BE520022A - - Google Patents

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BE520022A
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Publication of BE520022A publication Critical patent/BE520022A/fr

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  • Perforating, Stamping-Out Or Severing By Means Other Than Cutting (AREA)

Description


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  MACHINE A CARTESPERFOREES. 



   Dans la technique des machines à cartes perforées les tabulatri- ces jouent le principal rôle. Il s'agit de machines commandées pour la plu- part par cartes perforées disposées par groupes= Dans ces machines les articles de compte des cartes successives   d'un   groupe sont additionnés auto- matiquement et continuellement les uns après les autres dans des dispositifs additionneurs. 



   Sous le contrôle d'un dispositif de contrôle de groupes l'addi- tion des articles de compte est interrompu lors du changement de groupes et sous le contrôle des dispositifs additionneurs a lieu l'enregistrement des totaux automatiquement suivi de l'addition du groupe de cartes suivant L'enregistrement des totaux se fait généralement par un dispositif d'impres- sion, qui, si l'on veut, imprime aussi les articles de compte du groupe et imprime sous les articles de compte d'un groupe le total correspondant. 



   L'essentiel de la présente invention consiste en ce que, lors du changement de groupes, une carte total amenée à partir d'un magasin spécial de cartes total vers un dispositif de perforation est perforée sous la commande des dispositifs additionneurs et immédiatement après dé- posée dans la case de réception pour les cartes d'articles de compte entre les cartes d'articles de compte réparties par groupes, après la dernière carte d'articles de compte du dernier groupe et avant la première carte d' articles de compte du groupe suivant. 



   On connaît déjà des tabulatrices auxquelles est connectée une poinçonneuse de cartes total, cette dernière perfore une carte total lors du changement des groupes de cartes passant par la tabulatrice. Mais la carte total n'est obtenue que comme un produit accessoire du travail de tabulation et la poinçonneuse des cartes total est en général réalisée comme un dispositif supplémentaire séparé de la tabulatrice et seulement 

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 connectée avec elle. Pour cette raison une insertion des cartes total entre les différents groupes de cartes d'articles de compte n'est donc pas possible. 



   On   connaît   d'autre part, des interclasseuses de cartes et 'des appareils analogues dans lesquels des cartes disposées par groupes passant par la machine et, lors du changement de groupes, une ou plusieurs cartes prises dans un autre magasin sont "interclassées" entre les groupes de cartes. 



   L'invention consiste donc en ce, que les deux caractéristiques mentionnées en dernier lieu, à savoir "la perforation des cartes total" et l'interclassement des cartes sont combinées de telle manière que les cartes venant de la poinçonneuse de cartes total sont déposées entre des groupes de cartes, qui ne sont pourtant pas des groupes de cartes quelcon- ques, mais qui sont des groupes de cartes d'articles de compte, à partir desquels a été tiré le total pour être perforé dans les cartes total inter- classées entre les groupes de cartes d'articles de compte. 



   L'invention offre des possibilités toutes nouvelles dans la tech- nique des machines à cartes perforées. Elle rend notamment possible de se départir de la tabulatrice usuelle qui est non seulement très volumineuse mais aussi très compliquée par suite du fonctionnement répété et en commun des dispositifs additionneurs et d'impression, et d'utiliser deux machines séparées au lieu de cette machine unique. Les avantages qui en résultent ne consistent pas seulement en ce que les deux machines séparées sont plus simples et même toutes deux ensemble moins volumineuses qu'une seule tabu-   latrice,   mais aussi en ce quelles sont moins sujettes aux dérangements du fait de l'absence de dépendance réciproque .

   L'avantage le plus important consiste particulièrement en ce que dans bien des cas les mêmes résultats de calcul peuvent être obtenus avec un nombre moindre de dispositifs addi- tionneurs que dans de grandes machines lorsqu'il   s'agit   de la formation de groupes d'ordre supérieur. Pour ces raisons l'invention représente en pre- mier lieu un progrès important pour la création d'un type petit de machines à cartes perforées. 



   L'invention rend possible, comme il est dit, d'utiliser pour la formation des totaux une simple petite poinçonneuse pour cartes total qui ne nécessite aucun dispositif d'impression. Pour l'impression d'arti- cles de compte avec les totaux on peut utiliser une autre machine simple qui n'est construite que comme une tabulatrice imprimante et ne nécessi- te pas de compteurs. Les cartes obtenues dans la poinçonneuse de cartes total parmi lesquelles il y a les cartes total insérées entre les groupes de cartes d'articles de compte, ne commandant alors dans la tabulatrice imprimante que les dispositifs d'impression . 



   Outre les avantages déjà   mentionnés.,   l'invention offre en pre- mier lieu une importance surtout pratique lorsque de grosses différences existent par carte entre la vitesse du calcul et la vitesse de l'impres- sion. Ce cas a eu dernièrement lieu dans les dispositifs de calcul élec- troniques. Si l'on voulait calculer électroniquement en synchronisme avec l'impression des articles de compte, la grande vitesse du calcul électro- nique aurait été sans valeur, car la vitesse d'exécution de la machine lors de l'impression des articles de compte est déterminée par le dispositif d'impression. Par contre, si on utilise l'invention, la poinçonneuse à cartes perforées calculant   électroniquement   de même que la tabulatrice imprimante séparée peuvent toujours être utilisées avec le maximum de capacité. 



   Une forme de réalisation préférée de l'invention décrite dans la suite prévoit d'autres caractéristiques avantageuses, qui ne doivent être mentionnées ici qu'en abrégé. 



   A ces caractéristiques appartient la possibilité d'arrêter au moyen d'un dispositif de commutation le dépôt des cartes total--entre les groupes des   cartes   d'articles de compte de manière que les cartes total 

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 puissent si l'on veut être déposées séparément. 



   Une réalisation particulièrement simple est obtenue, lorsque les magasins de cartes pour les cartes d'articles de compte et les cartes total sont disposés l'un par rapport à l'autre de manière que les cartes d'arti- cles de compte et les cartes total sont dirigées en sens contraire les unes vers les autres et que la case de réception pour les cartes mélangées se trouve entre les deux matasins   à   cartes en-dessous de la piste   d'entralne-   ment des cartes. Les dispositifs d'analyse et de perforation de la machine peuvent alors être disposés d'une manière visible, ce qui par exemple n'est pas le cas dans les interclasseuses de cartes usuelles dans lesquelles les cartes des deux sortes sont amenées du même côté par rapport à la case de réception. 



   De préférence, les cartes total sont perforées simultanément dans toutes les colonnes de perforations, mais les emplacements des diffé- rentes colonnes sont perforés successivement, de sorte qu'une seule rangée ' de poinçons est nécessaire. Pour l'utilisation de cartes à plusieurs étages cett-e unique rangée de poinçons peut être utilisée pour la perforation de chaque étage et dans ce cas on effectue lors du changement d'étages une com- mutation des sélecteurs de poinçons sur d'autres dispositifs additionneurs de la poinçonneuse des cartes total. 



   Un exemple de réalisation préféré de l'invention est montré dans les dessins suivants : 
Fig. 1 montre une perspective d'ensemble de la machine 
Fig. 2 montre le code de combinaison de perforations selon le- quel travaille la machine. 



   Fig. 3 montre une carte, comme elle est utilisée dans la machine mais qui est représentée non-perforée pour raison de simplicité. 



     Fig. 4   montre la machine en élévation partiellement coupée 
Fig. 5 montre une vue en plan de la machine, le revêtement re- tiré, dans laquelle on voit principalement les mécanismes   d'entrainement   des différents arbres 
Fig. 6 montre la réalisation pratique d'un dispositif d'entrai- nement   à   manivelle pour l'enregistrement dans la machine des valeurs ex- primées par des combinaisons de perforations. 



   Fig. 7 montre une coupe suivant la ligne 7-7 de la   fig.     6.   



   Fig. 8 montre l'organe de commande du dispositif d'entraîne- ment à manivelle vue par derrière. 



   Fig. 9 monbre le fonctionnement schématique du dispositif d'en- traînement à manivelle. 



   Fig. 10 montre une coupe transversale de la machine suivant la ligne 10-10 de la   Fig. 5.   



     Fig.   11 montre schématiquement la commande d'aiguillage pour le dépôt des cartes total. 



   Fig. 12 montre une coupe du système d'accouplement perpendicu- lairement à   l'axe.   



   Fig. 13 montre une coupe du système d'accouplage suivant   l'axe.   



   Fig. 14 à 17 montrent les différents disques à cames servant à l'analyse des valeurs contenues dans des dispositifs additionneurs. 



   Fig..18 montre le tableau de connexions de la machine. 



   Fig. 19 montre le diagramme des relais et des cames. 



   Le principe de fonctionnement va   être   décrit maintenant. 



   La machine fonctionne avec des cartes à deux étages comme celle montrée sur la Fig.   3 .   Chaque étage a 30 colonnes à 6 emplacements 

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 de perforations chacune. Le poinçonnage a lieu en utilisant des combinai- sons de perforations selon le code de la Fig. 2. Selon ce code on n'a be- soin que de cinq emplacements. Le sixième emplacement a pourtant été pré- vu dans la carte pour rendre possible un poinçonnage alphabétique. 



   Dans le magasin   11   (Fig. 1) à droite de la machine sont intro- duites les cartes d'articles de compte sur lesquelles se trouvent les en- registrements qui doivent être additionnés ensemble. Chaque carte d'ar- ticles de compte après son analysé passe dans la case de réception   13.   Dans le magasin gauche 12 sont introduites des cartes vierges dans lesquelles les totaux calculés dans la machine de même que les numéros de groupes sont perforés 
Lorsque la carte total est perforée, elle peut être à volonté déposée dans l'une des cases de réception 13 ou   14.   Le choix des cases se fait au moyen d'une poignée   15,par   laquelle un aiguillage à cartes 17 peut être déplacé au moyen d'un levier 16 (Figs 4 et Il).

   Lorsque la poignée 15 se trouve dans la position supérieure -position dessinée) les cartes total sont déposées dans la case 14. Par contre, lorsque le levier 15 est dans la position inférieure, les cartes total vont dans la case 13. Dans le premier cas la machine dépose les cartes d'articles de compte et les cartes total séparément. Dans le second cas il se pro- duit un interclassement de cartes total et de cartes d'articles de compte Pour permettre un dépôt correct des cartes total dans la case à cartes d'articles de compte, les cartes total avancent, contrairement aux cartes d'articles de compte, le bas de la carte en avant. Par conséquent, c'est l'emplacement inférieur de la carte qui doit   tre   perforé en premier lieu sur quoi on reviendra plus tard. 



   Les résultats de l'analyse des cartes d'articles de compte sont intrpduits dans des dispositifs   additionneurs   et dans des enregistreurs de numéros de groupes sur lesquels on reviendra plus tard. La fin d'un groupe est déterminée par un dispositif de contrôle de groupe après quoi se   produit'l'analyse   des dispositifs additionneurs et des enregistreurs, de même que le transfert sur le dispositif de perforation et la perfora- tion de la carte total. Immédiatement après se fait le calcul sur le grou- pe suivant de cartes d'articles de compte. 



   Les cartes d'articles de compte sont amenées par les couteaux à cartes à partir du magasin 11 (Fig.   4)   entre les rouleaux de transport 19 (Fig. 5),et sont conduites par ces derniers d'abord sous les balais du dispositif de contrôle de groupes gbl et gb2 et immédiatement après sous les balais du dispositif d'analyse   bl   et b2 qui analysent successivement les différents emplacements. Le transport des cartes se fait pas à pas et l'analyse de toutes les colonnes de tous les étages a lieu simultané- ment,mais successivement pour les différents emplacements. 



   On va décrire maintenant l'introduction des résultats de l'ana- lyse dans les dispositifs additionneurs. 



   L'introduction dans les dispositifs additionneurs a lieu se- lon les valeurs. La machine travaille selon le code de la Fig.   2 .   Une valeur déterminée est attribuée à chaque emplacement, laquelle valeur est montrée sur la fig.2 dans la colonne E pour les différents emplacements . 



  L'indication des emplacements se trouve dans la colonne P. Les différents chiffres sont formés par addition des différentes valeurs entre elles. 



  La valeur 6,par exemple, est caractérisée par une perforation dans les   .'emplacements   II et III. Le   IIème   emplacement a la valeur 2 et la IIIème position la valeur   4'   
La valeur entière n'est pas introduite en une seule   fois.,   dans le dispositif additionneur mais les différentes valeurs qui la composent sont introduites successivement en correspondance avec l'analyse des   em-   ,placements de perforations. Le positionnement du dispositif additionneur a lieu à partir d'un dispositif d'entraînement commun à tous les organes du dispositif additionneur., lequel dispositif d'entraînement est posi- 

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 tionné sur la valeur correspondant à l'emplacement analysé.

   L'organe du dispositif additionneur, pour lequel une perforation se trouve dans la colonne qui est coordonnée à cet organe, est pendant le temps de l'analyse de l'emplacement accouplé au dispositif d'entraînement. Par l'intermédiai- re d'un tableau de connexions il est possible de connecter chaque organe du dispositif additionneur à chaque balais. 



   L'entraînement du dispositif additionneur a lieu au moyen d'un dispositif   d'entraînement   à manivelle. Le dispositif d'entraînement à manivelle-a été choisi, car il permet, dans ses points morts un accouple- ment et un désaccouplement très sûrs. En outre, le mouvement de retour, qui se produit obligatoirement dans l'utilisation d'un dispositif d'en- traînement à manivelle, peut être employé pour le des accouplement. 



   La manivelle 24   (Figs.   6 et 9) est   entraînée   à vitesse con- stante dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. Pendant un tour de manivelle la carte est toujours avancée d'un emplacement.   A   chaque tour entier de la manivelle 24, la manivelle 25 est avancée d'un pas dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. Cet avancement pas à pas sera décrit plus loin avec plus de détail. Sur la manivelle 
24 est montée à articulation une barre 26 qui peut glisser alternative- ment dans une coulisse 27. (Cette coulisse n'est montrée que symbolique- ment sur la Fig. 9 alors que sa réalisation est tout autre). L'extrémité droite de la barre 26 décrit une courbe ellipsoïdale. Lorsque la coulisse 
27 est déplacée, la courbe est modifiée.

   Le balancier 28 est relié à ar- ticulation à l'extrémité droite de la barre 26 par l'intermédiaire de la barre d'accouplement 29 qui oscille selon la forme de la courbe . L'angle d'oscillation du balancier 28 dépend donc aussi de la forme de la courbe. 



  La coulisse 27 est déplacée de manière, que les différents angles d'os- cillation du balancier   28   soient proportionnels aux valeurs de la Fig. 2 Les positions de la coulisse 27 pour ces différentes valeurs sont indi- quées sur la Fig. 9 par des traits transversaux sur la tige 26 et désignées par les chiffres I à IV en correspondance avec les emplacements de perfora- tion. Pour toutes les quatre positions est à déduire un angle constant du au jeu entre les roues dentées etc., dans lequel angle se meut à vide le balancier   28.   Ce jeu est nécessaire pour une autre raison encore et est, comme il sera montré plus tard, agrandit artificiellement afin que l'entraînement ne puisse pas bouger au moment de l'accouplement Si le jeu n'existait pas, il y aurait toujours un mouvement d'entraînement au point mort. 



   La position et les dimensions du dispositif   d'entraînement   à manivelle ont été choisis de manière que dans un point. mort du balan- cier 28 la coulisse 27 et le dispositif   d'entraînement   à manivelle auxi- liaire qui fonctionne avec ladite coulisse et qui sera décrit plus loin peuvent être décalés, sans que la position du balancier 28 change.

   Cela est nécessaire parce que le dispositif d'accouplement pour l'accouplement des organes du dispositif d'addition à leur dispositif d'entraînement doit toujours avoir la même position indépendamment de la position dans laquel- le se trouve alors la coulisse   27.   Il faut seulement prendre soin pour cela que la coulisse 27 ait atteint dans le deuxième point mort du balan- cier 28 (indiqué en pointillé sur la Fig. 9) les points de positionnements (désignés sur la Fig. 9 par des chiffres romains en correspondance avec la désignation des emplacements de perforation) attribués aux positions d'analyse des emplacements de perforation, car la position de ce point in- dique la valeur d'après laquelle la roue du dispositif additionneur est   décalée.   



   Le décalage de la coulisse 27 a lieu par l'intermédiaire de la manivelle 25. Celle-ci fait une révolution par cycle de carte. Les dimensions et la position ont été choisies de manière, que les distances différentes parcourues par la coulisse 27 entre ses points de positionne- ment sur la barre 26 puissent donner des rotations égales pour la manivel- le 25. 



   La réalisation pratique du dispositif d'entraînement à mani- 

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   velle   est montré sur la fig.   6.   La barre 26 composée de deux plaques mé- talliques placées l'une à cote de l'autre est montée articulée sur la ma- nivelle 24. Elle présente-unecavité rectangulaire 26a dans laquelle peut glisser une bague de guidage 31   (Fig.     7).   La bague de guidage 31 peut tourner folle sur l'axe 32. Sur l'axe 32 se trouvent aussi les deux ba- gues de guidage mobiles 33 qui peuvent glisser dans les deux guides   34   disposés des deux   côtés   de la barre 26 et solidement fixés au socle de la machine.

   Pour éviter que la barre 26 et les guides 34 ne se gênent réciproquement et que les bagues de guidage ne se déplacent latéralement on a prévu des rondelles 35 entre les bagues de guidage 31   et 33 .   La disposition des bagues de guidage permet le glissement de l'axe 32 dans les guides   34,   le glissement de la barre 26 par rapport aux guides fixes 34 sur l'axe 32 et la rotation de la barre 26 autour de l'axe 32. Le dé- placement des bagues de guidage   est¯réalisé   au moyen des deux barres d' accouplement   36,   qui sont solidement vissées sur l'axe 32. A l'extrémité droite de la barre 26 est lié à articulation le balancier 28 par l'inter- médiaire de la barre d'accouplement 29.

   Le balancier 28 peut tourner sur le pivot 37 fixé sur le socle de la machine sur lequel pivot peut égale- ment tourner fou le segment denté 38. Le balancier 28 peut entraîner le segment denté 38 grâce aux deux butées 39 de ce dernier. La position des butées est choisie de manière que lors du changement de direction le balancier 28 puisse   tourner ,   vide d'un angle déterminé par rapport au segment 38. Cette rotation à vide est nécessaire afin que   le-dispositif   d'entraînement se trouve au repos lors de l'accouplement des dispositifs d'enregistrement, accouplement qui s'effectue comme déjà dit en un point mort. Le segment denté 38 engrène dans le pignon 41 qui transmet le mou- vement aux compteurs. 



   Le déplacement des barres d'accouplement 36 et par suite de la coulisse 27 dérive de la manivelle 25 qui a pratiquement la forme d'une roue à rochet. Le balancier 42 monté articulé sur les barres d' accouplement 36 peut tourner par son extrémité droite sur le pivot   43   fixé au bâti. Le balancier 42 est nécessaire pour toujours assurer un positionnement exact à la barre d'accouplement 36 et par suite aussi à la coulisse. 



   La progression de la roue à rochet 25 a lieu par l'intermédiaire du cliquet 44. Ce   clique\:.   est monté à pivotement sur le balancier 45 (fig. 8) et est pressé élastiquement contre la roue à rochet 25. Le balancier 45 est entraîné par un excentrique 46 (fig. 6) et par la barre d'excentrique 47. L'excentrique 46 se trouve sur le même arbre que la   manivele     24,   de sorte que le balancier 45 oscille une fois pour un tour de la manivelle 24. De ce fait la roue à rochet 25 est avancée d'un pas au moyen du cliquet 44. De cette progression résulte le décalage de la coulisse 27 par l'intermédiaire de la barre 48 pouvant tcurner sur la roue à rochet   25 'et   par l'intermédiaire de la barre d'accouplement 36. 



   La position des bagues de guidage dans les guides 34 doit être exacte lorsque le balancier 28 a atteint son point mort en position d'os- cillation extrême. Cela est nécessaire, car à ce moment la roue à caractè- res est   désaccouplée.   Gomme il a été dit ci-dessus, ce point mort indique aussi la valeur de l'emplacement analysé à ce moment. Durant le reste du temps la coulisse peut être déplacée sans que ce mouvement ait une influence. La position de la coulisse n'a aucune influence sur   l'accou-   plement car le dispositif d'entraînement à manivelle et la position des gui- des 34 ont été choisis de manière que la position d'un point mort soit indépendante du déplacement de la coulissé. 



   Il faut prendre soin que les forces pouvant intervenir et ten- dant à déplacer la coulisse de la position qui lui est destinée - ce qui ne doit en aucun cas se produire quand le point mort est en position ex- trême d'oscillation -ne puissent pas se manifester. 0-'est pourquoi la roue à rochet 25 est arrêtée à ce moment et bloquée contre les deux sens de rotation afin que des mouvements imprévus ne puissent survenir. Le blo- cage est obtenu par l'intermédiaire du levier 49 présentant une échancrure 

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 semi circulaire 49a.

   L'échancrure 49a du levier 49 peut se poser sur les têtes de vis 51 et par suite bloquer la rotation du disque à mani- velle 25 contre les deux   sens .   Cet arrêt doit être maintenu un certain temps.   En   outre il est souhaitable d'avoir un blocage rapide ce qui s'ob- tient par l'intermédiaire d'une articulation basculante. Le bras 52 (fig. 



   8) peut pivoter sur le goujon 53 fixé sur le bâti et ce bras est relié au balancier 45 par l'intermédiaire de la barre d'accouplement 54. Le bras 52 oscille donc au même rythme que le balancier   45.   Sur le gou- jon 53 est également monté à pivotement le levier 49 qui est lié au bras 
52 par l'intermédiaire du ressort 55. Par suite du mouvement de balance- ment du bras 52, le levier 49 oscille constamment entre la butée 56 et les vis 51. Le point d'oscillation a été par conséquent calculé de telle manière,, que le levier 49   rencontre   la vis 51 lorsque la coulisse et les vis 51 ont atteint leur position exacte. 



   On va décrire   maintenant   le dispositif d'addition. 



   Le mouvement d'oscillation du pignon 41 (Fig. 6) est transmis par engrenages d'une manière qui sera expliquée ultérieurement   à   l'arbre 
59 par les roues dentées 61, qui sont montées fixes sur cet arbre (fig. 



   12). Pour chaque organe du dispositif additionneur une roue dentée 61 est prévue. Cette dernière est en prise avec la roue dentée 62 qui est montée à force sur la bague 63. Dans la bague 63 est prévue une entaille 63a dans laquelle sont montés le cliquet 64 et le ressort 65. Le cliquet 64 peut être toujours maintenu par le ressort 65 dans l'une des deux positions de repos. La bague 63 ne peut tourner que sur les dents de la roue de com- mande 66 sur laquelle sont montés à force tous les éléments restants de compteur dont on parlera plus tard. 



   Chaque bague 63 entraînée par la roue dentée 61 tourne en correspondance avec la valeur de l'emplacement de perforation actif. Lors- que l'électro d'accouplage est excité juste avant par une perforation dans la carte, le levier 67 heurte le cliquet 64, qui est poussé dans un creux entre les dents de la roue de commande 66 en entraînant celle-ci dans le sens des aiguilles d'une montre. 



   Lors du mouvement de retour de la bague 63, la roue dentée 66 est bloquée contre la rotation en arrière grâce au ressort 68 (fig.   10).   



  Le ressort 68 repose sur la roue de blocage 70 qui est solidement liée   à   la roue dentée 66. Le cliquet 64 est repoussé vers l'extérieur par le flanc incliné des dents jusqu'à ce qu'il atteigne la position extérieure de repos et qu'il y soit maintenu par le ressort 65. Ce cliquet est auto- matiquement désaccouplé dès le début de la rotation en arrière. La bague 63 tourne en arrière   jusqu'à   ce que soit atteint le point mort pour le nouvel accouplement. 



   Les organes du dispositif additionneur sont disposés en deux rangées sur le coté arrière de la machine (fig.   10).   Ces organes peuvent tourner fous sur les deux axes 69a et 69b. L'assemblage des organes du dispositif additionneur peut avoir lieu lors du montage d'une manière connue par le fait que le report des dizaines est séparé de l'organe corres- pondant du dispositif d'addition (Séparation ou   "splitage").   



   L'entraînement pour les deux rangées du dispositif additionneur a lieu à partir de l'arbre 59 sur lequel sont fixées les roues dentées 61 comme il a déjà été susmentionné. Les roues dentées 61 agissent directement sur les organes supérieurs du dispositif additionneur et par les roues in- termédiaires 72 sur les organes inférieurs. Lesdites roues intermédiaires 72 sont montées folles sur l'axe 73. L'accouplement a lieu par   l'intermé-   diaire des leviers 67a et 67b au moyen de l'électro Z, comme il a déjà été décrit ci-dessus. Le désaccouplement a lieu par la rotation en arrière du 
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 dispositif d-entraînement. 



   Les leviers 67a et 67b pour l'accouplement sont montés sur l'axe 74 et sont reliés par articulation aux leviers 75 qui sont montés sur les axes 76. Les noyaux des électros   d'accouplement Z   agissent sur le levier 75. Lorsqu'une perforation se trouve dans la carte, l'électro Z supérieur 

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 est excité et pousse son noyau 77 vers la droite (fig.   10),   ce qui fait osciller dans le sens des aiguilles d'une montre le levier 75 qui fait tourner le levier 67a dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. 



  Par suite le levier 67a est poussé contre le cliquet d'accouplement et   l'accouplement   se fait. Les leviers 67 et 75 sont ramenés dans leur position de départ par le ressort 78. 



   Le report des dizaines entre les différents organes du dis- positif additionneur est, selon la construction connue, semblable à celui des machines   Hollerith   et de ce fait n'est pas décrit plus en détail. 



   L'entraînement pour le positionnement du dispositif addition- neur a lieu par l'intermédiaire du dispositif   d'entraînement   à manivelle décrit. Ce dernier est disposé sur le fond de la machine. Le mouvement d'oscillation du pignon 41 (fig. 6) est transmis sur le pignon conique 114 (fig.   5),   qui est monté à force avec le pignon   41,   sur un arbre. Le pignon conique   114   engrène dans le pignon conique 115 qui se trouve sur l'arbre 59 à partir duquel a lieu l'entraînement des divers organes des dispositifs additionneurs. 



   Après l'extraction des totaux les dispositifs additionneurs doivent être remis à zéro. Pour cela des manchons   116   (fig. 10) se trou- vent sur les deux arbres 69a et   69ba   Dans chaque   rené   à rochet 70 est prévue une échancrure 70b dans laquelle se trouve le ressort 117. Ces ressorts glissent, lors du positionnement des organes des dispositifs ad- ditionneurs sur des rainures qui sont prévues dans le manchon 116. Le manchon 116 est au repos pendant le positionnement des compteurs.

   Lors- que   l'additionneur   doit être   rsmos   à zéro, le manchon de la rangée de compteurs   inférieure   fait un tour dans le sens des aiguilles d'une montre Le manchon de la rangée de compteurs supérieure fait un tour en même temps dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. Selon le positionnement des organes des dispositifs additionneurs les ressorts 117 tombent successivement dans les rainures de manière,, que les organes des dispositifs additionneurs soient entraînés par le manchon et remis a   zero .   



   L'analyse des organes des compteurs doit avoir lieu de manière que la somme soit transmise au dispositif de perforation sous forme de combinaisons de valeurs partielles selon le code de la figure 2. Chaque organe additionneur comprend par conséquent pour la lecture du total quatre disques à cames   131,   132,   133,   134 (fig.  14   à 17), qui donnent les valeurs partielles pour chacune des dix positions de la roue totalisatrice. 



  Les disques à cames sont solidaires de la roue dentée 66 (fig.   13).   La roue dentée 66 est aussi solidaire de la roue à rochet 70 (fig. 10) ser- vant au verrouillage coutre la rotation en arrière et au report des di- zaines . Les quatre disques à cames suffisent pour reproduire les chiffres car, outre l'emplacement zéro, le code numérique ne s'étend que sur quatre emplacements. Le disque à came 131 correspond à l'emplacement I (fig. 



    15)   avec la valeur partielle 1, le disque à came 132   (fig.   14) à l'empla- cement   II   avec la valeur partielle 2, le disque à came   133   (fig. 17)   à   l'emplacement III avec la valeur partielle 4 et le disque à came 134 (fig. 16) à l'emplacement IV avec la valeur partielle 8. Un ressort à contact 135 est attribué à chaque disque à came, lesquels ressorts à contact peuvent être pressés par les cames sur le conducteur commun   136.   Selon la position de l'organe de dispositif additionneur Les quatre ressorts sont amenés en contact avec le commun 136 selon le code de per- forations (fig. 2) .

   Tous les ressorts 135 sont solidement tendus sur l'étrier   137.   Les disques à cames sont séparés les uns des autres par les disques 141. L'analyse de la position d'une roue de dispositif additionneur par les ressorts 135 est provoquée par les cames   142   (fig. 



  10) et est formée conformément à l'analyse d'une colonne de carte. Par suite lors de l'extraction des totaux on arrive à ce que le travail peut se poursuivre et les emplacements peuvent être successivement perforés . 



   Lorsque le dispositif additionneur doit être analysé, l'arbre 

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143   (figo   10) est avancé   pas-à-pas.   La dimension des pas a été choisie de manière, que l'arbre 143 atteigne après six pas sa position de départ. 



   L'arbre 143 a la forme d'un six pans sur lequel sont montés les disques   à   cames   142'   Un disque à came 142 est prévu pour chaque res- sort 135. Les cames sont toujours décalées de   1/6   de tour l'une par rap- port à l'autre. Les ressorts 135 sont successivement pressés par les ca- mes contre les barres de contact 144 Les barres de contact 144 sont prévues séparées pour chaque organe de dispositif additionneur et sont fixées à la tringle isolante   145.   La barre de contact   144   est reliée par un conducteur à l'électro de sélection du moment pour le dispositif de perforation, sur lequel doit agir l'organe additionneur. La pression des ressorts sur les barres de contact correspond dans la suite dans le temps à la perforation des emplacements de la carte.

   La perforation a lieu, comme il a déjà été dit ci-dessus , à partir de l'emplacement le plus bas. 



   Mais le courant ne peut circuler dans les ressorts que lorsque ceux-ci sont en même temps pressés par les cames 131 à 134 sur le commun   136.   



   La position des cames 142 a été choisie de manière que des six pas ce sont seulement du deuxième au cinquième pas pendant lesquels les cames agissent sur les ressorts. Pendant le premier pas les cames ne travail- lent pas , car dans cette position le "O" est transféré ce qui a lieu au moyen des contacts zo. Par les contacts zo il est aussi possible d'ob- tenir la suppression de la perforation zéro devant l'ordre d'unité le plus élevé d'un nombre, mais il n'est pas nécessaire d'en parler ici avec plus de détails. 



   L'entraînement de l'arbre   143   a lieu pas   à   pas par   l'intermé-   diaire de l'électro B (fig.   5).   Lorsque l'additionneur doit être analysé   7.'électro   B reçoit des impulsions de courant. La succession des impulsions est en accord avec le transport de la carte total. On reviendra lors de la description du schéma de connexions sur la suite dans le temps et la limitation des impulsions. 



   Le poinçonnage va être décrit à présent. 



   Tandis que l'analyse des deux étages a lieu simultanément, le poinçonnage de ces mêmes étages se fait successivement pour chaque étage par la rangée de poinçons commune. Par conséquent l'analyse des disposi- tifs additionneurs doit avoir lieu en deux fois et le dispositif de perfo- ration est commuté,entre les deux opérations d'analyse, sur d'autres dis- positifs additionneurs au moyen des contacts u (i'ig. 4). La commutation sera décrite ci-dessous avec plus de détails.

   La perforation des   diffé-   rents emplacements a lieu successivement de manière   qu'une   seule rangée de poinçons est nécessaire.   L'analyse   des dispositifs additionneurs est trans- mise aux électros W, qui, lors de l'excitation, attirent leurs armatures 151 qui poussent avec leur bras les barres de sélection 152 vers la gauche (fig. 



    4)   de sorte que ces   dei-nières   viennent avec leur section entière sous l'é- trier de poinçonnage 153. Après le positionnement des barres de sélection l'étrier de poinçonnage 153 tourne autour de son axe dans le sens des ai- guilles d'une montre et pousse vers le bas les barres de sélection 152 dé- placées . Celles-ci entraînent leurs poinçons 158 et les poussent à travers la carte qui se déplace en concordance avec l'analyse des additionneurs. 



   Le transport des cartes va être décrit maintenant. 



   L'entraînement de la machine a lieu à partir du moteur M (fig. 



  5) par le pignon 173 sur un engrenage intermédiaire composé des roues dentées 174 et   1750   La roue dentée 175 engrène avec la roue dentée 176 sur l'arbre 177 sur lequel se trouve aussi l'organe d'accouplement 178. A cet organe d'accouplement peut être   accouplée   la roue dentée 179 ou 181, lesquelles roues dentées sont montées folles sur l'arbre   177.   A partir de la roue dentée 179 a lieu. l'entraînement des cartes d'articles de compte et à par- tir de la roue dentée 181 l'entraînement des cartes total. L'accouplement est réalisé de manière, que ce ne soit toujours qu'une des deux roues den- tées qui puisse être accouplée. Le changement d'accouplement du dispositif   d'entraînement   se fait par l'électro K.

   Lorsque l'électro K n'est pas ex- 

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 cité, la roue dentée 179 et par suite le dispositif d'entraînement des car- tes d'articles de compte sont accouplés. Lorsque l'électro K est excitée la roue dentée 181 et par suite le dispositif d'entraînement des cartes total sont accouples . L'entraînement des rouleaux de transport a lieu de manière connue à partir des roues dentées 179 ou 181 au moyen d'un dispo- sitif d'entrainement à manivelle et d'un dispositif d'avancement à cliquet. 



   Lorsque les cartes ont passé respectivement par le disppsitif d'analyse ou celui de perforation,elles tombent respectivement dans-les cases de réception 13 ou 14, dans Lesquelles se trouvent les plateaux à cartes 262. Lorsque les plateaux à cartes ont atteint leur position infé- rieure, ils ouvrent le contact ml ou m2 et par suite la machine est arrêtée. 



   Il va être procédé maintenant à la description du schéma de con-   nexions.   



   -Pour la représentation   du. schéma.   de connexions de la poingonneu- se des totaux il a été choisi une forme simplifiée comme il est   d'usage si   général dans la technique des télécommunications Le schéma de connexions est représenté sur la   figure 18.   Pour faciliter la lecture du schéma de connexions, le diagramme des relais et des cames est aussi représenté (fig. 



  19) Il représente les temps d'excitation et d'actionnement des relais et des contacts en correspondance avec le cycle de travail de la machine pour l'exemple décrit, dans lequel après une carte d'articles de compte se pro- duit un cycle d'extraction des totaux, ce cycle étant suivi de l'avancement de la première carte d'un nouveau groupe . Comme unité (correspondant à l'analyse d'un emplacement de perforation) du cycle de travail il a été choisi une   révolution   de   la.   manivelle   24   du dispositif d'entraînement à ma- nivelle. Comme il a été dit auparavant,neuf de ces unités, donc neuf cycles de travail, reviennent à un cycle de carte d'articles de compte.    



  Avant que la machine soit mise sous tension les deux magasins 11 et 12 doivent être remplis de cartes. Par suite, les contacts n et n2   qui se trouvent sous les magasins;, sont fermés par des   .aiguilles   de contact non représentées. Lorsque la machine est mise sous tension, le moteur com-   mence   à fonctionner; il reçoit le courantpar les contacts m2,m1, n2, n1. 



  La première carte d'articles de compte est maintenant poussée hors du maga- sin 11. 



   Les circuits de courant qui vont être décrits ont un but seu- lement préparatoire et ont la   tâche   d'amener les deux mouvements des cartes en synchronisme et aussi,le cas échéant,. d'annuler les positionnements des dispositifs additionneurs existants  Dès le début, le contact à came   pl   se ferme et peu après aussi le contact i, qui est   commande   par la came 24a de la manivelle 24 du dispositif d'entraînement à manivelle (fig.   6).   



  On reviendra encore une fois sur la fonction de ces deux contacts . Par conséquent les électros d'accouplement Z pour les compteurs reçoivent le courant par les contacts p1, i et les balais b, car aucune carte ne se trouve encore sous les balais. En outre le courant circule par les balais b et aussi par les balais gb vers les relais de contrôle de groupes G. 



  Ceux-ci ne s'excitent pas car ils sont construits comme des relais diffé- rentiels et ne peuvent s'exciter que lorsque l'un seulement des deux enrou- lements reçoit du courant. Les électros additionneurs Z accouplent les or- ganes additionneurs, mais le positionnement de ceux-ci ne donne aucune ré-   sultat  car tout de suite après les   électros   Z sont de nouveau sésexcités, comme il sera décrit plus tard. 



   Lorsque la première carte est arrivée sous les balais d'analyse gb, les relais de contrôle de groupes G s'excitent, car le courant passant par les balais gb et par suite par l'un des deux enroulements a été inter- rompu. Les relais de contrôle de groupes G ferment leurs contacts g qui établissent le circuit vers le relais auxiliaire H qui a la tâche de préparer la machine pour l'extraction des totaux. Le relais H reçoit le courant par les contacts m2,   ml,   n2, ni.1 s2 et g. Le relais H s'excite et actionne ses contacts   h.   

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   Avec le contact hI il ferme un circuit de maintien de sorte que les relais de contrôle de groupes G se relâchent et s'ouvrent par   leurs contacts g, sans que le relais H ne se relâche. Avec le contact hII le circuit est préparé pour l'électro d'accouplement K. La fermeture   du contact hIII n'exerce aucune influence, car le contact n1 le court-cir- cuite= On reviendra une fois encore sur la fonction des contacts hIII 
Lorsque le cycle de cartes d'articles de compte est terminé., le contact à came p2 est fermé. Par suite le circuit par l'électro d'ac- couplement K est rétabli, puisque le contact hII comme il vient   d'être   décrit, s'est aussi fermé. L'électro d'accouplement K s'excite décon- necte le dispositif d'entraînement pour la carte d'articles de compte et connecte celui pour la carte total.

   L'électro d'accouplement K est muni d'un enroulement de retardement de mise hors fonctionnement dont la fonction sera décrite ci-dessous. La première carte total est maintenant transportée du magasin 12 au dispositif de perforation. En même temps les dispositifs additionneurs sont analysés; les électros de perforation excités et le dispositif de perforation actionné. Mais cela n'a aucune influence, car aucune carte ne se trouve encore sous le dispositif de perforation. Il sera revenu de nouveau plus tard sur l'analyse des or- ganes additionneurs et sur l'excitation des électros de sélection. 



   Lorsque le cycle de carte total est terminé, les dispositifs additionneurs sont,comme il a déjà été susmentoné, remis à zéro afin   de les "vider" avant la réception des articles de compte du premier groupe. 



  En outre le contact à came s est commuté. Le contact s2 coupe le courant   vers le relais auxiliaire H, qui se relâche, et ferme le courant vers le relais   V,  qui s'sexcite et se maintient par le contact vI et le contact à came   p3,   même lorsque le contact s2 retourne à sa position de repos. 



  Le contact hI s'est de nouveau ouvert, de so te que le relais H ne peut plus s'exciter même quand le contact s2 est revenu à sa position de dé- part. Le contact hII s'est également ouverte de sorte que le courant par   l'électro   d'accouplement K est coupé et celui-ci se désexcite avec retardement. Le retardement est nécessaire afin que le contact s2 puis- se de nouveau retourner à sa position de repos avant que le dispositif d'entraînement des cartes total ne soit désaccouplé. A ce moment les circuits de courant préparatoires sont terminés et le travail de la ma- chine proprement dit peut commencer. 



   Par suite du relâchement de l'électro d'accouplement K le dis - positif d'entraînement des cartes total a été déconnecté et celui des car- tes d'articles de compte a été de nouveau connecté. La première carte d'articles de compte est maintenant transportée vers les balais d'analyse b. Juste avant que le premier emplacement se trouve sous les balais d'analyse b le contact à came p1 se ferme. Sa tache est de fermer les circuits vers les balais aussi longtemps qu'un étage de carte se trouve sous eux. Immédiatement après le contact i se ferme. Il s'ouvre après l'analyse de chaque emplacement et a la tâche de   couper 33   circuit vers les balais avant que ceux-ci soient soulevés par les cartes . Cela est nécessaire, car autrement les balais provoqueraient des étincelles et pourraient en être détruits.

   Selon la perforation dans la carte les électros d'addi- tion Z sont excités et accouplent les organes additionneurs correspondants. 



  Lorsque le numéro de groupe de la carte suivante est le même les relais de contrôle de groupe G ne s'excitent pas, car lors de l'analyse le courant circule toujours à travers les deux enroulements Après l'analyse du premier emplacement le contact i s'ouvre et le deuxième emplacement est amené sous les balais   d'analyse,.   après quoi le contact i se ferme de nou- veau. Ce cycle se répète jusqu'à l'analyse du dernier emplacement., après quoi le contact p1 s'ouvre de nouveau . 



   Le numéro de groupe doit être emmagasiné afin qu'il puisse être transféré sur les cartes total. Pour cette raison un dispositif ad- ditionneur   a,été   arrangé, à savoir avec les organes additionneurs   zl   à z6 de manière qu'il puisse servir comme dispositif additionneur et aussi 

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   comme   un simple   nagasin.   La commande pour cela se fait au moyen de la tou- che 272   (fig.   10). Lorsque celle-ci est abaissée, elle ouvre le contact t, et les organes additionneurs z1 et z6 fonctionnent comme magasins. 



   Dans ce cas les   enregistremeats   ne sont analysés qu'à partir de la premiè- re carte d'articles de compte et imm0diatement après les organes   addi tion-   neurs pour les cartes d'articles de comptes suivantes sont déconnectés. 



   La commande a lieu par l'intermédiaire du contact VII. Comme il a déjà été   susmentionnée   le relais V a été excité par l'intermédiaire du contact s2 après l'extraction des totaux, ce relais V se maintenant par un circuit de   maintien.   Par conséquente lors de l'analyse de la première carte d'articles de compte, le contact vII est fermée de sorte que les électros du dispositif additionneur z1 à z6 sont excités jusqu'à ce que les balais qui leur correspondent trouvent une perforation dans la carte. 



   Lorsque le cycle d'analyse des cartes d'articles de compte est terminé, le contact à came p3 s'ouvre un court instant. Par suite il coupe le circuit de maintien du relais V, de sorte que celui-ci se désexcite et ses deux   contacts vI et vII s'ouvrent. Par le contact vII les électros d'addition z1 à zo sont déconnectés. Les électros d'addition z7 à z46 peuvent au   contraire, recevoir les enregistrements des cartes d'articles de compte suivantes. 



   Lorsque le numéro de groupe d'une carte ne correspond pas avec celui de la carte suivante, un ou plusieurs relais de contrôle de groupes 
G s'excite car, dans ce cas, il n'y a qu'un enroulement qui conduit le courant. Par l'intermédiaire du contact g le relais auxiliaire H est ex- cité qui connecte l'électro d'accouplement K, comme il a déjà été décrit ci-dessus . Après le changement d'accouplement la première carte total est amenée sous le dispositif de perforation. 



   La carte total se déplace   contrairement   à la carte d'articles de compte, avec l'étage inférieur en avant. Cela est nécessaire, parce ¯que lors de "l'interclassement" les cartes d'articles de compte et les car- tes total doivent   être'   superposées correctement. Juste avant que le cin-   . quième   emplacement de l'étage inférieur vienne sous le dispositif de per- foration, le contact s3 est femé par une came. Le contact s3 reste fermé tant qu'un étage se trouve sous le dispositif de perforation. 



   Après que le contact s3 s'est   fermée   l'électro B recoit le cou- rant par le contact s1 de sorte qu'il s'excite, cet électro B avance alors le dispositif d'analyse des dispositifs additionneurs d'un pas et le contact à came s4 se ferme. Lorsque le cinquième emplacement se trouve sous le dispositif de perforation, le contact à came sl est commuté. Par consé- quent le courant par l'électro B est coupé de sorte que ce dernier se dé- sexcite et les circuits par le contact s4, les contacts z0 et les contacts de   commutation   u vers les électros de sélection sont fermés. Ces derniers s'excitent selon la position des contacts z0, qui indiquent la perforation zéro d'un organe de compteur et positionnent leurs barres de sélection en concordance.

   Immédiatement après   les poinçons   correspondants sont poussés à travers la carte . 



   Lorsque le cinquième emplacement est perforé, le contact s1 retourne de nouveau à sa position de repos de sorte, que l'électro B re- coit du   courant   et fait avancer le dispositif d'analyse. Par suite le contact s4 est de nouveau ouvert,mais les contacts z sont fermés   sui-   vant le positionnement des dispositifs additionneurs. Les quatre ressorts à contact 135 (Fig.14 à 17) d'un organe de dispositif additionneur pour l'analyse ont été., pour raison de clarté réunis au contact z dans le schéma de connexions. Dans le schéma de   connexions   les contacts z ne sont montrés que pour deux des 46 organes additionneurs et les autres sont omis pour raison de   clarté:   Lorsque le contact 31 est commuté, le courant est amené par les contacts z et u vers les élactros de sélection W.

   Après la perfo- ration du quatrième emplacement le contact s1 retourne dans sa position de 

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 repos et par suite   l'électro   B est de nouveau excité et le dispositif d'a- nalyse est avancé d'un pas de sorte,que les contacts z sont positionnés autrement en correspondance avec le positionnement des dispositifs addi- tionneurs. Ce cycle se répète jusqu'au premier emplacement de l'étage   infêrieur   . Lorsque le premier emplacement est perforé, le contact à came s3 s'ouvre. Pendant le changement d'étages les   électros   de sélection W sont commutés sur d'autres organes de dispositif additionneur au moyen des contacts u. La sélection des organes de dispositifs additionneurs a lieu par l'intermédiaire d'un tableau de connexion connu et de fils de connexion à fiches. 



   Lorsque le cycle de cartes total est terminé, le contact s2 déconnecte le relais auxiliaire H et connecte le relais V, comme il a été décrit ci-dessus. Immédiatement après a lieu le changement d'accouplement du transport des cartes et l'analyse de la première carte d'articles de compte du groupe suivant. 



   Lorsque   l'un des   magasins 13 ou   14   est plein, le contact m1 ou m2 s'ouvre et par suite le circuit de la machine est coupé et la machine s'arrête. Il est de même lorsque la dernière carte est poussée à partir   du magasin 12. Dans ce cas le contact n2 s'ouvre. Lorsque le magasin 11 s'est vidé, le contact n s'ouvre et la machine s'arrête. Lorsque le tra-   vail n'est pas encore terminé il n'y a   qu'à   déposer d'autres cartes dans la machine, par suite le contact n2 se ferme et la machine commence à fonctionner. Si, au contraire, le travail est terminé et les dernières cartes,qui se trouvent dans la machine, doivent finir   d'être   analysées et perforées, la touche 279 (fig. 1) qui ferme le contact a (fige 18) est abaissée.

   Par suite les circuits à travers la machine sont de nouveau éta- blis et la dernière carte d'articles de compte continue à être transportée vers les balais d'analyse. Lorsque cette carte a atteint les balais d'ana- lyse b, le contrôle de groupe commence à fonctionner, car aucune carte ne se trouve plus sous les balais de contrôle de groupe gb. Le contact g ferme le circuit vers le relais H, qui est excité et ferme le contact hIII La touche 279 peut être maintenant de nouveau libérée et ouvrir le contact   a.   Mais la machine continue   à   fonctionner, car les deux contacts a et n1 sont court-circuités par le contact hIII jusqu'à ce que le contact hIII s'ouvre et le relais H se   relâche  ce qui est le cas à la fin d'un cycle de cartes total.

   De cette manière la dernière carte d'articles de compte a fini   d'être   analysée et la carte total pour le dernier groupe fini   d'être   perforée et déposée automatiquement par la machine.

Claims (1)

  1. RESUME Machine commandée par cartes perforées disposées par groupes dans laquelle les articles de compte des cartes successives d'un groupe sont additionnés automatiquement et continuellement l'un après l'autre dans des dispositifs additionneurs, dans laquelle machine l'addition des articles de compte est interrompu lors du changement de groupes sous le contrôle d'un dispositif de contrôle de groupes et l'enregistrement des totaux est effectué sous le contrôle des dispositifs additionneurs avant que se poursuive automatiquement ensuite, l'addition pour le groupe de cartes suivante et dans laquelle machine une carte total amenée à partir d'un magasin spécial de cartes total à un dispositif de perforation et perforée sous la commande des dispositifs additionneurs est, directe- ment après la perforation,
    déposée dans la case de réception des cartes d'articles de compte entre les cartes d'articles de compte disposées par groupes après la dernière carte d'articles de compte du dernier groupe analysé et avant la première carte d'articles de compte du groupe sui- vant.
    Ladite machine pouvant être caractérisée encore par les points suivants pris isolément ou en combinaison : <Desc/Clms Page number 14> l)- Le dépôt des cartes total entre les groupes de cartes d'ar- ticles de compte peut être rendu à volonté actif ou inactif de manière à ce que les cartes total puissent être déposées soit entre les groupes de cartes d'articles de compte soit séparément par rapport à celles-ci dans une case à cartes total spéciale.
    2) - La machine est munie d'un magasin particulier de cartes d' articles de compte et d'un magasin particulier de cartes total., à partir desquels respectivement les cartes d'articles de compte sont amenées au dispositif d'analyse et les cartes total au dispositif de perforation., la case de réception pour les cartes mélangées étant disposée entre les deux magasins à cartes et les cartes étant amenées vers'la case de réèeption à partir des deux côtés opposas où se trouvent respectivement les magasins particuliers de cartes.
    3) - Sur la piste des cartes total est prévu un aiguillage qui dirige les cartes total, selon un positionnement manuel, soit vers le magasin de réception avec les cartes d'articles de compte soit dans un ma- gasin de réception spécial..
    4)- Toutes les colonnes de perforations disposées les unes à coté des autres sont analysées simultanément, et les cartes total sont perforées simultanément dans toutes les colonnes de perforations d'un éta- ge.
    5) - Le dispositif de perforation comprend une seule rangée de poinçons avec un poinçon pour chaque colonne de perforation et les diffé- rents emplacements des colonnes de perforations sont perforés successive- ment par un poinçon commun attribué à une colonne.
    6) - Il n'est prévu qu'une seule rangée de poinçons pour les car- tes perforées avec plusieurs étagea de perforations, devant laquelle ran- gée de poinçons les étages passent successivement., et lors du changement d'étages les sélecteurs de poinçons sont placés automatiquement sous le contrôle d'autres dispositifs additionneurs.
    7)- Le numéro de groupes est transféré à partir de la première carte d'articles de compte de ce groupe dans un magasin qui commande la perforation de ce numéro de groupe dans la carte total,.
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