CH339594A - Procédé pour réaliser une lisière au moyen d'un métier à tisser sans navette, et métier à tisser pour la mise en oeuvre de ce procédé - Google Patents

Procédé pour réaliser une lisière au moyen d'un métier à tisser sans navette, et métier à tisser pour la mise en oeuvre de ce procédé

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CH339594A
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Joseph Ancet Victor Marie
Fayolle Marcel
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Joseph Ancet Victor Marie
Fayolle Marcel
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    • D03WEAVING
    • D03DWOVEN FABRICS; METHODS OF WEAVING; LOOMS
    • D03D47/00Looms in which bulk supply of weft does not pass through shed, e.g. shuttleless looms, gripper shuttle looms, dummy shuttle looms
    • D03D47/40Forming selvedges

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  • Textile Engineering (AREA)
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Description


  Procédé pour réaliser une lisière au moyen d'un     méfier    à     tisser    sans navette,  et métier à tisser pour la     mise    en     aeuvre    de ce procédé    Dans les métiers à tisser     sans    navette dans les  quels le fil de trame est     tiré    dans le pas par un  organe tire-trame à mouvement alternatif, il a déjà  été proposé de réaliser une lisière sur le bord  de la chaîne     corespondant    à la sortie de l'organe  tire-trame en repliant dans le pas l'extrémité     dé-          passante    de la dernière duite par le moyen d'un  crochet enfoncé entre les fils de chaîne margi  naux.

   Toutefois, ce procédé connu, tel qu'il a été  mis en     aeuvre    jusqu'ici, présente l'inconvénient d'exi  ger que l'extrémité dépassante de la duite soit main  tenue de façon très précise de manière à     pouvoir     être prise à coup sûr par le crochet.  



  L'invention permet d'éviter cet inconvénient.  Elle comprend un procédé pour réaliser une lisière  au moyen d'un métier à tisser sans navette du  genre dans lequel le fil de trame est tiré dans le  pas par un organe à mouvement alternatif. Ce  procédé est caractérisé en ce que, après avoir en  foncé la tête d'un crochet à travers les fils de  chaîne voisin du bord de la chaîne     correspondant     à la sortie de l'organe tire-trame, de façon à ame  ner cette tête près de l'extrémité dépassante de la  dernière duite,

   on fait     tourner    ce crochet sur     lui-          même    d'environ un tour de manière à enrouler sur  lui     cette    extrémité et on le retire pour     qu'il        accroche     cette extrémité et l'entraîne dans le pas.  



  L'invention comprend aussi un métier à tisser  pour la mise en     oeuvre    du procédé ci-dessus, carac  térisé en ce qu'il comporte un dispositif présentant  un bras radial solidaire d'un arbre creux disposé  sur un côté du métier, au droit du bord du tissu,  suivant une direction substantiellement longitudinale,  lequel bras porte en bout une tige terminée par une    tête de crochet faisant avec ladite tige un angle  d'environ     150o    dans un     plan    transversal par rapport  à l'arbre creux, ce crochet étant monté à rotation et  étant relié par des engrenages d'angle et par un  arbre intermédiaire porté par le bras radial avec un  arbre     intérieur    logé dans l'arbre creux précité et sus  ceptible de tourner dans celui-ci,

   de     manière    que  lorsque l'arbre intérieur tourne par rapport à l'arbre  creux, le crochet tourne sur lui-même, tandis que  lorsque les deux arbres tournent     simultanément,    le  bras radial se déplace     angulairement    en entraînant  avec lui le crochet qui reste immobile autour de  son     axe    propre.  



  Le dessin annexé montre, à titre d'exemple, une  forme d'exécution partielle du métier à tisser que  comprend l'invention, constituée par un métier à  aiguille tire-trame.  



  La     fig.    1 est une vue générale en perspective  d'une partie de cette forme d'exécution qui com  prend un dispositif de réalisation de lisière.  



  La     fig.    2 est une vue en perspective semblable  à celle de la     fig.    1, mais     limitée    aux organes essen  tiels dudit dispositif, les pièces qui les entourent et  qui les dissimulent en     fig.    1 n'étant indiquées qu'en  traits interrompus.  



  é  La     fig.    3 est une coupe longitudinale générale de  ce     dispositif.     



  La     fig.    4 en est une coupe transversale suivant       IV-IV    de la     fig.    3.  



  La     fig.    5 montre l'extrémité d'un crochet, sui  vant une direction à 90  par rapport au plan de  coupe de la     fig.    4.      La     fig.    6 reproduit une partie de la     fig.    1 à  la position levée d'un bras portant ledit crochet.  



  Les     fig.    7 et 10 sont des vues en plan partielles  montrant le bord du tissu sur lequel doit se     faire    la  lisière pour quatre phases successives du travail du  crochet de formation de lisières.  



  La     fig.    11 est une vue semblable à celles des       fig.    7 à 10, mais montrant le tissu après rasage  de la frange.  



  La     fig.    12 est une coupe de détail d'un dispositif  de rasage de la frange formée par les extrémités des       fils    de trame repliées pour former les lisières. '  La     fig.    1 montre le côté droit d'un métier sans  navette avec     l'aiguille    tire-trame 1 qui tire le fil  à partir du côté gauche non représenté du métier  pour sortir par le côté droit. 3 désigne le peigne  du battant de serrage de la duite, tandis que 5  est un     templet    qui agit sur le tissu renvoyé par le  rouleau 6.  



  Sur le côté droit du métier est fixé un collier 7  dans lequel est serré un manchon 8 dont l'extrémité  avant est solidaire d'un boîtier cylindrique 9 excen  tré rapport au manchon 8. L'axe du manchon 8 est  à peu de chose près     horizontal    et longitudinal par  rapport au métier. A l'intérieur de ce manchon 8  est disposé un arbre tubulaire 10     (fig.    2 et 3) centré  dans des bagues 11 montées dans le manchon 8.  L'arbre tubulaire 10 renferme à son tour un arbre       intérieur    12 qui peut     tourner    librement.

   Comme on  le voit en fi-. 3, l'arbre 12 est supporté, d'une part,  par l'extrémité antérieure de l'arbre tubulaire 10,  convenablement alésée, d'autre part, par une bague  13 montée dans l'extrémité postérieure dudit arbre.  



  Sur l'extrémité postérieure de l'arbre tubulaire  10 est calée l'une des branches d'une équerre 14,  tandis que sur l'extrémité antérieure de cet arbre, à  l'intérieur du boîtier 9, est montée une poulie 15 qui  est bloquée en position     angulaire    par le moyen d'une  vis-pointeau 16. La face antérieure de la poulie 15       porte    un goujon 17 destiné à     coopérer    avec les bords  d'un secteur 18 monté sur l'extrémité antérieure  de l'arbre 12, lequel secteur 18 est solidaire d'un  pignon 19.  



  Le pignon 19 engrène avec un secteur denté  20 calé sur un arbre 21 porté par le fond du boîtier  9 et par son couvercle 9a. L'arbre 21 dépasse en  avant du couvercle 9a pour porter un bras d'en  traînement 22. D'autre part, le fond du boîtier 9  porte deux goujons 23     (fig.    2 et 4) sur chacun des  quels s'articule un bras 24 dont l'extrémité libre       porte    un sabot articulé 25 qui vient s'appliquer sur  la périphérie de la poulie 15 sous l'action d'un  ressort transversal 26 dont les extrémités sont res  pectivement attachées aux deux bras 24.  



  Sur l'extrémité postérieure de l'arbre intérieur  12 est monté un pignon conique 27     (fig.    2 et 3) qui  engrène avec un pignon correspondant 28 monté  sur un arbre 29 disposé à     l'intérieur    d'un bras radial    tubulaire 30 (voir aussi     fig.    4) fixé à l'équerre 14.  Le montage de l'arbre 29 à l'intérieur du bras 30  peut être réalisé de même manière que celui de  l'arbre 12 à l'intérieur de l'arbre tubulaire 10. On  aperçoit notamment en     fig.    4 une bague     d'extrémité     31 montée à l'intérieur du bras 30.

   L'extrémité du  bras 30 porte une fausse équerre 32 d'angle, au  sommet égal à environ 1200, et sur la branche libre  de cette équerre 32 est fixé un palier 33 dans lequel       tourne    un petit arbre 34. Les arbres 29 et 34 sont  reliés l'un à l'autre par deux pignons coniques, res  pectivement 35 et 36.  



  L'arbre 34 se prolonge sous la forme d'une tige  37 terminée par une tête de crochet 38 faisant, avec  la tige 37, un angle d'environ 150  dans un plan  transversal par rapport à l'arbre creux 10. La tête  38 est découpée d'une encoche étroite et profonde,  les deux bords de l'encoche et la tige 37 étant dans  le même plan.  



  Les deux paires de pignons coniques 27, 28  d'une part, et 35, 36 d'autre part, peuvent éven  tuellement être enfermées dans des carters protec  teurs. Dans la forme d'exécution représentée,     il     n'a été prévu qu'un seul carter 39 pour la pre  mière paire 27, 28, la seconde paire 35, 36 res  tant découverte.  



  Le bras 22 est attelé par l'intermédiaire d'un  joint à rotule 40 avec une tige verticale 41,     elle-          même    actionnée par le moyen d'un excentrique, calé  sur l'arbre du métier. La tige 41 oscille verticale  ment en synchronisme avec le mouvement de     l'ai-          guille    1, ainsi     qu'il    sera d'ailleurs expliqué plus en       détail    ci-après.  



  Sur le côté droit du métier, et à une certaine dis  tance du bord du tissu, sont disposés quelques fils de  chaîne supplémentaires 42 (quatre dans l'exemple  représenté) qui se dévident de l'ensouple du métier,  ou d'une ensouple     auxiliaire,    et qui sont actionnés  par le moyen d'une mécanique d'armure quelconque,  combinée ou non avec celle du tissu. Ces fils 42  peuvent passer dans les mêmes cadres de lisse que  les fils principaux 2 ou bien ils peuvent être com  mandés par deux petits cadres séparés suivant une  armure simple, par exemple une     armure    taffetas.  



  Chaque duite tirée par     l'aiguille    1 dépasse le  bord de sortie du tissu comme indiqué en 43.  



  A l'instant du coup de battant le bras 30 se  trouve à la position relevée de la     fig.    6, position qu'on  a très schématiquement indiquée par le trait 30' en       fig.    1. Le plan     déterminé    par les deux parties de la  tige du crochet 37 est substantiellement parallèle à  l'axe du manchon 8, c'est-à-dire à l'axe     longitudinal     du métier. On notera qu'à cette position des pièces,  le bras 30 et le crochet 37-38 ne gênent pas le pas  sage du peigne 3 qui peut donc librement serrer la  duite.  



  Dès que le battant a commencé à reculer, la  tige 41     (fig.    1) s'abaisse en faisant tourner le bras  22 et l'arbre 21. Ce dernier, par le secteur 20  et le pignon 19     (fig.    2) fait tourner l'arbre intérieur      12 en sens inverse des aiguilles d'une montre pour  un observateur se tenant devant le métier. Au début  de ce commencement de rotation, la poulie 15, frei  née par les sabots 25, reste immobile et il en va  de même pour l'arbre tubulaire 10, l'équerre 14  et le bras 30, ce dernier restant donc à la position  levée de la     fig.    6. Le seul effet du mouvement  vers le bas de la tige 41 est ainsi de faire tourner le  crochet 37-38 sur lui-même.  



  Mais quand le crochet 37-38 a ainsi tourné     sur     lui-même d'un tour complet, l'extrémité du secteur  18 qui se trouve en avant dans le sens de rotation  de l'arbre 12, vient buter contre le goujon 17. A  partir de ce moment le mouvement ultérieur vers  le bas de la tige 41 entraîne positivement l'arbre  tubulaire 10 avec l'équerre 14 et le bras 30. Du  fait de cet entraînement, l'engrenage conique 27 ne  tourne plus par rapport à l'équerre 14, de telle sorte  que l'engrenage 28 ne tourne plus autour de son axe  propre, le crochet 37-38 cessant de tourner sur     lui-          même.    Le seul effet du mouvement vers le bas de la  tige 41 est alors de faire tourner en bloc le bras 30  avec le crochet 37-38, tout comme si ce dernier était  soudé sur l'équerre 32.  



  Les choses sont réglées de telle sorte que le  crochet 37-38 ainsi entraîné en rotation autour de  l'axe géométrique du manchon 8, traverse     oblique-          ment    la nappe supérieure des fils de chaîne 2 au  voisinage du bord du tissu et que sa tête pointue 38  vienne sortir entre les deux nappes dans l'espace  libre compris entre les fils de chaîne principaux 2  et les fils de chaîne auxiliaires 42. La vue de détail  de la     fig.    7 montre bien la position des pièces à la  fin de ce mouvement.

   Il est important de noter qu'à  l'instant où le crochet 37-38 traverse la nappe supé  rieure de     fils    de chaîne, le pas s'est déjà ouvert à  nouveau, la     dernière    duite étant ainsi bloquée     par     le croisement des fils de chaîne principaux 2 et des  fils de chaîne auxiliaires 42.  



  Le mouvement de la tige 41 s'inverse alors,  cette tige remontant en faisant tourner le bras 22  en sens inverse des aiguilles d'une montre. Le sec  teur denté 20 entraîne à nouveau le pignon 19     (fig.    2)  mais cette fois     ce    dernier tourne dans le sens des  aiguilles d'une montre. Le bord du secteur 18 qui  touchait le goujon 17 quitte alors ce goujon qui  reste immobile, en raison du freinage de la poulie  15 par les sabots 25. Le mouvement du bras 22 a  donc d'abord pour résultat de faire simplement  tourner le crochet 37-38 sur lui-même d'un tour  complet sans que le bras 30 ne se déplace.

   Dans     ce     mouvement de rotation du crochet, l'extrémité ou  tête 3 8 de ce crochet décrit une surface conique  et les choses sont réglées de telle sorte que cette  surface conique soit traversée par la partie 43 de la  dernière duite qui dépasse à droite des fils de chaîne  principaux 2. Il en résulte que le crochet 37-38  oblige cette partie 43 à s'enrouler autour de lui,  comme le font bien comprendre les     fig.    7 et 8.    Quand le secteur 18 a terminé son mouvement  libre, son bord qui se trouve en avant dans le mou  vement de rotation de l'arbre 12 vient buter contre  le goujon 17 et entraîne par conséquent en bloc  l'arbre tubulaire 10, l'équerre 14 et le bras 30  comme on l'a déjà expliqué plus haut, mais en sens  inverse.

   Cela a pour effet de ramener le crochet 37  38 en arrière, c'est-à-dire de lui faire traverser à  nouveau la nappe supérieure des     fils    de chaîne prin  cipaux 2 pour revenir à la position de la     fig    6. La  tête terminale 38 de ce crochet se trouvant     dans    un  plan parallèle à l'axe du manchon 8, c'est-à-dire  sensiblement à plat, ce retour peut s'effectuer sans  accrocher les fils de chaîne principaux 2. Par contre,  le retour en question entraîne la partie libre 43 de  la dernière duite qui,     insuffisamment    retenue par le  très petit nombre de fils de chaîne auxiliaires 42,  glisse sans peine dans ceux-ci et se dégage.

   La     fig.    10  montre les pièces à l'instant où la tête 3 8 achève  de sortir d'entre les deux nappes de fils de chaîne 2  en tirant avec elle le bout de fil 43 qui     sort    ainsi  du pas.  



  Lorsque     l'aiguille    tire-trame 1 a déposé la     duite     suivante, ce bout de fil 43 est serré dans le pas avec  cette duite, sauf en ce qui     concerne    sa partie extrême  qui dépasse au-dessus de l'ensemble des deux nappes  de     chaîne.        Il    en résulte que le tissu finalement obtenu  se présente avec une véritable lisière     marginale    en       surépaisseur    et avec une sorte de frange qui sort  du bord intérieur de cette     lisière.    En     fig.    7 à 10,  44 désigne les bouts de fil libres constituant cette  frange.  



  Quant aux fils de     chaîne    auxiliaires 42,à chaque  cycle de fonctionnement du crochet, celui-ci leur       enlève    le fil de trame qu'ils avaient serré, de telle  sorte que ces fils s'enroulent sur le rouleau d'appel  du tissu sous la simple forme de fils parallèles.     Ils     peuvent ainsi être     réutilisés    plusieurs fois, si on le  désire, jusqu'à usure complète.  



  Le fonctionnement de ce métier est très sûr,  sans qu'il soit nécessaire que les bouts de     fil    43  soient maintenus de façon précise, même s'ils sont  très lâches ou disposés obliquement.  



  Lorsque la frange 44 constitue un inconvénient,  elle peut être coupée automatiquement sur le métier  lui-même. A cet effet, sur l'avant du métier et sur  le côté droit de celui-ci est disposé un carter 45       (fig.    1 et 12) qui présente sa face ouverte vers le  bord du tissu. Comme le montre le détail de la       fig.    12, dans ce carter est monté un arbre trans  versal 46 entraîné en rotation rapide par une     chaîne     47 (ou éventuellement une courroie) qui passe sur  une roue 48 calée sur ledit arbre. L'arbre 46 porte  à l'intérieur du carter 45 un petit tambour 49 sur  lequel sont montés alternativement des mouches de  brosse 50 et des lames coupantes 51.

   Dans la rota  tion de l'arbre du tambour 49, les     mouchets    50 re  dressent les fils de frange 44 du tissu, tandis que les  lames 51, animées d'une grande vitesse, frappent  et coupent ces fils en frôlant au passage un couteau      plat     fixe    52, fixé au carter 45 de manière que son  tranchant reçoive les fils de frange redressés par les       mouchets    50. Pour éliminer les débris de fils, le  carter 45 est relié à un     dispositif    d'aspiration par  une tuyauterie 53.  



  La     fig.    11 montre l'aspect que présentent le tissu  et les fils de chaîne latéraux auxiliaires après le ra  sage réalisé par le dispositif de la     fig.    12.  



  Les fils de chaîne auxiliaires 42 peuvent être bou  clés sur eux-mêmes sous     forme    de fils sans fin. On  peut encore laisser ces fils fixes en les réalisant en  une matière résistante à l'usure (polyamides). Pour       certaines    applications l'on peut avoir avantage à  conserver la frange 44, voire même à la prévoir  volontairement très longue.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Procédé pour réaliser une lisière au moyen d'un métier à tisser sans navette du genre dans le quel le fil de trame est tiré dans le pas par un or gane à mouvement alternatif, caractérisé en ce que, après enfoncé la tête d'un crochet à travers les fils de chaîne voisins du bord de la chaîne correspon dant à la sortie de l'organe tire-trame, de façon à amener cette tête près de l'extrémité dépassante de la dernière duite, on fait tourner ce crochet sur lui-même d'environ un tour de manière à enrouler sur lui cette extrémité et on le retire pour qu'il accroche cette extrémité et l'entraîne dans le pas. II.
    Métier à tisser pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif présentant un bras radial solidaire d'un arbre creux disposé sur un côté du métier, au droit du bord du tissu, suivant une di rection substantiellement longitudinale, lequel bras porte en bout une tige terminée par une tête de crochet faisant, avec ladite tige un angle d'environ 1500 dans un plan transversal par rapport à l'arbre creux,
    ce crochet étant monté à rotation et étant relié par des engrenages d'angle et par un arbre intermédiaire porté par le bras radial avec un arbre intérieur logé dans l'arbre creux précité et susceptible de tourner dans celui-ci, de manière que lorsque l'arbre intérieur tourne par rapport à l'arbre creux, le crochet tourne sur lui-même, tandis que lorsque les deux arbres tournent simultanément, le bras ra dial se déplace angulairement en entraînant avec lui le crochet qui reste immobile autour de son axe propre. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce qu'on rase sur le métier la frange formée sur le tissu par les extrémités des fils de trame entraî nées par le crochet et qui ressortent sur le bord in térieur de la lisière. 2. Procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce qu'on pince l'extrémité dépassante de chaque duite entre des fils de chaîne auxiliaires à une cer taine distance du bord de sortie de la chaîne prin cipale et en ce qu'on fait agir le crochet dans l'espace compris entre les fils de chaîne principaux et les fils de chaîne auxiliaires. 3.
    Procédé suivant la revendication I, caracté risé en ce qu'on fait tourner le crochet autour d'un axe faisant un certain angle avec la partie de la tige de ce crochet située au voisinage de la tête, de ma nière que cette partie décrive une surface conique qui intersecte la dernière duite. 4.
    Métier suivant la revendication II, caractérisé en ce que l'arbre intérieur, commandé en rotation al ternative en synchronisme avec le mouvement du métier, actionne l'arbre creux par le moyen de bu tées à l'encontre de mécanismes de friction, lesdites butées permettant un certain angle de rotation libre de l'arbre intérieur par rapport à l'arbre creux au début de chaque demi-cycle du mouvement angulaire du premier de façon à assurer chaque fois une révo lution complète du crochet sur lui-même. 5. Métier suivant la revendication Il, caractérisé en ce que le crochet est monté à rotation en bout du bras radial suivant l'axe de la partie de sa tige située de l'autre côté du coude par rapport à la tête.
CH339594D 1956-07-19 1957-07-11 Procédé pour réaliser une lisière au moyen d'un métier à tisser sans navette, et métier à tisser pour la mise en oeuvre de ce procédé CH339594A (fr)

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