Véhicule. On a décrit au brevet, principal un véhi cule, en particulier un véhicule automobile (camion, camionnette ou remorque) utilisable, notamment,, comme magasin de vente ou vi trine d'exposition et comprenant, une caisse me composant d'une partie fixe portée par -Lui châssis et d'au moins une partie mobile par rapport<B>à</B> ladite partie fixe, de manière<B>à</B> pouvoir être déployée en dehors dLi volume normal que présente cette caisse en position de route.
La présente addition a pour objet un véhicule du type ci-dessus, perfectionné en vue, dune part, d'en permettre une fabrica tion plus rapide et plus économique et, d'autre part,, une diminution appréciable du poids.
<B>Il</B> est caractérisé, en ce que les divers jeLix <B>de</B> mécanismes de support, et de déplacement de chaque paitie mobile de la caisse sont lo gés clans des caissons qui reposent directe ment. sur le châssis du véhicule et sur les quels repose<B>à</B> son tour le plancher de la partie fixe de la. caisse.
Grâce<B>à</B> cette caractéristique, ces caissons peuvent être préfabriqués et leur pose est très facile sur tout châssis de véhicule usuel sans qu'on ait en quoi que ce soit<B>à</B> trans former ce châssis.
Dans une foi-me d'exécution dans laquelle une caisse comporte -une partie mobile de chaque côté du véhicule, les éléments trans- versaux de support et de déplacement des deux parties peuvent être groupés par deux et former deux crémaillères engrenant avec un même pignon de commande, tous les pignons afférant aux divers groupes de deux éléments étant reliés<B>à</B> un arbre unique"de commande.
On réduit ainsi de moitié le nombre d'or ganes de commande par rapport aux dispo sitions décrites au brevet principal.
Bien entendu, les deux caractéristiques ci- dessus sont indépendantes l'une de Fautre. Les groupes de deux éléments avec pignon commun peuvent ou non être logés dans des caissons et, inversement, de tels caissons peuvent être utilisés même dans le cas de mécanismes du type décrit au brevet princi pal avec un pignon par élément transversal mobile de support et de déplacement d'une partie mobile de la caisse.
Au -dessin annexé, donné uniquement<B>à</B> titre d'exemple: Fig. <B>1</B> est une coupe schématique, en ké- va,tion, suivant la ligne<B>1-1</B> de la fig. 2, d'un châssis de véhicule, équipé de caissons et<B>à</B> commande unique des parties mobiles, c'est- à-dire d'un véhicule comportant les deux ca ractéristiques ci-dessus.
Fig. 2 en est. une vue en plan, dans la quelle la partie fixe et les parties mobiles de la caisse n'ont été que partiellement repré sentées. Fig. <B>3</B> est une coupe verticale transver sale analogue, suivant la ligne<B>3-3</B> de la fig. 2.
Fig. 4 est une coupe verticale transversale, schématique, d'un caisson, suivant. la ligne 4-4 de la fig. 2, mais<B>à</B> plus grande échelle.
Fig. <B>5</B> est une vue très schématique, en plan, d'un véhicule<B>à</B> caissons, avec deux dis positifs indépendants de commande du type décrit au brevet principal.
Suivant l'exemple d'exécution représenté aux fig. <B>1 à</B> 4, le véhicule est un véhicule automobile comportant un châssis ustiel, formé de deux longerons 201, convenable ment réunis -par des traverses 202. Ce châssis repose sur un train avant porteur et direc teur<B>203</B> et sur un train arrière propulseur 204.
Sur ce châssis sont fixés, transversale ment, par l'intermédiaire de cales<B>205,</B> deuix caissons<B>Cl</B> et<B>C2.</B> Chacun d'eux est formé de deux parois longitudinales verticales<B>206,</B> renforcées suivant leurs bords supérieurs par des cornières<B>207,</B> et réunies par deux plaques d'extrémité verticales<B>208</B> et un certain nom bre<B>-</B> de plaques verticales intermédiaires d'entretoisement<B>209,</B> l'ensemble étant raidi par des goussets 210.
C'est sur ces caissons que repose, dans une position surélevée grâce par exemple<B>à</B> des tasseaux 211, le plancher usuel 212 de la caisse. Celle-ci, en dehors de ce plancher qui s'étend<B>à</B> tout le châssis, est limitée<B>à</B> deux portions verticales l'une arrière<B>213</B> et l'autre avant 214 et<B>à</B> un toit non représenté qui recouvre l'ensemble en réunissant les deux portions 21ô, 214.
Dans la cage ainsi formée sont montées, coulissant transversalement, deux parties mobiles. Dans l'exemple représenté, chacune d'elles comporte un plancher<B>215</B> ou 215a, une paroi verticale, longitudinale,<B>216</B> ou 216a<B>,</B> et des parois verticales d'extrémité<B>217,</B> <B>218,</B> 217-, 218a. Ces parois d'extrémité sont limitées<B>à</B> une fraction de la largeur du véhi cule et sont prolongées par des parties<B>219,</B> 219a, montées sur charnières 220, de manière <B>à</B> ne pas gêner la circulation longitudinale dans le véhicule, lorsque les deux parties dé- ployables sont rentrées.
Ces parties sont supportées et comman- d6es dans leur déplacement, au droit de chaque caisson<B>CI</B> et<B>C2,</B> par un tube trans versal 221, 22P%, auquel ladite partie est reliée par l'intermédiaire d'une plaque telle que 222. Les deux tubes, jumelés dans un même caisson, sont mobiles longitudinalement dans ce caisson, où ils sont guidés par plu sieurs jeux<B>de</B> galets<B>223.</B> Ces tubes compor tent, pratiquement sur toute leur longueur, des trous régulièrement espacés '224, (fig.4) dont les centres sont situés sur les deux génératrices les plus rapprochées, situées dans le plan horizontal A.J passant par les axes des tubes.
Ceux-ci forment ainsi deux véritables crémaillères avec lesquelles engrène une roue<B>à</B> dents<B>225.</B> Cette roue est clavetée sur un axe vertical 2*26 qui tourillonne dans des paliers<B>227</B> et<B>228,</B> portés par Lin boîtier <B>229</B> reporté sur le caisson.<B>A</B> la partie stipé- rie-Lire <B>de</B> ce boîtier, sur l'arbre<B>226,</B> est clavetée une roue<B>230</B> engrenant avec une vis sans fin<B>231.</B> Les deux vis<B>231,</B> relatives aux deux caissons<B>CI</B> et<B>C2,
</B> sont elavetéessar un arbre longitudinal<B>232</B> qui peut être en traîné dans un sens ou dans l'autre<B>à</B> l'aide d'une ma-nivelle amovible<B>233.</B>
<B>Il</B> suffit de faire tourner les deux arbres <B>226</B> dans le sens des flèche,-,<B><I>f 1</I></B> (fi-. 2) pour déplacer simultanément les deux tubes 220 et 220a en sens inverses, dans le sens des flèches <B>f2</B> et fs, et déployer ainsi latéralement les deux parties mobiles de la caisse, cependant qu'une rotation de sens inverse assuirera leur rentrée dans la position de la fi-.<B>3.</B>
Une seule manivelle<B>233,</B> un seul arbre<B>232</B> et une seule vis<B>231</B> par caisson permettent donc la man#uvre des deux parties mobiles de la caisse.
<B>A</B> la fig. <B>5,</B> on a représenté, très schéma tiquement, une variante dans laquelle dans chaque<B>-</B> caisson<B><I>Cl, C2,</I></B> les deux tubes 220b# 220e sont commandés, chacun, par une roue différente<B>225b, 225c,</B> comme au brevet prin cipal. Chacune de ces roues est entraînée en rotation<B>à</B> partir de l'un ou de l'autre des arbres<B>2321</B> ou 232c.
Dans ce cas, on continue<B>à</B> bénéficier des avantages des caissons<B>Cl, C2</B> mais on ne bénéficie plus de l'avantage de la commande unique au point de vue poids et rapidité des man#uvres. Par contre, on a la possibilité de man#uvrer individuellement les deux parties mobiles de la caisse, ce qui peut être intéres sant dans certaines applications.
Bien entendu, le nombre de caissons peut être supérieur<B>à</B> deux. La commande de la ou des roues<B>225, 225b,</B> 225e peut être assurée autrement que par roue et vis sans fin, par exemple par des couples de pignons coniques et ce sur la face supérieure des caissons, comme représenté, ou, au contraire, au-des sous d'eux.
Les éléments de support et de commande 220, 220-, 220b# 220c au lien d'être constitués par des tubes cylindriques pourraient être réalisés sous forme de poutres en T, double T, en caisson, etc.
Dans les exemples représentés, les parties mobiles, pour simplifier, n'ont pas été repré sentées télescopiques, mais les perfectionne ments décrits s'appliquent, bien entendu, intégralement<B>à</B> des parties mobiles téles- c copiques.