     données    numériques et     alphabétiques.     Quand un élément est utilisé pour. emmagasi  ner des données     numériques,    les 16     ordres     peuvent être utilisés pour 16 dénominations  différentes.

   Par     contre,    dans le cas d'un em  magasinage alphabétique, l'élément doit être       divisé    en deux     sections,    par le fait que les  données alphabétiques nécessitent l'emmaga  sinage d'une information de zone aussi bien  que l'emmagasinage de la partie numérique  du code alphabétique.

   Par conséquent, dans  le cas d'un     emmagasinage    alphabétique, 8  ordres     d'électron    de     commande    et     des    commu  tateurs     associés    peuvent recevoir la partie nu  mérique du code alphabétique et, dans le  même élément, 8 autres ordres sont     prévus     pour être mis en place selon les valeurs codi  fiées     des    zones 0, X et R     des        données    alpha  bétiques:

   Les .deux séries de 8 ordres sont en  relation réciproque, de sorte que la partie  d'emmagasinage chiffrée et la partie d'em  magasinage     des    désignations de zones sont  liées     ensemble    pour recevoir des lectures de  la même     colonne    d'une     fiche,    et elles     sont    con  nectées également par des contacts de com  mutation de manière que, lorsque la com  mande est exercée sur l'imprimeur,     les    impul  sions de lecture.

   provenant d'un     certain    ordre  de l'élément d'emmagasinage soient dirigées  dans un seul groupe     imprimeur        depuis    les  ordres     correspondants    de l'élément d'emma  gasinage.  



  Des exemples de connexions sont donnés  ici pour les deux     éleetros    SA et SAC pour la  réception,     dans    l'élément d'emmagasinage A,  des parties chiffrées et de zone, respective  ment, d'un caractère alphabétique. Il     est    en  tendu que des     circuits    et des     connexions    si  milaires peuvent être établis pour l'emmagasi  nage numérique seul ou pour     l'emmagasinage     alphabétique seul, ou pour ces deux emmaga  sinages     combinés    dans chacun     des        éléments     d'emmagasinage ou dans les quatre éléments  d'emmagasinage.  



  Quand un élément d'emmagasinage est       connecté    pour recevoir des impulsions, 1.'élec-           tro        SRA    de restauration     correspondant    est  excité de bonne     heure    dans la série de cycles,  pour déclencher le mouvement mécanique du       cadre    de restauration qui supprime les     an-          ciennes    mises en place ou les anciennes con  ditions de l'élément, en vue de la réception  d'une nouvelle condition provenant de la  fiche qui est lue:

   Normalement, le rétablisse  ment de l'élément     d'emmagasinage    se fait sous  la     .commande    du dernier pas du     programmç          utilisé    dans la     classe    particulière de total:       pour        une    commande majeure par exemple,       c'est    le     troisième    pas du programme qui est  utilisé     pour    le rétablissement.

   Le circuit pour  déclencher le rétablissement, dans ce cas, com  prend     une    connexion établie entre un jack 982       (fig.        31e)    du     pas    3 et un jack 970     (fig.        31j),          l'enroulement    d'excitation d'un relais R836,  un conducteur 1064 et la ligne 921.

   Le relais  R836 ferme alors son contact R836-1 pour  établir -un     circuit    de maintien par la ligne  920, un contact de came     CF20,    un     conducteur     <B>1071,</B> le contact R836-1, l'enroulement de       maintien    du relais R836 de     com-mande    d'en  trée de l'emmagasinage, le conducteur 1064  et la ligne 921.  



  La fermeture d'un contact R836 - 3       (fig.        31i),        normalement    ouvert, ferme     -un    cir  cuit de rétablissement comprenant la     ligne     920,     un    contact de came     CR59,    fermé du de  gré 240 au degré 255 et actif alors pendant  le dernier cycle .du programme, un conduc  teur 1060, le contact R836-3,     l'électro        SRA     de     rétablissement    de l'emmagasinage, un con  ducteur 1061 et la ligne 921.

   L'excitation de       1'électro        SRA    met en marche l'opération mé  canique :de suppression de la mise en place  du mot, en déplaçant en arrière le secteur et  1e     comrnütateur    d'emmagasinage sur la posi  tion de départ, de     telle    sorte que ces éléments  peuvent prendre     nue        nouvelle    position selon  les valeurs des perforations     dans    la fiche sui  vante.  



  Le     relais    R8.3.6     (fig.        31j)-    actionne     aussi     un contact R836-2 en série avec     im    relais       R837    d'entrée de l'emmagasinage, et le circuit  comprend la ligne 920, un contact de camé  CF21 fermé près de la fin d'un cycle, un con-         ducteur    1072, le contact R836-2, le relais  R837, le conducteur 1064 et la ligne 921. Le  relais R837 établit pour lui-même un circuit  de maintien par fermeture de son contact  R837-1 en série avec     1--Lu    conducteur 1073 et  un contact de came CR60 fermé à la fin d'un  cycle et pendant la     première    moitié du cycle  suivant.

   Les contacts de relais R837 sont dis  posés en série avec les     électros    de commande       (fig.    31i) tels que     l'électro    SA, et ces contacts  de commande de l'entrée dans     l'emmagasi-          nage        déterminent    la direction des impulsions  dans les     électros    de commande, afin de met  tre en place les     commutateurs    d'emmagasi  nage     -des        dispositifs    d'emmagasinage.  



  Dans le but de mettre en place l'élément  d'emmagasinage selon les perforations détec  tées dans une fiche, quand cette dernière se  trouve dans la seconde station de lecture, des       connexions    à     fiches    sont établies depuis un  jack tel que le jack 929     (fig.    31g)     dans    un  champ de nom de la seconde station de lecture  et un jack 928     (fig.        31i)    en série avec l'un  des     électros    SA .de commande de l'élément       d'emmagasinage    A.

   Le circuit détecteur des  fiches     est    le même que celui décrit     préc6dem-          ment    jusqu'au point de connexion, et il se       continue    par     l'électro    SA de commande de  l'emmagasinage, le conducteur 1061 et la  ligne 921.  



       Dans    le cas d'un emmagasinage alphabé  tique, les mêmes connexions de lecture d'im  pulsions     depuis    la seconde     station    de lecture  sont utilisées pour conduire les     impulsions    de  zone dans l'opération d'emmagasinage de zone  de l'élément d'emmagasinage A, et ensuite  dans     l'électro   <I>SAC,</I> afin d'assurer l'utilisation  du même circuit pour les deux     impulsions.     a       Certaines    opérations de commutation doivent  se produire pendant le cycle de lecture des  fiches, et     elles    sont effectuées par déplace  ment     d'un    contact R837-4 et d'un contact  R765-1,

   par des     commandes        déterminées     préalablement par la connexion de l'élément       d'emmagasinage    pour la commande alphabé  tique.  



       Quand    un élément doit être     utilisé    pour  l'emmagasinage alphabétique, une     connexion         à fiches 1063     (fig.        31j)    est établie pour met  tre en fonction un     relais    R765 au moyen d'un  circuit comprenant la ligne 920     (fig.    31b) le  contact de came CR22 fermé entre le degré  135 et le degré 180 pour la commande de  zone, le poste N  4, le poste N  5     (fig.        31j),     un conducteur 1062, la     connexion    à fiches  1063, le relais R765, le conducteur 1064 et la  ligne 921.  



  La fermeture du contact R765-1     (fig.    31i)  a pour effet de diriger toute     impulsion    de lec  ture de fiche, à l'instant 0, X ou R; du jack  928 par le     contact    R837-4, normalement  ouvert, le contact R765-1, normalement ouvert,  des     conducteurs <     1074 et 1075, un contact  R837-12 de commande de lecture, normale  ment ouvert,     l'électro   <I>SAC</I> d'emmagasinage  de zone alphabétique, le conducteur 1061 et  la ligne 921.

   Il     -est    clair, par conséquent, que  les contacts de transfert de l'emmagasinage  alphabétique sont actifs dans un ordre de  succession tel que l'information numérique  est canalisée dans     l'électro    SAC de mise en  place de l'emmagasinage. Pour la représenta  tion d'une lettre de l'alphabet, deux commu  tateurs sont mis en place clans l'élément  d'emmagasinage, l'un représentant la partie  numérique du code alphabétique et l'autre  la. partie de zone de la représentation codifiée.  



  L'information alphabétique mise en place  dans l'élément d'emmagasinage persiste jus  qu'au cycle 'qui suit la prochaine impulsion  de rétablissement reçue. La mise en place peut  être lue aussi souvent que désiré,     sans    remet  tre l'élément à zéro. Ordinairement, le nom  et l'adresse d'un client sont mis en place et  lus en vue de     l'impression    de l'adresse, consti  tuant un en-tête     répété    pour chacun     des    for  mulaires     imprimés    d'une succession se rappor  tant à un client     donné.     



  La     commande    de lecture de l'élément  d'emmagasinage se fait normalement sous la  commande des     dispositifs    de programme de  renvoi, c'est-à-dire qu'elle entre ordinairement  en fonction quand le ruban de commande de  l'alimentation signale que le nombre de     lignes     de détail de l'impression nécessite plus d'un  formulaire, et     qu'ainsi    les données     d'adresse            emmagasinées    doivent être lues pour comman  der l'impression à la partie supérieure du se  cond formulaire et des formulaires     suivants     relatifs à un même client.

   Cette commande de  programme de renvoi est similaire à celle dé  crite précédemment et relative à     -Lin    change  ment de groupe dans un programme compre  nant     des    pas mineurs,     intermédiaires    et  majeurs, et elle sera expliquée plus en détail       ci-après    dans le chapitre  Programme de ren  voi>.

   Il est évident que l'opération de lecture  à partir de l'emmagasinage doit être déclen  chée par l'une quelconque des autres classes  de     programme    de commande aussi bien que  par la     commande    de renvoi qui sera considé  rée plus     loin.    Le circuit depuis l'emmagasi  nage de renvoi comprend un - jack 971       (fig.        31e),    une     connexion    allant de ce jack à  un jack 972     (fig.        31j),        des    relais R828, R829  et R832 de lecture de l'emmagasinage, le con  ducteur 1064 et la ligne 921.

   Un circuit de  maintien est établi par la fermeture d'un con  tact R828-1 et comprend la ligne 920, le con  tact de came     CR60,    le conducteur<B>1073,</B> le  contact R828-1,     les    relais R828,     R829    et  R832, le conducteur 1064 et la     ligne    921.     -          Les    relais R829 et R832 servent à action  ner des     contacts    R829-8     (fig.    31i) et R832-4  qui sont disposés en série entre     les:

          connexions     de sortie d'impression .de l'élément d'emmaga  sinage et     les        dispositifs    .commutateurs de     l'élé-          ment..Une    connexion à     fiches    est établie aussi  entre le jack 940 d'impression normale et un  jack 941 de sortie d'impression de l'emmaga  sinage, et constitue un conducteur pour     iuz     circuit assurant la commande de     l'impression     alphabétique depuis les données emmagasi  nées.  



  Le circuit de commande d'impression com  prend la ligne 920     (fig.    31g), le disjoncteur       CB    du poste N  3, le conducteur 1043, l'émet  teur     d!'impression    du total     (fig.    31k), le balai  1039, un plot     1040a    dans la position  1  (en  supposant que le caractère  A  a été mis- en  place dans l'emmagasinage, la partie numé  rique est alors 1 et la partie de zone 12), puis  la .partie numérique du circuit se continue  par un conducteur     106.6        (fig.    31i), un con-      tact R829-4, normalement ouvert, de     lecture     de     l'emmagasinage,    un conducteur 1067,

   le  contact 594 N  1 de l'emmagasinage, le balai  598, un ruban conducteur     commun    595, le  contact R820-8 normalement .ouvert, le con  tact R765-1, normalement fermé, d'emmaga  sinage alphabétique, le contact- R837-4, nor  malement fermé, d'entrée dans l'emmagasi  nage, le jack 941, une     connexion    à fiche, le  jack 940     d' impressâon    normale ,     l'électro     361 de commande d'impression et la ligne 921.  



       L-'impulsion    de zone à l'instant 12  passe dans l'émetteur     d'impression    du total       (fig.    31k) quand le balai 1039 touche le con  tact 12 1040z, et le circuit se continue par un  conducteur 1069     (fig.    311), un contact R829-7,  normalement ouvert,.

   un conducteur 1070, le  contact de commutateur 594, le balai 598, le  contact     commun    595, le contact R832-4, nor  malement ouvert, le conducteur 1074, le con  tact R765-1, normalement ouvert,     mais    dé  placé maintenant par suite de l'opération  entre     l'instant    1 et l'instant 0, le contact  R837-4, normalement fermé, le jack -941 de  sortie     d'impression    de l'emmagasinage, la con  nexion déjà indiquée, le jack 940 d'impres  sion et     l'électro    361 de commande d'impres  sion.

   Il en est de même pour l'impulsion nu  mérique, la combinaison des commandes mé  caniques exercées par     l'électro    d'impression  due aux impulsions  1  et  12  -envoyées dans  les commutateurs de mise en place de l'emma  gasinage     servant    à commander     l'impression     de la lettre  A ,

   qui est la même lettre que  celle dérivant     initialement    de la fiche per  forée -et établie dans l'élément d'emmagasi  nage par l'action des électron de     commande     SA et<I>SAC.</I>         Commande   <I>par</I>     ruban   <I>de</I>     l'alimentation     <I>du papier.</I>    Le ruban     TP    de commande de l'alimenta  tion     (fig.    1a et 28) est déplacé en synchro  nisme avec le ruban enregistreur R et porte  des index de commande d'alimentation sous  forme de     perforations    1S à 11S pour détermi  ner les positions d'arrêt du ruban enregis  treur pour recevoir les     lignes    d'impression.

      La partie mécanique des commandes d'ali  mentation du ruban a     été    décrite précédem  ment dans le chapitre  Commande par ru  ban de l'alimentation de la feuille . Nous  allons examiner maintenant     les    commandes  électriques exercées par     les        dispositifs    détec  teurs tabulateurs sur l'embrayage et le dé  brayage de l'alimentation du ruban, pour pro  duire l'avance de l'enregistrement et du ru  ban, et aussi sur     les    commandes exercées par  les dispositifs détecteurs électriques coopé  rant avec le ruban, pour commander les posi  tions d'arrêt .du ruban enregistreur.

   D'une  manière générale, le tabulateur commande le  début de l'alimentation du ruban, et les com  mandes détectrices du ruban commandent les  positions d'arrêt. Il existe une exception à  cette règle dans le cas des perforations 9S et       11S   <B>-</B>de commande du renvoi qui, lorsqu'elles  sont détectées par le mouvement du ruban,       commandent    une avance de l'enregistrement  sur un formulaire suivant du ruban enregis  treur.  



  Les commandes électriques qui vont être  considérées sont simplifiées et     présentées     sous forme de     circuits        "types.        Ces    commandes  sont     connues    et ont été décrites ailleurs.  



  La plupart des     électron    de commande, des  relais et des connexions pour les dispositifs  d'alimentation du ruban sont     représentés    aux       fig.        31u    et 310. La     fig.    31c montre que le mo  teur M de \ commande d'alimentation fonc  tionne d'une manière continue au moyen d'un  circuit     établi    entre les lignes 920 et -921.

   Aux       connexions    d'entraînement provenant -du mo  teur M sont associés deux embrayages de  commande d'alimentation qui ont été décrits  précédemment, l'un étant commandé par       l'électro        LS    pour la faible vitesse, qui est  excité seul pour l'espacement des lignes et  pour le saut de renvoi, et l'autre étant com  mandé par     l'électro        LS    conjointement à       l'électro        HS,    pour la grande     vitesse,

          l'électro          HS    étant excité pour l'embrayage     d'un    autre  engrenage en vue du saut de la fin d'un for  mulaire après l'impression d'un total. La plu  part des     commandes-    de     liaison    concernent  l'opération de l'un de ces électron de coin-      mande d'embrayage ou des     deux        électros,    et  l'arrêt de la platine et du tambour à chevilles  du ruban auxquels     les        embrayages    sont con  nectés.  



  Le tambour à chevilles 831 est représenté  schématiquement à la     fig.    31e qui montre la  coopération du ruban de commande avec une       série    de balais détecteurs B1 à B13     destinés     à assurer un contact par les     perforations    de  commande     d'alimentation    existant dans le  ruban.  



  Les perforations du ruban font que les ba  lais détecteurs conditionnent la machine pour  l'arrêt du ruban enregistreur ou, dans le cas  d'un signal de renvoi, pour déplacer le ruban  enregistreur sur une     ligne    déterminée du for  mulaire     suivant.     



  Il existe douze balais     Bl    à B12 détecteurs  du ruban qui détectent, dans les différentes  colonnes du ruban, la présence des perfora  tions de commande d'alimentation. Les dix  premiers balais peuvent être     utilisés    pour  commander l'arrêt du ruban sur. une ligne  donnée, après que le mouvement du ruban a  été déclenché. La colonne N  11     est    utilisée  pour signaler les conditions de renvoi. La co  lonne N  12 est utilisée pour l'espacement sé  lectif,     c'est-à-dire    qu'elle concerne le disposi  tif permettant de faire varier     l'espacement     d'un formulaire selon les perforations,     pour     chaque ligne d'impression du formulaire.  



  La colonne N  9 a un double but et peut  être utilisée     pogr    commander d'autres fonc  tions par des connexions volantes partant  d'un jack 1056 dit de  sortie du chariot ,  pour envoyer de là une, impulsion dans di  verses directions. Cette impulsion est utilisée  ordinairement pour commander la condition  de renvoi de longueur variable.  



  La colonne N  10 peut     aussi    ne pas être  utilisée pour la commande d'arrêt ordinaire.  Elle est employée quand des formulaires       inversés    doivent être utilisés avec les parties  d'en-tête placées au bas des formulaires, et  elle conditionne la machine pour la commande  de l'éjection d'un formulaire pour lequel  manquent des fiches de détail et d'en-tête.

      Les deux formes de commande exercées  par le tabulateur sur les dispositifs d'alimen  tation de     l'enregistrement    sont assurées par le       mécanisme    de commande du     groupe    et les dis  positifs détecteurs des perforations X, pour  déterminer l'apparition de     fiches    d'en-tête  après -des fiches de détail, ou de     fiches    de dé  tail     après    des fiches d'en-tête.

   Une perfora  tion, telle que la     perforation    4 de la     fig..    1,  placée dans la position X d'une fiche d'en  tête     HC,    est utilisée pour     distinguer    les fiches  d'en-tête des     fiches    de     détail.    Quand les fiches  avancent     successivement    -dans la machine, les  dispositifs détecteurs coopèrent avec la. co  lonne particulière dans laquelle se trouvent       les    indications de la fiche d'en-tête, telles que  la - perforation 4, pour détecter     les    change  ments .d'une fiche d'en-tête en une fiché dé  détail et vice versa.

   Cette commande est par  fois désignée sous le nom de commande X en   non<I>X </I> et  non<I>X </I> en<I>X.</I> Ces dispositifs dé  tecteurs étant utilisés ordinairement pour dé  clencher l'alimentation,     c'est-à-dire.    pour dé  terminer l'avance depuis une dernière ligne  d'en-tête à     une    première ligne de détail par  exemple, ils sont désignés comme dispositifs  de  commande du saut  et sont normalement  connectés     aux        jacks    du  saut du chariot , qui  sont associés aux dix     premières        colonnes    du  ruban pour     commander-l'arrêt    du ruban enre  gistreur.  



       Supposons    que le ruban enregistreur soit  formé de formulaires de 10 pouces (25,4 cm)  de longueur comprenant six lignes d'impres  sion par pouce. Il existe ainsi 60 positions  d'arrêt possibles dans chaque colonne. Suppo  sons aussi que le formulaire soit prévu de  manière à recevoir la première' impression de  l'en-tête sur la ligne 4, qui devient     ainsi    la  première ligne     d'impression    de chaque formu  laire, une perforation telle que 1s     (fig.        1a)     étant faite dans la colonne 1 du ruban de  commande, dans la quatrième position d'ar  rêt.

   Les     lignes    pour la rue et la     ville    de l'en  tête     suivent    directement la première ligne,  mais ne     nécessitent    aucune perforation dans  le ruban. Un pouce au-dessous de la ligne de  la     ville,    la première ligne d'article ou de dé-           tail    peut être     imprimée.    Cette position est  appelée aussi position, de première ligne du       corps.        Ppur        déterminer    la position de cette  ligne d'impression,

  - une perforation- d'arrêt  est faite dans la     colonne    2 du ruban et .dans  la quatorzième position d'arrêt.  



  Les     lignes    de détail de     l'impression    des  articles occupent jusqu'à la cinquantième  ligne,     trois    lignes étant réservées au-delà de  celle-ci pour l'impression des totaux mineur,  intermédiaire et majeur, si un changement de  groupe se produit.     Dans    cette position du for  mulaire et     dans    la colonne N  11 du ruban et  la position d'arrêt 50,     une.    perforation de  commande     d'alimentation    11s est prévue  comme indication de renvoi. De cette manière,       une    marge     d'un    pouce (2,54 cm)     est    ménagée  à la base du formulaire.  



  Dans le but de détecter la présence des       fiches    d'en-tête dans la première station de  lecture, toutes les     fiches    sont analysées pour  déterminer si elles portent     une    perforation X,  telle que la perforation 4 dans la fiche d'en  tête     HC        (fig:    1).

   On suppose qu'un jack 954       (fig.        31g)        est    connecté à un     dispositif    164,  165 de lecture de     fiches    dans la colonne ré  servée à la détection des perforations X     des     fiches. d'en-tête.     Quand    une fiche d'en-tête  apparaît dans la première station de lecture,  un circuit est établi par     les    disjoncteurs     CB     et les connexions usuelles de lecture     des    fiches  jusqu'au jack 954.

   De ce dernier part une       connexion        à.un    jack 955     (fig.    31b) de com  mande X, et le circuit se continue par un  contact R1578-9,     normalement    ouvert, d'un  relais     X,    l'enroulement d'excitation d'un re  lais R1668 de première     lecture    de commande  d'en-tête, un conducteur 1065 et la ligne 921.

    Le contact R1578-9 est fermé quand un     relais     R1578 est excité par un circuit comprenant  la     ligne    920     (fig.        31a),        un    contact de came       CR10,>un    conducteur 1068, des relais R1575,  R1578, R1581 et R1584, un conducteur 1076  et la ligne 921. Ce circuit excite le relais X,  de sorte que tous les contacts de commande X,  normalement     ouverts,    sont fermés et permet  tent -le passage des impulsions      g ,     R  et de  saut :du chariot.

      Un circuit de maintien pour le relais  R1668     (fig.    31b) est établi par la ligne 920,  un .contact de came C824, un contact 81668a,  l'enroulement de maintien du relais R1668, le  conducteur 1065 et la ligne 921. Les     contacts     du relais     R1668    sont utilisés pour sélectionner  l'impulsion de commande du saut du chariot       et.seront    décrits plus loin.  



  Quand le relais R1668 est excité, un cir  cuit parallèle à son enroulement de maintien  s'établit par un contact de came<I>CF25</I> et l'en  roulement d'excitation d'un relais R1669 de  transfert de commande d'en-tête. Un circuit  de maintien pour ce relais de transfert s'éta  blit par la ligne 920, un contact de came       CF8,    un contact     81669a,    l'enroulement de  maintien du relais R1669, le conducteur 1065  et la ligne 921.  



  Le relais de transfert R1669 ferme un  contact 81669b en série avec un relais R1670  de seconde lecture .de commande d'en-tête, qui  est excité au moment où un contact de came       CF7    se ferme. Le relais R1670, quand il     est     excité, prépare un circuit de maintien qui  comprend la ligne 920, le     contact    de came  C824, un contact 81670a, l'enroulement de  maintien du relais R1670, le conducteur 1065  et la ligne 921.  



  Les contacts du relais R1670 sont utilisés  pour commander les impulsions de saut, et  les circuits seront décrits avec les     commandes          des    sauts d'alimentation. Ces deux relais de  commande d'en-tête R1668 et R1670 comman  dent l'avance d'alimentation du papier con  formément à la relation de succession des       fiches    d'en-tête et de détail     passant    dans les  deux éléments de lecture des fiches.  



  L'autre commande de saut     est        assurée    par  les circuits de commande de     groupe    ou de  comparaison     des    groupes     décrits    précédem  ment. Lors d'une différence du numéro de  groupe dans des fiches     successives,    un circuit  s'établit depuis les dispositifs de commande  de groupe     jusqu'aux    relais de commande       d'alimentation    du papier.

   Une impulsion de  sortie de comparaison est envoyée depuis cha  que jack tel qu'un jack 956     (fig:    31d) à un  jack 957     (fig.    31b), et passe ensuite par l'en-      roulement d'excitation     d'im    relais R1589 de  commande du saut, le conducteur 1065 et la  ligne 921. Un circuit de maintien est préparé  pour le relais R1589 par fermeture d'un con  tact R1589-1 -en série avec le contact de came  C824,     l'enroulement    de maintien du relais  R1589, le conducteur 1065 et la ligne 921.

   Le  rôle des contacts actionnés par le relais R1589  est de déplacer     les        impulsions    de commande  du saut de l'alimentation du papier des     jacks     de sortie normaux (en haut de la     fig.    31c)  aux     -jacks    de transfert, afin de changer la  commande .d'arrêt     ,du    type ordinaire  en-tête  détail  ou  détail à en-tête  en un type  comprenant l'impression du total ou le saut  du total pour indiquer les fiches manquantes.  



       Envisageons,    à titre     d'exemple,    le cas où  une fiche de détail     est    trouvée dans la seconde  station de lecture et -une fiche d'en-tête, por  tant un numéro de compte     différent,    dans la  première station de lecture, c'est-à-dire un  cas usuel où les conditions garantissent le  changement formulaire par formulaire du ru  ban     enregistreur.    La relation entre ces fiches  est une relation de  détail à en-tête , soit   non X  à X, avec coïncidence d'un change  ment de groupe.

   Il s'agit alors de préparer  des     connexions    pour faire avancer le ruban  sur une première ligne d'en-tête, et     les    cir  cuits établis dans ce but sont     représentés    dans  la partie gauche     supérieure    de la     fig.    31e.

   Un  circuit est établi depuis la ligne 920 par un  contact de came C827, un contact 81632b,  normalement ouvert, de commande d'en-tête,  un contact 81675b de première fiche, un con  tact R1500-11 d'enclenchement     111L8,    un con  tact 81668B, normalement ouvert, de pre  mière lecture de commande d'en-tête,     un    con  tact 81670c,     normalement    fermé, de seconde  lecture de commande d'en-tête, un contact  R1589-3, normalement ouvert, de     commande     du saut d'erreur, un jack 958 de sortie de  commande de saut, une connexion, un jack  959     (fig.    31b), l'enroulement     d'excitation    d'un  relais R1597, un conducteur 1089 et la ligne  921.

   Ce sont des relais tels que R1597 qui  sont     utilisés    pour exciter les commandes en       \11e    de la sélection de l'un ou l'autre des cir-    cuits des balais détecteurs du ruban pour dé  terminer la colonne du     ruban    qui doit com  mander l'arrêt de l'alimentation .du papier.  Une série de ces     commandes        est    représentée le  long du côté droit de la     fig.    31b,     -les    disposi  tifs     successifs    correspondant aux dix balais de  commande d'arrêt coopérant avec le ruban.

    La connexion au jack 959 déjà mentionnée       est    établie depuis la première de ces     dix    com  mandes, car on désire utiliser la colonne N  1  du ruban pour     commander    l'arrêt du     ruban     enregistreur de manière que la première ligne  recevant l'en-tête soit en position d'impres  sion.  



  Un circuit de maintien s'établit pour  R1597 par un contact de came     CF9,    un con  ducteur 1090, un contact R1597-1, l'enroule  ment de maintien du relais R1597, le conduc  teur 1089 et la ligne 921. Un circuit est alors  établi par l'enroulement d'excitation d'un re  lais R1612 et comprend la ligne 920, un con  tact de came C825, un contact 81689b, nor  malement ouvert, de. première fiche, soit -un  contact     R1412-4    du relais     mineur-2    ou soit un  contact R1440-4 de fin de programme, un  contact 81661b du relais de commande     d'es-          pacement,    un contact 81579a, normalement  ouvert, l'enroulement d'excitation du relais  R1612, le conducteur 1089 et la ligne 921.

   Un  circuit de maintien pour R1612     s'établit    par  la ligne 920, un conducteur 1087, un contact  81685d de fin de saut, un contact R1612-1,  normalement ouvert, l'enroulement de main  tien R1612, le conducteur 1089 et la ligne  921. La     fig.    31c montre que le relais R1612  commande un contact R1612-2 en série avec  le balai B1 détecteur de la première colonne  du ruban, ce qui permet ainsi de connecter le  balai aux commandes d'arrêt de l'alimenta  tion, de la manière exposée précédemment.  



  Dans ce qui précède, la condition présu  mée était un changement de  détail à en  tête . Nous voulons envisager maintenant le  cas opposé, soit un     changement.d' en-tête    à  détail . Une fiche d'en-tête se trouve donc  dans la seconde station de lecture et une fiche  de détail (portant le même numéro de com  mande de groupe) se trouve     dans.la    première      station de lecture.     Les    relais de commande  d'en-tête doivent être alors conditionnés pour  assurer le circuit suivant:

   ligne 920     (fig.-31c),     contact de came C827, commandes successives  81632b, 81675b, R1500-11, contact 81668B,  normalement fermé, de première lecture de       commande    d'en-tête, contact     81670b,    norma  lement ouvert; de seconde     lecture    de com  mande d'en-tête, contact R1589=4, normale  ment fermé, de saut d'erreur, jack 961 \de  sortie de. commande de saut, connexion et  jack 962     (fig.    31b), enroulement d'excitation  du relais R1598, conducteur 1089 et ligne  921. Ce relais R1598' est en relation avec un  relais R1613 de     transfert    N  2, comme le re  lais R1597 était en relation avec le relais  R1612, comme on l'a vu plus haut.

   Le relais  R1613 est excité et maintenu excité de la ma  nière indiquée précédemment pour le relais  R1612, et     il    commande un contact R1613-2       (fig.        31c)    en série avec un second balai B2  coopérant avec le ruban pour exercer une  commande d'arrêt. Cette commande est utili  sée pour faire avancer le formulaire depuis  la dernière ligne d'en-tête sur la première  ligne     d'impression    du détail du formulaire et,  selon l'exemple envisagé, le ruban enregis  treur avancera jusque sur la lige 14 du for  mulaire,     sous    la commande d'une perforation  du     ruban        dans    la colonne 2.  



  Chaque fois que le nombre des fiches de  détail dépasse le nombre     des    interlignes attri  bués au corps du formulaire, les commandes  d'alimentation du ruban détectent cette con  dition de renvoi, éjectent un formulaire rem  pli et déplacent un nouveau formulaire soit  dans la     position    de la première ligne d'en  tête, soit dans la position de la première ligne  de     détail,        l'impression    se poursuivant alors  au-delà de la première ligne de détail du nou  veau formulaire.

   Avant de considérer la con  dition de renvoi, nous expliquerons d'abord  comment le ruban et le ruban     enregistreur     sont déplacés et comment les balais détecteurs  du ruban détectent ce dernier, afin de dé  clencher. les commandes exercées par le ruban.  



       L'espacement    des lignes     du    ruban enregis  treur - se produit ordinairement avant l'im-    pression, tandis que, par ailleurs, l'éjection  du. ruban enregistreur commence immédiate  ment après     L'impression.    Par conséquent, cha  cun de ces deux types d'opération sera décrit  séparément.  



  Le circuit destiné à déclencher le mouve  ment du ruban enregistreur pour     un    espace  ment des lignes simple comprend la ligne 920       (fig.        31c),    un contact de came C828, un con  tact R1457-3 d'enregistrement, normalement  fermé, un contact 81675c de première fiche,  un contact 81663b de     suppression    de l'espa  cement, un contact 81662B, normalement  fermé, d'espacement ou de saut, un contact  81661c de commande d'espacement     commun,     l'enroulement d'excitation d'un relais R1676,  un conducteur 1078 et la ligne 921.

   Un cir  cuit de maintien est établi par la ligne 920,  un conducteur 1077, le contact d'arrêt ST,  un contact 81676b,     normalement    ouvert, du  relais de mise en marche, l'enroulement de       maintien    de R16.76, un contact     81684A,    nor  malement fermé, d'arrêt N  2, le conducteur  1078 et la ligne 921. Un circuit parallèle  excite aussi un relais R1678 d'enclenchement  de mise en marche.  



  Le déplacement d'un contact 81676B du  relais de commande de mise en marche pro  duit la mise au repos d'un relais R1679 de  commande de fin de saut et, en même temps,  complète un -circuit par     l'électro        LS    d'em  brayage, ce circuit comprenant la ligne 920,  le conducteur 1077, le contact 81676B, nor  malement ouvert, un contact R16734, norma  lement ouvert, un contact R1638 A, normale  ment ouvert d'arrêt 1,     l'électro    d'embrayage       LS,    un conducteur 1091 et la ligne 921.

    L'excitation de     l'électro        LS    assure l'engage  ment du mécanisme et le mouvement de la  platine, du ruban enregistreur et du ruban de  commande et, en même temps, actionne un  disjoncteur 895 de l'élément du ruban. Ce  disjoncteur commande les impulsions pour  tous     les    circuits de commande et d'arrêt du  ruban.  



  Après le mouvement d'un     espacement    de  lignes simple, le circuit d'arrêt comprend la  ligne 920     (fig.        310);    un conducteur 1080, le      disjoncteur 895, un conducteur 1081, une con  nexion 1082, un conducteur 1083, les contacts  de transfert de colonnes, tous normalement  ouverts et en série, des relais R1612 à R1621,  un conducteur 1084, un contact 81681B de  fin de formulaire, un contact 81677c de res  tauration du     chariot,    un conducteur 1085, un  contact     81676a,    normalement, ouvert, de mise  en marche du chariot, deux relais R1683 et  R1684     d'arrêt,de    l'alimentation, le conducteur  1078 et la ligne 921.  



  Le relais R1683 commande un contact  81683A en série avec     l'électro        LAS'    et, quand  ce contact est ouvert,     l'électro        LS    est mis au  repos pour arrêter le mouvement de la pla  tine, du ruban enregistreur et du ruban de  commande.  



  L'autre relais d'arrêt R1684 comprend un  contact 81684A, normalement fermé, en sé  rie avec le relais R1676 de marche, de sorte  que lorsque ce contact est ouvert, le     circuit     de maintien du relais de marche est     désexcité     pour rompre le circuit de maintien de l'ali  mentation.  



  La mise au repos du relais R1676 de mar  che sert     aussi    à permettre le déplacement d'un  contact 81676B de commande de marche qui  revient dans sa position normale pour com  pléter un circuit pour le relais R1679 de com  mande de fin de saut, par les conducteurs  1077 et 1078.  



  Le relais R1676 agit, d'autre part, par  ouverture de son contact     81676a    en série avec  les relais de commande d'arrêt R1683 et  R1684, de sorte que ces relais sont mis au  repos pour permettre l'établissement de con  nexions pour des circuits commandant     ensuite     le mouvement d'alimentation.  



  Il     est    possible     maintenant    de considérer       les    conditions de renvoi lors des impressions  et des     mouvements        d'espacement    de lignes       successifs.    Les commandes d'alimentation  font avancer le ruban     pas    à pas avec le ruban  enregistreur, de sorte que près de la fin .d'un  formulaire, une perforation de renvoi telle  que 11s     (fig.    1a) peut être .détectée dans la  colonne N  11 et compléter un circuit compre  nant la ligne 920, le conducteur 1080, le dis-         joncteur    895, le conducteur 1081, le balai de  contact commun B13, le tambour de contact  831,

   la perforation dans la colonne 11 du ru  ban, le balai B11 correspondant coopérant  avec le ruban, un conducteur 1092, un contact  81674c, normalement fermé, un conducteur  1093, un contact     81690a    de première fiche,       l'enroulement    d'excitation d'un relais R1682  de renvoi, le conducteur 1078 et la ligne 921.  



  Un circuit de maintien     est    complété pour  le relais de commande du renvoi, ce circuit  comprenant la ligne 920     (fig.    31b), le conduc  teur 1087; le contact R16854, normalement  fermé, de fin de saut, le conducteur 1088, le  contact 81682a, normalement ouvert, l'enrou  lement de     maintien    du     relais    R1682, le -con  ducteur 1089 et la ligne 921.  



  Le relais R1682 ferme un contact 81682b  (en haut de la     fig.    31e) pour conditionner un  jack 963 -de sortie de commande du saut, en  vue de commander l'éjection du ruban     enre-          gistreur        depuis    la dernière     ligne    de     détail          d'-un    formulaire jusque sur la première     ligne     de détail du formulaire suivant. Cela suppose  que l'impression de l'en-tête depuis l'emma  gasinage n'est pas considérée ici.  



  Le circuit de commande du saut comprend  la ligne 920     (fig.    31c), le contact de came  C827, les contacts 81632b, 81675b,     R1500-11,     le contact 81668B, normalement fermé, de  première lecture de commande d'en-tête, le  contact 81670b, normalement fermé, de se  conde lecture, un contact R1589-5, normale  ment fermé, de saut d'erreur, le contact  81682b de renvoi, normalement     ouvert,    le  jack 963 de renvoi de commande du saut,  une     connexion,    le jack 926     (fig.    31b), l'en  roulement d'excitation du relais R1598, le  conducteur 1089 et la ligne 921.

   Le relais       R1598    établit alors un circuit de maintien  pour lui-même et excite le relais R1613 qui,  comme on l'a     vu,    concerne le balai de détec  tion dans la seconde colonne du ruban et  assure par conséquent la sélection de la com  mande d'arrêt par le balai B2 qui détecte une  perforation du ruban relative- à la position  de la première ligne du corps d'un formulaire.      On a vu que la     colonne    N  9 du ruban  de commande peut     être    réservée à des com  mandes autres que la commande d'arrêt ordi  naire.

   Cette colonne peut être connectée à un  circuit, et l'impulsion qui en provient peut  être     ainsi    conduite au     panneau    de     commande     pour assurer     1m    certain nombre de fonctions.

    Il s'agit là d'une opération similaire à celle de  la.     colonne    N  11 de commande de renvoi, et  quand un circuit est établi par le balai B9  détecteur du ruban     (fig.        31c),    l'impulsion  passe par un conducteur 1095 vers le jack  1056 de sortie du chariot et, en même temps,  un circuit parallèle     est    établi par un contact       81674a        normalement    ouvert, l'enroulement  d'excitation<B>d'un</B> relais R1680 de     commande     de sortie, le conducteur 1078 et la ligne 921.

    Un circuit de maintien pour ce relais est éta  bli par la ligne 920     (fig.    31b), le conducteur  1087, le contact 81685d, normalement fermé,  un conducteur 1088, un contact     R16801;     normalement ouvert, l'enroulement de main  tien de R1680, le conducteur 1089 et la  ligne 921.  



  L'emploi d'une connexion à     fiches    depuis  la colonne N  9 et la commande exercée par  le     relais    R1680     correspondant    sont envisagés  plus bas en relation avec les usages spéciaux  de la neuvième colonne pour     une    commande  de renvoi spéciale.  



  On a     vu    que chaque colonne de commande       d'alimentation    est     associée    avec deux relais  pour commander l'arrêt du saut. La première  colonne,     parexemple,    comprend     lesrelaisR1597          et>    R1612, la seconde colonne les relais R1598  et R1613, etc. Il faut noter aussi que les en  roulements d'excitation et de maintien des  relais R1597 et R1612 sont excités successi  vement.  



  Non seulement le relais R1612 rend effec  tif le balai B1- de la colonne N  1 du     ruban,          mais    il ouvre aussi son contact R1612-1       (fig.    31b), et rompt ainsi un circuit en série  par des relais R1673 et R1674 d'impulsion de  saut excités normalement par un circuit com  prenant la ligne 920     (fig.    31b) le     conduc-          te-tïr    1087, le contact 81685d,     les    contacts en  série R1612-1 à R1621-1, un conducteur 1096,    les relais R1673 et R1674, le conducteur 1089  et la ligne 921.

   La commande des relais R1673  et R1674 est ainsi déplacée sur un contact de  came C891, le circuit comprenant la ligne  920, le conducteur 1087, le contact 81685d,  un conducteur 1097, le contact de came C891,  un contact 81673a, les relais R1673 et R1674,  le conducteur 1089 et la ligne 921. Un circuit  parallèle de maintien s'établit par le conduc  teur 1096 et un conducteur 1098, des con  tacts     81698a    et     81675a    de première fiche, et  l'enroulement de maintien d'un relais R1675  de première fiche dans le chariot. On voit     à,     la     fig.    31g que l'enroulement d'excitation du  relais R1675 est rendu effectif par les con  ditions de mise en marche et des contacts de  came C852 et C8102.  



  Le contact 81673d     (fig.        31c)    d'impulsion  de saut est en série avec les deux     électros     de commande d'embrayage et sert à distinguer  entre la commande d'éjection et d'espacement,  quand une impulsion de mise en marche est  reçue -et envoyée par     conséquent    dans les       électros    d'embrayage     HS    et     LS.     



  Dans le but de conditionner les comman  des de mise en marche de l'éjection immé  diatement après     l'impression,    un contact  81673c d'impulsion de saut     (fig.    31b)     est     fermé en série avec l'enroulement d'excita  tion d'un     relais    R1662, et un circuit s'établit  par cet enroulement et comprend un contact  de came     CR2        (fig.    31a) et un     conducteur    1100.

    Le relais R1662     (fig.    31b) d'espacement ou  -de saut est alors maintenu par la fermeture  de son contact 81662a, le circuit comprenant  la ligne 920     (fig.    31a), un contact de came  C813, un conducteur 1101     (fig.    31b) le con  tact     81662a,    normalement ouvert, l'enroule  ment de maintien R1662, le conducteur 1065  et la ligne 921.  



  Le     relais    R1662 déplace     aussi    son contact       81662B.        (fig.        31c)    pour compléter un circuit  comprenant l'un des enroulements d'excita  tion .du relais R1676 de marche du chariot.  Le circuit comprend la ligne 920, un contact.  de cane C829, un conducteur 1110, le con  tact 81662B, normalement ouvert, le con  tact 81661c d'espacement, normalement ou-      vert, un enroulement d'excitation du relais  R1676, le conducteur 1078 et la ligne 921. Le  circuit de maintien de marche du chariot et  les autres circuits commandant l'excitation  de la commande de fin de saut sont les mê  mes que ceux     décrits    pour     l'espacement    de  lignes simple.  



  Pour éjecter un formulaire à grande vi  tesse, le contact 81676B     (fig.        31c)    de marche  du chariot est déplacé pour se fermer en série  avec l'électro-aimant     HS.    Le circuit d'éjec  tion     est    le suivant.: ligne 920, conducteur  1077, contact 81676B,     normalement    ouvert,  contact R16734 d'impulsion de saut, norma  lement fermé, contact 8,1682c de renvoi, nor  malement fermé, contact 81680B de sortie  du chariot, normalement fermé,     électro        HS,     conducteur 1091 et ligne 921.

   L'excitation de  cet     électro    déplace la commande de     l'!em-          brayage    d'alimentation, de manière à mettre  en fonction l'engrenage à grande     vitesse,    et  ferme le contact 817 de commande de l'em  brayage, qui établit ainsi un cire-ait dérivé  par un conducteur 1111, le contact     R16831,     normalement fermé, de saut du chariot,     l'élec-          tro    d'embrayage     LS,    le conducteur 1091 et la  ligne 921.

       L'excitation    des électro-aimants       HS    et     LS    assure l'éjection du formulaire en  registreur à grande vitesse avec la rotation  de la platine, le mouvement du ruban de com  mande et l'opération du     disjoncteur    du  chariot.  



  L'excitation du relais R1612     (fig.    31b) de  transfert N  1 conditionne l'élément d'alimen  tation pour commander l'arrêt du ruban en  registreur, sous la commande de la première  colonne de détection du ruban. Le circuit       assurant.    la commande d'arrêt est établi au  moment où le balai B1     (fig.    31e) reçoit une  impulsion par une perforation dans la co  lonne N  1 du ruban.

   Ce     circuit    comprend la  ligne 920     (fig.    31c), le conducteur 1080, le       disjoncteur    895, le conducteur 1081, le ba  lai commun B13, le rouleau de contact 831 du  ruban, la perforation dans la colonne N  1,  le balai détecteur     Bl,    le contact B1612-2, nor  malement ouvert, le conducteur 1084, le con  tact 81681B de fin de formulaire, le contact    81677c, normalement fermé, de restauration  du chariot, le conducteur 1085, le contact       81676a,    normalement ouvert, de marche du  chariot, les relais R1683 et R1684 d'arrêt du  chariot, le conducteur 1078 et la ligne 921.

    L'ouverture du contact     R1683:1    met au re  pos     l'électro        LS    d'embrayage de l'alimenta  tion. En même temps, un circuit parallèle  s'établit par un contact     81674b    d'impulsion  de saut et un relais R1685. Un circuit de  maintien s'établit pour ce dernier par fer  meture d'un contact     81685a,    le circuit com  prenant la ligne 920     (fig.    31c), un conduc  teur 1103, un contact 81679B, normalement       fermé,    le contact 81685a, normalement ou  vert, le relais R1685, le conducteur 1078 et la  ligne 921.  



  Le relais R1685 ouvre alors son contact       81685d        (fig.    31b) en série avec tous les relais  de transfert et, de cette manière,     désexcite          tous        les    relais de     transfert    et les relais .de  commande de renvoi et de sortie du chariot  qui sont excités. Quand     ils    reviennent au re  pos, les relais de transfert ferment des con  tacts,     tels    que le contact R1612-1, en série  avec les relais d'impulsion de saut R1673 et  R1674 qui sont excités à nouveau, comme ils  le sont à tous instants, sauf pendant l'éjec  tion.  



  Le circuit de maintien du relais R1676 de  marche du chariot, le circuit des     électros     d'embrayage et le circuit d'excitation de fin  de     saut    sont     les    mêmes que ceux envisagés  pour l'espacement de lignes     simple:    L'ouver  ture .d'un contact 81697B     (fig.    31c), norma  lement fermé, assure l'ouverture du circuit  de maintien de fin du<B>-</B>saut par le relais  R1685.  



       Supposons    que le ruban enregistreur et le  ruban de commande soient     disposés-    comme  décrit 'précédemment. Après que trois     lignes     d'en-tête ont été lues et que le nom, l'adresse  et la ville ont été imprimés, le changement de  fiche d'en-tête en fiche     de-détail    est signalé  par la sortie     H-D        (fig.        31c)        .de!    commande  du saut du chariot et le jack associé 961, un  circuit     s'établissant    par une connexion à fi  cher jusqu'au jack 962     (fig.        3.1b)    conduisant      à :

  l'enroulement d'excitation du relais     8159b     de     la    seconde colonne. Le circuit pour déclen  cher l'avancement du formulaire enregistreur  sera le même que celui qui a été considéré       précédemment,    avec cette différence que le       relais    R1598     est    en relation avec la colonne  N  2 et avec le     relais    R1613 de transfert N  2  associé à cette colonne, et les contacts de ces  relais     sélectionneront    des circuits détecteurs       (fig.    31c) similaires     aux        circuits    de la colonne  N  1, mais en avance d'un pas sur ces cir  euits.  



  Le circuit d'arrêt est également le même,  sauf que maintenant la colonne N  2 est la  colonne de commande et qu'une perforation  dans le ruban en     position    de première ligne  de détail, c'est-à-dire en quatorzième position  d'arrêt, commande la fin du mouvement du  ruban     enregistreur    au moyen du contact  R1612-2, normalement ouvert.  



  . Comme     dans    l'exemple envisagé précédem  ment, quand des fiches de détail ont été rem  plies dans tout l'espace disponible du corps du  formulaire et que d'autres     fiches    doivent  être encore remplies, l'opération de renvoi se  produit.

   Une perforation' dans la colonne  N  11 du ruban, dans la     quinzième    position       d'espacement    des lignes, produit l'excitation  du relais R1682     (fig.    31e) de commande du  renvoi,     comme    on, l'a vu précédemment pour  l'espacement de lignes simple, et le contact  81682b     correspondant,    en série avec     les    sor  ties de saut du chariot, dirige une     impulsion     vers le jack 963 sur le panneau de     commande,     comme on l'a expliqué pour le saut de renvoi.

    Ce circuit     est    complété par une connexion à  fiches jusqu'au jack 962     (fig.    31b)     si    l'on .dé  sire sauter l'aire d'en-tête lors d'une condition  de renvoi et, de là, le circuit pour commander  l'éjection du ruban enregistreur est le même  que celui décrit pour l'éjection     H-D    arrê  tant, sur la première ligne de détail, le for  mulaire qui arrive..  



  L'éjection de renvoi se-fait à faible vitesse.  Par     conséquent,    le circuit .d'embrayage de  l'alimentation comprend la ligne 920     (fig.,31c),     le conducteur 1077, le contact 81676B,     nor-          oralement    ouvert, le contact 81673d, norma-         lement    fermé, le contact 81682c, normalement  ouvert, le contact 81683A; normalement  fermé,     l'électro    d'embrayage     LS,    le conduc  teur 1091 et la ligne 921.  



  Chaque fois qu'une éjection se produit  depuis une source quelconque de déclenche  ment, les     opérations    d'alimentation des fiches  et de détection sont     supprimées    jusqu'à ce  que l'éjection soit achevée. Une commande  s'exerce dans ce but par l'ouverture du con  tact de saut     81673b        (fig.    31a), normalement  fermé, en série avec le circuit d'excitation du  relais R1639 de marche automatique, comme  on l'a vu en décrivant les circuits de mise en  marche et de course.  



  Les trois opérations d'éjection différentes  déjà décrites ont toutes été déclenchées par  des     impulsions    de sortie de saut du chariot  (partie supérieure de la     fig.    31c), et elles sont  en outre     sous    la commande du contact R1412-4       (fig.    31b) d'enclenchement     mineur-2    qui sup  prime l'éjection du formulaire jusqu'à ce  qu'un programme sélectionné ait été achevé.  Le     contact    R1412-4, normalement fermé, est  monté en parallèle avec le contact R1440-4,  normalement ouvert, de fin de     programme.     qui supprime aussi l'opération d'éjection jus  qu'à ce que le programme soit achevé.

   L'opé  ration des     relais    R1412 et R1440 a été expli  quée plus haut en référence à la commande de  marche du programme et aux circuits du pro  gramme.  



  Dans certains cas, l'opération d'alimenta  tion de l'enregistrement ne doit pas être sup  primée pendant l'opération du programme.  En fait, il y a des     moments    où l'opération du  programme doit déclencher l'éjection. En       conséquence,    il     est    prévu des circuits pour       éviter    l'effet de     suppression    dû aux contacts  R1412-4 et     R1440-4    et exposé     dans    le para  graphe précédent.

   Quand une telle commande  de saut immédiat est désirée, une connexion  est établie vers un jack de saut immédiat tel  qu'un jack 965     (fig.    31b),     un    jack pareil  étant prévu pour     chacune        des    -dix colonnes de  commande d'alimentation de l'élément de  commande d'alimentation. Par     ces    connexions,  les impulsions de commande de saut sont diri-           gées    à un relais     tel    que le relais R1612 de  transfert N  1, pour l'exciter indépendam  ment -de la commande de déclenchement  usuelle par le relais R1597.  



  L'impulsion de commande de l'éjection de  puis un jack de pas du programme tel     qu'un     jack 964     (fig.    31e) est     transmise    par une con  nexion à fiches au jack 965     (fig.    31b<B>)</B> de saut  immédiat., et delà par un contact R1594-1,; nor  malement ouvert, un contact R1597-2, norma  lement fermé, d'excitation N  1, l'enroulement  d'excitation du     relais    R1612, le conducteur  1089 et la ligne 921.

   Depuis ce point, les cir  cuits conditionnés par l'excitation du relais  R1612 de transfert N  1 pour l'opération  d'éjection sont les mêmes que ceux déjà dé  crits pour le saut sur la première ligne d'en  tête, en     utilisant        les        impulsions    de marche de  sortie de commande du saut du chariot.  



       L'impulsion    reçue depuis le pas du pro  gramme et     assurée    par la fermeture du con  tact de came C849     (fig.    31e) du degré 330 au  degré 338 déclenche le saut immédiat du  chariot, et un second contact de came C891       (fig.    31b), au degré 335, détermine l'instant  de la mise au repos des relais R1673 et R1674  d'impulsion de saut, et l'opération de la pre  mière fiche par le relais R1675.  



  Un contact 81675d     (fig.    31c), de première  fiche, normalement ouvert; ouvre le circuit  provenant d'un contact de came C826 pour  rompre le circuit normalement actif par un  conducteur 1104     jusqu'.à    un relais R1594  d'enclenchement de saut du     programme.    Le  relais R1594 assure alors les commandes au  moyen de contacts     tels    que R1594-1     (fig.        31b)     pour supprimer toutes les     impulsions    de répé  tition de saut immédiat. vers     les    différents re  lais de     saut    de colonnes pendant l'éjection.  



  Chaque fois que l'élément de programme       est    utilisé pour commander l'avance ou l'éjec  tion de la     feuille    enregistreuse, les relais de  commande de l'éjection     établissent    des     circuits     de     retard    et d'enclenchement     -du    programme,  de sorte que     toutes    les autres opérations du  programme sont retardées jusqu'à ce que le  mouvement de la feuille soit achevé.

   Le circuit  pour un enclenchement de programme     @    com-    prend la     ligne    920     (fig.    31h), un conducteur  1105, un contact 81690c, normalement ouvert,  de première fiche, un contact R1612-3, norma  lement ouvert, de     transfert.    N  1, ou. tout autre  contact de transfert,     un.    contact     81591-i3    de saut  court, un contact de came C8103, un relais  R1466 de mise en marche automatique d'arrêt,  un relais R1692 d'enclenchement de l'arrêt, le  conducteur 1106 et la ligne 921.

   Le     fonction-          nemènt    du relais R1692 produit -la fermeture  d'un contact 81692b, normalement ouvert,  monté en shunt sur le contact C8103, ce qui  maintient le circuit d'excitation des relais  R1466 et     R1692    jusqu'à ce que l'opération  d'éjection soit .achevée. Un circuit de maintien  comprend la     ligne    920, le contact de came  <I>C857</I>     (fig.    31h), le     conducteur    1107, un con  tact R1466-1, normalement ouvert, l'enroule  ment de maintien de R1466, le conducteur  1106 et la     ligne    921.

   Un circuit de maintien  parallèle s'établit pour le relais R1692 par un  contact R1466-2, normalement ouvert, un con  tact     81692a,    normalement ouvert, l'enroule  ment .de maintien R1692, le conducteur 1106  et la ligne 921. Les circuits de maintien  commandent, par le contact<I>C857,</I> et aux ins  tants déterminés, la     mise    au repos des     relais     R1466 et R1692.  



  Un contact 81692c, normalement ouvert       (fig.    31h), complète un circuit comprenant la  ligne 920,     les    conducteurs 1105 et 1108, le  contact     81692c,    un conducteur 1109, des re  lais R1693, R1694 et R1695 d'enclenchement  de l'arrêt, le conducteur 1106 et la ligne 921.  Les contacts de ces trois relais commandent  l'opération d'enclenchement des diverses fonc  tions de la machine.  



  Le déplacement du contact 81693c       (fig.    31e), normalement ouvert, dans le     cir-          ciût    de commande d'avancé du programme,  supprime l'avance     dn    programme, de sorte  que les sélecteurs -de programme     restent    sur  le même pas de commande un cycle de la ma  chine après que l'éjection du ruban enregis  treur est achevée.  



  Le contact 81693b     (fig.        31e),    normale  ment ouvert, complète un circuit dérivé  autour du contact C848, pour maintenir les      relais de     .commande    du pas R1429, R1431,  etc., jusqu'au cycle qui suit celui dans lequel  l'éjection du ruban enregistreur est achevée.  



       Les    contacts 81694a et     81695a        (fig.    31e),  normalement fermés, sont prévus pour sup  primer     toutes    les impulsions d'avance pas à  pas du programme tant que l'éjection du ru  ban     enregistreur        n'est    pas achevée.    <I>Mise en marche</I> du<I>programme de renvoi.</I>  On a vu précédemment comment les trois  précédentes classes de     totaux    de changement  de groupe déclenchent la marche du pro  gramme.

   Il existe une quatrième commande  dans :un but similaire, qui est la mise en  marche du programme de renvoi, comparable       aux        classes    mineure, intermédiaire et majeure  de     mise    en marche des totaux. Cette qua  trième classe de commande de marche com  prend     des    circuits individuels de marche et  d'arrêt, mais elle utilise     les        commandes     d'avance pas à     pas    du     programme    décrites en  référence à     l'initiation    du changement de  groupe.

   En     d'autres    mots, la marche du pro  gramme peut être     commandée    par le ruban  de     commande    de l'alimentation aussi bien  que par une comparaison entre     des        fiches    en  registreuses.

   Cette quatrième forme de com  mande du programme est utilisée normale  ment pour les opérations de renvoi,     c'est-          à-dire    quand il se présente trop de détails  pour la     longueur    .d'un formulaire et qu'un       programme        d'impression    de     lignes    d'en-tête  et/ou de lignes de totaux doit être effectué  avant la     reprise    du détail sur un     nouveau    for  mulaire, et il existe deux colonnes de pro  gramme séparées qui sont mises en fonction  par     les        circuits    de marche du renvoi.  



  Le circuit de marche du renvoi     (fig.        31C),     normalement ouvert, est établi par le contact  de came C827 et     les        connexions        conduisant    au  jack 963- de     commande    de saut du chariot  pour un renvoi,     comme    décrit précédemment.

    Une connexion est établie du jack 963 à un  jack 967     (fig.        31g)    de marche du programme  de renvoi, et une     impulsion    est envoyée dans       henroulement    d'excitation d'un     relais    R1406  de     marche-1    dg renvoi, le conducteur 997 et    la ligne 921. Un circuit de maintien s'établit  par la fermeture d'un contact     R1406-1    et com  prend la ligne 920, le contact de came C853,  le contact R1671-2, normalement fermé, le  contact R1406-1, normalement ouvert, l'enrou  lement de maintien R1406, le conducteur 997  et la ligne 921.  



  Un relais     R1411        (fig.    31g) .de     marche-2    de  renvoi est excité par la fermeture d'un con  tact actionné par le     relais    de renvoi de     mar-          che-1.    -Le     circuit    comprend la     ligne    920, le  contact de came     CF16,    un contact R1406-2,       normalement    ouvert, l'enroulement d'excita  tion R1411, le conducteur 997 et la ligne 921.

    Un circuit de maintien est établi par la ligne  920, un     contact    de came C855, un contact  R1411-1, normalement ouvert, l'enroulement  de maintien R1411, le conducteur 997 et la  ligne 921.  



  Un circuit dérivé est prévu en parallèle  avec le contact C855 et .comprend le conduc  teur 1010 et un contact R1447-7, normale  ment fermé, du relais de fin de renvoi. Ces  connexions complètent le circuit de maintien  par le relais de     marche-2    de renvoi pendant  tous les     pas    d'opération du programme de  renvoi     jusqu'au    dernier, l'ouverture du con  tact R1447-7 à ce moment.     entraînant    la mise  au repos .du     relais    R1411 de     marche-2    de ren  voi sous l'action du contact de came C855.  



  Les relais R1406 et R1411 de commande  du renvoi présentent     des    contacts (partie supé  rieure de la     fig.        31e)    qui coopèrent avec les       contacts        des        antres    classes d'initiation de to  taux du programme, et servent à commander  la marche du programme d'une manière sem  blable à celle exposée auparavant.  



  Quand la machine présente un ruban     en-          registreur        commandé    par     des    perforations du  ruban de commande     disposées,    comme on l'a  vu précédemment, l'impulsion de renvoi cor  respond à la quinzième ligne du formulaire et  peut être     utilisée    pour l'éjection d'un for  mulaire et le déplacement du formulaire sui  vant dans la position voulue pour     continuer     l'enregistrement des détails.

   En outre, en uti  lisant une impulsion de commande du saut de  renvoi pour assurer la marche du programme-      de renvoi,     comme        il    vient d'être dit, il est pos  sible, au moyen d'autres connexions depuis les  divers pas du programme,     d'assurer    de nom  breuses fonctions selon un programme de ren  voi déterminé à l'avance, soit pour des enre  gistrements     successifs    depuis     l'emmagasinage,     comme dans le cas d'une     adresse    répétée, soit  pour une lecture successive depuis les totali  sateurs, comme dans le     cas    d'un enregistre  ment     successif    de totaux ou d'un enregistre  ment de numéros de factures,

   de pages ou de  comptes.  



  <I>Programme de renvoi.</I>  L'opération du     programme    de renvoi est  similaire, sous beaucoup de rapports, à la  commande mise en jeu par l'opération des  changements mineur, intermédiaire et majeur  indiquée précédemment. Les mêmes relais de  commande et d'avance du programme R1429  et R1430 (partie supérieure de la     fig.        31e)     sont utilisés pour l'avance pas à pas, et ils  sont simplement commutés de manière à com  mander les différentes colonnes du pro  gramme de renvoi.  



  Un contact R1406-3     (fig.        31e)    du relais de       marche-1    de renvoi, normalement ouvert, sert,  quand il est fermé, à compléter un circuit de  mise en marche du programme comme suit:  ligne 920, contact de came<I>C846,</I> contact  81693c d'enclenchement d'arrêt, contact  R1406-3, normalement ouvert, contact R1415-2,  normalement fermé, du relais     mineur-2,    en  roulement d'excitation du relais R1429 de  commande du pas, conducteur 1011 et ligne  921. Quand le relais R1429 est excité et main  tenu excité, la suite de l'opération des relais  de commande du programme et des circuits  par R1430, etc., se fait comme décrit précé  demment en référence à la sélection de chan  gement de groupe du programme.  



  Un contact R1411-2 du relais de     marche-1     de renvoi, normalement ouvert, forme, quand  il est fermé, un circuit pour déplacer les co  lonnes de l'opération de la classe de colonnes  de totaux aux colonnes de renvoi. Ce dépla  cement est placé sous la commande d'un relais  R1450, dont la sélection se fait comme suit  ligne 920, contact de came C847,     contact       R1412-10, normalement fermé,     contactR1411-2,          normalement    ouvert, enroulement d'excitation  du relais R1450 de transfert du programme  de renvoi, conducteur 1011 et ligne 921.  



  L'enroulement de maintien de R1450 (au  bas de la     fig.        31ee)        est        excité    par la fermeture  d'un contact     correspondant    R1450=1. Le cir  cuit de maintien comprend la ligne 920, un  contact de came C842, un conducteur 1115,  le contact R1450-1,     normalement    ouvert, le  circuit de maintien R1450, le conducteur 1012  et la     ligne    921.

   Un circuit dérivé en paral  lèle avec le contact C842 comprend le con  ducteur 1015 et     -un    contact R1447-5 du relais  de fin de renvoi, normalement fermé, qui s'ou  vre seulement à la fin de la commande du  programme de renvoi et permet alors la     mise     au repos du relais de transfert du programme  de renvoi, sous la commande du contact de  came<I>C842.</I>  



  Un exemple du type de transfert effectué  par la commande de renvoi est le transfert  assuré par le relais R1260 de pas 1 du renvoi,  qui     est    excité de bonne heure dans un pro  gramme de renvoi par le transfert du con  tact R1450-2 disposé en série entre le relais  R1429 de commande du pas 1, et le relais  R1260 du pas 1 du renvoi relié par     le.conduc-          teur    1012 à la ligne 921.

   Le relais R1260 dé  place alors ses     contacts    R1260-1 et R1260-2  dans le premier pas des colonnes du pro  gramme, et un circuit est établi pour mettre  en fonction     1.e    premier pas de tout programme        & ectionné,    au moyen des connexions sui  s<B><U>5</U></B>  vantes  Le circuit comprend la     ligne    920, les con  tacts de came C849 et C850, les contacts  81694a et     81695a,    normalement fermés, d'en  clenchement de l'arrêt, un contact R1198-1 du  relais de base, le contact R1260-1 du relais du  pas 1 du renvoi, et le jack 971 qui peut être  connecté par une connexion à fiches, de ma  nière à assurer diverses fonctions de la ma  chine,

   par exemple la commande de lecture  depuis     l'emmagasinage    quand il est relié au  jack 972     (fig.        31j).    Le     programme    de renvoi  avance pas à pas et fonctionne exactement  comme le programme régulier, -et les circuits      sont les mêmes que ceux décrits précédem  ment dans le chapitre  Opération du pro  gramme .  



  Dans le but d'arrêter automatiquement le  programme de renvoi sur le pas désiré,     -Laie     connexion     est    utilisée     pour    connecter le der  nier pas sélectionné du     programme    de renvoi  à un circuit tel que celui allant d'un jack  1116     (fig.        31e)    à un jack 1117 de-  fin de  renvoi . Cette     connexion    à fiches complète un  circuit par les commandes de pas du pro  gramme,     un    contact de came     CR95,    l'enrou  lement d'excitation du relais R1447 de     fin     de renvoi, le     conducteur    1012 et la ligne 921.

    Un circuit de maintien comprend la ligne  920, le contact de came     CR44,    le conducteur  1017, un conducteur 1119, un contact R1447-1,  normalement ouvert, l'enroulement de main  tien R1447, le conducteur 1012 et la ligne 921.  



  Si     -Laie    classe de changement de commande  des totaux et la mise en marche du     pro-          gramme    de renvoi se produisent simultané  ment, par exemple si un changement de  groupe et une perforation de renvoi dans le  ruban se rencontrent ensemble, la classe du  programme de totaux     est    ordinairement mise  en marche la première et     est    achevée avant  d'être suivie par le programme de renvoi.

   Le  contact R1412-10, normalement fermé, du re  lais     mineur-2    (en hait de la     fig.        31e),        est     ouvert en série avec les parties déclenchant le  renvoi pour supprimer l'excitation du relais  R1450 de transfert du     programme    de renvoi.  En     conséquence,    la classe du programme de  totaux a la préséance.  



  La classe du circuit d'arrêt du programme  de totaux régulier est achevée et un circuit  parallèle est établi pour mettre à nouveau en  marche le     programme    en lançant une impul  sion à un     relais    R1443 de répétition du pro  gramme     (fig.        31ee)    pour mettre en fonction  une commande de programme de renvoi.  



  A la fin des pas du programme régulier,  un circuit parallèle au circuit de fin     est    établi  et     comporte    de     nombreuses    connexions en  commun avec le circuit de fin indiqué plus  haut, par les éléments représentés à la partie  inférieure de la     fig.        31ee    comprenant les con-    tacts R1412-8,     R1437-2,    etc., jusqu'au relais  R1440 de fin de programme.

   Les mêmes con  nexions se branchent par un contact R1412-9,  normalement ouvert, du relais     mineur-2,    un  contact R1411-3, normalement ouvert, du pas  2 du renvoi, un     contact    R1447-3, normalement  fermé, de fin de renvoi, Lin contact de came       CR111,        un    contact d'enclenchement     R1444-2,     l'enroulement d'excitation du relais R1443 de  répétition du programme, le conducteur 1012  et la ligne 921. Un circuit de maintien s'éta  blit par la ligne 920, le conducteur 1015, un  contact de came     CR43,    un conducteur 1120,  un contact     R1443-1,    normalement ouvert, l'en  roulement de maintien R1443, le conducteur  1012 et la ligne 921.  



  Un contact R1443-2 (près de la partie su  périeure de la     fig.    31e), normalement ouvert,  met une seconde fois en marche les comman  des du programme en complétant un circuit  comprenant la ligne 920, le contact de came       CR46,    le contact     R1693c,    le contact R1443-2,  normalement ouvert, le relais R1429 du pas 1,  le conducteur 1011 et la ligne 921. Les relais  de commande d'avance     pas    à pas du pro  gramme     agissent    alors successivement de la  manière décrite précédemment.

   Dans le cas  d'une commande de programme répétée, il se  produit, en fait, dix pas du programme, si  l'on considère que cinq pas d'une classe de  programme de totaux peuvent être     suivis    par  cinq pas du programme de renvoi.  



  Lors du second procédé d'avance pas à  pas du programme, l'avance se fait par     les          colonnes.    du programme de renvoi, et le relais  de transfert du programme de renvoi est  excité par la fermeture     d'iin    contact R1440-8       (fig.        31e),    normalement ouvert, du relais de  fin du programme, en série avec l'enroule  ment d'excitation du relais R1450. Le circuit  comprend la ligne 920, le contact de came       CR47,    .le contact R1440-8, normalement ou  vert, le contact R1411-2, normalement ouvert,  l'enroulement d'excitation du relais R1450, le  conducteur 1011 et la ligne 921.  



  Les     circuits    dut programme de renvoi sont  les     mêmes    que ceux indiqués pour la com  mande du programme de renvoi à partir de la.      sortie de saut du chariot de renvoi. Un de       ces    circuits     est    par exemple le suivant: con  nexion à fiches .du jack 971 (fie.     31e)    au jack  972 (fie.     31j),    contact     R837-2,    normalement  fermé, enroulements d'excitation des relais  R828, R829 et R832 de lecture de l'emmagasi  nage, conducteur 1064 et ligne 921.

   Ces relais  R828,     etc.,        présentent    des contacts tels que  R829-8     (fig.    31i) et R832-4 en série avec les       contacts    du commutateur de l'élément d'em  magasinage A et, parleur fermeture, ces con  tacts permettent la lecture de l'emmagasinage  sous la     commande    du     programme.     



  Quand une classe de commande majeure  de totaux se produit en même temps que la  marche d'un programme de renvoi, le pro  gramme pas à pas régulier     est    achevé, et le  programme de renvoi est supprimé par une  connexion à fiches depuis le dernier pas ou  pas majeur de la colonne de programme régu  lier jusqu'au jack 1117- (fie.     31ee)    de fin de  renvoi.  



  Toutes     les    opérations du programme de  renvoi     suppriment    l'opération de lecture et  d'alimentation de l'élément d'alimentation des       fiches,    par ouverture du contact R1411-4  (fie. 31a), normalement fermé, du relais de       marche-1    du renvoi, disposé en série avec l'en  roulement d'excitation du     relais    R1639 de  marche automatique disposé     -ans    le circuit  de marche.

   Un contact     R1447-4,    normalement  ouvert, du relais de fin de renvoi, complète  le circuit d'excitation de marche automatique  directement après que le programme est .ter  miné, de sorte que l'élément d'alimentation  des fiches fonctionne lors du cycle suivant de  la machine.         Renvoi   <I>avec nombre</I>     maximum   <I>de lignes</I>  <I>de</I>     détail.     



  Bien qu'il soit avantageux de prévoir un  certain espace sur chaque formulaire pour  l'enregistrement des totaux relatifs aux arti  cles contenus dans un même formulaire (for  mulaire R1,     lie.    1a), on est conduit à une  perte de matériel enregistreur par suite du  grand nombre de cas où     un    changement de  groupe ne coïncide pas avec la position de    renvoi.

   Dans- les     chapitres        précédents;    on a  supposé que la perforation 11s de la onzième  colonne du ruban détermine la commande de     î     renvoi et qu'elle est dans la position voulue  pour être détectée, alors qu'il reste un espace  d'environ cinq interlignes sur un formulaire,  de sorte que si un     changement    de groupe  coïncide avec cette     perforation,    le programme ;  de     l'impression    des totaux se déroule et     prend     la priorité sur de programme de lecture de  l'en-tête depuis l'emmagasinage, qui se fait       ensuite.     



  On se     propose        maintenant    de déplacer la c  position de la perforation 11s (fie.     le)    et de  la placer sur le ruban, de manière qu'elle  coïncide avec la fin d'un formulaire. On se  propose en outre d'utiliser la neuvième co  lonne du ruban-également pour la commande ç  de renvoi, au moyen d'une perforation 9s  (fie. 1a) dans la position occupée ordinaire  ment par la perforation 11s relativement aux.

    lignes du     formulaire.    Ces changements et la  prévision     --;une    double commande de renvoi ;  ont pour but de gagner du matériel enregis  treur et d'augmenter la capacité     d'impression,     en permettant de procéder à des enregistre  ments jusqu'au bas d'un formulaire, tout en  maintenant l'avantage de placer les totaux ;  sur les toutes dernières lignes d'un formu  laire. Dans ce cas, la perforation 9s est ordi  nairement inactive pour la commande du ren  voi et n'entre en jeu que lorsqu'il se produit  une coïncidence avec un changement de c  groupe (c'est-à-dire que l'ancien avantage  d'une association des articles et des totaux     est     maintenu).

   En général, lors d'une condition  de renvoi, les articles sont enregistrés     jusqu'à     l'extrémité du formulaire où une perforation     F     11s est détectée pour établir les connexions de  marche du programme, en vue de la répéti  tion de l'en-tête depuis l'emmagasinage (il  s'agit donc du nouvel avantage     consistant    à  pouvoir     enregistrer        an    maximum de     lignes    de s       détail    sans perdre l'ancien avantage).

   Si -Lui  changement de groupe se produit     dans    l'es  pace terminal entre     les    perforations 9s et 11s,  il n'y a alors     pas-de    place pour mettre tous  les totaux au bas du formulaire,     mais    il se<B>5</B>      produit par contre un renversement de l'ordre  usuel des programmes (classe de     totaux    en       premier,        suivie    d'un programme de renvoi de  la lecture     depuis    l'emmagasinage), les com  mandes du programme de renvoi prenant la  préséance pour enregistrer l'en-tête depuis  l'emmagasinage, au sommet d'un second for  mulaire.

   (voir     R2b,        fig.    1a), avant que la  classe du programme de totaux ne commande  l'impression     successive        des    totaux sur le se  cond formulaire.  



  Par conséquent, les     commandes    de renvoi  doubles ont le double rôle de permettre aux  totaux d'être enregistrés quand-il y a de la  place, et d'utiliser tout l'espace du formulaire  en l'absence de totaux     finals.    Dans ce but,  une commande de renvoi préliminaire se fait  par la perforation 9s, et une commande de  renvoi. finale     est    assurée par 11s. Il -est donc  prévu une commande de -renvoi préparatoire  qui     n'est    effective que lorsqu'un     changement     de groupe se produit pendant     l'enregistrement     dans l'aire     comprise    entre     les   <B>-</B>deux positions  de renvoi 9s et 11s.

   Si un changement de  groupe se produit avant que la première posi  tion de renvoi 9s soit atteinte, un sélecteur  pilote N  1     est    alors mis en fonction par le  changement, pour rompre un circuit de trans  fert de programme qui     est    excité autrement  par 9s en     vire    d'assurer le programme par les       colonnes    de renvoi.

   Le même sélecteur pilote  N  1 présente des     contacts    entre le renvoi 11s  et un sélecteur pilote N  2 qui, à son tour,  empêche une répétition du     programme.    Par       conséquent,    lorsque le sélecteur pilote N  1       rompt    la     commande    de renvoi préliminaire  lors d'un changement de groupe avancé, il  permet aussi     une    répétition du programme  par 11s.  



  Au moment d'un changement de groupe  (que nous supposons être un changement ma  jeur), la     dernière    fiche de détail d'un groupe  se trouve dans la seconde station de détection,       tandis    que     la    première fiche     d';en-tête    du  groupe suivant se trouve dans la première  station de détection et     indique    un changement  D -H (commande  non X      à.X).    Un tel chan  gement de  détail à entête  établit des con-         nexions    pour envoyer une impulsion aux com  mandes N  1 de saut du chariot, pour pro  duire l'éjection sur la     première    ligne d'en-tête.

    En se déplaçant ainsi, le ruban amène sa per  foration 11s sous le balai B11, pour mettre en  fonction la commande du programme de  renvoi.  



  Une description plus détaillée de ces opé  rations peut être donnée en référence au  schéma de la     fig.        -1e    représentant des     jacks    du  schéma principal,     principalement    des     fig.        31b,     31e, 31e et     31ee,    dont les     commandes    sont  exposées en détail ci-après.  



  Quand le balai de la neuvième colonne de  l'élément de détection du     ruban    établit un  contact par la perforation 9s     (fig.    le), un cir  cuit s'établit pour     assurer    une impulsion au  jack 1056. La     fig.    31c montre que ce jack  1056     (fig.        1e)    est relié par une connexion à  fiches 1125 au jack commun 1035 (voir     aussi          fig.    31d) d'un .contact du sélecteur pilote N  1.

    L'autre jack 1034     (fig.    1e) de ce contact est  connecté par un conducteur 1126 à un jack  1127 (voir aussi     fig:    31e) de transfert du pro  gramme de renvoi, conduisant au circuit  d'excitation du relais     R1450    de transfert du  programme qui     constitue,    comme on l'a vu,  un dispositif commutateur pour changer le  programme -de     totaux    en programme de ren  voi.

   Ces connexions par le sélecteur pilote res  tent inchangées en l'absence d'un changement  de     groupe    et préparent les dispositifs à pro  gramme pour lin renversement du procédé  usuel de -mise en     programme    de l'impression  des totaux, avant la mise en programme pour  la commande de renvoi de la lecture depuis  l'emmagasinage. Si un changement de groupe  majeur se produit avant que la première per  foration de renvoi 9s soit détectée, le sélec  teur pilote rompt alors le circuit de     transfert     du programme et permet le développement  du procédé ordinaire, avec l'impression des  totaux en premier.

   En d'autres mots, il y a  deux conditions qui dépendent de cette modi  fication pour     assurer    le nombre maximum de       lignes    pour     l'impression    du détail.  



  1  Si un changement de     commande    majeur  se produit avant la détection de la perforation      de renvoi 9s du ruban, cela constitue une indi  cation     qu'il.reste    suffisamment d'espace sur  le formulaire pour imprimer     les    trois     classes     de totaux. Pour cette raison, les connexions  provenant du neuvième balai détecteur du  ruban sont     rendues    inactives, par ouverture       des    contacts du sélecteur pilote N  1 et par  empêchement de l'excitation du relais R1450  par les connexions 1125 et 1126, comme men  tionné     précédemment.     



  2  Par contre, si un changement de com  mande majeur se produit après que la perfo  ration de renvoi 9s est détectée dans -le ruban,  des connexions sont     établies    pour     assurer    un  saut de renvoi sur le     prochain    formulaire,  bien que la dernière ligne du formulaire pré  cédent n'ait pas été atteinte. Cela permet à  nouveau l'impression de l'adresse     sur    la par  tie supérieure du formulaire suivant, avant  que les totaux ne soient enregistrés sur     ce     formulaire.  



  La forme modifiée des connexions     expli-          ouée    maintenant sert à éviter des     pertes    de  place qui se produiraient autrement au bas  de chaque formulaire en vue d'une     impression     possible des totaux, et aussi à éviter que l'im  pression d'une série de totaux soit divisée  entre deux     formulaires.     



  En ce     qui    concerne le circuit allant au  jack 1127     (fig.    1e), il faut noter que chaque  fois qu'un renvoi     préliminaire    est détecté, le  relais     R1450    de     transfert    du programme de  renvoi est excité pour transférer les     contacts          correspondants    (fia. 31e) et permettre d'uti  liser     les    relais R1260,     R1261,        etc.,    de com  mande du renvoi pas à pas, quand et si le  programme est déclenché par un changement  de groupe.

   Les relais de pas du renvoi     déclen=          chent    les commandes à partir des divers pas  du renvoi des. colonnes de renvoi, après     qu'un     changement de commande s'est produit.  



       Supposons    qu'un changement de groupe  majeur a eu lieu. La dernière fiche de détail  d'un groupe est dans la station de détection  N  2, et la première fiche d'en-tête du groupe  suivant est dans la station de détection N  1.  En conséquence, le jack 958     D-H        (fig.    31c)  de sortie de la commande du saut est condi-         tionné    pour émettre une     impulsion    qui peut  être conduite par une connexion au jack 959       (fig.    31b) de     commande    du saut N  1 condui  sant aux relais R1597 et     M612,

      dont le rôle       est    .de sélectionner la première colonne des  moyens détecteurs du ruban, pour sélection  ner la     commande    d'arrêt comme on l'a vu pré  cédemment. Cette partie     des        connexions        est     représentée aussi, schématiquement, au bas de  la     fig.    1c. La commande ainsi effectuée arrête  le formulaire enregistreur qui arrive, de ma  nière que la première ligne d'en-tête soit dans  la position d'impression.  



  Lors de l'achèvement du mouvement de  saut de l'extrémité d'un formulaire à la par  tie supérieure du formulaire suivant, les co  lonnes de renvoi du dispositif à programme  agissent successivement pour assurer une suc  cession     dea        lectures        depuis    les éléments d'emma  gasinage et les totalisateurs, pour commander       l'impréssion,    premièrement d'un nom et d'un       numéro    de facture, deuxièmement d'une rue  et d'un numéro -de page, et troisièmement  d'une     ville,    d'un pays et     d'iui    numéro de  compte<B>du</B> client.

       _        _     Lors du troisième pas de l'opération du       programme    de renvoi, il est nécessaire de met  tre à nouveau en fonction les moyens d'ali  mentation de     l'enregistrement,    pour faire  avancer     1e_    formulaire sur la première ligne  du corps, de manière qu'il puisse recevoir       l'impression    des totaux.

   Dans ce but, les       jacks    1116 du pas 3 (fia. 1c et     31e)    sont     coji=          nectés    au jack 962     (fig.    1c et     31b)    qui com  mande les relais R1598 et R1613     prévus-pour          l'opération    du saut N  2, c'est-à-dire. pour sé  lectionner la seconde colonne du ruban pour  la sélection de la première ligne du corps.  



  Lors du troisième pas de     l'opération   <B>du</B>       progmamme    de renvoi, il est     nécessaire        aussi     de déclencher une commande de répétition du  programme afin que les     dispositifs    à pro  gramme     reviennent    sur le pas 1, de manière  que     les    totaux mineur, intermédiaire et ma  jeur puissent être     enregistrés    dans la succes  sion ordinaire.

   Dans ce but, le jack 1116       (fig.    1c et     31e)    est connecté par un conduc  teur 1133     (fig.    1c) à un jack 1132 de répéti-           tion    du programme, par le contact normale  ment fermé d'un sélecteur pilote No 2 qui  assure les connexions au relais R1443       (fig.        31ee)    de commande de répétition. Le  dernier circuit mentionné est éliminé pendant  l'opération du sélecteur     pilote    N      2,.    mais seu  lement lorsque la première commande de ren  voi     depuis    la perforation 9s est inactive,  comme on l'a vu plus haut.  



  On a vu .déjà que le sélecteur pilote N  1  joue     un    rôle dans la     commande    de renvoi par       l'utilisation    de ses     contacts,    normalement fer  més, dans le premier circuit de commande du  renvoi. On voit à la     fig.   <B>le</B> que le sélecteur  N  1 est excité par une     impulsion    de change  ment de groupe provenant de la sortie de com  paraison majeure, par une connexion 1140  entre le jack 952 de marche du programme  majeur et     un    jack 1129 du relais R1515 du  sélecteur N  1.

   Cette commande est utilisée  dans deux buts: le premier est d'éliminer  l'effet de la     première        commande    de renvoi  par la perforation 9s qui doit être utilisée  pour déclencher un     transfert    de programme  de renvoi seulement si le renvoi n'est pas pré  cédé     :d'un    changement de groupe; le second  est de commander l'impulsion de renvoi ré  gulière par la perforation     lls    qui     passe    dans  une seconde série de     contacts    du sélecteur  No 1, pour exciter le sélecteur No 2.

   Le     sélec-          tçur    pilote<B>NI,</B> 2 est excité en premier par une       impulsion-        provenant    de la seconde perfora  tion de- commande du renvoi     lls,    pour élimi  ner le déclenchement .d'une opération de ré  pétition du     programme    quand     des    conditions  de renvoi ordinaires sont présentes, c'est  à-dire quand la perforation de renvoi N  1, 9s,       passe    sur le ruban et qu'aucun changement  de groupe ne se produit au moment où     la    per  foration     ils    est détectée.

       .Cela    constitue une  indication qu'un certain nombre de     fiches    de  détail sont encore à considérer dans le même  compte, et en     conséquence    un programme de  renvoi ordinaire est mis en fonction pour  l'impression de l'adresse depuis l'emmagasi  nage, sans que cette     impression    soit suivie  par une impression de totaux.

   Les connexions  utilisées pour     -éliminer    la répétition du pro=    gramme sont représentées à la     fig.    1c et com  prennent une connexion 1128 depuis le jack  963     (fig.    le et     31c)    jusqu'au jack 967     (fig.        1e     -et 31g) de marche du programme de renvoi,  une connexion     jusqu'à    un jack 1034'     (fig.    31d)       d'un    contact     normalement    fermé du sélecteur  pilote No 1, un jack 1035' correspondant, et  un jack 1130 en série avec l'enroulement  d'excitation d'un relais R1541 du sélecteur  pilote N  2.

   De cette manière, l'élimination de  renvoi du programme de répétition dépend de  l'opération du sélecteur pilote     No    1 qui,  comme on l'a vu, dépend à son tour de l'exis  tence     d'un    changement de groupe majeur.  



       D'autres    commandes d'alimentation de       l'enregistrement    sont mises en fonction lors  d'un changement de groupe majeur. Elles ont.  pour but de prévoir le saut d'un formulaire  à. un autre. lors d'un changement majeur qui  indique un changement de l'en-tête et du nu  méro de compte du client.

   Les connexions  sont représentées schématiquement à la     fig.    le  et comprennent des connexions 1138 et 1139  allant du jack 952 de marche du programme  majeur au jack 957 en série avec le relais  R1589     (fig.    31b), dont les commandes sont re  présentées à la partie supérieure de la     fig.        31e.     En rendant actives les connexions de com  mande de saut, il est possible.

   d'utiliser les  jacks D -H, tels que le jack 958, et de con  necter ce dernier par une connexion à fiches  au jack 959     (fig.    31b) du relais de saut NI, 1  du chariot, qui     commande    l'opération     des    re  lais R1597 et R1612 pour commander l'arrêt  sur la première ligne d'en-tête. Ces     connexions     sont représentées également à la     fig.    1e.  



  On a vu déjà que le jack 962     (fig.    1c et  31b) de     saut    No 2 est connecté au troisième       pas    de la commande du programme en vue de  mettre en fonction     les    relais R1598 et     R1613     de commande d'arrêt.

   Cette commande est       assurée    par une nouvelle connexion depuis le  jack 961     (fig.    31e) de commande du saut  <B>H -D,</B> afin d'émettre une impulsion pour  arrêter la     'commande    du ruban enregistreur       dans        certaines    conditions.

       Dans    le cas     d'une     indication normale du numéro de facture, du  numéro de page et du numéro de compte du      client lus depuis     les    totalisateurs, simultané  ment avec le nom du client, son adresse, la       ville    -et le pays lus depuis une fiche d'en-tête,  le jack     H-D    émet     une    impulsion à la fin de  la commande     111LR.    Cette connexion fait que  le ruban     enregistreur        est    arrêté quand la pre  mière ligne de détail au début du corps d'un       formulaire    se trouve sur la ligne d'impression..  



  Dans le cas de l'impression d'un formu  laire qui constitue la suite d'un formulaire  précédent, l'adresse     est    alors lue depuis     les     éléments d'emmagasinage, et les totalisateurs  d'emmagasinage sont également lus successive  ment par les dispositifs de programme de ren  voi, pour imprimer le numéro ,de facture, le  numéro de page et le     niunéro    de compte du  client. Lors du troisième pas du programme  de renvoi, le jack 962 de saut N  2 reçoit une  impulsion pour arrêter le formulaire sur la  première ligne de détail.  



  Il faut noter que, dans l'exemple repré  senté, la section concernant la commande de  renvoi avec     enregistrement        maximum    est con  ditionnée pour les opérations d'enregistre  ment, et qu'il n'est     pas    prévu de supprimer  les fiches d'en-tête ou de détail.  



  Quand     les    sélecteurs pilotes Nos 1 et 2 sont  utilisés pour commander le renvoi,     comme     expliqué dans ce chapitre, la commande de  sélection pilote ordinaire depuis la fiche con  ductrice     LC        (fig.    1) peut être dirigée dans un  troisième sélecteur pilote     (fig.    1e) et un re  lais R1569 est alors.utilisé pour la commande  d'entrée du nombre.         Commande   <I>du programme de base.</I>  



  On voit à la     fig.        31e    qu'il est prévu une  paire de contacts normalement fermés,     tels     que R1198-3, en série avec chaque contact  d'une série de contacts de pas du     programme     R1236-1,     R1240-1,    etc. Il est     prévu    un certain  nombre de ces     contacts,    deux pour les colon  nes du programme de renvoi, et plus de deux  pour la classe des colonnes de totaux. Ils per  mettent d'effectuer une sélection manuelle  plutôt qu'une sélection par des     programmes     préparés par connexions.

   En d'autres mots,  par l'ouverture sélective des contacts R1198-1    à R1201-4, on peut faire un     choix    du genre  de programme désiré parmi une grande va  riété de genres.  



  Les relais R1198 et R1201     (fig.        31g)    com  mandant cette sélection sont .mis en action par  un commutateur 1142 disposé en série avec  ces relais entre les conducteurs 1010 et 997.  



  <I>Renvoi complet de</I>     la        feuille   <I>d'en-tête,</I>  <I>et</I>     impression   <I>de trois</I>     lignes        d'adresse     <I>depuis</I>     l'emmagasinage.     



  Sous le titre  Commandes d'emmagasi  nage , on a expliqué précédemment comment  un pas de sélection de programme met en jeu  les     relais    R828, R829, R832     (fig.        31j)    pour  connecter une paire de commutateurs     d'epi-          magasinage    594, 595, 598     (fig.    31i) pour  commander une ligne d'impression alphabéti  que depuis l'emmagasinage.

   On se propose de  montrer maintenant que trois lignes de don  nées alphabétiques, des     adresses    par exemple,  peuvent être emmagasinées et lues lors d'une       condition    de renvoi, et imprimées sous forme  d'une adresse ou d'un en-tête complet sur des  formulaires correspondants suivant le premier  formulaire d'un compte.   La première. fiche -de chaque groupe     est    la  fiche d'en-tête     HC        (fig.    1) qui . présente les  perforations R et 3 dans la première colonne  pour commander     les    opérations de marche et  d'arrêt de la lecture     multiligne,        comme    on l'a  vu précédemment.

   De cette façon, les trois  lignes des données     d'adresse    sont     lues    depuis  la fiche- dans la seconde station de lecture, et  imprimées sur un formulaire tel que     R3a          (fig.    la).  



  En même temps que la lecture et l'impres  sion des trois champs de     données    de la fiche  d'en-tête par les     sélecteurs        11ILR    progressifs,  les mêmes données sont dirigées successive  ment     dans        les    jacks d'entrée des dispositifs  d'emmagasinage A, B et C. Les connexions  allant de la fiche aux sélecteurs     progressifs          relient    des jacks 929, 931 et 933     (fig.        31g)    à  des jacks 930a, 932b et 934c     (fig.    31f) respec  tivement.

   Les connexions allant des sélecteurs  aux éléments d'emmagasinage relient des jacks       936a,    936b et 936e     (fig.   <B>311)</B> à     des        jacks    928,      928b et 928c     (fig.    31i) respectivement. Cette  donnée d'adresse est     retenue    dans     les    trois  éléments d'emmagasinage jusqu'à ce qu'elle  soit     nécessaire    pour répéter     l'impression    sur  un formulaire     R3b        (fig.    la), après     qu'un    ren  voi     s'est    produit.  



  L'enregistrement des fiches de détail sur  le     formulaire        R3a    se continue jusqu'au bas  du formulaire. Quand la dernière ligne de dé  tail     est    imprimée, le balai détecteur B11 dé  tecte la perforation 11s de commande de ren  voi, et     un    circuit est établi pour la mise en  marche d'un programme de renvoi, pour assu  rer la     réimpression,de    l'en-tête ou de l'adresse  depuis les éléments     .d'emmagasinage:

       L'impulsion de commande du renvoi du  ruban est dirigée vers la marche de renvoi  du     programme,    et elle est transmise aussi au  jack de saut N  1 du chariot pour arrêter  l'alimentation du ruban quand la première  ligne d'en-tête est     dans    la     position    d'impres  sion. La connexion de marche du programme  va du jack 963     (fig.    31c) au jack 967       (fig.        31g).    La connexion de saut va du jack .  963     (fig.    31c) au jack 959     (fig.    31b).

   Ce der  nier sert à mettre en fonction les relais R1597  et R1612 pour sélectionner le balai de ruban  B1 et lire la     perforation    1s dû ruban qui  coïncide avec la première ligne .d'en-tête sur  laquelle le formulaire     R3b        (fig.    1a) est arrêté  pour recevoir la     première    ligne d'en-tête.  



  Lors du premier pas du programme de  renvoi; l'élément d'emmagasinage A- reçoit  une     impulsion    pour la lecture et     l'impression     du nom du client sur la première ligne d'en  tête du formulaire     R3b.    La     connexion    va du  jack 971     (fig.    31e) au jack 972     (fig.    31j),  afin d'exciter les     relais    R828, R829, etc.,  pour déplacer les contacts R829-8, etc. de lec  ture     @de    l'emmagasinage. La connexion d'im  pression va du jack 941 au jack 940.

   Des con  nexions similaires sont     établies    depuis les  jacks 971b     (fig.    31e) et 1116 des pas 2 et 3  jusqu'à des     jacks    972b et 972c     (fig.    31j) res  pectivement. Des connexions     d'impression    pa  rallèles se font     (fig.        31i)    entre les     jacks    941,       941b    et 941c. De cette manière, le second pas  du     programme    produit     l'impression    du nom    de la rue, depuis l'élément     B,    sur la seconde  ligne d'en-tête.

   Le troisième pas du pro  gramme détermine la commande de l'impres  sion des noms dé la ville et du pays,     depuis     l'élément C, sur la troisième ligne d'en-tête.  



  *Lors du troisième pas du     programme    de  renvoi, les dispositifs d'alimentation de l'en  registrement sont remis en marche, et les re  lais sélecteurs des     balais    du ruban du saut  N  2 sont excités pour arrêter le mouvement  d'un formulaire tel que     R3b        (fig.    la) quand  la première ligne du corps est dans la posi  tion d'impression. La connexion se fait du  jack 1116     (fig.    31e) au jack 962     (fig.    31b)  pour conditionner les relais R1598 et R1613,  ce dernier rendant effectif le balai B2 du ru  ban     (fig.    31c) pour la commande d'arrêt.  



  Quand tous les articles ont     été    enregistrés  sur le formulaire     R3b        (fig.    1a), un change  ment de groupe se produit et le total est alors  imprimé directement sous les articles, ou le  ruban est avancé automatiquement dans une  position de total déterminée par une perfora  tion du ruban telle que     Ts    commandant la po  sition du total mineur sur le formulaire R4.  Dans l'exemple envisagé, il n'est pas prévu de  supprimer les fiches -d'en-tête ou de détail, et  des connexions supplémentaires     sont    néces  saires pour     lune    telle commande.  



       Totalisateurs   <I>utilisés comme</I>     compteurs-          -        d'emmagasinage.     



  Les totalisateurs d'emmagasinage     (fig.    1)       destinés    à recevoir les numéros des factures  et des pages avancent par addition d'une       imité,        comme    dans le cas d'un compteur.  



  L'entrée du premier numéro de facture  dans le compteur 8A se fait depuis la fiche  conductrice     LC,    par les contacts du sélecteur  pilote qui coupent la commande de la fiche  après 'le -premier cycle du premier groupe.  Le numéro de la facture est imprimé     ensuite     avec la première ligne de chaque en-tête  (nom) -et une impulsion augmente ce numéro  d'une unité lors de chaque changement de  groupe majeur dirigé, depuis     une    entrée si  milaire, dans le compteur 8B du numéro de  page et les     contacts    pilotes fermés après le      premier cycle. La remise à zéro du compteur  peut se faire lors du cycle du total final.  



  Le compteur     SB    est avancé d'une unité  chaque fois qu'une fiche d'en-tête est enre  gistrée par les     dispositifs        MLR.    Par     une    con  nexion de 8B. à un jack de compteur de cycles       dans    le second étage     MLR,    une première  avance d'une unité est assurée pour chaque  décompte. Le compteur 8B est .également con  necté au premier étage d'un programme de  renvoi pour ajouter une unité pour chaque  condition de renvoi et distinguer ainsi le     nu-          rnéro    de page entre des     formulaires    successifs  sur un compte.

   Le numéro de page est im  primé avec la seconde ligne de chaque en-tête  et aussi avec la seconde ligne lue depuis l'em  magasinage lors d'un programme de renvoi.  La remise à zéro s'effectue comme consé  quence de chaque changement de groupe ma  jeur.  



  L'entrée du numéro de compte du client       dans    le     totalisateur    SC se fait depuis un  champ de chaque fiche d'en-tête. L'entrée  a lieu lors du troisième     cycle        des    cycles     MLR,     par les contacts du sélecteur progressif. Le  numéro de compte est imprimé dans le     troi.          sième    cycle     J11LR    quand il est emmagasiné, et  il     est    imprimé     aussi    lors du troisième cycle  de chaque programme de renvoi. Le totalisa  teur SC -est remis à zéro lors de chaque classe  majeure du pas du programme. concernant  des changements de groupe majeurs.

           Commandes   <I>diverses.</I>  



  Un certain nombre de relais et de commu  tateurs de commande sont répartis dans tout  le schéma électrique. Ils n'ont d'intérêt que  par la présence des     contacts    correspondants  dans     certains    circuits déjà indiqués. Il est  suffisant de donner ici une brève     explication     du but de ces commandes.  



  ;Un commutateur d'altération AS     (fig.    31a)  est prévu pour commander l'enroulement  d'excitation d'un     cosélecteur.    Les     contacts        dé-          plaçables    de ce     dernier    sont connectés de ma  nière à changer ou altérer le fonctionnement  des     caractéristiques    choisies, par exemple à  changer une commande d'enregistrement en    une commande de     tabulation,    à changer une       classe    de commande groupe, etc. Le change  ment     est    effectué par la fermeture assez tar  dive du contact de came C82.  



  Des relais de commande de première fiche  R1401     R1403        (fig.    31a) sont utilisés pour  commander     les    circuits nécessaires à l'indica  tion d'un groupe, par exemple pour emmaga  siner et imprimer un nombre comme     consé-          quence    d'un premier cycle d'un nouveau  groupe. Les contacts correspondants sont con  nectés aux     totalisateurs    de commande ou aux       dispositifs    d'emmagasinage pour recevoir une  donnée depuis la première fiche d'un groupe  qui suit un changement dans la     classification     de commande     des    groupes.

   Une telle donnée  est utilisée, par exemple, pour identifier les  numéros de     comptes    des clients, etc., pour la  répétition de     l'impression    d'en-tête.  



  Un relais R1404 de commande  après en  tête      est    prévu pour effectuer des commandes  quand la dernière fiche d'en-tête passe dans  la seconde station de lecture. Tous les relais  de commande de première fiche, R1401, etc.,  sont alors     excités    en préparation pour une  commande d'indication de groupe.  



       Il    faut noter qu'un contact 81669c, nor  malement fermé, du relais de     commande    d'en  tête est placé en série avec     les        enroulements     d'excitation 81401-R1403     des    commandes de  première fiche, le contact 81669c étant ou  vert chaque fois     qu'une    fiche d'en-tête appro  che de la seconde station de lecture.

   Par con  séquent, bien qu'il se produise un changement  de classification, les relais de commande de  première fiche ne sont pas     excités        jusqu'à    la  dernière partie du dernier cycle de com  mande d'en-tête, quand les     contacts    du relais  R1404 en série avec ces relais sont déplacés.  



  Un relais R1661     (fig.    31b) de commande       d'espacement    commun fonctionne chaque fois  que l'impression se produit pendant les cycles  d'enregistrement ou d'impression des totaux.  Il est mis en fonction par des contacts com  mandés par les relais de pas du programme.  Le. but principal du relais R1661 est de fer  mer son contact 81661c     (fig.    31c) en série  avec le relais de marche R1676, pour rendre      actifs     les    circuits     d'espacement    mettant en  fonction les commandes de marche du chariot.  



  Un     relais    R1671 de suppression de la com  mande d'en-tête     (fig.    31b) est utilisé dans les  cas où une     commande    n'est pas     nécessaire     entre la fiche d'en-tête et les fiches de détail.  Il est excité quand une fiche d'en-tête     est    dé  tectée dans la seconde station de lecture. Les  contacts du relais R1671     (fig.    31g) sont  ouverts pour rompre le circuit de maintien       des    relais R1407-8-9 de commande mineure,  intermédiaire et majeure, supprimant ainsi  la commande de groupe chaque fois que c'est  nécessaire.  



  Un     relais    R1672     (fig.    31b) de saut du for  mulaire     ëst        mis    en fonction quand il est né  cessaire de sauter sur une aire du ruban     enre-          gistreur    supérieure à la distance d'un formu  laire.

   Il -est mis -en fonction par des con  nexions aux jacks D -H     (fig.    31c), constituant       une    indication de fiches     manquantes.    En en  registrant des combinaisons de pièces justifi  catives et de rubans de vérification, il est  possible qu'il soit     parfois        nécessaire    de sauter  sur une longueur supérieure à la longueur  d'un formulaire, par le fait qu'il manque des  fiches de détail d'un groupe ou des fiches  d'en-tête d'un groupe suivant.

   Dans ce cas, un  commutateur IV     (fig.    31c) d'inversion de       formulaires    est mis dans la position  en  et,       sous    la commande d'une perforation dans la  neuvième colonne du ruban, un signal est reçu  indiquant que le premier formulaire a été  sauté,     après    quoi le relais R1681 de fin de  formulaire est     mis    en fonction pour fermer  le contact R1681B afin de     conditionner     l'opération des     circuits    de commande du  ruban.  



  Un relais R1591 de commande du saut  court     (fig.    31b)     est    utilisé pour gagner du  temps. Normalement, chaque fois qu'un saut  se produit, la machine arrête l'impression  jusqu'au moment où le ruban enregistreur est  correctement placé. Dans tous les cas, quand  on sait que la longueur 'du saut peut attein  dre deux pouces (5,08 cm) ou     moins,    il est  désirable d'éviter l'enclenchement de la ma  chine afin de gagner du temps. Les     contacts       de ce relais sont     utilisés    pour ouvrir     toits    les  circuits qui, autrement, produiraient. l'enclen  chement. Le relais R1591 est mis en fonction  par l'impulsion qui déclenche le saut.

   Un re  lais R1664 de commande d'espacement sup  plémentaire     (fig.    31b) est prévu pour obtenir  un espacement supplémentaire après l'impres  sion. Il     -est    souvent utile, pendant les opéra  tions d'enregistrement ou d'impression des  totaux, de séparer les lignes d'impression.  Cela est assuré par le relais R1664 qui met  en fonction le relais     RI.662    qui, à son tour,  commande des contacts     (fig.    31c) en série  avec les commandes de marche du chariot.  



  Un relais R1663 de suppression d'espace  ment permet d'imprimer plusieurs articles sur  une ligne quand l'enregistrement se fait à  partir -de plusieurs     fiches.    Normalement, cha  que fiche enregistrée produit une opération  d'espacement entre les opérations d'impres  sion. Cependant, en mettant en jeu sélective  ment le relais de suppression de l'espacement,  plusieurs articles peuvent être imprimés sur  une ligne horizontale.  



  Le relais R1662     (fig.    31b) de commande  du saut et de l'espacement joue un double  rôle. Ses contacts sont en     série    avec les com  mandes de marche du chariot et établissent  un circuit pour déclencher le mouvement du  papier après l'impression. Ce     relais    est éga  lement excité pour obtenir un espacement  supplémentaire, quand on le désire, et il est  commandé par le relais R1664 d'espacement  supplémentaire déjà mentionné. Le saut est  commandé après     l'impression    afin de gagner  le plus possible de temps pour le mouvement  de la feuille enregistreuse.  



  Des relais R1665-6-7     (fig.    31c) de com  mande de     l'espacement    double sont utilisés  pour augmenter     ,l'espacement    entre les im  pressions     des    articles. Normalement, avec       l@espacement    simple, un circuit est établi par  le disjoncteur de commande du ruban pour  les relais R1683 et R1684 d'arrêt du chariot.  Pour le double espacement, le     disjonteur    doit  d'abord commander les     relais    R1665 et R1667,  établissant un circuit de maintien pour le re  lais R1665.

   Quand la première     impulsion    du      disjoncteur est terminée, le relais R1667 est  mis au repos et permet au relais R1666 de  double     espacement    d'être excité à un instant  compris entre les impulsions du disjoncteur..  Quand le disjoncteur se ferme pour la se  conde     fois,    un circuit est établi par un con  tact 81666B, normalement ouvert, pour les  relais R1683 et R1684 de commande d'arrêt.  



  Des relais R723, etc.     (fig.    31d) de com  mande du zéro sont excités par le contact de  came C855     (fig.        31k)    afin de supprimer la  commande provenant     -des    perforations zéro  apparaissant dans les fiches enregistreuses.  Les contacts     des    relais de commande du zéro  sont en série avec les enroulements d'excita  tion des relais R593, etc.     (fig.    31d) de compa  raison, et ils sont     utilisés    pour laisser le maxi  mum de temps pour la     désexcitation    des en  roulements de maintien de ces relais de com  mande de comparaison.  



  Les     relais    R1198 et     R1201        (fig.    31g) de  mise en place de     base    sont mis en fonction  par une opération de commutation quand un  programme souple est recherché. Normale  ment, les commandes de programme par le  contact R1198-1     (fig.    31e) sont rigides, en ce  sens qu'un, deux ou trois cycles sont utilisés  chaque     fois    que des changements -de groupe  mineurs, intermédiaires ou majeurs se pro  duisent. Par contre, au moyen d'une con  nexion spéciale, la commande d'espacement  peut être établie chaque fois qu'une com  mande supplémentaire  après espacement   est nécessaire.  



  Un relais R1457     (fig.        31g)    de commande  d'enregistrement, quand il est excité (commu  tateur sur  hors ), permet aux     fiches    de pas  ser dans les stations de détection sans com  mander     l'impression.    La machine est normale  ment conditionnée pour enregistrer chaque  fiche passant dans les dispositifs d'alimenta  tion.  



  Un relais R1458     (fig.        31g)    de course auto  matique est     prévu    pour établir une commande  pour d'avancement de la dernière fiche sur  tout le trajet des     stations    de détection. Nor  malement, quand la dernière fiche sort du ma  gasin, l'alimentation     des    fiches cesse pour per-    mettre à l'opérateur de remplir le     magasin.    Il  existe-des cas où de. petits lots de fiches doi  vent passer dans la machine pour des totaux  de groupe.

   Le relais R1458 est alors mis en  fonction par son commutateur pour fermer  son contact R1458-1     (fig.    31a) en série avec  le relais de marche R1638, pour     maintenir     l'alimentation, et aussi pour fermer     son    con  tact     R1458-2        (fig.        31g)    en série avec l'enrou  lement d'excitation du relais R1409 de com  mande majeure pour un total automatique  final.  



  Un relais R1686 de     rétablissement    du ru  ban pour .la dernière fiché     est        utilisé    pour  commander le mouvement du ruban     dans    la  position correcte     après    que la dernière fiche  a commandé l'impression.

   Quand on utilise le       raban        TP    pour commander     l'impression.    du       formulaire,    il     est    prévu des moyens tels que,  lorsque le dernier formulaire     est    imprimé de  puis une fiche de fin, le ruban soit avancé  jusque sur la première ligne     d'impression    d'un  nouveau formulaire. De cette manière, les dis  positifs     d'alimentation    de l'enregistrement  sont     prêts    à être commandés par un nouveau  lot de fiches, sur des formulaires supplémen  taires.

   Le relais R1686 possède un contact  81686B     (fig.    31c) en série avec un relais  R1677 de restauration du ruban.  



  Des     relais    R1688, R1689 et R1690       (fig.        31g)    de première fiche changent     les        cr#-          cuits    qui sont actifs pendant la course     initiale     de la première fiche depuis le magasin jus  qu'à la seconde station de lecture, pour assu  rer automatiquement la remise à zéro des tota  lisateurs, pour supprimer     l'impression,    l'ad  dition et l'alimentation de l'enregistrement.  Après que la première fiche est avancée, les       contacts    de     ces    relais établissent des con  nexions pour l'opération normale de la ma  chine.  



  Le relais R1675     (fig.        31g)    de première  fiche du chariot est utilisé pour empêcher       l'espacement    de     l'enregistrement    qui suit  immédiatement une opération de saut. Il dé  pend -du     relais    R1661 qui, à son tour, dépend       des    pas des cycles     d'impression        (fig.    31b). Le  relais R1675 est ainsi excité seulement après           qu'un    article a été imprimé à la suite     d'un     saut, afin d'assurer ensuite un espacement de       lignes    normal.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Machine enregistreuse pour imprimer sur une bande continue divisée en formulaires, sous la commande de cartes perforées divisées en groupes, chacun de ces groupes comprenant des cartes portant des perforations représen tant un nom et une adresse ainsi que des per forations représentant les articles d'une fac ture, machine comprenant des moyens pour analyser lesdites perforations;
    des moyens commandés par les moyens d'analyse pour im primer le nom, l'adresse et les articles sur un formulaire de la bande, des moyens pour faire avancer la bande d'un nombre déterminé de lignes à la fois, des moyens pour détecter une condition de dépassement lorsque les articles dépassent en nombre la capacité du formu laire, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens <I>(SA, SAC, SB,</I> SBC), commandés par les moyens d'analyse (162)
    pour emma- gasiner les données représentant le nom et l'adresse d'un groupe de cartes, et des moyens commandés par les moyens susdits de détec tion de dépassement (R1406-81411) et par les moyens d'emmagasinage pour commander les moyens d'impression dans le but de répé ter l'impression du nom et ,de l'adresse d'un groupe de cartes sur des formulaires succes sifs quand les articles dudit groupe dépassent la.
    capacité d'un formulaire. SOUS-REVENDICATIONS 1. Machine selon la revendication, caracté risée en ce qu'elle comprend des dispositifs de programme (R1429 R1437) et des moyens pour fermer successivement des séries de con tacts (de R1236, R1240, R7.244, R1248) au cours de chaque cycle de la machine,
    lesdites séries de contacts étant reliées sélectivement entre les moyens d'emmagasinage et les moyens d'impression afin de commander l'im pression du nom et de l'adresse dans un ordre déterminé. 2.
    Machine selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend des compteurs, des dispositifs pour imprimer le total contenu dans lesdits comp teurs et des dispositifs pour déceler un chan gement dans le numéro de groupe .des cartes, des moyens (R1407, R1408, R1409) pour dé clencher le fonctionnement des dispositifs de programme et des moyens commandés par les- dits dispositifs pour déceler un changement dans ,
    le numéro de groupe de cartes (R1412, R1417, R1418) pour commander ledit déclen chement suivant que le total à imprimer se trouve être un total mineur, intermédiaire ou un total majeur ou général, les dispositifs de programme pouvant ainsi être commandés par suite de la présence d'une condition de dépas- sement aussi bien que par le genre de total à imprimer. 3.
    Machine selon la revendication, caracté risée en ce que les moyens d'emmagasinage comprennent une paire de secteurs réglables, des moyens commandés par un des dispositifs d'analyse pour régler une paire desdits sec teurs, l'un pour représenter des perforations numériques et l'autre pour représenter des perforations des zones 0, X, R d'une carte,
    des moyens pour diriger une paire d'impulsions numériques et de zone à travers lesdits sec teurs et des dispositifs électriques réglables commandés par ladite paire d'impulsions pour commander lesdits moyens d'impression afin d'imprimer un caractère alphabétique corres pondant aux données emmagasinées dans la carte. 4.
    Machine selon la revendication et la sous-revendication 1, pour des cartes dont les perforations représentent des numéros de compte, da première carte comprenant un pre mier numéro de facture, caractérisée en ce qu'elle comprend, en outre, des dispositifs pour déceler un changement du numéro de compte, lesdits moyens d'emmagasinage com prenant des moyens d'emmagasinage de don nées alphabétiques et des compteurs pour re cevoir les numéros de factures, les numéros de pages et les numéros de compte,
    des moyens pour l'avancement du compteur de factures par l'addition d'une unité lors de chaque changement du niunéro de compte, des moyens pour avancer le compteur des nu méros de pages par l'addition d'une unité pour chaque formulaire, des moyens pour remettre le compteur des numéros de compte à zéro à, chaque changement du numéro de groupe,
    et des moyens commandés par les dispositifs de programme pour relier lesdits compteurs aux- dits dispositifs d'impression afin d'imprimer les numéros emmagasinés en même temps que l'adresse, sous la commande du dispositif d'emmagasinage alphabétique. 5.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce due les moyens servant à détec ter une condition de dépassement compren nent un premier (9s) et un second (11s) moyen de détection coordonnés avec l'avan- eement de la bande et destinés à détecter la fin de chaque formulaire, des moyens com mandés par les moyens d'analyse pour totali ser le montant des articles d'un groupe de cartes, des moyens pour imprimer le total des- dits articles, un dispositif pour déceler un changement dans le numéro de groupe,
    ledit dispositif commandant le dispositif d'impres- sion au moyen desdits compteurs séparés dans le but d'imprimer des totaux, et des moyéns agissant conjointement avec ledit premier et second moyen de détection et avec le dispo sitif servant à déceler un changement dans le numéro de groupe pour imprimer lesdits to taux au bas d'un formulaire lorsque le chan gement du numéro de groupe a lieu avant d'avoir atteint le premier moyen de détection précité et pour imprimer lesdits totaux à la partie supérieure du formulaire suivant après l'impression de l'adresse,
    lorsque le change ment du numéro de groupe a lieu après avoir dépassé le premier moyen de détection pré cité. 6. Machine selon la revendication et la sous-revendication 5, caractérisée en ce que lesdits moyens pour faire avancer la bande comprennent un ruban de commande perforé (TP) pourvu, pour chaque formulaire, de deux perforations (9s, 11s) de commande du dépassement et des moyens d'analyse pour celles-ci, pour commander le fonctionnement desdits moyens de dépassement sous la com mande du ruban précité, ledit ruban avan çant en synchronisme avec la bande précitée.
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