CH331504A - Procédé pour la préparation de composés réfractaires - Google Patents

Procédé pour la préparation de composés réfractaires

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CH331504A
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Hollis Amstein Edmund
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British Aluminium Co Ltd
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Description


  Procédé pour la     préparation    de composés     réfractaires       La présente invention a pour objet un pro  cédé pour la préparation de carbures, de     bo-          rures,    de     boro-carbures    réfractaires ou de  mélanges de borures et de carbures réfrac  taires de titane et/ou de zirconium. Le plus  important de ces composés réfractaires est ac  tuellement le carbure de titane et la descrip  tion suivante se rapporte principalement à la  production de ce composé.  



  Pour des raisons d'économie, la réaction  presque universellement utilisée pour la pro  duction du carbure de titane à l'échelle indus  trielle est la réduction du dioxyde     Ti0_,    avec  le carbone, selon l'équation  
EMI0001.0007     
    La réaction s'effectue normalement à des  températures comprise entre 2000 et 30000 C  en prenant certaines précautions pour éviter  que se produise une contre-réaction qui en  traînerait la présence d'oxygène et de carbone  libre dans le produit. C'est ainsi par exemple  que la réaction peut être effectuée sous pres  sion réduite ou dans le vide, ou dans un réci  pient qui est scellé quand la réaction est ache  vée, ou encore dans une atmosphère protec  trice, telle que l'hydrogène.

   En dépit de ces  précautions cependant, il est extrêmement dif  ficile d'obtenir un produit commercial conte-         nant    plus de 92,5     Q/o    par exemple de carbure  de titane (c'est-à-dire environ 18,55      /o    de  carbone combiné), ou moins d'1 % environ  de carbone libre.  



  La présente invention a pour but de per  mettre la préparation des carbures et/ou     boru-          res    susdits à l'aide d'un appareillage simple et  simultanément l'obtention d'un produit conte  nant moins de carbone libre que les produits  industriels courants. Une faible teneur en car  bone libre est très intéressante dans presque  toutes les applications des carbures et     boru-          res,    par exemple pour la préparation des mé  taux durs et des cathodes ou conducteurs de  courant dans les cellules électrolytiques pour  le raffinage de l'aluminium.  



  Le procédé faisant l'objet de l'invention,  dans lequel on prépare une masse réactionnelle  à partir d'un mélange intime comprenant du  carbone et au moins un oxyde de titane et/ou  de zirconium, ou comprenant du carbone, au  moins un oxyde de titane et/ou de     zirconium     et du bore ou de l'oxyde de bore, et on chauffe  la masse réactionnelle à une température en  tre 2000 et 3000  C, est caractérisé en ce  qu'on refroidit rapidement la masse aussitôt  après qu'elle a atteint un état d'équilibre à la  température de réaction choisie, pour assurer  au produit une faible teneur en carbone libre.      On a trouvé que les vitesses de réaction  sont telles que ce refroidissement rapide éli  mine en pratique la contre-réaction.  



  Le procédé est de préférence un procédé  continu, la masse réactionnelle ou la charge  passant à une vitesse appropriée successive  ment à travers une zone à haute température  (par exemple 2000 -     2500c,        Q    et une zone à  basse température (par exemple une zone re  froidie par eau). Dans ces conditions on ob  tient un produit de bonne qualité en évitant  les difficultés et les dépenses     qu'entraînent    des  fours fonctionnant sous le vide ou dans une  atmosphère     déterminée,    et en bénéficiant de  tous les avantages commerciaux et économi  ques d'un procédé continu.  



  La pureté du produit obtenu peut être  également fortement améliorée en réduisant la  formation de     nitrures    et en utilisant un liant  correctement choisi dans la préparation de la  charge d'oxyde de titane par exemple et de  carbone, le liant contenant des constituants  doués de propriétés purifiantes et si possible  catalytiques.  



  Le procédé selon l'invention peut être ef  fectué en faisant avancer la charge à tra  vers un four approprié suivi d'une zone de  refroidissement, cette charge étant contenue  dans des coffrets de matières réfractaires telles  que le     graphite.    Cependant, les coffrets rédui  sent tout d'abord la capacité d'un four de di  mension donnée proportionnellement à l'es  pace qu'ils occupent, mais en plus les opéra  tions de chauffage et de refroidissement sont  retardées, et le chargement et le décharge  ment des coffrets entraînent des frais et des  complications     supplémentaires.    On préfère en  conséquence préparer la charge sous la forme  de cylindres (ou d'autres corps appropriés) se  tenant d'eux-mêmes, qui peuvent être avancés  (soit mécaniquement, soit par gravité)

   à travers  un tube de graphite dans lequel ils s'ajustent  étroitement, le tube étant disposé plus ou  moins horizontalement et chauffé par le pas  sage d'un courant électrique à travers un élé  ment de résistance en graphite. L'extrémité de  sortie du tube est reliée directement à un tube  d'extinction en cuivre refroidi par eau dans    lequel les cylindres passent quand ils sont en  core à haute température. On peut obtenir de  cette manière une production importante avec  un four relativement petit et, par conséquent,  économique. Il faut noter que la zone chauffée  du tube formant four est de préférence entou  rée d'une matière calorifuge telle que. du noir  de fumée.  



  Certaines exigences doivent être observées  en ce qui concerne la sortie des gaz de ce four.  En passant à travers le four, la charge perd en  viron la moitié de son poids sous forme de  monoxyde de carbone, et à des températures  comprises entre 500 et 1000  C, ce gaz se dé  compose selon l'équation suivante  
EMI0002.0008     
    Si on laisse le monoxyde de carbone formé  dans la réaction s'échapper aux extrémités du  four tubulaire, il se forme un dépôt de car  bone à la fois sur la charge entrant dans le  four et sur le carbure qui le quitte. Ces dé  pôts conduisent à une augmentation de la  quantité de carbone libre dans le produit. On  a trouvé que cet effet peut être éliminé en  scellant les extrémités du four et en ména  geant une sortie pour le gaz près de la zone  à haute température du four.

   L'extrémité d'en  trée ou de chargement du four peut être par  exemple équipée d'un diaphragme étanche aux  gaz qui permet le passage de la charge, et  l'extrémité de décharge du tube d'extinction  peut s'ouvrir dans une chambre étanche aux  gaz dans laquelle le produit est recueilli. La  sortie des gaz peut s'ouvrir dans le four tubu  laire dans la zone qui est à une température  supérieure à 1500 C environ et de préférence  à<B>20000C</B> environ. Cette disposition présente  encore     l'avantage    que toutes les impuretés vo  latiles qui se dégagent à haute température sont  entraînées hors du four dans le courant gazeux  à haute température et ne crée pas de diffi  cultés quand elles se condensent dans les  sections d'entrée et de sortie plus froides du  four.

   Le monoxyde de carbone produit peut  être éliminé en le brûlant à la sortie des gaz,  ou il peut être recueilli et emmagasiné comme  gaz combustible.      Pour que les réactions puissent s'effectuer  de cette manière, il faut prendre certaines pré  cautions en préparant les cylindres (ou autres  corps) qui composent la charge. En dépit du  fait que ces cylindres sont rapidement chauf  fés à 2000  C ou plus et rapidement refroidis  et qu'ils perdent la moitié de leur poids au  cours du procédé, ils ne doivent à aucun mo  ment changer de forme, se briser ou se désa  gréger, car il serait difficile de les faire passer  à travers le four. La préparation d'une charge  satisfaisante dépend beaucoup du liant utilisé  et de la dimension des particules des consti  tuants.  



  Dans la production du carbure de titane à  l'aide du présent procédé, les matières pre  mières préférées sont le rutile minéral pur,  le coke pur et un liant carboné. La pratique  industrielle courante nécessite ordinairement  l'emploi de dioxyde de titane pur précipité et de  noir de carbone, avec ou sans liant. Ces ma  tières peuvent être utilisées aussi dans le pré  sent procédé, mais les matières premières pré  férées sont beaucoup plus économiques et le  procédé permet, néanmoins, d'obtenir un pro  duit qui présente une teneur en carbone libre  plus faible, et qui contient autant de carbone  combiné que le produit industriel disponible  actuellement.  



  Le premier stade de la préparation de la  charge consiste à broyer les quantités appro  priées de carbone (sous forme de coke) et de  rutile, soit ensemble, soit séparément, par  exemple dans un moulin à billes. Si l'on uti  lise des billes en acier, la contamination du  produit par le fer peut être considérablement  réduite en revêtant le moulin de caoutchouc.  Cette contamination peut être encore plus ré  duite en utilisant un moulin revêtu de caout  chouc et des     billes    de carbure. Plus les parti  cules de la charge sont fines, plus les cylindres  ou les éléments d'autres formes obtenus seront  résistants, soit pendant soit après la réaction.

    Un cylindre résistant est avantageux puisqu'il  ne risque pas de se briser dans le four, mais  par ailleurs un produit friable est désirable  quand il doit être écrasé et broyé pour four  nir une poudre de carbure convenant à un pro-    cédé de frittage comprenant une compression  à chaud, à la fabrication de métaux durs, etc.  Il est possible, par un contrôle approprié du  broyage des matières premières, de produire  des cylindres de carbure d'une résistance op  timum, c'est-à-dire suffisamment résistants  pour être alimentés de manière satisfaisante à  travers le four, et en même temps suffisam  ment friables pour se broyer aisément.  



  Le stade suivant consiste à agglomérer la  matière première broyée à l'aide d'un liant ap  proprié, par exemple de la poix ou une mélasse  de canne à sucre. Dans le cas de la poix, la  quantité appropriée (généralement 20 - 25 0/0)  est ajoutée sous     forme    de poudre grossière dans  le moulin à billes au mélange de coke et de  rutile partiellement broyés et on continue à  moudre pendant environ 2 heures. La poudre  résultante peut être refoulée pour donner la  forme cylindrique désirée à la charge, pourvu  qu'elle soit chauffé à     200     C environ.

   La tige  refoulée est séparée en longueurs appropriées  et la charge est maintenant sous sa forme finale,  sauf que les produits volatils contenus dans la  poix doivent être éliminés par chauffage à  1000C environ dans une atmosphère non  oxydante. Cela peut se faire dans un four à  moufles, et la charge obtenue répond à toutes  les exigences du four à haute température pour  la production de carbure.  



  La principale difficulté de ce stade du pro  cédé réside dans la   calcination       (chauffage     à     1000,1    C) quand la     poix    est utilisée. Si la di  mension de la fournée est importante, les pro  duits volatils provenant des zones chaudes ex  térieures se condensent dans la portion centrale  et plus froide de la charge pendant le chauf  fage. Cette condensation détruit la forme des  cylindres et rend     inutilisable    le centre de la  charge. Cette difficulté est d'autant plus sé  rieuse que le procédé se fait à plus grande  échelle.  



  On préfère en conséquence employer une  mélasse de canne à sucre comme liant, car elle  donne des résultats très satisfaisants et l'ex  périence a montré qu'elle n'a aucun     effet    né  faste sur la pureté du produit. Le liant en       quantité        appropriée        (généralement        20    -     25        %)         est mélangé avec le rutile et le coke broyés  dans un mélangeur, par exemple du type à  lames   sigma  , et le produit est extrudé à  froid. Il est séché dans une étuve à air (par  exemple à     100-1101,C)    et présente alors  une excellente résistance.

   Il est chargé ensuite  encore chaud directement dans le four de cal  cination. On ne rencontre aucune difficulté  due à la condensation dans le centre de la  charge quand la température du four est élevée  à     1000     C environ en 6 heures approximative  ment. Il est possible aussi, quand on utilise  la mélasse comme liant, de calciner les cylin  dres, avec ou sans séchage préalable, dans une  opération continue, les cylindres descendant  dans un tube résistant à la chaleur équipé de       sorties    pour les gaz et chauffé au gaz ou à  l'électricité, de manière qu'au cours du pas  sage d'un cylindre vers le bas du tube (sur  une courte période de 30 min.) sa température  s'élève de la température ambiante à 10000 C.  



  Le stade final de la préparation du carbure  de titane consiste à     alimenter    la charge de  manière continue, préparée comme indiqué     ci-          dessus,    par le     diaphragme    étanche à l'air dans  le four de réaction à haute température, dans  lequel la charge passe successivement dans la  zone de haute température, dans la zone de  basse température et dans un réceptacle hermé  tiquement scellé duquel elle peut être retirée  à volonté. On préfère alimenter la charge  dans le four à une température de 50 -     100     C,  car on a     trouvé    qu'ainsi la corrosion due à  la vapeur d'eau sur le four tubulaire est di  minuée.

   Cela est particulièrement nécessaire  si la charge a été gardée pendant une cer-         taine    période à la température ambiante après  le stade de calcination à 1000 C, car une pe  tite quantité de vapeur d'eau est absorbée par  la charge et le chauffage subséquent à 100  C  permet d'éliminer cette vapeur d'eau.  



  Comme on l'a déjà mentionné, l'emploi  d'une mélasse comme liant assure aussi des  avantages inattendus en permettant d'obtenir  un produit beaucoup plus pur qu'avec d'autres  liants. On pense que l'augmentation de la pu  reté est due à une certaine action catalytique  exercée par les composants inorganiques de la  mélasse.

   Un échantillon de mélasse,     représen-          tant        une        moyenne,        contient        environ    8     %        de     matières inorganiques, les constituants métal  liques principaux étant le potassium, le sodium,  le calcium, le fer, le silicium et le magnésium,  les radicaux acides étant les radicaux chlorure,  phosphate et sulfate. Ces constituants sont       fortement    ou totalement volatilisés pendant le  passage à travers le four à haute température  et il est très possible que leur activité cataly  tique s'exerce en partie en phase vapeur.

   L'ef  fet de ces sels inorganiques est très surprenant  puisque     Hüttig    (Z.     anorg.    u.     allgm.        Chem.,     1952,<I>270,</I> 33) a rapporté que les chlorures  de quelques métaux alcalins et alcalino-terreux  n'ont aucun effet favorable sur la réaction en  <I>tre</I>     TiO:,,    et le carbone. Il est possible cependant  que cette différence soit due au fait que dans  le cas présent ces composés, soit à l'état solide  soit à l'état de vapeur, restent en contact avec  la charge à tous les stades de la réaction.  



  Le tableau suivant montre l'amélioration  de la pureté du carbure de titane préparé à  partir d'une charge liée par une mélasse.  
EMI0004.0025     
  
    TIC <SEP> C <SEP> TiN <SEP> Fe
<tb>  TiC <SEP> commercial <SEP> (préparé <SEP> par <SEP> des <SEP> procédés
<tb>  connus) <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 92,5()/o <SEP> 1.5 <SEP> 0/0 <SEP> 3,5 <SEP> % <SEP> 0,2%
<tb>  TiC <SEP> préparé <SEP> par <SEP> le <SEP> présent <SEP> procédé <SEP> (liant
<tb>  poix) <SEP> <B>............ <SEP> ...............</B> <SEP> 93 <SEP> 0,5 <SEP> 1 <SEP> 0,9
<tb>  TiC <SEP> préparé <SEP> par <SEP> le <SEP> présent <SEP> procédé <SEP> (liant:

  
<tb>  mélasse) <SEP> .......................... <SEP> 95,5 <SEP> 0,3 <SEP> 1 <SEP> 0,2       On voit que la teneur en carbure de titane  est remarquablement élevée et la teneur en  carbone libre remarquablement basse. En ou  tre, la teneur en fer de la matière est réduite    comparativement au produit provenant d'une  charge liée avec la poix, en utilisant le même  rutile, le même coke et le même procédé de  préparation. L'abaissement de la teneur en fer      peut s'expliquer si l'on suppose qu'une partie  du fer est perdue comme composé volatil formé  à partir des composants inorganiques de la  mélasse.  



  Les analyses d'échantillons commerciaux  de carbure de titane montrent la présence       d'azote        combiné        allant        jusqu'à    4     %        de        TiN.     Cette contamination n'est pas toujours dési  rable et si sa formation n'est pas empêchée lors  de la préparation de la charge, du carbone li  bre en quantité équivalente se retrouvera dans  le produit fini. Cette contamination par l'azote  peut provenir soit de l'air résiduel dans le four  soit de la charge elle-même.

   L'azote provenant  du four peut être diminué en prévoyant un ré  cipient de four pratiquement étanche aux gaz  et en y faisant passer un gaz inerte, par exem  ple du dioxyde de carbone, avant le chauffage  du four. L'azote de la charge peut être présent  sous forme de gaz absorbé par les fines pou  dres utilisées. Dans le procédé selon l'invention,  ce gaz est fortement, sinon entièrement éliminé  pendant le stade de calcination préliminaire.  Certaines formes de carbone, par exemple le  coke, contiennent aussi de petites quantités  d'azote qui ne peuvent être éliminées par chauf  fage à 1000e C et qui apparaissent sous forme  de nitrure dans le carbure de titane produit.  Le remède consiste ici à choisir un coke à  faible teneur en azote.

   En prenant toutes les  précautions qui s'imposent, on a trouvé qu'il  est possible de réduire la teneur en azote du       carbure        de        titane        jusqu'à        0,5        %        et        une        teneur          aussi        faible        que    1     %        est        facile    à     obtenir.     



  On peut exercer, si on le désire, un autre  contrôle sur la teneur en carbone libre du pro  duit, obtenu à l'aide de poix ou de mélasse  comme liant, en incorporant à la charge une       petite        quantité        d'alumine,        par        exemple        1%     environ, avant le' chauffage. L'alumine peut  être avantageusement incorporée pendant le  broyage des constituants de la charge.

   Dans les  conditions du procédé selon l'invention, l'alu  mine réagit sélectivement avec le carbone libre  contenu dans le carbure de titane formé, mais    non avec le carbure de titane lui-même, selon  l'équation suivante       A101        -I-    3C = 3C0     -I-        2A1     Il faut noter en outre que l'alumine ne paraît  pas réagir avec le carbone dans la charge pen  dant le processus de formation du carbure.     Il     est ainsi possible de réduire matériellement la  teneur en carbone libre du produit en ajoutant  à la charge une quantité d'alumine équivalente  à la teneur en carbone libre à laquelle on pour  rait s'attendre autrement, c'est-à-dire en l'ab  sence de cette alumine.  



  Il faut peut-être faire ressortir le fait que  les produits relativement purs décrits sont ob  tenus à partir d'un rutile minéral non raffiné  constituant une matière première comparati  vement impure. On a trouvé cependant que le  vanadium et le zirconium qui sont présents  comme impuretés dans le rutile minéral ne  sont pas éliminés, même en utilisant une mé  lasse comme liant. Le produit obtenu à partir  du rutile     minéral    contient ainsi environ 0,5 0/0  de vanadium et de zirconium. Si la présence  de ces éléments est désavantageuse pour une  application particulière envisagée, ils peuvent  être éliminés par l'emploi de dioxyde de titane  pur précipité à la place du     rutile    minéral.

   Dans  ce cas, le dioxyde de titane est mélangé au  coke moulu dans le mélangeur, au stade du  procédé correspondant à l'adjonction de la  mélasse. Le procédé est     effectué    ensuite de la  même manière que lorsqu'on     utilise    du     rutile     minéral. La teneur en carbone combiné du  produit reste inchangée et égale à environ       19,2        %        de        carbone.     



  Le     dessin    annexé     représente,    à titre d'exem  ple, une forme d'exécution d'un four pour la  mise en     #uvre    du présent procédé.  



  La     fig.    1 est une vue latérale, partiellement  en coupe longitudinale, du four à haute tem  pérature.  



  La     fig.    2 est une coupe par la ligne<I>11-11</I>  de la     fig.    1.  



  On traite ensemble 3620 g de rutile et  1430 g de coke (à faible teneur en cendre et      en azote), pendant 10 heures dans un moulin  à billes de 25,4 cm revêtu de caoutchouc,  chargé de billes d'acier de 12,7 mm de dia  mètre. La poudre résultante est mélangée à  1470 g de mélasse de canne à sucre dans un  mélangeur à lames   sigma  pendant 20 mi  nutes, puis refoulée ensuite pour donner des  cylindres de 16 mm de diamètre et d'environ  3 8 mm de longueur. Ces cylindres sont séchés  pendant 12 à 14 heures à une température de  100 -     110o    C, puis traités pendant 6 à 7 heures  à environ     1000()    C dans une atmosphère non  oxydante. Après refroidissement, les cylindres  sont conduits à travers un four à haute tempé  rature du type décrit plus haut.

   Le tube cen  tral de ce four a un diamètre de 19,2 mm et       il    est     chauffé    électriquement sur une longueur  d'environ 30 cm au moyen d'une résistance au  graphite. Sur cette partie de sa longueur, la  température du four varie et passe de 10000 C,  à l'extrémité d'entrée, à     2200o    C à     l'extrémité     la plus proche de la section d'extinction re  froidie à l'eau. Les cylindres sont conduits à  travers ce four à une vitesse telle que 1000 g  de carbure de titane soient produits par heure.

    Le four tubulaire est revêtu de noir de car  bone et sa puissance consommée est de 8     kw.     Le rendement est quantitatif (basé sur le titane)       et        le        produit        contient        96,5        %        de        TiC,        0,3        ''0        /0          de        carbone        libre,

          2'%        de        TIN        et        0,2        %        de        Fe.     



  Dans le cas de la préparation de carbure  réfractaire de zirconium à partir d'un oxyde  de cet élément et du carbone, le broyage de  l'oxyde et du carbone, ainsi que le pourcentage  de liant utilisé pour faire la charge, sont modi  fiés en conséquence pour donner une matière  qui puisse être refoulée ou rendue compacte  de manière satisfaisante par un autre procédé,  calcinée et alimentée à travers le four à haute  température. En outre, la haute température  et la variation de température dans le four,  ainsi que le temps de passage de la charge à  travers la zone chaude du four sont choisis  pour obtenir un produit de pureté optimum.

    Le temps de passage de la charge dans la zone  chaude du four peut être modifié, dans certai  nes limites, en modifiant la vitesse linéaire de  passage de la charge à travers le four et en    changeant la longueur de la zone chaude du  four.  



  La préparation de borures et de     boro-          carbures    réfractaires et la préparation de mé  langes de borures et de carbures réfractaires  de titane et de zirconium peuvent faire aussi  selon des réactions du type représenté par  l'équation suivante       TiO.        -f-    2C     -i-    2B =     TiB,        -I-    2C0     (11I)     et des réactions du type représenté par l'équa  tion (1), la composition du produit étant déter  minée au préalable en réglant la composition  de la charge.  



  Cette préparation peut se faire encore se  lon des réactions du type représenté par l'équa  tion suivante       TiO.        -I-    5C     -I-        B.,O.,    =     TiB.        -I-    5C0 (IV)  et des réactions du type représenté par l'équa  tion (I), la composition du produit étant dé  terminée au préalable en réglant la composi  tion de la charge.

   Quand on utilise des réac  tions du type     illustré    par l'équation (IV), l'em  ploi des présents procédé et appareil assurent  un usage économique de l'oxyde de bore rela  tivement volatil, tout en maintenant les con  ditions d'un procédé continu et le refroidisse  ment rapide du produit qui inhibe la     contre-          réaction    avec le monoxyde de carbone.  



  Il faut remarquer que dans les réactions  du type de l'équation (IV), une proportion con  sidérable du poids des réactifs est perdu sous  forme de monoxyde de carbone. En consé  quence, si des cylindres préalablement calcinés  sont conduits dans le four de réaction de la  manière normale,     ils    ne gardent pas leur forme  durant le passage à travers le four, et subissent  en même temps une désagrégation considéra  ble. On préfère donc utiliser des     coffrets    pour  renfermer la charge dans les réactions de ce  type. Une autre difficulté du type de réaction  (IV) réside dans la volatilité de l'oxyde borique,  qui a déjà été mentionnée, qui nécessite l'em  ploi de quantités d'oxyde en excès sur la quan  tité stoechiométrique.

   Mais un usage encore  plus économique de l'oxyde borique peut être  fait en incorporant dans la charge une certaine      quantité d'un oxyde qui est absorbé par l'oxyde  borique, c'est-à-dire qui se combine avec l'oxy  de borique ou qui se dissout dans ce corps.  Ainsi, l'incorporation d'une quantité de ma  gnésie égale en poids à la quantité d'oxyde bo  rique entraîne une réaction douce et une con  version pratiquement complète de l'oxyde bo  rique en borure.

   Quand la température de  réaction finale dépasse 2000 C, la magnésie  peut être éliminée de la charge en incorporant  une quantité de carbone suffisante pour réagir  avec la magnésie selon l'équation suivante       MgO        -I-    C = Mg     -i-    CO  le magnésium étant     volatil    à cette température.  Quand on utilise la réaction (III), la réac  tion (1I1) combinée avec la réaction (1), la  réaction (IV) ou la réaction (IV) combinée avec  la réaction (I), il n'est pas toujours possible de  préparer un     borure    entièrement libre de car  bone, même quand ce serait désirable.

   Bien  que la composition du produit puisse être dé  terminée dans une large mesure par la com  position de la charge, des limites sont parfois  imposées par les stabilités relatives du borure  et du carbure, et du     boro-carbure    s'il est pré  sent, de chaque élément de transition particu  lier. Des essais préliminaires peuvent cepen  dant servir à établir à la fois les limites et les  conditions optima dans chaque cas particulier  pour lequel les connaissances antérieures ne  peuvent servir. Par exemple, on broie ensemble  964 g de     rutile    et 204 g de coke pendant 10  heures, et on ajoute ensuite 381 g de bore  commercial d'une pureté de 75% environ.  Les poudres sont alors mélangées avec 560 g  de mélasse et le mélange est refoulé, séché et  calciné comme décrit dans l'exemple précédent.

    Après refroidissement, les cylindres sont ame  nés dans le four à haute température à une vi  tesse telle que 500 g de borure de titane soient  produits par heure. La puissance consommée  par le four de réaction est réglée pour donner  une température maximum d'environ 2200C.  Le produit a la composition suivante: 95 0/0       TiB_,,        2,0        ()/o        TiC,        0,5%        de        carbone        libre,     0,5     a/o    Fe.

      Dans une production typique de carbure de  titane par le procédé selon     l'invention,    on  part de     rutile    et de coke comme matières pre  mières et on     utilise    une mélasse comme liant.  Les stades du broyage, du mélange, - du refou  lement, du séchage et de la calcination sont  tous effectués à l'aide     d'appareils    connus des  tinés à ces usages. Un four à haute tempéra  ture équipé de moyens permettant le refroidis  sement rapide du produit de réaction solide est  représenté aux     fig.    1 et 2.  



  Dans ces figures, les     cylindres    calcinés com  posés d'un mélange de     rutile    et de coke broyés  sont     indiqués    en 1, et les cylindres de car  bure de titane produits sont indiqués en la.  



  Le four comprend un tube central 2 prati  quement horizontal, en graphite, présentant une  paroi relativement     mince    et ayant un diamè  tre interne légèrement plus grand que celui  des cylindres 1. Ce tube est disposé     axialement     relativement à une résistance au graphite 3  ayant la forme d'un tube fendu longitudinale  ment (en 3a) depuis son     extrémité    extérieure  presque jusqu'à son extrémité intérieure où       il    vient serrer     l'extrémité    adjacente du tube  central 2 et aussi     l'extrémité    intérieure d'un  tube d'extinction 4 coaxial en graphite, légè  rement espacé     axialement    du tube central.

   Un  courant électrique est envoyé dans l'élément 3  au moyen de câbles 5 et 6 reliant respective  ment des bornes 7 et 8, qui sont refroidies par  eau et sont fixées chacune à l'une des moitiés  de l'extrémité fendue de l'élément, aux pôles  d'une source d'alimentation à basse tension.  Ces bornes sont logées à l'extérieur d'une en  veloppe 9 dans laquelle se loge la majeure par  tie de l'élément chauffant 3, un tube de gra  phite 10 étant disposé     axialement,    supporté  par les parois extrêmes de l'enveloppe.

   L'extré  mité frontale ou extérieure de l'élément 3 est  supportée par le tube 10 au moyen d'une  douille isolante 11 dont la température est  maintenue dans dés limites admissibles par un  dispositif de refroidissement à l'eau 12.A la  partie frontale des bornes 7 et 8, un tube       d'alimentation    15 est monté au moyen d'un  anneau isolant 13 et d'une rondelle isolante  14, le tube 15 présentant un diaphragme de      caoutchouc 16 fixé près de son embouchure,  une     ouverture    circulaire 16a de ce diaphragme  étant d'un diamètre un peu plus petit que le  cylindre 1.

   Normalement, on laisse un de ces       cylindres    se coincer dans l'ouverture 16a, pour  constituer un joint pour les gaz, tandis qu'un  autre     cylindre    est placé dans l'embouchure du  tube d'alimentation, la poussée du second cy  lindre dans l'ouverture 16a déplaçant le pre  mier     cylindre    vers le tube 2. Il est entendu  qu'il y aura en pratique une série continue de  cylindres 1 (bout à bout), s'étendant du dia  phragme 16 à l'extrémité de décharge du tube  d'extinction 4.  



  Une ouverture de sortie de gaz 2a est for  mée dans la partie supérieure du tube 2, et  dans une partie correspondante de la partie su  périeure du tube 10 est percée une autre ou  verture de sortie de gaz dans laquelle est fixé  un tube vertical 17 de sortie de gaz, en gra  phite, entouré d'un tube de graphite 18, l'ex  trémité supérieure ouverte de ce tube s'éten  dant dans un col cylindrique 9a formé dans  l'enveloppe 9 et muni d'un couvercle 19 pré  sentant une ouverture 20 au niveau de laquelle  les gaz produits par la réaction peuvent être  brûlés. Des cols supplémentaires 9b sont for  més sur l'enveloppe 9 pour permettre de rem  plir celle-ci avec une matière 21 isolante de  la chaleur, telle que du noir de carbone, des  couvercles 22 étant montés sur les embou  chures de ces cols.  



  Le tube d'extinction 4 est étroitement as  semblé dans un tube de cuivre extérieur 23  fixé dans une douille 24 servant à supporter       l'extrémité    adjacente de diamètre réduit 10a  du tube 10 depuis la paroi extrême de l'en  veloppe 9, et le tube extérieur 23 et la douille  24 sont intensément refroidis par une circula  tion d'eau à travers un serpentin de cuivre 25.  L'extrémité extérieure à bride du tube exté  rieur 23 est     fixée    à la paroi extrême adjacente  d'un capuchon 26 qui est équipé d'une sou  pape de sûreté 27 et fermement supporté     au-          dessus    d'une cuve 28 remplie d'eau par des  bras (non représentés) fixés au four.

   Un dis  positif de fermeture (non représenté) est monté    sur     l'extrémité    interne d'une tige 29 susceptible  de glisser de manière étanche au gaz à travers  la paroi du capuchon, de manière à pouvoir  être déplacée dans la position voulue pour scel  ler l'entrée dans le capuchon, quand on le dé  sire. Le côté inférieur ouvert du capuchon 26  sert à fixer de manière amovible, par un joint  30 étanche aux gaz, un récipient 31 relative  ment grand, étanche aux gaz, qui est suspen  du dans la masse d'eau contenue dans la cuve  28. Le tube d'extinction 4 se prolonge d'une  courte distance dans le capuchon 26, de sorte  que les cylindres la de carbure de titane dé  chargés du tube peuvent tomber dans le ré  cipient.

   Ce dernier est enlevé et vidé de temps  en temps, l'entrée dans le capuchon 26 étant  scellée par le dispositif de fermeture actionné  par la tige 29 avant que le récipient soit enlevé,  et descellée à nouveau quand le récipient est  ramené en place sur le capuchon.  



  Des ouvertures alignées 32 et 33     (fig.    2)  sont percées dans le tube 10 et l'élément 3,  dans les positions indiquées à la     fig.    1, et des  tubes de visée (non représentés) sont montés  en regard de ces ouvertures et conduisent à  l'extérieur de l'enveloppe 9, de sorte que la  température des zones respectives du tube 2  peut être déterminée quand c'est nécessaire.  Ces tubes sont scellés à leurs extrémités inté  rieures et ouverts à l'air libre à leurs extré  mités     supérieures.     



  L'ouverture 2a de sortie des gaz est dis  posée dans une zone où la température du tube  2 est de l'ordre de 1500 à 2000 C environ,  les gaz produits pendant la réaction sortant du  tube 2 à cette température pour s'écouler à  travers les fentes 3a dans l'élément 3 et dans  l'espace annulaire compris entre ce dernier et  le tube 10, vers le tube de sortie 17.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé pour la préparation de carbures, de borures, de boro-carbures réfractaires ou de mélanges de borures et de carbures réfrac taires de titane et/ou de zirconium, dans lequel on prépare une masse réactionnelle à partir d'un mélange intime comprenant du carbone et au moins un oxyde de titane et/ou du zir conium, ou comprenant du carbone, au moins un oxyde de titane et/ou de zirconium et du bore ou de l'oxyde de bore, et on chauffe la masse réactionnelle à une température entre 2000 et 3000 C, caractérisé en ce qu'on re froidit rapidement la masse aussitôt après qu'elle a atteint un état d'équilibre à la tempé rature de réaction choisie, pour assurer au produit une faible teneur en carbone libre. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Procédé selon la revendication, carac térisé en ce qu'on fait passer la masse réac tionnelle successivement à travers une zone chauffée à la haute température choisie, et à travers une zone de refroidissement à basse température. 2. Procédé selon la revendication, carac térisé en ce qu'on sépare les produits de réac tion gazeux et volatils de la masse réaction nelle alors qu'ils sont encore à une haute tem pérature à laquelle il ne se produit aucune dé composition notable du monoxyde de car bone en dioxyde de carbone et en carbone libre. 3. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé en ce qu'on sépare les produits gazeux quand ils sont à une température supérieure à 1500e C. 4.
    Procédé selon la revendication, caracté risé en ce qu'on forme la masse réactionnelle en corps solides ayant une rigidité propre avant de la soumettre au chauffage. 5. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 4, caractérisé en ce qu'on forme la masse en corps solides au moyen d'un liant. 6. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 5, caractérisé en ce qu'on utilise de la poix comme liant. 7. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 5, caractérisé en ce qu'on utilise une mélasse de canne à sucre comme liant. 8. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 5, caractérisé en ce qu'on mélange intimement le liant avec les compo sants de la masse réactionnelle, en ce qu'on extrude le mélange en une tige solide, et en ce qu'on divise la tige en tronçons. 9.
    Procédé selon la revendication et la sous-revendication 8, caractérisé en ce qu'on chauffe les tronçons provenant de la tige dans une atmosphère non oxydante pour éliminer les corps volatils du liant, avant de soumettre ces tronçons à la haute température choisie. 10. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 9, caractérisé en ce qu'on sèche les éléments contenant une mélasse com me liant à une température relativement basse, avant de les chauffer pour éliminer les corps volatils. 11. Procédé selon la revendication, carac térisé en ce qu'on fait avancer la masse réac tionnelle à travers un tube de graphite chauf fé à une température comprise entre 2000 et 30000 C, et en ce qu'on la fait arriver dans un tube d'extinction refroidi par eau. 12.
    Procédé selon la revendication et la sous-revendication 11, caractérisé en ce qu'on munit de fermetures étanches aux gaz l'extré mité d'entrée du tube de graphite et l'extrémité de sortie du tube d'extinction, et en ce qu'on ménage une sortie de gaz dans une zone du tube de graphite où la température est supé rieure à 1500,) C. 13. Procédé selon la revendication, carac térisé en ce qu'on incorpore une petite quantité d'alumine à la masse réactionnelle avant de chauffer cette dernière. 14. Procédé selon la revendication, dans lequel la masse réactionnelle contient un oxyde de titane ou de zirconium, du carbone et de l'oxyde de bore, caractérisé en ce qu'on incor pore aussi à la masse un autre oxyde qui est absorbé par l'oxyde de bore, en poids égal au poids de l'oxyde de bore. 15.
    Procédé selon la revendication et la sous-revendication 14, caractérisé en ce qu'on incorpore à la masse réactionnelle de la magné sie et une quantité supplémentaire de carbone suffisante pour réagir avec la magnésie. 16. Procédé selon la revendication, dans lequel le produit final est un carbure de titane ou de zirconium, caractérisé en ce qu'on mé lange l'oxyde de cet élément avec du carbone en proportion stoechiométrique pour que la réaction s'effectue selon une équation du type suivant EMI0010.0004 17.
    Procédé selon la revendication, dans lequel le produit final est un borure de titane ou de zirconium, caractérisé en ce qu'on mé lange l'oxyde de cet élément avec du carbone et du bore en proportion stoechiométrique, pour que la réaction s'effectue selon une équa tion du type suivant Ti02 -I- 2C -I- 2B = TiB2 -f- 2C0 18.
    Procédé selon la revendication, dans lequel le produit final est un borure de titane ou de zirconium, caractérisé en ce qu'on mé lange l'oxyde de cet élément avec du carbone et de l'oxyde borique en proportion stoechio métrique pour que la réaction s'effectue selon une équation du type suivant TiO2 -I- <B>SC</B> -I- B203 = TiB2 -f- 5C0 19. Procédé selon la revendication, dans lequel le produit final est du carbure de titane, caractérisé en ce qu'on utilise comme compo sants de la masse réactionnelle un rutile miné ral pur et un coke pur.
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