CH320018A - Procédé pour la production de métaux - Google Patents

Procédé pour la production de métaux

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CH320018A
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John Mc Gauley Patrick
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Chemical Construction Corp
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22BPRODUCTION AND REFINING OF METALS; PRETREATMENT OF RAW MATERIALS
    • C22B23/00Obtaining nickel or cobalt
    • C22B23/04Obtaining nickel or cobalt by wet processes
    • C22B23/0453Treatment or purification of solutions, e.g. obtained by leaching
    • C22B23/0461Treatment or purification of solutions, e.g. obtained by leaching by chemical methods

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Description


  Procédé pour la production de métaux    La présente invention concerne la production  de métal à partir d'une solution     çontenant    au  moins un métal non ferreux compris entre le  cadmium et l'argent dan,; la série électrochimi  que.  



  Les sels d'acides minéraux des métaux  mentionnés ci-dessus se dissolvent généralement  dans l'eau pour produire une solution légère  ment acide. De tels sels de cobalt et de nickel  forment par exemple des solutions dont le pH  va de 2,5 à 5. On peut réaliser à l'aide d'un  gaz réducteur, une réduction directe de ces  solutions pour précipiter les ions métalliques  de cobalt ou de nickel sous forme de poudre,  mais ce procédé est sans utilité au point de vue  pratique. Les conditions de la solution se  modifient rapidement pour devenir telles que  la précipitation du métal s'arrête.

   On a donc  étudié la précipitation de     ces    métaux sous la  forme de poudre métallique, soit à partir de  solutions dans lesquelles on prend des dispo  sitions pour empêcher une augmentation du  pourcentage de l'acide, soit à partir de solutions  dans lesquelles le métal se trouve sous la forme  d'un ion métallique complexe quelconque plus  susceptible de se prêter à la réduction par un  gaz.  



  La commercialisation d'opérations de ce  genre n'a pas complètement réussi dans le passé  pour différentes raisons. L'une de ces raisons  est que le produit précipité n'avait pas des    particules de dimensions uniformes. D'autre  part, dans certaines conditions, la poudre fine  ou spongieuse avait tendance à adhérer au  garnissage du récipient de réduction. Dans  d'autres conditions, on aboutissait à un produit  précipité se présentant sous la forme d'une  feuille. Quand on évitait ces     difficultés,    la poudre  obtenue comportait des particules de forme  irrégulière et avait une faible densité; il était  donc difficile de la laver et de l'utiliser sous  forme de poudre, ou de la faire refondre. De  plus, le traitement de réduction demandait un  temps très long pour obtenir une production  acceptable.  



  Le besoin se fait par conséquent sentir d'un  nouveau procédé     hydrométallurgique,    réalisable  commercialement, pour récupérer sous forme  de poudre et à l'aide d'un gaz réducteur, un  métal non ferreux, en particulier le cuivre, le  cobalt et le nickel, à partir de la solution d'un  de ses sels, à condition que ce procédé soit  plus rapide que les anciens procédés et fournisse  une poudre plus facile à recueillir, de dimensions  plus uniformes et enfin d'une pureté satisfai  sante.  



  La présente invention a donc pour objet  un tel procédé de production de métal à     partir     d'une solution contenant au moins un métal  non ferreux compris entre le cadmium et l'argent  dans la série électrochimique, ce métal étant en  solution sous forme d'un ion complexe, en trai-      tant cette solution par un gaz réducteur non  sulfurant, à une température supérieure à la  température ordinaire et une pression supérieure  à la pression atmosphérique, pour précipiter  le métal de la solution, le nouveau procédé étant  caractérisé par le fait que, avant de procéder à  la réduction, on mélange à la solution du métal  pulvérulent, et qu'on recueille la boue formée  de la poudre ajoutée et de la poudre précipitée.

    Le nouveau procédé permet de récupérer les  métaux mentionnés ci-dessus sous la forme  d'une poudre dont la texture et les dimensions  des     particules    présentent une uniformité satis  faisante, est facile à recueillir, à laver et à sécher  et il permet, en outre, d'effectuer la réduction  plus rapidement et à des températures ou des  pressions plus basses que dans le passé et d'em  pêcher la poudre métallique d'adhérer aux parois  du récipient de réduction.  



  La solution à traiter peut être une solution  quelconque d'un sel soluble, la présente inven  tion ne concernant pas la source de cette solu  tion. Cependant, dans la pratique commerciale,  la solution utilisée sera ordinairement aqueuse et  proviendra d'un lessivage précédent quelconque  d'un     minerai,    d'un concentré de minerai, d'un  sous-produit d'usine, de déchets métalliques  ou d'une autre source quelconque. La solution  sera habituellement une solution d'un sel  ammoniacal ou d'un sel de l'acide sulfurique.  Dans les solutions basiques, le métal non  ferreux sera généralement au point de vue  commercial, un sulfate ou un carbonate. Dans  les solutions acides, on trouvera des ions de  sulfate, de     fiuosilicate    ou d'acétate.  



  On connaît des procédés pour obtenir com  mercialement des solutions de ces sels exemptes  de métaux diluants. Cependant, comme on l'a  déjà fait remarquer, la présente invention ne  concerne pas la provenance de la solution.  



  Les indications précédentes ne sont fournies  que pour indiquer les types les plus probables  des solutions que l'on traitera, abstraction faite  de leur origine.  



  Si on considère d'abord le cas des solutions  basiques, il faut remarquer que, dans les solu  tions ayant un pH au-dessus sensiblement de la  neutralité, les métaux en question forment,    avec une amine appropriée, des ions complexes  ou       ammines      du type     Me(Am),        +        +,    dans  lequel Me représente le métal. Am l'amine et  la valeur du     coefifcient    x peut varier entre  des limites éloignées. D'autre part, dans le cas  des métaux cités à titre d'exemple, on peut  traiter ces     ammines    avec un gaz réducteur  approprié pour produire le métal sous forme  de poudre, quand la valeur de x est supérieure  à 1,5.

   En conséquence, quand on traite des  solutions ammoniacales, la première opération  est d'ajouter à la solution une quantité suffi  sante d'une     amine    pour assurer la formation  de l'ion complexe ou     ammine.     



  Après la formation des ions complexes, on  transforme la solution résultante en une pâte  par l'introduction d'une poudre du métal à  précipiter. Une poudre d'une provenance quel  conque peut donner satisfaction, pourvu qu'elle  possède les caractéristiques désirées indiquées  ci-dessous. Le procédé peut être conduit, soit  par lot, soit d'une manière continue. Dans les  deux cas, quand l'opération a commencé, on  peut utiliser la poudre métallique précipitée  elle-même pour atteindre les buts du présent  procédé, c'est-à-dire qu'on peut conserver et  soumettre à un nouveau cycle la poudre pro  venant des opérations précédentes.  



  L'expérience a montré que quelques poudres  métalliques conviennent     mieux    et sont plus       efficaces    que d'autres. Les caractéristiques à  considérer à ce point de vue sont les dimensions  des particules, la densité en vrac et l'activité.  La densité en vrac mesure l'irrégularité. Une  poudre constituée par des grains sphériques a  une densité d'environ 4     g/cm3,    tandis qu'une  poudre dendritique, ou constituée par des       aggrégats    de fines particules cémentés avec de  larges intervalles, peut avoir une densité descen  dant à 0,4. Pendant la réduction, la poudre  métallique à l'état de pâte augmente par préci  pitation sur ses surfaces.

   Les poudres à grande  surface par unité de poids sont donc les plus       efficaces.    Puisque de telles poudres ont égale  ment une faible densité, il vaut mieux mesurer  la quantité nécessaire de poudre en volume  qu'en poids.     L'efficacité    de la poudre dépend,  non seulement de la surface, mais aussi de la      nature de cette surface. Les couches d'oxyde  ou autres couches ralentissent par exemple  la réaction jusqu'au moment où elles ont été  éliminées par réduction ou lessivage.  



  La poudre utilisée est de préférence formée  de particules dont les dimensions sont inférieures  à celles correspondant au crible de 20 et de  préférence au crible de 150. Une finesse plus  grande des particules présente une plus grande  importance quand les particules initiales sont  sphériques et possèdent une densité élevée en  vrac. La poudre doit être manipulée de manière  à réduire le plus possible la     contamination    de  sa surface.

   Bien que des quantités de poudre  descendant jusqu'à environ 0,5 à 5 millilitres  par litre de solution, suivant sa finesse, son  irrégularité et son activité, puissent exercer un       effet    appréciable sur la réduction, on peut  utiliser des quantités plus importantes allant  jusqu'à 15 à 150 millilitres par litre de solution,  sans autre     effet    nuisible qu'une légère augmen  tation de l'agitation nécessaire et une légère  diminution de la capacité de production de  l'appareil.  



  La quantité nécessaire de poudre dépend  aussi de la quantité de métal à précipiter. Les  quantités indiquées correspondent à des solu  tions normales contenant environ 50 à 100 g de  métal par litre. Pour les solutions diluées, la  quantité nécessaire de poudre est légèrement  inférieure, par exemple, il faut moitié moins de  poudre pour une solution à 10 g par litre que  pour une solution à 50 g par litre.  



  Il faut contrôler la pureté de la poudre  formée au préalable. Pour obtenir une poudre  métallique précipitée acceptable, la poudre  formée au préalable ne doit pas contenir une  impureté quelconque en quantité     suffisante    pour  que, cette impureté étant diluée avec le métal  nouvellement déposé, le mélange résultant  dépasse la limite de pourcentage de cette impu  reté imposée par les spécifications du cahier des  charges. Ainsi, plus la proportion de poudre  formée au préalable et utilisée par unité de  poids du nouveau métal obtenu est grande, plus  les exigences sont sévères en ce qui concerne  le degré de pureté de la poudre formée à l'avance.

      Les dimensions des     particules,    la densité en  vrac et l'activité de la poudre métallique utilisée  dans la préparation de la pâte, exercent une  certaine influence sur les températures et les  pressions du traitement. En général, plus la  poudre est fine, légère et active, plus la tempé  rature et la pression     partielle    du gaz réducteur  peuvent être basses. La température et la pres  sion spécifiques utilisées sont commandées par  le métal à précipiter. Dans la plupart des cas  cependant, la température peut varier à peu  près de 930 C à 2600 C, les métaux les plus actifs  exigeant des températures plus élevées.

   La pres  sion     partielle    du gaz réducteur peut varier à  peu près entre une atmosphère et 70     kg/cm2,    ou  même davantage. On peut employer des tem  pératures et des pressions plus élevées, mais  cela n'est ni nécessaire, ni désirable, car il  faudrait alors utiliser un appareil spécial qui  augmenterait le prix de l'installation. En outre,       l'utilisation    de températures et de pressions  élevées éliminerait l'avantage de la présente  invention, c'est-à-dire la possibilité     d'utiliser     des températures relativement basses.  



  De nombreux gaz réducteurs ordinaires  peuvent être employés dans le présent procédé.  Cependant, il est essentiel d'éviter les gaz réduc  teurs contenant des éléments, tels que le soufre,  qui réagissent avec le métal intéressant pour  former des composés indésirables. Commercia  lement, cette condition     limite    étroitement le choix  entre l'hydrogène, l'oxyde de carbone et les  mélanges de ces deux gaz. Des gaz     inertes    et  diluants ne nuisent pas à la réduction, mais  diminuent la capacité de production de l'appa  reil. L'hydrogène est préférable, quand on en  a à sa disposition.

   Ceci est vrai en     particulier     dans le cas du nickel, qui forme avec l'oxyde  de carbone des composés de carbonyle diffici  lement convertibles en métal et excessivement       désagrégeables.     



  Le procédé selon l'invention constitue un  moyen très     efficace    pour récupérer, à partir de  leurs solutions salines, les métaux du groupe  indiqué     précédemment.    On peut récupérer  sensiblement tout le métal de la solution, sous  la forme d'une poudre très     fine    et uniforme, et  avec une production élevée. De plus, la présence      de la poudre formée à l'avance permet une       précipitation    complète du métal, en évitant sen  siblement la formation d'une feuille et le dépôt  sur les parois du récipient de réduction.

   Les  températures et les pressions, ainsi que les  durées de réaction, sont plus faibles que dans  tous les anciens procédés de réduction, et le  rendement total est supérieur à tous les rende  ments obtenus jusqu'à présent.  



  On va indiquer quelques exemples pour  illustrer     l'efficacité    du procédé.    <I>Exemple 1</I>    On prépare une solution aqueuse ammonia  cale contenant environ 80 g de nickel sous la       forme    de sulfate de nickel, 200 g environ de  sulfate d'ammonium par litre de solution et  35 g à peu près de     NH3    par litre de solution; on  charge cette solution dans un autoclave avec  une poudre de nickel à dimensions de particules  inférieures à celles du crible de 150, cette der  nière poudre étant utilisée à raison de 150 milli  litres par litre de solution. On agite continuelle  ment la pâte et on la chauffe jusqu'à environ  2050 C.

   On ajoute alors de l'hydrogène sous  pression jusqu'à ce que la pression totale  atteigne à peu près 63     kg/ce,    la pression par  tielle de l'hydrogène étant d'environ 28     kg/Ce.     Après avoir exécuté une série d'opérations, dans  lesquelles on maintient la pression et la tempé  rature définies ci-dessus pendant des périodes  de temps variant de 10 minutes" à 60 minutes  en agitant constamment, on constate que la  récupération du nickel est déjà très importante  au bout de 10 à 30 minutes. On obtient en effet  jusqu'à 99     %    de nickel très pur en particules  fines et uniformes.    <I>Exemple 2</I>    On reproduit l'expérience de l'exemple 1,  en supprimant l'emploi de la poudre de nickel.

    Au bout de 30 minutes, on obtient une récupé  ration d'environ 50 à 70     %    du nickel, dont plus  de 50     %    adhérent aux parois du récipient.    <I>Exemple 3</I>    On répète l'expérience de l'exemple 1 en  substituant environ 80 g de sulfate de cobalt    au sulfate de nickel et en remplaçant la poudre  de nickel par de la poudre de cobalt; on utilise  des températures légèrement plus élevées. On  récupère ainsi au bout de 15 à 30     minutes,    à la  température d'environ 232  C, jusqu'à 99     51.     d'un cobalt très pur en particules fines et  uniformes.

      <I>Exemple 4</I>    On introduit dans un autoclave une solution  obtenue à partir d'un lessivage précédent et  contenant environ 70 g de cuivre sous forme de  sulfate de cuivre et environ 75 g de     NH3    par  litre de la solution. On ajoute alors de la poudre  de cuivre, en particules dont les dimensions sont  inférieures à celles des mailles de 150, à raison  de 75     millilitres    de poudre par litre de solution,  afin de former une pâte, que l'on agite et que  l'on chauffe, jusqu'à 1620 C.

   On introduit alors  de l'hydrogène jusqu'à ce que la pression totale  atteigne 42     kg/ce,    la pression partielle de  l'hydrogène étant d'environ 21     kg/ce.    On  maintient ces conditions pendant 30 minutes  environ en agitant constamment, puis on cesse  de chauffer et on fait tomber la pression. Le  mélange se refroidit et le cuivre précipité se  sépare de la liqueur. On récupère ainsi 99  du cuivre, sous la forme de particules fines et  uniformes.    <I>Exemple 5</I>    On chauffe jusqu'à 2180 C une solution de  sulfate de cobalt contenant 50 g de cobalt par  litre, 0,8 molécule de     (NH4)2S04    et 3 molécules  de     NH3    par molécule de cobalt, et on soumet  cette solution à une pression partielle d'hydro  gène de 28 kg/ce.

   Un échantillon prélevé après  deux heures de traitement montrait que la réduc  tion du cobalt était inférieure à 10     %.    On pour  suivit le traitement pendant une troisième heure  et on obtint une réduction atteignant 95     %,     mais la poudre de cobalt produite était très fine  et se déposait en grande partie sur les parois de  l'autoclave sous la forme d'une matière molle  et spongieuse.    <I>Exemple 6</I>    On ajoute, à la solution de l'exemple 5,  4     millilitres    du produit de l'exemple précédent      par litre de solution. On traite la pâte comme  dans l'exemple 5.

   Un échantillon prélevé au bout  de 30 minutes indiquait que la réduction attei  gnait 95     %,    et quand on arrêta le traitement  après une heure, la réduction dépassait 99     %.     La poudre métallique était fine et légère. Elle  ne collait pas aux parois de l'autoclave.  



  Le traitement des solutions acides est ana  logue à celui des solutions basiques. Cependant,  les ions métalliques complexes sont probable  ment du type     Me(Ac),=,    dans lequel Me re  présente le métal, Ac l'anion acide et x un petit  coefficient. Les charges négatives dépendent à la  fois de Me et de Ac; leur formation est     influencée     par la concentration de l'anion acide qui est  commandée par l'addition ou la formation de  l'acide ou de ses sels avec l'ammoniaque ou des  métaux alcalins. La présente invention facilite  aussi ce genre de réduction. Le produit obtenu  a des dimensions de particules et une qualité  plus uniforme et, d'une manière générale, on  peut l'obtenir avec un rendement plus élevé,  au bout d'un temps plus court et à une tempé  rature plus basse.

   Tout ceci est illustré dans les  exemples qui vont suivre.    <I>Exemple 7</I>    On charge dans un autoclave et on chauffe  jusqu'à 2050 C une solution aqueuse d'acide  sulfurique contenant environ 55 g de nickel,  sous la forme de sulfate de nickel, par litre de  solution,. environ 5 g de     H2SO4    par litre de  solution et 40 g à peu près de     (NH)2S04    par litre  de solution.

   On introduit alors de l'hydrogène  jusqu'à ce que la pression totale atteigne  52,5     kg/cm2,    la pression partielle de l'hydrogène  étant de 28     kg/cm2.    On introduit de l'ammo  niaque en quantité     suffisante    pour maintenir  l'acidité à 0,5     %    d'acide approximativement, et  on conserve ainsi une concentration appréciable  des ions de sulfate pour empêcher leur conver  sion en bisulfates. Au bout de 30 minutes, on  fait tomber la pression et on recueille le préci  pité. Après un séchage en atmosphère réductrice,  on obtient une production de nickel d'un pour  centage de 90     %.    Le nickel a une apparence  spongieuse et duveteuse et adhère en partie aux  parois du récipient.

      <I>Exemple 8</I>  On répète l'exemple 7, mais on ajoute dans  l'autoclave, ' en même temps que la solution,  environ 50 millilitres de poudre de nickel par  litre de solution, les particules de cette poudre  ayant des dimensions     inférieures    à celles des  mailles du crible de 150. On obtient alors, sans  aucun dépôt sur les parois du récipient, une  récupération d'environ 99     %    du nickel. Le  nickel obtenu n'est pas spongieux comme dans  l'exemple 7 et ses particules ont des     dimensions     plus uniformes.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé de production de métal à partir d'une solution contenant au moins un métal non ferreux compris entre le cadmium et l'argent dans la série électrochimique, ce métal étant en solution sous forme d'un ion complexe, en traitant cette solution par un gaz réducteur non sulfurant, à une température supérieure à la température ordinaire et une pression supérieure à la pression atmosphérique, pour précipiter le métal de la solution, caractérisé en ce que, avant de procéder à la réduction, on mélange à la solution du métal pulvérulent et qu'on recueille la boue formée de la poudre ajoutée et de la poudre précipitée. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Procédé suivant la revendication, carac térisé en ce qu'on ajoute à la solution, pour 10 g de métal dissous par litre, 0,5 à<B>15,0</B> cm3 de métal pulvérulent par litre. 2. Procédé suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que les dimensions des particules du métal pulvérulent sont telles que pratiquement toutes les particules passent à travers un tamis dont les ouvertures sont de 0,84 mm. 3. Procédé suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que les dimensions des particules du métal pulvérulent sont telles que pratiquement toutes les particules passent à travers un tamis dont les ouvertures sont de 0,092 mm. 4.
    Procédé suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce qu'on utilise comme métal en poudre le même métal que celui qui est dissous et que l'on veut préci piter. . 5. Procédé suivant la revendication et les sous-revendications 1 et 4, caractérisé en ce qu'on traite une solution ammoniacale d'un complexe du nickel ou du cobalt, des particules finement divisées de nickel ou de cobalt respec tivement étant présentes dans la solution pen dant le cours de la réaction. 6. Procédé suivant la revendication et les sous-revendications 1, 4 et 5, caractérisé en ce que le gaz réducteur est de l'hydrogène.
CH320018D 1953-11-20 1953-11-20 Procédé pour la production de métaux CH320018A (fr)

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