CH345187A - Dispositif de traitement de données - Google Patents

Dispositif de traitement de données

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CH345187A
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circuit
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volts
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ring
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Inventor
Amos Weidenhammer James
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Ibm
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    • G06COMPUTING OR CALCULATING; COUNTING
    • G06KGRAPHICAL DATA READING; PRESENTATION OF DATA; RECORD CARRIERS; HANDLING RECORD CARRIERS
    • G06K1/00Methods or arrangements for marking the record carrier in digital fashion
    • G06K1/14Methods or arrangements for marking the record carrier in digital fashion by transferring data from a similar or dissimilar record carrier
    • G06K1/18Methods or arrangements for marking the record carrier in digital fashion by transferring data from a similar or dissimilar record carrier by transferring data from one type of record carrier on to another type of record carrier, e.g. from magnetic tape to punched card

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Description


  Dispositif de     traitement    de données    La présente invention est relative à un dispositif  de traitement de données. D'une manière plus parti  culière, elle     concerne    un dispositif électronique des  tiné à lire et à interpréter des enregistrements  effectués     magnétiquement,    puis à réinscrire de tels  enregistrements dans, des dispositifs de perforation  ou d'impression,  Sous son aspect le plus particulier, l'invention  concerne un     dispositif    de conversion d'enregistre  ments électronique agencé pour lire ces, enregistre  ments effectués sur un ruban magnétique suivant un  code donné tel qu'un code binaire modifié, par exem  ple,

   et pour transposer ces enregistrements et les  réinscrire sous une     forme    différente et selon un code  différent, tel que le     code    utilisé avec les cartes, per  forées suivant le système Hollerith, par exemple.  



  Le dessin représente, à titre d'exemple, une forme  d'exécution de l'objet de l'invention.  



  La     fig.    1 est un schéma général sous forme de  bloc conventionnel destiné à représenter la totalité  du dispositif.  



  La     fig.    2 est une représentation schématique du  dispositif représentant les lampes d'emmagasinage  électrostatique à une échelle plus grande pour indi  quer les types d'emmagasinage de données sur les  grilles de ces lampes.  



  La     fig.    3 représente à la fois sous forme de bloc  et en détail le schéma de câblage d'un couplage  cathodique agencé pour recevoir un signal sous une  impédance élevée et pour fournir des sorties de ten  sion semblable sous, impédance plus faible.    La     fig.    4 représente à la fois sous forme de bloc  et en détail le schéma de câblage d'un couplage  cathodique identique à celui représenté sur la     fig.    3,  mais présentant une résistance de cathode plus faible.  



  La     fig.    5 représente à la fois sous forme de bloc  et     en,    détail un schéma de câblage généralement sem  blable à     celui    de la     fig.    3, mais sans diviseur de  tension.  



  La     fig.    6 représente à la fois sous forme de bloc  et en détail un schéma de câblage d'un couplage  cathodique dont la sortie est conçue pour être utili  sée en     parallèle    avec la sortie d'autres couplages  cathodiques.  



  La     fig.    7 représente à la fois sous forme de bloc  et en détail le schéma de câblage d'un circuit à     thy-          ratron    utilisé dans le dispositif en vue d'exciter les  électron de     perforation.     



  La     fig.    8 représente à la fois sous forme de bloc  et en détail le schéma de câblage d'un circuit à     thy-          ratron    utilisé normalement pour     exciter    des relais  d'enclenchement     insérés,    dans les     circuits    de com  mande de la     perforation.     



  La     fig.    9 représente à la fois sous forme de bloc  et en détail un schéma de câblage d'un     circuit    de  sortie de     déflexion,    qui     constitue    en fait une variante  d'un couplage     cathodique    habituel.  



  Les     fig.    10 à 18 représentent â la fois sous forme  de blocs et en détail les schémas de câblage de cir  cuits d'incréments de     déflexion,    qui sont identiques  les uns aux autres, sauf en ce qui concerne la     valeur     de la     résistance    d'incrément qui     détermine    le     courant          entrainé        par    chaque élément.

        La     fig.    19 représente à la fois sous forme de bloc  et en     détail    le schéma de câblage d'un déclencheur  électronique et indique l'entrée modifiée nécessaire  pour     constituer    un déclencheur binaire.  



  La     fig.    20 représente à la fois sous forme de bloc  et en     détail    le schéma de câblage d'un déclencheur  en anneau qui     diffère    du déclencheur de la     fig.    19  en     ce    qui     concerne    les connexions de sortie.    La     fig.    21 représente à la fois sous forme de bloc  et en détail un     déclencheur    de manipulation agencé  pour être soumis à des .impulsions provenant de  coupe-circuits mécaniques et     dispositifs    analogues.  



  La     fig.    22 représente à la fois sous forme de bloc  et en détail le schéma de câblage d'un inverseur qui  reçoit des signaux de commutation de niveau réduit  et ne comporte pas de     résistance        d'anode.     



  La     fig.    23 représente à la fois sous forme de bloc  et en détail le schéma de câblage d'un inverseur spé  cial     agencé    pour être utilisé avec les sorties d'un  multivibrateur.  



  La     fig.    24 représente à la fois sous forme de bloc  et en détail le schéma de câblage d'un inverseur  spécial agencé pour envoyer des impulsions à des  déclencheurs à partir de signaux d'entrée de niveau  réduit.  



  La     fig.    25 représente à la fois sous forme de bloc  et en     détail    le schéma de câblage d'un inverseur       spécial    comportant une entrée de diviseur     destiné    à  être utilisé avec des signaux de commutation de  diodes.  



  La     fig.    26 représente à la fois sous forme de bloc  et en détail le schéma de câblage d'un     inverseur    spé  cial présentant une paire de sortie inversée.  



  La     fig.    27 représente à la fois sous     forme    de bloc  et en détail le schéma de câblage d'un circuit de       coiincidence      et   à diodes.  



  La fi-. 28 représente à la fois sous forme de bloc  et en     détail    le schéma de câblage d'un circuit   ou    présentant une paire d'entrées.  



  La     fig.    29 représente à la fois sous, forme de bloc  et en détail le schéma de câblage d'un circuit   et    à deux voies sans résistance de charge.  



  La     fig.    30 représente à la fois sous forme sym  bolique et en     détail    le schéma de câblage     d'un-cir-          cuit      ou   qui est essentiellement le même que le  circuit   et   de la     fig.    29.    La     fig.    31 représente à la fois sous forme de bloc  et en détail le schéma de câblage d'un régulateur de  tension.  



  La     fig.    32 représente sous forme de bloc et en  détail le schéma de câblage d'un multivibrateur.    La     fig.    32A représente à la fois sous forme de  bloc et en détail le schéma de câblage d'un     multi-          vibrateur    à une seule position stable.  



  Les     fig.    33 à 47 et 52 à 54 réunies constituent  la totalité du circuit du dispositif représenté sous  forme de blocs.  



  La fi-. 48 constitue un tableau du code suivant  lequel la donnée est emmagasinée sur le ruban ainsi  que des équivalents de celui-ci en code Hollerith.  



  La     fig.    49 est un schéma explicatif destiné à  représenter le fonctionnement d'une     matrice    de dé  codage à diodes.  



  La     fig.    50 est un, schéma destiné à représenter  les circuits de déflexion à faisceaux de rayons catho  diques.  



  La     fig.    51 est un tableau de réglage dans le  temps, des circuits, de contrôle point-trait.    La     fig.    55 est un schéma.    <I>Description générale</I>    La présente invention concerne un dispositif  électronique destiné à convertir une information  enregistrée     magnétiquement    sur un ruban pour l'uti  liser sur des. cartes perforées ou des éléments     (Tenre-          gistrement    imprimés.

   La machine comporte des dis  positifs destinés à transposer des enregistrements       emmagasinés,    sur un ruban magnétique suivant le  code     binaire    et à perforer ces enregistrements dans  des     cartes.    conformes au système Hollerith, par  exemple.  



  Le système de     conversion    utilisé ici est     constitué     par     trois    éléments distincts, à savoir un dispositif  d'entraînement, un élément électronique de conver  sion et d'emmagasinage, et enfin un dispositif repro  ducteur tel qu'une machine imprimant ou perforant  des cartes. L'invention sera décrite en se référant à  la perforation des cartes dans une     machine    dite per  foratrice série, type     IBM    523.  



  Le dispositif     électronique    de conversion et d'em  magasinage contient un, registre d'emmagasinage ini  tial     destiné    à emmagasiner momentanément chaque  caractère reçu. du ruban., une matrice de décodage à  diode, un, système     d'emmagasinage    électrostatique à  lampe à rayons cathodiques, et les éléments de con  trôle y associés,     tels.    que les circuits de     déflexion     nécessaires., ainsi que les circuits destinés à régéné  rer les données     emmagasinées,    un groupe de     thyra-          trons    destinés à commander les     électros.    de perfora  tion, et les.

   circuits de     contrôle    normaux nécessaires  pour     relier    les éléments constitutifs.  



  Une paire de lampes à rayons cathodiques sont  utilisées pour réaliser une capacité     suffisante    pour  permettre l'emmagasinage d'un enregistrement com  portant     cent    caractères à     partir    du ruban. Ceci cons  titue une capacité suffisante pour perforer une carte  à quatre-vingts     colonnes    tout en laissant des carac-           tères    de non-perforation ou de perforation supplé  mentaire tels que les repères de zones. La perfora  trice série mentionnée ci-dessus a été légèrement  modifiée pour pouvoir fonctionner en     combinaison     avec le système de manière à constituer un tout avec  lui.  



  La perforatrice série est agencée pour fonction  ner à une vitesse réglée de cent cartes à la     minute.     Pendant l'intervalle de temps s'écoulant entre la per  foration de la rangée de perforations 9 et la rangée  de perforations 12 de la carte suivante (c'est-à-dire  le temps entre cartes qui se suivent), l'élément de  ruban est mis en route, un enregistrement d'un seul  élément est exploré et emmagasiné, puis l'élément  de ruban est arrêté. En     commençant    par la rangée  de perforations 12 de la carte, l'enregistrement est  extrait et perforé dans la carte. L'élément de ruban  fonctionne ainsi de façon intermittente et envoie le  ruban seulement pendant le court intervalle de temps  qui s'écoule entre la perforation effective des cartes.  



  L'ensemble du système est représenté sur la     fig.    1  du dessin, à laquelle il y aura lieu de se reporter  pour     comprendre    d'une manière générale la nature  et le fonctionnement du dispositif de conversion.  Immédiatement après, que la rangée de perforation 9  d'une carte donnée a été perforée,

   un signal prove  nant de la perforatrice met en route l'élément d'en  traînement du ruban de telle sorte qu'il envoie un  élément d'enregistrement contenant     l'information    des  tinée à la     carte        suivante.    L'information est emmaga  sinée sur sept pistes du     ruban    de telle sorte que cha  que caractère est représenté par une     sortie    sensible  ment simultanée d'une ou plusieurs des bobines de  lecture disposées dans, la tête de lecture 10 du ruban.  Un caractère est représenté par un groupe de spots  magnétiques se présentant sur une ligne transversale  par rapport au ruban.

   Le code binaire est utilisé  pour l'enregistrement et la septième piste du ruban  constitue un contrôle d'élément établi suivant le  principe bien connu du contrôle de la répétition de  l'élément. Environ dix     millisecondes    après la mise en  route du ruban, le. premier caractère de l'élément  d'enregistrement doit atteindre les têtes de lecture 10  et apparaître aux entrées des amplificateurs 12 de  lecture du ruban.  



  Les sorties d'une ou de plusieurs des sept pistes  affectées au premier     caractère    sont emmagasinées  pendant quelques, microsecondes dans un registre  d'emmagasinage 14 à déclencheur électronique qui  retient la donnée extraite du ruban de telle sorte que  les signaux tardifs dus à la réduction électrique ou  mécanique ne se trouvent pas perdus. Cette disposi  tion est     nécessaire    pour la raison que le dispositif  16 de transposition du code doit recevoir simultané  ment les     impulsions    engendrées par le ruban.

   Lors  que se sont     écoulées    les quelques     millisecondes    pen  dant lesquelles l'information provenant du ruban est  maintenue dans le registre d'emmagasinage 14, le  caractère complet contenu dans le registre 14 est  introduit par une entrée à sept voies dans la matrice    16 de transposition du code. Cette     matrice    est inter  rogée par un anneau de distribution 18 que l'on  pourra désigner sous le nom d'   Anneau de Treize  .

    L'anneau. de distribution fonctionne à 100     kilocycles     et contrôle la     position    verticale des faisceaux de la  lampe à rayons     cathodiques.    La sortie de la matrice  16 de transposition du     code    est soumise à impulsions  représentant le cycle réglé dans le temps du carac  tère     conforme    au code Hollerith et     apparaît    sous       cette    forme à la ligne de sortie 20.  



       Etant    donné que la matrice 16 de transposition  bu de conversion est interrogée par     l'anneau    de dis  tribution 18, qui commande également la position  verticale des faisceaux des lampes à rayons cathodi  ques, la représentation réglée dans le temps d'une  colonne du code Hollerith apparaissant sur la ligne  de sortie 20 se trouve sous une forme convenant à  l'emmagasinage dans une lampe à rayons cathodi  ques. La représentation de l'information dans la  lampe. à rayons cathodiques est disposée par colon  nes et rangées. semblables aux colonnes et aux ran  gées d'une carte comptable perforée.  



  Lorsque l'information est     apparue    sur la ligne de       sortie    20, et qu'elle représente un 4, par exemple,  une impulsion apparaît sur la ligne de sortie au  moment où les faisceaux de la lampe à rayons catho  diques se trouvent sur la quatrième rangée d'une  colonne donnée, et     cette    impulsion est emmagasinée  sur la     surface    de la lampe à rayons cathodiques.  



  En se reportant à la     fig.    2, on voit que l'infor  mation provenant du ruban est emmagasinée sur les  surfaces. de deux lampes à rayons, cathodiques sui  vant une disposition à quatre grilles. Chaque grille  est constituée par     douze    rangées de spots disposés  en vingt-cinq colonnes.. Chaque grille peut donc être  utilisée pour représenter la disposition des perfora  tions. dans     vingt-cinq        colonnes    d'une carte perforée.  Les, colonnes sont numérotées de 1 à 100, permettant  l'emmagasinage de cent caractères en     provenance    du  ruban.  



  Les faisceaux des deux lampes à rayons catho  diques fonctionnent en synchronisme et     explorent    de  ce fait des     positions    identiques de leurs lampes res  pectives. Si la lampe de gauche 22     (fig.    2) explore  la colonne 1, la lampe de droite 24 explore la  colonne 26, étant donné que les mêmes circuits de  déflexion verticale et horizontale sont     utilisés    pour  les deux lampes. Si l'information doit être emmaga  sinée dans la colonne 1, la lampe de gauche de  meure à pleine     puissance,    tandis que la lampe de  droite     fonctionne    de façon atténuée.  



  Lorsqu'un     chiffre    doit être emmagasiné dans une  lampe à rayons cathodiques, et éventuellement repré  senté par une perforation dans une colonne d'une  carte correspondant à une colonne particulière de la  lampe à rayons cathodiques, le point se trouvant  dans. la position de chiffre correspondante de la  lampe s'allonge en     forme    de trait vertical. La dispo  sition emmagasinée sur la surface de la lampe à  rayons cathodiques peut être considérée comme une      image d'une carte perforée divisée en quatre par  ties, les perforations étant représentées par des traits       verticaux    et les positions de points d'index non per  forées étant représentées par de petits points.  



  Il     apparait    maintenant clairement pourquoi une  représentation du code Hollerith dont la     progression     est réglée dans le temps avec l'exploration verticale  des lampes à rayons cathodiques est     nécessaire    à la  sortie 20 de la matrice de transposition de code. Les  faisceaux balaient une colonne verticale dans laquelle  l'information peut être     emmagasinée    en progressant  spot par spot. Les     circuits    de déflexion horizontale  28 déplacent alors les faisceaux vers la     colonne    sui  vante de manière à emmagasiner le caractère suivant  extrait du ruban.

   Lorsque l'information est en cours  d'emmagasinage dans une lampe à rayons cathodi  ques, le faisceau de l'autre lampe est coupé. Pendant  l'opération     d'emmagasinage,    les circuits 30 de dé  flexion verticale sont commandés par l'anneau de  distribution 18, qui est entraîné par le générateur       d'impulsions.    32 fonctionnant à 100 kilocycles. A ce  moment, le circuit 28 de déflexion horizontale est  commandé par un     anneau    de distribution 34 à cent  positions, désigné ci-après sous le nom d'   Anneau  de Cent  , lequel est à son. tour avancé d'une posi  tion à la fin de chaque exploration de colonne.  



  D'une manière identique, cent caractères pro  venant du ruban peuvent être emmagasinés, après  quoi le ruban. est arrêté automatiquement par la dé  tection d'un repère d'enregistrement disposé à la fin  de l'enregistrement. Pendant cette période, la per  foratrice continue à fonctionner, de telle sorte que,  au moment convenable, la position 12 de la carte  immédiatement suivante atteint l'étage de perfora  tion. Pendant ce temps, la régénération automatique  de la disposition     emmagasinée    sur la surface de la  lampe à rayons cathodiques. a lieu, empêchant ainsi  la disposition d'être détruite.  



  Au temps de     perforation    12 (début d'une nou  velle     carte    à perforer), la     perforatrice    émet une impul  sion en direction du dispositif de conversion et d'em  magasinage, qui interrompt le processus de régénéra  tion et amorce un mode     différent    d'exploration de la  lampe en vue de l'extraction de la disposition emma  gasinée.  



  <I>Extraction des données.</I> - Chaque     électro    de  perforation de la perforatrice Type 523 est     relié    par  fils volants. disposés     sur    un tableau de commande à  un thyratron     disposé    dans l'élément électronique de  conversion et     d'emmagasinage.    Cent     thyratrons    sont  prévus, à raison d'un par     caractère    emmagasiné dans  les lampes à rayons     cathodiques.    On a prévu des  perforations supplémentaires, des signes algébriques,  etc., au moyen d'un câblage disposé à travers les  divisions verticales des colonnes standard dans la per  foratrice.

   La grille de     contrôle    de chaque     thyratron     est connectée à un     circuit      et<B> </B> à deux entrées,       grâce    à quoi les deux entrées du     circuit      et   peu-    vent être simultanément soumises à impulsions en  vue de provoquer la conduction du thyratron.  



  L'information est extraite des lampes à rayons  cathodiques en série, c'est-à-dire que l'opération  d'extraction s'effectue rangée par rangée plutôt que  colonne par     colonne,        ce    qui constituait l'ordre sui  vant lequel l'information avait été emmagasinée à  la surface des lampes. Au temps de perforation 12,  la     rangée    12 de la totalité des cent     colonnes    se trou  vant dans l'emmagasinage est vérifiée et les     thyra-          trons    correspondant aux colonnes dans lesquelles se  trouve un trait s'allument.

   A ce moment, le circuit  de     déflexion    horizontale 28, qui est entraîné par  l'anneau de     distribution    34 dit de Cent, lequel est  maintenant     contrôlé    par le générateur 32 à 100 kilo  cycles, force les faisceaux de rayons cathodiques à  se     déplacer    de spot en spot de la colonne: 1 à la  colonne 100 dans l'ordre, les circuits 30 de déflexion  verticale étant commandés par un anneau de perfo  ration 36 pour localiser les faisceaux dans la  douzième rangée des dispositions emmagasinées.  



  Chaque fois qu'un trait se rencontre au cours de  cette opération     d'exploration    rapide, un signal est  capté par l'anode réceptrice appropriée 36, ampli  fiée par un     amplificateur    vidéo 38 et envoyée par  l'entremise d'un conducteur 40 à une entrée de la       totalité    des circuits   et   42 qui sont connectés aux  grilles. de commande des cent thyratrons disposés.  dans le réseau de thyratrons 44.  



  Pendant l'exploration d'extraction, l'anneau de  distribution, de l'exploration horizontale 34 dit de  Cent alimente l'autre entrée des circuits   et   42 à  raison d'une à la fois, à un moment correspondant  à la position du spot en cours d'exploration sur la  surface de la lampe. S'il existe une     coïncidence    d'im  pulsion sur la ligne d'essai 40 avec l'impulsion de  réglage provenant de     l'anneau    de Cent, le thyratron  particulier     alimenté    par le circuit   et   42 auquel  est appliquée cette     coïncidence    est forcé de s'allu  mer.

   Ainsi, si un trait se trouve dans la colonne 3  de la lampe d'emmagasinage, par exemple, lorsque  la douzième rangée de données emmagasinées dans  cette lampe est en, cours d'exploration en vue de  l'extraction, le troisième thyratron de la douzième  rangée s'allume. De     cette    manière, un thyratron s'al  lume pour chaque trait détecté à la surface de l'une  ou l'autre lampe correspondant à la position de  colonne de     ces    traits. Lorsqu'un thyratron est allumé,  il excite un     électro,    de perforation disposé dans la  reproductrice 46, entraînant ainsi la perforation d'un  trou dans une carte comptable.  



       Etant    donné que l'exploration par rangée est une       opération    en série qui     s'effectue    à la cadence de  100 kilocycles, la     différence    maximum entre le pre  mier trait en     cours    d'exploration et le dernier trait  exploré est de 1     milliseconde    seulement. 11 se passe       maintenant    un instant avant que la carte perforée  atteigne la position des perforations 11, de telle sorte  que la régénération des données emmagasinées à la      surface des lampes 22 et 24 peut     s'effectuer    à  nouveau.  



  Lorsque le temps de perforation 11 est atteint,  une impulsion de commande de la     perforatrice    pro  voque la répétition de l'opération de perforation  décrite ci-dessus, sauf si, à ce moment, les, faisceaux  des lampes à rayons cathodiques se trouvent déviés  verticalement et maintenus sur la rangée 11 de spots.  Le reste de la carte est perforée rangée par rangée  de manière correspondante. Après que la dernière  rangée de perforations a été pratiquée dans la carte,  le ruban. est à nouveau mis en route ; un nouvel élé  ment d'enregistrement est lu et emmagasiné dans les  lampes à rayons cathodiques, le ruban est arrêté et  l'information, extraite des     lampes    à rayons cathodi  ques, puis     perforée    dans une carte.

   Cette opération  se poursuit jusqu'à ce que l'élément d'entraînement  du ruban arrive. à fin, de course ou que la perfora  trice a épuisé son     alimentation    en cartes.         Eléments   <I>de circuits</I>    Avant de passer à une     description    plus détaillée  de l'élément d'emmagasinage et de conversion, il peut  paraître opportun de     considérer    maintenant la nature  et le rôle des éléments électroniques utilisés dans le  système. Si l'on se reporte au schéma de l'ensemble  du circuit, on     constatera    que de nombreux éléments  se retrouvent à travers tout le circuit.

   La     description     individuelle de chacun, de ces éléments alourdirait  inutilement     l'explication.    C'est la raison pour laquelle  on va maintenant décrire un élément appartenant à  chacune des diverses catégories avec suffisamment  de détails pour faire     comprendre    son rôle dans le  système. Ensuite, lors de la description plus détaillée  du système considéré dans son ensemble, on ne  reviendra plus, sur la nature particulière de l'élément,  puisque l'on supposera     suffisamment    connus la nature  et le fonctionnement de l'élément.  



  2 CF. - La     fig.    3 représente un circuit habituel  de couplage cathodique qui reçoit à une entrée le  signal à niveau     d'impédance    élevé en provenance des  circuits   et   et   ou   et fournit une     sortie    de ten  sion semblable mais de niveau d'impédance moindre  pour donner une énergie suffisante pour transmettre  des signaux à     traverse    des circuits présentant des  déperditions considérables.

   L'entrée au couplage  cathodique est pourvue d'un diviseur qui lui permet  de recevoir les signaux de niveau élevé en prove  nance de déclencheurs, de multivibrateurs à une  seule     position    stable ou de dispositifs analogues qui,  normalement, dans. le présent système, fournissent  des signaux dont les niveaux sont situés entre     -f-    140  et     +    50 volts. Le diviseur, dont l'extrémité inférieure  est connectée à une source sous -100 volts, réduit  les signaux de niveau. élevé aux niveaux de     -i-    10  volts et de -30 volts nécessaires pour la commuta  tion des diodes. Le couplage cathodique peut être  constitué par une lampe du type     12AV7    dont les  deux moitiés sont fréquemment utilisées.

   Dans ce    dernier cas, le symbole désignant le couplage catho  dique lorsqu'il est représenté sous forme de     bloc    est       2CF.    Dans certaines applications, on     n'utilise    qu'une  moitié de la lampe du type     12AV7.    Dans ce cas,  l'élément est identifié     uniquement    par les lettres CF.  Le nombre précédant le symbole CF indique le nom  bre de moitiés de     lampes    utilisées dans le circuit.  



  <I>Couplage cathodique</I>     (2CFd.    - La     fig.    4 repré  sente un     couplage        cathodique    semblable à l'élément       2CF    de la     fig.    3, à cette seule différence près que la       résistance    du circuit de cathode est légèrement infé  rieure. Ceci permet de     l'utiliser    dans des circuits  nécessitant une énergie supérieure.

   On ne l'utilise  toutefois que lorsqu'une puissance supérieure -est  nécessaire pour des. raisons pratiques, car ce circuit  impose une plus grande     fatigue    à la lampe     12AV7.       <I>Couplage cathodique spécial</I>     (CFa).    - Ce circuit  de couplage cathodique diffère du circuit de l'élé  ment     2CF    en.     ce    sens qu'aucun diviseur d'entrée n'est  prévu.

   Il est donc agencé pour recevoir les sorties  de signaux des circuits de commutation de diodes et  il agit     comme    dispositif     d'adaptation    de l'impédance  pour permettre     l'entrainement    de circuits à forte  charge sans charger les     circuits    de commutation de  diodes eux-mêmes. Un circuit     CFa    de ce genre est  représenté sur la     fig.    5.  



  <I>Couplage cathodique spécial</I>     (CFv).    - Le cir  cuit de couplage cathodique de la     fig.    6 est un cir  cuit spécial qui est     utilisé    seulement avec sa sortie  en parallèle avec la sortie d'un autre couplage catho  dique ou d'autres couplages cathodiques. L'élément       CFv        diffère    du     couplage    cathodique     normal    en     ce     sens qu'il ne présente     aucune    résistance de cathode  connectée à une source d'énergie ou à la masse.

   Il  peut donc être monté en parallèle avec un autre cou  plage     cathodique    présentant une résistance de cathode  pour former un     circuit    de couplage cathodique    ou  sans. que cela entraîne une valeur anormale  ment basse de la résistance de cathode     commune,     qui pourrait surcharger un     couplage    cathodique  distinct.  



  <I>Thyratron standard (TH).</I> - Les circuits de       thyratrons    qui sont utilisés dans le présent système  pour exciter les     électros,    de perforation sont ceux  représentés sur la     fig.    7 et, partout où ils apparaî  tront sur le schéma sous forme de blocs, le symbole  TH sera     utilisé    pour     les    identifier.

   Ce circuit com  porte un circuit   et   à connexion     directe    à deux  entrées, plus un réseau destiné à allonger les impul  sions pour assurer l'allumage du thyratron à l'aide  des impulsions     courtes    qui sont reçues aux bornes  d'entrées du     circuit    à diodes   et      .    Pour allumer le  thyratron et mettre en action un     électro    de perfora  tion, il est nécessaire que des impulsions simultanées  allant vers le positif atteignent les bornes, d'entrée  6 et 8. L'impulsion de     sortie    résultante en provenance  du circuit   et   traverse une diode pour charger un      condensateur connecté à la grille numéro 1 de la  lampe. La lampe peut être une lampe 2D21.

   Trois       microsecondes    environ après le début du signal, son  niveau retourne de + 10 volts à -30 volts. Le con  densateur b et la grille numéro 1 demeurent toute  fois sous + 10 volts après la fin du signal d'entrée,  dont le régime de décharge lente est     déterminé    par la  résistance en retour de la diode de charge a. Ceci  maintient une     tension        positive    sur la grille numéro 1  du thyratron. pendant une période de temps suffi  samment longue pour garantir l'allumage.  



  <I>Thyratron spécial</I>     (THa).    - Ce thyratron spécial  peut être également une lampe du type 2D21 et le  circuit est utilisé normalement pour exciter les relais  d'enclenchement disposés dans l'élément de perfora  tion à partir des     niveaux    normaux de signaux de  commande     électroniques.    Le signal de     commande     électronique présentant     normalement    un niveau d'im  pédance élevée est appliqué à la borne 8 du circuit  qui est     connectée    à la grille de commande du     thyra-          tron.    Normalement, ce point est maintenu sous -30  volts, ce qui ne permet pas au thyratron d'être con  ducteur.

   Un signal positif sous + 10 volts allume le  thyratron, forçant la     source    sous 80 volts connectée  à l'anode par la borne 5 à apparaître à la borne 3  pour exciter un relais connecté à celle-ci.  



  <I>Sortie de déflexion (DO).</I> - Ce     circuit    constitue  une variante d'un     circuit    de couplage cathodique  standard et il est utilisé entre les     circuits    d'incré  ments de déflexion et les anodes de déflexion de la  lampe à rayons     cathodiques.    Il est utilisé comme  dispositif d'adaptation de l'impédance pour fournir  l'énergie     nécessaire    à l'entraînement des longues       lignes    de     déflexion    de la lampe à rayons cathodiques  sans charger les circuits sensibles de déflexion.

   Il  diffère des autres     couplages.    cathodiques     utilisés    dans  la machine en ce sens. que sa résistance de cathode  est renvoyée à la masse plutôt que sous -100 volts  parce qu'il fonctionne toujours sous tension large  ment positive.  



  <I>Circuits d'incréments de déflexion</I>     (BSAl,   <I>A2,</I>  <I>A5, A8, 0102 et A15).</I> - Les     circuits    d'incréments  de déflexion ainsi que le symbole schématique ser  vant à les désigner sous forme de bloc sont représen  tés sur les     fig.    10 à 18. Ces circuits sont identiques  l'un à l'autre, sauf en ce qui     concerne    la valeur de la  résistance d'incrément qui détermine le courant  entraîné par chaque élément.

   L'unité d'incrément est  essentiellement un dispositif de     commutation    à cou  rant     constant    qui est conçu pour entraîner une valeur  prédéterminée     constante    de courant lorsqu'il est mis  hors     circuit.    Le système de déflexion     complet    com  porte plusieurs de -     ces.    commutateurs d'incréments  connectés en parallèle, de sorte qu'ils peuvent être       man#uvrés    isolément ou en combinaison pour entraî  ner une quantité prédéterminée de courant à travers  une     résistance    commune.

   La chute de tension qui en  résulte dans la résistance est alors appliquée aux    lampes à rayons cathodiques pour mettre fin à la  déflexion nécessaire du faisceau exigée pour disposer  les     faisceaux    sur les emplacements distincts désirés  à la     surface    de chaque lampe. Sur les figures respec  tives qui servent à représenter ces circuits d'incré  ments, de déflexion, la demi-lampe de droite (qui,  dans chaque cas, peut être une lampe     12AV7),    agit  comme un couplage cathodique où la grille étant  maintenue sous un potentiel constant de + 87 volts.

    La grille étant maintenue à ce potentiel     constant,    le  courant traversant la .lampe et la     résistance    de  cathode est     déterminé    essentiellement par la     résis-          tance    de cathode plutôt que par les caractéristiques  de la lampe. Ainsi, le potentiel à la borne 8, qui est  connectée en parallèle avec d'autres éléments à la  résistance     commune    de chute de tension, potentiel  qui constitue également la tension de     déflexion    de  la lampe à rayons. cathodiques, peut varier à l'inté  rieur d'une gamme très étendue sans affecter sensi  blement le     courant    traversant la lampe.

   Pour ame  ner les commutateurs en position     ouverte    et, de ce  fait, n'entraîner aucun courant à travers la résistance  commune de chute de tension, il suffit d'amener la  broche 5 sous une tension supérieure à 87 volts. La  moitié de gauche de la lampe est alors conductrice  et, agissant comme un couplage cathodique habituel,  tend à amener la résistance de cathode commune à  une tension supérieure à 87 volts, ce qui met évi  demment hors circuit la moitié de droite de la lampe.  



  <I>Déclencheurs électroniques standard (T) oit</I>       (BT).    - La     fig.    19 représente le déclencheur élec  tronique standard     utilisé    à travers les circuits. Par  tout où, dans le schéma sous forme de blocs, le sym  bole T est utilisé à l'intérieur d'un bloc, il représente  le circuit de la     fig.    19, sauf lorsque, ainsi qu'on l'in  diquera ci-dessous, le déclencheur est muni d'une  entrée binaire, auquel cas on utilise le symbole     BT.     Le déclencheur de la     fig.    19 est un multivibrateur à  deux positions stables ;

   cela revient à dire qu'il  demeure dans l'un ou l'autre de deux états stables  jusqu'à     ce    qu'il soit contraint par un signal venu de  l'extérieur d'occuper l'autre état. Cette action de con  trainte est appelée déclenchement ou basculement.  Ces déclencheurs sont quelquefois désignés sous le  nom de circuits       flip        ;flop    >. La caractéristique de       bistabilité    d'un déclencheur permet son utilisation  comme dispositif d'emmagasinage, registre et comp  teur. Des impulsions, dynamiques ne sont pas néces  saires pour permettre à un circuit de déclencheur  d'emmagasiner de façon continue un bit ou élément  binaire.  



  Fondamentalement, un circuit de déclencheur  ressemble à deux circuits d'inverseurs, la sortie  d'anode de chacun de ces circuits étant couplée à la  grille de l'autre circuit. Dans un état stable, la lampe  de gauche dé la     fig.    19 est totalement conductrice  tandis que la lampe de droite est hors circuit. Dans  l'autre état, la lampe de droite est totalement con  ductrice, tandis que la lampe de gauche est hors      circuit. Pour effectuer la     commutation    d'un état à  l'autre, un signal extérieur doit être appliqué à un  point sensible du circuit.

   Par exemple, on supposera  que la lampe de droite étant conductrice, l'anode de  droite est sous tension peu élevée ; en d'autres ter  mes, sa tension est considérablement inférieure à  4- 150 volts, tandis que l'anode de gauche est sous  tension élevée (au voisinage de + 150 volts). Une  méthode de     basculement    de ce circuit consiste à  appliquer une impulsion négative à l'anode de gau  che. Cette impulsion négative est couplée à la grille  de droite par l'entremise du diviseur de tension.       Etant    donné que la lampe de droite est conductrice,  sa tension de grille est à zéro ; de ce fait, l'impulsion  négative provenant de l'anode de gauche force la  tension de la grille de droite à aller vers le négatif.

    Cette     variation    de tension provoque la mise hors  circuit de la lampe de droite et, par conséquent,  l'augmentation de la tension de l'anode de droite.  Cette augmentation est alors couplée par l'entremise  d'une autre anode au diviseur de tension de grille en  direction de la     grille.    de gauche, attirant cette ten  sion de grille vers. la masse. La lampe de gauche  commence alors à être     conductrice,    diminuant sa  tension d'anode. Cette variation à l'anode de la lampe  de gauche va dans le même sens que la variation  appliquée à partir d'une source extérieure ; par con  séquent, l'action initiale est renforcée et la régénéra  tion poursuit la tendance de la tension qui vient  d'être amorcée.

   Lorsque la tension à la grille de  gauche atteint la tension de masse, elle ne s'élève  pas davantage et la tension de l'anode de gauche ne  tombe pas davantage. De même, la grille de droite  est attirée suffisamment loin vers le négatif par la  chute de la tension de l'anode de gauche pour que  la lampe de droite soit mise hors circuit et que sa  tension d'anode soit au voisinage de + 150 volts. La  condition résultante constitue alors le second état  stable dans lequel le déclencheur peut être basculé.  L'impulsion d'entrée peut maintenant être interrom  pue sans faire basculer à nouveau le déclencheur  parce que la conduction de la lampe de gauche main  tient la tension de l'anode de gauche à un niveau  peu élevé.  



  Le déclencheur peut également être basculé par  application d'une impulsion positive à la grille sous  tension peu élevée (celle correspondant à la lampe  hors circuit) ou par application d'une impulsion  négative à la grille sous tension élevée (celle corres  pondant à la lampe qui est conductrice). Dans tous  les cas, une impulsion d'entrée doit amorcer une  action. de régénération pour mettre hors circuit la  lampe conductrice et amener à la conduction totale  la lampe qui était non conductrice.  



  Dans le déclencheur standard, les impulsions  d'entrée sont appliquées aux bornes 3 ou 4, de sorte  qu'une impulsion appliquée à l'une de ces bornes est  nécessaire pour     modifier    l'état du déclencheur. Cer  tains déclencheurs,     comme    c'est le cas dans le pré  sent système, sont alimentés par une entrée binaire ;    grâce à quoi chaque impulsion envoyée au déclen  cheur a pour résultat un changement d'état. C'est  ainsi que, sur la     fig.    19, la ligne en pointillés inter  connectant les     bornes    3 et 4 représente une entrée  binaire au circuit de déclencheur.

   Partout où, sur  les schémas. représentant le système, le symbole     BT          apparaît        conjointement    à la représentation d'un  déclencheur sous forme de bloc, un tel circuit cons  titue un déclencheur standard à entrée binaire. Dans  un déclencheur binaire, toute impulsion appliquée à  l'entrée B est envoyée à la fois à la borne 3 et à la  borne 4 de sorte que, quel que soit l'état dans lequel  le déclencheur se trouvait, l'état de celui-ci se trouve  inversé.

      <I>Déclencheur en anneau</I>     (RT).    - La     fig.    20  représente en détail le circuit et le symbole sous  forme de bloc d'un. déclencheur en anneau qui dif  fère du déclencheur standard uniquement par les  connexions de sortie prévues. Du fait des limitations  imposées par la totalité des bornes disponibles dans  les éléments à     contact    par fiches dans lesquels ces  déclencheurs sont     insérés,    il n'est pas possible de  réaliser un déclencheur universel qui fournirait la       totalité    des signaux de sortie requis.

   De ce fait, le  déclencheur en anneau de la     fig.    20 est différent en  ce sens qu'une sortie en dérivation est prévue, qui  est mieux adaptée à l'entraînement d'autres déclen  cheurs situés dans un. anneau que les quatre sorties  normalement fournies par le déclencheur standard.  



  <I>Déclencheur de blocage (KT).</I> - La     fig.    21  représente en     détail    le     circuit        ainsi    que le symbole  d'un déclencheur de blocage. Les déclencheurs de       blocage    sont utilisés     essentiellement    pour engendrer  des impulsions à forme d'onde dont le bord d'attaque  est peu prononcé à     partir    d'impulsions d'entrées  comportant très vraisemblablement des formes d'on  des à bord d'attaque     accentué.    Le     fonctionnement     de coupe-circuits a tendance à produire des impul  sions transitoires dues, à un contact imparfait ou au  rebondissement du commutateur.

   Les déclencheurs  de blocage sont habituellement     utilisés    là où il est  nécessaire de recevoir des impulsions d'entrée par  l'entremise de tels dispositifs. Le déclencheur de  blocage est actionné par envoi d'une tension de com  mande à travers une résistance série à l'une ou l'au  tre des entrées de grilles. L'entrée au déclencheur  de blocage constitue un     circuit        d'intégration    constitué  par deux séries de résistances et deux condensateurs  en dérivation.

   L'effet d'intégration     facilite    la produc  tion d'une impulsion à pente douce qui aide à l'ac  tion de déclenchement positive si     l'impulsion    d'en  trée persiste suffisamment longtemps; de ce fait, les  intégrateurs aident à empêcher les     impulsions    transi  toires d'agir sur le déclencheur de blocage. Le cou  plage par     condensateurs    disposés entre les grilles  rend également le déclencheur de blocage     insensible     aux impulsions transitoires. La variation de tension  d'anode va de + 135 volts environ à + 30 volts et      la     variation    de tension de grille     oscille    entre la ten  sion de masse et environ -30 volts.

   Le temps pen  dant lequel augmente la tension du déclencheur de  blocage est de l'ordre de 9     microsecondes    ; le temps  d'indication est de l'ordre de 0,2     microseconde.     



  <I>Inverseur standard (1).</I> -     L'inverseur    représenté  sur la     fig.    22     ainsi    que le bloc destiné à l'identifier  peut être     constitué    par la moitié d'une lampe     12AV7.     L'inverseur est un     circuit    qui produit un décalage  vers le négatif à son anode lorsqu'un décalage vers  le positif est appliqué à sa grille, et une     oscillation     positive à l'anode lorsqu'une oscillation négative est  appliquée à la grille. Cette propriété permet de l'uti  liser dans     l'inversion    de     conditions    logiques.

   L'in  verseur est     également    un élément avantageux en ce  sens qu'il     amplifie    les signaux et, de ce fait, on peut  l'utiliser dans. le réglage des niveaux de signaux.  L'inverseur est conçu pour engendrer des impulsions  dont les temps de montée et de chute sont courts.  Bien que la     résistance    de charge d'anode soit suffi  samment grande pour donner une tension élevée,  elle n'est pas     suffisamment    élevée pour ralentir de  façon appréciable les, transitions de signaux.

   L'inver  seur peut avoir une de trois entrées     standard.    L'in  verseur reçoit sous forme d'entrée les     signaux    de       commutation    de diodes à niveau peu élevé, mais n'a  pas de résistance d'anode. Il est donc essentiellement       agencé    pour être     utilisé    comme dispositif d'attrac  tion d'un déclencheur     (at        over        device)    ; son anode  étant connectée     directement    à une anode désirée de  déclencheur.

      <I>Inverseur spécial</I>     (1",).    - L'inverseur représenté  en détail sur la     fig.    23     ainsi    que son symbole sous  forme de bloc est agencé     spécialement    pour être       utilisé    avec la sortie du multivibrateur dans, le     circuit     de distribution     décrit        ici.    Plusieurs de ces     inverseurs     sont     utilisés        pour        donner    des temps de montée plus  rapides que     ceux    que l'on pourrait obtenir directe  ment à partir du multivibrateur lui-même.

   Cet inver  seur est muni d'un diviseur d'entrée     qui    reçoit les  signaux de niveau élevé     normalement    fournis par le       multivibrateur    et les réunit aux     limites    de     -I-    10 volts  et -30 volts qui     s'avèrent    désirables en connexion  avec la cathode mise à la masse.  



  <I>Inverseur spécial (la).</I> - La     fig.    24 représente  en détail le circuit     ainsi    que le bloc symbolique d'un  inverseur     spécial    utilisé     dans    les     circuits    lorsque l'on  désire transférer un déclencheur à l'aide d'un signal       provenant    d'un circuit de commutation de diodes.  Cet inverseur n'a pas de diviseur de tension et reçoit  directement de ce fait les signaux de diode de niveau  peu élevé. Sa sortie est une sortie en dérivation qui  convient     particulièrement    pour commuter les déclen  cheurs.

   Une sortie totale, qui donnerait une     oscilla-          tion    de 90 volts, a tendance à     entraîner    un déclen  cheur trop loin et à provoquer un déclenchement  retardé.    <I>Inverseur spécial</I>     (I5).    - La     fig.    25 représente  en détail le circuit ainsi que le bloc symbolique d'un  inverseur spécial     identifié    dans le schéma de circuit  par les lettres     I5.        Cet    inverseur présente une entrée  diviseuse destinée à être utilisée avec les signaux  de commutation de diodes et il est particulièrement  destiné aux     applications,    nécessitant des,

   temps de  montée et de chute très rapide. Il utilise donc une  lampe du type 5687 et une valeur peu élevée de  résistance d'anode, ainsi qu'une     compendation    par       condensateur    dans le diviseur d'entrée.  



  <I>Inverseur spécial</I>     (ID-II .    - La     fig.    26 repré  sente en détail le circuit ainsi que le symbole destiné  à l'identifier dans. le schéma sous forme de blocs,  d'un inverseur     spécial    utilisé ici et qui reçoit les  signaux de commutation de diodes et présente deux  sorties, dont l'une est toujours l'inverse de l'autre.  Ces sorties inversées présentent une valeur et un  niveau d'impédance     convenant    à leur application  directe à l'entrée des éléments d'incréments de dé  flexion. Les sorties inversées sont utilisées pour  obtenir l'action de push-pull     désirée    aux plaques de  déflexion. des lampes à rayons cathodiques.

      <I>Circuits de coïncidence ou circuits   et   et</I>  <I>  ou  .</I> - Les circuits à diodes   et   et   ou   sont  très fréquemment     utilisés    dans les circuits de com  mande décrits ici. Les circuits   et   et les circuits    ou   sont des circuits de     commutation    de diodes  à cristal utilisés dans le système à des fins de blo  cage et d'isolement. Ils peuvent avoir chacun deux  entrées ou davantage,     mais    une seule sortie seule-    ment.  Le circuit   et   de la     fig.    27 et le circuit   ou    de la     fig.    28 sont respectivement des circuits    et     -i-      et   ou     -I-     .

   Ces     circuits    sont caractérisés  par le fait que les. entrées ont pour effet, par l'entre  mise de diodes qui peuvent comporter des diodes à  germanium de fabrication     normalisée    connues sous  le nom de     Sylvania    D436A ou     D437A,    d'engendrer  une sortie de tension sous     -I-    10 volts. Le circuit    et     -i-      présente cette propriété logique que la tota  lité des. lignes d'entrée doivent être positives pour  engendrer une sortie positive. En d'autres termes, la  première entrée et la     seconde    entrée, ainsi que toutes  les autres entrées, doivent être positives pour engen  drer une sortie positive.

   Un circuit   ou     -I-      présente  cette propriété logique que si l'une ou l'autre, ou un  nombre quelconque de     lignes    d'entrée est positive,  la ligne de sortie sera positive. Ces circuits sont  appelés circuits   et     -I-      et   ou     -i-      parce qu'ils  laissent passer des: signaux positifs lorsqu'ils fonc  tionnent comme     commutateurs.     



  <I>Circuit spécial   et   (et,,) et circuit spécial   ou  </I>  <I>(ou,,).</I> - Les     fig.    29 et 30 représentent respective  ment un circuit spécial   et   et un circuit spécial    ou  ,     ainsi    que les, blocs symboliques servant à les  identifier. Ces circuits sont les mêmes que les cir-      cuits des     fig.    27 et 28     respectivement,    à cette diffé  rence près qu'ils ne présentent pas de résistance de  charge. Les circuits sont donc agencés pour être uti  lisés en parallèle avec d'autres circuits   et   ou d'au  tres circuits   ou       respectivement,    qui comportent  une résistance de charge.

      <I>Régulateur de tension</I> (REG). - La     fig.    31  représente en détail le circuit ainsi que le bloc sym  bolique destiné à l'identification d'un circuit de ten  sion de référence utilisant une résistance de chute  de tension en même temps qu'une lampe du type  5651 pour fournir un niveau de tension constant de  80 volts destiné à être utilisé dans les commutateurs  d'incréments des circuits de     déflexion.       <I>Multivibrateur</I>     (MV).    - La     fig.    32 représente  en détail le circuit ainsi que le bloc symbolique d'un  multivibrateur     utilisé    dans le système pour engen  drer des impulsions de réglage dans le temps de  100 kilocycles. La lampe utilisée peut être du type  6J6.

   Ce circuit ressemble à un, circuit de déclencheur  standard, à cette différence près qu'il n'existe pas de  couplage par résistance d'une anode à la grille oppo  sée. Lorsque le circuit est tout d'abord fermé, le dés  équilibre entre les éléments constitutifs force unie  lampe à être plus conductrice que l'autre. La chute  de tension à son anode provoque une chute de ten  sion à la grille opposée et commence à mettre l'autre  lampe hors circuit. L'anode de l'autre lampe, lors  que sa tension, monte, force la première lampe à  entraîner davantage de courant.

   Cette action, de  déclenchement se poursuit jusqu'à ce que la première  lampe soit fortement conductrice, et que l'autre est  entièrement hors circuit.     Etant    donné qu'il n'existe  pas de couplage par résistance entre la grille sous  tension réduite et l'anode sous tension élevée ;

   mais,  étant donné le couplage par résistance à la source de  tension d'entrée constituée par la résistance de  réglage dans le temps, la grille sous tension basse  voit sa tension s'élever     expon.entiellement    au fur et  à mesure que le     condensateur    de couplage est dé  chargé à travers la résistance de réglage dans le  temps et la lampe     conductrice.    Lorsque     cette    grille  atteint une valeur telle que la lampe hors     circuit          commence    à être conductrice, le circuit passe aux  conditions opposées en raison de l'action de régé  nération     mentionnée    plus haut.

   Du fait que le circuit  est symétrique, cette action se répète de façon con  tinue à une cadence déterminée par la grandeur de       l'oscillation,    vers le négatif sur les grilles et par la  valeur de la résistance de réglage dans le temps et  de la capacitance.    <I>Multivibrateur à une seule position stable</I>     (SS).     - La     fig.    33 représente le circuit détaillé ainsi que  le symbole soifs forme de bloc du multivibrateur à  une seule position stable utilisé dans le système. Ce  circuit est utilisé pour engendrer des blocages ou  impulsions de durée déterminée et pour fournir des  retards.

   Un multivibrateur à une seule position stable    ressemble à un     circuit    de déclencheur en ce sens  qu'il peut être amené     par    basculement à un certain  état, mais il retourne alors à son état antérieur en un  temps,     prédéterminé    sans avoir reçu d'impulsions en  provenance d'une     source    extérieure. Son état     normal     peut être désigné sous le nom d'état stable tandis  que son état anormal peut être désigné sous le nom  d'état quasi stable, car il demeure stable dans ce  dernier état jusqu'à ce que se soit écoulée la période  de temps     prédéterminée    qui lui est propre.

   A l'état  stable, la lampe de gauche est hors circuit et la lampe  de droite fortement     conductrice.     



  La méthode la plus courante pour allumer un  multivibrateur à une seule position stable consiste à  attirer son anode. Lorsqu'on utilise     l'attraction     d'anode, l'anode de gauche du multivibrateur à une  seule position stable est connectée à l'anode d'un  convertisseur     d'attraction,    la résistance de charge de       1 anode    de gauche agissant comme résistance de  charge de l'inverseur d'attraction. La durée de l'im  pulsion de sortie du multivibrateur à une seule posi  tion stable dépend dans une large proportion du  temps de     décharge    du condensateur     connecté    entre  l'anode de gauche et la grille de droite.

   La résistance  et le condensateur peuvent être modifiés pour déter  miner la durée de l'impulsion et c'est la raison pour  laquelle on les appelle     résistance    de réglage dans le  temps et     condensateur    de réglage dans le temps. Plus  la résistance et le     condensateur    sont forts, plus long  est le temps     nécessaire.    pour l'augmentation de la  tension à la grille de droite.

   Le multivibrateur à une  seule     position    stable peut comporter une lampe du  type     12AV7.       <I>Description détaillée des circuits</I>    On estime que la     description    qui précède des  caractéristiques essentielles des éléments utilisés dans  le circuit est     suffisante    pour comprendre le rôle de  ces éléments dans le circuit et pour que,     dans    la des  cription qui va suivre, il     soit    inutile de se référer  d'une façon détaillée particulière au     fonctionnement     de l'élément.

   Ces préliminaires posés, il est donc pos  sible d'entamer une description plus particulière de  circuit considéré dans son ensemble et tel qu'il est  représenté     particulièrement    sous forme de     blocs    sur  les     fig.    33 à 47.  



  <I>Entrée en</I>     provenance   <I>de l'élément de lecture du</I>  <I>ruban.</I> - On a indiqué précédemment que     l'infor-          mation    emmagasinée sur le     ruban    magnétique est  disposée sur le ruban sur sept pistes sous la forme  de spots magnétiques. Un     caractère        particulier    se  présente suivant une ligne sensiblement droite tra  versant les. pistes du ruban     perpendiculairement    à la  direction longitudinale du ruban.

   L'élément de lec  ture magnétique est     constitué    par sept têtes, de lec  ture disposées en     alignement    sur une ligne droite de  telle sorte que les sept pistes sont lues simultané  ment. Les impulsions provenant des têtes de lecture  sont amplifiées, de façon appropriée par les ampli-           ficateurs    disposés dans l'élément     d'entrainement    du       ruban    et sont envoyées au dispositif     électronique    de  conversion sous la forme d'impulsions positives sous  40 volts.

   Le mode de     construction        particulier    des  têtes de     lecture    du     ruban,        ainsi    que du système des  tiné à     amplifier    les impulsions captées par les têtes  ne constitue     point        partie    de l'invention et il ne sera  pas décrit en détail ici.  



  Les impulsions provenant du système d'ampli  fication des, impulsions à     partir    du ruban sont  envoyées aux     entrées    du système de conversion élec  tronique désignées par 48, 50, 52, 54, 56, 58 et 60       (fig.    35). Si aucun signal n'est reçu d'une piste par  ticulière du ruban, la borne d'entrée se trouve alors  sous -30 volts. Les bornes acceptant une entrée des  pistes du ruban sur lesquelles un signal est présent  se trouveront toutefois sous     -f-    10 volts.  



  L'information     disposée    sur le ruban se présente  sous la forme du code binaire. Par conséquent, qua  tre des, pistes du ruban contiennent l'information  numérique d'après le code binaire 1-2-4-8. Deux des  pistes     portent        l'information    de zone nécessaire pour  les caractères alphabétiques. Ces derniers sont dési  gnés par les, pistes 0-1 et 1-0.

   La piste restante est  utilisée pour supporter un   bit   de contrôle de  répétition utilisé pour vérifier le nombre total de  bits     apparaissant    à travers le     caractère    en un point  donné     quelconque        conformément    au     principe    bien  connu du contrôle par répétition. On     expliquera    plus  loin le     code    binaire au moment de la discussion du  rôle de la matrice de décodage.  



  <I>Registre d'emmagasinage de déclencheurs. -</I>  Les impulsions représentatives de bits arrivant aux  canaux     d'entrée    48 à 60 traversent les inverseurs 62,  et ainsi de suite, dont la sortie a pour effet d'allu  mer un déclencheur associé 64, un déclencheur de  ce genre étant prévu pour chaque ligne d'entrée et  constituant ainsi un     registre        d'emmagasinage.    Le  registre d'emmagasinage comportant les déclencheurs  64, et ainsi de suite,

   est prévu dans le but d'emma  gasiner     temporairement    les éléments d'information  en provenance d'une ou plusieurs des sept     pistes     d'emmagasinage du ruban pendant une courte  période de temps de     sorte    que les     signaux    arrivant  en retard du fait de     l'obiquité        électrique    ou magné  tique ne se trouvent pas perdus. Le     registre    de  déclencheurs est     agencé    pour transférer simultané  ment des bits     enregistrés    dans     celui-ci    à la matrice  de     décodage    à la demande de ces matrices.  



       L'obiquité    résulte d'un mauvais réglage     mécani-          que    ou     électrique    entre le ruban et la tête de lecture  et il résulte de la lecture sensiblement en série des  divers spots disposés     sur    l'une des sept pistes lors  que le ruban passe sous les têtes de     lecture,    alors  que, dans la situation. idéale, la totalité des spots se  trouvant sur l'une des, sept pistes devraient être lus  simultanément.  



  Sur la     fig.    35, le canal d'entrée 48 reçoit le bit  de répétition, le canal 50 reçoit l'information de    zone 1-0, utilisée lorsque la perforation 12 ou 11  doit être effectuée dans une     carte.     



  Le canal d'entrée 52 est le canal de zone 0-1,  utilisé lorsque la perforation 12 ou la perforation 0  doit être effectuée dans une carte, le canal d'entrée  54 est le     canal    du chiffre   1  , utilisé pour indiquer    1   en code 1-2-4-8, le canal 56 est le canal du  chiffre .  2      ,    utilisé pour indiquer   2   en code  1-2-4-8, le canal 58 est le canal du chiffre   4   uti  lisé pour indiquer   4   en code 1-2-4-8, et le canal  60 est le canal du chiffre   8      ,    utilisé pour repré  senter   8   en     code    1-2-4-8.  



  Si un.   bit   d'information est emmagasiné. sur le  ruban magnétique     dans    l'un quelconque des canaux,  le     signal    émis par la tête de     lecture    du ruban est pré  senté au canal d'entrée convenable 48 à 60 sous  forme d'impulsion. positive. Si un   8   a été emma  gasiné sur le ruban, une impulsion positive arrive au  canal d'entrée 60 et elle provoque la conduction de  l'inverseur 66 qui lui est associé. Chaque inverseur  utilise la résistance de charge d'anode de la moitié  de gauche de la partie du déclencheur auquel il est  connecté sur les déclencheurs 64, et ainsi de suite.

    Les déclencheurs constituant le registre sont remis à  zéro, de sorte que la borne désignée par un x dans  la     représentation,        symbolique    de ceux-ci sur la     fig.    35  est conductrice. Ainsi, le fait que l'inverseur 66 a été  rendu totalement conducteur fera que la tension  d'anode du côté non. conducteur du déclencheur 66  descendra jusqu'à un point où la conduction de la  paire de déclencheurs se trouvera transférée au côté  gauche.  



  Une     paire    de couplages cathodiques 68 et 70  sont connectés aux anodes du déclencheur 66A de  telle sorte que la matrice de diodes ne charge pas la       paire    de déclencheurs. Du fait de l'emmagasinage du    8      ,    le potentiel de courant continu de la     sortie    du  couplage     cathodique    68 est de -30 volts et celui  du couplage cathodique 70 de     -f-    10 volts. L'infor  mation lue initialement sur le ruban est emmagasi  née dans les paires de déclencheurs 64,<I>50a, 52a,</I>  54a ; 56a, 58a et 66a.

   Les potentiels de courant  continu des     sorties    des couplages cathodiques 68,  70, 71, 72, 73, 74, 75, 76; 77, 78, 79 et 80 sont  connectés à la     matrice    de conversion à diodes et indi  quent l'état des déclencheurs d'emmagasinage que  l'on vient de décrire. Les matrices de conversion sont  représentées sur les     fig.    36 et 37 du dessin.  



  La totalité des déclencheurs d'emmagasinage       (fig.    35) disposés dans le registre sont ramenés en  position de     départ    avant la réception de chaque  caractère. Cette remise à zéro est réalisée au moyen  d'une impulsion. envoyée à travers un inverseur 82.  L'inverseur 82 est commandé par une impulsion en       provenance    d'un anneau de distribution au moment  où l'anneau amorce son cycle. De ce fait, les déclen  cheurs, sont ramenés cent fois en position pendant la  réception et l'emmagasinage d'un élément d'enregis  trement sur les, lampes à rayons cathodiques.

        <I>Matrice de décodage.</I> - La     matrice    de décodage  des     fig.    36 et 37 est prévue pour     convertir    l'infor  mation initialement reçue des sept pistes du     ruban    et  maintenant emmagasinée dans le registre de déclen  cheurs     (fig.    35) en une série d'impulsions réglées  dans le temps et représentatives du     code    Hollerith  habituel utilisé pour la perforation de cartes compta  bles. La     sortie    de la matrice est utilisée pour emma  gasiner l'information à la surface des tubes à rayons  cathodiques.

   Ainsi qu'on l'a indiqué plus haut, la  codification Hollerith peut comporter une informa  tion numérique ou     alphabétique    aussi bien que l'un  quelconque des caractères spéciaux.  



  Les couplages     cathodiques    68 à 80 présentent  simultanément     l'information    emmagasinée. à la ma  trice à diode suivant la grandeur de leurs. tensions  de cathode particulières. La matrice convertit les       sorties    appliquées simultanément en code binaire en  un jeu de douze sorties apparaissant simultanément  et représentant le code     Hollerith.    Du fait que le code  Hollerith doit être introduit en série dans les lampes  d'emmagasinage à rayons cathodiques, les     sorties    en  série de la     matrice    doivent être ramenées à l'ordre  en série réglé dans le temps représenté.

   Ceci est  réalisé par interrogation séquentielle de chaque sor  tie pour déterminer si oui ou non. un signal est pré  sent sur celle-ci. Un circuit   et   est utilisé à cha  que     sortie    et il est tel qu'un signal de sortie est  fourni lors de la coïncidence d'une entrée provenant  de la matrice et d'une impulsion provenant de l'an  neau de distribution.

   L'anneau de distribution est  l'anneau dit de Treize représenté sur la     fig.    38 et     cet     anneau est     également    utilisé pour contrôler la dé  flexion verticale des faisceaux de rayons cathodiques  de telle     sorte    que la représentation en série     corres-          ponde    aux diverses positions des faisceaux dans, une  colonne donnée des lampes à rayons cathodiques.  



  <I>Code binaire et code Hollerith.</I> - La     fig.    48 est  un tableau. représentant la corrélation entre le code  Hollerith et le code binaire. Le code binaire com  porte six chiffres d'information binaire grâce aux  quels des combinaisons de ces chiffres peuvent être  utilisées pour représenter des caractères. Les deux       premiers    chiffres, comme on l'a indiqué ci-dessus,  sont utilisés pour la représentation de zone dans la  codification de caractères alphabétiques, et les qua  tre derniers chiffres sont     utilisés    pour représenter des  caractères numériques, le tout de la manière indiquée  ci-dessus.

   La conversion des deux zones du code  binaire aux trois zones du code Hollerith se présente  de la manière représentée sur la     fig.    48 où l'on voit  qu'un   1   indique la présence d'un signal et un    0       l'absence    du signal.  
EMI0011.0027     
  
    Zones <SEP> en <SEP> code <SEP> Zones <SEP> Hollerith
<tb>  1-1 <SEP> Perforation <SEP> 12
<tb>  1-0 <SEP> Perforation <SEP> 11
<tb>  0-1 <SEP> Perforation <SEP> 0
<tb>  0-0 <SEP> Nombres       Les quatre derniers, chiffres du code binaire re  présentent les     chiffres    8, 4, 2, 1, de telle     sorte    que  le nombre 11, par exemple, est constitué par la  combinaison 8-2-1.

   Un nombre en code Hollerith  est représenté dans le     code    binaire par addition de    3   à la représentation Hollerith. Par exemple, un    8   en code Hollerith est représenté en code bi  naire par   11  . D'une manière identique, là où la  lettre B est représentée sous la forme d'une perfora  tion dans la zone 12 et d'une perforation. 2 en code  Hollerith, elle est indiquée par une perforation dans  la zone 1-1 et dans la zone 4-1 (ou 5) en code  binaire.  



  On peut donc dire que deux opérations sont       nécessaires.    pour     convertir    le code binaire en code  Hollerith. Premièrement, l'information de zone doit  être transposée d'une zone à l'autre. Deuxièmement  l'information numérique doit être transposée de la  représentation 8-4-2-1 en un seul chiffre ayant une  valeur inférieure de 3 à celle donnée par la repré  sentation 8-4-2-1 du code binaire.    <I>Matrice de conversion à diodes.</I> - La matrice  de     conversion    est constituée en fait par une paire de  matrices, dont l'une est représentée sur la     fig.    36 et  l'autre sur la     fig.    37.

   La matrice de la     fig.    36 effec  tue la conversion du     code    binaire au code Hollerith,  tandis que la matrice de la     fig.    37     effectue    la con  version des données. numériques disposées en. code  binaire.    Chacune des. matrices est composée de circuits    et   à     diodes    connectés de telle sorte qu'une com  binaison     particulière    d'entrées donnera une sortie       particulière.    L'entrée à la matrice doit indiquer       l'absence    d'un. chiffre aussi bien que sa présence.

   Un  couplage cathodique est     connecté    à chaque anode  des déclencheurs d'emmagasinage     (fig.    35), comme  on l'a indiqué, de telle     sorte    qu'une sortie sous     -I--    10  volts d'un. tel     couplage        cathodique,    le couplage  cathodique 68, par exemple, indiquera l'absence de  caractère, tandis qu'une. sortie sous     -i--    10 volts du  couplage cathodique 70 indiquera la présence d'un  caractère dans ce canal.

      Les couplages cathodiques     qui    sont alimentés par  les déclencheurs de registres sont connectés à la  matrice de zone de     sorte    que leurs sorties sont  envoyées dans les, éléments horizontaux du réseau  de     matrice.    L'autre entrée     principale    aux     matrices     est constituée par la     sortie    de l'anneau de distribu  tion de la déflexion verticale, c'est-à-dire l'anneau  dit de Treize (représenté par l'élément 18 de la     fig.    1  et indiqué plus en détail sur la     fig.    38). Cet anneau  de distribution. a douze sorties correspondant aux  douze positions de points d'index d'une colonne de  carte.

   Les sorties sont conditionnées à raison d'une  à la     fois.    à un moment situé dans l'ordre suivant  lequel une carte est ordinairement explorée,     c'est-          à-dire    avec la position de point d'index 12 en. tête.      Les     sorties    12, 11     et    0 de l'anneau de Treize pénè  trent dans la matrice de zone par l'intermédiaire  d'un, câble 84. Les sorties 1 à 19 de l'anneau de  Treize pénètrent dans la matrice numérique par l'en  tremise d'un câble 86.

   Les circuits   et   des matri  ces sont disposés de telle sorte     qu'une    impulsion  provenant de l'anneau de distribution constitue une       partie    nécessaire de la coïncidence qui engendre une       sortie    de la matrice de conversion. Les sorties en  code Hollerith 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 8/3, 8/4  sont connectées aux bornes 88, 89, 90, 91, 92, 93,  94, 95, 96, 97 et 98     respectivement.    Chacune de  ces bornes de sorties     (fig.    37) aboutit à un couplage  cathodique qui fait partie d'un groupe de couplages  cathodiques 99.

      Les     sorties    de la matrice de zone     (fig.    36) con  nectent les     grilles        d'ün    jeu similaire de couplages  cathodiques 100. Le fonctionnement des circuits    et   utilisés dans les, deux matrices de conversion  des     fig.    36 et 37 sera mieux compris en se référant  à la     fig.    29.

   Si l'on     considère    l'un quelconque des  conducteurs 101, 102 et 103, une coïncidence de la       totalité    des entrées     connectées    à ce conducteur par       l'entremise    des diodes. doit se présenter avant que la       grille    du couplage cathodique également connectée  à     cette    colonne     particulière    voit sa tension     s!'élever     suffisamment pour provoquer l'apparition d'une sor  tie sous     -I-    10 volts à la     ligne    de sortie 104.

   Les  entrées A, B et C, et les entrées à l'anneau de dis  tribution     TR    sont soit sous -30 volts, soit sous       -f-    10 volts. Si les entrées A et B sont sous     -I-    10  volts et l'entrée C sous -30 volts, une impulsion de  sortie de     -I-    10 volts apparaît au     conducteur    de sortie  104 lorsqu'une impulsion de réglage dans le temps  est appliquée au conducteur 101.

   L'application d'une  impulsion de réglage dans le temps aux     conducteurs     102 et 103 en     succession,    après son application au  conducteur 101, ne produira pas d'impulsions de       sortie    étant donné que l'entrée C maintient les deux  conducteurs sous -30 volts.  



  <I>Conversion dans la</I>     matrice.    - Dans la descrip  tion du     fonctionnement    des matrices représentées sur  les     fig.    36 et 37, on se     reportera    aux nombres appa  raissant     dans    une     colonne    située à droite des matri  ces.

   Ces nombres indiquent les couplages cathodiques  auxquels sont     connectés    les conducteurs horizontaux  de la     matrice.    Ainsi, le nombre   8   désigne le con  ducteur horizontal de la     matrice    qui se trouvera sous  un     courant    continu de     -I--    10 volts lorsqu'un   8  se présentera sur le ruban. Le nombre   8   de la  seconde position à     partir    du bas représente le fait  qu'aucun   8   n'est présent dans le mot en cours  d'extraction du ruban.  



  Supposons que le mot binaire de six chiffres. 0-0  1-0-1-1 ait été lu sur le ruban, et considérons seu  lement la     partie    numérique du mot, c'est-à-dire les  quatre derniers     chiffres    ; la matrice numérique         (fig.    37) recevrait     alors    les entrées suivantes qui se  trouveraient sous     -f-    10 volts    8 =     présence    d'un 8  4 = absence d'un 4  2 = présence d'un 2  1 = présence d'un 1    Dans ces conditions, les autres entrées demeurent  sous -30 volts. Les impulsions de l'anneau de distri  bution sont maintenant appliquées par l'entremise du  câble 86 à une fréquence de 100 kilocycles.

   Une  impulsion de réglage dans le temps est tout d'abord  appliquée à travers un,     conducteur    106. Un conduc  teur 108, qui aboutit à la borne de sortie 88, est  connecté aux     conducteurs    horizontaux 8, 4, 2 et Î  à travers les diodes.     Etant    donné que tous ces con  ducteurs sont sous -30 volts, le niveau de courant  continu de la grille d'un couplage cathodique 110,  dans lequel débouche la ligne 108, ne peut être élevé  pour     provoquer    la     conduction.       Une impulsion de réglage dans le temps est  ensuite appliquée à travers un conducteur 112.

       Etant     donné qu'une ou plusieurs des lignes horizontales de  la     matrice,        connectées,    par     l'entremise    des diodes au  conducteur 114, se trouvent sous -30 volts, il ne se  produit pas de sortie. Ce processus se poursuit jus  qu'à ce que chaque conducteur     vertical    de la matrice  ait été interrogé.

      Au moment ou une impulsion de réglage dans le  temps est     appliquée    à travers un conducteur 116, on  voit que la totalité des     conducteurs    horizontaux con  nectés au     conducteur    118 par l'entremise des diodes  sont sous     -I-    10 volts, sauf le     conducteur    1, qui se  trouve sous -30 volts. Il ne se produit donc pas de  sortie.  



  Toutefois, la totalité des conducteurs horizontaux  connectés,     par    l'entremise des diodes à un conduc  teur     vertical    120 se trouvent sous un potentiel de       -f-    10 volts ; de ce fait, l'application d'une impulsion  de réglage dans le temps sous     -I-    10 volts par l'entre  mise du conducteur     12,1    provoque l'élévation à     -F-    10  volts de la     tension    au     conducteur    120.

       Etant    donné  que la borne de sortie 95 du conducteur 120 se  trouve maintenant sous     -h    10 volts, le couplage  cathodique 110a qui lui est connecté émettra une  impulsion de     sortie    de     -f-    10 volts qui sera appliquée  à un     conducteur    123. En vérifiant le reste des matri  ces numériques de la manière décrite, on voit qu'au  cune impulsion de     sortie    ne se produit.

   La totalité  des impulsions de     sortie    provenant des couplages  cathodiques. du groupe<B>110</B> sont appliquées. au con  ducteur<B>123</B> suivant une séquence réglée dans le  temps. et elles sont distribuées à travers le système  à partir de     ce        conducteur.     



  Pour examiner la totalité des éléments actifs de  la     matrice    numérique de     conversion    à diodes de la       fig.    37, on prendra un exemple dans lequel la     sortie         du conducteur 123     correspondra    aux     perforations    8  et 3 d'une     carte    (les     perforations    8 et 3 représentent  le signe   #   en     code    Hollerith).  



  La représentation des perforations 8 et 3 du  code Hollerith dans le     code    binaire est constituée  par le nombre binaire 0-0-1-1-0-1. Les entrées à la  matrice numérique qui,     pour    ce nombre, doivent être  sous + 10 volts., sont les suivantes    8 = présence. d'un 8  4 =     présence    d'un 4  2 = absence d'un 2  1 =     présence    d'un 1    Les autres entrées sont sous -30 volts.  



  A l'examen, des diverses: possibilités, on peut voir  que le seul     conducteur    vertical qui puisse être amené  à     +    10 volts est le     conducteur    122. Le conducteur  122 ne peut voir sa tension. s'élever que si le conduc  teur 124 est sous     +    10 volts. Au temps 3, une impul  sion de réglage dans le temps sous     +    10 volts est  envoyée de l'anneau dit de Treize     (fig.    38), en. pas  sant par le câble 86, à la matrice par l'entremise  d'un conducteur 126. Cette impulsion est appliquée  par un conducteur 128 à un, circuit   ou   129.

   Le  circuit   ou   129 amène à la conduction un cou  plage     cathodique    130, de sorte que + 10 volts sont  appliqués au conducteur 124. Le fait que les con  ducteurs horizontaux 8, 4 et 1 sont sous + 10 volts,       conjugué    avec le fait que le conducteur 124 est main  tenant lui aussi sous     +    10 volts, provoque l'éléva  tion à     +    10 volts de la     tension    du conducteur 122.  Une tension de + 10 volts est par conséquent appli  quée au     couplage        cathodique    110b, forçant la con  duction, à se produire, de telle sorte qu'une impulsion  de sortie apparaîtra sur le conducteur 123.

   De ce  fait, une impulsion correspondant à la perforation 3  de la carte est apparue sur le conducteur 123.  



  Au moment 8 du cycle, une impulsion de réglage  dans le temps de     +    10 volts est appliquée à la  matrice par l'entremise du conducteur 12.1. Cette  impulsion est appliquée au circuit   ou   129 par  l'entremise d'un     conducteur    131. Le circuit   ou    <B>129</B> transmet l'impulsion, pour amener le couplage  cathodique<B>130</B> à conduire, élevant de ce fait le con  ducteur 124 à     +    10 volts. Ceci, à son tour, amène  le conducteur 122 à     +    10 volts une fois de plus. Le  couplage cathodique 110b est ainsi conducteur et  produit une impulsion de     sortie    sur le     conducteur     123 au temps 8.

   Le résultat total est constitué par       l'application    suivant une séquence réglée dans le  temps d'une impulsion 3 et d'une impulsion 8 sur le  conducteur 123,     correspondant    aux points d'index 8  et 3 d'une carte perforée.  



  Un, exemple du. fonctionnement de la matrice de  zone de la     fig.    36 aidera à mieux comprendre son  rôle. Ainsi qu'on l'a indiqué précédemment, la ma  trice de zone     (fig.    36) est constituée par divers cir  cuits   et   à entrées multiples alimentant une série  de couplages cathodiques 100. La totalité des catho  des des couplages cathodiques 100 sont     reliées    entre    elles et elles sont     connectées    au     conducteur    de sortie  123 par     l'entremise    d'une     ligne    132. On a donné une  introduction à ce circuit dans la description de la       fig.    49.

   Les deux canaux de zone 50 et 52 venant  des têtes de ruban pénètrent dans la matrice de zone  aux bornes 133, 134, 135     et    136. A la droite de la  matrice, ces     conducteurs,    horizontaux sont identifiés  par le fait de     savoir    si une information est présente  ou non sur l'une quelconque des     lignes.    intéressées.

    C'est ainsi que le symbole 1-0 indique qu'aucune  information n'est présente dans le canal d'entrée 50,  que le symbole 1-0     indique    qu'un signal est présent  dans le canal d'entrée 50, que le symbole 0-1 indi  que qu'aucune     information.    n'est présente dans le  canal d'entrée 52, et que le symbole 0-1 indique la  présence d'un signal dans le canal d'entrée 52.  



       Avant    d'en venir à     ce    troisième exemple, il appa  raît nécessaire de     considérer    les     six    can<U>aux</U> ho<U>rizon</U>  taux de     matrice    désignés par 000, 0010, 0011,  0000, 0010, 0011, qui sont alimentés à travers les  couplages cathodiques par la matrice numérique de  la     fig.    37.  



  Il existe plusieurs mots binaires dans le code bi  naire qui n' 'ont     point    de     signification    dans le     code     Hollerith conventionnel, à savoir: 0-0-0-0 du code  Hollerith est égal à 0 du code binaire, 0-0-0-1 est  égal à 1 dans le     code    binaire, et 0-0-1-0 est égal à  2 dans le     code    binaire. On tire profit de ce fait, et  ces     nombres    sont     combinés    avec les diverses zones  pour désigner     ces    éléments sous le nom de repères  de zone, repères d'enregistrements et repères de  ruban.

   Les, indications que l'on vient de mentionner  sont     utilisées    pour     contrôler    certaines opérations du  système, telles que la     mise    en route et l'arrêt de l'élé  ment d'entraînement du ruban, par exemple, ainsi  qu'on l'expliquera plus en détail ci-après..  



  Si le nombre     binaire    0-0-0-0 se trouvait présent  dans la matrice numérique     (fig.    37), les entrées  1, 2, 4, et 8 se trouveraient sous + 10 volts. De     ce     fait, le     conducteur        vertical    138     (fig.    37) se trouvait  élevé à + 10 volts.

   Ceci servirait à     provoquer    la  conduction d'un couplage cathodique 140 de sorte  que la     sortie        apparaissant    sur l'a     ligne    142 serait  amenée à     +    10 volts, amenant ainsi le     conducteur     de     matrice    horizontale 0-0-0-0     (fig.    36) à     +    10 volts.  Au même moment, le couplage cathodique 140, en  raison de sa tension de     sortie    élevée, provoque la  conduction d'un inverseur 144.

   La     diminution    de la  tension d'anode de     l'inverseur    144 prive un couplage  cathodique de tout     entraînement    de sorte que son       condensateur    de sortie 148 se trouve sous. -30 volts.  Un<U>potentie</U>l de -30 volts sur le conducteur     horizon-          tal    0-0-0-0, qui est<U>connec</U>té au conducteur 14.8,  indique que l'entrée 0-0-0-0 n'est pas présente, ou  que l'entrée 0=0-0-0     est    présente dans la matrice  numérique.  



  D'une     manière    identique, si l'entrée 0-0-1-0 était  présentée à la matrice numérique, le conducteur ver  tical 150 serait sous     +    10 volts, provoquant la con-           duction.    d'un     couplage        cathodique    152. La sortie  sous     -I-    10 volts du couplage cathodique 152 force  le conducteur horizontal 0-0-1-0 de la matrice de  zone à se trouver sous     -f-    10 volts.

   La sortie du cou  plage cathodique 152 provoque la conduction d'un  inverseur 154, forçant le couplage cathodique 156  à être non     conducteur.    Par     conséquent,    le     conducteur     horizontal 0010 de la     matrice    de zone se trouve sous  -30 volts.  



  D'une manière identique à celle indiquée dans  les paragraphes, précédents, l'application de l'entrée  0-0-1-1 à la     matrice    numérique forcera le conducteur       vertical    de matrice 158à monter à     -f-    10 volts, ce  qui provoquera la conduction de la cathode 160 qui  lui est     connectée    et, du fait de     l'inverseur    162, la       non-conduction    du couplage cathodique 164. Il en  résulte que le     conducteur        horizontal    0-0-1-1 de la  matrice de zone se trouve<U>sous</U>     -I-    10 volts et que  le conducteur horizontal 0-0-1-1 se trouve sous  -30 volts.  



  Si l'on en vient     maintenant    au troisième exem  ple dans lequel     il    est question de la matrice de  zone, on supposera que le mot binaire 1-1-1-0-1-1  a été extrait du ruban et envoyé aux matrices. Du  tableau représentant les codes de la     fig.    48, il res  sort que cette entrée représente la lettre H     dans    le  code Hollerith, ce qui est indiqué par des perfora  tions aux positions de points d'index 8 et 12 d'une  carte.

       L'application    du mot     binaire    aux     matrices     fournit un     potentiel    de     -i-    10 volts aux     conducteurs     <U>horizon</U>taux<U>de la</U> matrice de zone 1-0, 0-1, 0-0-0-0  0-0-1-0 et 0-0-1-1.

   Les autres     conducteurs    horizon  taux de la     matrice    de zone     (fig.    36) se trouvant sous  -30 volts.     Ainsi,    lorsqu'une     impulsion    de réglage  dans le temps sous     -I-    10 volts est appliquée à tra  vers un     conducteur    166 au -moment 12, le conduc  teur 168 est amené à     -!-    10 volts.     Ceci    permet à un  couplage cathodique 100 d'être conducteur et d'émet  tre de ce fait une impulsion de sortie représentant  la     perforation    12 sur le conducteur 132, qui est  connecté au conducteur de sortie 123     (fig.    37).

   On  a     décrit        précédemment    comment une impulsion  représentant la perforation 8     apparait        sur    le conduc  teur 123 au temps 8. Le résultat     net    consiste en l'ap  parition d'une     impulsion    12 et d'une impulsion 8 sur  le conducteur 123 suivant une séquence réglée dans  le temps, de manière à représenter une perforation  12 et une perforation 8 dans une carte comptable  perforée.  



  Un examen supplémentaire de la matrice de zone       (fig.    36) révèle     que    le mot binaire 1-0-0-0-0-0 (indi  catif d'un repère d'enregistrement) forcera les con  ducteurs     horizontaux    1-0     et    0-0-0-0 à s'élever à       -I-    10 volts.

   Lors de l'application d'une impulsion de  réglage dans le temps, sous     -I-    10 volts au moment  12 par l'entremise du     conducteur    166, le conducteur  vertical 170 se trouve sous     -I-    10 volts, de sorte que  le couplage     cathodique    100 est conducteur, provo  quant l'apparition d'une impulsion de     sortie    sur un    conducteur situé en 172. Cette impulsion est envoyée  à d'autres éléments du système de manière à indi  quer la fin d'un enregistrement. Le rôle de l'impul  sion de repère d'enregistrement sera décrit plus en  détail ultérieurement.  



  D'une manière     identique,    le mot binaire 0-1-0  0-0-0     (indicatif    d'un. repère de ruban) provoquera  l'apparition d'une impulsion de sortie sur une ligne  de sortie 174 par l'entremise du couplage cathodique  100. Cette impulsion est utilisée par d'autres élé  ments du système de contrôle pour signifier la fin  d'une bobine de     ruban    dans le mécanisme d'entraî  nement du ruban. La manière suivant laquelle l'im  pulsion. de repère du ruban est     utilisée    sera décrite  plus en détail dans la suite de la description.  



  La sortie de la matrice de conversion totale     (fig.     36 et 37) constituant la représentation réglée dans  le temps du code Hollerith,     apparait    sur le conduc  teur 123     (fig.    37) et elle est envoyée à travers divers  circuits de contrôle pour     apparaitre    finalement à la  grille des lampes d'emmagasinage à rayons cathodi  ques, provoquant l'emmagasinage de l'information  dans celles-ci.

      <I>Régulation sous 100 kilocycles.</I> - On a prévu  dans, le présent dispositif, et on a représenté en détail  sur la     fig.    34 un générateur d'impulsions de base ou  dispositif de régulation., destiné à régler électrique  ment dans le temps le système de     .conversion    élec  tronique. La base, du réseau de régulation est cons  tituée par un multivibrateur 175     (fig.    34) qui est  analogue au multivibrateur représenté sur la     fig.    32.  Les éléments, constituant le     multivibrateur    ont été  conçus pour     fonctionner    à la fréquence de 100 kilo  cycles par seconde.

   La sortie du multivibrateur 175  est envoyée à travers un inverseur 176 qui module  les impulsions suivant une forme sensiblement rec  tangulaire. Les impulsions de l'inverseur entraînent  un réseau de couplage cathodique 177 qui est utilisé  pour isoler le dispositif de régulation du reste des  circuits et pour fournir le courant demandé par les  circuits recevant les impulsions de réglage. Les impul  sions de réglage varient entre les limites extrêmes de       -f-    10 et -30 volts, et chaque impulsion présente  une largeur de 10 microsecondes.  



  De la sortie des, couplages     cathodiques    177, les  impulsions de réglage sont envoyées aux autres cir  cuits du système de     conversion    partout où     cela    est  nécessaire. Les impulsions de réglage sous 10 kilo  cycles, sont utilisées pendant l'opération d'enregis  trement pour faire avancer l'anneau dit de Treize       (fig.    38), l'anneau de Treize interrogeant à son tour  la matrice de     diodes,    de la manière précédemment  décrite, et     contrôlant    la position     verticale    des fais  ceaux de lampes à rayons cathodiques.

   Pendant  l'opération     d'extraction,    les impulsions de réglage  sous 100 kilocycles font avancer l'anneau dit de  Cent représenté sur la     fig.    43. L'anneau de Cent       contrôle    la     position    horizontale des     faisceaux    des  lampes à rayons cathodiques. Pendant la période où      les éléments disposés dans les lampes à rayons  cathodiques, se trouvent en cours de régénération,  les impulsions de réglage sous 100 kilocycles sont  envoyées dans l'anneau de Treize.  



  L'inverseur 178     (fig.    34) est utilisé pour suppri  mer le fonctionnement du multivibrateur 175 pen  dant une courte période de temps à la suite de la  remise en     position    de départ de la     totalité    des an  neaux et déclencheurs, disposés, à travers la machine.  Par enfoncement d'un     commutateur    de     remise    à zéro,  la tension sous -100 volts     appliquée    par l'intermé  diaire d'une     résistance    à la borne 9 de l'inverseur  178 est coupée. Par conséquent, la grille de l'inver  seur 178 est amenée sous     +    10 volts, de sorte que  l'inverseur est pleinement conducteur.

   Du fait que  l'anode de     l'inverseur    178 est connectée à une anode  du multivibrateur 175, le multivibrateur ne peut       fonctionner    aussi longtemps que le potentiel à l'anode  de l'inverseur 178 est     réduit.        Etant    donné que la  grille de l'inverseur 178 est amenée sous     -f-    10 volts,  le condensateur 180 se charge jusqu'à un point voi  sin de     +    150 volts. Par conséquent, la     constante    de  temps du     condensateur    180 et de sa     résistance    en  dérivation<B>181</B> provoquent un retard dans le retour  sous -30 volts de. la grille de l'inverseur 178.

   Ce  retard force le     multivibrateur    175 à demeurer inactif  pendant quelques     millisecondes.    11 est désirable de  supprimer le fonctionnement du multivibrateur 175  pendant une     courte    période de temps en vue de  garantir que la totalité des déclencheurs, etc., auront  le temps. de retourner en position de départ avant       l'apparition,    des: impulsions de réglage.  



  <I>L'Anneau de</I>     Treize.    - La     fig.    38 du dessin  représente l'anneau de Treize qui fournit les impul  sions de réglage dans le temps     utilisées    pour con  trôler la déflexion     verticale    des faisceaux des lam  pes à rayons     cathodiques,    l'exploration de la matrice  de conversion à diodes, les circuits de contrôle par  répétition et les     circuits    de blocage de caractères. Il  y a lieu de     noter    que l'anneau de Treize émet des       impulsions    de réglage dans le temps suivant une  séquence correspondant aux points d'index d'une  colonne de carte perforée.  



  L'anneau de Treize est     entrainé    par le multivibra  teur 175 qui, ainsi qu'on l'a indiqué plus haut, fonc  tionne à la     fréquence    de 100 kilocycles par seconde.  L'information est     emmagasinée,    ainsi qu'on l'a dit  plus haut, en colonnes sur la surface de la lampe à  rayons     cathodiques    suivant une     disposition,    sembla  ble à la     disposition    des points d'index de la carte.  Chaque colonne d'information est emmagasinée en  disposant les     faisceaux    de la lampe à rayons catho  diques, position. par position, c'est-à-dire point d'in  dex par point d'index, en bas de la colonne.

   C'est  l'anneau de.     Treize    qui     contrôle    les circuits de dé  flexion verticale, mettant ainsi en place les faisceaux  de rayons cathodiques. La manière suivant laquelle  les impulsions de réglage provenant de l'anneau de  distribution interrogent les matrices de     conversion            (fig.    36 et 37) a déjà été     indiquée.    Les impulsions  de réglage dans le temps en     provenance    de l'anneau  de Treize sont également     utilisées    pour     contrôler    les  circuits, de vérification par répétition et le blocage  de caractères,

   dont on discutera plus loin en détail  le rôle     respectif.     



  L'anneau de Treize est constitué par treize     paires     de déclencheurs, dont chacun est réalisé de la  manière représentée sur la     fig.    20 du dessin. Ces  paires sont     connectées    sous     forme        d'anneau        fermé     pour constituer un anneau d'Overbeck de la manière  décrite dans, le brevet américain No 2404918.  



  L'anneau de Treize, tel qu'il est représenté sur  la     fig.    38, a la     totalité    de ses déclencheurs remis à  zéro sur celui des côtés qui est identifié par un petit  x dans le bloc destiné à symboliser le déclencheur,       1'x        indiquant    le côté sur lequel le déclencheur est       conducteur.    Les impulsions négatives de 100 kilo  cycles sous 40 volts destinées à l'entraînement sont  appliquées à l'anneau par l'entremise du conducteur  d'entrée 182.     Connecté    à l'anode de la lampe de  droite de chaque     paire    de déclencheurs est disposé  un couplage cathodique.

   Les couplages cathodiques  sont utilisés pour empêcher le chargement des paires  de déclencheurs. En transférant la conduction de la  lampe de droite à     celle    de gauche, une paire de  déclencheurs émet un. signal de direction positive qui  est transmise au     couplage    cathodique qui lui est  associé. Le     couplage    cathodique     alimente    les circuits  connectés à     l'anneau    de distribution.  



  D'une manière plus     précise,    les déclencheurs de  la     fig.    38 qui sont identifiés par le symbole     RT    sont  en outre identifiés par un nombre     désignant    l'étage  du déclencheur. La borne de sortie positive 5 de  chaque déclencheur est     connectée    au     couplage    catho  dique qui lui est associé par la borne 9 de celui-ci.  



  Si l'on     considère        l'anneau    à ramener en position  de     départ    tel qu'on le voit sur la     fig.    38, -on remar  quera que la première     impulsion    négative appliquée  à la     ligne    d'entrée 182 provoque le transfert du  déclencheur 183, émettant     ainsi    une impulsion néga  tive en     direction    de la borne 4 de l'étage inférieur  suivant (déclencheur 184). L'impulsion négative  appliquée au déclencheur 184 le force à transférer  la     conduction    à son côté gauche.

   Le fait que le dé  clencheur 184 est transféré provoque     l'application     d'un, potentiel positif à la borne 9 d'un couplage  cathodique<B>185</B>     connecté    au     déclencheur    184, ren  dant de     ce    fait le     couplage    cathodique 185 pleine  ment     conducteur.    La tension de sortie du couplage       cathodique    185 s'élève à     -1-    10 volts. Cette impulsion  de sortie représente la     perforation    12 en code Holle  rith.  



  L'impulsion de réglage dans le temps suivante  qui arrive à la     ligne    d'entrée 182 provoque le trans  fert du déclencheur 184 vers le côté     droit.    Le trans  fert du déclencheur 184     provoque        l'interruption    de  l'entrée positive au     couplage    cathodique 185, après  quoi la sortie de     cette    lampe tombe à -30 volts.

   Le  transfert de la     conduction    dans le déclencheur 184      provoque également     l'émission    d'une impulsion néga  tive à la borne 4 de l'étage de     déclencheur    suivant  186, forçant ainsi le déclencheur 186 à transférer la  conduction à sa partie gauche. Cette     action        force    le  couplage cathodique 187     qui    lui est associé à émet  tre une     sortie    de     -I-    10 volts correspondant à la per  foration 11 du     code    Hollerith.  



       Le        processus,    de déclenchement que l'on vient de  décrire se     poursuit        aussi    longtemps que la position  de l'anneau de     Treize    progresse à la     fréquence    de  100 kilocycles, jusqu'à     ce    que le dernier déclencheur  188 de     celui-ci    se     trouve    dans la condition où le  côté gauche de     celui-ci    est conducteur (ce déclen  cheur représentant la position de point d'index 9 en  code Hollerith).

   L'application de l'impulsion suivante  de réglage dans le temps de 10     kilocycles    au conduc  teur d'entrée 182     force    le     déclencheur   <B>188</B> à     inverser     son état de     conduction    et à     émettre    à nouveau un  signal de sens négatif par     l'entremise    d'un conduc  teur 189 qui est connecté entre la     sortie    de droite  du déclencheur<B>188</B> et le côté gauche du déclencheur  d'entrée 183.  



  L'impulsion négative appliquée sur le conduc  teur 189 force le     déclencheur    183 à basculer et à  devenir     conducteur    sur sa partie gauche, de sorte  que le     signal    envoyé à la borne 9 d'un couplage  cathodique 190 auquel le déclencheur 183 est con  necté provoque l'élévation à     -I--    10 volts du potentiel  de courant     continu    de la     ligne    de     sortie    191 du cou  plage cathodique.

   L'impulsion positive sur la ligne  199 constitue le   signal de report de     treize     , et elle  est appliquée à     l'inverseur    82     (fig.    35) et, par l'en  tremise de     cet    inverseur, au côté gauche de     chacun     des     déclencheurs    64, 50a, 52a, 54a, 56a, 58a, 66a,  du     registre        d'emmagasinage    d'entrée     (fig.    35), for  çant ces déclencheurs à retourner en position de  départ où leur côté droit est conducteur.

   Après que  les déclencheurs du registre d'emmagasinage d'entrée  ont été ramenés en     position    de     départ,    les     circuits     sont     prêts    à recevoir un autre mot en provenance  du ruban.  



  Le   signal de report de     treize      est     également     appliqué, par     l'entremise    d'un     conducteur    192, aux  circuits de     contrôle    de la     fig.    33, provoquant la dis  connexion     des    impulsions de réglage d'avec le con  ducteur d'entrée 182<B>(fi-. 38)</B> à la fin d'une révolu  tion de l'anneau de Treize.

   Le début du mot suivant  actionnera les circuits de contrôle de la     fig.    33 pour       réétablir    la connexion entre le     dispositif    de     régulation     sous 100     kilocycles    et l'entrée de l'anneau de Treize,  conducteur 182. Cette     dernière        fonction    sera décrite  en détail au moment où, dans la suite de la descrip  tion, on     traitera    du blocage de     caractère.     



  Le       signal    de report de treize   de l'anneau de  Treize est également appliqué aux     circuits    de con  trôle point-trait de la     fig.    47 par l'entremise d'une       connexion    193 pour forcer les     circuits        point-trait    à  fonctionner .pendant l'enregistrement et la régénéra  tion de l'élément     disposé    dans la lampe à rayons  cathodiques.    <I>Circuits de contrôle de blocage de caractère. -</I>  Les circuits de     contrôle    de blocage de caractère ont  été conçus pour synchroniser l'entrée d'un caractère  provenant du ruban avec le fonctionnement cyclique  de l'anneau de Treize.

   En bref, les éléments d'infor  mation     représentant    un mot arrivent par les six  canaux d'entrée en provenance du ruban     (fig.    35).  Après l'arrivée du     premier    élément, l'anneau de  Treize ne     commence    pas l'interrogation de la matrice  de     conversion        (fig.    36 et 37) avant que la totalité  des éléments représentant ce mot soient arrivés. Les  circuits de     contrôle    de blocage de caractère donnent  un retard de 50 à 60 microsecondes après l'arrivée  du premier élément et avant le début d'un cycle de  l'anneau de Treize.

   Pendant     ce    retard de 50 à 60  microsecondes, la totalité des éléments sont supposés  être arrivés. et ils sont supposés être emmagasinés  dans les déclencheurs du registre d'entrée     (fig.    35).  A la fin de cette période de retardement, l'anneau  de Treize est autorisé à effectuer un cycle tout en  interrogeant la     matrice    de conversion avant que le  cycle ne soit interrompu. L'arrivée du     premier    élé  ment du mot suivant provoque la répétition de l'opé  ration qui     vient    d'être décrite.  



  Sur la     fig.    35, les éléments individuels d'infor  mation qui ont été extraits du ruban et qui repré  sentent un seul mot     arrivant    aux lignes d'entrée 60,  par exemple, pénètrent dans un inverseur d'entrée  (66, par exemple) et     forcent    un déclencheur associé  (66a, par exemple) du registre d'entrée à transférer  son état de     conduction.    Si un déclencheur est  actionné, le     couplage    cathodique approprié (70, par  exemple) est amené à être conducteur et les conduc  teurs (194, par exemple) réunis à la sortie du cou  plage cathodique voient leur potentiel s'élever à       -I--    10 volts.

   Les conducteurs 194, 196, 197, 198,  199, 200 et 201 sont connectés aux sorties des cou  plages     cathodiques      oui  , c'est-à-dire aux couplages  cathodiques de la     fig.    35 qui ont une sortie     positive     lors de     l'arrivée    d'un élément     d'information.    Les       lignes    194 à 201     (fig.    35) sont connectées à un  groupe de circuits   et   et à un groupe associé de  couplages cathodiques représentés sur la     fig.    35. Le  conducteur 194 constitue une entrée à un circuit    et   202     (fig.    35).

   Le conducteur 196     alimente    un  circuit   et<B> </B> 203, le     conducteur    197 alimente un  circuit   et   204, le conducteur 199 alimente un  circuit   et   206; le     conducteur    200 alimente un  circuit   et   207, et le conducteur 201 alimente un  circuit   et   208.

   Il y a lieu de noter également que  ces entrées aux circuits   et   sont également con  nectées respectivement aux couplages     cathodiques     associés 209, 210, 211, 212, 213, 214 et 215 qui  sont tous représentés sur la     fig.    35.     Etant    donné que  seul le     couplage    cathodique 215     comporte    une résis  tance de cathode, les,     cathodes    de la totalité des  autres     couplages        cathodiques    sont connectées à la  cathode du couplage cathodique 215, ce groupe d'élé  ments.     constitutifs        composant    en effet un circuit    ou   à sept voies.

   Ainsi, l'arrivée du premier élé-      ment d'information en provenance du ruban     forcera     l'un des     couplages    cathodiques à être rendu conduc  teur de     sorte    que. le     conducteur    de sortie 216 se trou  vera sous     +    10 volts.  



  La tension sous     -'--    10 volts existant     sur    le con  ducteur 216 entraînera un inverseur<B>216</B>     (fig.    34) à  l'état de conduction, avec ce résultat qu'un     multi-          vibrateur    217 à une seule position stable qui y est  réuni est actionné et forcé d'émettre une impulsion  positive présentant une longueur de 50 à 60 micro  secondes à sa borne 6. Le bord arrière, dirigé vers  le négatif de l'impulsion provenant du multivibrateur  à une seule position stable force un déclencheur 218  à transférer la conduction à sa     partie    gauche.

   Le       transfert    de la conduction du déclencheur 218 force  sa borne 5 à s'élever à un potentiel élevé de sorte  qu'un couplage     cathodique    219 qui lui est connecté  est amené à l'état de conduction, élevant le potentiel  de son conducteur de     sortie    220 à     +    10 volts. Ceci  conditionne une entrée d'un circuit   et   22.1.

   L'au  tre entrée du     circuit      et   221 est     constituée    par  l'impulsion de     réglage    sur le     conducteur    22,     grâce    à  quoi la réception d'une impulsion de réglage a     pour     effet d'amener la seconde entrée (borne 3) du circuit    et   221 à     +    10 volts. Ainsi, la sortie du circuit    et   221 sera une impulsion     positive    de     +    10 volts  qui entraînera un inverseur 223 qui lus est     connecté     à l'état de conduction.  



  Le signal en direction, négative provenant de l'in  verseur 223 est envoyé à l'entrée binaire y     connectée     d'un déclencheur 224, forçant ce déclencheur à  transférer la     conduction    à son côté droit. L'impul  sion de réglage suivante sur le     conducteur    d'entrée  222     force    également la     sortie    du circuit   et   221  à entraîner l'inverseur 223 à la conduction totale. Le  signal de     sortie    de direction négative provenant de  l'inverseur 223 est envoyé aux deux grilles du dé  clencheur d'entrée binaire 224, forçant     ce    déclen  cheur à ramener la conduction à son côté gauche.

   Le  fait que le déclencheur 224 a transféré la     conduction     à sa partie gauche provoque l'envoi d'un signal de  direction négative au déclencheur 218, après quoi ce  déclencheur est transféré et devient conducteur sur  son côté droit.  



  Le déclencheur 218 est disposé dans un réseau  constitué par le couplage cathodique 219, le cir  cuit   et   221, l'inverseur 223 et le déclencheur 224  pour     garantir    que l'impulsion qui excite le déclen  cheur d'enregistrement 225 se produit en     coïncidence     avec l'une des impulsions de réglage. Cette condi  tion est nécessaire puisque le moment     exact    auquel  arrive. une impulsion de     caractère    ne peut être  garanti avec     certitude.     



  Lorsque le déclencheur 218 passe du côté gau  che au côté droit, la borne de sortie 8 de     celui-ci     émet une impulsion négative et force ainsi le déclen  cheur d'enregistrement 225 à basculer pour deve  nir conducteur sur sa partie gauche. Il en résulte  que la borne de     sortie    8 du déclencheur 218 devient  négative, forçant ainsi le déclencheur d'enregistre-    ment 225 à changer de position et devenir conduc  teur sur sa     partie    gauche. Il en résulte que la     borne     de sortie du déclencheur d'enregistrement 225 est  amenée à une tension positive élevée qui provoque  la     conduction    d'un couplage     cathodique    226 relié à  celui-ci.

   La sortie du     couplage    cathodique 226, qui  se trouve maintenant sous     +    10 volts, transmet son  impulsion à travers: un     circuit      ou   227 pour appli  quer une impulsion positive   ou       +    10 volts à une  entrée d'un     circuit      et   228.

   L'autre entrée du cir  cuit   et   226     est        connectée    par     l'entremise    d'un  conducteur 229 à la source d'impulsions de réglage  sous 100     Kc.    Ainsi, aussi longtemps que l'entrée à  la borne 4 du circuit   et   228 demeure sous     -I-    10  volts, un inverseur 232 est     actionné    par les impul  sions, de réglage, envoyant de ce fait les impulsions  de réglage sous 10 kilocycles par     l'entremise    d'un  conducteur 182 à l'anneau de Treize de la     fig.    38.  



  Si l'on se réfère au déclencheur d'emmagasinage  225     (fig.    34), il est     évident    que la borne 5 de ce  déclencheur se trouvera sous tension réduite pen  dant le temps, où     s'effectue    l'opération d'enregistre  ment.

   Ainsi, pendant l'enregistrement, une entrée  négative est appliquée à la borne 9 d'un couplage  cathodique 234     (fig.    34), de     sorte    que le potentiel  d'un     conducteur    de     sortie    235 se trouve être de  -30 volts.     L'existence    de la tension négative lors de  l'enregistrement a pour but d'empêcher tous signaux  provenant de     l'amplificateur    vidéo d'atteindre les  circuits de contrôle d'enregistrement des lampes à       rayons    cathodiques.  



  L'anneau de     Treize    avance     maintenant    au fur et  à mesure des treize impulsions suivantes, interrogeant  les matrices de     conversion    et faisant avancer les fais  ceaux des     lampes    à rayons cathodiques vers le bas  de la première     colonne.    La treizième impulsion ra  mène le déclencheur 188     (fig.    38) à son état original  provoquant ainsi     l'apparition    d'une impulsion néga  tive sur le     conducteur    de     sortie    198, qui ramène le  déclencheur 183 à l'état de conduction à gauche.

   La  tension positive résultante à la     borne    de sortie 5 du  déclencheur 183 amène le couplage cathodique qui  lui est     associé    à     devenir    conducteur, de sorte que le  conducteur de sortie 191 relié à celui-ci est amené  sous     +    10 volts. Ce   signal de report de 13   (in  diquant que l'anneau de Treize a achevé un cycle)  qui vient d'être reçu sur le conducteur 192 entraîne  un inverseur 235     (fig.    33) à l'état de conduction et  ceci     force    le déclencheur d'enregistrement 225     (fig.     34) à basculer et     devenir    conducteur par sa     partie     droite.

   Cette action interrompt le signal     d7entraîne-          ment    en provenance du couplage cathodique 226 de  sorte que l'action résultante est constituée par une       interruption    de l'impulsion d'entrée positive prove  nant du circuit   et  228. Par conséquent, les im  pulsions de réglage sur le     conducteur    229 ne sont  pas envoyées plus, longtemps au     conducteur    de     sortie     182 de l'inverseur 232, et la progression de l'anneau  de Treize est stoppée.

        Le   signal positif de report de Treize   sur le  conducteur 192 a été également envoyé par l'entre  mise d'un     condensateur    237     (fig.    33) et d'un cou  plage cathodique 238 à un     circuit      ou   239 qui  provoque la     conduction    totale d'un     inverseur    240  de telle sorte qu'une     impulsion    négative est     délivrée     par     l'entremise    d'un     conducteur    241 à l'entrée de  l'anneau de Cent     (fig.    43).

       L'impulsion    négative sur  la ligne 241     force    l'anneau de Cent     (fig.    43) à avan  cer d'une position, de sorte que les     circuits.    de dé  flexion horizontale déplacent les faisceaux des lam  pes à rayons cathodiques vers la colonne suivante.  



       L'action    complète que l'on vient de décrire peut  être résumée     comme    suit: le premier élément d'in  formation reçu du ruban amorce un retard de 50 à  60     microsecondes        nécessaire    pour garantir la récep  tion de toute     l'information    en provenance du ruban  en ce qui     concerne    le mot unique disposé sur     celui-          ci    et dont les éléments peuvent arriver à peu près, en  série en raison de l'obliquité, ainsi     qu'on,    l'a expliqué  plus haut.

   A la fin de la période de retardement de  50 à 60     microsecondes,    l'anneau de Treize progresse  de     treize    positions pour     interroger    les matrices de  conversion et emmagasiner l'information dans la  lampe à rayons     cathodiques    lorsque le     faisceau    pro  gresse au bas de la première colonne.

   A la fin. de la  première colonne, un   signal de     report    de 13   est  émis à partir de l'anneau de     Treize,    signal qui arrête  la progression de l'anneau et force l'anneau de Cent  à     avancer    d'une position, déplaçant ainsi le faisceau  de rayons     cathodiques    vers la colonne suivante. Le  système est maintenant prêt pour recevoir le premier  élément d'information du mot suivant à extraire du  ruban.  



  <I>L'Anneau de Cent.</I> -     L'anneau    dit de Cent est  prévu pour engendrer des     impulsions    de réglage dans  le temps destinées aux     circuits    de     déflexion    horizon  tale et à l'allumage d'une série de     thyratrons    qui sont  agencés pour exciter les     électros    de perforation.  



  L'anneau -de Cent doit     fonctionner    à des vites  ses     différentes    suivant que le système effectue l'em  magasinage dans, ou l'extraction hors des lampes à  rayons cathodiques. Lors de l'enregistrement de l'in  formation dans les lampes à rayons cathodiques, le  faisceau de rayons cathodiques est amené vers la  colonne suivante après achèvement d'une     colonne     précédente. Ainsi, dans     ce    cas,     l'avance    de l'anneau  de Cent doit être     contrôlée    par le fonctionnement       cyclique    de l'anneau de Treize; chaque fois que  l'anneau de Treize achève un cycle, l'anneau de Cent  est avancé d'une position.  



       L'information    est extraite de la lampe à rayons  cathodiques rangée par rangée à la fréquence de 100  kilocycles. De     ce    fait, pendant l'opération d'extrac  tion des lampes à rayons cathodiques, l'anneau de  Cent doit être contrôlé par le     multivibrateur    à 100  kilocycles.

   Lorsque les faisceaux des lampes à rayons  cathodiques traversent une rangée, une     entrée    d'un  circuit   et      ,    qui est     connectée    à la     grille    d'un thy-         ratron        (correspondant    aux colonnes) doit être con  ditionnée de, telle sorte que si un trait est rencontré  en un point particulier de la grille de la lampe, le  thyratron, correspondant à celui-ci (et ce thyratron  seulement) est allumé.  



  *     L'anneau    de Cent est représenté sur la     fig.    43  du     dessin.    L'entrée à l'anneau est appliquée sur le       conducteur    241 à partir soit de l'impulsion de report  de 13 émise par     l'anneau    de Treize, soit du     multi-          vibrateur    à 100 kilocycles sous le contrôle de la per  foratrice.

      Il peut être avantageux à ce point de la discus  sion de     s'écarter    de la     discussion    de l'anneau de  Cent et de considérer l'entrée à cet anneau pendant  l'enregistrement de     l'information    en     provenance    du  ruban magnétique dans les lampes à rayons catho  diques.

       Dans    la     partie    de la présente description qui  avait trait au contrôle de blocage de caractères., il a  été signalé que, aussi longtemps que le     déclencheur     d'enregistrement 225     (fig.    34) se trouve en position       fermée,    les impulsions, de réglage dans le temps sous  100 kilocycles sont envoyées à l'anneau de Treize  par     l'entremise    du     conducteur    d'entrée 182. On a  noté également que, après que l'anneau de Treize a  terminé un cycle et retourne à sa position de     départ,     un signal de report de 13 est présent sur le conduc  teur 192     (fig.    33).

   Cette impulsion de report est  appliquée à travers l'inverseur 235 et, par l'entre  mise de     celui-ci    à la borne 3 du déclencheur d'en  registrement 225, forçant ce déclencheur à passer en .  position ouverte. Par conséquent, la     source    d'impul  sions de réglage est déconnectée d'avec l'anneau de  Treize.     L'anneau    de Treize a achevé un cycle, com  plétant ainsi     l'emmagasinage    de l'information dans  une     colonne    à la surface d'une lampe à rayons catho  diques.

   Il est     maintenant    nécessaire de provoquer le  déplacement du faisceau de la lampe à rayons catho  diques, en direction de la seconde colonne, de sorte  que     l'emmagasinage    d'une     information    supplémen  taire puisse s'effectuer.     Etant    donné que l'anneau de  Cent contrôle la position horizontale des     faisceaux     de rayons cathodiques, cet anneau doit être avancé  chaque fois que l'anneau de Treize complète un  cycle et émet un signal de report de 13. Le signal  de     report    de 13 arrive sur le conducteur 192 et est  envoyé par l'entremise du couplage cathodique 238  et du circuit   ou   239 à     l'inverseur    240.

   Le signal  de     sortie    en     direction    négative de l'inverseur 240 est  envoyé par l'entremise du conducteur 241 à l'an  neau de Cent de la     fig.    43, forçant ce dernier anneau  à     avancer    d'une position.  



  L'entrée à     l'anneau    de Cent pendant l'opération       d'extraction.    de     l'information    hors des lampes à  rayons cathodiques en     direction    des     électros    de per  foration des     cartes    sera examinée plus en détail lors  de la discussion du fonctionnement de l'anneau de  perforation. Il suffit     pour    l'instant de mentionner que  l'entrée à l'anneau pendant l'extraction: s'effectue à  partir du multivibrateur sous 100 kilocycles, sous le           contrôle    de l'anneau de perforation qui sera examiné  plus loin.  



  Sur la     fig.    43, l'anneau de Cent est ramené en  position de départ de telle sorte que le côté de cha  que déclencheur qui est marqué d'un X sur cette  figure indique le côté conducteur des divers déclen  cheurs     composant        cet    anneau. L'indication numéri  que suivant les     caractères    d'identification, des     d6clen-          cheurs        respectifs    dans les blocs destinés à représen  ter les déclencheurs     respectifs    indique la valeur de  comptage représentée par les     déclencheurs,    respectifs.

    La première     partie    de l'anneau de Cent est constituée  par un anneau fermé     d'Overbeck    à cinq déclencheurs.  Ceux-ci sont     disposés:    sur la     fig.    43 et identifiés par  le nombre de     référence    242. Cet anneau de cinq  déclencheurs     entrame    un second anneau fermé  d'Overbeck à cinq déclencheurs disposés dans la       fig.    43 et     identifiés    par le nombre de référence 243.  La sortie de l'anneau 243 entraîne deux     paires    de  déclencheurs supplémentaires 244 et 245.

   Cet anneau  est ramené à la position 1 plutôt qu'à la     position    0,       c'est-à-dire    que le premier anneau 246 est ramené  en position fermée. Après que le premier anneau 242  a compté jusqu'à cinq, la sixième impulsion négative       émise    par     l'entremise    d'un couplage cathodique 246  à     partir    du dernier étage 247 de l'anneau 242 est,  par l'entremise d'un connecteur 248, transmise au       second    anneau 243 où cette impulsion fait passer en  position ouverte le déclencheur de 0 désigné par 250  et amène en position fermée le déclencheur 251 à la       position        +    5.  



  La sortie négative du déclencheur 247, par l'en  tremise d'un     conducteur    252, ramène à nouveau en  position fermée le premier déclencheur 246. Le pre  mier anneau à cinq déclencheurs 242 compte de nou  veau jusqu'à cinq, après quoi une impulsion néga  tive sur le     conducteur    248 amène en position ouverte  le déclencheur 251 représentant     +    5 et en position  fermée le. déclencheur 253 représentant     +    10.

   Un  autre     comptage    de cinq par le premier anneau 242  provoquera le passage en, position ouverte du déclen  cheur     +    10 253 du second anneau, ainsi que le pas  sage en position     fermée    du déclencheur     +    15 254  du second anneau. Ce processus se poursuit jusqu'à  ce que la     vingt-cinquième    impulsion fasse passer en  position ouverte le déclencheur + 20 255 et en posi  tion fermée le déclencheur     +    25 244.  



  Les deux anneaux     d'Overbeck    désignés par 242  et 243     continuent    à     fonctionner    jusqu'à     ce    que la  quinzième impulsion amène en position ouverte le  déclencheur     +    25, engendrant ainsi une impulsion  négative sur le     conducteur    256, et     cette    impulsion  négative amène en position fermée le déclencheur  + 50 245. Le     comptage    se poursuit à nouveau jus  qu'à ce que la centième impulsion fasse passer en  position ouverte le déclencheur     +    50 245, envoyant  ainsi une impulsion, positive à un     couplage    cathodi  que 258.

   Par conséquent, une     impulsion    positive  apparaît à la sortie du couplage cathodique 260,  indiquant que l'anneau de Cent a achevé son cycle.    Le rôle du signal de report de 100 sera décrit en  temps utile.  



       Connectés    aux     sorties    de chacune des paires de  déclencheurs de l'anneau de Cent se trouvent des  couplages     cathodiques        associés        qui    alimentent les  divers circuits     contrôlés    par l'anneau de Cent. Les  sorties des     couplages    cathodiques sont soit sous  + 10 volts, soit sous -30 volts, suivant la tension  d'entrée     appliquée.    Le nombre qui se trouve alors  dans l'anneau est déterminé par la somme des nom  bres représentés par les couplages     cathodiques    pré  sentant une sortie sous tension de + 10 volts.

   Si  l'anneau de Cent a reçu trente-deux impulsions, les  couplages     cathodiques    261, 262 et 263 présenteront  une sortie sous     +    10 volts. Les trente-deux impul  sions     placeront    l'anneau sur la position 33 de sorte  que les faisceaux des, lampes à rayons cathodiques  se trouveront situés sur la trente-troisième     colonne:     La sortie de l'anneau de Cent est envoyée par  l'entremise d'un, câble 264 aux     circuits    de déflexion  horizontale, et aux thyratrons des     fig.    44 et 45 par  l'entremise de circuits   et       (fig.    46).

   Les circuits  de déflexion horizontale     qui    ont également reçu la       sortie    de l'anneau de Cent     sont    représentés sur la       fig.    42.    <I>Circuits de</I>     déflexion   <I>horizontale.</I> - Les circuits  de     déflexion,    horizontale sont les éléments qui con  trôlent la position horizontale des faisceaux     électro-          niques    de la lampe     d'emmagasinage    à rayons catho  diques,

       grâce    à quoi le     potentiel    moyen des plaques  de     déflexion    est     celui    de la dernière     électrode    du  canon électronique de telle sorte que l'astigmatisme  est réduit au minimum.    On rappelle que les deux lampes     d'emmagasinage     à rayons cathodiques sont connectées en parallèle  sous tous rapports sauf en ce qui concerne les grilles  de contrôle.

   En se     rapportant    à la     fig.    2, on peut       expliquer    que, pendant le temps     d'enregistrement,     les faisceaux explorent progressivement colonne par  colonne un faisceau     couvrant    les colonnes 1 à 25,  tandis que l'autre faisceau couvre les     colonnes    26 à  50. Lorsque les, faisceaux se déplacent pour la pre  mière fois de la gauche vers la droite     dans    les lam  pes, la lampe de gauche 22 couvre à     pleine    puis  sance les     colonnes:    1 à 25.

   Les     faisceaux    traversent  alors le même trajet, la lampe de droite 24     couvrant     à pleine puissance les colonnes 26 à 50. Les, fais  ceaux sont     alors:    ramenés vers le bas à la rangée équi  valant aux grilles inférieures où le même     processus     se répète pour les     colonnes    51 à 100. Il en résulte  que la     totalité    des cent     colonnes    ont été explorées.  



  Par conséquent, les     circuits    de     déflexion    horizon  tale doivent être capables de fournir vingt-cinq éta  pes les unes à la suite des autres. De même, l'an  neau de.     :Cent    qui     contrôle    les circuits de déflexion  horizontale doit     couvrir        séquentiellement    vingt-cinq  étapes, après quoi une     indication    est fournie que les       vingt-cinq    étapes ont été     effectuées.    L'anneau doit  alors recompter vingt-cinq étapes, indiquant que les      vingt-cinq étapes ont été     effectuées    pour la seconde  fois.

   Cette dernière indication est     utilisée    pour con  trôler     les,    circuits de déflexion verticale de telle sorte  que les     faisceaux    sont disposés dans la     grille    infé  rieure de la     fig.    2.

   Le     circuit    de déflexion horizontale  est constitué de deux groupes de lampes disposées  par paires, dans lesquels chaque paire de lampes  représente, lorsqu'elle est mise en     action,    un incré  ment de     déflexion        particulier.    Ainsi, si la paire de  lampes représentant A5 sont     mises    en action, le fais  ceau sera déplacé de cinq incréments ou colonnes  vers la droite de sa position de repos.

   Si les     circuits          A10,        A5,    A2 et     A2    sont mis en action, les faisceaux  seront déplacés de     dix-neuf    positions vers. la droite  de la position de repos,     colonne    1, colonne 2, et ainsi  de suite.  



  Il existe deux groupes de ces lampes, de sorte  que l'on peut     utiliser    la déflexion en push-pull. On  va donner ici une brève description nécessaire à l'in  telligence de cette opération, en se référant à la     fig.     50. Supposons que les inverseurs A et H de la     fig:     50 se trouvent hors     circuit,    c'est-à-dire non conduc  teurs.

   De ce fait, l'entrée à l'inverseur B sera sous       -f-    10 volts et la sortie de cet inverseur sera sous       -i--    50 volts, tension qui est     appliquée    à la     grille    de la  triode C.     Etant    donné que la triode C est mise hors       circuit,    elle ne contribue point à la chute de tension  à travers la résistance de cathode commune des tri  odes C et D. De     ce    fait, la triode D     conduit    son  maximum de courant à travers la résistance de charge  d'anode E.

   Il est évident que la triode L serait con  ductrice du     courant    à travers la résistance de cathode  d'une manière semblable à la triode D. De même,  toutes les. autres paires de lampes semblables aux  triodes C et D auraient une lampe (telle que D) con  ductrice du courant d'anode à travers la résistance  de charge d'anode commune E, pourvu que la triode  telle que C ne soit pas     conductrice.    Par conséquent,  le courant     combiné    à travers la     résistance    de charge  d'anode commune E provoquera une forte chute de  tension à travers cette résistance,

   chute telle que le  conducteur F se trouvera     sous    potentiel assez bas  (voir le schéma de tensions à la partie supérieure  gauche de la     fig.    12).  



  D'une manière     identique,    le fait que la totalité  des triodes de gauche telles que M sont mises hors  circuit force le conducteur G à monter au potentiel       B+    de 300 volts (voir schéma de tensions à la par  tie inférieure droite de la     fig.    50).  



  Si le faisceau de la lampe à rayons cathodiques       (CRT,        fig.    50) doit être disposé dans la première       colonne,    l'entrée à l'inverseur A doit être positive.       Ainsi        l'inverseur    B force la grille de la lampe C à  monter à     -I-    100 volts, forçant la lampe à     conduire     davantage de -courant.

   Le courant supplémentaire  provoquera l'augmentation de la tension de polarisa  tion de cathode de la lampe D.     Etant    donné que la  grille de la lampe D se trouve maintenue à     -f-    87  volts, la tension de polarisation supplémentaire de  cathode provoque un     flux    de courant moindre, de    sorte que la chute de tension à travers la résistance  de charge d'anode E est moindre et que, ainsi, le  potentiel du conducteur F est élevé à V.,.

   Par un  processus semblable, l'entrée positive à l'inverseur  A provoque l'abaissement du potentiel du conduc  teur G à     V'z    .     Etant    donné que les grilles de la tota  lité des lampes de gauche sont     maintenues    sous       -I--    87 volts, la quantité de courant que peut con  duire une lampe particulière dépend de la dimension  de sa résistance de cathode.  



  La résistance de cathode de la lampe D a une  valeur telle que si cet     élément    est mis hors     circuit     une modification du potentiel du conducteur F se  produit et a pour effet que le faisceau de la lampe  à rayons cathodiques se trouve dévié     d'une        unité.     La triode M fonctionnant conjointement avec la tri  ode D     constitue    un système de     déflexion    push-pull.  Une paire différente de lampes est utilisée (avec une       résistance    de cathode de valeur différente) pour pro  duire une déflexion de deux unités, par exemple.  



  On. peut ainsi voir que si l'entrée à l'inverseur H  est positive et que celle de l'inverseur A ne l'est  point, le potentiel du conducteur F s'élève davantage  et que     celui    du conducteur G diminue davantage, de  sorte que le faisceau de la lampe à rayons cathodi  ques est disposé dans la seconde colonne. Si les  entrées aux deux inverseurs A et H étaient positives,  le     faisceau    se trouverait situé dans la troisième co  lonne. Il existe d'autres paires de lampes qui     don-          ment    d'autres. incréments de déflexion représentés sur  la     fig.    42.

   On peut voir à l'examen des schémas de  tension, qui     constituent    partie de la     fig.    50 que le  potentiel moyen entre les plaques de déflexion est  toujours, le même, mais que la différence de tension  entre les plaques augmente au fur et à mesure que  A augmente.     Ceci    est nécessaire pour réduire l'astig  matisme possible.  



  Le degré de déflexion provoqué par une paire  de lampes est fonction de la dimension de la résis  tance de. cathode. Plus la résistance est grande, plus  l'incrément de déflexion est faible, plus la résistance  est petite, plus important est l'incrément. La valeur  des résistances peut être notée à l'examen des     fig.    10  à 18 où l'on voit que les circuits des lampes de  déflexion diffèrent l'un par     rapport    à l'autre de la  valeur de leurs     résistances    de cathode.  



  La     fig.    42, qui représente le circuit de déflexion  horizontale, comporte les lignes d'entrée 265, 266,  267, 268, 269 et 270, qui constituent les lignes d'en  trée aux inverseurs par l'intermédiaire desquels les  circuits de déflexion sont alimentés. Lorsqu'un po  tentiel de     -I-    10 volts est     appliqué    à ces lignes d'en  trée, la     déflexion.        incrémentale    produite est la sui  vante :

   le conducteur 265 produit une unité de       déflexion,    le     conducteur    266 produit deux unités de       déflexion,    le conducteur 267 deux unités., le conduc  teur 268 cinq     unités,    le conducteur 269 dix unités,  et le conducteur 270 dix unités. Comme on l'a men  tionné     précédemment,    une combinaison de plusieurs  entrées produit une     déflexion    égale à la somme des      unités. Si le     conducteur    267,     par    exemple, se trouve  sous     -f-    10 volts, un inverseur<B>271</B> est amené à la  conduction.

   Cet inverseur met hors d'état de con  duire un inverseur 272, élevant de ce fait le potentiel  d'une ligne de sortie 273. De     ce    fait, une paire de  lampes 274     fonctionnent    de manière à élever le  potentiel de la ligne de sortie 275 à une valeur de  2, ou deux incréments. L'élévation de potentiel du  conducteur 275     force    un couplage cathodique 276 à  conduire de façon plus     accentuée,    de sorte que la  tension de sortie de     celui-ci    sur une     ligne    277 se  trouve augmentée.

   Les     couplages    cathodiques 276  sont les couplages     cathodiques    spéciaux représentés  sur la     fig.    9. Ces     couplages    cathodiques sont utilisés  comme dispositif d'adaptation d'impédance pour  fournir l'énergie nécessaire à l'entraînement des  lignes longues de     déflexion    de la lampe à rayons  cathodiques sans charger les circuits de     déflexion     sensibles.

   Il y a lieu de noter que les couplages  cathodiques     DO    diffèrent des couplages cathodiques  normalisés utilisés dans le système en ce sens que la  résistance de cathode est renvoyée à la masse plutôt  que sous -100 volts parce qu'elle     fonctionne    sous  tension largement positive.  



  La sortie de l'inverseur 271 est également  envoyée à une paire de lampes de déflexion 278, pro  voquant l'abaissement de potentiel d'une ligne de  sortie 279     connectée    à celui-ci, et provoquant de ce  fait l'abaissement du potentiel du     conducteur    de sor  tie des couplages cathodiques 280. Le résultat des  modifications de tension sur les conducteurs 277 et  281 provoque le déplacement vers la seconde  colonne des, faisceaux des lampes. Si le faisceau est  disposé sur la     vingt-cinquième    colonne, les conduc  teurs 268, 269 et 270 doivent se trouver sous     -I-    10  volts.

   Il ressort de ce qui précède que les diverses  sorties combinées disponibles à     partir    des circuits de       déflexion    horizontale fourniront chaque incrément       nécessaire    à la     déflexion    graduée du faisceau d'une  colonne à la     colonne    suivante.    <I>Les circuits de contrôle de la déflexion horizon-</I>  <I>tale.</I> - On a vu que les circuits de contrôle sont       nécessaires    pour faire entrer en action les conduc  teurs d'entrée 265 à 270 allant aux circuits de dé  flexion horizontale. Les. circuits de     déflexion    hori  zontale sont essentiellement commandés par l'anneau  de Cent     (fig.    43).

   Cependant, dans la mesure où     cela     intéresse les circuits de     déflexion    horizontale, l'an  neau compte de 1 à 25 puis recommence à compter  de 1 à 25 jusqu'à ce que l'opération ait été répétée  quatre fois et que le complément total de 100 colon  nes ait été exploré.  



  On peut donner plusieurs exemples d'établisse  ment des connexions, entre l'anneau de Cent et le  circuit de     déflexion.    Lorsque l'anneau de Cent a  compté quinze, par exemple, un conducteur     (fig.    43)  qui reçoit la sortie du déclencheur 254 se trouve  sous     -I-    10 volts. Cette tension est envoyée sous  forme d'entrée à une paire. de circuits   ou   283 et    284. Ainsi, les conducteurs 268 et 269 se trouvent  sous     -f-    10 volts, de sorte qu'un incrément total de  déflexion de     quinze    unités est indiqué.

   Ceci amène  les     faisceaux    des lampes à rayons cathodiques sur  la quinzième     colonne.    Si l'anneau de Cent se trou  vait en position vingt-quatre, par exemple, les con  ducteurs 285 et 286 se verraient appliquer la sortie  de tension de     -I-    10 volts provenant du déclencheur       -f-    20 255 et du déclencheur     -I-    4 288 par l'entre  mise des     couplages    cathodiques qui y sont connec  tés. Ces tensions sont à leur tour envoyées aux cir  cuits.   ou   290, 291 et 292, appliquant ainsi ce  potentiel sur les lignes de sorties des     circuits      ou    266, 267, 269 et 270.

   Ceci provoquerait une dé  flexion des faisceaux vers la vingt-quatrième colonne.  



  En relation avec l'exploration des lampes à  rayons cathodiques, il est évident que l'anneau de  Cent doit indiquer, du fait que son conducteur de  sortie 293 est     positif,    que la lampe de gauche doit  être à toute puissance lorsqu'elle explore les colon  nes 1 à 25, et que son conducteur de sortie 294 doit  être     positif    lors de l'exploration des colonnes 26 à  50, de telle sorte que la lampe de droite se trouve  à pleine puissance.

   Lors, de l'exploration des, colon  nes 51 à 100, un couplage cathodique 295     (fig.    43)  maintiendra un     conducteur    de sortie 296 sous     -I-    10  volts, ce qui indique que les faisceaux doivent être  déplacés vers les grilles     inférieures.     



  <I>Les circuits de déflexion verticale.</I> - Le rôle  des circuits de     déflexion    verticale est de constituer  un dispositif destiné à commander la position verti  cale des     faisceaux    électroniques des lampes à rayons  cathodiques, grâce à quoi l'astigmatisme se trouve  réduit au minimum en rendant le potentiel moyen  des plaques. de déflexion identique à celui de la der  nière électrode disposée dans le canon électronique.

      Les circuits destinés, à     contrôler    la déflexion verti  cale des     faisceaux    doivent être prévus pour     forcer    le       faisceau        électronique    à explorer une colonne en  avançant rapidement rangée par rangée pendant le  processus. d'enregistrement, et à disposer temporai  rement le faisceau à un niveau correspondant à une  rangée donnée pendant le processus d'extraction.

      Un circuit doit être prévu, qui provoquera la  déflexion du     faisceau    électronique de     quinze    unités  ou rangées au-dessous de la     première    rangée de la  grille supérieure dans les positions 1 à 50 (voir       fig.    2). Ceci est     nécessaire    pour que les faisceaux  puissent explorer les colonnes 51 à 100 après que  les colonnes 1 à 50 ont été explorées.

   En d'autres  termes, il existe douze rangées dans la     première     grille et deux rangées. entre les grilles, de sorte que  la première rangée de la     grille        inférieure        constitue     en fait la quinzième rangée vers laquelle le     faisceau     doit être dévié pour amorcer l'exploration de la       grille    inférieure.

       L'impulsion    de     signal    qui provoque  le déplacement des faisceaux vers la grille     inférieure     est fournie par l'anneau de -Cent et elle sert à com-      mander les     circuits    de déflexion verticale de la       fig.    41.  



  Pendant     l'emmagasinage    de     l'information    dans  les lampes 'a rayons     cathodiques,    le circuit de dé  flexion     verticale    est placé sous la commande de  l'anneau de Treize et le faisceau est     successivement     déplacé de     colonne    à     colonne    dans l'ordre normal.  Les impulsions de réglage dans le temps provenant  de l'anneau de     Treize    sont envoyées par     l'entremise     d'un câble 298     (fig.    38) à un groupe de douze cir  cuits   ou   tels que 300, par     exemple        (fig.    40).

   Les  circuits   ou   de la     fig.    40, en effet, représentent  les positions de points     d'index    d'une colonne de la       carte    perforée.  



  Pendant l'extraction de l'information des lampes  à rayons     cathodiques    en direction des thyratrons (et  de ce fait en direction des     électros    de perforation,  par exemple), les circuits de déflexion verticale sont  contrôlés par l'anneau dit anneau de perforation 38       (fig.    1), et le faisceau explore chaque rangée avant  d'être entraîné de     cet    anneau vers l'anneau suivant.

    Les     impulsions    de     réglage    dans le temps provenant  de l'anneau de perforation atteignent les douze cir  cuits   ou   de la     fig.    40 par l'entremise de coupla  ges     cathodiques    tels que le couplage     cathodique    301  de la     fig.    39, ainsi que par l'entremise de douze cir  cuits   et   associés tels que le circuit   et   302       (fig.    39). Les circuits   ou   de la     fig.    40 sont con  nectés à des     couplages    cathodiques associés tels que  303, par exemple.

   Sur la     fig.    40 (en commençant  par le bas de la     colonne    de couplages cathodiques),  le couplage cathodique 303 représente la perforation  12 en     code    Hollerith, le couplage cathodique 304  représente la perforation 11, le couplage cathodique  305 représente la     perforation    0, et ainsi de suite à  travers l'ordre complet jusqu'à ce que le couplage  cathodique 306 représente la perforation 9. Un seul  de ces     couplages    cathodiques présente une sortie sous       -I-    10 volts à un moment donné     quelconque.     



  Les     couplages    cathodiques de la     fig.    40 sont con  nectés à quatre     circuits      ou   à six voies désignés  par 307, 308, 309 et 310 de telle     sorte    que les douze  positions     possibles,    du faisceau d'une colonne (repré  sentées par les couplages cathodiques) sont trans  posées dans un     code    1-2-4-8.

       Ainsi,    la     pefforation    0  du     code    Hollerith représentée par une sortie de     -I--    10  volts provenant du couplage cathodique 305 consti  tue en fait la troisième position à partir du haut  d'une colonne de la lampe à rayons cathodiques, et  elle sera représentée par les sorties des     circuits       ou   à six voies sous la forme 2-1. La     perforation     0 serait représentée par     -I-    10 volts sur la ligne de  sortie 311 du     couplage    cathodique 305, qui envoie  son impulsion à travers le circuit   ou   309 et le  circuit   ou   310.

   D'une manière identique, la per  foration 9 serait représentée sous la forme 8-1,     c'est-          à-dire    par les     sorties    des     circuits      ou   307 et 310.  Les     sorties    des quatre     circuits      ou   307 à 310 de  la     fig.    40 sont     connectées    aux inverseurs 312, 313,  314 et 315 respectivement de la     fig.    41.    Le circuit de déflexion verticale fonctionne de  la manière expliquée à propos de la description des  circuits de déflexion horizontale.

   Cette description  indiquait essentiellement que les entrées d'un ou  plusieurs des conducteurs 316, 317, 318 et 319 for  cent les inverseurs 312, 313, 314 et 315 respecti  vement à actionner les paires de tubes provoquant  la     déflexion,        incrémentale.    Lorsque le faisceau est  dévié vers le bas de la colonne, les deux paires de  lampes telles que 320 et 321     (fig.    41) ou les com  binaisons d'autres paires de lampes provoquent l'élé  vation de potentiel du     conducteur    322 si le potentiel  du conducteur 323 est abaissé. L'utilisation de deux  paires. de lampes constitue un système de déflexion  à push-pull ainsi qu'on l'a expliqué précédemment.

    La tension existant au conducteur 322     (fig.    41)  actionne une paire de couplages cathodiques 324,  tandis, que la tension sur le conducteur 323 actionne  une paire de couplages cathodiques 326. La sortie  des couplages cathodiques 324 est envoyée aux pla  ques de déflexion des lampes à rayons cathodiques  par     l'entremise    d'un     conducteur    328, tandis que la  sortie des,     couplages    cathodiques 326 est envoyée aux  lampes à rayons     cathodiques    par l'entremise d'un  conducteur 330.  



  Pendant l'enregistrement dans ou l'extraction  hors des lampes, à rayons     cathodiques,    le     faisceau     doit être ramené à la     grille    inférieure     (fig.    2) lorsque  les     colonnes    51 à 100 sont en cours d'exploration.  La représentation d'une information sur les     surfaces     des lampes à rayons cathodiques a été réglée de telle       sorte    que la rangée 12 des colonnes 51 à 100 se  trouvera à quinze incréments au-dessous de la posi  tion de la rangée 12 des colonnes 1 à 50.

   De ce fait,  en plus des paires de lampes produisant une déflexion       verticale    de     A1,    02, 04 et 48, le circuit de déflexion  verticale comporte des paires de lampes 331 et 332  qui, lorsqu'elles sont mises en     action,    produisent une  déflexion     incrémentale    de 415, ou quinze unités. Ces  paires de lampes sont commandées par les inver  seurs 333 et 334.  



       Etant    donné que l'anneau de Cent contrôlant le  circuit de déflexion horizontale indique les     colonnes     dans lesquelles les faisceaux se trouvent à un moment  quelconque, le même anneau peut être utilisé pour  déterminer le moment où le faisceau doit être ramené  vers le bas pour     couvrir    les colonnes 51 à 100. La  description de l'anneau de Cent indiquait que le dé  clencheur 245     (fig.    43) est amené en position     fermée     lorsqu'il y a lieu d'explorer les colonnes 51 à 100.  De ce fait, le couplage cathodique 295 produit une  sortie de     -I-    10 volts sur le conducteur 296 qui est  connecté à l'inverseur 334     (fig.    41).

   L'entrée sous       -I--    10 volts à l'inverseur 334 provoque la     déflexion     de 015 nécessaire pour que les faisceaux couvrent  les colonnes 51 à 100.  



  <I>Représentation de données significatives sur la</I>  <I>grille d'une lampe.</I> - S'il y a lieu     d'effectuer    une  perforation dans une     carte,    le     point    de la lampe à      rayons cathodiques représentant l'emplacement de la  perforation s'allongera jusqu'à prendre la forme d'un  trait vertical.     Ceci    s'effectue à la fois pendant les  périodes d'enregistrement initial et de régénération.  Le faisceau est tout d'abord amené sur une position  donnée par les circuits de déflexion.

   Un circuit 333       (fig.    41) de balayage de l'élément de déflexion verti  cale, qui est le même que celui représenté sur la       fig.    10, est     mis    en route pour forcer le faisceau de  rayons cathodiques à se déplacer légèrement vers le  haut. S'il y a lieu d'enregistrer un trait, la lampe à  rayons cathodiques appropriée est mise à pleine puis  sance pendant la période de cette exploration d'élé  ment. Cependant, les circuits 333 de balayage d'élé  ments sont toujours actifs et le fait qu'un point doit  ou non être enregistré dépend de la question de  savoir si oui ou non une lampe à rayons cathodiques  fonctionne à pleine puissance.

   L'impulsion d'entrée  au circuit 333 de balayage d'élément se trouve sur  un conducteur 334     (fig.    41) et elle prend sa source  dans un déclencheur 335 de balayage d'éléments  représenté sur la     fig.    47.     Le    fonctionnement du cir  cuit de contrôle de balayage d'éléments sera expli  qué lors de la description détaillée qui va suivre des  circuits de contrôle     point-trait.     



  <I>Circuits de contrôle point-trait.</I> - On a décrit  jusqu'ici la manière suivant laquelle un caractère est  extrait du ruban magnétique, converti en     code    Holle  rith et envoyé sous forme d'une série d'impulsions  se produisant suivant une séquence réglée dans le  temps à la sortie de la matrice de décodage. On a  décrit également la manière suivant laquelle les: fais  ceaux des lampes d'emmagasinage à rayons cathodi  ques explorent leurs grilles respectives pas à pas  avec l'interrogation de la matrice de conversion pen  dant l'enregistrement. Il est maintenant nécessaire  d'expliquer comment un nombre d'impulsions appa  raissant sur le conducteur 336     (fig.    37) provoque  l'enregistrement d'un trait à la surface des lampes à  rayons cathodiques.

   On peut noter que, s'il n'y a pas  lieu d'inscrire un trait sur la surface d'une lampe à  rayons cathodiques, un point y sera enregistré à la  place.  



  Supposons que l'information ait été extraite du  ruban, envoyée à travers la matrice de décodage     (fig.     36 et 37) et qu'elle soit maintenant prête à être em  magasinée sur la surface d'une lampe à rayons  cathodiques. Sur la     fig.    37, les impulsions positives  provenant de la matrice de conversion représentant  l'information sont appliquées au conducteur de sor  tie 336 qui débouche dans le circuit   ou   364 de  la     fig.    47. Les impulsions de 100     kilocycles,    prove  nant du multivibrateur 175     (fig.    34) sont présentés  sur le conducteur 230 de la     fig.    47. Le conducteur  230 a un prolongement 338.

   Le conducteur 193 de  la     fig.    47 est connecté sur la     fig.    38 au     conducteur     191 et se trouve sous _30 volts, une fois que l'anneau  de Treize a     commencé    à fonctionner. Ces quelques  conditions suffisent à expliquer le fonctionnement    des circuits qui contrôlent     l'emmagasinage    d'un point  ou d'un trait dans les lampes à rayons cathodiques.  



  Du fait qu'un     inverseur    340     (fig.    47) est mis  hors circuit,     son,        couplage    cathodique 341 est forte  ment conducteur pour     entraîner    un circuit   ou    342, forçant     celui-ci    à envoyer une tension positive  à un circuit   et   344.

       Etant    donné que la     tension     positive envoyée au     circuit      et   344 par le     circuit       ou   342 est présente, tandis qu'une colonne entière  de la lampe à rayons cathodiques est en cours d'em  magasinage, le circuit   et   344 se trouve sous la  commande de l'un des     couplages        cathodiques.    appar  tenant à une paire de couplages cathodiques 345 ou  346.  



  Un multivibrateur à une seule position stable  348 est entraîné de façon     continue    par les impulsions  de réglage apparaissant à sa     ligne    d'entrée 350. Le  bord d'attaque d'une impulsion de réglage     positive     force le multivibrateur à une seule position stable  348 à fonctionner et à envoyer une impulsion posi  tive de quatre     microsecondes        qui    est inversée par un  inverseur 351. Si aucune information n'est reçue de  la     matrice    de     conversion.    pendant cette impulsion  réglée dans le temps, un     point    est inscrit sur la lampe  à rayons: cathodiques.

   Dans ce cas, le bord arrière  de l'impulsion négative de quatre microsecondes  provenant de     l'inverseur    351 met en action un     multi-          vibrateur    à une seule     position    stable 352. Le fonc  tionnement du multivibrateur 352 à une seule posi  tion stable provoque     l'envoi    au couplage cathodique  345 d'une     impulsion,        positive    ayant une durée de  0,7 microseconde.

   Cette impulsion de 0,7 micro  seconde provoque la     conduction    du couplage catho  dique 345, de sorte qu'une     impulsion        positive    (0,7  microseconde) apparaît à la borne 4 du circuit   et    344.

   Du fait qu'une impulsion positive est présente  à la borne 5 du circuit   et   344, ce circuit émet  une impulsion     positive    et provoque la     conduction     d'un     couplage    cathodique 352'     qui    lus est     connecté.     La tension de sortie de     -I-    10 volts du couplage  cathodique 352' est     appliquée    à une borne 4 d'une  paire de circuits   et   353 et 354     (fig.    46).  



  On se souviendra de ce que, si l'anneau de Cent  est en train. de compter entre 1 et 25 ou entre 51 et  75, le conducteur 293     (fig.    43)     qui    débouche dans  le circuit   et   353     (fig.    46) se trouve sous     -i--    10  volts. Cependant, si l'anneau est en train de compter  entre 26 et 50 ou entre 76 et 100, le conducteur  294     (fig.    43) qui débouche dans le     circuit      et   354       (fig.    46) se trouve sous     -I-    10 volts.  



  Tenant compte de ce qui précède, l'impulsion  positive de 0,7 microseconde se présentant à la sor  tie du     couplage    cathodique 352'     (fig.    47) met en  action soit le     circuit      ou   353, soit le     circuit      et    354 (représentés tous deux sur la     fig.    46). Si le cir  cuit   et   353 est mis en action, par exemple, l'im  pulsion positive provenant de ce     circuit    entraîne un  inverseur 356 et le met en état de     conduction,    met  tant ainsi hors     circuit    un     inverseur    358     qui    lui est  connecté.

   Ceci provoque l'apparition d'une     impulsion              positive    au connecteur de sortie 3 60. Le     connecteur     360 est     relié    à la grille de contrôle de la lampe à  rayons     cathodiques    de gauche; cette lampe se trouve  donc à pleine puissance pendant 0,7 microseconde  pour inscrire un     point.    Si le     circuit      et   354 avait  été     mis    en action, les     inverseurs    361 et 362 connec  tés à     celui-ci    auraient été influencés de manière à  appliquer une impulsion positive à la ligne de sortie  363.

   La ligne 363 est     connectée    à la grille de la  lampe à rayons cathodiques de droite, lampe qui se  trouve par     conséquent    fonctionner à pleine puissance  pendant 0,7     microsecon.de.     



  La     fig.    51 est un tableau de réglage dans le  temps qui représente     parmi    d'autres conditions le  rôle des     impulsions    apparaissant sur les     lignes    de       commande    de la grille de la lampe à rayons catho  diques. S'il y a lieu d'inscrire un trait dans la lampe  à rayons cathodiques, une     impulsion    positive se  trouve enregistrée dans le conducteur 336     (fig.    37)  et pénètre     dans    un     circuit      ou   364 représenté sur  la     fig.    47 pour provoquer la conduction d'un inver  seur 366     (fig.    46).

   La sortie négative de l'inverseur  366 provoque le transfert d'un déclencheur 367 de  telle sorte que le côté gauche de celui-ci est conduc  teur. (Le déclencheur 367 avait été précédemment  ramené en position de départ, dans laquelle son côté  droit était conducteur). Ainsi, le côté gauche du dé  clencheur<B>367</B> étant     conducteur,    la borne de sortie 8  de celui-ci se trouve sous potentiel positif élevé, ce  qui force le couplage     cathodique    368 a être totale  ment conducteur. La     sortie    positive du couplage  cathodique 368 donne une entrée positive à la borne  4 d'un circuit   et   369.

   Il y a     lieu    de garder pré  sent à l'esprit le fait que cette entrée positive se  poursuit aussi longtemps que le côté gauche du  déclencheur 367 est     conducteur.    La forme de tension  à la     borne    8 du déclencheur 367 est représentée sur  le tableau de réglage dans le temps de la     fig.    51.  



  Le multivibrateur à une seule position stable 352       (fig.    47) qui, lorsqu'il s'allume, produit     une    impulsion  positive de 0,7     microseconde    à sa borne de     sortie    8,  provoque la conduction d'un inverseur 370, de telle       sorte    qu'une impulsion négative de 0,7     microseconde     est     appliquée    à un multivibrateur à     une    seule posi  tion stable<B>371.</B> Le bord arrière de cette impulsion  force le multivibrateur à une seule position stable  <B>371</B> à émettre une     impulsion    positive sur son con  ducteur de sortie 372 pendant une durée de 3,5 mi  crosecondes.

   Le bord arrière des impulsions de 3,5       microsecondes    provoque le     transfert    du déclencheur  367     (fig.    46) de     sorte    que la partie droite de celui-ci  devient     conductrice.        Cependant,    cette impulsion de  3,5     microsecondes    provoque la conduction d'un cou  plage     cathodique    373. La sortie du couplage catho  dique 373 constitue la seconde entrée du circuit   et  369.  



  On voit ainsi que l'entrée au circuit   et   369  en     provenance    du couplage cathodique 373 est con  trôlée par la     sortie    du multivibrateur à une seule  position stable 371     (fig.    47) ; l'autre entrée au cir-    cuit   et   369, par l'entremise du couplage catho  dique 368, est contrôlée par la sortie du déclencheur  367. La     coïncidence    de ces deux entrées donne la  forme d'onde qui, sur la     fig.    51, est désignée par  sortie 369.  



  La sortie du circuit   et   369 est appliquée au  couplage cathodique 346     (fig.    13). Comme les sor  ties des     couplages    cathodiques 345 et 346 sont con  nectées pour     constituer    l'entrée au circuit   et   344,  une entrée au couplage cathodique 346 aura la même       influence    que le circuit   et   344 que la sortie pro  venant du     couplage    cathodique 345, ainsi qu'on l'a  décrit ci-dessus.  



       Ainsi,    si un trait doit être inscrit dans. les lampes  à rayons cathodiques à la suite d'un signal provenant  de la matrice de     décodage,    le type de tension appli  qué à la grille de     contrôle    sera celui représenté sur  la     fig.    51 et désigné sous le nom de :   grille de     CRT     pour le trait      .    Cette forme d'onde force la lampe à  rayons cathodiques à     fonctionner    à pleine puissance  pendant sa durée.  



  <I>Contrôle de balayage d'éléments.</I> - Lorsque la  lampe à rayons cathodiques est en cours d'explora  tion pendant une opération quelconque, le faisceau       électronique    est avancé de position en position ainsi  qu'on l'a indiqué. Une fois que le     faisceau    a été  amené sur une position, le couplage cathodique 345       (fig.    47) est actionné     pendant    0,7 microseconde envi  ron, de sorte qu'un trait se trouve inscrit. Le fais  ceau est alors déplacé verticalement vers le haut par  les circuits de balayage d'éléments 333     (fig.    41). Le  balayage vertical d'éléments     intervient    suivant qu'un  trait doit être ou non inscrit dans la lampe.

   Toute  fois, s'il y a lieu d'inscrire un trait, le couplage  cathodique 346 (347) est actionné de telle sorte que  la lampe     fonctionne    à pleine puissance, tandis que  s'effectue le balayage vertical d'éléments.  



  Sur la     fig.    47, le     conducteur    338 est     connecté     au conducteur 230 qui est alimenté en impulsions  de réglage sous 100 kilocycles. Ces impulsions posi  tives entraînent un inverseur 374     (fig.    47) de telle       sorte    que les impulsions négatives de celui-ci sont       appliquées    au déclencheur 335 de balayage d'élé  ments.

   Le bord d'attaque d'une impulsion négative  provenant de l'inverseur 374 provoque le     transfert     du déclencheur 335 de telle     sorte    que son côté gau  che devient     conducteur.    Environ quatre     microsecon-          des    plus tard, le bord arrière de l'impulsion de l'in  verseur 351 provoque la mise en route d'un     multi-          vibrateur    à une seule position stable 375, appliquant  de ce fait une impulsion positive de 1 microseconde  au déclencheur 335 de balayage d'éléments.

   Le bord  arrière de     cette    impulsion de 1 microseconde provo  que le transfert du déclencheur 335 de telle sorte  que celui-ci devient     conducteur    par son côté droit.  La     sortie    positive résultante du déclencheur 335 est  appliquée par     l'entremise    de sa ligne de     sortie    334  aux     circuits    de balayage d'éléments     (fig.    241). Ceci  provoque le balayage vertical d'éléments qui est      nécessaire pour réaliser un trait.

   Le déclencheur 335  de balayage d'éléments     (fig.    47) est ramené en posi  tion de départ par     l'impulsion    de réglage suivante  se présentant sur son conducteur d'entrée 230.    <I>Circuit de commande</I>  <I>de l'entraînement du ruban</I>    On a prévu dans le présent dispositif un circuit  de     commande    de l'entraînement du ruban qui est  agencé pour provoquer la mise en route de l'élément       d'entrainement    du ruban décrit et revendiqué dans  le brevet américain     cité    plus haut, et ce au moment       approprié    du cycle de     perforation    de la     carte,

      de  sorte que le mécanisme d'entraînement du ruban ait  atteint sa vitesse maximum au moment où les cir  cuits décrits ici sont prêts à recevoir le premier  caractère de l'élément d'enregistrement à extraire.  



  Comme on l'a indiqué précédemment, la régé  nération des éléments disposés à la     surface    des lampes  à rayons cathodiques progresse tandis que le méca  nisme décrit ici n'utilise pas effectivement l'informa  tion dans le processus d'enregistrement des données  dans les lampes à rayons cathodiques ou     d'extraction     des données hors des lampes. Par conséquent, les  circuits de régénération des lampes à rayons, catho  diques commenceront à     fonctionner    juste avant le  moment où commence une opération d'enregistre  ment. Un coupe-circuit commandé par came P24       (fig.    3) se ferme au temps 13,6 du cycle de carte.

    La fermeture du coupe-circuit P24     applique    une ten  sion de     +    40 volts à un conducteur 376. Le conduc  teur 376 est     connecté    à la grille de gauche du déclen  cheur de     blocage    de. lecture 377     (fig.    33). La tension  sous     +    40 volts au     conducteur    376 provoque l'attrac  tion du déclencheur de blocage 377 de telle sorte  que le côté gauche. de celui-ci devient conducteur.  Un couplage cathodique 378 est amené à conduction  totale de sorte que     -I-    10 volts sont appliqués à un  inverseur 379.

   La tension de     +    10 volts appliquée  à l'inverseur 379 provoque l'envoi d'une impulsion  négative au côté gauche d'un déclencheur d'entraî  nement du ruban 380, provoquant le transfert de ce  dernier de telle sorte que son côté gauche devient  conducteur. Le transfert du déclencheur 380 applique  un potentiel positif à son conducteur de sortie<B>381</B>  de sorte qu'un couplage cathodique connecté à     celui-          ci    et désigné par 382 est rendu pleinement conduc  teur. Chaque fois que le couplage cathodique 382  est pleinement conducteur, sa ligne de sortie 383 est  amenée à     -f-    10 volts. Cette tension est envoyée aux  circuits de commande de l'élément d'entraînement  du ruban.  



  Lorsque l'élément     d'entraînement    du ruban reçoit       +    10 volts sur la ligne 383, il est excité pour entraî  ner le ruban vers l'avant. Le mécanisme grâce auquel  le     ruban    est entraîné soit vers l'avant, soit en sens  inverse, soit encore arrêté, ne constitue point partie  de l'invention mais     constitue    l'objet du brevet amé  ricain cité précédemment et par conséquent n'a pas  besoin d'être décrit ici d'une façon plus, détaillée.    Pendant la période de temps au cours de laquelle  un élément     d'enregistrement    est extrait du ruban, le  conducteur de     commande    383 demeure sous     -f-    10  volts.

   En. vue d'arrêter l'avance du ruban, à travers  les têtes d'extraction/enregistrement du mécanisme  d'entraînement du ruban, la tension sous     -I-    10 volts  doit être     écartée    du     conducteur    383. Il existe deux       circonstances    dans.     lesquelles    l'élément d'entraîne  ment du ruban doit être arrêté.

   En     premier    lieu, il  doit être arrêté lorsqu'un élément d'enregistrement  comportant cent caractères a été extrait, de sorte que  cet élément qui a été emmagasiné dans les lampes, à  rayons, cathodiques puisse être extrait en direction  du mécanisme de     perforation.    Cette opération est       nécessaire    avant que la     machine    ne soit prête à rece  voir un nouvel     enregistrement.    En second lieu, le  mécanisme d'entraînement du ruban doit être arrêté  chaque fois     qu'il    arrive à la fin du ruban. La fin du  ruban est indiquée par un     caractère    auquel on don  nera ici le nom de repère de ruban.  



  Précédemment, au cours de la discussion rela  tive à la matrice de     décodage,    on a indiqué que la  réception d'un repère d'enregistrement provenant du  ruban     force    la matrice de conversion à amener le  couplage     cathodique    100b à la     conduction    complète,  de telle sorte que le     conducteur    172     qui    lui est con  necté se verra appliquer une tension de     -f-    10 volts.  Le conducteur 172 est     connecté    à un conducteur  385     (fig.    33) qui, à son tour, est     connecté    à un cir  cuit   ou   386.

   Le fait que le conducteur 385 se  voit     appliquer        -I-    10 volts lors de la réception d'un  repère     d'enregistrement    provoque la mise en route  d'un circuit   ou   386     (fig.    33) de sorte qu'un inver  seur 387     connecté    à     celui-ci    enverra une impulsion  négative à un multivibrateur à une seule position  stable 388. Le     multivibrateur    388 émet une impul  sion positive de 16     millisecondes.    Le bord arrière  de cette impulsion,     appliqué    au déclencheur 388, pro  voque le transfert du     déclencheur    de son côté droit  à son côté gauche.

   Le résultat de     ce    transfert est que  le conducteur de sortie 381 de ce déclencheur reçoit  un potentiel positif réduit, de sorte que le couplage  cathodique 382 se trouve mis hors circuit. Du fait  que le couplage     cathodique    382 n'est pas plus long  temps conducteur,     soin        conducteur    de sortie 383  reçoit un     potentiel    de -30 volts. Comme on l'a  signalé plus haut, le fait que le conducteur 383 n'est  pas plus longtemps sous     -I-    10 volts force les, circuits  de commande du mécanisme d'entraînement du  ruban décrits, dans le brevet américain cité plus haut  à interrompre l'avancement du ruban magnétique.

    Le retard de 16     millisecondes    engendré dans le     multi-          vibrateur    à une seule     position    stable 388 est néces  saire pour disposer     convenablement    le ruban lors  qu'il vient de s'arrêter.  



  Chaque fois qu'une bobine de ruban atteint l'une  de ses     extrémités,    elle doit contenir un repère de  ruban     qui    sera interprété par la matrice de conver  sion de la     fig.    36, provoquant la montée sous     -I-    10  volts du     conducteur    de sortie 174. Le conducteur      174     constitue    une entrée au circuit   ou   386     (fig.     33).

   On a signalé, à propos du rôle d'un repère d'en  registrement, que chaque fois que le     circuit      ou    386 transmet une impulsion le déclencheur 380 est  transféré, de     sorte    que le mécanisme d'entraînement  du ruban est     forcé    d'interrompre l'avancement da  ruban.  



  Le signal de repère de ruban apparaissant sur le  conducteur 174 est appliqué à un     conducteur    388'       (fig.    34 et 54). La     tension    sous     -I--    10 volts appli  quée au     conducteur    388'     indique    la présence d'un  repère de ruban et     provoque    l'allumage d'un     thyra-          tron    390     (fig.    55),

   de sorte     qu'un    relais 391 de  repère de ruban se trouve     excité.    Le fait que le relais  391 de repère de ruban est     excité    provoque l'ouver  ture d'un jeu de ses     contacts    391a de     sorte    que le  mécanisme de perforation est mis hors     d'action.    La  perforatrice est     mise    hors d'action du fait que le con  tact 391a est disposé en série avec le relais d'amor  çage de perforation du mécanisme de perforation, le  relais d'amorçage de perforation étant placé sous  le     contrôle    de l'embrayage de perforation..

   Le méca  nisme     particulier    de perforation et son dispositif de  commande ne constituent point partie de la présente  invention et l'on pourra examiner sa nature et son  fonctionnement dans la description du brevet précité.  



  <I>Circuit de préparation de l'entraînement du</I>  <I>ruban.</I> - On a prévu dans le présent dispositif un       circuit    de préparation de l'élément d'entraînement du  ruban destiné à garantir que la     perforatrice    n'en  trera pas en action si l'élément d'entraînement du  ruban n'est pas, pour une raison quelconque, prêt  à faire     avancer    le ruban magnétique.

   Le circuit de  préparation du mécanisme d'entraînement du ruban  est constitué par une série de     commutateurs,    enclen  chés qui sont     commandés    par des opérations telles  que la     fermeture    des carters d'entraînement du  ruban, la présence de ruban ou de bobines de ruban,  le fait que le ruban est     ininterrompu    et de nombreu  ses autres conditions qu'il n'y a pas lieu de décrire  ici. Il     suffit    de dire que si le mécanisme d'entraîne  ment du ruban est prêt à envoyer du ruban, un con  ducteur 392     (fig.    54) se trouve sous     -I--    10 volts.

    L'application de     cette    tension sur le conducteur 392  entraîne la     conduction    d'un réseau d'inverseur 393  de sorte     qu'un    relais de préparation 394 se trouve  excité. L'excitation des relais de préparation 394  ferme ces points 394a de sorte que le relais d'amor  çage de la perforation du ruban se trouve excité et  que, par     conséquent,    l'embrayage de ruban se trouve       ainsi        mis    en état     d'excitation    au temps     approprié.     



       Réénroulement   <I>automatique.</I> - Chaque fois que  le mécanisme d'entraînement du ruban reçoit un  repère de ruban provenant du ruban, il est néces  saire d'amener le mécanisme d'entraînement du ruban  à     réenrouler    le ruban sur ses bobines. On a décrit  plus haut, à propos du rôle d'un repère de ruban,  que celui-ci force le thyratron 390     (fig.    54) à s'al  lumer, de sorte que le relais 391 se trouve excité. Le    fait que le relais 391 de repère de ruban se trouve  excité provoque la fermeture de ses contacts 391b,  de sorte que     -I-    40     volts    sont appliqués à une ligne  394 de     réenroulement    automatique.

   La     ligne    394 de       réenroulement    automatique est connectée au méca  nisme de commande de l'élément d'entraînement du  ruban de telle sorte que chaque fois que cette ligne  se trouve sous     -f-    40 volts, la machine provoque la  mise en route du mécanisme de     réenroulement    du  ruban et le     réenroulement    du ruban. Ici encore, la  nature et le rôle     particuliers    du système de     réenrou-          lement    du ruban ne constituent point partie de l'in  vention et il n'y a pas lieu de pousser plus avant  en ce qui concerne sa nature à ce point de la des  cription.  



  <I>Circuit de remise à</I>     zéro   <I>en cas d'erreur. - Cha-</I>  que fois qu'une erreur est commise par le mécanisme  décrit ici, la machine est arrêtée, de telle sorte que  la source de l'erreur puisse être déterminée. Pour  conditionner les circuits de telle sorte que les opéra  tions puissent se dérouler de façon normale, les dé  clencheurs et les circuits de vérification d'erreurs  doivent être remis à zéro. On y     parvient    en fermant  momentanément un bouton 395 de remise à zéro       (fig.    54). La fermeture du bouton de remise à zéro  395 provoque l'excitation d'un relais 396 de remise  à zéro, de sorte que son contact 396a s'ouvre. L'ou  verture des contacts 396a provoque     l'extinction    d'un  thyratron 397.

   Le thyratron 397 est forcé de s'allu  mer chaque fois que les circuits de vérification d'er  reurs qui seront décrits plus loin ont déterminé l'exis  tence d'une erreur et ont transmis une impulsion au       thyratron    397. Par     conséquent,    le thyratron 397,       lnrsqu'il    est allumé,     indique    l'existence d'une erreur  et doit être éteint avant que les circuits de contrôle  ne puissent poursuivre leurs opérations normales.

    <I>Régénération des éléments</I>  <I>disposés dans les lampes à rayons cathodiques</I>  Les, éléments d'information emmagasinés à la  surface des lampes à rayons cathodiques sont régéné  rées par un processus, qui     consiste    à extraire l'infor  mation ainsi emmagasinée et à provoquer la     réintro-          duction    de     cette    information à la même place dans  les lampes. Le processus de régénération comporte,  par conséquent, le fonctionnement de deux circuits  différents. Le premier de ces circuits provoque l'ins  cription d'un point ou d'un trait sur les lampes à  rayons cathodiques, suivant qu'un point ou un trait  s'y trouvait initialement emmagasiné.

   Le circuit cons  titue une partie du circuit de contrôle point-trait des       fig.    46 et 47, qui a été décrit précédemment à pro  pos des circuits de contrôle point-trait. Le second  circuit amené à     fonctionner    dans le processus de  régénération est constitué par certains éléments de  contrôle qui commandent le     fonctionnement    des cir  cuits, de déflexion, le fonctionnement cyclique de  l'anneau de distribution et commandent le début et  l'arrêt du processus de régénération. Les circuits de      contrôle de la régénération forcent la régénération  à avoir lieu à tout moment sauf lorsque l'information  est' effectivement en cours d'emmagasinage ou en  cours d'extraction des lampes à rayons cathodiques.

    La régénération a donc lieu entre l'extraction et la  perforation pendant l'intervalle existant entre l'extrac  tion de deux rangées quelconques     d'information    pro  venant des lampes à rayons cathodiques. Les circuits  de contrôle point-trait utilisés pendant la régénéra  tion seront examinés les premiers étant donné qu'une  grande partie de ce circuit a été déjà décrite et est  familière au lecteur.    <I>Circuits point-trait pour la régénération.</I> - On  considérera pour le moment que les circuits de con  trôle de la régénération fonctionnent et     qu'ilsi    for  cent les faisceau des, lampes d'emmagasinage à  rayons cathodiques de la     fig.    52 à explorer les faces  de leurs lampes respectives.

   Si un faisceau rencontre  un trait pendant l'exploration d'une colonne particu  lière, un signal vidéo est produit et est présent sur  l'une des anodes de réception 36     (fig.    1 et 52).  



  Les anodes de réception 36 sont connectées par  l'entremise d'un conducteur commun 401 à l'entrée  de l'amplificateur vidéo représenté sur la     fig.    55.       Etant    donné que l'amplificateur vidéo est de cons  truction et de fonctionnement connus, il n'a pas  besoin d'être décrit en, détail si ce n'est pour dire  qu'un signal vidéo représentant un trait sur sa ligne  d'entrée 401 provoque l'apparition d'une impulsion  positive sur sa ligne de sortie 402.  



  On a indiqué, lors de la discussion des circuits  de contrôle de blocage de caractère ainsi que lors  de la description des circuits de contrôle point-trait  que le conducteur 235     (fig.    47) se trouve sous -30  volts pendant l'opération d'enregistrement. Du fait  que cette condition (c'est-à-dire le potentiel     négatif)     met hors d'action un circuit   et   403, tout signal  arrivant de l'amplificateur vidéo sur la ligne 402 est  empêché de mettre en route les circuits de contrôle  point-trait pendant l'enregistrement de l'information  dans les lampes à rayons cathodiques.  



  Toutefois, pendant les périodes au cours desquel  les la régénération des données emmagasinées sur la  surface des lampes est interrompue, le conducteur  235 est positif. Pendant les périodes de régénération,  les     faisceaux    balaient les lampes à rayons cathodi  ques de sorte que des impulsions vidéo ne sont pas  reçues par les anodes de réception 36     (fig.    52). Ces  impulsions se trouvent amplifiées par     l'amplificateur     vidéo et se présentent sur le     conducteur    402     (fig.    56  et 47) sous la forme d'impulsions positives.  



  On a expliqué à propos des circuits de contrôle  point-trait que le conducteur 193     (fig.    47) se trouve  sous -30 volts pendant le temps où l'anneau de  Treize fonctionne. L'anneau de Treize commande le  système de déflexion     verticale    pendant la régénéra  tion d'uns manière précisément identique à     celle    exis  tant pendant l'opération d'enregistrement.

   (La régé  nération a lieu par exploration colonne par     colonne).       Le fait que le conducteur<B>193</B>     (fig.    47) est sous  -30 volts forcera la borne 3 du circuit   et   344  à se trouver sous     +    10 volts, étant donné que l'in  verseur 340 applique une impulsion positive au  circuit   et   344 par l'entremise du     couplage    catho  dique 341 et du     circuit      ou   342.  



  Au même moment, le bord d'attaque d'une im  pulsion de réglage dans le temps apparaissant au       conducteur    350 (par l'entremise du conducteur 230)  force le multivibrateur à une seule position stable  348 à émettre une impulsion     positive    présentant une  longueur de quatre microsecondes. Le bord arrière  de l'impulsion. du multivibrateur à une seule position  stable force, par l'entremise de l'inverseur 351, un  multivibrateur 404 à une seule position stable à  envoyer une impulsion, positive de 0;6     microseconde     à un     couplage    cathodique 405. La tension de sortie  sous     +    10 volts du couplage cathodique 405 est  appliquée à un circuit   et   406.  



  Une impulsion vidéo (représentant un trait) arri  vant au conducteur 402 est couplée     capacitivement     aux étages, d'amplification et de modulation 407 et  408 qui sont identiques aux circuits représentés sur  la     fig.    26. L'impulsion positive en     provenance    de  l'inverseur 408 est appliquée à un couplage catho  dique 410, de sorte qu'une impulsion positive est  dirigée vers la     seconde    entrée du circuit   et   406.  



  La     coïncidence    des. entrées sous     +    10 volts sur  le circuit   et   406 provoque l'application d'une  impulsion sous     +    10 volts sous forme d'entrée au  circuit   et   403. L'autre entrée du circuit   et    403 est sous     +    10 volts pendant la régénération  ainsi qu'on l'a expliqué plus haut. La sortie du cir  cuit   et   403 est envoyée     par        l'entremise    du cir  cuit   ou   364 et de     l'inverseur    366     (fig.    46) au  déclencheur 367, forçant le déclencheur à transférer  son état de conduction.  



  Comme on l'a     expliqué    à propos de la descrip  tion des     circuits    de contrôle trait-point, le transfert  de l'état de     conduction    du déclencheur 367 provoque  l'envoi d'un signal, par l'entremise du couplage  cathodique 368, du circuit   et   369 et du couplage  cathodique 346     (fig.    47), au     circuit      et   344.     Etant     donné que les deux entrées au circuit   et   344  sont positives, un signal de sortie en résulte qui  entraîne un couplage cathodique 352.     Etant    donné  que la sortie du multivibrateur à une seule position  stable 371 a provoqué la mise en route du circuit  369     (fig.    46) pendant trois.

   à cinq microsecondes, le  signal apparaissant à la sortie du couplage cathodi  que 352     (fig.    37) forcera la lampe à rayons catho  diques appropriée à fonctionner à pleine     puissance     de sorte qu'un trait se trouvera     inscrit.    Le tableau  de réglage dans le temps     (fig.    51) peut être consulté  à propos des circuits de contrôle point-trait des     fig.     46 et 47.  



  <I>Circuits de contrôle de la régénération.</I> - Les  circuits de contrôle de la régénération     permettent    aux  éléments, d'information disposés dans les lampes      d'emmagasinage à rayons, cathodiques d'être régé  nérés, à tout moment sauf pendant     l'emmagasinage          effectif    d'une     colonne    ou l'extraction d'une rangée  à     partir    des. lampes à rayons cathodiques. Les cir  cuits de contrôle doivent également prévoir le retour  des faisceaux d'exploration au point de départ des  grilles des lampes, à rayons cathodiques lorsque la  régénération est interrompue au milieu d'une posi  tion.

   Pendant le processus de régénération, les fais  ceaux des lampes à rayons cathodiques explorent  colonne par colonne comme pendant l'opération       d'enregistrement.    L'anneau de Treize fait avancer le  faisceau vers le bas de la colonne à la fréquence de  100 kilocycles. Le-   signal de     report    de 13   produit  à l'anneau de     Treize    atteint le bas de la     colonne,          force    l'anneau de Cent à avancer d'une position et  entrain  le     faisceau    vers la colonne suivante.

   On a  indiqué     précédemment    que les impulsions de réglage  dans le temps à la fréquence de 100 kilocycles sont  envoyées à l'anneau de Treize à partir du circuit    et   228     (fig.    34) ainsi qu'à l'inverseur 232 par  l'entremise du conducteur 182. On peut maintenant  indiquer     comment    les circuits de contrôle de la régé  nération actionnent le circuit   et       .228    de telle sorte  que les impulsions de     réglage    puissent atteindre l'an  neau de Treize.

   Fondamentalement, les circuits de       contrôle    de la régénération sont tels que, pour que  la régénération s'effectue, un déclencheur 411 d'ar  rêt de la régénération     (fig.    33) doit avoir son côté  droit     conducteur.    Si c'est le cas, la sortie provenant  du déclencheur 411 se trouve sous tension positive  élevée, ce qui amène un couplage cathodique 412 à  son état de     conduction,    après quoi une impulsion  positive est envoyée au circuit   ou   227     (fig.    34).  Par conséquent, le circuit   et   228, qui est ali  menté par le circuit   ou   227 est actionné par les  impulsions de 100 kilocycles arrivant sur le conduc  teur 229 sous forme de seconde entrée au circuit    et   228.

   Ceci provoque l'envoi d'une impulsion  négative, provenant de l'inverseur 232, à l'anneau de  Treize par l'entremise du     conducteur    182. Dans les  conditions décrites ci-dessus, la régénération de l'élé  ment     d'information    se poursuit indéfiniment jusqu'à       ce    que le déclencheur d'arrêt de régénération 411  voie à nouveau son côté gauche rendu conducteur.  Les circuits de contrôle de la régénération peuvent  maintenant être considérés dans leurs rapports, avec  les opérations d'emmagasinage et d'extraction.    <I>Situation préalable au commencement de l'em-</I>  <I>magasinage.</I> - On supposera que la régénération  des éléments.     d'informations    disposés dans les lampes  à rayons cathodiques est en cours.

   La rangée de la       dernière        carte    a été perforée au temps 9 du cycle de  la carte. La régénération a     commencé    et s'est pour  suivie jusqu'au temps 13,6 environ du cycle de la       carte.    On. voit sur la     fig.    53 que le coupe-circuit  P24 ferme son     contact    au temps 13,6 du cycle de  la     carte    et     applique    de ce fait une tension de     -I-    40  volts au conducteur 376. Le     conducteur    376 est con-         necté    à la grille de gauche du déclencheur d'extrac  tion 377     (fig.    33).

    



  Si l'on. se réfère à la     fig.    21, on. voit que ce  déclencheur de blocage est conçu pour fonctionner  sous l'action d'une impulsion sous +40 volts en  provenance du     coupe-circuit.    L'élément a été conçu  de telle sorte que les effets indésirables de   rebon  dissement   associés à un coupe-circuit à commande  par came se trouvent éliminés. Le déclencheur de  blocage est conçu de telle sorte     .qu'un    signal sous       -i--    40 volts sur une grille     particulière    provoque l'at  traction du déclencheur de telle sorte que le côté  auquel le signal a été appliqué commence à être  conducteur.

      La tension sous     +    40 volts     appliquée    par le  coupe-circuit P24     (fig.    53) par l'entremise du con  ducteur 376 au déclencheur d'extraction 377 force  le déclencheur d'extraction à transférer la     conduc-          tion    à son côté gauche. Ceci a pour résultat un. signal  positif provenant de sa borne de sortie, signal qui  entraîne le couplage cathodique 378 à l'état de     con-          duction,    appliquant de ce fait     +    10 volts au circuit   <B>ou D</B> 414.

   La     sortie    du couplage cathodique. 378  est également appliquée à l'inverseur 379 qui consti  tue une partie du circuit commandant l'élément de  traitement du ruban pour forcer celui-ci à fonction  ner et à faire     avancer    une longueur de ruban con  tenant un élément d'enregistrement. Ce circuit a été  décrit dans le chapitre intitulé:   Circuit de com  mande de l'entraînement du ruban      .     



  La tension sous     +    10 volts appliquée au circuit    ou   414     force    ce dernier à transmettre une impul  sion destinée à amener     l'inverseur    415 à l'état de       conduction.    La sortie négative de l'inverseur 415 est  appliquée à la grille de droite     d'un    déclencheur 416,  forçant ce déclencheur à devenir conducteur sur son  côté gauche. Le déclencheur 416 est     considéré     comme étant revenu en position de départ lorsque  son côté droit est conducteur. Le transfert de la  conduction dans le déclencheur 416 provoque l'ap  plication de     +    10 volts à un couplage cathodique  417.

   La sortie sous     +    10 volts du couplage catho  dique 417 est appliquée sous forme d'une entrée au  circuit   ou   418.  



       Etant    donné que la régénération a progressé  pendant     ce    temps, l'anneau de Treize continue à  faire avancer les faisceaux des lampes à rayons       cathodiques    vers le bas de la colonne qui est actuel  lement en,     cours    d'exploration. Lorsque l'anneau de  Treize atteint la fin de son comptage, le      <      signal de  report de Treize   est envoyé par l'entremise du  conducteur 192 au circuit   et   448 où il constitue  la seconde entrée.

   Le       signal    de     report    de 13   sur  la ligne 192 est également envoyé par l'entremise  du     couplage    cathodique 238 au circuit   ou<B> </B> 239  pour     forcer    l'anneau de Cent à avancer d'une posi  tion. Les     faisceaux    des lampes à rayons cathodiques  sont maintenant instantanément disposés au sommet  de la     colonne    suivante.      La coïncidence de signaux d'entrée positifs dans  le circuit   et   418 produit une sortie qui amènera  à la conduction un inverseur 420, produisant ainsi  un signal de sortie négatif qui est envoyé au déclen  cheur 416, provoquant le transfert de ce déclencheur  et l'amenant à conduire sur son côté droit.

   Cette  action     force    les déclencheurs 416 à émettre un signal  allant vers le négatif sur sa borne 8,     signal    qui est  appliqué à, et force un déclencheur 411 d'arrêt de  régénération à transférer son état de     conduction    au  côté gauche. Comme on l'a expliqué précédemment,  chaque fois que le côté gauche du déclencheur 411  d'arrêt de la régénération est conducteur, les impul  sions de réglage sont isolées de l'anneau de Treize  de telle     sorte    que la régénération de l'image emmaga  sinée dans les lampes à rayons cathodiques se trouve  effectivement arrêtée.  



  Même si la régénération a été arrêtée, les fais  ceaux doivent être ramenés au début des grilles en  vue d'être prêts à amorcer une nouvelle opération  si c'est nécessaire. L'opération décrite ci-dessus ra  mène le     faisceau    au sommet de la colonne particu  lière dont il effectuait l'exploration. On conçoit ce  pendant que le     faisceau    pouvait se trouver sur l'une  quelconque des cent colonnes et qu'il doit, par con  séquent, être ramené au sommet de la première  colonne.  



  Le signal négatif qui     constitue    la sortie à la borne  8 du déclencheur 416     (fig.    33) et qui a agi pour  basculer le déclencheur 411, est également appliqué  sous forme d'entrée à un déclencheur dit d'achève  ment rapide 421, et force ce déclencheur à     conduire     par son côté gauche. Il en résulte qu'un signal posi  tif est appliqué à un couplage cathodique 422, qui  applique sa     sortie    positive sous 10 volts à un circuit    ou   423, ainsi qu'à un couplage cathodique 424.

    En mettant en route le circuit   ou   423, un cou  plage cathodique 425 est amené à l'état de     conduc-          tion    pour envoyer une tension de     -f-    10 volts à un  circuit<B> </B>et<B> </B> 426. De ce fait, les impulsions de  réglage de 10 kilocycles sur le conducteur 228, qui  constitue la seconde entrée au circuit   et   426,  sont envoyées à travers ce dernier circuit ainsi qu'à  travers le circuit   ou   2.39 et l'inverseur 240, qui  applique des. impulsions de réglage négatives au con  ducteur de     sortie    241.

   Ceci envoie les impulsions de  réglage à l'anneau de Cent et force     celui-ci    à ache  ver rapidement     son    comptage jusqu'à cent, après  quoi le   signal de     report    de Cent   (indiquant que  l'anneau de Cent a atteint la centième position)  arrive sur un conducteur 426. Le signal positif de       report    de     cent    sur le conducteur 426     (fig.    33) est  appliqué à un inverseur 427, qui applique ce signal  à un déclencheur d'extraction double 428. Ce signal  exige que le déclencheur 428 soit amené en position  de départ avec son     côté    droit conducteur.  



  Le signal de     report    de cent est également envoyé  à un circuit   et   429     (fig.    33) et, étant donné que  sa     seconde        entrée    est     positive,    il est conducteur et  envoie une impulsion à un inverseur 430, de     sorte       qu'un signal de sortie négatif est envoyé par l'inver  seur 430 au     déclencheur    421, provoquant le trans  fert du déclencheur 421 et la     conduction    sur le côté  droit de     celui-ci.        Etant        donné    que le déclencheur 421  n'entraîne pas.

   plus longtemps désormais le couplage       cathodique    422, le     circuit      ou   423 n'est pas mis  en     action    et de     ce    fait le     signal    positif est écarté du  circuit   et   426. Par     conséquent,    les impulsions de  réglage sous 100 kilocycles, sont écartées de l'anneau  de Cent. Les     faisceaux    des lampes à rayons catho  diques sont maintenant disposés au début de leurs  grilles.  



  Le signal négatif en provenance du couplage  cathodique 422 est également envoyé au, et     force    le  déclencheur     d'extraction,    double 428 à se transférer  au     côté    gauche. Il en résulte que la sortie positive  du déclencheur 428 entraîne un couplage cathodique  430 de telle sorte que la tension de     -f-    10 volts est  appliquée au circuit   et<B> </B> 431. Cependant, la se  conde entrée au     circuit      et   431 à ce moment est  sous -30 volts, étant donné qu'un couplage catho  dique 432 n'est pas, conducteur.

   Le couplage catho  dique 432 ne peut être conducteur, étant donné qu'il  ne reçoit pas, d'impulsions d'un déclencheur de blo  cage 433 dont le côté     droit    est conducteur à     ce     moment. Le fonctionnement des circuits de contrôle  de la régénération sous la     commande    du déclencheur  de blocage 433 sera discuté plus loin sous le titre    Situation préalable au commencement de l'extrac  tion  .  



  La discussion ci-dessus a indiqué les étapes né  cessaires à l'arrêt de la régénération des éléments  d'information disposés dans les lampes. à rayons  cathodiques au moment où le système est prêt à  amorcer l'opération d'emmagasinage. La tension sous       -!-    10 volts émise par le couplage cathodique 378  a provoqué l'arrêt de la régénération, a     forcé    les  faisceaux des lampes. à rayons cathodiques à retour  ner au début de leurs grilles, et a enfin forcé le  mécanisme d'entraînement du     ruban    à amorcer l'en  voi d'un nouvel élément d'enregistrement.

   Le méca  nisme d'entraînement du ruban     requiert    environ dix       millisecondes    pour parvenir à la vitesse suffisante  avant que le nouvel élément d'enregistrement ne     par-          vienne    sous la tête d'extraction/enregistrement. L'ex  traction d'un nouvel enregistrement à     partir    du ruban  va     s'effectuer    maintenant, l'anneau de Treize et l'an  neau de Cent     fonctionnant    de la manière précédem  ment décrite.

      A peu près au temps 14,8 du cycle de la     carte,     un     coupe-circuit    P23 commandé par came     (fig.    53),  qui est situé dans le mécanisme de perforation, se  ferme et     applique        -I-    40 volts à un conducteur 432  qui est     connecté    au déclencheur     d'extraction    377       (fig.    33). Cette action provoque le retour du déclen  cheur 377 à sa position de départ, dans laquelle le  côté droit est conducteur,     parce    que, à ce moment,  (temps, 14,8 du cycle de la carte) le déclencheur 377  a rempli son rôle.

        Tandis que l'opération     d'emmagasinage    se pour  suit, les     circuits    de régénération n'entrent pas en  action, de sorte     qu'un    élément d'enregistrement com  plet est emmagasiné dans les lampes d'emmagasi  nage à rayons cathodiques avant que la régénération  puisse reprendre. Lorsque l'opération d'emmagasi  nage est complète et que le faisceau a exploré la cen  tième colonne d'emmagasinage dans la lampe à  rayons cathodiques, l'anneau de Treize émet à nou  veau un   signal de report de Treize       sur    le con  ducteur 192     (fig.    33). L'impulsion est envoyée au  circuit   ou   239 par l'entremise du couplage catho  dique 238, provoquant la conduction de l'inverseur  240.

   Le signal de sortie négatif provenant de l'inver  seur 240 est envoyé à l'anneau de Cent par l'entre  mise du     conducteur    241. Le     signal    négatif sur le  conducteur 241 force l'anneau de Cent à avancer de  la position 100 à la     position    1, après quoi un   signal  de     report    de Cent<B> </B> est     émis    par l'anneau sur le       conducteur    426     (fig.    33).  



  Le signal     positif    de     report    de cent sur le conduc  teur 426 est     appliqué    à l'inverseur 427, provoquant  ainsi la     conduction    de     cet    élément. Le signal de sor  tie négatif de l'inverseur 427 est     appliqué    au déclen  cheur     d'extraction,    double 428, provoquant ainsi le       transfert    de la conduction à son côté droit.

   Du fait  du transfert de la     conduction    du déclencheur 428,  un     signal    négatif est transmis     par    l'entremise du  couplage cathodique 430 au déclencheur 411 d'arrêt  de régénération, forçant le déclencheur 411 à trans  férer sa     conduction    à son côté droit. On a indiqué  précédemment que chaque fois que le déclencheur  411 d'arrêt de régénération est conducteur sur son  côté droit, les éléments disposés sur les lampes à  rayons cathodiques se trouveront régénérés.

   La régé  nération est maintenant en cours, dans les condi  tions décrites ci-dessus, et se poursuit approximati  vement jusqu'au temps 12 du cycle de la carte, où  la     perforatrice    est prête à provoquer l'extraction et  la perforation de la rangée 12 de perforations de la  carte immédiatement suivante.  



  <I>Situation préalable au commencement de l'ex-</I>  <I>traction.</I> - On supposera que l'opération d'enregis  trement a pris fin et que la régénération est en cours.  A l'examen de la     fig.    53, on peut voir que, au temps  12 du cycle de la     carte,    un coupe-circuit P21 com  mandé par came     (fig.    53)     applique    une tension de  + 40 volts à un     conducteur    434. En se reportant à  la     fig.    33, on voit qu'une impulsion sur le conduc  teur 434 constitue une entrée au déclencheur 433 de  blocage de la perforation.

   La tension sous     +    40 volts  appliquée au conducteur 434 provoque le transfert  du déclencheur de blocage 433, c'est-à-dire l'attrac  tion de son côté gauche. Le transfert de conduction  dans le déclencheur 433 force le couplage cathodique  432 à conduire et applique     +    10 volts au circuit    ou      ,    ainsi que, par l'entremise du circuit   et    431,à un conducteur 435.    La tension de + 10 volts existant sur le conduc  teur 435 provoque l'avancement de l'anneau de per  foration. Le déclencheur 433 de blocage de perfora  tion est excité pour chaque chiffre de l'enregistre  ment. Par conséquent, chaque fois que le déclen  cheur de blocage 433 est excité, l'anneau de perfo  ration avance.

   Entre l'extraction des. rangées en  direction de la perforation, les circuits, de régénéra  tion sont mis en. route et la régénération     s'effectue     de la manière décrite ci-dessus. Le     fonctionnement     de l'anneau de     perforation    sera décrit ci-après sous  le titre:       Fonctionnement    de l'anneau de perfora  tion      .    La tension sous     +    10 volts appliquée au cir  cuit   et   431 ne peut provoquer la mise en route  de ce circuit, étant donné que, à ce moment, son  autre entrée se trouve sous -30 volts.  



  La tension sous     +    10 volts appliquée au circuit    ou   414 est envoyée à l'inverseur 415, provo  quant l'envoi d'un signal de     s,        s    négatif au déclen  cheur 416. Le signal négatif provenant de l'inver  seur 413 provoque le     transf        !rt    du déclencheur 416  de     sorte    qu'il est conducteur sur son côté gauche,       donnant    ainsi un signal de sortie positif qui entraîne  le couplage cathodique 417. La     sortie    sous     +    10  volts en, provenance du couplage cathodique 417  conditionne une entrée du circuit 418.  



  L'anneau de Treize poursuit son cycle actuel,  forçant les     faisceaux    des lampes à rayons cathodi  ques, à terminer l'exploration et à régénérer la     colonne     présente, moment auquel l'anneau de Treize émet  un       signal    de report de 13   sur le conducteur 192.  Le signal de     report    de 13 sous     +    10 volts sur le  conducteur 192 est envoyé au circuit   ou<B> </B> 239       (fig.    33) par l'entremise du couplage cathodique 238,  forçant une impulsion négative, transmise par le  conducteur 241, à faire avancer d'une position l'an  neau de Cent.

   Les faisceaux des lampes à rayons  cathodiques sont maintenant disposés instantané  ment au sommet de la colonne     d'emmagasinage    sui  vante.  



       Le    sial de report de 13     ,sur    la ligne 192 est  également appliqué au circuit   et   418.     Etant    donné  que l'autre entrée au circuit   et<B> </B> 418 se trouve  également sous.     +    10 volts, le circuit   et   fournit  une sortie sous +<B>10'</B> volts, forçant l'inverseur 420  à devenir complètement     conducteur,    ce qui, à son  tour, envoie un     signal    négatif au déclencheur 416.

    Le signal négatif appliqué au déclencheur 416     forci;     ce déclencheur à transférer sa conduction au côté  droit,     ce    qui provoque l'envoi d'un signal de     sortie     de direction négative au déclencheur 411 d'arrêt de  régénération ainsi     qu'au    déclencheur 421 d'achève  ment rapide. Le signal négatif appliqué aux déclen  cheurs 411 et 421 oblige     ces    déclencheurs à transfé  rer la     conduction    à leurs côtés gauches respectifs.

    On, a indiqué     précédemment    que, chaque fois que le  déclencheur 411 d'arrêt de la régénération est con  ducteur sur son     côté    gauche, les impulsions de réglage  sous 100 kilocycles sont isolées de l'anneau de  Treize.      Le fait que le déclencheur 421 d'achèvement  rapide     (fig.    33) est transféré provoque l'applica  tion de     +    10 volts aux couplages cathodiques. 422  et 424 et, par conséquent, au circuit   et   429 et,  directement au circuit   ou   423. L'autre entrée au  circuit   et   429 est à ce moment sous -30 volts.

    L'entrée sous     +    10 volts au circuit   ou   423 est  envoyée à travers ce circuit   ou  , à travers le cou  plage     cathodique    425 ainsi qu'au circuit   et   426.  Par conséquent, les impulsions de réglage arrivent  sur la ligne 229, qui constitue l'autre entrée au cir  cuit  et  426, sont envoyées à travers le circuit  et   et traversent le circuit  ou   239 ainsi que     l'inverseur     240, parvenant ainsi sur le conducteur de sortie 241  sous forme d'impulsions de réglage négatives.

   Les  impulsions de réglage négatives de la ligne 241 sont  appliquées à l'anneau de Cent, forçant cet anneau à  achever son cycle en     comptant    jusqu'à cent et forçant  les faisceaux des lampes à rayons cathodiques à  retourner au commencement des grilles.  



  Lorsque l'anneau de Cent achève son cycle, il  émet un signal sous     +    10 volts de report de cent  sur le conducteur 426     (fig.    43). Ce signal de report  est appliqué à l'inverseur 427     (fig.    33), ce qui exige  effectivement que le déclencheur 428 d'extraction  double soit remis en position de départ ; son côté  droit étant     conducteur.    Le signal de report de cent  est également appliqué au circuit   et   429     (fig.    33),  provoquant la     conduction    de l'inverseur 430.

   (La  seconde entrée au circuit   et   429 est sous     +    10  volts, étant donné que le déclencheur 421 a son côté  gauche conducteur.) Le signal de sortie négatif de  l'inverseur 430 provoque le transfert du déclencheur  421 d'achèvement rapide de sorte que celui-ci est  conducteur sur son côté gauche.  



  Le fait que le déclencheur 421 d'achèvement  rapide conduit maintenant par son côté gauche pro  voque l'application d'un potentiel positif inférieur au  couplage cathodique 422, ce qui entraîne l'applica  tion de -30 volts. au déclencheur 428 d'extraction  double ainsi qu'au circuit   ou   423. Le fait que le  circuit   ou   423 n'actionne pas plus longtemps le  couplage cathodique 425 a     pour    résultat l'isolement  des impulsions de réglage sur la ligne 229, de sorte  que. l'anneau de Cent n'est pas plus longtemps ali  menté par l'entremise de la     sortie    421.  



  Le signal en     direction.    négative provenant du  couplage cathodique 422 provoque le     transfert    du  déclencheur 428 d'extraction double, de sorte qu'il  est maintenant     conducteur    par son côté gauche et  que cela provoque la conduction du couplage: catho  dique 430. La sortie du couplage cathodique 430  se trouve sous     +    10 volts, et le circuit   et   431  émet une impulsion et amène son conducteur de sor  tie 436 à ce potentiel. Le conducteur -436 est con  necté aux grilles de trois couplages cathodiques 437  montés en parallèle     (fig.    39).

   La tension sous     +    10  volts sur la ligne 436 force les couplages cathodiques  437 à entrer en action et à élever ainsi à     +    10 volts  le potentiel existant sur le conducteur 438. Les     +    10    volts du conducteur 438 sont transmis au circuit    ou   423     (fig.    33), forçant ce     circuit    à transmettre  l'impulsion. L'une des, entrées au circuit   et   431       (fig.    33) se trouve sous     +    10 volts, étant donné que  le déclencheur 433 de blocage de perforation est  conducteur sur son côté gauche.  



  Au moment où le déclencheur 433 de blocage de  perforation transfère la conduction à son côté gau  che, un signal de direction positive est émis par  l'entremise du couplage cathodique 432 vers le con  ducteur de     sortie    435. Ce signal est transmis à un  inverseur 439     (fig.    39) et envoyé par l'entremise d'un  conducteur 440 à l'anneau de perforation.

   En bref,  la présence de     cette    impulsion négative sur le con  ducteur 440 force l'anneau -de perforation à avancer  de telle sorte que le déclencheur     d'anneau    441 soit  amené en position fermée.     Ainsi,    le couplage catho  dique 301 est mis. en     action    et une tension de     +    10  volts est     appliquée    au circuit   et   302. On a indi  qué plus haut que, étant donné que le     déclencheur     428 d'extraction double     (fig.    33) est en position fer  mée, le conducteur 436 se trouve sous     +    10 volts.

    Ce     potentiel    sur le     conducteur    436 provoque la     mise     en route des couplages cathodiques 437     (fig.    39) de  telle     sorte    que la seconde entrée au     circuit      et   302  se trouve sous     +    10 volts. La     coïncidence    d'entrée  sur le circuit   et   302 provoque la mise en route  du circuit   ou.   300.

   Dans la partie de la descrip  tion qui a trait aux circuits de déflexion verticale, un  a expliqué qu'une     sortie    de potentiel sous     +    10 volts  en provenance du circuit   ou   300 a provoqué la  mise en place des faisceaux des lampes à rayons  cathodiques sur la douzième colonne.  



  La tension sous     +    10 volts     appliquée    au circuit  ou   423     (fig.    33) force cet élément à     entraîner    le       couplage    cathodique 425 avec ce résultat qu'une  entrée au circuit   et   426 est amenée à     +    10 volts.  Par conséquent, les impulsions de réglage dans le  temps de 100 kilocycles apparaissant sur la ligne  229 qui constitue la seconde entrée au circuit   et    426 sont envoyées à     l'anneau    de Cent par l'entre  mise du conducteur de sortie 241.

   Cette action pro  voque le début de     l'extraction    des lampes à rayons  cathodiques en direction de l'extraction, les. faisceaux  explorant la rangée 12 des grilles. Ainsi, la régéné  ration a été interrompue et l'opération     d'extraction     a commencé.  



  L'anneau de Cent force les faisceaux à extraire la  totalité des cent colonnes de la rangée 12 des lampes  à rayons cathodiques, après quoi une tension de       +   <B>10</B> volts, représentant le signal de     report    de cent,  est appliquée au     conducteur    426     (fig.    43).

       'Ce    signal  de direction     positive    entraîne l'inverseur 427 à l'état  de     conduction    de telle sorte     qu'un-        signal    de sortie  négatif est appliqué au déclencheur     d'extraction    dou  ble, forçant cet élément au transfert, de telle sorte  qu'il est     conducteur    sur son côté droit.

   Il en résulte  qu'une impulsion négative en provenance du déclen  cheur 428 d'extraction double mettra hors circuit le  couplage cathodique 430 de telle sorte qu'un signal      de direction négative est     appliqué    au déclencheur  411     d'arrêt    de régénération. .Le     signal    négatif du       déclencheur    411 d'arrêt de régénération force cet  élément au transfert, de sorte qu'il est conducteur sur  son côté droit.

   On a indiqué     précédemment    que,  chaque fois. que le     déclencheur    411 d'arrêt de la  régénération est conducteur sur le côté     droit,    la régé  nération des éléments     d'information    disposés dans  les lampes à rayons cathodiques a     lieu    et que, ainsi,       l'extraction    de la rangée 12 s'est     effectuée    et que la  régénération de l'élément a commencé une fois de  plus.

   A peu près au temps<B>12,5</B> du cycle de la carte,  le     coupe-circuit    P22 a commandé par came     (fig.    53)  applique     -I-    40 volts à un     conducteur    442     qui    est       connecté    à la     grille    de droite du déclencheur 433 de  blocage de la perforation     (fig.    33). La tension de       -I-    40 volts sur le conducteur 442 provoque l'attrac  tion du déclencheur 443, c'est-à-dire son transfert, de  telle     sorte    qu'il soit     conducteur    sur son côté droit.

    Cette action ramène en     position    de départ le déclen  cheur 433 de blocage de     perforation,    de sorte qu'il  est prêt à     être    actionné au temps 11 du cycle de la  carte.  



  Au temps 11 du cycle de la carte, le     coupe-          circuit    à     commande    par came     P2L        (fig.    53)     applique     à nouveau     -i-    40 volts au conducteur 434, forçant  le déclencheur de blocage de perforation 433     (fig.    33)  à transférer la     conduction    à son côté gauche. Cette  action     amorce    l'opération décrite plus haut, grâce à  laquelle la régénération est arrêtée et la rangée 11  extraite et perforée dans la carte.  



  Les opérations décrites se poursuivent indéfini  ment jusqu'à ce que la totalité des rangées aient été  extraites et     perforées    sur la carie, après quoi la  machine est prête à     interrompre    la régénération et  amorcer     l'emmagasinage    de l'information provenant  du ruban dans les lampes. Cette dernière opération  a été décrite ci-dessus sous le titre :   Situation préa  lable au     commencement    de l'enregistrement  .     Il    est       important    de     noter    que la régénération intervient  entre     l'extraction    des rangées.

      <I>Circuits de vérification d'erreurs</I>         Il    existe dans le système trois     circuits    de vérifi  cation d'erreurs tels que l'entrée en action de l'un       quelconque    de ces     circuits    force la perforatrice et  le mécanisme d'entraînement du ruban, à interrom  pre     respectivement    l'envoi des cartes et de ruban.  Les circuits de     vérification    sont     respectivement    le  circuit de vérification par répétition d'élément, le  contrôle de longueur d'enregistrement et le contrôle  par comptage de traits.  



       Le        circuit        de        contrôle        par        répétition          vérifie    que les éléments en provenance des sept pistes  du ruban se trouvent en nombre impair. Il est ainsi  possible que se produisent deux     erreurs    ou un nom  bre     pair    d'erreurs, ce qui provoque un     effet    de com  pensation. Un exemple est constitué     par    la perte  totale de deux éléments, d'information en provenance  du ruban, de sorte que le nombre     effectif    d'éléments    reçus se trouve encore être impair.

   Dans ce cas, une  erreur serait susceptible de se produire, qui ne pour  rait être     indiquée    par les     circuits    de vérification  par répétition d'éléments.  



  Le circuit de vérification de longueur d'enregis  trement a pour rôle de déterminer que le centième  caractère qui est reçu du ruban est un repère d'en  registrement. Ce circuit provoque l'arrêt du système  si, par exemple, l'élément d'entraînement du ruban  a commencé à lire un élément     d'enrgistrement    en un  point situé au     milieu    de l'enregistrement.  



  Le circuit de vérification par comptage de traits  force la totalité des traits (représentant les perfora  tions à     effectuer)    d'un élément d'enregistrement à  être envoyés à un déclencheur binaire pendant l'opé  ration d'emmagasinage. Pendant l'opération d'extrac  tion, les traits sont envoyés à nouveau à ce déclen  cheur binaire. Si le même nombre de traits sont       envoyés    au déclencheur binaire à la fois pendant  l'opération d'emmagasinage et pendant l'opération  d'extraction, le déclencheur est renvoyé à son état  original. Si le déclencheur ne se trouve pas dans son  état original à la fin de l'opération d'extraction, une  indication d'erreur se trouve engendrée et les méca  nismes sont arrêtés.

   Ici encore, il est possible de  compenser la     production    des erreurs. Il est possible  qu'un trait soit perdu au cours de     l'emmagasinage    et  de l'extraction, auquel cas les circuits de     vérification     n'indiquent pas la présence (furie erreur.  



  <I>Circuits de</I>     vérification   <I>par répétition</I>     d'éléments.     - On a     signalé    plus haut, à propos de la descrip  tion concernant l'entrée provenant de l'élément de  lecture du     ruban.,    que les éléments d'information du  code à sept éléments arrivent sur les conducteurs  d'entrée 148 à 160     (fig.    35). Les éléments d'infor  mation sont temporairement emmagasinés dans le  registre de déclencheurs     comportnat    les déclencheurs  64, 50a, 52a, 54a, 56a, 58a et 66a     (fig.    35).  



  Connectés aux sorties de ces déclencheurs se  trouvent un groupe de couplages cathodiques dont  les. potentiels de sortie reflètent l'état de leurs déclen  cheurs respectifs. Les conducteurs 194,<B>196,</B> 198,  197, 199, 200 et 201 sont connectés aux sorties de  ces couplages cathodiques qui se trouvent sous     -I--    10  volts lorsque les, déclencheurs     respectifs    sont en train  d'emmagasiner des éléments d'information.  



  Il y a lieu de noter que l'enregistrement sur le  ruban est disposé de telle sorte sur celui-ci qu'un élé  ment est     enregistré    ou n'est pas enregistré dans la  septième piste (piste de répétition) du ruban, de     sorte     que le nombre total d'éléments constituant un seul  mot se trouve être un nombre impair.  



  Le fait que les divers éléments d'information sont  emmagasinés dans les déclencheurs du registre pro  voque la mise simultanée sous     -f-    10 volts de diver  ses combinaisons des     conducteurs    194 à 201     (fig.     35). Chacun des     conducteurs    194 à 201 est con  necté à l'entrée d'un groupe de circuits   et   202  à 208     (fig.    35). La sortie de ces circuits   et   est      connectée par l'entremise des couplages cathodiques  <I>202a,</I> 203a,<I>204a,</I> 205a, 206a,<I>207a</I> et 208a à un  conducteur de sortie. 444. L'autre entrée aux circuits    et   202 à 208 est connectée respectivement aux  sorties 12, 11, 0, 1, 2, 3 et 4 de l'anneau. de Treize       (fig.    38).

   Par conséquent, l'information arrivant  simultanément sur les conducteurs 194 à 201 (sous  forme parallèle) arrive au conducteur de sortie 444       (fig.    35) et s'y présente en, série, étant donné que  les circuits   et  <I>202a</I> à 208a sont soumis à impul  sions en série. De ce     fait,    si cinq éléments d'informa  tion se trouvaient présents dans les sept pistes du  ruban, cinq impulsions séparées apparaissent au con  ducteur de sortie 444 lorsque l'anneau de Treize  effectue son cycle pendant l'opération. d'emmagasi-    nage.  Au temps. 5 (impulsion représentant 5 en code       Holle.rith)    l'impulsion de + 10 volts est appliquée  au circuit   et   445     (fig.    35) par l'anneau de Treize.

    La     seconde    entrée au     circuit      et   445 est sous  + 10 volts pendant la totalité de l'opération d'em  magasinage, étant donné que cette entrée est consti  tuée par la sortie du couplage     cathodique    226     (fig.     34), transmise par l'entremise d'une connexion. 446.  Par conséquent, au temps 5 de l'anneau de Treize,  une impulsion est émise par l'intermédiaire du cir  cuit   et   445     (fig.    35) et du couplage cathodique  446 qui lui est connecté au conducteur 444. Le rôle  de cette dernière impulsion survenant au temps 5 est  de rendre pair le nombre total d'impulsions arrivant  sur le conducteur 444.  



  La coïncidence de chaque impulsion sur le con  ducteur 444 est d'une impulsion de réglage appli  quée sous forme de seconde entrée à un circuit   et  447 amène à la conduction totale un inverseur 448,  de sorte qu'une impulsion négative est     appliquée    à  un déclencheur 449, provoquant le transfert du dé  clencheur.     Etant    donné que le déclencheur 449 est  connecté sous forme de déclencheur binaire, il change  de conduction, à chaque impulsion reçue. Par con  séquent, comme un nombre pair     d'impulsions    agit  sur le déclencheur 449, celui-ci est renvoyé à son  état original, c'est-à-dire à l'état dans lequel son côté  gauche est conducteur.

   Dans ce cas, l'entrée<B>à</B> un  couplage cathodique 450 se trouve sous -30 volts,  de sorte qu'un     circuit      et   450 qui lui est connecté  ne peut être conducteur.  



  Cependant, pour permettre une     intelligence    par  faite de l'opération des circuits de vérification par  répétition, on. supposera qu'une erreur s'est produite,  de sorte que, à la fin du temps 5 de l'anneau de  Treize, le déclencheur binaire 449 est conducteur sur  son côté droit. Du fait que la sortie du déclencheur  binaire 449 se trouve sous potentiel positif élevé, le  couplage cathodique 450 est amené à la conduction,  donnant une impulsion de sortie qui constitue une  entrée au circuit   et   451. Au temps 6 de     l'anneau     de Treize, l'autre entrée au circuit   et<B> </B> 451 se  trouve également être positive.

   En raison de la     coin-          cidence    de ces deux impulsions dans le circuit   et      451, une impulsion est transmise par     l'entremise    du  circuit   et   à un     circuit      ou   452, par l'entremise  de     ce    circuit et d'un circuit   ou   453, appliquant  ainsi une tension de + 10 volts au     conducteur    454.  Le fait que le conducteur 454 est positif indique  qu'une erreur a été détectée.    Le circuit   ou   453 est connecté par l'entre  mise du conducteur 454 au thyratron 397     (fig.    54).

    La tension de + 10 volts existant sur le conducteur  454 amène la grille-écran du thyratron 397 à un  point où cet élément s'allume, provoquant l'excita  tion d'un relais,     d.'erreur    455     (fig.    54). Un jeu de  contacts 455a sont     mis    en     action    par le relais d'er  reur 455, provoquant l'allumage. d'une lampe d'er  reur 456 et provoquant également     l'interruption    du  circuit du moteur de perforation (non représenté).  



  <I>Circuits de vérification de longueur d'enregistre-</I>  <I>ment.</I> - Ainsi qu'on l'a noté     précédemment,    les cir  cuits de vérification de longueur     d'enregistrement     provoquant     l'excitation    du relais d'erreur 455     (fig.     54) si le centième caractère reçu du ruban n'est point  un repère d'enregistrement. Ce     circuit    doit alors uti  liser la centième position de l'anneau de Cent et le  signal de     sortie    de la matrice de décodage qui repré  sente un repère d'enregistrement. Il se produit une  coïncidence d'entrée à un circuit   et   458 à quatre  voies     (fig.    43) pendant le centième comptage de l'an  neau de Cent.

   A ce moment, les     faisceaux    des lampes  à rayons. cathodiques se trouvent sur la centième  colonne. Une entrée au circuit   et   458 se trouve  sous + 10 volts lorsque le déclencheur 245 est con  ducteur par son côté droit. Ceci se produit lorsque  l'anneau est situé entre. 51 et 100. Une seconde  entrée au     circuit      et   458 se trouve sous + 10  volts lorsque le déclencheur 244 est     conducteur    sur  son côté droit.

   Le déclencheur 244 est conducteur  sur son côté droit lorsque l'anneau est situé entre  26 et 50 ou entre 76 et 100.     Etant    donné qu'il est  nécessaire d'obtenir une indication du moment où  l'anneau est situé sur sa centième position,     l'intérêt     se     concentre    sur ses positions 67 à 100. Le circuit    et   458 aura deux entrées     excitées    lorsque l'an  neau de Cent se trouvera situé entre 76 et 100. La  troisième entrée au circuit   et   458 se trouvera  sous + 10 volts lorsque le déclencheur 255 sera  conducteur sur     son    côté droit. Ceci se produit lors  que l'anneau est situé entre 20 et 25, 45 et 50, 70  et 75 et entre 75 et 100. L'intérêt se concentre donc  sur les positions 95 à 100.

   La quatrième entrée au  circuit   et   458 se trouve sous + 10 volts chaque  fois que le cinquième déclencheur du groupe 242,  c'est-à-dire le déclencheur 247, est conducteur sur  son côté droit.     Etant    donné que     ceci    se produit tou  tes les cinq     impulsions,,    cette situation se     produira     lorsque l'anneau de Cent se trouvera sur 100.     Il    est  donc évident qu'une coïncidence des quatre entrées  au circuit   et   458 se rencontrera lorsque l'anneau  arrivera sur sa centième position.

        La     coïncidence    des quatre entrées au circuit    et   458 force son couplage cathodique 460 à être       entraîné    à la     conduction    totale, après quoi une impul  sion de sortie apparaît sur le conducteur 461. Cette  impulsion de sortie, qui est sous     -f-    10 volts, est  envoyée à un circuit   et   462     (fig.    34), ainsi qu'à  un     circuit      ou   463     (fig.    34).  



  Dans la partie de la description traitant du     regis-          tre    d'emmagasinage à déclencheur, on, a signalé que  l'arrivée d'un repère d'enregistrement (indiquant que  la fin d'un. élément d'enregistrement de 100 mots a  été reçu du ruban) provoque la conduction du cou  plage cathodique 100b     (fig.    36), de sorte qu'une  impulsion positive apparaît sur le conducteur 172.  Le     conducteur    172 est connecté de manière à     cons-          tituer    la seconde entrée au circuit   et   462 ainsi  qu'une entrée au     circuit      ou   463     (fig.    34).  



  Lorsqu'une     tension    positive est présente à la fois  sur le conducteur 172 et sur le     conducteur    461 de la       fig.    34, le     circuit      et   462 transmet une impulsion       destinée    à entraîner     l'inverseur    464 de telle sorte  que le     couplage    cathodique 465 qui lui est     connecté     transmet -30 volts à un     circuit      et   466.

       Etant          donné    que la sortie du couplage cathodique 465 est  sous -30 volts, aucune     impulsion    n'est     transmise    à  travers le circuit   et   466. On voit ainsi que si les  deux conducteurs 172 et 461 sont sous     -1-    10 volts,  le     circuit      et   466 n'est pas conducteur. Au même  moment, la tension sous     -I-    10 volts existant sur le  conducteur 461 ou 172 force le circuit   ou   463  à rendre     positive    une entrée à un circuit   et   467.

    Au temps 7 de l'anneau de Treize, la seconde entrée  au     circuit      et   467 se trouve amenée à     -f,    10 volts  de sorte que le couplage     cathodique    468 qui lui est       connecté    est conducteur, après quoi la     seconde    entrée  au     circuit      et   466 est amené à     -f-    10 volts. Cepen  dant, le circuit   et   466 ne peut transmettre une  impulsion, étant donné que son autre entrée, par  l'entremise du     couplage    cathodique 465, se trouve  sous -30 volts ainsi qu'on l'a signalé dans le para  graphe     précédent.     



  On va considérer     maintenant    le cas dans lequel  un seul des     conducteurs    172 ou 461 se trouve sous       -1-    10 volts. Comme on l'a expliqué plus haut, si l'un  ou l'autre de ces     conducteurs    se trouve sous     -i-    10  volts., la borne 3 du     circuit      et   466 sera sous     -f-    10  volts pendant le temps 7 de l'anneau de Treize.  



       Etant    donné que le circuit   et   462 ne reçoit  qu'une entrée, il ne pourra     fonctionner    et l'inverseur  464 demeurera hors     circuit.    Le fait que l'inverseur  464 est hors     circuit    force le couplage cathodique 465  à être entièrement     conducteur,    de     sorte    que la     sortie     en     provenance    du couplage     cathodique    465 applique       -t-    10 volts sur le     circuit      et   466.

   Par     conséquent,     au temps 7 de l'anneau de Treize, les deux entrées  au circuit   et   466 se trouvent sous     -i-    10 volts, de  sorte qu'une impulsion est transmise au circuit   ou    452. La     sortie    du     circuit      ou   452 est transmise  par l'intermédiaire du     circuit      ou   453, avec ce  résultat que le conducteur de sortie 454 est amené    à     -f-    10 volts, indiquant ainsi qu'une erreur s'est pro  duite.

   La tension. sous     -I--    10 volts au conducteur 454       force    à s'allumer le thyratron 397     (fig.    54), de sorte  que le relais d'erreur 455 se trouve excité, provo  quant l'arrêt de la machine ainsi qu'on l'a expliqué  plus haut.  



  Le circuit de vérification de longueur d'enregis  trement de la     fig.    34 constitue en fait un circuit    ou   exclusif, en ce sens que l'un et l'autre des  conducteurs d'entrée 172 ou 461 considéré en soi  forcera une sortie à se produire, tandis que la pré  sence de ni l'un ni l'autre ou des deux mettra le  circuit hors d'état de fonctionner. L'impulsion 7 pro  venant de l'anneau de Treize constitue simplement  un temps particulier au cours duquel le système doit  être interrogé en vue de déceler la présence d'une  erreur.  



  <I>Circuit de vérification du nombre de traits. -</I>  Ainsi qu'on l'a indiqué précédemment, le circuit de  vérification du nombre de traits comporte un déclen  cheur binaire dans lequel la totalité des traits repré  sentatifs de perforations à effectuer dans la carte,  sont introduits pendant l'emmagasinage dans les lam  pes à rayons cathodiques et à nouveau pendant l'ex  traction en direction, de la perforatrice. Si, à la fin  d'une opération, d'extraction, le déclencheur binaire a  été ramené à son état initial, on peut supposer que  le même nombre de traits a été extrait des lampes  à rayons cathodiques que celui qui y a été enregistré.  Cependant,     ce    circuit est sujet à des erreurs de com  pensation, ainsi qu'on l'a noté plus haut.  



  On a     signalé    plus haut, à propos de la descrip  tion des circuits de contrôle de blocage de caractère,  que pendant l'opération     d'emmagasinage    le déclen  cheur d'emmagasinage 225     (fig.    34) est conducteur  sur son côté gauche. Ce fait provoque la conduction  complète du couplage cathodique 226 de sorte que  la borne 4 d'un circuit   ou   470 se trouve sous       -f-    10 volts. Ceci transmet à son tour une impulsion  positive sous forme d'une entrée à un circuit   et ,>  471.  



  Comme on l'a signalé dans la     partie    de la des  cription relative à la régénération des éléments dis  posés dans les lampes, à rayons cathodiques, le dé  clencheur 367 (fi-. 46) est conducteur sur son côté  gauche chaque fois qu'un trait doit être inscrit dans  les, ou chaque fois, qu'un trait doit être extrait des  lampes, à rayons cathodiques. Chaque fois que le  côté gauche du déclencheur 367 est conducteur, le  couplage     cathodique    368 est totalement conducteur,  de telle     sorte    que la ligne de     sortie    472 se voit appli  quer     -I-    10 volts.

   La tension sous     -;-    10 volts à la  ligne 472 (chaque fois qu'un trait se présente) consti  tue la seconde entrée au circuit   et   471     (fig.    34).  



  La     coïncidence    d'entrées     positives    au circuit    et   471 force ce circuit à transmettre une impul  sion qui provoque la     conduction    d'un. inverseur 474.  Le signal de direction négative provenant de l'inver  seur 474 provoque le transfert d'un déclencheur bi-      noire 475 à son état opposé. Le déclencheur binaire  475 change d'état de conduction lors de la réception  de chaque impulsion représentative d'un trait. De ce  fait, chaque trait se présentant pendant l'opération  d'emmagasinage est envoyé au déclencheur binaire  475.  



  La description des circuits de régénération a mis  en     évidence    le fait que, pendant l'opération d'extrac  tion, les deux entrées au circuit   et   431     (fig.    33)  se trouvent sous     +    10 volts, de sorte que le conduc  teur de sortie 436 et, par conséquent, le conducteur  438, par l'entremise du groupe de couplages catho  diques 437     (fig.    39), sont     positifs.    Le conducteur  438     constitue    une entrée au. circuit   ou   470     (fig.     34), de sorte que cet élément est également actionné  pendant l'opération, d'extraction.

   Il est donc évident  que les traits se présentant pendant l'extraction, sont  également envoyés au déclencheur binaire 475.  



  Si le déclencheur binaire 475 est ramené à son  état original où le côté droit est conducteur, un cou  plage     cathodique    477 qui lui est connecté transmet  une impulsion négative à un circuit   et   478.  Cependant, si une erreur a été détectée, le déclen  cheur binaire 475 est conducteur sur le côté gauche,  ce qui force le couplage cathodique 477 à appliquer  + 10 volts. à l'entrée du circuit   et   476.  



  Après que l'opération d'extraction a été effectuée  et au moment où le ruban est à nouveau mis en  route, le déclencheur 380 d'entraînement du ruban       (fig.    33) change d'état, après quoi le couplage catho  dique 382 fonctionne de telle manière qu'une tension  de + 10 volts se trouve appliquée à une     sortie    479.  Cette impulsion de direction positive est couplée par  capacité à un couplage     cathodique    480     (fig.    34) ren  dant de ce fait le couplage cathodique 480 pleine  ment conducteur.     Etant    donné que la sortie du cou  plage cathodique 480 se trouve sous     +    10 volts, la  seconde entrée au circuit   et   478 est positive.

   Si  une erreur s'était     produite,    la borne 4 du circuit    et   478 se trouverait sous     +    10 volts. Dans ce  cas, le circuit   et   478 transmettrait une impulsion  à travers le circuit   ou   455, de sorte que le con  ducteur de sortie 454 se verrait appliquer une impul  sion positive indicatrice d'une erreur. Le conducteur  454     (fig.    34) est     connecté    à la grille de contrôle du  thyratron 397     (fig.    54), de     sorte    que le thyratron est  forcé de s'allumer et, par conséquent, d'exciter le  relais d'erreur 455. L'excitation du relais d'erreur  455 provoque l'arrêt de la machine ainsi qu'on l'a  expliqué plus haut.

      <I>Résumé de l'opération d'emmagasinage</I>    Un bref résumé des opérations entraînées par  l'extraction de l'information hors du ruban magné  tique et par l'emmagasinage de celle-ci à la surface  des lampes à rayons cathodiques peut servir à établir  la relation des fonctions suivant une base de temps.  



  Il y a lieu de se souvenir de ce que le fonction  nement du système de conversion décrit ici com  porte l'arrêt de l'opération de régénération, la mise    en, route de l'élément     d'entramement    du ruban, la  lecture d'un élément d'enregistrement et l'emmagasi  nage de cet élément d'enregistrement dans les. lampes  à rayons cathodiques, l'arrêt du mécanisme d'entraî  nement du ruban, et enfin l'extraction de l'informa  tion emmagasinée dans les lampes à rayons, catho  diques en direction de la perforatrice des cartes, où       l'information    est perforée dans les cartes suivant le  code Hollerith.  



  Environ au temps. 13,6 du cycle de la     carte,    le  coupe-circuit P24 à commande par came     (fig.    53)  applique     +    10 volts au conducteur 376, de sorte  que le déclencheur de lecture 377     (fig.    33) est trans  féré et devient conducteur sur son côté gauche.

   Le  fait que le déclencheur de lecture 377 est conduc  teur sur son: côté gauche force le déclencheur 380  d'entraînement du     ruban    à passer en position fer  mée, de     sorte    que l'élément     d'entramement    du ruban       commence    à envoyer le     ruban    portant les enregistre  ments à travers les têtes     d'extraction/enregistrement.     Au même moment, le déclencheur 416     (fig.    33) est  amené en     position    fermée,

   de sorte que     l'arrivée    du  signal de report de 13 provenant de l'anneau de  Treize fait passer au côté gauche la conduction du  déclencheur 411 d'arrêt de la régénération. Cette  action déconnecte les impulsions de réglage d'avec  l'anneau de Treize et, au même moment, provoque  le passage en. position fermée du déclencheur 421  d'achèvement rapide     (fig.    33), de sorte que les impul  sions. de réglage sont envoyées à l'anneau de Cent,  forçant cet élément à     compléter    son comptage jus  qu'à     cent,    après quoi les faisceaux des lampes à  rayons     cathodiques    sont renvoyés au commencement  de leurs grilles.  



  Le signal de     report        de-100    reçu de l'anneau de  Cent au moment où le comptage est     terminé,    force  le déclencheur 42.1 d'achèvement rapide à déconnec  ter les impulsions de réglage d'avec l'anneau de  Cent. Environ dix     millisecondes    après que l'élément  d'entraînement du ruban a commencé à envoyer du  ruban, il a     atteint    sa pleine vitesse et le premier mot  provenant de l'élément d'enregistrement arrive aux  entrées 48, 50, 52, 54, 56, 58 et 60     (fig.    35). Le  mot reçu de ces entrées est emmagasiné dans les  déclencheurs, de registre 64, et ainsi de suite.

   L'état  de ces déclencheurs de registre est interprété par un  jeu de     couplages    cathodiques     connectés    à ceux-ci.  Les couplages cathodiques envoient des signaux à la  matrice de décodage     (fig.    36 et 37), de sorte que  cette matrice peut convertir le mot, reçu en code  binaire, en     code    Hollerith. Les tensions, représentant  les mots qui sont envoyés à la matrice de     décodage,     sont également envoyés. à un jeu de couplages catho  diques 209 et 215     (fig.    35).

   Le fait que l'un quel  conque des sept éléments du mot a été reçu rend  pleinement conducteur l'un des couplages, cathodi  ques 209 à 215, de sorte que le conducteur de sortie  commun 216 est amené à + 10 volts. Le signal de  direction. positive apparaissant au conducteur de       sortie    216 est retardé pendant cinquante à soixante           micro-secondes    avant d'être appliqué au déclencheur  218     (fig.    34).     L'application    de ce signal au déclen  cheur 218 force la seconde impulsion de réglage sui  vante apparaissant sur le conducteur d'entrée 222 à  faire passer en position fermée le déclencheur d'em  magasinage 225.

   Le fait que le déclencheur d'emma  gasinage 225 est en position fermée provoque la     cont-          duction    du circuit   et   228     (fig.    34), de     sorte    que  les impulsions de réglage peuvent être envoyées à       l'anneau    de Treize par l'entremise du conducteur de  sortie     .182.    L'anneau de Treize est maintenant prêt  à effectuer un cycle complet pendant lequel il fait  avancer les     faisceaux    des lampes à rayons cathodi  ques au bas de la     première    colonne et interroge au  même moment la matrice de conversion,

   de sorte quo  le mot envoyé à la matrice de conversion     apparair     sous la forme d'une série d'impulsions espacées dans  le temps sur le     conducteur    336     (fig.    37). Si une  impulsion     apparait    sur le conducteur 336, il est dés),       rable        d'emmagasiner    cette impulsion sous forme     uc     trait dans les lampes à rayons cathodiques de telle  sorte que, à un moment ultérieur, ce trait puisse être       utilisé    pour     commander    une perforation dans une  carte.  



  *Une impulsion apparaissant sur le conducteur  336 est envoyée au     circuit      ou   364     (fig.    47). Le  fait que l'anneau de Treize est en train de fonction  ner permet au     conducteur    193     (fig.    47) de se trou  ver sous -30 volts de sorte que le     circuit      et   344  peut être mis en route. Le multivibrateur à une seule  position stable 348 est     actionné    par les impulsions  de réglage dans le temps apparaissant sur le conduc  teur d'entrée 350.

   Le     fonctionnement    du multivibra  teur à une seule     position    stable 348 provoque l'envoi  d'une impulsion au     circuit      et<B> </B> 369     (fig.    46) par  l'entremise de l'inverseur 351 du multivibrateur 352  à une seule     position    stable, .de l'inverseur 370, du  multivibrateur 371 à une seule position stable (qui  sont tous représentés, sur la     fig.    47) et du couplage  cathodique 373     (fig.    46).

   L'impulsion apparaissant  sur la     ligne    336     (fig.    47) provoque la mise en route  du circuit   ou   364 et de     l'inverseur    366     (fig.    46)  de     sorte    que le     déclencheur    367 est transféré.

   Le       transfert    du déclencheur 367     applique        -h-    10 volts  qui     constitue    une entrée au     circuit      et<B> </B> 369 de       sorte    que la     sortie    de ce     circuit      et      ,    dont l'autre  entrée est également positive,     force    le     couplage     cathodique 346     (fig.    47) à     entraîner    les circuits    et   353     (fig.    46) et 354.

   Suivant que l'informa  tion doit être     emmagasinée    dans la première ou dans  la     seconde    lampe à rayons cathodiques, les conduc  teurs 360 à 363     (fig.    36) sont amenés à un potentiel  positif élevé. Le fait que l'un ou l'autre des conduc  teurs 360 ou 363 se trouve sous potentiel positif  élevé     force    la grille de contrôle de la lampe à rayons       cathodiques    de droite ou de gauche à     fonctionner     en pleine     puissance.    La lampe à rayons cathodiques  appropriée fonctionne à pleine puissance pendant  la durée du balayage vertical d'éléments.

      Les faisceaux des lampes à rayons cathodiques  inscrivent un point sur chaque position représentative  d'un point d'index d'une     carte    perforée lorsqu'ils  balaient les     colonnes    respectives. Chaque fois que  le faisceau est disposé sur une position     particulière     de la grille, une légère tension de balayage     vertical     est appliquée aux plaques de déflexion verticale, de       sorte    que, lorsque la lampe fonctionne à pleine     puis-          sance,    un     trait    se trouve inscrit.

   Par conséquent,  chaque fois que l'on désire inscrire un trait, la lampe  à rayons cathodiques appropriée doit fonctionner à  pleine puissance.  



  On voit sur la     fig.    47 que le fonctionnement du       multivibrateur    348 à une seule position stable pro  voque l'envoi d'un, signal au déclencheur 335 qui,  à son tour,     applique    un potentiel positif élevé à son  conducteur de     sortie    334. Le potentiel sur le con  ducteur 334 provoque la mise en action du circuit  333     (fig.    41) de déflexion de balayage d'éléments.  Le circuit 333 fournit une légère tension de déflexion  nécessaire à l'inscription d'un trait.    Il y a     lieu    de se souvenir de ce que l'anneau de  Treize est responsable du     fonctionnement    des cir  cuits de     déflexion    verticale.

   L'anneau de Cent est  responsable du fonctionnement des circuits de dé  flexion horizontale.    L'anneau de Treize est également utilisé pour  provoquer le fonctionnement des circuits, de     déflexion     d'erreur au temps, approprié. Au temps 6 de l'an  neau de Treize, le circuit de vérification par répéti  tion est interrogé pour voir si le nombre d'éléments  qui représentent le caractère reçu était impair ou  pair. Si le nombre d'éléments reçus est pair, le dé  clencheur binaire 475     (fig.    34) n'est pas ramené à  son état initial, de     sorte    que le relais d'erreur 455       (fig.    54) se trouve excité.  



       Etant    donné que les. éléments représentatifs du  mot arrivent en, parallèle, le moment où l'anneau de  Treize établit la vérification par répétition     importe     peu. L'anneau de Treize provoque, lors de l'achève  ment de son cycle, la montée du conducteur 191       (fig.    38) à     -I-    10 volts. Cette tension, représentant  le signal de     report    de Treize, force l'inverseur 82       (fig.    35) à ramener à zéro les déclencheurs du regis  tre de     sorte    que le     caractère    suivant peut être reçu.

    Le signal de     report    de 13 apparaissant sur le con  ducteur 191 est également envoyé au conducteur  192     (fig.    33). Le signal de     report    de 13 sur le con  ducteur 192 provoque la mise en route du circuit    ou   239 de     sorte    qu'une seule impulsion est en  voyée à l'anneau de Cent, provoquant     l'avancement     de l'anneau d'une position,

   de     sorte    que les faisceaux  de lampes à rayons cathodiques sont déplacés vers  la colonne     suivante.    Le signal de report de treize  apparaissant sur le conducteur 192 est     appliqué    au  déclencheur     d'emmagasinage    225     (fig.    34) par l'en  tremise de l'inverseur 235     (fig.    33), provoquant la  mise en, position     ouverte    du déclencheur 225. On  se souviendra que, puisque le déclencheur d'emmaga-      Binage 225 a     _    son côté droit conducteur, il provoque  l'isolement des impulsions de réglage apparaissant  sur la ligne 229 d'avec l'anneau de Treize.  



  Le.signal de report de Treize est également appli  qué au conducteur 193     (fig.    47) pour envoyer -30  volts au, couplage cathodique 341, de sorte que le  circuit  <  ou   342 ne fonctionne pas plus longtemps.  Ceci met en effet les circuits de contrôle     trait-point     dans l'impossibilité de provoquer l'inscription d'un  trait dans les lampes à rayons cathodiques lorsque  l'anneau de Treize ne fonctionne pas.  



  Jusqu'ici, la régénération s'est trouvée arrêtée,  L'entraînement du ruban a été amorcé, et le premier  mot d'un, élément d'enregistrement de cent mots a  été lu et emmagasiné dans les lampes à rayons catho  diques du système de     conversion.     



  Le second mot est maintenant reçu sur les  entrées 48, et ainsi de suite,     (fig.    35). Ce mot est  emmagasiné dans les déclencheurs de registre, et des  tensions représentatives du     mot    sont envoyées aux  couplages cathodiques 209 à 215     (fig.    35) comme  précédemment. La sortie de ces couplages cathodi  ques,     force    les circuits de blocage de caractère à  fournir un retard de cinquante à soixante micro  secondes, après quoi le déclencheur de lecture 225       (fig.    34) est amené en position fermée.

   Par consé  quent, les impulsions de réglage apparaissant sur le  conducteur 229 sont envoyées par l'entremise du  circuit  <  et   228     (fig.    34) et de l'inverseur 232 au  conducteur de la ligne d'avancement 182 de l'an  neau de 13. Le processus d'enregistrement et d'em  magasinage du second     caractère    se répète mainte  nant de la manière décrite plus haut. Le processus  d'enregistrement se répète pour chaque mot jusqu'à  ce que la totalité des 100 mots inscrits dans l'élé  ment d'enregistrement du ruban ait été emmaga  siné dans les: lampes, à rayons cathodiques. Lorsque  le centième mot est extrait du ruban, il doit être  vérifié pour constater que ce caractère constitue un  repère d'enregistrement.

   La réception d'un repère  d'enregistrement par la matrice de décodage provo  que la conduction du couplage 100b     (fig.    36), de       sorte    que le conducteur 172 de repère d'enregistre  ment voit sa tension monter à     -i-    10 volts. Le fait  que le     conducteur    172 se trouve sous     -i-    10 volts  provoque la mise en route du circuit de vérification  de longueur d'enregistrement lorsque l'anneau de  Cent atteint sa     centième    position, si une erreur a  été détectée. On a indiqué précédemment que la  ligne 461     (fig.    34) se trouve sous     +    10 volts lors  que l'anneau de 100 arrive à sa centième position.

    Le circuit de     vérification    de longueur d'enregistre  ment est essentiellement un, circuit   ou.   exclusif.  Si l'une ou l'autre entrée à la ligne 172 représentant  un repère d'enregistrement ou l'entrée à la ligne 461  représentant la     centième    colonne est présente par  elle-même, le     circuit    de vérification de longueur d'en  registrement     (fig.    34) délivre un potentiel de     sortie.     Cependant, si les deux entrées sont présentes ou si  les deux entrées sont absentes, le circuit de vérifi-    cation de longueur d'enregistrement ne produit pas  de sortie.  



  En supposant que le     caractère    de repère d'enre  gistrement ne se soit pas présenté dans la     centième     colonne, le circuit   et<B> </B> 466     (fig.    34) se trouve,  dans ces conditions, mis en     action    de telle sorte que  les circuits   ou   452 et 453 sont     conducteurs    d'une  impulsion sur la ligne de     sortie    454, de telle sorte  que le thyratron 397 excite le relais d'erreur 455.  Comme on l'a signalé précédemment, chaque fois  que le relais d'erreur 455 est excité, l'embrayage de       commande    du mécanisme de perforation de la carte  se trouve     désexcité.     



  Lorsque l'anneau de 100 a achevé son comptage,  un signal de report de 100 est reçu sur la     ligne    426       (fig.    33) et     ce    signal entraîne     l'inverseur    427 à la  conduction totale, de sorte qu'un signal de direction  négative est     appliqué    au déclencheur 428 d'extrac  tion double, forçant ce déclencheur à devenir con  ducteur sur son côté droit. Il résulte du transfert du  déclencheur 428 qu'un, signal de direction négative  est envoyé au déclencheur 411 d'arrêt de régénéra  tion par l'entremise du couplage cathodique 430.

   Un  signal appliqué au déclencheur 411 d'arrêt de régéné  ration force     celui-ci    à changer d'état, de     sorte    qu'il  devient conducteur sur son côté droit.     Ainsi    qu'on  l'a indiqué     précédemment,    chaque fois que le dé  clencheur 411 d'arrêt de régénération est conduc  teur sur son côté droit, la régénération des éléments  d'information disposés à la     surface    des lampes à  rayons     cathodiques    s'effectue.  



  Un enregistrement complet de cent mots a main  tenant été     extrait    du ruban magnétique et emmaga  siné dans les lampes à rayons     cathodiques.    Lors de  l'achèvement de la lecture de l'enregistrement de  100 mots, le processus de régénération a été remis  en route à nouveau. La régénération se     poursuit    jus  qu'au moment du cycle de la carte où la perforatrice  est prête à commencer la perforation de la rangée  12 de perforations de la carte.

      <I>Fonctionnement de l'anneau de perforation</I>    L'anneau de perforation constitue un dispositif  de     contrôle    pas à pas des circuits de déflexion des  lampes d'emmagasinage à rayons cathodiques pen  dant le temps où le mot emmagasiné dans les lampes  est extrait en     direction    de la     perforatrice.        Etant     donné que la     carte    est perforée suivant l'ordre ran  gée par rangée,     l'extraction    des lampes à rayons  cathodiques doit s'effectuer dans le même ordre.

   Les       faisceaux    des tubes, doivent être maintenus sur une  rangée     particulière    jusqu'à ce qu'un signal de con  trôle soit donné, qui provoque une avance vers la  rangée suivante. L'anneau de perforation, est com  mandé par la perforatrice et il n'est en action, que  pendant la partie perforation du cycle de la  machine.  



  Une impulsion provenant de la perforatrice pro  voque l'arrêt de la régénération des éléments d'infor  mation disposés dans les lampes et le retour des fais-           ceaux    au     commencement    des grilles. L'anneau de  perforation est alors     avancé    vers la position 12 (cor  respondant à la perforation 12 d'une carte) et les  impulsions de réglage sous 100 kilocycles sont en  voyées à l'anneau de Cent, ce qui provoque l'ex  traction de la rangée des 12 des lampes à rayons  cathodiques et sa perforation dans les cartes. Le  signal de report de 100 qui se produit à la fin des  cent colonnes de la rangée 12 remet en route la  régénération des données     emmagasinées    dans les  lampes à rayons cathodiques.

   Au même moment,  l'anneau de perforation est déconnecté d'avec les  circuits de     déflexion    verticale. La régénération se  poursuit alors jusqu'à ce que la perforatrice soit par  venue au temps 11 du cycle de la carte, après quoi  la régénération est interrompue et la onzième rangée       extraite.     



  On supposera que les éléments d'information  disposés à la     surface    des lampes à rayons cathodi  ques sont en, cours de régénération, et que la régé  nération des     données    emmagasinées est sur le point  d'être arrêtée.  



  A peu près au temps 12 du cycle de la carte, le  coupe-circuit P21 à commande par came     (fig.    53)       applique        -f-    40 volts, au conducteur 434, ce qui pro  voque l'attraction du déclencheur 433 de blocage de  perforation     (fig.    33), de sorte que celui-ci devient  conducteur sur son côté gauche. Par conséquent, le  couplage cathodique 432 est amené à conduction  complète de sorte qu'une impulsion est appliquée au  circuit   ou<B> </B> 414 ainsi qu'au     circuit      et<B> </B> 431.  



  La tension sous     -f-    10 volts appliquée au circuit    ou   414     force    l'inverseur 415 à envoyer un signal  de direction négative au déclencheur 416, ramenant  ainsi la conduction au côté gauche du déclencheur.  De     ce    fait, le couplage cathodique 417 devient entiè  rement     conducteur    de telle sorte que la sortie de  celui-ci, en coïncidence avec le signal de report de  13 suivant,     force    le     circuit      et   418 à devenir con  ducteur et     entraîne    l'inverseur 420 qui, à son tour,  provoque le retour de la     conduction    du déclencheur  416 à son côté droit.

   L'action du déclencheur 416  provoque le transfert de la conduction au côté gau  che du déclencheur 411     d'arrêt    de la régénération et  du déclencheur 421 d'achèvement rapide. Comme on  l'a indiqué précédemment, lorsque le côté gauche du  déclencheur 411 d'arrêt de la régénération est con  ducteur, les impulsions de réglage sont isolées d'avec  l'anneau de 13.

       Etant    donné que le déclencheur 421  d'achèvement rapide a     changé    d'état, le     couplage     cathodique 422 transmet une     impulsion.    de     -I-    10  volts par l'entremise du     circuit      ou   423 et du cou  plage     cathodique    425 en direction du circuit   et    426. Il en résulte que les impulsions de réglage sur  la     ligne    229, ligne qui constitue la seconde entrée au  circuit   et   426 sont     appliquées    par l'entremise du  circuit   et   426, du     circuit      ou   239, de l'inver  seur 240 et de la ligne 241 à l'anneau de 100.  



  L'anneau de Cent achève son comptage à 100  (renvoyant les     faisceaux    des lampes à rayons catho-         diques    au     commencement    de leurs grilles, respecti  ves), après quoi un     signal    de report de<B>100</B> est émis  sur le conducteur 426 (fi-. 33). Le signal de report  de 100 force le circuit   et   429 à entraîner l'in  verseur 430 de telle sorte que le déclencheur 421  d'achèvement rapide transfère à nouveau la     conduc-          tion    de son côté droit.

   La modification d'état du  déclencheur 421 d'achèvement rapide force le cou  plage cathodique 422 à envoyer un signal de direc  tion négative vers le déclencheur 428 d'extraction  double, forçant cet élément à modifier son état et à  devenir conducteur sur son côté gauche.     Etant     donné que le couplage cathodique 422 n'est pas plus  longtemps     conducteur,    les impulsions de réglage sont  écartées de l'anneau de Cent.  



  En raison du fait que le déclencheur 428 d'ex  traction double est conducteur sur son côté gauche,  le couplage cathodique 430 élève à     -i-    10 volts une  entrée au circuit      <      et   431. On rappelle que le dé  clencheur 433 de blocage de perforation est conduc  teur sur le côté gauche de sorte que le couplage  cathodique 432 est entièrement conducteur, donnant  une sortie sur la ligne 435, qui constitue la seconde  entrée au     circuit      et<B> </B> 431. De ce fait, le circuit    et   431 est mis en action. Il conduira une impul  sion de sorte que son     conducteur    de sortie 436 (par  l'entremise du groupe de couplages cathodiques 437)  donnera une entrée positive au circuit   et   423       (fig.    33).

   La tension de     -I-    10 volts appliquée au cir  cuit   ou   423 conditionne le circuit   et   426 pour  permettre aux impulsions de réglage apparaissant sur  le conducteur 229 d'être envoyées à l'anneau de  Cent. Les. impulsions de réglage forcent les faisceaux  des lampes à rayons     cathodiques    à explorer la  douzième rangée et de     ce    fait extraire l'information       emmagasinée    dans cette rangée.  



  La tension de     -f-    10 volts sur le conducteur 435  (qui     constitue    la sortie du couplage cathodique 432,       fig.    33) est appliquée à l'inverseur 439     (fig.    39), pro  voquant l'application d'un signal de direction néga  tive à l'anneau de     perforation    par l'entremise du  conducteur 440. Chaque impulsion de     direction     négative reçue sur le conducteur 440 provoque  l'avance d'une position de l'anneau.

   La première  impulsion reçue     force    le déclencheur 480 de position  9 à passer en     position    ouverte et le déclencheur 441  de position 12 à passer en position fermée.     L'anneau     de perforation est un. anneau fermé à douze positions  conforme au brevet mentionné précédemment. L'an  neau est disposé pour représenter les douze rangées  de     perforations,    d'une     carte.    Les sorties des diffé  rents déclencheurs sont connectées à des couplages  cathodiques, tels que 301, qui sont connectés à des       circuits      et   tels que 302.  



  Une entrée de chacun. des circuits   et  , tels que  302, provient des, couplages cathodiques 301, par  exemple, tandis que l'autre entrée de la totalité des  circuits.   et   est     constituée    par une entrée     d'alimen-          tation        commune    provenant du     conducteur    481. Les  impulsions apparaissant sur le conducteur 481 sont      envoyées par le couplage     cathodique    437.

   Les en  trées des     couplages        cathodiques    de ce groupe pro  viennent de la ligne 436 qui est sous     +    10 volts du  fait que le circuit   et   431     (fig.    31) a été rendu  conducteur de la manière décrite ci-dessus.  



  Les circuits   et   tels que 301     (fig.    39) exigent  que la     perforatrice    sait en train d'effectuer une opé  ration de     perforation    pour que la tension provenant  de l'anneau de perforation traverse les circuits de       déflexion    verticale. Il peut être opportun de signaler  que les circuits   ou   tels que 300     (fig.    40), par  exemple, permettent aux circuits de déflexion verti  cale d'être entraînés soit par l'anneau de perfora  tion, soit par l'anneau de Treize. Le fonctionnement  de ces anneaux ne     coïncide    jamais à aucun point du  cycle de fonctionnement.  



  Les circuits de déflexion verticale sont mainte  nant commandés par l'anneau de perforation de la  même manière qu'ils avaient été commandés par  l'anneau de Treize dans la partie de la description  qui concernait plus     particulièrement    les circuits de  déflexion     verticale.     



  A la fin de l'extraction de la totalité des cent  colonnes de la douzième rangée, l'anneau de Cent  émet un signal de report de Cent sur la ligne 426       (fig.    33), signal qui est inversé par l'inverseur 427  et provoque le     transfert    du déclencheur 428 d'ex  traction double de telle sorte que celui-ci devient  conducteur sur son. côté droit. Par conséquent, une  sortie du couplage cathodique 430 se trouve sous  -30 volts, ce qui, par l'entremise du circuit   et    431, écarte la tension sous + 10 volts du conduc  teur 436 et envoie également une impulsion de direc  tion négative au déclencheur 411 d'arrêt de régéné  ration.

   De ce fait, le conducteur 436 est maintenant  sous -30 volts et l'anneau de     perforation        (fig.    39)  est déconnecté d'avec les circuits de déflexion verti  cale du fait que les, circuits   et   tels que 302, par  exemple,     (fig.    39) sont maintenant inaptes à la con  duction. Le signal de direction négative envoyé au  déclencheur 411 d'arrêt de la régénération     (fig.    33)  par l'entremise du couplage cathodique 430, provo  que le     transfert    du, déclencheur de telle     sorte    qu'il  soit conducteur sur son côté droit, après quoi la régé  nération des éléments d'information disposés dans  les lampes à rayons cathodiques est amorcée une fois  de plus.  



  A peu près au temps 12,5 du cycle de la     carte,     le     coupe-circuit    P22     commandé    par came     (fig.    53)  applique + 40 volts sur le conducteur 442, ce qui  provoque la     remise    en, position de départ du déclen  cheur de blocage de perforation 433     (fig.    33), posi  tion dans laquelle son côté droit est conducteur.  



  Au temps 11 du cycle de la carte, la came com  mandée par le coupe-circuit P21     (fig.    53) applique  à nouveau     +    40 volts au     conducteur    434, après quoi  le déclencheur 433 de blocage de perforation     (fig.     33) change à nouveau d'état et la totalité de l'opéra  tion décrite ci-dessus se répète.

      <I>Circuit de commande à thyratron</I>  <I>des</I>     électros   <I>de perforation</I>  Le système     comporte    cent thyratrons     (fig.    44 et  45) qui peuvent être     connectés    aux     électros    de per  foration par     l'entremise    du câblage du tableau de  commande de manière     connue.    Si un thyratron par  ticulier est     forcé    de s'allumer,

       l'électro    de     perforation     auquel il est connecté se trouve     excité.    Les circuits  de commande à thyratrons des     électros    de perfora  tion sont prévus pour conditionner     séquentiellement     les     éthyratrons    et     forcent    ces derniers à s'allumer  suivant la présence ou l'absence de données envoyées  à     ceux-ci.     



  On a indiqué     précédemment    que l'extraction de  l'information emmagasinée dans les lampes à rayons  cathodiques     s'effectue        rangée    par rangée du fait que  les cartes, doivent être     perforées    dans cet ordre dans  le mécanisme de perforation.  



  Pendant le     processus    d'extraction, le conducteur  484     (fig.    47) se trouve sous     +    10 volts, ce qui force  le circuit   ou   342 à     transmettre    une impulsion.  Un potentiel     sur    le conducteur 448 permet au circuit  de     commande        point-trait    d'être mis en action. pen  dant l'extraction, tandis que le potentiel sur le con  ducteur 193     (fig.    47) permet à ce circuit d'être     mis     en action. pendant les, périodes de régénération.

   Le  fonctionnement du circuit de contrôle point-trait  pendant l'emmagasinage est identique à son fonction  nement pendant l'extraction à la différence près des  exceptions notées ci-dessus.  



  <I>Extraction en direction des thyratrons.</I> - Les       fig.    44 et 45 sont     constituées    de plus de 100     thyra-          trons    dont les sorties peuvent être connectées par       l'entremise    du câblage     d'un    tableau de     commande     aux     électros    de perforation situés dans le mécanisme  de perforation, de la manière indiquée plus haut.

    Les thyratrons sont commandés par la sortie de plu  sieurs circuits   et   dont l'entrée double constitue  la sortie de l'anneau de Cent et la sortie des     circuits     de contrôle     point-trait.    Une entrée de chacun des  circuits   et   tels que 486, par exemple,     (fig.    44) est  connectée à l'anneau de Cent d'une manière telle  que ces entrées se trouvent excitées suivant une  séquence     correspondant    à la position séquentielle des  faisceaux des lampes. à rayons     cathodiques:

      L'autre  grille des. circuits. à     thyratrons    est connectée par  l'entremise d'un autre jeu de circuits   et   au dis  positif de circuit de contrôle point-trait, de telle     sorte     que, si un, trait est rencontré pendant     l'extraction,     un thyratron     particulier    se trouve excité,     provoquant     la     perforation.    d'un trou dans la carte.  



  Pendant     l'extraction,    une impulsion positive     ap-          parait    sur la ligne 488     (fig.    46) à la suite du signal       video.    apparaissant sur la     ligne    402     (fig.    47), signal  qui représente un trait. L'impulsion sur le conducteur  488 constitue une entrée d'un circuit   et   490.  L'autre entrée du     circuit      et   490 est connectée par  l'entremise d'un, conducteur 491 au     conducteur    484       (fig.    47), qui se trouve sous + 10 volts pendant      l'extraction, ainsi qu'on l'a expliqué ci-dessus.

   Ces  deux impulsions     positives    sur le     circuit      et   490  ont pour résultat que les circuits de modulation 492  et 493 sont excités de sorte qu'un couplage catho  dique 494 est forcé d'être     conducteur    et de produire  ainsi une     sortie    de     +    10 volts à son conducteur de  sortie 496. La     présence    d'un potentiel de     +    10 volts  sur le conducteur 496 est indicatif du fait qu'un, trait  se trouvait présent dans la position de la lampe à  rayons     cathodiques:    en cours d'extraction.

   Cette  impulsion est utilisée pour allumer le     thyratron,    cor  respondant à la position à partir de laquelle le trait  a été extrait.  



  Pendant le temps d'extraction, les faisceaux de  lampes à rayons cathodiques explorent cent colonnes  d'une rangée donnée avant de passer à la colonne  suivante. Il est alors nécessaire que les thyratrons.  qui actionnent les     électros,    de     perforation    soient exci  tés     suivant    la même séquence que celle avec laquelle  l'exploration     s'effectue.    Par conséquent, l'anneau de  Cent qui     commande    des     circuits    de déflexion hori  zontale des lampes, à rayons cathodiques doit égale  ment     contrôler    une entrée de chaque     circuit      et    à thyratron.

   Comme les     faisceaux    des lampes à  rayons cathodiques     couvrent        séquentiellement    les  colonnes 1 à 100, les entrées des     circuits      et<B> </B> à  thyratrons doivent être conditionnées au même mo  ment et dans le même ordre.

   Ainsi, si le faisceau de  la lampe à rayons cathodiques se trouve momentané  ment sur la trentième colonne, une entrée du tren  tième     circuit    à     thyratron    est excitée par l'anneau de  Cent et l'autre entrée se trouve excitée par les cir  cuits de     contrôle    point-trait dans le cas où un trait  est présent     .dans    le spot en cours d'exploration à la       surface    des lampes à     rayons,    cathodiques.  



  Le câble 498     (fig.    44 et 45) connecte l'anneau  de Cent au groupe de     circuits      et   486, par exem  ple,     (fig.    44) qui sont à leur tour connectés pour       constituer    une entrée d'un groupe de     circuits      et    à thyratrons. Par exemple, le     circuit      et   486     (fig.     44) se trouve mis. en     action    si l'anneau de Cent se  trouve en position 1 et si le déclencheur d'anneau  250     (fig.    43) n'a pas été mis en action. Il y a lieu  de rappeler que l'anneau de Cent compte de 1 à 25  puis     recommence    à compter à nouveau.

   Des     indica-          tions        supplémentaires,    sont fournies en     ce    qui     con-          cerne    la position de l'anneau, telles que le fait qu'il  se     trouve    en dessous de 5, en dessous de 10, en des  sous de 15, en dessous de 20 ou en dessous de 25,  et qu'il se trouve dans. la gamme de 1 à 25, dans la  gamme de 1 à 50, dans la gamme 26 à 50, dans la       gamme    51 à 75 ou dans la     gamme    76 à 100.

       Ainsi,     si l'anneau se trouve à 16, le circuit   et   500     (fig.     45) est mis en action pour     indiquer    la position. 16,  la position 41, la position. 66 et la position 91. Il en  résulte que le conducteur de sortie 501 se trouve  sous     -I-    10     volts,    excitant une entrée des quatre     thy-          ratrons,        connectés    au conducteur 501. L'autre entrée  de l'un des quatre thyratrons est     conditionnée    sui  vant     celui    des circuits   et   502, 503, 504 ou 505         (fig.    46) qui est mis en action.

   Si l'anneau se trouve  sur 1, les. entrées 1 à 25 et 1 à 50 aux circuits   et    502 se trouvent sous     +    10 volts; cependant, si un  trait se présente, le conducteur 496 se trouve sous       +    10 volts, de sorte que le circuit   et   502 est  conducteur et provoque la conduction des couplages  cathodiques 506.

   Un potentiel de     +    10 volts est de  ce fait appliqué au conducteur 507, lequel, si l'on  se réfère à la     fig.    44, provoque l'allumage du     thyra-          tron    508, étant donné que ses deux entrées se trou  vent sous     +    10 volts, Ceci donne naissance à l'im  pulsion qui     excitera        l'électro    de perforation connecté  à ce     thyratron    particulier par l'entremise du fil volant  inséré dans la prise 509, par exemple.

   D'une manière  identique, une coïncidence des impulsions. d'entrée  aux circuits   et   503     (fig.    46) force le conducteur  510 à se trouver sous     +    10 volts, ce qui entraînera  l'allumage du thyratron 511     (fig.    44) et la perfora  tion d'un trou dans. la vingt-sixième colonne de la  carte par l'entremise du fil volant disposé dans la  prise 512.    Essentiellement, les     entrées    d'un câble 513     (fig.     46) indiquant dans quelles grilles le faisceau actif de  la lampe à rayons cathodiques est situé.

   Les entrées  au câble 498 indiquent dans laquelle des vingt-cinq  colonnes d'une grille particulière se trouve localisé  le     faisceau        actif.       Il est évident que l'emplacement de l'anneau de  Cent - et de ce fait le faisceau des lampes à rayons  cathodiques - est indiqué par les tensions sur les  câbles 498 et 513, tandis :que le fait qu'un point ou  un     trait    est présent est indiqué par la tension. sur la  ligne 496.

   En. utilisant     cette    information, les circuits  de contrôle à thyratrons des     fig.    44 et 45     sélectent     et allument le thyratron approprié et provoquent,  par conséquent, la perforation d'un trou dans la posi  tion de point d'index désiré d'une carte.  



  L'invention qui fait l'objet de la présente  demande a été décrite dans son application à un dis  positif de perforation de     cartes    perforées. La consi  dération, importante réside toutefois dans le fait que  les     électros.    de     contrôle    de la reproductrice sont sou  mis à impulsions à la fin du fonctionnement du sys  tème. Ces,     électros    sont sensiblement les mêmes, qu'ils  servent à contrôler une perforatrice     reproductrice     ainsi qu'on l'a décrit en,     particulier    ici, ou qu'ils cons  tituent les. éléments de contrôle d'une tabulatrice  imprimante ou d'une machine à écrire.

   C'est la rai  son pour laquelle les     électros    peuvent être désignés  sous le nom     d'électros.    de contrôle de la reproductrice       dans.    ce sens qu'ils peuvent contrôler la reproduction  des données traitées, par perforation ou par impres  sion. Chacun des dispositifs de reproduction men  tionnés; ici est     entraîné    par le     courant    électrique,  d'une manière connue dans la technique et comporte  par     conséquent        des,    arbres entraînés par l'énergie et  agencés pour entraîner les cames nécessaires, de com  mande des contacts. destinés à assurer le réglage dans  le temps du système.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif de traitement de données comportant un dispositif destiné à lire des données inscrites sui vant un code donné, un dispositif destiné à interpré ter les données, lues par le dispositif de lecture, un dispositif d'emmagasinage électrostatique pour l'em magasinage transitoire des données interprétées, un dispositif destiné à transmettre les données prove nant du dispositif d'interprétation au dispositif d'em magasinage, et un dispositif de reproduction de don nées dont la fonction de reproduction est agencée de manière à être contrôlée par les données emma gasinées dans le dispositif d'emmagasinage précité,
    caractérisé par le fait -que l'agent d'enregistrement lu dans le dispositif de lecture précité est un ruban opérant à vitesse élevée, ruban sur lequel sont dis posés des enregistrements magnétiques, et par le fait que l'agent d'enregistrement sur lequel l'enregistre ment est réinscrit dans la reproductrice précitée opère à une vitesse relativement basse. SOUS-REVENDICATIONS 1. Dispositif selon la revendication, caractérisé en outre par le fait que l'agent d'enregistrement sur lequel l'enregistrement est réinscrit est une carte perforée. 2. Dispositif selon la revendication, caractérisé en outre par le fait que l'agent d'enregistrement sur lequel l'enregistrement est réinscrit est une carte imprimée.
    3. Dispositif selon la revendication, caractérisé en outre par un registre agencé pour recevoir plusieurs impulsions en provenance du dispositif de lecture des enregistrements suivant un ordre sensiblement en série et pour transmettre ces impulsions en parallèle au dispositif d'interprétation précité. 4.
    Dispositif selon la revendication, caractérisé en outre en ce que le dispositif d'emmagasinage électro statique précité comporte des moyens distincts desti nés à provoquer la déflexion du faisceau électronique ainsi qu'un dispositif destiné à sélecter l'un des moyens de déflexion précités en vue d'emmagasiner des données, et l'autre moyen de sélection en vue de l'extraction des données emmagasinées. 5.
    Dispositif selon la sous-revendication 4, carac térisé en outre par le fait que l'un des éléments de déflexion est placé sous le contrôle du dispositif de lecture des enregistrements, tandis que l'autre élé ment de déflexion est placé sous la commande du dispositif de reproduction des enregistrements. 6. Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que les données sont emmagasinées dans l'em magasinage électrostatique suivant l'ordre colonne par colonne, tandis que les données sont extraites de l'emmagasinage électrostatique suivant l'ordre rangée par rangée. 7.
    Dispositif selon la sous-revendication 6, carac térisé en outre, en ce que le faisceau électronique du dispositif d'emmagasinage électrostatique précité est dévié suivant l'ordre colonne par colonne sous la commande du dispositif de lecture des enregistre ments et que le faisceau électronique est dévié sui vant l'ordre rangée par rangée pour l'extraction des données, sous la commande du dispositif de repro duction précité.
    8. Dispositif selon la sous-revendication. 6, carac térisé en, outre par un dispositif provoquant le mou vement d'exploration horizontal et vertical d'un fais ceau électronique dans le dispositif d'emmagasinage électrostatique précité, par des éléments distincts des tinés, à faire dévier le faisceau dans une direction horizontale et dans une direction verticale, par un dispositif placé sous le contrôle du dispositif précité de lecture des enregistrements, en vue de sélecter le contrôle de déflexion verticale du faisceau précité en vue de l'entrée de données.
    dans le dispositif d'em magasinage électrostatique, et par un dispositif placé sous le contrôle du dispositif de reproduction. en vue de sélecter l'élément de contrôle de la déflexion hori zontale pour l'extraction d'enregistrements, se trou vant dans l'emmagasinage électrostatique.
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