Machine à trancher La présente invention a pour objet une machine à trancher.
Des denrées alimentaires telles que le lard, les viandes pressées, le jambon, le fro mage et les denrées similaires peuvent être manipulées, et en particulier dans le cas du lard ou autre produit qui doit être coupé automatiquement en tranches, les tranches coupées sont automatiquement empilées et placées sur un carton, la machine contrôlant et enregistrant automatiquement le poids exact de chaque paquet, afin de réduire au mini mum les corrections et les contrôles manuels nécessaires.
A cet effet, la machine à trancher objet de l'invention comprend une plaque de cisaille ment et un couteau, des moyens pour entraîner le couteau de façon continue, des moyens pour faire avancer la matière vers le couteau à une vitesse uniforme, des moyens de com mande pour faire avancer les moyens d'avan cement vers le couteau de façon intermittente conformément à un mode d'avancement inter mittent choisi pour effectuer au cours d'un cycle à répétition un nombre choisi d'avance de courses tranchantes suivies d'une série de courses non tranchantes pendant le fonction nement continu du couteau.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la machine selon l'invention, qui est une machine pour couper par tranches, empiler et peser automatiquement du lard ou une denrée simi laire, et pour placer une quantité prédéter minée du produit coupé en tranches et empilé sur un carton.
La fig. 1 est une en perspective.
La fig. 2 est une vue par-dessus à plus grande échelle d'une partie centrale de la machine, comprenant des parties des trans porteurs à courroies, du dispositif d'alimen tation du carton et de l'appareil de pesage.
La fig. 3 est une élévation frontale de la partie centrale de la machine vue depuis le fond de la fig. 2.
La fig. 4 est une elévation de dos de la partie centrale de la machine vue depuis le dessus de la fig. 2.
La fig. 5 est une vue en coupe suivant la ligne 5-5 de la fig. 2.
Les fig. 6 à 8 sont des vues analogues, en partie schématiques, de coupes faites d'une façon générale suivant la ligne X-X de la fig. 2 et montrant des positions de fonction- nement successives mécanisme d'alimen tation du carton.
La fig. 9 est une vue schématique d'un dispositif d'entraînement hydraulique pour le le poussoir du trancheur et comprenant des parties du compteur de tranches et du dis positif de réglage de l'épaisseur.
La fig. 10 est une vue partiellement en coupe du dispositif de comptage relié à l'extrémité arrière de l'arbre du trancheur pour choisir le nombre de tours tranchants par cycle.
La fig. 11 est une vue en coupe du dispo sitif de comptage suivant la ligne 11-11 de la fig. 10.
La fig. 12 est une vue en coupe suivant la ligne 12-12 de la fig. 11.
La fig. 13 est une vue en coupe suivant la ligne 13-13 de la fig. 12.
La fig. 14 est une vue en coupe verticale à plus grande échelle d'une partie du cou teau et de son arbre et d'un mécanisme palpeur pour évaluer l'épaisseur moyenne de la tranche de lard et régler le mécanisme d'alimentation à poussoir et l'épaisseur des tranches de lard.
La fig. 15 est une vue en coupe effectuée de façon générale suivant la ligne 15-15 de la fig. 14.
La fig. 16 est une vue en coupe suivant la ligne 16-16 de la fia 15.
La fig. 17 est une vue en coupe à plus grande échelle suivant la ligne 17-17 de la fig. 3 montrant un train planétaire d'entraî nement du transporteur à deux vitesses.
La fig. 18 est une vue en coupe suivant la ligne 18-18 de la fig. 17 et la fig. 19 est un schéma simplifié des connexions électriques de la machine.
La machine représentée comprend un trancheur, désigné de façon générale par S, pourvu d'un bélier d'alimentation ou pous- soir 10 qui fait avancer de façon intermit tente une pièce de lard B à une position de tranchage relativement à un couteau de tran chage 11, et un transporteur, désigné d'une façon générale par C, pour recueillir et assembler automatiquement les tranches de lard coupées en les disposant de manière décalée ou imbriquée.
Le mouvement d'avance intermittent de la pièce de lard B vers le couteau 11 com mandé par le poussoir 10 est coordonné avec le mouvement du transporteur C de façon que les tranches de lard tombent sur le trans porteur décalées ou imbriquées uniformément d'une quantité choisie et en groupe d'un nom bre choisi de tranches, chacun de ces groupes étant espacé du précédent et du suivant. Cha cun des groupes ou assemblages de tranches décalées est porté par le transporteur C vers un dispositif d'alimentation de carton, désigné de façon générale par F, ou un carton est automatiquement inséré sous chaque groupe de tranches imbriquées pour former un paquet qui est amené à un dispositif de pesage auto matique.
Le dispositif de pesage, désigné de façon générale par W, indique l'excédent ou le man que de poids, s'il y a lieu, de chaque ensemble de carton et de lard en unités de poids con venables, par exemple en tranches entières ou en fractions de tranches, afin que les opérateurs aux postes de correction puissent ajouter ou enlever les tranches de lard ou des portions de celles-ci qui sont nécessaires pour amener le paquet au poids correct pré déterminé avant que le paquet soit délivré à la machine à envelopper.
Afin que la machine puisse être réglée sélectivement pour un nombre désiré de tran ches pour chaque paquet, il a été prévu derrière l'arbre 12 du trancheur un compteur (voir les fig. 10 à 13), désigné de façon géné rale par 13, qui comprend un cadran 14 pour indiquer le nombre choisi de tranches par paquet pour lequel le compteur est ajusté au moyen de la vis de réglage 15.
D'autres organes de réglage dont est pour vue la machine représentée comprennent des moyens associés au dispositif de pesage W pour régler la vitesse du bélier ou poussoir 10 et, par conséquent, le poids des tranches découpées dans la pièce de lard B.
La vitesse du poussoir 10 est aussi réglée en partie par des doigts palpeurs 16 (fig. 15) qui mesurent les modifications de dimensions de la pièce de lard B et font automatique ment varier la vitesse du poussoir 10 pour compenser les changements de la section de la pièce B et ainsi maintenir le poids de cha que tranche et de chaque groupe imbriqué ou paquet aussi proche que possible de la valeur choisie d'avance.
De plus, la vitesse du transporteur C peut être facilement ajustée au moyen du volant 19 pour choisir l'imbrication, c'est-à-dire l'éten due de chaque tranche de lard qui est exposée et n'est pas recouverte par la tranche sui vante.
En se référant plus particulièrement aux fig 1, 3 et 14, on voit que le trancheur S comprend une partie ou structure de base 20 présentant une surface formant table 21 sur laquelle le bélier ou poussoir 10 fait avancer une pièce de lard B vers le couteau 11.
Le couteau 11 est fixé par des écrous 22 à l'arbre 12 du couteau, qui est protégé par une garde 23 en forme d'auge inversée et monté dans des paliers 24 et 25 pour être mis en rotation par un moteur 26 par l'inter médiaire d'engrenages (non représentés) logés à l'intérieur d'un carter 27. Le moteur 26 du couteau est mis en et hors circuit au moyen d'un interrupteur 28 (fig. 1 et 19) pour mettre en rotation et arrêter le cou teau 11. Le couteau 11 est disposé à l'intérieur d'un carter de garde 29 afin de protéger l'opérateur.
Le bélier ou poussoir 10 est fixé à un chariot 30 pourvu d'un galet 31 qui roule sur la table 21 et également d'un organe en forme d'auge 32 chevauchant un rail de guidage 33 et guidant le mouvement du poussoir 10 lon gitudinalement sur la table 21. Le pous soir 10 comprend des doigts pointus ou griffes 24 qui basculent vers le bas et saisis sent la pièce de lard pendant le mouvement d'avancement du poussoir 10 et pivotent vers le haut et lâchent la pièce lorsque le poussoir est retiré.
Au moyen de commandes hydrauliques, représentées d'une façon générale à la fig. 9, le poussoir 10 fait avancer la pièce de lard B vers le couteau à une vitesse déterminée d'avance que l'on peut faire varier de façon continue afin que l'on puisse régler l'épaisseur de la tranche de manière que l'on puisse obtenir n'importe quelle épaisseur de tranche et n'importe quel poids et tout nombre désiré de tranches par livre de lard.
Les commandes hydrauliques représentées à la fig. 9 comprennent plus particulièrement une pompe hydraulique 35 entraînée par le moteur électrique 26, dont le courant d'ali mentation est établi et interrompu par l'inter rupteur à commande manuelle 28.
L'admis sion de la pompe 35 est reliée par un tuyau 37 à un réservoir de pompe 38 pour un fluide hydraulique tel que de l'huile. La pompe 35 comprend des moyens de réglagle pour choisir d'avance et pour maintenir constante la pres sion de décharge dans le tuyau de sortie 39 et un tuyau de trop-plein 40 pour ramener le fluide hydraulique en excès de la pompe 35 au réservoir 38, de manière que la pression constante soit maintenue dans la ligne 39 en dépit de changements du débit dans la ligne 39 dus à des changements de la charge sur la ligne.
Ainsi que le montre la fig. 9, la ligne à pression constante 39 est reliée à l'entrée d'une soupape à deux voies 41 commandée par un solénoïde, présentant deux lignes de sortie 42 et 43. Une ligne de branchement 42a partant de la ligne 42 est normalement reliée par l'intermédiaire d'une soupape à tiroir 44 à la ligne d'entrée 45 d'un moteur à fluide 46, dont la tige de piston 47 fait avancer et reculer le poussoir 10 d'alimentation du lard (fig. 1).
La soupage 41 contrôle le mouvement intermittent du poussoir 10 et est commandée par le compteur 13 (fig. 10) qui est monté à l'extrémité de l'arbre 12 auquel le couteau 11 est fixé. Le compteur 13 compte le nombre de tours du couteau 11 et, dans la forme d'exécution représentée, est réglé de façon qu'il ajuste la soupape 41 pour faire avancer le poussoir 10 pendant 20 tours du rouleau 11 et ensuite déplace la soupape 41 de façon que le poussoir soit stationnaire pendant 16 tours du couteau. De cette façon, on peut produire des piles de tranches imbriquées de lard par groupes de 20 tranches avec un intervalle égal à 16 tranches entre les grou pes successifs.
Le poussoir 10 fait avancer la pièce de lard B chaque fois que la soupape à solé noïde 41 et la soupape à tiroir 44 coopèrent pour relier la ligne d'admission 45 du moteur 46 du poussoir avec la ligne hydrau lique 39 à pression constante venant de la pompe 35.
La soupape 44 est prévue pour l'avance et le retrait sélectifs du poussoir 10.
Le retrait du poussoir 10 est obtenu en déplaçant la tige de soupape 44a de la sou pape à tiroir 44 de la position montrée à la fig. 9 à une position dans laquelle la ligne à pression constante 42a est déconnectée de la ligne 45 et connectée à une ligne 48 allant à l'extrémité de sortie ou d'échappement du moteur 46 de manière à forcer le piston 46a et la tige de piston 47 vers la droite et par là de retirer le poussoir 10. Le mouvement du piston 46a force le fluide hydraulique venant du moteur 46 à passer par la ligne 45 et par la soupape 44 dans une ligne de retour 49 allant au réservoir 38.
Le déplacement de la tige de soupape 44a de la soupape à tiroir 44 qui provoque le retrait du poussoir 10 est effectué automati quement lorsque le poussoir 10, en terminant sa course vers l'avant ou course d'alimentation du lard, engage un collier de butée 50 porté par une tige de déplacement de soupape 51 qui fait tourner une soupape de commande de direction 52 de la position montrée à la fig. 9 à une position dans laquelle la ligne de pression 42 est reliée à une ligne 53 afin de déplacer la tige de soupape 44a de la sou pape à tiroir de la position montrée à la fi-. 20 à la position dans laquelle la pression dans la ligne 42a est également envoyée dans la ligne 48 afin d'obtenir le retrait du piston 46a du poussoir.
Lorsqu'il est dans sa position complète ment rétractée, le poussoir 10 engage un deuxième collier de butée 50a (fig. 9) et déplace la tige 51 qui ramène la soupape 52 à la position montrée à la fig. 9 et par là fait tomber la pression dans la ligne 53, de sorte que la tige de soupape 44a est ramenée à la position représentée par le ressort 54.
De plus, la tige de soupape 44a peut être déplacée manuellement au moyen d'un levier coudé 55 (fig. 1) de la position d'avancement du poussoir montrée à la fig. 9, vers laquelle elle est poussée par le ressort 54, à la posi tion de retrait du poussoir. En outre, la tige de soupape 44a peut être déplacée manuelle ment vers le bas à l'encontre de l'action du ressort 54a de façon que l'échappement du moteur 46 du poussoir soit relié directement au réservoir 38 pratiquement sans étrangle ment par la ligne 48 et la soupape 44, ce qui donne une vitesse d'avancement accélérée du poussoir 10 pour amener la pièce de lard B en position de tranchage.
Lorsqu'elle n'est pas déplacée manuellement au moyen du levier coudé 55, la tige de soupape 44a est cen trée par les ressorts 54 et 54a dans la position montrée à la fig. 9. Lorsque la soupape 44 est en train de fournir du fluide sous pression par la ligne 45 pour faire avancer le piston 46ce du poussoir, et que la tige de soupape 44a est dans la position normale montrée à la fig. 9.
la tige 44a interrompt la ligne 48 et la décharge du fluide provenant du moteur 46 est amenée à travers une ligne 48a à un contrôleur, désigné de façon générale par 56, qui étrangle et retarde le débit de décharge du fluide hydraulique allant du moteur 46 au réservoir 38, et de la sorte règle la vitesse du poussoir 10 par rapport au nombre de tours du couteau 11, et par conséquent l'épaisseur et le poids des tranches de lard.
Afin qu'un retour rapide du poussoir 10 puisse être effectué, la décharge de fluide hydraulique du contrôleur 56 vers le réser voir 38 est interrompue par la fermeture d'une soupape à commande par solénoïde 57 normalement ouverte, qui présente un solé noïde 58 qui est excité pour déplacer la tige de soupape 57a de la soupape 57 de façon à obturer la ligne d'échappement 59 allant du contrôleur 56 au réservoir 38 lorsque la tige de soupape 44a est amenée à la posi tion de retrait du poussoir, afin que toute la pression dans la ligne 42 soit envoyée par la ligne 48 pour le retrait du piston 46a du poussoir, et ne soit pas dérivée en partie vers le réservoir 38 par la ligne 48a, le contrô leur 56 et la soupape 57.
Le solénoïde 58 est excité par la ferme ture des contacts normalement ouverts 61a (fig. 19) d'un micro-interrupteur 61 (fig. 9) dont les contacts 61a sont fermés lorsque le bras 60 (fig. 9) du micro-interrupteur est. engagé et actionné par suite d'un mouvement vers le haut de la tige de soupape 44a. Lors qu'il est excité, le solénoïde 58 force la tige de soupape<I>57a</I> vers la droite à l'encontre de l'action d'un ressort de compression 62 et ferme la ligne 59.
Après cela, lorsque la tige de soupape 44a revient à la position d'avance du poussoir montrée à la fig. 9, le bras d'actionnement 60 de l'interrupteur est dégagé et les contacts de micro-interrupteur 6l a reprennent leur position, ce qui désexcite le solénoïde 58 de sorte que le ressort de sou pape ouvre la soupape 57 dans la ligne 59.
Les contacts 61a du micro-interrupteur 61 se ferment également pour assurer que le solé noïde 63 de la soupape à commande par solénoïde 41 est excité et que la tige de sou pape 41a est ainsi forcée vers la droite à l'encontre de l'action du ressort 64 jusqu'à la position montrée à la fig. 9, chaque fois que la tige de soupape 44a est amenée à la posi tion de retour du poussoir et engage le bras 60 du micro-interrupteur. Ainsi, chaque fois que la tige de soupape 44a est déplacée pour envoyer du fluide sous pression à la ligne de retour du poussoir 48, la ligne d'alimen tation de soupape 42 est toujours pourvue en fluide sous pression par la pompe 35 à tra vers la soupape 41.
En particulier, l'actionnement du bras 60 du micro-interrupteur par la tige de soupape 44a provoque l'ouverture de l'interrupteur norma lement fermé 61b et ferme les contacts nor malement ouverts 61a (fig. 19), ce qui assure la désexcitation d'un relais 66 et par là assure que les contacts de relais normalement fermés 66a sont fermés, de sorte que le solé noïde 63 est excité à travers les contacts fer més 61a du micro-interrupteur 61 et les contacts de relais fermés 66a chaque fois que la tige de soupape 44a est dans la position de retour du poussoir.
Lorsque la tige de soupape 44a est dans la position d'avance du poussoir, comme mon tré à la fig. 9, les contacts 61a du micro- interrupteur sont toujours ouverts de sorte que le solénoïde 63 n'est pas excité à travers ceux-ci. Cependant, comme le montre la fi-. 19, un interrupteur 67 est monté en série avec les contacts normalement ouverts 66b du relais 66 pour permettre d'exciter et de désexciter le solénoïde 63 de la soupape 41, et ainsi de fournir du fluide par la ligne 42 pour faire avancer le poussoir 10 lorsque la tige de soupape 44a est dans la position d'avance du poussoir même si les contacts 6l a du micro-interrupteur sont ouverts.
Dans ladite forme d'exécution, le lard est découpé en tranches et déposé sur le trans porteur C par paquets individuels successifs de tranches imbriquées, dont chacun com prend le même nombre de tranches, ce nom bre pouvant être choisi régulièrement à l'avance. En particulier, le couteau 11 est entraîné en rotation par le moteur 26 à vitesse constante, tandis que le poussoir d'ali mentation en lard 10 est alternativement déplacé en avant et arrêté en synchronisme avec la rotation du couteau 11 par l'ouverture et la fermeture de l'interrupteur 67, ce qui fait alterner la soupape à commande par solénoïde 41 entre sa position d'avance du poussoir et sa position d'arrêt du poussoir.
Les fig. 10 à 13 inclusivement représen tent un mécanisme de contrôle de comptage, désigné de façon générale par 13, qui est entraîné par l'arbre 12 du couteau pour faire fonctionner l'interrupteur 67 de façon inter mittente. Comme montré, le compteur 13 comprend un carter 69 fixé, par exemple par des boulons 70, au carter de garde 27. Dans le carter 69 se trouve un arbre 72 monté rota- tivement dans des paliers antifriction 71 et fixé de façon réglable par une vis 73 à un accouplement 74 fixé par une goupille 75 et une pièce de liaison 76 à l'arbre 12 du couteau de façon à être en alignement axial avec cet arbre et à être entraîné par celui-ci.
Une vis sans fin 77 montée sur l'arbre 72 et solidaire en rotation avec celui-ci entraîne, ainsi que le montrent les fig. 10 et 11, un pignon 78 par un train d'engrenages inter médiaire 80 qui peut être ajusté. Dans la forme d'exécution représentée, le pignon 78 a un nombre de dents suffisant pour qu'il effectue un tour complet pour 36 tours de l'arbre du couteau et de la vis sans fin 77. Un tour complet du pignon 78 constitue un cycle complet du couteau durant une partie duquel, par exemple durant 20 tours du cycle, le poussoir 10 est stationnaire et il n'y a pas de tranches coupées, tandis que le trans porteur C avance et crée un espace suffisant entre deux groupes de vingt tranches imbri quées pour qu'il n'y ait pas de recouvrement entre les groupes ou assemblages successifs de tranches imbriquées.
On comprendra que le nombre total de tours du couteau par cycle sera constant pour un pignon 78 donné. Cependant, il est clair que le nombre de tours par cycle peut être modifié par la substitution d'un pignon 78 présentant un nombre de dents supérieur ou inférieur de sorte qu'un plus grand ou un plus petit nombre de tours de l'arbre 12 du cou teau sont nécessaires pour faire accomplir au pignon 78 un tour complet.
Lorsque la substitution est effectuée, un écrou de blocage 80a du mécanisme d'engre nages intermédiaire 80 est desserré et resserré après que le bras coudé 80b a été basculé autour du pivot 80c pour modifier la posi tion du pignon intermédiaire 80d par rapport au pignon intermédiaire 80e et au pignon 80f engrenant avec la vis sans fin montés sur le pivot 80c afin de l'amener à engrener correc tement avec un pignon plus petit ou plus grand que le pignon 78 monté sur l'arbre 79. La partie du cycle pendant laquelle a lieu la coupe des tranches de lard peut être ajus tée sélectivement.
A cet effet, comme le montrent les fig. 10 à 13, une manivelle 81 est fixée par une vis de blocage 8l a à l'arbre 79. La manivelle 81 comprend un tourillon de manivelle 82 en porte à faux et un coulisseau 83 engagé dans une coulisse 84 pour communiquer un mou vement alternatif à une plaque de came 85 de façon que celle-ci effectue un mouvement de va-et-vient pour chaque tour complet de l'arbre 79 et de la manivelle 81.
Comme le montre la fig. 12, un organe 86 commandé par la came est pivoté sur un support réglable 87 et est adapté pour com mander l'ouverture et la fermeture de l'inter rupteur de limite ou micro-interrupteur 67 lorsque la came effectue les mouvements d'aller et de retour d'un cycle complet.
La partie inférieure de la face de came 88 est découpée de façon à présenter une face de came en retrait 89, de sorte que durant la partie du cycle pendant laquelle la face de came supérieure 88 engage l'organe 86, l'inter rupteur 67 qui est normalement ouvert, est fermé par la came, alors que durant la partie restante pendant laquelle l'organe 86 engage la partie inférieure en retrait 89 de la face, l'interrupteur 67 reprend sa position normale ouverte, ce qui ouvre le circuit par le solé noïde 63 (fig. 9 et 19) après quoi le res sort 64 de la soupape 41 déplace la tige de soupape 41a vers la gauche de façon que l'avance du poussoir 10 soit arrêtée, ce qui fait commencer ainsi la partie sans coupe du cycle.
Après cela, lorsque la came 85 effec tue la partie de son cycle pendant laquelle la face de came 88 engage l'organe 86 et ferme ainsi l'interrupteur 67, le solénoïde 63 est excité de sorte que la soupape 41 fournit du fluide sous pression pour faire avancer le poussoir 10 et du lard est coupé en tranches.
Afin que l'on puisse modifier la partie du cycle de la came pendant laquelle l'inter rupteur 67 est maintenu en position fermée ou de coupe par la surface de came 88, le sup- port 87 de l'organe 86 est monté de façon réglable dans le carter de compteur 69. En particulier, ainsi que le montre la fig. 12, le support 87 est monté de façon à pouvoir glisser dans le carter 69 de manière que sa position puisse être modifiée dans la direc tion du mouvement de la came 85. Un res sort 90 tend à forcer le support 87 vers le bas, et le bouton moleté 15 engage le sup port et détermine la position dans laquelle le ressort 90 maintient ce support. Un écrou moleté est prévu pour bloquer la vis 91 dans la position de réglage désirée.
Dans la forme d'exécution représentée, le support 87 est pourvu de dents de crémail lère 93 engrenant avec une roue dentée 94 fixée à un arbre 95 (fig. 13) qui entraîne cet arbre 95 en rotation et avec ce dernier un disque indicateur 14 (fig. 11) monté sur lui. Le disque 14 est de préférence gradué de façon à indiquer le nombre de tranches de lard qui seront coupées au cours d'un cycle pour la position de réglage choisie du sup port 87 de l'organe 86.
Le réglage fin pour n'importe quel nom bre choisi de tranches par cycle est obtenu au moyen de la vis à bouton moleté 15, et sert à déterminer la position angulaire du couteau pour laquelle le mouvement d'avance du poussoir 10 commence et cesse de façon qu'il ne soit obtenu que des tranches entières au début et à la fin d'un cycle de même qu'entre deux.
Comme le montre la fig. 19, un relais 97 est excité chaque fois que le micro-interrup- teur 67 actionné par le compteur est fermé par suite de l'engagement de la face de came 88 (fig. 12) avec l'organe 86. L'exci tation du relais 97 ouvre automatiquement les contacts de relais 97a qui sont normalement ouverts. L'interrupteur de puissance 700 est prévu pour fournir la puissance aux relais lorsque les interrupteurs associés sont fermés.
Si le relais 66 est excité par les contacts de relais 97a normalement fermés avant que la face de came 86 du compteur ne ferme l'interrupteur 67 du compteur, le relais excité 66 ferme les contacts de relais norma- lement ouverts 66c en parallèle avec les contacts de relais 97a et bloque le relais 66 dans la ligne, même si la fermeture de l'inter rupteur 67 ouvre les contacts de relais 97a.
Le relais 66 excité lorsqu'il est ainsi bloqué dans la ligne par les contacts de relais 66c maintient également fermés les contacts de relais 66b de sorte que lorsque le compteur ferme l'interrupteur 67 du compteur, le solé noïde 63 est excité par l'interrupteur 67 du compteur et les contacts de relais 66b et du fluide sous pression est fourni à travers la soupape 41 pour faire avancer le poussoir 10.
Cependant, si, exception faite pour les contacts de relais ouverts 66c et 97a, le circuit par le relais 66 est complété par des interrupteurs fermés en 61b, 99, 100 et 101, le relais 66 ne peut toutefois être excité tant que l'interrupteur 67 est fermé et doit atten dre jusqu'à ce que l'interrupteur 67 soit ouvert et que le relais 97 soit par conséquent désexcité de manière à fermer les contacts de relais 97a.
L'alimentation du relais 66 peut être interrompue non seulement par l'ouverture des contacts normalement fermés 61b du micro-interrupteur 61 (fig. 9 et 19), mais également en agissant sur la pédale 98 et en ouvrant ainsi l'interrupteur 99 normale ment fermé ; en ouvrant l'interrupteur à com mande manuelle 100 sur la machine (fig. 1) ou par l'ouverture automatique de l'inter rupteur 101 normalement fermé (fig. 4 et 19) par le dispositif d'alimentation en carton F lorsque celui-ci atteint la limite supérieure de sa course.
Le dispositif de réglage de l'épaisseur de la tranche 56 est adapté pour régler automa tiquement la vitesse d'avancement du pous soir d'alimentation 10 et par conséquent l'épaisseur des tranches de lard découpées dans la pièce B par le couteau 11. En par ticulier le dispositif de réglage 56 est sensible aux indications du dispositif de pesage W et au poids de chaque groupe ou assemblage de tranches imbriquées séparé amené au dis positif de pesage par le transporteur C et compense tout écart du poids d'un groupe ou paquet d'un poids choisi, tel que par exem ple une livre ou une demi-livre.
En outre, la réponse et la compensation automatiques du dispositif de réglage aux variations du poids sont combinées avec une réponse et une compensation automatiques du dispositif de réglage 56 aux variations des dimensions et de la forme de la pièce de lard B adjacente au couteau 11.
Dans la forme d'exécution représentée, les deux compensations sont effectuées par l'ajus tement automatique d'une soupape d'étran glement 102 (fig. 9) du dispositif 56, en raison des écarts du poids et de la forme de valeurs choisies d'avance.
La tige de soupape 103 est soulevée ou abaissée en réponse aux chan gements dans les valeurs du poids et de la forme, de façon que la dimension effective de l'orifice d'étranglement 104 formé par les par ties de l'orifice 105 dans la tige creuse 103 recouvrant l'orifice 106 du corps de soupape est modifiée automatiquement de manière à augmenter ou à diminuer la résistance offerte par la soupape 102 à la décharge de fluide sous pression du servomoteur 46 du pous soir et par là à augmenter ou à diminuer la vitesse du poussoir et par conséquent l'épais seur et le poids des tranches de lard afin de compenser les différences de poids et de dimensions.
Une soupape à commande manuelle 107 est montée dans un by-pass de la sou pape 102 du dispositif de réglage 56 pour le réglage de la décharge de fluide venant du servomoteur 46. La majeure partie de la décharge du servomoteur 46 a lieu par la soupape 107, qui fournit un réglage gros sier de l'épaisseur des tranches de lard. Le réglage fin est fourni automatiquement par la soupape 102.
En plus de la soupape de réglage gros sier 107 et du réglage fin automatique, le dispositif de réglage 56 comprend une sou pape de compensation 108 par laquelle le fluide sous pression s'écoule directement de la soupape 41 aux soupapes 102 et 107, lors- que du fluide n'est pas fourni à ces deux mêmes soupapes 102 et 107 à partir du servomoteur 46 et que la tige de soupape 44a est dans sa position inférieure ou d'avance ment du poussoir. La soupape 108 est réglée dé façon à opposer approximativement la même résistance à l'écoulement du fluide venant de la soupape 41 que celle offerte à l'écou lement de fluide venant du servomoteur 46 par la charge de la pièce de lard sur le pis ton 46n du poussoir.
Ainsi, que la soupape 41 soit dans la position de coupe ou dans celle de pas de coupe<B> ,</B> la pression de réaction sur le fluide venant de la soupape 41 est toujours la même, et il n'y a pas d'aug mentation ou de diminution momentanée lors que la tige de soupape 41a est déplacée, de sorte que la vitesse du poussoir et par con séquent l'épaisseur des tranches ne sont pas affectées par le déplacement de la tige de sou pape 41s et par la mise en marche et l'arrêt résultant de l'opération de coupe.
Ainsi que le montre la fig. 15, la tige de soupape 103 est chargée par un ressort 109, tendant à la déplacer vers le bas vers la posi tion de plus grande ouverture de l'orifice de soupape variable 104. Un écrou de butée réglable 110 est prévu pour buter contre le carter du dispositif de réglage et déterminer la position la plus basse de la tige de sou pape 103. Comme on le voit, le déplacement vers le bas de la tige de soupape 103 agran dit l'orifice de soupape variable 104 et, par conséquent, diminue la résistance opposée par la soupape 102 à l'écoulement du fluide s'échappant du servomoteur du poussoir 46, ce qui augmente la vitesse du poussoir 10 et par là l'épaisseur et le poids des tranches de lard.
Ainsi que le montrent les fig. 15 et 16, une fourchette 112, montée de façon réglable sur l'extrémité inférieure de la tige de sou pape 103 au moyen d'un filetage et d'un écrou de blocage 111, est articulée au moyen d'une goupille 113 à un levier 114 présentant une fente en 115 et tournant sur un tourillon 116 fixé à un support réglable<B>117.</B> Le sup port 117 est fixé à l'extrémité inférieure d'une vis de vérin<B>118</B> qui peut être soulevée ou abaissée au moyen d'un écrou de vérin 119 pourvu d'un bouton moleté 120 et d'une roue d'encliquetage 121 servant à faire tourner l'écrou 119 et à faire monter ou descendre le pivot de support 116 du levier 114.
Un balancier 123 est également articulé en son centre au levier 114 au moyen d'un goujon 122 et aux deux extrémités de ce balancier sont articulés des balanciers addi tionnels 124 et 125 chacun en son milieu, au moyen de goujons 126 et 127.
Comme le montrent les fig. 15 et 16, les quatre extrémités des balanciers 124 et 125 sont articulées à des biellettes individuelles 128 qui sont articulées en 129 aux extrémités pos térieures de leviers palpeurs de jaugeage indi viduels 16.
Les biellettes 128 reliant les extrémités du balancier 124 et les palpeurs de jaugeage individuels 16 sont pourvus d'un filetage et d'un écrou de blocage 131 pour régler la longueur des biellettes individuelles 128 et, par conséquent, les positions angulaires des palpeurs de jaugeage individuels 16 par rap port à leur pivot commun 132 et à la pièce de lard B et à la table 21 (fig. 14). Le res sort 109 (fig. 15) agit par l'intermédiaire de l'arbre 103 et des balanciers 123. 124 et 125 pour faire monter les biellettes 128 et faire basculer les extrémités de p alpage 133 des leviers individuels 16 vers la position la plus basse permise par la butée 110 de la tige de soupape 103 lorsqu'elle vient en contact avec le carter du dispositif de réglage 56.
Ainsi que l'on peut voir aux fig. 14 et 15, l'arbre 132 sur lequel pivotent les leviers pal peurs de jaugeage individuels 16, est disposé transversalement par rapport à la direction d'avancement de la pièce de lard B vers le couteau 11, de sorte que les diverses extré mités de palpage 133 des palpeurs sont en contact avec la pièce B en des points espacés de sa largeur.
Au fur et à mesure que la pièce avance vers le couteau 11, les extrémités de pal- page 133 des palpeurs suivent le contour de la pièce, se soulevant lors du passage des par- ties plus épaisses et tombant pour suivre le contour de dépressions de la pièce qui passe sous eux. Les changements d'épaisseurs aux différents points de palpage sont intégrés par les balanciers 123, 124 et 125 de façon qu'une augmentation d'épaisseur composite fait monter la tige de soupape 103 et fait par conséquent diminuer l'orifice 104 de la sou pape de réglage.
Par conséquent, la résistance à la décharge de fluide sous pression venant du servomoteur 46 est augmentée et la vitesse du poussoir 10 diminue de façon correspon dante, de sorte qu'une tranche de lard de plus petite épaisseur mais de même poids est découpée dans la partie plus épaisse de la pièce détectée par les palpeurs 133. 11 est clair qu'une épaisseur moindre de la pièce et des dépressions dans celle-ci auront pour effet un abaissement des palpeurs 133 et un abais sement correspondant de la tige de sou pape 103 ayant pour résultat une augmentâtion de l'épaisseur de la tranche pour maintenir le poids constant.
De préférence, les palpeurs 133 sont disposés aussi près que possible du cou teau 11 et de la plaque de tranchage 11a, afin que le réglage de la position de la tige de soupape 103 effectué par les extrémités de palpage 133 des palpeurs 16 soit sensible à la partie de la pièce de lard adjacente au couteau.
Le dispositif de réglage de l'avance de la pièce et de l'épaisseur des tranches 56 est également sensible aux indications du dis positif de pesage W (fig. 1) et au poids des tranches de lard imbriquées disposées sur car ton fournies à ce dispositif par le transpor teur C.
On peut utiliser un dispositif de pesage de type classique.
Le réglage de la tige de soupape de réglage 103 en fonction des indications du dispositif de pesage W est effectué par la rotation de l'écrou de vérin 119 (fig. 15) pour faire monter ou descendre le pivot 116 auquel le levier 114 est articulé.
Plus particulièrement, ainsi que le mon tre la fi-. 19, une paire de solénoïdes 135 et 136 sont prévus pour faire tourner la roue d'encliquetage 121 en réponse aux indica tions fournies par le dispositif de pesage W.
Comme le montre la fig. 19, le solé noïde 135 est excité par un interrupteur 150 qui est normalement ouvert et qui est fermé par le dispositif de pesage W lorsque celui-ci enregistre dans un domaine choisi de poids trop bas. De façon analogue, le solénoïde 136 est excité par un interrupteur 151 qui est nor malement ouvert et qui est fermé par le dis positif de pesage lorsque celui-ci enregistre dans un domaine choisi de poids trop élevés. Les solénoïdes 135 et 136 sont également montés en série avec un micro-interrup- teur 152 (fig. 1 et 19) qui n'est fermé que momentanément lorsqu'il est engagé et actionné par un paquet de lard.
Ainsi, les solénoïdes 135 et 136 ne peuvent être excités que lorsque le paquet de lard a reposé assez longtemps sur le dispositif de pesage W pour que l'équi libre s'établisse et une correction du dispositif de réglage 56 ne peut être provoquée par des lectures incorrectes ou prématurées du poids.
Les solénoïdes 135 et 136 et leurs inter rupteurs respectifs 150 et 151 peuvent être ajustés pour corriger et compenser le dis positif de réglage de l'épaisseur des tranches 56 de toute valeur désirée dans tout domaine choisi de poids trop bas ou trop élevé, et le poids peut être exprimé par les indicateurs de poids 153 en toute unité désirée.
Dans la forme d'exécution représentée, la correction du dispositif de réglage de l'alimen tation 56 est effectuée par accroissements ou décroissements égaux chaque fois qu'un écart de poids critique est détecté sans tenir compte des différences de valeurs du poids trop bas ou trop élevé. On comprendra toutefois que l'ajustement de correction pourra être pro portionnel à la valeur de trop ou de trop peu du poids. Dans une telle adaptation, le pivot 116 serait élevé ou abaissé par les solé noïdes 135 ou 136 d'une distance corres pondant au poids en moins ou en plus du paquet de tranches de lard.
Les tranches de lard successives tombent du couteau 11 sur un rouleau de récep tion 154 du transporteur C à intervalles. régu- lièrement espacés et s'imbriquent de façon correspondante à la vitesse de rotation du cou teau 11 déterminée par la position du cadran 14 du compteur 68 et à la vitesse de rotation du rouleau récepteur 154.
Comme le montre la fig. 2, le rouleau 154 est disposé transversalement par rapport au couteau sur un arbre fixe 155 sur lequel le rouleau 154 peut tourner librement et qui est parallèle à la lame du couteau 11. Les extrémités de droite du rouleau 154 et de l'arbre 155 sont de préférence situées un peu plus bas que les extrémités de gauche de manière que les tranches de lard qui sont séparées et tombent du côté droit de la pièce avant d'être séparées et de tomber du côté gauche, sont généralement parallèles au rou leau 154 et entrent en contact avec ce dernier simultanément sur toute leur longueur.
On a aussi trouvé qu'il était avantageux de pourvoir le rouleau 154 de pointes acé rées ou aiguilles 156 faisant saillie radiale- ment et disposées en rangées espacées à inter valles égaux autour de la périphérie du rouleau. Les aiguilles 156 empêchent les tranches de lard de glisser quand elles atteignent le rou leau 154 et empêchent également les tranches de rebondir du rouleau et d'être balayées par le couteau.
Le rouleau récepteur 154 sert aussi de poulie et de guide pour les courroies sans fin ou brins transporteurs 157 latéralement espa cés du transporteur C.
Les brins transporteurs 157 passent sur des poulies individuelles 158 convenablement espacées et fixées à un arbre entraîné 159, les poulies 158 servant à entraîner les brins transporteurs 157 directement et à entraîner indirectement le rouleau récepteur 154. Ainsi que le montre la fig. 2, l'arbre 159 est monté dans des paliers convenables 160 et 161, res pectivement, portés par des plaques latérales intérieures 188 et 189 d'un carter désigné de façon générale par 190. Ainsi que le montre la fig. 5 des rouleaux-poulies additionnels 165, 166 et 167 montés fous sont prévus pour les courroies 157.
Le rouleau 165 retient les courroies 157 en alignement horizontal à proximité du rouleau de réception 154 et le rouleau 167 est penché sur l'horizontale d'une quantité égale et opposée à l'inclinaison du rouleau 154 pour compenser celle-ci.
Ainsi que le montrent les fig. 2 et 3, l'extrémité de l'arbre 159 porte une roue den tée 168 par laquelle les brins transporteurs 157 sont entraînés à deux vitesses différentes.
Plus particulièrement, les brins transpor teurs 157 et le rouleau 154 sont entraînés à une première vitesse pendant que le lard est coupé en tranches, et transférés des brins 157 à un deuxième groupe de brins transporteurs espacés 169 à une deuxième vitesse. De pré férence, la première vitesse est un peu moins grande que la deuxième et est choisie et coordonnée avec la vitesse du couteau 11 de façon qu'une partie désirée de chacune des tranches de lard imbriquées soit exposée au temps .
Lorsque le nombre de tranches pour lequel le compteur 68 a été réglé ont été coupées et déposées sur le rouleau 154, la vitesse des brins transporteurs 157 est aug mentée pendant la partie sans coupe du fonctionnement du compteur 68, de sorte que l'espacement entre les groupes ou paquets de tranches de lard est plus grand que celui que l'on obtiendrait si le mouvement du trans porteur conservait la vitesse plus petite requise pour l'espacement correct des tranches imbri quées.
La commande du transporteur est effectuée par un moteur électrique 170 par l'inter médiaire d'une transmission Reeves à vitesse variable à courroie et poulie 171 et d'un réducteur de vitesse 172 qui entraîne un arbre 173 sur lequel est fixée une roue à chaîne 174 qui, ainsi que le montre la fig. 4, entraîne un arbre intermédiaire 175 au moyen d'une chaîne 176 et d'une roue à chaîne double 177 montée sur l'arbre inter médiaire<B>175</B> qui est monté rotativement à ses extrémités dans des paliers consoles 178.
La roue à chaîne double 177 entraîne une chaîne 179 qui passe sur des roues à chaîne 180, 181 et 182. Les .deux chaînes d'entraî nement 176 et 179 sont pourvues, ainsi que le montre la fig. 4, de roues à chaîne ten- deuses 183 et 184 respectivement, au moyen desquelles la tension convenable de chaque chaîne peut être maintenue.
La roue à chaîne 182 est fixée à un arbre intermédiaire 185 qui est monté rotativement dans des paliers 186 et 187 montés sur des plaques latérales 188 et 189 du cadre carter désigné de façon générale par 190.
Comme le montrent les fig. 2, 3 et 17, la transmission reliant l'arbre 185 à la roue dentée 168 montée sur l'arbre d'entraîne ment 159 du transporteur comprend un engre nage planétaire, désigné de façon générale par 191, et dont les détails sont montrés plus particulièrement aux fig. 17 et 18.
L'engrenage planétaire 191 comprend une roue planétaire 192 fixée au moyen d'une cla vette 193 sur un arbre 185 et engrenant avec trois roues dentées satellites 194 qui sont mon tées rotativement sur trois arbres tourillons individuels 195 et qui engrènent avec et font tourner une couronne dentée<B>196</B> qui porte extérieurement une denture 197 engrenant avec et entraînant la roue dentée 168 d'entraîne ment de l'arbre du transporteur 159.
Comme le montrent les fig. 17 et 18, cha cun des arbres tourillons 195 est fixé par un écrou 198 à un bras individuel 199 d'une pièce à trois bras 200 montée rotativement sur l'arbre 185.
Pendant l'opération de découpage, l'entraî nement de l'arbre 159 a lieu à vitesse cons tante, la pièce à trois bras 200 étant main tenue immobile, de sorte que l'imbrication des tranches de lard est uniforme pour le paquet entier.
Immédiatement après qu'un nombre pré déterminé de tranches de lard a été coupé et déposé sur le rouleau 154, la vitesse du rou leau 154 et des brins transporteurs<B>157</B> est amenée à celle des brins transporteurs plus rapides<B>169</B> de sorte que le transfert du paquet de tranches imbriquées à ces brins se fait lors que les vitesses des brins 157 et 169 sont pratiquement synchronisées. L'accélération des brins transporteurs 157 est obtenue en effec tuant et ajoutant un mouvement de rotation de la pièce à trois bras 200 à la rotation de la roue planétaire 192 de l'engrenage plané taire 191.
Plus particulièrement, l'ouverture de l'inter rupteur 67 du compteur (fig. 19) après le découpage d'un nombre choisi d'avance de tranches de lard par le couteau désexcite le relais 97, ce qui provoque la fermeture des contacts de relais 97b normalement fermés et l'excitation d'un solénoïde 202 par des con tacts de relais 201a normalement fermés d'un relais 201.
Si l'on se réfère à la fi-. 4, on voit que le solénoïde 202 est associé avec un méca nisme d'embrayage à un tour désigné de façon générale par 203 et qui comprend une roue d'encliquetage 204 fixée à et tournant avec la roue à chaîne 181 sur un arbre 205. L'exci tation du solénoïde 202 d'accouplement résul tant de l'ouverture de l'interrupteur 67 par le compteur de tranches 13 (fig. 12) agit par l'intermédiaire d'une biellette 206a pour retirer une goupille 206 (fig. 2 et 4) de son engage ment avec un cliquet 207 monté rotative- ment au moyen d'un pivot 208 sur un bras de manivelle 209 fixé sur l'arbre 205.
Le retrait de la goupille 206 permet à un res sort 210, dont une extrémité est fixée à une oreille 211 du bras de manivelle 209 et dont l'autre est fixée au cliquet 207 de faire pivoter le cliquet dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre (fi-. 4) et d'engager l'extrémité du cliquet avec la roue de cliquet tournante 204, ce qui rend le bras 209 soli daire en rotation avec la roue 204.
La rotation initiale de l'arbre 205 provoque la fermeture par une came 213a d'un micro-interrupteur 213 (fig. 3 et 19) ce qui excite le relais 201 et par là ouvre les contacts de relais 201a pour désexciter le solénoïde d'accouplement 202, après quoi un ressort 214 (fig. 2) fait avancer la goupille 206 de l'accouplement dans la trajectoire du cliquet 207. En même temps, le relais excité 201 ferme les contacts de relais 201b et verrouille le relais 201 par les contacts de relais<I>97b de</I> façon que le solé noïde 202 de retrait de la goupille ne peut être réexcité qu'après que l'interrupteur 67 du compteur a été fermé et subséquemment ouvert à la suite du découpage du groupe sui vant de tranches de lard.
Ainsi qu'on peut le voir à la fi-. 19, la fermeture de l'inter rupteur 67 du compteur excite le relais 97 et ouvre les contacts de relais 97b ce qui dés- excite le relais 201 qui referme les contacts 201a et ouvre de nouveau les contacts 201b en prévision de la réexcitation du solénoïde d'accouplement 202 lorsque le compte com plet de tranches a été découpé et que les contacts de relais 97b sont fermés par suite de l'ouverture de l'interrupteur 67 du compteur.
A la fin d'un tour complet de l'arbre 205, le cliquet 207 est engagé et déplacé dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 4) par la goupille 206, ce qui dégage le cliquet 207 de la roue de cliquet 204 et désolidarise l'arbre 205 de la roue à chaîne 181 et de la roue d'encli quetage 204 qui sont constamment en rotation.
L'accouplement à un tour 203 comprend un cliquet de rattrapage 215 pivoté en<B>216</B> et soumis à l'action d'un ressort 217 tendant à le déplacer dans le chemin du bras de mani velle 209 de façon à engager ce bras et per mettre la rotation de ce bras de manivelle 209 dans le sens des aiguilles d'une montre tout en empêchant tout mouvement perdu dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre.
Le tour unique de l'arbre 205 sert à faire tourner la pièce à trois bras 200 dans le mécanisme d'engrenage planétaire 191, et pro voque ainsi une augmentation de la vitesse de l'arbre de commande 159 du transporteur par rapport à la vitesse constante qui lui est impartie par la roue- à chaîne 182.
Plus particulièrement, ainsi que le mon trent les fig. 2 et 3, une manivelle 218 fixée à l'arbre 205 est articulée par son extrémité à une extrémité d'une biellette réglable 219, dont l'autre extrémité est articulée à une extré mité d'un levier 221 monté rotativement sur l'arbre 185. Un tour de la manivelle 218 fait effectuer une oscillation au levier 221 à une extrémité duquel est pivoté un cliquet 222 qui est poussé par un ressort fixé à une gou pille 225 sur le cliquet 222 et à une gou pille 226 sur le levier 221 pour venir engager une roue d'encliquetage 223.
La roue d'encli- quetage 223 est clavetée en<I>223a</I> à la pièce à trois bras 200 de façon qu'un mouvement dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 18) de l'arbre 185 provoque le même mouvement dans le sens des aiguilles d'une montre de la roue d'encliquetage 223 et de la pièce à trois bras 200. Le cliquet 222 saute sur les dents de la roue d'encliquetage 223 pendant la partie de sens contraire à celui des aiguilles d'une montre de l'oscillation de l'arbre 185. lorsque l'arbre 205 et la mani velle 218 (fig. 3) complètent leur unique tour.
On voit clairement à la fig. 18 que le mouvement angulaire de la pièce à trois bras 200 résultant de l'unique oscillation du levier 221, est ajouté par l'engrenage plané taire au mouvement de la roue planétaire 192, ce qui augmente la vitesse de la roue dentée d'entraînement 168 de l'arbre d'entraîne ment 159 du transporteur.
L'augmentation de vitesse est suffisante pour synchroniser la vitesse des brins transpor teurs 157 avec celle des brins transporteurs à grande vitesse<B>169</B> pendant le transfert des tranches de lard sur ce dernier.
Il est clair que le mécanisme d'engrenage planétaire pourrait être modifié de façon que la vitesse de rotation de la pièce à trois bras 200 soit soustraite de, plutôt qu'ajoutée, à la vi tesse de la roue planétaire 192. Dans le cas d'une telle modification, les circuits élec triques devraient être modifiés de façon que la vitesse plus lente corresponde à la ferme ture de l'interrupteur 67 du compteur plutôt qu'à son ouverture.
Toutefois cette modifica tion est moins avantageuse que la forme d'exécution représentée parce que le mouve ment oscillatoire de la pièce à trois bras 200 implique des accélérations et des ralentisse ments, et qu'il est préférable que la vitesse des brins transporteurs 157 et du rouleau 154 soit constamment uniforme pendant le décou page du lard en tranches afin que le degré de recouvrement des tranches soit uniforme.
Comme le montre la fig. 5, les brins trans porteurs 169 auxquels les groupes de tranches successifs sont transférés des brins transpor teurs 157 sont tendus sur une série de pou- lies individuelles 231, 232, 233 et 234 et sont disposés à peu près dans le prolongement des brins 157 ainsi que le montre la fig. 2, et sont intercalés entre ceux-ci.
Les poulies de guidage 232 et 233 sont mobiles entre les positions montrées aux fig. 6 et 8 afin de faciliter le transfert de chaque groupe de tranches de lard des brins trans porteurs 157 aux brins transporteurs 169.
Plus particulièrement, les poulies indivi duelles 232, de même que- les poulies 233, sont espacées de façon à recevoir entre elles sans les engager les brins 157 lorsque les pou lies 232 et 233 soulèvent les brins 169 au- dessus des brins 157. Comme le montrent les fig. 2 et 5, les poulies espacées 232 sont fixées à un arbre 235 et les poulies espacées 233 sont fixées sur un arbre 236.
L'arbre 235 est monté rotativement dans des paliers 237 por tés par les extrémités d'une paire de bras 238 fixés à un arbre 239 disposé horizontalement et s'étendant à travers les plaques latérales 188 et 189 du cadre et monté rotativement dans des paliers 240 fixés aux plaques latérales. L'arbre 236, auquel sont fixées les poulies de guidage des brins 233, est monté rotative- ment de façon analogue dans des paliers 241 portés par les extrémités de bras 242 qui sont fixées à un arbre 243 monté rotativement dans des paliers 244 fixés aux plaques latérales 188 et 189.
Comme le montrent les fig. 2 et 3, un bras 245 fixé sur l'arbre 239 porte à son extrémité libre un tourillon 246 sur lequel est monté rotativement un galet de came 247. Le galet 247 roule sur une came 248 fixée à l'arbre à un tour 205. Un bras analogue 249 est monté sur l'arbre 243 et est pourvu à son extrémité extérieure d'un tourillon 250 sur lequel est monté rotativement un galet de came<B>251</B> roulant sur une came 252 montée sur le même arbre à un tour 205.
Les cames 248 et 252 sont conformées de façon que lorsque les poulies de guidage 232 et 233 sont dans les positions montrées à la fig. 6, le bord menant 253 du troisième groupe <I>111</I> de tranches de lard imbriquées s'approche de la ligne d'intersection 254 des brins<B>157</B> et 169. La came 248 fait ensuite basculer le bras 245 de façon à faire tourner l'arbre 239 et faire pivoter les poulies 232 vers le bas pour les amener à la position montrée à la fig. 7 dans laquelle les brins transporteurs 169 sont entièrement au-dessous des brins 157 sur lesquels le groupe de tran ches de lard<I>I11</I> s'approche des rouleaux-pou- lies 158.
Au moment où le bord postérieur de groupe<I>III</I> atteint les brins 169, la came fait tourner le bras 249 de façon à faire tour ner l'arbre 243 et à déplacer les poulies 233 à la position montrée à la fig. 8, dans laquelle les poulies soulèvent les brins à grande vitesse 169, qui soulèvent le groupe<I>111</I> de tranches de lard des brins 157.
En même temps que le paquet de lard est transféré aux brins transporteurs 169, la vitesse des brins 157 est augmentée et atteint celle des brins à vitesse constante 169 de sorte que le transfert est effectué sans que les tran ches de lard soient serrées ou séparées dans le groupe.
Après cela, la came 248 fait pivoter le bras 245 et l'arbre 239 dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 3) de façon à faire monter les poulies 232 à la position montrée à la fig. 12, dans laquelle les brins à grande vitesse 169 supportent le groupe de lard hors de contact d'avec les brins 157, ces derniers revenant alors à l'inférieure de leurs deux vitesses pour -recevoir un nouveau groupe de tranches de lard du couteau.
La plus grande vitesse des brins trans porteurs 169 agit avec le ralentissement des brins 157 pour augmenter l'espacement entre les groupes de tranches de lard se trouvant sur les brins 169 et ceux se trouvant sur les brins 157.
Presque en même temps, les poulies 233 sont déplacées vers le bas (fig. 6 et 7) de façon à faire descendre les brins à grande vitesse 169 au-dessous des brins 157 se dépla çant plus lentement et du groupe de tranches de lard<I>III</I> s'avançant sur ceux-ci.
En se référant plus généralement à la commande du transporteur, les brins trans porteurs 169 sont entraînés par les poulies individuelles 231 qui sont fixées sur un arbre d'entraînement 256 monté rotativement dans des paliers 257 fixés aux plaques latérales<B>188</B> et 189 du cadre et l'arbre 256 est entraîné par le moteur 170 par l'intermédiaire du changement de vitesse 172.
Comme montré plus particulièrement à la fig. 3, une roue à chaîne 258 fixée à l'arbre 173 du changement de vitesse 172 entraîne une chaîne sans fin 259 qui passe sur des roues à chaîne 260 et 261 et sur une roue à chaîne tendeuse 262 qui maintient la tension de la chaîne de façon classique.
La roue à chaîne 261 est fixée à l'arbre 263 qui est monté rotativement dans des paliers 264 (fig. 2) fixés aux plaques laté rales 188 et 189.
Comme le montrent les fig. 2 et 4, une roue dentée 265 fixée à l'arbre 263 engrène avec et entraîne une roue dentée folle 266 qui, à son tour, engrène avec et entraîne une roue dentée 267 fixée à l'arbre d'entraîne ment 256 pour le brin transporteur 169.
Comme on le voit aux fig. 6 à 8, chaque groupe de tranches de lard imbriquées est délivré par le brin transporteur 169 à un organe concave 268 pourvu de nervures lon gitudinales 268a espacées transversalement (fig. 2) par-dessus lequel chaque groupe de tranches de lard est transféré par des roues à pointes 269 et délivré à des rouleaux mole tés d'alimentation en papier 270 espacés transversalement et fixés sur l'arbre en traîné 263.
Comme le montre la fig. 8, chaque car ton 271 est déplacé vers le haut par-dessus les rouleaux moletés 270 pour recevoir un groupe de tranches de lard et l'ensemble du lard et du carton est enlevé des rouleaux 270 et transféré par des brins transporteurs 272 aux brins transporteurs 273 (fig. 1, 2 et 5) du dispositif de pesage W.
Comme le montrent les fig. 2 et 5, les brins 272 sont tendus sur des poulies indi viduelles 274 et 275, -et sont pourvus de poulies tendeuses 276 pour les maintenir sous tension. Plus particulièrement, les rouleaux 274 sont fixés à un arbre d'entraînement 277 qui, ainsi qu'on le voit à la fig. 2, est monté rota- tivement dans les paliers 278 fixés aux plaques latérales 188 et 189. Comme le montrent les fig. 2 et 3, la roue à chaîne 260 qui est entraînée par la chaîne 259 est fixée à l'arbre 277 et entraîne les brins à la même vitesse que les brins 169 et 273.
Se référant à la fig. 2, on voit qu'une roue d'angle 279 est fixée à l'arbre 277 et entraîne une roue d'angle 280 qui est fixée à un arbre d'entraînement 281, dont une extrémité est montée rotativement dans un palier 282 fixé à la plaque 188 du cadre et dont l'autre extré mité entraîne l'arbre d'entraînement (qui n'est pas représenté) des brins transporteurs 283 (fig. 1) auxquels les paquets de lard sont transférés des brins transporteurs 273 du dis positif de pesage pour les modifications de poids manuelles pouvant être nécessaires pour amener les paquets au poids correct.
Les brins transporteurs 283 marchent de préférence à la même vitesse que les brins transporteurs 272 et que les brins transpor teurs 273 du dispositif de pesage W.
Les deux roues à pointes 269 sont entraî nées par la roue dentée 265 par l'intermé diaire de la roue dentée 299 et de l'arbre 295 et par des transmissions à chaîne disposées dans le bras creux 291 (fig. 2).
Le magasin pour l'emmagasinage des car tons 271 et le mécanisme pour ajuster et ali menter les cartons aux rouleaux moletés 270 et pour synchroniser la fourniture d'un car ton par groupe de tranches de lard sur les rouleaux moletés 270 par les roues à poin tes 269 comprennent généralement une table d'alimentation inférieure ou principale 303 et une table d'alimentation supérieure ou secon daire 304 dans l'unité de magasin d'alimen tation F pour les cartons 271.
Généralement, la table d'alimentation inférieure 303 alimente les cartons 271 vers le haut vers la ligne de lard jusqu'à ce que la table 303 actionne un micro-interrupteur 305. (fig. 4 et 19) et allume un signal lumineux 306 (fig. 1 et 19) indiquant la nécessité d'effectuer l'alimenta- tion par la table supérieure 304 et de rechar ger la table d'alimentation inférieure 303 avec des cartons.
Si le changement n'est pas effec tué, la table 303 continue à être déplacée vers le haut jusqu'à -ce que la table engage et ouvre l'interrupteur 101 (fig. 4 et 19) et par là arrête toute alimentation subséquente par la table jusqu'à ce que la table 303 soit ramenée vers le bas et l'interrupteur -101 refermé.
Pour faire le changement, la partie en forme de peigne 373 de la deuxième table ou table d'alimentation supérieure 304 est .avancée vers l'intérieur entre la table d'ali mentation 303 et les cartons 271 en faisant tourner le volant à main 307 (fig. 1 à 3), après quoi la table 304 est automatiquement déplacée vers le haut et par là effectue l'ali mentation de la pile de cartons 271 vers le haut, tandis que la table 303 peut être rame née vers le bas et rechargée avec une nouvelle réserve.
La table 303 est soulevée automatique ment et progressivement de façon à mettre le carton supérieur 271 en position à une hau teur choisie appropriée pour amener les cartons successifs du sommet de la pile dans le magasin à chaque groupe successif de tran ches de lard sur le transporteur C.
De plus, on prévoit en outre de continuer l'alimentation automatique vers le haut sur la partie en forme de peigne 373 de la table supérieure 304 lorsque la pile a été trans férée à cette table et est supportée par celle-ci.
Le mécanisme pour amener le carton supé rieur 271 du dessus de la pile au transpor teur C et pour placer un groupe de tranches de lard imbriquées sur ce carton, ainsi que le fonctionnement de ce mécanisme sont illustrés de façon générale aux fig. 3 à 8. Le mécanisme est entraîné par la transmis sion à accouplement à un tour 394 (fig. 4) et est mis en marche lorsque le lard en tranches sur les brins transporteurs 169 engage et actionne un levier de déclenchement 508.
Plus particulièrement, le mécanisme d'ali mentation fonctionne pour amener un car ton 271 du dessus de la pile dans le magasin à la position montrée aux fig. 6 et 7, chaque fois qu'un bras détecteur 405 est dans la position basse dans laquelle ce bras 405 tombe lorsqu'il n'est pas soutenu par un car ton. L'abaissement du bras 405 ferme un micro- interrupteur 404, ce qui excite le solénoïde de déverrouillage 402 et provoque le fonc tionnement de l'accouplement à un tour 394.
Après cela, l'actionnement du levier de déclenchement 508 par le lard sur le trans porteur amène le mécanisme d'alimentation à fournir un carton 271 de la position mon trée à la fig. 7 à une position sous le lard comme montré à la fig. 8. Ensuite le bras détecteur 405 tombe de nouveau et appelle pour qu'un nouveau carton soit amené à la position de préparation montrée à la fi-. 7.
Comme montré aux fig. 5 et 6, ce méca nisme d'alimentation comprend des ventou ses 509 pour soulever le bord menant du carton de dessus<B>271</B> de la pile et des pous soirs 510 pour pousser le carton de dessus entre des rouleaux de serrage 585 et 586 qui saisissent et font avancer le carton ainsi que le montre la fig. 6.
Le levier de déclenchement 508 est relié par une biellette 608 à un bras 609 fixé à un arbre 610 sur lequel, ainsi que le montre la fig. 4, est fixé un levier<B>611</B> actionnant un interrupteur 612 normalement ouvert.
Le levier 611 est sous l'action d'un ressort qui tend à l'amener vers la position corres pondant à l'ouverture de l'interrupteur et pivote pour fermer l'interrupteur 612 et exciter un solénoïde 614 ou analogue (fig. 3 et 19) lors que le levier de déclenchement 508 (fig. 7) est abaissé par le lard.
L'excitation du solé noïde 614 fait pivoter un bras 615 et un arbre 616 (fig. 3) dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre, et par là fait tourner une paire de bras 617 montés sur l'arbre 616 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre de la position montrée à la fig. 7 à la position montrée à la fig. 8 de sorte que des rouleaux presseurs 618 sur l'arbre 619 porté par les bras 617 pressent le carton 271 fermement et le maintiennent en engagement d'alimentation avec les rou leaux rotatifs moletés 270 montés sur l'arbre 263.
Le carton<B>271</B> est ainsi amené par-dessus les rouleaux 270 sur les brins trans porteurs 272 et un groupe de tranches de lard imbriquées est amené par-dessus l'organe de guidage 268 et pressé sur le carton 271 par les rouleaux à pointes 269 comme mon tré à la fig. 8. Lorsque le lard se dégage des leviers de déclenchement 508, le levier 611 lâche l'interrupteur 612 qui est ramené à la position ouverte par un ressort, désexcitant ainsi le solénoïde 614, et les leviers 617 sont rame nés par des ressorts 620 à la position normale dans laquelle les rouleaux presseurs 618 sont maintenus écartés des rouleaux 270 dans la position montrée à la fig. 6.
Dans certains cas, il peut être désirable de maintenir les brins transporteurs de récep tion 157 à l'état stationnaire pendant que le produit coupé en tranches ou sous n'importe quelle forme choisie est fourni aux brins 157. De cette façon, un certain nombre de tran ches de fromage ou de viande peut être empilé sur le transporteur sans que les tranches soient imbriquées. Cette opération est effec tuée dans l'appareil représenté simplement en desserrant la vis de blocage 182n (fig. 4) de façon que la roue à chaîne 182 tourne sur l'arbre 185 et que la traction des rouleaux 234 (fig. 5) maintienne les brins 157 à l'état sta tionnaire pendant que le produit est déposé sur eux.
Après cela, l'accouplement à un tour 203 (fig. 4) fonctionne pour faire avancer les brins 157 d'une quantité désirée à la vitesse des brins 169 (fi-. 5) pendant le trans fert entre les transporteurs.
On peut en outre donner à la roue de transfert 269 une vitesse périphérique légère ment plus grande que la vitesse des brins 169 et des rouleaux 231 pour compenser l'épais seur des tranches et la courbure des rou leaux 231 de façon que chaque groupe de tranches glisse par-dessus l'organe de gui dage 268 sans se plier, se rassembler ou s'étendre.