CH333125A - Procédé pour former une bande uniforme en une matière électriquement conductrice sur les bords périphériques d'une feuille de verre et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé - Google Patents

Procédé pour former une bande uniforme en une matière électriquement conductrice sur les bords périphériques d'une feuille de verre et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé

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CH333125A
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CH
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glass
liquid
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Inventor
Orlin Phalin Harry
R Clever William
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Pittsburgh Plate Glass Co
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C03GLASS; MINERAL OR SLAG WOOL
    • C03BMANUFACTURE, SHAPING, OR SUPPLEMENTARY PROCESSES
    • C03B23/00Re-forming shaped glass
    • C03B23/20Uniting glass pieces by fusing without substantial reshaping
    • C03B23/24Making hollow glass sheets or bricks
    • C03B23/245Hollow glass sheets
    • HELECTRICITY
    • H01ELECTRIC ELEMENTS
    • H01BCABLES; CONDUCTORS; INSULATORS; SELECTION OF MATERIALS FOR THEIR CONDUCTIVE, INSULATING OR DIELECTRIC PROPERTIES
    • H01B1/00Conductors or conductive bodies characterised by the conductive materials; Selection of materials as conductors

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  • Joining Of Glass To Other Materials (AREA)

Description


  <B>Procédé pour former une bande</B>     uniforme   <B>en une matière électriquement</B>  <B>conductrice sur les bords périphériques d'une feuille de verre</B>  <B>et appareil pour la mise en</B>     aeuvre   <B>de ce procédé</B>    La présente invention se rapporte à un  procédé pour     former    une bande uniforme en  une matière électriquement conductrice sur les  bords périphériques d'une feuille en verre qui  est destinée à être utilisée pour former un  vitrage double en plaçant une deuxième feuille  de verre au-dessous de cette première feuille  et en faisant passer un courant électrique à  travers cette bande pour ramollir les bords de  la feuille et les réunir par fusion avec les bords  de la feuille inférieure.  



  Suivant l'invention, ce procédé est carac  térisé en ce qu'on supporte la feuille en position  horizontale et qu'on fait passer sous elle un  organe pour former la bande sur le bord res  pectif de la feuille.  



  L'invention comprend aussi un appareil  pour la mise en     aeuvre    de ce procédé, cet  appareil est caractérisé par un châssis formant  support, des moyens reliés à ce dernier pour  supporter la feuille de verre dans une position  horizontale et par au moins un organe pour  former une bande par application d'un liquide  sur les bords de la feuille de verre, cet organe  applicateur étant monté d'une manière mobile  sur ledit châssis de     support.     



  Le dessin annexé représente, à titre d'exem  ple, une forme d'exécution de l'appareil servant    à la mise en     oeuvre    du procédé suivant l'in  vention.  



  La     fig.    1 en est une     vue    en élévation ;  la     fig.    2 en est une vue en plan;  la     fig.    3 est une coupe verticale par le plan  représenté par les lignes<I>1l1-111</I> à la     fig.    1,  certaines parties de la structure étant montrées  en élévation ;  la     fig.    4 est une vue schématique illustrant  les moyens pour centrer et     positionner    les  feuilles de verre sur un transporteur ;  la     fig.    5 est une vue selon les lignes     V-    V  de la     fig.    4 ;

    la     fig.    6 est un schéma montrant le système  pneumatique pour élever et abaisser les têtes  à vide de     l'appareil    suivant la     fig.    1 ;  la     fig.    7 est une vue schématique du sys  tème à vide des têtes à vide ;  la     fig.    8 est une vue en élévation fragmen  taire d'une paire d'applicateurs de liquide ;

    la     fig.    9 est une vue latérale d'un des appli  cateurs de liquide montrés à la     fig.    8, et      la     fig.    10 est une vue schématique illustrant  la séquence des opérations d'application de  liquide aux feuilles de verre et les     moyens    élec  triques pour commander l'opération d'appli  cation.  



  L'appareil complet pour former des bandes  sur des feuilles de verre est représenté aux       fig.    1, 2 et 3. La feuille de verre 10, qui est  la feuille inférieure lors de l'opération de sou  dure, et la feuille de verre 11, qui est la  feuille supérieure lors de l'opération de sou  dure, sont amenées dans l'appareil 13 d'appli  cation de liquide, à l'aide d'un transporteur à  galets 15, comprenant un châssis de support  comportant des supports verticaux 20 et des       supports    horizontaux 21. Les feuilles en verre  sont amenées à passer sur des galets en graphite  24     supportés    par des tiges rotatives 25.     tou-          rillonnées    dans les supports horizontaux 21.  



  On a constaté qu'il est nécessaire d'utiliser  des galets en carbone, tels que des galets en  graphite ou des galets revêtus de graphite,  pour transporter les feuilles de verre sur le  transporteur. Les feuilles de verre sont à une  température d'environ 54  C, lorsqu'elles vien  nent d'une machine de lavage et de séchage  (non représentée) et elles sont chauffées à une  température de 93  à 121  C par des bobines  électriques     chauffantes    habituelles disposées  sous le transporteur, en vue de préparer les  feuilles de verre pour leur appliquer des bandes.  



  On a     constaté    que la bande électriquement  conductrice en graphite colloïdal agit de  manière plus adéquate, lorsqu'elle est appliquée  à ces températures, étant donné que les parti  cules de graphite sont mieux disposées, en sorte  qu'on obtient une bande plus uniforme. Aux  températures en question, des galets consti  tués en des matières telles que l'acier, l'acier  chromé, le bois, le caoutchouc, l'amiante, etc.,  ont révélé une tendance à faire des marques  sur le verre. Les galets en graphite ou revêtus  de graphite ne présentent pas cette tendance.  Comme indiqué plus haut,     il    est extrêmement  important que les surfaces intérieures des  feuilles de verre soient entièrement propres,  car, lorsqu'elles ont été soudées l'une à l'autre,  il n'est plus possible de les nettoyer.

   Ceci rend         l'utilisation    de galets en graphite très impor  tante.  



  Le mécanisme servant à entraîner le     trans-          porteur    15 comporte un moteur réversible 26,  relié à un embrayage électromagnétique 27, qui  est à son tour connecté à un dispositif de  transmission 28. Le dispositif de     transmission     28 entraîne une commande à chaîne à galets 29  qui entraîne un arbre de renvoi intermédiaire  30 et une roue à chaîne 31, entraînant à son  tour une chaîne 32. Cette chaîne 32 est con  nectée à des roues à chaîne 33 montées     sure     les tiges 25 du transporteur. Les roues à chaînes  34 sont connectées par paires à l'aide de  chaînes 35. Ces connexions de commande du  transporteur permettent un arrêt et une mise  en marche uniformes du transporteur.  



  L'embrayage électromagnétique 27 est  excité électriquement par des circuits de com  mande. L'emploi d'un tel embrayage permet  une accélération et une décélération uniformes  de la commande du transporteur, de façon à  empêcher les secousses du verre sur les galets.  L'embrayage est ajusté de manière à fournir  le degré voulu de glissement, pour assurer un  démarrage et un arrêt doux.  



  Les feuilles 10 et 11 sont amenées dans  l'appareil d'application de liquide, où elles  sont positionnées et centrées sous des têtes  à vide 37 et 38. Les surfaces des têtes à vide,  qui viennent en contact avec les feuilles de  verre 10 et 11 sont en aluminium. Cette matière  s'est révélée la mieux appropriée, en ce sens  qu'elle a la tendance la     moins    accusée de mar  quer ou de fissurer le verre chauffé.  



  Un procédé pour centrer et positionner  automatiquement les feuilles de     verre    10 et  11 sous les têtes à vide 37 et 38 est     illustré     schématiquement à la     fig.    4. Les connexions  électriques entre les divers commutateurs et  soupapes mentionnés dans la description de  l'opération de centrage et de toutes les opéra  tions automatiques subséquentes constituent des  dispositifs de commande électriques conven  tionnels     actionnés    par des relais et des com  mutateurs et ne sont pas représentées en détail.  



  Les feuilles de verre se     déplacent    dans la  direction     représentée    à la     fig.    4 et sont     arrêtées         par des bras d'arrêt terminaux 40 et 41. Le  bras d'arrêt 40 est fixe, mais le bras d'arrêt 41  s'élève entre les tiges du transporteur et les  galets, lorsque la feuille 10 a passé au-dessus  de lui, mais à temps pour empêcher la feuille  supérieure 11 de progresser davantage. Le bras  d'arrêt 41 s'élève, lorsque des commutateurs  de limitation 42, 43 et 44 sont dans la séquence  voulue.

   Ceci est le cas, lorsque la feuille 10 est  en contact avec le commutateur de limitation  42, lorsque la feuille 11 est en contact avec le  commutateur de limitation 44, le commutateur  de limitation 43 n'étant pas actionné, en raison  du fait qu'il est disposé entre les deux feuilles  de verre.  



  Le mode d'élévation et d'abaissement du  bras d'arrêt 41 est illustré à la     fig.    5. Lorsque  les commutateurs de limitation 42, 43 et 44  sont dans la séquence voulue, un circuit est  établi, ce circuit excitant une soupape à solé  noïde 45, de façon à permettre l'entrée d'air  dans un cylindre 46 et le déplacement d'une  tige de piston 47. La tige de piston 47 est reliée  à une extrémité d'un bras 48, qui est monté  à pivotement sur un pivot 49 monté sur le  châssis du transporteur, sous les galets de ce  lui-ci et parallèlement à la direction de dépla  cement du verre. Le bras d'arrêt 41 est relié  à l'autre extrémité du bras 48. Lorsque la tige  de piston 47 est ramenée en arrière, le bras  d'arrêt 41 pivote vers le haut et vient se placer  sur le trajet de la feuille de verre 11.  



  Dans ce cas également, l'emploi de galets  en graphite sur le transporteur s'est révélé avan  tageux. Les galets du transporteur sont admis  à tourner faiblement, par exemple jusqu'à 5  degrés, lorsque les deux feuilles ont touché  leurs bras d'arrêt respectifs. Ceci a pour effet  d'assurer que les deux feuilles s'adaptent étroi  tement contre les bras d'arrêt terminaux avant  d'être centrées. Ce mouvement des galets de  graphite contre les     feuilles    de verre station  naires n'a pas pour effet de marquer le verre.  Si des galets en d'autres matières,     notamment     en celles mentionnées plus haut, sont employés,  le verre est marqué pendant cette petite rotation  des galets. On voit ainsi que l'utilisation de    galets de graphite sur le transporteur 15 pré  sente un avantage supplémentaire.  



  Les bords antérieurs de la feuille inférieure  10 et de la feuille supérieure 11 actionnent des  commutateurs de limitation 50 et 51 respecti  vement, qui, en combinaison avec un commu  tateur de limitation 52, ferment un circuit, qui  met automatiquement l'embrayage 27 hors       service    et qui ferme également un circuit ayant  pour effet de mettre automatiquement en mar  che les moyens de centrage     latéraux    53, de  manière à faire avancer d'une quantité prédé  terminée et à centrer les deux feuilles de verre  sur le transporteur. Les moyens de centrage 53  sont constitués par plusieurs boutons en caout  chouc 54 montés sur un bras en acier 55, qui  est, à son tour, relié à l'extrémité de la tige  de piston 56 dans le cylindre 57.

   Le circuit  établi par les commutateurs de limitation 50,  51 et 52, de manière à amorcer l'opération de  centrage, excite une soupape à solénoïde 58,  qui permet à de l'air d'accéder à une des deux  ouvertures ménagées dans le cylindre 57, ce  qui fait avancer la tige de piston 56 sur une  distance prédéterminée et a pour effet de cen  trer le verre.  



  Dans la position antérieure de la tige de  piston 56, un bras 60 attaché à la tige de piston  56 vient en contact avec un commutateur de  limitation 61. Ainsi est établi un circuit de  commande, qui excite la soupape à solénoïde  45, de façon à permettre l'entrée d'air dans le  cylindre 46 et à déplacer la tige de piston 47  vers l'avant, ce qui fait pivoter le bras d'arrêt  terminal 41 vers le bas.

   Dans la position anté  rieure de la tige de piston 47, un     commutateur     de limitation 62 est actionné.     L'actionnement     du commutateur de limitation 62     établit    un  circuit de     commande,    qui excite la soupape à  solénoïde 58, ce qui a pour effet d'amener de  l'air à pénétrer dans l'autre ouverture du cylin  dre 57, en sorte que la tige de piston 56 avec  les moyens de centrage latéraux 53 est con  trainte de revenir à sa position originelle.  Lorsque la tige de piston 56 retourne à sa       position    originelle, le bras qui y est assujetti  vient en contact avec le commutateur de limi  tation 52, qui arrête l'opération de centrage.

        Les feuilles de verre sont alors prêtes à être  assujetties aux têtes à vide 37 et 38 et élevées  dans la position où du liquide leur sera  appliqué.  



  Lorsque le bras d'arrêt terminal 41 et les  moyens de centrage latéraux 53     retournent    à  leurs positions normales, les têtes à vide 37  et 38 commencent à descendre vers les feuilles  de verre et viennent en contact avec ces  feuilles. Les têtes à vide 37 et 38 sont reliées  à des tiges de piston 64 et 65 dans les cylin  dres 66 et 67. Les têtes à vide sont élevées et  maintenues dans la position élevée, comme  montré aux     fig.    1, 2 et 3, grâce à la pression  d'air appliquée par les ouvertures ménagées  dans le fond des cylindres 66 et 67.  



       L'actionnement    des têtes à vide par la pres  sion d'air est illustré schématiquement à la       fig.    6. Sur cette figure, de l'air sous pression  pénètre dans la conduite 70 et traverse le régu  lateur de pression 71, pour être amené ensuite,  par les conduites 72 et 73, aux soupapes à  solénoïde 74 et 76, aux fonds 81 et 82 prévus  respectivement en 83 et en 84 dans les cylin  dres 66 et 67. Cet air sous pression a pour  effet de lever les pistons 64 et 65 dans les  cylindres 66 et 67, de telle sorte que les têtes  à vide sont maintenues dans leur position la  plus élevée, dans laquelle des pattes 85 reliées  à ces têtes sont en contact avec des commuta  teurs de limitation 86.  



  L'air se trouvant dans la position supérieure  des cylindres 66 et 67 est admis à s'évacuer  à l'atmosphère, sous forme d'un courant étran  glé, en passant par des régulateurs de débit  d'air 90, des conduites 92 et une soupape à  solénoïde 94. Ce courant étranglé agit comme       amortisseur,    pour empêcher les têtes à vide de  s'élever trop rapidement. La pression d'air  agissant dans les conduites 70, 72 et 73 main  tient les têtes à vide dans la position relevée.  La fonction de la soupape à solénoïde 94 est  de maintenir un système clos. Ceci interdit  tout déplacement des têtes à vide, si une fuite  se produisait dans les cylindres.  



  A la fin de l'opération de centrage, un  circuit est établi, qui excite les soupapes à  solénoïde 76 et 94, de manière à mettre res-         pectivement    les conduites 73 et 92 en commu  nication avec l'atmosphère. Ce circuit est établi,  lorsque le bras d'arrêt terminal 41 est dans sa  position inférieure, de manière à actionner le  commutateur de limitation 62, lorsque les  moyens de centrage latéraux 53 sont rétractés,  de manière à actionner le commutateur de  limitation 52 et lorsque les têtes à vide 37  et 38 sont dans la position supérieure, de  manière à mettre les pattes 85     (fig.    10) en  contact avec les commutateurs de limitation 86.  La soupape à solénoïde 74 n'a pas besoin  d'être excitée, car elle est en communication  avec l'atmosphère dans sa position normale.  



  L'air évacué des cylindres 66 et 67 s'écoule  à travers des régulateurs de débit 102, qui  réduisent le débit d'air, à travers la conduite 73,  vers l'atmosphère,     ce    qui permet au piston et  aux têtes à vide de descendre doucement et  lentement, jusqu'à ce que les pattes 85 vien  nent en contact avec les commutateurs de  limitation 96     (fig.    10) et actionnent ces com  mutateurs. Lorsque les commutateurs de limi  tation 96 sont actionnés, ils ferment un circuit  qui désexcite les soupapes à solénoïde 76 et 94,  ce qui réduit le débit d'air dans les cylindres  66 et 67 et arrête le mouvement descendant  des têtes à vide.

   Les commutateurs de limita  tion 96 établissent également un circuit, qui  excite une soupape à solénoïde     (fig.    7) met  tant une conduite 110 en communication avec  une source de vide.  



  Les têtes à vide 37 et 38 viennent en  contact avec les feuilles de verre 10 et 11 et  un vide leur est appliqué, ce qui amène les  feuilles de verre à adhérer aux têtes. Ce vide  est appliqué par les conduites 110, au moyen  d'une pompe à vide, qui évacue l'air déchargé  à l'atmosphère. Lorsqu'un vide de valeur pré  déterminée est atteint, par exemple un vide  correspondant à une dépression de 610 à  660 mm d'eau, un commutateur à vide 115  est actionné, de manière à permettre aux têtes  à vide d'élever les feuilles de verre 10 et 11  y attachées. Le commutateur à vide 115 excite  les soupapes à solénoïde 74, 76 et 94, de  manière à permettre à de l'air sous pression  de pénétrer dans les conduites 72 et 73 et à      amener les pistons 64 et 65 montés dans les  cylindres 66 et 67 à s'élever jusqu'à leur  position de départ.  



  Lorsque les feuilles de verre ont été ame  nées à la position supérieure, comme montré  aux     fig.    1 à 3 inclusivement, une bande de  solution électriquement conductrice est appli  quée à la surface inférieure de la feuille supé  rieure 11 et une bande matière de séparation  est appliquée aux bords de la surface inférieure  de la feuille inférieure 10. Ceci se fait au  moyen de quatre jeux d'applicateurs de liquide  120, 125, 130 et 135 respectivement, qui sont  montés sur un chariot 140. Ce chariot est  représenté schématiquement à la     fig.    1. et en  détail aux     fig.    2 et 3. Les applicateurs 125  sont montrés en détail aux     fig.    8 et 9. Ces  applicateurs sont employés pour appliquer une  bande électriquement conductrice.

    



  Le chariot 140 comporte un châssis rectan  gulaire, comportant deux tiges 144 et 146  parallèles aux longs côtés 147 du châssis et  rigidement connectées aux côtés courts 148 du  châssis. Le chariot 140 est supporté par une  série de roues attachées à chacun des côtés  courts 148. Une paire de roues 150 est rainurée  et roule sur un fer-cornière 151 attaché au  châssis 36 de l'appareil applicateur au-dessus  du transporteur 15 et perpendiculairement à  celui-ci. Les roues 153 de l'autre paire sont  lisses et roulent sur un rail métallique lisse 154  attaché au châssis 36 au-dessus du transporteur  15 et perpendiculairement à celui-ci.  



  Aux tiges 144 et 146 portées par le châssis  sont attachées les quatre paires d'applicateurs  120,<B>125,</B> 130 et 135. Tous ces applicateurs  sont les mêmes. Il suffira donc d'en décrire un.  



  Aux     fig.    8 et 9, des applicateurs sont repré  sentés. Ils se composent de galets 155 en acier  cadmié, connectés     axialement    à des moteurs  156 à réducteur de vitesse et entraînés par  ces moteurs, lesquels moteurs sont montés rigi  dement sur des plates-formes 157, qui sont à  leur tour montées à pivotement sur la tige 146.  La plate-forme 157 affecte la forme d'une table  comportant des pattes 158, dans lesquelles sont  ménagés des trous circulaires, de manière à    permettre à la     tige    146 de s'étendre librement  dans les pattes 158.  



  Un collier 160 muni d'ailes 162 et 163  est attaché, de manière     ajustable,    à la tige 146  entre les pattes 158 de la plate-forme 157, à  l'aide d'un boulon 164. Le collier 160 règle  le mouvement circulaire de l'applicateur 125,  par rapport à la tige 146. Sur une aile 162,  un ressort 170 est attaché en alignement per  pendiculaire avec le côté inférieur de la partie  supérieure de la plate-forme 157, le ressort 170  étant en contact avec la plate-forme. Ce ressort  170 empêche la rotation de l'applicateur vers  le ressort et agit de manière à appliquer le  galet d'application 155 avec une légère pres  sion, sur la surface du verre, pendant l'opéra  tion d'application.

   Sur l'autre aile 163 du  collier 160 est vissée une vis d'arrêt 176, dont  la pointe se trouve à une distance déterminée  de la plate-forme 157, de manière à     limiter     la rotation de     l'applicateur    125 dans une direc  tion opposée à celle dans laquelle le ressort  <B>170</B> empêche la rotation de l'applicateur.  



  Il est à noter que les applicateurs<B>125</B> et  135 sont montés sur la tige 146 de façon que  le point de contact des galets 155 avec les  feuilles de verre soit à un niveau moins élevé  que le point de contact des galets des appli  cateurs 120 et 130 avec les feuilles de verre.  Ceci permet aux applicateurs 125 et 135 de  passer sous les feuilles de verre, sans venir en  contact avec elles, pendant que les applicateurs  120 et 130 agissent sur les feuilles de verre.  



  La périphérie du galet     d'application    155  s'étend dans un récipient 180, contenant la  solution à appliquer et monté sur la     plate-          forme    157 par un fer-cornière 182, auquel ce  récipient est attaché. Pour l'applicateur 125,  ce récipient contient une solution électrique  ment conductrice, telle qu'une solution de gra  phite colloïdal. Au fond du récipient est prévu  un bouchon vissé 186, de manière à     permettre     la vidange du récipient.  



  L'opération d'application de bandes est  illustrée schématiquement aux figures 3 et 10.  Le chariot 140 est montré dans sa position  initiale sur ces figures. Ce chariot est     connecté     à une chaîne 200 en 202 et 204. La     chaîne         200 passe sur des poulies 206, 207, 208 et  209 qui sont reliées, de manière à pouvoir  tourner, au châssis de l'appareil applicateur de  liquide. La poulie 208 est     connectée,    par un  dispositif de transmission 210 et     par    un  embrayage électromagnétique 211,à un moteur  réversible 212 servant à entraîner la chaîne 200.

      Divers ajustements doivent être faits sur  l'appareil d'application avant sa mise en ser  vice, selon que les feuilles de verre à traiter  sont carrées ou     rectangulaires.    Ainsi, si on doit  appliquer le liquide aux parties marginales de  feuilles carrées, seuls les applicateurs<B>125</B> et  135 sont utilisés, tandis que, si le liquide doit  être appliqué à des feuilles de verre rectangu  laires,     il    faut employer les quatre paires d'appli  cateurs.

   Ainsi, à l'aide d'un commutateur, les  moteurs 156 de tous les applicateurs sont     mis     en     marche        lorsqu'il    s'agit de traiter des     feuilles     rectangulaires, tandis qu'on ne fait fonctionner  que les moteurs des applicateurs 125 et 135,       lorsqu'il    s'agit d'appliquer le liquide sur des  feuilles de verre carrées.    Lorsque tous les galets d'application tour  nent, le bord du galet, qui est en contact avec  le verre dans les applicateurs 120 et 130, se  meut en sens opposé à celui du mouvement  d'avancement du chariot, tandis que le bord  du galet, qui est en contact avec le verre dans  les applicateurs 135 et 125, se meut en sens  opposé à celui du mouvement de retour du  chariot.

   En d'autres mots, le sens du mouve  ment du bord de chaque galet d'application,  lorsqu'il applique une bande sur une feuille de  verre, est opposé au sens du mouvement du  chariot à ce moment.  



  On a constaté que des bandes plus satis  faisantes sont obtenues, lorsque la vitesse péri  phérique du galet d'application de telles bandes  est supérieure à la vitesse du chariot, lorsqu'il  se déplace sous le verre. Ainsi, une bonne  bande est obtenue, en vue de la soudure des  feuilles de verre l'une à l'autre, lorsque la  vitesse du chariot est d'environ 3050 mm par  minute     et    lorsque la vitesse périphérique du  galet d'application est d'environ 4840 mm par  minute. Les rapports entre la vitesse périphé-         rique    des galets et la vitesse du chariot peu  vent être de 2 : 1 et davantage.  



  Une bonne bande, pour les besoins de la  soudure, est celle qui présente une résistance  uniforme par longueur unitaire. La résistance  par longueur unitaire est fonction de la quan  tité de matière électriquement conductrice  déposée par longueur unitaire. Ainsi, une  bonne bande, au point de vue de la soudure,  est celle dans laquelle une quantité     uniforme     de matière électriquement conductrice est  déposée par longueur unitaire. La rotation des  galets d'application de bandes à une vitesse  périphérique     supérieure    à la vitesse linéaire  du chariot, pendant l'application des bandes,  permet le dépôt d'une quantité uniforme de  matière à la surface du verre par longueur  unitaire.  



  La formation des bandes commence lors  que les têtes à vide 37 et 38 retournent à leur  position normale supérieure et lorsque les pattes  85 sont en contact avec les commutateurs de  limitation 86. Lorsque les commutateurs de  limitation 86, le commutateur de vide<B>115</B> et  les commutateurs 214 et 215 sont actionnés,  un circuit est établi, ce circuit ayant pour effet  d'exciter l'embrayage électromagnétique 211  et de l'amener à coopérer avec le moteur 212.  Ainsi, le chariot 140 est amené à se déplacer  transversalement sous les feuilles de verre 10  et 11, de telle sorte que les applicateurs 120  et 130 appliquent des bandes de leurs solutions  respectives aux bords avant et arrière des  feuilles du verre.  



  Après avoir passé sous les feuilles de verre,  le chariot 140 vient toucher les commutateurs  de limitation 217 et 218. La venue en contact  du chariot avec le commutateur 217 ferme un  circuit, qui met l'embrayage 211 hors service.  Le moteur 212 est alors arrêté et actionné dans  le sens opposé.  



  Le fonctionnement du commutateur de  limitation 218 dépend de la forme, carrée ou  rectangulaire, des vitrages doubles à fabriquer.  Si on doit fabriquer des vitrages carrés, la  venue en contact du chariot 140 avec le com  mutateur de limitation 218 arrête les moteurs  156 des applicateurs<B>125</B> et 135. Toutefois,      si on doit fabriquer des vitrages rectangulaires,  la venue en contact du chariot 140 avec le  commutateur de limitation 218 n'a aucun  effet sur les moteurs 156.  



  La phase suivante de l'opération d'appli  cation du liquide est le renversement de 90  degrés des têtes à vide et des feuilles de verre  y connectées, de façon que les bords parallèles  opposés puissent être enduits de bandes sur  le trajet de retour du chariot 140 à sa position  initiale. Le dispositif de renversement est repré  senté à la     fig.    2, une partie de la superstructure  de l'appareil étant brisée, de manière à per  mettre de voir le dispositif en question.  



  Le renversement des têtes à vide se fait  par     l'actionnement    des commutateurs de limi  tation 217 et 218     (fig.    3), qui excitent une  soupape à solénoïde 220, qui permet, à son  tour, l'accès d'air dans un cylindre 224 monté  sur le châssis de l'appareil à appliquer le  liquide. Ainsi, la tige de piston 225 est déplacée  vers l'intérieur. Une extrémité 'de la tige de  piston 225 est reliée à la tête à vide 37 en 226.  Une tige 230 est reliée à la tête à vide 37  en 226 et, en une position similaire 236, à  la tête à vide 38. Lorsque le chariot 140 est  dans sa position de départ, la tige de piston  225 est dans une position avancée.

   Lorsque le  chariot 140 passe initialement sous les feuilles  de verre 10 et 11, la tige de piston 225 est  rétractée d'une quantité prédéterminée, ce qui  a pour effet de faire     tourner    les têtes à vide  37 et 38 de 90 degrés. L'emploi d'un cylindre  et d'un piston séparés pour renverser ou faire  basculer chaque tête à vide séparément est  également envisagé.  



  Comme montré à la     fig.    10, la tige de  piston 225 porte une patte 238. Lorsque le  piston est dans la position avancée, cette patte  est en contact avec des commutateurs de limi  tation 240 et 242. Lorsque la patte 238  déclenche le commutateur de limitation 243,  un circuit est fermé, ce circuit mettant les  moteurs 156 et les galets 155 des applicateurs  125 et 135 en marche, dans le sens opposé,  par rapport au sens de rotation précédent. Cette  séquence n'a évidemment lieu que lors de la  production de vitrages doubles carrés. Lors-    qu'il s'agit de fabriquer des vitrages rectangu  laires, les roues 155 des applicateurs 125 et  135 continuent à     tourner    dans le même sens,  comme décrit plus haut.

   Le déclenchement du  commutateur 240 a pour effet de     fermer    par  tiellement un circuit qui sera décrit plus haut.  



  Lorsque la tige de piston 225 a achevé le  renversement de 90 degrés des têtes à vide 37  et<B>38,</B> la patte<B>238</B> vient en contact avec le  commutateur 250, qui a son tour ferme un  circuit     pour    exciter l'embrayage électroma  gnétique 211.     Il    s'ensuit que le moteur 212  est connecté au chariot 140 et a pour effet  de ramener le chariot en arrière sous les feuilles  de verre 10 et 11 à sa position originelle, où  il revient en contact avec les commutateurs de       limitation    214 et 215. Le contact     établi    par  le chariot avec le commutateur 215     établit    un  circuit, qui excite l'embrayage 211, en sorte  que le mouvement du chariot est arrêté.

   Lors  que le chariot 140 vient en contact avec le  commutateur de limitation 215, la soupape à  solénoïde 220 est à nouveau actionnée, ce qui  fait avancer la tige de piston 225 et ramène  les têtes à vide 37 et 38 à leur position initiale,  par basculement de 90 degrés. Lorsque les  têtes à vide reviennent à leur position initiale,  elles viennent toucher des commutateurs de  limitation 256.  



       Entretemps,    le chariot de chargement 270  est amené en place sous les têtes à vide et  les feuilles de verre 10 et 11, de manière à  recevoir celles-ci. Le chariot de chargement  270 comporte un châssis métallique rectangu  laire, comme montré à la     fig.    2, monté sur  des roues 275 et 277. Les roues 275 sont rai  nurées et roulent sur un rail tubulaire 278.  Quant aux roues 277, elles sont lisses et rou  lent sur une bande métallique 280. Les roues  278 et 280 sont montées sur un châssis métal  lique 282, qui supporte les roues à une hau  teur intermédiaire entre celle du transporteur  15 et du chariot 140.

   Sur le chariot de char  gement 270 sont montés de petits boutons en  carbone ou en graphite 284, s'étendant vers le  haut et sur lesquels les feuilles de verre sont  déposées par les têtes à vide.      Lorsque le chariot de chargement 270  arrive dans sa position convenable sous les  têtes à vide 37 et 38, l'extrémité antérieure du  chariot de chargement touche un commutateur  de limitation 290. Ceci a pour     effet    d'établir  un circuit électrique avec les commutateurs  de limitation     256,-    de manière à exciter les  soupapes à solénoïde 257 et 258 montrées  schématiquement à la     fig.    6.

   Ceci a pour effet  de mettre les conduites 260 en communication  avec l'atmosphère, de manière à relâcher la  pression agissant dans les cylindres 66 et 67  sur les pistons 64 ex 65, ce qui permet aux  têtes à vide de     commencer    à descendre. Lors  que les têtes à vide atteignent le niveau du  chariot de chargement, les commutateurs de  limitation 295 sont actionnés, de manière à  établir avec le commutateur de limitation un  circuit, qui désexcite les soupapes à solénoïde  257 et 258, de manière à fermer les conduites  82 et 92 et à arrêter la descente des têtes  à vide.  



       L'actionnement    des commutateurs de limi  tation 290 et 295 a pour effet de fermer un  circuit, qui désexcite la soupape à solénoïde  100, en sorte que le système à vide est mis  en communication avec l'atmosphère.     Ainsi,     les feuilles de     verre    sont détachées des têtes  à vide et posées sur le chariot de chargement.

    Lorsque la pression dans le système à vide  est revenue à la pression atmosphérique ou  au voisinage de celle-ci, un commutateur de  vide 300 est actionné, ce qui ferme un circuit,  qui excite les soupapes à solénoïde 257, 258  et 259, de manière à permettre à de l'air sous  pression de passer par un     régulateur    de pres  sion 301 et par des conduites 302 et 260, de  telle sorte que les pistons 64 et 65 sont  ramenés vers le haut à leur position initiale.  Le chariot de chargement est alors prêt à  amener les     feuilles    de verre dans le four de  soudure.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Procédé pour former une bande uni forme en une matière électriquement conduc trice sur les bords périphériques d'une feuille en verre qui est destinée à être utilisée pour former un vitrage double en plaçant une deuxième feuille de verre au-dessous de cette première feuille et en faisant passer un cou rant électrique à travers cette bande pour ramollir les bords de la feuille et les réunir par fusion avec les bords de la feuille inférieure, caractérisé en ce qu'on supporte la feuille en position horizontale et qu'on fait passer sous elle un organe pour former la bande sur le bord respectif de la feuille. II.
    Appareil pour la mise en #uvre du procédé suivant la revendication I, caractérisé par un châssis formant support, des moyens reliés à ce dernier pour supporter la feuille de verre dans une position horizontale et par au moins un organe pour former une bande par application d'un liquide sur les bords de la feuille de verre, cet organe applicateur étant monté d'une manière mobile sur ledit châssis de support. SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on tourne ladite feuille d'environ 90 pour appliquer le liquide aux portions de dessous restantes des bords de la feuille. 2.
    Procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce qu'on déplace une paire de roues rotatives de l'organe applicateur le long de bords parallèles opposés de la feuille. 3. Procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce que l'organe applicateur de bande est déplacé au-dessous de la feuille de verre de façon à appliquer le liquide sous forme de bande le long du bord périphérique de la feuille sans changer la feuille de place. 4.
    Procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce que la feuille de verre de dessus est supportée pour lui appliquer du liquide sous forme de bande sans toucher la surface de dessous de la feuille supérieure, tandis que la feuille de verre de dessous est supportée sans toucher la surface de dessus de la feuille de dessous. 5. Appareil suivant la revendication II, caractérisé par un chariot déplaçable sur le châssis de support, l'organe applicateur de liquide étant monté d'une manière ajustable sur ce chariot. 6. Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 5, caractérisé en ce qu'une paire d'organes applicateurs de liquide est montée sur ce chariot. 7.
    Appareil suivant la revendication II, caractérisé en ce que les moyens pour sup porter le verre sont constitués par une tête à vide disposée pour être baissée et levée, ledit organe applicateur de liquide étant situé au-dessous de la position la plus élevée de la tête à vide. 8. Appareil suivant la revendication II, caractérisé en ce que l'organe applicateur de liquide comprend une roue suspendue com mandée, dont la portion périphérique est en contact avec le liquide destiné à être appliqué et contenu dans un réservoir, des moyens étant prévus pour solliciter cette roue vers le haut.
    9. Appareil suivant la revendication II, caractérisé en ce que les moyens pour sup porter la feuille de verre sont établis de façon qu'ils ne touchent pas la surface de dessous de la feuille supérieure à laquelle le liquide doit être appliqué.
CH333125D 1955-05-23 1955-05-23 Procédé pour former une bande uniforme en une matière électriquement conductrice sur les bords périphériques d'une feuille de verre et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé CH333125A (fr)

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