Séchoir pour cheveux On sait que le séchage accéléré des cheveux est obtenu avec des séchoirs spéciaux basés sur un prin cipe commun qui consiste à pulser de l'air chaud au moyen d'une turbine mue par un moteur, et à le pro jeter sur la chevelure.
Le séchage s'effectue à des températures varia bles que l'on peut régler et sa durée est estimée em piriquement par le coiffeur d'après le volume de la chevelure, son état et surtout au juger.
Il a été proposé de réaliser un contrôle de sé chage des cheveux au moyen d'un détecteur d'humi dité placé dans une mèche témoin des cheveux. Ce pendant, pour qu'un tel contrôle donne satisfaction, il faut que la sensibilité du détecteur d'humidité placé sur la mèche témoin soit appropriée et que cette mèche témoin soit placée dans les mêmes con ditions de séchage que les autres mèches. Pour cela il est indispensable que le coiffeur ait l'initiative de choisir convenablement la mèche témoin d'après sa position, son volume et sa forme, toutes les mèches n'ayant pas forcément la même forme dans la mise en plis d'une chevelure.
D'autre part, malgré tous les soins que le coiffeur doit apporter au choix et à la confection de la mèche témoin, il peut commettre une erreur. Enfin un tel contrôle nécessite pour le coiffeur une opération supplémentaire.
C'est pourquoi, la présente invention a pour but de permettre un contrôle parfait du séchage des cheveux en surveillant le degré de séchage de l'en semble des cheveux, et non plus celui d'une seule mèche témoin choisie arbitrairement. L'invention a également pour but de permettre un tel contrôle sans aucune opération ou manipulation supplémen taire exécutée par le coiffeur, et sans la présence d'un détecteur dans ou sur les cheveux eux-mêmes.
A cet . effet, l'invention a pour objet un séchoir pour cheveux caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de contrôle de l'évolution du séchage com prenant deux détecteurs d'humidité, l'un placé dans une conduite de prélèvement d'air ayant traversé la chevelure, l'autre disposé dans une conduite de prélèvement d'air extérieur, les indications four nies par les deux détecteurs étant à même d'être com parées.
Le fonctionnement du dispositif de contrôle est basé sur le contrôle de la surcharge d'humidité ab sorbée au contact de la chevelure par l'air assurant le séchage. En effet, l'air passant sur les cheveux, qui est chauffé et pulsé par le séchoir, a des caracté ristiques bien définies en température et en humi dité par rapport à l'air initial, ces caractéristiques étant celles de l'air ambiant modifiées par le chauf fage dans le séchoir, soit par exemple 550 C et 20 % d'humidité, soit une charge de 20,5 grammes au m3. Au contact de la chevelure,
cet air absorbe une cer taine quantité d'humidité, laquelle constitue une nou velle charge évaluée, d'après les mesures psychro métriques à 8 ou 10 g au m3. Cette surcharge varie au cours du séchage ; elle augmente d'abord pen dant la mise en température de la chevelure, puis se stabilise pendant un certain temps, et enfin elle diminue jusqu'à devenir nulle quand les cheveux sont secs. L'air ayant passé a alors retrouvé les ca ractéristiques de l'air initial servant au séchage.
Ainsi le dispositif de contrôle, qui surveille si multanément le degré hygrométrique de l'air usagé et celui de l'air extérieur alimentant le séchoir, per met un contrôle très précis de la fin du séchage, celle- ci étant signalée par la concordance des indica tions fournies par les deux détecteurs du dispositif de contrôle. Il faut noter que la surveillance assurée par le dispositif de contrôle ne peut pas être per turbée par des variations du degré hygrométrique de l'air extérieur puisque le dispositif contrôle cons tamment le degré hygrométrique de celui-ci.
Le séchoir peut comporter des moyens appropriés pour assurer une quasi-égalité de température des deux circulations d'air de prélèvement, celle d'air usagé et celle d'air extérieur.
Dans une forme d'exécution particulière du sé choir, les deux détecteurs hygrométriques sont cons titués chacun par une sonde comportant des caracté ristiques électriques dont au moins une varie pro portionnellement au degré hygrométrique de l'air passant sur elle, ces deux sondes étant branchées dans un circuit électrique à effet différentiel compor tant un appareil sensible.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, quelques formes d'exécution d'un séchoir selon l'in vention. La fig. 1 est une vue schématique en coupe ver t,icale d'une première forme d'exécution.
Les fig. 2 et 3 représentent deux exemples du schéma du circuit électrique de branchement des sondes hygrométriques.
Les fig. 4 et 5 sont des vues schématiques en coupe verticale de deux autres formes d'exécution. La fig. 6 est un schéma explicatif du fonction nement du séchoir représenté à la fig. 5.
La fig. 7 est une vue schématique en coupe ver ticale d'une autre forme.
La fig. 8 est une vue partielle de l'appareillage de contrôle prévu dans cette forme, et vu en coupe suivant la ligne VIII-VIII de la fig. 7.
La fig. 9 est une vue en coupe de ce même appa reillage suivant la ligne IX-IX de la fig. 8.
Le séchoir représenté sur la fig. 1 comporte un carter 1 formant casque 2 à sa partie inférieure, et renfermant, de façon connue, une turbine 3 entrainée par un moteur électrique 4.
Une cloison 5 sépare le casque 2 de l'intérieur du carter. Cependant cette cloison laisse autour d'elle un espace libre pour le passage de l'air pulsé par la turbine jusqu'aux che veux, cet air étant chauffé, par exemple par des ré sistances électriques non représentées.
Par ailleurs, la cloison 5 comporte, dans sa par tie centrale, une ouverture 6 pour la reprise de l'air usagé dans le haut du casque, c'est-à-dire qui a contribué au séchage des cheveux et s'est chargé d'humidité. Cet air usagé se trouve effectivement aspiré par le centre de la turbine 3 pour être à nou veau projeté sur les cheveux après un nouveau chauffage. La cloison 5 porte deux chambres<I>7a</I> et<I>7b</I> ren fermant deux sondes hygrométriques identiques 8a et 8b.
La chambre 7a est ouverte à ses deux extré mités, et elle est montée en regard de l'ouverture 6 de la cloison 5, de sorte qu'elle est traversée par l'air usagé réaspiré par la turbine 3. Quant à l'au tre chambre, elle est fermée du côté opposé à la tur bine et communique par l'intermédiaire d'un tube 9 avec l'extérieur du carter 1. Cette seconde chambre est donc traversée par de l'air ambiant prélevé à l'ex térieur, mais réchauffé à la température de l'air usagé.
En effet, ce réchauffement de l'air ambiant traversant la chambre 7b est assuré du fait même de la position de cette chambre dans la zone de réaspira- tion de l'air usagé et du trajet du tube 9 à l'intérieur du casque.
Chaque sonde hygrométrique 8a ou 8b est très sensible et forme une résistance électrique dont la valeur diminue proportionnellement au degré hygro métrique de l'air la traversant. Chaque sonde peut être constituée par un support en matière isolante portant deux circuits conducteurs distincts 10 et 11, mais isolés sur leur surface extérieure, et présentant des portions très voisines, de façon que l'humidité même de l'air traversant la sonde puisse assurer la liaison électrique de ces circuits, la résistance électri que de la sonde variant avec le degré hygrométrique de l'air.
Ces sondes sont réalisées soit par des circuits électriques imprimés, soit par des peignes métalli ques imbriqués. Or on peut faire varier considéra- nblement la sensibilité des sondes de ce genre en fai sant varier les distances qui séparent les éléments des deux pôles et -en les revêtant d'une couche pelli- culaire d'un ciment hygroscopique (à base de silicate de soude et de magnésie par exemple).
Les deux sondes 8a et 8b sont branchées sur un circuit électrique à effet différentiel tel que celui représenté sur la fig. 2 qui comporte une source de courant E convenablement adaptée, continue ou al ternative, et deux résistances Rl et R2.
De ce circuit partent deux conducteurs 12 et 13 aboutissant à un relais susceptible de commander l'arrêt du sé choir, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un circuit amplificateur électronique à lampes ou à transistors.
Les deux conducteurs 12 et 13 peuvent également aboutir à un voltmètre servant d'appareil indicateur de l'état de séchage. En effet, la valeur de la tension indiquée par ce voltmètre décroit au fur et à mesure que les cheveux sont séchés, pour devenir nulle quand les cheveux sont secs.
Comme elles sont montées dans les chambres 7a et 7b, les deux sondes peuvent détecter à la même température, l'une, l'humidité de l'air qui s'est chargé d'humidité au contact de la chevelure, l'autre, l'hu midité de l'air extérieur réchauffé par la chaleur inté rieure du casque. Autrement dit, la différence de résistance des sondes sera uniquement fonction de la charge d'humidité absorbée par l'air usagé et cette différence s'annulera en même temps que cette charge, c'est-à-dire quand le<I>degré</I> hygrométrique de l'air intérieur du casque et celui de l'air extérieur se confondront.
A ce moment, qui correspond au sé chage des cheveux, le circuit à effet différentiel des sondes 8a et 8b, commandera le relais qui provo quera l'arrêt du séchoir.
Cet arrêt du séchoir se réalise automatiquement dès que les cheveux sont secs. De plus, il convient de noter que le contrôle du séchage est fidèle puis qu'il est effectué en rapport permanent avec le degré hygrométrique de l'air ambiant en fonction de sa température. Eventuellement, les sondes<I>8a et 8b</I> peuvent être branchées dans un circuit électrique différentiel comprenant une résistance variable R2 d'étalonnage (voir fig. 3).
Cette résistance permet le préréglage du système différentiel pour obtenir le déclenchement du relais de commande par l'intermé diaire du circuit amplificateur au moment désiré, c'est-à-dire pour un séchage plus ou moins poussé. Mais elle ne peut en aucun cas provoquer le sur- séchage si néfaste aux cheveux.
La fig. 4 représente une variante du séchoir re présenté sur la fig. 1. Il s'agit d'un séchoir où le contrôle du séchage est conçu de la même façon, mais qui est d'un type différent. La turbine 3a de ce séchoir projette l'air sous pression à travers les perforations d'un casque 2a. Par ailleurs, ce séchoir comporte une double enveloppe 14, 15 entourant le casque 2a et ouverte à sa partie inférieure 16 pour réaspirer l'air usagé par le bas, la chambre annulaire 17 ainsi formée communiquant en 18 avec la partie centrale de la turbine 3a.
La sonde 8a de contrôle de l'air usagé est alors montée dans cette chambre 17 de réaspiration de l'air usagé. Quant à la sonde 8b de contrôle de l'air ambiant réchauffé, elle est montée dans sa chambre 7b mais celle-ci est disposée à côté de la sonde 8a dans la chambre annulaire 17. La chambre 7b est ouverte du côté de la turbine 3, et de l'autre côté elle communique avec l'extérieur par un tube 9a serpentant dans la chambre 17. Ainsi, l'air ambiant traversant la sonde 8b est encore réchauffé à la tem pérature de l'air usagé.
Les deux sondes de ce séchoir sont branchées, comme celles du séchoir représenté sur la fig. 1, dans un circuit différentiel commandant un relais provoquant l'arrêt automatique du séchoir, lorsque les cheveux sont suffisamment secs.
La fig. 5 représente une autre forme de réa lisation du séchoir selon l'invention. Il s'agit d'un séchoir du même type général que celui représenté sur la fig. 1, mais où le montage des deux sondes hygrométriques est différent. En effet, dans ce sé choir, la sonde<I>8b de</I> contrôle de l'air ambiant est montée dans une chambre 18b communiquant di rectement avec l'air ambiant. Cette chambre est ouverte à ses deux extrémités et elle est montée con tre une ouverture 19 du carter lb du séchoir.
Ainsi, cette chambre est traversée par de l'air provenant di- n rectement de l'extérieur et qui est aspiré par la tur- bine 3b cet air pouvant être canalisé par une enve loppe 20 autour du moteur 4 pour le refroidir.
Quant à la sonde 8a de contrôle de l'air usagé, elle est montée dans une chambre 18a communi quant avec le centre de la turbine 3 par un con duit 21 aboutissant dans l'intérieur de l'enveloppe 20. Dans l'extrémité opposée de cette chambre dé bouche un conduit 22 partant du centre de l'ouver ture 6 de la cloison 5 à travers laquelle l'air usagé est réaspiré par la turbine 3.
Le conduit 22 serpente, sous forme -l'ondulations 22a (fig. 6) devant une large ouverture grillagée 23 du carter<B>lb,</B> par la quelle l'air extérieur est aspiré par la turbine 3. Ainsi, l'air usagé circulant dans ce conduit se trouve refroidi à la température de l'air ambiant avant d'arriver sur la sonde 8a.
Les deux sondes 8a et 8b sont donc encore tra versées par de l'air - soit usagé, soit provenant de l'extérieur - mais se trouvant sensiblement à la même température. Toutefois, dans le cas présent, l'air ambiant est à sa température normale et c'est la température de-l'air usagé qui est modifiée, pour être refroidie à la même valeur que celle de l'air ambiant. Les sondes 8a et 8b étant branchées com me précédemment sur un circuit différentiel com mandant le fonctionnement du séchoir, l'arrêt de celui-ci est encore assuré automatiquement lorsque les cheveux sont secs.
Les fig. 7 à 9 représentent une autre forme de réalisation encore du séchoir selon l'invention. Dans cette forme de réalisation les deux ,sondes <I>8a et 8b</I> sont disposées dans deux conduits<I>24a</I> et<I>24b</I> s'éten dant côte à côte à l'intérieur d'une cheminée annu laire 25, l'ensemble formant échangeur de chaleur entre l'air usagé et l'air ambiant. Pratiquement, ces conduits sont formés simplement par la présence d'une cloison mince 26 en métal de faible inertie thermique.
L'extrémité supérieure de la cheminée annulaire 25 débouche librement à l'extérieur en 27. Sur son extrémité inférieure est branchée une canalisation 28 amenant une fraction de l'air usagé du séchoir. A cet effet l'orifice d'entrée 28a de cette canalisation est disposé en regard de la turbine du séchoir de façon à recevoir l'air usagé qui est aspiré et pulsé à nouveau par cette turbine vers la chevelure pour effectuer un nouveau passage sur les cheveux (voir les flèches
flet f2).
Cependant comme la turbine aspire et pulse également une certaine quantité d'air frais venant de l'ambiance par les trous 29 du carter 1, le rotor de la turbine de ce séchoir est constitué par deux séries d'aubes 3b et 3c portées par un disque 3d qui constitue une cloison de séparation. L'orifice d'en trée 28a de la canalisation 28 est donc disposé en regard des aubes 3b qui aspirent et pulsent l'air usa gé, et ce, de manière à recevoir uniquement de l'air usagé, avant son mélange avec l'air frais pulsé par les, aubes 3c.
La canalisation 28 est en forme de serpen- tin et :elle est disposée à l'extérieur du séchoir au contact de l'air ambiant.
L'extrémité supérieure des deux conduits 24a et 24b débouche librement à l'extérieur. L'extrémité in férieure du conduit 24b communique librement avec l'extérieur. Quant à l'extrémité inférieure du con duit 24a, elle communique par un orifice calibré 29 avec la cheminée 25, et ce, pour recevoir une frac tion de l'air usagé amené par la canalisation 28, et que le débit d'air usagé circulant ainsi dans le con duit 24a soit égal au débit d'air ambiant circulant dans le conduit 24b.
Enfin cette extrémité inférieure du conduit 24a comporte également une ouverture 30 débouchant à l'extérieur, mais lors du fonction nement de l'appareil cette ouverture est fermée par une vanne 31 dont le rôle apparaîtra par la suite.
Il convient de noter que les deux sondes 8a et 8b, qui sont du même type que dans les formes de réalisation précédentes et se présentent sous forme de plaquettes, sont fixées dos à dos sur la cloison 26 dans la partie supérieure de l'échangeur de tem pérature. Ces sondes sont branchées sur un circuit électrique du type de celui de la fig. 2 ou de celui de la fig. 3.
Le fonctionnement de ce dispositif est le sui vant: une fraction de l'air usagé est pulsée par les aubes 3b dans la canalisation 28. En parcou rant cette canalisation en serpentin et qui est dis posée à l'extérieur, l'air usagé se refroidit en partie. Cet air arrive dans le bas de la cheminée 25 et ressort en 27 mais une fraction passe, par l'orifice 29, dans le conduit 24a et circule ainsi sur la sonde 8a. Le conduit 24b est parcouru par de l'air ambiant qui se trouve réchauffé par la circulation d'air usagé dans la cheminée annulaire 25 et dans le conduit 24a.
Le dispositif constitue un échangeur de chaleur efficace, de sorte qu'au niveau des deux sondes 8a et 8b l'air usagé du conduit <I>24a</I> et l'air ambiant du conduit<I>24b</I> se trouvent à la même température. La différence des valeurs des résistances des deux sondes correspond donc en permanence à la surcharge d'humidité pré levée par l'air usagé lors de son passage sur les che veux. Le contrôle différentiel assuré par les deux sondes 8a et 8b est de ce fait très fidèle.
Lors de l'arrêt du séchoir, la vanne 31 est ou verte de manière à établir une circulation d'air am biant dans le conduit 24a. Ainsi les deux sondes 8a et 8b sont parcourues par l'air ambiant et se main tiennent à la même valeur. De cette façon on est assuré de l'égalité d'état des deux sondes avant cha que opération de séchage et on évite ainsi que le contrôle assuré par la sonde 8a soit faussé par une différence d'état de celle-ci du fait des variations hygrométriques de l'air ambiant intervenues pendant l'arrêt du séchoir.
De préférence la commande de la vanne 31 peut être couplée avec la commande de l'interrupteur gé néral du séchoir; la fermeture de cette vanne provo quant celle de l'interrupteur, ou vice versa. La vanne 31 peut éventuellement être supprimée et l'orifice 30 rester constamment ouvert, si le débit de la dérivation d'air usagé passant par l'orifice 29 de la cheminée 25 dans le conduit 24a est légère ment supérieur au tirage de ce conduit.
En effet dans ce cas une partie de l'air usagé circulant dans ce conduit se dirige vers l'orifice 30, ce qui empêche toute entrée d'air ambiant dans ce même conduit. Pour éviter que l'air usagé sortant en 30 passe dans le conduit 24b, il suffit alors de prolonger légère ment vers le bas la cloison 26.
Dans une forme de réalisation simplifiée, les deux sondes de contrôle peuvent être disposées l'une dans l'air usagé du séchoir, l'autre à l'extérieur dans l'air ambiant. Les sondes sont alors traversées res pectivement par de l'air usagé et de l'air ambiant se trouvant à leur température normale. Dans ce cas, une correction de température est faite obligatoire ment avant chaque séchage pendant une période de marche à vide du séchoir au moyen d'un rhéostat d'étalonnage prévu dans le circuit électrique différen tiel de branchement des sondes.
Au lieu de provoquer l'arrêt automatique du sé- choir en fin de séchage, les deux détecteurs d'humi dité peuvent commander un dispositif avertisseur, à effet sonore ou lumineux, prévenant l'opérateur de la fin du séchage des cheveux pour qu'il puisse arrêter le séchoir au moment voulu. Eventuellement, les deux détecteurs du disposi tif de contrôle peuvent être constitués par des ther momètres, thermocouples ou thermistances, les tem pératures sèches des deux airs étant égales.
Ces deux détecteurs peuvent être combinés pour permet tre une lecture directe (par exemple on peut employer deux thermomètres à bulbe commandant deux ai guilles concentriques se déplaçant sur un même ca dran), ou pour manoeuvrer un appareil avertisseur à effet sonore ou lumineux, ou commander l'arrêt du séchoir en fin de séchage.
On peut remplacer les deux aiguilles indicatrices des températures, humides (air ambiant, air usagé) par deux disques portant chacun une fente à l'emplacement des aiguilles ; si une lampe est placée à l'intérieur du boitier derrière le cadran une raie lumineuse apparaîtra quand les fentes se superposeront, c'est-à-dire quand les tem pératures s'égaliseront signalant ainsi la fin du sé chage. Une cellule photoélectrique ou un photo- transistor convenablement disposé peut commander l'arrêt par l'intermédiaire d'un relais.