CH312170A - Installation pour le traitement d'une matière solide finement divisée et fluidisable. - Google Patents

Installation pour le traitement d'une matière solide finement divisée et fluidisable.

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CH312170A
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Limited Aluminium Laboratories
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Aluminium Lab Ltd
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    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22BPRODUCTION AND REFINING OF METALS; PRETREATMENT OF RAW MATERIALS
    • C22B1/00Preliminary treatment of ores or scrap
    • C22B1/02Roasting processes
    • C22B1/10Roasting processes in fluidised form

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Description


  Installation pour le traitement d'une matière solide finement divisée et fluidisable.    La présente invention concerne une instal  lation pour le traitement d'une matière solide  finement divisée et fluidisable.  



  Dans le brevet suisse N  297557, on a dé  crit un appareil destiné à mettre en     #uvre     un procédé d'échange de chaleur entre une  matière pulvérulente et un fluide. Cet appa  reil comprend entre autres une     auge    allongée  horizontale, une paroi horizontale perméable  aux gaz située à distance du fond de l'auge,  de façon à séparer un compartiment transpor  teur supérieur, destiné à contenir un lit de  la matière pulvérulente, d'un compartiment  inférieur destiné à être alimenté par un gaz  sous pression qui sert à rendre mouvante la  dite matière pulvérulente en s'écoulant vers  le haut à travers ladite paroi horizontale et  à travers le lit de cette matière,

   et des élé  ments échangeurs de chaleur montés dans le  compartiment transporteur de l'ange le long  de celui-ci et plongeant dans ledit lit.  



  Pour de nombreuses applications dans les  quelles une matière pulvérulente doit être  chauffée, il est cependant plus commode et  plus économique de chauffer indirectement  le lit de matière     pulvérulente    à l'aide de pa  rois     chaudes    plutôt que par des     éléments     échangeurs de chaleur plongeant dans ce lit.

    A cet effet, l'installation selon l'invention  est     caractérisée    par une cornue horizontale  qui comprend des parois latérales conduc  trices de la chaleur ménageant entre elles un  espace dont la largeur est comprise entre 150    et 900 nmm, un dessus et un fond pour fermer  cette cornue, un diaphragme poreux horizon  tal fixé à l'intérieur de la cornue et divisant  celle-ci d'un bout à l'antre en un comparti  ment à gaz, au-dessous du diaphragme, et en  une chambre de fluidisation, au-dessus du dia  phragme, et dont la hauteur est sensiblement  supérieure à la largeur, des moyens pour in  troduire de la matière solide divisée à une  extrémité de la chambre de fluidisation, des  moyens pour évacuer cette matière à l'autre  extrémité de la chambre de fluidisation,

   des  moyens pour introduire un agent de     fluidisa-          tion        dâns    le compartiment à gaz, des moyens  pour évacuer au sommet de la. .cornue les gaz       dégagés    de la couche     fluidisée,    les moyens sus  dits étant agencés de façon à assurer le main  tien     d'une    couche épaisse de matière     -fluidisée          cheminant    horizontalement à l'intérieur de la  chambre de     fluidisation,    et des moyens pour  chauffer de l'extérieur les parois conductrices  de la chaleur de ladite cornue.  



  Le     dessin        ci-annexé    représente, à titre  d'exemples,     plusieurs    formes' d'exécution de  l'objet de l'invention.  



  La     fig.    1 est une *vue en perspective d'une  cornue     horizontale    montrant l'agencement gé  néral de la cornue.  



       Les        fig.    2 à 5 sont des     vues    en coupe       transversale    verticale     d'une    cornue du type  représenté à la     fig.    1 montrant des     formes    de  section transversale variées pour cette cornue.      La fig. 6 est une vue partielle en coupe  longitudinale verticale de la cornue représen  tée sur la fig. 1 montrant certains détails de  l'extrémité d'entrée de la cornue.  



  La fig. 7 est une vue analogue à la fig. 6  montrant une variante d'agencement de l'ex  trémité d'entrée de la cornue.  



  La fig. 8 est une vue partielle en coupe  longitudinale de l'extrémité d'entrée d'une  cornue représentant Lin autre agencement.  



  La fig. 9 est une vue partielle en coupe  verticale de l'extrémité de sortie de la cornue  de la fig. 1 et montre certains détails de  l'agencement.  



  La fig. 10 est une vue partielle en éléva  tion latérale avec partie en coupe montrant  mi autre agencement de l'extrémité de sortie  dune cornue.  



  La fig. 11 est une vue analogue à celle  de la fig. 10 montrant un autre agencement.  La fig. 12 est mie vue en perspective d'une  batterie de trois cornues disposées côte à côte,  un arrachement partiel laissant voir les dé  tails du diaphragme.  



  La fig. 13 est une vue en perspective d'un  mtre type de cornue horizontale, une partie  étant arrachée pour montrer l'agencement  intérieur.  



  La fig. 14 est Lune vue en coupe transver  sale verticale suivant la ligne A-A de la fig.13.  La fig. 14A est une vue partielle montrant  un autre mode de réalisation de la cornue des  fig. 13 et 14, utilisant un brûleur auxiliaire  au sein de la couche.  



  La fig. 15 est une vue en plan, principa  lement en coupe horizontale, montrant de  quelle manière quatre cornues peuvent être  alimentées par deux autres cornues à l'aide  d'un distributeur de circulation.  



  La fig. 16 est une vue en coupe verticale  suivant la ligne B-B de la fig. 15.  



  La fig. 17 est une vue en élévation avec  coupe partielle d'une, cornue verticale figu  rant dans     certaines    formes de réalisation de  l'installation suivant l'invention.  



  La fig. 18 est une vue en élévation avec  coupe partielle d'un autre mode de réalisa  tion     d'une    cornue verticale.    La fig. 19 est une coupe verticale partielle  du mode de réalisation préféré du diaphragme  utilisé dans la cornue horizontale de l'instal  lation suivant l'invention.  



  La fig. 20 est une vue en perspective avec  arrachements partiels faisant apparaître  l'agencement intérieur d'une installation con  forme à l'invention, pour la calcination de  substances,     comportant    des cornues horizon  tales et des cornues verticales. Cette figure  montre également de quelle manière l'installa  tion peut être agencée en vue de la monter  à l'intérieur d'un foyer de générateur de va-    peur.  La fig. 21 est un schéma montrant un  agencement utilisable pour distribuer un  agent de fluidisation dans l'installation que  montre la fig. 20.  



  La fig. 22 est une vue verticale montrant  le cheminement des gaz de fluidisation dans  une installation conforme à l'invention.  



  La fig. 23 est une vue en coupe horizon  tale suivant la ligne C-C de la fig. 20.  



  La     fig.    24 est une vue en coupe horizon  tale suivant. la ligne     D-D    de la fia. 20.  



  La     fig.    25 est une vue en coupe verticale       d'une    installation pour la, calcination d'une  matière à haute     température.     



  La     fia.-    26 est une vue en coupe verticale,  à une échelle un peu     plus    petite que celle (le  la     fig.    25, dans un plan     perpendiculaire    à. ce  lui de la     fig.    25.  



  La     fig.    27 est une vue partielle en coupe       longitudinale    de l'un des compartiments à       brûleurs    représentés sur les     fia.    25 et 26.  



  Les cornues du type de celle représentée  sur la.     fig.    1 sont., de préférence, construites  en métal réfractaire à faible coefficient. de  dilatation et se présentent sous la forme de  couloirs     étroits        relativement    profonds déli  mités par les parois latérales 30, le dessus 31,  le fond 32 et les parois en bout 33, 34. L'in  térieur du couloir est divisé     d'un    bout à  l'autre par un diaphragme     poreux    35 en un  compartiment inférieur à gaz 36 et une cham  bre supérieure de     fluidisation    37.

   Il est prévu  des conduits adducteurs de gaz 38 et 39     -pour     admettre un courant bien réglé d'agent de      fluidisation dans le compartiment à gaz 36,  tandis que le dessus 31 du couloir est rac  cordé à des conduits d'évacuation 40 et 41  par lesquels l'agent de fluidisation s'échappe  de la partie supérieure de la chambre de     flui-          disation    37.  



  La matière finement divisée descend par  gravité dans l'extrémité d'entrée de la cor  nue par un conduit d'admission vertical 42.  Dans le mode de réalisation que montre la  fig. 1, la paroi en bout 33 présente, vers le  bas, une partie inclinée 43 située sous l'orifice  de sortie 44 du conduit d'admission 42. La  matière finement divisée est extraite de la  cornue par un conduit vertical de départ 45,  qui s'élève à travers le fond 32 de la cornue  et à travers la membrane 35 dans la chambre  de fluidisation 37, et dont l'orifice d'entrée  est placé à un niveau prédéterminé en 46, le  quel détermine à son tour l'épaisseur de la  couche fluidisée à maintenir dans la cornue  pendant son fonctionnement.  



  Il est avantageux de munir les cornues       construites    de la     manière    qui vient d'être  décrite et qui sont destinées à être     utilisées    à  des températures relativement basses, de ner  vures longitudinales 47 fixées à la, face exté  rieure des parois latérales à une hauteur cor  respondant à la partie supérieure de la couche  fluidisée de la matière qui doit être main  tenue à l'intérieur de la cornue en service.  Ces     nervures        longitudinales        remplissent    deux  fonctions. Elles assurent d'abord la rigidité  qui réduit la tendance des cornues à se dé  former sous l'action des variations de la tem  pérature.

   Mais la principale fonction de ces       nervures    est de constituer des organes d'appui  permettant le montage des cornues dans une  installation de calcination, de façon que les  gaz chauds n'entrent en contact qu'avec les  parties des parois latérales à travers lesquel  les la chaleur doit être transmise à la couche  de matière fluidisée à l'intérieur des cornues.  Cette dernière fonction des nervures 47 sera  décrite en détail plus loin.  



  La forme des cornues à basse température,  répondant au mode de réalisation que mon  tre la fig. 1, peut être modifiée de nombreuses    manières suivant les conditions imposées, et  suivant les restrictions imposées par l'agence  ment général de l'installation et par les maté  riaux de construction disponibles.  



  On sait qu'une cornue métallique du type  décrit se     .dilate    lorsqu'elle est chauffée, et que  les parois métalliques de cette cornue peuvent  montrer une tendance à se voiler.     ainsi    qu'il  vient d'être indiqué, on peut     réduire    cette  tendance dans une certaine mesure à l'aide  des     nervures    longitudinales 47, avais d'autres  particularités dans la forme des cornues per  mettent d'éliminer presque complètement  cette tendance.

   Si     les    parois     latérales    sont       verticales    et     sensiblement    planes, on peut.     utl-          liser    des plaques ondulées. Mais on peut éli  miner la, tendance à la déformation par  chauffage de la matière de la cornue, si on  donne à cette cornue une section transversale  de forme modifiée, par exemple, en arron  dissant le     dessus    et le fond, ou en choisissant  une section transversale de forme générale  elliptique.

   Les     fi.g.    2, 3, 4 et 5 montrent des  exemples de profils appropriés     pour    les cor  nues du     type    qui     vient    d'être décrit.  



  Pour l'introduction de la. matière dans  l'extrémité d'entrée de ces cornues, il est né  cessaire d'empêcher l'agent de     fluidisation    de  la matière de s'élever dans les tubes adduc  teurs en y formant des poches     d'air    empê  chant sa descente.

   On peut -atteindre ce     ré-          sultat    en faisant descendre la     :ratière    par       gravité        dans    une partie non     fluÏdisée    de la  couche où le tube adducteur est vertical, ou  encore en faisant descendre le tube adducteur  dans l'extrémité de la     cornue    suivant     une    cer  taine     inclinaison,    par rapport à la, paroi laté  rale ou à la paroi en bout.

   Dans le     mode    de  réalisation que montre la     fig.    1, et qui est re  présenté avec plus de détails sur la,     fig.    6, le  tube adducteur 42 débouche directement     au-          dessus    de la partie     -inclinée    43- de     -la        paroi'    en  bout 33 de la cornue.

   La, pente de la partie in  clinée 43 est     plus    forte que l'angle du     talus     d'éboulement de la matière à traiter, ce qui fait  que la, matière s'écoule d'une manière continue  dans la direction des flèches de la     fig.-    6 jus  qu'à ce qu'elle arrive -en un point situé vertu=      calement au-dessus du diphragme 35 où elle  est fluidisée. On obtient un résultat analogue  par l'agencement que montre la fig. 7, dans  lequel un bloc à extrémité conique 48 est placé  directement au-dessous de l'orifice du tube  adducteur 42, empêchant ainsi la fluidisation  de la matière entrant dans la cornue tant  que cette matière n'est pas passée à l'exté  rieur de la périphérie du tube 42.

   Dans la  variante que montre la fig. 8, la. matière à  traiter passe au-dessus d'un seuil situé à l'ex  trémité d'une autre chambre de fluidisation  pour pénétrer     dans    la cornue à travers la  paroi en bout 33a. Dans ce cas, on prévoit  un écran à passage par en dessous 49 pour  distribuer uniformément la. matière entrante  dans toute la largeur de la couche. A proxi  mité de la partie supérieure de l'écran 49 est  percée une     ouverture    50 plus petite qui est  destinée à     l'équilibrage    des     pressions    sur les  deux côtés de cet écran.  



  On peut agencer de diverses manières l'ex  trémité de sortie des cornues. Par exemple, on  peut extraire la matière par un tube de sor  tie- 45 qui s'élève dans la chambre de     fluidi-          sation    37 jusqu'à un niveau prédéterminé, et  dont l'orifice supérieur forme seuil de trop  plein pour le passage de la matière de la cou  che. Il est avantageux de pratiquer une petite       ouverture    51 juste au-dessus du point où le  tube d'évacuation 45 traverse la membrane  35 pour     permettre    la     vidange    de l'appareil  lorsqu'il doit être arrêté. Ce mode de réalisa  tion est représenté sur la fig. 9.  



  La fig. 10 montre Lun autre mode de réali  sation     dans    lequel la matière passe simple  ment par     une    ouverture 52 formant déver  soir de trop-plein pratiquée dans la paroi en  bout 34 de la cornue. Dans ce cas, il est  avantageux de prévoir un petit tube     auxi-          liaire    53 pénétrant dans l'extrémité de sortie  de la cornue jusqu'à un point situé juste au  dessus de la membrane 35 pour permettre la  vidange de l'appareil, et pour     empêcher    la  formation d'accumulation de matière dans  cette extrémité de la cornue pendant la mar  che.

   L'ouverture formant déversoir 52 peut  être prévue dans la paroi en bout 34 de la    manière indiquée sur la fig. 10, ou dans l'une  des parois latérales à proximité de la paroi  en bout 34, de la manière indiquée sur la fig.11.  



  Ainsi qu'il a été indiqué précédemment,  les cornues du type décrit en regard de la  fig. 1 sont destinées à être montées en batte  ries et supportées par les nervures 47. Ce  mode de montage est représenté sur la fig. 12,  qui montre trois cornues disposées côte à côte,  suspendues aux écrans horizontaux 54 par les  nervures 47, de faon que les gaz chauds, des  tinés au chauffage des cornues, soient     main-          tenus        dans    les intervalles 55 compris entre  les parois latérales des cornues adjacentes et  ne transmettent leur chaleur à ces parois la  térales que jusqu'à ui niveau correspondant  au     niveau    de la couche de matière     fluidisée     contenue dans chaque cornue.  



  Il est facile de comprendre que ces     cor-          nLZes    se prêtent au montage en batteries et  offrent un moyen facile de     diriger    les gaz de  chauffage d'une manière simple, tout en  offrant également la possibilité d'enlever et  de     -remettre    en place mie cornue quelconque  en vue de réparations ou .d'entretien, en  apportant le minimum de perturbation à     l'en-          semble    de l'installation.

   La     fig.    12 ne montre  pas l'armature de l'installation, ni les sup  ports des     nervures    situées sur les côtés exté  rieurs des deux     cornLies    aux extrémités de la       batterie;    on peut     utiliser    à cet effet des sup  ports quelconques établis pour résister aux       températures    de fonctionnement de l'appareil.  Les cornues décrites     jiiusqu'ici    conviennent.

         particulièrement    au traitement de matières  jusqu'à une température     maximum        d'environ     540  C, et leur constitution permet. des dis  positions diverses permettant, leur chauffage  à. l'aide de gaz de combustion     chauds.    Elles  sont     particulièrement    utiles pour le traite  ment de matières dans des limites de tempé  ratures entre lesquelles les matières en ques  tion     dégagent    des produits     gazeux,    parce que  ces produits     gazeux        peuvent    être évacués pra  tiquement.

   dès qu'ils se dégagent et ne contra  rient en     aucLme    manière le maintien des con  ditions idéales de     fluidisation    à     l'intérieur          des    cornues. Il convient de noter qu'il     s'agit         d'un avantage que n'offrent pas les cornues  verticales clans lesquelles les produits gazeux       normés    pendant le     traitement    doivent s'élever  à travers toute la couche située au-dessus' du  point de dégagement, ces produits gazeux  ayant ainsi tendance à augmenter intempesti  vement la vitesse spatiale des gaz à l'inté  rieur de la cornue à proximité de sa.

   partie       supérieure,    ce qui se traduit par des pertes  excessives de matière par entraînement dans  l'agent de fluidisation évacué.  



  Les cornues destinées à     travailler    à haute  température sont, en principe, similaires aux  cornues à basse température, sauf qu'il est.       nécessaire    de prévoir des agencements parti  culiers imposés par la nature des matériaux  clé     construction    qui doivent être utilisés pour  résister aux hautes températures rencontrées.

    lEn conséquence, il convient de construire les  cornues à haute température (dont les parois  latérales assurant la, transmission de la cha  leur sont généralément faites en carbure de  Silicium ou en une matière très réfractaire  similaire et très bonne conductrice de la cha  leur), de façon qu'il soit possible d'utiliser  des brûleurs appropriés et des carneaux cor  respondants combinés avec les parois latérales  de chaque cornue. Les fig. 13 et 14 représen  tent un agencement approprié, qui montre  également les principales différences de cons  truction entre les cornues à haute température  et les cornues à basse température     précédem-          ment    décrites.  



  On voit sur les fig. 13 et 14 que la cor  nue proprement dite comprend les parois     la-          iérales    60, le dessus 61 et le fond 62, ces pa  rois étant agencées pour former     un    couloir  étroit relativement profond, divisé horizonta  lement par la, membrane 63 en un comparti  ment à gaz 64 et une chambre de fluidisation  65. La matière à traiter est introduite dans la  chambre de fluidisation par le conduit adduc  teur 66 et sort de cette chambre par le con  duit clé départ 67. Les détails du fonctionne  ment pour l'introduction et l'évacuation de la  matière sont les mêmes que pour la cornue à  basse température que montre la fig. 1.

   De  part et d'autre de la cornue sont disposées des    chambres de combustion comprenant, par  exemple, les brûleurs 68 alimentés à partir de  collecteurs 69, eux-mêmes alimentés par des  conduits 70. On a constaté que le type de brû  leur représenté convient dans beaucoup de  cas, mais il est également possible d'utiliser  d'autres brûleurs capables de produire une  flamme ayant la température nécessaire. L'air  de combustion arrive coaxialement avec le  combustible par l'espace annulaire 71 entre  le conduit extérieur et le conduit intérieur     'l2     amenant le combustible. L'air et le combusti  ble sont, de préférence, préchauffés.

   Les brû  leurs 68 sont, montés dans la chambre 73, gui  remplit la fonction de chambre de combustion  et qui est délimitée par les parois latérales 7 4  et 75 et par des prolongements du dessus 61 ,  et du fond 6<B>2</B> de la cornue. Des écrans 76. 77.  78, 79, ménageant alternativement des passa  ges inférieurs et     supérieurs,    sont disposés  dans la chambre de combustion pour obliger  les produits de combustion chauds à suivre  un parcours sinueux indiqué par les flèches,  avant d'être évacués par le conduit 80 dans le  collecteur de     gaz    chauds 81.

   Les gaz     qai    cir  culent dans le conduit collecteur 81 sont en  core très chauds et. peuvent servir au chauf  fage des cornues à basse température ou à  température moyenne du type représenté sur  la     fig.    1. Des conduits adducteurs appropriés  82 fournissent l'agent de     fluidisation    dans le       compartiment    à gaz 64 suivant un débit dé  terminé, et cet agent de     fluidisation    est éva  cué au sommet de la. chambre de     fludisation     par les cheminées 83.  



  Pour simplifier le dessin, les parois de  l'appareil représenté sur les     fig.    13 et 14 sont ,  indiquées schématiquement, étant donné que  leur structure réelle est usuelle. Il est néces  saire de choisir les matériaux en tenant  compte de la haute température de la cornue  qui peut atteindre 1040  C à l'extrémité de  sortie. D'une façon générale, l'enveloppe exté  rieure formant les parois 74, 75, le dessus 61  et le fond 62 est établie en briques réfractai- .       res,    et est renforcée par une armature appro  priée, tandis que les parois de transmission 1  de la chaleur 60 de la cornue sont. faites en      mratière réfractaire très bonne conductrice de  la chaleur, telle que le carbure de silicium ou  une matière analogue.

   La longueur de l'appa  reil peut être modifiée en fonction de l'opéra  tion à mettre en     #uvre,    le facteur détermi  nant, à ce point de     vue,    étant la conductivité  thermique des parois conductrices 60. En par  tant des données thermiques connues, il est  facile de calculer le nombre de calories qui  doivent être transmises à la matière en voie  de traitement pour effectuer l'opération en  visagée, et ce nombre peut être rapporté à la  vitesse horizontale de la couche afin de déter  miner la quantité de chaleur par minute de  vant passer à travers les parois conductrices  60.

   Pour l'établissement d'une cornue (le ce  genre, on choisit généralement, d'une façon  arbitraire, la vitesse spatiale de l'agent de  fhuidisation et le débit d'alimentation en ma  tière fraîche de la, couche fluidisée (qui dé  termine la vitesse d'écoulement horizontal de  cette couche), de faon à obtenir les condi  tions produisant la, fluidisation idéale de la  couche. On détermine ensuite la longueur du  couloir en fonction de la quantité de chaleur  qui doit être apportée pour effectuer l'opéra  tion désirée. Toutefois, après la mise en mar  che d'une cellule, la chaleur transmise par  unité de volume de la. matière de la couche  pendant son cheminement à travers l'appareil  peut être réglée en changeant le débit d'ali  mentation en matière fraîche dans la cornue,  ce qui entraîne une modification de la vitesse  horizontale de la couche.  



  Les cornues à haute température peuvent  être montées côte à côte en batterie avec une  chambre de combustion commune entre deux  cornues adjacentes. Si on le désire, on peut  également     superposer    les cornues en modi  fiant convenablement leur structure.  



  Le fonctionnement pratique aussi bien des       cornues    à haute température que des cornues  à basse température précédemment décrites  dépend du maintien d'une couche fluidisée  de matière avancant d'une manière continue  dans une direction horizontale, dont la lar  geur est comprise entre 150 et 900 mm, et  dont la profondeur est sensiblement supé-    rieure à la largeur.

   Cependant, pour obtenir  des résultats optimum, et étant donné qu'il  est indiqué, dans un appareil de ce genre, de  maintenir une vitesse de cheminement, Hori  zontal de la couche supérieure à 0,06 r/min.,  et qu'il fait tenir compte du fait que la vi  tesse de cheminement de la couche doit être  d'autant plus faible due sa largeur est plus  grande à cause de la capacité limitée de trans  mission de la chaleur à travers les parois la  térales de l'appareil, il est     préférable    de choi  sir la largeur de la couche entre 300 et  600 mm environ.

   Les largeurs inférieures à  150 mm donneraient naissance à des phéno  mènes de surface non désirée ayant tendance  à contrarier l'uniformité du traitement, tan  dis que des largeurs supérieures à 900 mm  provoqueraient des conditions inégales au  sein de la couche fluidisée, par suite de cou  rants transversaux et parasites troublant le  cheminement général de la matière. Mais le  principal facteur qui s'oppose à l'utilisation  de     largeurs    des couches supérieures à 900     mm     est le mode de transmission particulier de la  chaleur dans la manière fluidisée.

   Jusqu'à  une distance d'environ 300 mm à partir de la  paroi de chauffage, on     petit        admettre    que la  transmission de la chaleur à. la matière     flui-          disée    a, lieu instantanément.     Aux        distances     supérieures     interviennent    des facteurs impré  visibles.

   On a. constaté que, si la couche     fhii-          disée    est confinée entre     deux    parois de chauf  fage séparées par une distance allant. jusqu'à  900 mm, on     petit        pratiquement    admettre que  la chaleur est transmise d'une manière sensi  blement, instantanée dans toutes les     parties    de  la, couche, tandis qu'un écartement plus grand  des parois de     chauffage    introduit rapidement  des erreurs importantes dans les     calculs    de  transmission de la chaleur.

   Le facteur fon  damental sur lequel est. basée la présente  invention est donc la     déeoirverte    que, si la  largeur de la couche     fluidisée    est maintenue  entre 1.50 et 900 min, la transmission de la  chaleur à cette couche, par des parois     condue-          trices    verticales la maintenant. sur les deux  côtés longitudinaux; opposés,     petit    avoir lieu  d'une manière très efficace.

        Dans certains cas, il petut être indiqué  d'augmenter la quantité de chaleur transmise  à la matière à travers les parois conductrices  60 par le montage d'un ou de plusieurs brû  leurs au sein de la couche fluidisée, par exem  ple, de la manière indiquée sur la fig. 14A,  l'orifice du brûleur débouchant juste au-des  sus du niveau du diaphragme 63. Un agence  ment de ce genre peut être avantageux pour  le traitement d'une matière à grains relative  ment gros dans la partie supérieure des li  mites des     grosseurs    de grains pouvant être  fluidisées efficacement.

   Pour ces matièress à  gros grains, la transmission instantanée de la  chaleur à la couche de matière fluidisée, peut  être contrariée d'ans une certaine mesure par  le fait que la chaleur exige un laps de temps  mesurable pour pénétrer à travers la sur  face de chaque particule au sein de celle-ci,  ce laps de temps dépendant naturellement de  la conductivité thermique de la matière en  voie de traitement. Cependant, il est préféra  ble de ne pas introduire de brûleurs dans la  couche fluidisée, sauf lorsqu'elle est formée  de gros grains, parce qu'il en résulte une per  turbation de la, fluidisation dans la partie  correspondante de la couche, et une augmen  tation importante des pertes par entraîne  ment.

   Les brûleurs à contact, direct présen  tent l'inconvénient. d'exiger un combustible  de haute qualité pour éviter la contamina  tion de la. matière par les     produits    de     com-          bustion.     



       Les    cornues à haute température et les       cornues    à basse température précédemment  décrites peuvent être groupées en une instal  lation de manières diverses et agencées pour  tenir compte des caractéristiques thermiques  de la matière à traiter.     .Lors    de cet     agence-          ment    de l'installation, il est naturellement  indiqué. autant qu'on le juge avantageux,  d'apporter la chaleur à la matière cheminant  dans l'appareil en fonction de ses besoins de       chaleur    entre des limites particulières de tem  pérature.

   Par exemple, il peut être nécessaire       d'au-menter    la quantité de chaleur fournie à  la matière dans les zones de températures       dans        lesquelles    se produisent des réactions         endothermiques    ou des modifications de struc  ture dans la matière, tandis qu'on pourra  fournir une quantité de chaleur moins impor  tante dans les limites de température entre  lesquelles se produisent des réactions exother  miques ou des changements de structure de  la matière.

   Dans l'installation suivant l'in  vention, l'adaptation en vue de modifier les  apports de chaleur aux diverses températures  est facile à effectuer par un agencement des  diverses cornues tel que les températures  extrêmes, entre lesquelles se produit une ab  sorption ou un dégagement de chaleur par la  matière, se rencontrent dans une seule cor  nue, la vitesse du cheminement horizontal de  la couche à l'intérieur de cette cornue étant  alors réglée de Tacon que la matière ne sé  journe dans la cornue que pendant la.     durée     exigée par l'absorption de la chaleur néces  saire.  



  A titre     d'exemple,    supposons que la ma  tière doit absorber, à la température A, qua  tre fois autant de chaleur qu'à la tempéra  tore B; il sera alors indiqué d'utiliser deux  cornues parallèles pour traiter la matière à. la  température A et de les faire débiter dans  une cornue commune ayant les mêmes dimen  sions, et dans laquelle la matière est ensuite  traitée à la température B.

   De cette ma  nière, la vitesse horizontale de la. matière  dans les     deux.    cornues fonctionnant à la tem  pérature A est égale à la moitié de la vitesse  de la matière dans la     cornue    portée à la. tem  pérature B.     Etant    donné que les parois con  ductrices de la chaleur des deux cornues pré  sentent une surface 'deux fois supérieure à  celle des parois de la cornue commune, la ma  tière à la température A absorbe environ  quatre fois autant de chaleur que la. matière  portée à la température B.

   Avec un agence  ment fondé sur ce     principe,    il est possible     dë     construire une installation permettant un ré  glage très précis de la chaleur fournie à la  matière à chaque phase du traitement thermi  que, et la quantité de chaleur apportée à une  température donnée quelconque peut corres  pondre aux besoins de chaleur requis par la  matière à cette température.      Pour l'agencement des cornues suivant le  principe précité, il est nécessaire d'utiliser  un dispositif quelconque pour distribuer, de  façon uniforme, la matière sortant d'un cer  tain nombre de     cornues    dans l'extrémité d'en  trée d'un nombre différent d'autres cornues.  A cet effet, on utilise des couloirs distribu  teurs dont un exemple est représenté sur les  fig. 15 et 16.

   Celles-ci montrent. un agencement  suivant lequel la, matière sortant de deux cor  nues est distribuée uniformément dans l'ex  trémité d'entrée de quatre autres cornues.  



  On voit sur ces fig. 15 et 16 que les cor  nues 90 et 91 débouchent dans la paroi laté  rale 92 d'un couloir 93, qui est en tous points  similaire aux cornues elles-mêmes, sauf qu'il  n'est pas nécessaire d'y chauffer la matière.  Les parois latérales 92, 94, 95, 96 ne sont donc  pas conductrices de la chaleur, mais elles  sont, de préférence, calorifugées pour empê  cher les pertes de chaleur.  



  Les cornues 97, 98, 99 et 100 sont toutes  raccordées à l'autre paroi latérale du couloir  93 et communiquant avec celui-ci par les ou  vertures au-dessous des écrans à passage infé  rieur 101, 102, 103 et par l'ouverture située  au-dessus de l'écran à passage supérieur 104.  



  Etant donné que toute la matière que con  tient le couloir distributeur 93 est fluidisée,  la matière pénétrant par l'extrémité de sortie  des cornues 90 et 91 se distribue     d'elle-          même    uniformément d'un bout à l'autre du  couloir, et cette matière, passe par-dessous les  écrans 101, 102, 103 dans les cornues 97, 98,  99 et par-dessus l'écran 104 dans la cornue  100. Il est toujours préférable de raccorder  une cornue au couloir distributeur par un  écran à passage supérieur pour     empêcher    la  surcharge du couloir distributeur dans le cas  d'une arrivée brusque d'un excès de matière  à la suite d'une inattention des opérateurs  surveillant l'installation.  



  Un agencement similaire à celui que mon  trent les fig. 15 et 16 peut être utilisé pour  distribuer uniformément la matière sortant  d'un grand nombre de cornues dans l'extré  mité d'entrée d'un plus petit nombre de cor  nues. Ces couloirs distributeurs donnent à    l'installation une grande souplesse en ce qui  concerne sa capacité. Le débit d'un couloir  quelconque est limité par sa section transver  sale et par la vitesse du cheminement hori  zontal de la matière qui doit être maintenue  en vue de la transmission de la quantité  appropriée de chaleur à cette matière.

   Toute  fois, en utilisant des     groupes    de cornues mon  tées en parallèle, et en agençant les     liffé-          rentes    cornues de la manière précédemment  décrite, on peut     construire    une installation  d'une capacité désirée quelconque en modi  fiant simplement le     nombre    total des cornue  branchées en parallèle.  



  Lorsqu'il ne se produit aucun dégagement  de gaz pendant le chauffage de la matière  clans des limites particulières de températu  res, il peut être indiqué d'utiliser des cornue  verticales en combinaison avec des cornues  horizontales.  



  Les fig. 17 et 18 montrent ceux exem  ples de cornues verticales utilisables. Ces cor  nues verticales sont essentiellement consti  tuées par des cylindres verticaux creux 110,  en métal réfractaire avec des parois relative  ment minces. Le diamètre des cornues est dé  terminé par les mêmes considérations que la  largeur des cornues horizontales, il doit donc  être compris entre 150 et 900 mm.  



  La matière est introduite dans la cornue  de la     fig.    1 î par -Lin conduit vertical adduc  teur 111 qui débouche dans une trémie 112  raccordée     latéralement    à la. cornue. Le     ond     <B>113</B> de la trémie 112 est incliné et forme avec  l'horizontale un angle supérieur à l'angle du  talus d'éboulement de la. matière à traiter, de  sorte que cette matière descend par gravité  dans le cylindre vertical 110. On voit que cet  agencement pour l'alimentation de la cornue  correspond à celui utilisé pour la. cornue hori  zontale représentée sur la     fig.    1.  



  Dans la cornue que montre la 18, la  matière pénètre dans la. cornue,     d'ulie    ma  nière qui     correspond    à celle représentée     sur    la       fig.    7, par un tube vertical 111 coaxial au cy  lindre 110 et ce tube descend dans la cornue  jusqu'en un point situé     au-dessous    de la sur  face de la couche     fluidisée    à. l'intérieur de la      cornue. Pour empêcher la formation de poches  d'air à l'intérieur du tube d'alimentation 114,  un déflecteur conique 115 est placé au-dessous  et directement en regard de l'orifice de sortie  du tube 114.

   Ce déflecteur est maintenu cr  place à proximité de l'extrémrité du tube par  quatre bras espacés 116 fixés à la surface inté  rieure de la paroi du cylindre 110.  



  Dans les deux cornues, une membrane  horizontale 117 est montée à proximité du  fond pour ménager un compartiment à gaz  dans lequel arrive, par un conduit adducteur  119, un courant réglé d'un agent de     fluidisa-          tion.    La matière sort de la cornue par des  conduits 120 inclinés, s'ouvrant dans la cor  nue juste au-dessus des membranes 117.  



  Le niveau de colonne de matière fluidisée  à l'intérieur des cornues verticales est main  tenu constant à une hauteur désirée par des  conduits de trop-plein 121, tandis que l'agent  de fluidisation s'échappe au sommet des cor  nues par des conduits 122 après avoir tra  versé les parties évasées 123, qui réduisent sa  vitesse et permettent à la majeure partie des  fines particules de se déposer après avoir été  entraînées à la surface de la couche 124.  L'installation que montrent les fig. 20-24  comprend des cornues verticales du type re  présenté sur la fig. 17.  



  Dans la description qui précède, il est tou  jours question de diaphragme poreux que  l'agent de fluidisation traverse pour pénétrer  dans la matière à traiter. Quoiqu'il soit possi  ble d'utiliser un diaphragme quelconque  quelconque  ayant une porosité suffisante, qui soit réfrac  taire et présente une bonne résistance méca  nique, il est     particulièrement        avantageux,     dans les cornues horizontales, d'utiliser un  diaphragme opposant au passage de l'agent  de fluidisation une résistance appréciable,  parce que cette résistance se traduit par une  fluidisation plus uniforme et permet égale  ment un réglage plus exact.

   En conséquence,  il est généralement préférable d'établir en  sandwich les diaphragmes des cornues à basse  et à moyenne température, de la manière in  diquée sur la fig. 19. On voit sur cette figure  qu'une toile d'amiante 125 est maintenue    entre deux toiles métalliques ou tôles perfo  rées 126 et 127. Pour les cornues à haute  température, les diaphragmes sont naturelle  ment faits en matière réfractaire poreuse, de  la, manière précédemment indiquée.  



  On peut réaliser une économie importante  de chaleur dans une installation conforme à  l'invention, pour la. calcination, si on l'agence  de façon à combiner l'espace du foyer avec  celui d'un générateur de vapeur. Une telle  disposition est représentée sur les fig. 20 à  24. Dans cette installation, on a supposé que  -la calcinatron comprend rne phase ele     déshy-          dratation    à environ 200  C. exigeant environ  65 % de la chaleur théorique totale, et une  phase d'activation superficielle entraînant un  changement endothermique à environ 550  C.  Sur les     fig.    20-24, la matière est introduite  par     gravité    dans l'installation par le conduit  de descente 130 qui débouche dans le couloir  distributeur horizontal 131.

   Dans ce couloir,  la matière est     fluidisée    par un agent de     flui-          disation    traversant de bas en haut le dia  phragme 132. Le couloir est divisé longitudi  nalement en un compartiment de répartition  133 et un compartiment de distribution 134  par un écran longitudinal 135 à passage infé  rieur.

   La matière passe du conduit 130 dans  le compartiment de     répartition    133 où elle se       répartit    d'elle-même uniformément d'un bout  à l'autre du couloir 131, passe ensuite     soirs     l'écran 135 dans le compartiment de distri  bution 134, et descend par les conduits à       seuil    de trop-plein 136 qui servent à alimen  ter la première rangée. de cornues à basse  température 137. Après avoir traversé la, ran  gée de cornues 137, la matière descend par  les conduits à seuil de trop-plein 138 qui ser  vent à alimenter la deuxième rangée de cor  nues à basse température 139, similaire à la  rangée des cornues 137. La déshydratation a  lieu pendant le passage de la matière dans  les deux rangées de cornues 137 et 139.

   Cette  matière descend ensuite par les conduits à  seuil de trop-plein 140 dans le couloir de dis  tribution 141, qui la distribue uniformément  dans la, troisième rangée de cornues horizon  tales 142 dans laquelle elle est chauffée de      200  C environ à 550  C environ, sans qu'il  se produise de modification de     structure    ou  de composition. En sortant de la troisième  rangée de cornues 142, la matière descend  par les conduits à seuil de trop-plein 143,  dans le couloir distributeur 144 en forme de U  qui la distribue uniformément dans les trois  rangées de cornues verticales 145 dans les  quelles a. lieu le chauffage final. La matière  sortant de ces cornues passe clans le couloir  collecteur 146 en forme de U et sort finale  ment de l'appareil de calcination par les con  duits inclinés 147 et 148.  



  Les cornues verticales 145 forment une  paroi tout     autour    de la zone de rayonnement  de la chambre de     combustion    149 an centre du  four. On utilise, dans ce cas, du charbon  pulvérisé et les cendres sont recueillies dans  la fosse 150. Pour plus de clarté, les détails  du foyer n'ont pas été représentés sur la  fig. 20. Ce foyer est un foyer usuel     eompor-          tant    un brûleur à charbon pulvérisé, bien  connu dans la technique.  



  La fig. 20 ne montre également pas les  tuyauteries de distribution de l'agent de     flui-          disation    aux différentes chambres de     fluidi-          sation,    ni les dispositifs collecteurs de l'agent  de fluidisation au sommet des différentes  chambres de fluidisation. Ces dispositifs sont  respectivement représentés sur les fig. 21 et  22. Si on utilise l'air comme agent de     fluidi-          sation    dans l'installation, cet air peut être  distribué par une tuyauterie à air comprimé  de la manière indiquée par le schéma de  principe que montre la fig. 21.

   L'air com  primé arrivant par le conduit adducteur  principal 151 est distribué séparément aux  différents niveaux de l'installation par une  série de conduits dans chacun desquels sont  intercalés un appareil de mesure 152 (un  orifice doseur ou un débitmètre) et un robi  net de réglage 153. Tous les appareils de me  sure 152 et 153 peuvent être avantageusement  montés sur un tableau de commande placé en  un point approprié à proximité de l'installa  tion.

   Ainsi qu'il a été représenté schématique  ment, l'agent de fluidisation destiné au cou  loir distributeur 131 passe par le conduit à    air 154A1; l'agent de fluidisation, destiné à  la première rangée des cornues à basse tem  pérature l37, arrive par le conduit à air  155; l'agent de fluidisation, destiné à la  deuxième rangée de cornues à basse tempéra  ture 139, arrive par le conduit à air 156. Le  couloir distributeur 111 est alimenté par le  conduit 157; la troisième rangée de cornues  142 est alimentée par le conduit 158; le cou  loir distributeur 144 en forme de U est ali  menté par le conduit 139. Le couloir collec  teur 154 à seuil de départ est alimenté pas le  conduist 160. Les cornes verticales 145 sonet  alimentées par les conduits 161, 161a et 161b.

    Les deux derniers de ces conduits alimentent  les cornues de compensation (décrites phus  loin), enfin, le couloir collecteur 146 est ali  menté par le conduit 162. Comme on l'a re  présenté schématiquement, les     différents    con  duits pénètrent dans l'appareil aux niveaux  de température correspondant d'une faon  générale à la température de la matière qui  doit être fluidisée par le fluide arrivant par  ces conduits. L'air qui circule dans les con  duits peut donc être chauffé     préalablement     d'une quantité appropriée avant de pénétrer  dans les chambres (le     fluidisation.     



  La     fig.    22 montre     un        a;encement    de con  duits collecteurs de l'agent de     fluidisation     sortant des parties     supérieures    des différentes  chambres de     fluidisation.    Cet     agencement     comprend un grand collecteur 163 clans lequel  les gaz sortant au     sommet    des     chambres    de       fluidisation    sont amenés comme suit:

   en par  tant du     couloir    collecteur 146 par les collec  teurs secondaires 161, en partant. des     cornacs          verticales    145 et du couloir     distributeur        1-14     en forme de<B>U</B> par les collecteurs secondaires  165, en partant de la. rangée des cornues 112  par les collecteurs secondaires 166, en     partant     du couloir     distributeur    111 par les collecteurs  secondaires 167, en partant de la rangée de  cornues 139 par les     collecteurs    secondaires  168, en partant de la rangée de cornues 137  par les collecteurs secondaires 169, et enfin  en partant.

   du     couloir    distributeur 131 par les  collecteurs secondaires 170. On voit. que la  section du grand collecteur 163     augmente         progressivement au fur et à mesure de l'ac  croissement du volume de gaz qu'il reçoit.  



  Le grand collecteur 163 pett être avanta  geusement monté à l'extérieur de l'installa  tion, les collecteurs secondaires pénétrant  alors dans l'installation par les parois en bout  pour se raccorder d'une manière appropriée  aux sommets des différentes chambres de     flui-          disation.    Le gaz qui est finalement évacué  de l'installation par le grand collecteur 163  est encore très chaud, il peut donc être indi  qué, après l'avoir dépoussiéré, d'en recycler  au moins une partie comme agent (le     fluidisa-          tion    dans le conduit distributeur 151, ou de  récupérer d'une autre manière la chaleur sen  sible du gaz, par exemple, en l'utilisant  comme air préchauffé de combustion     dans    le  foyer.

    



  Une particularité de l'agencement repré  senté les cornues verticales est l'utilisation  du couloir collecteur 154 à seuil de trop-plein.  Ce couloir est coudé en<B>U,</B> ainsi que le montre  la fig. 23. Toutes les cornues verticales 145,  à l'exception de deux, évacuent leur trop-plein  dans ce couloir par les conduits 171. Les deux  autres cornues 145A, qui sont situées aux  c xtrémités des branches du U, sont des cor  nues de compensation. Celles-ci sont en tous  points semblables aux cornues verticales 145,  mais au lieu d'être alimentées par le couloir  distributeur 144, elles sont alimentées par le  couloir de trop-plein 154 par les conduits 172.  



  L'ensemble de l'installation qui vient   < l'être décrite offre l'avantage fondamental  de pouvoir être combiné avec un générateur  de vapeur d'eau utilisant le même foyer et le  même combustible à la fois pour la calcina  tion et pour la, production de vapeur. Sans  entrer dans les détails de l'agencement réel,  qui est courant, on voit que l'utilisation de  parois à circulation d'eau pour le revêtement  des parois non actives du foyer, l'utilisation  (le supports refroidis par l'eau pour les dif  férentes cornues et pour le maintien des tubes  du foyer dans la zone de rayonnement de la  chambre de combustion 149, de la manière  indiquée en 173, assurent la récupération de  la totalité de la chaleur sensible provenant de    la combustion du combustible et qui n'est pas  évacuée de l'installation avec la matière cal  cinée,

   ni avec les gaz de fluidisation usés, ni  avec les gaz de combustion. Si l'on se rappelle  qu'une grande partie de la chaleur sensible  du produit calciné chaud peut être récupé  rée sous une foime utilisable en faisant pas  ser ces produits dans un couloir de refroi  dissement du type décrit, dans le brevet déjà  cité, et que la chaleur des gaz de fluidisation  usés peut. être récupérée dans une large me  sure en utilisant ces gaz comme air de com  bustion préalablement. chauffé, on comprend  qu'il soit possible d'obtenir un rendement.  thermique extrêmement élevé.  



  Les     fig.    25, 26 et 27 montrent un autre  schéma d'installation qui peut servir à la cal  cination de matières jusqu'à une température  finale supérieure à 1000  C. Ce schéma est  basé sur l'hypothèse que la matière à calciner  est un hydroxyde métallique finement. divisé  exigeant à     peu,    près 50  /o de la.

   chaleur totale  entre 250 et 350  C environ, et à peu près  25  /o entre 550 et 1000  C environ, la, calci  nation devant être poussée jusqu'à 1000  C  pour obtenir     Lin    changement de la, structure  réticulaire de     l'oxyde    avec un léger effet exo  thermique à 1000      Co     Dans cette installation, la circulation de  la, matière qu'on peut suivre facilement sur  la     fig.    26 est la suivante: la, matière entre  par le conduit de descente 175 dans le couloir  distributeur 176 qui la distribue dans     Lune     rangée de cornues horizontales 177 fonction  nant entre 250 et 350  C.

   La circulation de  la matière dans les cornues de la rangée 177  est lente, grâce à l'utilisation     d'un    nombre  relativement important de cornues montées  en parallèle. En sortant des     cornues    177, la  matière passe dans -un deuxième couloir dis  tributeur 178 qui la. divise en huit courants  cheminant dans une deuxième rangée de huit  cornues 179.     Etant    donné que la, quantité de  chaleur nécessaire au groupe     fonctionnant     entre 350 et 550  C est beaucoup moins impor  tante que dans la rangée de cornues 177, dans  laquelle a, lieu une déshydratation endother  mique, il convient de faire cheminer la ma-      tière phus rapidement en vue d'absorber  moins de chaleur entre ces températures.

   Le  produit de la rangée 179 est recueilli dans le  couloir distributeur 180 qui divise la matière  en cinq courants passant dans une rangée de  cinq cornues profondes à haute température  161. Dans celles-ci, le produit est porté jus  qu'à 1000  C avec l'aide de la chaleur exother  mique dégagée par la transformation s'effec  tuant dans cet étage. Les cornues à haute  température de la rangée 181 débouchent       clans    le couloir collecteur 182 qui débouche à  son tour dans un appareil de refroidissement  (non représenté) dans lequel environ 30 % de  la chaleur totale nécessaire à la     calcination-          peuvent    être récupérés sous la forme de va  peur de traitement.  



  L'agent de fluidisation utilisé dans cette  installation est formé par les produits de la  combustion d'un combustible gazeux dans les  chambres de chauffage préalable 188 et 189.  Les cornues à haute température 181 sont ali  mentées par les conduits distributeurs 190 et  les canaux 191 débouchant dans les comparti  ments à gaz respectifs. Les rangées des cor  nues 179 et 177 ainsi que le couloir distribu  teur 176 sont alimentés en agent de     fluidisa-          tion    par des conduits (non représentés) par  tant des chambres de chauffage préalable 188  et 189.  



  Deux tuyauteries sont prévues pour re  cueillir le gaz de fluidisation sortant des  chambres de fluidisation. La première tuyau  terie comprenant les conduits 192, 193, 194,  195, 196 et 197 recueille le gaz sortant des  cornues 188 et 179, qui n'est pas chargé d'hu  midité et contient de la poussière du produit  déjà déshydraté. L'autre tuyauterie compre  nant les conduits 198, 199 et 200 recueille les  gaz chargés d'humidité sortant de la rangée  des cornues 177 ainsi que de la poussière de  la matière traitée.  



  Dans cet exemple, on a supposé que le  combustible est constitué par un gaz de faible  pouvoir calorifique. La combustion a lieu  dans les foyers 201 avec de l'air très chaud  provenant des chambres de récupération 188.  Le chauffage a lieu par contact direct des    parois 202 très bonnes conductrices de la cha  leur des cornues. Les gaz de combustion  chauds se détendent ensuite clans les cham  bres 203 et 204 de la partie centrale, dans la  quelle ils baignent les cornues à température  moyenne 179 jusqu'à ce qu'ils arrivent dans  les canaux étroits 205 entre les cornues de la  rangée supérieure 177. Il en résulte un ralen  tissement de la, vitesse générale de circula  tion des gaz de combustion, ce qui     favorise     l'échange de chaleur entre les gaz et les cor  nues.

   Les gaz de combustion quittent l'appa  reil de calcination par la cheminée 206  L'installation suivant- l'invention se prête  au traitement de toutes les matières solides  finement divisées     fluidisa.bles.    Par  finement.  divisée , on entend ordinairement une poudre  dont les particules     traversent    le tamis 24  (U. S. Standard) et, de préférence, le tamis  65.

   Pour être     fltridisa.ble,    la matière, au cours  du traitement, ne doit pas présenter de ten  dance à former des agglomérats de     structure     spéciale, qu'on appelle parfois des gels     aéro-          thixotropiques,    ni à. s'agglomérer en for  mant des gâteaux ou des     elinkers.-          La,    classe des matières solides se laissant       avantageusement    traiter dans l'installation  suivant l'invention est très vaste et englobe  les minerais métalliques finement pulvérisés,  les  queues  de flottation, les oxydes métalli  ques purs, les pigments minéraux, des argiles  et autres minéraux.  



  Les installations formées de batteries de  cornues à basse température     peuvent    servir  avantageusement pour calciner le kaolin,  l'alumine activée, la bauxite, la terre à fou  lon, les pigments de fer jaunes et bruns, et  divers     hydroxydes    métalliques.  



  Les installations formées de batteries de  cornues à haute température peuvent servir  avantageusement pour calciner     l'alumine    nor  male,     l'oxyde,de    titane, des pigments de .fer       foncés,    les minerais carbonatés et sulfurés,  pour ne citer que quelques exemples.  



  De plus,     Pa.ppareil    peut, être utilisé pour  effectuer une grande variété de processus in  dustriels mettant, en     oeuvre    des réactions chi  miques entre solides et gaz, et des réactions      chimiques entre matières solides. Ces réac  tions comprennent par     exemple    la calcination  du coke de pétrole, le traitement du     semi-          coke,    la ehloruration, la, fluoruration, etc.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Installation pour le traitement d'une ma tière solide finement divisée et fluidisable, caractérisée par une cornue horizontale qui comprend des parois latérales conductrices de la chaleur ménageant entre elles un espace dont la largeur est comprise entre 150 et 900 mm, un dessus et un fond pour fermer cette cornue, un diaphragme poreux horizon tal fixé à l'intérieur de la cornue et divisant celle-ci d'un bout à l'autre en un comparti ment à gaz au-dessous du diaphragme et en une chambre de fluidisation, au-dessus du diaphragme et dont la hauteur est sensible ment supérieure à la largeur, des moyens pour introduire de la matière solide divisée à une extrémité de la chambre de fluidisa- tion,
    des moyens pour évacuer cette matière à l'autre extrémité de la chambre de fluidi- sation, des moyens pour introduire un agent de fluidisation dans le compartiment à gaz, les moyens pour évacuer au sommet de la cornue les gaz dégagés de la couche fluidisée, les moy eus susdits étant agencés de façon à assurer le maintien d'une couche épaisse de matière fluidisée cheminant horizontalement à l'intérieur de la chambre de fluidisation, et des moyens polir chauffer de l'extérieur les parois conductrices de la chaleur de ladite cornue. SOUS-REVENDICATIONS 1. Installation selon la revendication, ca ractérisée en ce que le diaphragme poreux comporte une couche de matière réfractaire fibreuse intercalée entre deux toiles métalli ques. 2.
    Installation selon la sous-revendieation 1, caractérisée en ce que la matière réfrac taire fibreuse est constituée par une toile en amiante. 3. Installation selon la revendication, ca ractérisée en ce que la cornue est construite en métal réfractaire. 4. Installation selon la sous-revendication 3, caractérisée en ce qu'à la, face extérieure des parois latérales, sur chaque côté de la cor nue et au moins sur la majeure partie de sa longueur, sont fixées des nervures longitudi nales placées à peu près au niveau de la sur face de la couche de matière solide fluidisée à l'intérieur de la cornue pendant le fonction nement normal de celle-ci, ces nervures étant capables de supporter la cornue. 5.
    Installation selon la revendication, ca ractérisée en ce que les parois latérales de la cornue sont en matière céramique réfractaire très bonne conductrice de la chaleur. 6. Installation selon la sous-revendication 5, caractérisée en ce que le diaphragme po reux à travers lequel l'agent de fluidisation pénètre dans la chambre de fluidisation est an matière céramique réfractaire poreuse. 7.
    Installation selon la sous-revendication 6, caractérisée en ce que des brîdeurs auxi liaires sont montés dans la cornue pour di riger une flamme de bas en haut au sein de la couche fluidisée à partir du niveau du dia phragme, pour compléter l'apport de chaleur fourni indirectement à la couche, à. travers les parois latérales de la cornue. S. Installation selon la. revendication, ca ractérisée en ce qu'elle comprend plusieurs cornues horizontales du type spécifié. 9.
    Installation selon la, sous-revendication S, caractérisée en ce qu'elle comprend plu sieurs rangées horizontales superposées de cor nues horizontales et un dispositif pour dis tribuer uniformément, la matière sortant de toutes les cornues d'une rangée dans toutes les cornues de la rangée située au-dessous. 10. Installation selon la sous-revendication 9, caractérisée en ce que le dispositif pour la.
    distribution uniforme de la matière sortant de toutes les cornues de l'une des rangées dans toutes les cornues de la rangée au-des sous comprend un couloir de fluidisation sen siblement perpendiculaire aux rangées su perposées de cornues, et agencé de façon à re cevoir sur un côté la matière sortant de tou tes les cornues d'une rangée, tandis que l'au tre côté présente un nombre d'orifices de sor- tic, tous situés au même niveau, correspon dant au nombre des cornues de la rangée au- dessous,
    des moyens permettant de faire pas ser la matière sortant de chacun de ces ori fices dans une des cornues de la rangée an- dessous. 11. Installation selon la sous-revendica tion 10, caractérisée en ce que le couloir de fluidisation contient un écran vertical longi tudinal à passage inférieur divisant ce cou loir longitudinalement et sensiblement au mi lieu en un compartiment de répartition re cevant la matière et en un compartiment (le distribution à partir duquel la. matière est distribuée par les orifices de sortie. 12. Installation selon la sous-revendication 9, caractérisée en ce que les parois des cor nues de la rangée inférieure sont en matière réfractaire bonne conductrice de la, chaleur. 13.
    Installation selon la sous-revendication 8, caractérisée en ce qu'elle comprend an moins une rangée horizontale de cornues hori zontales et plusieurs cornues verticales tou tes disposées sous une. rangée de cornues hori zontales et dont la plus grande dimension en section transversales est comprise entre 150 et 900 mm, un conduit pour introduire la ma tière solide divisée à la partie supérieure des cornues verticales, un conduit pour évacuer la matière à proximité du fond de chacune des cornues verticales, lin conduit polir faire passer un courant d'agent de fluidisation de bas en haut dans chaque cornue verticale, un seuil de trop-plein dans chaque cornue verti cale pour maintenir la matière fluidisée à tutn niveau prédéterminé,
    un dispositif pour dis tribuer uniformément dans chaque cornue verticale la matière à traiter sortant de la rangée susjaeente de cornues horizontales. ces cornues verticales étant disposées de façon à entourer un- espace limitant la, eha.mbre de combustion d'un foyer. 14. Installation selon la sous-revendieation 13, caractérisée en ce qu'un couloir de flui- disa.tion reçoit la matière de trop-plein (le, tontes les cornues verticales à l'exception d'agi moins une cornue verticale de compensation, ledit. couloir étant muni de moyens pour faire passer la matière dans cette cornue de com pensation.
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