Panneau en plâtre, préfabriqué, destiné à la construction de bâtiments, procédé de moulage d'un tel panneau, et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé. La présente invention a trait. à un pan neau en plâtre, préfabriqué, ainsi qu'à un pro cédé de moulage et à un appareil pour la mise en aeuvre de ce procédé.
Les panneaux de plâtre de ce type com portent généralement une face moulée d'un seul côté ou des deux côtés opposés (ci-après désignés sous l'appellation de face ou faces) et. des parois formant des cellules disposées entre lesdites faces, les cellules @telles que cel les de forme hexagonale) étant disposées avec leurs axes à angle droit par rapport à ladite face ou auxdites faces.
Le procédé faisant l'objet de la présente invention ainsi que l'appareil pour sa mise en ceuvre ont pour but de simplifier et d'accélé rer la fabrication de panneaux du tvpe ci- dessus, afin de permettre la fabrication mas sive d'éléments convenant à la construction d'édifices, soit pour les murs, les murs mi toyens, les planchers et les plafonds, les maté riaux de couverture pour toitures, et suscep tibles de supporter d'importantes charges ou bien destinés à être combinés avec des élé ments appropriés à augmenter leur capacité de résistance, c'est-à-dire à supporter des charges.
La présente invention a pour objet un panneau en plâtre préfabriqué, destiné à la construction de bâtiments, comprenant deux faces opposées l'une à l'autre entre lesquelles est aménagé un réseau de cellules dont les pa- rois sont disposées perpendiculairement aux- dites faces, caractérisé par le fait qu'une des faces fait corps avec le bord inférieur des pa rois desdites cellules, leur bord libre supé rieur muni de moyens d'assujettissement étant enrobé dans le plâtre de la deuxième face, qui se trouve ainsi liée mécaniquement aux parois desdites cellules.
La présente invention a encore pour objet un procédé de moulage d'un panneau tel que mentionné ci-dessus, caractérisé par le fait que l'on plonge dans un récipient contenant du plâtre un assemblage de blocs creux en ma tériau déformable, lesdits blocs étant dispo sés de telle façon qu'ils forment des espace ments destinés à permettre la formation de parois de cellules entre eux, et qu'après que le plâtre a pris, on provoque la contraction si multanée des blocs déformables et on retire l'assemblage de la pièce en plâtre moulé ainsi obtenue.
La présente invention a également pour objet un appareil pour la mise en oeuvre du procédé ci-dessus mentionné, caractérisé par le fait qu'il comporte une série de blocs en matière déformable revêtant la forme de py ramides tronquées assemblées et montées dans un châssis, des moyens pour provoquer la con traction des blocs, une table de moulage mu nie de bords latéraux mobiles, des mo@-ens pour ,guider et aligner les blocs au-dessus de la.
ta ble de moulage et des butées ajustables desti- nées à limiter le déplacement relatif vertical entre le châssis et la table de moulage pen dant l'immersion des blocs dans le plâtre.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution du panneau selon l'invention et de l'appareil pour la mise en aeuvre du procédé selon l'invention.
La fig. 1 est une vue perspective, dans la quelle une partie de la seconde face d)in pan neau à double face a été enlevée, afin qu'on puisse voir l'intérieur qui est constitué par des cellules hexagonales.
La fig. 2 est une vue perspective, à plus grande échelle, d'une partie des parois de cel lules et des faces représentées sur la fig. 1.
Les fig. 3, 4 et 5 sont respectivement une vue en plan, une vue en coupe et une vue en élévation d'un noyau hexagonal en caoutchouc pour la formation des cellules, noyau présen tant des rainures formant des organes de fixation pour la mise en application du pro cédé.
Les fig. 6, î et 8 sont respectivement une vue en plan, ime vue en élévation et une vue en coupe transversale d'un noyau de forme demi-he%agonale, employé pour mouler cer taines des cellules se trouvant sur les côtés du panneau.
La fig. 9 est une vue en<B>plan</B> d'un noyau en forme d'hexagone incomplet, convenant pour le moulage des cellules d'extrémité de certains panneaux.
La fig. 10 est une vue partielle, en éléva tion, d'une forme standard de noyau ou forme longue convenant pour le moulage d-'une gamme étendue de panneaux de différentes épais seurs. Pour les panneaux minces, les organes de fixation sont fournis par des nervures du noyau, tandis que pour les panneaux épais, les organes de fixation sont fournis par les rainures du noyau.
La fi<U>-</U>. 11 est. une vue en plan représen tant un ensemble de noyaux montés dans un châssis, pour le moulage simultané d'une lace et des parois des cellules d'un panneau.
La<U>fi-.</U> 12 est une vue représentant l'en semble des no%-aux et du châssis. La partie Cie gauche du dessin est. une vue en élévation, le restant de la figure une coupe longitudi- nale faite suivant la ligne 12--12 de la fig. 11. Sur cette figure, les noyaux sont représentés dans les positions qu'ils occupent dans une table de moulage, pour le moulage de la pre mière face et des parois des cellules. Dans cette figure, le plâtre moulé n'a pas été re présenté.
La fi-. 13 est une coupe transversale faite suivant la ligne 13-13 de la fig. 11, mais le moule étant garni de plâtre.
La fig. 14 est une vue perspective d'une table de moulage convenant pour le moulage de la paroi formant la première face d'un panneau et des cellules du panneau ainsi que des bords du panneau.
Les fig. 15 et 16 sont des coupes transver sales qui illustrent le moulage de la seconde face d'un élément, tournée vers les parois des cellules. La première face et les parois des cellules de l'élément sont représentées telles qu'elles apparaissent après avoir été renver sées pour la seconde opération de moulage.
La fig. 15 s'applique au cas d'un panneau à deux faces, relativement mince, tandis que la fig. 16 s'applique au cas d'un panneau ana logue, mais phis épais.
En se référant aux<U>fi,--.</U> 1 et 2 ainsi qu'aux fig. 15 et 16, on voit sur ces dernières le pan neau, en coupe transversale, dans les moules. Une face a en plâtre est moulée en même temps que les parois hexagonales b des eel- lules. Les cellules b1 constituant la surface principale du panneau sont des hexagones complets,
tandis que les cellules b_> se trou vant aux extrémités du panneau sont des hexagones partiels moulés au moyen de noyaux .12 du genre de ceux qui sont repré sentés sur la fig. 9. Sur les côtés du panneau, les cellules bi, constituées par des hexagones complets, alternent avec des cellules b3, cons tituées par des demi-liexagones. On moule ces demi-hexagones au moyen des noyaux ai, re présentés sur les fi-.<B>6, 7</B> et<B>S.</B>
Aux bouts du panneau et sur les côtés du panneau, les parois des cellules se raccordent à une paroi périphérique ou de bordure c qui les limite. La paroi de bordure présente un canal extérieur venu de moulage.
Les parois de chaque cellule vont en s'éva sant avec une inclinaison assez prononcée de puis le fond de la cellule jusqu'à son bord. La partie latérale des parois de cellules, voi sine du bord de ces dernières, présente un en semble de nervures d qui est venu de moulage. Cet ensemble de nervures est scellé dans le plâtre de la seconde face e; il maintient ainsi ce plâtre et fournit une liaison mécanique avec lui. Ainsi donc, il y a, pour assurer l'as semblage, outre l'adhérence propre du plâtre, la liaison mécanique du bord des parois des cellules avec le plâtre de la face e.
Sur la fig. 16, on voit dans les moules un panneau ayant une épaisseur plus grande que celle du panneau se trouvant dans les moules de la fig. 15. Dans le cas de la fig. 16, une sé rie de nervures de l'ensemble de nervures cl ne sont pas en contact avec le plâtre de la face e, mais pourraient être en contact avec ce plâtre si l'on désirait faire des panneaux d-'une épaisseur plus faible.
Dans certains cas, les organes de fixation voisins des bords des cellules peuvent se pré senter non sous forme de nervures, mais sous forme de rainures, suivant la description qui sera donnée plus loin.
Les parois des cellules comportent des ou vertures f venues de moulage qui assurent une libre communication entre chacune des cellules et la cellule voisine. Cette communi cation permet à l'air de s'échapper d'une cel lule à l'autre (et finalement à l'atmosphère) quand on introduit à la presse les parois des cellules dans le plâtre de la seconde face e pendant une seconde opération de moulage. Les fonds des cellules (c'est-à-dire la surface intérieute de la face a à l'intérieur de chacune des cellules) sont en forme de cuvette ou lé âèrement concaves. Cette forme est obtenue dans la première opération de moulage qui sera décrite plus loin.
Le plâtre formant la face a et les parois des cellules b est homogène dans toute l'éten due de ladite face et desdites parois, tandis que le plâtre de la face e peut être différent du plâtre employé pour les parois des cellules. Il peut consister en une composition de plâ tre résistant. à l'action de l'eau, mécanique ment liée aux parois desdites cellules. La face e est fixée aux parois des cellules du fait que les bords des cellules sont encastrés et scel lés mécaniquement dans ladite face.
De préférence, on moule les panneaux en leur donnant des longueurs qui conviennent pour la hauteur des pièces auxquelles ils sont destinés, c'est-à-dire de manière qu'ils s'éten dent depuis le plancher jusqu'au plafond. ' A cet effet, on peut donc mouler des jeux de panneaux ayant des longueurs de 2,40, 2, î 0 et 3 m. Si les panneaux doivent être employés en assises horizontales, on choisira leurs di mensions de telle manière qu'ils puissent être manipulés et mis en place commodément.
Il convient de donner aux panneaux une largeur de 60 cm. 'Mais il est bien évident que l'on peut aussi fabriquer des panneaux a:rant d'autres largeurs. Il peut être désirable de mouler des panneaux ayant une largeur égale à toute la longueur d'un mur ou d'une cloison ou à une fraction déterminée de cette Lon- gueur (la moitié par exemple). On peut aussi mouler des panneauLx qui comporteront des vides ou des ouvertures pour des fenêtres, des portes ou des éléments analogues.
Pour la mise en application du procédé de l'invention, et à titre d'exemple, en vue de la fabrication de panneaux en plâtre comprenant deux faces entre lesquelles sont disposées des cellules, en forme d11exagone régulier, fixées dans l'une des faces, on moule une série de noyaux en caoutchouc A (fig. 3, 4 et 5) des tinés à être montés dans un châssis désigné, d'une manière générale, par l'indice B (fie. 11, 12, 13).
Ce châssis est destiné à être employé (suivant la description qui sera donnée plus loin) conjointement avec une première table de moulage C (fig. 14) afin de former une face constituant un ensemble monolithe avec les parois des cellules. En outre, une seconde table de moulage D (fig. 15 et 16) forme la seconde face, de manière qu'elle encastre les extrémités des parois des cellules et soit mé caniquement fixée à ces dernières. Chaque noyau -4, destiné à la surface prin cipale du panneau, est moulé à partir d'un caoutchouc qui est suffisamment flexible pour pouvoir être déformé par des variations de la pression de l'air qui agit à l'intérieur du noyau.
Le noyau a la forme d'un tronc de<B>py-</B> ramide dont la base est. constituée par un hexagone régulier. Le noyau présente en outre la forme d'un gobelet, de manière à avoir un intérieur ereim 1. La surface de troncature constitue le fond du gobelet, tandis qu'un bord 3 du gobelet est destiné à recevoir une plrque de fermeture -1 qui est fixée au caout ehouc du noyau d'une manière assurant l'étan- clié-té à l'air.
On peut donner aux faces latérales 5 du noyau une épaisseur suffisante pour qu'elles résistent à la pression du plâtre quand le noyau est immergé dans ce dernier, et sans cau'elles soient aidées pour assurer cette résis= tance par de l'air, introduit dans l'intérieur du noyau, à une pression supérieure à la pres sion atmosphérique. On préfère toutefois que les parois latérales du noyau soient légèrement maintenues par la pression de l'air introduit à l'intérieur de ce dernier.
Dans la zone du plan de chacune des faces latérales 5 qui doit correspondre à l'e@tré- inité extérieure des parois des cellules à mou ler, les faces latérales du noyau présentent des rainures 5a dont la profondeur va en dimi nuant, pour s'annuler complètement aux coins de la forme hexagonale, ainsi que l'indique l'indice de référence 6.
Dans les cas où l'on désire avoir un noyau standard, c'est-à-dire un noyau permettant de mouler des panneaux d'épaisseurs différentes (par conséquent des panneaux ayant des parois de cellules d'une étendue plus ou moins grande dans le sens axial), on prévoit une série de rainures 5b, 5c et 5d analogues à la rainure 5a. Ces rai nures sont disposées parallèlement entre elles à des intervalles appropriés. de telle sorte que pour chaque épaisseur de panneau à mouler, on dispose d'un ensemble de rainures, aux bords extérieurs des cellules. pour le moulage de l'ensemble de nervures de fixation néces saires.
Pour les panneaux épais, il est prévu, outre les rainures de bordure, plusieurs rai- nures intérieures dont la profondeur va éga lement en diminuant. On peut n'utiliser que la nervure voisine du bord des parois des cel- lules pour la fixation avec le plâtre de la se conde face, ainsi qu'il sera décrit plus loin.
Les rainures ont, de préférence, la forme de dents en arc-boutant, ainsi que le montrent les dessins, mais elles peuvent avoir aussi une section droite semi-circulaire ou une autre forme. Les faces latérales 5 de la pyramide sont moulées en une seule pièce avec la surface de troncature 2 qui peut être légèrement. plus mince ou plus épaisse que les parois des fa cettes du noyau.
Les dimensions relatives des épaisseurs des facettes, d'une part, et de la surface de troncature, d'autre part, dépen dront des surfaces relatives exposées à la pression de l'air, étant donné que l'on désire, quand on emploie une pression avant ou pen dant l'immersion du noyau, que cette pression agisse de préférence sur la surface de tronca- ture, de manière à la rendre convexe, afin qu'elle chasse l'air qui, autrement, serait em prisonné au-dessous de la surface de tronca- ture quand cette dernière vient en contact avec le plâtre.
Sur des faces choisies du contour hexago nal et par exemple sur une paire de faces opposées dudit contour, on moule des saillies 7 disposées axialement à partir de la base de la figure. Ces saillies sont. en forme de coin, à la fois latéralement et longitudinalement, ainsi que le montrent les fig. 3 et 5. La forme en coin longitudinal a une section droite qui va en augmentant dans le sens dirigé vers la surface de troncature en raison de la forme du tronc de pyramide. Les faces latérales 7a des saillies 7 sont de préférence chanfreinées.
Dans un mode de fermeture de la base de la pyramide, il est prévu un épaulement 3u, contigu au bord 3, destiné à recevoir le bord de la plaque de fermeture 4. Le bord fait joint contre la plaque par son adhérence, cette dernière étant assurée par une liaison quelconque ou par la pression qui est exercée mécaniquement, par exemple par une bande 3b de métal, pouvant être rétrécie, d'un ti-pe connu. La base du noyau peut aussi être munie d'une surface ou d'un organe de fer meture. Chaque fermeture est munie d'une paire de tiges 8, qui sont vissées dans des trous taraudés pratiqués dans la plaque 4.
Ces tiges sont conçues pour former des sup ports de suspension, pour les noyaux, dans un châssis qui sera décrit plus loin. Ces tiges sont tubulaires et présentent des canaux 8a, de sorte qu'elles peuvent servir dé conduits pour l'air en même temps que d'organes de fixation. Pour pouvoir remplir cette dernière fonction, elles sont munies de parties filetées 8b.
Toutefois, pour rendre plus commode le réglage de la suspension des noyaux dans le châssis, il peut être préférable de prévoir des conduits d'air séparés pouvant se présenter sous la forme d'un tuyau ou de tuyaux assurant la communication avec l'intérieur du noyau à travers la fermeture 'de la base. Dans l'un et l'autre cas, les tiges ou les tuyaux servent de conduites pour faire varier la pression de l'air à l'intérieur du noyau, soit qu'on envoie dans l'intérieur du noyau de l'air sous pression, soit qu'on fasse sortir de l'air de l'intérieur du noyau.
Bien qu'il soit préférable de fabriquer les noy au_Y servant au moulage des cellules avec du caoutchouc, on peut employer aussi pour leur fabrication une composition synthétique ou résine souple et élastique et revêtir la pa roi latérale des moules de faces avec une ma tière telle que le chlorure de polyvinyle ou polythène, afin d'empêcher tout collage et d'éviter l'application de graisse ou d'un pro duit analogue.
Le caoutchouc ou l'autre composition en trant principalement dans la constitution des noyaux peuvent être renforcés ou garnis avec une toile forte ou un autre tissu, cette opéra tion de renforcement étant exécutée de telle sorte que la déformation des noyaux ne soit pas gênée et que les noyaux puissent, par conséquent, s'affaisser de la manière décrite.
On monte des noyaux présentant les ca ractéristiques ci-dessus, dans le châssis qui sera décrit plus loin, pour toute la surface principale des panneaux. Pour les côtés des panneaux et pour leurs deux extrémités, on ; se sert de noyaux spéciaux ayant la forme d'un demi-hexagone ou d'une partie d'hexa gone.
Par exemple, pour les côtés longs du panneau, on emploie des noyaux :11 (repré sentés sur les fig. 6, 7 et 8) ayant la forme d'un demi-hexagone. Chacun de ces noyaux est obtenu par division de l'hexagone suivant une diagonale du panneau, tandis qué les noyaux A2 (voir fig. 9) pour les extrémités du panneau peuvent être obtenus par division i de L'hexagone suivant une ligne perpendicu laire à une paire de facettes parallèles.
A leur forme près, ces noyaux présentent les mêmes caractéristiques et les mêmes accessoires que les noyaux en forme d'hexagone complet et e l'on a employé sur les dessins les mêmes ré férences pour désigner, sur les divers noyaux, des parties correspondantes.
Les noyaux peuvent avoir des dimensions quelconques. Toutefois, il est commode d'adop- i ter une largeur de 13,30 cm. cette largeur étant mesurée entre des faces parallèles à l'extrémité de troncature. La largeur corres pondante, à la base de la pyramide, est alors de 14,3 cm et l'on obtient ainsi pour l'incli- i raison des faces latérales un angle ayant la faible valeur qui convient. La longueur axiale d'un noyau peut être légèrement supérieure à 5 cm, 7,65 cm, 10,50 cm ou dans quelques cas 15,24 cm.
Elle peut avoir aussi d'autres e valeurs que l'on choisit suivant l'épaisseur des panneaux à mouler. On se rend compte que s'il faut prévoir un noyau universel permettant de mouler des panneaux d'épaisseurs diffé rentes, il existera une certaine limitation due f au fait que si l'on emploie des noyaux très longs, les parois des cellules devront être à leur base phis épaisses<B>qu'il</B> ne serait désira ble pour assurer une épaisseur adéquate de plâtre à l'extrémité extérieure on bord des parois des cellules.
Les noyaux qui sont représentés sur les fig. 3 à 9 conviennent pour le moulage de panneaux ayant une épaisseur comprise entre 5 cm et 10,16 cm environ (y compris les faces) et ils sont munis de rainures 5a à 5d.
Pour obtenir un noyau standard (voir fig. 8) permettant de mouler un panneau ayant une épaisseur comprise entre 5 cm et 15,21 cm environ, on diminue le degré d'in clinaison du tronc de pyramide afin que dans le moulage des parois de cellules ayant une grande étendue axiale, l'épaisseur de ces pa rois à leur base ne soit pas trop grande, les noyaux étant espacés l'un par rapport à l'au tre, de telle manière qu'on obtienne au mou lage des bords de cellules ayant une épais seur qui soit suffisante pour présenter la ré sistance voulue.
. En outre, on se rend compte que lors qu'on moule les parois de cellules avec des organes de fixation pour un panneau d'une épaisseur de 5 cm, le moulage d'organes de fixation, se présentant sous la forme de ner vures sur lesdites parois, peut être cause que la partie intérieure du noyau rencontre ou en dommage les nervures quand on retire les noyaux du plâtre.
Pour obvier à toute perturbation du genre indiqué ci-dessus, on modifie la forme des organes de fixation de la manière suivante: Chaque noyau présente des rainures 5b, 5c, 5d pour les panneaux épais. On moule les noyaux avec des nervures 5e, 5 f<B>pour</B> le mou lage des panneaux ayant une épaisseur de 5 cm et 7 cm, et on moule les noyaux, de pré férence, avec des nervures 5g et 57t, pour les panneaux ayant une épaisseur de 7,60 cm et de 9,5 cm.
Ces nervures du noyau produisent au moulage des rainures de fixation (au lieu de nervures) sur les parois des cellules et, par conséquent, ces rainures de fixation sont en retrait par rapport à la surface du noyau et hors du chemin de celui-ci pendant qu'on re tire le noyau dont les facettes sont plus forte ment inclinées du fait qu'elles se sont con tractées, la pression de l'air ayant été réduite.
On dispose les noyaux en ménageant entre eux des intervalles tels qu'il y ait un vide entre les contours extérieurs de chacun d'eux, à leurs bases, quand ils se trouvent en posi tion de moulage, et cela de manière à mouler des bords de parois de cellules ayant l'épais seur voulue. En raison de la forme effilée de chaque noyau, la paroi de chacune des cellules présente une forme effilée correspondante: l'épaisseur de'la paroi va en diminuant vers l'extrémité extérieure ou bord des cellules de l'élément qui est formé dans la première opé ration de moulage. Cette première opération de moulage fournit une face et des cellules dont l'extrémité est ouverte.
On assemble et on monte le nombre voulu de noyaux A, A1, nécessaires pour le moulage d'un panneau, dans un châssis B comprenant des barres 9 robustes (fi,-. 11, 1? et 13) disposées dans le sens transversal du panneau à mouler et soudées à des cornières longitudinales 10 et 10a. On suspend les noyaux A aux barres 9 et les noyaux Ai à des saillies courtes 9a, soudées aux barres 9. Les cornières longitudinales 10 supportent aussi des organes suspendus verticalement, consti tués par des fers en<B>U</B> 11, qui portent des organes de guidage à pivot, destinés à assurer la correspondance avec les côtés d'une pre mière table de moulage.
Des fers en<B>U</B> verti caux semblables 11 sont montés aux extré- mités du châssis et chaque fer en<B>U</B> vertical (voir fig. 12) sert aussi de monture pour un pied réglable lla qui fait. office d'arrêt en portant sur une saillie aménazée sur les côtés de la table de moulage (décrite ci-après) afin de limiter la profondeur à laquelle on plonge les noyaux dans le plâtre suivant l'épaisseur du panneau à mouler. Ce pied 11a peut glis ser verticalement dans le fer en<B>U</B> et il est fixé par des boulons 11b, ce qui permet d'exé cuter facilement le réglage vertical.
Les organes de guidage comprennent une paire de plaques suspendues 12 pouvant pi voter autour du point 12a. (fi-. 13) et com portant une paire de galets transversaux 1')b qui sont destinés à entrer en contact avec la partie extérieure des côtés voisins de la table de moulage. Une paire de leviers coudés 15 pouvant pivoter autour du point 15c et se ter minant par des cames 15b comporte une barre 15c réunissant entre eux les deux le viers.
Dans la position représentée sur le des sin, les caries 15b poussent les galets 12b dans leur position d'enga_genient. .1u cou- traire, quand on fait tourner les leviers vers le bas de 90 , les plaques 12 peuvent se dépla cer librement en s'éloignant de leur position d'engagement. Les fers en U latéraux et les fers en<B>U</B> d'extrémité eux-mêmes peuvent être boulonnés en position d'une manière réglable et quand il en est. ainsi, les boulons passent. à travers un bloc de garniture 11c.
Les organes d'extrémité du châssis, tels que les cornières 13, sont réunis aux extré mités des cornières longitudinales 10, et les cornières 13 sont réunies à de petits châssis auxiliaires 14, destinés à faciliter le montage des noyaux partiels :12, ou pour la fabrica tion de panneaux d'une Ion-ueur différente.
Les cornières longitudinales<B>10</B> peuvent être réunies à un mécanisme élévateur (non repré senté) au moyen de crochets qui sont fixés à travers des trous 10b, afin de lever le châssis des noyaux et de permettre d'abaisser ledit châssis pour plonger les noyaux dans le plâtre de la table de moulage. Le mécanisme éléva teur pour le châssis à noyaux peut. être monté sur des chariots se déplaçant sur des rails, qui permettent de déplacer le châssis et les noyaux dans leur ensemble suivant des direc tions perpendiculaires entre elles et suivant d'autres directions.
Ce déplacement a pour but de permettre d'amener les noyaux en po sition au-dessus de la table de moulage (ou au-dessus des tables de moulage successives), et un mécanisme permettant de renverser la première table de moulage ainsi que le plâtre moulé en vue de la seconde opération de mou lage peut être installé.
Les noyaux sont reliés entre eux pneuma- tiquement. Cette liaison pneumatique a pour but d'assurer une distribution égale et simul tanée des effets (le la pression de l'air que 1-'on fait agir au moyen d'un tuyau central 16 qui est disposé longitudinalement au-dessus de 1-'aile verticale de la cornière longitudinale 10a à laquelle le tuyau central est fixé au moyen de colliers 17 placés à intervalles vou lus. Le tuyau central est réuni au moyen d'un robinet à trois voies soit à une source d'air comprimé, soit à une source de dépression (non représentées sur les dessins).
Aux tiges tubulaires 8 des noyaux sont réunis des tuyaiLx flexibles 18 en caoutchouc ou en une matière analogue. Chacun de ces tuyaux flexibles réunit une tige 8 d'un noyau avec une tige 8 d'un noyau voisin.
Pour des rai sons de commodité dans la distribution de la pression pneumatique, les noyaux peuvent être alimentés par groupes, par le tuyau cen tral 16, à l'aide de raccords flexibles 18 < < . Sur la vue en plan représentée par la fi,".<B>11.</B> les flèches que l'on voit sur la droite de la figure indiquent un groupage d'intercommunications comprenant quelques-uns des noyaux A en forme d'hexagone complet et quelques-uns des noyaux Al, A2 en forme d'hexagone partiel.
La table de moulage (voir fig. 13, 14, 15 et 16) pour la première opération de moulage destinée à former les parois des cellules en même temps qu'une face et des parois de bor dure pour un panneau comprend une plaque de fond 19 ayant par elle-même la rigidité voulue ou étant rendue rigide par l'adjonc tion d'un renforcement. La plaque de fond 19 peut aussi être de forme composite et com prendre une paire de plaques réunies entre elles par des âmes 19a., ainsi que le montre la fig. 13.
Aux côtés et aux bouts de cette table sont. fixés par pivots des battants ?0, \?0a. Ces pivots sont disposés pour qu'il soit possible de déplacer les battants vers l'extérieur afin de dégager le panneau lorsque a été atteint l'état voulu dans la formation de ce dernier. La forme des supports des pivots, au voisinage de l'axe de pivotement, fournit des moyens d'arrêt pour limiter le mouvement de pivote ment des battants vers l'intérieur et vers l'ex térieur. Les arrêts pour la position vers l'in térieur sont aménagés de manière à assurer la disposition verticale des battants, dans la po sition de moulage.
Chaque battant comporte une saillie 20b qui fait office de butée en assurant le contact avec les pieds lla des fers en<B>U</B> verticaux des côtés et des bouts, disposés sur le châssis 13 d'assemblage des noyaux (voir, par exemple, la fig. 13).
Le coins d'as- semblable des battants peuvent. être chanfrei- nés et rabattus de manière à assurer un joint étanche au plâtre, et les battants, à leurs coins, sont fixés au moyen d'attaches de serrage en agrafes ?1.
Les faces intérieures des battants sont mu nies de fortes nervures 20e qui sont dispo sées horizontalement et qui sont destinées à mouler des rainures dans les champs exté- rieurs ou bords du panneau. Cette nervure peut avoir un contour tel qu'elle donne au moulage un canal devenant plus profond dans la zone centrale de chacun des champs du panneau.
Cet ensemble de nervures et les ca- nawx moulés qui lui correspondent sont des tinés à former des cavités allongées, continues, qui trouvent leur emploi lorsque les panneatLx moulés sont placés bord contre bord, au cours de l'exécution de certains travaux de cons truction. On peut, en effet, verser du plâtre ou du mortier de ciment dans les cavités qui sont formées par les canaux verticaux placés bord contre bord.
On peut faire en sorte que l'ensemble de nervures recouvrant la face interne des bat tants latéraux du moule de moulage de la première face soit interchangeable. On peut aussi faire en sorte que les battants latéraux eux-mêmes soient interchangeables, pour le moulage de différentes épaisseurs de panneau, ou pour qu il soit. possible de modifier la con figuration des champs d'un panneau. Pour permettre leur interchangeabilité, les supports de pivot peuvent être conçus de telle sorte qu'il soit possible de détacher aisément les articulations ou de retirer aisément le pivot.
On peut aussi construire des tables de mou lage séparées pour les différentes épaisseurs de panneau à mouler ou pour les différentes formes de contour qui sont nécessaires pour les, bords ou champs des panneaux. L'exté rieur des battants ?0 présente un épaulement longitudinal 20d qui fait office d'arrêt quand on abaisse la table de moulage C dans la se conde opération de moulage.
Les battants d'extrémité '?0 présentent des trous 22 qui permettent à l'air de s'échapper clés cellules pendant la seconde opération de moulage. Pendant la première opération de moulage, ces trous sont bouchés au moyen de chevilles amovibles.
La table de moulage D pour la seconde face, employée dans la seconde opération de moulage, est analogue à la première table de moulage C qui vient d'être décrite, à cette différence près que les battants latéraux et les battants d'extrémité 23 (voir fig. 15 et 16), articulés par pivots avec la plaque de fond 19, ont des surfaces intérieures et exté rieures qui sont planes, et sont conçus de façon à se trouver à l'ettérietir des battants 20 de la première table de moulage, dans la seconde opération de moulage. La disposition adoptée est telle que la partie extérieure de chacun des battants 20 glisse verticalement contre la face intérieure des battants 23.
La hauteur verticale des battants 23 dépendra de l'épaisseur du panneau à mouler et elle con viendra aiLx dimensions des battants 20 de la première table de moulage. Le bord supérieur de chacun des battants 23 fait office de butée en arrêtant les épaulements \30d des battants 20 de la première table de moulage. Il déter mine ainsi la position inférieure de la pre mière table de moulage, quand on abaisse cette dernière sur la seconde table de moulage.
La surface de la plaque de l'une ou des deux tables de moulage peut être plane ou présenter des motifs d'ornementation en re lief ou en creux, ou encore présenter un en semble supplémentaire de nervures ou de rai nures afin de former sur l'extérieur de l'une ou des deux faces des éléments de fixation sur lesquels on peut déposer un ciment Portland ou un ciment à prise rapide, ou enfin une composition ayant des caractéristiques plus dures que celles du plâtre ou différentes de celles du plâtre. Il est ainsi possible de ren dre les panneaux propres à être employés pour les murs extérieurs de bâtiments ou pour d'autres usages.
Pendant les opérations de moulage, on peut communiquer des vibrations à haute fré quence, ou d'une autre nature, soit à la pre mière table de moulage, soit aux deux tables de moulage, soit au châssis B supportant les noyaux, et. il est préférable d'employer une vibration rectiligne ou bien une vibration con finée dans un plan parallèle à la face.
Pour mouler un. panneau, on procède au moulage des parois b des cellules (fig. 1) et de la première face a de la manière suivante: Les noyaux A, @1i, '12 ayant été assemblés et fixés dans le châssis B (fi,-. 11, 12, 13), on les déplace pour les amener dans la position verticale correcte au-dessus de la table de moulage C, pour la première opération de moulage. Une fois que les noyaux ont été montés dans le châssis à la hauteur verticale qui convient pour un panneau ayant des di mensions déterminées à l'avance, ils demeu rent fixés.
Mais afin de remédier à toute irré gularité pouvant se produire. dans l'écoule ment ou le déplacement du plâtre et due à des différences dans l'action de moulage des noyaux, il est possible de procéder à un nou veau réglage de certains des noyaux.
On charge de plâtre la table C de moulage d'une face, dont les battants 20 sont en posi tion de service. Ce plâtre est. suffisamment liquide pour qu'il soit capable de monter dans les intervalles ménagés entre les noyaux, lors qu'on plonge ces derniers dans le plâtre. La quantité de plâtre est déterminée à l'avance, de telle manière que le plâtre monte jusqu'au bord des battants.
On admet de l'air comprimé dans tous les noyaux, sous une pression qui est suffisante pour maintenir latéralement les facettes des noyaux contre l'action antagoniste de la pres sion du plâtre et pour contraindre la surface de troncature 2 de chacun des noyaux à de venir légèrement convexe.
On abaisse alors le châssis B qui est guidé dans son mouvement de descente par les pla- dues 12 munies de galets. On immobilise ces plaques, en appuyant sur les leviers coudés 13, jusqu'à ce que la surface de troncature des noyaux touche le niveau du plâtre. En suite, on permet aux noya-Lus: de s'enfoncer dans le plâtre sous l'action de la pesanteur (ou en exerçant une pression), tandis qu'on communique une vibration au moule afin de faciliter l'écoulement et le déplacement du plâtre et afin d'éviter toute inclusion d'air.
Au lieu d'introduire de l'air comprimé dès le début, on peut admettre cet air comprimé lorsque les noyaux sont<B>sur</B> le point d'entrer en contact. avec le plâtre ou après qu'ils sont entrés en contact avec le plâtre. Les noyaux s'enfoncent dans le plâtre sous l'action de la pesanteur jusqu'à ce que les pieds lla des fers eu<B>U</B> verticaux 11 reposent sur les saillies 20b des battants 20 du moule, le mouvement de descente se trouve ainsi arrêté.
Sur la 12, la table de moulage C con vient pour le moulage d'un panneau d'une épaisseur correspondant à la seconde sérié de rainures des noyaux; comptée dans le sens ascendant à partir de la surface de tronca- ture, tandis que sur la fig. 13, la table de moulage C convient pour un panneau d'une épaisseur comprenant toutes les rainures dé sirées sur les noyaux (comme pour un pan neau ayant une épaisseur de 10,16 cm envi ron).
Les saillies 7, en forme de coins, des noyaux, mouleront les ouvertures f (voir fig. 2) dans les parois des cellules, de sorte q Il y aura communication entre une cavité de cellule et la cavité voisine, cette communi cation étant. destinée à empêcher que de l'air soit emprisonné dans la seconde opération de moulage qui sera décrite<B>plus</B> loin.
Pendant que le premier moulage s'effectue, des elie- v illes horizontales sont en position dans les trous pratiqués dans les battants d'extrémité 20 de la table de moulage C, et quand on re tire ces chevilles après que le plâtre a pris, on forme des passages pour l'air, qui assurent la communication avec l'atmosphère. Ces pas sages permettront à l'air de s'échapper de toutes les cavités cellulaires, communiquant entre elles, pendant la seconde opération de moulage.
Il faut attendre un certain temps pour permettre au plâtre de prendre. Le délai de prise étant expiré, on laisse échapper de l'air comprimé, ce qui permet aux surfaces de tron- cature convexes des noyaux de se rétracter onde tendre à se rétracter et de revenir ainsi à leur position normale. Pour assurer l'échappement. de l'air comprimé, on effectue la liaison avec la source d'évacuation et l'on réduit la pres sion de l'air à l'intérieur des cellules, de ma- nière que sa valeur corresponde à une colonne de mercure de 15,24 cm environ.
On réduit donc cette pression dans.des proportions telles que les facettes des noyaux se trouvent tirées vers l'intérieur, prenant ainsi une forme con cave. On fait donc ainsi cesser le contact des facettes avec.le plâtre, ce qui permet de re tirer les noyaiLx en levant le châssis B. Au cours de cet enlèvement des noyaux. les fa cettes de ces derniers sont bien dégagées des nervures qui ont été formées sur les surfaces intérieures des cloisons en plâtre limitant les cavités cellulaires.
Le plâtre moulé se trouve donc mainte nant en position dans la première table de moulage C, et il est prêt pour la seconde opé ration de moulage (voir fig. 15 et 16).
On suppose que les parois à pivot de la se conde table de moulage D aient été relevées et que la plaque de fond ait été chargée d'une quantité de plâtre suffisant. pour former la seconde face e, d'une épaisseur choisie. On renverse l'élément en plâtre qui vient. d'être moulé, en même temps que la première table de moulage C, ce moule demeurant. en position autour de l'élément en plâtre. On amène la table de moulage C en concordance avec la seconde table D, de telle manière que les bat tants 20 puissent glisser, en descendant, à l'in térieur des battants 23.
On enlève les che villes qui bouchaient les trous 22 pratiqués dans les battants d'extrémité de la table C et l'on abaisse cette table (à la machine ou à la main), en même temps que le moulage en plâ tre, jusqu'à ce que les bords des parois des cellules viennent en contact. avec le plâtre chargé sur la table D et pénètrent dans ce plâtre. L'élément provenant du premier mou lage peut alors descendre par gravité<B>(ou sous</B> l'action d'une pression) et aidé par des vibra tions jusque dans une position déterminée à l'avance, position dans laquelle il se trouve arrêté en raison du contact de l'épaulement 20cl avec le bord supérieur des battants 23.
La position dont il vient. d'être question e.t calculée de telle manière que le plâtre de la face monte suffisamment pour envelopper au moins l'une (les nervures c1, formant organe de fixation, des cloisons. des cellules (ainsi que le montrent les deux exemples qui sont représentés sur les fiD. 15 et 16).
Ainsi donc, le plâtre de la seconde face se trouve non seu lement réuni, et adhère avec le plâtre du pre mier élément, mais il se trouve en outre fixé mécaniquement à ce dernier parce qu'il en castre son ensemble de nervures. L'intercom- munication qui existe entre les cellules à. tra vers les ouvertures f (fig. 1 et 2) et, d'un autre côté, les trous 22 des battants (fig. 11) empêchent. que de l'air soit. emprisonné dans les cellules et gêne ainsi l'encastrement du bord des cellules dans le plâtre de la seconde face.
On peut utiliser aussi les ouvertures f et les trous 22 comme moyens pour assurer la circulation d'air de séchage à travers tout l'ensemble pendant ou après le moulage.
Après que le plâtre a pris, on libère les battants des deux tables de moulage en déta chant les agrafes 21 et on les fait pivoter vers l'extérieur. On lève le moule C de la première face et l'on détache le panneau terminé de la surface de la plaque du second moule D.
Dans l'exemple ci-dessus, on a décrit des noyaux en forme d'hexagone complet, utilisés pour les cellules principales, ainsi que l'em ploi de demi-cellules ou de fractions de cel lules pour les parties de bordure ou pour les coins. Il doit être bien entendu qu'on peut, si on le désire, mouler toutes les cellules avec une forme demi-hexagonale (ou avec une forme -correspondant à une autre fraction de l'hexagone).
On emploiera à cet effet des noyaux de forme voulue, chaque demi-noyau ayant sa facette diagonale (ou radiale) espa cée des noyaux complémentaires, de telle ma nière que le panneau soit muni de parois de cellules en ligne droite disposées soit clans le eus de la longueur, soit. dans le sens trans versal du panneau, ou bien de parois de cel lules disposées suivant un groupage déterminé à l'avance.
Le plâtre employé pour l'une ou l'autre des opérations de moulage ou pour les deux opérations de moulage peut être utilisé soit à l'état pur, soit renforcé, soit nuélanlgé avec des fibres végétales ou minérales ayant une longueur telle qu'elles ne gênent pas l'écoule ment du plâtre. Si on le désire, on peut em ployer du plâtre mousse pour les parois des cellules et l'une ou l'autre des faces ou bien pour les deux faces. Pour certains usages, il peut être opportun de remplir les cellules, une fois formées, avec du plâtre mousse au lieu de les laisser creuses.
Si l'on désire exécuter la seconde face en béton, on peut plonger les bords des cellules, après la première opération de moulage, dans un mastic, un bitume ou une autre composi tion de revêtement convenable, qui enduit les rainures de fixation. On moule alors, sur les bords des cellules ainsi enduits, une face en béton ou en un autre produit de moulage. Le panneau présente alors une surface qui con vient pour être placée à l'extérieur ou pour des usages spéciaux. L'humidité provenant de cette surface ne pourra pas suinter à travers la face intérieure.
On peut encore employer pour le moulage de la seconde face un plâtre ou un ciment combiné avec une émulsion de bitume ou avec une autre composition imperméable. Dans ces conditions, c'est la face, dans son ensemble, qui est imperméable à<B>l'eau.</B> En outre, on peut prévoir pour les faces des renforcements constitués par des fils métalliques formant un réseau noyé dans la face traitée. On place ce réseau dans le plâtre de la première face dans la position requise, et dans le cas de la se conde face, les fils métalliques peuvent être étendus au-dessous et en travers des bords des cellules et poussés dans le plâtre pendant la seconde opération de moulage.
D'une manière analogue, on peut introduire dans les faces, pour faire ofliec de renforcement, un tissu végétal à mailles ou des fibres végétales à mailles. ' L'élément qui a été moulé dans la première table de moulage C et qui comprend l'une des faces du panneau des cellules ouvertes à l'une de leurs extrémités et des parois de bordure peut être utilisé tel quel pour le garnissage des murs intérieurs des bâtiments. On peut aussi employer une paire d'éléments de ce genre en les plaçant de manière que les cel- Jules ouvertes soient tournées l'une vers l'au tre. L'ensemble ainsi formé peut être utilisé comme support destiné à recevoir du ciment ou un autre remplissage.