CH332912A - Machine pour faire tourner des roues dentées en prise - Google Patents

Machine pour faire tourner des roues dentées en prise

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CH332912A
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CH
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shaft
motor
rod
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clutch
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Inventor
Ove Carlsen Leonard
Herry Peck Theodore
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Gleason Works
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    • B23FMAKING GEARS OR TOOTHED RACKS
    • B23F23/00Accessories or equipment combined with or arranged in, or specially designed to form part of, gear-cutting machines
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    • B23F23/06Chucking arrangements
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
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    • B23F19/04Lapping spur gears by making use of a correspondingly shaped counterpart

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Connection Of Motors, Electrical Generators, Mechanical Devices, And The Like (AREA)

Description


      Machine    pour     faire    tourner des roues dentées en     prise       La présente invention a pour objet une  machine pour faire tourner des roues dentées  en prise. Une talle machine sert, par exemple,  à essayer des roues dentées ou à finir les  surfaces de leurs dents par rodage, brunis  sage, etc.  



  La machine selon l'invention est caracté  risée en ce qu'elle comprend un bâti sur lequel  sont montés, de manière réglable, des supports  pour les arbres rotatifs des roues destinées à  tourner en prise, l'un de ces supports étant  monté oscillant sur le bâti autour d'un axe  parallèle à l'axe de son arbre et     comportant,     ainsi que le bâti, des éléments de centrage,  deux éléments de serrage susceptibles de venir  en contact avec les côtés opposés des éléments  de centrage, et des dispositifs de commande des  éléments de serrage.  



  Le dessin annexé     représente,    à titre d'exem  ple, quelques formes d'exécution de l'objet de  l'invention. Dans ce dessin  la fig. 1 est une élévation latérale de la  machine ;  la fig. 2 est une élévation de face, avec  coupe verticale partielle, de la machine dis  posée de façon à faire tourner ensemble des  roues dentées sur des axes parallèles ;    la fig. 3 est une vue en plan de la machine  disposée comme l'indique la fig. 2 ;  la fig. 4 est une vue en plan de la machine  disposée de façon à faire     tourner    ensemble des  roues dentées sur des axes se coupant;  la fig. 5 est une coupe par l'axe de l'arbre  d'une des roues dentées et du support de  l'arbre ;

    la fig. 6 est une vue partielle, en partie  en coupe verticale suivant la ligne 6-6 des  fig. 3 et 4 et en partie en élévation latérale ;  la fig. 7 est une coupe suivant la ligne 7-7  de la fig. 6 ;  la fig. 8 est une élévation partielle, en  partie en coupe,     suivant    la ligne 8-8 de la  fig. 4 ;  la fig. 9 est une élévation partielle, en par  tie en coupe, du support de l'arbre de la  fig. 5 ;  la fig. 10 est une coupe suivant la ligne 10  10 de la fig. 2 ;  la     fig.    11 est une coupe     partielle'par    l'axe  du support de     l'arbre    de la     fig.    5 par un plan       perpendiculaire    au support ;

        la     fig.    12 est un diagramme des connexions  électriques de la machine ;  la     fig.    13 est une coupe par l'axe, semblable  à la     fig.    5, mais dont l'arbre comporte une  variante du dispositif de commande du man  drin, et    la     fig.    14 est une élévation de détail de  quelques éléments de la     fig.    13.  



  On voit que la machine     représentée        aux          fig    1, 2 et 3 comporte un bâti 20 sur lequel  est monté un socle 21. Un bras 22 est monté  oscillant sur ce socle et un carter 23, fixé sur  ce bras,     constitue    le     support    de l'arbre de  commande 24 d'une roue     dentée    ou d'un  pignon P à faire tourner pour l'essayer ou  le finir sur la machine. L'autre roue den  tée G est montée sur un arbre commandé 25,  monté à rotation dans un carter 26 constituant  le support de cet arbre, de préférence iden  tique au carter 23.

   Le carter 26 est fixé  sur une colonne 27 dont la position peut être  réglée dans une direction perpendiculaire aux  axes des arbres 24 et 25 le long d'une glissière  28 sur un     coulisseau    29. La position de ce  socle peut être réglée dans une direction  parallèle aux axes des arbres le long d'une  glissière 31 usinée dans la surface supérieure  du bâti.  



  Le réglage de la position de la colonne 27  le long de la glissière 28, pour permettre de  monter des roues P et G de diamètres diffé  rents et de régler leur     distance    d'axe en axe,       s'effectue    en faisant tourner une vis 32 montée  à rotation dans le coulisseau 29 et se vissant  dans un écrou (non représenté) fixé sur la  colonne. On peut faire tourner la vis au  moyen d'une manette 33, qui, de préférence,  comporte des graduations correspondant à des  repères portés sur la face     adjacente    du     cou-          lisseau    29.

   Une manette 34 est fixée sur une  vis 35 montée à rotation dans le socle et se  vissant dans un écrou 36 fixé sur le     coulis-          seau    29. En faisant tourner la manette 34, on  peut régler la position du coulisseau 29 de       façon    à amener les roues G et P dans la posi  tion qui convient dans la direction de leurs  axes.    Après avoir réglé la position de la  colonne 27 sur le coulisseau, on peut l'y fixer  en faisant tourner une poignée 37 montée sur  une vis de serrage 38 qui se visse dans un  écrou de serrage 39 pouvant coulisser dans  une rainure 41 en forme de T du coulisseau.

    De même, on peut fixer le coulisseau dans sa  position de réglage sur le bâti en faisant tourner  une poignée 42 fixée sur une tige 43, qui,  comme l'indiquent les     fig.    3 et 10, est montée  à rotation dans le bâti et dont l'extrémité  excentrique 44 s'applique contre une barre de  traction 45. Les extrémités de cette barre sont  en prise avec des écrous solidaires de tirants 46  qui traversent le bâti 20 et dont les     extrémités     supérieures en forme de tête pénètrent dans  des rainures 47 en forme de T usinées dans le       coulissau    parallèlement à la glissière 31. Des  ressorts 48 exercent une poussée retenant le  coulisseau en contact de glissement avec le  bâti, lorsqu'on desserre les tirants.

      L'accouplement articulé du bras 22 avec  le socle 21     (fig.    7) comporte un arbre 49  fixé sur le socle et supportant les bagues inté  rieures de roulements à     billes    51. Les bagues  extérieures des roulements sont retenues dans  le bras 22 par des plaques 52 dont les dimen  sions sont choisies de façon à     exercer    une  pression initiale sur les roulements pendant  l'assemblage, en supprimant ainsi le jeu entre  le bras et le socle dans le sens     axial    et radial  des roulements.  



  Le bras 22 comporte un élément de cen  trage 53 dirigé vers le bas     (fig.    6 et 7). Lorsque  les roues G et P tournent sans jeu, l'arbre 24  et son support 22, 23 doivent osciller autour de  l'arbre 49 de façon à se conformer aux erreurs  d'excentricité, d'écartement et de profil des  dents des roues. A cet effet, l'un ou l'autre  des     poussoirs    54 poussés par des ressorts  vient en contact avec l'élément 53 de façon  à maintenir les roues en contact métal sur  métal. On peut faire agir ou non l'un ou l'autre  des poussoirs en comprimant ou en desser  rant son ressort 55 au moyen d'une vis de  réglage 56.

   Celui des deux poussoirs qui doit  agir dépend de la position de réglage de la      colonne 27 sur le coulisseau 29,     c'est-à-          dire    suivant que le pignon G est placé pour  engrener avec le pignon P, comme indiqué à  la fig. 3, ou pour engrener avec le côté opposé  du pignon. La tige de chaque vis 56 passe  dans une butée à vis 60, la longueur de cette  tige qui vient en saillie indiquant le degré de  compression subi par le ressort 55, et la tige  de la vis est graduée de préférence en fonction  de la poussée du ressort. Des goujons de  butée 50 montés sur le socle 21 limitent le  mouvement     d'oscillation    du bras 22.  



  Lorsque les roues G et P doivent tourner  avec un jeu suffisant pour qu'aucun mouve  ment d'oscillation autour de l'arbre 49 ne soit  nécessaire pour tenir compte de toute excen  tricité ou de toute erreur d'espacement des  dents, on peut fixer l'élément 53 en position  de centrage par des éléments 57 et 58 qui  viennent aussi en contact avec un élément de  centrage 59 du bâti. Les éléments 57 et 58  sont normalement écartés l'un de l'autre par  des ressorts 61 pour permettre au bras 22 et  à l'élément 53 d'osciller. Ils sont maintenus  l'un contre l'autre dans la position de la fig. 6  par un excentrique 62 qu'on fait tourner à  la main par sa poignée 63. L'excentrique est  monté à rotation sur une tige 64 fixée sur l'élé  ment de serrage 58 et agissant sur un tube 65  qui glisse télescopiquement sur la tige et est  fixé sur l'élément de serrage 57.

   Le tube et  la tige sont supportés par le socle 21 et y reçoi  vent librement     un    mouvement suivant l'axe.  



  Lorsque les éléments de serrage sont des  serrés et que les roues tournent sans jeu,  l'amplitude du mouvement d'oscillation du  bras 22 autour de .l'axe de l'arbre 49 et pro  venant d'erreurs d'excentricité, :d'écartement et  de forme du profil des dents, est indiquée par  un cadran indicateur 66 dont la tige de com  mande est en contact avec un bras 67 porté  par le bras 22. Le cadran est monté sur un  couvercle 68 fixé sur le socle 21 dans une posi  tion déterminée par des rainures de clavette 69  (fig. 6). L'enregistrement du mouvement  oscillant s'effectue au moyen d'un transduc  teur électromagnétique 71 monté sur le  socle 21 et comportant de préférence un trans-         formateur        différentiel    variable dont le noyau  mobile 70 (fig. 12) est actionné par un bras 72  porté par le bras 22.

   Un     amplificateur-enregis-          treur    171, actionné     électriquement        (fig.    12),  est     connecté    au transducteur par des disposi  tifs qui comportent une     douille    électrique 73       (fig.    1 et 3).  



  Si on considère les     fig.    5 et 9, chacun des  carters 23, 26 est percé d'un trou logeant     les     bagues extérieures 74 et 75 de roulements à  billes, dont les bagues intérieures sont for  mées dans les arbres     respectifs    24 et 25. La  bague 75 se loge     entre    un élément de .rete  nue 76 et un manchon 77 fixé dans le trou  du carter     par    une vis 78. Un manchon 79  s'applique contre la bague 74 et se     visse    sur  le manchon 77.

   Pour appliquer aux roulements  une charge initiale     suffisante    pour     supprimer     le jeu axial et radial, on fait tourner le man  chon 79 par     rapport    au manchon 77 au moyen  d'un goujon 81 qui comporte une dent excen  trique s'engageant dans l'un des intervalles  compris entre les dents 82, qui sont formées  autour du manchon 79. Une fois le réglage       terminé,    on immobilise le goujon 81 par une  vis de serrage 83.  



  La fixation d'une roue P ou G sur son  arbre s'effectue au     moyen    d'un     mandrin    84 et  d'une tige mobile 85. La tige est saisie et tirée  en dedans par     rapport    à l'arbre par les mâchoi  res 86 d'une     douille    de     serrage    87. Lorsqu'on  tire en arrière (de droite à gauche sur la       fig.    5), la tige en une seule     pièce    88 de la       douille    de serrage 87, les faces extérieures des  mâchoires 86 viennent en contact avec la tige  mobile 85 et se resserrent dans le trou coni  que 89 de l'arbre. Une     clavette    91 empêche  la douille de tourner dans l'arbre.

   La tige  mobile 85 est tirée en     arrière    (de droite à  gauche sur la     fig.    5) pour fixer la roue et  poussée en avant par des rondelles Belle  ville 92 pour la démonter, par l'opérateur qui  actionne un levier 93 en vue     de        faire    cesser la  poussée exercée par     les        rondelles    sur la  douille 87 par la tige 88. On règle la longueur  efficace de la tige 88 .en     faisant    tourner un  raccord 94 sur lequel elle se visse et pouvant  tourner dans une monture 95. Cette monture      se visse de son côté dans la boîte des ron  delles 96 de façon à régler la compression des  rondelles.

   Une fois cette compression réglée,  on fixe la monture 95 sur la boîte des ron  delles par une vis de serrage 97 et, après avoir  réglé la position du raccord 94, on le fixe  sur la monture 95 par une vis de serrage 98.  La boîte des     rondelles    passe     télescopiquement     dans une poulie tubulaire 99 qui constitue un  prolongement de l'arbre et sur lequel elle est  fixée par des dents d'embrayage de face 101,  un raccord fileté 102 et un écrou 104. Un       manchon    103 est intercalé entre les rondelles 92  et la .face de bout de l'extrémité     adjacente    de  ce raccord 102.  



  Les éléments sont disposés de façon à  faire agir les rondelles d'avant en arrière sur  la tige 88 (de droite à gauche sur la     fig.    5), car  les éléments 94, 95, 96 et 98 sont mobiles  sous forme monobloc avec ladite tige une fois  leur réglage     effectué,    et les rondelles exer  cent une réaction sur l'arbre par l'intermé  diaire du manchon 103. Le manchon 103, la  poulie 99, le raccord 102 et l'écrou 104 cons  tituent un ensemble monobloc avec     l'arbre.     



  Les éléments actionnés par le levier 93  sont disposés de façon à ne pas     transmettre          l'effort    des rondelles aux roulements pendant  l'opération de démontage de la roue. A cet  effet, un goujon 105 se loge dans des trous  percés en face l'un de l'autre dans les côtés  opposés de la boîte 96 des rondelles. Le gou  jon     (fig.    5 et 11) pénètre dans les trous oblongs  percés dans le prolongement l'un de l'autre  dans les deux côtés de la     poulie    99 mais     sans     venir au contact de leurs extrémités, et il  passe également dans le manchon 103 qui est  échancré pour permettre le mouvement du  goujon par rapport au manchon     dans    la direc  tion de l'axe de l'arbre.

   Le goujon lui-même  comporte des encoches dans un de ses côtés  de façon à dégager les bords de la portion  échancrée du manchon, et il est aussi percé  d'un trou transversal dans lequel passe la tige  88.  



  Un élément tubulaire 106 est fixé sur le  carter suivant le même ,axe que l'arbre et  un élément fileté 107 coulissant suivant l'axe    sur le premier se visse sur un     raccord   <B>108</B> à  bride extérieure. Ce raccord est serré entre  une rondelle 109 et un chapeau 111 sur lequel  est fixé le levier 93, et les éléments 109  et<B>111</B> sont serrés l'un sur l'autre par des  vis 112. Un poussoir 113 partant de l'élément  fileté 107 passe dans un trou du carter et  l'empêche ainsi de tourner. Un faible ressort 114  agit sur le poussoir de façon à maintenir nor  malement l'élément 107 dans sa position  limite à droite, en contact avec la bride de  l'élément tubulaire 106.  



  Lorsqu'on fait tourner le levier 93     (fig.    5)  dans le sens dans lequel le     raccord    108 se  visse davantage dans l'élément 107, le rebord  dirigé en dedans du     chapeau   <B>111</B> vient ren  contrer les extrémités du goujon 105 et le  pousse de gauche à droite. Toutefois, ce mou  vement du goujon ne     commence    pas tout de  suite, car ce mouvement doit s'effectuer sous  forme monobloc en même temps que celui de  la boîte des rondelles 96 et de la tige 88, et  les rondelles     Belleviile    relativement puissan  tes 92 s'opposent à ce mouvement de gauche  à droite.

   En     conséquence,    l'élément 107 vient  de droite à gauche à     l'encontre    de l'action du  ressort     relativemnt    faible 114 jusqu'à     ce    qu'il  vienne en contact avec le rebord extérieur de  la poulie 99. Puis le levier 93, en continuant à  tourner, déplace le goujon 105 et la tige 88  de gauche à droite par rapport à     l'arbre,    en  faisant ainsi avancer la douille de serrage 87  et en desserrant la roue G ou P. On remar  quera que pendant ce mouvement, l'effort des  fortes rondelles 92 ne se transmet pas aux rou  lements de l'arbre, auxquels ne se transmet  que la poussée relativement faible du res  sort 114.  



  En fait, les éléments 107, 108, 111 cons  tituent un dispositif de serrage flottant suivant  l'axe, qui provoque le mouvement du gou  jon 105 par rapport à la poulie.     Le    goujon<B>105</B>  forme une butée sur la tige qui peut engager  une butée sur     l'arbre    comprenant le bord  extérieur de la poulie 99. L'amplitude du mou  vement de rotation relatif des éléments de  serrage est limitée à l'angle qui est     nécessaire     pour monter et démonter les roues au moyen      d'épaulements de butée 115, ménagés sur  la rondelle 109 qui tourne sous forme mono  bloc avec le levier 93, et sur l'élément 107.

    Pour empêcher le cliquetis     des    éléments de ser  rage lorsque l'arbre     tourne    à grande vitesse,  le chapeau 111 comporte un poussoir 116  chargé par un ressort     (fig.    9) et qui s'appli  que contre l'élément 107. Le     poussoir    est de  préférence en une matière thermoplastique ou  autre matière non métallique amortissant les  vibrations.  



  Suivant les     fig.    1 et 2, un moteur à petite  vitesse<B>117</B> et un moteur à grande     vitesse    118       actionnent    l'arbre 24. Le moteur 117 est monté  sur un socle 119 et fait tourner un     arbre    123  par l'intermédiaire d'une transmission de  réduction de vitesse 121 et d'un embrayage  électromagnétique 122. L'arbre 123 porte des  poulies 124 et 125 et est monté à rotation  dans un palier de support monté sur le  socle 119. La poulie 125 comporte deux gor  ges dans le prolongement de deux gorges  respectives de la poulie 99 de l'arbre de com  mande 24. Les deux     poulies    sont     accouplées     pour une courroie     flexible    126.

   En faisant pas  ser la courroie d'une paire de gorges dans  l'autre, on peut faire tourner l'arbre à une  vitesse approximativement égale.ou supérieure  à celle de l'arbre 123.  



  Le moteur à grande vitesse 118 est monté  sur un socle 127 et actionne par l'intermé  diaire d'un accouplement 128 un arbre 129  monté à rotation dans un palier de support  également monté sur le socle. L'arbre 129 porte  une poulie 131 à gorges de quatre diamètres  différents, dans le prolongement des gorges     die     quatre diamètres     différents    de la poulie 124  calée sur l'arbre 124. On peut faire passer une  courroie flexible 132 passant sur des pou  lies d'une paire de gorges dans une autre, en  faisant ainsi varier la vitesse de l'arbre 123  par rapport à celle de l'arbre 129.  



  Les socles 119 et 127 des moteurs sont  fixés respectivement sur des supports 134 et  135 par l'intermédiaire d'amortisseurs des  vibrations 133. Ces supports sont montés à  oscillation par des axes     respectifs    136 et 137  sur le bâti 20. Ils sont également montés à    oscillation par des axes 138 et 139 sur les  extrémités supérieure et inférieure d'un ten  deur 141 qui permet de régler la     tension    de  la courroie<B>132.</B> Toutefois, les axes 136 à  139 sont disposés de façon à former à peu  près un parallélogramme constitué par le  bâti, les supports des deux moteurs et le ten  deur,

   et à n'exercer qu'une faible     influence    sur  la tension de la courroie 132 par le mouve  ment     d'oscillation    précité des supports 134  et 135. Un tendeur 142 de réglage de la  tension de la courroie 126 s'articule à son  extrémité inférieure par un axe 143 sur le  support 134 et à son extrémité supérieure par  un axe 144 sur une     bielle    d'accouplement 145.  Celle-ci est supportée par un     excentrique    146  disposé à l'extrémité intérieure d'une tige 147.  Cette tige, qui     comporte    une poignée 148, est  montée dans le bâti et peut tourner d'un angle  légèrement supérieur à 180o.

   Lorsqu'on fait  tourner la poignée vers le haut à partir de la  position représentée pour l'amener     dans    une  position légèrement     au-delà    de la     verticale,     l'excentrique maintient le tendeur 142 et le  support 134 en position levée, dans laquelle  la courroie 126 est     détendue    ou débrayée. On  peut donc, en     manoeuvrant    la poignée 14.8,       embrayer    ou débrayer l'arbre 124 des moteurs.  Lorsque l'arbre est débrayé, on peut le faire  tourner librement à la main pour découvrir  au toucher les     irrégularités    éventuelles des  roues dentées.  



  On peut appliquer une charge sur     les    roues  dentées au moyen d'un frein sous forme d'une  dynamo électrique 149     (fig.    2) qui est mon  tée sur la colonne 27 et est accouplée à l'arbre  commandé 25 par une courroie de com  mande 151. La poulie de la dynamo comporte  de préférence .des gorges de     diamètres    diffé  rents dans le prolongement des gorges. de la  poulie de l'arbre, de sorte qu'en     faisant    passer  la courroie de commande     d'une    gorge dans  l'autre on peut faire     tourner    la dynamo à des       vitesses    différentes par rapport à l'arbre.

   La  position de la dynamo peut être réglée  dans la colonne par des dispositifs non  représentés, de façon à régler la tension de la  courroie 151. Le dispositif de réglage de la      dynamo en vue de faire varier l'effort exercé  par le frein sera décrit ci-après à propos du  diagramme des connexions de la fi-. 12.  



  Sur ce diagramme,<I>Li,</I>     L2    et     Ls    désignent  les conducteurs principaux d'une ligne de dis  tribution de courant     alternatif    à trois fils. Le  moteur à petite vitesse<B>117</B> comporte un  contrôleur de marche avant<B>152</B> et un contrô  leur de marche arrière 153, et le moteur à  grande vitesse 118 un contrôleur de marche  avant 154 et un contrôleur de marche  arrière 155. L'embrayage électromagnéti  que 122 du moteur à petite vitesse est com  mandé     par    un rhéostat<B>157</B> et l'embrayage à  grande vitesse 128 par un rhéostat 158.

   Un  commutateur 159 sert à choisir le moteur à  grande ou à petite vitesse, et des interrupteurs  respectifs, du type à     bouton-poussoir    161,  162 et 163, commandent la marche avant, la  marche arrière et l'arrêt. L'installation électri  que comporte aussi un redresseur 164 qui  débite du courant continu d'excitation des       enroulements    de champ 165 de la dynamo 149  et des embrayages 122 et 128, un relais de  surtension 166 dont l'enroulement est excité  par l'induit 167 de la dynamo, un     ampère-          mètre    168 indiquant l'intensité du courant de  sortie de la dynamo et par suite de     l'effort     de freinage exercé sur l'arbre commandé,

   et  un rhéostat 169 faisant     varier    cet effort     die          freinage.    Elle comporte encore     l'amplificateur-          enregistreur   <B>171</B> qui transmet la     .tension    à  l'enroulement primaire du transducteur 71 et  amplifie et enregistre la tension de sortie des  bobines secondaires opposées 180 du trans  ducteur.  



  Avant de mettre la machine en marche,  on monte les roues dentées à     faire        tourner     ensemble sur les arbres et au moyen des divers  éléments de réglage de la machine on les  amène dans la position de marche qu'on désire,  puis on règle les courroies 126 et 132 pour  obtenir le rapport de démultiplication qu'on  désire. Pour faire tourner le moteur à petite  vitesse en marche avant, on appuie temporai  rement sur le bouton 161 de l'interrupteur     de     démarrage.

   On établit ainsi le circuit partant    du conducteur Li, passant par les contacts  alors fermés du relais de surtension 166, les  contacts normalement fermés de l'interrupteur  d'arrêt<B>163,</B> l'interrupteur de démarrage<B>161,</B>  les contacts extérieurs du côté du commuta  teur 159 et l'enroulement du contrôleur 152 et  aboutissant au conducteur     L2.    Il en résulte que  les contacts du contrôleur 152 se ferment, en  connectant ainsi les conducteurs Li,     L2    et La  directement au moteur 117 pour le faire tour  ner en marche avant.

   Il s'établit aussi un cir  cuit de maintien qui shunte     l'interrupteur    161,  de façon à rendre sans effet l'ouverture de       cet    interrupteur, par un circuit de dérivation  passant par l'interrupteur 163, un conducteur  172, un     contact    alors fermé du contrôleur 152  et un conducteur 173 et aboutissant au con  tact du côté gauche du commutateur 159.  



  Le courant passant dans le contrôleur 152  provoque la fermeture de l'embrayage 122, de       sorte    que le moteur 117 fait tourner l'arbre 123  et l'arbre 24. Le circuit ainsi établi part de  la borne positive du redresseur 164, passe par  l'embrayage 122, le contact alors fermé du  côté droit du contrôleur 152 et un conduc  teur 174 pour aboutir à la borne négative du  redresseur 164. L'arbre 25, qui est actionné par  les deux roues tournant ensemble, est freiné  par la dynamo 149 dont l'effort de freinage  peut être réglé par le rhéostat 169 et est indi  qué par l'ampèremètre 168.  



  Les contrôleurs 152 et 153, de même  que les contrôleurs 154 et 155, sont accou  plés mécaniquement ou électriquement, de sorte  que si les contacts de l'un d'eux sont fermés  ceux de l'autre restent ouverts même si le  courant passe dans son enroulement. En con  séquence, pour renverser la marche du  moteur 117, on ouvre temporairement l'inter  rupteur d'arrêt 163, ce qui fait cesser le pas  sage du courant dans le contrôleur 152 et  provoque .l'ouverture de ses contacts.

   On peut  alors faire tourner le moteur 117 en mar  che arrière en fermant temporairement l'inter  rupteur de démarrage en marche arrière<B>162,</B>  en établissant ainsi un circuit partant du  conducteur Li, passant par le contact du relais  de surtension 166, l'interrupteur d'arrêt 163,      l'interrupteur de démarrage 162, le contact du  côté droit du commutateur 159 (dans sa posi  tion du côté gauche) et l'enroulement du con  trôleur 153 et aboutissant au conducteur     L2.     Un circuit de maintien shuntant l'interrup  teur 162 s'établit en     passant    par le conduc  teur<B>172,</B> un contact du contrôleur 153 et un  conducteur 175, et l'embrayage 122 se ferme  par un circuit à     courant    continu passant     par     le redresseur 164,

   le rhéostat 157 et le contact  du côté droit du contrôleur 153 comme précé  demment, on coupe le circuit du contrôleur pour  arrêter le moteur 117 en ouvrant temporaire  ment l'interrupteur 163. Pendant que le moteur  tourne en marche arrière, le dispositif de frei  nage qui se compose de la dynamo 149, du  rhéostat 169 et de l'ampèremètre 168 fonc  tionne de la même manière que pendant la  marche avant.  



  Pour faire tourner le moteur à     grande     vitesse 118, on pousse à droite le commu  tateur 159. Puis la fermeture de     l'interrupteur     de marche avant<B>161</B> a pour effet d'établir un  circuit passant par le contrôleur de marche  avant 154 et connectant ainsi les conduc  teurs Li,     L2    et La au moteur 118. Ou, si l'on  ferme l'interrupteur de marche arrière 162, le  circuit ainsi établi passe par le contrôleur 155  en faisant tourner le moteur 118 dans l'autre  sens.

   Dans les deux cas, le courant passe dans  l'embrayage 128 par un circuit partant de la  borne positive du redresseur 164, passant par  l'enroulement de l'embrayage, le rhéostat 158,  un contact de celui des deux contrôleurs dans  lequel le     courant    passe, et un conducteur 176  et aboutissant à :la borne négative du :redres  seur. La dynamo fonctionne comme précédem  ment si la courroie 151 est embrayée.

   Toute  fois, si le moteur à grande vitesse fonctionne  pendant que les courroies 151, 126 et 132 sont  réglées de façon à faire tourner la dynamo 149  à une vitesse excessive et par suite à faire  prendre à sa tension de sortie une valeur  excessive, le contact du relais de surtension 166  s'ouvre, en coupant ainsi le circuit aboutis  sant aux contrôleurs des moteurs, de sorte que  la machine ne peut pas fonctionner avant que  les courroies soient correctement réglées.

           Normalement,    on fait     cesser    le passage du  courant dans le moteur<B>118</B> en     ouvrant        l'inter-          rupteur        d'arrêt    163, mais que cet     arrêt    soit  provoqué par     cette        ouverture    ou par     celle    du  relais de surtension 166,     il    résulte de l'inter  ruption du passage du courant dans les con  trôleurs 154 ou 155 qu'un circuit s'établit en  partant de la borne positive du redresseur 164,  passant par les     enroulements    de l'embrayage  122, le rhéostat 157,

   les contacts du côté     droit     des contrôleurs 155 et 154 et le conducteur 176  et aboutissant à la     borne    négative du redres  seur. Il en résulte que l'embrayage 122 se ferme  en partie et que     le    moteur à     petite    vitesse  exerce un effort :de     freinage    sur l'arbre 123  de façon à provoquer     l'arrêt    rapide du moteur  à grande vitesse et des éléments qu'il com  mande.

   On remarquera qu'on intensifie l'effort  de freinage en rendant     irréversible        1e,    trans  mission de     réduction    121 ou en la faisant fonc  tionner avec un fort coefficient de     frottement     lorsque la     commande    est renversée, c'est-à-dire  lorsqu'elle     part    de l'embrayage 122 pour  aboutir au moteur 117.  



  Pour     faire    tourner ensemble deux roues  coniques ou     hypodes,    on remplace le     coulis-          seau    29 et la colonne 27 par un coulisseau 177,  un socle     oscillant    178, une colonne<B>179</B> et  un coulisseau vertical<B>181</B>     (fig.    4 et 8), mais  on peut se     servir    du même arbre commandé 25  et du même carter 26 de logement de l'arbre.  La position du coulisseau 177 peut être réglée  sur le bâti de la même manière que celle du       coulisseau    29 pour faire varier la position du  carter 26 dans la direction de l'axe de l'arbre  de commande 24.

   Le coulisseau 177 sup  porte le socle oscillant<B>178</B> de façon à régler  sa position     le    long d'une glissière en arc de  cercle 182 et autour d'un centre 183.     Une     fois ce réglage effectué pour conformer la  machine à des roues d'angles différents, on  fixe les éléments 177 et<B>178</B> l'un sur l'autre  en serrant un écrou 184 qui se visse sur une  tige filetée dont la     tête,    se loge dans une rai  nure 185 en T du     coulisseau    177.

   La position  de la     colonne    179 peut     être    réglée le long d'une       glissière    186 usinée dans le socle oscillant 178  en faisant     tourner    la manette graduée 187      d'une vis 188, de même que celle de la  colonne 27 peut âtre réglée le long de la glis  sière 28 du socle 29 en tournant la manette 33.  Ce réglage permet d'amener l'arbre à des dis  tances différentes du centre 183.

   Une fois ce  réglage     effectué,    on peut fixer la colonne 179  sur le socle 178 en faisant     tourner    un  levier<B>189.</B> Ce levier est fixé sur     une    tige qui  peut tourner dans la colonne et se visse sur  une vis 191 dont la tête se loge dans une rai  nure 192 en T du socle.    Le réglage     hypoïde,    c'est-à-dire le réglage  du décalage entre les axes des arbres 24 et 25,  s'effectue par le mouvement vertical du     cou-          lisseau    181 sur la colonne 179 en faisant  tourner une vis 193, le     coulisseau    étant     .mobile     le long d'une glissière verticale (non repré  sentée) de la colonne.

   La vis 193 comporte un  bouton de réglage 194 qui, comme les     autres     manettes de réglage de la machine, comporte  un cadran gradué 195. La vis est montée à  rotation dans un élément de portée 196 de  façon à tourner dans la colonne et se visse  dans un écrou (non représenté) fixé dans le       coulisseau    181. Une fois le réglage     hypo'ide     effectué, on fixe le coulisseau sur la  colonne 179 en faisant tourner au moyen  d'un levier 198 une vis 197 qui se visse dans  un écrou logé dans une rainure verticale  en T du     coulisseau    181. Le     carter    de l'arbre 26  est fixé dans sa position par des dispositifs  analogues à ceux qui fixent le carter 23 et  comportent un appendice 199 et une vis 201.

    De même que la colonne 27, la colonne 179  peut loger la dynamo électrique 149 de frei  nage de l'arbre commandé, dont la     position     dans le     carter    peut être réglée :pour pouvoir  tendre d'une manière appropriée sa courroie  de commande 151 dans n'importe quelle posi  tion de     réglagle    du coulisseau 181.    Les     fig.    13 et 14 représentent une variante       de,    l'arbre et de son carter qui     comporte    un  mécanisme de commande du     mandrin    de ser  rage d'une autre forme.

   L'arbre lui-même 202  est monté sur des roulements à billes 203 dans  un     carter    204 qui, de préférence, est inter  changeable avec les carters 23 et 26. Une    poulie 205 est calée sur l'arbre     par    un écrou  et une clavette et     comporte    un évidement qui  loge l'extrémité d'une tige de blocage 206 cou  lissant dans un dispositif de retenue 207 du  roulement. La tige est normalement écartée de  la poulie sous l'action d'un poussoir à res  sort 208, mais elle peut venir en contact avec  elle de façon à bloquer l'arbre lorsqu'il s'agit  de régler ou d'actionner la tige mobile 209  d'une douille de serrage qui peut se contrac  ter. La douille elle-même peut être analogue  à la douille 87 de la     fig.    5.

   On la règle au  moyen     d'un    écrou 211 qui se visse sur elle et  qu'on immobilise au moyen d'un     contre-          écrou    212.    Pour monter ou démonter les roues den  tées, on pousse la tige mobile suivant     son    axe  vers la gauche ou vers la droite respectivement  de la fi-. 13 en faisant tourner un élément 213  qui se visse sur l'extrémité de la tige et s'appli  que contre l'écrou 21<B>1.</B> La face en dents de  scie de l'élément 213 comporte des dents  d'accouplement 214 qui viennent en prise avec  des dents semblables de la face d'un élément  annulaire 215 qui peut tourner sur l'écrou 211.

    L'élément 215 est claveté sur un bouton  moleté 217 en deux pièces, qui peut tourner  sur l'élément 213, par des galets 216 qui  permettent à l'élément 215 de se déplacer  librement suivant son axe dans le bouton.  Des rondelles Belleville 218 comprimées     entre     un rebord du bouton et l'élément 215 main  tiennent normalement les dents d'embrayage  complètement en prise. Lorsqu'on fait tour  ner le bouton 217 dans un sens pour démonter  la roue, les dents d'embrayage font tourner  mécaniquement l'élément 213 sous forme  monobloc avec le bouton. Mais, lorsqu'on  tourne le     bouton    dans l'autre     sens    pour mon  ter la roue, les dents d'embrayage se dégagent  lorsque le couple exercé sur le bouton devient  assez fort pour comprimer les rondelles Belle  ville.

   Celles-ci sont construites de façon à  se     comprimer    suffisamment pour permettre à  l'élément 215 de tourner sans faire tourner l'élé  ment 213, lorsque la poussée axiale exercée  sur la tige mobile 209 atteint une limite déter-      minée. On empêche ainsi l'effort exercé sur  le     mécanisme    de serrage de prendre une valeur  excessive.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine pour faire tourner des roues dentées en prise, caractérisée en ce qu'elle comprend un bâti sur lequel sont montés, de manière réglable, des supports pour les arbres rotatifs des roues destinées à tourner en prise, l'un de ces supports étant monté oscillant sur le bâti autour d'un axe parallèle à l'axe de son arbre et comportant, ainsi que le bâti, des éléments de centrage, deux éléments de serrage susceptibles de venir en contact avec les côtés opposés des éléments de centrage, et des dispositifs de commande des éléments de serrage. SOUS-REVENDICATIONS : 1.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce que l'élément de centrage du support oscillant comprend des poussoirs (54) et des ressorts (55) réglables séparément, s'opposant au mouvement dudit support oscil lant dans les deux sens, un dispositif (66, 67) indiquant l'amplitude du mouvement oscillant du support. 2. Machine selon la revendication, carac térisée en ce que les dispositifs de commande des éléments de serrage comportent des res sorts (61) qui poussent les éléments de serrage en position de desserrage et un excentrique actionné à la main (62) qui les pousse en posi tion de serrage. 3.
    Machine selon la revendication et la sous-revendication 2, -caractérisée en ce qu'une tige (64) coulissant dans l'élément de cen trage du bâti (20) est réunie à l'un des élé ments de serrage (58), un tube (65) glissant télescopiquement sur la tige étant réuni à l'autre élément de serrage (57), l'excentri que (62) provoquant le mouvement relatif de la tige et du tube. 4.
    Machine selon la renvendication, carac térisée en ce qu'au moins l'un des arbres rota- tifs (24 ou 25) est monté dans son support sur des roulements à billes ayant leurs bagues extérieures (74, 75) logées dans une ouverture du support, deux manchons (77, 79) disposés dans cette ouverture se vissant l'un sur l'autre et dont les extrémités extérieures sont en con tact avec les bagues extérieures, et un gou jon (81) réglable sur le support et avec lequel l'un des manchons (79)
    peut venir en contact pour faire tourner ce manchon par rapport à l'autre, de façon à écarter ainsi l'une de l'autre les bagues extérieures, pour appliquer une charge initiale sur les roulements. 5.
    Machine selon la revendication. et la sous-revendication 4, caractérisée en ce que l'un des manchons comporte plusieurs dents (82) et en ce que le goujon réglable sur le support a une forme telle qu'il puisse venir en contact avec au moins une des dents du manchon. 6.
    Machine selon la revendioation, carac térisée en ce qu'elle comprend un mandrin de serrage présentant une tige (209) passant dans un arbre (202) et servant à fixer une des roues dentées sur cet arbre, un élément rotatif fileté (213) agissant ,entre l'arbre et la tige provoquant le mouvement axial de la tige par rapport à l'arbre, un élément rotatif de commande (215, 217) actionnant l'élément fileté, ces éléments comportant des dents d'accouplement (214) en prise, un dispositif élastique (218) maintenant ces éléments en prise,
    les dents d'accouplement se séparant par le mouvement de rotation dans un sens de l'élément de commande qui s'écarte élasti- quement lorsque l'effort exercé sur la tige dépasse une valeur déterminée. 7. Machine selon la revendication et la sous-revendication 6, caractérisée en ce qu'elle comprend une tige de blocage (206) supportée par le bâti et susceptible d'engager l'arbre pour l'empêcher de tourner. 8.
    Machine selon la revendication, carac térisée par un mandrin de serrage comportant une tige (88) passant dans un arbre et servant à fixer une des roues dentées sur cet arbre, un élément (99) agissant entre l'arbre (24) et la tige provoquant le mouvement axial de la tige dans un sens et comportant une première butée sur l'arbre et une seconde butée (105) sur la tige et deux éléments (l07, 108)
    accou plés entre eux et recevant un mouvement relatif venant en contact avec les butées et provoquant le mouvement de la seconde butée par rapport à la première dans le sens opposé à celui du mouvement de la tige, ces éléments étant montés sur le support (23) sur lequel ils sont mobiles ensemble dans la direction de l'axe de l'arbre.
    9. Machine selon la revendication, carac térisée en ce qu'elle comprend un mandrin de serrage comportant une tige (88) passant dans l'arbre (24) et servant à fixer une des roues dentées sur cet arbre et un dispositif agissant entre l'arbre et la tige et provoquant le mouvement axial de la tige par rapport à l'arbre dans un sens, ce dernier dispositif com portant une première butée sur l'arbre et une seconde butée (105) sur 1a tige, et deux élé ments (l07, 108)
    accouplés entre eux et recevant un mouvement relatif de façon à venir en contact avec les butées et à provo quer le mouvement de la seconde butée par rapport à la première dans la direction oppo sée à celle du mouvement de la tige, ces éléments étant montés sur le support et étant mobiles ensemble sur lui dans la direction de l'axe de la broche. 10.
    Machine selon la revendication et la sous-revendication 9, caractérisée en ce que le dispositif qui agit entre l'arbre et la tige mobile en sollicitant cette dernière dans un sens comporte un ressort (92) comprimé axialement, un dispositif de réglagle (95) de l'effort de compression du ressort :et un dis positif de réglage (94) de la position de la tige par rapport au ressort, le ressort et les deux dispositifs de réglage pouvant tourner ensemble avec la broche et.la tige. 11.
    Machine selon la revendication et la sous-revendication 9, caractérisée en ce qu'un dispositif (113, 114) retient normale- ment ces éléments dans une position par rapport au support dans laquelle ils ne sont pas en contact avec les butées. 12. Machine selon la revendication et la sous-revendication 9, caractérisée en ce que ces éléments comportent un élément fileté (107) mobile par rapport au support dans la direc tion de l'axe de :l'arbre, et un raccord à bride extérieure (108) se vissant sur l'élément fileté. 13.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 9 et 11, caractérisée en ce que le dispositif qui maintient normale ment les éléments dans la position dans laquelle ils ne sont pas en contact avec les butées consiste en un ressort (114) agissant entre le support et un des éléments. 14. Machine selon la revendication et les sous-revendications 9, 11 et 13, caractérisée en ce que les éléments (107, 108) sont filetés et reçoivent un mouvement relatif autour de l'axe de la broche. 15.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce qu'elle comprend un arbre de commande (24) et un arbre entraîné (25), des supports de moteurs supérieur (134) et inférieur (l35) disposés au-dessous de l'arbre de commande et oscillant sur le bâti, un ten deur de longueur réglable (141), oscillant sur chaque support et formant avec les supports et le bâti un parallélogramme, un arbre com mandé par le moteur monté à .rotation sur chaque support, des poulies (124, 131) calées l'une en face de. l'autre sur les arbres et une courroie (132) sans fin les accouplant, des poulies (125, 99) montées l'une en face de l'autre sur l'arbre de commande et une seconde courroie (126)
    les accouplant, et un dispositif (142, 146, 148) faisant monter et descendre les supports de façon à débrayer et à embrayer respectivement la seconde courroie. 16. Machine selon la revendication et la sous-revendication 15, caractérisée en ce que le dispositif faisant monter et descendue les supports comporte un excentrique (146) monté à rotation dans le bâti, une poignée (148) fai sant tourner l'excentrique et un tendeur de longueur réglable (142) en contact avec l'excentrique et articulé sur l'un des supports. 17.
    Machine selon la revendication et la sous-revendication 15, caractérisée par un moteur à petite vitesse (117) actionnant l'arbre (123) directement accouplé à l'arbre de commande, un embrayage électromagné tique (122) étant disposé entre le moteur et l'arbre, un moteur à grande vitesse (118) com mandant l'autre arbre (129) et un disposi- tif (152-155, 159) faisant passer simultané ment le courant dans le moteur à petite vitesse et dans l'embrayage et sélectivement dans le moteur à grande vitesse, et par un dispositif (154, 155) qui fonctionne lorsque le courant cesse de passer dans le moteur à grande vitesse,
    fait passer le courant dans l'embrayage et provoque par cet embrayage le freinage de l'arbre du moteur à petite vitesse. 18. Machine selon la revendication, carac térisée en ce qu'elle comprend un arbre (123) d'un moteur à petite vitesse et u ,n moteur (117) le commandant, un arbre (129) de moteur à grande vitesse et un moteur (118) le comman dant, une transmission de réduction (l21) et un embrayage entre le premier moteur et l'arbre du moteur à petite vitesse, un embrayage (l28) entre l'arbre du moteur à grande vitesse et son moteur,
    un dispositif (l52-155, 159) fai sant passer et cesser de passer sélectivement le courant dans l'un des moteurs et embrayant et débrayant respectivement l'embrayage, et un dispositif (154, 155) embrayant l'embrayage (122) du moteur à petite vitesse lorsque le courant ne passe pas dans le moteur à grande vitesse, de façon à freiner ce moteur. 19.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce qu'elle comprend un arbre (123) d'un moteur à petite vitesse et un moteur (l 17) le commandant, un arbre (129) de moteur à grande vitesse et un moteur (118) le com mandant, une transmission de réduction (121) et un embrayage (122) entre le premier arbre et l'arbre du moteur à petite vitesse, un dis- positif (152-154, 159) faisant passer et cesser de passer le courant sélectivement dans l'un dies moteurs et embrayant et débrayant res pectivement l'embrayage lorsque le courant passe ou ne passe pas dans le moteur à petite vitesse,
    et un dispositif (154, 155) ambrayant l'embrayage lorsque le courant ne passe pas dans le moteur à grande vitesse, de façon à freiner ce moteur: 20.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce qu'elle comprend un arbre (123) d'un moteur à petite vitesse et un moteur (117) le commandant, un embrayage électro-magné- tique (122) mitre cet arbre et le moteur, un arbre (129) d'un moteur à grande vitesse et un moteur (118) le commandant, un dispositif de commande (126, 132)
    accouplant l'arbre du moteur à petite vitesse avec la broche de l'arbre du moteur à grande vitesse avec l'arbre du moteur à petite vitesse, et un dhspositif (152-155, 159) faisant passer simultanément le courant dans le moteur à petite vitesse et dans l'embrayage et sélectivement dans le moteur à grande vitesse, et un dispositif (154, 155)
    fonctionnant lorsque le courant ne passe pas dans le moteur à grande vitesse et embrayant en partie l'embrayage de façon à freiner l'arbre du moteur à petite vitesse. 21.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce qu'elle comprend. un arbre de commande (24) et un arbre entraîné (25), une dynamo électrique (149) accouplée avec l'arbre entraîné de façon à le freiner, un dispositif comportant des commandes (123, 129) .de moteurs à grande et petite vitesses et une transmission à vitesse variable (99;
    124, 125, 131) faisant fonctionner la dynamo à des vitesses différentes, un rhéostat (169) faisant varier l'intensité du courant de sortie de la dynamo en faisant ainsi varier son effort de freinage, et un relais de surtension (166) interrompant la commande des moteurs lorsque la tension de sortie de la dynamo dépasse une valeur déterminée.
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