Lampe d'établi. L'objet de la présente invention est une lampe d'établi fixée à un support solidaire de l'établi.
Le but de l'invention est, de prévoir une lampe d'établi avec un montant vertical et un bras à peu près horizontal de manière que, cette lampe étant. fixée au bord postérieur de l'établi, son montant n'empêche pas d'em piler par exemple des cartons de travail sur l'établi. En outre, ladite lampe doit être suf fisamment mobile pour pouvoir être amenée dans la position désirée, afin d'éclairer conve nablement. la place de travail.
Enfin, lorsque cette lampe est. hors de service, elle doit pou voir être repliée sur elle-même sans être enlevée de l'établi, de façon à. occuper le moins de place possible à l'arrière de l'établi, (le préférence de façon à. ne pas dépasser sen- iblement. l'établi, ni au-dessoivs, ni au-dessus.
La lampe, objet. de l'invention, est earae- térisée en ce qu'elle comprend un pied, un montant, un bras télescopique et. une douille, ces éléments étant reliés à leurs extrémités chacun au suivant,. par l'intermédiaire d'au moins une articulation, le pied étant fixé au support.
Une forme d'exécution de la lampe, objet de l'invention, est. représentée, à titre d'exem ple, au dessin annexé, dans lequel: la fi-. 1 en est une vue de profil, la fig.2 une vue depuis la gauche de la tire La fig. 3 est une vue en plan de la lampe repliée sur elle-même, lorsqu'elle est hors de service.
La fig. 4 montre un détail en élévation, et la fig. 5 montre le détail de la fig. 4 en plan.
En se référant aux fig.1 et 2, la lampe est fixée à l'arrière d'un établi 1, par l'inter médiaire d'un support 2 vissé au bord posté rieur de cet établi.
Un pied 3 est fixé au support 2 par l'intermédiaire d'une partie cylindrique 4 engagée dans une cage 5 solidaire du support, cylindrique également, afin de permettre une rotation du pied autour de l'axe de sa partie cylindrique 4. La position du pied 3 par rap port au support 2 est. assurée par une vis de serrage 6.
Un montant cylindrique 7 est articulé par son extrémité inférieure ;sur le pied 3, par l'intermédiaire d'un boulon 8. Afin d'assurer la position verticale du montant 7, ce der nier est muni d'une butée 9 à sa partie infé rieure, cette butée venant en contact avec le support 2 et empêchant le montant 7 -de tour ner dans le sens inverse de celui des aiguilles de la montre dans la fig. 2.
Le montant 7 est creux, et une pièce intermédiaire 10 présente -une partie cylin drique 11 (fig. 2) qui est engagée dans la partie supérieure dudit montant.. La pièce 10 peut ainsi tourner autour de l'axe du montant et sa position est assurée par une vis de ser- rage 12 engagée dans une gorge 13 de la partie 11 de la pièce 10.
Un bras télescopique, comprenant les deux pièces cylindriques 14 et 15, est articulé à son extrémité postérieure sur la pièce 10, grâce au boulon 16. La position de la. pièce 1.1 à l'intérieur de la, pièce 15 est assurée axiale ment et angulairement par une vis de ser rage 17.
Une douille 18 est. articulée autour de l'axe 19, à l'extrémité de -la pièce 14 du bras télescopique. Enfin, un réflecteur 20 est fixé à la douille 18.
La fixation du réflecteur à la, douille est. montrée en détail dans les fig. 4 et 5. La douille 18 présente une portée filetée 21, et une plaque 22, munie d'un doigt 23, en est rendue solidaire. Le réflecteur 20 est. pincé entre deux plaques 24 et. 28, desquelles il est rendu solidaire par une goupille 25 plantée dans la plaque 24 et engagée dans une encoche 29 de la plaque 28. Le réflecteur peut. ainsi pivoter autour de la portée 21; sur laquelle il est retenu axialement en place par un écrou 26, assuré par une vis 27.
Ainsi qu'on le voit en particulier à la. fig. 5, le doigt 23 permet une rotation de près de 360 du réflecteur 20.
Le cordon électrique 30 (fig.1, 2) arrive au réflecteur 20 en traversant librement de manière non représentée, la douille 18 et les pièces 14 et 15 du bras télescopique de l'ou verture postérieure duquel il s'échappe libre ment.
Grâce à la disposition de cette lampe et en particulier à la position verticale du montant 7, il est. possible d'entasser des cartons de travail 31 sur l'établi, sans être gêné par la lampe.
On se rend compte aisément que les diffé rentes articulations et pièces mobiles décrites permettent. d'amener la lampe à volonté dans n'importe quelle position.
En particulier, lorsqu'elle est. hors service, elle peut. être repliée sur elle-même de la fa çon représentée à la fi-.<B>3.</B>
Pour amener la. lampe dans la position de la. fig. 3 à partir de celle représentée dans les fig.1 et 2, on tourne d'abord lia pièce 14 de 180 à l'intérieur de la pièce 15 tout en la rentrant. complètement à l'intérieur de cette dernière, puis on fait pivoter le réflecteur 20 de 90 autour de la douille 18, on rabat le bras télescopique le long du montant 7, au tour de l'articulation 16, on fait tourner la pièce intermédiaire 1.0 de 180 à. l'intérieur du montant 7, et on rabat, enfin ce dernier de 90 autour de l'articulation S.
Dans cette position, le montant 7, le bras télescopique et le réflecteur 20 sont- horizon taux et parallèles entre eux. Le réflecteur est tourné vers une paroi. 32 située derrière l'établi. La lampe décrite libère alors com plètement la surface de l'établi, sans dépasser celui-ci sensiblement, ni au-dessus, ni au- dessous.
Toujours sans qu'il soit. nécessaire d'en lever la lampe de l'établi, on peut, selon la place disponible, la replier à volonté dans d'autres positions, lorsqu'elle est. hors de ser vice.