Appareil pour le contrôle de nombres La présente invention a pour objet un appareil électrique pour le contrôle de nombres permettant de déterminer si un nombre quelconque<B>à</B> n chiffres, n ayant une valeur prédéterminée fixe, fait ou non partie de la catégorie des nombres<B>à</B> n chiffres qui satisfait<B>à</B> une règle définie plus loin, et servant notamment<B>à</B> déterminer si une entrée effectuée sur un clavier satisfait<B>à</B> ladite règle.
Dans certaines machines<B>à</B> calculer actionnées par clavier et en particulier dans celles qui sont utilisées dans les services de comptabilité, des nom bres descriptifs aussi bien que des nombres quanti tatifs sont manuellement introduits par composition <B>à</B> l'aide des touches d'un clavier. Les nombres des criptifs peuvent servir, par exemple, de numéros de compte identifiant un compte commercial auquel se rapporte une information composée de nombres quantitatifs préalablement ou postérieurement enre gistrés, ou autres données non quantitatives<B>;</B> on peut donc les désigner sous le nom de nombres d'infor mation.
Les erreurs dans l'introduction par clavier de nombres d'information ne sont en général pas décelables par les appareils utilisés dans la vérifi cation des entrées ou des enregistrements de valeur numérique, mais il est évident que des dispositifs capables de vérifier l'exactitude des entrées de nom bres d'information pourraient dans de nombreux cas présenter un très grand intérêt. Par exemple, dans la comptabilité de magasin, la vérification de l'exac titude de l'entrée d'un nombre de compte dans la facturation automatique faciliterait matériellement l'élimination de la facturation incorrecte d'un article <B>à</B> un client<B>.</B>
L'invention a pour objet un appareil électrique pour le contrôle de nombres, permettant de déter miner si un nombre de n chiffres particulier appar- tient ou non<B>à</B> la catégorie de l'ensemble des nom bres de n chiffres qui satisfont<B>à</B> la règle.
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dans laquelle n est égal au nombre des chiffres du nombre, Di est la valeur du iè-e chiffre, Wi est un facteur de pondération appliqué au ième chiffre, deux facteurs quelconques étant différents et aucun fac teur n'étant nul,<B>p</B> est un nombre premier prescrit supérieur<B>à</B> n'importe quelle valeur Di et Wi,
et q est un entier inférieur<B>à p,</B> caractérisé par des organes capables de produire un groupe sélectionné quel conque d'impulsions électriques pris parmi plusieurs groupes d'impulsions électriques représentant<B>diffé-</B> rentes catégories de l'ensemble des nombres<B>à</B> chiffres et des organes agencés pour enregistrer le nombre des impulsions du groupe sélectionné et donner une indication chaque fois que le groupe d'impulsions représente un nombre<B>à</B> n chiffres satisfaisant<B>à</B> ladite règle.
Le dessin annexé représente<B>à</B> titre d'exemple une forme d'exécution<B>de</B> l'appareil faisant l'objet de l'invention.
La fig. <B>1</B> est un schéma d'ensemble illustrant les dispositions principales de l'appareil.
La fig. 2 est une représentation partiellement schématique d'un élément ou noyau magnétique bistable et de ses circuits associés, constituant<B>l'élé-</B> ment de base de l'appareil.
La fig. <B>3</B> est un schéma montrant la manière dont des éléments tels que celui de la fig. 2 peuvent être combinés pour le transfert séquentiel d'une fonc tion de contrôle ou d'une fonction emmagasinée, ou de rindication en provenance d'un élément et destinée<B>à</B> un autre élément.
La fig. 4 est un schéma représentant une com binaison d7éléments tels que ceux des fig. 2 et<B>3,</B> disposés en cascade de manière<B>à</B> former un enregis treur de transfert<B>à</B> recirculation.
Les fig. <I>5a et</I><B>5b</B> ensemble représentent en détail l'agencement des circuits de l'appareil de la fig. <B>1.</B> Bien que des comptes ou des nombres d'infor mation ayant une quantité désirée ou requise quel conque de chiffres puissent être traités, ils sont, dans le mode de réalisation non limitatif décrit ici, limités <B>à</B> dix chiffres, en vue de simplifier la description.
Les erreurs dans l'introduction de nombres<B>à</B> plusieurs chiffres sur un clavier peuvent arbitraire ment être classées en trois groupes.<B>Il</B> apparaît que, <B>10)</B> des erreurs portant sur un seul chiffre, c'est-à-dire celles qui impliquent l'introduction d'un chiffre incor rect seulement, peuvent prédominer avec, 20) l'échan ge de deux chiffres, et<B>30)</B> des erreurs d'ordre supé rieur (par exemple deux erreurs portant sur un seul chiffre dans le même nombre), ces trois types d'er reurs se succédant par ordre d'importance dans l'ordre indiqué.
Ces trois groupes seront maintenant considérés séparément en ce qui concerne les éléments de la formule<B>(A)</B> dans laquelle on choisit<B>q<I>=</I> 0.</B>
<B>Il</B> est souhaitable qu'un dispositif de détection d'erreurs du type indiqué ci-dessus détecte toutes les erreurs<B>à</B> un seul chiffre dans l'introduction d'un nom bre. Pour faciliter le choix d'une valeur du module<B>p</B> et des valeurs W, et W,, qui satisfont l'expression<B>(A)</B> et qui est telle que l'on peut exécuter la détection men tionnée ci-dessus des erreurs<B>à</B> un seul chiffre<B>'</B> on suppose arbitrairement qu'il existe une seule erreur <B>à</B> la pme position, c'est-à-dire qu'on suppose que <I>Dr'</I> est introduit<B>à</B> la place du chiffre correct Di. Ueffet de l'entrée erronée est de changer la soin- mation, -,
de l'expression<B>(A)</B> d'une quantité égale<B>à</B> Wj (Di" <B>-</B> DI). Il est évident que si Pentrée erronée échappe<B>à</B> la détection, le produit ou la quan tité indiqués ci-dessus doivent également satisfaire<B>à</B> l'expression<B>(A)</B> c'est-à-dire que Wj.(Dr-DI# doit également être congru<B>à 0</B> module<B>p.</B> Par conséquent, si<B>p</B> est choisi seulement parmi les nombres premiers, soit Wj, soit (Di" <B>-</B> Dj) doit être divisible par<B>p</B> ou égal<B>à p</B> pour permettre<B>à</B> l'entrée erronée de satis faire<B>à</B> l'expression<B>(A)
.</B> Pour éliminer cette possi bilité,<B>p</B> doit être choisi seulement parmi les nombres premiers supérieurs<B>à</B> (Dj" <B>-</B> DI) et supérieurs<B>à</B> une valeur de pondération assignée quelconque W, d'où il résulte que le produit ne peut pas être divisible par<B>p</B> sans aucun reste. Du fait que dans le système décimal la valeur maximum que peut prendre (Dj" - DI) est<B>(9 - 0),</B> tout nombre premier supérieur<B>à 9</B> satisfera<B>à</B> la première exigence.
La Plus grande valeur que peut prendre W dépend de la quantité numérique des chiffres du nombre d'information du fait que les nombres de pondéra tion doivent être différents les uns des autres. Comme en général<B>à</B> peu près l1p de tous les nombres d'in formation possible satisfont aux exigences imposées par l'expression<B>(A),</B> le nombre n des chiffres sélec tionnés pour chaque nombre d'information doit être suffisamment grand pour fournir une quantité suf fisante de nombres d'information acceptables. Dans le mode de réalisation décrit ici, n est pris égal<B>à</B> <B>10</B> du fait que 101111p paraît fournir une grande quantité de nombres acceptables, même lorsque le module<B>p</B> a une valeur très grande.
Le nombre n étant pris égal<B>à 10,</B> une série de<B>10</B> nombres de pondération W, chacun supérieur<B>à 0</B> et de préfé rence tous différents pour une raison qui apparait plus loin, doit être sélectionnée et<B>p</B> doit être alors sélectionné conformément<B>à</B> la condition indiquée précédemment que<B>p</B> doit être supérieur<B>à</B> W. Dans l'exemple considéré, aux<B>10</B> positions numériques distinctes d'un nombre d'information on peut affecter des pondérations respectives (valeur de pondération ou nombre) allant de<B>1 à 10</B> dans un ordre désiré quelconque, chaque pondération étant affectée<B>à</B> une seule position numérique de nombre d'information ou colonne du clavier.
En outre, du fait que dans le système considéré<B>à</B> titre d'exemple n<B><I>=</I> 10</B> et W est égal ou inférieur<B>à 10,</B> et du fait que la valeur maximum que (Di" -Dj) peut alors prendre est<B>9,</B> <B>p</B> peut être un nombre premier quelconque supérieur <B>à 10.</B> Comme les nombres d'information acceptables sont limités conformément<B>à</B> la relation approxima tive nnlp <B>déjà</B> mentionnée, un raisonnement correct indique une sélection de<B>p</B> limitée au plus petit nom bre premier supérieur<B>à 10,</B> si bien qu'une quantité maximum de nombres d'information acceptables est ainsi fournie.
Par conséquent, on essaie pour<B>p,</B> dans le dispositif donné<B>à</B> titre d'exemple, de prendre la valeur<B>11</B> qui est le nombre premier le plus petit qui soit supérieur<B>à 10.</B>
Jusqu'à présent on a trouvé un système de nom bres tel qu'avec des moyens de détection appropriés toute erreur d'enregistrement concernant un chiffre unique puisse être détectée, par conséquent on s'est arrangé pour détecter le premier groupe d'erreurs possibles dans l'introduction du nombre d'informa tion mentionné ci-dessus.
Le second type d'erreur possible,<B>à</B> savoir l'échan <U>ge</U> ou la transposition de deux chiffres, sera main tenant pris en considération. Si l'on échange deux chiffres, par exemple le !è1ne avec le j#-e# l'erreur introduite dans la sommation définie dans l'expres sion<B>(A)</B> est égale<B>à :</B> W! Di <B>+</B> Wj Di <B>-</B> W! Di <B>-</B> Wi Di (B) De nouveau, pour rester non détecté ce terme doit être congru<B>à 0</B> mod <B>p.</B> Le terme (B) peut encore s'écrire<B>:
</B> Wi (Di <B>-</B> DI) <B>+</B> Wi (Di <B>-</B> Dj) ou W! (Di <B>-</B> Di) <B>-</B> Wi (Di <B>-</B> Di) d'où en mettant en facteur (Wi <B>-</B> Wj (Di <B>-</B> Di) <B>(C)</B> Du fait que pour une raison préalablement expri mée,<B>p</B> est un nombre premier, l'un ou l'autre des facteurs de<B>(C)
</B> doit être divisible par<B>p</B> pour que des erreurs restent non détectées par l'appareil. C'est-à- dire que, soit la différence des chiffres transposés, soit la différence des pondérations affectées aux posi tions des chiffres transposés doit être égale<B>à<I>p.</I></B> Ici encore, si<B>p</B> est choisi supérieur au chiffre<B>D</B> de plus grande valeur et également<B>à</B> la pondération W de plus grande valeur, la différence entre deux pon dérations quelconques W ou entre deux chiffres quel conques<B>D,</B> est inférieure<B>à<I>p</I></B> et par conséquent le pro duit exprimé ne sera pas divisible par<B>p</B> sauf dans le cas où (Wi <B>-</B> Wj)
ou (Dj <B>-</B> Di) serait égal<B>à 0.</B> Ainsi, par sélection de valeurs de pondération W toutes différentes les unes des autres, il est impossible que Wi <B>-</B> Wj soit égal<B>à 0,</B> et du fait que les chiffres sont différents les uns des autres Dj -Di ne peut être nul. Par conséquent, la préférence mentionnée ci- dessus pour le fait d'avoir tous les nombres W de pondération différents les uns des autres est vérifiée et la seule exception possible<B>à</B> la détection complète d'erreur de transposition ou d'échange est éliminée.
<B>Il</B> est maintenant évident qu'en affectant aux posi tions numériques des valeurs de pondération indivi duelles différentes les unes des autres et non nulles et en choisissant parmi les nombres premiers supé rieurs<B>à</B> l'un quelconque des chiffres et<B>à</B> l'une quel conque des valeurs de pondération en question, toutes les erreurs portant sur un chiffre unique et toutes les erreurs d'échange de chiffre (transposition) peuvent être détectées par des moyens capables<B>de</B> détecter la non-conformité avec l'expression<B>(A).</B> Par conséquent, l'essai préalable de sélection de<B>11</B> comme valeur de<B>p</B> reste acceptable dans le système donné<B>à</B> titre d'exemple qui utilise<B>10</B> colonnes<B>d'élé-</B> ments de clavier.
Du point de vue pratique, des numéros de compte ou d'information acceptables peuvent être formés<B>à</B> partir de chacun des nombres de compte consécutifs en série existant, en ajoutant<B>à</B> chacun de ces nom bres une ou plusieurs positions numériques qui con tiennent un entier, la valeur de l'entier étant calculée de manière que les exigences<B>de</B> l'expression<B>(A)</B> soient satisfaites par le nombre de compte ainsi modifié.
<B>A</B> titre de variante, des nombres de compte ou d'information acceptables peuvent être formés<B>à</B> partir de numéros de compte consécutifs en série existants, en ajoutant un entier désigné ici sous le nom d'entier de vérification, lequel est sélectionné pour avoir une valeur telle que les exigences de l'expression<B>(A)</B> soient satisfaites. Cette variante peut toutefois néces siter l'addition d'un entier de vérification supérieur <B>à 9</B> et, du fait que sur les claviers standard existent seulement les chiffres<B>0 à 9,</B> tous les numéros de compte consécutifs de la série qui exigeraient l'addition d'un entier de vérification supérieur<B>à 9</B> peuvent être écartés.
Ceci élimine environ 1/11ème des séries existantes des numéros de compte qui autrement pourraient être utilisées avec un clavier standard.
Le troisième type d'erreur d'introduction d'un nombre d'information, mentionné ci-dessus, comporte toutes les erreurs d'ordre supérieur telles que celles dans lesquelles deux ou plusieurs erreurs portant sur des chiffres individuels sont commises. Ces erreurs provoquent l'arrivée du système de vérification<B>à</B> une sommation définie par:
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expression dans laquelle e est un entier quelconque <B>0, 1,</B> 2,<B>...</B><I>n.</I> Si l'erreur est aléatoire, comme il est probable que des erreurs complexes le soient, e pren dra alors probablement également l'une quelconque de ses valeurs possibles<B>(11</B> valeurs dans l'exemple considéré).
On admettra les hypothèses suivant les quelles dix quelconques de ces onze valeurs provo queraient la détection de l'erreur et seulement la llème valeur restante provoquerait une acceptation fausse ou incorrecte du nombre. Par conséquent, on peut s'attendre<B>à</B> ce que 10/11ème <B>ou 91 0/0</B> de l'ensem ble des erreurs d'ordre supérieur soient détectées.
Ainsi, un appareil capable d'exécuter les opéra tions indiquées par l'expression<B>(A)</B> et susceptible de déterminer la présence ou l'absence d'un reste<B>à</B> la division de la sommation par module<B>p,</B> sera capa ble de détecter toutes les erreurs d'introduction por tant sur un chiffre unique, toutes les erreurs de transposition de chiffre, et environ 91 % de toutes les autres erreurs d'entrée de nombres.
Un appareil destiné<B>à</B> exécuter les opérations prescrites par la règle donnée<B>à</B> titre d'exemple ci-dessus dans la sommation définie par l'expression <B>(A)</B> est représentée schématiquement aux dessins et expliqué en détail ci-après.
On voit<B>à</B> la fig. <B>1</B> un schéma d'ensemble des éléments comprenant un clavier 20 et quatre éléments principaux<B>A,</B> B,<B>E</B> et F de l'appareil dont chacun, pour la commodité, est désigné ci-après sous le nom d'enregistreur.<B>A</B> chaque enregistreur est associé un organe de contrôle correspondant ou<B> </B> horloge<B> .</B> Ces horloges sont désignées respectivement par H,<B>J,</B> M et V et l'appareil comporte également un dispositif <B>D</B> de contrôle de rangées<B>de</B> la machine, ainsi qu'un transistor et un relais associés. En outre, l'appareil comporte, représenté entre l'enregistreur B et le cla vier 20, un tableau<B>à</B> fiches 21. Ce tableau, comme cela apparaîtra clairement dans la suite, peut être omis dans certains cas.
Des lignes en trait fin inter connectant les divers blocs de la fig. <B>1</B> et les traver sant, servent<B>à</B> indiquer les directions des fonctions de contrôle particulières exercées par certaines parties des éléments correspondants de l'appareil sur d'au tres parties de l'appareil. La direction de la fonction de contrôle exercée par un élément sur un ou plusieurs des autres éléments de l'appareil est indiquée<B>à</B> la fig. <B>1</B> seulement par des flèches appliquées aux lignes de contrôle correspondantes. Ceci apparaîtra plus clairement en se référant<B>à</B> la description détaillée des opérations de l'appareil qui est donnée ci-dessous.
Le clavier 20 peut être un clavier d'entrées de machine standard quelconque, comportant plusieurs colonnes de touches disposées suivant des rangées de valeurs comme cela est courant dans les machines comptables et dans cet exemple le clavier comporte dix colonnes de touches numériques. Les colonnes sont numérotées de<B>1 à 10</B> de droite vers la gauche, et les valeurs des touches de<B>0 à 9</B> de bas en haut. Chacun des enregistreurs<B>A,</B> B,<B>E</B> et F et chacun des organes de contrôle H,<B>J,</B> M et V comprend un ou plusieurs ensembles analogues dont chacun est essentiellement composé d'un noyau magnétique bistable et d'un transistor associé, le noyau étant muni dans chaque cas d'un ou plusieurs enroule ments ou bobines.
Comme cela apparaîtra tout<B>à</B> fait clairement dans la suite, une série de tels ensem bles peut être connectée en cascade de manière<B>à</B> former un enregistreur ou peuvent être utilisés sépa rément ou en groupes comme organes de contrôle. Du fait que ces ensembles noyau-transistor sont ori ginaux en ce qui concerne leur structure et leur fonc tionnement, on décrira en détail la structure et le fonctionnement d'un ensemble typique en se réfé rant<B>à</B> la fig. 2.
La fig. 2 représente schématiquement un élément ou noyau magnétique bistable <B>30</B> qui, pour la commidité de l'illustration seulement, est représenté sous forme d'un anneau rectangulaire bien qu'il puisse en pratique être toroïdal ou avoir une autre forme. Les conducteurs électriques isolés tels que LI, L2, L3, L4 sont enfilés<B>à</B> travers le noyau.<B>Il</B> est bien entendu qu'au lieu que les conducteurs ne traversent le noyau qu'une fois, ils peuvent être de diverses autres manières couplés inductivement au noyau, par exemple en constituant des bobines d'une ou plusieurs spires enroulées sur le noyau.
Dans tous les cas, les conducteurs peuvent être désignés sous le nom de bobines. Au moyen de ce couplage induc tif, une impulsion de courant traversant un conduc teur ou une bobine peut affecter l'état magnétique du noyau et, en produisant un changement de l'état magnétique du noyau, induire un potentiel ou cou rant dans une autre bobine couplée au noyau.
Les états magnétiques rémanents opposés du noyau se ront, pour la commodité, désignés ci-après sous le nom d'état<B>0</B> et d'état<B>1,</B> ou plus simplement<B>0</B> et<B>1.</B> Au noyau<B>30</B> sont associés des circuits comprenant un transistor T qui, dans le présent exemple, est du type p-n-p <B>à</B> basse fréquence.<B>Il</B> est évident que si une impulsion de courant électrique d'amplitude suffisante est transmise<B>à</B> une bobine inductivement couplée au noyau<B>30,</B> par exemple par l'intermédiaire du conducteur LI dans la direction indiquée par la <B>flèche</B> sur le conducteur LI,
le noyau peut être excité dans l'un bien déterminé de ses états réma nents opposés suivant le sens d'enroulement de la bobine, et en supposant que le noyau ne se trouve pas<B>déjà</B> dans cet état rémanent particulier. De même, si une impulsion de courant est transmise par le con ducteur LI dans le sens opposé<B>à</B> celui indiqué par la flèche, le noyau<B>30</B> peut être excité dans l'état rémanent opposé s'il ne s'y trouve pas<B>déjà.</B> Pour la commodité et la clarté de la description qui suivra, on suppose que le passage du courant par un con ducteur et un enroulement dans le sens indiqué par une flèche appliquée au conducteur sur le rectangle qui représente le noyau,
tend<B>à</B> exciter le noyau en question<B>à</B> l'état magnétique rémanent particulier indiqué par celui des symboles<B>0</B> et<B>1</B> se trouvant du côté du rectangle opposé<B>à</B> la flèche. C'est-à-dire que lorsque les symboles<B>0</B> et<B>1</B> sont appliqués res pectivement aux côtés supérieur et inférieur du rec tangle, comme l'indique l'extrémité gauche du noyau <B>30 à</B> la fig. 2, une impulsion traversant LI vers le <B> </B> bas<B> </B> indiqué par la flèche qui s'y trouve est considérée comme excitant le noyau<B>30</B> de l'état<B>0</B> et l'état<B>1.</B> De même, une impulsion électrique tra versant un conducteur tel que L2 vers le<B> </B> haut<B>></B> tel qu'il est indiqué par la flèche du conducteur,
tend<B>à</B> exciter en sens inverse le noyau<B>30</B> de l'état <B>1, à</B> l'état<B>0.</B> Le transistor T est connecté avec son émetteur<B>à</B> la masse, la base et l'émetteur étant reliés comme l'indique la figure aux extrémités d'une bobine ou d'un conducteur<B>L5</B> inductivement couplé au noyau<B>30.</B> Ainsi, au passage des impulsions de courant<B>à</B> travers l'un ou l'autre des enroulements ou des bobines qui embrassent le noyau<B>30,</B> dans un sens tendant<B>à</B> changer l'état magnétique du noyau, le noyau sera<B> </B> excité<B> </B> et une tension sera induite dans la bobine<B>L5.
Il</B> est évident que si l'en roulement de la bobine<B>L5</B> se trouve dans le sens convenable, un potentiel négatif sera appliqué<B>à</B> la base du transistor, le<B> </B> déclenchant<B> à</B> l'état de conduction. On suppose bien entendu que la borne de collecteur du transistor est connectée<B>à</B> une source appropriée de potentiel négatif mise<B>à</B> la masse comme l'indique le dessin.
L'impulsion d'excitation qui peut, par exemple, être transmise vers le haut par le conducteur L2 peut commodément être dési gnée sous le nom d'impulsion<B> </B> d'interrogation<B> .</B> Si le noyau<B>30</B> se trouve dans l'état<B>1</B> mentionné ci- dessus, l'excitation du noyau et du transistor par une impulsion d'interrogation par l'intermédiaire de L12 provoque le passage d'un courant de collecteur vers le haut<B>à</B> travers le conducteur L4.
Ce courant inverse l'état du noyau, c'est-à-dire l'excite du<B>1</B> vers le<B>0.</B> Dans les divers usages, dans l'appareil, d'ensembles analogues ou similaires<B>à</B> celui de la fig. 2, diverses sources d'impulsions ou de courant continu servent au fonctionnement des divers éléments comme cela apparaîtra clairement dans la suite en se référant aux fig. <I>5a et<B>5b.</B></I> De même, le passage des divers noyaux magnétiques d'un état rémanent<B>à</B> l'autre induit ou facilité par la conduc- tion <B>à</B> travers le transistor correspondant, sert<B>à</B> remplir les fonctions de contrôle, de comptage et de transfert et d'emmagasinement d'élément d'in- formation.
Ceci est obtenu par passage du courant de transistor ou d'impulsions<B>à</B> travers une<B> </B> charge<B> </B> appropriée, comme l'indique la fig. 2. Ces opérations sont décrites plus en détail en se référant<B>à</B> la fig. <B>3.</B>
Si l'on se réfère maintenant<B>à</B> la fig. <B>3,</B> on voit une série de trois ensembles Ul, <B>U2</B> et<B>U3</B> repré sentés chacun par un rectangle qui représente sym boliquement un noyau et un transistor tel que celui de la fig. 2. Des conducteurs électriques ou des bobines et des conducteurs inductivement couplés<B>à</B> un noyau correspondant sont indiqués par des lignes verticales pénétrant dans les rectangles correspon dants et en sortant et les sens de circulation de cou rant significatifs<B>à</B> travers les conducteurs corres pondants sont indiqués par des flèches appliquées aux conducteurs en question comme dans la fig. 2.
Les deux états rémanents des noyaux sont représen tés par les symboles<B>0</B> et<B>1</B> placés aux extrémités gauches des divers rectangles et il est bien entendu que le passage du courant<B>à</B> travers un conducteur vers le<B> </B> haut<B> </B> entraîne le passage du courant dans la bobine associée dans un sens propre<B>à</B> exciter le noyau magnétique correspondant du<B>1</B> ou<B>0</B> et que, de même, le passage du courant par un conducteur dans un sens indiqué par une flèche dirigée vers le <B> </B> bas<B> </B> tend<B>à</B> exciter un noyau du<B>0</B> vers le<B>1.</B> Comme on le voit, le courant qui traverse un con ducteur sélectionné peut concurremment circuler vers le bas<B>à</B> travers un certain ensemble et vers le haut <B>à</B> travers un second ensemble,
de manière<B>à</B> exciter le premier noyau vers le<B>1</B> et le second vers le<B>0.</B> Le second ensemble peut être compris dans la <B> </B> charge<B> </B> décrite<B>à</B> la fig. 2. En supposant main tenant que les bobines correspondantes de chacun des trois noyaux des ensembles de la fig. <B>3</B> sont connectées en série d'une manière indiquée par le conducteur<B>L6</B> et qu'une impulsion de courant est appliquée<B>à</B> travers le conducteur dans le sens indi qué, il est évident que le noyau magnétique de l'en semble Ul sera excité du<B>0</B> au<B>1</B> s'il ne se trouve pas<B>déjà</B> dans l'état<B>1,
</B> que le noyau magnétique de l'ensemble<B>U2</B> sera excité du<B>1</B> au<B>0</B> s'il ne se trouve pas<B>déjà</B> au<B>0</B> et que<B>le</B> noyau magnétique de l'en semble<B>U3</B> sera de même excité du<B>1</B> au<B>0</B> s'il ne se trouve pas<B>déjà</B> au<B>0.</B> En outre, il est évident que l'impulsion de courant mentionné ci-dessus, qui peut être désignée ci-après sous le nom d'impulsion <B> </B> d'établissement<B> ,</B> peut être transmise<B>à</B> travers des bobines supplémentaires embrassant les noyaux ma gnétiques correspondants d'ensembles supplémentai res si on le désire, en vue d'exciter lesdits noyaux du<B>1</B> au<B>0</B> s'ils ne se trouvent pas<B>déjà</B> dans l'état<B>0,
</B> si bien qu'on peut être sûr que le noyau du premier ensemble se trouve dans l'état<B>1</B> et que tous les noyaux suivants d'une série se trouvent dans l'état<B>0</B> ou vice versa, suivant la disposition des enroule ments.
Si maintenant les noyaux des ensembles Ul, <B>U2</B> et<B>U3</B> se trouvant dans leurs états magnétiques res pectifs tels qu'ils sont établis par le courant d'établis- sement qui circule dans le conducteur<B>L6,</B> on trans met un courant par une autre bobine inductivement liée au noyau de l'ensemble Ul, mais dans un sens tendant<B>à</B> exciter ce noyau Ul vers le<B>0</B> (comme l'indique<B>le</B> courant qui circule dans le conducteur <B>L7),
</B> il est évident que Pensemble Ul sera excité et que le transistor de cet ensemble sera excité ou déclenché<B>à</B> l'état de conduction par une tension induite dans sa bobine émetteur-base, et que l'im pulsion de courant de collecteur du transistor circu lera vers le<B> </B> haut<B> à</B> travers la bobine connectée au conducteur<B>L8.
Il</B> est également évident que l'im pulsion du transistor, aidée éventuellement par l'im pulsion de déclenchement initiale qui circule dans le conducteur<B>L7,</B> excitera le noyau de l'ensemble Ul de l'état<B>1 à</B> l'état<B>0,</B> ramenant ainsi ce noyau<B>à</B> l'état <B>0.</B> En outre, comme<B>le</B> conducteur<B>L8</B> est connecté de manière<B>à</B> transmettre le courant du transistor <B> </B> vers le bas<B> à</B> travers une bobine inductivement couplée au noyau de l'ensemble<B>U2,</B> il est évident que l'impulsion servira également<B>à</B> exciter concur remment le noyau de l'ensemble<B>U2</B> de l'état<B>0 à</B> l'état<B>1.</B> Ainsi, en effet,
l'élément d'information ini tialement introduit dans le noyau de Ul et repré senté par le fait que ce noyau se trouve dans l'état<B>1</B> a été transféré au noyau<B>de U2.</B> C'est de cette façon que l'appareil exécute ce qu'on appelle dans la technique une opération de transfert d'éléments d'information. Outre qu'il sert<B>à</B> effectuer une telle opération dans un enregistreur, les actions préala blement expliquées de certains des ensembles typiques noyau-transistor servent<B>à</B> contrôler certaines actions d'une manière qui apparaîtra clairement dans la suite.
<B>A</B> la fig. 4, on a représenté schématiquement une série d'ensembles Zl. Z2<B>...</B> Z7, chacun ana logue aux ensembles prélablement décrits en regard des fig. 2 et<B>3.</B> Les ensembles en question sont dis posés en série de manière<B>à</B> constituer un<B> </B> enre gistreur de transfert<B> </B> dans lequel un élément d'in formation peut être introduit dans l'ensemble Zl par une impulsion<B> </B> d'établissement<B> </B> transmise par un conducteur d'établissement L12 et transféré succes sivement d'un ensemble au suivant par application d'impulsions d'excitation appropriées aux enroule ments ou bobines d'interrogation telles que<B>L13, L15,</B> <B>L17,
</B> etc. Les impulsions d'interrogation ou d'exci tation peuvent être appliquées<B>à</B> tous les noyaux de la série concurremment, ou seulement au noyau par ticulier qui emmagasine l'élément d'information sui vant que les bobines d'excitation sont connectées en série ou autrement. Dans tous les cas, seul le tran sistor de l'ensemble se trouvant dans l'état actif ou état<B>1</B> est déclenché<B>à</B> l'état<B>de</B> conduction. Ceci est évident quand on note qu'une impulsion d'excitation appliquée<B>à</B> un ensemble se trouvant dans l'état<B>0</B> n'induit pas de potentiel de déclenchement dans la bobine base-émetteur du transistor.
Tandis que dans le montage de la fig. <B>3</B> un élément d'information peut être transféré<B>à</B> travers le dispositif de Ul <B>à U2,</B> <B>de U2 à U3,</B> puis en dehors de<B>U3</B> et être perdu ou écarté, le montage de la fig. 4 est tel que<B>l'élé-</B> ment recircule <B>à</B> travers l'enregistreur.
Ceci est obtenu par connexion du transistor de l'ensemble Z7 de manière<B>à</B> connecter son collecteur<B>e</B> vers le haut<B> </B> par l'intermédiaire d'une bobine enroulée sur le noyau de Z7, puis<B> </B> vers le bas<B> </B> par l'intermédiaire d'une bobine enroulée sur le noyau de Zl <B>à</B> travers le conducteur L24, d'où il résulte que le noyau de Z7 est rappelé au<B>0</B> et que celui de rensemble Zl est excité<B>à</B> l'état<B>1.</B> Les connexions comprenant le conducteur L24 et servant<B>à</B> effectuer cette opéra tion de recirculation sont conformes<B>à</B> la fig. 4.
Dans la disposition de l'appareil donné<B>à</B> titre d'exemple et représenté sous forme de schéma de principe<B>à</B> la fig. <B>1,</B> l'enregistreur<B>A</B> est utilisé dans une opération fonctionnelle désignée ci-après sous le nom d' exploration de clavier<B> ,</B> l'enregistreur B sert <B>à</B> contrôler la<B> </B> pondération<B> </B> numérique des diver ses colonnes du clavier, l'enregistreur F sert d'enre gistreur d'accumulation dans lequel les valeurs numé riques des nombres introduits sur le clavier sont intro duites (effectivement) par des transferts successifs d'un élément par l'intermédiaire d'un nombre cor respondant d'ensembles d'enregistrement.
L'introduc tion de valeurs numériques dans l'enregistreur (F) d'accumulation, est contrôlé par l'enregistreur<B>E</B> que l'on peut désigner ci-après sous le nom d'enregistreur d'entrée de clavier. D'une manière générale, les<B>élé-</B> ments ainsi esquissés servent<B>à</B> introduire dans l'accu mulateur (enregistreur F), la valeur numérique de la touche abaissée dans une colonne donnée quelconque du clavier une ou plusieurs fois, le nombre de fois correspondant<B>à</B> la valeur numérique de la pondé ration spécifiée pour la colonne de touches parti- culiùre considérée.
Par exemple, si la première colon ne de touches a la pondération<B>1,</B> la seconde colonne 2, la troisième colonne<B>3</B> et ainsi de suite, l'appareil introduit dans l'enregistreur d'accumulation la valeur numérique de la touche abaissée dans la première colonne une seule fois, la valeur de la touche abais sée dans la seconde colonne deux fois, celle de la touche abaissée de la troisième colonne trois fois, et ainsi de suite, si bien qu7on introduit en fait dans l'enregistreur F d'accumulation chacun des produits des valeurs numériques des diverses touches abais sées par leurs pondérations de colonnes respectives. En réalité, les valeurs numériques ne sont pas intro duites dans l'accumulateur dans l'ordre simple indi qué, comme on l'expliquera dans la suite.
L'enregistreur F d'accumulation est un enregis treur<B>à</B> recirculation dans lequel initialement un chiffre ou élément d'information unique (valeur numérique égale<B>à 1)</B> est introduit et recirculé si bien que chaque fois qu'une valeur numérique déci male est introduite dans l'enregistreur d'accumula tion, ce chiffre ou élément d'information unique est transféré d'un nombre de positions égal<B>à</B> la valeur décimale ainsi introduite dans l'enregistreur.
Par con séquent, si l'enregistreur d'accumulation est<B>composé</B> d'un nombre d'étages ou d'ensembles égal au module mentionné ci-dessus,<B>à</B> l'achèvement de l'opération d'application<B>à</B> l'accumulateur de tous les produits mentionnés ci-dessus, le chiffre ou élément d'infor mation unique se trouvant dans l'accumulateur sera, pourvu que le nombre d'information ait été correc tement introduit sur le clavier, situé dans un seul ensemble enregistreur d'accumulation déterminé<B>à</B> l'avance.
Par conséquent, la présence ou l'absence du chiffre dans l'ensemble particulier en question<B>de</B> l'enregistreur d'accumulation indique respectivement l'introduction correcte ou incorrecte du numéro de compte sur le clavier de la machine et la simple interfogation de cet ensemble fournit l'indication désirée relative<B>à</B> l'exactitude de l'entrée numérique. La manière dont l'appareil fonctionne pour exécuter les opérations décrites ci-dessus d'une manière géné rale sera maintenant expliquée en se référant aux fig. 5a et<B>5b.</B>
On note sur ces figures que l'enregistreur<B>A</B> com prend dix ensembles respectivement désignés par<B>AI,</B> <B>A2 ... A9,</B> AIO. L'enregistreur B comprend onze ensembles respectivement désignés par Bl, B2<B>...</B> B10, Bll. L'enregistreur<B>E</B> comprend onze ensem bles respectivement désignés par EIO, <B>E9, E8 ... E2,</B> <B>El,</B> EO, et l'enregistreur F (accumulateur) comprend onze ensembles désignés de manière similaire par Fll, F10,<B>F9 ... F3,</B> F2, FI.
On notera que, dans chacun des ensembles des enregistreurs, le circuit collecteur de son transistor (par exemple le conduc teur 41 de l'ensemble<B>Al</B> et le conducteur<B>51 de</B> l'ensemble BI) est connecté de manière<B>à</B> transmettre <B>le</B> courant de collecteur vers le<B> </B> haut<B> à</B> travers une bobine du noyau de cet ensemble, de telle manière que le courant de collecteur excite le noyau de cet ensemble du<B>1</B> au<B>0.</B> Les courants de collec teur des divers transistors se présentant sous la forme d'impulsions brèves, servent également dans chaque cas<B>à</B> exciter un ou plusieurs noyaux d'autres ensem bles ou sont utilisés dans d'autres fonctions de con trôle, comme on va le voir.
Un conducteur d'éta blissement LS (en trait plein) est inductivement cou <B>plé</B> au noyau de chacun des ensembles des quatre enregistreurs et au noyau de chacun des dispositifs de contrôle<B>J</B> et<B>G.</B> Une impulsion d'établissement est transmise<B>à</B> travers ce conducteur par fermeture et ouverture d'un commutateur LSS <B>(à</B> l'extrémité supérieure gauche de la fig. 5a) par le clavier<B>de</B> la machine, chaque fois qu'un nombre de compte a été introduit sur ce clavier, Comme l'indiquent les flèches portées par<B>le</B> conducteur LS, l'impulsion d'établissement traverse les divers ensembles dans des directions telles que les noyaux des ensembles<B>Al,
</B> <B>L</B> BI et FI soient excités<B>à</B> l'état<B>1</B> et que les noyaux des autres ensembles des enregistreurs<B>Al,</B> B et F et tous les noyaux des ensembles de l'enregistreur<B>E</B> soient excités<B>à</B> l'état<B>0.</B>
Un conducteur de polarisation LB (partie supé rieure droite de la fig. <B>5b)</B> est inductivement couplé aux noyaux des dispositifs H,<B>J,</B> M et V et est excité d'une manière continue dans une direction propre<B>à</B> polariser normalement lesdits noyaux<B>à</B> l'état<B>0</B> comme l'indique la figure. Les éléments de circuit sont tels que lorsque l'impulsion d'établissement est transmise<B> </B> vers le bas<B> à</B> travers une bobine du dispositif<B>J</B> par exemple, la polarisation est contre balancée et le noyau se trouve ainsi temporairement excité ou<B> </B> commuté ,> du<B>0</B> au<B>1.
A</B> la cessation de l'impulsion d'établissement, la polarisation<B> </B> réta blit<B> </B> le noyau au<B>0.</B> Cette même opération de com mutation temporaire d'un noyau du<B>0</B> au<B>1</B> et de rappel au<B>0</B> par la polarisation se produit dans cer tains cas dans le fonctionnement des dispositifs H, M et V, dont chacun possède une bobine de pola risation, comme cela apparaîtra dans ce qui suit.
<B>Il</B> est clair, d'après la description qui précède, que les ensembles de l'un quelconque des enregis treurs peuvent transférer un élément d'information (la possibilité équivalente d'accomplir une fonction de contrôle)<B>à</B> l'ensemble suivant de l'enregistreur et concurremment déclencher l'action d'un ensemble dans un enregistreur différent ou dans un dispositif de contrôle différent et que cette action se produit dès que le noyau du premier ensemble (qui doit être dans l'état<B>1)</B> est excité et que par conséquent son transistor conduit.
Les diverses interconnexions et conducteurs nécessaires sont disposés conformément aux fig. 5a et<B>5b</B> et on s'y référera plus en détail<B>à</B> propos d'une explication d'un cycle complet de fonc tionnement nécessaire pour vérifier ou pour rejeter comme étant incorrecte une entrée d'un numéro de compte de dix chiffres sur le clavier 20.
On voit que le clavier comprend les conducteurs de rangées horizontales KRO, KR1, <B>...</B> KR8, KR9, et les con ducteurs de colonnes verticales KCI, KC2, <B>...</B> KC9, KC10. Chaque touche possède un commutateur qui, lorsqu'elle est abaissée, connecte le conducteur de rangée correspondant au conducteur de colonne cor respondant.
Les touches sont symboliquement repré sentées par les intersections des conducteurs de ran gées avec les conducteurs de colonnes, et les touches abaissées sont indiquées par un repère<B> </B> X<B> </B> super posé aux intersections appropriées des conducteurs.
Le tableau<B>à</B> fiches 21 est simplement constitué par deux rangées de dix bornes successivement numé rotées de Pl <B>à</B> P10 dans la rangée supérieure et de PII <B>à</B> P20 dans la rangée inférieure et disposées de telle manière qu'une borne numérique quelconque de la première rangée puisse être connectée<B>à</B> une borne numérique quelconque de la seconde rangée pour la connexion croisée dans la<B> </B> pondération<B> </B> des colon nes du clavier. Ceci permet d'exécuter des montages de pondération différents par réalisation de con nexions croisées différentes des bornes, ainsi qu'on va l'expliquer.
Dans le présent exemple, la première borne d'entrée du tableau<B>à</B> fiches Pl est connectée <B>à</B> la dixième borne de sortie Pll, la borne d'entrée P2 est connectée<B>à</B> la borne de sortie P12, la borne d'entrée P3<B>à</B> la borne de sortie P13, etc., afin d'effectuer la pondération des colonnes du clavier avec les valeurs préalablement indiquées, c'est-à-dire colonne<B>1</B> (KCI) pondération<B>1;
</B> colonne 2 (KC2), pondération 2, etc. En outre, dans cet exemple, on suppose pour les-besoins de l'explication, que le nombre d'information<B>5254975113</B> est supposé avoir été introduit sur le clavier comme numéro de compte a vérifier par l'appareil, mais qu'en réalité le nombre <B>5254975013</B> tel qu'il est indiqué par le clavier a été introduit par erreur.
Pour la commodité de l'explication du fonction nement de l'appareil, le transistor d'un ensemble par ticulier de l'un des enregistreurs sera désigné par la lettre T suivie du symbole désignant cet ensemble. Par exemple, le transistor de l'ensemble B6 sera dési gné par TB6, celui du dispositif<B>J</B> par TJ, etc. De même, pour la commodité, les ensembles peuvent être dans la suite désignés seulement par leur symbole.
Comme on l'a indiqué précédemment, la polarisation appliquée sur H,<B>J,</B> M et V maintient normalement ces ensembles<B>à</B> l'état<B>0.</B> Le passage de l'impulsion d'établissement<B>à</B> travers le conducteur LS excite ou <B> </B> établit<B> Al,</B> Bl, et Fl <B>à</B> l'état<B>1,</B> emmagasinant ainsi un élément d'information ou un chiffre et une possibilité d'exercer une fonction de contrôle dans chacun de ces ensembles.
De même, l'impulsion d'établissement contrebalance la polarisation existant sur<B>J</B> et commute le dispositif<B>à</B> l'état<B>1</B> malgré la polarisation.<B>A</B> la fin de l'impulsion d'établissement, <B>J</B> revient<B>à</B> l'état<B>0</B> par suite de la polarisation et TJ est commuté<B>à</B> l'état conducteur. L'impulsion TJ (l'impulsion de sortie ou de courant de collecteur du transistor de l'ensemble<B>J)</B> traverse le conducteur <B>52</B> qui est couplé inductivement dans le sens indiqué <B>à</B> chacun des noyaux du registre B.
L'impulsion TJ n'a aucun effet sur les noyaux des ensembles B2 B3,<B>...</B> B<B>10,</B> B<B>11</B> du fait que ces noyaux se trouvent dans l'état<B>0,</B> c'est-à-dire sont<B>0.</B> Toutefois l'impul sion excite le noyau de B<B>1</B> et déclenche TB <B>1</B> du fait que Bl se trouve dans l'état<B>1.</B> TBI. conduit donc une impulsion désignée sous le nom d'impulsion T131 qui passe par l'intermédiaire du conducteur<B>51</B> vers le haut<B>à</B> travers Bl (rappelant Bl <B>à 0),</B> et transmise vers le bas<B>à</B> travers B2 (rappelant B2<B>à 1),
à</B> travers Pl et Pll du tableau<B>à</B> fiches, jusqu'au premier conducteur de colonne KC1 du clavier,<B>à</B> travers le commutateur de la touche<B> 3 </B> abaissée de cette colonne, sort<B>à</B> travers le conducteur de rangée KR3, descend<B>à</B> travers l'ensemble<B>E3</B> sur un conducteur commun<B>53</B> (rappelant<B>E3 à</B> l'état<B>1),</B> traverse M vers le bas, commute temporairement le noyau de l'ensemble M<B>à</B> l'état<B>1</B> malgré la polarisation.<B>A</B> la fin de l'impulsion T131, la polarisation rappelle M <B>à</B> l'état<B>0</B> déclenchant ainsi le transistor TM de ce dispositif.
TM conduit et l'impusion TM dirigée<B>à</B> travers le conducteur 54 est transmise vers le haut<B>à</B> travers le dispositif<B>G</B> (sans exciter le noyau ni affec ter TG, du fait que<B>G</B> se trouve<B>déjà</B> dans l'état<B>0)</B> et poursuivant son chemin est transmise vers le haut<B>à</B> travers tous les ensembles EO, <B>El, ...
E10</B> de l'en registreur<B>E.</B> Cette impulsion TM affecte seulement l'ensemble<B>E3</B> (qui a été préalablement commutée du<B>0</B> au<B>1</B> par l'impulsion TB <B>1),</B> du fait que tous les ensembles enregistreurs<B>E, à</B> l'exception de<B>E3,</B> se trouvent<B>déjà à</B> l'état<B>0.</B> L'impulsion TM excite ainsi<B>E3</B> et déclenche TE3 et ce dernier transmet une impulsion TE3 qui, circulant dans le conducteur<B>55,</B> est transmise vers le haut<B>à</B> travers<B>E3</B> (rappelant<B>E3</B> <B>à</B> l'état<B>0),</B> vers le bas<B>à</B> travers<B>E2</B> (rappelant<B>E2</B> de l'état<B>0 à</B> l'état<B>1),</B> circule<B>à</B> travers un conducteur commun<B>56,
</B> traverse vers le bas<B>à</B> travers V, rappe lant ainsi temporairement V de l'état<B>0 à</B> l'état<B>1</B> malgré l'effet<B>de</B> la polarisation normale fournie<B>à</B> travers le conducteur LB.<B>A</B> la fin de l'impulsion TE3, la polarisation rappelle V<B>à</B> l'état<B>0,</B> provoquant la conduction du transistor TV du dispositif V. Le transistor engendre ainsi une impulsion TV qui, diri gée sur le conducteur<B>57,</B> est transmise vers le haut <B>à</B> travers tous les ensembles enregistreurs F.
Du fait que l'impulsion d'établissement a préalablement établi tous les ensembles F<B>(à</B> l'exception de FI)<B>à</B> l'état<B>0</B> et a laissé FI<B>à</B> l'état<B>1,</B> seul FI est affecté par l'impulsion TV. Cette impulsion, transmise<B>à</B> travers le conducteur<B>58</B> vers le haut<B>à</B> travers FI, ramène ce dernier<B>à</B> l'état<B>0</B> et poursuivant son chemin vers le bas<B>à</B> travers FI<B>1,</B> ramène FI<B>1</B> de l'état<B>0 à</B> l'état<B>1</B> (et transfère ainsi le chiffre préalablement emmaga siné dans FI de cet ensemble<B>à</B> Fll). Poursuivant son chemin l'impulsion TF1 par un conducteur com mun<B>59</B> arrive au dispositif M où, transmise vers le bas par M,
elle rappelle temporairement M<B>à</B> l'état <B>1</B> malgré l'action de la polarisation normale<B>0</B> sur ce dispositif. Quand l'impulsion TF1 s'amortit, la polarisation ramène M<B>à 0</B> faisant ainsi en sorte que TM transmette une autre impulsion TM.
Cette impulsion, passant par Éintermédiaire du conducteur 54<B>à</B> travers tous les ensembles<B>E,</B> inter roge de nouveau tous ces ensembles, mais excite seu lement<B>E2</B> (qui avait été préalablement ramené<B>à</B> l'état<B>1</B> lorsque<B>E3</B> était ramené<B>à</B> rétat <B>0).</B> E2 ayant ainsi été excité, TE2 conduit une impulsion qui poursuit son chemin vers le haut<B>à</B> travers<B>E2</B> et vers le bas<B>à</B> travers<B>El</B> dans le conducteur commun <B>56</B> (rappelant ainsi<B>E2</B> au<B>0</B> et rappelant<B>El à</B> l'état<B>1)</B> et poursuivant son chemin vers le bas, traverse V, comme l'impulsion TE3,
ce qui ramène de nouveau temporairement V<B>à</B> l'état<B>1</B> malgré l'effet de la polarisation. Quand rimpulsion TE2 s'amortit, TV produit de nouveau une impulsion et cette impul sion est de nouveau transmise<B>à</B> travers tous les noyaux de l'enregistreur F qu'elle interroge; comme elle trouve seulement FI<B>1</B> dans l'état actif où était <B>1,</B> elle excite TF l<B>1 à</B> l'état de conduction.
L'impul sion résultante TF11 rappelle Fll <B>à</B> l'état<B>0</B> et rap pelle F10<B>à</B> l'état<B>1</B> (transférant ainsi le chiffre de FI<B>1</B> <B>à</B> F10), pour continuer son chemin<B>à</B> travers le con ducteur commun<B>59</B> et exciter temporairement ou <B> </B> basculer<B> </B> M de l'état<B>0 à</B> l'état<B>1</B> malgré la pola risation.
Quand l'impulsion TF <B>11</B> s'amortit, M retour ne de nouveau<B>à</B> l'état<B>0.</B> TM produit de nouveau une impulsion, l'impulsion TM interroge l'enregois- treur <B>E,</B> trouve cette fois<B>El</B> actif (c'est-à-dire dans l'état<B>1)</B> et fait en sorte que TEI produise une impul sion.
L'impulsion TE1 rappelle<B>El à</B> l'état<B>0,</B> rap pelle EO <B>à</B> l'état actif<B>(1)</B> et poursuivant son chemin le long du conducteur<B>56</B> vers le bas<B>à</B> travers V, bascule temporairement V<B>à</B> l'état<B>1.</B> L'action préa lablement expliquée de TV se reproduit, interrogeant de nouveau les noyaux F et transférant le chiffre, de sorte que ce dernier est cette fois transféré de F10<B>à F9</B> et M est de nouveau temporairement rappelé<B>à</B> l'état<B>1</B> malgré la polarisation.
M revient alors<B>à</B> l'état<B>0</B> et TM produit une impulsion et interroge ainsi l'enregistreur<B>E</B> dans lequel EO seu lement est actif. TEO conduit alors (produit des impulsions), mais on notera que l'impulsion TEO (du dernier ensemble ou ensemble le plus bas de l'enre gistreur<B>E)</B> n'interroge pas l'enregistreur F. Au con traire, l'impulsion TEO, transmise vers le haut par EO, libère l'enregistreur<B>E</B> et poursuit son chemin <B>à</B> travers le dispositif<B>J,</B> annonce<B>à J</B> que l'introduc tion de la première valeur numérique de la colonne <B>(3)</B> s'est effectuée dans l'accumulateur.
Cette intro duction a été effectuée en trois étapes.,<B>à</B> savoir<B>:</B> <B>(1)</B> transfert de l'élément d'information du chiffre de FI<B>à</B> Fll; (2) transfert de l'élément de Fll <B>à</B> F10 et<B>(3)</B> transfert du chiffre de FIO <B>à F9.</B> Cette introduction de la valeur de la touche abaissée de la première colonne dans l'accumulateur ayant été annoncée quand elle est terminée par la conduction de TEO, l'appareil continue<B>à</B> introduire la valeur numérique de la touche abaissée dans la seconde colonne.
Ceci est obtenu sous le contrôle du dis positif<B>J</B> dans la séquence suivante, séquence qui est tout<B>à</B> fait analogue<B>à</B> celle qu'on vient d'exposer au sujet de l'introduction de la valeur de la pré- mière colonne.
L'annonce, par l'impulsion TEO, de l'achèvement de l'introduction de la valeur de première colonne amène temporairement le dispositif<B>J</B> de l'état<B>0 à</B> l'état<B>1</B> malgré la polarisation. Cette action sur le dispositif<B>J</B> est analogue<B>à</B> celle qui se produit au commencement des opérations par l'impulsion initiale (d'établissement) qui amenait également temporaire ment<B>J</B> de l'état<B>0 à</B> l'état<B>1.</B> Toutefois<B>à</B> d'autres égards, l'action n'est pas la même du fait que l'impul sion TEO n'affecte aucun ensemble autre que EO et<B>J</B> (et par conséquent laisse<B>F9</B> actif dans l'état<B>1,</B> représentant l'introduction d'un compte de<B>3)
</B> et laisse B2 actif et non BI comme c'était le cas<B>à</B> la fin de l'impulsion d'établissement. Etant donné que<B>J</B> est rappelé<B>à</B> l'état<B>0</B> par la polarisation<B>à</B> la fin<B>de</B> l'impulsion TEO, TJ produit une impulsion, l'impul sion poursuit son chemin sur le conducteur<B>52</B> et interroge chacun des ensembles enregistreurs B. Comme seul B2 est actif, TB2 est déclenché<B>à</B> l'état de conduction.
L'impulsion résultante TB2 poursui vant son chemin sur le conducteur<B>61</B> vers le haut <B>à</B> travers B2 et vers le bas<B>à</B> travers B3, inverse l'état de ces deux ensembles et transfère ainsi la capacité d'une fonction de contrôle de B2 vers B3.
L'impul sion TB2 est également transmise par les bornes P2 ... P12 du tableau<B>à</B> fiches, poursuit son chemin vers le bas vers le conducteur KC2 de la seconde colonne du clavier,<B>à</B> travers le commutateur de la touche abaissée (dans le présent exemple la touche<B>1)</B> sort<B>à</B> travers la touche de rangée KR1 du clavier et vers le bas<B>à</B> travers l'ensemble<B>El,</B> par le con ducteur commun<B>53</B> et vers le bas<B>à</B> travers l'en semble M.
Ainsi, cette impulsion en rendant l'en semble<B>El</B> actif, introduit dans l'enregistreur<B>E</B> la capacité ou le pouvoir d'introduire dans l'enregis treur F d'accumulation la valeur numérique de la touche abaissée de la seconde colonne.<B>Il</B> est évident que si la touche<B>6</B> de la seconde colonne avait été abaissée, l'impulsion TB2 aurait poursuivi son che min vers le bas sur les conducteurs<B>61</B> et KC2, mais serait sortie<B>de</B> la matrice du clavier<B>à</B> travers le conducteur<B>de</B> rangée KR6 et aurait rendu actif l'ensemble<B>E6,</B> donnant ainsi<B>à</B> l'enregistreur<B>E</B> la possibilité ou la capacité d'introduire six<B> </B> un<B> </B> successifs dans l'accumulateur.
Toutefois, comme la touche abaissée de la seconde colonne était la touche <B> </B> un<B> ,</B> l'ensemble<B>El</B> a été commuté du<B>0</B> au<B>1</B> et ainsi rendu actif. Comme précédemment, l'impulsion de l'enregistreur B (impulsion T132) avait inversé temporairement l'ensemble M malgré la polarisation et<B>à</B> la cessation de cette impulsion, M a été rappelé au<B>0</B> et les impulsions TM ont traversé le conducteur 54 et de nouveau interrogé l'enregistreur<B>E.</B> Cette interrogation trouve que<B>El</B> est le seul ensemble<B>E</B> qui soit actif et TE1 conduit rappelant<B>El à 0</B> et faisant passer EO <B>à</B> l'état actif, tandis que l'ensemble fonctionnel V agit malgré la polarisation.
Les dis positifs B et M fonctionnent ainsi d'une manière qui apparait clairement, TV dans le présent exemple trouvant<B>F9 à</B> l'état actif et déclenchant le transfert du chiffre emmagasiné de<B>F9 à F8.</B> Ce transfert est en fait l'introduction de la valeur numérique de la seconde colonne (un) dans l'accumulateur. Comme le chiffre est transféré de<B>F9 à F8</B> par une impulsion TF9, M est de nouveau activé et de nouveau inter roge l'enregistreur<B>E</B> de la manière décrite en détail précédemment.
Cette interrogation trouve EO actif et provoque de nouveau l'évacuation de l'enregistreur <B>E</B> et, par l'intermédiaire d'une impulsion TEO, ce dernier annonce de nouveau l'achèvement de l'intro duction dans l'accumulateur d'une valeur de touche abaissée en activant de nouveau le dispositif<B>J.</B> Alors, en réponse<B>à</B> son rappel<B>à 0</B> par la polarisation,<B>J</B> interroge<B>à</B> nouveau les ensembles B par l'intermé diaire du conducteur<B>52,</B> trouve cette fois B3 actif et déclenche le fonctionnement de B3.
Cette action est suivie par le rappel de B3<B>à 0,</B> le passage de B4 <B>à 1</B> et<B>Fe</B> exploration<B> </B> de la troisième colonne du clavier par l'impulsion TB3. L'exploration de la troi sième colonne du clavier trouve le commutateur de touche<B>0</B> fermé (par erreur comme on l'a indiqué précédemment), si bien que l'impulsion TB3 passe par le conducteur KRO de la rangée<B>0</B> du clavier et active EO et M.
Il est évident qu'aucun chiffre n'est introduit dans l'accumulateur<B>à</B> ce moment (du fait que la touche<B>0</B> est abaissée) et qu'aucun ne le sera du fait que, lorsque Penregistreur <B>E</B> est inter rogé par l'impulsion TM, seul EO est trouvé actif. <B>Il</B> en résulte que EO en fait annonce au dispositif<B>J</B> qu'un<B>0</B> (absence d'un<B>1)</B> a été introduit dans l'ac cumulateur et<B>J</B> est de nouveau rendu actif.
Le dispositif<B>J</B> interroge alors<B>à</B> nouveau l'enre gistreur B, trouve B4 actif et, de la manière détaillée précédemment, déclenche le transfert de la capacité de fonction de contrôle de B4<B>à</B> B5, ainsi que l'ex ploration de la quatrième colonne du clavier par une impulsion TB4. Cette dernière impulsion trouvant la touche<B> </B> cinq<B> </B> abaissée, passe par le conducteur de rangée KR5 et active<B>E5</B> et M.
M interroge alors l'enregistreur<B>E</B> six fois dans des opérations cycli ques des ensembles M et B suivant une séquence maintenant évidente, introduisant un<B> </B> un<B> </B> unique dans l'accumulateur pendant chacune des cinq pré- nuéres opérations et, au cours de la sixième, faisant en sorte que, de nouveau, EO libère l'enregistreur<B>E</B> et active<B>J.</B>
Il est maintenant évident que<B>J</B> interroge de nouveau l'enregistreur B, que B5 est trouvé actif et que BS transfère sa capacité de fonction de contrôle <B>à</B> B6 pendant l'exploration de la colonne<B>5</B> du cla vier et que<B>E7</B> est ainsi rendu actif, tandis que, dans la suite, M et V accomplissent des cycles récurrents pour introduire sept<B> </B> un<B> </B> successifs (représentant le<B>7</B> introduit par la touche de cinquième colonne abaissée du clavier) dans l'accumulateur.<B>Il</B> est égale ment clair que l'introduction de la valeur de la pré- miùre colonne<B>(3)</B> dans l'accumulateur a laissé<B>F9 à</B> l'état actif, qu'à la suite de l'introduction de la valeur de la seconde colonne<B>(1),
F8</B> a été laissé<B>à</B> l'état actif, qu'à la suite de l'introduction de la valeur de la troisième colonne<B>(0) F8</B> est resté<B>à</B> l'état actif, et qu'à la suite de l'introduction de la valeur de la qua trième colonne<B>(5), F3</B> a été laissé<B>à</B> l'état actif. Par conséquent,<B>à</B> la suite de l'introduction dans l'en registreur F de deux<B> </B> un<B> </B> uniques des sept<B> </B> un<B> </B> qui représentent la valeur de la cinquième colonne, le total accumulé<B>à</B> cet instant<B>(3 + 1 + 0<I>+ 5</I></B> + 2<B>= 11)</B> a été divisé par onze et le troisième<B> </B> un<B> </B> des sept a été introduit dans l'ensemble Fl <B>1</B> par l'opération de recirculation décrite ci-dessus de l'enregistreur F.
De même, il est évident qu'à la suite de l'introduction dans l'accumulateur de la valeur<B> </B> sept<B> </B> de la cin quième colonne du clavier par les actions récurrentes des ensembles M et V, l'ensemble EO libère de nou veau l'enregistreur<B>E</B> et provoque de nouveau le fonc tionnement de l'ensemble<B>J.</B> Dans la suite, par le processus expliqué, les valeurs de touche abaissée de la sixième et la septième colonne du clavier sont successivement introduites dans l'accumulateur par des entrées successives de<B>9,</B> 4,<B>5,</B> 2 et<B>5,</B> chacun de ces nombres étant introduit par étapes de<B> </B> un<B> </B> unique.
En outre, il est évident que chaque fois qu'un total de onze<B> </B> un<B> </B> s'est accumulé dans l'en registreur F, le total est divisé par onze quand le chiffre unique est transféré de Fl <B>à</B> Fl <B>1.</B> Toutefois, on notera qu'à l'instant de l'introduction dans l'en registreur F du dernier<B> </B> un<B> </B> de la valeur<B> </B> cinq<B> </B> représentée par la touche abaissée de la dixième colonne du clavier, chacune des valeurs des touches abaissées a été pondérée par<B> </B> un<B> </B> seulement.
C'est- à-dire que chacune des valeurs de touches abaissées a été en fait multipliée par<B> </B> un<B> </B> et que les produits ont tous été introduits dans l'accumulateur et divisés par<B> </B> onze<B> . Il</B> reste alors<B>à</B> accomplir les opéra tions consistant<B>à</B> introduire, en une seule fois, cha cune des valeurs des touches abaissées,<B>à</B> l'exception de celles de la première colonne et ensuite l'intro duction une seule fois des valeurs des touches abais sées<B>à</B> l'exception de celles de la première et de la seconde colonne, et ensuite l'introduction une seule fois de chacune des valeurs des touches abais sées<B>à</B> l'exception de celles de la première, de la seconde et de la troisième colonne, etc.,
jusqu'à ce que finalement on ait introduit dans l'accumulateur une fois la valeur de la première colonne, deux fois la valeur de la seconde colonne, trois fois la valeur de la troisième colonne, etc., et dix fois la valeur de la dixième colonne<B>;</B> il en résulte que les valeurs des diverses colonnes ont été introduites un nombre de fois correspondant<B>à</B> la pondération particulière appli quée<B>à</B> la colonne en question.
Comme exemple spécifique, les colonnes étant pondérées comme on l'a noté précédemment, colonne<B>1 :</B> pondération<B>1,</B> colonne 2<B>:</B> pondération 2, etc., la valeur de<B> 9 </B> représentée par la touche abaissée de la sixième colonne du clavier doit être introduite dans l'enre gistreur d'accumulation six fois, d'où il résulte que le<B> 9 </B> est en fait multiplié par<B> 6 </B> qui est sa pondération de colonne.
La suite des actions auto matiques<B>à</B> accomplir par l'appareil pour exécuter les opérations décrites sera maintenant expliquée, étant établi que, dans la séquence des actions de l'appareil décrites jusqu'ici, le clavier entier a été<B> </B> exploré<B> de</B> la droite vers la gauche seulement une fois et BI. <B>1</B> a été laissé dans l'état actif ou état<B>1</B> (par suite de l'exploration de la colonne<B>10</B> par l'impulsion TB10) et TEO en train de signaler l'introduction dans l'ac cumulateur du dernier<B> </B> un<B> </B> des cinq introduits par la dixième touche de colonne abaissée.
Quand TEO annonce ou signale l'achèvement<B>de</B> l'introduction de la dixième colonne dans l'enregis treur,<B>J</B> est activé et comme la polarisation rappelle <B>J à 0,</B> TJ interroge de nouveau l'enregistreur B et trouve B<B>11</B> seulement actif. TB <B>11</B> par suite de l'inter rogation, annonce l'achèvement de la première explo ration du clavier, c'est-à-dire l'achèvement de l'in troduction de toutes les touches de valeurs abaissées chacune pondérée par<B>1</B> dans l'accumulateur.
L'an nonce s'effectue par le fait que TB <B>11</B> conduit une impulsion qui, poursuivant son chemin vers le haut <B>à</B> travers TB <B>11</B> par l'intermédiaire du conducteur<B>7 1,</B> libère l'enregistreur B et poursuivant son chemin pour passer vers le bas<B>à</B> travers un dispositif de contrôle H, amène temporairement H<B>à</B> l'état<B>1.
A</B> la cessa tion de l'impulsion TB <B>11,</B> H est rappelé<B>à 0</B> par la polarisation qui agit par l'intermédiaire du conduc teur LB et par suite TH conduit une impulsion<B>à</B> travers le conducteur<B>72</B> et ainsi interroge l'enregis treur<B>A.</B> Seul<B>Al</B> est trouvé actif<B>(Al</B> a été établi<B>à</B> l'état<B>1.</B> par l'impulsion initiale d'établissement et est resté dans cet état jusqu'à cette séquence) et par conséquent<B>Al</B> est excité par l'impulsion TH, et<B>TAI</B> conduit.
L'impulsion<B>TAI</B> poursuivant son chemin<B>le</B> long du conducteur 41 vers le haut<B>à</B> travers<B>Al,</B> vers le bas<B>à</B> travers<B>A2,</B> transfère la fonction de contrôle et d'exploration du clavier de<B>Al à A2</B> et l'impulsion continuant vers le bas<B>à</B> travers B2 et vers le conducteur commun<B>72',</B> fait passer B2<B>à</B> l'état actif et empêche ainsi toute exploration ulté rieure de la première colonne du clavier par action de BI. L'impulsion<B>TAI</B> continue son chemin par le conducteur commun<B>72</B> et passe vers le bas<B>à</B> travers le dispositif<B>J.</B> Ainsi, par cette réactivation de<B>J,
</B> une seconde exploration de tout le clavier<B>à</B> l'excep tion de la première colonne est entreprise quand l'impulsion<B>TAI</B> s'amortit et<B>J</B> est rappelé<B>à 0</B> par la polarisation. TI conduit et l'impulsion TI inter roge l'enregistreur B comme au cours des cycles d'ex ploration précédents, mais cette seconde exploration du clavier commence par l'ensemble B2 et non par l'ensemble BI (du fait que B2 est maintenant l'en semble initialement actif de l'enregistreur B).
L'impul sion TJ excite B2, TB2 conduit l'impulsion, TB2 transfère l'état actif de B2<B>à</B> B3, explore la seconde colonne du clavier, trouve la touche<B>1</B> abaissée et active ainsi<B>El</B> pour déclencher la seconde intro duction du<B> </B> un<B> </B> dans l'accumulateur. Dans la suite, les valeurs numériques des touches abaissées de la troisième et quatrième colonne, etc., sont successi vement introduites dans l'accumulateur pour la seconde fois d'une manière qui s'explique maintenant clairement d'après la description qui précède.
<B>A</B> l'achèvement de la seconde exploration du cla vier et la seconde introduction des valeurs numé riques des touches abaissées de la seconde<B>à</B> la dixiè me colonne, TB] <B>1</B> annonce le fait en introduisant la seconde impulsion TB <B>11.</B> Cette dernière active le dispositif de contrôle H pour l'enregistreur<B>A</B> de contrôle d'exploration de la manière décrite ci-dessus, après quoi TH interroge de nouveau l'enregistreur<B>A,</B> trouve<B>A3</B> actif et commence une nouvelle séquence d'actions couvrant la troisième introduction de toutes les valeurs de touches abaissées de la troisième colonne et des colonnes supérieures du clavier.
Ainsi, chacune de ces valeurs reçoit un autre<B> </B> un<B> </B> de pondération pour une pondération totale de trois. <B>A</B> la fin de cette troisième exploration du clavier, le cycle partiel d'opérations se reproduit, l'ensemble de contrôle d'exploration H trouvant cette fois A4 actif et par conséquent déclenchant l'exploration<B>à</B> la quatrième colonne du clavier.<B>Il</B> est ainsi évident que toutes les valeurs des touches abaissées de la quatrième rangée et des rangées supérieures du cla vier sont de nouveau introduites dans l'enregistreur F et amènent leur pondération totale<B>à</B> quatre.
Des cycles partiels d'exploration se reproduisent d'une manière évidente, une autre rangée du clavier étant négligée<B>à</B> chaque exploration jusqu'à ce que pour la dixième exploration, seulement la colonne la plus élevée (10è-e colonne) du clavier soit comprise.
D'après ce qui précède, on voit que l'enregistreur d'accumulation aura- reçu,<B>à</B> la fin de l'exploration du clavier, par un processus d'introductions successi ves de uns uniques, un total égal<B>à</B> la somme de tous les produits des valeurs des diverses touches abais sées par les pondérations de colonnes correspondan tes. Il est également évident que l'enregistreur d'ac cumulation, par recirculation de l'élément initial qui <B>y</B> est introduit, a effectivement divisé le total accu mulé par le module<B>11.</B> On notera également que si le total ou somme accumulée avait été divisible par le module<B>11,</B> le chiffre ou élément d'information initialement introduit dans l'ensemble FI par l'im pulsion d'établissement serait de nouveau mis en place dans cet ensemble.
Par conséquent, l'interrogation de cet ensemble suffirait<B>à</B> déterminer si le nombre réellement introduit sur le clavier de la machine est un numéro de compte valable, c'est-à-dire satisfait <B>à</B> la formule initiale<B>(A).</B> Pour effectuer cette interro gation, l'impulsion qui signale l'achèvement de la dixième exploration du clavier est utilisée.<B>Il</B> est évi dent que lorsque TEO signale l'introduction du der nier<B> </B> un<B> </B> de l'entrée de dixième exploration de la valeur de la touche abaissée de la dixième colonne du clavier, l'impulsion TEO active temporairement l'ensemble<B>J,
</B> d'où il résulte que TJ produit des impul sions et interroge l'enregistreur B et trouvant BI <B>1</B> actif déclenche TB <B>11.</B> Ces dernières impulsions acti vent temporairement l'ensemble H d'où il résulte que TH produit des impulsions et interroge les ensembles d'enregistreur<B>A.</B> L'impulsion TH trouve seulement AIO actif, par conséquent TAIO est déclenché et produit une impulsion.
Cette impulsion poursuivant son chemin vers le haut<B>à</B> travers AIO par l'inter médiaire du conducteur<B>81,</B> libère l'enregistreur<B>A</B> et, poursuivant son chemin<B>à</B> travers le conducteur <B>81,</B> interroge FI pour suivre encore son chemin par l'ensemble<B>G</B> qui passe de<B>0 à 1.</B> Si maintenant<B>l'élé-</B> ment binaire d'information ou chiffre n'existe pas dans FI comme on s'y attendait, aucune nouvelle action ne se produit et la machine ne peut pour suivre les opérations comme on va maintenant l'ex pliquer.
Toutefois si au contraire le chiffre ou<B>l'élé-</B> ment binaire existe dans FI (ce qui est expliqué par le fait que FI se trouve dans l'état<B>1</B> et indique une introduction sur le clavier d'un numéro de compte correct, l'impulsion d'interrogation TA10 excite FI et déclenche TF1. <B>A</B> ce moment, ce dernier transistor produit des impulsions et l'impul sion TFI, poursuivant son chemin par les conduc teurs<B>58</B> et<B>59,</B> active temporairement l'ensemble M, d'où il résulte que TM produit des impulsions.
L'im pulsion TM poursuivant son impulsion sur le conduc teur 54 interroge l'ensemble<B>G,</B> trouve cet ensemble actif par suite de l'action de l'impulsion TAIO immédiatement précédente et excite l'ensemble<B>G.</B> Le transistor TG de cet ensemble conduit alors et l'impulsion poursuivant son chemin par le conduc teur<B>91</B> et traversant la résistance de charge GLR, applique une tension de déclenchement<B>à</B> travers la résistance RCR,
au transistor TRC et fait en sorte que ce dernier conduise un courant<B>à</B> travers le con ducteur<B>92</B> et la bobine du relais RY. Le courant de TRC circulant<B>à</B> travers la bobine de RY et la résistance RYR fournit un potentiel qui continue<B>à</B> maintenir TG conducteur après l'achèvement de rim- pulsion TM, le potentiel de maintien étant appliqué <B>à</B> la base de TG <B>à</B> travers la résistance HPR. Ainsi,
si RY est excité, les circuits du transistor sont en fait<B> </B> verrouillés<B> </B> en fonctionnement et la machine peut, par l'intermédiaire d'organes classiques, utili ser (enregistrer) le numéro introduit et poursuivre son fonctionnement. Si le relais reste désexcité, une lampe-signal d'avertissement (ou autre dispositif d'alerte) reste actionnée et la machine reste<B>à</B> l'état verrouillé empêchant l'utilisation du nombre intro duit. Dans la suite, la libération du clavier et l'intro duction d7un nombre ou numéro acceptable est néces saire.
Dans les opérations détaillées précédentes, on a supposé<B>à</B> titre d'exemple que le numéro<B>5254975013</B> a été introduit de manière incorrecte sur le clavier, en lieu et place du numéro de compte correct <B>5254975113.</B> Par suite de l'erreur dans l'introduc tion de la troisième colonne, les opérations de l'accu mulateur se terminent avec le chiffre dans l'ensemble F4 et, par conséquent, l'interrogation<B>de</B> FI par l'im pulsion TA10 ne produit pas l'activation du dispositif M par l'impulsion TF1. Par suite,<B>le</B> relais RY n'est pas actionné, laissant la machine verrouillée et une lampe de signalisation allumée.<B>A</B> la libération du clavier et l'introduction correcte du numéro de compte,
l'appareil fonctionne exactement comme indiqué précédemment, sauf qu'à chacune des trois premières explorations du clavier l'ensemble<B>El</B> est activé par l'exploration de troisième colonne (et non par l'ensemble EO comme précédemment et, par con séquent, trois<B> </B> uns<B> </B> supplémentaires sont introduits dans l'accumulateur. Par conséquent, le numéro<B>de</B> compte correct étant introduit, les opérations de l'en registreur se terminent avec le chiffre un dans l'ensemble FI et ceci permet le fonctionnement normal des dispositifs M et<B>G,</B> du transistor TRC et du relais RY pour permettre la poursuite du fonc tionnement de la machine.
Dans la description qui précède de l'appareil et de son fonctionnement, on a supposé que les conduc teurs partant des collecteurs des divers transistors étaient connectés (ou pouvaient être connectés dans certains cas) au pôle négatif d'une source de courant électrique dont le pôle positif était<B>à</B> la masse. Ceci est indiqué schématiquement dans le dessin par les symboles négatifs (-) appliqués<B>à</B> l'extrémité des conducteurs correspondants.
Par suite de la rapidité de la commutation du noyau et de l'action du tran- sistor, l'opération de vérification complète exécutée avec la plus grande combinaison de valeurs maxima permise s'effectue en un intervalle de temps de l'ordre de<B>15</B> millisecondes. Par conséquent l'appareil ne retarde pas les opérations normales de la machine.
Il est évident que l'exemple concret d'appareil qu'on vient de donner peut facilement être modifié pour permettre la vérification de nombres satisfai sant<B>à</B>
EMI0012.0003
similaire<B>à</B> l'expression<B>(A)</B> mais fournissant un reste défini<B>q</B> différent de zéro après division de la somme des produits par le module<B>p.</B> Dans cette expression,<B>q</B> est un entier quelconque<B>de</B> la suite des nombres<B>1<I>à</I> p.</B> Pour effectuer la vérification d'un numéro<B>de</B> compte quelconque d'un système de nombre satisfaisant aux exigences de cette expression, il est seulement nécessaire que l'interrogation par l'impulsion TA10 soit dirigée sur l'ensemble enregis treur F sélectionné particulier.
Par exemple, si l'on prend, pour<B>q,</B> la valeur<B>1</B> indiquant un reste de<B>1</B> après division par le module<B>p,</B> l'impulsion TA10 doit alors interrog ,er l'ensemble Fll plutôt que l'en- semble Fl. Ceci peut être effectué en dirigeant l'im pulsion suivant le trajet pointillé indiqué par les con ducteurs<B>93</B> et 94 et non par Fl. De même, si l'on a pris pour<B>q</B> la valeur<B>5,
</B> l'impulsion TA10 sera dirigée<B>à</B> travers l'ensemble<B>F7.</B> On voit ainsi que l'appareil donné<B>à</B> titre d'exemple est capable d'adap tation simple pour une famille entière de systèmes de numéros de compte.
<B>Il</B> est évident que, dans certains cas, il peut être désirable d'utiliser des systèmes de nombres d'infor mation d'au plus neuf chiffres chacun, par exemple dans le clavier<B>à</B> dix colonnes que l'on a décrit.<B>A</B> cet effet, une ou plusieurs des colonnes de touches du clavier et de commutateurs peuvent en fait être annulées ou rendues sans effet dans une opération de vérification par l'expédient simple consistant<B>à</B> diriger l'impulsion ou les impulsions de l'enregistreur B correspondant<B>à</B> la colonne ou aux colonnes<B>à</B> annuler<B>à</B> travers l'ensemble EO et non<B>à</B> travers le commutateur de clavier. Ceci a pour effet de pon dérer la ou les colonnes<B>à</B> annuler par une valeur de<B>0.
A</B> titre d'exemple, si l'on désire utiliser seu lement des numéros de compte de six chiffres, les colonnes<B>7 à 10</B> seraient annulées en coupant les connexions du tableau<B>à</B> fiches entre P7-P17, P8-P18, P9-Pl9 et P10-P20 et en connectant<B>P7, P8,</B> P9 et PIO <B>à</B> un conducteur<B> </B> d'annulation<B> 96</B> qui conduit alors les impulsions T137, TBS, T139 et T1310 jus- qu'à EO par l'intermédiaire du conducteur de rangée KRO,
d'où il résulte que l'exploration de colonnes de l'enregistreur B en question devient nulle. On voit ainsi que toute colonne désirée<B>de</B> clavier peut être supprimée de la configuration du numéro de compte. D'après la description qui précède d'un système de nombres donné<B>à</B> titre d'exemple et d'un appareil utilisant un clavier standard de machine<B>à</B> calculer dans le système arithmétique décimal, il apparaît que la règle s'applique dans un système arithmétique quel conque. Par exemple, la règle s'applique dans les systèmes hexadécimal, décimal, octal (c'est-à-dire<B>à</B> base<B>8),</B> ternaire et binaire. En outre, elle s'applique dans une portion limitée quelconque de ces systèmes, pourvu que cette portion comprenne deux ou plu sieurs valeurs numériques différentes.
Par exemple, elle s'applique sur la partie du système arithmétique décimal comprenant seulement les chiffres ou valeurs <B>5</B> et<B>6</B> qui sont comprises dans la série de nombres consécutifs<I>r,</I> r+l, <B>...</B><I>s-1, s</I> (qui dans le système décimal peut avoir la valeur<B>1.</B> 2.<B>... 8, 9).
Il</B> est également évident que la règle s'applique chaque fois qu'il est désirable qu'une partie seulement des colon nes disponibles du clavier soient utilisées comme partie significative dans l'introduction d'un numéro de compte, comme par exemple lorsque les numéros de compte ont seulement<B>n</B> (par exemple<B>5)</B> chiffres et que le clavier comporte m+n (par exemple<B>6+5</B> ou<B>11)</B> colonnes de touches.<B>Il</B> importe peu également que l'une ou l'autre des colonnes soit utilisée pour la production des chiffres significatifs du point de vue information<B>;
</B> en effet, il est évident, par exem ple, que la troisième<B>à</B> la septième colonne ou la seconde, quatrième, sixième, huitième et dixième colonne pourraient être utilisées comme colonnes significatives dans un clavier<B>à 11</B> colonnes.<B>Il</B> va de soi également que le système peut fonctionner avec des claviers qui ont, en plus de touches<B>de</B> numéros, des touches représentant d'autres informations par exemple des caractères alphabétiques.
En outre, le système peut fonctionner lorsque les caractères numé riques sont assemblés avec des caractères alphabé tiques ou autres, en rangées comprises dans une matrice de rangées et de colonnes de touches,<B>à</B> con dition seulement qu'un nombre sélectionné n de posi tions de chaque rangée soit consacré<B>à</B> des caractères numériques significatifs du point de vue information et que les positions significatives numériques ou de colonnes en question soient les mêmes dans chaque rangée d'un système numérique d'information sélec tionné.