CH329435A - Dispositif additionneur électronique numérique de série - Google Patents

Dispositif additionneur électronique numérique de série

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CH329435A
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    • G06F7/60—Methods or arrangements for performing computations using a digital non-denominational number representation, i.e. number representation without radix; Computing devices using combinations of denominational and non-denominational quantity representations, e.g. using difunction pulse trains, STEELE computers, phase computers
    • G06F7/607—Methods or arrangements for performing computations using a digital non-denominational number representation, i.e. number representation without radix; Computing devices using combinations of denominational and non-denominational quantity representations, e.g. using difunction pulse trains, STEELE computers, phase computers number-of-ones counters, i.e. devices for counting the number of input lines set to ONE among a plurality of input lines, also called bit counters or parallel counters

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Description


  Dispositif additionneur     électronique    numérique de série    La présente invention concerne un disposi  tif additionneur électronique destiné à opérer  sur des nombres exprimés dans des systèmes  décimaux codés en binaire.  



  Il est bien connu dans la technique que les  calculateurs peuvent être aisément construits  en vue d'opérer sur des nombres exprimés dans  le système binaire. Cependant, il est très dési  rable de faire les opérations sur des nombres  exprimés dans les systèmes décimaux conven  tionnels; c'est pourquoi les systèmes décimaux  codés en binaire qui permettent de bénéficier  des deux avantages sont aujourd'hui utilisés de  préférence aux autres dans les calculateurs.  Dans de tels systèmes, un chiffre décimal peut  être représenté, par exemple, par un groupe de  quatre chiffres binaires. La valeur du chiffre  décimal est     déterminée    en notant la présence  ou l'absence des   unités   binaires dans cha  cune des quatre positions de chiffres d'un       groupe.     



  On a montré précédemment de quelle fa  çon on peut établir un circuit capable d'addi  tionner des paires de nombres décimaux codés  en binaire en utilisant des éléments     bistables     combinés avec des réseaux logiques définis par  des équations qui utilisent la notation de l'al  gèbre de Boole.

   Le circuit faisant l'objet de la  présente invention constitue un perfectionne  ment par rapport aux circuits connus ayant    pour but d'additionner en série des nombres  décimaux codés en binaire, le perfectionnement  résidant dans la réduction     substantielle    de  l'équipement nécessaire à la réalisation de  cette fonction.     De    plus, le circuit de la présente  invention utilise un système permettant de  résoudre les réseaux logiques suivant des dis  positifs plus simples et plus compréhensibles  pour le personnel qui entretient l'équipement.

    Cet avantage est considérable, car le problème  de vérifier les circuits et leur fonctionnement  est un problème de     première        importance    pour  des systèmes calculateurs complexes de ce type.  



  En bref, la présente invention permet d'ad  ditionner une paire de nombres décimaux codés  en binaire grâce à     l'utilisation    de trois circuits       bistables    qui accumulent de façon     efficace    l'in  formation nécessaire durant les quatre périodes  d'impulsions constituant un cycle d'opération.  Les circuits     bistables    sont introduits successive  ment, de manière à fonctionner comme les  étages d'un compteur binaire conventionnel  durant les trois premières périodes du cycle.  Le mode d'opération permet, cependant, à  chaque circuit     bistable    de représenter un étage  d'ordre croissant progressivement du compteur  binaire à chacune des trois périodes succes  sives d'impulsions.

   Pendant la quatrième pé  riode du cycle, les circuits permettent la trans  formation du comptage du nombre binaire      accumulé en un nombre-somme représenté  dans le système décimal codé en binaire utilisé  pour les     chiffres    introduits.  



  Ainsi, suivant l'invention, on fournit un  dispositif additionneur électroniques numérique  de série     destiné    à additionner des couples de  nombres codés binaires, chaque nombre entier  codé pris parmi lesdits nombres étant exprimé  sous forme d'une séquence de quatre chiffres       binaires,    une valeur pondérée prédéterminée  étant attribuée à chaque chiffre suivant sa posi  tion dans la séquence, le dispositif     comportant     une source de signaux de synchronisation pro  duisant, 'de manière continue, un cycle récur  rent de quatre signaux de synchronisation, ledit  dispositif étant caractérisé par un premier, un  second et un troisième organes     bistables    disposés  de manière à constituer un registre numérique  binaire,

   connu en soi, et par un réseau logique  destiné à recevoir lesdits signaux de synchro  nisation et muni de lignes d'entrée prévues  pour recevoir simultanément une séquence de  quatre signaux binaires indiquant des nombres  entiers correspondants pris parmi les nombres  codés, chaque signal binaire étant synchronisé  avec un signal de synchronisation dudit cycle,  ledit réseau comprenant un premier, un second,  un troisième et un quatrième groupe de circuits  logiques, le premier groupe de     circuits    répon  dant aux trois premiers signaux binaires pon  dérés des entiers correspondants, de manière  à produire des signaux de sortie à la fin de  chacune des trois premières périodes des si  gnaux de synchronisation, les signaux de sortie  provoquant l'enregistrement, par le registre nu  mérique binaire, sous forme binaire vraie,

   de  la somme des trois premiers     chiffres    binaires  pondérés, le second groupe de circuits logiques  répondant à un     signal    de sortie émanant du  dispositif     bistable    qui emmagasine le chiffre  binaire vrai d'ordre le plus bas au cours de  la période du troisième signal de synchronisa  tion de manière à produire sur une ligne de  sortie émanant du réseau logique le premier       chiffre    binaire pondéré de sortie de la somme,

    le troisième groupe de circuits logiques répon  dant à des signaux de sortie qui émanent des  organes     bistables    qui indiquent la somme par-         tielle    qui y est emmagasinée au cours de la  période du quatrième signal de synchronisation  et à des signaux d'entrée indiquant les qua  trièmes chiffres binaires pondérés,

   de manière  à produire le second     chiffre    binaire pondéré  de sortie de la somme sur ladite     ligne    de     sortie     et le quatrième groupe de circuits logiques ré  pondant à des signaux indiquant la somme  partielle emmagasinée dans le     registre    numé  rique binaire au cours de la période du qua  trième signal de synchronisation et à des  signaux d'entrée indiquant les quatrièmes chif  fres binaires pondérés, de manière à produire  des signaux de sortie provoquant l'enregistre  ment par le second et le troisième organes     bi-          stables    des quatrième et troisième chiffres  binaires pondérés, respectivement,

   de la somme  en question et provoquant l'enregistrement par  le premier organe     bistable    de toute retenue  résultant de l'addition des nombres entiers  correspondants et répondant à des signaux de       sortie    émanant du registre au cours de la pre  mière et de la seconde périodes du cycle de  signaux de synchronisation suivant, de manière  à produire les troisième et quatrième chiffres  binaires pondérés de la somme sur la ligne de  sortie.  



  Plus particulièrement, le circuit de somma  tion de la présente invention se compose de  dispositifs     bistables,    comme des circuits       flip-          flop         ,    et d'un réseau de contrôle associé. Les  deux groupes de signaux représentant les nom  bres à additionner sont introduits en série dans  le réseau de contrôle qui possède une action  cyclique commandée par des impulsions     syn-          chronisantes    venant d'une autre source. Le  groupe de signaux à la sortie de l'additionneur  représente le nombre correspondant à la somme  des deux nombres introduits et est exprimé  dans le même code utilisé pour les nombres  introduits.  



  Le réseau de contrôle des     flip-flops    fonc  tionne suivant un ensemble d'équations logi  ques. Chacune de ces équations définit quand  et comment un     flip-flop    doit changer d'état.  Les signaux de sortie des     flip-flops    ainsi que  les formes de signaux à l'entrée correspondent  aux termes des équations qui sont combinées      par des opérations d'addition ou de multipli  cation logiques. Ces opérations sont accom  plies physiquement par des réseaux comprenant  des ensembles de diodes et de résistances qui  relient les lignes transportant les potentiels re  présentatifs des termes des équations. Les im  pulsions synchronisantes sont utilisées pour  synchroniser et faire avancer effectivement le  circuit de sommation dans le but de faire se  dérouler le processus.

   Quand, en raison de la  mise en jeu d'une impulsion de synchronisation,  les termes du réseau sont à même de satisfaire  un signal de commande à un     flip-flop,    la multi  plication logique de ce signal de commande  par l'impulsion de synchronisation suivante fait  basculer le     flip-flop,    à moins qu'il ne soit déjà  dans l'état commandé par le signal, auquel cas  il reste dans le même état.    L'action cyclique du circuit de sommation  correspond à la réception de quatre chiffres  binaires successifs qui définissent un groupe  décimal. Un ensemble     auxiliaire    de     flip-flops     est disposé de façon à compter successivement  les impulsions d'horloge et à fournir des poten  tiels représentatifs du comptage de quatre cy  cles.

      Ainsi, on peut dire que l'état électrique des  réseaux logiques et, par conséquent, des     flip-          flops    eux-mêmes, change suivant les termes de  tension représentant les chiffres à l'entrée, l'état  des     flip-flops    suivant la commande de l'impul  sion synchronisante précédente, et l'étape du  cycle à travers lequel l'additionneur progresse.  



  Le dessin représente, à titre d'exemple, une  forme d'exécution de l'objet de l'invention.  



  La     fig.    1 est un schéma synoptique illus  trant de façon générale la forme d'exécution  du dispositif additionneur.  



  La     fig.    2 représente un schéma synoptique  du compteur d'impulsions accompagné des  équations logiques qui définissent les signaux  de commande de chacun des étages en     flip-          flop.     



  La     fig.    3 représente le schéma détaillé d'un  circuit     flip-flop    caractéristique, par exemple le       flip-flop   <I>FI,</I> dans le compteur d'impulsions.    La     fig.    4 est un diagramme représentant  les formes de signaux auxquels on s'est référé  dans l'explication du fonctionnement du     flip-          flop   <I>FI.</I>  



  La     fig.    5 est un schéma du circuit du réseau  logique de comptage pour le compteur d'impul  sions.    La     fig.    6 est un schéma synoptique des     flip-          flops    d'addition montrant l'état des différents       flip-flops    pendant la première période d'impul  sions.  



  La     fig.    7 est un schéma synoptique des     flip-          flops    d'addition montrant l'état des différents       flip-flops    au cours de la deuxième période  d'impulsions.  



  La     fig.    8 est un schéma synoptique des     flip-          flops    d'addition montrant l'état des différents       flip-flops    au cours de la troisième période d'im  pulsions.  



  La     fig.    9 est un schéma synoptique des     flip-          flops    d'addition montrant l'état des     différents          flip-flops    au cours de la quatrième période  d'impulsions.  



  La     fig.    10 est un schéma des circuits des  réseaux logiques générateurs de     propositions     complexes utilisées un grand nombre de fois  dans les circuits d'addition.  



  La     fig.    11 est un schéma des réseaux  logiques d'entrée de grille pour le     flip-flop   <B>SI.</B>  La fi-. 12 est un schéma des réseaux  logiques d'entrée de grille pour le     flip-flop    S2.  La     fig.    13 est un schéma des réseaux  logiques d'entrée de grille pour le     flip-flop    S3.  



  La     fig.    14 est un schéma des réseaux  logiques de sortie, générateurs des formes dé  tension représentatives de la somme.    <I>Description</I>     générale       En se référant d'abord à la     fig.    1, un  schéma synoptique montre l'ensemble du dis  positif additionneur. L'additionneur 10 se com  pose des     flip-flops   <I>SI, S2</I> et S3 ainsi que d'un  réseau logique arithmétique de sortie 11. Les       formes    de tension sur les entrées<I>Sa</I> et<B><I>SI,</I></B>      représentent des nombres décimaux codés des  tinés à être additionnés dans l'additionneur 10.  Le signal apparaissant à la sortie     So    représente  la somme des nombres à l'entrée.  



  Un générateur d'impulsions d'horloge ou de       synchronisation    12 émet continuellement des  signaux carrés qui déterminent les périodes  d'impulsions synchronisantes P. Une période  d'impulsions est l'intervalle entre le front avant  de deux impulsions d'horloge successives.

   Ces  périodes ont pour but de déterminer le temps  alloué à un     chiffre    binaire qui se manifeste  par exemple par le potentiel de sortie d'un       flip-flop.    Un potentiel élevé de sortie sur la  connexion de la plaque de droite par exemple  d'un     flip-flop    exprime le chiffre binaire   un  ,  alors qu'un potentiel faible sur le même point       représente    le     chiffre    binaire   zéro      .     



  Comme un     chiffre    décimal est représenté  par un bloc de quatre     chiffres    binaires, la  présence ou l'absence d'un potentiel élevé sur  les entrées<I>Sa</I> ou     S,,    pendant chacune des  quatre périodes d'impulsions consécutives, doit  être observée. Le compteur d'impulsions 14,  qui compte les impulsions d'horloge du géné  rateur 12, définit l'aspect des     chiffres    binaires  particuliers dans un bloc décimal. Ceci est  accompli par les sorties du réseau logique de  comptage 13 qui, avec les     flip-flops   <I>FI</I> et F2,  constitue le compteur 14.

   Les tensions de sortie  du compteur 14 représentent des comptages  <I>Pl,</I>     P2,   <I>P;,</I>     P4,        Pl,        P2,        P.3,        P.,,        etc.,    d'une façon  cyclique.. Le potentiel de comptage qui est  élevé pendant une période d'horloge donnée,  indique quel chiffre binaire particulier d'un  bloc décimal est observé à l'entrée de     l'addi-          tionneur    10.  



  Le     tableau    suivant 1 représente le code  binaire utilisé pour représenter les chiffres  décimaux.  



  Les impulsions de synchronisation     Pl,   <I>P.>,</I>       P3    et     P4    pour l'entrée, et     P3,        P-,,   <I>PI</I> et     P2    pour  la sortie, définissent, avec les poids numériques  associés à ces périodes d'impulsions, 1, 2, 4, 2  respectivement, les colonnes du tableau.

   L'équi  valent décimal du code binaire à chaque ran  gée     horizontale    est ainsi obtenu sur le tableau  en totalisant les composantes     effectives    du  
EMI0004.0032     
  
    <I>Tableau <SEP> 1</I>
<tb>  Entrée <SEP> P, <SEP> P,, <SEP> P@ <SEP> ! <SEP> P,
<tb>  Impulsion
<tb>  synchro- <SEP>   nisante <SEP> Sortie <SEP> P_ <SEP> P, <SEP> P, <SEP> P,
<tb>  I
<tb>  Poids <SEP> numérique <SEP> I <SEP> 2 <SEP> 4 <SEP> 2 <SEP> I <SEP> 1
<tb>  I
<tb>  0 <SEP> il <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>  1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb>  I
<tb>  2 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb>  Equivalent <SEP> 3 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1
<tb>  décimal <SEP> à <SEP> - <SEP> I-  4 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>  l'entrée <SEP> et <SEP> @._ <SEP> '_--'  à <SEP> la <SEP> sortie <SEP> 5.

   <SEP> II <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb>  6 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb>  I <SEP> I
<tb>  7 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1
<tb>  .
<tb>  8 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb>  9 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1       poids numérique, indiquées par le binaire   1    dans les colonnes appropriées. Il est â noter  que les équivalents des chiffres décimaux 2, 3,  4, 5, 6 et 7 peuvent être représentés par deux  combinaisons de codes différentes. Le code  représenté dans le tableau II suivant repré  sente l'inversion d'un signal de façon à obte  nir un code du complément comme cela est  désiré quand on opère une soustraction.  



  Comme on le verra dans la description     ci-          dessous,    la valeur d'un chiffre décimal à l'en  trée peut être exprimée suivant l'une quel  conque des deux combinaisons sans que le  fonctionnement correct du circuit d'addition en  soit affecté. Il faut bien comprendre cepen  dant que le     chiffre    décimal à la sortie sera  toujours représenté par le code du tableau 1.

      
EMI0005.0001     
  
    <I>Tableau <SEP> 11</I>
<tb>  Impulsion <SEP> synchro  nisante. <SEP> Entrée <SEP> P4 <SEP> P, <SEP> P@ <SEP> P,
<tb>  Poids <SEP> numérique <SEP> 2 <SEP> q <SEP> 2 <SEP> I <SEP> 1
<tb>  <U>I <SEP> I <SEP> I</U>
<tb>  2 <SEP> I <SEP> 1 <SEP> @i <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> @ <SEP> 0
<tb>  3 <SEP> i <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb>  Equivalent
<tb>  décimal <SEP> à <SEP> 4 <SEP> 1 <SEP> - <SEP> 0 <SEP> I <SEP> 1 <SEP> 0
<tb>  I
<tb>  l'entrée <SEP> et <SEP> i
<tb>  I <SEP> Î <SEP> @ <SEP> I
<tb>  à <SEP> la <SEP> sortie <SEP> 5 <SEP> I <SEP> 1 <SEP> [ <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> ;

   <SEP> 1
<tb>  6 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>  7 <SEP> 1 <SEP> I <SEP> 1 <SEP> i <SEP> 0 <SEP> 1       En se référant à nouveau à la     fig.    1, on  décrira maintenant de façon détaillée com  ment     l'additionneur    10 fonctionne pour addi  tionner le nombre décimal 68 codé en binaire  et introduit à l'entrée     S,,    et le nombre décimal  27, codé en binaire, introduit simultanément à  l'entrée     S,,.     



  Dans le tableau I, le chiffre décimal 8 est  défini par un chiffre binaire   zéro   dans la  position d'impulsion     Pl,    alors que les positions       P,,        P3    et     P4    sont définies par le chiffre binaire    un  .

   Ainsi, dans la     fig.    1, un potentiel rela  tivement bas est introduit à l'entrée<I>Sa</I> pendant  la période     Pl,    et un potentiel relativement élevé  est introduit en Sa pendant les périodes     P,,,        P3     et     P4.    Le chiffre décimal 6, qui suit immédia  tement le chiffre décimal 8 à l'entrée     S6    est  représenté sur le tableau 1 par le chiffre binaire    zéro   pour la période PI ;

   suivi du chiffre  binaire   un   pour les périodes     P,    et     P3,    et  finalement suivi du chiffre binaire   zéro    pour la période     P4.    Ainsi, un potentiel rela  tivement bas se manifeste en     SQ    pendant la  période PI suivi par un potentiel relativement  élevé pendant les périodes     P@   <I>et</I>     P.3,    et finale  ment par un potentiel relativement bas pendant  la période     P4.    De façon similaire, on peut  reconnaître le nombre décimal 27 à l'entrée     S,,

  .       Les chiffres binaires d'entrée dans chaque  bloc sont introduits en série dans     l'addition-          neur    10 dans le même ordre que les potentiels  de comptage     Pl,        Pz,        P;,        P4    sont alimentés.

   Ces  potentiels de comptage synchronisent     l'addi-          tionneur    10 de façon qu'il accorde à chaque  chiffre     d'entrée    codé en binaire son poids et  qu'il émette les chiffres binaires correspondant  à la somme dans l'ordre aux périodes d'impul  sion nécessaires.     Le    signal somme     S,    est re  présenté par la forme d'onde correspondant  au nombre décimal 95.

   Comme cela est indi  qué     dans    la     fig.    1, le signal de sortie     So    est  décalé de deux périodes, c'est-à-dire qu'il est  en retard de deux impulsions du compteur 14,  en ce sens que les quatre     chiffres        binaires    du  bloc décimal     sortant,    comparés aux comptages  d'impulsions synchronisantes à l'entrée ne sont  pas supposés être dans les positions     P3,        P4,     PI et     P,    respectivement.

   Ceci est dû à un retard  de deux impulsions d'horloge inhérent à l'éta  blissement des chiffres codés correspondant à  la somme effectuée par     l'additionneur    10.  



  Les propositions logiques peuvent être con  sidérées comme étant représentées dans les  circuits par les     flip-flops    qui sont des disposi  tifs électroniques possédant deux états stables  possibles, et seulement deux. L'un de ces deux  états est appelé   vrai   (il est quelquefois  représenté dans les tableaux par   1  ) et l'au  tre état est appelé   faux   (  0   dans les  tableaux).  



  Le vrai et le faux état d'une proposition  sont relatifs de préférence à des termes qui  sont physiquement représentés dans les circuits  comme la tension continue en un point par  exemple. Cette tension peut exister à l'un de  deux niveaux     différents.    Quand un terme est  effectif, la tension est relativement élevée     (E,,)    ;  et quand il est     ineffectif,    la tension est relati  vement basse<B>(El,),</B> voir     fig.    3.  



  Ainsi, en reliant les lignes de     sortie,    par  exemple, à chacune des plaques des -tubes d'un  circuit     flip-flop,    la     ligne    de     sortie    possédant la  tension relativement élevée détermine l'état (ou       terme)        effectif    du     flip-flop.    L'autre ligne de  sortie possédant la tension relativement basse  représente alors l'état     ineffectif.         Suivant le présent système, il est désirable  de pouvoir commander un     flip-flop    de propo  sition vers son état faux ou vrai par des si  gnaux appliqués à des entrées séparées.

   Ces  lignes     d'entrée    sont couplées aux grilles de  chacun des tubes du circuit     flip-flop    ; ainsi en  appliquant une impulsion négative à la bonne  ligne d'entrée, le circuit     flip-flop    peut être  commandé et basculer vers l'état désiré.  



  La nomenclature utilisée pour la présente       invention    se sert des combinaisons de lettres  majuscules et de nombres pour désigner les       flip-flops    de proposition eux-mêmes. Les sor  ties des     flip-flops    sont caractérisées par des  lettres majuscules     correspondant    avec le nom  bre associé en indice. En vue de différencier  l'état vrai d'un circuit     flip-flop,    du faux état,  ce dernier est distingué du précédent par le  signe   prime      .     



  D'autre     part,    les entrées d'un     flip-flop    sont  désignées par les lettres minuscules correspon  dantes avec le nombre associé en indice. L'en  trée ayant pour     effet    de mettre un     flip-flop     dans un état faux est distinguée de l'autre par  un indice zéro précédant la lettre minuscule.    <I>Compteur d'impulsions</I>    En se référant ensuite à la     fig.    2, les     flip-          flops   <I>FI</I> et F2 constituant les étages du  compteur d'impulsions, sont illustrés schéma  tiquement.  



  Les équations logiques définissant les en  trées de commandes pour chacun des étages       flip-flop    sont les suivantes         f1    =     FX        f,    =     F,'F,    C       J,    =     FIC        "f,    =     F,F@C       Les     sorties    des     flip-flops    sont reliées aux  entrées, de façon que le compteur d'impulsions  puisse compter à travers un cycle de quatre  comptages consécutifs, soit     Pl,        P,,        P3    et     P4.     



  Le dispositif du compteur est un     dispositif     parallèle en, ce sens qu'une impulsion C du  générateur d'impulsions     synchro    12 est appli  quée à toutes les entrées de     flip-flops    simul  tanément. Les interconnexions de     porte    (      ga-          ting         )    des     sorties    de     flip-flop,    cependant, ne  permettent qu'à certains     flip-flops    d'être com-    mandés par les impulsions     successives    C, de  façon qu'ils puissent basculer d'une manière  ordonnée pour indiquer les comptages de cy  cles.  



  Les combinaisons des états des     flip-flops     qui indiquent le     contenu    de chiffres du comp  teur sont représentées dans le tableau     suivant.     Ce tableau 111 est une     représentation    binaire  des comptages d'impulsions<I>PI à</I>     P;

  .     
EMI0006.0049     
  
    <I>Tableau <SEP> 111</I>
<tb>  Flip-flops
<tb>  F1 <SEP> i <SEP> F2
<tb>  P<B>l</B> <SEP> 0 <SEP> I <SEP> 1 <SEP> P4'= <SEP> F,'+F,F.,
<tb>  P_ <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> P, <SEP> = <SEP> F,F,
<tb>  P,, <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> P, <SEP> = <SEP> F,'F2'
<tb>  i
<tb>  P, <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> P, <SEP> = <SEP> F,F2'       En se référant ensuite à la     fig.    3, un dia  gramme schématique est représenté, montrant  la manière dont est connecté le     flip-flop   <I>FI</I>  pour fonctionner comme premier étage du  compteur d'impulsions.  



  Le circuit     flip-flop    utilisé est bien connu,  et il se compose de deux triodes     VI    et     V,,    la  plaque de chacune d'entre elles étant reliée à  la grille de l'autre par une résistance R en  parallèle avec une capacité C. La plaque de  chaque triode est reliée à travers une résis  tance de charge séparée comme la     résistance    RI  à une source de tension positive B     -I-.    La  cathode de chaque triode est mise à la masse.

    Chacune des grilles des tubes est reliée à tra  vers une     résistance    de grille séparée     R.,    à une  source de polarisation<B>-E.</B> Le circuit     flip-          flop    est pourvu de circuits de commande asso  ciés à chacune de ses grilles et de circuits de       sortie    reliés à chacune des plaques.  



  Chaque fois que le     flip-flop    est considéré  comme se     trouvant    dans un état   un<B> ,</B> la  lampe au néon L, connectée en série avec une      résistance de protection     Ro    aux bornes à la  résistance de charge de gauche     Rh    s'allume ;  quand le     flip-flop    se trouve     dans    un état    zéro   la     lampe    au néon est éteinte.  



  Les lignes de sortie<I>FI</I> et<I>Fi</I> du     flip-flop     <I>FI</I> sont prises sur les plaques de droite et de  gauche, respectivement. En vue de maintenir  la variation de la tension de plaque entre les  niveaux     El,    et     El,    des diodes de verrouillage  telles que les diodes 20 et 21 associées à la  sortie de droite<I>FI</I> sont pourvues sur chaque       ligne    de sortie.  



  Les     entrées    des     flip-flops    sont contrôlées  par les     circuits-porte    22 et 23 associés aux  grilles des tubes<I>VI</I> et     V.,    respectivement. Cha  cun des circuits-porte 22 et 23 est couplé à  travers un circuit de différenciation 24 et une  diode de blocage 25 à la     grille    de l'un des  tubes, comme on peut le voir en particulier  pour la grille de gauche, celle du tube     V1.     



  Pour cet étage particulier de comptage,  la sortie de la plaque de droite<I>FI</I> est reliée  à     l'une    des entrées de la porte de gauche 22,  et la sortie de la plaque de gauche FI' est  reliée à l'une des entrées de la     porte    de droite  23. L'impulsion C est appliquée simultanément  à la seconde entrée de chacun des circuits  de porte 22 et 23.  



  Ces circuits 22 et 23 sont des réseaux lo  giques. Dans de tels circuits, comme     cela    peut  être noté en particulier pour la porte de gau  che 22, les entrées sont appliquées aux ca  thodes des diodes 27     et    28 dont les anodes  sont reliées à une ligne commune 29 qui re  joint la source de tension positive B     -;-    à  travers une résistance de charge R;.  



  Chaque fois que l'entrée de plaque du     cir-          cuit-porte    est à un potentiel élevé, l'impul  sion C appliquée à l'autre entrée est transmise  à la sortie. Cette impulsion est     différenciée     dans le circuit     différenciateur    24 et la portion  positive est bloquée par la diode 25 alors que  la portion négative passe et fait basculer le       tube   <I>VI.</I>  



  On montre, sur la     fig.    4, les formes de  tension apparaissant en différents points de  l'étage compteur<I>FI</I> décrit ci-dessus. Sur la  ligne 1, on peut voir les impulsions périodiques         synchronisantes    C ; sur la     ligne    11, la     tension-          plaque    de sortie<I>FI</I> qui se trouve initialement  à un potentiel élevé<B>(El,)</B><I>;

  </I> sur la ligne<I>111,</I> la  tension-plaque de     sortie        FÎ    qui se trouve ini  tialement à un potentiel faible<I>(El).</I>     Comme     on peut le voir sur la ligne<I>IV,</I> chaque fois  que les tensions<I>FI</I> et C se trouvent simulta  nément à un potentiel élevé, le terme     of        f    est  censé passer à travers le     circuit-porte    22  comme une impulsion rectangulaire de forme  similaire à     celle    de l'impulsion C.

   Le géné  rateur d'impulsions est à basse impédance de  façon à être     certain    que le front avant de l'im  pulsion ne soit pas arrondi mais relativement  carré.     Sur    la     ligne    V, la forme du signal  introduit à l'entrée de la     grille    de gauche est  essentiellement     l'impulsion        résultant    de la dif  férenciation du front avant 1 de l'impulsion       rectangulaire   <B>J</B>     j.        j.    On peut donc remarquer  que le     flip-flop   <I>FI</I> change d'état avec le front  avant de l'impulsion     o        

  f        j        (impulsion        C).        Il    est  à noter également que, le tube de gauche     VI     ayant cessé de conduire, la     tension    de     sortie-          plaque    FI' croit graduellement suivant la cons  tante de temps du circuit     flip-flop.    La sortie       Fr    est maintenant à un potentiel élevé, de  telle sorte qu'à l'arrivée de l'impulsion sui  vante C, le circuit-porte de droite 23 laisse  passer l'impulsion C et, par conséquent,

   le  front avant différencié 32 de cette dernière  impulsion fait basculer le     flip-flop   <I>FI</I> vers  son état d'origine.  



  Il devient maintenant évident que les im  pulsions C divisent le temps des opérations du  circuit en deux phases distinctes. Pendant la  première phase d'une période d'impulsions,  quand la     tension    du générateur d'impulsions  est basse, les phénomènes transitoires se dé  roulent. Pour un fonctionnement assuré, ces  phénomènes transitoires doivent être terminés  avant l'arrivée du front avant de l'impulsion C.

    Pendant la durée de l'impulsion, les circuits  du réseau logique peuvent être considérés  comme étant en     train    d'observer les     flip-flops     et les autres sources d'entrée afin de détermi  ner si une     impulsion    devrait ou ne devrait pas  passer sur la grille d'un     flip-flop.    L'impulsion C  doit être assez longue pour qu'elle puisse, en      tenant compte de sa durée de montée,     atteindre     son amplitude de crête avant la fin de la  période d'horloge. L'impulsion doit aussi être  produite par un générateur à basse impédance,  de sorte qu'un bord carré puisse être créé sur  le front avant de l'impulsion qui passe à tra  vers les circuits-porte.

   Ces conditions rendent  possible la création, par différenciation, d'une  impulsion négative, coïncidant avec la fin de  la période d'horloge, qui peut être utilisée pour  faire basculer les     flip-flops.       On se référera maintenant aux     fig.    2 et 5.  Au     lieu    de montrer les     diagrammes    de  câblage des circuits logiques, comme dans la  fi-. 3, les circuits restants présentent des dia  grammes synoptiques     simplifiés    des     flip-flops.     II est entendu cependant que tous les     flip-flops     sont identiques.

   Comme on le voit sur la     fig.    2,  seules les lignes d'entrée et de sortie du     flip-          flop    sont indiquées et celles-ci sont marquées  suivant la convention exposée précédemment.  De plus, les circuits de différenciation et de  blocage des entrées de grilles     sont    omis dans  les diagrammes d'ensemble     pour    simplifier.  Seules les portes, indiquant le produit logique  de l'entrée de contrôle et de l'entrée d'horloge  sont montrées à chacune des entrées, de manière  à souligner le fait que les impulsions C sont       appliquées    simultanément à toutes les entrées  de     flip-flop.     



  Les équations logiques définissent quand et  comment les circuits     flip-flop    doivent changer  d'état en accord avec les termes effectifs du  système pendant chaque période d'horloge du  cycle du système.         Ecrire    les équations logiques de commande  de grille d'un circuit     flip-flop    revient à indiquer  les termes qui doivent posséder simultanément  un potentiel élevé pour qu'un     flip        flop    donné  dans- un état     donné    puisse basculer. Deux opé  rations distinctes sont utilisées dans les équa  tions.

   La première, la   multiplication logique  ,  signifie que tous les termes dans le produit  particulier de l'équation doivent être au po  tentiel relativement élevé pour que ce produit  soit effectif dans l'équation. La seconde,     1'     ad-         dition    logique  ,     signifie    qu'au moins un des  termes de la somme doit se trouver au poten  tiel     relativemment    élevé pour que cette somme  soit effective dans une équation particulière.  



  Ainsi, par exemple, l'équation logique  <B>os,</B> =     S;l'S3        (P@    +     S#"S3    )C    qui est physiquement réalisée par le réseau  de la     fig.    11, peut être interprétée comme  énonçant que le     flip-flop    SI     pourra    basculer  vers son état   faux   à la fin d'une période       d'impulsion    d'horloge pendant laquelle les qua  tre termes suivants se trouvent à un potentiel  élevé :<B><I>Sa',</I></B>     Sb'   <I>,</I>     (P4'   <I>+</I>     S_'S;')    et C ;

   le terme       (Pl'   <I>+</I>      & 'S;')    lui-même et interprété comme  ayant un potentiel élevé si l'un des termes     P°          et/ou        (S"        S3')    an moins se trouve à un potentiel  élevé.  



  La représentation particulière de ces équa  tions logiques a été choisie, car     ces    équations  peuvent être traitées suivant certaines règles  bien connues de l'algèbre de Boole.    Quand on a décrit une fois le moyen de  réaliser physiquement un circuit-type de pro  duit logique et de somme logique, les tech  niques actuelles permettent aux circuits lo  giques de résoudre tout le système logique à  établir en se référant directement aux seules  équations.     L'ensemble    des circuits logiques ap  paraît généralement comme un réseau impor  tant interconnecté composé de ces deux cir  cuits fondamentaux.

   En réduisant les équations  à des circuits physiques, on est amené à recon  naître le fait que certains termes complexes  communs et certains produits partiels peuvent  être fabriqués une seule fois et utilisés à plu  sieurs reprises dans les autres parties des ré  seaux suivant la nécessité. Ceci simplifie les  équations logiques et, par conséquent, réduit  le nombre d'éléments des circuits physiques,  mais souvent c'est au prix d'une complication.

    dans la recherche des équations logiques     d'ori-          ffi        Cr        ne.        L        es        techniques        présentes        permettent        néan-          moins    de retenir dans les équations le système  original de pensée, même si les équations sont  révisées plusieurs fois, tant que les révisions      restent conformes aux règles de l'algèbre de  Boole.  



  <B>Il</B> est à noter que     dans    la technique actuelle,  les circuits destinés à résoudre des   multipli  cations logiques   sont aussi appelés   portes    et les circuits qui résolvent des   additions  logiques   sont aussi     appelés          mélangeurs       ou   mixers  .    En reprenant la     fig.    2, les conditions néces  saires pour faire basculer le     flip-flop    FI,  comme cela a déjà été décrit en liaison avec  la     fig.    3, sont représentées par les équations  logiques symboliques     f1   <I>=</I>     171'C   <I>et</I>     of,   <I>=</I>     171C.     



  Si l'on examine les états des     flip-flops    F,  tels que présentés dans le tableau 111, les équa  tions logiques symboliques pour le     flip-flop    F2  peuvent être déterminées de façon similaire.  Les conditions nécessaires pour faire basculer  le     flip-flop    F2 vers son état vrai, c'est-à-dire  de l'état 0 à l'état 1, sont que le     flip-flop   <I>FI</I>  soit dans un état vrai et le     flip-flop    F2     lui-          même    dans un état faux ;

   ceci peut être noté  symboliquement par     f2=        F@'FIC.    De même,  les conditions nécessaires pour faire passer le       flip-flop    F2 vers     un    état faux sont que le     flip-          flop    F2 soit vrai ainsi que le     flip-flop   <I>FI</I> soit  <I>of., =</I>     F2FIC.     



  Les réseaux logiques de diode utilisés pour  résoudre toutes les équations de commande  pour le compteur d'impulsions 14 seront ex  posés par la     fig.    5.  



  Les réseaux capables de résoudre physi  quement les équations     o        f        I   <I>=</I>     FIC   <I>et</I>     f        I   <I>=</I>     F,        'C     associés au     flip-flop   <I>FI</I> sont respectivement les       circuits-porte    22 et 23 comme on l'a montré  précédemment dans la     fig.    3.

   Ces circuits sont  simplement représentés en désignant les entrées  de la porte 22, qui est une porte du     produit-          type    à deux entrées par les termes de l'équa  tion<I>"</I>     f1    et en désignant les entrées de la     porte     23 par les termes de     l'équation        f1.    Les sorties       de    ces portes sont marquées respectivement       Jl    et     f1.    Chacun de ces circuits de produit  est tel que, chaque fois que l'une quelconque  des entrées se trouve à un potentiel relative  ment bas, la sortie est également à un potentiel    relativement bas ;

   si, par contre, toutes les  entrées sont à un potentiel relativement élevé,  la sortie est à un potentiel relativement élevé.  En d'autres termes le potentiel de sortie est  égal au plus bas potentiel d'entrée.  



  L'équation qui permet de produire     f2    est,  sur la     fig.    2, un produit des deux mêmes ter  mes     définissant        off    multipliés par un terme       additionnant        F2'.    On remarquera sur la     fig.    5  que, au     lieu    de prévoir un circuit de produit  à trois     entrées    pour résoudre l'équation     f2,

      la  sortie du circuit 22 de produit à double entrée  est-     reliée    en cascade à un second     circuit    de  produit à double entrée 40 en même temps que  le nouveau     terme        F2'.    Ainsi la sortie     f   <I>2</I> du  second circuit de produit à double entrée 40       fournit    la solution de     f2.     



  L'équation     of2    contient également le pro  duit     commun    définissant     off.    C'est     pourquoi     la sortie du circuit de produit à double entrée  22 alimente l'une des entrées 41 d'un troi  sième     circuit    de produit à double entrée 42  de même que le nouveau terme     F.,.    La     sortie     de ce troisième circuit de produit 42 fournit       f2-          Les    circuits ci-dessus illustrent clairement       la    manière dont les équations qui définissent  les entrées des     flip-flops    de proposition fonc  tionnent,

   révèlent la façon dont les sorties  des     flip-flops    sont logiquement interconnectées  aux entrées, c'est-à-dire définissent quand et  comment les     flip-flops    devraient changer en  fonction des conditions des autres propositions  du système.  



  Les équations représentant les impulsions  <I>P.,,</I>     P,3,   <I>PI</I> et     P4    définissent les     termes      temps    nécessaires aux circuits additionneurs termi  naux. Ces termes   temps   sont composés,  suivant le tableau 111, des produits logiques  des termes représentés par les sorties des     flip-          flops    F. Ces produits sont obtenus physique  ment par les réseaux de la     fig.    10.

   On peut  y voir que     P2   <I>=</I>     (FIF@)    se manifeste sur la  ligne<I>64 ;</I>     P@   <I>=</I>     FI'F2    sur la ligne 65 ;     P,,    =       (171F2)    sur la ligne 66, et     P4   <I>= (Fi</I>     -I-        FlF2)     sur la ligne 67.      <I>Circuits de somme</I>  Le. circuit d'addition ou de total 10 de la       fig.    1 sera     maintenant    décrit en détail.  



  La     somme    des entrées     pondérées    Sa et Sb  est     accumulée    dans les     flip-flops    d'addition,  dans le système numérique binaire, pendant  chaque période de synchronisation ;

       cependant,          comme;    on peut le remarquer en     comparant    les  fi-. 6, 7 8 et 9, chaque     flip-flop    d'addition  ou de somme ne représente pas le même étage  de position de chiffre du système binaire pen  dant n'importe quelle double période d'impul  sions d'un cycle de comptage.

       Par    exemple, le       flip-flop    SI représente successivement les éta  ges 2 , 21, 22 et 23 pendant les périodes res  pectives     Pl,        P2,   <I>P3</I> et<I>P4.</I> Pour cette raison,  l'action d'ensemble du circuit d'addition peut  être     mieux    comprise en expliquant en premier  lieu l'action d'addition par chacune des quatre  périodes d'un cycle.  



  Le plan général utilisé pour présenter et  décrire l'action de l'additionneur pendant cha  que période d'impulsion est le suivant  Durant chacune des périodes     Pl,        P.,,        P3    et       P4    du cycle d'addition, on donne aux entrées  Su et Sr, la valeur définie par le tableau I ou  le tableau II. De plus, les     flip-flops    d'addition  <I>S1, S2</I> et S3 accumulent de l'information pen  dant chacune de ces périodes, comme on peut  le voir dans les tableaux associés aux     flip-flops     d'addition des     fig.    6, 7, 8 et 9.  



  Ceux-ci sont     comme    suit  <I>Période d'impulsion PI</I> (voir     fig.    6)  
EMI0010.0025     
  
    <I>Tableau <SEP> IV</I>
<tb>  Flip-flop <SEP> S1
<tb>  <U>i</U>
<tb>  Stade <SEP> @; <SEP> 2 
<tb>  I
<tb>  Contenu <SEP> décimal <SEP> I <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>  i
<tb>  de <SEP> l'additionneur
<tb>  1 <SEP> 1       <I>Période d'impulsion</I>     P_>    (voir fi-. 7)  
EMI0010.0027     
  
    <I>Tableau <SEP> V</I>
<tb>  Flip-flop <SEP> S1 <SEP> I, <SEP> S2
<tb>  I
<tb>  Stade <SEP> 21 <SEP> 2 
<tb>  <U>i</U>
<tb>  0 <SEP> il <SEP> 0
<tb>  Contenu <SEP> décimal <SEP> 1 <SEP> - <SEP> 0 <SEP> 1
<tb>  i
<tb>  de <SEP> l'additionneur
<tb>  2 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb>  3 <SEP> 1 <SEP> 1       <I>Période d'impulsion P;

  </I> (voir     fig.    8)  
EMI0010.0029     
  
    <I>Tableau <SEP> UI</I>
<tb>  Flip-flop <SEP> S1 <SEP> S2 <SEP> S3
<tb>  i
<tb>  Stade <SEP> 2' <SEP> 2' <SEP> 2"
<tb>  0 <SEP> Ii <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>  1 <SEP> I <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb>  2 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb>  Contenu
<tb>  décimal <SEP> de <SEP> 3 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1
<tb>  l'additionneur
<tb>  4 <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>  I <SEP>   5 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1
<tb>  6 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb>  i <SEP> --I
<tb>  7 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1         <I>Période d'impulsion Pl</I> (voir (fi-.

   9)  
EMI0011.0001     
  
    <I>Tableau <SEP> V11</I>
<tb>  Flip-flop <SEP> ! <SEP> S1 <SEP> S2 <SEP> S3 <SEP> Sortie
<tb>  __ <SEP> <U>I</U>
<tb>  i
<tb>  Stade <SEP> 23 <SEP> 22 <SEP> 21 <SEP> 20
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<tb>  1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> o
<tb>  i <SEP> 15 <SEP> [@ <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1       Avec ces valeurs assignées aux termes des  équations logiques de grille, les signaux de  commande sont dérivés pour faire basculer les       flip-flops    à la fin de chacune des périodes  d'impulsion en question, de manière à emma-         gasiner    dans les     flip-flops    d'addition un comp  tage accumulé, tel qu'indiqué par le tableau  associé à la période suivante.

   Pendant la pé  riode<I>PI</I> par exemple, les .réseaux logiques des       flip-flops    SI<I>et S2</I> aiguillent les entrées     S,,    et       Sv    vers l'additionneur, en même temps que  l'information     contenue        dans    le     flip-flop    SI. A  la fin de la période     P1,    des signaux de com  mande sont ainsi obtenus pour changer l'état  des     flip-flops    d'addition<I>SI</I> et S2 de manière  à établir à cet endroit la somme     accumulée     indiquée par le tableau V.

   De même, pendant  la période     Pz,    les réseaux logiques des     flip-          flops    SI<I>et S2</I> aiguillent les entrées     Sd    et     Sb,     aussi bien que     l'information    des     flip-flops    SI  et S2, de manière à établir les     flip-flops    SI,  <I>S2</I> et S3, à la fin de la période     P#,    dans un  état représentant la somme accumulée telle que  définie par le tableau     VI.       <I>Période d'impulsion PI</I>    On peut voir dans la     fig.    6, les schémas  synoptiques des     flip-flops    SI,

   S2<I>et S3,</I> les  équations     logiques    de commande associées à  chacune des entrées de grille pendant la pé  riode PI étant les suivantes    st =     S,,SbCPl          OS1    =     S@        Sb'        CPl          s2    =     [Sl(S.,'Sb        -I-        SaSh)          +    Si     (S@Sb        +        S.,'Sb)

  ]CPl          S@3    -     [S1    (Sa     Sb        +        S,Sb)     +     Sl(S,,Sb'    +     Sa'Sb)]CPl          53=0          Osa    =     S2        CPl       Comme on l'a noté, le     flip-flop   <I>SI</I> repré  sente le stade 20 d'un     compteur    binaire,

   alors  que     les        flip-flops   <I>S2</I> et<I>S3</I> contiennent une       information    représentant les quatrième et troi  sième chiffres     binaires    respectivement du chif  fre décimal codé de somme résultant du cycle  d'addition précédent, et     ils    sont, par consé  quent, représentés par des     lignes    brisées.

       Le     tableau IV donne le contenu décimal de     l'ad-          ditionneur,    tel qu'il est trouvé dans le     flip-          flop   <I>SI</I>     pendant    la période<I>Pl.</I> Ce contenu  représente la présence ou l'absence     d'une      re  tenue   décimale du cycle d'addition précédent.      Pendant la période     Pl,    comme on peut le  voir sur le tableau I, on assigne aux entrées  extérieures effectives (potentiels élevés) reçues  en     S,,   <I>et Sb</I> un poids unité.

   Le comptage déci  mal maximum accumulé, capable d'être aiguillé  pendant la période<I>PI</I> est donc 3 : une entrée  sur     S,,    et     Sb,    et une retenue du cycle d'addi  tion précédent. Ce total accumulé peut être  établi sous forme binaire dans les     flip-flops    SI  et<I>S2</I> à la fin de la période     Pl,    et accumulé  à     cet    endroit pendant la période P.- Le ta  bleau V     montre    les états qui doivent être  assumés par les     flip-flops   <I>SI</I> et S2 à la fin de  la période<I>PI</I> pour     représenter    le compte ac  cumulé pendant la période<I>Pl.</I>  



       Il    est à noter que le     flip-flop    SI représente  le stade ou position numérique 20 du compteur  binaire pendant la période<I>Pl.</I> Cependant, en  raison de l'exploration de l'information dispo  nible pendant la période     Pl,    le     flip-flop   <I>SI</I>  est commandé de façon à emmagasiner l'in  formation correspondant au stade 21 d'un  compteur binaire pendant la période     P,,,     comme cela est indiqué par le tableau V. En       regardant    ce tableau, il devient évident que  le     flip-flop   <I>SI</I> devrait être dans l'état       un-      pour une somme décimale partielle de 2 ou 3.

    Ces conditions sont :     1o)    une retenue ou report  du cycle d'addition précédent et une entrée  d'unité sur<I>Su</I> ou<B>SI,</B> ou sur tous les deux ; ou       2,)    pas de report du cycle d'addition précédent  et     une,    entrée d'unité sur     S,,    et<I>Sb.</I> Mais,  comme on l'a expliqué précédemment, un re  port du cycle d'addition précédent est emma  gasiné dans le     flip-flop   <I>SI</I> pendant la période  <I>Pl.</I> Si une retenue existe, le     flip-flop   <I>SI</I> se  trouvera déjà dans l'état   un  .

   Ainsi l'équa  tion logique de grille nécessaire pour contrôler  l'état   un   du     flip-flop   <I>SI</I> doit satisfaire seu  lement la deuxième de     ces    conditions    si -     S.SbCP1       En se référant de nouveau au tableau V,  le     flip-flop   <I>SI</I> devrait basculer vers l'état    zéro   pour des sommes décimales accumu  lées de 0 ou 1. Ces conditions sont :     1,I)    pas  de report et une entrée d'unité sur Sa ou Sb  ou sur aucun des deux ; ou 20) un report et    pas d'entrées sur<I>Su</I> ou Sb.

   Mais encore     une     fois, comme le report était emmagasiné dans  le     flip-flop   <I>SI</I> pendant la période     Pl,    s'il  n'existe pas de report, le     flip-flop   <I>SI</I> se trou  vera déjà dans un état   zéro<B> .</B> Ainsi, là  encore, l'équation logique nécessaire pour con  trôler l'état   zéro   du     flip-flop   <I>SI</I> doit sa  tisfaire seulement la deuxième de ces condi  tions :

  <B>Os,</B> -     Sa'Sb        CPi     Le contenu du     flip-flop    S2 correspond au  quatrième chiffre binaire de la somme déci  male codée, dérivée du cycle d'addition pré  cédent et, par conséquent, n'est pas utilisé  pendant l'action de sommation de la période  <I>Pl.</I> Cependant le     flip-flop    S2 est utilisé en vue  d'emmagasiner la somme des entrées explorées  pendant la période<I>Pl.</I> Ainsi, comme on peut  le voir sur le tableau V, le     flip-flop    S2 repré  sente le stade     2     d'un compteur binaire et se  trouve dans l'état   zéro   pour des comptes  décimaux accumulés de 0 et 2 et dans l'état    un   pour des comptes décimaux accumulés  de 1 et 3.

   En considérant en premier lieu les  équations logiques de grille pour faire bascu  ler le     flip-flop    S2 vers l'état   un   à la fin  de la période     Pl,    toutes les conditions possibles  qui donnent une somme décimale partielle de  1 ou 3 pendant le temps<I>PI</I> doivent être consi  dérées. Ces conditions sont: l o) un report du  cycle d'addition précédent et pas d'entrées sur       Sd    ou<B><I>SI,</I></B><I> ;</I> ou     2 )    un report et une entrée  d'unité sur     SQ,    et<I>Sb ;</I> ou, finalement, 30) pas  de report du cycle d'addition précédent et une  entrée d'unité sur<I>Su</I> ou     Sb,    mais pas sur les  deux.

   L'équation logique de grille satisfaisant  les conditions ci-dessus est         s;3    -     [sl(Sa'sb'+        SasL)     <B>+</B>     Si'(S@@Sn'-f-    Sa     S,,)]CP,       En étudiant ensuite l'équation logique de  grille pour commander le     flip-flop    S2 vers  l'état   zéro   à la fin de la période     Pl,    on  voit que toutes les conditions possibles qui  donnent une somme décimale partielle de 0  ou 2 doivent être considérées.

   Ces conditions  sont<B>:</B> 1     1,)    pas de report du précédent cycle  d'addition et pas d'entrées sur     S,    ou     SL    ; ou           2,-)    pas de report et une entrée d'unité sur     S,,     et     S,,    ; ou, enfin, 30) un report et une entrée  d'unité sur<I>Su</I> ou     SU,    mais pas sur les deux.

    L'équation logique de grille satisfaisant ces  conditions est       "52    =     [sl'    (S.     Sb'    +     S.sb)     +     Sl(S.Sû    +     S.'Sb)]CPl     Pendant la période     Pl,

      le     flip-flop   <I>S3</I> accu  mule le troisième chiffre binaire du nombre  décimal codé résultant du cycle d'addition pré  cédent et voit le quatrième chiffre binaire de  la somme codée décalé vers lui à partir du       flip-flop   <I>S2</I> à la fin de la période<I>Pl.</I> Ainsi  les     équations    logiques de grille seront dérivées  par le     flip-flop   <I>S3</I> au début du cycle suivant  d'addition.  



  On peut voir sur le tableau I que le pre  mier potentiel de sortie émis à     partir    de     l'ad-          ditionneur    pendant la période de P., indiquera  si le chiffre décimal de somme est pair ou  impair. Une somme de sortie de 0, 2, 4, 6,  8, 10, 12, 14, 16, ou 18, c'est-à-dire tous  les nombres pairs aura un<B> </B>zéro<B> </B> comme  premier potentiel de sortie. De même, une  somme de sortie de 1, 3, 5, 7, 9, 11, 13,  15, 17, et 19 aura un   un       comme    premier  potentiel de sortie.

   Si l'on remarque que les  poids des     entrées    Su et     Sv    après la première  période d'impulsion sont des valeurs paires,  soit 2, 4 et 2 pour les périodes<I>P.,,</I>     P3   <I>et P4</I>  respectivement, il apparaît évident que l'on  peut déterminer     pendant    la période     P_,    si le  chiffre final de la somme décimale a une valeur  paire ou impaire.

   Le potentiel représentatif du  premier chiffre binaire de sortie peut ainsi être  immédiatement déterminé à     partir    du     flip-flop     <I>S2</I> pendant le temps     P2.    Cependant, comme  les chiffres binaires de sortie restants ne sont  pas déterminables dans l'ordre,     il    est néces  saire de retarder l'utilisation de ce premier  chiffre binaire de     sortie    pendant une autre pé  riode d'impulsion.

      <I>Période d'impulsion P.,</I>    En se référant ensuite à la     fig.    7, les sché  mas synoptiques des     flip-flops   <I>SI, S2</I> et<I>S3</I> sont  représentés et les équations logiques de com-    mande associées à chacune des entrées de  grille pour la période P., sont les suivantes  <B>SI</B> =     SaSbCP2     <B>Os,</B> =     S.'Sb,CP2          S2    =     [Sl(Sa        Sb    +     S.,Sb)     + Si     (S#,sb    +     Sz        Sb)]CP2     Ose     --        [Sl        (Sa,

          Sb    +     SaSb)     +     Sl(S.Sû    +     S."        Sb)]CP#-1          S3    =     S2CP2     osa =     S2'        CP2     Le tableau V fournit le contenu     décimal    de  ces     flip-flops    d'addition pendant la période     P2.     Les entrées effectives (potentiels élevés) reçues  en Sa et Sb pendant ce temps ont le poids de  deux (Tableau I).

   Le comptage décimal maxi  mum qui puisse être exploré pendant cette  période     P2    est 7, une valeur décimale possible  de 3, emmagasinée dans les     flip-flops    d'addition  en même temps qu'une entrée de deux unités  sur<I>Sa</I> et     Sv.    Ce compte décimal exploré pen  dant la période P., est emmagasiné sous forme  de nombre     binaire    dans les     flip-flops    d'addition  pendant la période     P3    suivant le tableau VI.

    Comme on le comprend aisément, le fait d'ac  croître un nombre binaire par une puissance  de 2     n'affecte    pas les chiffres binaires repré  sentant les stades d'ordre inférieur du nombre  binaire, c'est-à-dire que le fait d'accroître de  21 ou 2 unités un nombre     binaire    n'affecte  pas le chiffre binaire représentant l'ordre 20  du nombre binaire ; et le fait d'accroître un  nombre binaire de 22 ou 4 unités n'affecte pas  le chiffre binaire représentant le stade     2     ou 21;  etc.

   Par ce raisonnement, le contenu du     flip-          flop    S2, qui représente le stade 20 durant la  période     P,,    ne peut pas changer par suite des  entrées reçues pendant la période     P2    et ainsi,  il est simplement décalé vers le     flip-flop    S3  pendant la période     P2.    Ainsi les équations  logiques de grille pour le     flip-flop   <I>S3</I> pendant  la période     P2        deviennent       et     S.3    =     S.,CP.,     osa =     SI'    CRI    Le     flip-flop    S2 représente,

   comme on peut  le voir sur le tableau VI, le stade 21 ou posi  tion numérique d'un nombre binaire pendant      le temps     P;h    l'état   un   de ce     flip-flop    S2  représentant une somme     décimale        partielle    de  2, 3, 6, ou 7.

   Les conditions possibles pour  donner une somme décimale partielle de 2, 3,  6 ou 7 pendant le temps     M    sont:     1o)    une  somme décimale partielle de 2 ou 4, emma  gasinée dans l'additionneur et pas d'entrées  sur     Sd    ni sur Sb ; 20) une somme décimale  partielle de 2 ou 3 dans     l'additionneur    et une  entrée de deux unités sur<I>Sa</I> et sur     S6    ; 30) une  somme décimale partielle de 0 ou 1 dans     l'ad-          ditionneur    et une entrée de deux unités sur     Sd     ou sur Sb mais pas sur les deux.

   En examinant  le tableau V, on peut voir qu'une somme déci  male partielle de 0 ou 1 pendant le temps     P,     sera     indiquée    par un état   zéro   du     flip-flop     <B><I>SI,</I></B> et qu'une somme décimale partielle de 2  ou 3 dans     l'additionneur    sera mise en évidence       par    un état   un   du     flip-flop   <B><I>SI.</I></B> Il s'ensuit  que l'équation logique de grille qui satisfait les  conditions ci-dessus s'écrit         s2    =     [Sl(Sa    Se +     S.,Sb)          +        Sl        (Sa,St,

  '+        S#,'S,,)]CP_,       Sur le tableau VI, une somme décimale  partielle de 0, 1, 4 ou S est indiquée par l'état    zéro   du     flip-flop    S2 pendant le temps     P,;.     Les possibilités pour cela sont: 10) une somme  décimale     partielle    de 0 ou 1 dans l'additionneur  pendant le temps P2 (tableau V) et pas d'en  trées sur     Sd    ou Sb ; ou     2(l)    une somme décimale  partielle de 0 ou 1 pendant le temps     P,,    et une  entrée de deux     unités    sur Sa et sur Sb ;

   ou,       enfin,        3o)    une somme décimale partielle de 0  ou 3 dans l'additionneur pendant le temps     P2     et une entrée de deux unités sur     Sd    ou sur     Sb,     mais pas sur les deux. Comme il a été indiqué  auparavant, une somme décimale partielle de  0 ou 1 est mise en évidence dans l'additionneur  pendant le temps     P2    par un état   zéro   du       flip-flop   <I>SI</I> et une somme décimale partielle  de 2 ou 3 est mise en évidence dans l'addition  neur pendant le temps     P2    par un état   un    du     flip-flop    SI.

   Ainsi l'équation logique de  grille pour faire basculer le     flip-flop    S2 vers  un état faux à la fin du temps     P.,    est       os-2    =     [S1        (s.        se    +     s.,sb)          +        Sl(S@Sb        '-,    Sa     Sb)]CP2       Il apparaît évident sur le tableau VI que  les sommes décimales partielles de 4, S, 6 et 7  sont indiquées par un état   un   du     flip-flop     SI pendant le temps     P;

  .    Les conditions pos  sibles pour obtenir l'une de ces sommes sont  <B>l o)</B> une somme décimale partielle de 2 ou 3  pendant le temps P., et une entrée de deux  unités sur<I>Sa</I> ou     Sb,    ou sur les deux ; ou     2o)     une somme décimale partielle de 0 ou 1 pen  dant le temps     P@    et une entrée de deux unités  sur<I>Sa</I> et sur<I>Sb.</I> Comme une somme décimale  partielle de 2 ou 3 dans     l'additionneur    pendant  le temps P., est déjà mise en évidence par l'état   <   un   du     flip-flop   <I>SI,</I> l'équation logique de  grille n'a besoin d'être décrite que pour la der  nière     condition    ci-dessus,

   à savoir         s1    =     Sa,St,CP,       De même, l'équation logique de grille pour  faire basculer le     flip-flop   <I>SI</I> vers un état    zéro   à la fin de la période P.> n'a besoin  d'être considérée que pour la condition dans  laquelle une somme décimale partielle de 2  ou 3 existe dans l'additionneur (tableau V),  aucune entrée n'étant reçue pendant le temps       P2,    par conséquent    "s1 =     Sz,'SbCPs       <I>Période</I>     d'impulsion   <I>P;</I>    L'action de l'additionneur va être mainte  nant décrite pour la période     P;

  .    La     fig.     &  est  un schéma des     flip-flops    de l'additionneur et  les équations logiques de grille pendant cette  période sont les suivantes    <B>si</B> -     S;,SbCPs          Usl    = Sa     'Se        CP33     =     [Sl(S,,'Sb    +     S,,Sb)          +        Sl'(Sa,Sb    +     S;i        Sb)]CP;

             < ss    =     [Sl'(S.        Sb    +     S.Sb)     +     Sl(S#,Sb'+        S,,'S,,)]CPï          s;;    =     S.,CP          "s3    =     S2'CPs       Le tableau VI donne l'équivalent décimal  de la somme accumulée qui est emmagasinée  sous forme binaire dans     l'additionneur    pendant      le temps     P;;    et représente un système de nombre  binaire conventionnel de trois stades.

   Le poids  des entrées extérieures effectives (potentiels  élevés) reçues en     S,,    et Sb est de quatre unités  pour chacun pendant la période P; comme cela  est indiqué dans le tableau. Comme on peut  le     comprendre,    et suivant les explications dé  taillées précédentes, l'accroissement d'un nom  bre binaire de quatre ou huit     unités    n'affectera  pas les chiffres du nombre binaire représentant  les stades 21 ou 22.

   Par conséquent, le contenu  du     flip-flop    S2 pendant le temps     P;,    représen  tant le stade 21 ou position numérique d'une  forme de nombre binaire du contenu de     l'ad-          ditionneur    (tableau VI), est simplement trans  féré au     flip-flop    S3 (tableau VII), représentant  le même stade d'une forme de nombre binaire  du contenu de     l'additionneur    à la fin de la  période P;.

   Ainsi les équations logiques de  grille du     flip-flop   <I>S3</I> deviennent       s3    =     S.,CP3     et       Osa    =     S2,        CP3       D'après le tableau VII, qui représente le  contenu de l'additionneur pendant la période  Pl sous forme de nombre binaire, on peut noter  que le     flip-flop    S2 qui représente le stade ou  chiffre 22 d'un     nombre    binaire, fasse dans un  état opposé à celui du     flip-flop   <I>SI</I> pendant la  période     P3    (tableau VI) pour un accroissement  décimal de 4,

   et fasse dans le même état que  le     flip-flop   <I>SI</I> pour un accroissement décimal  de 8. Comme les entrées Sa et Sb reçues pen  dant la période     P;,    ont le poids de quatre unités,  on peut dire que le     flip-flop    S2 devrait être  pendant la période     P4    dans l'état où se trou  vait le     flip-flop   <I>SI</I> pendant la période     P3,    car  ils représentent tous les deux le même stade,  soit     223    pendant leurs périodes respectives, au  cas où<I>Su</I> ou     S,,    ne recevrait aucune entrée,  ou au cas où des entrées de quatre unités  seraient reçues par     S,,

      et     SL    pendant la période       P;,.    On peut dire encore que le     flip-flop    S2  devrait être, pendant le temps     P4,    dans un état  opposé à celui du     flip-flop   <I>SI</I> pendant le temps       P,h    si une entrée de quatre unités était reçue par       S,    ou     SU,    mais pas par les deux.

   Les équations    logiques de grille du     flip-flop    S2 pendant la  période     P3    sont donc       ss    =     [Sl(S@'Sb'+        SII.Sb)          +        Sl'(S.Sb'+        Sa'Sb)]CP3          os-2    -     [S1    (Sa     Sb        +        SaSb)          +        Sl(S,,Sb        +        Sa'Sb)]CP;;

       On remarquera d'après le tableau VII que  le     flip-flop    SI se trouve à la     fin    de la période       P3    dans un état       un      pour des valeurs déci  males de 8 à 15 inclus et dans un état   zéro    pour des valeurs de 0 à 7 inclus.

   Considérant  en premier lieu l'équation logique de grille  pour faire basculer le     flip-flop   <I>SI</I> vers un état    un<B> </B> pendant le temps     P3'    les possibilités  pour     une    somme décimale partielle de 8 à 15  inclus, à la fin du temps     P3    sont :     1,I)    une  somme décimale partielle de 4 à 7 inclus dans       l'additionneur    et une entrée de quatre unités  en<I>Sa</I> ou<I>Sb</I> ou en<I>Sa</I> et     Sv,    pendant le temps       P3    ;

   ou 20) une somme décimale partielle de  0 à 7 inclus dans     l'additionneur    et une entrée  de quatre unités sur     Sd    et Sb pendant le temps  <I>P3.</I> Le     flip-flop   <I>SI</I> est déjà dans un état   un    (tableau VI) pour des sommes décimales par  tielles de 4 à 7 inclus ; par conséquent, l'équa  tion n'a besoin d'être écrite que pour la se  conde possibilité, soit         s1    =     SaSbCP3       Les     possiblités    pour une somme décimale  partielle de 0 à 7 inclus à la fin du temps     PÏ     sont :

   10) une somme décimale     partielle    de 0  à 3 dans     l'additionneur    pendant le temps     P3     et une entrée de quatre unités sur     Sd    ou sur     Si,.;     ou 20) une somme décimale partielle de 0 à 7  dans l'additionneur et pas d'entrées sur Sa ou       Sv    pendant le temps     P3.    Mais le     flip-flop    SI  se trouve déjà dans l'état   zéro   (tableau VI)  pour des sommes décimales     partielles    de 0 à 3  inclus pendant le temps     P3    ;

   et ainsi il est       nécessaire    d'écrire l'équation pour la seconde  possibilité seulement    <B>os,</B> -     S.'S,,'CP;;       Une comparaison des équations logiques  de     grille    pour les     flip-flops    d'addition pendant  les périodes     Ph        P2    et     P3    montre qu'elles sont      identiques, à l'exception de l'équation     s;

  ,    pen  dant la période<I>Pl.</I> Par exemple, les équations  logiques de grille permettant de ramener le     flip-          flop    S2 vers un état   un  , soit       S2    -     [Sl(Sa,        Sb        +        S..sb)    +     Sl'(S.Sb    + S.     Sb)]C     sont les mêmes pour les trois périodes d'impul  sions si l'on ne tient pas compte du terme de  période lui-même.

   Cette similitude des équa  tions logiques de grille des     flip-flops    de     l'addi-          tionneur    est très avantageuse, car elle permet       d'utiliser    le même réseau logique spécifié pour  chaque grille du     flip-flop        d'addition    pendant  trois des quatre périodes. Non seulement ceci       facilite-t-il    grandement les spécifications Logi  ques du système, mais aboutit aussi à une di  minution des éléments nécessaires pour réaliser  physiquement les équations par rapport au cas  où un réseau logique séparé est spécifié pour  chaque     grille    et pour chaque période d'impul  sion.  



  Il est à noter que le premier potentiel de       sortie,    c'est-à-dire le premier     chiffre    binaire  de sortie,     indiquant    le caractère pair ou impair  de la somme décimale totale, est émis par       l'additionneur    pendant la période     P;;.    Ce pre  mier chiffre     binaire    de sortie est le chiffre  emmagasiné dans le     flip-flop   <I>S3</I> à la suite du  comptage binaire.     L'équation    logique définis  sant la manière dont cette opération est accom  plie sera expliquée dans la discussion ci-après.

      <I>Période</I>     d'impulsion   <I>P4</I>    Les équations logiques de grille pour com  mander les     flip-flops    pendant la -période     P4     sont les suivantes    <B>SI</B> =     S,SbCP4     <B>OS,</B> =     ss3,sa'sb,        CP4     S._ =     SZ        S3        CP4     use -     S2[Sl(Sa.sb'+    Sa     Sb)     +     Sa'        Sb    +     S2'l        CP4          S3    - S3     [S2(Sa,

  +        Sb+   <B>SI')</B>  +     SIS2'SI'Sb        ]CP4     "s3 =     S3[S@S@        (S,,Se    +     S,,'Sb)     +     Sl'        S.,Sb     +     S2'        S-"        Sb        ]CP4       Il devient maintenant évident que, en no  tant la somme décimale partielle emmagasinée  dans le compteur et en observant les entrées  pendant la période     P4,

      toute     l'information     concernant les chiffres codés introduits devient  disponible et le chiffre décimal codé en binaire  représentant la somme peut être clairement  défini. Les réseaux pour déterminer la valeur  du deuxième, du troisième et du quatrième  chiffre binaire de sortie peuvent être compris  en se     référant    au tableau I décimal codé.

   Le  deuxième chiffre binaire de sortie est     sorti     directement du réseau logique qui l'établit  pendant la période     P4.    Le troisième chiffre  binaire de     sortie,    par contre, est emmagasiné  dans le     flip-flop    S3 à la fin de la période     P4     et     est    transmis par     l'additionneur    pendant la  période suivante<I>Pl.</I> L'information, indiquant si  le quatrième chiffre binaire de sortie est diffé  rent du troisième chiffre binaire,

   est emmaga  sinée dans le     flip-flop    S2 à la fin de la pé  riode     P4.    Cette information est ensuite utilisée  convenablement pour commander le     flip-flop     S3 à la fin de la période suivante     Pl,    de façon  qu'il puisse transmettre le quatrième chiffre  binaire de sortie pendant la période suivante P.=.  Le chiffre de report, qui existe pour toutes les  sommes décimales totales de 10 à 19, est aussi  déterminé par un réseau logique pendant la  période     P4    et est emmagasiné dans le     flip-          flop   <I>SI</I> à la fin de la période     P4.     



  Comme le deuxième chiffre binaire est  transmis directement hors de l'additionneur, à  partir du réseau logique qui     l'établit,    ce réseau  ne sera pas introduit cette fois, mais on décrira  plutôt l'équation logique pour emmagasiner le  troisième chiffre binaire de sortie dans le     flip-          flop    S3. On notera que, quoique le chiffre  décimal de     sortie    codé en     binaire    soit toujours  représenté par le code du tableau I, l'entrée  de l'additionneur peut être représentée par le  code du tableau I ou du tableau II.

   Comme on  peut le comprendre aisément, en procédant à  des soustractions à l'aide de calculatrices numé  riques, le nombre le plus grand peut être     in-          versé    de     manière    à donner le complément à  neuf et additionné au nombre à soustraire.  Comme on l'a dit auparavant, le tableau II     est              obtenu    en inversant le     signal    d'un nombre de  manière à obtenir un code du complément à  neuf comme cela est désiré pour une soustrac  tion.  



  Comme il a été dit plus haut, le troisième       chiffre    binaire est lu sur le     flip-flop    S3 pen  dant la période<I>PI</I> suivante. D'après le ta  bleau 1, le     flip-flop   <I>S3</I> devrait être dans l'état    un   pendant la période suivante PI pour  des sommes décimales totales de 4, 5, 6, 7,  8, 9, 14, 15, 16, 17, 18 et 19. Comme le       flip-flop    S3 se trouve dans le même état, que  la somme soit 4, 5, 6 ou 7, etc., seules les  valeurs paires 4, 6, 8, 14, 16 et 18 doivent  être considérées.

   Pendant le temps     P4,    trois  conditions d'entrée doivent être considérées  1     1,)    pas d'entrées en     Sz    ou en     S,,    ; 20) une  entrée de deux unités en     S     ou en     S,,    mais pas  les deux ; ou     3o)    une entrée de deux unités  en S" et en     S,,.     



  Si l'on considère la première condition  d'entrée     caractérisée    par l'absence d'entrées  pendant le temps     P4,    le     flip-flop   <I>S3</I> devait être  basculé vers l'état   un   à la fin du temps     P4     pour des sommes décimales partielles de 4, 6,  8 ou 14 dans l'additionneur pendant la période  <I>Pi.</I> Mais d'après le tableau VII, le     flip-flop    S3  se trouve déjà dans l'état   un<B> </B> pour des  comptes décimaux partiels de 6 et 14, de sorte  que seul un contenu de l'additionneur de 4 ou 8  doit être considéré.

   D'où  
EMI0017.0020     
  
    Somme <SEP> Entrée
<tb>  décimale <SEP> (Poids <SEP> Equation <SEP> logique
<tb>  partielle <SEP> total)
<tb>  4 <SEP> + <SEP> 0 <SEP> = <SEP> s,, <SEP> s.s; <SEP> sl's,,'
<tb>  8 <SEP> @- <SEP> 0 <SEP> = <SEP> SIS- <SEP> S."S;,'s,;       En ce qui     concerne    la deuxième condition  d'entrée caractérisée par une entrée à deux  unités sur     S,,    ou sur     Sb,    le     flip-flop    S3 devrait  basculer vers un état   un   pour des sommes  décimales     partielles    de 2, 4, 6, 12 ou 14.

   En  regardant le tableau VII, on peut observer que  les sommes partielles de 2, 6 et 14 sont éli  minées, car le     flip-flop    S3 se trouve déjà dans  l'état   un   pour ces sommes partielles, ce    qui laisse à étudier seulement les sommes par  tielles 4 et 12.

   D'où  
EMI0017.0027     
  
    Somme <SEP> Entrée
<tb>  décimale <SEP> (Poids <SEP> Equation <SEP> logique
<tb>  partielle <SEP> total)
<tb>  4 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> = <SEP> Si <SEP> Szs3 <SEP> (S,,S3 <SEP> + <SEP> S<B>.%</B>'Sb)
<tb>  <U>12 <SEP> +</U> <SEP> 2 <SEP> = <SEP> SlS2S3 <SEP> (Sa,Se <SEP> + <SEP> Sa <SEP> Su)       En,     ce    qui concerne la troisième condition  d'entrée caractérisée par une entrée à deux  unités en     Sd    et en     Sv,    le     flip-flop   <I>S3</I> devrait  basculer vers l'état   un   pour des sommes  décimales partielles de 0, 2, 4, 10, 12 ou 14.

    Mais d'après le tableau     VII,    on peut voir que  le     flip-flop   <I>S3</I> se trouve déjà dans l'état   un    pour des sommes partielles de 2, 10 et 14,     ce     qui laisse à étudier seulement les sommes par  tielles 0, 4, et 12. Une simplification supplé  mentaire peut être     effectuée    en étudiant les  tableaux I et II.

   Quand en même temps     Sd    et     SF,     ont des entrées de deux     unités    pendant la pé  riode     P4,    au moins l'un des chiffres décimaux  d'entrée de     l'additionneur    doit être 8 ou 9,  l'autre chiffre décimal d'entrée de     l'addition-          neur    peut être le complément à neuf, tel qu'ex  primé par le tableau II représentant le grand  nombre dans une     soustraction    comme on l'a  vu plus haut. Cela veut dire qu'une somme  décimale     partielle    d'au moins 6 doit exister.

    dans l'additionneur quand     SQ    et     Sh    ont tous  les deux des entrées de deux unités     pendant     la période     P4.    Ceci élimine les sommes par  tielles de 0 et 4 comme étant impossibles. Seule  la somme partielle de 12 reste à considérer.  En vue de simplifier les     équations    des réseaux  logiques, cependant, un terme est quelquefois  introduit, qui représente une condition impos  sible à atteindre réellement dans le système.  Cela est permis, car, comme la condition repré  sentée par le terme ne se produit jamais, le  terme ajouté .ne peut     affectér    les résultats. Ainsi  la somme partielle de 4 sera incluse dans les  conditions qui sont examinées ici.

   D'où  
EMI0017.0051     
  
    Somme <SEP> Entrée
<tb>  décimale <SEP> (Poids <SEP> Equation <SEP> logique
<tb>  <U>par</U>tie<U>lle</U> <SEP> t<U>ota</U>l)
<tb>  4 <SEP> + <SEP> 4 <SEP> = <SEP> Si <SEP> S.S<B>J</B>S.S,,
<tb>  12 <SEP> + <SEP> 4 <SEP> = <SEP> SIS<B>-l</B>S;;'S;tS,,         En récapitulant toutes les conditions     ci-          dessus    pour lesquelles le     flip-flop   <I>S3</I> bascule  vers l'état  un , le tableau suivant est obtenu  
EMI0018.0004     
  
    Somme <SEP> Entrée
<tb>  décimale <SEP> (Poids <SEP> Equation <SEP> logique
<tb>  partielle <SEP> total)
<tb>  4 <SEP> + <SEP> 0 <SEP> = <SEP> Sl'S.,SI' <SEP> S,,'S,,'
<tb>  4 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> = <SEP> Sl'S2S3(S:

  @Sl@ <SEP> + <SEP> S.,' <SEP> Sil)
<tb>  4 <SEP> + <SEP> 4 <SEP> = <SEP> Sl'S.IS3S,,S,,
<tb>  8 <SEP> + <SEP> 0 <SEP> = <SEP> SlS2'S3 <SEP> S3 <SEP> S,,'
<tb>  12 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> = <SEP> S,S.,S3 <SEP> (S,,S,; <SEP> + <SEP> S,,' <SEP> S,,)
<tb>  12 <SEP> + <SEP> 4 <SEP> = <SEP> S,S_,S;3 <SEP> S.Sk,       On déduit de ce tableau que, poux une  somme décimale partielle de 4 dans le comp  teur, le     flip-flop    S3 devrait se trouver dans un  état   un   qu'il n'y ait pas     d'entrée    ou qu'il  y en ait une ou deux de deux     unités    reçues  pendant la période     P4.    L'équation logique  de grille exprimant cette caractéristique peut       s'écrire       (1)

       s.3    =     Sl'S--S.        CP.4       On notera de plus que, pour une somme  décimale partielle de 4 ou 12, le     flip-flop    S3  devrait être basculé vers l'état   un      ,    soit avec  une seule entrée de deux unités, soit avec deux  entrées de deux unités reçues pendant la pé  riode     P4.    Par conséquent    (2) s     ;i    =     S-"S3    (S a+     Sh)CP4       Ce qui laisse seulement la somme décimale  partielle de 8 sans entrées à résoudre.

   Par  conséquent:    (3)     s@    = SIS-     S3        S.,'Sh        CP4       En combinant les équations (1), (2) et (3),  l'équation logique de grille pour amener le       flip-flop    S3 à l'état   un   à la fin de la pé  riode     P4    est    s;, =     S3        [Sl'S-,+        S@(Sa+S[)+        SJS@        Sa'S,;

          jCPl       ou en regroupant les termes  
EMI0018.0031     
  
    ss <SEP> = <SEP> S3 <SEP> [S,(Sa+ <SEP> Sl,+ <SEP> <B>SI')</B> <SEP> _- <SEP> SIS. <SEP> S ,'S,i <SEP> ]CP4       On peut voir sur le tableau I que le     flip-          flop    Se devrait être dans l'état   zéro   pen-         dant    l'impulsion suivante<I>PI</I> pour des sommes  décimales totales de 0, 1, 2, 3, 10, 11, 12  et 13. D'autre part, comme le     flip-flop   <I>S3</I> se  trouve dans le même état pour des sommes  décimales totales de 0 et 1, 2 et 3, etc., seules  les valeurs paires 0, 2, 10 et 12 doivent être  considérées.  



  Si l'on considère en premier lieu la condi  tion pour laquelle aucune entrée n'est reçue  pendant la période     P4,    et que l'on examine le  tableau VII, on peut voir que le     flip-flop    S3  se trouve déjà dans l'état   zéro   pour des  sommes partielles de 0 et 12, et il ne reste à  étudier que les sommes partielles de 2 et 10.

    Un examen supplémentaire du tableau VII  montre que, dans la mesure où il s'agit de  sommes décimales partielles paires, les som  mes partielles de 2 et 10 sont uniques pour  la condition où le     flip-flop    S2 est dans l'état    zéro   et le     flip-flop   <I>S3</I> dans l'état   un      .     Par conséquent  
EMI0018.0041     
  
    Somme <SEP> Entrée
<tb>  décimale <SEP> (Poids <SEP> Equation <SEP> logique
<tb>  partielle <SEP> total)
<tb>  2 <SEP> ou <SEP> 10 <SEP> + <SEP> 0 <SEP> = <SEP> S,'S.3S," <SEP> S,;       Quand une entrée à deux unités est reçue  en     S"    ou en<B>SI,</B> mais pas pour les deux, pen  dant la période     P4,    les sommes partielles de  0 et 10 doivent être considérées.

   Mais d'autre  part, d'après le tableau VII, pour une somme  partielle de 0, le     flip-flop    S3 se trouve déjà  dans l'état   zéro      ,    et il ne reste à considérer  que la somme partielle de 10  
EMI0018.0046     
  
    Somme <SEP> Entrée
<tb>  décimale <SEP> (Poids <SEP> Equation <SEP> logique
<tb>  partielle <SEP> total)
<tb>  10 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> = <SEP> SlS.' <SEP> S.3(S,LS,; <SEP> + <SEP> S<B>,'</B>S,,)       Quand une entrée de deux unités est reçue  en     Sd    et en Sb pendant la période     P4,    les som  mes partielles de 6 et 8 doivent être considé  rées.

   Mais d'après le tableau VI, une somme  partielle de 8 est représentée par l'état   zéro    du     flip-flop   <I>S3,</I> seule la somme partielle de 6  reste donc à considérer. Cependant, comme il      a été souligné précédemment, la somme par  tielle emmagasinée dans l'additionneur à la fin  de la période     P3    doit être plus grande ou égale  à 6 pour une entrée de deux unités sur Sa et Sb  pendant la période     P4.    En examinant le ta  bleau VII, il devient évident que, pour toutes  les valeurs paires supérieures à 6, le     flip-flop     <I>SI</I> n'est jamais dans l'état   zéro  .

   La condi  tion pour laquelle une entrée à deux unités est  reçue en     S,    et     Sv    pendant la période     P4    peut  donc s'écrire  
EMI0019.0007     
  
    Somme <SEP> Entrée
<tb>  décimale <SEP> (Poids <SEP> Equation <SEP> logique
<tb>  partielle <SEP> total)
<tb>  6 <SEP> + <SEP> 4 <SEP> = <SEP> Sl'S35aSF,       Si l'on combine les expressions ci-dessus,  l'équation logique de grille pour amener le       flip-flop   <I>S3</I> à un état   zéro   à la fin de la  période     P4    devient         Ss[Sls."        (Sasl"+        S;

  L'S,,)     +     Sl'Salsf,+        5$'5.6        Sl,']CP4       Le quatrième chiffre binaire de sortie de  la somme décimale totale est également lu sur  le     flip-flop   <I>S3,</I> mais pendant la période     P,     suivante. On peut voir sur le tableau I que  les seuls cas où les troisième et quatrième  chiffres binaires des sommes décimales paires  diffèrent l'un de l'autre, correspondent à des  sommes décimales de 4, 6, 14 et 16 (les som  mes 14 et 16 sont représentées dans le tableau  par 4 et 6 respectivement, avec un chiffre de  report comme on l'a expliqué plus haut).  



  On peut donc lire que le     flip-flop    S3 doit  passer de l'état   un   à l'état   zéro   à la  fin de la période     PZ    pour ces sommes déci  males. Le     processus    utilisé consiste à faire bas  culer le     flip-flop    S2 vers l'état   zéro   à la  fin de la période     P4    quand la somme décimale  totale est de 4, 6, 14 ou 16.

   Le     flip-flop   <I>S3</I>  est ensuite basculé vers l'état   zéro   à la     fin     de la période     PZ    du cycle     suivant    d'addition à  condition que le     flip-flop    S2 se trouve dans  l'état   zéro   pendant     cette    période<I>Pl.</I> Par  un raisonnement analogue et un examen sup  plémentaire du tableau I, le     flip-flop    S2 doit    être amené à l'état   un   à la fin de la période       P4    pour des sommes décimales totales de 8  ou 18, de façon à s'assurer que le     flip-flop    S3  ne soit pas basculé vers l'état   zéro   à la  fin de la période<I>Pl.</I> On notera que,

   pour des  sommes décimales de 0, 2, 10 ou 12, il est       indifférent    que le     flip-flop    S2 soit basculé vers  l'état   un   ou l'état   zéro  .    En tenant compte de l'information     ci-          dessus,    l'équation logique de grille   un   pour  le     flip-flop    S2 pendant la période     P4    sera  d'abord     déterminée.        Les    conditions pour les  quelles le     flip-flop    S2 doit être amené à l'état    un   sont  
EMI0019.0041     
  
    Somme <SEP> Entrée
<tb>  décimale <SEP> (Poids <SEP> Equation <SEP> logique
<tb>  partielle <SEP> total)

  
<tb>  8 <SEP> + <SEP> 0 <SEP> = <SEP> <B>SIS2</B> <SEP> S, <SEP> S.'S,;
<tb>  6 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> = <SEP> Sl'S@S;j(S,S,,'+ <SEP> Sa'S,,)
<tb>  14 <SEP> + <SEP> 4 <SEP> = <SEP> SIS21S3SaSb       En     éliminant    les deux dernières     conditions     ci-dessus, car le     flip-flop    S2 se trouve déjà    un   pour des sommes partielles de 6 et 14,  et en ajoutant les sommes décimales totales  de 0, 2, 10 ou 12, car il est     indifférent    pour  ces sommes que le     flip-flop    soit basculé vers  l'état   un  , on obtient le tableau suivant  
EMI0019.0047     
  
    Somme <SEP> Entrée
<tb>  décimale <SEP> (Poids <SEP> Equation <SEP> logique
<tb>  partielle <SEP> total)

  
<tb>  0 <SEP> + <SEP> 0 <SEP> = <SEP> Si <SEP> S2' <SEP> S3 <SEP> Sa'Sb
<tb>  0 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> = <SEP> Sl'S, <SEP> S.j <SEP> (Sa'Sb+ <SEP> S,1S,,')
<tb>  8 <SEP> + <SEP> 0 <SEP> = <SEP> SiSS3 <SEP> S.,'S 
<tb>  8 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> = <SEP> SlS<B>J</B>S3 <SEP> (SaS,; <SEP> + <SEP> S;i <SEP> Sb)
<tb>  8 <SEP> + <SEP> 4 <SEP> = <SEP> S15 <SEP> S3 <SEP> Sa <SEP> Sb       Un examen des conditions ci-dessus in  dique que, pour une somme décimale partielle  de 0 ou 8, le     flip-flop    S2 est basculé vers l'état    un   quelles que soient les entrées (la condi  tion d'une     somme    partielle de 0 avec deux  entrées à deux unités n'a pas besoin d'être  considérée car, comme on l'a expliqué précé  demment,

   une somme partielle inférieure à 6      est impossible dans ces conditions pendant la  période     P4).    D'après le tableau VII, il est évi  dent que les sommes partielles de 0 et 8 sont  uniquement caractérisées par le fait que les       flip-flops    S2 et S3 se trouvent tous les deux  dans l'état   zéro      .    Par conséquent, l'équation  logique de grille   un   pour le     flip-flop    S2  à la fin de la période     P_,    devient         s.    =     SSCP4       L'équation logique de grille   zéro   pour  le     flip-flop    S2 à la fin de la période     P4    sera  maintenant déterminée.

   Comme on l'a indi  qué précédemment, le     flip-flop    S2 doit être  amené à l'état   zéro   pour des sommes  décimales totales de 4, 6, 14 ou 16. Ces condi  tions peuvent être expliquées comme suit  
EMI0020.0011     
  
    Somme <SEP> Entrée
<tb>  décimale <SEP> (Poids <SEP> Equation <SEP> logique
<tb>  partielle <SEP> total)
<tb>  4 <SEP> + <SEP> 0 <SEP> = <SEP> SI'S:,S. <SEP> S;,' <SEP> S,;
<tb>  2 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> = <SEP> Si <SEP> S.,'S@(S,,S,; <SEP> + <SEP> S,,'S,<B>)</B>
<tb>  6 <SEP> + <SEP> 0 <SEP> = <SEP> S,'S2S;3S. <SEP> S,;
<tb>  4 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> = <SEP> Si <SEP> <B>S#</B>S3 <SEP> (S"S,,'+ <SEP> S,,'S,,)
<tb>  14 <SEP> + <SEP> 0 <SEP> = <SEP> SIS2S2S.I <SEP> S,;
<tb>  12 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> = <SEP> SIS.S;; <SEP> (S@S,;

   <SEP> + <SEP> S;,'S,,)
<tb>  10 <SEP> + <SEP> 4 <SEP> = <SEP> S1S-_,'S#S"S,,
<tb>  14 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> = <SEP> SIS,SJS,,S,; <SEP> + <SEP> S,,'S,,)
<tb>  12 <SEP> + <SEP> 4 <SEP> = <SEP> S,S@'S.3%S@       En examinant ce tableau, il devient évident  que, pour des sommes décimales partielles de  4 ou 12, le     flip-flop    S2 sera amené à l'état    zéro   quel que soit le poids des entrées.  Ceci résulte du fait qu'une somme partielle  inférieure à 6 ne peut exister pendant la pé  riode P4 avec des entrées à deux unités en     S,     et en     Sl,,    et du fait aussi que, pour une somme  décimale totale de 12, il est indifférent que  le     flip-flop        SZ    soit basculé vers l'état   zéro  .

    D'après le tableau VII, il est évident que les  sommes partielles de 4 et 12 sont uniquement  caractérisées par l'état   un   du     flip-flop    S2  et l'état   zéro   du     flip-flop    S3. Par consé  quent, l'équation de grille satisfaisant ces condi  tions devient  (4)     "s@    =     S,SI        CP_,       On notera de ce qui précède que, en l'ab  sence d'entrée sur     S,z    ou     S,,    pendant la période       P4,    le     flip-flop   <I>S2</I> est amené à l'état   zéro    pour des sommes partielles de 4, 6 et 14.

    D'après le tableau VII, on peut voir que l'état    un   du     flip-flop    S2 représente des sommes  décimales partielles de 4, 6, 12 et 14. Comme  il est     indifférent    pour une somme décimale  totale de 12 que le     flip-flop    S2 se trouve dans  un état ou dans un autre, ainsi qu'il a été  exposé précédemment, l'équation logique de  grille satisfaisant cette condition est  
EMI0020.0029     
  
    (5) <SEP> "s.

   <SEP> = <SEP> S-IS,1 <SEP> S,,'CP_,       Si l'on compare les conditions du tableau  ci-dessus pour des sommes décimales partielles  de 12 ou 14, on peut voir que le     flip-flop    S2  sera amené â l'état   zéro   pour une entrée  de deux unités en     SQ    ou en<B>SI,</B> pendant la pé  riode     P4.    D'après le tableau VI, on peut voir  que les sommes décimales     partielles    de 12 et 14  sont uniquement     caractérisées    par l'état   un    des     flip-flops   <I>SI</I> et S2.

   Par conséquent, ces  conditions sont satisfaites par l'équation    (6)     @s@    =     S,S@(S,S,;        =-        S"S,,)CP,       Les sommes partielles de 2 ou 10 peuvent  être éliminées, car le     flip-flop    S2 se trouve  déjà dans l'état   zéro   pour ces conditions.

      Si l'on combine les équations (4), (5) et (6)  ci-dessus pour amener le     flip-flop    S2 à un  état   zéro   à la fin de la période     P4,    l'équa  tion finale devient         "s.    =     S.'[S,(S;,S,,'+        S;,'Sh,)        ;-        S"Sh        +        S.,,'jCP_,       L'équation logique de grille   un   pour le       flip-flop   <I>SI</I> à la fin de la période     P4    peut  ensuite être considérée.

   Comme on l'a indiqué  précédemment, le report, qui existe pour toutes  les sommes décimales de 10 à 19 inclus, sera  emmagasiné dans le     flip-flop   <I>SI</I> pendant l'im  pulsion<I>Pr</I> suivante. Si l'on considère les seuls  nombres pairs, d'après le tableau VII, la  somme décimale partielle paire maximum pen  dant la période     P.t    est 14.

   Si l'on considère      toutes les possibilités pour un report (quand  la somme décimale totale est entre 10 à 18 in  clus), on aboutit à ce qui suit : 10) une somme  décimale partielle 10 à 14 inclus, et pas     d'en-          trées    en<I>Sa</I> ou en<B><I>Sb</I></B> ; 20)     une    somme par  tielle de 8 à 14 inclus, et une entrée de deux  unités sur Sa ou sur<B>Sb</B> mais pas sur les deux ;  ou     3 )    une somme partielle de 6 à 14 inclus  et une entrée de deux unités en     Sd    et en     SL.     Un examen du tableau VII indique que, pour  des sommes partielles égales ou supérieures à  8, le     flip-flop    SI est déjà dans l'état   un   ;

    par conséquent, on n'a besoin d'écrire aucune  équation logique de grille pour les deux pre  mières possibilités ci-dessus, la troisième pos  sibilité restant seule à considérer. Mais comme  on l'a montré plus haut, chaque fois que     S,z     et     S,,        recevront    simultanément une entrée de  deux     unités    pendant la période     P4,    la somme  partielle sera     nécessairement    égale ou supé  rieure à 6, la troisième condition est donc  satisfaite toutes les fois qu'il y a une entrée  de deux unités en<I>Sa</I> et en<I>SI,

  </I> pendant la pé  riode     P4.        Donc    l'équation logique de grille pour  faire basculer le     flip-flop   <I>SI</I> vers l'état       un       devient    <B>SI</B> =     S"S,,CP4       L'équation logique de grille pour faire  basculer le     flip-flop   <I>SI</I> vers l'état   zéro   à  la fin de la période     P4    va être maintenant consi  dérée.

   Les conditions possibles pour donner  une somme décimale totale inférieure à 10,  c'est-à-dire quand on désire ne pas avoir de  report, sont :     V#)    pas d'entrées et une somme  décimale partielle inférieure à 10 ;     211)    une  entrée de deux unités sur Sa ou sur     S,,    mais  pas sur les deux, et une somme décimale par  tielle inférieure à 8 ; ou     3 )    une entrée à deux  unités sur     S@    et sur     Sf,    et une somme décimale  partielle inférieure à 6.

   Mais d'après le ta  bleau VII, on peut voir que le     flip-flop    SI se  trouve déjà dans l'état   zéro   pour des som  mes décimales partielles inférieures à 8, ce qui  évite de tenir compte des deux conditions     ci-          dessus.    Il n'y a plus à considérer que la condi  tion correspondant à une somme partielle de 8  et pas d'entrées     pendant    la période     P4.       Par conséquent       osl    =     S2        S2        S#,

  Sb"        CP4     Pendant la période-     suivante        Ph    le troi  sième chiffre binaire de     sortie    est lu sur le       flip-flop    S3 alors que, pendant la période     P,,     le quatrième potentiel de sortie est lu sur le       flip-flop    S3.

   Comme on l'a expliqué précédem  ment en détail, le     flip-flop    S3 est amené de  l'état   un   à l'état   zéro   à la fin de la  période<I>PI</I> quand la somme décimale totale  est telle que les troisième et quatrième     chiffres     binaires sont     différents    l'un de l'autre (ta  bleau I), mais il n'est jamais nécessaire d'as  surer le passage de l'état   zéro   à l'état   un    à la fin de la période<I>PI.</I> On a également ex  posé en détail les équations logiques pour faire  basculer le     flip-flop    S2 à la fin de la période       P4    précédente,

   de manière à     permettre    au qua  trième chiffre binaire de sortie d'être emma  gasiné dans le     flip-flop    S3 à la fin de la pé  riode<I>PI.</I>     Les    équations de grille commandant  le     flip-flop    S3 à la fin de la période<I>PI</I> sont  donc    s3=0  et       0SS    =     S2        CPi       Le     flip-flop    S2 redevient un étage de  compteur binaire après la     période   <I>PI</I> pendant  laquelle le troisième chiffre binaire de sortie  est issu de     l'additionneur    ;

   et de même, le     flip-          flop   <I>S3</I> redevient un étage de compteur après  la période     P.,    pendant laquelle le quatrième  chiffre binaire de sortie est issu de     l'addition-          neur.       <I>Sortie de</I>     l'additionneur       On décrira maintenant les équations lo  giques définissant la sortie de     l'additionneur    en  accord avec la représentation décimale     codée     du tableau I.

   Comme on l'a noté plus haut,  les chiffres binaires pondérés     correspondants          dans    la sortie de l'additionneur sont retardés  de deux périodes par rapport à l'entrée. Comme  on l'a montré dans la     fig.    1, le premier     chiffre     binaire de sortie est émis par l'additionneur      pendant la période P3. Ainsi le groupe décimal  de     sortie    est mis en évidence pendant les pé  riodes     P3,        P4,   <I>PI</I> et P., respectivement pour les       composantes    1, 2, 4 et 2.  



  En raison de la façon particulière dont la  sortie représentant la somme est utilisée dans  le calcul, il est souvent désirable d'obtenir un  signal représentant l'inverse logique du signal  vrai. Cela est nécessaire pour que le signal de  sortie puisse être introduit dans un amplifica  teur avant de l'appliquer à une mémoire telle  qu'un tambour magnétique rotatif, par exemple.  Le dispositif amplificateur inverse le signal qui  lui est appliqué, donnant ainsi le signal désiré  à sa sortie.    C'est pour cette raison que l'on représente  ici l'équation symbolique de l'inverse logique  du signal binaire codé de sortie ; mais il faut  se rendre compte que ce choix est arbitraire  car, si on le désire, le signal somme peut être  obtenu directement.

           Comme    on l'a expliqué précédemment, les  premier, troisième et quatrième potentiels de  sortie ou     chiffres    binaires, sont lus sur le     flip-          flop    S3 pendant les périodes respectives     P3.   <I>Pl</I>  et     P,,.    Comme c'est l'inverse logique de la  somme que l'on désire, c'est l'observation de  la sortie   zéro   du     flip-flop   <I>S3</I> qui détermine  la nature des équations logiques de sortie.

   Par       conséquent,    l'équation logique qui représente  les première, troisième et quatrième compo  santes ou chiffres binaires du groupe de sortie,  observés pendant les périodes respectives       Pl    et     P,    est         So'    =     S4    P4 .    Pendant la période     P4,    le deuxième poten  tiel de sortie, ou chiffre binaire, est émis par  l'additionneur. D'après le tableau I, un     poten-          tiel    bas correspondra à des sommes décimales  totales de 0, 1, 4, 5, 10, 11, 14 et 15.

   Mais  comme le premier potentiel de sortie détermine  si la somme décimale est paire ou impaire,  seules les sommes décimales paires doivent être       considérées,    soit 0, 4, 10 et 14. En mettant  sous forme de tableau les conditions possibles    pour ces sommes décimales, on obtient ce qui  suit  
EMI0022.0021     
  
    Somme <SEP> Entrée
<tb>  décimale <SEP> (Poids <SEP> Equation <SEP> logique
<tb>  partielle <SEP> total)
<tb>  <B>0 <SEP> + <SEP> 0</B> <SEP> - <SEP> <B>S,'S.='S3'S;,'S,,</B>
<tb>  4 <SEP> + <SEP> 0 <SEP> = <SEP> Sl'S.S.;'S;,'S,,'
<tb>  2 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> = <SEP> St'S"S3(S<B>#'</B>S,,'+ <SEP> S,,'S,,)
<tb>  10 <SEP> + <SEP> 0 <SEP> = <SEP> Sj.S.,'S;S"'St,'
<tb>  8 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> = <SEP> SjS@'S;3 <SEP> (S,,S,;

   <SEP> -T <SEP> S"'S,,)
<tb>  6 <SEP> + <SEP> 4 <SEP> = <SEP> S,' <SEP> S=S3S"Sh
<tb>  14 <SEP> + <SEP> 0 <SEP> = <SEP> SISIS3Sa' <SEP> Sh'
<tb>  12 <SEP> + <SEP> 2 <SEP> = <SEP> <B>Sis</B>-S3'(S;,S,,'+ <SEP> S;,'S,,)
<tb>  10 <SEP> + <SEP> 4 <SEP> = <SEP> SjS@'SjS;,St,       D'après ce tableau, il est évident que la  deuxième composante de sortie se trouve à un  faible potentiel toutes les fois qu'il n'y a pas  d'entrées pendant la période     P4    et qu'on trouve  dans l'additionneur une somme décimale par  tielle de 0, 4, 10 ou 14.

   L'équation logique  représentant ces     conditions    est    <B>S.,=</B>     S,"        S,;    (Si     S;3    +     SlS3)P4.       On remarquera de plus que, pour une  somme décimale partielle de 8 ou 12 dans le  compteur, et une entrée de deux unités pendant  la période     P4,    le deuxième potentiel de sortie  est   zéro  .

   Un examen du tableau VII in  dique que des sommes décimales partielles de  8 et 12 sont uniquement caractérisées par  l'état   un   du     flip-flop   <I>SI</I> et l'état   zéro    du     flip-flop   <I>S3.</I> Ainsi, l'équation logique repré  sentant ces conditions est         S",    =     SisYS:

  ,Sh        +        Si"Sh)P4.       Comme on l'a observé précédemment, la  somme décimale partielle doit être supérieure  ou égale à 6 pour deux entrées de deux unités  pendant la période     P4.    Une somme décimale  partielle inférieure ou égale à 6 (tableau VII)  est caractérisée par l'état   zéro   du     flip-          flop    SI.

   Par conséquent, l'équation satisfaisant  à cette condition est         S4        =St'S,,ShP4.       Les conditions caractérisées par des som  mes partielles de 2 avec une entrée de deux      unités et de 10 avec deux entrées de deux  unités sont irréductibles et doivent être écrites  dans leur     intégrité,    d'où       So'    - [     Si'S."        S2(Sasb'    +     S#,'Sb)    +<B>SI</B>     S2'S3S.Sb    ] P4  Si l'on groupe toutes les expressions     ci-          dessus    en une seule équation pour les quatre  composantes du groupe de sortie,

   l'équation  finale devient  
EMI0023.0009     
  
    <B>S,,'=</B> <SEP> S:;'P4 <SEP> + <SEP> [Sash(Si <SEP> + <SEP> <B>sis-,,S.,,)</B>
<tb>  + <SEP> <B>(Sa,sl,'+ <SEP> Sit <SEP> 'S,,) <SEP> (Sls3'+,Sl'S-a <SEP> S#:)</B>
<tb>  1- <SEP> Sa'Sh(Sl'Ss <SEP> + <SEP> <B>sis.,)] <SEP> P-1.</B>       Comme la première partie de l'expression  ci-dessus, soit     S,,#*   <I>=</I>     S3   <I>P4 ,</I> comprend tous les  cas à l'exception de la période     P4,    toutes les  expressions suivantes comprenant en même  temps     S3    et     P4    peuvent être simplifiées par  l'élimination du terme restrictif     P4,    car toutes  les périodes y sont incluses.

   L'expression sim  plifiée devient  S" =     S.;'P4    +     SlSs        (SISh+        Sa'Sh)+        Si'S.;        S,/S          h     +     [(S1'+        S,S:,'S;,)S"5,,+        Sl'S,'S;,(S;,SI,'          +        S;,'S1,)        +        S,S;

  3Sa'S1,'1P_1       Avant de présenter les circuits physiques  destinés à donner     naissance    aux équations lo  giques nécessitées par les entrées de grille des       flip-flops    du compteur S, la dérivation d'une  simple équation pour l'entrée de grille de cha  que     flip-flop    est souhaitable : au lieu d'avoir  quatre équations de commande pour chacune  des impulsions     Pl,        P,,        P,3    et     P4,    une seule équa  tion peut être écrite pour chaque grille, pour  les quatre périodes de temps.

   La présente mé  thode conduit particulièrement à     cette    simpli  fication comme on l'a illustré plus haut, en  raison de la similitude des équations de grille  pour les impulsions     Pl,        P,    et     P.3.     



  Si l'on combine les équations logiques de  grille du     flip-flop   <I>SI</I> pendant les quatre pé  riodes d'impulsion, l'équation combinée de  grille devient  si =     SaSbC          Osi    =     (p4'+        S2        S2        p4)Sa'Sh   <B>C</B>  Cependant, dans l'expression     "sl    ci-dessus,  l'expression P4 peut être éliminée,

   car les condi-  
EMI0023.0049     
  
    tions <SEP> pour <SEP> lesquelles <SEP> les <SEP> flip-flops <SEP> S2 <SEP> et <SEP> S3
<tb>  sont <SEP> dans <SEP> l'état <SEP>   <SEP> zéro <SEP>   <SEP> sont <SEP> comprises <SEP> dans
<tb>  les <SEP> périodes <SEP> P4 <SEP> et <SEP> n'ont <SEP> pas <SEP> besoin <SEP> d'être <SEP> limi  tées <SEP> à <SEP> la <SEP> période <SEP> P4.

   <SEP> Les <SEP> équations <SEP> finales
<tb>  combinées <SEP> de <SEP> grille <SEP> pour <SEP> le <SEP> flip-flop <SEP> SI <SEP> de  viennent
<tb>  Si <SEP> = <SEP> SaSbC
<tb>  osi <SEP> = <SEP> (P4 <SEP> +S2 <SEP> S3')Sa'Sb" <SEP> C
<tb>  De <SEP> même, <SEP> les <SEP> équations <SEP> générales <SEP> logiques
<tb>  de <SEP> grille <SEP> pour <SEP> le <SEP> flip-flop <SEP> S2 <SEP> deviennent
<tb>  s2 <SEP> = <SEP> @ <SEP> [Sl(S<B>."</B>Sb <SEP> + <SEP> <B>S.,Sb)</B> <SEP> + <SEP> <B>Sl'(S.Sb</B> <SEP> + <SEP> <B>S.'sb)]P4</B>
<tb>  + <SEP> <B>S2 <SEP> S3</B> <SEP> P4@C
<tb>  @[Sl'(Sa'Sb <SEP> + <SEP> Sasb) <SEP> + <SEP> Sl(SaSb'+ <SEP> Sa'Sb)]P4'
<tb>  + <SEP> S2[Si(S,,Sl,'+ <SEP> S<B>a'</B>Sb) <SEP> ;

  - <SEP> S,,' <SEP> Se <SEP> -i- <SEP> S31P4@C       Comme la condition du     flip-flop    S2 n'est  incluse dans aucune des expressions ci-dessus  pour les périodes     P4',    c'est une condition qui  n'est pas nécessaire à l'expression pour la pé  riode P4 mais qui, néanmoins, peut y être  incluse.

   Par exemple, l'inclusion de l'expres  sion     S,    dans la portion de la première équa  tion couverte par la. période Pi, veut dire  essentiellement que, si toutes les autres condi  tions exprimées existent pendant la période Pi,  le     flip-flop    S2 passera à l'état   un   s'il se  trouve dans l'état   zéro  , mais que, si toutes  les autres conditions requises existent pendant  la période     P4',    le     flip-flop   <I>S2</I> ne sera pas amené  à l'état   un   s'il se trouve déjà dans l'état    un  . Si l'on réécrit l'équation de cette ma  nière, cela     n'affecte    pas les résultats réels et  on ne l'a fait ici que pour simplifier les cir  cuits physiques des réseaux logiques de grille.

    Les équations générales de grille du     flip-flop     S2 peuvent donc s'écrire comme suit  
EMI0023.0058     
  
    <B>S2</B> <SEP> - <SEP> <B>S2'l[Sl(Sa. <SEP> Sb'+ <SEP> Sasb)</B> <SEP> -!- <SEP> <B>Si'(SaSh#</B>
<tb>  + <SEP> Sa,'Sb)]P4 <SEP> + <SEP> S;'P4ÎC
<tb>  0S2 <SEP> = <SEP> S2@Sl'(S,'Sb <SEP> + <SEP> S;

  ,Sb)P4 <SEP> + <SEP> [Sl(S,,St,'
<tb>  + <SEP> SR <SEP> Sb) <SEP> + <SEP> (Sa'Sb'+.S3 <SEP> )1P4}C     
EMI0023.0059     
  
    Les <SEP> équations <SEP> du <SEP> flip-flop <SEP> S3 <SEP> peuvent <SEP> être
<tb>  groupées <SEP> pour <SEP> obtenir <SEP> ce <SEP> qui <SEP> suit
<tb>  Ss <SEP> - <SEP> iS2(P2+ <SEP> P3) <SEP> + <SEP> S3'[S2(Sa+ <SEP> Sh+ <SEP> Si')
<tb>  + <SEP> Sls2 <SEP> Sa'Sb <SEP> 1P4}C
<tb>  <B>OS-3</B> <SEP> _ <SEP> @S2'P4 <SEP> + <SEP> <B>S3[SIS"(S,,Sb'+</B> <SEP> S, <SEP> S,,)
<tb>  '+ <SEP> sl's,sb+ <SEP> s2S@1Sb'1P4@C         En raisonnant de la même manière que     ci-          dessus,    dans la simplification des équations du       flip-flop    S2,

   les- équations du     flip-flop    S3 peu  vent être réécrites comme suit  s3 =     S3'{S2(P#2        +P3)        +        [S-'(Sa+        Sh+    SI')       --!-        SIS.'S#"Sh']P4,}C     "s 3 =     S,iS#>        P4'+        [SIS.-'(S,Sh        ;

  -        Sa'St,)          +        Sl,    S,     SI,+        S.,'S,'S,,']P4        J    C    Et une simplification supplémentaire, ap  pliquant le raisonnement     utilisé    pour dériver  les équations de     grille    du     flip-flop   <I>SI</I> donne  les expressions       s;s    =     S,@Ss(P#,        +P3)        +        [S2(S;

  i+        St,        +        S1)          +    SIS;     S;"    Se     ]P_I}C          #1s?    -     S.-[S#/P4        /+        SIS._,1'(SaSh        +        Sa.'SI,)          +        S-"        S;t'        S,;        -f-        SI'S;

  1SbP4]C       En cherchant à obtenir les circuits physi  ques pour donner     naissance    aux équations Lo  giques nécessaires aux entrées de grille des       flip-flops    du compteur S, on remarque que  certaines combinaisons de termes se trouvent  répétées dans plusieurs équations. Si l'on établit  une seule fois chacune de ces combinaisons,  une seule proportion     dérivée    est disponible qui  peut être introduite là où elle est nécessaire en  même temps     que    d'autres termes pour résoudre  les différentes équations. Les réseaux logiques  destinés à donner naissance à ces combinaisons  de termes sont montrés sur la fi-. 10.  



  On a montré et décrit précédemment, en  liaison avec 1a     fig.    5, la manière dont sont dis  posés les réseaux pour réaliser physiquement  les produits logiques.  



  Le réseau destiné à accomplir   l'addition  logique 5> sera maintenant décrit en liaison avec  la fia. 10. Ce réseau, illustré par le bloc 45,  se compose d'une paire de diodes d'entrée 46  et 47 dont les cathodes sont communes et ra  menées à la terre à travers une résistance  commune     R,,.    Les termes d'entrée au réseau  sont introduits sur les anodes des diodes. Le  conducteur d'entrée 50 représente le produit  <I>Sa</I>     S,,'    obtenu à partir de la sortie du premier  réseau de produit 51, et le conducteur d'en  trée 52 représente le produit     S,,Sb    obtenu à  partir de la sortie du deuxième réseau de pro-    duit 53.

   Quand l'un au moins des conducteurs  d'entrée du réseau logique d'addition 45 se  trouve à un potentiel relativement élevé, la  ligne de sortie 54 voit son potentiel s'élever  aussi, indiquant ainsi la somme logique     (Sd   <I>Si,'</I>       +        S2Sv).    Ainsi on peut dire en général que,       dans    un réseau logique d'addition, quel que  soit le nombre d'entrées, le potentiel de sortie  est égal au plus haut potentiel d'entrée.  



  Il faut comprendre que les entrées Sa<I>et</I>     Sv     sont alimentées ici à travers des inverseurs 55  et 56 respectivement, de manière à obtenir  leurs inverses logiques     S,'    et     S,,'    qui sont néces  saires comme termes des équations. La source  réelle de     S,    et     Sv    pourrait cependant être  obtenue à partir des fausses sorties de     flip-          flops        S2    et Si, respectivement par exemple, si  une telle source était utilisée pour les chiffres  codés d'arrivée.  



  Les réseaux de diodes prévus pour résoudre  les combinaisons restantes sont composés de  circuits similaires de produit logique et d'addi  tion logique. Dans chaque cas, la ligne de       sortie    est représentée par la fonction symbo  lique qu'elle représente.  



  On montre, sur les fi     '-.   <B>Il.,</B> 12 et<B>13,</B> les  réseaux logiques pour résoudre physiquement  les équations de commande des     flip-flops    SI,  S2 et S3. On remarquera que les entrées des  réseaux qui sont définies par des fonctions  symboliques représentent les termes complexes  déjà obtenus par le réseau de la     fig.    10. La  sortie du réseau logique est obtenue dans  chaque cas par un circuit final de produit Lo  gique qui comprend, parmi d'autres termes  communs possibles, une impulsion d'horloge.  



  On a représenté sur la     fig.    14 le circuit  logique générateur de la négative logique du  signal-somme de sortie     S"'.    Si l'on introduit  la sortie du réseau logique     S"    dans un     inver-          >eur    68, qui peut être un amplificateur par  exemple, le signal désiré     S,    peut être obtenu.  



  Cette fois la sortie n'est pas combinée avec  une impulsion d'horloge comme c'était le     cas     pour chacune des équations de grille, car la  sortie n'est pas utilisée pour commander un       flip-flop.         Ce signal de sortie peut être introduit, par  exemple, dans une mémoire ou être observé à  l'aide d'un     oscillographe,    suivant la manière  dont le     circuit        additionneur    s'adapte au dispo  sitif du calculateur.  



  <I>Fonctionnement</I>  En se     référant    de nouveau à la     fig.    1, on  décrira maintenant en détail le     fonctionnement     du circuit     additionneur    10 quand il reçoit les  chiffres codés qui y sont     représentés.     



  Le contenu de     l'additionneur    est initiale  ment zéro, c'est-à-dire que les     flip-flops        Sl,     S2 et S3 sont tous dans l'état   zéro >>. A la       réception    de     l'entrée-unité    (potentiel élevé) sur       SG    pendant la période<I>PI</I> du     premier    cycle,

   les  circuits sont actionnés de façon à faire bas  culer le     flip-flop    S2 vers l'état   un   et de  permettre au     flip-flop    SI de rester dans l'état    zéro   à la fin de la période<I>Pi.</I> Les     flip-          flops    d'addition évalués pendant ce temps (ta  bleau V) contiennent la somme décimale par  tielle de 1. Pendant la     période        P"    du premier  cycle, deux entrées de deux unités sont pré  sentes sur     S,l    et Sb.

   Ceci a pour effet, à la fin  de la période     P.,,    de commander le     flip-flop    S3  vers l'état   un<B> ,</B> le     flip-flop    S2 vers l'état    zéro   et le     flip-flop   <B>SI</B> vers l'état   un  .  Les     flip-flops    d'addition, évalués à ce moment  (tableau VI) enregistrent ainsi une somme déci  male partielle de 5.  



  Pendant la période     P3,    la première impul  sion de sortie de poids -unité est lue. En même  temps, des entrées de quatre unités sont pré  sentes en<I>Su</I> et en     Sv   <I>;</I> ceci a pour effet de       commander    le     flip-flop    S3 vers l'état   zéro  ,  le     flip-flop    S2 vers l'état   un   et le     flip-flop     SI vers l'état   un   également.

   Comme on  peut le voir sur le tableau VII, ces états des       flip-flops    soit   zéro  ,   un   et   un   pour  les     flip-flops    S3, S2 et SI     respectivement,    re  présentent une somme décimale partielle de 12  dans l'additionneur évaluée pendant la pé  riode     P4.     



  Pendant la période     P,4,    des composantes de  chiffres codés de poids égal à deux unités sont  de nouveau reçues. Comme on peut le voir  sur la     fig.   <I>1,</I>     Sd    est seule reçue à ce moment.    On notera que les entrées pendant la pé  riode     P4    ne sont jamais enregistrées comme  comptes dans l'additionneur. A ce moment,  comme toutes les composantes des     chiffres     arrivant ont été observées, toutes les compo  santes restantes du     chiffre    sortant peuvent être       déterminées.     



  Ainsi, en notant le compte total observé,  les opérations suivantes sont effectuées pendant  la période     P4:    10) L'existence de la deuxième  composante de la sortie, de poids 2, est déter  minée et     fournie    ; 20) l'existence de la troi  sième composante de la sortie, de poids 4, est  déterminée et emmagasinée     dans    le     flip-flop   <I>S3</I>  à la fin de     ce    temps ;     3o)    l'information déter  minant la nature de la quatrième impulsion de  sortie,     de    poids 2, est emmagasinée dans le       flip-flop    S2 ;

   et 40) la   retenue       décimale     pour des sommes décimales totales de 10 à 19  inclus, du premier cycle d'addition est emma  gasinée à la fin de ce temps dans le     flip-flop   <B>SI.</B>  



  Dans l'exemple en question, pendant la  période     P4,    le contenu de l'additionneur 12  (tableau VII), plus l'entrée-unité     lue    pendant  la période     P3,    avec l'entrée observée     Sd    de  poids 2, donne une somme décimale totale  de 15. Ceci     signifie    qu'un nombre binaire codé  (tableau I) équivalant au décimal 5 doit être       fourni    et     qu'un    report décimal doit     être    addi  tionné aux chiffres suivants à     l'arrivée.     



  Comme on peut le voir sur le tableau I,  la seconde composante du chiffre codé sortant  représentant 5 est absente. Par conséquent, sui  vant le réseau logique de sortie déjà décrit, un  potentiel bas est délivré par l'additionneur pen  dant la période     P4.    La troisième composante  de poids 4 est présente dans la sortie. Le     flip-          flop    S3 bascule donc vers   un >. Enfin, le  quatrième potentiel de sortie, de poids 2 éga  lement, se trouve être absent.     Etant    donné que,  comme on l'a expliqué précédemment le qua  trième potentiel de sortie est lu aussi sur le       flip-flop   <I>S3,</I> celui-ci doit être amené de   un    à   zéro   à la fin de la période<I>PI</I> suivante.

    Cette information est emmagasinée à ce mo  ment dans le     flip-flop   <I>S2</I> ; par conséquent, le       flip-flop    S2 est commandé vers l'état   zéro    à la fin de la période     P4.              Pendant    la période PI du cycle     suivant     d'opération, la troisième     composante    de sortie,  de poids 4, est lue sur le     flip-flop   <I>S3.</I> A la  fin de la période     Ph    le     flip-flop    S3 est com  mandé à l'état   zéro<B> </B> en raison de l'état        zéro->y    du     flip-flop    S2.

   La quatrième compo  sante de sortie, qui correspond dans ce cas à  un potentiel bas, est délivrée par le     flip-flop    S3  pendant l'impulsion     P2    suivante.     Les        flip-flops     SI et S2,     ayant    rempli leur fonction d'unités  d'emmagasinage du cycle précédent, sont de  nouveau utilisés, comme compteurs, à la fin  de la période     P1.    Le     flip-flop    S3, ayant fourni  la quatrième composante de sortie pendant la       période        P2,    est utilisé comme compteur,

   en  association avec les     flip-flops   <I>SI</I> et<I>S2</I> à la fin  de la période     P2.       Ceci     termine    un cycle du circuit     addition-          neur,    illustrant comment le premier chiffre  d'entrée décimal codé en binaire 8 reçu en     Sd,     additionné au premier chiffre     d'entrée    décimal  codé en binaire 7 reçu en     Sb,    fournit le pre  mier chiffre de sortie décimal codé en binaire S.

    Les chiffres d'entrée décimaux codés en bi  naires suivants 6 et 2 reçus en     SQ    et     Sv    res  pectivement, en même temps que le report  décimal résultant du cycle d'addition précé  dent, permettent à l'additionneur de     délivrer     le second chiffre de sortie décimal 9 codé en  binaire.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif additionneur électronique numé rique de série destiné à additionner des cour pies de nombres codés binaires, chaque nombre entier codé pris parmi lesdits nombres étant exprimé sous forme d'une séquence de quatre chiffres binaires, une valeur pondérée prédé terminée étant attribuée à chaque chiffre sui vant sa position dans la séquence, le dispositif comportant une source de signaux de synchro nisation produisant, de manière continue, un cycle récurrent de quatre signaux de synchro nisation, ledit dispositif étant caractérisé par un premier,
    un second et un troisième organe bistable <I>(SI, S2, S3)</I> disposés de manière à constituer un registre numérique binaire, et par un réseau logique (11) destiné à recevoir les dits signaux de synchronisation<I>(PI, P2, P3</I> et P4) et muni de lignes d'entrée<I>(Sa, Sb)</I> prévues pour recevoir simultanément une sé quence de quatre signaux binaires indiquant des nombres entiers correspondants ( 8 et 7 ) pris parmi les nombres codés, chaque signal binaire étant synchronisé avec un signal de' synchronisation dudit cycle, ledit réseau comprenant un premier, un second, un troi sième et un quatrième groupe de circuits lo giques, le premier groupe de circuits (compris aux fig. 11, 12 et 13)
    répondant aux trois premiers signaux binaires pondérés des entiers correspondants, de manière à produire des signaux de sortie (S1, ,S1, oS2, S@;
    , @,S#_) <I>a</I> la fin de chacune des trois premières périodes des signaux de synchronisation<I>(Pl, P2, P3),</I> les signaux de sortie provoquant l'enregistre ment, par le registre numérique binaire, sous forme binaire vraie, de la somme des trois premiers chiffres binaires pondérés, le second groupe de circuits logiques (compris à la fig. 14) répondant à un signal de sortie émanant du dispositif bistable (S3) qui emmagasine le chiffre binaire vrai d'ordre le plus bas au cours de la période du troisième signal de synchro nisation (P3) de manière à produire sur une ligna de sortie (So) émanant du réseau logique (11)
    le premier chiffre binaire pondéré de sor tie de la somme, le troisième groupe de cir cuits logiques (compris à la fig. 14) répondant à des signaux de sortie qui émanent des orga nes bistables <B><I>(SI,</I></B><I> S2, S3)</I> qui indiquent la somme partielle qui y est emmagasinée au cours de la période du quatrième signal de synchronisation (P4) et à des signaux d'entrée indiquant les quatrièmes chiffres binaires pon dérés, de manière à produire le second chiffre binaire pondéré de sortie de la somme sur la dite ligne de sortie (S,) et le quatrième groupe de circuits logiques (compris aux fig. 11, 12,
    13 et 14) répondant à des signaux indiquant la somme partielle emmagasinée dans le re gistre numérique binaire au cours de la période du quatrième signal de synchronisation (P4) et à des signaux d'entrée indiquant les qua- trièmes chiffres binaires pondérés, de manière à produire des signaux de sortie provoquant l'enregistrement par le second et le troisième organe bistables <I>(S2, S3)</I> des quatrièmes et troisièmes chiffres binaires pondérés, respecti vement, de la somme en question et provo quant l'enregistrement par le premier organe bistable <I>(SI)
    </I> de toute retenue résultant de l'addition des nombres entiers correspondants et répondant à des signaux de sortie émanant du registre au cours de la première et de la seconde période<I>(Pl, P2)</I> du cycle de signaux de synchronisation suivant, de manière à pro duire les troisièmes et quatrièmes chiffres bi naires pondérés de la somme sur la ligne de sortie<I>(S.).</I> SOUS-REVENDICATION Additionneur électronique numérique de sé rie conforme à la revendication, caractérisé en ce que le premier groupe de circuits logiques (compris aux fig. 11, 12 et 13) et les trois organes bistables <I>(SI, S2, S3)
    </I> sont inter connectés de telle manière que les signaux die sortie produits par le premier groupe de cir cuits logiques à la fin de la première période des signaux de synchronisation<I>(PI)</I> en réponse aux signaux indiquant les premiers chiffres binaires pondérés, provoquent l'enregistrement, par le premier organe bistable <I>(SI),</I> d'un chif fre binaire vrai d'ordre 21 et l'enregistrement par le second organe bistable (S2) d'un chiffre binaire vrai d'ordre 2", les signaux de sortie produits par le premier groupe de circuits lo- giques à la fin de la seconde période des signaux de synchronisation,
    en réponse aux signaux indiquant le second chiffre binaire pon déré, provoquant l'enregistrement, par le troi sième organe bistable <I>(S3),</I> d'un chiffre binaire vrai de la somme, d'ordre 20 et l'enregistre ment, par le second organe bistable (S2), d'un chiffre binaire d'ordre 21 et l'enregistrement par le premier organe bistable (SI), d'un chif fre binaire d'ordre 22 et les signaux de sortie produits par le premier groupe de circuits lo giques à la fin de la troisième période des signaux de synchronisation,
    en<B>-</B>réponse aux signaux indiquant le troisième chiffre binaire pondéré, provoquant l'enregistrement, par le troisième organe bistable <I>(S3),</I> d'un chiffre bi naire vrai d'ordre 21, l'enregistrement, par le second organe bistable (S2), d'un chiffre bi naire vrai d'ordre 22 et l'enregistrement, par le premier organe bistable (SI), d'un chiffre binaire vrai d'ordre 23,
    le dispositif étant en outre caractérisé en ce que le second et le troisième organe bistable (S2, S3) sont montés sous forme de registre de transfert à la fin de la quatrième période de synchronisation, les troisième et quatrième chiffres binaires pondé rés de la somme, emmagasinés respectivement dans le troisième et le second organe, étant appliqués au quatrième groupe de circuits lo giques (compris aux fig. 11, 12, 13 et 14), à partir du troisième dispositif<I>(S3),</I> au cours de la première et de la seconde période de synchronisation<I>(Pl, P2)</I> du cycle suivant.
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