Appareil justificateur d'une machine à composer. La présente invention a pour objet un appareil justificateur d'une machine à com poser, particulièrement photographique.
Il est clair que les caractères de chaque s alphabet étant d'une largeur différente n6ces- sitent des espacements différents sur le film. On peut considérer que l'espace nécessaire à un caractère donné est représenté par le pro duit de deux facteurs, l'un étant l'espace né D cessité par le caractère, exprimé en unité,
et le second un coefficient correspondant au corps du caractère par lequel on multiplie la largeur relative de chaque caractère de l'al phabet pour obtenir le chiffre qui correspond à la largeur en unités -de longueur du carac tère dans le corps désiré.
L'appareil selon l'invention est destiné à permettre de mélanger dans une même ligne des caractères de corps différents sans i affecter la justification.
L'appareil, justificateur d'une machine à composer des lignes comportant des corps de caractères différents selon l'invention, est ca ractérisé en ce qu'il comprend un organe mul tiplicateur agencé pour recevoir, d'une part, un coefficient correspondant aux largeurs des lettres les unes par rapport aux auutres et, d'autre part, un coefficient proportionnel au corps désiré, et pour donner le produit.
de ces deux coeffieients qui exprime la largeur indi viduelle de chaque caractère en unités liné aires, un organe accuumilateur agencé pour ad ditionner ees unités linéaires pour tous les caractères de la ligne afin de déterminer le déficit de ligne (c'est-à-dire le nombre d'unité dont 1l faut. allonger la ligne pour porter sa longueur à la, justification désirée), et un dispositif agencé pour diviser le déficit de ligne par le nombre d'espaces justifiables, le quotient étant ajouté auxdits espaces justi fiables au cours de la.
transcription de la ligne pour augmenter la longueur de celle-ci de façon correspondante.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemples, des schémas de circuits électriques d'une forme d'exécution de l'appareil selon l'invention et des diagrammes explicatifs.
La fig.1 représente la disposition d'en semble d'une machine à composer photogra phique munie de la forme d'exécution de l'ap pareil selon l'invention.
La fig.2 est. Lin diagramme représentant certaines relations mathématiques.
La fi-,. 3 est un diagramme montrant une application du diagramme de la fig. 2.
La fig. 4 représente le schéma électrique d'un ensemble multiplicateur-aecumulateur. Les fig. 5 et 6 sont des schémas électriques d'une variante de l'ensemble multiplicateur de la fig. 4: La forme d'exécution de l'appareil est dé crite montée sur une machine à composer photographique munie d'un clavier 2 simi laire à celui d'une machine à écrire et présen tant un jeu de barres de permutation 4 du t_ pe communément. utilisé en télégraphie.
Les barres de permutation sont, couplées avec les touches du clavier de façon à fermer des cii= cuits électriques conduisant à un multipli cateur 6 et à des enregistreurs 8 et 10, uti lisés alternativement. Les enregistreurs com prennent des rangées de broches, à raison de huit pour chaque caractère, ces broches pou vant être enfoncées sélectivement par des marteaux suivant la largeur attribuée à chaque caractère, et. des moyens agencés pour lire quelles sont les broches enfoncées pour la transcription. Les circuits comprennent huit conducteurs auxquels une tension d'alimenta tion est appliquée suivant un code correspon dant aux broches enfoncées.
Un jeu de quatre conducteurs 12 reliés au multipli cateur 6, est. relié aux barres de permutation et reçoit des impulsions du courant suivant les valeurs de largeur relative du caractère représenté en notation binaire. On a désigné la largeur relative d'un caractère par une va leur maximum relative 15 et une valeur mini mum 0. Il y a envoi d'un 1 en notation bi naire lorsqu'un des fils 12 est excité et de 0 lorsqu'il n'est. pas excité.
On enregistre en premier lieu une ligne entière dans l'enregistreur 8 puis la ligne sui vante dans l'enregistreur 10 pendant. que l'en registreur 8 est relié à un organe de lecture 11, par le moyen duquel la ligne enregistrée est photographiée sous forme de caractères justifiés. Ainsi, pendant qu'une ligne est en cours d'enregistrement, les conducteurs 12 et un des enregistreurs 8 ou 10 reçoivent des groupes d'impulsions successivement des barres de permutation, chaque groupe d'im pulsions représentant en notation binaire la largeur relative du caractère sélecté. En outre,
l'enregistreur est connecté par quatre condu e teurs additionnels 16, par le moyen desquels on détermine les largeurs des caractères. Une information codée représentant un change ment de grosseur exprimée en point peut. être enregistrée en cours de ligne pour être plus tard utilisée pour changer le corps des caractères au cours d'une ligne.
Le clavier 2, à travers la barre d'espace ment, est relié à un compteur de mots 18, au moyen duquel un justificateur 20 reçoit le nombre d'espaces de la ligne. De façon ana logue, un compteur de caractères 22 trans met ait justificateur le nombre des caractères d'une ligne pour justifier la ligne par inser tion d'espaces entre chaque caractère.
Pour que les lignes puissent être justifiées. il est nécessaire que l'enregistreur reçoive pen dant la composition les informations corres pondant à. l'accumulation de largeurs des ca ractères et. des espaces. De l'accumulation (le largeurs, on peut déduire le déficit de ligne, c'est-à-dire l'espace additionnel qu'il est né cessaire. de placer entre les mots ou caractères, pour justifier les lignes. Cette information est, reçue dans un accumulateur 21. L'accumu- lateur 21 est un compteur binaire comprenant. huit. étages, chaque étage pouvant prendre deux positions.
Lorsque la touche correspon dant à un caractère donné est abaissée, un jeu d'impulsions arrive au multiplicateur par le jeu de conducteurs 12. Des tensions sont également envoyées au multiplicateur par un jeu de conducteurs 26 au moyen d'un sélec teur 28 de corps, par le moyen duquel l'opé rateur peut sélectes un coefficient pour le corps d'un caractère allant de 1 à 15. Un jeu de huit conducteurs E1,<I>E2, El, E8, E16,</I> E32, E61 et E128, relie le multiplicateur 6, respectivement, à chacun des huit étages de l'accumulateur 21.
Ainsi, par le moyen des conducteurs El à E128, l'accumulateur 21 reçoit des groupes successifs de tensions ou d'impulsions. et accu mule le total des largeurs des caractères com posant la ligne en tenant compte des change- ments de corps qui peuvent avoir été intro duits par l'opérateur à, n Importe quel en droit de la ligne.
La transcription de la ligne se fait carac tère par caractère, chaque caractère étant par exemple projeté sur une surface sensible au moyen d'un disque porte-matrices. -Un chariot 30 portant le film se déplace suivant la lar geur du caractère. Aux endroits où les incré ments de justification doivent être insérés, un déplacement. additionnel du chariot porte- film 30 est effectué par le justificateur.
La photographie du caractère (fig.1) est pro duite par une unité photographique 32 fonc tionnant en relation avec le disque porte-ma- trices sous le contrôle d'un décodeur 34. Le décodeur reç=oit des impulsions de code de l'unité de lecture de. l'organe de lecture 14, le quel palpe pour chaque caractère les broches qui ont. été enfoncées au cours de la frappe.
L'organe de lecture 14 est aussi reliée à un multiplicateur 36, analogue a.ii multiplicateur 6, donnant ainsi sous forme binaire la largeur relative de chaque caractère. Un conducteur 38 alimente un sélecteur de corps 40 com mandé au moyen d'un conducteur 16 par des signaux emmagasinés dans l'enregistreur. Le multiplicateur 36 est d'un type donnant des résultats sous forme binaire sur un jeu de conducteurs 42, ces conducteurs sont. divisés en deux groupes, un groupe 44 se dirigeant vers un échappement variable 46 et un groupe 48 se dirigeant vers un autre échappement. va riable 50.
Les échappements variables per mettent d'obtenir des déplacements du cha riot porte-film correspondant aux valeurs envoyées sous forme binaire par les fils 44 et 48.
L'échappement variable 46 et l'échappe ment variable 50 sont reliés par un train d'en rrenages de rapport de 1l16 d'un train d'en grenages 52 à un système additionneur 54 lequel est un différentiel qui additionne les deux mouvements. Le chariot porte-film 30 se déplace ainsi d'une distance correspondant à la somme des deux déplacements susmention nés. Un embrayage 56 permet de dégager le différentiel 54 du chariot porte-film 30 pour faciliter le retour du chariot lorsque la ligne a été complètement photographiée oui pour permettre l'emploi d'un dispositif de fabu lation.
Le justificateur 20, au moyen d'un jeu de conducteurs 58, envoie des impulsions aux échappements variables 46 et 50 chaque fois qu'un incrément de justification doit être ajouté, en général pour un intervalle entre mots, lorsque le signal correspondant est lu dans l'enregistreur par l'organe de lec ture 14. Dans la forme d'exécution de la fig.1, on a supposé que le chariot peut être déplacé d'un nombre d'unités quelconque compris entre 1 et 225, ce dernier chiffre représen tant le produit de 15X15. Il est difficile de construire un échappement variable ayant. 225 positions différentes.
Par le moyen décrit ici, le résultat est atteint cependant par l'emploi de deux échappements variables, chacun d'eux étant susceptible d'assumer 15 positions seulement, ce qui simplifie la construction. Ayant ainsi décrit l'arrangement général des organes d'une machine à. composer photo graphique incorporant ladite forme d'exécu tion de l'appareil, on décrira. des variantes du multiplicateur et de l'accumiilateiir.
Les fig. 3 et 4 représentent sous forme schématique une première variante d'un mul tiplicateur ayant 16 relais, Rl à R16. Le fonc tionnement en sera mieux compris en se repor tant à la. fi-. 2. Les rectangles 12 et 26 repré sentent respectivement les largeurs relatives et les coefficients de multiplicateur. Les lignes horizontales sont reliées aux conduc teurs 26 alors que les lignes diagonales sont reliées aux conducteurs 12.
Si on suppose qu'un caractère donné a une largeur de 5 uni tés et un corps .de caractère de coefficient 11, les cercles apparaissant à l'intersection des lignes pointillées qui son excitées sont repré sentés en noir. Le produit destiné à appa raître sur les fils de sortie El à E128 se trouvent par l'addition binaire des colonnes. Ainsi, en partant de la. droite, une tension ap paraît sur chacun des fils El, E2 et E4. Le conducteur E8 reste non excité et envoie une retenue sur le conducteur E16. Le fil E32 reçoit également une tension. On voit que le chiffre indiqué par les tensions sur les con ducteurs E1 à E128 est 55 , c'est-à-dire 32+4+16+2+1.
Se référant. à la. fig. 3, les relais Rl à R16 donnant. les produits partiels, ont été excités par les barres de permutation 4 et le sélecteur de coefficient 28 correspondant aux cercles noirs de la. fig. 2. Ainsi, dans l'exemple décrit, les relais R2, R4, R6, R8, R14 et R16 sont actionnés. On peut voir sur la fig. 4 que chaque co lonne de contacts de relais porte une indica tion correspondant ait relais sur lequel ces contacts se trouvent.
Ainsi, les deux colonnes de contacts marquées r12 appartiennent ait relais R12. Tous les contacts de relais sont représentés sur la lie. 4 dans la. position où ils se trouvent lorsque les relais sont. ait repos.
On peut voir sur l'a fie. 4 que le circuit de l'étage 2 du multiplicateur comprend deux sections, une qui envoie une tension sur le fil E2 lorsqu'un seul des relais R3 ou R8 est actionné, et une seconde section envoyant une tension de retenue sur l'étage suivant (4) lorsque les relais R3 et R8 sont tous deux actionnés simultanément.
Ai lieu d'une seule borne d'entrée, le cir cuit de l'étage suivant (relais R2, R7 et R12) a deux entrées. Une des bornes d'entrée reçoit la, tension lorsqu'il n'y a pas de retenue provenant de l'étage précédent (2) - c'est- à-dire lorsque R3 et R8 sont, tous deux au repos ou bien qu'un seul d'entre eux est. actionné - la deuxième borne d'entrée reçoit une tension lorsque R3 et. R8 sont actionnés simultanément. On peut vérifier sur la figure que la tension ne peut pas être appli quée simultanément aux deux bornes d'en trée, en d'autres termes les deux circuits transmettant la tension à l'étage suivant sont disjonctifs.
Les circuits de l'étage (4) sont du même type, sensibles au nombre de relais actionnés et non ait rang de ceux-ci. Si la. ten sion est appliquée au niveau pas de retenue - sur la droite en regardant. la fie. 4 - une tension est appliquée à la borne de sortie E4 lorsqu'un ou trois clés relais R2, R7 et R8 sont. actionnés, et un potentiel est transmis au niveau zéro de l'étage suivant (8) lorsqu'au cun ou seulement un des relais R2, R7 et R12 est actionné.
Lorsque l'autre borne d'entrée avec une valeur de (4) est mise sous tension, on peut voir qu'un potentiel est appliqué au fil de sortie E4, lorsque les trois relais sont au repos ou deux seulement sont actionnés. En même temps, un potentiel est envoyé à l'étage sui vant sur le niveau zéro lorsqu'aucun des trois relais n'est actionné, et sur le second niveau (8) lorsqu'un ou deux des trois relais sont actionnés et ainsi de suite.
Le circuit a été divisé en deux groupes en vue de réduire le nombre des redresseurs fonc tionnant. en série. Les redresseurs sont desti nés à. empêcher le potentiel de remonter des étages supérieurs vers les étages inférieurs et permettent d'économiser des contacts. On peut vérifier sur la figure que le second groupe de contacts fonctionne sur le même principe et que le circuit. ne présente en aucun cas plus de deux redresseurs en série, si bien que la chute de tension dans ceux-ci ne pré sente pas d'inconvénient.
Le multiplicateur (fie. 3 et 4) donne di rectement sur les fils de sortie El à. E128, le produit désiré sous forme binaire. On remar quera qu'il n'y a, en aucun cas, plus de deux redresseurs en série, de telle sorte que la chute du potentiel dans ces redresseurs n'est pas gênante et ne trouble pas le fonctionne ment du multiplicateur. Chacun des fils du multiplicateur E1, E2<B>...</B> E128 est relié à un relais que l'on désignera par la même réfé rence.
Considérons en premier lieu le fonctionne ment du premier étage qui comprend le relais d'entrée E1, un sélecteur binaire à deux posi tions stables SIVl qui indique et conserve le nombre enregistré par l'étage d'une opération à l'autre. A la réception du premier signal, le commutateur binaire SZV1. doit, passer de la position 0 à la position 1 .
La construc- toin du commutateur SZy'l. est du type com munément utilisé en téléphonie et. connu sous le nom de sélecteur pas-à-pas à fonctionne ment par ressort. Sa construction est. telle qu'il change de position non pas lorsque la tension est appliquée, mais lorsque celle-ci est coupée. Ainsi, le commutateur SZVl reste à sa position 0 jusqu'à. ce que le potentiel d'en trée appliqué à E1 soit supprimé et passe alors en position 1 indiquant l'enre\-istre- ment d'une unité dans le compteur.
A la seconde impulsion, la. capacité du premier étage est dépassée et 811% 1 doit revenir à sa position 0 en envoyant un signal de retenue, valant 2, à l'étage suivant. Les étages suivants fonctionnent tous de la, même façon, mais peuvent recevoir en outre de l'étage précédent un potentiel de retenue. On décrira le fonc- 1.ionnement des étages suivants en se reportant à l'étage (8) représenté en traits forts.
Le fonctionnement est commandé par trois facteurs: (1) la présence ou non d'un potentiel sur le relais d'entrée E16 qui est. décelée par la position des contacts de ce relais, b) la présence ou non d'une retenue prove nant. de l'étage précédent. indiquée par la pré sence d'une tension sur le fil B, indiquant une retenue, ou sur le fil A, n'indiquant pas de retenue, c) la position de l'étage en question sur 0 ou sur 1 indiquée par la. position où se trouvent les contacts du commutateur binaire. Ces contacts ont été représentés sous la forme de jT comme connu dans les circuits de com mutation.
Sur la base de ces trois conditions, le fonc tionnement d'un étage est le suivant Premier <I>cois:</I> Le commutateur binaire est sur sa position 0 /1. Aucun potentiel de retenue de l'étage précédent, c'est-à--dire que la tension est reçue sur le fil A. Deux cas sont à considérer: Pas de spinal d'entrée, le com mutateur bianire SWS n'est pas actionné et la batterie est transférée à A' (pas de retenue) par des contacts et fils<I>C, P, L, K,</I> Q. S'il y a un signal d'entrée, le commutateur binaire est actionné par des contacts et fils A,<I>E, I, D,</I> V et une tension est appliquée au fil A' (pas de retenue) par A, E, K, Q.
2. Retenue provenant. de l'étage précédent, c'est-à-cl,ire que la. tension est. reçue sur B. Deux cas sont à considérer: Pas de signal d'entrée, le commutateur binaire SW8 est actionné pour aller sur sa position 1 par B, <I>II, D,</I> V et une tension est transférée à A' (pas de retenue) par,C, <I>P, L,</I> IK, <I>Q.</I> S'il y a un signal d'entrée, le commutateur binaire SW8 n'est pas actionné et une tension est transférée à B' (retenue) par B, G, 0, S.
Deuxième cas: Le commutateur binaire est initialement sur sa position 1 /1. Pas de retenue de l'étage précédent, c'est-à-dire que la tension est reçue sur A. Deux cas sont à considérer: S'il n'y a pas de signal d'entrée, le commutateur binaire n'est pas actionné et une tension est. transférée à A' (pas de retenue) par A, E, J, P. S'il y a un signal d'entrée,. le commutateur SW8 est actionné pour passer sur sa position 0 par<I>A, E, I,</I> D, V et une tension est transférée à B' (retenue) par<I>C,</I> F, M, <I>N, R.</I>
2. Retenue provenant de l'étage précédent, c'est-à-dire qu'une tension est reçue sur B. Deux cas sont à considérer: S'il n'y a pas de signal d'entrée, le commutateur binaire SW8 est actionné pour passer sur sa, position 0 par<I>B, II, D, V et</I> une tension est transférée à <I>B'</I> (retenue) par B,<I>G, N, R.</I> S'il y a un signal d'entrée, le commutateur binaire n'est pas actionné et une tension est transférée à B' par <I>C, P, M,</I> IY, <I>R.</I>
On peut voir qu'il. n'y a pas addition des temps de fonctionnement dans l'accumulateur, quel que soit le nombre des entrées simulta nées dans le compteur au moment où un nou veau chiffre est reçu.
Une autre variante du multiplicateur uti lisant huit relais au lieu de seize est repré sentée sur les fig. 5 et 6. Les barres de per mutation 4 (fig. 5) sont reliées à quatre relais A1, A2, A4 et A8 et le sélecteur de coeffi cient 28 est relié à quatre relais<I>B1, B2, B4 et</I> B8. Les contacts de ces relais sont représentés sur la fig. 6.
Les contacts de la fig. 6 sont dé signés par les chiffres arabes correspondant aux chiffres des relais associés, et les lettres minuscules correspondent aux lettres dé signant les relais associés. Ainsi, les contacts désignés par cal se rapportent au relais Al, par exemple.
On peut vérifier sur cette variante, comme dans le cas précédent, que si la lar geur relative d'un caractère est 5 et le corps 11 , les relais Al, A4, Bl, B2 et B8 sont excités. On peut vérifier immédiatement sur la figure que les conducteurs El à E128 sont excités, comme dans la fig. 4.