Echelle métallique Il est connu de fabriquer des échelles mé talliques à l'aide de montants et de barreaux constitués par des pièces pleines ou par des tubes, éventuellement reliés par soudure.
La présente invention a pour objet une échelle métallique, caractérisée en ce que ses montants sont constitués par des profilés tu bulaires présentant des lumières, dits re joints , et ses barreaux par des pièces métal liques fixées dans lesdites lumières des mon tants.
La fixation peut être réalisée, de préfé rence, par soudure, transforme le profilé à lumière en tube fermé à l'endroit de la jonc tion et donne ainsi au profilé les mêmes qua lités mécaniques que celles d'un tube de même section ; cette construction facile à réaliser est beaucoup plus économique, le tube rejoint ayant un prix de revient d'environ 50 % moins élevé que celui du tube soudé.
Les barreaux peuvent être, de préférence, constitués par des tubes soudés ou rejoints, ou autres profilés ; ils peuvent pénétrer dans le profilé par les lumières jusqu'à la face interne du profilé ; ils peuvent être fixés par soudure dans la lumière et à la face interne du profilé.
Le profilé présente un renfoncement ou bien une nervure longitudinale en regard de la lumière. Une échelle constituée de la sorte présente une rigidité supérieure à celle de toutes les échelles connues ; elle est plus économique, incassable, indéformable et plus légère.
Cette rigidité peut encore être considérable ment accrue en haubannant l'échelle ; à cet effet, celle-ci présente à la moitié de sa lon gueur une fourche ou barre d'écartement ca pable d'être dressée perpendiculairement au plan de l'échelle ; à l'extrémité de cette four che peut être logé un câble dont les extrémités sont fixées en haut et en bas de l'échelle. Le dessin annexé représente, à titre d'exem ple, plusieurs formes d'exécution de l'échelle objet de @ l'invention. La fig. 1 est une vue en élévation mon trant l'assemblage d'un montant d'échelle avec un barreau. La fig. 2 est une vue en élévation latérale.
La fig. 3 est une vue en coupe horizontale suivant I11-III de la fig. 1. Les fig. 4, 5 et 6 sont des vues analogues, d'une première variante.
Les fig. 7 et 8 sont des vues semblables d'une deuxième variante. La fig. 9 est une vue en élévation, et la fig. 10 une vue en coupe longitudinale par tielle montrant l'assemblage d'un profilé de section ovale avec un barreau.
Les fia. 11 à 13 représentent une autre va riante.
Les fig. 14 et 15 représentent une autre variante encore.
Les fig. 16 et 17 représentent une autre variante.
Les fig. 18 et 19 représentent une nouvelle variante.
Les fig. 20 et 21 représentent une autre va riante.
La fig. 22 est une vue en élévation d'un profilé présentant un évidement ménagé dans sa face externe pour l'alléger.
Les fig. 23, 24, 25, 26 et 27 sont des vues en coupe de variantes de profilés formant les montants. Les fig. 28 et 29 sont respectivement des vues de côté et de face d'une échelle hauban- née. La fig. 30 est une vue de détail d'une flèche de haubannage. L'échelle métallique montrée aux fig. 1 à 3 comporte des montants constitués par des profilés métalliques 1, de section rectangulaire à angles vifs, présentant une lumière longitu dinale 4, entretoisés par des barreaux 12 réali sés de préférence sous forme de tubes soudés ;
ces barreaux sont fixés par une soudure 14a sur les bords de la lumière 4 et par des points de soudure 33 sur la face interne du profilé 1.
Pour augmenter sa rigidité, le profilé 1 pré- présente des retours d'équerre 34 le long de la lumière 4 et une nervure longitudinale 35 sur sa face opposée à la lumière 4.
On peut déformer les extrémités du bar reau 12 pour faciliter son engagement dans les lumières 4 des profilés.
Comme le montrent les fig. 4, 5 et 6, les barreaux 12 peuvent être fixés dans des man- chons 30 fixés en 31 sur la face interne du profilé 1.
L'extrémité du barreau 12 peut être sou dée en 14a sur les bords de la lumière 4 et maintenue sur un renfoncement ou défonce 32 formé dans les montants 1 comme le montrent les fig. 7 et 8.
Chaque renfoncement ou défonce 32 est formé par un trou pratiqué au foret de l'exté rieur du profilé 1 et dont les bords retrous sés servent d'appui au bord du barreau 12.
On peut se contenter de souder les extré mités des barreaux 12 en effectuant une sou dure en 14a sur les bords de la lumière d'un tube rejoint 1, comme le montrent les fig. 9 et 10.
Pour faciliter son introduction dans la lu mière du profilé 38 constituant le montant, l'extrémité 36 du barreau circulaire 37 peut être aplatie, comme le montrent les fig. 11 à 13 ; des soudures 39 en bout à la nervure lon gitudinale interne 40, et 41 aux bords de la lumière assurent la fixation du barreau au pro filé et la rigidité de ce dernier.
L'extrémité 42 du barreau 43 peut même être complètement écrasée, comme le mon trent les fig. 14 et 15 ; cette construction per met des cordons de soudure 44 plus longs pour la fixation du barreau aux montants 45.
Dans la variante montrée aux fig. 16 et 17, cette même extrémité écrasée 42 du barreau 43 est fixée par des rivets 46 aux retours d'équerre 47 du montant 48, ces retours d'é querre étant dirigés vers l'extérieur.
L'extrémité écrasée 42 du barreau 43 peut être pliée à angle droit, comme montré aux fia. 18 et 19, pour plier le barreau et insérer la partie pliée entre les lèvres du profilé.
Les barreaux ne sont pas forcément cons titués par des tubes et peuvent l'être par des profilés quelconques ; c'est ainsi que le bar reau 49 montré aux fig. 20 et 21 est constitué par un profilé en T dont l'extrémité pénètre ou non dans une découpe de même forme pré vue dans les ailes du profilé 50 à lumière cons tituant le montant et elle est fixée par une soudure 51.
Les montants peuvent être allégés en y pratiquant des ouvertures, telles que celle mon trée en 52 à la fig. 22, ménagées dans le côté externe du montant.
Différentes sections de profilés peuvent convenir pour la réalisation des montants et les fig. 23 à 27 en donnent quelques exemples.
Ces profilés, qui n'ont en eux-mêmes que peu de qualités mécaniques puisqu'il s'agit de tubes présentant des lumières, acquièrent ces mêmes qualités quand ils sont entretoisés par des barreaux soudés sur les bords de ces lu mières.
La rigidité de telles échelles est encore ac crue quand on procède à leur haubannage. Comme le montrent les fig. 28 à 30, les montants ou les barreaux d'une échelle peu vent être pourvus de manchons 26 dans les quels sont engagées des barres d'écartement 27 en forme de V susceptibles d'être dressées perpendiculairement au plan de l'échelle pour former une flèche. Deux flèches 53 et 54 sont destinées à tendre chacune un câble 55, res pectivement 56 fixés symétriquement à l'é chelle au moyen de boucles 57 passant dans des crochets 58. Ce haubannage donne à l'échelle les mêmes qualités que celles d'un mât de na vire au point de vue légèreté, rigidité et éco nomie.
L'échelle est ainsi transformée en une véritable poutre rigide. Il en résulte des gains de poids allant jusqu'à 50 0/0, une rigidité to tale et une sécurité absolue pour les usagers.
Metal ladder It is known practice to manufacture metal ladders using uprights and bars formed by solid parts or by tubes, possibly connected by welding.
The present invention relates to a metal ladder, characterized in that its uprights are formed by tubular sections having lights, called re-joints, and its bars by metal parts fixed in said lights of the uprights.
The fixing can be carried out, preferably, by welding, transforming the slot profile into a closed tube at the location of the junction and thus giving the profile the same mechanical qualities as those of a tube of the same section; this easy-to-achieve construction is much more economical, the joined tube having a cost price of approximately 50% lower than that of the welded tube.
The bars may preferably be formed by welded or joined tubes, or other sections; they can penetrate into the profile through the slots up to the internal face of the profile; they can be fixed by welding in the slot and on the internal face of the profile.
The profile has a recess or else a longitudinal rib facing the light. A scale formed in this way has a rigidity greater than that of all known scales; it is more economical, unbreakable, undeformable and lighter.
This rigidity can still be considerably increased by guying the ladder; for this purpose, the latter has at half its length a fork or spacer bar capable of being erected perpendicular to the plane of the ladder; at the end of this fork can be housed a cable, the ends of which are fixed at the top and bottom of the ladder. The appended drawing represents, by way of example, several embodiments of the scale which is the subject of the invention. Fig. 1 is an elevational view showing the assembly of a ladder upright with a rung. Fig. 2 is a side elevational view.
Fig. 3 is a horizontal sectional view along I11-III of FIG. 1. Figs. 4, 5 and 6 are similar views of a first variant.
Figs. 7 and 8 are similar views of a second variant. Fig. 9 is an elevational view, and FIG. 10 a longitudinal sectional view showing the assembly of a profile of oval section with a bar.
The fia. 11 to 13 represent another variant.
Figs. 14 and 15 represent yet another variant.
Figs. 16 and 17 represent another variant.
Figs. 18 and 19 represent a new variant.
Figs. 20 and 21 represent another variant.
Fig. 22 is an elevational view of a section having a recess formed in its outer face to make it lighter.
Figs. 23, 24, 25, 26 and 27 are sectional views of variants of profiles forming the uprights. Figs. 28 and 29 are respectively side and front views of a guyed ladder. Fig. 30 is a detail view of a guy line boom. The metal scale shown in Figs. 1 to 3 comprises uprights formed by metal sections 1, of rectangular section with sharp angles, having a longitudinal slot 4, braced by bars 12 preferably produced in the form of welded tubes;
these bars are fixed by a weld 14a on the edges of the slot 4 and by welding points 33 on the internal face of the profile 1.
To increase its rigidity, the profile 1 has right angles 34 along the slot 4 and a longitudinal rib 35 on its face opposite the slot 4.
The ends of the bar reau 12 can be deformed to facilitate its engagement in the slots 4 of the profiles.
As shown in Figs. 4, 5 and 6, the bars 12 can be fixed in sleeves 30 fixed at 31 on the internal face of the profile 1.
The end of the bar 12 can be welded at 14a on the edges of the slot 4 and held on a recess or knockout 32 formed in the uprights 1 as shown in FIGS. 7 and 8.
Each indentation or knockout 32 is formed by a hole made with a drill on the outside of the profile 1 and whose turned-up edges serve as a support for the edge of the bar 12.
One can be satisfied with welding the ends of the bars 12 by making a hard weld at 14a on the edges of the lumen of a joined tube 1, as shown in FIGS. 9 and 10.
To facilitate its introduction into the light of the section 38 constituting the upright, the end 36 of the circular bar 37 can be flattened, as shown in FIGS. 11 to 13; welds 39 at the end of the internal longitudinal rib 40, and 41 at the edges of the slot ensure the attachment of the bar to the profile and the rigidity of the latter.
The end 42 of the bar 43 can even be completely crushed, as shown in FIGS. 14 and 15; this construction allows longer weld beads 44 for fixing the bar to the uprights 45.
In the variant shown in fig. 16 and 17, this same crushed end 42 of the bar 43 is fixed by rivets 46 to the right angles 47 of the upright 48, these right angles being directed outwards.
The crushed end 42 of the bar 43 can be bent at a right angle, as shown in fia. 18 and 19, to bend the bar and insert the bent part between the lips of the profile.
The bars are not necessarily constituted by tubes and may be by any sections; it is thus that the bar reau 49 shown in FIGS. 20 and 21 is constituted by a T-profile whose end may or may not penetrate into a cutout of the same shape as seen in the wings of the light profile 50 constituting the upright and it is fixed by a weld 51.
The uprights can be made lighter by making openings, such as the one shown at 52 in FIG. 22, provided in the outer side of the upright.
Different sections of profiles may be suitable for the realization of the uprights and fig. 23 to 27 give some examples.
These sections, which in themselves have only few mechanical qualities since they are tubes having lights, acquire these same qualities when they are braced by bars welded to the edges of these lights.
The rigidity of such ladders is even more acute when they are guyed. As shown in Figs. 28 to 30, the uprights or rungs of a ladder may be provided with sleeves 26 in which are engaged the V-shaped spacer bars 27 capable of being erected perpendicular to the plane of the ladder to form a arrow. Two arrows 53 and 54 are each intended to stretch a cable 55, respectively 56 fixed symmetrically to the ladder by means of loops 57 passing through hooks 58. This guying gives the ladder the same qualities as those of a ship mast in terms of lightness, rigidity and economy.
The ladder is thus transformed into a real rigid beam. This results in weight savings of up to 50%, total rigidity and absolute safety for users.