Dispositif de signalisation lumineuse La présente invention a pour objet un dispositif de signalisation lumineuse, notamment pour la sécu rité de personnes proches d'une voiture arrêtée sur une voie de circulation, dispositif agissant par émis sion dans au moins une direction, d'une lumière co lorée, et comprenant pour cela une lampe d'éclairage électrique solidaire d'un coffret qui est transportable à la main et est apte à reposer sur le sol en posi tion stable, lampe dont la source de lumière est sé parée du milieu ambiant, d'un côté au moins, par au moins une paroi en une matière colorée au moins en partie translucide, dispositif comprenant,
pour l'alimentation de ladite lampe, une source de courant ci-après appelée batterie.
Ce dispositif est caractérisé en ce que cette bat terie est logée dans ladite voiture, et en ce qu'il comprend, comme moyens de connexion desdites lampe et batterie, d'une part une prise de courant fixée à la voiture, reliée à la batterie et accessible de l'extérieur de la voiture, et, d'autre part, les con ducteurs d'un cordon souple terminé à un bout par des bornes de contact correspondant à celles de ladite prise de courant et dont l'autre bout est reliable à des organes de connexion de ladite lampe qui sont soli daires dudit coffret.
Le dessin ci-annexé représente, à titre d'exemples, trois formes d'exécution du dispositif selon l'inven tion et trois variantes de détail.
Les fig. 1 et 2 sont des vues d'ensemble en plan montrant le dispositif dans l'une et l'autre, respec tivement, de deux positions d'emploi différentes et possibles quant à la première forme d'exécution.
La fig. 3 est une vue en perspective d'une partie de la première forme d'exécution. La fig. 4 est une vue en élévation de cette même partie, à une échelle légèrement agrandie.
La fig. 5 est une vue schématique en coupe ho rizontale de la deuxième forme d'exécution de la partie représentée aux fig. 3 et 4.
La fig. 6 est une vue analogue à la précédente de la troisième forme d'exécution de cette même par tie.
La fig. 7 est une coupe verticale partielle mon trant une variante d'un détail.
La fig. 8 est une vue analogue à la fig. 7 mon trant une autre variante du même détail. La fig. 9 est une vue partielle en élévation mon trant une troisième variante du même détail.
La première forme d'exécution du dispositif, re présentée aux fig. 1 à 4, comprend une lampe dont l'ampoule 2 est montée, avec ses organes de contact dont seulement une douille 11 est représentée, sur le socle 3a d'un coffret 3 de forme générale parallélé pipédique.
Ce coffret comprend une enveloppe laté rale formée de quatre parois dont l'antérieure est désignée par 3b, et dont celles de gauche et de droite en fig. 4 sont désignées par 3c et 3d. Cette enveloppe, avec sa paroi supérieure 3e forme un couvercle démontable s'ajustant sur une retranche des bords du socle et se fixant à celui-ci par un dis positif d'accrochement 5 à crochet et tenon, sur chacune de deux faces. Une poignée 3 f fixée sur la paroi 3e facilite le transport du coffret à la main.
Les parois 3b, 3c et 3d sont percées chacune d'une fenêtre circulaire à la hauteur de l'ampoule 2, fenêtre que ferme une vitre fixée contre la face in- terne de chaque paroi. Les vitres des parois 3b et 3d sont respectivement désignées par 6 et 6'. Les fe nêtres des parois 3c et 3d peuvent être obturées par des volets 7' et 7 montés sur des coulisses verti cales non représentées et dans lesquelles ces volets coulissent à frottement gras.
Alors que la vitre 6 peut être incolore, celles des faces 3c et 3d présentent une coloration. Leur couleur est celle des signaux lumineux qui, par convention ou par règlement de la circulation routière, signifie qu'il y a danger ou obstacle à la circulation.
L'un des usages du dispositif, représenté en fig. 1, nécessite que le volet 7' soit seul levé au lieu du volet 7 car le dispositif de signalisation comprenant le coffret 3 et un conducteur 4 en cordon souple est supposé appartenir à un automobiliste dont la voi ture V est arrêtée sur une route Rl dont les bords sont désignés par B et B' et qui est assez large pour qu'une ligne démarcative C y soit tracée au milieu de sa largeur. La voiture V est supposée arrêtée pour réparation près du bord B qui est à sa droite.
Comme l'automobiliste peut devoir se tenir sur la gauche de cette voiture mais encore à droite de la ligne C, il pourrait n'être pas vu, de nuit, par un automobiliste venant de l'arrière et voulant dépasser la voiture arrêtée en passant très près d'elle, donc à la place où se trouve l'automobiliste arrêté. Pour se protéger contre l'accident qui se produirait dans ces circons tances, l'automobiliste relie l'ampoule 2 à la batterie de la voiture V par le cordon souple 4 et dispose le coffret 3 sur la chaussée entre sa voiture et la ligne C et de manière que la face à vitre de couleur soit tournée vers l'arrière tandis que la vitre 6' est mas quée par le volet 7 abaissé et que la vitre incolore 6 est tournée de manière à éclairer la voiture.
Dans le cas d'une route R2 plus étroite représentée en fig. 2, il peut être nécessaire que la circulation des deux sens soit arrêtée momentanément. Dans ce cas, le coffret 3 aurait ses deux vitres de couleur décou vertes Pour faciliter la connexion du cordon 4 et de la batterie, le dispositif comprend une prise de courant reliée à cette batterie et fixée à la voiture de ma nière qu'elle soit accessible de l'extérieur de celle-ci pour recevoir les bornes de contact terminant le cordon 4.
La fig. 5 montre que l'angle formé par deux vitres 6c' et 6a dont l'une est de couleur et l'autre inco lore peut être aigu et valoir, par exemple, 60 de grés, ce qui conduit à une section horizontale du coffret en forme de triangle équilatéral.
La face in terne de la paroi 8 opposée aux deux vitres est re présentée comme étant réflectrice. On voit qu'aucun rayon sortant par la vitre 6a ne peut atteindre une personne venant de la gauche, face à la vitre de couleur 6a'. Mais cette forme d'exécution ne peut être utilisée que dans les circonstances de la fig. 1.
La fig. 6 montre que l'angle des deux vitres pour rait à la rigueur être quelque peu obtus. On a sup posé que des parois 8a et 8b opaques étaient res- pectivement parallèles aux vitres 6b et 6b'. Ces parois pourraient être intérieurement blanches et mates ou bien réflectrices mais à l'exception d'une région de la paroi 8b, comprise entre le coin a et un point b, qui devrait être noircie parce qu'elle serait partiel lement visible de la gauche au travers de la vitre in colore 6b et parce que des rayons réfléchis par des points voisins du point b pourraient traverser cette vitre sous des directions trop fortement inclinées vers la gauche.
La fig. 7- montre qu'un volet extérieur 7a pourrait être monté à l'extérieur d'une paroi telle que 3d dans des coulisses verticales 9 et 9'.
Dans la variante de la fig. 8, deux volets 7b et 7b' sont montés sur des charnières 12 et 12' à axes verticaux.
La fig. 9 montre une autre variante de montage d'un volet extérieur 7c qui est mobile autour d'un axe horizontal 13 et peut être retenu dans sa posi tion verticale par un crochet 10 venant devant son bord supérieur.
On peut évidemment concevoir beaucoup d'autres formes d'exécution du coffret différant des formes dé crites soit par ce qui concerne une ou plusieurs sources de lumière à son intérieur, soit par la pré sence d'un ou de plusieurs réflecteurs diminuant l'angle de divergence du flux lumineux vers chaque fenêtre.
Par exemple, le flux lumineux réfléchi par un réflecteur unique peut être divisé en trois parties au moyen de deux miroirs plans et verticaux distants l'un de l'autre et formant avec la direction moyenne du flux des angles de 45 degrés de part et d'autre du plan vertical de symétrie de ce flux de manière que ces miroirs réEéchissent les parties de ce flux qui les frappent et qu'ils les dirigent à l'opposé l'une de l'autre vers les deux vitres latérales de couleur tan dis que la partie médiane du flux passant entre ces deux miroirs traverserait la fenêtre perpendiculaire à ces vitres.
Ce miroir unique, du genre paraboloïdal, pour rait être soit de révolution avec la source de lu mière vers son foyer, soit du type cylindrique à ligne focale verticale avec une source lumineuse recti ligne disposée suivant cette ligne.
On pourrait aussi disposer une lampe de cou leur avec son propre réflecteur pour la signalisation et une lampe incolore avec le sien dirigé, par exem ple, à angle droit par rapport au premier pour l'éclairage. Il serait alors inutile que les fenêtres la térales soient munies de vitres de couleur. On peut encore, en se passant de réflecteurs, modifier le cof fret 3 en l'allongeant de manière à éloigner la vitre 6 des deux autres, puis en le divisant en deux com partiments par une cloison opaque transversale. On monterait alors une ampoule de couleur entre les deux fenêtres latérales et une lampe incolore dans l'autre compartiment.
Le dispositif peut comprendre, entre la batterie et l'ampoule donnant le signal lumineux en lumière colorée, des moyens connus rendant intermittente l'ali- mentation en courant de l'ampoule donnant ce signal qui devient ainsi clignoteur.
Suivant une autre variante, le dispositif n'est muni que d'une fenêtre à vitre blanche et peut com prendre, en plus d'une ampoule blanche intérieure éclairant cette fenêtre, une ampoule montée sur la face arrière du coffret et recouverte d'un globe ayant la coloration voulue et visible de tous côtés, cette face arrière étant oblique et ce globe dépassant la paroi supérieure du coffret. SOUS-REVENDICATIONS 1.
Dispositif selon la revendication, dont ledit coffret comprend un socle et un couvercle à enve loppe latérale et paroi supérieure, caractérisé en ce que l'enveloppe comprend deux fenêtres dont les bords sont dans des plans se coupant à l'intérieur du coffret sous un angle compris entre soixante et une centaine de degrés, en ce que l'ampoule de ladite lampe est incolore et est montée à l'intérieur du cof fret et en ce que ladite paroi colorée est une vitre fermant l'une des deux fenêtres.