Dispositif frappeur pour 1'essai des réBexes d'êtres humains.
La présente invention a pour objet un dispositif frappeur pour l'essai des réflexes d'êtres humains.
L'invention a pour but la réalisation d'un dispositif frappeur destiné à provoquer des réflexes qui pourront'être examinés, par
exemple au moyen de dispositifs de mesure
appropriés, ce dispositif frappeur étant
ageneé de manière à pouvoir être placé
exactement à l'emplacement voulu pour dé-
clencher le réflexe, et appliqué contre la peau du sujet avec une légère pression, avant que le coup destiné à provoquer le réflexe ne soit frappé, afin que la peau soit préparée au coup et que la réaction de peau provenant de son effleurement soit évitée.
A cet effet, le dispositif frappeur, objet de l'invention, comprend une enveloppe, un élément de contact supporté par celle-ci et destiné à être maintenu contre un membre du sujet à l'endroit du nerf dont la réaction dé- termine le réflexe à essayer, et un organe de frappe sollicité vers ledit élément par un ressort disposé dans ladite enveloppe, cet organe étant susceptible de venir buter, sous l'effet de la détente du ressort, contre ledit élément pour transmettre a travers celui-ci un choc au nerf précité.
Plusieurs formes d'exécution du dispositif frappeur, objet de l'invention, sont représen- tées, à titre d'exemple, dans le dessin cijoint dans lequel :
La fig. 1 est une vue en perspective, avec parties arrachées, d'une première forme d'exécution du dispositif frappeur à main dans laquelle un organe de fra. ppe à erémaillère peut être maintenu à l'une quelconque de plusieurs positions rétractées pour pou- voir, lorsqu'onlerelâche,frapperun coup de force prédéterminée sur l'élément de contact qui i est au contaet dtl membre.
La fig. 2 est une vue en perspective frag mentaire agrandie, partiellement en coupe, montrant l'élément de détente qui retient normalement le plongeur à crémaillère dans sa position rétractée dans la forme d'exécution représentée à la fig. 1.
La fig. 3 est une vue en perspective d'une forme d'exécution utilisant une bande élastique disposée entre les extrémités d'éléments qui divergent vers l'avant, la bande venant au contact du membre pour se conformer à sa surface, tandis que l'organe de frappe est rétracté et libéré.
La fig. 4 est une vue en coupe fragmentaire prise selon la. ligne 4 de la fig. 3 et montrant l'organe de frappe dans la position de frappe.
La fig. 5 est une vue en perspective, avec parties arrachées, d'une autre forme d'exé- cution utilisant une bande et une détente à
gâchette pour relâcher l'organe de frappe.
La fig. 6 est une vue en coupe fragmen taire agrandie selon la ligne 6-6 de la fig. 5,
La fig. 7 est une vue en plan d'un frag
ment de la forme d'exécution selon la fig. 5
montrant la. bande au contact du membre et 1'organe de frappe rétracté prêt à être relâché.
La fig. 8 est une vue en perspective, avec parties arrachées, d'une quatrième forme d'exécution.
Le dispositif frappeur représenté aux fig 1 et 2, et qui constitue une sorte de pistolet comprend une enveloppe tubulaire 10 fermée aux extrémités, sauf de petites ouver- tures à travers lesquelles dépassent les pièces de fonctionnement. Sur le dessous de l'enve- loppe 10 est fixée une poignée 11, au moyen d'une vis 12. Une tige 13 de section droite rectangulaire, sur l'extrémité de laquelle se trouve un élément de contact 14 qui va en s'amincissant et qui est destiné à venir en contact avee le corps, par un bord mince 15, peut glisser à travers l'extrémité avant de 1'enveloppe 1.
0. Le pistolet est placé de façon que le bord 15 vienne d'abord en contact avee un membre 16 à l'endroit correct sur ce mem- bre. Un ressort à boudin 17 entourant la tige 13 à l'intérieur de 1'enveloppe 10 réagit nor malement eontre l'e. xtrémité de l'enveloppe pour solliciter la tige 13 vers l'arrière. Un bras indicateur 18 s'étend vers le ha. ut à travers une fente allongée 19 au haut de l'enve- loppe pour enregistrer l'indication zéro 21.
Entre les extrémités de l'enveloppe 10 se trouve une cloison 22 dans laquelle est disposée une ouverture 23 conformée pour recevoir une tige à crémaillère 24 constituant un organe de frappe reliée à son extrémité ar- rière, à un plongeur 25. Cette tige à erémaillère est sollicitée vers l'avant, lorsqu'elle est libérée, par un ressort à boudin de compression 26 qui entoure une tige poignée 27 dépas- sant à l'extérieur à travers l'ouverture de l'extrémité arrière de l'enveloppe. Une saillie 28 s'étend vers le haut à travers une fente allongée 29 dans le haut de l'enveloppe sur laquelle se trouvent des graduations 31.
Au fond de 1'enveloppe 10 se trouve une fente 32 dans laquelle se trouve une gâchette 33 pivotant sur un axe 34 qui passe dans des saillies prévues à cet effet dans le fond de l'enveloppe. Cette gâchette est accessible à la main qui saisit la poignée 11.
Dans la fente 32 est monte un cliquet 35 (iZig.') porté par nn aDie 36 pivoté dans des bossages opposés 37 et 38. Un ressort à lame 39 agit sur le cliquet 35 pour le solliciter à venir en prise avec les dents de la tige à cré maillère 24 et pour maintenir le plongeur 25 dans sa position rétractée. Le plongeur peut être rétracté d'une distance quelconque selon les indications 31, de sorte qu'une valeur mesurée de force de frappe peut être réalisée avee] a tige à crémaillère.
En tirant la gâ- chette 33, le verrou 35 est pivoté vers le bas contre 1 action du ressort 39 et la tige à eré- maillère 24 est relâchée, de façon à glisser à travers l'ouverture 23 de la cloison 22 et ap pliquer un coup sur l'extrémité de la tige 13 qui porte l'élément de contact 14. II est visible ainsi que le pistolet peut être mis en place et son bord d'engagement 15 aligné cor- rectement sur le membre 16 puis un coup mesuré peut lui être appliqué. Avec un dispo- sitif de ce genre, il n'y a pas à craindre qu'il ne frappe pas l'emplacement correct. Le pistolet sera disposé correctement sur le nerf à réflexes et le coup lui sera transmis.
Si on se reporte maintenant aux fig. 3 et 4, le numéro 40 désigne une enveloppe allongée dans laquelle peut coulisser un plongeur 41. A ce plongeur est relié un arbre 42 qui s'étend vers l'arrière hors de l'enveloppe 40 et qui porte des indications 43 pour déterminer la valeur de la pression à appliquer.
Un ressort hélicoïdal 44 entoure l'arbre 42 dans l'enveloppe et normalement sollicite le plongeur 41 vers l'avant, à travers l'enve- loppe. Sur l'extrémité de l'arbre 42 se trouve une poignée par le moyen de laquelle on peut saisir l'arbre pour le tirer en arrière de la quantité désirée.
Une tige 46 s'étend à]'avant du plongeur 41 et à travers l'extrémité avant de l'enve- loppe. A extrémité avant de cette tige se trouve un organe de frappe 47. Dépassant vers l'avant, à partir de l'extrémité de l'enve- loppe, se trouvent des supports divergents 48 et 49, pour une bande transversale élastique ou flexible 51,
constituant l'élément de eontact et qui peut venir au contact de la peau du membre près du nerf à réflexes. Les extrémités de la bande 51 sont fixées respec- tivement autour des extrémités des supports 48 et 49 par des dispositifs de serrage 52 et 53 et on peut les serrer en les tirant en ar rièrc, sur les dispositifs de serrage. Les dispositifs de serrage portent respectivement des vis de serrage 54 et 55. L'organe de frappe 47, lorsqu'on relâchera la. poignée 45 de la tige 42, appliquera un coup de valeur mesurée contre la partie médiane, de la bande 51.
On fait venir la bande au contact du membre à l'emplacement correct sur le nerf à réfiexes. sur quoi le relâchement, de l'élément 47 après qu'il a été ramené en arrière, produit un coup mesuré sur la face interne de la bande 51. Ici encore, on peut placer le dispositif correctement avant de produire Le eonp. Ce dispositif sera manoeuvré avec deux mains, l'une pour tenir l'enveloppe et la bande eontre la peau et l'autre pour tirer la tia'c 42 et le plongeur en arrière. On peut effectuer une traction mesurée, de sorte qu'une force connue sera transmise au nerf à réflexes.
Si on se reporte maintenant aux fig. 5, 6 et 7. le numéro 60 désigne une enveloppe fermée à ses extrémités, sauf de petites ouvertures. Une poignée 61 est fixée au-dessous de l'enveloppe. Une tige 62 peut coulisser à. tra- vers les ouvertures d'extrémités de l'enve- loppe et campren. d une crmaililer 63, un élément plongeur 64 et une tige poignée 65. Sur la crémaillère se trouve un prolongement indicateur 66 qui s'étend vers le haut. a. t. ra- vers une fente allongée 67 dans le haut de l'enveloppe et qui est réglable le long de ladite fente selon des graduations 68 de tension du ressort.
Sur l'extrémité avant de la crémaillère 63 est fixée une pièce de contact 6 !) qui va en s'amincissant, et qui est prévue pour frapper la bande flexible 70 qui est reliée aux extrémités de prolongements 71 et 72 divergents vers l'avant. Cette bande 70 est de préférenceencaoutchoucetelleestpliée autour d'élargissements 73 des prolongements 71 et 72. Un manehon de serrage 74 est porté par chaque prolollgement 71, 72 et ces ma. nchons retiennent les extrémités de la bande flexible à leur intérieur, étant fixés sur le prolongement au moyen de vis de serrage 75.
Au fond de l'enveloppe 60 se trouve une fente ou une ouverture 76 dans laquelle se trouve une détente 77 ayant une partie en verrou 78 qui peut s'engager dans les dents de la crémaillère 79. Un ressort à lame 81 vielle en prise avec la partie en verrou 78 de la détente 77 pour maintenir cette dernière en prise, normalement avec les dents de la crémaillère 79. Le dispositif qui est en forme de pistolet est soutenu par la main placée autour de la poignée 61, avec les doigts près de la détente 77. L'organe'de frappe 69 est rétracté en tirant la poignée 65. La quantité dont cet organe 69 est rétracté, peut. être dé- terminée d'après la position du prolongement indicateur 66.
Le ressort à boudin 82 entou- rant la poignée 65 sera comprimé par l'élé- ment plongeur 64 de façon à fournir la force nécessaire pour appliquer le coup de l'organe de frappe 69 sur la bande 70. Comme on le montre dans la fig. 7, le pistolet est appliqué au membre 82 de façon que la bande soit repoussée vers l'intérieur'et placée à l'emplacement correct sur le membre pour appliquer le coup sur le nerf à réflexes.
Dans la fig. 8, on montre me autre forme d'exécution dans laquelle on a prévu une enveloppe allongée 85 ayant une cloison cen trale 86 munie d'une ouverture carrée 87. A travers cette ouverture carrée 87 peut glisser un coulisseau 88 formant organe de frappe et portant un élément plongewllr 89. Un ressort 90 entoure une tige poignée 91 qui porte des graduations. Cette tige poignée est tirée à l'extérieur à travers l'extrémité arrière de l'enveloppe 85 en saisissant la partie de poignée 93 pour comprimer le ressort 90.
Lors de la libération de la tige poignée 92, le coulisseau 88 est projeté à travers l'ouverture 87 de la cloison 86 pour frapper un coup sur l'extrémité d'une tige 94 a. même de coulisser dans l'extrémité avant de l'enve- loppe 85. Cette tige porte un élément de contact 95 qui va en s'amincissant et qui peut être mis en position sur le membre au dessus du nerf à réflexes. Un ressort 96 entoure la tige 94 et réagit entre l'extrémité avant de l'enveloppe et un bras indicateur 97 fixé par une vis 98 sur l'extrémité intérieure de la tige 94 pour solliciter normale- ment la tige 94 et l'élément 95 vers l'arrière à une position de zéro 99 sur l'enveloppe 85.
Les formes d'exécution décrites de dispositifs frappeurs peuvent être placées eorreetement sur le membre destiné a, recevoir le coup, de façon à éliminer complètement toute conjecture sur le point de savoir si le coup a bien été appliqué à l'endroit voulu, et ils permettent de déterminer d'avance la force du coup à frapper en comprimant des ressorts de pression sur des distances prédéterminées.
Il est visible qu'avec la bande flexible au contact de la peau, cette dernière est préparée au eoup. On évite ainsi une réaction de peau. Le dispositif sera. appliqué sur la peau sous une pression initiale constante, de sorte que le coup est appliqué par un organe de frappe qui sera toujours retiré en arrière d'une distance constante et mesurée, de sorte qu'on pourra toujours appliquer le même choe ou coup sur le nerf à réflexes. La réaction de peau étant évitée par l'emploi de ce dispositif à main, on peut faire des lectures vraies.
Avec le dispositif appliqué à la peau et pressé sur la distance désirée pour arriver à un emplacement, zéro on. remarquera qu'une pression constante a toujours été imposée à la peau et qu'ensuite le eoup frappé isera brusque et en. addition à la pression de l'élément de contact.