CH311108A - Panneau en plâtre, préfabriqué, destiné à la construction de bâtiments, procédé de moulage d'un tel panneau, et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé. - Google Patents

Panneau en plâtre, préfabriqué, destiné à la construction de bâtiments, procédé de moulage d'un tel panneau, et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé.

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CH311108A
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CH
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plaster
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Limited Bellrock Gy Industries
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Bellrock Gypsum Ind Limited
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    • E04BUILDING
    • E04CSTRUCTURAL ELEMENTS; BUILDING MATERIALS
    • E04C2/00Building elements of relatively thin form for the construction of parts of buildings, e.g. sheet materials, slabs, or panels
    • E04C2/02Building elements of relatively thin form for the construction of parts of buildings, e.g. sheet materials, slabs, or panels characterised by specified materials
    • E04C2/04Building elements of relatively thin form for the construction of parts of buildings, e.g. sheet materials, slabs, or panels characterised by specified materials of concrete or other stone-like material; of asbestos cement; of cement and other mineral fibres
    • E04C2/043Building elements of relatively thin form for the construction of parts of buildings, e.g. sheet materials, slabs, or panels characterised by specified materials of concrete or other stone-like material; of asbestos cement; of cement and other mineral fibres of plaster

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Description


  Panneau en plâtre, préfabriqué, destiné à la construction de bâtiments, procédé de moulage  d'un tel panneau, et appareil pour la mise en     oeuvre    de ce procédé.    La présente invention a trait. à un pan  neau en plâtre, préfabriqué, ainsi qu'à un pro  cédé de moulage et à un appareil pour la mise  en     aeuvre    de ce procédé.  



  Les panneaux de plâtre de ce     type    com  portent généralement une face moulée d'un  seul côté ou des deux côtés opposés (ci-après  désignés sous l'appellation de face ou faces)  et. des parois formant des cellules disposées  entre lesdites faces, les cellules     @telles    que cel  les de forme hexagonale) étant disposées avec  leurs axes à angle droit par rapport à ladite  face ou auxdites faces.  



  Le procédé faisant l'objet de la présente  invention ainsi que l'appareil pour sa mise en       ceuvre    ont pour but de simplifier et d'accélé  rer la fabrication de panneaux du     tvpe        ci-          dessus,    afin de permettre la fabrication mas  sive d'éléments convenant à la construction  d'édifices, soit pour les murs, les murs mi  toyens, les planchers et les plafonds, les maté  riaux de couverture pour toitures, et suscep  tibles de supporter d'importantes charges ou  bien destinés à être combinés avec des élé  ments appropriés à augmenter leur capacité  de résistance, c'est-à-dire à supporter des  charges.  



  La présente invention a pour objet un  panneau en plâtre préfabriqué, destiné à la       construction    de bâtiments, comprenant deux  faces opposées l'une à l'autre entre lesquelles  est aménagé un réseau de cellules dont les pa-    rois sont disposées perpendiculairement     aux-          dites    faces, caractérisé par le fait qu'une des  faces fait corps avec le bord inférieur des pa  rois desdites cellules, leur bord libre supé  rieur muni de moyens d'assujettissement étant  enrobé dans le plâtre de la deuxième face, qui  se trouve ainsi liée mécaniquement aux parois       desdites    cellules.  



  La présente invention a encore pour objet  un procédé de moulage d'un panneau tel que  mentionné ci-dessus, caractérisé par le fait  que l'on plonge dans un récipient contenant  du plâtre un assemblage de blocs creux en ma  tériau     déformable,    lesdits blocs étant dispo  sés de telle façon qu'ils forment des espace  ments destinés à permettre la formation de  parois de cellules entre eux, et qu'après que le  plâtre a pris, on provoque la contraction si  multanée des blocs     déformables    et on retire       l'assemblage    de la pièce en plâtre moulé ainsi  obtenue.  



  La présente invention a également pour  objet un appareil pour la mise en     oeuvre    du  procédé ci-dessus mentionné,     caractérisé    par  le fait qu'il comporte une série de blocs en  matière     déformable    revêtant la forme de py  ramides tronquées assemblées et montées dans  un châssis, des     moyens    pour provoquer la con  traction des blocs, une table de moulage mu  nie de bords latéraux mobiles, des     mo@-ens    pour  ,guider et     aligner    les blocs au-dessus de la.

   ta  ble de moulage et des butées     ajustables    desti-      nées à limiter le déplacement relatif vertical  entre le châssis et la table de moulage pen  dant l'immersion des blocs dans le plâtre.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, une forme     d'exécution    du panneau  selon l'invention et de l'appareil pour la mise  en     aeuvre    du procédé selon l'invention.  



  La     fig.    1 est une     vue    perspective, dans la  quelle une partie de la seconde face     d)in    pan  neau à double face a été enlevée, afin qu'on  puisse voir l'intérieur qui est constitué par  des cellules hexagonales.  



  La     fig.    2 est une vue perspective, à plus  grande échelle, d'une partie des parois de cel  lules et des faces représentées sur la     fig.    1.  



  Les     fig.    3, 4 et 5 sont respectivement une  vue en plan, une vue en coupe et une     vue    en  élévation     d'un    noyau hexagonal en caoutchouc  pour la formation des cellules, noyau présen  tant des rainures formant des organes de  fixation pour la mise en application du pro  cédé.  



  Les     fig.    6, î et 8 sont respectivement une  vue en plan,     ime    vue en     élévation    et une vue  en coupe transversale d'un noyau de forme       demi-he%agonale,    employé pour mouler cer  taines des cellules se     trouvant    sur les côtés du  panneau.  



  La     fig.    9 est une vue en<B>plan</B>     d'un    noyau  en forme     d'hexagone    incomplet, convenant  pour le moulage des cellules d'extrémité de       certains    panneaux.  



  La     fig.    10 est une vue partielle, en éléva  tion,     d'une    forme standard de noyau ou forme  longue convenant pour le moulage     d-'une    gamme  étendue de panneaux de différentes épais  seurs. Pour les panneaux minces,     les    organes  de fixation sont fournis par des     nervures    du  noyau, tandis que pour les     panneaux    épais,  les organes de fixation sont fournis par les  rainures du noyau.  



  La fi<U>-</U>. 11 est.     une    vue en plan représen  tant un ensemble de     noyaux    montés dans un  châssis, pour le moulage simultané d'une lace  et des parois des cellules d'un panneau.  



  La<U>fi-.</U> 12 est une     vue    représentant l'en  semble des     no%-aux    et du châssis. La partie  Cie gauche du dessin est. une vue en élévation,    le restant de la figure une coupe     longitudi-          nale    faite suivant la ligne 12--12 de la     fig.    11.  Sur cette figure, les     noyaux    sont représentés  dans les positions qu'ils     occupent    dans une  table de moulage, pour le moulage de la pre  mière face et des parois des     cellules.    Dans  cette figure, le plâtre moulé n'a pas été re  présenté.  



  La fi-. 13 est une coupe     transversale    faite  suivant la ligne 13-13 de la     fig.    11, mais le  moule étant garni de plâtre.  



  La     fig.    14 est     une    vue     perspective    d'une  table de moulage convenant pour le moulage  de la paroi formant la première face d'un  panneau et des cellules du panneau ainsi que  des bords du panneau.  



  Les     fig.    15 et 16 sont des coupes transver  sales qui illustrent le moulage de la seconde  face d'un élément, tournée vers les parois des  cellules. La première face et les parois des  cellules de l'élément sont représentées telles  qu'elles apparaissent après avoir été renver  sées pour la seconde opération de     moulage.     



  La     fig.    15 s'applique au cas d'un panneau  à deux faces, relativement mince, tandis que  la     fig.    16 s'applique au cas d'un panneau ana  logue, mais     phis    épais.  



  En se référant aux<U>fi,--.</U> 1 et 2 ainsi qu'aux       fig.    15 et 16, on voit sur ces dernières le pan  neau, en coupe transversale, dans les moules.  Une face a en plâtre est moulée en même  temps que les parois hexagonales b des     eel-          lules.    Les cellules     b1    constituant la surface  principale du panneau sont des     hexagones     complets,

   tandis que     les    cellules     b_>    se trou  vant aux extrémités du panneau sont des       hexagones    partiels moulés au moyen de       noyaux        .12    du genre de ceux qui sont repré  sentés sur la     fig.    9. Sur les côtés du panneau,  les cellules     bi,    constituées par des hexagones  complets, alternent avec des cellules b3, cons  tituées par des     demi-liexagones.    On moule ces       demi-hexagones    au moyen des     noyaux        ai,    re  présentés sur les fi-.<B>6, 7</B> et<B>S.</B>  



       Aux    bouts du panneau et sur les côtés du  panneau, les parois des cellules se raccordent  à une paroi périphérique ou de bordure c qui      les limite. La paroi de bordure présente un  canal extérieur venu de moulage.  



       Les    parois de chaque cellule vont en s'éva  sant avec une     inclinaison    assez     prononcée    de  puis le fond de la cellule jusqu'à son bord.  La partie latérale des parois de cellules, voi  sine du bord de ces dernières, présente un en  semble de     nervures    d qui est venu de moulage.  Cet ensemble de nervures est scellé dans le  plâtre de la seconde face e; il maintient ainsi  ce plâtre et fournit une liaison mécanique  avec lui. Ainsi donc, il y a, pour assurer l'as  semblage, outre l'adhérence propre du plâtre,  la liaison mécanique du bord des parois des  cellules avec le plâtre de la face e.  



  Sur la     fig.    16, on voit dans les moules un  panneau ayant une épaisseur     plus        grande    que  celle du panneau se trouvant dans les moules  de la     fig.    15. Dans le cas de la     fig.    16, une sé  rie de nervures de l'ensemble de     nervures    cl  ne sont pas en contact avec le plâtre de la  face e, mais pourraient être en contact avec  ce plâtre si l'on désirait faire des panneaux       d-'une    épaisseur plus faible.  



  Dans certains cas, les organes de fixation  voisins des bords des cellules peuvent se pré  senter non sous forme de nervures, mais sous  forme de rainures, suivant la description qui  sera donnée plus loin.  



  Les parois des cellules comportent des ou  vertures f venues de moulage qui assurent  une libre communication entre chacune des  cellules et la cellule voisine. Cette communi  cation permet à l'air de s'échapper d'une cel  lule à l'autre (et finalement à l'atmosphère)  quand on introduit à la presse les parois des  cellules dans le plâtre de la seconde face e  pendant une seconde opération de moulage.  Les fonds des     cellules    (c'est-à-dire la surface       intérieute    de la face a à l'intérieur de     chacune     des cellules) sont en forme de cuvette ou lé  âèrement concaves. Cette forme est obtenue  dans la première opération de moulage qui  sera décrite plus loin.  



  Le plâtre formant la face a et les parois  des cellules b est homogène dans toute l'éten  due de ladite face et desdites parois, tandis  que le plâtre de la face     e    peut être différent    du plâtre employé pour les parois des cellules.  Il peut consister en une composition de plâ  tre résistant. à l'action de l'eau, mécanique  ment liée aux parois desdites cellules. La face  e est fixée aux parois des cellules du fait que  les bords des cellules sont encastrés et scel  lés     mécaniquement    dans ladite face.  



  De préférence, on moule les panneaux en  leur donnant des     longueurs    qui conviennent  pour la hauteur des pièces auxquelles ils sont  destinés, c'est-à-dire de manière qu'ils s'éten  dent depuis le plancher jusqu'au plafond. ' A  cet effet, on peut donc mouler des jeux de  panneaux ayant des longueurs de 2,40, 2, î 0 et  3 m. Si les     panneaux    doivent être employés  en     assises    horizontales, on choisira leurs di  mensions de telle manière qu'ils puissent être  manipulés et mis en place commodément.  



  Il convient de donner aux panneaux une  largeur de 60 cm. 'Mais il est bien évident que  l'on peut aussi fabriquer des panneaux     a:rant     d'autres largeurs. Il peut être désirable de  mouler des     panneaux    ayant une largeur égale  à toute la     longueur    d'un mur ou d'une cloison  ou à une fraction déterminée de cette     Lon-          gueur    (la moitié par exemple). On peut aussi  mouler des     panneauLx    qui comporteront des  vides ou des ouvertures pour des fenêtres,  des portes ou des éléments analogues.  



  Pour la mise en application du procédé de  l'invention, et à titre d'exemple, en vue de la  fabrication de     panneaux    en plâtre comprenant  deux faces     entre    lesquelles sont disposées des  cellules, en forme     d11exagone        régulier,    fixées  dans l'une des faces, on     moule    une série de  noyaux en caoutchouc A     (fig.    3, 4 et 5) des  tinés à être montés dans un châssis désigné,  d'une manière générale, par l'indice B (fie. 11,  12, 13).

   Ce châssis est destiné à être employé  (suivant la     description    qui sera donnée plus  loin) conjointement avec une première table  de moulage C     (fig.    14) afin de former une  face constituant un ensemble monolithe avec  les parois des cellules. En outre, une seconde  table de moulage D     (fig.    15 et 16) forme la  seconde face, de manière qu'elle encastre les  extrémités des parois des cellules et soit mé  caniquement fixée à ces dernières.      Chaque noyau     -4,    destiné à la surface prin  cipale du panneau, est moulé à partir d'un  caoutchouc qui est suffisamment flexible pour  pouvoir être déformé par des variations de la  pression de l'air qui     agit    à l'intérieur du  noyau.

   Le noyau a la forme d'un tronc de<B>py-</B>  ramide dont la base est. constituée par un  hexagone     régulier.    Le noyau présente en outre  la forme d'un gobelet, de manière à avoir un  intérieur     ereim    1. La surface de troncature  constitue le fond du gobelet, tandis qu'un  bord 3 du gobelet est destiné à recevoir une       plrque    de fermeture     -1    qui est fixée au caout  ehouc du noyau d'une manière assurant     l'étan-          clié-té    à l'air.  



  On peut donner aux faces latérales 5 du  noyau une épaisseur suffisante pour qu'elles  résistent à la pression du plâtre quand le  noyau est immergé dans ce dernier, et sans       cau'elles    soient aidées pour assurer cette     résis=     tance par de l'air, introduit dans l'intérieur  du noyau, à une pression supérieure à la pres  sion atmosphérique. On préfère toutefois que  les parois latérales du noyau soient légèrement  maintenues par la pression de l'air introduit  à l'intérieur de ce dernier.  



  Dans la zone du plan de chacune des faces  latérales 5 qui doit correspondre à     l'e@tré-          inité    extérieure des parois des cellules à mou  ler, les faces latérales du noyau présentent des  rainures 5a dont la profondeur va en dimi  nuant, pour s'annuler complètement aux coins  de la forme     hexagonale,    ainsi que l'indique  l'indice de référence 6.

   Dans les cas où l'on  désire avoir     un    noyau standard, c'est-à-dire  un noyau permettant de mouler des panneaux       d'épaisseurs    différentes (par conséquent des  panneaux ayant des parois de cellules d'une  étendue plus ou moins grande dans le sens       axial),    on prévoit une série de rainures     5b,     5c et 5d     analogues    à la rainure 5a. Ces rai  nures sont disposées parallèlement entre elles  à des intervalles appropriés. de telle sorte que  pour chaque épaisseur de     panneau    à mouler,  on dispose d'un ensemble de rainures, aux  bords extérieurs des cellules. pour le moulage  de l'ensemble de nervures de fixation néces  saires.

   Pour les panneaux épais, il est prévu,    outre les     rainures    de bordure,     plusieurs        rai-          nures    intérieures dont la profondeur va éga  lement en diminuant. On peut n'utiliser que  la nervure voisine du bord des parois des     cel-          lules    pour la fixation avec le plâtre de la se  conde face, ainsi qu'il sera décrit plus loin.  



  Les rainures ont, de préférence, la forme  de dents en arc-boutant, ainsi que le montrent  les dessins, mais elles peuvent avoir aussi une  section droite semi-circulaire ou une autre  forme. Les faces latérales 5 de la pyramide  sont moulées en une seule pièce avec la surface  de     troncature    2 qui peut être légèrement. plus  mince ou plus épaisse que les parois des fa  cettes du noyau.

   Les dimensions relatives des  épaisseurs des facettes, d'une part, et de la  surface de troncature, d'autre part, dépen  dront des surfaces relatives exposées à la        pression    de l'air, étant donné que l'on désire,  quand on emploie une pression avant ou pen  dant l'immersion du noyau, que cette pression  agisse de préférence sur la surface de     tronca-          ture,    de manière à la rendre     convexe,    afin  qu'elle chasse l'air qui, autrement, serait em  prisonné au-dessous de la surface de     tronca-          ture    quand cette dernière vient en contact  avec le plâtre.  



  Sur des faces choisies du contour hexago  nal et par     exemple    sur une paire de faces  opposées dudit contour, on moule des saillies  7 disposées     axialement    à partir de la base de  la figure. Ces saillies sont. en forme de coin,  à la fois latéralement et     longitudinalement,     ainsi que le montrent les     fig.    3 et 5. La forme  en coin longitudinal a une section droite qui  va en     augmentant    dans le sens     dirigé    vers la  surface de troncature en raison de la forme  du tronc de pyramide. Les faces latérales 7a  des saillies 7 sont de préférence chanfreinées.  



  Dans un mode de fermeture de la base de  la pyramide, il est prévu un épaulement 3u,       contigu    au bord 3, destiné à recevoir le bord  de la plaque de fermeture 4. Le bord fait  joint contre la plaque par son adhérence,  cette dernière étant assurée par une liaison  quelconque ou par la pression qui est exercée       mécaniquement,    par     exemple    par une bande      3b de métal, pouvant être rétrécie, d'un     ti-pe     connu. La base du noyau peut aussi être  munie d'une surface ou d'un organe de fer  meture. Chaque fermeture est munie d'une  paire de tiges 8, qui sont vissées dans des  trous taraudés pratiqués dans la plaque 4.

    Ces tiges sont conçues pour former des sup  ports de suspension, pour     les    noyaux, dans un  châssis qui sera décrit plus loin. Ces tiges  sont tubulaires et présentent des canaux 8a,  de sorte qu'elles peuvent servir dé conduits  pour l'air en même temps que d'organes de  fixation. Pour     pouvoir    remplir cette dernière  fonction, elles sont munies de parties filetées  8b.

   Toutefois, pour rendre plus commode le  réglage de la suspension     des    noyaux dans le  châssis, il peut être préférable de prévoir des  conduits d'air     séparés    pouvant se présenter sous  la forme d'un tuyau ou de tuyaux assurant la       communication    avec l'intérieur du noyau à  travers     la    fermeture 'de la base. Dans l'un et  l'autre cas, les     tiges    ou les tuyaux servent de  conduites pour     faire    varier la pression de l'air  à l'intérieur du noyau, soit qu'on envoie dans  l'intérieur du noyau de l'air sous pression,  soit qu'on fasse sortir de l'air de l'intérieur  du noyau.  



  Bien qu'il soit préférable de fabriquer les       noy        au_Y    servant au moulage des cellules avec  du caoutchouc, on peut employer aussi pour  leur fabrication une composition synthétique  ou résine souple et élastique et revêtir la pa  roi latérale des moules de faces avec une ma  tière     telle    que le     chlorure    de polyvinyle ou  polythène, afin d'empêcher tout collage et       d'éviter    l'application de     graisse    ou d'un pro  duit analogue.  



  Le caoutchouc ou l'autre composition en  trant principalement dans la constitution des  noyaux peuvent être renforcés ou garnis avec  une toile forte ou un autre tissu, cette opéra  tion de renforcement     étant    exécutée de telle       sorte    que la     déformation        des    noyaux ne soit  pas gênée et que les noyaux puissent, par  conséquent, s'affaisser de la manière décrite.  



  On monte des noyaux présentant les ca  ractéristiques ci-dessus, dans le châssis qui  sera décrit plus loin, pour toute la surface    principale des panneaux. Pour les côtés des       panneaux    et pour leurs deux extrémités, on ;  se sert de noyaux spéciaux ayant la forme  d'un     demi-hexagone    ou d'une partie d'hexa  gone.

   Par exemple, pour les côtés longs du  panneau, on emploie des     noyaux        :11    (repré  sentés sur les     fig.    6, 7 et 8) ayant la forme  d'un     demi-hexagone.    Chacun de ces noyaux  est obtenu par division de     l'hexagone        suivant     une diagonale du panneau, tandis     qué    les  noyaux     A2    (voir     fig.    9) pour les extrémités  du panneau peuvent être obtenus par division     i     de L'hexagone suivant une     ligne    perpendicu  laire à une paire de facettes parallèles.

   A leur  forme près, ces noyaux présentent les mêmes  caractéristiques et les mêmes accessoires que  les noyaux en forme     d'hexagone    complet et e  l'on a employé sur les dessins les mêmes ré  férences pour     désigner,    sur les divers     noyaux,     des     parties    correspondantes.  



  Les     noyaux    peuvent avoir des dimensions  quelconques. Toutefois, il est commode d'adop-     i     ter une largeur de 13,30 cm. cette largeur  étant mesurée entre des faces parallèles à  l'extrémité de troncature. La largeur corres  pondante, à la base de la pyramide, est     alors     de 14,3 cm et l'on obtient ainsi pour     l'incli-        i     raison des faces latérales un angle ayant la  faible valeur qui convient. La     longueur    axiale  d'un noyau peut être légèrement supérieure  à 5 cm, 7,65 cm, 10,50 cm ou dans quelques  cas 15,24 cm.

   Elle peut avoir     aussi    d'autres     e     valeurs que l'on choisit suivant l'épaisseur des  panneaux à mouler. On se rend compte que s'il  faut prévoir un noyau     universel    permettant  de mouler     des    panneaux     d'épaisseurs    diffé  rentes, il existera une certaine limitation due     f     au fait que si l'on emploie des noyaux très  longs, les parois des cellules devront être à  leur base     phis    épaisses<B>qu'il</B> ne serait désira  ble pour assurer une épaisseur adéquate de  plâtre à l'extrémité extérieure on bord des  parois des cellules.  



  Les noyaux qui sont représentés sur les       fig.    3 à 9 conviennent pour le moulage de       panneaux    ayant une épaisseur comprise entre  5 cm et 10,16 cm environ (y compris les faces)  et ils sont munis de rainures     5a    à 5d.

        Pour obtenir un noyau standard (voir       fig.    8) permettant de mouler un panneau  ayant une épaisseur comprise entre 5 cm et  15,21 cm environ, on diminue le degré d'in  clinaison du tronc de pyramide afin que dans  le moulage des parois de cellules ayant une  grande étendue axiale, l'épaisseur de ces pa  rois à leur base ne soit pas trop grande, les  noyaux étant espacés l'un par rapport à l'au  tre, de telle manière qu'on obtienne au mou  lage des bords de cellules ayant une épais  seur qui soit suffisante pour présenter la ré  sistance voulue.  



  . En outre, on se rend compte que lors  qu'on moule les parois de cellules avec des  organes de fixation pour un panneau d'une  épaisseur de 5 cm, le moulage d'organes de  fixation, se présentant sous la forme de ner  vures     sur    lesdites parois, peut être cause que  la     partie    intérieure du noyau rencontre ou en  dommage les     nervures    quand on retire les  noyaux du plâtre.  



  Pour obvier à toute perturbation du genre  indiqué     ci-dessus,    on modifie la forme des  organes de fixation de la manière suivante:  Chaque noyau présente des rainures 5b, 5c,  5d pour les panneaux épais. On moule les  noyaux avec des nervures 5e, 5 f<B>pour</B> le mou  lage des     panneaux    ayant une épaisseur de  5 cm et 7 cm, et on moule les noyaux, de pré  férence, avec des nervures 5g et     57t,    pour les  panneaux ayant une épaisseur de 7,60 cm et  de 9,5 cm.

   Ces     nervures    du noyau produisent  au moulage des rainures de fixation (au lieu  de     nervures)    sur les parois des cellules et, par  conséquent, ces rainures de fixation sont en  retrait par rapport à la surface du noyau et  hors du chemin de celui-ci pendant qu'on re  tire le noyau dont les facettes sont plus forte  ment inclinées du fait qu'elles se sont con  tractées, la pression de l'air ayant été réduite.  



  On dispose les noyaux en ménageant entre  eux     des    intervalles tels qu'il y ait un vide  entre les contours extérieurs de chacun d'eux,  à leurs bases, quand ils se trouvent en posi  tion de moulage, et cela de manière à mouler  des bords de parois de cellules ayant l'épais  seur voulue. En raison de la forme effilée de    chaque noyau, la paroi de chacune des cellules  présente une forme effilée correspondante:  l'épaisseur     de'la    paroi va en diminuant     vers     l'extrémité extérieure ou bord des cellules de  l'élément qui est formé dans la première opé  ration de moulage. Cette première opération  de moulage fournit une face et des cellules  dont l'extrémité est     ouverte.     



  On assemble et on monte le nombre     voulu     de noyaux A,     A1,    nécessaires pour le  moulage d'un panneau, dans un châssis     B     comprenant des barres 9 robustes (fi,-. 11, 1?  et 13) disposées dans le sens transversal du  panneau à mouler et soudées à des cornières  longitudinales 10 et 10a. On suspend les  noyaux A aux barres 9 et les     noyaux    Ai à des  saillies courtes 9a, soudées aux barres 9. Les  cornières longitudinales 10 supportent aussi  des organes suspendus     verticalement,    consti  tués par des fers en<B>U</B> 11, qui portent des  organes de guidage à pivot, destinés à assurer  la correspondance avec les côtés d'une pre  mière table de moulage.

   Des fers en<B>U</B> verti  caux semblables 11 sont montés aux     extré-          mités    du châssis et chaque fer en<B>U</B> vertical  (voir     fig.    12) sert aussi de monture pour un  pied réglable     lla    qui fait. office d'arrêt en  portant sur une saillie     aménazée    sur les côtés  de la table de moulage (décrite ci-après) afin  de limiter la profondeur à laquelle on plonge  les noyaux dans le plâtre suivant l'épaisseur  du panneau à mouler. Ce pied 11a peut glis  ser verticalement dans le fer en<B>U</B> et il est  fixé par des boulons 11b, ce qui permet d'exé  cuter facilement le réglage vertical.  



  Les organes de guidage comprennent une  paire de plaques suspendues 12 pouvant pi  voter autour du point 12a. (fi-. 13) et com  portant une paire de     galets        transversaux        1')b     qui sont destinés à entrer en contact avec la  partie extérieure des côtés voisins de la table  de moulage. Une paire de     leviers    coudés 15  pouvant pivoter     autour    du point 15c et se ter  minant par des cames 15b comporte une  barre 15c réunissant entre eux les deux le  viers.

   Dans la position représentée sur le des  sin, les caries 15b poussent les galets     12b     dans leur position     d'enga_genient.        .1u    cou-      traire, quand on fait tourner les leviers vers  le bas de 90 , les plaques 12 peuvent se dépla  cer librement en s'éloignant de leur position  d'engagement. Les fers en U latéraux et les  fers en<B>U</B>     d'extrémité        eux-mêmes    peuvent être  boulonnés en position d'une manière réglable  et quand il en est. ainsi, les boulons     passent.     à travers un bloc de garniture 11c.  



  Les organes d'extrémité du châssis, tels  que les cornières 13, sont réunis aux extré  mités des cornières     longitudinales    10, et les  cornières 13 sont réunies à de petits châssis  auxiliaires 14, destinés à faciliter le montage  des     noyaux    partiels     :12,    ou pour la fabrica  tion de panneaux d'une     Ion-ueur    différente.

    Les cornières longitudinales<B>10</B> peuvent être  réunies à un mécanisme élévateur (non repré  senté) au moyen de crochets qui sont fixés à  travers des trous     10b,    afin de lever le châssis  des     noyaux    et de permettre d'abaisser ledit  châssis pour plonger les     noyaux        dans    le plâtre  de la table de moulage. Le mécanisme éléva  teur pour le châssis à     noyaux    peut. être monté  sur des chariots se déplaçant sur des rails, qui  permettent de déplacer le châssis et les       noyaux    dans leur ensemble suivant des direc  tions perpendiculaires entre elles et suivant  d'autres directions.

   Ce déplacement a pour  but de permettre d'amener les     noyaux    en po  sition au-dessus de la table de moulage (ou       au-dessus    des tables de moulage successives),  et un mécanisme permettant de renverser la  première table de moulage ainsi que le plâtre  moulé en     vue    de la seconde opération de mou  lage peut être installé.  



  Les noyaux sont reliés entre     eux        pneuma-          tiquement.    Cette liaison pneumatique a pour  but d'assurer une distribution égale et simul  tanée des effets (le la pression de l'air que       1-'on    fait agir au moyen d'un tuyau central 16  qui est disposé longitudinalement au-dessus  de     1-'aile    verticale de la cornière longitudinale  10a à laquelle le tuyau central est fixé au  moyen de colliers 17 placés à intervalles vou  lus. Le tuyau central est réuni au moyen d'un  robinet à trois voies soit à une source d'air  comprimé, soit à une source de dépression       (non    représentées sur les dessins).

   Aux tiges    tubulaires 8 des     noyaux    sont réunis des       tuyaiLx    flexibles 18 en caoutchouc ou en une  matière analogue. Chacun de ces     tuyaux     flexibles réunit une tige 8     d'un    noyau avec  une tige 8 d'un noyau voisin.

   Pour des rai  sons de     commodité    dans la distribution de la  pression pneumatique, les     noyaux    peuvent  être alimentés par groupes, par le tuyau cen  tral 16, à l'aide de raccords flexibles     18 <  < .    Sur  la vue en plan représentée par la fi,".<B>11.</B> les  flèches que l'on voit sur la droite de la figure  indiquent un groupage     d'intercommunications     comprenant quelques-uns des     noyaux    A en  forme d'hexagone complet et quelques-uns des  noyaux     Al,        A2    en forme d'hexagone partiel.  



  La table de moulage (voir     fig.    13, 14, 15  et 16) pour la première opération de moulage  destinée à former les parois des cellules en  même temps qu'une face et des parois de bor  dure pour un panneau comprend une plaque  de fond 19 ayant par elle-même la rigidité  voulue ou étant rendue rigide par l'adjonc  tion d'un renforcement. La plaque de fond 19  peut aussi être de forme composite et com  prendre une paire de plaques réunies entre  elles par des âmes     19a.,    ainsi que le montre la       fig.    13.

   Aux côtés et aux bouts de cette table  sont. fixés par pivots des battants ?0,     \?0a.    Ces  pivots sont disposés pour qu'il soit possible de  déplacer les battants vers l'extérieur afin de  dégager le panneau lorsque a été atteint l'état  voulu dans la formation de ce dernier. La  forme des supports des pivots, au voisinage  de l'axe de pivotement, fournit des     moyens     d'arrêt pour limiter le     mouvement    de pivote  ment des battants vers l'intérieur et vers l'ex  térieur. Les arrêts pour la position vers l'in  térieur sont aménagés de manière à assurer la  disposition verticale des battants, dans la po  sition de moulage.

   Chaque battant comporte  une saillie     20b    qui fait office de butée en  assurant le contact avec les pieds     lla    des fers  en<B>U</B>     verticaux    des côtés et des bouts, disposés  sur le châssis     13    d'assemblage des     noyaux     (voir, par exemple, la     fig.    13).

   Le coins     d'as-          semblable    des battants peuvent. être     chanfrei-          nés    et rabattus de manière à assurer un joint  étanche au plâtre, et les battants, à leurs coins,      sont fixés au moyen     d'attaches    de serrage en       agrafes        ?1.     



  Les faces intérieures des battants sont mu  nies de fortes     nervures    20e qui sont dispo  sées horizontalement et qui sont destinées à       mouler    des rainures dans les champs     exté-          rieurs    ou bords du panneau. Cette     nervure     peut avoir un contour tel qu'elle donne au  moulage un canal devenant plus profond dans  la zone centrale de chacun des champs du  panneau.

   Cet ensemble de     nervures    et les     ca-          nawx    moulés qui lui correspondent sont des  tinés à former des cavités allongées, continues,  qui trouvent leur emploi lorsque les     panneatLx          moulés    sont placés bord contre bord, au cours  de l'exécution de certains     travaux    de cons  truction. On peut, en effet, verser du plâtre  ou du mortier de ciment dans les     cavités    qui  sont     formées    par les canaux     verticaux    placés  bord contre bord.  



  On peut faire en sorte que l'ensemble de       nervures    recouvrant la face interne des bat  tants     latéraux    du moule de moulage de  la première face soit interchangeable. On peut  aussi faire en sorte que les battants latéraux  eux-mêmes soient interchangeables, pour le  moulage de différentes épaisseurs de panneau,  ou pour     qu    il soit.     possible    de modifier la con  figuration des champs d'un panneau. Pour  permettre leur interchangeabilité, les supports  de pivot peuvent être conçus de telle sorte  qu'il soit     possible    de détacher aisément les       articulations    ou de retirer aisément le pivot.

    On peut     aussi        construire    des tables de mou  lage séparées pour les différentes     épaisseurs     de panneau à mouler ou pour les différentes       formes    de contour qui sont nécessaires pour       les,    bords ou champs des panneaux. L'exté  rieur des battants ?0 présente un épaulement  longitudinal 20d qui fait office d'arrêt quand  on     abaisse    la table de moulage C dans la se  conde opération de moulage.  



  Les battants d'extrémité     '?0    présentent des  trous 22 qui permettent à l'air de s'échapper  clés     cellules    pendant la seconde opération de  moulage. Pendant la première opération de  moulage,     ces    trous sont bouchés au moyen de  chevilles amovibles.

      La table de moulage D pour la seconde  face, employée dans la seconde opération de  moulage, est     analogue    à la première table de  moulage C qui vient d'être décrite, à cette  différence près que les battants latéraux et  les battants d'extrémité 23 (voir     fig.    15 et  16), articulés par pivots avec la plaque de  fond 19, ont des surfaces intérieures et exté  rieures qui sont planes, et sont conçus de  façon à se trouver à     l'ettérietir    des battants  20 de la première table de moulage, dans la  seconde opération de moulage. La disposition  adoptée     est    telle que la partie extérieure de  chacun des battants 20 glisse verticalement  contre la face intérieure des battants 23.

   La  hauteur verticale des battants 23 dépendra de  l'épaisseur du panneau à mouler et elle con  viendra     aiLx    dimensions des battants 20 de la  première table de moulage. Le bord supérieur  de chacun des battants 23 fait office de butée  en arrêtant les épaulements     \30d    des battants  20 de la première table de moulage. Il déter  mine ainsi la position inférieure de la pre  mière table de moulage, quand on abaisse cette  dernière sur la seconde table de moulage.  



  La surface de la plaque de l'une ou des  deux tables de moulage peut être plane ou  présenter des motifs d'ornementation en re  lief ou en creux, ou encore présenter un en  semble supplémentaire de     nervures    ou de rai  nures afin de former sur l'extérieur de l'une  ou des deux faces des éléments de fixation sur  lesquels on peut déposer un     ciment    Portland  ou un ciment à prise rapide, ou enfin une  composition ayant des     caractéristiques    plus  dures que celles du plâtre ou différentes de  celles du plâtre. Il est ainsi possible de ren  dre les panneaux propres à être employés  pour les murs extérieurs de bâtiments ou     pour     d'autres usages.  



  Pendant les opérations de     moulage,    on  peut communiquer des     vibrations    à haute fré  quence, ou d'une autre nature, soit à la pre  mière table de moulage, soit     aux    deux tables  de moulage, soit au châssis B supportant les  noyaux, et. il est préférable d'employer une  vibration rectiligne ou bien une vibration con  finée dans un plan parallèle à la face.

        Pour mouler un. panneau, on procède au  moulage des parois b des cellules     (fig.    1) et  de la première face a de la manière suivante:  Les noyaux A,     @1i,    '12 ayant été assemblés  et fixés dans le     châssis    B (fi,-. 11, 12, 13), on  les déplace pour les amener dans la position  verticale correcte au-dessus de la table de  moulage C, pour la première opération de  moulage. Une fois que les noyaux ont été  montés dans le châssis à la hauteur verticale  qui convient pour un panneau ayant des di  mensions déterminées à l'avance, ils demeu  rent fixés.

   Mais afin de remédier à toute irré  gularité pouvant se produire. dans l'écoule  ment ou le déplacement du plâtre et due à       des    différences dans l'action de moulage des  noyaux, il est possible de procéder à un nou  veau réglage de certains des noyaux.  



  On charge de plâtre la table C de moulage  d'une face, dont les battants 20 sont en posi  tion de     service.    Ce plâtre est. suffisamment  liquide pour qu'il soit capable de monter dans  les intervalles ménagés entre les noyaux, lors  qu'on plonge ces derniers dans le plâtre. La  quantité de plâtre est déterminée à l'avance,  de telle manière que le plâtre monte jusqu'au  bord des     battants.     



  On admet de l'air comprimé dans tous les  noyaux, sous une pression qui est suffisante  pour maintenir latéralement les facettes des  noyaux contre l'action antagoniste de la pres  sion du plâtre et pour contraindre la surface  de     troncature    2 de chacun des noyaux à de  venir légèrement convexe.  



  On abaisse     alors    le châssis B qui est guidé  dans son mouvement de descente par les     pla-          dues    12     munies    de galets. On immobilise ces       plaques,    en appuyant sur les leviers coudés  13, jusqu'à ce que la surface de     troncature     des noyaux touche le niveau du plâtre. En  suite, on permet aux     noya-Lus:    de s'enfoncer  dans le plâtre sous l'action de la pesanteur  (ou en exerçant une pression), tandis qu'on  communique une vibration au moule afin de  faciliter l'écoulement et le déplacement du  plâtre et afin d'éviter toute inclusion d'air.

    Au lieu d'introduire de l'air comprimé dès le  début, on peut admettre cet air comprimé    lorsque les noyaux sont<B>sur</B> le     point        d'entrer     en contact. avec le plâtre ou après qu'ils sont  entrés en contact avec le plâtre. Les noyaux       s'enfoncent    dans le plâtre sous l'action de la       pesanteur    jusqu'à ce que les pieds     lla    des fers  eu<B>U</B> verticaux 11 reposent sur les saillies     20b     des battants 20 du moule, le mouvement de  descente se trouve ainsi arrêté.  



  Sur la 12, la table de moulage C con  vient pour le moulage d'un panneau d'une  épaisseur     correspondant    à la seconde sérié de  rainures des     noyaux;    comptée dans le sens  ascendant à partir de la surface de     tronca-          ture,    tandis que sur la     fig.    13, la table de  moulage C convient pour un panneau d'une  épaisseur comprenant toutes les rainures dé  sirées sur les noyaux (comme pour un pan  neau ayant une     épaisseur    de 10,16 cm envi  ron).  



  Les saillies 7, en forme de coins, des  noyaux, mouleront les     ouvertures    f (voir       fig.    2) dans les parois     des        cellules,    de sorte  q Il y aura communication entre une cavité  de cellule et la cavité voisine, cette communi  cation étant. destinée à empêcher que de l'air  soit emprisonné dans la seconde opération de  moulage qui sera décrite<B>plus</B> loin.

   Pendant  que le premier moulage s'effectue, des     elie-          v        illes    horizontales sont en position dans les  trous pratiqués dans les battants d'extrémité  20 de la table de moulage C, et quand on re  tire ces chevilles après que le plâtre a pris,  on forme des passages pour l'air, qui assurent  la communication avec l'atmosphère.     Ces    pas  sages permettront à l'air de s'échapper de  toutes les cavités cellulaires, communiquant  entre elles, pendant la seconde opération de  moulage.  



  Il faut attendre un certain temps pour  permettre au plâtre de prendre. Le délai de  prise étant expiré, on laisse échapper de l'air       comprimé,    ce     qui    permet aux surfaces de     tron-          cature    convexes des noyaux de se rétracter onde  tendre à se rétracter et de revenir ainsi à leur  position normale. Pour assurer l'échappement.  de l'air comprimé, on effectue la liaison avec  la source d'évacuation et l'on réduit la pres  sion de l'air à l'intérieur des cellules, de ma-           nière    que sa valeur corresponde à une     colonne     de mercure de 15,24 cm environ.

   On réduit  donc cette pression     dans.des        proportions    telles  que les facettes des noyaux se     trouvent    tirées  vers l'intérieur, prenant ainsi une forme con  cave. On fait donc ainsi cesser le contact des  facettes     avec.le    plâtre, ce qui permet de re  tirer les     noyaiLx    en levant le châssis B. Au  cours de cet enlèvement des noyaux. les fa  cettes de ces derniers sont bien     dégagées    des       nervures    qui ont été formées sur les surfaces  intérieures des cloisons en plâtre limitant les  cavités cellulaires.  



  Le plâtre moulé se trouve donc mainte  nant en position dans la première table de  moulage C, et il est prêt pour la seconde opé  ration de moulage (voir     fig.    15 et 16).  



  On suppose que les parois à pivot de la se  conde table de     moulage    D aient été relevées et  que la plaque de fond ait été     chargée    d'une  quantité de plâtre suffisant. pour former la  seconde face e, d'une épaisseur choisie. On  renverse l'élément en plâtre qui vient. d'être  moulé, en même temps que la première table  de moulage C, ce moule demeurant. en position  autour de l'élément en plâtre. On amène la  table de     moulage    C en concordance avec la  seconde table D, de telle manière que les bat  tants 20 puissent glisser, en descendant, à l'in  térieur des battants 23.

   On enlève les che  villes qui bouchaient les trous 22 pratiqués  dans les battants d'extrémité de la table C et  l'on abaisse cette table (à la machine ou à la  main), en même temps que le moulage en plâ  tre, jusqu'à ce que les bords des parois des  cellules     viennent    en contact. avec le plâtre  chargé     sur    la table D et pénètrent dans ce  plâtre. L'élément provenant du premier mou  lage peut alors descendre par gravité<B>(ou sous</B>  l'action d'une pression) et aidé par des vibra  tions     jusque    dans une position déterminée à  l'avance, position dans laquelle il se trouve  arrêté en raison du contact de     l'épaulement          20cl    avec le bord supérieur des battants 23.

    La position dont il vient. d'être     question        e.t     calculée de telle manière que le plâtre     de    la  face     monte    suffisamment pour envelopper au  moins l'une (les nervures c1, formant organe    de fixation, des cloisons. des cellules (ainsi  que le montrent les     deux    exemples qui sont  représentés sur les     fiD.    15 et 16).

   Ainsi donc,  le plâtre de la seconde face se trouve non seu  lement réuni, et adhère avec le plâtre du pre  mier élément, mais il se trouve en outre fixé  mécaniquement à ce dernier parce qu'il en  castre son ensemble de nervures.     L'intercom-          munication    qui existe entre les cellules à. tra  vers les ouvertures f     (fig.    1 et 2) et,     d'un     autre côté, les trous 22 des battants     (fig.    11)  empêchent. que de l'air soit. emprisonné dans  les cellules et gêne ainsi l'encastrement du  bord des cellules dans le plâtre de la seconde  face.

   On peut utiliser aussi les     ouvertures    f  et les trous 22 comme moyens pour assurer la  circulation d'air de séchage à travers tout  l'ensemble pendant ou après le     moulage.     



  Après que le plâtre a pris, on libère les  battants des deux tables de moulage en déta  chant les     agrafes    21 et on les fait pivoter vers  l'extérieur. On lève le moule C de la première  face et l'on détache le panneau terminé de la  surface de la plaque du second moule D.  



  Dans l'exemple     ci-dessus,    on a décrit des  noyaux en forme d'hexagone complet, utilisés  pour les cellules principales, ainsi que l'em  ploi de     demi-cellules    ou de fractions de cel  lules pour les parties de bordure ou pour les  coins. Il doit être bien entendu qu'on peut, si  on le désire, mouler toutes les cellules     avec     une forme     demi-hexagonale    (ou avec une  forme -correspondant à une autre fraction de  l'hexagone).

   On emploiera à cet effet des  noyaux de forme voulue, chaque demi-noyau  ayant sa facette diagonale (ou radiale) espa  cée des     noyaux    complémentaires, de telle ma  nière que le panneau soit muni de parois de  cellules en     ligne    droite disposées soit clans le  eus de la     longueur,    soit. dans le sens trans  versal du panneau, ou bien de parois de cel  lules disposées suivant un     groupage    déterminé  à l'avance.  



  Le plâtre employé pour l'une ou l'autre  des opérations de moulage ou pour les     deux          opérations    de moulage peut être utilisé soit à  l'état pur, soit renforcé, soit     nuélanlgé    avec  des fibres végétales ou minérales ayant     une         longueur telle qu'elles ne gênent pas l'écoule  ment du plâtre. Si on le désire, on peut em  ployer du plâtre mousse pour les parois des  cellules et l'une ou l'autre des faces ou bien  pour les deux     faces.    Pour certains usages, il  peut être opportun de remplir les cellules, une  fois formées, avec du plâtre mousse au lieu de  les laisser creuses.  



  Si l'on désire exécuter la seconde face en  béton, on peut plonger les bords des     cellules,     après     la    première opération de moulage, dans  un mastic, un bitume ou une autre composi  tion de revêtement convenable, qui enduit les  rainures de fixation. On moule alors, sur les  bords des     cellules    ainsi enduits, une face en  béton ou en un autre     produit    de moulage. Le  panneau présente alors une surface qui con  vient pour être placée à l'extérieur ou pour  des usages spéciaux. L'humidité provenant de  cette surface ne pourra pas suinter à travers  la face intérieure.  



  On peut encore employer pour le moulage  de la seconde face     un    plâtre ou un ciment  combiné avec une émulsion de bitume ou avec  une autre composition imperméable. Dans ces  conditions, c'est la face, dans son ensemble,  qui est imperméable à<B>l'eau.</B> En outre, on  peut prévoir pour les faces des renforcements  constitués par des fils métalliques formant un  réseau noyé dans la face traitée. On place ce  réseau dans le plâtre de la première face dans  la position requise, et dans le cas de la se  conde face, les fils     métalliques    peuvent être  étendus au-dessous et en travers des bords des       cellules    et poussés dans le plâtre pendant la  seconde opération de moulage.

   D'une manière  analogue, on peut introduire dans les faces,  pour faire     ofliec    de renforcement, un tissu  végétal à mailles ou des fibres végétales à  mailles. '  L'élément qui a été moulé dans la première  table de moulage C et qui comprend l'une des  faces du panneau des cellules ouvertes à l'une  de leurs extrémités et des parois de bordure  peut être utilisé tel quel pour le garnissage  des murs intérieurs des bâtiments. On peut  aussi employer une paire d'éléments de ce  genre en les plaçant de manière que les cel-    Jules ouvertes soient tournées l'une vers l'au  tre. L'ensemble ainsi formé peut être utilisé  comme support destiné à recevoir du ciment  ou un autre remplissage.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS: I. Panneau en plâtre, préfabriqué, destiné à la construction de bâtiments, comprenant deus faces opposées l'une à l'autre entre les quelles est aménagé un réseau de cellules dont les parois sont. disposées perpendiculai rement auxdites faces, caractérisé par le fait qu'une des faces fait corps avec le bord infé rieur des parois desdites cellules, leur bord libre supérieur muni de moyens d'assujettis sement étant enrobé dans le plâtre de la deuxième face, qui se trouve ainsi liée mécani quement aux parois desdites cellules. II.
    Procédé de moulage d'un panneau se lon la revendication I, caractérisé par le fait que l'on plonge dans un récipient contenant du plâtre un assemblage de blocs creux en matériau déformable, lesdits blocs étant dis posés de telle façon qu'ils forment des espa cements destinés à permettre la formation de parois de cellules entre eux, et qu'après que le plâtre a pris, on provoque la contraction simultanée des blocs déformables et on retire l'assemblage de la pièce en plâtre moulé ainsi obtenue. III.
    Appareil pour la mise en rouvre du procédé selon la revendication II, caractérisé par le fait qu'il comporte une série de blocs en matière déformable revêtant la forme de pyramides tronquées assemblées et montées dans un châssis, des moyens pour provoquer la contraction des blocs, une table de moulage munie de bords latéraux mobiles, des moyens pour guider et aligner les blocs au-dessus de la table de moulage et des butées ajustables destinées à limiter le déplacement relatif ver tical entre le châssis et la table de moulage pendant l'immersion des blocs dans le plâtre.
    SOUS-REVENDICATION-S: 1. Panneau selon la revendication I, carac térisé par le fait qu'il est muni de rebords en plâtre reliant les bords du panneau, pourvus de moyens d'assujettissement à leurs faces intérieures et que la deuxième face en plâtre a lesdits rebords munis de moyens d'assujet tissement enrobés dans sa masse, ce qui fait que lesdits rebords se trouvent liés mécanique ment à la deuxième face. 2.
    Panneau selon la revendication I, carac térisé par le fait qu'une des faces en plâtre fait corps de façon homogène avec les parois des cellules, tandis que l'autre face est faite en une composition de plâtre résistant à l'ac tion de l'eau mécaniquement liée aux parois desdites cellules. 3.
    Procédé de moulage d'un panneau selon la revendication II, caractérisé par le fait que l'on plonge dans un récipient contenant du plâtre un assemblage de blocs de forme hexa gonale, creux et déformables, en caoutchouc, lesdits blocs étant disposés de façon à laisser des espaces libres entre eux et étant munis, à leur partie extérieure, de formes pour le mou lage de moyens d'assujettissement, et qu'après que le plâtre a pris, on provoque la contrac tion simultanée de torts les blocs afin de pou voir retirer du plâtre ledit assemblage de blocs,
    que 1-'on retourne ensuite le récipient contenant le plâtre avec la structure de plâtre déjà moulée et plonge les bords des parois des cellules et leurs moulures d'assujettissement dans un deuxième récipient contenant du plâ tre, tout en laissant s'échapper l'air se trou vant à l'intérieur des cellules, ces opérations étant faites dans le but de mouler et (Fassu- jettir mécaniquement une deuxième face sur le côté opposé du panneau. 4.
    Appareil selon la revendication III, ca ractérisé par le fait que les moyens pour pro voquer la contraction des blocs compren nent des tuyaux disposés entre les blocs et des connexions réglables avec un conduit d'éva cuation. 5. Appareil selon la revendication III et la sous-revendication -l, caractérisé par le fait que la tuyauterie peut être alternativement reliée avec une source de pression hydraulique et avec des moyens d'évacuation. 6.
    Appareil selon la revendication III, ca ractérisé par le fait que les blocs sont munis de rainures et de nervures à leur partie exté rieure, disposées à angle droit par rapport à l'axe desdits blocs afin de former des moyens d'assujettissement sur les parois moulées des cellules. 7.
    Appareil selon la revendication III. ca ractérisé par le fait que les blocs portent sur leur surface extérieure une série (le rainures parallèles disposées à angle droit par rapport à l'axe desdits blocs dans une zone adjacente à la base de la pyramide tronquée et une série de nervures parallèles dans une zone adja cente à la surface tronquée afin de consti tuer une forme standardisée de bloc appro priée pour le moulage de toute une série de panneaux d'épaisseur variable.
CH311108D 1952-02-04 1953-02-04 Panneau en plâtre, préfabriqué, destiné à la construction de bâtiments, procédé de moulage d'un tel panneau, et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé. CH311108A (fr)

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