Machine à roder et essayer les roues dentées. La présente invention est relative aux ma chines à roder et essayer les roues dentées et, en particulier, aux machines servant à roder et essayer des roues dentées d'angle hélicoï dales et des roues hypoïdes.
Les engrenages présentent en général un léger jeu pour empêcher les roues de se coin cer lorsqu'elles tournent l'une sur l'autre. Lorsqu'on essaie des roues dentées, il est bon qu'elles engrènent dans la position pour la quelle elles présentent le jeu désiré. Lorsqu'on les rode, il est bon qu'elles tournent ensemble dans une position qui assure l'établissement du jeu correct.
Jusqu'alors, dans les rodages ou les essais des roues dentées, l'opérateur .devait régler les roues dentées à la main pour les amener dans la position donnant le jeu désiré. Dans une machine pour essayer ou roder des roues dentées d'angle hélicoïdales ou des roues hy- poïdes, ceci implique le réglage de la tête sur laquelle est monté le pignon ou la plus petite roue de la paire, pour la. rapprocher ou l'éloi gner de la tête sur laquelle est montée la. plus grande roue dentée.
Pour phis de précision, on opère habituellement en déplaçant les roues en prise jusqu'à ce que leurs dents en grènent .sans jeu, après quoi on fait reculer la tête qui porte le pignon, en tournant le volant utilisé pour régler cette tête, d'une quantité déterminée pour obtenir le jeu né cessaire et. mesurée par des graduations por tées par ce volant. Ces réglages doivent être effectués pour chaque paire de roues dentées à roder ou à essayer.
En conséquence, dans une fabrication en série, un opérateur perd beaucoup de temps au cours d'une journée pour effectuer ces réglages du jeu. En outre, étant donné que le jeu nécessaire dans une paire de roues dentées d'angle hélicoïdales ou hypoïdes est de quelques centièmes de milli mètres et que le retrait de la tête porte- pignon, nécessaire pour un jeu donné, varie avec l'angle de pression :
des roues dentées, il est toujours possible que .le facteur humain qui intervient dans le réglage puisse donner lieu à des erreurs dans la détermination du jeu.
La présente invention a pour objet une machine à roder et à essayer les roues den tées du genre présentant deux broches.desti- nées à supporter la paire de roues dentées à essayer et à roder et des moyens pour entraî ner l'une des broches en rotation en vue de faire tourner les roues dentées en prise, .ca ractérisée par .des moyens permettant de dé placer l'une des broches dans un sens en vue d'amener les roues dentées en prise sans jeu, une butée réglable destinée à limiter le dépla cement de ladite broche dans l'autre sens, de manière à limiter le jeu entre les roues den tées, des moyens permettant un réglage préa lable de la butée,
et des moyens pour déplacer ladite broche dans l'autre sens jusqu'à la li mite déterminée par ladite butée et pour la maintenir dans cette position au cours de la rotation des roues dentées en prise, de telle sorte que lesdites roues tournent en prise avec un jeu prédéterminé.
Le dessin représente, à titre :d'exemple, une forme d'exécution de l'objet -de l'inven tion.
La fig. 1 est une vue de côté, avec cer taines parties arrachées, d'une machine à ro der et à essayer.
La fig. 1a est une vue, à échelle agrandie, d'un détail de la fig. 1.
La fig. 2 est une vue en élévation de face, avec certaines parties arrachées, de la. tête de la machine portant le pignon ou tête d'entraî nement.
La fig. 3 est une coupe verticale partielle de cette tête, suivant un plan parallèle à celui de la fig. 2.
La fig. 4 est une vue partielle représentant la liaison entre le support oscillant de la bro che d'entraînement et le poussoir du cadran qui mesure le jeu.
La fig. 5 est une vue en plan, avec parties arrachées, de la tête portant le pignon, ou tête d'entraînement.
La fig. 6 est une coupe verticale dans le sens de la longueur de la tête d'entraînement. La fi-. 7 est une vue partielle montrant la liaison entre un des tiroirs de commande de la machine et son levier de manouvre.
La fig. 8 représente, schématiquement, les liaisons entre les différentes parties, action nées par fluide, de la machine, et le fonction nement :de ces parties.
La fig. 9 est une coupe axiale schématique partielle, représentant une roue d'angle et un pignon d'angle dans une position où ils en grènent avec un jeu approprié.
La fig. 10 est une vue correspondante de ce même pignon et de la roue, lorsqu'ils en grènent sans jeu.
La fig. 11 est une vue schématique en bout représentant deux roues dentées en prise, sans jeu.
La fig. 12 est une vue schématique corres pondante, ré présentant la même paire de roues dentées, séparées par le mécanisme, pour don ner le jeu désiré. La fig. 13 est une vue schématique mon trant comment deux roues dont les dents sont d'épaisseur un peu trop grande engrènent lorsqu'elles sont en prise, sans jeu.
La fig. 14 représente ces deux roues écar tées l'une de l'autre par la. machine, pour ve nir dans une position où elles ont le même jeu que les roues dentées de la fig. 12.
Sur :les dessins, on voit en 20 le socle de la machine sur lequel :sont montées, selon la disposition usuelle, la tête porte-pignon ou tête d'entraînement 21, et la tête 22 portant la roue dentée entraînée.
La roue dentée G, qui est la plus grande des deux roues dentées à essayer ou à roder, se fixe sur une broche entraînée (non repré sentée) convenablement tourillonnée dans la tête 22. Le pignon P, qui est la. plus petite pièce des deux, se fixe sur une broche d'en traînement 35, dont on décrira, le montage plus en détail ci-dessous.
La tête porte-pignon 21 coulisse de façon rectiligne sur .des glissières 23 du socle 20, de façon à rapprocher ou écarter .de la roue den tée G le pignon P de la. paire à roder ou à essayer. La tête porte-pignon est maintenue sur ces glissières par des cales 24 fixées sur la tête au moyen de vis 25. Le mouvement de la tête 21 sur les glissières 23 est commandé par un piston 25 (fig. 8) coulissant dans un cylindre 26 et pourvu d'une tige 27 qui en est solidaire au en fait partie intégrante et qui traverse un des fonds du cylindre 26.
Ce der nier se fixe sur le socle de la machine, et la tige de piston est reliée de toute manière appropriée à un arbre fileté 32 qui se visse, comme on le voit sur la fig. 2, dans un écrou 28 qui est fixé, à l'aide de vis 29, sur la tête 21.
Un berceau 30 est monté de façon à pou voir osciller dans la tête 21. Il tourne sur un axe 31 (fig. 1, 2 et 3) fixé dans la tête 21. Le déplacement du berceau .sur l'axe sert éga lement à écarter ou à rapprocher le pignon P de la, roue G et à régler la profondeur de leur engrènement.
Dans le berceau 30 tourne, dans des pa liers à billes 33 et 34, l'arbre d'entraînement 35. Le pignon P est fixé sur cet arbre de toute manière appropriée et, par exemple, à l'aide d'une broche de traction 37 (flg. 1). Cette broche coulisse dans l'arbre 35, et, à son extré mité arrière, dans un manchon 38. Elle est immobilisée dans un sens par rapport au man chon, par les écrousde blocage 39. Un ressort en hélice 40, interposé entre l'extrémité arrière de l'axe 35 et un manchon à embase 41, rappelle constamment la broche 37 vers l'arrière, dans la broche 35, pour maintenir le pignon P en position de serrage. Le man chon 38 est engagé dans le manchon 41 et ce dernier est claveté sur la broche 35.
Les manchons 38 et 41 sont entourés par un piston 44 qui coulisse dans un c@rlindre 45 boulonné sur la tête 21. Un ressort en hélice 46, interposé entre la bride 47 du cylindre 45 et un palier de butée 48, entoure le ressort 40 et sert à rappeler le piston 42 vers l'arrière dans le cylindre 45. Un fluide sous pression peut être admis à l'arrière du pistou 44 pour déplacer la tige 37 vers l'avant et libérer le pignon.
Ce mécanisme est courant et on peut lui substituer tout autre type de mécanisme appro prié. On peut utiliser un mécanisme de ser rage analogue pour fixer la roue dentée sur la broche entraînée de la machine.
La broche d'entraînement est mise en rota tion, pendant le fonctionnement de la ma chine, à partir -d'un moteur 50 monté sur le socle de la machine. Ce moteur entraîne la broche au moyen d'une poulie 51 fixée sur l'arbre de l'induit du moteur, de courroies 52 et de la poulie 53 calée sur la broche 35.
Un ressort en hélice 55 (fig. 2) pousse normalement le berceau 30 en sens contraire des aiguilles d'une montre autour de l'axe 31 en regardant par l'avant de la tête 21. En conséquence, ce ressort 55 sert à incliner cons tamment le berceau vers une position dans la quelle le pignon P et la roue dentée G engrè nent sans jeu. Le ressort se loge dans un trou 58 foré dans le berceau. il porte, .d'un côté, contre le bossage 56 ménagé sur la tête 21 et, à l'extrémité opposée, contre la butée 57 vis sée dans le trou 58. On peut régler la tension du ressort en réglant la. butée 57.
Une butée réglable 60, qui se visse dans le berceau et qui est bloquée en position par le contre-écrou 51, sert à limiter le déplacement du berceau dans un sens. Cette butée est disposée pour porter contre la surface de butée 62 de la tête 21.
Le berceau tourne dans le sens .des aiguilles d'une montre pour régler la valeur du jeu entre la roue G et le pignon P en prise, par descente d'un piston 65 (fig. 6 et 8). Ce pis ton coulisse dans un cylindre 66 ménagé dans une pièce coulée 68 fixée d'un côté de la tête 21. Le piston 65 porte une tige 70, d'une seule pièce avec lui, à son extrémité inférieure, et qui est accouplée, par une clavette 71 et un écrou 72,à une chape 74. L'écrou 72 se visse sur l'extrémité inférieure de la tige de pis ton 70.
Entre les branches de la fourche formée par la chape 74 est fixée un axe 75 sur lequel est monté un plateau 76 pourvu d'un moyeu central 77. Sur ce dernier est fixée une pièce 78 en forme de cuvette. Un piston 80 coulisse sur .le moyeu 77, dans .la pièce 78. Il est nor malement poussé dans un sens par un ressort en hélice 81 entourant le moyeu 77 et inter posé entre le -piston et le plateau 76.
Le berceau 30 présente un bras 85, en sail lie latéralement, qui se termine par une four chette 86 (fig. 3 et 6) dont les branches enve loppent le ressort 81 et le moyeu 77, entre le plateau 76 et le piston 80. Le ressort en hé, lice 81 maintient normalement le piston 80 en .position libérée. Toutefois, lorsqu'on admet du fluide sous pression à gauche du piston 80 (fig. 6), ce piston se déplace vers la. droite pour serrer la fourchette 86 du bras 85 entre le piston et le plateau 76, de sorte que le ber ceau 30 se déplace avec le mouvement du pis ton 65.
Le piston 65 est normalement poussé vers le haut par un ressort en hélice 90 qui s'ap puie sur l'embase ,d'un écrou 91. Cet écrou se visse sur la tige 92 qui part de l'extrémité supérieure du piston 65 avec lequel elle ne forme qu'une pièce. Le ressort 90 est inter- posé entre :l'embase de l'écrou 91 et un siège ménagé sur le fond 94. Ce fond ou plaque d'extrémité 94 est fixé sur la pièce coulée 68 et ferme l'extrémité supérieure du cylindre 66. Il sert également de guide pour la tige de pis ton 92.
Lorsque le berceau est serré sur la chape 74 par le piston 80, la position verticale du piston 65 -dans le cylindre 66 détermine la position -de pivotement du berceau 30, c'est- à-dire la valeur .du jeu entre le pignon P et la roue -dentée G. La quantité dont descend alors le piston 65, sous la pression du fluide, détermine au préalable la valeur du jeu avec lequel la roue dentée et le pignon tournent ensemble. On peut régler la course du piston 65 en faisant tourner un écrou moleté 95 qui se visse sur la tige de piston 92, au-dessus de l'écrou 91.
Sur l'écrou 95 est fixée une ba gue graduée 96 dont les graduations se lisent en regard :d'un zéro que porte un chapeau 97 fixé par un écrou 98 contre un épaulement de la tige de piston 92.
Les graduations de la bague 96 permettent de régler de façon très précise la position ver ticale du piston 65. Par suite, la valeur de la rotation, dans le sens des aigmi11es d'une mon tre, .du berceau 30, autour du pivot 31, sous la commande du piston 65, peut être déter minée au préalable, de façon très précise, pour régler la valeur du retrait -du berceau 30. Un ressort en hélice 99 interposé entre le chapeau 97 et l'écrou 95 sert à retenir le chapeau 97 en -position, lorsqu'on fait tourner l'écrou mo leté 95.
Le berceau 30 est normalement verrouillé en position centrale avec l'axe de la broche d'entraînement 35 placé verticalement au-des sus de l'axe de la tige 31. Cette position est celle qu'il occupe lorsqu'on effectue une opé ration d'essai ou de rodage sur une paire de roues dentées et que la tête est retirée en posi tion de !chargement. C'est également la posi tion qu'il occupe lorsque la machine est action née à la main, comme on le verra plus loin. Le verrouillage est effectué par un loquet 100 (fig. 2) qui pivote sur un axe 102 sur la tête 21. Ce loquet présente, sur l'une de ses faces, une entaille 103 en forme de<B>V</B> qui vient en prise avec la tête sphérique d'un goujon 104, fixé de toute façon appropriée dans le ber ceau 30, au-dessus et en avant du bras 85.
Le loquet 100 est maintenu en position de verrouillage -par la pression du fluide agissant sur l'extrémité extérieure d'un piston 105. Ce piston est mobile dans un cylindre<B>106</B> mé nagé dans la pièce coulée 68. Il est pourvu, à son extrémité intérieure, d'une tige 109 qui attaque la face dorsale du loquet 100, au-des- sus du pivot 102. Un ressort en hélice 107, qui, s'appuie sur la queue du loquet 100, rappelle constamment ce loquet en position de déver rouillage.
Ce ressort se loge dans Lin trou de la pièce coulée 68 et. on peut. régler sa tension en faisant tourner la vis 108 vissée dans la , tête et fermant l'extrémité extérieure du trou. La position angulaire du berceau 30 est indiquée à tout moment par un cadran<B>115</B> (fig. 2 et 6) dont l'aiguille ou le poussoir 116 s'appuie contre l'extrémité supérieure d'une tige 117 qui peut, se déplacer dans les deux sens dans un g@iide 118 fixé sur la pièce cou lée 68; cette tige est constamment. rappelée vers le bas par uni ressort en hélice 119.
Son extrémité inférieure s'appuie contre une cor nière 120 fixée sur l'oreille<B>109</B> 9 du berceau 30 dans lequel est montée la tête sphérique 104 (fi-.<B>3</B> et 4).
Les déplacements des pistons 65, 80 et 105 sont, commandés par deux tiroirs 125 et 126 (fig. 6 et 8). Le tiroir<B>1.25</B> se déplace dans les deux sens dans un manchon 127 monté dans un trou percé dans la pièce coulée 68. Le tiroir 126 se ,déplace de même dans un man chon 128 monté dans un trou parallèle de la tête 21. Les deux tiroirs<B>125</B> et 126 peuvent occuper deux positions.
Lorsqu'ils sont dans leurs positions inférieures, représentées sur les dessins, ils assairent automatiquement la rotation des deux roues dentées à essayer, avec la valeur déterminée du jeu. Lorsqu'ils sont poussés dans leurs autres positions extrê mes, la. machine peut fonctionner comme les machines à essayer et à- roder habituelles, à savoir avec le jeu réglé à la main par 1'opé- rateur pour chaque paire de roues dentées à essayer ou à roder.
Le fluide moteur, qui commande les diffé rentes pièces actionnées par pression du fluide, est admis au tiroir 126 par une conduite 130, en provenance de la pompe 131 qui est reliée par une conduite 52 au puisard de la machine. Le fluide moteur pénètre dans la chambre du tiroir 126, amené par la conduite 130, à tra vers des lumières 135 du manchon 128. Ces lumières communiquent également avec une canalisation 136 qui communique elle-même avec des lumières 137 du manchon 127. Une canalisation 138 fait communiquer ces der nières lumières avec une rainure périphérique 139 du manchon 127. Une canalisation 140 fait communiquer cette rainure avec une gorge périphérique 141 du manchon 128.
En consé quence, le fluide sous pression arrive au tiroir 126 à travers les lumières<B>135</B> et 141 du man chon 128 et il peut être admis au tiroir 125, dans une position déterminée de ce dernier, par des lumières 137 du manchon 127.
Le fluide moteur peut s'échapper de la chambre du tiroir<B>126,</B> soit par des lumières 147, soit par des lumières 149 du manchon 128. Les lumières 147 sont reliées par des conduites 145 et 146 au puisard 133 de la machine. Les lumières 149 sont reliées par une canalisation 148 aux lumières 147.
Le tiroir 126 est relié au cylindre 66 par une canalisation 150 qui communique avec des lumières 151 du manchon 128. Le tiroir 126 est relié au cylindre 78 par une canalisation 153 qui communique avec des lumières 154 du manchon 128. Le tiroir 125 est relié au cylindre 106 par une canalisation 155 qui communique avec les lumières 156 du man chon 157. Une canalisation 157 relie les lu mières 158 du manchon 127 à une gorge péri phérique 159 ménagée dans le manchon 127. Cette gorge 159 est reliée par une canalisation 160 à une gorge périphérique 1.61 ménagée dans le manchon 128.
Cette dernière gorge est reliée, comme on le verra plus en détail ci- dessous, par une canalisation 181,à un robi net de commande tournant<B>1.80</B> actionné à la main. Le tiroir 125 est pourvu d'une gorge péri phérique 165 servant à relier .différentes lu-, mières du manchon 127 pour différentes posi tions du tiroir. Le tiroir<B>126</B> est pourvu de deux gorges périphériques espacées 166 et 167 qui servent à relier différentes lumières du manchon 128 pour différentes positions du tiroir.
On peut déplacer axialement le tiroir 126 à la main en faisant tourner un pignon 170 en prise avec une crémaillère 171 taillée sur la tige du tiroir. Le pignon 170 est actionné par un levier à main 172 (fig. 2). On déplace axialement le tiroir 125 au moyen d'un levier à main 173 (fig. 7). Ce levier porte un doigt 174 qui s'engage dans la gorge périphérique 175 (fig. 6 et 7) ménagée sur la tige du tiroir 125. Les .deux leviers 172 et 173 sont touril- lonnés dans la pièce coulée 68.
Les positions des tiroirs 125 et 126 déter minent le fonctionnement de la machine soit à la faon habituelle, soit avec une commande automatique du jeu, mais les différentes opé rations de serrage sur mandrin ou de démon tage de la roue dentée :et du pignon et de dé placement de la tête :d'entraînement pour la rapprocher ou l'éloigner de sa position de fonctionnement, sont commandées par un ro binet tournant actionné à la main 180. Le robinet 180 commande également le retour du tiroir 126 à sa position haute lorsque ledit robinet est tourné pour ramener la tête d'en traînement vers sa position de non fonctionne ment. Il est relié à une gorge périphérique 161 du manchon 128 par un conduit 181.
Cette con duite est reliée, par une canalisation 1.82, à une extrémité du cylindre 45. Le piston 44 qui peut être actionné pour relâcher le mé canisme :de serrage :de la broche motrice 35 se déplace dans les deux sens dans le cylindre 45. La canalisation 182 est également reliée par la canalisation 183 au cylindre 45' dans lequel est logé un piston 44' qui sert à relâ cher le mécanisme de serrage -de la broche en traînée. Des robinets ou organes d'étrangle ment réglables 184 et 186 peuvent être inter posés sur les conduites 182 et 183, respective ment, pour régler la vitesse d'écoulement du fluide moteur aux cylindres 45 et 45'.
Les pistons 44 et 44' sont respectivement reliés aux barres de traction 37 et 37' des deux m & canismes de serrage, et ils sont normalement rappelés en arrière, dans les positions de ser rage, dans les cylindres 45 et 45', par des res sorts en hélice 40 et 40', respectivement.
Le fluide sous pression arrive au robinet 180, en provenance de la pompe<B>131,</B> par la conduite 188. Il s'échappe du robinet 180 par 'la conduite 190 ou 191. Ces deux conduites communiquent avec la -conduite 146 qui re vient au puisard.
Le robinet 180 est relié par une conduite 187 à une extrémité du cylindre 26 dans le quel est monté le piston 25 qui commande le mouvement alternatif de la tête 21. Les autres conduites 195 et 196 communiquent avec le cylindre 26. La conduite 195 communique di rectement avec un tiroir 197 mobile dans les deux sens dans un cylindre 198. L'autre con duite communique par une conduite 199 avec ce même tiroir. La conduite 195 communique également avec des conduites 200 et 201. lia conduite 200 aboutit à un clapet de retenue 206 monté dans la boîte 205. Le clapet de retenue est maintenu normalement fermé par un ressort 207 dont on peut régler la tension au moyen d'une vis 208.
La conduite 196 aboutit à la boîte du clapet de retenue. La conduite 201 communique avec le robinet 180.
Lorsqu'on fait tourner le robinet à main 180, dans le sens avant, la conduite sous pres sion 188 est reliée à la conduite 187 par ce robinet 180. Il en résulte que le piston 125 se déplace vers l'avant dans son cylindre 26, en faisant avancer la tête 21 porte-pignon vers la tête 22 qui porte la roue dentée. En même temps, le fluide moteur s'échappe du cylindre 26 par les conduites 195, 201, 190 et 146 pour retourner au puisard 133. Lorsque la tête 21 s'est déplacée pour arriver presque en posi tion de fonctionnement, le piston 25 ferme la conduite 195.
Le fluide moteur ne peut en suite s'échapper de l'extrémité de droite du cylindre 28 que par les conduites 196 et 199 et le tiroir 197. La communication entre les conduites 196 et 200 est, à ce moment, coupée par le clapet de retenue 206. Ceci permet à l'opérateur d'aligner les creux de dents de la roue G avec les dents du pignon P, puis, de déplacer la tête d'entraînement 21 pour le reste de sa course, en abaissant le bouton 197' du tiroir 197. Lorsque le tiroir est abaissé, le fluide moteur s'échappe de l'extrémité de droite du cylindre 26 par les conduites 196, 199, 195, 201, 190 et 146, pour retourner au puisard.
De cette façon, la tête 21 qui porte le pignon peut être amenée progressivement en position de fonctionnement, pour mettre en prise le pignon P avec la roue G.
Les cylindres 45 et 45' des mandrins sont mis en communication avec l'échappement par les conduites 182, 183, l81,191 et 146 pendant la rotation du robinet 180 et, de ce fait, la roue dentée et le pignon sont serrés sur leurs broches.
Pendant qu'on fait tourner le robinet 180 dans le sens avant, le cylindre de verrouillage 106 est relié à l'échappement par la conduite 155, les lumières 156 et 158 et les conduites 157, 160, 181, 191 et 146. Le ressort 107 (fig. 2) fait alors tourner le loquet de ver rouillage 100 en l'effaçant pour libérer le ber ceau 30.
Lorsque la tête porte-pignon 21 est déplacée vers la position de travail, le pignon P peut pénétrer à fond et sans jeu en prisse avec la roue G et être maintenu dans cette position sous la pression du ressort 55 (fig.2). L'opérateur abaisse alors le tiroir 126 en ma noeuvrant le levier à main 172 (fis. 2 et 5).
Le clapet :de retenue 222 s'oppose à la des- ,cente du tiroir, car le fluide sous pression doit s'échapper à partir du fond de la cham bre @du tiroir par les conduites 220, 181, 191 et 146 pour permettre au tiroir 126 de des cendre.
Lorsque ce dernier descend, les lu mières 141 et 154 .du manchon 128 sont re liées -de telle sorte que le fluide sous pression peut sortir -de la conduite 130 par les lumières 135 du manchon 128, la conduite 136, les lu mières 137 du manchon 127, la conduite 138, la gorge périphérique 139 du manchon 127, .la conduite 140, les lumières 141 et 154 du manchon 128 et la conduite 153, pour aller au piston 80. Il en résulte que la fourchette 86 du bras 85 du berceau est serrée entre le piston 80 et le plateau 76.
Lorsque le tiroir 126 continue à descendre, les lumières 135 et 151 du manchon 128 sont reliées, de telle sorte que la conduite 130 à pression constante com munique, par l'intermédiaire de ces lumières et du conduit 150, avec .la face supérieure du piston 65. Le cylindre 106 communiquant alors avec l'échappement et le berceau 30 étant, par suite, libéré, le fluide sous pression agissant sur la face supérieure du piston 65, fait tourner le berceau 30 qui est maintenant serré sur la chape 74, dans le sens des aiguilles d'une montre,
.pour écarter le pignon P .de la roue dentée G de la distance nécessaire pour ménager le jeu désiré entre les flancs des dents de la roue et du .pignon. L'amplitude de ce déplacement a été déterminée par le ré glage du piston 65 à l'aide de l'écrou moleté 95. Elle est automatique et constante pour un réglage donné du piston. En conséquence, toutes les roues dentées d'un type donné peu vent être essayées ou rodées avec un jeu uni forme.
Le serrage de la fourchette 86 et l'oscil lation du berceau 30 dans le sens des aiguilles d'une montre se succèdent à des moments dé terminés .par le rapport des distances qui sé parent les lumières 141 et 154, d'une part, et les lumières 135 et 151, d'autre part. Les lu- mières 141 et 154 communiquent par la gorge 167 avant que les lumières 135 et 151 ne com muniquent par la gorge 166.
La roue C et le pignon P ayant été ainsi amenés dans la position correspondant au jeu désiré, on les fait tourner ensemble pendant le temps nécessaire, dans cette position, sous l'action des commandes habituelles de la ma- machine. On peut les faire tourner dans un sens seulement ou, si on le désire, d'abord dans un sens, puis dans l'autre. Si la roue et le pignon doivent être rodés, on les déplace l'un par rapport à l'autre pendant la rota tion à l'aide du mécanisme habituel.
Après rotation pendant un temps donné dans un sens, on .les inverse et on les fait tourner dans l'autre sens pendant un temps donné, tandis que les mouvements habituels pour le rodage sont effectués par le mécanisme habituel de rodage de la machine. La machine s'arrête en suite automatiquement par intervention du mécanisme d'arrêt habituel.
On tourne ensuite en sens inverse le robinet de commande 180 pour relier la conduite sous pression 188 avec la conduite 181. Cette ma- nmuvre met sous pression la conduite 220 et ouvre le clapet de retenue à bille 222 et sou lève le tiroir 126 pour l'amener en position neutre. En même temps, le fluide sous pres sion pénètre dans les .cylindres 45 et 45' par les conduites 182 et 183 respectivement pour desserrer le pignon et la roue dentée et per mettre de les dégager de leurs broches.
Lorsque le tiroir 126 atteint sa position supérieure, les conduites 150 et 153 reliées aux cylindres 66 et 78, respectivement, sont mises en communication avec l'échappement. L'échappement .de la conduite 150 a lieu à tra vers les lumières 151 et 147 du manchon 128, dans la conduite 145, tandis que l'échappe ment :de la conduite 153 se fait par les lu- mières 154 et 149 de ce manchon et les con duites 148 et 145 et, finalement, par la con duite 146 .de retour au puisard 133.
En même temps, également, le fluide sous pression s'écoulant -de la conduite 181.par la gorge 161 du manchon 128, par la conduite 160, la gorge 159 du manchon 127, la conduite 157 et les lumières 158 et 156 du manchon 127, passe dans la conduite 155 pour actionner, par le piston 150, .le loquet 100 (fig. 2), qui est ra mené en position de verrouillage, en antago nisme à la réaction du ressort 107. En consé quence, le logement des axes ou berceau 30 est ramené en position centrale. En conséquence, lorsque le berceau est revenu en position cen trale, il est verrouillé dans cette position. En même temps, encore, la. conduite 188 est reliée par :le robinet 180 à la -conduite 201.
Le liquide sous pression passe alors par la con duite 200, le clavet de retenue 205, mainte nant ouvert, et la conduite 196, dans l'extré mité -de droite du cylindre 26, pour amener la tête d'entraînement vers sa position de re trait. Lorsque le piston 25 s'est suffisamment déplacé vers la gauche, le fluide sous pression passe également par la conduite 195, dans le cylindre 26, en accélérant le mouvement de re trait de la tête d'entraînement. Lorsque cette dernière est complètement retirée, on peut dé tacher le pignon P et la roue G de leurs bro ches respectives et les remplacer sur une nou velle paire.
Si celle-ci est du même type que la paire essayée précédemment, l'opérateur peut ramener la tête 21 à sa position de tra vail, ,puis abaisser le tiroir 126, de telle sorte que la nouvelle paire de roues dentées engrène avec le même jeu que celui de la paire pré cédemment essayée. Aussi longtemps que l'on doit essayer des paires .de même type et que le piston reste dans une position donnée de réglage, on obtient automatiquement le même degré commandé de jeu pour toutes les paires en essai ou rodées en abaissant le tiroir 126. Lorsqu'on désire essayer ou roder des roues dentées d'un type différent, on peut obtenir un degré ide jeu différent en réglant le pis ton 65.
Bien que la machine soit établie pour une commande automatique du jeu, on peut cepen dant, lorsqu'on le désire, la faire fonctionner à la façon habituelle, c'est-à-dire avec l'opé rateur déplaçant d'abord le pignon pour le faire engrener sans jeu avec la roue dentée, puis en reculant suffisamment la tête d'en traînement pour obtenir le jeu désiré. Pour cette .commande manuelle de la machine, on met le tiroir 25 en position de manouvre à la main, .c'est-à-dire qu'on l'amène, au moyen du levier 173 (fig. 7), en position supérieure et le tiroir 126 est mis dans sa position neutre, c'est-à-dire- à sa position supérieure.
Le dé placement de ces tiroirs a pour effet. de fermer la conduite sous pression 130, par le tiroir 126, et de faire passer le fluide sous pression, venant de la conduite 181, par la gorge 161, la conduite 160, la gorge 158, la conduite 157, les lumières 154 et 156 et la conduite 155, pour déplacer le piston 105 !ans son cylindre, de manière à faire tourner le loquet 100 (fig. 2) en antagonisme à la réaction du ressort 107 en verrouillant le ber- ceau 30 pour l'empêcher de se déplacer. La machine fonctionne alors exactement comme une machine ordinaire.
Lorsqu'on tourne le robinet 180 dans le sens avant, la tête d'en traînement 21 est amenée tout près de sa po sition de fonctionnement et, après que les dents du pignon ont été alignées avec les creux de la roue dentée, on peut amener la tête dans la position d'avance à profondeur complète, en abaissant le tiroir 197 et, pen dant ce déplacement, la roue dentée et le pi gnon sont serrés sur leurs broches. En tour nant ensuite le volant approprié, on peut re tirer suffisamment la tête d'entraînement pour ménager la valeur désirée pour le jeu entre la roue dentée et le pignon. On peut ensuite faire tourner ces deux pièces ensem ble à la facon habituelle pour le rodage ou pour l'essai.
Après que l'essai ou le rodage est terminé, on inverse le robinet 180, ce qui a pour effet de ramener la tête 21 en position de chargement et -de desserrer la roue den tée et le pignon qui peuvent être détachés de leurs broches.
L'arbre fileté 32 (fig. 2), qui règle la tête d'entraînement par rotation à la main du vo lant approprié, .peut être relié à la tête d'en- tra.înement et au piston 25 à la manière connue.
Par mesure de sécurité, il est prévu un interrupteur-limite 211 (fig. 6) qui est bran ché dans le circuit de démarrage du moteur 50. Cet interrupteur empêche le moteur 50 de fonctionner tant que les deux tiroirs 125 et 126 ne sont pas dans les positions bases, re présentées sur les fig. 6 et 8, qui sont néces saires pour la commande automatique du jeu ou lorsque ces tiroirs sont tous les deux dans leur position haute nécessaire lorsque le ré glage du jeu doit. se faire à la main, ou que le ; tiroir 125 est en haut et le tiroir 126 en bas.
L'interrupteur 211 est normalement fermé. On peut l'ouvrir par déplacement, en sens inverse des aiguilles d'une montre, d'un levier 210 qui est. pivoté en 212 sur la pièce coulée i 68. Un ressort 214 qui entoure la queue 218 du levier 210 sert à rappeler constamment le levier dans le sens des aiguilles d'une montre. Toutefois, le tiroir 1.26 est. pourvu, à son extrémité supérieure, d'une tige 213 qui tra verse une fenêtre<B>21.5</B> du levier 210 et qui se termine par une tête ou épanouissement 216.
En conséquence, lorsque le tiroir 126 est abaissé, l'interrupteur 211 est libre, et peut se fermer. lie tiroir 125 présente également, à sa partie supérieure, une courte tige 219 qui tra verse un trou 220, pour faire tourner le levier 210 dans le sens des aiguilles d'une montre, en antagonisme à la réaction du ressort 214, lorsque le tiroir 125 est amené dans sa posi tion haute. En conséquence, lorsque les tiroirs 125 et 126 sont soulevés, l'interrupteur 211 peut également se fermer librement.
Dans la position de la fig. 6, le levier 210 est tiré dans le sens des aiguilles d'une montre autour de son pivot 212 par la tête 216 de la tige 213 du tiroir 126. En conséquence, l'in terrupteur 211 peut se fermer pour fermer le circuit du moteur 50. Lorsque les leviers 172 et 173 (fig. 2) sont actionnés pour sou lever les tiroirs 126 et 125, l'interrupteur est également libre de se fermer comme on l'a dit. En conséquence, 1,, machine peut fonc tionner lorsque les deux tiroirs sont dans l'une de leurs deux positions de commande automatique ou manuelle du jeu.
Ce n'est que lorsque le tiroir 126 est soulevé et le tiroir 125 abaissé que le ressort 214 peut faire tourner le levier 210 autour de son pivot 212 pour ouvrir l'interrupteur 211 et empêcher le fonc tionnement de la machine. Cette dernière ne peut donc fonctionner que si les deux tiroirs 125 et 126 sont convenablement placés.
Les fia. 9 et 10 représentent schématique ment, par comparaison, le :déplacement, déter minant les positions relatives de la roue den tée et du pignon, et obtenu en utilisant le mécanisme de commande automatique du jeu. La fig. 10 représente le pignon P et la roue C en prise sans jeu. Dans cette position, les cercles primitifs du pignon et de la roue den tée sont désignés par 1 et l' respectivement. On voit également l'axe y de la roue dentée et la ,position x' de l'axe du pignon.
La fig. 9 représente la position prise par le pignon P, après qu'il a été déplacé par le mécanisme de commande automatique du jeu. L'axe du pi gnon est venu de la position x' à la ,position x et les cercles primitifs de la roue dentée et du pignon coïncident suivant la ligne 1. En d'autres termes, le pignon et la roue .dentée sont écartés de manière à présenter un jeu de la valeur :désirée entre leurs dents et leurs creux de dents :en prise.
On voit que, quelle que soit l'épaisseur des dents d'une roue dentée et :d'un ,pignon parti culiers, on peut obtenir entre eux, automati quement, le même jeu, qu'entre n'importe quelle autre paire de même rapport. Les fig. 11 et 12 représentent une paire :de roues dentées 225 et 226 dont les dents sont d'épais seur normale. Lorsque ces roues sont en prise, sans jeu, elles engrènent à une profondeur supérieure à la normale et leurs cercle pri mitifs prennent respectivement les positions 227 et 228 qui se chevauchent.
Mais, lorsque le pignon 225 recule automatiquement sous la commande du mécanisme -de la machine, il est déplacé en profondeur, à partir de la ,position de la fig. 11, d'une distance déterminée, telle que les roues dentées tournent avec le jeu dé siré. Cette position est représentée sur la fig. 12. On a réalisé le jeu désiré L.
D'autre part, si les dents de l'une des pièces ont une dimension exagérée, le jeu dé siré s'obtient encore automatiquement. La fig. 13 représente deux roues dentées 235 et 236 ayant le même angle de pression que les roues 225 et 226. Toutefois, la roue dentée 236 a des dents qui sont trop épaisses. Lors que les roues 235 et 236 engrènent sans jeu, leurs cercles primitifs théoriques se trouvent en 237 et 238 et ne se touchent pas. Mais, avec le mécanisme de commande du jeu, le pi gnon 235 s'écarte automatiquement de la roue dentée 236, de la même quantité que le pignon 225 par rapport à la roue 226, en supposant que le réglage du pignon 65 (fig. 6 et 8) reste le même.
On peut :donc obtenir le même jeu L entre la roue 236 et le pignon 235 qu'entre les roues 225 et 226. On peut donc essayer ou roder toutes les roues dentées ayant un rap port et un angle .de pression donnés, avec un jeu constant.
Bien qu'on ait -d'écrit la machine dans son utilisation pour l'essai ou le rodage d'engre nages dans lesquels les roues tournent ensem- ble avec le jeu désiré, elle est également sus ceptible d'être appliquée à l'essai de l'excen tricité d'une paire de roues dentées, lorsque ces dernières tournent ensemble sans jeu. Dans ce .cas, la tête 21 est réglée sur le socle 20 jusqu'à ce que les roues dentées soient en prise sans jeu, le berceau 30 libéré. On effec tue cet essai le tiroir 125 étant dans la posi tion basse ou de fonctionnement automatique et le tiroir 126 .dans sa position inférieure (fig. 6), les roues dentées restant dans la même position sans jeu.
On peut alors faire tourner les roues dentées ensemble à la main. En surveillant le cadran 115, l'opérateur peut voir de quelle quantité le pignon se déplace vers l'intérieur et vers l'extérieur lorsqu'il tourne autour de la roue dentée et il peut ainsi .déterminer l'excentricité de la paire de roues essayées.
Bien qu'on ait décrit la machine dans le cas du rodage ou de l'essai de roues dentées d'angle, hélicoïdales, on comprend qu'elle est applicable également au rodage ou à l'essai de roues d'angle droites, de roues dentées hy- poïdes, de roues droites ou hélicoïdales, et de différents autres types.