Dispositif de traitement de données La présente invention est relative à un dispositif de traitement de données. D'une manière plus parti culière, elle concerne un dispositif électronique des tiné à lire et à interpréter des enregistrements effectués magnétiquement, puis à réinscrire de tels enregistrements dans, des dispositifs de perforation ou d'impression, Sous son aspect le plus particulier, l'invention concerne un dispositif de conversion d'enregistre ments électronique agencé pour lire ces, enregistre ments effectués sur un ruban magnétique suivant un code donné tel qu'un code binaire modifié, par exem ple,
et pour transposer ces enregistrements et les réinscrire sous une forme différente et selon un code différent, tel que le code utilisé avec les cartes, per forées suivant le système Hollerith, par exemple.
Le dessin représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. 1 est un schéma général sous forme de bloc conventionnel destiné à représenter la totalité du dispositif.
La fig. 2 est une représentation schématique du dispositif représentant les lampes d'emmagasinage électrostatique à une échelle plus grande pour indi quer les types d'emmagasinage de données sur les grilles de ces lampes.
La fig. 3 représente à la fois sous forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un couplage cathodique agencé pour recevoir un signal sous une impédance élevée et pour fournir des sorties de ten sion semblable sous, impédance plus faible. La fig. 4 représente à la fois sous forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un couplage cathodique identique à celui représenté sur la fig. 3, mais présentant une résistance de cathode plus faible.
La fig. 5 représente à la fois sous forme de bloc et en, détail un schéma de câblage généralement sem blable à celui de la fig. 3, mais sans diviseur de tension.
La fig. 6 représente à la fois sous forme de bloc et en détail un schéma de câblage d'un couplage cathodique dont la sortie est conçue pour être utili sée en parallèle avec la sortie d'autres couplages cathodiques.
La fig. 7 représente à la fois sous forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un circuit à thy- ratron utilisé dans le dispositif en vue d'exciter les électron de perforation.
La fig. 8 représente à la fois sous forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un circuit à thy- ratron utilisé normalement pour exciter des relais d'enclenchement insérés, dans les circuits de com mande de la perforation.
La fig. 9 représente à la fois sous forme de bloc et en détail un schéma de câblage d'un circuit de sortie de déflexion, qui constitue en fait une variante d'un couplage cathodique habituel.
Les fig. 10 à 18 représentent â la fois sous forme de blocs et en détail les schémas de câblage de cir cuits d'incréments de déflexion, qui sont identiques les uns aux autres, sauf en ce qui concerne la valeur de la résistance d'incrément qui détermine le courant entrainé par chaque élément.
La fig. 19 représente à la fois sous forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un déclencheur électronique et indique l'entrée modifiée nécessaire pour constituer un déclencheur binaire.
La fig. 20 représente à la fois sous forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un déclencheur en anneau qui diffère du déclencheur de la fig. 19 en ce qui concerne les connexions de sortie. La fig. 21 représente à la fois sous forme de bloc et en détail un déclencheur de manipulation agencé pour être soumis à des .impulsions provenant de coupe-circuits mécaniques et dispositifs analogues.
La fig. 22 représente à la fois sous forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un inverseur qui reçoit des signaux de commutation de niveau réduit et ne comporte pas de résistance d'anode.
La fig. 23 représente à la fois sous forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un inverseur spé cial agencé pour être utilisé avec les sorties d'un multivibrateur.
La fig. 24 représente à la fois sous forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un inverseur spécial agencé pour envoyer des impulsions à des déclencheurs à partir de signaux d'entrée de niveau réduit.
La fig. 25 représente à la fois sous forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un inverseur spécial comportant une entrée de diviseur destiné à être utilisé avec des signaux de commutation de diodes.
La fig. 26 représente à la fois sous forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un inverseur spé cial présentant une paire de sortie inversée.
La fig. 27 représente à la fois sous forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un circuit de coiincidence et à diodes.
La fi-. 28 représente à la fois sous forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un circuit ou présentant une paire d'entrées.
La fig. 29 représente à la fois sous, forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un circuit et à deux voies sans résistance de charge.
La fig. 30 représente à la fois sous forme sym bolique et en détail le schéma de câblage d'un-cir- cuit ou qui est essentiellement le même que le circuit et de la fig. 29. La fig. 31 représente à la fois sous forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un régulateur de tension.
La fig. 32 représente sous forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un multivibrateur. La fig. 32A représente à la fois sous forme de bloc et en détail le schéma de câblage d'un multi- vibrateur à une seule position stable.
Les fig. 33 à 47 et 52 à 54 réunies constituent la totalité du circuit du dispositif représenté sous forme de blocs.
La fi-. 48 constitue un tableau du code suivant lequel la donnée est emmagasinée sur le ruban ainsi que des équivalents de celui-ci en code Hollerith.
La fig. 49 est un schéma explicatif destiné à représenter le fonctionnement d'une matrice de dé codage à diodes.
La fig. 50 est un, schéma destiné à représenter les circuits de déflexion à faisceaux de rayons catho diques.
La fig. 51 est un tableau de réglage dans le temps, des circuits, de contrôle point-trait. La fig. 55 est un schéma. <I>Description générale</I> La présente invention concerne un dispositif électronique destiné à convertir une information enregistrée magnétiquement sur un ruban pour l'uti liser sur des. cartes perforées ou des éléments (Tenre- gistrement imprimés.
La machine comporte des dis positifs destinés à transposer des enregistrements emmagasinés, sur un ruban magnétique suivant le code binaire et à perforer ces enregistrements dans des cartes. conformes au système Hollerith, par exemple.
Le système de conversion utilisé ici est constitué par trois éléments distincts, à savoir un dispositif d'entraînement, un élément électronique de conver sion et d'emmagasinage, et enfin un dispositif repro ducteur tel qu'une machine imprimant ou perforant des cartes. L'invention sera décrite en se référant à la perforation des cartes dans une machine dite per foratrice série, type IBM 523.
Le dispositif électronique de conversion et d'em magasinage contient un, registre d'emmagasinage ini tial destiné à emmagasiner momentanément chaque caractère reçu. du ruban., une matrice de décodage à diode, un, système d'emmagasinage électrostatique à lampe à rayons cathodiques, et les éléments de con trôle y associés, tels. que les circuits de déflexion nécessaires., ainsi que les circuits destinés à régéné rer les données emmagasinées, un groupe de thyra- trons destinés à commander les électros. de perfora tion, et les.
circuits de contrôle normaux nécessaires pour relier les éléments constitutifs.
Une paire de lampes à rayons cathodiques sont utilisées pour réaliser une capacité suffisante pour permettre l'emmagasinage d'un enregistrement com portant cent caractères à partir du ruban. Ceci cons titue une capacité suffisante pour perforer une carte à quatre-vingts colonnes tout en laissant des carac- tères de non-perforation ou de perforation supplé mentaire tels que les repères de zones. La perfora trice série mentionnée ci-dessus a été légèrement modifiée pour pouvoir fonctionner en combinaison avec le système de manière à constituer un tout avec lui.
La perforatrice série est agencée pour fonction ner à une vitesse réglée de cent cartes à la minute. Pendant l'intervalle de temps s'écoulant entre la per foration de la rangée de perforations 9 et la rangée de perforations 12 de la carte suivante (c'est-à-dire le temps entre cartes qui se suivent), l'élément de ruban est mis en route, un enregistrement d'un seul élément est exploré et emmagasiné, puis l'élément de ruban est arrêté. En commençant par la rangée de perforations 12 de la carte, l'enregistrement est extrait et perforé dans la carte. L'élément de ruban fonctionne ainsi de façon intermittente et envoie le ruban seulement pendant le court intervalle de temps qui s'écoule entre la perforation effective des cartes.
L'ensemble du système est représenté sur la fig. 1 du dessin, à laquelle il y aura lieu de se reporter pour comprendre d'une manière générale la nature et le fonctionnement du dispositif de conversion. Immédiatement après, que la rangée de perforation 9 d'une carte donnée a été perforée,
un signal prove nant de la perforatrice met en route l'élément d'en traînement du ruban de telle sorte qu'il envoie un élément d'enregistrement contenant l'information des tinée à la carte suivante. L'information est emmaga sinée sur sept pistes du ruban de telle sorte que cha que caractère est représenté par une sortie sensible ment simultanée d'une ou plusieurs des bobines de lecture disposées dans, la tête de lecture 10 du ruban. Un caractère est représenté par un groupe de spots magnétiques se présentant sur une ligne transversale par rapport au ruban.
Le code binaire est utilisé pour l'enregistrement et la septième piste du ruban constitue un contrôle d'élément établi suivant le principe bien connu du contrôle de la répétition de l'élément. Environ dix millisecondes après la mise en route du ruban, le. premier caractère de l'élément d'enregistrement doit atteindre les têtes de lecture 10 et apparaître aux entrées des amplificateurs 12 de lecture du ruban.
Les sorties d'une ou de plusieurs des sept pistes affectées au premier caractère sont emmagasinées pendant quelques, microsecondes dans un registre d'emmagasinage 14 à déclencheur électronique qui retient la donnée extraite du ruban de telle sorte que les signaux tardifs dus à la réduction électrique ou mécanique ne se trouvent pas perdus. Cette disposi tion est nécessaire pour la raison que le dispositif 16 de transposition du code doit recevoir simultané ment les impulsions engendrées par le ruban.
Lors que se sont écoulées les quelques millisecondes pen dant lesquelles l'information provenant du ruban est maintenue dans le registre d'emmagasinage 14, le caractère complet contenu dans le registre 14 est introduit par une entrée à sept voies dans la matrice 16 de transposition du code. Cette matrice est inter rogée par un anneau de distribution 18 que l'on pourra désigner sous le nom d' Anneau de Treize .
L'anneau. de distribution fonctionne à 100 kilocycles et contrôle la position verticale des faisceaux de la lampe à rayons cathodiques. La sortie de la matrice 16 de transposition du code est soumise à impulsions représentant le cycle réglé dans le temps du carac tère conforme au code Hollerith et apparaît sous cette forme à la ligne de sortie 20.
Etant donné que la matrice 16 de transposition bu de conversion est interrogée par l'anneau de dis tribution 18, qui commande également la position verticale des faisceaux des lampes à rayons cathodi ques, la représentation réglée dans le temps d'une colonne du code Hollerith apparaissant sur la ligne de sortie 20 se trouve sous une forme convenant à l'emmagasinage dans une lampe à rayons cathodi ques. La représentation de l'information dans la lampe. à rayons cathodiques est disposée par colon nes et rangées. semblables aux colonnes et aux ran gées d'une carte comptable perforée.
Lorsque l'information est apparue sur la ligne de sortie 20, et qu'elle représente un 4, par exemple, une impulsion apparaît sur la ligne de sortie au moment où les faisceaux de la lampe à rayons catho diques se trouvent sur la quatrième rangée d'une colonne donnée, et cette impulsion est emmagasinée sur la surface de la lampe à rayons cathodiques.
En se reportant à la fig. 2, on voit que l'infor mation provenant du ruban est emmagasinée sur les surfaces. de deux lampes à rayons, cathodiques sui vant une disposition à quatre grilles. Chaque grille est constituée par douze rangées de spots disposés en vingt-cinq colonnes.. Chaque grille peut donc être utilisée pour représenter la disposition des perfora tions. dans vingt-cinq colonnes d'une carte perforée. Les, colonnes sont numérotées de 1 à 100, permettant l'emmagasinage de cent caractères en provenance du ruban.
Les faisceaux des deux lampes à rayons catho diques fonctionnent en synchronisme et explorent de ce fait des positions identiques de leurs lampes res pectives. Si la lampe de gauche 22 (fig. 2) explore la colonne 1, la lampe de droite 24 explore la colonne 26, étant donné que les mêmes circuits de déflexion verticale et horizontale sont utilisés pour les deux lampes. Si l'information doit être emmaga sinée dans la colonne 1, la lampe de gauche de meure à pleine puissance, tandis que la lampe de droite fonctionne de façon atténuée.
Lorsqu'un chiffre doit être emmagasiné dans une lampe à rayons cathodiques, et éventuellement repré senté par une perforation dans une colonne d'une carte correspondant à une colonne particulière de la lampe à rayons cathodiques, le point se trouvant dans. la position de chiffre correspondante de la lampe s'allonge en forme de trait vertical. La dispo sition emmagasinée sur la surface de la lampe à rayons cathodiques peut être considérée comme une image d'une carte perforée divisée en quatre par ties, les perforations étant représentées par des traits verticaux et les positions de points d'index non per forées étant représentées par de petits points.
Il apparait maintenant clairement pourquoi une représentation du code Hollerith dont la progression est réglée dans le temps avec l'exploration verticale des lampes à rayons cathodiques est nécessaire à la sortie 20 de la matrice de transposition de code. Les faisceaux balaient une colonne verticale dans laquelle l'information peut être emmagasinée en progressant spot par spot. Les circuits de déflexion horizontale 28 déplacent alors les faisceaux vers la colonne sui vante de manière à emmagasiner le caractère suivant extrait du ruban.
Lorsque l'information est en cours d'emmagasinage dans une lampe à rayons cathodi ques, le faisceau de l'autre lampe est coupé. Pendant l'opération d'emmagasinage, les circuits 30 de dé flexion verticale sont commandés par l'anneau de distribution 18, qui est entraîné par le générateur d'impulsions. 32 fonctionnant à 100 kilocycles. A ce moment, le circuit 28 de déflexion horizontale est commandé par un anneau de distribution 34 à cent positions, désigné ci-après sous le nom d' Anneau de Cent , lequel est à son. tour avancé d'une posi tion à la fin de chaque exploration de colonne.
D'une manière identique, cent caractères pro venant du ruban peuvent être emmagasinés, après quoi le ruban. est arrêté automatiquement par la dé tection d'un repère d'enregistrement disposé à la fin de l'enregistrement. Pendant cette période, la per foratrice continue à fonctionner, de telle sorte que, au moment convenable, la position 12 de la carte immédiatement suivante atteint l'étage de perfora tion. Pendant ce temps, la régénération automatique de la disposition emmagasinée sur la surface de la lampe à rayons cathodiques. a lieu, empêchant ainsi la disposition d'être détruite.
Au temps de perforation 12 (début d'une nou velle carte à perforer), la perforatrice émet une impul sion en direction du dispositif de conversion et d'em magasinage, qui interrompt le processus de régénéra tion et amorce un mode différent d'exploration de la lampe en vue de l'extraction de la disposition emma gasinée.
<I>Extraction des données.</I> - Chaque électro de perforation de la perforatrice Type 523 est relié par fils volants. disposés sur un tableau de commande à un thyratron disposé dans l'élément électronique de conversion et d'emmagasinage. Cent thyratrons sont prévus, à raison d'un par caractère emmagasiné dans les lampes à rayons cathodiques. On a prévu des perforations supplémentaires, des signes algébriques, etc., au moyen d'un câblage disposé à travers les divisions verticales des colonnes standard dans la per foratrice.
La grille de contrôle de chaque thyratron est connectée à un circuit et<B> </B> à deux entrées, grâce à quoi les deux entrées du circuit et peu- vent être simultanément soumises à impulsions en vue de provoquer la conduction du thyratron.
L'information est extraite des lampes à rayons cathodiques en série, c'est-à-dire que l'opération d'extraction s'effectue rangée par rangée plutôt que colonne par colonne, ce qui constituait l'ordre sui vant lequel l'information avait été emmagasinée à la surface des lampes. Au temps de perforation 12, la rangée 12 de la totalité des cent colonnes se trou vant dans l'emmagasinage est vérifiée et les thyra- trons correspondant aux colonnes dans lesquelles se trouve un trait s'allument.
A ce moment, le circuit de déflexion horizontale 28, qui est entraîné par l'anneau de distribution 34 dit de Cent, lequel est maintenant contrôlé par le générateur 32 à 100 kilo cycles, force les faisceaux de rayons cathodiques à se déplacer de spot en spot de la colonne: 1 à la colonne 100 dans l'ordre, les circuits 30 de déflexion verticale étant commandés par un anneau de perfo ration 36 pour localiser les faisceaux dans la douzième rangée des dispositions emmagasinées.
Chaque fois qu'un trait se rencontre au cours de cette opération d'exploration rapide, un signal est capté par l'anode réceptrice appropriée 36, ampli fiée par un amplificateur vidéo 38 et envoyée par l'entremise d'un conducteur 40 à une entrée de la totalité des circuits et 42 qui sont connectés aux grilles. de commande des cent thyratrons disposés. dans le réseau de thyratrons 44.
Pendant l'exploration d'extraction, l'anneau de distribution, de l'exploration horizontale 34 dit de Cent alimente l'autre entrée des circuits et 42 à raison d'une à la fois, à un moment correspondant à la position du spot en cours d'exploration sur la surface de la lampe. S'il existe une coïncidence d'im pulsion sur la ligne d'essai 40 avec l'impulsion de réglage provenant de l'anneau de Cent, le thyratron particulier alimenté par le circuit et 42 auquel est appliquée cette coïncidence est forcé de s'allu mer.
Ainsi, si un trait se trouve dans la colonne 3 de la lampe d'emmagasinage, par exemple, lorsque la douzième rangée de données emmagasinées dans cette lampe est en, cours d'exploration en vue de l'extraction, le troisième thyratron de la douzième rangée s'allume. De cette manière, un thyratron s'al lume pour chaque trait détecté à la surface de l'une ou l'autre lampe correspondant à la position de colonne de ces traits. Lorsqu'un thyratron est allumé, il excite un électro, de perforation disposé dans la reproductrice 46, entraînant ainsi la perforation d'un trou dans une carte comptable.
Etant donné que l'exploration par rangée est une opération en série qui s'effectue à la cadence de 100 kilocycles, la différence maximum entre le pre mier trait en cours d'exploration et le dernier trait exploré est de 1 milliseconde seulement. 11 se passe maintenant un instant avant que la carte perforée atteigne la position des perforations 11, de telle sorte que la régénération des données emmagasinées à la surface des lampes 22 et 24 peut s'effectuer à nouveau.
Lorsque le temps de perforation 11 est atteint, une impulsion de commande de la perforatrice pro voque la répétition de l'opération de perforation décrite ci-dessus, sauf si, à ce moment, les, faisceaux des lampes à rayons cathodiques se trouvent déviés verticalement et maintenus sur la rangée 11 de spots. Le reste de la carte est perforée rangée par rangée de manière correspondante. Après que la dernière rangée de perforations a été pratiquée dans la carte, le ruban. est à nouveau mis en route ; un nouvel élé ment d'enregistrement est lu et emmagasiné dans les lampes à rayons cathodiques, le ruban est arrêté et l'information, extraite des lampes à rayons cathodi ques, puis perforée dans une carte.
Cette opération se poursuit jusqu'à ce que l'élément d'entraînement du ruban arrive. à fin, de course ou que la perfora trice a épuisé son alimentation en cartes. Eléments <I>de circuits</I> Avant de passer à une description plus détaillée de l'élément d'emmagasinage et de conversion, il peut paraître opportun de considérer maintenant la nature et le rôle des éléments électroniques utilisés dans le système. Si l'on se reporte au schéma de l'ensemble du circuit, on constatera que de nombreux éléments se retrouvent à travers tout le circuit.
La description individuelle de chacun, de ces éléments alourdirait inutilement l'explication. C'est la raison pour laquelle on va maintenant décrire un élément appartenant à chacune des diverses catégories avec suffisamment de détails pour faire comprendre son rôle dans le système. Ensuite, lors de la description plus détaillée du système considéré dans son ensemble, on ne reviendra plus, sur la nature particulière de l'élément, puisque l'on supposera suffisamment connus la nature et le fonctionnement de l'élément.
2 CF. - La fig. 3 représente un circuit habituel de couplage cathodique qui reçoit à une entrée le signal à niveau d'impédance élevé en provenance des circuits et et ou et fournit une sortie de ten sion semblable mais de niveau d'impédance moindre pour donner une énergie suffisante pour transmettre des signaux à traverse des circuits présentant des déperditions considérables.
L'entrée au couplage cathodique est pourvue d'un diviseur qui lui permet de recevoir les signaux de niveau élevé en prove nance de déclencheurs, de multivibrateurs à une seule position stable ou de dispositifs analogues qui, normalement, dans. le présent système, fournissent des signaux dont les niveaux sont situés entre -f- 140 et + 50 volts. Le diviseur, dont l'extrémité inférieure est connectée à une source sous -100 volts, réduit les signaux de niveau. élevé aux niveaux de -i- 10 volts et de -30 volts nécessaires pour la commuta tion des diodes. Le couplage cathodique peut être constitué par une lampe du type 12AV7 dont les deux moitiés sont fréquemment utilisées.
Dans ce dernier cas, le symbole désignant le couplage catho dique lorsqu'il est représenté sous forme de bloc est 2CF. Dans certaines applications, on n'utilise qu'une moitié de la lampe du type 12AV7. Dans ce cas, l'élément est identifié uniquement par les lettres CF. Le nombre précédant le symbole CF indique le nom bre de moitiés de lampes utilisées dans le circuit.
<I>Couplage cathodique</I> (2CFd. - La fig. 4 repré sente un couplage cathodique semblable à l'élément 2CF de la fig. 3, à cette seule différence près que la résistance du circuit de cathode est légèrement infé rieure. Ceci permet de l'utiliser dans des circuits nécessitant une énergie supérieure.
On ne l'utilise toutefois que lorsqu'une puissance supérieure -est nécessaire pour des. raisons pratiques, car ce circuit impose une plus grande fatigue à la lampe 12AV7. <I>Couplage cathodique spécial</I> (CFa). - Ce circuit de couplage cathodique diffère du circuit de l'élé ment 2CF en. ce sens qu'aucun diviseur d'entrée n'est prévu.
Il est donc agencé pour recevoir les sorties de signaux des circuits de commutation de diodes et il agit comme dispositif d'adaptation de l'impédance pour permettre l'entrainement de circuits à forte charge sans charger les circuits de commutation de diodes eux-mêmes. Un circuit CFa de ce genre est représenté sur la fig. 5.
<I>Couplage cathodique spécial</I> (CFv). - Le cir cuit de couplage cathodique de la fig. 6 est un cir cuit spécial qui est utilisé seulement avec sa sortie en parallèle avec la sortie d'un autre couplage catho dique ou d'autres couplages cathodiques. L'élément CFv diffère du couplage cathodique normal en ce sens qu'il ne présente aucune résistance de cathode connectée à une source d'énergie ou à la masse.
Il peut donc être monté en parallèle avec un autre cou plage cathodique présentant une résistance de cathode pour former un circuit de couplage cathodique ou sans. que cela entraîne une valeur anormale ment basse de la résistance de cathode commune, qui pourrait surcharger un couplage cathodique distinct.
<I>Thyratron standard (TH).</I> - Les circuits de thyratrons qui sont utilisés dans le présent système pour exciter les électros, de perforation sont ceux représentés sur la fig. 7 et, partout où ils apparaî tront sur le schéma sous forme de blocs, le symbole TH sera utilisé pour les identifier.
Ce circuit com porte un circuit et à connexion directe à deux entrées, plus un réseau destiné à allonger les impul sions pour assurer l'allumage du thyratron à l'aide des impulsions courtes qui sont reçues aux bornes d'entrées du circuit à diodes et . Pour allumer le thyratron et mettre en action un électro de perfora tion, il est nécessaire que des impulsions simultanées allant vers le positif atteignent les bornes, d'entrée 6 et 8. L'impulsion de sortie résultante en provenance du circuit et traverse une diode pour charger un condensateur connecté à la grille numéro 1 de la lampe. La lampe peut être une lampe 2D21.
Trois microsecondes environ après le début du signal, son niveau retourne de + 10 volts à -30 volts. Le con densateur b et la grille numéro 1 demeurent toute fois sous + 10 volts après la fin du signal d'entrée, dont le régime de décharge lente est déterminé par la résistance en retour de la diode de charge a. Ceci maintient une tension positive sur la grille numéro 1 du thyratron. pendant une période de temps suffi samment longue pour garantir l'allumage.
<I>Thyratron spécial</I> (THa). - Ce thyratron spécial peut être également une lampe du type 2D21 et le circuit est utilisé normalement pour exciter les relais d'enclenchement disposés dans l'élément de perfora tion à partir des niveaux normaux de signaux de commande électroniques. Le signal de commande électronique présentant normalement un niveau d'im pédance élevée est appliqué à la borne 8 du circuit qui est connectée à la grille de commande du thyra- tron. Normalement, ce point est maintenu sous -30 volts, ce qui ne permet pas au thyratron d'être con ducteur.
Un signal positif sous + 10 volts allume le thyratron, forçant la source sous 80 volts connectée à l'anode par la borne 5 à apparaître à la borne 3 pour exciter un relais connecté à celle-ci.
<I>Sortie de déflexion (DO).</I> - Ce circuit constitue une variante d'un circuit de couplage cathodique standard et il est utilisé entre les circuits d'incré ments de déflexion et les anodes de déflexion de la lampe à rayons cathodiques. Il est utilisé comme dispositif d'adaptation de l'impédance pour fournir l'énergie nécessaire à l'entraînement des longues lignes de déflexion de la lampe à rayons cathodiques sans charger les circuits sensibles de déflexion.
Il diffère des autres couplages. cathodiques utilisés dans la machine en ce sens. que sa résistance de cathode est renvoyée à la masse plutôt que sous -100 volts parce qu'il fonctionne toujours sous tension large ment positive.
<I>Circuits d'incréments de déflexion</I> (BSAl, <I>A2,</I> <I>A5, A8, 0102 et A15).</I> - Les circuits d'incréments de déflexion ainsi que le symbole schématique ser vant à les désigner sous forme de bloc sont représen tés sur les fig. 10 à 18. Ces circuits sont identiques l'un à l'autre, sauf en ce qui concerne la valeur de la résistance d'incrément qui détermine le courant entraîné par chaque élément.
L'unité d'incrément est essentiellement un dispositif de commutation à cou rant constant qui est conçu pour entraîner une valeur prédéterminée constante de courant lorsqu'il est mis hors circuit. Le système de déflexion complet com porte plusieurs de - ces. commutateurs d'incréments connectés en parallèle, de sorte qu'ils peuvent être man#uvrés isolément ou en combinaison pour entraî ner une quantité prédéterminée de courant à travers une résistance commune.
La chute de tension qui en résulte dans la résistance est alors appliquée aux lampes à rayons cathodiques pour mettre fin à la déflexion nécessaire du faisceau exigée pour disposer les faisceaux sur les emplacements distincts désirés à la surface de chaque lampe. Sur les figures respec tives qui servent à représenter ces circuits d'incré ments, de déflexion, la demi-lampe de droite (qui, dans chaque cas, peut être une lampe 12AV7), agit comme un couplage cathodique où la grille étant maintenue sous un potentiel constant de + 87 volts.
La grille étant maintenue à ce potentiel constant, le courant traversant la .lampe et la résistance de cathode est déterminé essentiellement par la résis- tance de cathode plutôt que par les caractéristiques de la lampe. Ainsi, le potentiel à la borne 8, qui est connectée en parallèle avec d'autres éléments à la résistance commune de chute de tension, potentiel qui constitue également la tension de déflexion de la lampe à rayons. cathodiques, peut varier à l'inté rieur d'une gamme très étendue sans affecter sensi blement le courant traversant la lampe.
Pour ame ner les commutateurs en position ouverte et, de ce fait, n'entraîner aucun courant à travers la résistance commune de chute de tension, il suffit d'amener la broche 5 sous une tension supérieure à 87 volts. La moitié de gauche de la lampe est alors conductrice et, agissant comme un couplage cathodique habituel, tend à amener la résistance de cathode commune à une tension supérieure à 87 volts, ce qui met évi demment hors circuit la moitié de droite de la lampe.
<I>Déclencheurs électroniques standard (T) oit</I> (BT). - La fig. 19 représente le déclencheur élec tronique standard utilisé à travers les circuits. Par tout où, dans le schéma sous forme de blocs, le sym bole T est utilisé à l'intérieur d'un bloc, il représente le circuit de la fig. 19, sauf lorsque, ainsi qu'on l'in diquera ci-dessous, le déclencheur est muni d'une entrée binaire, auquel cas on utilise le symbole BT. Le déclencheur de la fig. 19 est un multivibrateur à deux positions stables ;
cela revient à dire qu'il demeure dans l'un ou l'autre de deux états stables jusqu'à ce qu'il soit contraint par un signal venu de l'extérieur d'occuper l'autre état. Cette action de con trainte est appelée déclenchement ou basculement. Ces déclencheurs sont quelquefois désignés sous le nom de circuits flip ;flop >. La caractéristique de bistabilité d'un déclencheur permet son utilisation comme dispositif d'emmagasinage, registre et comp teur. Des impulsions, dynamiques ne sont pas néces saires pour permettre à un circuit de déclencheur d'emmagasiner de façon continue un bit ou élément binaire.
Fondamentalement, un circuit de déclencheur ressemble à deux circuits d'inverseurs, la sortie d'anode de chacun de ces circuits étant couplée à la grille de l'autre circuit. Dans un état stable, la lampe de gauche dé la fig. 19 est totalement conductrice tandis que la lampe de droite est hors circuit. Dans l'autre état, la lampe de droite est totalement con ductrice, tandis que la lampe de gauche est hors circuit. Pour effectuer la commutation d'un état à l'autre, un signal extérieur doit être appliqué à un point sensible du circuit.
Par exemple, on supposera que la lampe de droite étant conductrice, l'anode de droite est sous tension peu élevée ; en d'autres ter mes, sa tension est considérablement inférieure à 4- 150 volts, tandis que l'anode de gauche est sous tension élevée (au voisinage de + 150 volts). Une méthode de basculement de ce circuit consiste à appliquer une impulsion négative à l'anode de gau che. Cette impulsion négative est couplée à la grille de droite par l'entremise du diviseur de tension. Etant donné que la lampe de droite est conductrice, sa tension de grille est à zéro ; de ce fait, l'impulsion négative provenant de l'anode de gauche force la tension de la grille de droite à aller vers le négatif.
Cette variation de tension provoque la mise hors circuit de la lampe de droite et, par conséquent, l'augmentation de la tension de l'anode de droite. Cette augmentation est alors couplée par l'entremise d'une autre anode au diviseur de tension de grille en direction de la grille. de gauche, attirant cette ten sion de grille vers. la masse. La lampe de gauche commence alors à être conductrice, diminuant sa tension d'anode. Cette variation à l'anode de la lampe de gauche va dans le même sens que la variation appliquée à partir d'une source extérieure ; par con séquent, l'action initiale est renforcée et la régénéra tion poursuit la tendance de la tension qui vient d'être amorcée.
Lorsque la tension à la grille de gauche atteint la tension de masse, elle ne s'élève pas davantage et la tension de l'anode de gauche ne tombe pas davantage. De même, la grille de droite est attirée suffisamment loin vers le négatif par la chute de la tension de l'anode de gauche pour que la lampe de droite soit mise hors circuit et que sa tension d'anode soit au voisinage de + 150 volts. La condition résultante constitue alors le second état stable dans lequel le déclencheur peut être basculé. L'impulsion d'entrée peut maintenant être interrom pue sans faire basculer à nouveau le déclencheur parce que la conduction de la lampe de gauche main tient la tension de l'anode de gauche à un niveau peu élevé.
Le déclencheur peut également être basculé par application d'une impulsion positive à la grille sous tension peu élevée (celle correspondant à la lampe hors circuit) ou par application d'une impulsion négative à la grille sous tension élevée (celle corres pondant à la lampe qui est conductrice). Dans tous les cas, une impulsion d'entrée doit amorcer une action. de régénération pour mettre hors circuit la lampe conductrice et amener à la conduction totale la lampe qui était non conductrice.
Dans le déclencheur standard, les impulsions d'entrée sont appliquées aux bornes 3 ou 4, de sorte qu'une impulsion appliquée à l'une de ces bornes est nécessaire pour modifier l'état du déclencheur. Cer tains déclencheurs, comme c'est le cas dans le pré sent système, sont alimentés par une entrée binaire ; grâce à quoi chaque impulsion envoyée au déclen cheur a pour résultat un changement d'état. C'est ainsi que, sur la fig. 19, la ligne en pointillés inter connectant les bornes 3 et 4 représente une entrée binaire au circuit de déclencheur.
Partout où, sur les schémas. représentant le système, le symbole BT apparaît conjointement à la représentation d'un déclencheur sous forme de bloc, un tel circuit cons titue un déclencheur standard à entrée binaire. Dans un déclencheur binaire, toute impulsion appliquée à l'entrée B est envoyée à la fois à la borne 3 et à la borne 4 de sorte que, quel que soit l'état dans lequel le déclencheur se trouvait, l'état de celui-ci se trouve inversé.
<I>Déclencheur en anneau</I> (RT). - La fig. 20 représente en détail le circuit et le symbole sous forme de bloc d'un. déclencheur en anneau qui dif fère du déclencheur standard uniquement par les connexions de sortie prévues. Du fait des limitations imposées par la totalité des bornes disponibles dans les éléments à contact par fiches dans lesquels ces déclencheurs sont insérés, il n'est pas possible de réaliser un déclencheur universel qui fournirait la totalité des signaux de sortie requis.
De ce fait, le déclencheur en anneau de la fig. 20 est différent en ce sens qu'une sortie en dérivation est prévue, qui est mieux adaptée à l'entraînement d'autres déclen cheurs situés dans un. anneau que les quatre sorties normalement fournies par le déclencheur standard.
<I>Déclencheur de blocage (KT).</I> - La fig. 21 représente en détail le circuit ainsi que le symbole d'un déclencheur de blocage. Les déclencheurs de blocage sont utilisés essentiellement pour engendrer des impulsions à forme d'onde dont le bord d'attaque est peu prononcé à partir d'impulsions d'entrées comportant très vraisemblablement des formes d'on des à bord d'attaque accentué. Le fonctionnement de coupe-circuits a tendance à produire des impul sions transitoires dues, à un contact imparfait ou au rebondissement du commutateur.
Les déclencheurs de blocage sont habituellement utilisés là où il est nécessaire de recevoir des impulsions d'entrée par l'entremise de tels dispositifs. Le déclencheur de blocage est actionné par envoi d'une tension de com mande à travers une résistance série à l'une ou l'au tre des entrées de grilles. L'entrée au déclencheur de blocage constitue un circuit d'intégration constitué par deux séries de résistances et deux condensateurs en dérivation.
L'effet d'intégration facilite la produc tion d'une impulsion à pente douce qui aide à l'ac tion de déclenchement positive si l'impulsion d'en trée persiste suffisamment longtemps; de ce fait, les intégrateurs aident à empêcher les impulsions transi toires d'agir sur le déclencheur de blocage. Le cou plage par condensateurs disposés entre les grilles rend également le déclencheur de blocage insensible aux impulsions transitoires. La variation de tension d'anode va de + 135 volts environ à + 30 volts et la variation de tension de grille oscille entre la ten sion de masse et environ -30 volts.
Le temps pen dant lequel augmente la tension du déclencheur de blocage est de l'ordre de 9 microsecondes ; le temps d'indication est de l'ordre de 0,2 microseconde.
<I>Inverseur standard (1).</I> - L'inverseur représenté sur la fig. 22 ainsi que le bloc destiné à l'identifier peut être constitué par la moitié d'une lampe 12AV7. L'inverseur est un circuit qui produit un décalage vers le négatif à son anode lorsqu'un décalage vers le positif est appliqué à sa grille, et une oscillation positive à l'anode lorsqu'une oscillation négative est appliquée à la grille. Cette propriété permet de l'uti liser dans l'inversion de conditions logiques.
L'in verseur est également un élément avantageux en ce sens qu'il amplifie les signaux et, de ce fait, on peut l'utiliser dans. le réglage des niveaux de signaux. L'inverseur est conçu pour engendrer des impulsions dont les temps de montée et de chute sont courts. Bien que la résistance de charge d'anode soit suffi samment grande pour donner une tension élevée, elle n'est pas suffisamment élevée pour ralentir de façon appréciable les, transitions de signaux.
L'inver seur peut avoir une de trois entrées standard. L'in verseur reçoit sous forme d'entrée les signaux de commutation de diodes à niveau peu élevé, mais n'a pas de résistance d'anode. Il est donc essentiellement agencé pour être utilisé comme dispositif d'attrac tion d'un déclencheur (at over device) ; son anode étant connectée directement à une anode désirée de déclencheur.
<I>Inverseur spécial</I> (1",). - L'inverseur représenté en détail sur la fig. 23 ainsi que son symbole sous forme de bloc est agencé spécialement pour être utilisé avec la sortie du multivibrateur dans, le circuit de distribution décrit ici. Plusieurs de ces inverseurs sont utilisés pour donner des temps de montée plus rapides que ceux que l'on pourrait obtenir directe ment à partir du multivibrateur lui-même.
Cet inver seur est muni d'un diviseur d'entrée qui reçoit les signaux de niveau élevé normalement fournis par le multivibrateur et les réunit aux limites de -I- 10 volts et -30 volts qui s'avèrent désirables en connexion avec la cathode mise à la masse.
<I>Inverseur spécial (la).</I> - La fig. 24 représente en détail le circuit ainsi que le bloc symbolique d'un inverseur spécial utilisé dans les circuits lorsque l'on désire transférer un déclencheur à l'aide d'un signal provenant d'un circuit de commutation de diodes. Cet inverseur n'a pas de diviseur de tension et reçoit directement de ce fait les signaux de diode de niveau peu élevé. Sa sortie est une sortie en dérivation qui convient particulièrement pour commuter les déclen cheurs.
Une sortie totale, qui donnerait une oscilla- tion de 90 volts, a tendance à entraîner un déclen cheur trop loin et à provoquer un déclenchement retardé. <I>Inverseur spécial</I> (I5). - La fig. 25 représente en détail le circuit ainsi que le bloc symbolique d'un inverseur spécial identifié dans le schéma de circuit par les lettres I5. Cet inverseur présente une entrée diviseuse destinée à être utilisée avec les signaux de commutation de diodes et il est particulièrement destiné aux applications, nécessitant des,
temps de montée et de chute très rapide. Il utilise donc une lampe du type 5687 et une valeur peu élevée de résistance d'anode, ainsi qu'une compendation par condensateur dans le diviseur d'entrée.
<I>Inverseur spécial</I> (ID-II . - La fig. 26 repré sente en détail le circuit ainsi que le symbole destiné à l'identifier dans. le schéma sous forme de blocs, d'un inverseur spécial utilisé ici et qui reçoit les signaux de commutation de diodes et présente deux sorties, dont l'une est toujours l'inverse de l'autre. Ces sorties inversées présentent une valeur et un niveau d'impédance convenant à leur application directe à l'entrée des éléments d'incréments de dé flexion. Les sorties inversées sont utilisées pour obtenir l'action de push-pull désirée aux plaques de déflexion. des lampes à rayons cathodiques.
<I>Circuits de coïncidence ou circuits et et</I> <I> ou .</I> - Les circuits à diodes et et ou sont très fréquemment utilisés dans les circuits de com mande décrits ici. Les circuits et et les circuits ou sont des circuits de commutation de diodes à cristal utilisés dans le système à des fins de blo cage et d'isolement. Ils peuvent avoir chacun deux entrées ou davantage, mais une seule sortie seule- ment. Le circuit et de la fig. 27 et le circuit ou de la fig. 28 sont respectivement des circuits et -i- et ou -I- .
Ces circuits sont caractérisés par le fait que les. entrées ont pour effet, par l'entre mise de diodes qui peuvent comporter des diodes à germanium de fabrication normalisée connues sous le nom de Sylvania D436A ou D437A, d'engendrer une sortie de tension sous -I- 10 volts. Le circuit et -i- présente cette propriété logique que la tota lité des. lignes d'entrée doivent être positives pour engendrer une sortie positive. En d'autres termes, la première entrée et la seconde entrée, ainsi que toutes les autres entrées, doivent être positives pour engen drer une sortie positive.
Un circuit ou -I- présente cette propriété logique que si l'une ou l'autre, ou un nombre quelconque de lignes d'entrée est positive, la ligne de sortie sera positive. Ces circuits sont appelés circuits et -I- et ou -i- parce qu'ils laissent passer des: signaux positifs lorsqu'ils fonc tionnent comme commutateurs.
<I>Circuit spécial et (et,,) et circuit spécial ou </I> <I>(ou,,).</I> - Les fig. 29 et 30 représentent respective ment un circuit spécial et et un circuit spécial ou , ainsi que les, blocs symboliques servant à les identifier. Ces circuits sont les mêmes que les cir- cuits des fig. 27 et 28 respectivement, à cette diffé rence près qu'ils ne présentent pas de résistance de charge. Les circuits sont donc agencés pour être uti lisés en parallèle avec d'autres circuits et ou d'au tres circuits ou respectivement, qui comportent une résistance de charge.
<I>Régulateur de tension</I> (REG). - La fig. 31 représente en détail le circuit ainsi que le bloc sym bolique destiné à l'identification d'un circuit de ten sion de référence utilisant une résistance de chute de tension en même temps qu'une lampe du type 5651 pour fournir un niveau de tension constant de 80 volts destiné à être utilisé dans les commutateurs d'incréments des circuits de déflexion. <I>Multivibrateur</I> (MV). - La fig. 32 représente en détail le circuit ainsi que le bloc symbolique d'un multivibrateur utilisé dans le système pour engen drer des impulsions de réglage dans le temps de 100 kilocycles. La lampe utilisée peut être du type 6J6.
Ce circuit ressemble à un, circuit de déclencheur standard, à cette différence près qu'il n'existe pas de couplage par résistance d'une anode à la grille oppo sée. Lorsque le circuit est tout d'abord fermé, le dés équilibre entre les éléments constitutifs force unie lampe à être plus conductrice que l'autre. La chute de tension à son anode provoque une chute de ten sion à la grille opposée et commence à mettre l'autre lampe hors circuit. L'anode de l'autre lampe, lors que sa tension, monte, force la première lampe à entraîner davantage de courant.
Cette action, de déclenchement se poursuit jusqu'à ce que la première lampe soit fortement conductrice, et que l'autre est entièrement hors circuit. Etant donné qu'il n'existe pas de couplage par résistance entre la grille sous tension réduite et l'anode sous tension élevée ;
mais, étant donné le couplage par résistance à la source de tension d'entrée constituée par la résistance de réglage dans le temps, la grille sous tension basse voit sa tension s'élever expon.entiellement au fur et à mesure que le condensateur de couplage est dé chargé à travers la résistance de réglage dans le temps et la lampe conductrice. Lorsque cette grille atteint une valeur telle que la lampe hors circuit commence à être conductrice, le circuit passe aux conditions opposées en raison de l'action de régé nération mentionnée plus haut.
Du fait que le circuit est symétrique, cette action se répète de façon con tinue à une cadence déterminée par la grandeur de l'oscillation, vers le négatif sur les grilles et par la valeur de la résistance de réglage dans le temps et de la capacitance. <I>Multivibrateur à une seule position stable</I> (SS). - La fig. 33 représente le circuit détaillé ainsi que le symbole soifs forme de bloc du multivibrateur à une seule position stable utilisé dans le système. Ce circuit est utilisé pour engendrer des blocages ou impulsions de durée déterminée et pour fournir des retards.
Un multivibrateur à une seule position stable ressemble à un circuit de déclencheur en ce sens qu'il peut être amené par basculement à un certain état, mais il retourne alors à son état antérieur en un temps, prédéterminé sans avoir reçu d'impulsions en provenance d'une source extérieure. Son état normal peut être désigné sous le nom d'état stable tandis que son état anormal peut être désigné sous le nom d'état quasi stable, car il demeure stable dans ce dernier état jusqu'à ce que se soit écoulée la période de temps prédéterminée qui lui est propre.
A l'état stable, la lampe de gauche est hors circuit et la lampe de droite fortement conductrice.
La méthode la plus courante pour allumer un multivibrateur à une seule position stable consiste à attirer son anode. Lorsqu'on utilise l'attraction d'anode, l'anode de gauche du multivibrateur à une seule position stable est connectée à l'anode d'un convertisseur d'attraction, la résistance de charge de 1 anode de gauche agissant comme résistance de charge de l'inverseur d'attraction. La durée de l'im pulsion de sortie du multivibrateur à une seule posi tion stable dépend dans une large proportion du temps de décharge du condensateur connecté entre l'anode de gauche et la grille de droite.
La résistance et le condensateur peuvent être modifiés pour déter miner la durée de l'impulsion et c'est la raison pour laquelle on les appelle résistance de réglage dans le temps et condensateur de réglage dans le temps. Plus la résistance et le condensateur sont forts, plus long est le temps nécessaire. pour l'augmentation de la tension à la grille de droite.
Le multivibrateur à une seule position stable peut comporter une lampe du type 12AV7. <I>Description détaillée des circuits</I> On estime que la description qui précède des caractéristiques essentielles des éléments utilisés dans le circuit est suffisante pour comprendre le rôle de ces éléments dans le circuit et pour que, dans la des cription qui va suivre, il soit inutile de se référer d'une façon détaillée particulière au fonctionnement de l'élément.
Ces préliminaires posés, il est donc pos sible d'entamer une description plus particulière de circuit considéré dans son ensemble et tel qu'il est représenté particulièrement sous forme de blocs sur les fig. 33 à 47.
<I>Entrée en</I> provenance <I>de l'élément de lecture du</I> <I>ruban.</I> - On a indiqué précédemment que l'infor- mation emmagasinée sur le ruban magnétique est disposée sur le ruban sur sept pistes sous la forme de spots magnétiques. Un caractère particulier se présente suivant une ligne sensiblement droite tra versant les. pistes du ruban perpendiculairement à la direction longitudinale du ruban.
L'élément de lec ture magnétique est constitué par sept têtes, de lec ture disposées en alignement sur une ligne droite de telle sorte que les sept pistes sont lues simultané ment. Les impulsions provenant des têtes de lecture sont amplifiées, de façon appropriée par les ampli- ficateurs disposés dans l'élément d'entrainement du ruban et sont envoyées au dispositif électronique de conversion sous la forme d'impulsions positives sous 40 volts.
Le mode de construction particulier des têtes de lecture du ruban, ainsi que du système des tiné à amplifier les impulsions captées par les têtes ne constitue point partie de l'invention et il ne sera pas décrit en détail ici.
Les impulsions provenant du système d'ampli fication des, impulsions à partir du ruban sont envoyées aux entrées du système de conversion élec tronique désignées par 48, 50, 52, 54, 56, 58 et 60 (fig. 35). Si aucun signal n'est reçu d'une piste par ticulière du ruban, la borne d'entrée se trouve alors sous -30 volts. Les bornes acceptant une entrée des pistes du ruban sur lesquelles un signal est présent se trouveront toutefois sous -f- 10 volts.
L'information disposée sur le ruban se présente sous la forme du code binaire. Par conséquent, qua tre des, pistes du ruban contiennent l'information numérique d'après le code binaire 1-2-4-8. Deux des pistes portent l'information de zone nécessaire pour les caractères alphabétiques. Ces derniers sont dési gnés par les, pistes 0-1 et 1-0.
La piste restante est utilisée pour supporter un bit de contrôle de répétition utilisé pour vérifier le nombre total de bits apparaissant à travers le caractère en un point donné quelconque conformément au principe bien connu du contrôle par répétition. On expliquera plus loin le code binaire au moment de la discussion du rôle de la matrice de décodage.
<I>Registre d'emmagasinage de déclencheurs. -</I> Les impulsions représentatives de bits arrivant aux canaux d'entrée 48 à 60 traversent les inverseurs 62, et ainsi de suite, dont la sortie a pour effet d'allu mer un déclencheur associé 64, un déclencheur de ce genre étant prévu pour chaque ligne d'entrée et constituant ainsi un registre d'emmagasinage. Le registre d'emmagasinage comportant les déclencheurs 64, et ainsi de suite,
est prévu dans le but d'emma gasiner temporairement les éléments d'information en provenance d'une ou plusieurs des sept pistes d'emmagasinage du ruban pendant une courte période de temps de sorte que les signaux arrivant en retard du fait de l'obiquité électrique ou magné tique ne se trouvent pas perdus. Le registre de déclencheurs est agencé pour transférer simultané ment des bits enregistrés dans celui-ci à la matrice de décodage à la demande de ces matrices.
L'obiquité résulte d'un mauvais réglage mécani- que ou électrique entre le ruban et la tête de lecture et il résulte de la lecture sensiblement en série des divers spots disposés sur l'une des sept pistes lors que le ruban passe sous les têtes de lecture, alors que, dans la situation. idéale, la totalité des spots se trouvant sur l'une des, sept pistes devraient être lus simultanément.
Sur la fig. 35, le canal d'entrée 48 reçoit le bit de répétition, le canal 50 reçoit l'information de zone 1-0, utilisée lorsque la perforation 12 ou 11 doit être effectuée dans une carte.
Le canal d'entrée 52 est le canal de zone 0-1, utilisé lorsque la perforation 12 ou la perforation 0 doit être effectuée dans une carte, le canal d'entrée 54 est le canal du chiffre 1 , utilisé pour indiquer 1 en code 1-2-4-8, le canal 56 est le canal du chiffre . 2 , utilisé pour indiquer 2 en code 1-2-4-8, le canal 58 est le canal du chiffre 4 uti lisé pour indiquer 4 en code 1-2-4-8, et le canal 60 est le canal du chiffre 8 , utilisé pour repré senter 8 en code 1-2-4-8.
Si un. bit d'information est emmagasiné. sur le ruban magnétique dans l'un quelconque des canaux, le signal émis par la tête de lecture du ruban est pré senté au canal d'entrée convenable 48 à 60 sous forme d'impulsion. positive. Si un 8 a été emma gasiné sur le ruban, une impulsion positive arrive au canal d'entrée 60 et elle provoque la conduction de l'inverseur 66 qui lui est associé. Chaque inverseur utilise la résistance de charge d'anode de la moitié de gauche de la partie du déclencheur auquel il est connecté sur les déclencheurs 64, et ainsi de suite.
Les déclencheurs constituant le registre sont remis à zéro, de sorte que la borne désignée par un x dans la représentation, symbolique de ceux-ci sur la fig. 35 est conductrice. Ainsi, le fait que l'inverseur 66 a été rendu totalement conducteur fera que la tension d'anode du côté non. conducteur du déclencheur 66 descendra jusqu'à un point où la conduction de la paire de déclencheurs se trouvera transférée au côté gauche.
Une paire de couplages cathodiques 68 et 70 sont connectés aux anodes du déclencheur 66A de telle sorte que la matrice de diodes ne charge pas la paire de déclencheurs. Du fait de l'emmagasinage du 8 , le potentiel de courant continu de la sortie du couplage cathodique 68 est de -30 volts et celui du couplage cathodique 70 de -f- 10 volts. L'infor mation lue initialement sur le ruban est emmagasi née dans les paires de déclencheurs 64,<I>50a, 52a,</I> 54a ; 56a, 58a et 66a.
Les potentiels de courant continu des sorties des couplages cathodiques 68, 70, 71, 72, 73, 74, 75, 76; 77, 78, 79 et 80 sont connectés à la matrice de conversion à diodes et indi quent l'état des déclencheurs d'emmagasinage que l'on vient de décrire. Les matrices de conversion sont représentées sur les fig. 36 et 37 du dessin.
La totalité des déclencheurs d'emmagasinage (fig. 35) disposés dans le registre sont ramenés en position de départ avant la réception de chaque caractère. Cette remise à zéro est réalisée au moyen d'une impulsion. envoyée à travers un inverseur 82. L'inverseur 82 est commandé par une impulsion en provenance d'un anneau de distribution au moment où l'anneau amorce son cycle. De ce fait, les déclen cheurs, sont ramenés cent fois en position pendant la réception et l'emmagasinage d'un élément d'enregis trement sur les, lampes à rayons cathodiques.
<I>Matrice de décodage.</I> - La matrice de décodage des fig. 36 et 37 est prévue pour convertir l'infor mation initialement reçue des sept pistes du ruban et maintenant emmagasinée dans le registre de déclen cheurs (fig. 35) en une série d'impulsions réglées dans le temps et représentatives du code Hollerith habituel utilisé pour la perforation de cartes compta bles. La sortie de la matrice est utilisée pour emma gasiner l'information à la surface des tubes à rayons cathodiques.
Ainsi qu'on l'a indiqué plus haut, la codification Hollerith peut comporter une informa tion numérique ou alphabétique aussi bien que l'un quelconque des caractères spéciaux.
Les couplages cathodiques 68 à 80 présentent simultanément l'information emmagasinée. à la ma trice à diode suivant la grandeur de leurs. tensions de cathode particulières. La matrice convertit les sorties appliquées simultanément en code binaire en un jeu de douze sorties apparaissant simultanément et représentant le code Hollerith. Du fait que le code Hollerith doit être introduit en série dans les lampes d'emmagasinage à rayons cathodiques, les sorties en série de la matrice doivent être ramenées à l'ordre en série réglé dans le temps représenté.
Ceci est réalisé par interrogation séquentielle de chaque sor tie pour déterminer si oui ou non. un signal est pré sent sur celle-ci. Un circuit et est utilisé à cha que sortie et il est tel qu'un signal de sortie est fourni lors de la coïncidence d'une entrée provenant de la matrice et d'une impulsion provenant de l'an neau de distribution.
L'anneau de distribution est l'anneau dit de Treize représenté sur la fig. 38 et cet anneau est également utilisé pour contrôler la dé flexion verticale des faisceaux de rayons cathodiques de telle sorte que la représentation en série corres- ponde aux diverses positions des faisceaux dans, une colonne donnée des lampes à rayons cathodiques.
<I>Code binaire et code Hollerith.</I> - La fig. 48 est un tableau. représentant la corrélation entre le code Hollerith et le code binaire. Le code binaire com porte six chiffres d'information binaire grâce aux quels des combinaisons de ces chiffres peuvent être utilisées pour représenter des caractères. Les deux premiers chiffres, comme on l'a indiqué ci-dessus, sont utilisés pour la représentation de zone dans la codification de caractères alphabétiques, et les qua tre derniers chiffres sont utilisés pour représenter des caractères numériques, le tout de la manière indiquée ci-dessus.
La conversion des deux zones du code binaire aux trois zones du code Hollerith se présente de la manière représentée sur la fig. 48 où l'on voit qu'un 1 indique la présence d'un signal et un 0 l'absence du signal.
EMI0011.0027
Zones <SEP> en <SEP> code <SEP> Zones <SEP> Hollerith
<tb> 1-1 <SEP> Perforation <SEP> 12
<tb> 1-0 <SEP> Perforation <SEP> 11
<tb> 0-1 <SEP> Perforation <SEP> 0
<tb> 0-0 <SEP> Nombres Les quatre derniers, chiffres du code binaire re présentent les chiffres 8, 4, 2, 1, de telle sorte que le nombre 11, par exemple, est constitué par la combinaison 8-2-1.
Un nombre en code Hollerith est représenté dans le code binaire par addition de 3 à la représentation Hollerith. Par exemple, un 8 en code Hollerith est représenté en code bi naire par 11 . D'une manière identique, là où la lettre B est représentée sous la forme d'une perfora tion dans la zone 12 et d'une perforation. 2 en code Hollerith, elle est indiquée par une perforation dans la zone 1-1 et dans la zone 4-1 (ou 5) en code binaire.
On peut donc dire que deux opérations sont nécessaires. pour convertir le code binaire en code Hollerith. Premièrement, l'information de zone doit être transposée d'une zone à l'autre. Deuxièmement l'information numérique doit être transposée de la représentation 8-4-2-1 en un seul chiffre ayant une valeur inférieure de 3 à celle donnée par la repré sentation 8-4-2-1 du code binaire. <I>Matrice de conversion à diodes.</I> - La matrice de conversion est constituée en fait par une paire de matrices, dont l'une est représentée sur la fig. 36 et l'autre sur la fig. 37.
La matrice de la fig. 36 effec tue la conversion du code binaire au code Hollerith, tandis que la matrice de la fig. 37 effectue la con version des données. numériques disposées en. code binaire. Chacune des. matrices est composée de circuits et à diodes connectés de telle sorte qu'une com binaison particulière d'entrées donnera une sortie particulière. L'entrée à la matrice doit indiquer l'absence d'un. chiffre aussi bien que sa présence.
Un couplage cathodique est connecté à chaque anode des déclencheurs d'emmagasinage (fig. 35), comme on l'a indiqué, de telle sorte qu'une sortie sous -I-- 10 volts d'un. tel couplage cathodique, le couplage cathodique 68, par exemple, indiquera l'absence de caractère, tandis qu'une. sortie sous -i-- 10 volts du couplage cathodique 70 indiquera la présence d'un caractère dans ce canal.
Les couplages cathodiques qui sont alimentés par les déclencheurs de registres sont connectés à la matrice de zone de sorte que leurs sorties sont envoyées dans les, éléments horizontaux du réseau de matrice. L'autre entrée principale aux matrices est constituée par la sortie de l'anneau de distribu tion de la déflexion verticale, c'est-à-dire l'anneau dit de Treize (représenté par l'élément 18 de la fig. 1 et indiqué plus en détail sur la fig. 38). Cet anneau de distribution. a douze sorties correspondant aux douze positions de points d'index d'une colonne de carte.
Les sorties sont conditionnées à raison d'une à la fois. à un moment situé dans l'ordre suivant lequel une carte est ordinairement explorée, c'est- à-dire avec la position de point d'index 12 en. tête. Les sorties 12, 11 et 0 de l'anneau de Treize pénè trent dans la matrice de zone par l'intermédiaire d'un, câble 84. Les sorties 1 à 19 de l'anneau de Treize pénètrent dans la matrice numérique par l'en tremise d'un câble 86.
Les circuits et des matri ces sont disposés de telle sorte qu'une impulsion provenant de l'anneau de distribution constitue une partie nécessaire de la coïncidence qui engendre une sortie de la matrice de conversion. Les sorties en code Hollerith 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 8/3, 8/4 sont connectées aux bornes 88, 89, 90, 91, 92, 93, 94, 95, 96, 97 et 98 respectivement. Chacune de ces bornes de sorties (fig. 37) aboutit à un couplage cathodique qui fait partie d'un groupe de couplages cathodiques 99.
Les sorties de la matrice de zone (fig. 36) con nectent les grilles d'ün jeu similaire de couplages cathodiques 100. Le fonctionnement des circuits et utilisés dans les, deux matrices de conversion des fig. 36 et 37 sera mieux compris en se référant à la fig. 29.
Si l'on considère l'un quelconque des conducteurs 101, 102 et 103, une coïncidence de la totalité des entrées connectées à ce conducteur par l'entremise des diodes. doit se présenter avant que la grille du couplage cathodique également connectée à cette colonne particulière voit sa tension s!'élever suffisamment pour provoquer l'apparition d'une sor tie sous -I- 10 volts à la ligne de sortie 104.
Les entrées A, B et C, et les entrées à l'anneau de dis tribution TR sont soit sous -30 volts, soit sous -f- 10 volts. Si les entrées A et B sont sous -I- 10 volts et l'entrée C sous -30 volts, une impulsion de sortie de -I- 10 volts apparaît au conducteur de sortie 104 lorsqu'une impulsion de réglage dans le temps est appliquée au conducteur 101.
L'application d'une impulsion de réglage dans le temps aux conducteurs 102 et 103 en succession, après son application au conducteur 101, ne produira pas d'impulsions de sortie étant donné que l'entrée C maintient les deux conducteurs sous -30 volts.
<I>Conversion dans la</I> matrice. - Dans la descrip tion du fonctionnement des matrices représentées sur les fig. 36 et 37, on se reportera aux nombres appa raissant dans une colonne située à droite des matri ces.
Ces nombres indiquent les couplages cathodiques auxquels sont connectés les conducteurs horizontaux de la matrice. Ainsi, le nombre 8 désigne le con ducteur horizontal de la matrice qui se trouvera sous un courant continu de -I-- 10 volts lorsqu'un 8 se présentera sur le ruban. Le nombre 8 de la seconde position à partir du bas représente le fait qu'aucun 8 n'est présent dans le mot en cours d'extraction du ruban.
Supposons que le mot binaire de six chiffres. 0-0 1-0-1-1 ait été lu sur le ruban, et considérons seu lement la partie numérique du mot, c'est-à-dire les quatre derniers chiffres ; la matrice numérique (fig. 37) recevrait alors les entrées suivantes qui se trouveraient sous -f- 10 volts 8 = présence d'un 8 4 = absence d'un 4 2 = présence d'un 2 1 = présence d'un 1 Dans ces conditions, les autres entrées demeurent sous -30 volts. Les impulsions de l'anneau de distri bution sont maintenant appliquées par l'entremise du câble 86 à une fréquence de 100 kilocycles.
Une impulsion de réglage dans le temps est tout d'abord appliquée à travers un, conducteur 106. Un conduc teur 108, qui aboutit à la borne de sortie 88, est connecté aux conducteurs horizontaux 8, 4, 2 et Î à travers les diodes. Etant donné que tous ces con ducteurs sont sous -30 volts, le niveau de courant continu de la grille d'un couplage cathodique 110, dans lequel débouche la ligne 108, ne peut être élevé pour provoquer la conduction. Une impulsion de réglage dans le temps est ensuite appliquée à travers un conducteur 112.
Etant donné qu'une ou plusieurs des lignes horizontales de la matrice, connectées, par l'entremise des diodes au conducteur 114, se trouvent sous -30 volts, il ne se produit pas de sortie. Ce processus se poursuit jus qu'à ce que chaque conducteur vertical de la matrice ait été interrogé.
Au moment ou une impulsion de réglage dans le temps est appliquée à travers un conducteur 116, on voit que la totalité des conducteurs horizontaux con nectés au conducteur 118 par l'entremise des diodes sont sous -I- 10 volts, sauf le conducteur 1, qui se trouve sous -30 volts. Il ne se produit donc pas de sortie.
Toutefois, la totalité des conducteurs horizontaux connectés, par l'entremise des diodes à un conduc teur vertical 120 se trouvent sous un potentiel de -f- 10 volts ; de ce fait, l'application d'une impulsion de réglage dans le temps sous -I- 10 volts par l'entre mise du conducteur 12,1 provoque l'élévation à -F- 10 volts de la tension au conducteur 120.
Etant donné que la borne de sortie 95 du conducteur 120 se trouve maintenant sous -h 10 volts, le couplage cathodique 110a qui lui est connecté émettra une impulsion de sortie de -f- 10 volts qui sera appliquée à un conducteur 123. En vérifiant le reste des matri ces numériques de la manière décrite, on voit qu'au cune impulsion de sortie ne se produit.
La totalité des impulsions de sortie provenant des couplages cathodiques. du groupe<B>110</B> sont appliquées. au con ducteur<B>123</B> suivant une séquence réglée dans le temps. et elles sont distribuées à travers le système à partir de ce conducteur.
Pour examiner la totalité des éléments actifs de la matrice numérique de conversion à diodes de la fig. 37, on prendra un exemple dans lequel la sortie du conducteur 123 correspondra aux perforations 8 et 3 d'une carte (les perforations 8 et 3 représentent le signe # en code Hollerith).
La représentation des perforations 8 et 3 du code Hollerith dans le code binaire est constituée par le nombre binaire 0-0-1-1-0-1. Les entrées à la matrice numérique qui, pour ce nombre, doivent être sous + 10 volts., sont les suivantes 8 = présence. d'un 8 4 = présence d'un 4 2 = absence d'un 2 1 = présence d'un 1 Les autres entrées sont sous -30 volts.
A l'examen, des diverses: possibilités, on peut voir que le seul conducteur vertical qui puisse être amené à + 10 volts est le conducteur 122. Le conducteur 122 ne peut voir sa tension. s'élever que si le conduc teur 124 est sous + 10 volts. Au temps 3, une impul sion de réglage dans le temps sous + 10 volts est envoyée de l'anneau dit de Treize (fig. 38), en. pas sant par le câble 86, à la matrice par l'entremise d'un conducteur 126. Cette impulsion est appliquée par un conducteur 128 à un, circuit ou 129.
Le circuit ou 129 amène à la conduction un cou plage cathodique 130, de sorte que + 10 volts sont appliqués au conducteur 124. Le fait que les con ducteurs horizontaux 8, 4 et 1 sont sous + 10 volts, conjugué avec le fait que le conducteur 124 est main tenant lui aussi sous + 10 volts, provoque l'éléva tion à + 10 volts de la tension du conducteur 122. Une tension de + 10 volts est par conséquent appli quée au couplage cathodique 110b, forçant la con duction, à se produire, de telle sorte qu'une impulsion de sortie apparaîtra sur le conducteur 123.
De ce fait, une impulsion correspondant à la perforation 3 de la carte est apparue sur le conducteur 123.
Au moment 8 du cycle, une impulsion de réglage dans le temps de + 10 volts est appliquée à la matrice par l'entremise du conducteur 12.1. Cette impulsion est appliquée au circuit ou 129 par l'entremise d'un conducteur 131. Le circuit ou <B>129</B> transmet l'impulsion, pour amener le couplage cathodique<B>130</B> à conduire, élevant de ce fait le con ducteur 124 à + 10 volts. Ceci, à son tour, amène le conducteur 122 à + 10 volts une fois de plus. Le couplage cathodique 110b est ainsi conducteur et produit une impulsion de sortie sur le conducteur 123 au temps 8.
Le résultat total est constitué par l'application suivant une séquence réglée dans le temps d'une impulsion 3 et d'une impulsion 8 sur le conducteur 123, correspondant aux points d'index 8 et 3 d'une carte perforée.
Un, exemple du. fonctionnement de la matrice de zone de la fig. 36 aidera à mieux comprendre son rôle. Ainsi qu'on l'a indiqué précédemment, la ma trice de zone (fig. 36) est constituée par divers cir cuits et à entrées multiples alimentant une série de couplages cathodiques 100. La totalité des catho des des couplages cathodiques 100 sont reliées entre elles et elles sont connectées au conducteur de sortie 123 par l'entremise d'une ligne 132. On a donné une introduction à ce circuit dans la description de la fig. 49.
Les deux canaux de zone 50 et 52 venant des têtes de ruban pénètrent dans la matrice de zone aux bornes 133, 134, 135 et 136. A la droite de la matrice, ces conducteurs, horizontaux sont identifiés par le fait de savoir si une information est présente ou non sur l'une quelconque des lignes. intéressées.
C'est ainsi que le symbole 1-0 indique qu'aucune information n'est présente dans le canal d'entrée 50, que le symbole 1-0 indique qu'un signal est présent dans le canal d'entrée 50, que le symbole 0-1 indi que qu'aucune information. n'est présente dans le canal d'entrée 52, et que le symbole 0-1 indique la présence d'un signal dans le canal d'entrée 52.
Avant d'en venir à ce troisième exemple, il appa raît nécessaire de considérer les six can<U>aux</U> ho<U>rizon</U> taux de matrice désignés par 000, 0010, 0011, 0000, 0010, 0011, qui sont alimentés à travers les couplages cathodiques par la matrice numérique de la fig. 37.
Il existe plusieurs mots binaires dans le code bi naire qui n' 'ont point de signification dans le code Hollerith conventionnel, à savoir: 0-0-0-0 du code Hollerith est égal à 0 du code binaire, 0-0-0-1 est égal à 1 dans le code binaire, et 0-0-1-0 est égal à 2 dans le code binaire. On tire profit de ce fait, et ces nombres sont combinés avec les diverses zones pour désigner ces éléments sous le nom de repères de zone, repères d'enregistrements et repères de ruban.
Les, indications que l'on vient de mentionner sont utilisées pour contrôler certaines opérations du système, telles que la mise en route et l'arrêt de l'élé ment d'entraînement du ruban, par exemple, ainsi qu'on l'expliquera plus en détail ci-après..
Si le nombre binaire 0-0-0-0 se trouvait présent dans la matrice numérique (fig. 37), les entrées 1, 2, 4, et 8 se trouveraient sous + 10 volts. De ce fait, le conducteur vertical 138 (fig. 37) se trouvait élevé à + 10 volts.
Ceci servirait à provoquer la conduction d'un couplage cathodique 140 de sorte que la sortie apparaissant sur l'a ligne 142 serait amenée à + 10 volts, amenant ainsi le conducteur de matrice horizontale 0-0-0-0 (fig. 36) à + 10 volts. Au même moment, le couplage cathodique 140, en raison de sa tension de sortie élevée, provoque la conduction d'un inverseur 144.
La diminution de la tension d'anode de l'inverseur 144 prive un couplage cathodique de tout entraînement de sorte que son condensateur de sortie 148 se trouve sous. -30 volts. Un<U>potentie</U>l de -30 volts sur le conducteur horizon- tal 0-0-0-0, qui est<U>connec</U>té au conducteur 14.8, indique que l'entrée 0-0-0-0 n'est pas présente, ou que l'entrée 0=0-0-0 est présente dans la matrice numérique.
D'une manière identique, si l'entrée 0-0-1-0 était présentée à la matrice numérique, le conducteur ver tical 150 serait sous + 10 volts, provoquant la con- duction. d'un couplage cathodique 152. La sortie sous -I- 10 volts du couplage cathodique 152 force le conducteur horizontal 0-0-1-0 de la matrice de zone à se trouver sous -f- 10 volts.
La sortie du cou plage cathodique 152 provoque la conduction d'un inverseur 154, forçant le couplage cathodique 156 à être non conducteur. Par conséquent, le conducteur horizontal 0010 de la matrice de zone se trouve sous -30 volts.
D'une manière identique à celle indiquée dans les paragraphes, précédents, l'application de l'entrée 0-0-1-1 à la matrice numérique forcera le conducteur vertical de matrice 158à monter à -f- 10 volts, ce qui provoquera la conduction de la cathode 160 qui lui est connectée et, du fait de l'inverseur 162, la non-conduction du couplage cathodique 164. Il en résulte que le conducteur horizontal 0-0-1-1 de la matrice de zone se trouve<U>sous</U> -I- 10 volts et que le conducteur horizontal 0-0-1-1 se trouve sous -30 volts.
Si l'on en vient maintenant au troisième exem ple dans lequel il est question de la matrice de zone, on supposera que le mot binaire 1-1-1-0-1-1 a été extrait du ruban et envoyé aux matrices. Du tableau représentant les codes de la fig. 48, il res sort que cette entrée représente la lettre H dans le code Hollerith, ce qui est indiqué par des perfora tions aux positions de points d'index 8 et 12 d'une carte.
L'application du mot binaire aux matrices fournit un potentiel de -i- 10 volts aux conducteurs <U>horizon</U>taux<U>de la</U> matrice de zone 1-0, 0-1, 0-0-0-0 0-0-1-0 et 0-0-1-1.
Les autres conducteurs horizon taux de la matrice de zone (fig. 36) se trouvant sous -30 volts. Ainsi, lorsqu'une impulsion de réglage dans le temps sous -I- 10 volts est appliquée à tra vers un conducteur 166 au -moment 12, le conduc teur 168 est amené à -!- 10 volts. Ceci permet à un couplage cathodique 100 d'être conducteur et d'émet tre de ce fait une impulsion de sortie représentant la perforation 12 sur le conducteur 132, qui est connecté au conducteur de sortie 123 (fig. 37).
On a décrit précédemment comment une impulsion représentant la perforation 8 apparait sur le conduc teur 123 au temps 8. Le résultat net consiste en l'ap parition d'une impulsion 12 et d'une impulsion 8 sur le conducteur 123 suivant une séquence réglée dans le temps, de manière à représenter une perforation 12 et une perforation 8 dans une carte comptable perforée.
Un examen supplémentaire de la matrice de zone (fig. 36) révèle que le mot binaire 1-0-0-0-0-0 (indi catif d'un repère d'enregistrement) forcera les con ducteurs horizontaux 1-0 et 0-0-0-0 à s'élever à -I- 10 volts.
Lors de l'application d'une impulsion de réglage dans le temps, sous -I- 10 volts au moment 12 par l'entremise du conducteur 166, le conducteur vertical 170 se trouve sous -I- 10 volts, de sorte que le couplage cathodique 100 est conducteur, provo quant l'apparition d'une impulsion de sortie sur un conducteur situé en 172. Cette impulsion est envoyée à d'autres éléments du système de manière à indi quer la fin d'un enregistrement. Le rôle de l'impul sion de repère d'enregistrement sera décrit plus en détail ultérieurement.
D'une manière identique, le mot binaire 0-1-0 0-0-0 (indicatif d'un. repère de ruban) provoquera l'apparition d'une impulsion de sortie sur une ligne de sortie 174 par l'entremise du couplage cathodique 100. Cette impulsion est utilisée par d'autres élé ments du système de contrôle pour signifier la fin d'une bobine de ruban dans le mécanisme d'entraî nement du ruban. La manière suivant laquelle l'im pulsion. de repère du ruban est utilisée sera décrite plus en détail dans la suite de la description.
La sortie de la matrice de conversion totale (fig. 36 et 37) constituant la représentation réglée dans le temps du code Hollerith, apparait sur le conduc teur 123 (fig. 37) et elle est envoyée à travers divers circuits de contrôle pour apparaitre finalement à la grille des lampes d'emmagasinage à rayons cathodi ques, provoquant l'emmagasinage de l'information dans celles-ci.
<I>Régulation sous 100 kilocycles.</I> - On a prévu dans, le présent dispositif, et on a représenté en détail sur la fig. 34 un générateur d'impulsions de base ou dispositif de régulation., destiné à régler électrique ment dans le temps le système de .conversion élec tronique. La base, du réseau de régulation est cons tituée par un multivibrateur 175 (fig. 34) qui est analogue au multivibrateur représenté sur la fig. 32. Les éléments, constituant le multivibrateur ont été conçus pour fonctionner à la fréquence de 100 kilo cycles par seconde.
La sortie du multivibrateur 175 est envoyée à travers un inverseur 176 qui module les impulsions suivant une forme sensiblement rec tangulaire. Les impulsions de l'inverseur entraînent un réseau de couplage cathodique 177 qui est utilisé pour isoler le dispositif de régulation du reste des circuits et pour fournir le courant demandé par les circuits recevant les impulsions de réglage. Les impul sions de réglage varient entre les limites extrêmes de -f- 10 et -30 volts, et chaque impulsion présente une largeur de 10 microsecondes.
De la sortie des, couplages cathodiques 177, les impulsions de réglage sont envoyées aux autres cir cuits du système de conversion partout où cela est nécessaire. Les impulsions de réglage sous 10 kilo cycles, sont utilisées pendant l'opération d'enregis trement pour faire avancer l'anneau dit de Treize (fig. 38), l'anneau de Treize interrogeant à son tour la matrice de diodes, de la manière précédemment décrite, et contrôlant la position verticale des fais ceaux de lampes à rayons cathodiques.
Pendant l'opération d'extraction, les impulsions de réglage sous 100 kilocycles font avancer l'anneau dit de Cent représenté sur la fig. 43. L'anneau de Cent contrôle la position horizontale des faisceaux des lampes à rayons cathodiques. Pendant la période où les éléments disposés dans les lampes à rayons cathodiques, se trouvent en cours de régénération, les impulsions de réglage sous 100 kilocycles sont envoyées dans l'anneau de Treize.
L'inverseur 178 (fig. 34) est utilisé pour suppri mer le fonctionnement du multivibrateur 175 pen dant une courte période de temps à la suite de la remise en position de départ de la totalité des an neaux et déclencheurs, disposés, à travers la machine. Par enfoncement d'un commutateur de remise à zéro, la tension sous -100 volts appliquée par l'intermé diaire d'une résistance à la borne 9 de l'inverseur 178 est coupée. Par conséquent, la grille de l'inver seur 178 est amenée sous + 10 volts, de sorte que l'inverseur est pleinement conducteur.
Du fait que l'anode de l'inverseur 178 est connectée à une anode du multivibrateur 175, le multivibrateur ne peut fonctionner aussi longtemps que le potentiel à l'anode de l'inverseur 178 est réduit. Etant donné que la grille de l'inverseur 178 est amenée sous -f- 10 volts, le condensateur 180 se charge jusqu'à un point voi sin de + 150 volts. Par conséquent, la constante de temps du condensateur 180 et de sa résistance en dérivation<B>181</B> provoquent un retard dans le retour sous -30 volts de. la grille de l'inverseur 178.
Ce retard force le multivibrateur 175 à demeurer inactif pendant quelques millisecondes. 11 est désirable de supprimer le fonctionnement du multivibrateur 175 pendant une courte période de temps en vue de garantir que la totalité des déclencheurs, etc., auront le temps. de retourner en position de départ avant l'apparition, des: impulsions de réglage.
<I>L'Anneau de</I> Treize. - La fig. 38 du dessin représente l'anneau de Treize qui fournit les impul sions de réglage dans le temps utilisées pour con trôler la déflexion verticale des faisceaux des lam pes à rayons cathodiques, l'exploration de la matrice de conversion à diodes, les circuits de contrôle par répétition et les circuits de blocage de caractères. Il y a lieu de noter que l'anneau de Treize émet des impulsions de réglage dans le temps suivant une séquence correspondant aux points d'index d'une colonne de carte perforée.
L'anneau de Treize est entrainé par le multivibra teur 175 qui, ainsi qu'on l'a indiqué plus haut, fonc tionne à la fréquence de 100 kilocycles par seconde. L'information est emmagasinée, ainsi qu'on l'a dit plus haut, en colonnes sur la surface de la lampe à rayons cathodiques suivant une disposition, sembla ble à la disposition des points d'index de la carte. Chaque colonne d'information est emmagasinée en disposant les faisceaux de la lampe à rayons catho diques, position. par position, c'est-à-dire point d'in dex par point d'index, en bas de la colonne.
C'est l'anneau de. Treize qui contrôle les circuits de dé flexion verticale, mettant ainsi en place les faisceaux de rayons cathodiques. La manière suivant laquelle les impulsions de réglage provenant de l'anneau de distribution interrogent les matrices de conversion (fig. 36 et 37) a déjà été indiquée. Les impulsions de réglage dans le temps en provenance de l'anneau de Treize sont également utilisées pour contrôler les circuits, de vérification par répétition et le blocage de caractères,
dont on discutera plus loin en détail le rôle respectif.
L'anneau de Treize est constitué par treize paires de déclencheurs, dont chacun est réalisé de la manière représentée sur la fig. 20 du dessin. Ces paires sont connectées sous forme d'anneau fermé pour constituer un anneau d'Overbeck de la manière décrite dans, le brevet américain No 2404918.
L'anneau de Treize, tel qu'il est représenté sur la fig. 38, a la totalité de ses déclencheurs remis à zéro sur celui des côtés qui est identifié par un petit x dans le bloc destiné à symboliser le déclencheur, 1'x indiquant le côté sur lequel le déclencheur est conducteur. Les impulsions négatives de 100 kilo cycles sous 40 volts destinées à l'entraînement sont appliquées à l'anneau par l'entremise du conducteur d'entrée 182. Connecté à l'anode de la lampe de droite de chaque paire de déclencheurs est disposé un couplage cathodique.
Les couplages cathodiques sont utilisés pour empêcher le chargement des paires de déclencheurs. En transférant la conduction de la lampe de droite à celle de gauche, une paire de déclencheurs émet un. signal de direction positive qui est transmise au couplage cathodique qui lui est associé. Le couplage cathodique alimente les circuits connectés à l'anneau de distribution.
D'une manière plus précise, les déclencheurs de la fig. 38 qui sont identifiés par le symbole RT sont en outre identifiés par un nombre désignant l'étage du déclencheur. La borne de sortie positive 5 de chaque déclencheur est connectée au couplage catho dique qui lui est associé par la borne 9 de celui-ci.
Si l'on considère l'anneau à ramener en position de départ tel qu'on le voit sur la fig. 38, -on remar quera que la première impulsion négative appliquée à la ligne d'entrée 182 provoque le transfert du déclencheur 183, émettant ainsi une impulsion néga tive en direction de la borne 4 de l'étage inférieur suivant (déclencheur 184). L'impulsion négative appliquée au déclencheur 184 le force à transférer la conduction à son côté gauche.
Le fait que le dé clencheur 184 est transféré provoque l'application d'un, potentiel positif à la borne 9 d'un couplage cathodique<B>185</B> connecté au déclencheur 184, ren dant de ce fait le couplage cathodique 185 pleine ment conducteur. La tension de sortie du couplage cathodique 185 s'élève à -1- 10 volts. Cette impulsion de sortie représente la perforation 12 en code Holle rith.
L'impulsion de réglage dans le temps suivante qui arrive à la ligne d'entrée 182 provoque le trans fert du déclencheur 184 vers le côté droit. Le trans fert du déclencheur 184 provoque l'interruption de l'entrée positive au couplage cathodique 185, après quoi la sortie de cette lampe tombe à -30 volts.
Le transfert de la conduction dans le déclencheur 184 provoque également l'émission d'une impulsion néga tive à la borne 4 de l'étage de déclencheur suivant 186, forçant ainsi le déclencheur 186 à transférer la conduction à sa partie gauche. Cette action force le couplage cathodique 187 qui lui est associé à émet tre une sortie de -I- 10 volts correspondant à la per foration 11 du code Hollerith.
Le processus, de déclenchement que l'on vient de décrire se poursuit aussi longtemps que la position de l'anneau de Treize progresse à la fréquence de 100 kilocycles, jusqu'à ce que le dernier déclencheur 188 de celui-ci se trouve dans la condition où le côté gauche de celui-ci est conducteur (ce déclen cheur représentant la position de point d'index 9 en code Hollerith).
L'application de l'impulsion suivante de réglage dans le temps de 10 kilocycles au conduc teur d'entrée 182 force le déclencheur <B>188</B> à inverser son état de conduction et à émettre à nouveau un signal de sens négatif par l'entremise d'un conduc teur 189 qui est connecté entre la sortie de droite du déclencheur<B>188</B> et le côté gauche du déclencheur d'entrée 183.
L'impulsion négative appliquée sur le conduc teur 189 force le déclencheur 183 à basculer et à devenir conducteur sur sa partie gauche, de sorte que le signal envoyé à la borne 9 d'un couplage cathodique 190 auquel le déclencheur 183 est con necté provoque l'élévation à -I-- 10 volts du potentiel de courant continu de la ligne de sortie 191 du cou plage cathodique.
L'impulsion positive sur la ligne 199 constitue le signal de report de treize , et elle est appliquée à l'inverseur 82 (fig. 35) et, par l'en tremise de cet inverseur, au côté gauche de chacun des déclencheurs 64, 50a, 52a, 54a, 56a, 58a, 66a, du registre d'emmagasinage d'entrée (fig. 35), for çant ces déclencheurs à retourner en position de départ où leur côté droit est conducteur.
Après que les déclencheurs du registre d'emmagasinage d'entrée ont été ramenés en position de départ, les circuits sont prêts à recevoir un autre mot en provenance du ruban.
Le signal de report de treize est également appliqué, par l'entremise d'un conducteur 192, aux circuits de contrôle de la fig. 33, provoquant la dis connexion des impulsions de réglage d'avec le con ducteur d'entrée 182<B>(fi-. 38)</B> à la fin d'une révolu tion de l'anneau de Treize.
Le début du mot suivant actionnera les circuits de contrôle de la fig. 33 pour réétablir la connexion entre le dispositif de régulation sous 100 kilocycles et l'entrée de l'anneau de Treize, conducteur 182. Cette dernière fonction sera décrite en détail au moment où, dans la suite de la descrip tion, on traitera du blocage de caractère.
Le signal de report de treize de l'anneau de Treize est également appliqué aux circuits de con trôle point-trait de la fig. 47 par l'entremise d'une connexion 193 pour forcer les circuits point-trait à fonctionner .pendant l'enregistrement et la régénéra tion de l'élément disposé dans la lampe à rayons cathodiques. <I>Circuits de contrôle de blocage de caractère. -</I> Les circuits de contrôle de blocage de caractère ont été conçus pour synchroniser l'entrée d'un caractère provenant du ruban avec le fonctionnement cyclique de l'anneau de Treize.
En bref, les éléments d'infor mation représentant un mot arrivent par les six canaux d'entrée en provenance du ruban (fig. 35). Après l'arrivée du premier élément, l'anneau de Treize ne commence pas l'interrogation de la matrice de conversion (fig. 36 et 37) avant que la totalité des éléments représentant ce mot soient arrivés. Les circuits de contrôle de blocage de caractère donnent un retard de 50 à 60 microsecondes après l'arrivée du premier élément et avant le début d'un cycle de l'anneau de Treize.
Pendant ce retard de 50 à 60 microsecondes, la totalité des éléments sont supposés être arrivés. et ils sont supposés être emmagasinés dans les déclencheurs du registre d'entrée (fig. 35). A la fin de cette période de retardement, l'anneau de Treize est autorisé à effectuer un cycle tout en interrogeant la matrice de conversion avant que le cycle ne soit interrompu. L'arrivée du premier élé ment du mot suivant provoque la répétition de l'opé ration qui vient d'être décrite.
Sur la fig. 35, les éléments individuels d'infor mation qui ont été extraits du ruban et qui repré sentent un seul mot arrivant aux lignes d'entrée 60, par exemple, pénètrent dans un inverseur d'entrée (66, par exemple) et forcent un déclencheur associé (66a, par exemple) du registre d'entrée à transférer son état de conduction. Si un déclencheur est actionné, le couplage cathodique approprié (70, par exemple) est amené à être conducteur et les conduc teurs (194, par exemple) réunis à la sortie du cou plage cathodique voient leur potentiel s'élever à -I-- 10 volts.
Les conducteurs 194, 196, 197, 198, 199, 200 et 201 sont connectés aux sorties des cou plages cathodiques oui , c'est-à-dire aux couplages cathodiques de la fig. 35 qui ont une sortie positive lors de l'arrivée d'un élément d'information. Les lignes 194 à 201 (fig. 35) sont connectées à un groupe de circuits et et à un groupe associé de couplages cathodiques représentés sur la fig. 35. Le conducteur 194 constitue une entrée à un circuit et 202 (fig. 35).
Le conducteur 196 alimente un circuit et<B> </B> 203, le conducteur 197 alimente un circuit et 204, le conducteur 199 alimente un circuit et 206; le conducteur 200 alimente un circuit et 207, et le conducteur 201 alimente un circuit et 208.
Il y a lieu de noter également que ces entrées aux circuits et sont également con nectées respectivement aux couplages cathodiques associés 209, 210, 211, 212, 213, 214 et 215 qui sont tous représentés sur la fig. 35. Etant donné que seul le couplage cathodique 215 comporte une résis tance de cathode, les, cathodes de la totalité des autres couplages cathodiques sont connectées à la cathode du couplage cathodique 215, ce groupe d'élé ments. constitutifs composant en effet un circuit ou à sept voies.
Ainsi, l'arrivée du premier élé- ment d'information en provenance du ruban forcera l'un des couplages cathodiques à être rendu conduc teur de sorte que. le conducteur de sortie 216 se trou vera sous + 10 volts.
La tension sous -'-- 10 volts existant sur le con ducteur 216 entraînera un inverseur<B>216</B> (fig. 34) à l'état de conduction, avec ce résultat qu'un multi- vibrateur 217 à une seule position stable qui y est réuni est actionné et forcé d'émettre une impulsion positive présentant une longueur de 50 à 60 micro secondes à sa borne 6. Le bord arrière, dirigé vers le négatif de l'impulsion provenant du multivibrateur à une seule position stable force un déclencheur 218 à transférer la conduction à sa partie gauche.
Le transfert de la conduction du déclencheur 218 force sa borne 5 à s'élever à un potentiel élevé de sorte qu'un couplage cathodique 219 qui lui est connecté est amené à l'état de conduction, élevant le potentiel de son conducteur de sortie 220 à + 10 volts. Ceci conditionne une entrée d'un circuit et 22.1.
L'au tre entrée du circuit et 221 est constituée par l'impulsion de réglage sur le conducteur 22, grâce à quoi la réception d'une impulsion de réglage a pour effet d'amener la seconde entrée (borne 3) du circuit et 221 à + 10 volts. Ainsi, la sortie du circuit et 221 sera une impulsion positive de + 10 volts qui entraînera un inverseur 223 qui lus est connecté à l'état de conduction.
Le signal en direction, négative provenant de l'in verseur 223 est envoyé à l'entrée binaire y connectée d'un déclencheur 224, forçant ce déclencheur à transférer la conduction à son côté droit. L'impul sion de réglage suivante sur le conducteur d'entrée 222 force également la sortie du circuit et 221 à entraîner l'inverseur 223 à la conduction totale. Le signal de sortie de direction négative provenant de l'inverseur 223 est envoyé aux deux grilles du dé clencheur d'entrée binaire 224, forçant ce déclen cheur à ramener la conduction à son côté gauche.
Le fait que le déclencheur 224 a transféré la conduction à sa partie gauche provoque l'envoi d'un signal de direction négative au déclencheur 218, après quoi ce déclencheur est transféré et devient conducteur sur son côté droit.
Le déclencheur 218 est disposé dans un réseau constitué par le couplage cathodique 219, le cir cuit et 221, l'inverseur 223 et le déclencheur 224 pour garantir que l'impulsion qui excite le déclen cheur d'enregistrement 225 se produit en coïncidence avec l'une des impulsions de réglage. Cette condi tion est nécessaire puisque le moment exact auquel arrive. une impulsion de caractère ne peut être garanti avec certitude.
Lorsque le déclencheur 218 passe du côté gau che au côté droit, la borne de sortie 8 de celui-ci émet une impulsion négative et force ainsi le déclen cheur d'enregistrement 225 à basculer pour deve nir conducteur sur sa partie gauche. Il en résulte que la borne de sortie 8 du déclencheur 218 devient négative, forçant ainsi le déclencheur d'enregistre- ment 225 à changer de position et devenir conduc teur sur sa partie gauche. Il en résulte que la borne de sortie du déclencheur d'enregistrement 225 est amenée à une tension positive élevée qui provoque la conduction d'un couplage cathodique 226 relié à celui-ci.
La sortie du couplage cathodique 226, qui se trouve maintenant sous + 10 volts, transmet son impulsion à travers: un circuit ou 227 pour appli quer une impulsion positive ou + 10 volts à une entrée d'un circuit et 228.
L'autre entrée du cir cuit et 226 est connectée par l'entremise d'un conducteur 229 à la source d'impulsions de réglage sous 100 Kc. Ainsi, aussi longtemps que l'entrée à la borne 4 du circuit et 228 demeure sous -I- 10 volts, un inverseur 232 est actionné par les impul sions, de réglage, envoyant de ce fait les impulsions de réglage sous 10 kilocycles par l'entremise d'un conducteur 182 à l'anneau de Treize de la fig. 38.
Si l'on se réfère au déclencheur d'emmagasinage 225 (fig. 34), il est évident que la borne 5 de ce déclencheur se trouvera sous tension réduite pen dant le temps, où s'effectue l'opération d'enregistre ment.
Ainsi, pendant l'enregistrement, une entrée négative est appliquée à la borne 9 d'un couplage cathodique 234 (fig. 34), de sorte que le potentiel d'un conducteur de sortie 235 se trouve être de -30 volts. L'existence de la tension négative lors de l'enregistrement a pour but d'empêcher tous signaux provenant de l'amplificateur vidéo d'atteindre les circuits de contrôle d'enregistrement des lampes à rayons cathodiques.
L'anneau de Treize avance maintenant au fur et à mesure des treize impulsions suivantes, interrogeant les matrices de conversion et faisant avancer les fais ceaux des lampes à rayons cathodiques vers le bas de la première colonne. La treizième impulsion ra mène le déclencheur 188 (fig. 38) à son état original provoquant ainsi l'apparition d'une impulsion néga tive sur le conducteur de sortie 198, qui ramène le déclencheur 183 à l'état de conduction à gauche.
La tension positive résultante à la borne de sortie 5 du déclencheur 183 amène le couplage cathodique qui lui est associé à devenir conducteur, de sorte que le conducteur de sortie 191 relié à celui-ci est amené sous + 10 volts. Ce signal de report de 13 (in diquant que l'anneau de Treize a achevé un cycle) qui vient d'être reçu sur le conducteur 192 entraîne un inverseur 235 (fig. 33) à l'état de conduction et ceci force le déclencheur d'enregistrement 225 (fig. 34) à basculer et devenir conducteur par sa partie droite.
Cette action interrompt le signal d7entraîne- ment en provenance du couplage cathodique 226 de sorte que l'action résultante est constituée par une interruption de l'impulsion d'entrée positive prove nant du circuit et 228. Par conséquent, les im pulsions de réglage sur le conducteur 229 ne sont pas envoyées plus, longtemps au conducteur de sortie 182 de l'inverseur 232, et la progression de l'anneau de Treize est stoppée.
Le signal positif de report de Treize sur le conducteur 192 a été également envoyé par l'entre mise d'un condensateur 237 (fig. 33) et d'un cou plage cathodique 238 à un circuit ou 239 qui provoque la conduction totale d'un inverseur 240 de telle sorte qu'une impulsion négative est délivrée par l'entremise d'un conducteur 241 à l'entrée de l'anneau de Cent (fig. 43).
L'impulsion négative sur la ligne 241 force l'anneau de Cent (fig. 43) à avan cer d'une position, de sorte que les circuits. de dé flexion horizontale déplacent les faisceaux des lam pes à rayons cathodiques vers la colonne suivante.
L'action complète que l'on vient de décrire peut être résumée comme suit: le premier élément d'in formation reçu du ruban amorce un retard de 50 à 60 microsecondes nécessaire pour garantir la récep tion de toute l'information en provenance du ruban en ce qui concerne le mot unique disposé sur celui- ci et dont les éléments peuvent arriver à peu près, en série en raison de l'obliquité, ainsi qu'on, l'a expliqué plus haut.
A la fin de la période de retardement de 50 à 60 microsecondes, l'anneau de Treize progresse de treize positions pour interroger les matrices de conversion et emmagasiner l'information dans la lampe à rayons cathodiques lorsque le faisceau pro gresse au bas de la première colonne.
A la fin. de la première colonne, un signal de report de 13 est émis à partir de l'anneau de Treize, signal qui arrête la progression de l'anneau et force l'anneau de Cent à avancer d'une position, déplaçant ainsi le faisceau de rayons cathodiques vers la colonne suivante. Le système est maintenant prêt pour recevoir le premier élément d'information du mot suivant à extraire du ruban.
<I>L'Anneau de Cent.</I> - L'anneau dit de Cent est prévu pour engendrer des impulsions de réglage dans le temps destinées aux circuits de déflexion horizon tale et à l'allumage d'une série de thyratrons qui sont agencés pour exciter les électros de perforation.
L'anneau -de Cent doit fonctionner à des vites ses différentes suivant que le système effectue l'em magasinage dans, ou l'extraction hors des lampes à rayons cathodiques. Lors de l'enregistrement de l'in formation dans les lampes à rayons cathodiques, le faisceau de rayons cathodiques est amené vers la colonne suivante après achèvement d'une colonne précédente. Ainsi, dans ce cas, l'avance de l'anneau de Cent doit être contrôlée par le fonctionnement cyclique de l'anneau de Treize; chaque fois que l'anneau de Treize achève un cycle, l'anneau de Cent est avancé d'une position.
L'information est extraite de la lampe à rayons cathodiques rangée par rangée à la fréquence de 100 kilocycles. De ce fait, pendant l'opération d'extrac tion des lampes à rayons cathodiques, l'anneau de Cent doit être contrôlé par le multivibrateur à 100 kilocycles.
Lorsque les faisceaux des lampes à rayons cathodiques traversent une rangée, une entrée d'un circuit et , qui est connectée à la grille d'un thy- ratron (correspondant aux colonnes) doit être con ditionnée de, telle sorte que si un trait est rencontré en un point particulier de la grille de la lampe, le thyratron, correspondant à celui-ci (et ce thyratron seulement) est allumé.
* L'anneau de Cent est représenté sur la fig. 43 du dessin. L'entrée à l'anneau est appliquée sur le conducteur 241 à partir soit de l'impulsion de report de 13 émise par l'anneau de Treize, soit du multi- vibrateur à 100 kilocycles sous le contrôle de la per foratrice.
Il peut être avantageux à ce point de la discus sion de s'écarter de la discussion de l'anneau de Cent et de considérer l'entrée à cet anneau pendant l'enregistrement de l'information en provenance du ruban magnétique dans les lampes à rayons catho diques.
Dans la partie de la présente description qui avait trait au contrôle de blocage de caractères., il a été signalé que, aussi longtemps que le déclencheur d'enregistrement 225 (fig. 34) se trouve en position fermée, les impulsions, de réglage dans le temps sous 100 kilocycles sont envoyées à l'anneau de Treize par l'entremise du conducteur d'entrée 182. On a noté également que, après que l'anneau de Treize a terminé un cycle et retourne à sa position de départ, un signal de report de 13 est présent sur le conduc teur 192 (fig. 33).
Cette impulsion de report est appliquée à travers l'inverseur 235 et, par l'entre mise de celui-ci à la borne 3 du déclencheur d'en registrement 225, forçant ce déclencheur à passer en . position ouverte. Par conséquent, la source d'impul sions de réglage est déconnectée d'avec l'anneau de Treize. L'anneau de Treize a achevé un cycle, com plétant ainsi l'emmagasinage de l'information dans une colonne à la surface d'une lampe à rayons catho diques.
Il est maintenant nécessaire de provoquer le déplacement du faisceau de la lampe à rayons catho diques, en direction de la seconde colonne, de sorte que l'emmagasinage d'une information supplémen taire puisse s'effectuer. Etant donné que l'anneau de Cent contrôle la position horizontale des faisceaux de rayons cathodiques, cet anneau doit être avancé chaque fois que l'anneau de Treize complète un cycle et émet un signal de report de 13. Le signal de report de 13 arrive sur le conducteur 192 et est envoyé par l'entremise du couplage cathodique 238 et du circuit ou 239 à l'inverseur 240.
Le signal de sortie en direction négative de l'inverseur 240 est envoyé par l'entremise du conducteur 241 à l'an neau de Cent de la fig. 43, forçant ce dernier anneau à avancer d'une position.
L'entrée à l'anneau de Cent pendant l'opération d'extraction. de l'information hors des lampes à rayons cathodiques en direction des électros de per foration des cartes sera examinée plus en détail lors de la discussion du fonctionnement de l'anneau de perforation. Il suffit pour l'instant de mentionner que l'entrée à l'anneau pendant l'extraction: s'effectue à partir du multivibrateur sous 100 kilocycles, sous le contrôle de l'anneau de perforation qui sera examiné plus loin.
Sur la fig. 43, l'anneau de Cent est ramené en position de départ de telle sorte que le côté de cha que déclencheur qui est marqué d'un X sur cette figure indique le côté conducteur des divers déclen cheurs composant cet anneau. L'indication numéri que suivant les caractères d'identification, des d6clen- cheurs respectifs dans les blocs destinés à représen ter les déclencheurs respectifs indique la valeur de comptage représentée par les déclencheurs, respectifs.
La première partie de l'anneau de Cent est constituée par un anneau fermé d'Overbeck à cinq déclencheurs. Ceux-ci sont disposés: sur la fig. 43 et identifiés par le nombre de référence 242. Cet anneau de cinq déclencheurs entrame un second anneau fermé d'Overbeck à cinq déclencheurs disposés dans la fig. 43 et identifiés par le nombre de référence 243. La sortie de l'anneau 243 entraîne deux paires de déclencheurs supplémentaires 244 et 245.
Cet anneau est ramené à la position 1 plutôt qu'à la position 0, c'est-à-dire que le premier anneau 246 est ramené en position fermée. Après que le premier anneau 242 a compté jusqu'à cinq, la sixième impulsion négative émise par l'entremise d'un couplage cathodique 246 à partir du dernier étage 247 de l'anneau 242 est, par l'entremise d'un connecteur 248, transmise au second anneau 243 où cette impulsion fait passer en position ouverte le déclencheur de 0 désigné par 250 et amène en position fermée le déclencheur 251 à la position + 5.
La sortie négative du déclencheur 247, par l'en tremise d'un conducteur 252, ramène à nouveau en position fermée le premier déclencheur 246. Le pre mier anneau à cinq déclencheurs 242 compte de nou veau jusqu'à cinq, après quoi une impulsion néga tive sur le conducteur 248 amène en position ouverte le déclencheur 251 représentant + 5 et en position fermée le. déclencheur 253 représentant + 10.
Un autre comptage de cinq par le premier anneau 242 provoquera le passage en, position ouverte du déclen cheur + 10 253 du second anneau, ainsi que le pas sage en position fermée du déclencheur + 15 254 du second anneau. Ce processus se poursuit jusqu'à ce que la vingt-cinquième impulsion fasse passer en position ouverte le déclencheur + 20 255 et en posi tion fermée le déclencheur + 25 244.
Les deux anneaux d'Overbeck désignés par 242 et 243 continuent à fonctionner jusqu'à ce que la quinzième impulsion amène en position ouverte le déclencheur + 25, engendrant ainsi une impulsion négative sur le conducteur 256, et cette impulsion négative amène en position fermée le déclencheur + 50 245. Le comptage se poursuit à nouveau jus qu'à ce que la centième impulsion fasse passer en position ouverte le déclencheur + 50 245, envoyant ainsi une impulsion, positive à un couplage cathodi que 258.
Par conséquent, une impulsion positive apparaît à la sortie du couplage cathodique 260, indiquant que l'anneau de Cent a achevé son cycle. Le rôle du signal de report de 100 sera décrit en temps utile.
Connectés aux sorties de chacune des paires de déclencheurs de l'anneau de Cent se trouvent des couplages cathodiques associés qui alimentent les divers circuits contrôlés par l'anneau de Cent. Les sorties des couplages cathodiques sont soit sous + 10 volts, soit sous -30 volts, suivant la tension d'entrée appliquée. Le nombre qui se trouve alors dans l'anneau est déterminé par la somme des nom bres représentés par les couplages cathodiques pré sentant une sortie sous tension de + 10 volts.
Si l'anneau de Cent a reçu trente-deux impulsions, les couplages cathodiques 261, 262 et 263 présenteront une sortie sous + 10 volts. Les trente-deux impul sions placeront l'anneau sur la position 33 de sorte que les faisceaux des, lampes à rayons cathodiques se trouveront situés sur la trente-troisième colonne: La sortie de l'anneau de Cent est envoyée par l'entremise d'un, câble 264 aux circuits de déflexion horizontale, et aux thyratrons des fig. 44 et 45 par l'entremise de circuits et (fig. 46).
Les circuits de déflexion horizontale qui ont également reçu la sortie de l'anneau de Cent sont représentés sur la fig. 42. <I>Circuits de</I> déflexion <I>horizontale.</I> - Les circuits de déflexion, horizontale sont les éléments qui con trôlent la position horizontale des faisceaux électro- niques de la lampe d'emmagasinage à rayons catho diques,
grâce à quoi le potentiel moyen des plaques de déflexion est celui de la dernière électrode du canon électronique de telle sorte que l'astigmatisme est réduit au minimum. On rappelle que les deux lampes d'emmagasinage à rayons cathodiques sont connectées en parallèle sous tous rapports sauf en ce qui concerne les grilles de contrôle.
En se rapportant à la fig. 2, on peut expliquer que, pendant le temps d'enregistrement, les faisceaux explorent progressivement colonne par colonne un faisceau couvrant les colonnes 1 à 25, tandis que l'autre faisceau couvre les colonnes 26 à 50. Lorsque les, faisceaux se déplacent pour la pre mière fois de la gauche vers la droite dans les lam pes, la lampe de gauche 22 couvre à pleine puis sance les colonnes: 1 à 25.
Les faisceaux traversent alors le même trajet, la lampe de droite 24 couvrant à pleine puissance les colonnes 26 à 50. Les, fais ceaux sont alors: ramenés vers le bas à la rangée équi valant aux grilles inférieures où le même processus se répète pour les colonnes 51 à 100. Il en résulte que la totalité des cent colonnes ont été explorées.
Par conséquent, les circuits de déflexion horizon tale doivent être capables de fournir vingt-cinq éta pes les unes à la suite des autres. De même, l'an neau de. :Cent qui contrôle les circuits de déflexion horizontale doit couvrir séquentiellement vingt-cinq étapes, après quoi une indication est fournie que les vingt-cinq étapes ont été effectuées. L'anneau doit alors recompter vingt-cinq étapes, indiquant que les vingt-cinq étapes ont été effectuées pour la seconde fois.
Cette dernière indication est utilisée pour con trôler les, circuits de déflexion verticale de telle sorte que les faisceaux sont disposés dans la grille infé rieure de la fig. 2.
Le circuit de déflexion horizontale est constitué de deux groupes de lampes disposées par paires, dans lesquels chaque paire de lampes représente, lorsqu'elle est mise en action, un incré ment de déflexion particulier. Ainsi, si la paire de lampes représentant A5 sont mises en action, le fais ceau sera déplacé de cinq incréments ou colonnes vers la droite de sa position de repos.
Si les circuits A10, A5, A2 et A2 sont mis en action, les faisceaux seront déplacés de dix-neuf positions vers. la droite de la position de repos, colonne 1, colonne 2, et ainsi de suite.
Il existe deux groupes de ces lampes, de sorte que l'on peut utiliser la déflexion en push-pull. On va donner ici une brève description nécessaire à l'in telligence de cette opération, en se référant à la fig. 50. Supposons que les inverseurs A et H de la fig: 50 se trouvent hors circuit, c'est-à-dire non conduc teurs.
De ce fait, l'entrée à l'inverseur B sera sous -f- 10 volts et la sortie de cet inverseur sera sous -i-- 50 volts, tension qui est appliquée à la grille de la triode C. Etant donné que la triode C est mise hors circuit, elle ne contribue point à la chute de tension à travers la résistance de cathode commune des tri odes C et D. De ce fait, la triode D conduit son maximum de courant à travers la résistance de charge d'anode E.
Il est évident que la triode L serait con ductrice du courant à travers la résistance de cathode d'une manière semblable à la triode D. De même, toutes les. autres paires de lampes semblables aux triodes C et D auraient une lampe (telle que D) con ductrice du courant d'anode à travers la résistance de charge d'anode commune E, pourvu que la triode telle que C ne soit pas conductrice. Par conséquent, le courant combiné à travers la résistance de charge d'anode commune E provoquera une forte chute de tension à travers cette résistance,
chute telle que le conducteur F se trouvera sous potentiel assez bas (voir le schéma de tensions à la partie supérieure gauche de la fig. 12).
D'une manière identique, le fait que la totalité des triodes de gauche telles que M sont mises hors circuit force le conducteur G à monter au potentiel B+ de 300 volts (voir schéma de tensions à la par tie inférieure droite de la fig. 50).
Si le faisceau de la lampe à rayons cathodiques (CRT, fig. 50) doit être disposé dans la première colonne, l'entrée à l'inverseur A doit être positive. Ainsi l'inverseur B force la grille de la lampe C à monter à -I- 100 volts, forçant la lampe à conduire davantage de -courant.
Le courant supplémentaire provoquera l'augmentation de la tension de polarisa tion de cathode de la lampe D. Etant donné que la grille de la lampe D se trouve maintenue à -f- 87 volts, la tension de polarisation supplémentaire de cathode provoque un flux de courant moindre, de sorte que la chute de tension à travers la résistance de charge d'anode E est moindre et que, ainsi, le potentiel du conducteur F est élevé à V.,.
Par un processus semblable, l'entrée positive à l'inverseur A provoque l'abaissement du potentiel du conduc teur G à V'z . Etant donné que les grilles de la tota lité des lampes de gauche sont maintenues sous -I-- 87 volts, la quantité de courant que peut con duire une lampe particulière dépend de la dimension de sa résistance de cathode.
La résistance de cathode de la lampe D a une valeur telle que si cet élément est mis hors circuit une modification du potentiel du conducteur F se produit et a pour effet que le faisceau de la lampe à rayons cathodiques se trouve dévié d'une unité. La triode M fonctionnant conjointement avec la tri ode D constitue un système de déflexion push-pull. Une paire différente de lampes est utilisée (avec une résistance de cathode de valeur différente) pour pro duire une déflexion de deux unités, par exemple.
On. peut ainsi voir que si l'entrée à l'inverseur H est positive et que celle de l'inverseur A ne l'est point, le potentiel du conducteur F s'élève davantage et que celui du conducteur G diminue davantage, de sorte que le faisceau de la lampe à rayons cathodi ques est disposé dans la seconde colonne. Si les entrées aux deux inverseurs A et H étaient positives, le faisceau se trouverait situé dans la troisième co lonne. Il existe d'autres paires de lampes qui don- ment d'autres. incréments de déflexion représentés sur la fig. 42.
On peut voir à l'examen des schémas de tension, qui constituent partie de la fig. 50 que le potentiel moyen entre les plaques de déflexion est toujours, le même, mais que la différence de tension entre les plaques augmente au fur et à mesure que A augmente. Ceci est nécessaire pour réduire l'astig matisme possible.
Le degré de déflexion provoqué par une paire de lampes est fonction de la dimension de la résis tance de. cathode. Plus la résistance est grande, plus l'incrément de déflexion est faible, plus la résistance est petite, plus important est l'incrément. La valeur des résistances peut être notée à l'examen des fig. 10 à 18 où l'on voit que les circuits des lampes de déflexion diffèrent l'un par rapport à l'autre de la valeur de leurs résistances de cathode.
La fig. 42, qui représente le circuit de déflexion horizontale, comporte les lignes d'entrée 265, 266, 267, 268, 269 et 270, qui constituent les lignes d'en trée aux inverseurs par l'intermédiaire desquels les circuits de déflexion sont alimentés. Lorsqu'un po tentiel de -I- 10 volts est appliqué à ces lignes d'en trée, la déflexion. incrémentale produite est la sui vante :
le conducteur 265 produit une unité de déflexion, le conducteur 266 produit deux unités de déflexion, le conducteur 267 deux unités., le conduc teur 268 cinq unités, le conducteur 269 dix unités, et le conducteur 270 dix unités. Comme on l'a men tionné précédemment, une combinaison de plusieurs entrées produit une déflexion égale à la somme des unités. Si le conducteur 267, par exemple, se trouve sous -f- 10 volts, un inverseur<B>271</B> est amené à la conduction.
Cet inverseur met hors d'état de con duire un inverseur 272, élevant de ce fait le potentiel d'une ligne de sortie 273. De ce fait, une paire de lampes 274 fonctionnent de manière à élever le potentiel de la ligne de sortie 275 à une valeur de 2, ou deux incréments. L'élévation de potentiel du conducteur 275 force un couplage cathodique 276 à conduire de façon plus accentuée, de sorte que la tension de sortie de celui-ci sur une ligne 277 se trouve augmentée.
Les couplages cathodiques 276 sont les couplages cathodiques spéciaux représentés sur la fig. 9. Ces couplages cathodiques sont utilisés comme dispositif d'adaptation d'impédance pour fournir l'énergie nécessaire à l'entraînement des lignes longues de déflexion de la lampe à rayons cathodiques sans charger les circuits de déflexion sensibles.
Il y a lieu de noter que les couplages cathodiques DO diffèrent des couplages cathodiques normalisés utilisés dans le système en ce sens que la résistance de cathode est renvoyée à la masse plutôt que sous -100 volts parce qu'elle fonctionne sous tension largement positive.
La sortie de l'inverseur 271 est également envoyée à une paire de lampes de déflexion 278, pro voquant l'abaissement de potentiel d'une ligne de sortie 279 connectée à celui-ci, et provoquant de ce fait l'abaissement du potentiel du conducteur de sor tie des couplages cathodiques 280. Le résultat des modifications de tension sur les conducteurs 277 et 281 provoque le déplacement vers la seconde colonne des, faisceaux des lampes. Si le faisceau est disposé sur la vingt-cinquième colonne, les conduc teurs 268, 269 et 270 doivent se trouver sous -I- 10 volts.
Il ressort de ce qui précède que les diverses sorties combinées disponibles à partir des circuits de déflexion horizontale fourniront chaque incrément nécessaire à la déflexion graduée du faisceau d'une colonne à la colonne suivante. <I>Les circuits de contrôle de la déflexion horizon-</I> <I>tale.</I> - On a vu que les circuits de contrôle sont nécessaires pour faire entrer en action les conduc teurs d'entrée 265 à 270 allant aux circuits de dé flexion horizontale. Les. circuits de déflexion hori zontale sont essentiellement commandés par l'anneau de Cent (fig. 43).
Cependant, dans la mesure où cela intéresse les circuits de déflexion horizontale, l'an neau compte de 1 à 25 puis recommence à compter de 1 à 25 jusqu'à ce que l'opération ait été répétée quatre fois et que le complément total de 100 colon nes ait été exploré.
On peut donner plusieurs exemples d'établisse ment des connexions, entre l'anneau de Cent et le circuit de déflexion. Lorsque l'anneau de Cent a compté quinze, par exemple, un conducteur (fig. 43) qui reçoit la sortie du déclencheur 254 se trouve sous -I- 10 volts. Cette tension est envoyée sous forme d'entrée à une paire. de circuits ou 283 et 284. Ainsi, les conducteurs 268 et 269 se trouvent sous -f- 10 volts, de sorte qu'un incrément total de déflexion de quinze unités est indiqué.
Ceci amène les faisceaux des lampes à rayons cathodiques sur la quinzième colonne. Si l'anneau de Cent se trou vait en position vingt-quatre, par exemple, les con ducteurs 285 et 286 se verraient appliquer la sortie de tension de -I- 10 volts provenant du déclencheur -f- 20 255 et du déclencheur -I- 4 288 par l'entre mise des couplages cathodiques qui y sont connec tés. Ces tensions sont à leur tour envoyées aux cir cuits. ou 290, 291 et 292, appliquant ainsi ce potentiel sur les lignes de sorties des circuits ou 266, 267, 269 et 270.
Ceci provoquerait une dé flexion des faisceaux vers la vingt-quatrième colonne.
En relation avec l'exploration des lampes à rayons cathodiques, il est évident que l'anneau de Cent doit indiquer, du fait que son conducteur de sortie 293 est positif, que la lampe de gauche doit être à toute puissance lorsqu'elle explore les colon nes 1 à 25, et que son conducteur de sortie 294 doit être positif lors de l'exploration des colonnes 26 à 50, de telle sorte que la lampe de droite se trouve à pleine puissance.
Lors, de l'exploration des, colon nes 51 à 100, un couplage cathodique 295 (fig. 43) maintiendra un conducteur de sortie 296 sous -I- 10 volts, ce qui indique que les faisceaux doivent être déplacés vers les grilles inférieures.
<I>Les circuits de déflexion verticale.</I> - Le rôle des circuits de déflexion verticale est de constituer un dispositif destiné à commander la position verti cale des faisceaux électroniques des lampes à rayons cathodiques, grâce à quoi l'astigmatisme se trouve réduit au minimum en rendant le potentiel moyen des plaques. de déflexion identique à celui de la der nière électrode disposée dans le canon électronique.
Les circuits destinés, à contrôler la déflexion verti cale des faisceaux doivent être prévus pour forcer le faisceau électronique à explorer une colonne en avançant rapidement rangée par rangée pendant le processus. d'enregistrement, et à disposer temporai rement le faisceau à un niveau correspondant à une rangée donnée pendant le processus d'extraction.
Un circuit doit être prévu, qui provoquera la déflexion du faisceau électronique de quinze unités ou rangées au-dessous de la première rangée de la grille supérieure dans les positions 1 à 50 (voir fig. 2). Ceci est nécessaire pour que les faisceaux puissent explorer les colonnes 51 à 100 après que les colonnes 1 à 50 ont été explorées.
En d'autres termes, il existe douze rangées dans la première grille et deux rangées. entre les grilles, de sorte que la première rangée de la grille inférieure constitue en fait la quinzième rangée vers laquelle le faisceau doit être dévié pour amorcer l'exploration de la grille inférieure.
L'impulsion de signal qui provoque le déplacement des faisceaux vers la grille inférieure est fournie par l'anneau de -Cent et elle sert à com- mander les circuits de déflexion verticale de la fig. 41.
Pendant l'emmagasinage de l'information dans les lampes 'a rayons cathodiques, le circuit de dé flexion verticale est placé sous la commande de l'anneau de Treize et le faisceau est successivement déplacé de colonne à colonne dans l'ordre normal. Les impulsions de réglage dans le temps provenant de l'anneau de Treize sont envoyées par l'entremise d'un câble 298 (fig. 38) à un groupe de douze cir cuits ou tels que 300, par exemple (fig. 40).
Les circuits ou de la fig. 40, en effet, représentent les positions de points d'index d'une colonne de la carte perforée.
Pendant l'extraction de l'information des lampes à rayons cathodiques en direction des thyratrons (et de ce fait en direction des électros de perforation, par exemple), les circuits de déflexion verticale sont contrôlés par l'anneau dit anneau de perforation 38 (fig. 1), et le faisceau explore chaque rangée avant d'être entraîné de cet anneau vers l'anneau suivant.
Les impulsions de réglage dans le temps provenant de l'anneau de perforation atteignent les douze cir cuits ou de la fig. 40 par l'entremise de coupla ges cathodiques tels que le couplage cathodique 301 de la fig. 39, ainsi que par l'entremise de douze cir cuits et associés tels que le circuit et 302 (fig. 39). Les circuits ou de la fig. 40 sont con nectés à des couplages cathodiques associés tels que 303, par exemple.
Sur la fig. 40 (en commençant par le bas de la colonne de couplages cathodiques), le couplage cathodique 303 représente la perforation 12 en code Hollerith, le couplage cathodique 304 représente la perforation 11, le couplage cathodique 305 représente la perforation 0, et ainsi de suite à travers l'ordre complet jusqu'à ce que le couplage cathodique 306 représente la perforation 9. Un seul de ces couplages cathodiques présente une sortie sous -I- 10 volts à un moment donné quelconque.
Les couplages cathodiques de la fig. 40 sont con nectés à quatre circuits ou à six voies désignés par 307, 308, 309 et 310 de telle sorte que les douze positions possibles, du faisceau d'une colonne (repré sentées par les couplages cathodiques) sont trans posées dans un code 1-2-4-8.
Ainsi, la pefforation 0 du code Hollerith représentée par une sortie de -I-- 10 volts provenant du couplage cathodique 305 consti tue en fait la troisième position à partir du haut d'une colonne de la lampe à rayons cathodiques, et elle sera représentée par les sorties des circuits ou à six voies sous la forme 2-1. La perforation 0 serait représentée par -I- 10 volts sur la ligne de sortie 311 du couplage cathodique 305, qui envoie son impulsion à travers le circuit ou 309 et le circuit ou 310.
D'une manière identique, la per foration 9 serait représentée sous la forme 8-1, c'est- à-dire par les sorties des circuits ou 307 et 310. Les sorties des quatre circuits ou 307 à 310 de la fig. 40 sont connectées aux inverseurs 312, 313, 314 et 315 respectivement de la fig. 41. Le circuit de déflexion verticale fonctionne de la manière expliquée à propos de la description des circuits de déflexion horizontale.
Cette description indiquait essentiellement que les entrées d'un ou plusieurs des conducteurs 316, 317, 318 et 319 for cent les inverseurs 312, 313, 314 et 315 respecti vement à actionner les paires de tubes provoquant la déflexion, incrémentale. Lorsque le faisceau est dévié vers le bas de la colonne, les deux paires de lampes telles que 320 et 321 (fig. 41) ou les com binaisons d'autres paires de lampes provoquent l'élé vation de potentiel du conducteur 322 si le potentiel du conducteur 323 est abaissé. L'utilisation de deux paires. de lampes constitue un système de déflexion à push-pull ainsi qu'on l'a expliqué précédemment.
La tension existant au conducteur 322 (fig. 41) actionne une paire de couplages cathodiques 324, tandis, que la tension sur le conducteur 323 actionne une paire de couplages cathodiques 326. La sortie des couplages cathodiques 324 est envoyée aux pla ques de déflexion des lampes à rayons cathodiques par l'entremise d'un conducteur 328, tandis que la sortie des, couplages cathodiques 326 est envoyée aux lampes à rayons cathodiques par l'entremise d'un conducteur 330.
Pendant l'enregistrement dans ou l'extraction hors des lampes, à rayons cathodiques, le faisceau doit être ramené à la grille inférieure (fig. 2) lorsque les colonnes 51 à 100 sont en cours d'exploration. La représentation d'une information sur les surfaces des lampes à rayons cathodiques a été réglée de telle sorte que la rangée 12 des colonnes 51 à 100 se trouvera à quinze incréments au-dessous de la posi tion de la rangée 12 des colonnes 1 à 50.
De ce fait, en plus des paires de lampes produisant une déflexion verticale de A1, 02, 04 et 48, le circuit de déflexion verticale comporte des paires de lampes 331 et 332 qui, lorsqu'elles sont mises en action, produisent une déflexion incrémentale de 415, ou quinze unités. Ces paires de lampes sont commandées par les inver seurs 333 et 334.
Etant donné que l'anneau de Cent contrôlant le circuit de déflexion horizontale indique les colonnes dans lesquelles les faisceaux se trouvent à un moment quelconque, le même anneau peut être utilisé pour déterminer le moment où le faisceau doit être ramené vers le bas pour couvrir les colonnes 51 à 100. La description de l'anneau de Cent indiquait que le dé clencheur 245 (fig. 43) est amené en position fermée lorsqu'il y a lieu d'explorer les colonnes 51 à 100. De ce fait, le couplage cathodique 295 produit une sortie de -I- 10 volts sur le conducteur 296 qui est connecté à l'inverseur 334 (fig. 41).
L'entrée sous -I-- 10 volts à l'inverseur 334 provoque la déflexion de 015 nécessaire pour que les faisceaux couvrent les colonnes 51 à 100.
<I>Représentation de données significatives sur la</I> <I>grille d'une lampe.</I> - S'il y a lieu d'effectuer une perforation dans une carte, le point de la lampe à rayons cathodiques représentant l'emplacement de la perforation s'allongera jusqu'à prendre la forme d'un trait vertical. Ceci s'effectue à la fois pendant les périodes d'enregistrement initial et de régénération. Le faisceau est tout d'abord amené sur une position donnée par les circuits de déflexion.
Un circuit 333 (fig. 41) de balayage de l'élément de déflexion verti cale, qui est le même que celui représenté sur la fig. 10, est mis en route pour forcer le faisceau de rayons cathodiques à se déplacer légèrement vers le haut. S'il y a lieu d'enregistrer un trait, la lampe à rayons cathodiques appropriée est mise à pleine puis sance pendant la période de cette exploration d'élé ment. Cependant, les circuits 333 de balayage d'élé ments sont toujours actifs et le fait qu'un point doit ou non être enregistré dépend de la question de savoir si oui ou non une lampe à rayons cathodiques fonctionne à pleine puissance.
L'impulsion d'entrée au circuit 333 de balayage d'élément se trouve sur un conducteur 334 (fig. 41) et elle prend sa source dans un déclencheur 335 de balayage d'éléments représenté sur la fig. 47. Le fonctionnement du cir cuit de contrôle de balayage d'éléments sera expli qué lors de la description détaillée qui va suivre des circuits de contrôle point-trait.
<I>Circuits de contrôle point-trait.</I> - On a décrit jusqu'ici la manière suivant laquelle un caractère est extrait du ruban magnétique, converti en code Holle rith et envoyé sous forme d'une série d'impulsions se produisant suivant une séquence réglée dans le temps à la sortie de la matrice de décodage. On a décrit également la manière suivant laquelle les: fais ceaux des lampes d'emmagasinage à rayons cathodi ques explorent leurs grilles respectives pas à pas avec l'interrogation de la matrice de conversion pen dant l'enregistrement. Il est maintenant nécessaire d'expliquer comment un nombre d'impulsions appa raissant sur le conducteur 336 (fig. 37) provoque l'enregistrement d'un trait à la surface des lampes à rayons cathodiques.
On peut noter que, s'il n'y a pas lieu d'inscrire un trait sur la surface d'une lampe à rayons cathodiques, un point y sera enregistré à la place.
Supposons que l'information ait été extraite du ruban, envoyée à travers la matrice de décodage (fig. 36 et 37) et qu'elle soit maintenant prête à être em magasinée sur la surface d'une lampe à rayons cathodiques. Sur la fig. 37, les impulsions positives provenant de la matrice de conversion représentant l'information sont appliquées au conducteur de sor tie 336 qui débouche dans le circuit ou 364 de la fig. 47. Les impulsions de 100 kilocycles, prove nant du multivibrateur 175 (fig. 34) sont présentés sur le conducteur 230 de la fig. 47. Le conducteur 230 a un prolongement 338.
Le conducteur 193 de la fig. 47 est connecté sur la fig. 38 au conducteur 191 et se trouve sous _30 volts, une fois que l'anneau de Treize a commencé à fonctionner. Ces quelques conditions suffisent à expliquer le fonctionnement des circuits qui contrôlent l'emmagasinage d'un point ou d'un trait dans les lampes à rayons cathodiques.
Du fait qu'un inverseur 340 (fig. 47) est mis hors circuit, son, couplage cathodique 341 est forte ment conducteur pour entraîner un circuit ou 342, forçant celui-ci à envoyer une tension positive à un circuit et 344.
Etant donné que la tension positive envoyée au circuit et 344 par le circuit ou 342 est présente, tandis qu'une colonne entière de la lampe à rayons cathodiques est en cours d'em magasinage, le circuit et 344 se trouve sous la commande de l'un des couplages cathodiques. appar tenant à une paire de couplages cathodiques 345 ou 346.
Un multivibrateur à une seule position stable 348 est entraîné de façon continue par les impulsions de réglage apparaissant à sa ligne d'entrée 350. Le bord d'attaque d'une impulsion de réglage positive force le multivibrateur à une seule position stable 348 à fonctionner et à envoyer une impulsion posi tive de quatre microsecondes qui est inversée par un inverseur 351. Si aucune information n'est reçue de la matrice de conversion. pendant cette impulsion réglée dans le temps, un point est inscrit sur la lampe à rayons: cathodiques.
Dans ce cas, le bord arrière de l'impulsion négative de quatre microsecondes provenant de l'inverseur 351 met en action un multi- vibrateur à une seule position stable 352. Le fonc tionnement du multivibrateur 352 à une seule posi tion stable provoque l'envoi au couplage cathodique 345 d'une impulsion, positive ayant une durée de 0,7 microseconde.
Cette impulsion de 0,7 micro seconde provoque la conduction du couplage catho dique 345, de sorte qu'une impulsion positive (0,7 microseconde) apparaît à la borne 4 du circuit et 344.
Du fait qu'une impulsion positive est présente à la borne 5 du circuit et 344, ce circuit émet une impulsion positive et provoque la conduction d'un couplage cathodique 352' qui lus est connecté. La tension de sortie de -I- 10 volts du couplage cathodique 352' est appliquée à une borne 4 d'une paire de circuits et 353 et 354 (fig. 46).
On se souviendra de ce que, si l'anneau de Cent est en train. de compter entre 1 et 25 ou entre 51 et 75, le conducteur 293 (fig. 43) qui débouche dans le circuit et 353 (fig. 46) se trouve sous -i-- 10 volts. Cependant, si l'anneau est en train de compter entre 26 et 50 ou entre 76 et 100, le conducteur 294 (fig. 43) qui débouche dans le circuit et 354 (fig. 46) se trouve sous -I- 10 volts.
Tenant compte de ce qui précède, l'impulsion positive de 0,7 microseconde se présentant à la sor tie du couplage cathodique 352' (fig. 47) met en action soit le circuit ou 353, soit le circuit et 354 (représentés tous deux sur la fig. 46). Si le cir cuit et 353 est mis en action, par exemple, l'im pulsion positive provenant de ce circuit entraîne un inverseur 356 et le met en état de conduction, met tant ainsi hors circuit un inverseur 358 qui lui est connecté.
Ceci provoque l'apparition d'une impulsion positive au connecteur de sortie 3 60. Le connecteur 360 est relié à la grille de contrôle de la lampe à rayons cathodiques de gauche; cette lampe se trouve donc à pleine puissance pendant 0,7 microseconde pour inscrire un point. Si le circuit et 354 avait été mis en action, les inverseurs 361 et 362 connec tés à celui-ci auraient été influencés de manière à appliquer une impulsion positive à la ligne de sortie 363.
La ligne 363 est connectée à la grille de la lampe à rayons cathodiques de droite, lampe qui se trouve par conséquent fonctionner à pleine puissance pendant 0,7 microsecon.de.
La fig. 51 est un tableau de réglage dans le temps qui représente parmi d'autres conditions le rôle des impulsions apparaissant sur les lignes de commande de la grille de la lampe à rayons catho diques. S'il y a lieu d'inscrire un trait dans la lampe à rayons cathodiques, une impulsion positive se trouve enregistrée dans le conducteur 336 (fig. 37) et pénètre dans un circuit ou 364 représenté sur la fig. 47 pour provoquer la conduction d'un inver seur 366 (fig. 46).
La sortie négative de l'inverseur 366 provoque le transfert d'un déclencheur 367 de telle sorte que le côté gauche de celui-ci est conduc teur. (Le déclencheur 367 avait été précédemment ramené en position de départ, dans laquelle son côté droit était conducteur). Ainsi, le côté gauche du dé clencheur<B>367</B> étant conducteur, la borne de sortie 8 de celui-ci se trouve sous potentiel positif élevé, ce qui force le couplage cathodique 368 a être totale ment conducteur. La sortie positive du couplage cathodique 368 donne une entrée positive à la borne 4 d'un circuit et 369.
Il y a lieu de garder pré sent à l'esprit le fait que cette entrée positive se poursuit aussi longtemps que le côté gauche du déclencheur 367 est conducteur. La forme de tension à la borne 8 du déclencheur 367 est représentée sur le tableau de réglage dans le temps de la fig. 51.
Le multivibrateur à une seule position stable 352 (fig. 47) qui, lorsqu'il s'allume, produit une impulsion positive de 0,7 microseconde à sa borne de sortie 8, provoque la conduction d'un inverseur 370, de telle sorte qu'une impulsion négative de 0,7 microseconde est appliquée à un multivibrateur à une seule posi tion stable<B>371.</B> Le bord arrière de cette impulsion force le multivibrateur à une seule position stable <B>371</B> à émettre une impulsion positive sur son con ducteur de sortie 372 pendant une durée de 3,5 mi crosecondes.
Le bord arrière des impulsions de 3,5 microsecondes provoque le transfert du déclencheur 367 (fig. 46) de sorte que la partie droite de celui-ci devient conductrice. Cependant, cette impulsion de 3,5 microsecondes provoque la conduction d'un cou plage cathodique 373. La sortie du couplage catho dique 373 constitue la seconde entrée du circuit et 369.
On voit ainsi que l'entrée au circuit et 369 en provenance du couplage cathodique 373 est con trôlée par la sortie du multivibrateur à une seule position stable 371 (fig. 47) ; l'autre entrée au cir- cuit et 369, par l'entremise du couplage catho dique 368, est contrôlée par la sortie du déclencheur 367. La coïncidence de ces deux entrées donne la forme d'onde qui, sur la fig. 51, est désignée par sortie 369.
La sortie du circuit et 369 est appliquée au couplage cathodique 346 (fig. 13). Comme les sor ties des couplages cathodiques 345 et 346 sont con nectées pour constituer l'entrée au circuit et 344, une entrée au couplage cathodique 346 aura la même influence que le circuit et 344 que la sortie pro venant du couplage cathodique 345, ainsi qu'on l'a décrit ci-dessus.
Ainsi, si un trait doit être inscrit dans. les lampes à rayons cathodiques à la suite d'un signal provenant de la matrice de décodage, le type de tension appli qué à la grille de contrôle sera celui représenté sur la fig. 51 et désigné sous le nom de : grille de CRT pour le trait . Cette forme d'onde force la lampe à rayons cathodiques à fonctionner à pleine puissance pendant sa durée.
<I>Contrôle de balayage d'éléments.</I> - Lorsque la lampe à rayons cathodiques est en cours d'explora tion pendant une opération quelconque, le faisceau électronique est avancé de position en position ainsi qu'on l'a indiqué. Une fois que le faisceau a été amené sur une position, le couplage cathodique 345 (fig. 47) est actionné pendant 0,7 microseconde envi ron, de sorte qu'un trait se trouve inscrit. Le fais ceau est alors déplacé verticalement vers le haut par les circuits de balayage d'éléments 333 (fig. 41). Le balayage vertical d'éléments intervient suivant qu'un trait doit être ou non inscrit dans la lampe.
Toute fois, s'il y a lieu d'inscrire un trait, le couplage cathodique 346 (347) est actionné de telle sorte que la lampe fonctionne à pleine puissance, tandis que s'effectue le balayage vertical d'éléments.
Sur la fig. 47, le conducteur 338 est connecté au conducteur 230 qui est alimenté en impulsions de réglage sous 100 kilocycles. Ces impulsions posi tives entraînent un inverseur 374 (fig. 47) de telle sorte que les impulsions négatives de celui-ci sont appliquées au déclencheur 335 de balayage d'élé ments.
Le bord d'attaque d'une impulsion négative provenant de l'inverseur 374 provoque le transfert du déclencheur 335 de telle sorte que son côté gau che devient conducteur. Environ quatre microsecon- des plus tard, le bord arrière de l'impulsion de l'in verseur 351 provoque la mise en route d'un multi- vibrateur à une seule position stable 375, appliquant de ce fait une impulsion positive de 1 microseconde au déclencheur 335 de balayage d'éléments.
Le bord arrière de cette impulsion de 1 microseconde provo que le transfert du déclencheur 335 de telle sorte que celui-ci devient conducteur par son côté droit. La sortie positive résultante du déclencheur 335 est appliquée par l'entremise de sa ligne de sortie 334 aux circuits de balayage d'éléments (fig. 241). Ceci provoque le balayage vertical d'éléments qui est nécessaire pour réaliser un trait.
Le déclencheur 335 de balayage d'éléments (fig. 47) est ramené en posi tion de départ par l'impulsion de réglage suivante se présentant sur son conducteur d'entrée 230. <I>Circuit de commande</I> <I>de l'entraînement du ruban</I> On a prévu dans le présent dispositif un circuit de commande de l'entraînement du ruban qui est agencé pour provoquer la mise en route de l'élément d'entrainement du ruban décrit et revendiqué dans le brevet américain cité plus haut, et ce au moment approprié du cycle de perforation de la carte,
de sorte que le mécanisme d'entraînement du ruban ait atteint sa vitesse maximum au moment où les cir cuits décrits ici sont prêts à recevoir le premier caractère de l'élément d'enregistrement à extraire.
Comme on l'a indiqué précédemment, la régé nération des éléments disposés à la surface des lampes à rayons cathodiques progresse tandis que le méca nisme décrit ici n'utilise pas effectivement l'informa tion dans le processus d'enregistrement des données dans les lampes à rayons cathodiques ou d'extraction des données hors des lampes. Par conséquent, les circuits de régénération des lampes à rayons, catho diques commenceront à fonctionner juste avant le moment où commence une opération d'enregistre ment. Un coupe-circuit commandé par came P24 (fig. 3) se ferme au temps 13,6 du cycle de carte.
La fermeture du coupe-circuit P24 applique une ten sion de + 40 volts à un conducteur 376. Le conduc teur 376 est connecté à la grille de gauche du déclen cheur de blocage de. lecture 377 (fig. 33). La tension sous + 40 volts au conducteur 376 provoque l'attrac tion du déclencheur de blocage 377 de telle sorte que le côté gauche. de celui-ci devient conducteur. Un couplage cathodique 378 est amené à conduction totale de sorte que -I- 10 volts sont appliqués à un inverseur 379.
La tension de + 10 volts appliquée à l'inverseur 379 provoque l'envoi d'une impulsion négative au côté gauche d'un déclencheur d'entraî nement du ruban 380, provoquant le transfert de ce dernier de telle sorte que son côté gauche devient conducteur. Le transfert du déclencheur 380 applique un potentiel positif à son conducteur de sortie<B>381</B> de sorte qu'un couplage cathodique connecté à celui- ci et désigné par 382 est rendu pleinement conduc teur. Chaque fois que le couplage cathodique 382 est pleinement conducteur, sa ligne de sortie 383 est amenée à -f- 10 volts. Cette tension est envoyée aux circuits de commande de l'élément d'entraînement du ruban.
Lorsque l'élément d'entraînement du ruban reçoit + 10 volts sur la ligne 383, il est excité pour entraî ner le ruban vers l'avant. Le mécanisme grâce auquel le ruban est entraîné soit vers l'avant, soit en sens inverse, soit encore arrêté, ne constitue point partie de l'invention mais constitue l'objet du brevet amé ricain cité précédemment et par conséquent n'a pas besoin d'être décrit ici d'une façon plus, détaillée. Pendant la période de temps au cours de laquelle un élément d'enregistrement est extrait du ruban, le conducteur de commande 383 demeure sous -f- 10 volts.
En. vue d'arrêter l'avance du ruban, à travers les têtes d'extraction/enregistrement du mécanisme d'entraînement du ruban, la tension sous -I- 10 volts doit être écartée du conducteur 383. Il existe deux circonstances dans. lesquelles l'élément d'entraîne ment du ruban doit être arrêté.
En premier lieu, il doit être arrêté lorsqu'un élément d'enregistrement comportant cent caractères a été extrait, de sorte que cet élément qui a été emmagasiné dans les lampes, à rayons, cathodiques puisse être extrait en direction du mécanisme de perforation. Cette opération est nécessaire avant que la machine ne soit prête à rece voir un nouvel enregistrement. En second lieu, le mécanisme d'entraînement du ruban doit être arrêté chaque fois qu'il arrive à la fin du ruban. La fin du ruban est indiquée par un caractère auquel on don nera ici le nom de repère de ruban.
Précédemment, au cours de la discussion rela tive à la matrice de décodage, on a indiqué que la réception d'un repère d'enregistrement provenant du ruban force la matrice de conversion à amener le couplage cathodique 100b à la conduction complète, de telle sorte que le conducteur 172 qui lui est con necté se verra appliquer une tension de -f- 10 volts. Le conducteur 172 est connecté à un conducteur 385 (fig. 33) qui, à son tour, est connecté à un cir cuit ou 386.
Le fait que le conducteur 385 se voit appliquer -I- 10 volts lors de la réception d'un repère d'enregistrement provoque la mise en route d'un circuit ou 386 (fig. 33) de sorte qu'un inver seur 387 connecté à celui-ci enverra une impulsion négative à un multivibrateur à une seule position stable 388. Le multivibrateur 388 émet une impul sion positive de 16 millisecondes. Le bord arrière de cette impulsion, appliqué au déclencheur 388, pro voque le transfert du déclencheur de son côté droit à son côté gauche.
Le résultat de ce transfert est que le conducteur de sortie 381 de ce déclencheur reçoit un potentiel positif réduit, de sorte que le couplage cathodique 382 se trouve mis hors circuit. Du fait que le couplage cathodique 382 n'est pas plus long temps conducteur, soin conducteur de sortie 383 reçoit un potentiel de -30 volts. Comme on l'a signalé plus haut, le fait que le conducteur 383 n'est pas plus longtemps sous -I- 10 volts force les, circuits de commande du mécanisme d'entraînement du ruban décrits, dans le brevet américain cité plus haut à interrompre l'avancement du ruban magnétique.
Le retard de 16 millisecondes engendré dans le multi- vibrateur à une seule position stable 388 est néces saire pour disposer convenablement le ruban lors qu'il vient de s'arrêter.
Chaque fois qu'une bobine de ruban atteint l'une de ses extrémités, elle doit contenir un repère de ruban qui sera interprété par la matrice de conver sion de la fig. 36, provoquant la montée sous -I- 10 volts du conducteur de sortie 174. Le conducteur 174 constitue une entrée au circuit ou 386 (fig. 33).
On a signalé, à propos du rôle d'un repère d'en registrement, que chaque fois que le circuit ou 386 transmet une impulsion le déclencheur 380 est transféré, de sorte que le mécanisme d'entraînement du ruban est forcé d'interrompre l'avancement da ruban.
Le signal de repère de ruban apparaissant sur le conducteur 174 est appliqué à un conducteur 388' (fig. 34 et 54). La tension sous -I-- 10 volts appli quée au conducteur 388' indique la présence d'un repère de ruban et provoque l'allumage d'un thyra- tron 390 (fig. 55),
de sorte qu'un relais 391 de repère de ruban se trouve excité. Le fait que le relais 391 de repère de ruban est excité provoque l'ouver ture d'un jeu de ses contacts 391a de sorte que le mécanisme de perforation est mis hors d'action. La perforatrice est mise hors d'action du fait que le con tact 391a est disposé en série avec le relais d'amor çage de perforation du mécanisme de perforation, le relais d'amorçage de perforation étant placé sous le contrôle de l'embrayage de perforation..
Le méca nisme particulier de perforation et son dispositif de commande ne constituent point partie de la présente invention et l'on pourra examiner sa nature et son fonctionnement dans la description du brevet précité.
<I>Circuit de préparation de l'entraînement du</I> <I>ruban.</I> - On a prévu dans le présent dispositif un circuit de préparation de l'élément d'entraînement du ruban destiné à garantir que la perforatrice n'en trera pas en action si l'élément d'entraînement du ruban n'est pas, pour une raison quelconque, prêt à faire avancer le ruban magnétique.
Le circuit de préparation du mécanisme d'entraînement du ruban est constitué par une série de commutateurs, enclen chés qui sont commandés par des opérations telles que la fermeture des carters d'entraînement du ruban, la présence de ruban ou de bobines de ruban, le fait que le ruban est ininterrompu et de nombreu ses autres conditions qu'il n'y a pas lieu de décrire ici. Il suffit de dire que si le mécanisme d'entraîne ment du ruban est prêt à envoyer du ruban, un con ducteur 392 (fig. 54) se trouve sous -I-- 10 volts.
L'application de cette tension sur le conducteur 392 entraîne la conduction d'un réseau d'inverseur 393 de sorte qu'un relais de préparation 394 se trouve excité. L'excitation des relais de préparation 394 ferme ces points 394a de sorte que le relais d'amor çage de la perforation du ruban se trouve excité et que, par conséquent, l'embrayage de ruban se trouve ainsi mis en état d'excitation au temps approprié.
Réénroulement <I>automatique.</I> - Chaque fois que le mécanisme d'entraînement du ruban reçoit un repère de ruban provenant du ruban, il est néces saire d'amener le mécanisme d'entraînement du ruban à réenrouler le ruban sur ses bobines. On a décrit plus haut, à propos du rôle d'un repère de ruban, que celui-ci force le thyratron 390 (fig. 54) à s'al lumer, de sorte que le relais 391 se trouve excité. Le fait que le relais 391 de repère de ruban se trouve excité provoque la fermeture de ses contacts 391b, de sorte que -I- 40 volts sont appliqués à une ligne 394 de réenroulement automatique.
La ligne 394 de réenroulement automatique est connectée au méca nisme de commande de l'élément d'entraînement du ruban de telle sorte que chaque fois que cette ligne se trouve sous -f- 40 volts, la machine provoque la mise en route du mécanisme de réenroulement du ruban et le réenroulement du ruban. Ici encore, la nature et le rôle particuliers du système de réenrou- lement du ruban ne constituent point partie de l'in vention et il n'y a pas lieu de pousser plus avant en ce qui concerne sa nature à ce point de la des cription.
<I>Circuit de remise à</I> zéro <I>en cas d'erreur. - Cha-</I> que fois qu'une erreur est commise par le mécanisme décrit ici, la machine est arrêtée, de telle sorte que la source de l'erreur puisse être déterminée. Pour conditionner les circuits de telle sorte que les opéra tions puissent se dérouler de façon normale, les dé clencheurs et les circuits de vérification d'erreurs doivent être remis à zéro. On y parvient en fermant momentanément un bouton 395 de remise à zéro (fig. 54). La fermeture du bouton de remise à zéro 395 provoque l'excitation d'un relais 396 de remise à zéro, de sorte que son contact 396a s'ouvre. L'ou verture des contacts 396a provoque l'extinction d'un thyratron 397.
Le thyratron 397 est forcé de s'allu mer chaque fois que les circuits de vérification d'er reurs qui seront décrits plus loin ont déterminé l'exis tence d'une erreur et ont transmis une impulsion au thyratron 397. Par conséquent, le thyratron 397, lnrsqu'il est allumé, indique l'existence d'une erreur et doit être éteint avant que les circuits de contrôle ne puissent poursuivre leurs opérations normales.
<I>Régénération des éléments</I> <I>disposés dans les lampes à rayons cathodiques</I> Les, éléments d'information emmagasinés à la surface des lampes à rayons cathodiques sont régéné rées par un processus, qui consiste à extraire l'infor mation ainsi emmagasinée et à provoquer la réintro- duction de cette information à la même place dans les lampes. Le processus de régénération comporte, par conséquent, le fonctionnement de deux circuits différents. Le premier de ces circuits provoque l'ins cription d'un point ou d'un trait sur les lampes à rayons cathodiques, suivant qu'un point ou un trait s'y trouvait initialement emmagasiné.
Le circuit cons titue une partie du circuit de contrôle point-trait des fig. 46 et 47, qui a été décrit précédemment à pro pos des circuits de contrôle point-trait. Le second circuit amené à fonctionner dans le processus de régénération est constitué par certains éléments de contrôle qui commandent le fonctionnement des cir cuits, de déflexion, le fonctionnement cyclique de l'anneau de distribution et commandent le début et l'arrêt du processus de régénération. Les circuits de contrôle de la régénération forcent la régénération à avoir lieu à tout moment sauf lorsque l'information est' effectivement en cours d'emmagasinage ou en cours d'extraction des lampes à rayons cathodiques.
La régénération a donc lieu entre l'extraction et la perforation pendant l'intervalle existant entre l'extrac tion de deux rangées quelconques d'information pro venant des lampes à rayons cathodiques. Les circuits de contrôle point-trait utilisés pendant la régénéra tion seront examinés les premiers étant donné qu'une grande partie de ce circuit a été déjà décrite et est familière au lecteur. <I>Circuits point-trait pour la régénération.</I> - On considérera pour le moment que les circuits de con trôle de la régénération fonctionnent et qu'ilsi for cent les faisceau des, lampes d'emmagasinage à rayons cathodiques de la fig. 52 à explorer les faces de leurs lampes respectives.
Si un faisceau rencontre un trait pendant l'exploration d'une colonne particu lière, un signal vidéo est produit et est présent sur l'une des anodes de réception 36 (fig. 1 et 52).
Les anodes de réception 36 sont connectées par l'entremise d'un conducteur commun 401 à l'entrée de l'amplificateur vidéo représenté sur la fig. 55. Etant donné que l'amplificateur vidéo est de cons truction et de fonctionnement connus, il n'a pas besoin d'être décrit en, détail si ce n'est pour dire qu'un signal vidéo représentant un trait sur sa ligne d'entrée 401 provoque l'apparition d'une impulsion positive sur sa ligne de sortie 402.
On a indiqué, lors de la discussion des circuits de contrôle de blocage de caractère ainsi que lors de la description des circuits de contrôle point-trait que le conducteur 235 (fig. 47) se trouve sous -30 volts pendant l'opération d'enregistrement. Du fait que cette condition (c'est-à-dire le potentiel négatif) met hors d'action un circuit et 403, tout signal arrivant de l'amplificateur vidéo sur la ligne 402 est empêché de mettre en route les circuits de contrôle point-trait pendant l'enregistrement de l'information dans les lampes à rayons cathodiques.
Toutefois, pendant les périodes au cours desquel les la régénération des données emmagasinées sur la surface des lampes est interrompue, le conducteur 235 est positif. Pendant les périodes de régénération, les faisceaux balaient les lampes à rayons cathodi ques de sorte que des impulsions vidéo ne sont pas reçues par les anodes de réception 36 (fig. 52). Ces impulsions se trouvent amplifiées par l'amplificateur vidéo et se présentent sur le conducteur 402 (fig. 56 et 47) sous la forme d'impulsions positives.
On a expliqué à propos des circuits de contrôle point-trait que le conducteur 193 (fig. 47) se trouve sous -30 volts pendant le temps où l'anneau de Treize fonctionne. L'anneau de Treize commande le système de déflexion verticale pendant la régénéra tion d'uns manière précisément identique à celle exis tant pendant l'opération d'enregistrement.
(La régé nération a lieu par exploration colonne par colonne). Le fait que le conducteur<B>193</B> (fig. 47) est sous -30 volts forcera la borne 3 du circuit et 344 à se trouver sous + 10 volts, étant donné que l'in verseur 340 applique une impulsion positive au circuit et 344 par l'entremise du couplage catho dique 341 et du circuit ou 342.
Au même moment, le bord d'attaque d'une im pulsion de réglage dans le temps apparaissant au conducteur 350 (par l'entremise du conducteur 230) force le multivibrateur à une seule position stable 348 à émettre une impulsion positive présentant une longueur de quatre microsecondes. Le bord arrière de l'impulsion. du multivibrateur à une seule position stable force, par l'entremise de l'inverseur 351, un multivibrateur 404 à une seule position stable à envoyer une impulsion, positive de 0;6 microseconde à un couplage cathodique 405. La tension de sortie sous + 10 volts du couplage cathodique 405 est appliquée à un circuit et 406.
Une impulsion vidéo (représentant un trait) arri vant au conducteur 402 est couplée capacitivement aux étages, d'amplification et de modulation 407 et 408 qui sont identiques aux circuits représentés sur la fig. 26. L'impulsion positive en provenance de l'inverseur 408 est appliquée à un couplage catho dique 410, de sorte qu'une impulsion positive est dirigée vers la seconde entrée du circuit et 406.
La coïncidence des. entrées sous + 10 volts sur le circuit et 406 provoque l'application d'une impulsion sous + 10 volts sous forme d'entrée au circuit et 403. L'autre entrée du circuit et 403 est sous + 10 volts pendant la régénération ainsi qu'on l'a expliqué plus haut. La sortie du cir cuit et 403 est envoyée par l'entremise du cir cuit ou 364 et de l'inverseur 366 (fig. 46) au déclencheur 367, forçant le déclencheur à transférer son état de conduction.
Comme on l'a expliqué à propos de la descrip tion des circuits de contrôle trait-point, le transfert de l'état de conduction du déclencheur 367 provoque l'envoi d'un signal, par l'entremise du couplage cathodique 368, du circuit et 369 et du couplage cathodique 346 (fig. 47), au circuit et 344. Etant donné que les deux entrées au circuit et 344 sont positives, un signal de sortie en résulte qui entraîne un couplage cathodique 352. Etant donné que la sortie du multivibrateur à une seule position stable 371 a provoqué la mise en route du circuit 369 (fig. 46) pendant trois.
à cinq microsecondes, le signal apparaissant à la sortie du couplage cathodi que 352 (fig. 37) forcera la lampe à rayons catho diques appropriée à fonctionner à pleine puissance de sorte qu'un trait se trouvera inscrit. Le tableau de réglage dans le temps (fig. 51) peut être consulté à propos des circuits de contrôle point-trait des fig. 46 et 47.
<I>Circuits de contrôle de la régénération.</I> - Les circuits de contrôle de la régénération permettent aux éléments, d'information disposés dans les lampes d'emmagasinage à rayons, cathodiques d'être régé nérés, à tout moment sauf pendant l'emmagasinage effectif d'une colonne ou l'extraction d'une rangée à partir des. lampes à rayons cathodiques. Les cir cuits de contrôle doivent également prévoir le retour des faisceaux d'exploration au point de départ des grilles des lampes, à rayons cathodiques lorsque la régénération est interrompue au milieu d'une posi tion.
Pendant le processus de régénération, les fais ceaux des lampes à rayons cathodiques explorent colonne par colonne comme pendant l'opération d'enregistrement. L'anneau de Treize fait avancer le faisceau vers le bas de la colonne à la fréquence de 100 kilocycles. Le- signal de report de 13 produit à l'anneau de Treize atteint le bas de la colonne, force l'anneau de Cent à avancer d'une position et entrain le faisceau vers la colonne suivante.
On a indiqué précédemment que les impulsions de réglage dans le temps à la fréquence de 100 kilocycles sont envoyées à l'anneau de Treize à partir du circuit et 228 (fig. 34) ainsi qu'à l'inverseur 232 par l'entremise du conducteur 182. On peut maintenant indiquer comment les circuits de contrôle de la régé nération actionnent le circuit et .228 de telle sorte que les impulsions de réglage puissent atteindre l'an neau de Treize.
Fondamentalement, les circuits de contrôle de la régénération sont tels que, pour que la régénération s'effectue, un déclencheur 411 d'ar rêt de la régénération (fig. 33) doit avoir son côté droit conducteur. Si c'est le cas, la sortie provenant du déclencheur 411 se trouve sous tension positive élevée, ce qui amène un couplage cathodique 412 à son état de conduction, après quoi une impulsion positive est envoyée au circuit ou 227 (fig. 34). Par conséquent, le circuit et 228, qui est ali menté par le circuit ou 227 est actionné par les impulsions de 100 kilocycles arrivant sur le conduc teur 229 sous forme de seconde entrée au circuit et 228.
Ceci provoque l'envoi d'une impulsion négative, provenant de l'inverseur 232, à l'anneau de Treize par l'entremise du conducteur 182. Dans les conditions décrites ci-dessus, la régénération de l'élé ment d'information se poursuit indéfiniment jusqu'à ce que le déclencheur d'arrêt de régénération 411 voie à nouveau son côté gauche rendu conducteur. Les circuits de contrôle de la régénération peuvent maintenant être considérés dans leurs rapports, avec les opérations d'emmagasinage et d'extraction. <I>Situation préalable au commencement de l'em-</I> <I>magasinage.</I> - On supposera que la régénération des éléments. d'informations disposés dans les lampes à rayons cathodiques est en cours.
La rangée de la dernière carte a été perforée au temps 9 du cycle de la carte. La régénération a commencé et s'est pour suivie jusqu'au temps 13,6 environ du cycle de la carte. On. voit sur la fig. 53 que le coupe-circuit P24 ferme son contact au temps 13,6 du cycle de la carte et applique de ce fait une tension de -I- 40 volts au conducteur 376. Le conducteur 376 est con- necté à la grille de gauche du déclencheur d'extrac tion 377 (fig. 33).
Si l'on. se réfère à la fig. 21, on. voit que ce déclencheur de blocage est conçu pour fonctionner sous l'action d'une impulsion sous +40 volts en provenance du coupe-circuit. L'élément a été conçu de telle sorte que les effets indésirables de rebon dissement associés à un coupe-circuit à commande par came se trouvent éliminés. Le déclencheur de blocage est conçu de telle sorte .qu'un signal sous -i-- 40 volts sur une grille particulière provoque l'at traction du déclencheur de telle sorte que le côté auquel le signal a été appliqué commence à être conducteur.
La tension sous + 40 volts appliquée par le coupe-circuit P24 (fig. 53) par l'entremise du con ducteur 376 au déclencheur d'extraction 377 force le déclencheur d'extraction à transférer la conduc- tion à son côté gauche. Ceci a pour résultat un. signal positif provenant de sa borne de sortie, signal qui entraîne le couplage cathodique 378 à l'état de con- duction, appliquant de ce fait + 10 volts au circuit <B>ou D</B> 414.
La sortie du couplage cathodique. 378 est également appliquée à l'inverseur 379 qui consti tue une partie du circuit commandant l'élément de traitement du ruban pour forcer celui-ci à fonction ner et à faire avancer une longueur de ruban con tenant un élément d'enregistrement. Ce circuit a été décrit dans le chapitre intitulé: Circuit de com mande de l'entraînement du ruban .
La tension sous + 10 volts appliquée au circuit ou 414 force ce dernier à transmettre une impul sion destinée à amener l'inverseur 415 à l'état de conduction. La sortie négative de l'inverseur 415 est appliquée à la grille de droite d'un déclencheur 416, forçant ce déclencheur à devenir conducteur sur son côté gauche. Le déclencheur 416 est considéré comme étant revenu en position de départ lorsque son côté droit est conducteur. Le transfert de la conduction dans le déclencheur 416 provoque l'ap plication de + 10 volts à un couplage cathodique 417.
La sortie sous + 10 volts du couplage catho dique 417 est appliquée sous forme d'une entrée au circuit ou 418.
Etant donné que la régénération a progressé pendant ce temps, l'anneau de Treize continue à faire avancer les faisceaux des lampes à rayons cathodiques vers le bas de la colonne qui est actuel lement en, cours d'exploration. Lorsque l'anneau de Treize atteint la fin de son comptage, le < signal de report de Treize est envoyé par l'entremise du conducteur 192 au circuit et 448 où il constitue la seconde entrée.
Le signal de report de 13 sur la ligne 192 est également envoyé par l'entremise du couplage cathodique 238 au circuit ou<B> </B> 239 pour forcer l'anneau de Cent à avancer d'une posi tion. Les faisceaux des lampes à rayons cathodiques sont maintenant instantanément disposés au sommet de la colonne suivante. La coïncidence de signaux d'entrée positifs dans le circuit et 418 produit une sortie qui amènera à la conduction un inverseur 420, produisant ainsi un signal de sortie négatif qui est envoyé au déclen cheur 416, provoquant le transfert de ce déclencheur et l'amenant à conduire sur son côté droit.
Cette action force les déclencheurs 416 à émettre un signal allant vers le négatif sur sa borne 8, signal qui est appliqué à, et force un déclencheur 411 d'arrêt de régénération à transférer son état de conduction au côté gauche. Comme on l'a expliqué précédemment, chaque fois que le côté gauche du déclencheur 411 d'arrêt de la régénération est conducteur, les impul sions de réglage sont isolées de l'anneau de Treize de telle sorte que la régénération de l'image emmaga sinée dans les lampes à rayons cathodiques se trouve effectivement arrêtée.
Même si la régénération a été arrêtée, les fais ceaux doivent être ramenés au début des grilles en vue d'être prêts à amorcer une nouvelle opération si c'est nécessaire. L'opération décrite ci-dessus ra mène le faisceau au sommet de la colonne particu lière dont il effectuait l'exploration. On conçoit ce pendant que le faisceau pouvait se trouver sur l'une quelconque des cent colonnes et qu'il doit, par con séquent, être ramené au sommet de la première colonne.
Le signal négatif qui constitue la sortie à la borne 8 du déclencheur 416 (fig. 33) et qui a agi pour basculer le déclencheur 411, est également appliqué sous forme d'entrée à un déclencheur dit d'achève ment rapide 421, et force ce déclencheur à conduire par son côté gauche. Il en résulte qu'un signal posi tif est appliqué à un couplage cathodique 422, qui applique sa sortie positive sous 10 volts à un circuit ou 423, ainsi qu'à un couplage cathodique 424.
En mettant en route le circuit ou 423, un cou plage cathodique 425 est amené à l'état de conduc- tion pour envoyer une tension de -f- 10 volts à un circuit<B> </B>et<B> </B> 426. De ce fait, les impulsions de réglage de 10 kilocycles sur le conducteur 228, qui constitue la seconde entrée au circuit et 426, sont envoyées à travers ce dernier circuit ainsi qu'à travers le circuit ou 2.39 et l'inverseur 240, qui applique des. impulsions de réglage négatives au con ducteur de sortie 241.
Ceci envoie les impulsions de réglage à l'anneau de Cent et force celui-ci à ache ver rapidement son comptage jusqu'à cent, après quoi le signal de report de Cent (indiquant que l'anneau de Cent a atteint la centième position) arrive sur un conducteur 426. Le signal positif de report de cent sur le conducteur 426 (fig. 33) est appliqué à un inverseur 427, qui applique ce signal à un déclencheur d'extraction double 428. Ce signal exige que le déclencheur 428 soit amené en position de départ avec son côté droit conducteur.
Le signal de report de cent est également envoyé à un circuit et 429 (fig. 33) et, étant donné que sa seconde entrée est positive, il est conducteur et envoie une impulsion à un inverseur 430, de sorte qu'un signal de sortie négatif est envoyé par l'inver seur 430 au déclencheur 421, provoquant le trans fert du déclencheur 421 et la conduction sur le côté droit de celui-ci. Etant donné que le déclencheur 421 n'entraîne pas.
plus longtemps désormais le couplage cathodique 422, le circuit ou 423 n'est pas mis en action et de ce fait le signal positif est écarté du circuit et 426. Par conséquent, les impulsions de réglage sous 100 kilocycles, sont écartées de l'anneau de Cent. Les faisceaux des lampes à rayons catho diques sont maintenant disposés au début de leurs grilles.
Le signal négatif en provenance du couplage cathodique 422 est également envoyé au, et force le déclencheur d'extraction, double 428 à se transférer au côté gauche. Il en résulte que la sortie positive du déclencheur 428 entraîne un couplage cathodique 430 de telle sorte que la tension de -f- 10 volts est appliquée au circuit et<B> </B> 431. Cependant, la se conde entrée au circuit et 431 à ce moment est sous -30 volts, étant donné qu'un couplage catho dique 432 n'est pas, conducteur.
Le couplage catho dique 432 ne peut être conducteur, étant donné qu'il ne reçoit pas, d'impulsions d'un déclencheur de blo cage 433 dont le côté droit est conducteur à ce moment. Le fonctionnement des circuits de contrôle de la régénération sous la commande du déclencheur de blocage 433 sera discuté plus loin sous le titre Situation préalable au commencement de l'extrac tion .
La discussion ci-dessus a indiqué les étapes né cessaires à l'arrêt de la régénération des éléments d'information disposés dans les lampes. à rayons cathodiques au moment où le système est prêt à amorcer l'opération d'emmagasinage. La tension sous -!- 10 volts émise par le couplage cathodique 378 a provoqué l'arrêt de la régénération, a forcé les faisceaux des lampes. à rayons cathodiques à retour ner au début de leurs grilles, et a enfin forcé le mécanisme d'entraînement du ruban à amorcer l'en voi d'un nouvel élément d'enregistrement.
Le méca nisme d'entraînement du ruban requiert environ dix millisecondes pour parvenir à la vitesse suffisante avant que le nouvel élément d'enregistrement ne par- vienne sous la tête d'extraction/enregistrement. L'ex traction d'un nouvel enregistrement à partir du ruban va s'effectuer maintenant, l'anneau de Treize et l'an neau de Cent fonctionnant de la manière précédem ment décrite.
A peu près au temps 14,8 du cycle de la carte, un coupe-circuit P23 commandé par came (fig. 53), qui est situé dans le mécanisme de perforation, se ferme et applique -I- 40 volts à un conducteur 432 qui est connecté au déclencheur d'extraction 377 (fig. 33). Cette action provoque le retour du déclen cheur 377 à sa position de départ, dans laquelle le côté droit est conducteur, parce que, à ce moment, (temps, 14,8 du cycle de la carte) le déclencheur 377 a rempli son rôle.
Tandis que l'opération d'emmagasinage se pour suit, les circuits de régénération n'entrent pas en action, de sorte qu'un élément d'enregistrement com plet est emmagasiné dans les lampes d'emmagasi nage à rayons cathodiques avant que la régénération puisse reprendre. Lorsque l'opération d'emmagasi nage est complète et que le faisceau a exploré la cen tième colonne d'emmagasinage dans la lampe à rayons cathodiques, l'anneau de Treize émet à nou veau un signal de report de Treize sur le con ducteur 192 (fig. 33). L'impulsion est envoyée au circuit ou 239 par l'entremise du couplage catho dique 238, provoquant la conduction de l'inverseur 240.
Le signal de sortie négatif provenant de l'inver seur 240 est envoyé à l'anneau de Cent par l'entre mise du conducteur 241. Le signal négatif sur le conducteur 241 force l'anneau de Cent à avancer de la position 100 à la position 1, après quoi un signal de report de Cent<B> </B> est émis par l'anneau sur le conducteur 426 (fig. 33).
Le signal positif de report de cent sur le conduc teur 426 est appliqué à l'inverseur 427, provoquant ainsi la conduction de cet élément. Le signal de sor tie négatif de l'inverseur 427 est appliqué au déclen cheur d'extraction, double 428, provoquant ainsi le transfert de la conduction à son côté droit.
Du fait du transfert de la conduction du déclencheur 428, un signal négatif est transmis par l'entremise du couplage cathodique 430 au déclencheur 411 d'arrêt de régénération, forçant le déclencheur 411 à trans férer sa conduction à son côté droit. On a indiqué précédemment que chaque fois que le déclencheur 411 d'arrêt de régénération est conducteur sur son côté droit, les éléments disposés sur les lampes à rayons cathodiques se trouveront régénérés.
La régé nération est maintenant en cours, dans les condi tions décrites ci-dessus, et se poursuit approximati vement jusqu'au temps 12 du cycle de la carte, où la perforatrice est prête à provoquer l'extraction et la perforation de la rangée 12 de perforations de la carte immédiatement suivante.
<I>Situation préalable au commencement de l'ex-</I> <I>traction.</I> - On supposera que l'opération d'enregis trement a pris fin et que la régénération est en cours. A l'examen de la fig. 53, on peut voir que, au temps 12 du cycle de la carte, un coupe-circuit P21 com mandé par came (fig. 53) applique une tension de + 40 volts à un conducteur 434. En se reportant à la fig. 33, on voit qu'une impulsion sur le conduc teur 434 constitue une entrée au déclencheur 433 de blocage de la perforation.
La tension sous + 40 volts appliquée au conducteur 434 provoque le transfert du déclencheur de blocage 433, c'est-à-dire l'attrac tion de son côté gauche. Le transfert de conduction dans le déclencheur 433 force le couplage cathodique 432 à conduire et applique + 10 volts au circuit ou , ainsi que, par l'entremise du circuit et 431,à un conducteur 435. La tension de + 10 volts existant sur le conduc teur 435 provoque l'avancement de l'anneau de per foration. Le déclencheur 433 de blocage de perfora tion est excité pour chaque chiffre de l'enregistre ment. Par conséquent, chaque fois que le déclen cheur de blocage 433 est excité, l'anneau de perfo ration avance.
Entre l'extraction des. rangées en direction de la perforation, les circuits, de régénéra tion sont mis en. route et la régénération s'effectue de la manière décrite ci-dessus. Le fonctionnement de l'anneau de perforation sera décrit ci-après sous le titre: Fonctionnement de l'anneau de perfora tion . La tension sous + 10 volts appliquée au cir cuit et 431 ne peut provoquer la mise en route de ce circuit, étant donné que, à ce moment, son autre entrée se trouve sous -30 volts.
La tension sous + 10 volts appliquée au circuit ou 414 est envoyée à l'inverseur 415, provo quant l'envoi d'un signal de s, s négatif au déclen cheur 416. Le signal négatif provenant de l'inver seur 413 provoque le transf !rt du déclencheur 416 de sorte qu'il est conducteur sur son côté gauche, donnant ainsi un signal de sortie positif qui entraîne le couplage cathodique 417. La sortie sous + 10 volts en, provenance du couplage cathodique 417 conditionne une entrée du circuit 418.
L'anneau de Treize poursuit son cycle actuel, forçant les faisceaux des lampes à rayons cathodi ques, à terminer l'exploration et à régénérer la colonne présente, moment auquel l'anneau de Treize émet un signal de report de 13 sur le conducteur 192. Le signal de report de 13 sous + 10 volts sur le conducteur 192 est envoyé au circuit ou<B> </B> 239 (fig. 33) par l'entremise du couplage cathodique 238, forçant une impulsion négative, transmise par le conducteur 241, à faire avancer d'une position l'an neau de Cent.
Les faisceaux des lampes à rayons cathodiques sont maintenant disposés instantané ment au sommet de la colonne d'emmagasinage sui vante.
Le sial de report de 13 ,sur la ligne 192 est également appliqué au circuit et 418. Etant donné que l'autre entrée au circuit et<B> </B> 418 se trouve également sous. + 10 volts, le circuit et fournit une sortie sous +<B>10'</B> volts, forçant l'inverseur 420 à devenir complètement conducteur, ce qui, à son tour, envoie un signal négatif au déclencheur 416.
Le signal négatif appliqué au déclencheur 416 forci; ce déclencheur à transférer sa conduction au côté droit, ce qui provoque l'envoi d'un signal de sortie de direction négative au déclencheur 411 d'arrêt de régénération ainsi qu'au déclencheur 421 d'achève ment rapide. Le signal négatif appliqué aux déclen cheurs 411 et 421 oblige ces déclencheurs à transfé rer la conduction à leurs côtés gauches respectifs.
On, a indiqué précédemment que, chaque fois que le déclencheur 411 d'arrêt de la régénération est con ducteur sur son côté gauche, les impulsions de réglage sous 100 kilocycles sont isolées de l'anneau de Treize. Le fait que le déclencheur 421 d'achèvement rapide (fig. 33) est transféré provoque l'applica tion de + 10 volts aux couplages cathodiques. 422 et 424 et, par conséquent, au circuit et 429 et, directement au circuit ou 423. L'autre entrée au circuit et 429 est à ce moment sous -30 volts.
L'entrée sous + 10 volts au circuit ou 423 est envoyée à travers ce circuit ou , à travers le cou plage cathodique 425 ainsi qu'au circuit et 426. Par conséquent, les impulsions de réglage arrivent sur la ligne 229, qui constitue l'autre entrée au cir cuit et 426, sont envoyées à travers le circuit et et traversent le circuit ou 239 ainsi que l'inverseur 240, parvenant ainsi sur le conducteur de sortie 241 sous forme d'impulsions de réglage négatives.
Les impulsions de réglage négatives de la ligne 241 sont appliquées à l'anneau de Cent, forçant cet anneau à achever son cycle en comptant jusqu'à cent et forçant les faisceaux des lampes à rayons cathodiques à retourner au commencement des grilles.
Lorsque l'anneau de Cent achève son cycle, il émet un signal sous + 10 volts de report de cent sur le conducteur 426 (fig. 43). Ce signal de report est appliqué à l'inverseur 427 (fig. 33), ce qui exige effectivement que le déclencheur 428 d'extraction double soit remis en position de départ ; son côté droit étant conducteur. Le signal de report de cent est également appliqué au circuit et 429 (fig. 33), provoquant la conduction de l'inverseur 430.
(La seconde entrée au circuit et 429 est sous + 10 volts, étant donné que le déclencheur 421 a son côté gauche conducteur.) Le signal de sortie négatif de l'inverseur 430 provoque le transfert du déclencheur 421 d'achèvement rapide de sorte que celui-ci est conducteur sur son côté gauche.
Le fait que le déclencheur 421 d'achèvement rapide conduit maintenant par son côté gauche pro voque l'application d'un potentiel positif inférieur au couplage cathodique 422, ce qui entraîne l'applica tion de -30 volts. au déclencheur 428 d'extraction double ainsi qu'au circuit ou 423. Le fait que le circuit ou 423 n'actionne pas plus longtemps le couplage cathodique 425 a pour résultat l'isolement des impulsions de réglage sur la ligne 229, de sorte que. l'anneau de Cent n'est pas plus longtemps ali menté par l'entremise de la sortie 421.
Le signal en direction. négative provenant du couplage cathodique 422 provoque le transfert du déclencheur 428 d'extraction double, de sorte qu'il est maintenant conducteur par son côté gauche et que cela provoque la conduction du couplage: catho dique 430. La sortie du couplage cathodique 430 se trouve sous + 10 volts, et le circuit et 431 émet une impulsion et amène son conducteur de sor tie 436 à ce potentiel. Le conducteur -436 est con necté aux grilles de trois couplages cathodiques 437 montés en parallèle (fig. 39).
La tension sous + 10 volts sur la ligne 436 force les couplages cathodiques 437 à entrer en action et à élever ainsi à + 10 volts le potentiel existant sur le conducteur 438. Les + 10 volts du conducteur 438 sont transmis au circuit ou 423 (fig. 33), forçant ce circuit à transmettre l'impulsion. L'une des, entrées au circuit et 431 (fig. 33) se trouve sous + 10 volts, étant donné que le déclencheur 433 de blocage de perforation est conducteur sur son côté gauche.
Au moment où le déclencheur 433 de blocage de perforation transfère la conduction à son côté gau che, un signal de direction positive est émis par l'entremise du couplage cathodique 432 vers le con ducteur de sortie 435. Ce signal est transmis à un inverseur 439 (fig. 39) et envoyé par l'entremise d'un conducteur 440 à l'anneau de perforation.
En bref, la présence de cette impulsion négative sur le con ducteur 440 force l'anneau -de perforation à avancer de telle sorte que le déclencheur d'anneau 441 soit amené en position fermée. Ainsi, le couplage catho dique 301 est mis. en action et une tension de + 10 volts est appliquée au circuit et 302. On a indi qué plus haut que, étant donné que le déclencheur 428 d'extraction double (fig. 33) est en position fer mée, le conducteur 436 se trouve sous + 10 volts.
Ce potentiel sur le conducteur 436 provoque la mise en route des couplages cathodiques 437 (fig. 39) de telle sorte que la seconde entrée au circuit et 302 se trouve sous + 10 volts. La coïncidence d'entrée sur le circuit et 302 provoque la mise en route du circuit ou. 300.
Dans la partie de la descrip tion qui a trait aux circuits de déflexion verticale, un a expliqué qu'une sortie de potentiel sous + 10 volts en provenance du circuit ou 300 a provoqué la mise en place des faisceaux des lampes à rayons cathodiques sur la douzième colonne.
La tension sous + 10 volts appliquée au circuit ou 423 (fig. 33) force cet élément à entraîner le couplage cathodique 425 avec ce résultat qu'une entrée au circuit et 426 est amenée à + 10 volts. Par conséquent, les impulsions de réglage dans le temps de 100 kilocycles apparaissant sur la ligne 229 qui constitue la seconde entrée au circuit et 426 sont envoyées à l'anneau de Cent par l'entre mise du conducteur de sortie 241.
Cette action pro voque le début de l'extraction des lampes à rayons cathodiques en direction de l'extraction, les. faisceaux explorant la rangée 12 des grilles. Ainsi, la régéné ration a été interrompue et l'opération d'extraction a commencé.
L'anneau de Cent force les faisceaux à extraire la totalité des cent colonnes de la rangée 12 des lampes à rayons cathodiques, après quoi une tension de + <B>10</B> volts, représentant le signal de report de cent, est appliquée au conducteur 426 (fig. 43).
'Ce signal de direction positive entraîne l'inverseur 427 à l'état de conduction de telle sorte qu'un- signal de sortie négatif est appliqué au déclencheur d'extraction dou ble, forçant cet élément au transfert, de telle sorte qu'il est conducteur sur son côté droit.
Il en résulte qu'une impulsion négative en provenance du déclen cheur 428 d'extraction double mettra hors circuit le couplage cathodique 430 de telle sorte qu'un signal de direction négative est appliqué au déclencheur 411 d'arrêt de régénération. .Le signal négatif du déclencheur 411 d'arrêt de régénération force cet élément au transfert, de sorte qu'il est conducteur sur son côté droit.
On a indiqué précédemment que, chaque fois. que le déclencheur 411 d'arrêt de la régénération est conducteur sur le côté droit, la régé nération des éléments d'information disposés dans les lampes à rayons cathodiques a lieu et que, ainsi, l'extraction de la rangée 12 s'est effectuée et que la régénération de l'élément a commencé une fois de plus.
A peu près au temps<B>12,5</B> du cycle de la carte, le coupe-circuit P22 a commandé par came (fig. 53) applique -I- 40 volts à un conducteur 442 qui est connecté à la grille de droite du déclencheur 433 de blocage de la perforation (fig. 33). La tension de -I- 40 volts sur le conducteur 442 provoque l'attrac tion du déclencheur 443, c'est-à-dire son transfert, de telle sorte qu'il soit conducteur sur son côté droit.
Cette action ramène en position de départ le déclen cheur 433 de blocage de perforation, de sorte qu'il est prêt à être actionné au temps 11 du cycle de la carte.
Au temps 11 du cycle de la carte, le coupe- circuit à commande par came P2L (fig. 53) applique à nouveau -i- 40 volts au conducteur 434, forçant le déclencheur de blocage de perforation 433 (fig. 33) à transférer la conduction à son côté gauche. Cette action amorce l'opération décrite plus haut, grâce à laquelle la régénération est arrêtée et la rangée 11 extraite et perforée dans la carte.
Les opérations décrites se poursuivent indéfini ment jusqu'à ce que la totalité des rangées aient été extraites et perforées sur la carie, après quoi la machine est prête à interrompre la régénération et amorcer l'emmagasinage de l'information provenant du ruban dans les lampes. Cette dernière opération a été décrite ci-dessus sous le titre : Situation préa lable au commencement de l'enregistrement . Il est important de noter que la régénération intervient entre l'extraction des rangées.
<I>Circuits de vérification d'erreurs</I> Il existe dans le système trois circuits de vérifi cation d'erreurs tels que l'entrée en action de l'un quelconque de ces circuits force la perforatrice et le mécanisme d'entraînement du ruban, à interrom pre respectivement l'envoi des cartes et de ruban. Les circuits de vérification sont respectivement le circuit de vérification par répétition d'élément, le contrôle de longueur d'enregistrement et le contrôle par comptage de traits.
Le circuit de contrôle par répétition vérifie que les éléments en provenance des sept pistes du ruban se trouvent en nombre impair. Il est ainsi possible que se produisent deux erreurs ou un nom bre pair d'erreurs, ce qui provoque un effet de com pensation. Un exemple est constitué par la perte totale de deux éléments, d'information en provenance du ruban, de sorte que le nombre effectif d'éléments reçus se trouve encore être impair.
Dans ce cas, une erreur serait susceptible de se produire, qui ne pour rait être indiquée par les circuits de vérification par répétition d'éléments.
Le circuit de vérification de longueur d'enregis trement a pour rôle de déterminer que le centième caractère qui est reçu du ruban est un repère d'en registrement. Ce circuit provoque l'arrêt du système si, par exemple, l'élément d'entraînement du ruban a commencé à lire un élément d'enrgistrement en un point situé au milieu de l'enregistrement.
Le circuit de vérification par comptage de traits force la totalité des traits (représentant les perfora tions à effectuer) d'un élément d'enregistrement à être envoyés à un déclencheur binaire pendant l'opé ration d'emmagasinage. Pendant l'opération d'extrac tion, les traits sont envoyés à nouveau à ce déclen cheur binaire. Si le même nombre de traits sont envoyés au déclencheur binaire à la fois pendant l'opération d'emmagasinage et pendant l'opération d'extraction, le déclencheur est renvoyé à son état original. Si le déclencheur ne se trouve pas dans son état original à la fin de l'opération d'extraction, une indication d'erreur se trouve engendrée et les méca nismes sont arrêtés.
Ici encore, il est possible de compenser la production des erreurs. Il est possible qu'un trait soit perdu au cours de l'emmagasinage et de l'extraction, auquel cas les circuits de vérification n'indiquent pas la présence (furie erreur.
<I>Circuits de</I> vérification <I>par répétition</I> d'éléments. - On a signalé plus haut, à propos de la descrip tion concernant l'entrée provenant de l'élément de lecture du ruban., que les éléments d'information du code à sept éléments arrivent sur les conducteurs d'entrée 148 à 160 (fig. 35). Les éléments d'infor mation sont temporairement emmagasinés dans le registre de déclencheurs comportnat les déclencheurs 64, 50a, 52a, 54a, 56a, 58a et 66a (fig. 35).
Connectés aux sorties de ces déclencheurs se trouvent un groupe de couplages cathodiques dont les. potentiels de sortie reflètent l'état de leurs déclen cheurs respectifs. Les conducteurs 194,<B>196,</B> 198, 197, 199, 200 et 201 sont connectés aux sorties de ces couplages cathodiques qui se trouvent sous -I-- 10 volts lorsque les, déclencheurs respectifs sont en train d'emmagasiner des éléments d'information.
Il y a lieu de noter que l'enregistrement sur le ruban est disposé de telle sorte sur celui-ci qu'un élé ment est enregistré ou n'est pas enregistré dans la septième piste (piste de répétition) du ruban, de sorte que le nombre total d'éléments constituant un seul mot se trouve être un nombre impair.
Le fait que les divers éléments d'information sont emmagasinés dans les déclencheurs du registre pro voque la mise simultanée sous -f- 10 volts de diver ses combinaisons des conducteurs 194 à 201 (fig. 35). Chacun des conducteurs 194 à 201 est con necté à l'entrée d'un groupe de circuits et 202 à 208 (fig. 35). La sortie de ces circuits et est connectée par l'entremise des couplages cathodiques <I>202a,</I> 203a,<I>204a,</I> 205a, 206a,<I>207a</I> et 208a à un conducteur de sortie. 444. L'autre entrée aux circuits et 202 à 208 est connectée respectivement aux sorties 12, 11, 0, 1, 2, 3 et 4 de l'anneau. de Treize (fig. 38).
Par conséquent, l'information arrivant simultanément sur les conducteurs 194 à 201 (sous forme parallèle) arrive au conducteur de sortie 444 (fig. 35) et s'y présente en, série, étant donné que les circuits et <I>202a</I> à 208a sont soumis à impul sions en série. De ce fait, si cinq éléments d'informa tion se trouvaient présents dans les sept pistes du ruban, cinq impulsions séparées apparaissent au con ducteur de sortie 444 lorsque l'anneau de Treize effectue son cycle pendant l'opération. d'emmagasi- nage. Au temps. 5 (impulsion représentant 5 en code Holle.rith) l'impulsion de + 10 volts est appliquée au circuit et 445 (fig. 35) par l'anneau de Treize.
La seconde entrée au circuit et 445 est sous + 10 volts pendant la totalité de l'opération d'em magasinage, étant donné que cette entrée est consti tuée par la sortie du couplage cathodique 226 (fig. 34), transmise par l'entremise d'une connexion. 446. Par conséquent, au temps 5 de l'anneau de Treize, une impulsion est émise par l'intermédiaire du cir cuit et 445 (fig. 35) et du couplage cathodique 446 qui lui est connecté au conducteur 444. Le rôle de cette dernière impulsion survenant au temps 5 est de rendre pair le nombre total d'impulsions arrivant sur le conducteur 444.
La coïncidence de chaque impulsion sur le con ducteur 444 est d'une impulsion de réglage appli quée sous forme de seconde entrée à un circuit et 447 amène à la conduction totale un inverseur 448, de sorte qu'une impulsion négative est appliquée à un déclencheur 449, provoquant le transfert du dé clencheur. Etant donné que le déclencheur 449 est connecté sous forme de déclencheur binaire, il change de conduction, à chaque impulsion reçue. Par con séquent, comme un nombre pair d'impulsions agit sur le déclencheur 449, celui-ci est renvoyé à son état original, c'est-à-dire à l'état dans lequel son côté gauche est conducteur.
Dans ce cas, l'entrée<B>à</B> un couplage cathodique 450 se trouve sous -30 volts, de sorte qu'un circuit et 450 qui lui est connecté ne peut être conducteur.
Cependant, pour permettre une intelligence par faite de l'opération des circuits de vérification par répétition, on. supposera qu'une erreur s'est produite, de sorte que, à la fin du temps 5 de l'anneau de Treize, le déclencheur binaire 449 est conducteur sur son côté droit. Du fait que la sortie du déclencheur binaire 449 se trouve sous potentiel positif élevé, le couplage cathodique 450 est amené à la conduction, donnant une impulsion de sortie qui constitue une entrée au circuit et 451. Au temps 6 de l'anneau de Treize, l'autre entrée au circuit et<B> </B> 451 se trouve également être positive.
En raison de la coin- cidence de ces deux impulsions dans le circuit et 451, une impulsion est transmise par l'entremise du circuit et à un circuit ou 452, par l'entremise de ce circuit et d'un circuit ou 453, appliquant ainsi une tension de + 10 volts au conducteur 454. Le fait que le conducteur 454 est positif indique qu'une erreur a été détectée. Le circuit ou 453 est connecté par l'entre mise du conducteur 454 au thyratron 397 (fig. 54).
La tension de + 10 volts existant sur le conducteur 454 amène la grille-écran du thyratron 397 à un point où cet élément s'allume, provoquant l'excita tion d'un relais, d.'erreur 455 (fig. 54). Un jeu de contacts 455a sont mis en action par le relais d'er reur 455, provoquant l'allumage. d'une lampe d'er reur 456 et provoquant également l'interruption du circuit du moteur de perforation (non représenté).
<I>Circuits de vérification de longueur d'enregistre-</I> <I>ment.</I> - Ainsi qu'on l'a noté précédemment, les cir cuits de vérification de longueur d'enregistrement provoquant l'excitation du relais d'erreur 455 (fig. 54) si le centième caractère reçu du ruban n'est point un repère d'enregistrement. Ce circuit doit alors uti liser la centième position de l'anneau de Cent et le signal de sortie de la matrice de décodage qui repré sente un repère d'enregistrement. Il se produit une coïncidence d'entrée à un circuit et 458 à quatre voies (fig. 43) pendant le centième comptage de l'an neau de Cent.
A ce moment, les faisceaux des lampes à rayons. cathodiques se trouvent sur la centième colonne. Une entrée au circuit et 458 se trouve sous + 10 volts lorsque le déclencheur 245 est con ducteur par son côté droit. Ceci se produit lorsque l'anneau est situé entre. 51 et 100. Une seconde entrée au circuit et 458 se trouve sous + 10 volts lorsque le déclencheur 244 est conducteur sur son côté droit.
Le déclencheur 244 est conducteur sur son côté droit lorsque l'anneau est situé entre 26 et 50 ou entre 76 et 100. Etant donné qu'il est nécessaire d'obtenir une indication du moment où l'anneau est situé sur sa centième position, l'intérêt se concentre sur ses positions 67 à 100. Le circuit et 458 aura deux entrées excitées lorsque l'an neau de Cent se trouvera situé entre 76 et 100. La troisième entrée au circuit et 458 se trouvera sous + 10 volts lorsque le déclencheur 255 sera conducteur sur son côté droit. Ceci se produit lors que l'anneau est situé entre 20 et 25, 45 et 50, 70 et 75 et entre 75 et 100. L'intérêt se concentre donc sur les positions 95 à 100.
La quatrième entrée au circuit et 458 se trouve sous + 10 volts chaque fois que le cinquième déclencheur du groupe 242, c'est-à-dire le déclencheur 247, est conducteur sur son côté droit. Etant donné que ceci se produit tou tes les cinq impulsions,, cette situation se produira lorsque l'anneau de Cent se trouvera sur 100. Il est donc évident qu'une coïncidence des quatre entrées au circuit et 458 se rencontrera lorsque l'anneau arrivera sur sa centième position.
La coïncidence des quatre entrées au circuit et 458 force son couplage cathodique 460 à être entraîné à la conduction totale, après quoi une impul sion de sortie apparaît sur le conducteur 461. Cette impulsion de sortie, qui est sous -f- 10 volts, est envoyée à un circuit et 462 (fig. 34), ainsi qu'à un circuit ou 463 (fig. 34).
Dans la partie de la description traitant du regis- tre d'emmagasinage à déclencheur, on, a signalé que l'arrivée d'un repère d'enregistrement (indiquant que la fin d'un. élément d'enregistrement de 100 mots a été reçu du ruban) provoque la conduction du cou plage cathodique 100b (fig. 36), de sorte qu'une impulsion positive apparaît sur le conducteur 172. Le conducteur 172 est connecté de manière à cons- tituer la seconde entrée au circuit et 462 ainsi qu'une entrée au circuit ou 463 (fig. 34).
Lorsqu'une tension positive est présente à la fois sur le conducteur 172 et sur le conducteur 461 de la fig. 34, le circuit et 462 transmet une impulsion destinée à entraîner l'inverseur 464 de telle sorte que le couplage cathodique 465 qui lui est connecté transmet -30 volts à un circuit et 466.
Etant donné que la sortie du couplage cathodique 465 est sous -30 volts, aucune impulsion n'est transmise à travers le circuit et 466. On voit ainsi que si les deux conducteurs 172 et 461 sont sous -1- 10 volts, le circuit et 466 n'est pas conducteur. Au même moment, la tension sous -I- 10 volts existant sur le conducteur 461 ou 172 force le circuit ou 463 à rendre positive une entrée à un circuit et 467.
Au temps 7 de l'anneau de Treize, la seconde entrée au circuit et 467 se trouve amenée à -f, 10 volts de sorte que le couplage cathodique 468 qui lui est connecté est conducteur, après quoi la seconde entrée au circuit et 466 est amené à -f- 10 volts. Cepen dant, le circuit et 466 ne peut transmettre une impulsion, étant donné que son autre entrée, par l'entremise du couplage cathodique 465, se trouve sous -30 volts ainsi qu'on l'a signalé dans le para graphe précédent.
On va considérer maintenant le cas dans lequel un seul des conducteurs 172 ou 461 se trouve sous -1- 10 volts. Comme on l'a expliqué plus haut, si l'un ou l'autre de ces conducteurs se trouve sous -i- 10 volts., la borne 3 du circuit et 466 sera sous -f- 10 volts pendant le temps 7 de l'anneau de Treize.
Etant donné que le circuit et 462 ne reçoit qu'une entrée, il ne pourra fonctionner et l'inverseur 464 demeurera hors circuit. Le fait que l'inverseur 464 est hors circuit force le couplage cathodique 465 à être entièrement conducteur, de sorte que la sortie en provenance du couplage cathodique 465 applique -t- 10 volts sur le circuit et 466.
Par conséquent, au temps 7 de l'anneau de Treize, les deux entrées au circuit et 466 se trouvent sous -i- 10 volts, de sorte qu'une impulsion est transmise au circuit ou 452. La sortie du circuit ou 452 est transmise par l'intermédiaire du circuit ou 453, avec ce résultat que le conducteur de sortie 454 est amené à -f- 10 volts, indiquant ainsi qu'une erreur s'est pro duite.
La tension. sous -I-- 10 volts au conducteur 454 force à s'allumer le thyratron 397 (fig. 54), de sorte que le relais d'erreur 455 se trouve excité, provo quant l'arrêt de la machine ainsi qu'on l'a expliqué plus haut.
Le circuit de vérification de longueur d'enregis trement de la fig. 34 constitue en fait un circuit ou exclusif, en ce sens que l'un et l'autre des conducteurs d'entrée 172 ou 461 considéré en soi forcera une sortie à se produire, tandis que la pré sence de ni l'un ni l'autre ou des deux mettra le circuit hors d'état de fonctionner. L'impulsion 7 pro venant de l'anneau de Treize constitue simplement un temps particulier au cours duquel le système doit être interrogé en vue de déceler la présence d'une erreur.
<I>Circuit de vérification du nombre de traits. -</I> Ainsi qu'on l'a indiqué précédemment, le circuit de vérification du nombre de traits comporte un déclen cheur binaire dans lequel la totalité des traits repré sentatifs de perforations à effectuer dans la carte, sont introduits pendant l'emmagasinage dans les lam pes à rayons cathodiques et à nouveau pendant l'ex traction en direction, de la perforatrice. Si, à la fin d'une opération, d'extraction, le déclencheur binaire a été ramené à son état initial, on peut supposer que le même nombre de traits a été extrait des lampes à rayons cathodiques que celui qui y a été enregistré. Cependant, ce circuit est sujet à des erreurs de com pensation, ainsi qu'on l'a noté plus haut.
On a signalé plus haut, à propos de la descrip tion des circuits de contrôle de blocage de caractère, que pendant l'opération d'emmagasinage le déclen cheur d'emmagasinage 225 (fig. 34) est conducteur sur son côté gauche. Ce fait provoque la conduction complète du couplage cathodique 226 de sorte que la borne 4 d'un circuit ou 470 se trouve sous -f- 10 volts. Ceci transmet à son tour une impulsion positive sous forme d'une entrée à un circuit et ,> 471.
Comme on l'a signalé dans la partie de la des cription relative à la régénération des éléments dis posés dans les lampes, à rayons cathodiques, le dé clencheur 367 (fi-. 46) est conducteur sur son côté gauche chaque fois qu'un trait doit être inscrit dans les, ou chaque fois, qu'un trait doit être extrait des lampes, à rayons cathodiques. Chaque fois que le côté gauche du déclencheur 367 est conducteur, le couplage cathodique 368 est totalement conducteur, de telle sorte que la ligne de sortie 472 se voit appli quer -I- 10 volts.
La tension sous -;- 10 volts à la ligne 472 (chaque fois qu'un trait se présente) consti tue la seconde entrée au circuit et 471 (fig. 34).
La coïncidence d'entrées positives au circuit et 471 force ce circuit à transmettre une impul sion qui provoque la conduction d'un. inverseur 474. Le signal de direction négative provenant de l'inver seur 474 provoque le transfert d'un déclencheur bi- noire 475 à son état opposé. Le déclencheur binaire 475 change d'état de conduction lors de la réception de chaque impulsion représentative d'un trait. De ce fait, chaque trait se présentant pendant l'opération d'emmagasinage est envoyé au déclencheur binaire 475.
La description des circuits de régénération a mis en évidence le fait que, pendant l'opération d'extrac tion, les deux entrées au circuit et 431 (fig. 33) se trouvent sous + 10 volts, de sorte que le conduc teur de sortie 436 et, par conséquent, le conducteur 438, par l'entremise du groupe de couplages catho diques 437 (fig. 39), sont positifs. Le conducteur 438 constitue une entrée au. circuit ou 470 (fig. 34), de sorte que cet élément est également actionné pendant l'opération, d'extraction.
Il est donc évident que les traits se présentant pendant l'extraction, sont également envoyés au déclencheur binaire 475.
Si le déclencheur binaire 475 est ramené à son état original où le côté droit est conducteur, un cou plage cathodique 477 qui lui est connecté transmet une impulsion négative à un circuit et 478. Cependant, si une erreur a été détectée, le déclen cheur binaire 475 est conducteur sur le côté gauche, ce qui force le couplage cathodique 477 à appliquer + 10 volts. à l'entrée du circuit et 476.
Après que l'opération d'extraction a été effectuée et au moment où le ruban est à nouveau mis en route, le déclencheur 380 d'entraînement du ruban (fig. 33) change d'état, après quoi le couplage catho dique 382 fonctionne de telle manière qu'une tension de + 10 volts se trouve appliquée à une sortie 479. Cette impulsion de direction positive est couplée par capacité à un couplage cathodique 480 (fig. 34) ren dant de ce fait le couplage cathodique 480 pleine ment conducteur. Etant donné que la sortie du cou plage cathodique 480 se trouve sous + 10 volts, la seconde entrée au circuit et 478 est positive.
Si une erreur s'était produite, la borne 4 du circuit et 478 se trouverait sous + 10 volts. Dans ce cas, le circuit et 478 transmettrait une impulsion à travers le circuit ou 455, de sorte que le con ducteur de sortie 454 se verrait appliquer une impul sion positive indicatrice d'une erreur. Le conducteur 454 (fig. 34) est connecté à la grille de contrôle du thyratron 397 (fig. 54), de sorte que le thyratron est forcé de s'allumer et, par conséquent, d'exciter le relais d'erreur 455. L'excitation du relais d'erreur 455 provoque l'arrêt de la machine ainsi qu'on l'a expliqué plus haut.
<I>Résumé de l'opération d'emmagasinage</I> Un bref résumé des opérations entraînées par l'extraction de l'information hors du ruban magné tique et par l'emmagasinage de celle-ci à la surface des lampes à rayons cathodiques peut servir à établir la relation des fonctions suivant une base de temps.
Il y a lieu de se souvenir de ce que le fonction nement du système de conversion décrit ici com porte l'arrêt de l'opération de régénération, la mise en, route de l'élément d'entramement du ruban, la lecture d'un élément d'enregistrement et l'emmagasi nage de cet élément d'enregistrement dans les. lampes à rayons cathodiques, l'arrêt du mécanisme d'entraî nement du ruban, et enfin l'extraction de l'informa tion emmagasinée dans les lampes à rayons, catho diques en direction de la perforatrice des cartes, où l'information est perforée dans les cartes suivant le code Hollerith.
Environ au temps. 13,6 du cycle de la carte, le coupe-circuit P24 à commande par came (fig. 53) applique + 10 volts au conducteur 376, de sorte que le déclencheur de lecture 377 (fig. 33) est trans féré et devient conducteur sur son côté gauche.
Le fait que le déclencheur de lecture 377 est conduc teur sur son: côté gauche force le déclencheur 380 d'entraînement du ruban à passer en position fer mée, de sorte que l'élément d'entramement du ruban commence à envoyer le ruban portant les enregistre ments à travers les têtes d'extraction/enregistrement. Au même moment, le déclencheur 416 (fig. 33) est amené en position fermée,
de sorte que l'arrivée du signal de report de 13 provenant de l'anneau de Treize fait passer au côté gauche la conduction du déclencheur 411 d'arrêt de la régénération. Cette action déconnecte les impulsions de réglage d'avec l'anneau de Treize et, au même moment, provoque le passage en. position fermée du déclencheur 421 d'achèvement rapide (fig. 33), de sorte que les impul sions. de réglage sont envoyées à l'anneau de Cent, forçant cet élément à compléter son comptage jus qu'à cent, après quoi les faisceaux des lampes à rayons cathodiques sont renvoyés au commencement de leurs grilles.
Le signal de report de-100 reçu de l'anneau de Cent au moment où le comptage est terminé, force le déclencheur 42.1 d'achèvement rapide à déconnec ter les impulsions de réglage d'avec l'anneau de Cent. Environ dix millisecondes après que l'élément d'entraînement du ruban a commencé à envoyer du ruban, il a atteint sa pleine vitesse et le premier mot provenant de l'élément d'enregistrement arrive aux entrées 48, 50, 52, 54, 56, 58 et 60 (fig. 35). Le mot reçu de ces entrées est emmagasiné dans les déclencheurs, de registre 64, et ainsi de suite.
L'état de ces déclencheurs de registre est interprété par un jeu de couplages cathodiques connectés à ceux-ci. Les couplages cathodiques envoient des signaux à la matrice de décodage (fig. 36 et 37), de sorte que cette matrice peut convertir le mot, reçu en code binaire, en code Hollerith. Les tensions, représentant les mots qui sont envoyés à la matrice de décodage, sont également envoyés. à un jeu de couplages catho diques 209 et 215 (fig. 35).
Le fait que l'un quel conque des sept éléments du mot a été reçu rend pleinement conducteur l'un des couplages, cathodi ques 209 à 215, de sorte que le conducteur de sortie commun 216 est amené à + 10 volts. Le signal de direction. positive apparaissant au conducteur de sortie 216 est retardé pendant cinquante à soixante micro-secondes avant d'être appliqué au déclencheur 218 (fig. 34). L'application de ce signal au déclen cheur 218 force la seconde impulsion de réglage sui vante apparaissant sur le conducteur d'entrée 222 à faire passer en position fermée le déclencheur d'em magasinage 225.
Le fait que le déclencheur d'emma gasinage 225 est en position fermée provoque la cont- duction du circuit et 228 (fig. 34), de sorte que les impulsions de réglage peuvent être envoyées à l'anneau de Treize par l'entremise du conducteur de sortie .182. L'anneau de Treize est maintenant prêt à effectuer un cycle complet pendant lequel il fait avancer les faisceaux des lampes à rayons cathodi ques au bas de la première colonne et interroge au même moment la matrice de conversion,
de sorte quo le mot envoyé à la matrice de conversion apparair sous la forme d'une série d'impulsions espacées dans le temps sur le conducteur 336 (fig. 37). Si une impulsion apparait sur le conducteur 336, il est dés), rable d'emmagasiner cette impulsion sous forme uc trait dans les lampes à rayons cathodiques de telle sorte que, à un moment ultérieur, ce trait puisse être utilisé pour commander une perforation dans une carte.
*Une impulsion apparaissant sur le conducteur 336 est envoyée au circuit ou 364 (fig. 47). Le fait que l'anneau de Treize est en train de fonction ner permet au conducteur 193 (fig. 47) de se trou ver sous -30 volts de sorte que le circuit et 344 peut être mis en route. Le multivibrateur à une seule position stable 348 est actionné par les impulsions de réglage dans le temps apparaissant sur le conduc teur d'entrée 350.
Le fonctionnement du multivibra teur à une seule position stable 348 provoque l'envoi d'une impulsion au circuit et<B> </B> 369 (fig. 46) par l'entremise de l'inverseur 351 du multivibrateur 352 à une seule position stable, .de l'inverseur 370, du multivibrateur 371 à une seule position stable (qui sont tous représentés, sur la fig. 47) et du couplage cathodique 373 (fig. 46).
L'impulsion apparaissant sur la ligne 336 (fig. 47) provoque la mise en route du circuit ou 364 et de l'inverseur 366 (fig. 46) de sorte que le déclencheur 367 est transféré.
Le transfert du déclencheur 367 applique -h- 10 volts qui constitue une entrée au circuit et<B> </B> 369 de sorte que la sortie de ce circuit et , dont l'autre entrée est également positive, force le couplage cathodique 346 (fig. 47) à entraîner les circuits et 353 (fig. 46) et 354.
Suivant que l'informa tion doit être emmagasinée dans la première ou dans la seconde lampe à rayons cathodiques, les conduc teurs 360 à 363 (fig. 36) sont amenés à un potentiel positif élevé. Le fait que l'un ou l'autre des conduc teurs 360 ou 363 se trouve sous potentiel positif élevé force la grille de contrôle de la lampe à rayons cathodiques de droite ou de gauche à fonctionner en pleine puissance. La lampe à rayons cathodiques appropriée fonctionne à pleine puissance pendant la durée du balayage vertical d'éléments.
Les faisceaux des lampes à rayons cathodiques inscrivent un point sur chaque position représentative d'un point d'index d'une carte perforée lorsqu'ils balaient les colonnes respectives. Chaque fois que le faisceau est disposé sur une position particulière de la grille, une légère tension de balayage vertical est appliquée aux plaques de déflexion verticale, de sorte que, lorsque la lampe fonctionne à pleine puis- sance, un trait se trouve inscrit.
Par conséquent, chaque fois que l'on désire inscrire un trait, la lampe à rayons cathodiques appropriée doit fonctionner à pleine puissance.
On voit sur la fig. 47 que le fonctionnement du multivibrateur 348 à une seule position stable pro voque l'envoi d'un, signal au déclencheur 335 qui, à son tour, applique un potentiel positif élevé à son conducteur de sortie 334. Le potentiel sur le con ducteur 334 provoque la mise en action du circuit 333 (fig. 41) de déflexion de balayage d'éléments. Le circuit 333 fournit une légère tension de déflexion nécessaire à l'inscription d'un trait. Il y a lieu de se souvenir de ce que l'anneau de Treize est responsable du fonctionnement des cir cuits de déflexion verticale.
L'anneau de Cent est responsable du fonctionnement des circuits de dé flexion horizontale. L'anneau de Treize est également utilisé pour provoquer le fonctionnement des circuits, de déflexion d'erreur au temps, approprié. Au temps 6 de l'an neau de Treize, le circuit de vérification par répéti tion est interrogé pour voir si le nombre d'éléments qui représentent le caractère reçu était impair ou pair. Si le nombre d'éléments reçus est pair, le dé clencheur binaire 475 (fig. 34) n'est pas ramené à son état initial, de sorte que le relais d'erreur 455 (fig. 54) se trouve excité.
Etant donné que les. éléments représentatifs du mot arrivent en, parallèle, le moment où l'anneau de Treize établit la vérification par répétition importe peu. L'anneau de Treize provoque, lors de l'achève ment de son cycle, la montée du conducteur 191 (fig. 38) à -I- 10 volts. Cette tension, représentant le signal de report de Treize, force l'inverseur 82 (fig. 35) à ramener à zéro les déclencheurs du regis tre de sorte que le caractère suivant peut être reçu.
Le signal de report de 13 apparaissant sur le con ducteur 191 est également envoyé au conducteur 192 (fig. 33). Le signal de report de 13 sur le con ducteur 192 provoque la mise en route du circuit ou 239 de sorte qu'une seule impulsion est en voyée à l'anneau de Cent, provoquant l'avancement de l'anneau d'une position,
de sorte que les faisceaux de lampes à rayons cathodiques sont déplacés vers la colonne suivante. Le signal de report de treize apparaissant sur le conducteur 192 est appliqué au déclencheur d'emmagasinage 225 (fig. 34) par l'en tremise de l'inverseur 235 (fig. 33), provoquant la mise en, position ouverte du déclencheur 225. On se souviendra que, puisque le déclencheur d'emmaga- Binage 225 a _ son côté droit conducteur, il provoque l'isolement des impulsions de réglage apparaissant sur la ligne 229 d'avec l'anneau de Treize.
Le.signal de report de Treize est également appli qué au conducteur 193 (fig. 47) pour envoyer -30 volts au, couplage cathodique 341, de sorte que le circuit < ou 342 ne fonctionne pas plus longtemps. Ceci met en effet les circuits de contrôle trait-point dans l'impossibilité de provoquer l'inscription d'un trait dans les lampes à rayons cathodiques lorsque l'anneau de Treize ne fonctionne pas.
Jusqu'ici, la régénération s'est trouvée arrêtée, L'entraînement du ruban a été amorcé, et le premier mot d'un, élément d'enregistrement de cent mots a été lu et emmagasiné dans les lampes à rayons catho diques du système de conversion.
Le second mot est maintenant reçu sur les entrées 48, et ainsi de suite, (fig. 35). Ce mot est emmagasiné dans les déclencheurs de registre, et des tensions représentatives du mot sont envoyées aux couplages cathodiques 209 à 215 (fig. 35) comme précédemment. La sortie de ces couplages cathodi ques, force les circuits de blocage de caractère à fournir un retard de cinquante à soixante micro secondes, après quoi le déclencheur de lecture 225 (fig. 34) est amené en position fermée.
Par consé quent, les impulsions de réglage apparaissant sur le conducteur 229 sont envoyées par l'entremise du circuit < et 228 (fig. 34) et de l'inverseur 232 au conducteur de la ligne d'avancement 182 de l'an neau de 13. Le processus d'enregistrement et d'em magasinage du second caractère se répète mainte nant de la manière décrite plus haut. Le processus d'enregistrement se répète pour chaque mot jusqu'à ce que la totalité des 100 mots inscrits dans l'élé ment d'enregistrement du ruban ait été emmaga siné dans les: lampes, à rayons cathodiques. Lorsque le centième mot est extrait du ruban, il doit être vérifié pour constater que ce caractère constitue un repère d'enregistrement.
La réception d'un repère d'enregistrement par la matrice de décodage provo que la conduction du couplage 100b (fig. 36), de sorte que le conducteur 172 de repère d'enregistre ment voit sa tension monter à -i- 10 volts. Le fait que le conducteur 172 se trouve sous -i- 10 volts provoque la mise en route du circuit de vérification de longueur d'enregistrement lorsque l'anneau de Cent atteint sa centième position, si une erreur a été détectée. On a indiqué précédemment que la ligne 461 (fig. 34) se trouve sous + 10 volts lors que l'anneau de 100 arrive à sa centième position.
Le circuit de vérification de longueur d'enregistre ment est essentiellement un, circuit ou. exclusif. Si l'une ou l'autre entrée à la ligne 172 représentant un repère d'enregistrement ou l'entrée à la ligne 461 représentant la centième colonne est présente par elle-même, le circuit de vérification de longueur d'en registrement (fig. 34) délivre un potentiel de sortie. Cependant, si les deux entrées sont présentes ou si les deux entrées sont absentes, le circuit de vérifi- cation de longueur d'enregistrement ne produit pas de sortie.
En supposant que le caractère de repère d'enre gistrement ne se soit pas présenté dans la centième colonne, le circuit et<B> </B> 466 (fig. 34) se trouve, dans ces conditions, mis en action de telle sorte que les circuits ou 452 et 453 sont conducteurs d'une impulsion sur la ligne de sortie 454, de telle sorte que le thyratron 397 excite le relais d'erreur 455. Comme on l'a signalé précédemment, chaque fois que le relais d'erreur 455 est excité, l'embrayage de commande du mécanisme de perforation de la carte se trouve désexcité.
Lorsque l'anneau de 100 a achevé son comptage, un signal de report de 100 est reçu sur la ligne 426 (fig. 33) et ce signal entraîne l'inverseur 427 à la conduction totale, de sorte qu'un signal de direction négative est appliqué au déclencheur 428 d'extrac tion double, forçant ce déclencheur à devenir con ducteur sur son côté droit. Il résulte du transfert du déclencheur 428 qu'un, signal de direction négative est envoyé au déclencheur 411 d'arrêt de régénéra tion par l'entremise du couplage cathodique 430.
Un signal appliqué au déclencheur 411 d'arrêt de régéné ration force celui-ci à changer d'état, de sorte qu'il devient conducteur sur son côté droit. Ainsi qu'on l'a indiqué précédemment, chaque fois que le dé clencheur 411 d'arrêt de régénération est conduc teur sur son côté droit, la régénération des éléments d'information disposés à la surface des lampes à rayons cathodiques s'effectue.
Un enregistrement complet de cent mots a main tenant été extrait du ruban magnétique et emmaga siné dans les lampes à rayons cathodiques. Lors de l'achèvement de la lecture de l'enregistrement de 100 mots, le processus de régénération a été remis en route à nouveau. La régénération se poursuit jus qu'au moment du cycle de la carte où la perforatrice est prête à commencer la perforation de la rangée 12 de perforations de la carte.
<I>Fonctionnement de l'anneau de perforation</I> L'anneau de perforation constitue un dispositif de contrôle pas à pas des circuits de déflexion des lampes d'emmagasinage à rayons cathodiques pen dant le temps où le mot emmagasiné dans les lampes est extrait en direction de la perforatrice. Etant donné que la carte est perforée suivant l'ordre ran gée par rangée, l'extraction des lampes à rayons cathodiques doit s'effectuer dans le même ordre.
Les faisceaux des tubes, doivent être maintenus sur une rangée particulière jusqu'à ce qu'un signal de con trôle soit donné, qui provoque une avance vers la rangée suivante. L'anneau de perforation, est com mandé par la perforatrice et il n'est en action, que pendant la partie perforation du cycle de la machine.
Une impulsion provenant de la perforatrice pro voque l'arrêt de la régénération des éléments d'infor mation disposés dans les lampes et le retour des fais- ceaux au commencement des grilles. L'anneau de perforation est alors avancé vers la position 12 (cor respondant à la perforation 12 d'une carte) et les impulsions de réglage sous 100 kilocycles sont en voyées à l'anneau de Cent, ce qui provoque l'ex traction de la rangée des 12 des lampes à rayons cathodiques et sa perforation dans les cartes. Le signal de report de 100 qui se produit à la fin des cent colonnes de la rangée 12 remet en route la régénération des données emmagasinées dans les lampes à rayons cathodiques.
Au même moment, l'anneau de perforation est déconnecté d'avec les circuits de déflexion verticale. La régénération se poursuit alors jusqu'à ce que la perforatrice soit par venue au temps 11 du cycle de la carte, après quoi la régénération est interrompue et la onzième rangée extraite.
On supposera que les éléments d'information disposés à la surface des lampes à rayons cathodi ques sont en, cours de régénération, et que la régé nération des données emmagasinées est sur le point d'être arrêtée.
A peu près au temps 12 du cycle de la carte, le coupe-circuit P21 à commande par came (fig. 53) applique -f- 40 volts, au conducteur 434, ce qui pro voque l'attraction du déclencheur 433 de blocage de perforation (fig. 33), de sorte que celui-ci devient conducteur sur son côté gauche. Par conséquent, le couplage cathodique 432 est amené à conduction complète de sorte qu'une impulsion est appliquée au circuit ou<B> </B> 414 ainsi qu'au circuit et<B> </B> 431.
La tension sous -f- 10 volts appliquée au circuit ou 414 force l'inverseur 415 à envoyer un signal de direction négative au déclencheur 416, ramenant ainsi la conduction au côté gauche du déclencheur. De ce fait, le couplage cathodique 417 devient entiè rement conducteur de telle sorte que la sortie de celui-ci, en coïncidence avec le signal de report de 13 suivant, force le circuit et 418 à devenir con ducteur et entraîne l'inverseur 420 qui, à son tour, provoque le retour de la conduction du déclencheur 416 à son côté droit.
L'action du déclencheur 416 provoque le transfert de la conduction au côté gau che du déclencheur 411 d'arrêt de la régénération et du déclencheur 421 d'achèvement rapide. Comme on l'a indiqué précédemment, lorsque le côté gauche du déclencheur 411 d'arrêt de la régénération est con ducteur, les impulsions de réglage sont isolées d'avec l'anneau de 13.
Etant donné que le déclencheur 421 d'achèvement rapide a changé d'état, le couplage cathodique 422 transmet une impulsion. de -I- 10 volts par l'entremise du circuit ou 423 et du cou plage cathodique 425 en direction du circuit et 426. Il en résulte que les impulsions de réglage sur la ligne 229, ligne qui constitue la seconde entrée au circuit et 426 sont appliquées par l'entremise du circuit et 426, du circuit ou 239, de l'inver seur 240 et de la ligne 241 à l'anneau de 100.
L'anneau de Cent achève son comptage à 100 (renvoyant les faisceaux des lampes à rayons catho- diques au commencement de leurs grilles, respecti ves), après quoi un signal de report de<B>100</B> est émis sur le conducteur 426 (fi-. 33). Le signal de report de 100 force le circuit et 429 à entraîner l'in verseur 430 de telle sorte que le déclencheur 421 d'achèvement rapide transfère à nouveau la conduc- tion de son côté droit.
La modification d'état du déclencheur 421 d'achèvement rapide force le cou plage cathodique 422 à envoyer un signal de direc tion négative vers le déclencheur 428 d'extraction double, forçant cet élément à modifier son état et à devenir conducteur sur son côté gauche. Etant donné que le couplage cathodique 422 n'est pas plus longtemps conducteur, les impulsions de réglage sont écartées de l'anneau de Cent.
En raison du fait que le déclencheur 428 d'ex traction double est conducteur sur son côté gauche, le couplage cathodique 430 élève à -i- 10 volts une entrée au circuit < et 431. On rappelle que le dé clencheur 433 de blocage de perforation est conduc teur sur le côté gauche de sorte que le couplage cathodique 432 est entièrement conducteur, donnant une sortie sur la ligne 435, qui constitue la seconde entrée au circuit et<B> </B> 431. De ce fait, le circuit et 431 est mis en action. Il conduira une impul sion de sorte que son conducteur de sortie 436 (par l'entremise du groupe de couplages cathodiques 437) donnera une entrée positive au circuit et 423 (fig. 33).
La tension de -I- 10 volts appliquée au cir cuit ou 423 conditionne le circuit et 426 pour permettre aux impulsions de réglage apparaissant sur le conducteur 229 d'être envoyées à l'anneau de Cent. Les. impulsions de réglage forcent les faisceaux des lampes à rayons cathodiques à explorer la douzième rangée et de ce fait extraire l'information emmagasinée dans cette rangée.
La tension de -f- 10 volts sur le conducteur 435 (qui constitue la sortie du couplage cathodique 432, fig. 33) est appliquée à l'inverseur 439 (fig. 39), pro voquant l'application d'un signal de direction néga tive à l'anneau de perforation par l'entremise du conducteur 440. Chaque impulsion de direction négative reçue sur le conducteur 440 provoque l'avance d'une position de l'anneau.
La première impulsion reçue force le déclencheur 480 de position 9 à passer en position ouverte et le déclencheur 441 de position 12 à passer en position fermée. L'anneau de perforation est un. anneau fermé à douze positions conforme au brevet mentionné précédemment. L'an neau est disposé pour représenter les douze rangées de perforations, d'une carte. Les sorties des diffé rents déclencheurs sont connectées à des couplages cathodiques, tels que 301, qui sont connectés à des circuits et tels que 302.
Une entrée de chacun. des circuits et , tels que 302, provient des, couplages cathodiques 301, par exemple, tandis que l'autre entrée de la totalité des circuits. et est constituée par une entrée d'alimen- tation commune provenant du conducteur 481. Les impulsions apparaissant sur le conducteur 481 sont envoyées par le couplage cathodique 437.
Les en trées des couplages cathodiques de ce groupe pro viennent de la ligne 436 qui est sous + 10 volts du fait que le circuit et 431 (fig. 31) a été rendu conducteur de la manière décrite ci-dessus.
Les circuits et tels que 301 (fig. 39) exigent que la perforatrice sait en train d'effectuer une opé ration de perforation pour que la tension provenant de l'anneau de perforation traverse les circuits de déflexion verticale. Il peut être opportun de signaler que les circuits ou tels que 300 (fig. 40), par exemple, permettent aux circuits de déflexion verti cale d'être entraînés soit par l'anneau de perfora tion, soit par l'anneau de Treize. Le fonctionnement de ces anneaux ne coïncide jamais à aucun point du cycle de fonctionnement.
Les circuits de déflexion verticale sont mainte nant commandés par l'anneau de perforation de la même manière qu'ils avaient été commandés par l'anneau de Treize dans la partie de la description qui concernait plus particulièrement les circuits de déflexion verticale.
A la fin de l'extraction de la totalité des cent colonnes de la douzième rangée, l'anneau de Cent émet un signal de report de Cent sur la ligne 426 (fig. 33), signal qui est inversé par l'inverseur 427 et provoque le transfert du déclencheur 428 d'ex traction double de telle sorte que celui-ci devient conducteur sur son. côté droit. Par conséquent, une sortie du couplage cathodique 430 se trouve sous -30 volts, ce qui, par l'entremise du circuit et 431, écarte la tension sous + 10 volts du conduc teur 436 et envoie également une impulsion de direc tion négative au déclencheur 411 d'arrêt de régéné ration.
De ce fait, le conducteur 436 est maintenant sous -30 volts et l'anneau de perforation (fig. 39) est déconnecté d'avec les circuits de déflexion verti cale du fait que les, circuits et tels que 302, par exemple, (fig. 39) sont maintenant inaptes à la con duction. Le signal de direction négative envoyé au déclencheur 411 d'arrêt de la régénération (fig. 33) par l'entremise du couplage cathodique 430, provo que le transfert du, déclencheur de telle sorte qu'il soit conducteur sur son côté droit, après quoi la régé nération des éléments d'information disposés dans les lampes à rayons cathodiques est amorcée une fois de plus.
A peu près au temps 12,5 du cycle de la carte, le coupe-circuit P22 commandé par came (fig. 53) applique + 40 volts sur le conducteur 442, ce qui provoque la remise en, position de départ du déclen cheur de blocage de perforation 433 (fig. 33), posi tion dans laquelle son côté droit est conducteur.
Au temps 11 du cycle de la carte, la came com mandée par le coupe-circuit P21 (fig. 53) applique à nouveau + 40 volts au conducteur 434, après quoi le déclencheur 433 de blocage de perforation (fig. 33) change à nouveau d'état et la totalité de l'opéra tion décrite ci-dessus se répète.
<I>Circuit de commande à thyratron</I> <I>des</I> électros <I>de perforation</I> Le système comporte cent thyratrons (fig. 44 et 45) qui peuvent être connectés aux électros de per foration par l'entremise du câblage du tableau de commande de manière connue. Si un thyratron par ticulier est forcé de s'allumer,
l'électro de perforation auquel il est connecté se trouve excité. Les circuits de commande à thyratrons des électros de perfora tion sont prévus pour conditionner séquentiellement les éthyratrons et forcent ces derniers à s'allumer suivant la présence ou l'absence de données envoyées à ceux-ci.
On a indiqué précédemment que l'extraction de l'information emmagasinée dans les lampes à rayons cathodiques s'effectue rangée par rangée du fait que les cartes, doivent être perforées dans cet ordre dans le mécanisme de perforation.
Pendant le processus d'extraction, le conducteur 484 (fig. 47) se trouve sous + 10 volts, ce qui force le circuit ou 342 à transmettre une impulsion. Un potentiel sur le conducteur 448 permet au circuit de commande point-trait d'être mis en action. pen dant l'extraction, tandis que le potentiel sur le con ducteur 193 (fig. 47) permet à ce circuit d'être mis en action. pendant les, périodes de régénération.
Le fonctionnement du circuit de contrôle point-trait pendant l'emmagasinage est identique à son fonction nement pendant l'extraction à la différence près des exceptions notées ci-dessus.
<I>Extraction en direction des thyratrons.</I> - Les fig. 44 et 45 sont constituées de plus de 100 thyra- trons dont les sorties peuvent être connectées par l'entremise du câblage d'un tableau de commande aux électros de perforation situés dans le mécanisme de perforation, de la manière indiquée plus haut.
Les thyratrons sont commandés par la sortie de plu sieurs circuits et dont l'entrée double constitue la sortie de l'anneau de Cent et la sortie des circuits de contrôle point-trait. Une entrée de chacun des circuits et tels que 486, par exemple, (fig. 44) est connectée à l'anneau de Cent d'une manière telle que ces entrées se trouvent excitées suivant une séquence correspondant à la position séquentielle des faisceaux des lampes. à rayons cathodiques:
L'autre grille des. circuits. à thyratrons est connectée par l'entremise d'un autre jeu de circuits et au dis positif de circuit de contrôle point-trait, de telle sorte que, si un, trait est rencontré pendant l'extraction, un thyratron particulier se trouve excité, provoquant la perforation. d'un trou dans la carte.
Pendant l'extraction, une impulsion positive ap- parait sur la ligne 488 (fig. 46) à la suite du signal video. apparaissant sur la ligne 402 (fig. 47), signal qui représente un trait. L'impulsion sur le conducteur 488 constitue une entrée d'un circuit et 490. L'autre entrée du circuit et 490 est connectée par l'entremise d'un, conducteur 491 au conducteur 484 (fig. 47), qui se trouve sous + 10 volts pendant l'extraction, ainsi qu'on l'a expliqué ci-dessus.
Ces deux impulsions positives sur le circuit et 490 ont pour résultat que les circuits de modulation 492 et 493 sont excités de sorte qu'un couplage catho dique 494 est forcé d'être conducteur et de produire ainsi une sortie de + 10 volts à son conducteur de sortie 496. La présence d'un potentiel de + 10 volts sur le conducteur 496 est indicatif du fait qu'un, trait se trouvait présent dans la position de la lampe à rayons cathodiques: en cours d'extraction.
Cette impulsion est utilisée pour allumer le thyratron, cor respondant à la position à partir de laquelle le trait a été extrait.
Pendant le temps d'extraction, les faisceaux de lampes à rayons cathodiques explorent cent colonnes d'une rangée donnée avant de passer à la colonne suivante. Il est alors nécessaire que les thyratrons. qui actionnent les électros, de perforation soient exci tés suivant la même séquence que celle avec laquelle l'exploration s'effectue. Par conséquent, l'anneau de Cent qui commande des circuits de déflexion hori zontale des lampes, à rayons cathodiques doit égale ment contrôler une entrée de chaque circuit et à thyratron.
Comme les faisceaux des lampes à rayons cathodiques couvrent séquentiellement les colonnes 1 à 100, les entrées des circuits et<B> </B> à thyratrons doivent être conditionnées au même mo ment et dans le même ordre.
Ainsi, si le faisceau de la lampe à rayons cathodiques se trouve momentané ment sur la trentième colonne, une entrée du tren tième circuit à thyratron est excitée par l'anneau de Cent et l'autre entrée se trouve excitée par les cir cuits de contrôle point-trait dans le cas où un trait est présent .dans le spot en cours d'exploration à la surface des lampes à rayons, cathodiques.
Le câble 498 (fig. 44 et 45) connecte l'anneau de Cent au groupe de circuits et 486, par exem ple, (fig. 44) qui sont à leur tour connectés pour constituer une entrée d'un groupe de circuits et à thyratrons. Par exemple, le circuit et 486 (fig. 44) se trouve mis. en action si l'anneau de Cent se trouve en position 1 et si le déclencheur d'anneau 250 (fig. 43) n'a pas été mis en action. Il y a lieu de rappeler que l'anneau de Cent compte de 1 à 25 puis recommence à compter à nouveau.
Des indica- tions supplémentaires, sont fournies en ce qui con- cerne la position de l'anneau, telles que le fait qu'il se trouve en dessous de 5, en dessous de 10, en des sous de 15, en dessous de 20 ou en dessous de 25, et qu'il se trouve dans. la gamme de 1 à 25, dans la gamme de 1 à 50, dans la gamme 26 à 50, dans la gamme 51 à 75 ou dans la gamme 76 à 100.
Ainsi, si l'anneau se trouve à 16, le circuit et 500 (fig. 45) est mis en action pour indiquer la position. 16, la position 41, la position. 66 et la position 91. Il en résulte que le conducteur de sortie 501 se trouve sous -I- 10 volts, excitant une entrée des quatre thy- ratrons, connectés au conducteur 501. L'autre entrée de l'un des quatre thyratrons est conditionnée sui vant celui des circuits et 502, 503, 504 ou 505 (fig. 46) qui est mis en action.
Si l'anneau se trouve sur 1, les. entrées 1 à 25 et 1 à 50 aux circuits et 502 se trouvent sous + 10 volts; cependant, si un trait se présente, le conducteur 496 se trouve sous + 10 volts, de sorte que le circuit et 502 est conducteur et provoque la conduction des couplages cathodiques 506.
Un potentiel de + 10 volts est de ce fait appliqué au conducteur 507, lequel, si l'on se réfère à la fig. 44, provoque l'allumage du thyra- tron 508, étant donné que ses deux entrées se trou vent sous + 10 volts, Ceci donne naissance à l'im pulsion qui excitera l'électro de perforation connecté à ce thyratron particulier par l'entremise du fil volant inséré dans la prise 509, par exemple.
D'une manière identique, une coïncidence des impulsions. d'entrée aux circuits et 503 (fig. 46) force le conducteur 510 à se trouver sous + 10 volts, ce qui entraînera l'allumage du thyratron 511 (fig. 44) et la perfora tion d'un trou dans. la vingt-sixième colonne de la carte par l'entremise du fil volant disposé dans la prise 512. Essentiellement, les entrées d'un câble 513 (fig. 46) indiquant dans quelles grilles le faisceau actif de la lampe à rayons cathodiques est situé.
Les entrées au câble 498 indiquent dans laquelle des vingt-cinq colonnes d'une grille particulière se trouve localisé le faisceau actif. Il est évident que l'emplacement de l'anneau de Cent - et de ce fait le faisceau des lampes à rayons cathodiques - est indiqué par les tensions sur les câbles 498 et 513, tandis :que le fait qu'un point ou un trait est présent est indiqué par la tension. sur la ligne 496.
En. utilisant cette information, les circuits de contrôle à thyratrons des fig. 44 et 45 sélectent et allument le thyratron approprié et provoquent, par conséquent, la perforation d'un trou dans la posi tion de point d'index désiré d'une carte.
L'invention qui fait l'objet de la présente demande a été décrite dans son application à un dis positif de perforation de cartes perforées. La consi dération, importante réside toutefois dans le fait que les électros. de contrôle de la reproductrice sont sou mis à impulsions à la fin du fonctionnement du sys tème. Ces, électros sont sensiblement les mêmes, qu'ils servent à contrôler une perforatrice reproductrice ainsi qu'on l'a décrit en, particulier ici, ou qu'ils cons tituent les. éléments de contrôle d'une tabulatrice imprimante ou d'une machine à écrire.
C'est la rai son pour laquelle les électros peuvent être désignés sous le nom d'électros. de contrôle de la reproductrice dans. ce sens qu'ils peuvent contrôler la reproduction des données traitées, par perforation ou par impres sion. Chacun des dispositifs de reproduction men tionnés; ici est entraîné par le courant électrique, d'une manière connue dans la technique et comporte par conséquent des, arbres entraînés par l'énergie et agencés pour entraîner les cames nécessaires, de com mande des contacts. destinés à assurer le réglage dans le temps du système.