CH275516A - Machine à roder et essayer les roues dentées. - Google Patents

Machine à roder et essayer les roues dentées.

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CH275516A
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    • B—PERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23—MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23F—MAKING GEARS OR TOOTHED RACKS
    • B23F19/00—Finishing gear teeth by other tools than those used for manufacturing gear teeth
    • B23F19/02—Lapping gear teeth

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Testing Of Devices, Machine Parts, Or Other Structures Thereof (AREA)

Description


  Machine à roder et essayer les roues dentées.    La présente invention est relative aux ma  chines à roder et     essayer    les roues dentées et,  en particulier, aux machines servant à roder  et     essayer    des     roues    dentées d'angle hélicoï  dales et des roues hypoïdes.  



  Les engrenages présentent en général un  léger jeu pour empêcher les roues de se coin  cer lorsqu'elles tournent l'une sur l'autre.  Lorsqu'on     essaie    des roues dentées, il     est    bon  qu'elles engrènent dans la position pour la  quelle elles présentent le jeu désiré. Lorsqu'on  les rode, il est bon qu'elles tournent ensemble  dans une position qui assure l'établissement  du jeu correct.  



  Jusqu'alors, dans les rodages ou les     essais     des roues dentées, l'opérateur .devait régler       les    roues dentées à la main pour les amener       dans    la     position    donnant le jeu désiré. Dans  une machine pour     essayer    ou roder     des    roues  dentées d'angle hélicoïdales ou des roues     hy-          poïdes,    ceci implique le réglage de la tête sur  laquelle     est    monté le pignon ou la plus petite  roue de la paire,     pour    la. rapprocher ou l'éloi  gner de la tête sur laquelle est montée la. plus  grande roue dentée.

   Pour     phis    de     précision,     on opère habituellement en déplaçant les  roues en     prise    jusqu'à ce que leurs dents en  grènent .sans jeu, après quoi on fait reculer  la tête qui porte le pignon, en tournant le  volant utilisé pour régler cette tête, d'une  quantité déterminée pour obtenir le jeu né  cessaire et.     mesurée    par des graduations por  tées par ce volant. Ces réglages doivent être    effectués pour chaque paire de roues dentées  à roder ou à essayer.

   En conséquence,     dans     une fabrication en     série,    un opérateur perd  beaucoup de temps au cours d'une journée  pour effectuer     ces        réglages    du jeu. En outre,  étant donné que le jeu     nécessaire    dans une  paire de roues dentées d'angle hélicoïdales ou       hypoïdes    est de quelques centièmes de milli  mètres et que le retrait de la tête     porte-          pignon,    nécessaire pour un jeu donné, varie  avec l'angle de     pression    :

  des roues dentées, il  est toujours possible que .le facteur humain  qui intervient dans le réglage puisse donner  lieu à des erreurs dans la détermination du  jeu.  



  La présente invention a pour objet une  machine à roder et à     essayer    les roues den  tées du genre présentant deux     broches.desti-          nées    à supporter la paire de roues dentées à  essayer et à roder et des moyens pour entraî  ner l'une des broches en rotation en vue de  faire tourner les roues dentées en prise, .ca  ractérisée par .des moyens permettant de dé  placer l'une des broches dans un sens en vue  d'amener les roues dentées en prise sans jeu,  une butée réglable destinée à limiter le dépla  cement de ladite broche dans l'autre sens, de  manière à limiter le jeu entre les roues den  tées, des moyens permettant un réglage préa  lable de la butée,

   et des moyens pour déplacer  ladite broche dans l'autre sens jusqu'à la li  mite déterminée par ladite butée et pour la  maintenir dans cette position au cours de la      rotation des roues     dentées    en prise, de telle  sorte que lesdites roues tournent en prise avec  un jeu prédéterminé.  



  Le     dessin    représente, à titre :d'exemple,  une forme d'exécution de l'objet -de l'inven  tion.  



  La fig. 1 est une vue de côté, avec cer  taines parties arrachées, d'une machine à ro  der et à essayer.  



  La fig. 1a est une vue, à échelle agrandie,  d'un détail de la fig. 1.  



  La fig. 2 est une vue en élévation de face,  avec certaines     parties        arrachées,    de la. tête de  la machine portant le pignon ou tête d'entraî  nement.  



  La fig. 3 est une coupe verticale partielle  de cette tête, suivant un plan parallèle à celui  de la fig. 2.  



  La fig. 4 est une vue partielle représentant  la     liaison    entre le support oscillant de la bro  che d'entraînement et le     poussoir    du cadran  qui mesure le jeu.  



  La fig. 5 est une vue en plan, avec parties  arrachées, de la tête portant le pignon, ou  tête d'entraînement.  



  La fig. 6 est une coupe verticale dans le  sens de la longueur de la tête d'entraînement.  La fi-. 7 est une     vue    partielle montrant la  liaison entre un     des    tiroirs de commande de  la machine et son levier de manouvre.  



  La fig. 8 représente, schématiquement, les       liaisons    entre les différentes parties, action  nées par fluide, de la machine, et le fonction  nement :de ces parties.  



  La fig. 9 est une coupe axiale schématique  partielle, représentant une roue d'angle et un  pignon d'angle     dans    une position où ils en  grènent avec un jeu approprié.  



  La fig. 10 est une vue correspondante de  ce même pignon et de la roue, lorsqu'ils en  grènent sans jeu.  



  La     fig.    11 est une vue schématique en  bout représentant deux     roues    dentées en prise,  sans jeu.  



  La     fig.    12     est    une vue schématique corres  pondante, ré présentant la même paire de roues  dentées,     séparées    par le mécanisme, pour don  ner le jeu désiré.    La     fig.    13 est une vue schématique mon  trant comment deux roues dont les dents sont  d'épaisseur un peu trop grande engrènent  lorsqu'elles sont en prise, sans jeu.  



  La     fig.    14 représente ces deux roues écar  tées l'une de l'autre par la. machine, pour ve  nir dans une position où elles ont le même jeu  que les roues dentées de la     fig.    12.  



  Sur :les dessins, on voit en 20 le socle de  la machine sur lequel :sont montées, selon la  disposition usuelle, la tête porte-pignon ou  tête d'entraînement 21, et la tête 22 portant  la roue dentée entraînée.  



  La roue dentée G, qui est la plus grande       des    deux roues dentées à     essayer    ou à roder,  se fixe sur une broche entraînée (non repré  sentée) convenablement     tourillonnée    dans la  tête 22. Le pignon P, qui est la. plus petite  pièce des deux, se fixe sur une broche d'en  traînement 35, dont on     décrira,    le montage  plus en détail ci-dessous.  



  La tête porte-pignon 21 coulisse de façon  rectiligne sur     .des    glissières 23 du socle 20, de  façon à rapprocher ou écarter .de la roue den  tée G le pignon P de la. paire à roder ou à  essayer. La tête porte-pignon est maintenue  sur ces glissières par des cales 24 fixées sur  la tête au moyen de     vis    25. Le mouvement de  la tête 21 sur les     glissières    23 est commandé  par un piston 25     (fig.    8) coulissant dans un  cylindre 26 et pourvu d'une tige 27 qui en est  solidaire au en fait partie intégrante et qui  traverse un des fonds du     cylindre    26.

   Ce der  nier se fixe sur le socle de la machine, et la  tige de piston est reliée de toute manière  appropriée à un arbre fileté 32 qui se visse,  comme on le voit sur la     fig.    2, dans un écrou  28 qui est fixé, à l'aide de vis 29, sur la  tête 21.  



  Un berceau 30 est monté de     façon    à pou  voir osciller dans la tête 21. Il tourne sur un  axe 31     (fig.    1, 2 et 3) fixé dans la tête 21.  Le déplacement du berceau     .sur    l'axe sert éga  lement à écarter ou à rapprocher le pignon P  de la, roue G et à régler la profondeur de leur  engrènement.  



  Dans le berceau 30 tourne, dans des pa  liers à billes 33 et 34, l'arbre d'entraînement      35. Le pignon P est fixé sur cet arbre de toute  manière appropriée et, par exemple, à l'aide  d'une broche de traction 37     (flg.    1). Cette  broche coulisse dans l'arbre 35, et, à son extré  mité arrière, dans un manchon 38. Elle est       immobilisée    dans un sens par rapport au man  chon, par     les        écrousde    blocage 39. Un ressort  en hélice 40, interposé entre l'extrémité  arrière de l'axe 35 et un manchon à embase  41, rappelle constamment la broche 37 vers  l'arrière, dans la broche 35, pour maintenir  le pignon P en position de serrage. Le man  chon 38 est engagé dans le manchon 41 et ce  dernier est claveté sur la broche 35.  



  Les manchons 38 et 41 sont entourés par  un piston 44 qui coulisse dans un     c@rlindre    45  boulonné sur la tête 21. Un ressort en hélice  46, interposé entre la bride 47 du cylindre 45  et un palier de butée 48, entoure le     ressort    40  et sert à rappeler le piston 42 vers l'arrière  dans le cylindre 45. Un fluide sous pression  peut être     admis    à l'arrière du pistou 44 pour  déplacer la tige 37 vers l'avant et libérer le  pignon.  



  Ce mécanisme est courant et on peut lui  substituer tout autre type de mécanisme appro  prié. On peut utiliser un mécanisme de ser  rage analogue pour fixer la roue dentée sur  la broche entraînée de la machine.  



  La broche d'entraînement est mise en rota  tion, pendant le fonctionnement de la ma  chine, à partir -d'un moteur 50 monté sur le  socle de la machine. Ce moteur entraîne la  broche au moyen d'une poulie 51 fixée sur  l'arbre de l'induit du moteur, de courroies 52  et de la poulie 53 calée sur la broche 35.  



  Un     ressort    en hélice 55     (fig.    2)     pousse     normalement le berceau 30 en sens contraire  des     aiguilles    d'une montre autour de l'axe 31  en regardant par l'avant de la tête 21. En  conséquence, ce     ressort    55 sert à incliner cons  tamment le berceau vers une position dans la  quelle le pignon P et la roue dentée G engrè  nent sans jeu. Le ressort se loge dans un trou  58 foré dans le berceau. il porte, .d'un côté,  contre le bossage 56 ménagé sur la tête 21 et,  à l'extrémité opposée, contre la butée 57 vis  sée dans le trou 58. On peut régler la tension    du     ressort    en réglant la. butée 57.

   Une butée  réglable 60, qui se visse dans le berceau et  qui est bloquée en position par le contre-écrou  51, sert à limiter le déplacement du berceau  dans un sens. Cette butée est disposée pour  porter contre la surface de butée 62 de la  tête 21.  



  Le berceau     tourne        dans    le sens .des aiguilles  d'une montre pour régler la valeur du jeu  entre la roue G et le pignon P en prise, par  descente d'un piston 65     (fig.    6 et 8). Ce pis  ton coulisse dans un cylindre 66 ménagé dans  une pièce coulée 68 fixée d'un côté de la tête  21. Le piston 65 porte une tige 70, d'une seule  pièce avec lui, à son extrémité inférieure, et  qui est accouplée, par une clavette 71 et un  écrou 72,à une chape 74. L'écrou 72 se visse  sur l'extrémité inférieure de la tige de pis  ton 70.  



  Entre les branches de la fourche formée  par la chape 74 est fixée un axe 75 sur lequel  est monté un plateau 76     pourvu    d'un moyeu  central 77. Sur ce dernier est fixée une pièce  78 en forme de cuvette. Un piston 80 coulisse  sur .le moyeu 77,     dans    .la pièce 78. Il est nor  malement poussé dans un sens par un ressort  en hélice 81 entourant le moyeu 77 et inter  posé entre le -piston et le plateau 76.  



  Le berceau 30 présente un bras 85, en sail  lie latéralement, qui se termine par une four  chette 86     (fig.    3 et 6) dont les branches enve  loppent le ressort 81 et le moyeu 77, entre le  plateau 76 et le piston 80. Le ressort en hé,  lice 81 maintient normalement le piston 80  en .position libérée. Toutefois, lorsqu'on admet  du fluide sous pression à gauche du piston 80       (fig.    6), ce piston se déplace vers la. droite  pour serrer la fourchette 86 du bras 85 entre  le piston et le plateau 76, de sorte que le ber  ceau 30 se déplace avec le mouvement du pis  ton 65.  



  Le piston 65 est     normalement    poussé vers  le haut par un ressort en hélice 90 qui s'ap  puie sur l'embase ,d'un écrou 91. Cet écrou se  visse sur la tige 92 qui     part    de l'extrémité  supérieure du piston 65 avec lequel elle ne  forme     qu'une    pièce. Le     ressort    90 est inter-      posé entre :l'embase de l'écrou 91 et un siège  ménagé sur le fond 94. Ce fond ou plaque  d'extrémité 94 est fixé sur la pièce coulée 68  et ferme l'extrémité supérieure du cylindre 66.  Il sert également de guide pour la tige de pis  ton 92.  



  Lorsque le berceau est serré sur la chape  74 par le piston 80, la position     verticale    du  piston 65 -dans le cylindre 66 détermine la  position -de pivotement du berceau 30,     c'est-          à-dire    la valeur .du jeu entre le pignon P et  la roue -dentée G. La     quantité    dont descend  alors le piston 65, sous la pression du fluide,  détermine au préalable la valeur du jeu avec  lequel la roue dentée et le pignon tournent  ensemble. On peut régler la course du piston  65 en faisant     tourner    un écrou moleté 95 qui  se visse sur la tige de piston 92, au-dessus de  l'écrou 91.

   Sur l'écrou 95 est fixée une ba  gue graduée 96 dont les graduations se lisent  en regard :d'un zéro que porte un chapeau 97  fixé par un écrou 98 contre un épaulement  de la tige de piston 92.  



  Les graduations de la bague 96 permettent  de régler de façon très précise la position ver  ticale du     piston    65. Par     suite,    la valeur de la  rotation,     dans    le sens des     aigmi11es    d'une mon  tre, .du berceau 30, autour du pivot 31, sous  la commande du piston 65, peut être déter  minée au préalable, de façon très précise, pour  régler la valeur du retrait -du berceau 30. Un  ressort en hélice 99 interposé entre le chapeau  97 et l'écrou 95 sert à retenir le chapeau 97  en -position, lorsqu'on fait tourner l'écrou mo  leté 95.  



  Le berceau 30 est normalement verrouillé  en position centrale avec l'axe de la broche  d'entraînement 35 placé verticalement au-des  sus de l'axe de la tige 31. Cette position est  celle qu'il occupe lorsqu'on effectue une opé  ration d'essai ou de rodage sur une paire de  roues dentées et que la tête est retirée en posi  tion de !chargement. C'est également la posi  tion qu'il occupe lorsque la machine est action  née à la main, comme on le verra plus loin. Le  verrouillage est effectué par un loquet 100       (fig.    2) qui pivote sur un axe 102 sur la tête  21. Ce loquet présente, sur l'une de ses faces,    une entaille 103 en forme de<B>V</B> qui vient en  prise avec la tête sphérique d'un goujon 104,  fixé de toute façon appropriée dans le ber  ceau 30, au-dessus et en avant du bras 85.  



  Le loquet 100 est maintenu en position de  verrouillage -par la     pression    du fluide agissant  sur l'extrémité extérieure d'un     piston    105. Ce  piston est mobile dans un cylindre<B>106</B> mé  nagé dans la pièce coulée 68. Il est pourvu,  à son extrémité intérieure, d'une tige 109 qui  attaque la face     dorsale    du loquet 100,     au-des-          sus    du pivot 102. Un     ressort    en hélice 107, qui,  s'appuie sur la queue du loquet 100, rappelle  constamment ce loquet en position de déver  rouillage.

   Ce ressort se loge dans     Lin    trou de  la pièce     coulée    68 et. on peut. régler sa tension  en     faisant    tourner la vis 108 vissée dans la ,  tête et fermant l'extrémité     extérieure    du trou.    La position angulaire du berceau 30     est     indiquée à tout moment par un cadran<B>115</B>       (fig.    2 et 6) dont l'aiguille ou le poussoir 116  s'appuie contre l'extrémité supérieure d'une  tige 117 qui peut, se déplacer dans les deux  sens dans un     g@iide    118 fixé sur la pièce cou  lée 68; cette tige est     constamment.    rappelée  vers le bas par uni ressort en hélice 119.

   Son  extrémité     inférieure    s'appuie contre une cor  nière 120 fixée sur l'oreille<B>109</B> 9 du berceau 30  dans lequel est montée la tête sphérique 104  (fi-.<B>3</B> et 4).  



  Les     déplacements    des pistons 65, 80 et 105  sont, commandés par deux tiroirs 125 et 126       (fig.    6 et 8). Le tiroir<B>1.25</B> se déplace dans     les     deux sens dans un manchon 127 monté dans  un trou percé dans la pièce coulée 68. Le  tiroir 126 se     ,déplace    de même dans un man  chon 128 monté dans un trou parallèle de la  tête 21. Les deux tiroirs<B>125</B> et 126 peuvent  occuper deux positions.

   Lorsqu'ils sont dans  leurs positions inférieures, représentées sur  les dessins, ils     assairent    automatiquement la  rotation des deux roues dentées à essayer,  avec la valeur déterminée du jeu.     Lorsqu'ils     sont poussés dans leurs autres positions extrê  mes, la. machine peut fonctionner comme     les     machines à essayer et à- roder habituelles, à  savoir avec le jeu réglé à la main par 1'opé-      rateur pour chaque paire de roues dentées à       essayer    ou à roder.  



  Le fluide moteur, qui commande les diffé  rentes pièces actionnées par pression du fluide,  est admis au tiroir 126 par une conduite 130,  en provenance de la pompe 131 qui est reliée  par une conduite 52 au puisard de la machine.  Le fluide moteur pénètre dans la chambre du  tiroir 126, amené par la conduite 130, à tra  vers     des    lumières 135 du manchon 128. Ces  lumières communiquent également avec une       canalisation    136 qui communique elle-même  avec des lumières 137 du manchon 127. Une  canalisation 138 fait communiquer ces der  nières lumières avec une rainure périphérique  139 du manchon 127. Une canalisation 140 fait  communiquer cette rainure avec une gorge  périphérique 141 du manchon 128.

   En consé  quence, le fluide     sous        pression    arrive au tiroir  126 à travers les lumières<B>135</B> et 141 du man  chon 128 et il peut être admis au tiroir 125,  dans une position déterminée de ce dernier,  par des lumières 137 du manchon 127.  



  Le fluide moteur peut s'échapper de la  chambre du tiroir<B>126,</B> soit par des lumières  147, soit par des lumières 149 du manchon  128. Les lumières 147 sont reliées par des       conduites    145 et 146 au puisard 133 de la  machine. Les lumières 149 sont reliées par une  canalisation 148 aux lumières 147.  



  Le tiroir 126 est relié au cylindre 66 par  une canalisation 150 qui communique avec des  lumières 151 du manchon 128. Le tiroir 126  est relié au cylindre 78 par une canalisation  153 qui communique avec     des    lumières 154  du manchon 128. Le tiroir 125 est relié au  cylindre 106 par une canalisation 155 qui  communique avec les lumières 156 du man  chon 157. Une canalisation 157 relie les lu  mières 158 du manchon 127 à une gorge péri  phérique 159 ménagée dans le manchon 127.  Cette gorge 159     est    reliée par une canalisation  160 à une gorge périphérique 1.61 ménagée  dans le manchon 128.

   Cette dernière gorge est  reliée, comme on le verra plus en détail     ci-          dessous,    par une canalisation 181,à un robi  net de commande tournant<B>1.80</B> actionné à la  main.    Le tiroir 125 est pourvu d'une gorge péri  phérique 165 servant à relier .différentes     lu-,     mières du manchon 127 pour différentes posi  tions du tiroir. Le tiroir<B>126</B> est     pourvu    de  deux gorges périphériques espacées 166 et 167  qui servent à relier différentes lumières du  manchon 128 pour différentes positions du  tiroir.  



  On peut déplacer     axialement    le tiroir 126  à la main en faisant tourner un pignon 170  en prise avec     une    crémaillère 171 taillée sur  la tige du tiroir. Le pignon 170 est actionné  par un levier à main 172     (fig.    2). On déplace       axialement    le tiroir 125 au moyen d'un levier  à main 173     (fig.    7). Ce levier porte un doigt  174 qui s'engage dans la gorge périphérique  175     (fig.    6 et 7) ménagée sur la tige du tiroir  125. Les .deux leviers 172 et 173 sont     touril-          lonnés    dans la pièce coulée 68.  



  Les positions des tiroirs 125 et 126 déter  minent le fonctionnement de la machine soit  à la faon habituelle, soit avec une commande  automatique du jeu, mais les différentes opé  rations de serrage sur mandrin ou de démon  tage de la roue dentée :et du pignon et de dé  placement de la tête :d'entraînement pour la  rapprocher ou l'éloigner de sa position de  fonctionnement, sont     commandées    par un ro  binet     tournant    actionné à la main 180. Le  robinet 180 commande également le retour  du tiroir 126 à sa position haute lorsque ledit  robinet est tourné pour ramener la tête d'en  traînement vers sa position de non fonctionne  ment. Il est relié à une gorge périphérique 161  du manchon 128 par un conduit 181.

   Cette con  duite est reliée, par une canalisation 1.82, à  une extrémité du cylindre 45. Le piston 44  qui peut être actionné pour relâcher le mé  canisme :de serrage :de la broche motrice 35  se déplace dans les deux sens dans le cylindre  45. La canalisation 182 est également reliée  par la canalisation 183 au cylindre 45'     dans     lequel est logé un piston 44' qui     sert    à relâ  cher le mécanisme de serrage -de la broche en  traînée.     Des        robinets    ou organes d'étrangle  ment     réglables    184 et 186 peuvent être inter  posés sur les conduites 182 et 183, respective  ment, pour régler la vitesse d'écoulement du      fluide moteur aux cylindres 45 et 45'.

   Les  pistons 44 et 44' sont respectivement reliés  aux barres de traction 37 et 37' des deux     m &           canismes    de serrage, et ils sont normalement  rappelés en arrière,     dans    les positions de ser  rage,     dans    les cylindres 45 et 45', par des res  sorts en hélice 40 et 40', respectivement.  



  Le fluide sous pression arrive au robinet  180, en provenance de la pompe<B>131,</B> par la  conduite 188. Il s'échappe du robinet 180 par  'la conduite 190 ou 191. Ces deux conduites  communiquent avec la     -conduite    146 qui re  vient au puisard.  



  Le robinet 180 est relié par une conduite  187 à une extrémité du cylindre 26 dans le  quel est monté le     piston    25 qui commande le  mouvement alternatif de la tête 21. Les autres  conduites 195 et 196 communiquent avec le  cylindre 26. La conduite 195 communique di  rectement avec un tiroir 197 mobile dans les  deux sens     dans    un cylindre 198. L'autre con  duite communique par une conduite 199 avec  ce même tiroir. La conduite 195 communique  également avec des conduites 200 et 201. lia  conduite 200 aboutit à un clapet de retenue  206 monté     dans    la boîte 205. Le clapet de  retenue est maintenu normalement fermé par  un     ressort    207 dont on peut régler la tension  au moyen d'une vis 208.

   La conduite 196  aboutit à la     boîte    du clapet de retenue. La  conduite 201 communique avec le robinet 180.  



  Lorsqu'on fait tourner le robinet à main  180,     dans    le sens avant, la conduite sous pres  sion 188 est reliée à la conduite 187 par ce  robinet 180. Il en résulte que le piston 125  se déplace vers l'avant     dans    son cylindre 26,  en faisant avancer la tête 21 porte-pignon vers  la tête 22 qui     porte    la roue dentée. En     même     temps, le fluide moteur s'échappe du cylindre  26 par les     conduites    195, 201, 190 et 146 pour       retourner    au puisard 133. Lorsque la tête 21  s'est déplacée pour arriver presque en posi  tion de fonctionnement, le piston 25 ferme la  conduite 195.

   Le fluide moteur ne peut en  suite s'échapper de l'extrémité de droite du  cylindre 28 que par les     conduites    196 et 199  et le tiroir 197. La communication entre les  conduites 196 et 200 est, à ce moment, coupée    par le clapet de retenue 206. Ceci permet à  l'opérateur d'aligner les creux de dents de la  roue G avec les dents du pignon P, puis, de  déplacer la tête d'entraînement 21 pour le  reste de sa course, en     abaissant    le bouton  197' du tiroir 197. Lorsque le tiroir est     abaissé,     le     fluide    moteur s'échappe de l'extrémité de  droite du cylindre 26 par les conduites 196,  199, 195, 201, 190 et 146, pour retourner au  puisard.

   De cette façon, la tête 21 qui     porte     le pignon peut être amenée progressivement  en position de fonctionnement, pour mettre en  prise le pignon P avec la roue G.  



  Les cylindres 45 et 45' des mandrins sont  mis en communication avec l'échappement par  les conduites 182, 183, l81,191 et 146 pendant  la rotation du robinet 180 et, de ce fait, la  roue dentée et le pignon sont serrés sur leurs  broches.  



  Pendant qu'on fait tourner le robinet 180  dans le sens avant, le cylindre de verrouillage  106 est relié à l'échappement par la conduite  155, les lumières 156 et 158 et les conduites  157, 160, 181, 191 et 146. Le ressort 107       (fig.    2) fait alors tourner le loquet de ver  rouillage 100 en l'effaçant pour libérer le ber  ceau 30.

       Lorsque    la tête     porte-pignon    21 est  déplacée vers la position de travail, le pignon  P peut pénétrer à fond et     sans    jeu en     prisse     avec la roue G et être maintenu dans cette  position sous la     pression    du     ressort    55     (fig.2).     L'opérateur abaisse alors le tiroir 126 en ma  noeuvrant le levier à main 172 (fis. 2 et 5).

    Le clapet :de retenue 222 s'oppose à la     des-          ,cente    du tiroir, car le fluide sous     pression     doit s'échapper à partir du fond de la cham  bre     @du    tiroir par les conduites 220, 181, 191  et 146 pour permettre au tiroir 126 de des  cendre.

   Lorsque ce dernier descend, les lu  mières 141 et 154 .du manchon 128 sont re  liées -de telle sorte que le fluide sous     pression     peut sortir -de la conduite 130 par les     lumières     135 du manchon 128, la conduite 136, les lu  mières 137 du manchon 127, la conduite 138,  la gorge périphérique 139 du manchon 127,  .la     conduite    140, les lumières 141 et 154 du  manchon 128 et la conduite 153, pour aller  au piston 80. Il en résulte que la fourchette      86 du bras 85 du berceau est serrée entre le  piston 80 et le plateau 76.

   Lorsque le tiroir  126 continue à descendre, les lumières 135 et  151 du manchon 128 sont reliées, de telle sorte  que la conduite 130 à pression constante com  munique, par l'intermédiaire de ces lumières  et du conduit 150, avec .la face supérieure du  piston 65. Le cylindre 106 communiquant  alors avec l'échappement et le berceau 30  étant, par suite,     libéré,    le fluide sous pression  agissant sur la face supérieure du     piston    65,  fait tourner le berceau 30 qui est maintenant  serré sur la chape 74, dans le sens des aiguilles  d'une montre,

   .pour     écarter    le pignon P .de la  roue dentée G de la distance nécessaire pour  ménager le jeu désiré entre les flancs des  dents de la roue et du     .pignon.    L'amplitude  de ce déplacement a été déterminée par le ré  glage du piston 65 à l'aide de l'écrou moleté  95. Elle est automatique et constante pour un  réglage donné du piston. En conséquence,  toutes les roues dentées d'un type donné peu  vent être     essayées    ou rodées avec un jeu uni  forme.

   Le serrage de la     fourchette    86 et l'oscil  lation du berceau 30 dans le sens des     aiguilles     d'une montre se succèdent à des moments dé  terminés .par le rapport des distances qui sé  parent les lumières 141 et 154, d'une part, et  les lumières 135 et 151, d'autre part. Les     lu-          mières    141 et 154 communiquent par la gorge  167 avant que les     lumières    135 et 151 ne com  muniquent par la gorge 166.  



  La roue C et le pignon P ayant été ainsi  amenés dans la position correspondant au jeu  désiré, on les fait tourner ensemble pendant  le temps     nécessaire,        dans    cette position, sous  l'action des commandes habituelles de la     ma-          machine.    On peut     les    faire tourner dans un  sens seulement ou, si on le désire, d'abord       dans    un     sens,    puis dans l'autre. Si la roue et  le pignon doivent être rodés, on les déplace  l'un par rapport à l'autre pendant la rota  tion à l'aide du mécanisme habituel.

   Après  rotation pendant un temps donné dans un  sens, on .les     inverse    et on     les    fait     tourner    dans  l'autre     sens    pendant un temps donné, tandis  que     les    mouvements habituels pour le rodage       sont    effectués par le     mécanisme    habituel de    rodage de la machine. La machine s'arrête en  suite automatiquement par intervention du  mécanisme d'arrêt habituel.  



  On tourne ensuite en sens inverse le robinet  de commande 180 pour relier la conduite sous       pression    188 avec la conduite 181. Cette     ma-          nmuvre    met sous     pression    la conduite 220 et  ouvre le clapet de retenue à bille 222 et sou  lève le tiroir 126 pour l'amener en position  neutre. En même temps, le fluide sous pres  sion pénètre dans les .cylindres 45 et 45' par  les conduites 182 et 183 respectivement pour  desserrer le pignon et la roue dentée et per  mettre de les dégager de leurs broches.  



  Lorsque le tiroir 126 atteint sa position  supérieure, les conduites 150 et 153 reliées  aux cylindres 66 et 78, respectivement, sont  mises en communication avec l'échappement.  L'échappement .de la conduite 150 a lieu à tra  vers     les    lumières 151 et 147 du manchon 128,  dans la conduite 145,     tandis    que l'échappe  ment :de la conduite 153 se fait par les     lu-          mières    154 et 149 de ce manchon et les con  duites 148 et 145 et, finalement, par la con  duite 146 .de retour au puisard 133.

   En même  temps, également, le fluide sous     pression     s'écoulant -de la conduite     181.par    la gorge 161  du manchon 128, par la conduite 160, la gorge  159 du manchon 127, la conduite 157 et les  lumières 158 et 156 du manchon 127, passe  dans la conduite 155 pour actionner, par le  piston 150, .le loquet 100     (fig.    2), qui est ra  mené en position de verrouillage, en antago  nisme à la réaction du ressort 107. En consé  quence, le logement des axes ou berceau 30 est  ramené en position centrale. En conséquence,  lorsque le berceau est revenu en position cen  trale, il est verrouillé dans cette position. En  même temps, encore, la. conduite 188     est    reliée  par :le robinet 180 à la -conduite 201.

   Le  liquide sous     pression    passe alors par la con  duite 200, le     clavet    de retenue 205, mainte  nant ouvert, et la conduite 196,     dans    l'extré  mité -de droite du cylindre 26, pour amener  la tête d'entraînement vers sa position de re  trait. Lorsque le piston 25 s'est suffisamment  déplacé vers la gauche, le fluide sous pression  passe également par la conduite 195, dans le      cylindre 26, en     accélérant    le mouvement de re  trait de la tête d'entraînement. Lorsque cette  dernière est complètement retirée, on peut dé  tacher le pignon P et la roue G de leurs bro  ches respectives et les remplacer sur une nou  velle paire.

   Si     celle-ci    est du même type que  la paire essayée précédemment, l'opérateur  peut ramener la tête 21 à sa position de tra  vail,     ,puis    abaisser le tiroir 126, de telle     sorte     que la nouvelle paire de roues dentées engrène  avec le même jeu que celui de la paire pré  cédemment essayée. Aussi longtemps que l'on  doit     essayer    des paires .de même type et que  le piston reste dans une position donnée de  réglage, on obtient automatiquement le même  degré commandé de jeu pour toutes les paires  en essai ou rodées en abaissant le tiroir 126.  Lorsqu'on désire essayer ou roder des roues  dentées d'un type différent, on peut obtenir  un degré ide jeu différent en réglant le pis  ton 65.  



  Bien que la machine soit établie pour une  commande automatique du jeu, on peut cepen  dant, lorsqu'on le désire, la faire fonctionner  à la façon habituelle, c'est-à-dire avec l'opé  rateur déplaçant d'abord le pignon pour le  faire engrener sans jeu avec la roue dentée,  puis en reculant suffisamment la tête d'en  traînement pour obtenir le jeu désiré. Pour  cette .commande manuelle de la machine, on  met le tiroir 25 en position de manouvre à  la main,     .c'est-à-dire    qu'on l'amène, au moyen  du levier 173     (fig.    7), en position supérieure  et le tiroir 126 est mis dans sa position neutre,       c'est-à-dire-    à sa position supérieure.

   Le dé  placement de ces tiroirs a pour effet. de  fermer la conduite sous pression 130, par le  tiroir 126, et de faire passer le fluide sous  pression, venant de la conduite 181, par la    gorge 161, la conduite 160, la gorge 158, la  conduite 157, les     lumières    154 et 156 et la  conduite 155, pour déplacer le piston 105       !ans    son cylindre, de manière à faire tourner  le loquet 100 (fig. 2) en antagonisme à la  réaction du     ressort    107 en verrouillant le     ber-          ceau    30 pour l'empêcher de se déplacer. La  machine fonctionne alors exactement comme  une machine ordinaire.

   Lorsqu'on tourne le    robinet 180 dans le sens avant, la tête d'en  traînement 21 est amenée tout près de sa po  sition de     fonctionnement    et, après que les  dents du pignon ont été alignées avec les  creux de la roue dentée, on peut amener la  tête dans la position d'avance à profondeur  complète, en abaissant le tiroir 197 et, pen  dant ce déplacement, la roue dentée et le pi  gnon sont serrés sur     leurs    broches. En tour  nant ensuite le volant approprié, on peut re  tirer suffisamment la tête d'entraînement  pour ménager la valeur     désirée    pour le jeu  entre la roue dentée et le pignon. On peut  ensuite faire tourner ces deux pièces ensem  ble à la     facon    habituelle pour le rodage ou  pour l'essai.

   Après que     l'essai    ou le rodage est  terminé, on inverse le robinet 180, ce qui a  pour effet de ramener la tête 21 en position  de chargement et -de desserrer la roue den  tée et le pignon qui peuvent être détachés de  leurs broches.  



  L'arbre fileté 32     (fig.    2), qui règle la tête  d'entraînement par rotation à la main du vo  lant approprié, .peut être relié à la tête     d'en-          tra.înement    et au piston 25 à la manière  connue.  



  Par mesure de sécurité, il     est    prévu un       interrupteur-limite    211     (fig.    6) qui est bran  ché dans le circuit de démarrage du moteur  50. Cet interrupteur empêche le     moteur    50 de  fonctionner tant que les deux tiroirs 125 et  126 ne sont pas dans les positions bases, re  présentées sur les     fig.    6 et 8, qui     sont    néces  saires pour la commande automatique du jeu  ou lorsque ces tiroirs sont tous les deux dans  leur position haute nécessaire     lorsque    le ré  glage du jeu doit. se faire à la main, ou que le ;  tiroir 125 est en haut et le tiroir 126 en bas.  



  L'interrupteur 211 est normalement fermé.  On peut l'ouvrir par déplacement, en sens  inverse des aiguilles d'une montre, d'un levier  210 qui est. pivoté en 212 sur la pièce     coulée        i     68. Un ressort 214 qui entoure la queue 218  du levier 210 sert à rappeler constamment le  levier dans le sens des aiguilles d'une montre.  Toutefois, le tiroir 1.26 est. pourvu, à son       extrémité    supérieure, d'une tige 213 qui tra  verse une fenêtre<B>21.5</B> du levier 210 et qui se      termine par une tête ou     épanouissement    216.

    En conséquence, lorsque le tiroir 126 est       abaissé,    l'interrupteur 211 est libre, et peut se  fermer. lie tiroir 125 présente également, à sa  partie supérieure, une courte tige 219 qui tra  verse un trou 220, pour faire tourner le levier  210 dans le sens des     aiguilles    d'une montre,  en antagonisme à la réaction du ressort 214,       lorsque    le tiroir 125 est amené dans sa posi  tion haute. En conséquence, lorsque les tiroirs  125 et 126 sont soulevés, l'interrupteur 211  peut également se fermer librement.  



  Dans la     position    de la     fig.    6, le levier 210  est tiré dans le sens des aiguilles d'une montre  autour de son pivot 212 par la tête 216 de la  tige 213 du tiroir 126. En conséquence, l'in  terrupteur 211 peut se fermer pour fermer  le circuit du moteur 50.     Lorsque    les leviers  172 et 173     (fig.    2) sont actionnés pour sou  lever les tiroirs 126 et 125, l'interrupteur est  également libre de     se    fermer comme on l'a  dit. En     conséquence,        1,,    machine peut fonc  tionner lorsque les deux tiroirs sont dans  l'une de leurs deux positions de commande  automatique ou manuelle du jeu.

   Ce n'est que       lorsque    le tiroir 126 est soulevé et le tiroir 125       abaissé    que le ressort 214 peut faire tourner  le levier 210 autour de son pivot 212 pour  ouvrir l'interrupteur 211 et empêcher le fonc  tionnement de la machine. Cette dernière ne  peut donc fonctionner que si les deux tiroirs  125 et 126 sont convenablement placés.  



  Les fia. 9 et 10     représentent    schématique  ment, par comparaison, le :déplacement, déter  minant     les    positions relatives de la roue den  tée et du pignon, et obtenu en utilisant le  mécanisme de commande automatique du jeu.  La     fig.    10 représente le pignon P et la roue       C    en prise sans jeu. Dans cette position, les       cercles    primitifs du     pignon    et de la roue den  tée sont désignés par 1 et l' respectivement.  On voit également l'axe y de la roue dentée  et la ,position x' de l'axe du pignon.

   La     fig.    9  représente la position prise par le pignon P,  après qu'il a été déplacé par le mécanisme de  commande automatique du jeu. L'axe du pi  gnon est venu de la position x' à la     ,position     x et les cercles primitifs de la roue dentée et    du pignon coïncident suivant la ligne 1. En  d'autres termes, le pignon et la roue .dentée  sont écartés de manière à présenter     un    jeu de  la valeur     :désirée    entre leurs dents et leurs  creux de dents     :en    prise.  



  On voit que, quelle que soit l'épaisseur des  dents d'une roue dentée et :d'un     ,pignon    parti  culiers, on peut obtenir entre eux, automati  quement, le même jeu, qu'entre n'importe  quelle autre paire de même rapport. Les       fig.    11 et 12 représentent une paire :de roues       dentées    225 et 226 dont les dents sont d'épais  seur normale. Lorsque ces roues sont en prise,  sans jeu, elles engrènent à une profondeur  supérieure à la normale et leurs cercle pri  mitifs prennent respectivement les positions  227 et 228 qui se chevauchent.

   Mais, lorsque  le pignon 225 recule automatiquement sous la  commande du mécanisme -de la machine, il est  déplacé en profondeur, à partir de la ,position  de la     fig.    11, d'une distance déterminée, telle  que les roues dentées     tournent    avec le jeu dé  siré. Cette position est représentée sur la       fig.    12. On a réalisé le jeu désiré L.  



  D'autre part, si les dents de l'une des  pièces ont une dimension exagérée, le jeu dé  siré s'obtient encore automatiquement. La       fig.    13 représente deux roues dentées 235 et  236 ayant le même angle de pression que les  roues 225 et 226. Toutefois, la roue dentée  236 a des dents qui sont trop     épaisses.    Lors  que les roues 235 et 236 engrènent sans jeu,  leurs cercles primitifs théoriques se trouvent  en 237 et 238 et ne se touchent pas. Mais,  avec le mécanisme de commande du jeu, le pi  gnon 235 s'écarte automatiquement de la roue  dentée 236, de la même quantité que le pignon  225 par rapport à la roue 226, en supposant  que le réglage du pignon 65     (fig.    6 et 8) reste  le même.

   On peut :donc obtenir le même jeu L  entre la roue 236 et le pignon 235 qu'entre les  roues 225 et 226. On peut donc     essayer    ou  roder toutes les roues dentées ayant un rap  port et un angle .de pression donnés, avec un  jeu constant.  



  Bien qu'on ait     -d'écrit    la machine dans son  utilisation pour l'essai ou le     rodage    d'engre  nages dans lesquels les roues tournent ensem-      ble avec le jeu désiré, elle est également sus  ceptible d'être appliquée à l'essai de l'excen  tricité d'une paire de roues dentées, lorsque  ces dernières tournent ensemble sans jeu.       Dans    ce .cas, la tête 21 est réglée sur le socle  20 jusqu'à ce que les roues dentées soient en  prise sans jeu, le berceau 30 libéré. On effec  tue cet     essai    le tiroir 125 étant dans la posi  tion basse ou de fonctionnement automatique  et le tiroir 126 .dans sa position inférieure  (fig. 6), les roues dentées restant dans la  même position sans jeu.

   On peut alors faire  tourner les roues dentées ensemble à la main.  En surveillant le cadran 115, l'opérateur peut  voir de quelle quantité le pignon se déplace  vers l'intérieur et vers l'extérieur lorsqu'il  tourne autour de la roue dentée et il peut  ainsi .déterminer l'excentricité de la paire de  roues essayées.  



  Bien qu'on ait décrit la machine     dans    le  cas du rodage ou de l'essai de roues dentées  d'angle, hélicoïdales, on comprend qu'elle est  applicable également au rodage ou à     l'essai     de roues d'angle droites, de roues dentées     hy-          poïdes,    de roues droites ou hélicoïdales, et de  différents autres types.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Machine à roder et essayer les roues den tées, du genre présentant deux broches desti nées à supporter la paire de roues dentées à essayer et à roder et des moyens pour entraî ner l'une des broches en rotation en vue de faire tourner les roues dentées en prise, ca ractérisée par des moyens permettant de dé placer l'une des broches .dans un sens en vue d'amener les roues dentées en prise sans jeu, une butée réglable destinée à limiter le dépla cement de ladite broche dans l'autre sens, de manière à limiter le jeu entre les roues den tées, des moyens permettant un réglage préalable de la.
    butée, et des moyens pour dé placer ladite broche dans l'autre sens jusqu'à la limite déterminée par ladite butée et pour la maintenir dans cette ,position au cours de la rotation des roues dentées en prise, de telle sorte que lesdites roues tournent en prise avec un jeu prédéterminé. SOUS-REVENDICATIONS: 1.
    Machine selon la revendication, carac térisée pair le fait qu'elle présente deux têtes, la broche mobile tourillonnant dans un ber ceau monté de façon à pouvoir osciller dans l'une desdites têtes en vue d'assurer le mou vement de ladite broche, l'autre broche tou rillonnant dans l'autre tête, et par le fait que l'une des têtes est montée sur le socle de la machine, de manière à se rapprocher et à s'écarter de l'autre tête en déplaçant la roue dentée qu'elle ,porte de la position de mon tage à la position d'engrènement avec l'autre roue dentée, et inversement. 2. Machine selon la sous-revendication 1, caractérisée par le fait que le berceau oscil lant est monté sur la tête mobile. 3.
    Machine selon la sous-revendication 2, caractérisée par le fait que des moyens per mettent de verrouiller le berceau, de manière à l'empêcher de se déplacer par rapport à sa tête et .que des moyens permettent de le dé verrouiller lors du déplacement de la tête mo bile de la position de montage à la position de non fonctionnement. 4. Machine selon la sous-revendication 3, caractérisée par le fait qu'un ressort tend à amener le berceau dans la direction d'engrè nement -des roues dentées sans jeu lors du dé verrouillage dudit berceau. 5.
    Machine selon la sous-revendication 4, caractérisée par le fait qu'un dispositif actionné par un fluide sous pression déplace le berceau à l'encontre de l'action dudit res sort et dans une direction assurant le jeu dé siré entre les .deux roues dentées, après que le berceau a été déverrouillé. 6.
    Machine selon la sous-revendication 5, caractérisée par le fait que ce dispositif com prend un cylindre et un piston mobile dans celui-ci et pouvant être relié au berceau, la course dudit piston pouvant être réglée pour déterminer la valeur du jeu entre les roues dentées assuré par le déplacement du ber- eeau. 7.
    Machine selon la sous-revendication 6; caractérisée par le fait qu'un dispositif actionné par un fluide sous pression accouple i le piston au berceau après déverrouillage de ce dernier, ledit accouplement ayant lieu avant que le piston ne soit actionné pour pro voquer le déplacement du berceau en vue d'obtenir la valeur désirée du jeu. 8.
    Machine selon la sous-revendication 7, caractérisée par le fait que le berceau pré sente une saillie, le dispositif d'accouplement comprenant un cylindre disposé .d'un côté de ladite saillie, un plateau disposé de l'autre côté, un piston mobile dans le cylindre et des moyens pour faire agir le fluide sous .pres sion sur un côté du piston pour serrer la sail lie entre le piston et le plateau, lesdits cylin dre et plateau étant portés par le piston qui déplace le berceau. 9. Machine selon la sous-revendication 8, caractérisée par le fait que des robinets ma noeuvrés à la main permettent de commander les mouvements des deux pistons. 10.
    Machine selon la sous-revendication 9, caractérisée par le fait que le berceau tou- rillonne dans sa tête en vue de pouvoir oscil ler autour -d'un axe parallèle à l'axe de la broche qui y tourillonne, mais décalé par rap port audit axe. 11. Machine selon la sous-revendication 10, caractérisée par le fait que les axes des deux broches sont perpendiculaires l'un à l'autre, la tête mobile pouvant être déplacée sur le socle de la machine dans une direction per pendiculaire à l'axe du berceau.
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