CH346045A - Procédé et dispositif d'équilibrage statique d'un corps - Google Patents

Procédé et dispositif d'équilibrage statique d'un corps

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CH346045A
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Bregnard Albert
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Bregnard Albert
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    • GPHYSICS
    • G01MEASURING; TESTING
    • G01MTESTING STATIC OR DYNAMIC BALANCE OF MACHINES OR STRUCTURES; TESTING OF STRUCTURES OR APPARATUS, NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • G01M1/00Testing static or dynamic balance of machines or structures
    • G01M1/30Compensating imbalance
    • G01M1/36Compensating imbalance by adjusting position of masses built-in the body to be tested

Landscapes

  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Constituent Portions Of Griding Lathes, Driving, Sensing And Control (AREA)

Description


  
 



  Procédé et dispositif d'équilibrage statique d'un corps
 Une méthode simple pour équilibrer statiquement un corps par rapport à son axe de rotation consiste à ajouter ou retrancher deux masses identiques appropriées que   l'on    situe sur un cercle concentrique à l'axe de rotation et équidistantes d'un plan passant par l'axe de rotation du corps et son centre de gravité. Ce plan sera désigné dans la suite par plan axial de gravité. La grandeur et la distance radiale des deux masses étant données, il suffit de situer chacune des masses dans une position angulaire   symé    trique à ce plan telle que l'équilibre statique de l'ensemble soit réalisé.



   Pour procéder à l'équilibrage, on monte généralement le corps sur un faux-arbre, l'ensemble étant ensuite placé soit sur un chevalet, soit sur une balance d'équilibrage. Ces appareils permettent de situer le plan axial de gravité et, subsidiairement s'il s'agit d'une balance, de déterminer le moment statique à équilibrer. Mais pour ce qui est de la position angulaire des masses d'équilibrage, il faudra la déterminer soit par le calcul ou l'emploi de tabelles, soit par tâtonnements successifs.

   Comme ce travail se fait habituellement en atelier par un personnel sans formation technique, la qualité de l'équilibrage n'est pas toujours satisfaisante ; ceci provient en partie, fait à retenir, de ce qu'un équilibrage précis exige une symétrie exacte de la position angulaire des deux masses par rapport au plan axial de gravité, condition impérative à la réalisation de laquelle les appareils connus n'apportent aucune contribution.



   Le présent brevet comprend un procédé d'équilibrage statique d'un corps au moyen de deux masses identiques situées à une distance constante de l'axe de rotation et de part et d'autre du plan passant par cet axe et le centre de gravité du corps, dans lequel les deux masses. servant à l'équilibrage sont déplacées simultanément et symétriquement par rapport à ce plan, le déplacement se faisant de façon progressive jusqu'à ce que l'équilibre statique soit réalisé.



   Le brevet comprend également un dispositif pour la mise en   oeuvre    du procédé, caractérisé en ce que les deux masses servant à l'équilibrage sont   maint    nues en position au moyen de deux bras disposés radialement, solidaires chacun d'une roue dentée coaxiale au corps à équilibrer et se déplaçant circonférentiellement en sens opposés sous l'action d'une commande placée sur le boîtier servant de guide aux deux roues dentées.



   Ce dispositif supprime tous tâtonnements et permet d'obtenir sans mesures ni calculs et sans le concours de personnel spécialisé un équilibrage dont la précision ne dépendra que de celle des moyens mécaniques utilisés.



   Le dessin illustre, à titre d'exemple, en fig.   1,    le procédé objet d'une des inventions, les autres figures montrant des formes d'exécution du dispositif pour la mise en oeuvre du procédé utilisé conjointement avec des appareils d'équilibrage connus.



   La fig. 2 est une coupe longitudinale et la fig. 3 une vue en plan d'une balance à équilibrer équipée du dispositif revendiqué et utilisé pour l'équilibrage d'une meule au moyen de contrepoids illustrés en coupe par les fig. 4 et 5.



   Les fig. 6 et 7 sont des vues partielles d'un ensemble semblable à celui des fig. 2 et 3, le dispositif étant appliqué à l'équilibrage d'un corps quelconque en procédant soit par adjonction, soit par enlèvement de matière.  



   Les fig. 8 à 12 sont des schémas auxquels se réfère la description du fonctionnement du dispositif d'équilibrage.



   Enfin, les fig. 13 à 18 sont des vues relatives à l'équilibrage sur chevalets au moyen du dispositif adapté à l'équilibrage de pièces toujours semblables.



   En fig. 1, le corps cylindrique C, de poids P, a son centre de gravité en S à une distance radiale e de   l'axe    de rotation 0. Les deux masses d'équilibrage identiques m de poids p, situées de part et d'autre du plan axial passant par l'axe de rotation et le centre de gravité du corps, peuvent être déplacées selon une trajectoire circulaire de rayon r concentrique à l'axe de rotation pour occuper toute position utile, c'est-à-dire comprise entre   m' et    m", cette dernière position se situant dans un plan perpendiculaire au plan axial de gravité. Si le corps est placé sur un plan parfaitement horizontal H-H il se trouvera en équilibre stable dans n'importe qu'elle position lorsque les masses seront toutes deux à une distance x = P.   e : 2p.   



   Le procédé consiste en ce que les deux masses d'équilibrage m sont déplacées simultanément et symétriquement par rapport au plan axial de gravité, ceci de façon progressive et jusqu'à ce que le corps    se trouve en équilibre statique par rapport à son n axe    de rotation.



   Si l'équilibre devait être obtenu par enlèvement de matière, le procédé serait également applicable puisque l'adjonction d'une masse en un point donné correspond à l'enlèvement d'une masse identique en un point diamétralement opposé. Il suffira de   pr &     voir les moyens convenables pour situer ces points diamétralement opposés, tels que   ml    par exemple sur le schéma de la fig. 1.



   Le dispositif représenté aux fig. 2 et 3 comprend un boîtier circulaire 1 renfermant deux roues coniques opposées 2 et 2' centrées sur des portées coaxiales au boîtier et arrêtées axialement par une bague 3, respectivement un couvercle 4. Les roues 2 et 2' sont en liaison par le pignon intermédiaire 5 pouvant être commandé de l'extérieur au moyen d'un poulet 6.   I1    convient de noter que le fonctionnement du dispositif n'est pas lié à l'emploi de roues coniques car les conditions convenables de fonctionnement peuvent être réalisées par d'autres moyens connus, des roues dentées cylindriques par exemple.



   Sur la roue 2 sont fixés un bras radial 7 présentant une   ramure    8 et, diamétralement opposé, un contrepoids. 9 dont la fonction est de compenser exactement le moment provoqué par le bras rainuré 7. De même la roue 2' porte un bras radial 7' présentant une rainure   8' et    un contrepoids   9' équili-    brant le bras rainuré 7'. L'assemblage et le montage de ces éléments à l'intérieur du boîtier 1 sont réalisés de telle sorte que les bras 7 et   7' se    situent symétriquement et à égale distance d'un plan horizontal passant par l'axe du boîtier. En tournant le poulet 6, les bras 7 et 7's'éloigneront ou se rapprocheront de ce plan horizontal mais ils en seront toujours exactement équidistants.

   Le boîtier sera équilibré pour lui-même, de sorte que le centre de gravité du tout se situera sur l'axe du boîtier, quelle que soit la position du poulet de commande 6.



   L'ensemble du dispositif décrit est rendu solidaire d'une balance à cadre par l'intermédiaire de colonnes 11 et 11' fixées au boîtier 1 et coulissant dans un cadre 10. La colonne 11 présente une denture en crémaillère 12 dans laquelle engrène un pignon 13 solidaire d'un poulet 14 dont la rotation provoque un déplacement axial de tout le boîtier par rapport au cadre 10.



   Aux extrémités du cadre 10 sont fixés des couteaux 15 et 15'reposant sur des coupelles 16 et 16' toutes deux solidaires du socle 17 de la balance tandis qu'à l'intérieur de ce même cadre 10 sont fixés des supports 18 et   18' en    forme de V sur lesquels repose un faux-arbre d'équilibrage 19 pouvant être bloqué sur le cadre au moyen d'une vis à poulet 20.



  Le montage et l'exécution doivent être tels que les arêtes d'appui des deux couteaux se trouvent exactement dans le prolongement de l'axe du faux-arbre et que ce dernier soit lui-même placé dans l'axe du boîtier.



   Sur le faux-arbre est placé un disque 21, bloqué ou non par une vis 22, percé de quatre trous traversants 23 orientés axialement, distants entre eux de 900 et dans lesquels peut être engagé un piston 24 coulissant dans le cadre 10. Ce cadre porte également un index 25 dont la pointe se trouve exactement en regard d'un repère 26, solidaire du socle 17, lorsque le cadre est au repos; la coïncidence de l'index 25 et du repère 26 s'obtient en déplaçant sur le cadre et dans le plan horizontal un poids de réglage non illustré sur le dessin.



   Le corps à équilibrer illustré en fig. 2 et 3 est une meule 27 montée sur un porte-meule dont les flasques 28 et 29 sont assemblés par les vis 30, le tout étant bloqué sur le cône du faux-arbre au moyen d'un écrou 31. Le flasque 28 présente une rainure circulaire 32, de section trapézoïdale, dans laquelle des contrepoids d'équilibrage 33 sont fixés au moyen de vis sans tête en acier 34 prenant appui sur le fond de la rainure 32.



   Pour l'équilibrage au moyen du dispositif décrit, ces vis 34 sont remplacées temporairement par des vis à six pans 35 en métal léger au centre desquelles est chassé un piton d'acier 35' dont le diamètre est égal à la largeur des rainures 8 et 8'. Les dimensions de la vis en métal léger munie de son piton en acier doivent être telles que le poids de l'ensemble soit exactement égal à celui de la vis sans tête en acier.



   Les éléments qui viennent d'être décrits sont spé  axialement    prévus pour faciliter les équilibrages fréquents nécessités par l'usure des meules. Généralement les corps autres que les meules ne comportent aucun de ces éléments, sont de dimensions très variables et des dispositifs particuliers sont prévus, selon les fig. 6 et 7, pour permettre leur équilibrage soit  par enlèvement de matière, soit par apport de matière.



   Les bras rainurés 7 et 7' sont remplacés par des bras 36 et 36', également solidaires des roues 2, respectivement 2', portant à leur extrémité des barres 37 et 37' orientables autour de pivots 38 et 38' porteurs d'écrous de blocage 39 et 39'. La barre 37 porte à une extrémité un piton à collerette 40, facilement démontable, et à l'autre extrémité un contrepoids 41 dont les dimensions sont telles que l'ensemble constitué par la barre 37, le piton 40 et le contrepoids 41 a son centre de gravité exactement sur l'axe du pivot 38, condition qui sera donc toujours remplie quelle que soit l'orientation de la barre 37. De plus cet ensemble, l'écrou 39 et le bras radial 36 sont à leur tour équilibrés par un contrepoids 42 de dimensions telles que tout l'ensemble solidaire de la roue 2 a son centre de gravité sur l'axe du dispositif d'équilibrage.

   Les mêmes conditions sont remplies par les éléments semblables solidaires de la roue 2'.



   Pour l'équilibrage de corps tels que   27' on    utilise soit des bagues 43 de forme et de dimensions appropriées que   l'on    monte en   43' sur    les pitons 40, soit des pitons à collerette 44 évidés que l'on monte en lieu et place de pitons à collerette 40.

   Il est cependant indispensable que les deux pitons 40, respectivement 40', soient situés très exactement sur le même rayon, condition facile à réaliser en procédant comme suit: après avoir retiré les pitons 40 et 40' puis débloqué les écrous 39 et 39', les deux bras 36 et   36' sont    rapprochés par rotation du poulet 6 jusqu'à ce que les deux barres 37 et 37'puissent être superposées et ensuite accouplées par un seul piton 40 en un point D situé dans le plan de symétrie I-I du dispositif; en déplaçant radialement le point D à la main il sera possible de régler simultanément les deux barres 37 et 37' exactement sur le même rayon, tel que R par exemple, après quoi les deux écrous 39 et 39' seront bloqués à nouveau.

   En retirant le piton 40, les deux barres 37 et 37' seront libérées ce qui permettra de les amener dans n'importe quelle position en actionnant le poulet 6.



   La possibilité d'orienter les barres 37 et 37' permet de régler le rayon R dans de grandes limites ce réglage n'est cependant pas toujours nécessaire, en particulier lorsque les pièces à équilibrer sont toujours semblables. Cas échéant, les barres 37 et 37' seront supprimées et les pitons 40 et   40'montés    directement sur les bras radiaux 46 et   46' de    longueur appropriée, tels qu'ils sont illustrés en fig. 13 à 18. Les contrepoids seront naturellement tels que le centre de gravité de l'ensemble se situe exactement sur   l'axe    du boîtier.



   Pour l'équilibrage sur chevalet, le dispositif décrit est monté sur un moyeu 47, alésé au diamètre du faux-arbre, et pourvu   d'un    poulet 48 permettant le blocage du dispositif sur le faux-arbre.   I1    est également prévu un moyen pour situer l'ensemble du dispositif de telle sorte que le plan de symétrie puisse être orienté verticalement avec exactitude; cette condition pourra par exemple être réalisée au moyen   d'un    niveau d'eau 49 disposé sur une face 50. Le niveau d'eau pourrait aussi être incorporé soit au boîtier, soit au moyeu.



   Les dispositifs décrits comportent certains éléments dissymétriques tels que par exemple le poulet 6 et son bossage de guidage, le poulet de blocage 48, la face d'appui 50 du moyeu 47, etc.; il est évident que ces éléments ainsi que les hétérogénéités éventuelles de matières seront équilibrés avec soin au moyen de contrepoids fixes.



   Les chevalets d'équilibrage auxquels se réfère la description sont constitués par un socle 51 portant soit deux barres exactement parallèles 52 de section généralement circulaire, soit de deux jeux de galets de grands diamètres 54 et 55 dont la fonction est de réduire les frottements autant que possible. Les chevalets à barres sont illustrés par les fig. 13 à 17 tandis que la fig. 18 concerne un chevalet à galets.



   Le fonctionnement des différentes variantes du dispositif d'équilibrage est le suivant:
 Pour équilibrer au moyen d'une balance, celle-ci est mise de niveau et l'ensemble oscillant réglé de telle sorte qu'à l'état de repos l'extrémité de l'index 25 se situe exactement en regard du repère fixe 26.



  Le dispositif d'équilibrage est reculé complètement en direction du cadre au moyen du poulet 14 ce qui permettra de mettre en place le faux-arbre 19 sur lequel aura été monté au préalable la meule 27 maintenue par le porte-meule dépourvu de contrepoids d'équilibrage.   I1    est implicitement admis que la meule est déséquilibrée, son centre de gravité se situant par exemple en S, ce qui se traduira par une déviation de l'index telle qu'indiquée en fig. 8.



   En tournant la meule progressivement à la main on obtiendra une position pour laquelle l'index reviendra à zéro: dans cette position, le centre de gravité S se trouve exactement soit au-dessus, soit au-dessous de l'axe de rotation et le plan axial de gravité est alors situé verticalement; c'est la position illustrée par la fig. 9.



   Le faux-arbre est ensuite bloqué par la vis 20, puis le piston 24 engagé dans   l'un    des trous 23 du disque 21 qui aura été libéré en desserrant la vis 22.



  Après avoir bloqué celle-ci, le piston 24 est retiré puis la vis 20 desserrée. Tout l'ensemble solidaire du faux-arbre est ensuite tourné de 900 et fixé dans cette position au moyen du piston 24 engagé dans le trou qui convient du disque 21. La position de   l'en-    semble est celle donnée par la fig. 10. L'équilibrage se poursuit en montant, selon la fig. 11, deux contrepoids identiques 33 et   33' pourvus    de vis 35 en les situant à peu près diamétralement opposés dans le plan vertical, les vis étant cependant serrées juste ce qu'il faut pour que les contrepoids puissent coulisser à frottement doux dans la rainure 32.

   En tournant le poulet 6, les rainures 8 et 8' seront amenées dans le même plan que les pitons 35', de sorte qu'en avan   çant tout le boîtier en   1' par    rotation du poulet 14 les pitons   35' des    vis 35 viendront s'engager dans les rainures 8 et 8'.   I1    suffira alors de tourner le poulet 6 progressivement pour que les contrepoids, entraînés par la rotation concentrique des bras 7 et 7', se déplacent simultanément et symétriquement par rapport au plan de gravité. La rotation se poursuivra jusqu'à ce que l'index 25 revienne exactement en regard du repère 26, position illustrée par la fig. 12.



  La meule se trouve ainsi statiquement équilibrée.



     I1    ne restera plus qu'à bloquer les vis. 35, reculer complètement le dispositif d'équilibrage, enlever la meule du faux-arbre et remplacer enfin les vis 35 par les vis sans tête 34, les contrepoids étant durant cette dernière opération maintenus en place par une simple pression des doigts. Si le déséquilibre initial est important, il peut arriver que les deux contrepoids butent   l'un    contre l'autre en position extrême sans que l'équilibre soit réalisé; cas échéant ces deux contrepoids seront bloqués dans leur position extrême et l'opération d'équilibrage sera poursuivie par la mise en jeu de deux nouveaux contrepoids identiques.



   Pour équilibrer un corps quelconque tel que 27',    soit par adjonction, soit par enlèvement t de matière    à un rayon R réglé préalablement de la manière décrite, la suite des opérations sera la même que pour l'équilibrage d'une meule avec cette différence cependant que la fonction des contrepoids. sera remplacée par celle des bagues 43 placées sur les pitons.



  40 ou celle des pitons évidés 44 montés en lieu et place des pitons 40.



   Si par exemple l'équilibrage doit se faire par adjonction de matière on placera sur chacun des pitons 40 et   40' une    bague 43 ayant exactement le même poids que le contrepoids prévu pour être fixé sur le corps à équilibrer, le montage de ces bagues se faisant sur le dispositif complètement reculé; en tournant le poulet 6 les deux bagues se déplaceront dans le sens des flèches 45, respectivement 45', pour venir occuper exactement les positions réalisant l'équilibre statique. Les bagues 43 ainsi que les pivots 40 et   40' sont    ensuite enlevés puis le dispositif rapproché le plus possible du corps à équilibrer ce qui permettra, au moyen d'un pointeau prenant la place des pitons 40 et 40', de marquer exactement le centre de l'endroit auquel le contrepoids prévu doit être fixé.



   Si l'équilibrage doit se faire par enlèvement de matière, il suffira de remplacer les pitons 40 et 40' par des pitons 44 allégés de la quantité voulue; si l'enlèvement de matière doit par exemple se faire par perçage, ce qui est généralement le cas, il suffira de percer dans les pitons 44 des trous ayant soit les mêmes dimensions, soit le même volume que ceux des trous à faire dans la pièce à équilibrer. La position de ces trous sera également marquée au moyen d'un pointeau monté en place des pitons 44.



   Lors d'un équilibrage par enlèvement de matière avec déplacement des bras dans. le sens des flèches 45 et   45' il    faut naturellement que le centre de gravité du corps se trouve du côté prévu pour l'enlèvement de matière, donc en S' dans le cas illustré en fig. 7.



   Un autre exemple, illustré par les fig. 13 à 17, concerne l'équilibrage par enlèvement de matière d'un corps   27" au    moyen d'un dispositif pourvu de bras de longueur fixe 46 et 46' utilisé conjointement avec un chevalet à barres. Les bras sont munis de pitons à collerettes 44 évidés puis placés exactement à 1800 l'un de l'autre, condition facile à réaliser au moyen de repères par exemple. Dans cette position particulière des bras, le dispositif est en équilibre stable dans n'importe quelle position angulaire et quelle que soit la valeur de l'évidement des pitons 44.



   Le dispositif pourvu du moyeu 47 ainsi que le corps à équilibrer 27" sont ensuite montés sur un faux-arbre commun puis l'ensemble posé sur le chevalet d'équilibrage, ainsi que cela ressort des fig. 13 et 14. En faisant tourner le corps à équilibrer sur le chevalet, on obtiendra une position d'équilibre stable lorsque le centre de gravité du corps se situera exactement dans le plan vertical, ceci quelle que soit la position angulaire du dispositif. Les positions sont alors celles données par la fig. 15.

   Le corps étant maintenu dans cette position par un moyen quelconque, avec une main par exemple, le dispositif d'équilibrage est orienté de telle sorte que son plan de symétrie se situe verticalement, position dans laquelle il est alors bloqué sur le faux-arbre au moyen du poulet 48 après que la position exacte ait été contrôlée avec le niveau   d'eau    49 placé sur la face 50.



  La fig. 16 illustre cette position.



     I1    suffira ensuite de basculer l'ensemble d'un angle quelconque vers la gauche ou vers la droite puis de tourner un poulet 53 jusqu'à ce que les deux pitons évidés 44 occupent une position telle que l'ensemble soit en équilibre stable, position correspondant à celle donnée en fig. 17.



   Les pitons évidés seront retirés et les centres de perçage marqués au moyen d'un pointeau guidé par les sièges des pitons.   I1    ne restera qu'à procéder au perçage du corps pour réaliser l'équilibrage.



   Si l'équilibrage était à faire en utilisant un chevalet à galets tel qu'illustré en fig. 18, la suite des opérations serait exactement la même que celle qui vient d'être décrite.
 



   REVENDICATIONS:
 I. Procédé d'équilibrage statique d'un corps au moyen de deux masses identiques situées à une distance constante de l'axe de rotation du corps et de part et d'autre du plan passant par cet axe et le centre de gravité du corps, caractérisé en ce que les deux masses servant à l'équilibrage sont déplacées simultanément et symétriquement par rapport à ce plan, le déplacement se faisant de façon progressive jusqu'à ce que l'équilibre statique soit réalisé. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.



   

Claims (1)

  1. **ATTENTION** debut du champ CLMS peut contenir fin de DESC **. çant tout le boîtier en 1' par rotation du poulet 14 les pitons 35' des vis 35 viendront s'engager dans les rainures 8 et 8'. I1 suffira alors de tourner le poulet 6 progressivement pour que les contrepoids, entraînés par la rotation concentrique des bras 7 et 7', se déplacent simultanément et symétriquement par rapport au plan de gravité. La rotation se poursuivra jusqu'à ce que l'index 25 revienne exactement en regard du repère 26, position illustrée par la fig. 12.
    La meule se trouve ainsi statiquement équilibrée.
    I1 ne restera plus qu'à bloquer les vis. 35, reculer complètement le dispositif d'équilibrage, enlever la meule du faux-arbre et remplacer enfin les vis 35 par les vis sans tête 34, les contrepoids étant durant cette dernière opération maintenus en place par une simple pression des doigts. Si le déséquilibre initial est important, il peut arriver que les deux contrepoids butent l'un contre l'autre en position extrême sans que l'équilibre soit réalisé; cas échéant ces deux contrepoids seront bloqués dans leur position extrême et l'opération d'équilibrage sera poursuivie par la mise en jeu de deux nouveaux contrepoids identiques.
    Pour équilibrer un corps quelconque tel que 27', soit par adjonction, soit par enlèvement t de matière à un rayon R réglé préalablement de la manière décrite, la suite des opérations sera la même que pour l'équilibrage d'une meule avec cette différence cependant que la fonction des contrepoids. sera remplacée par celle des bagues 43 placées sur les pitons.
    40 ou celle des pitons évidés 44 montés en lieu et place des pitons 40.
    Si par exemple l'équilibrage doit se faire par adjonction de matière on placera sur chacun des pitons 40 et 40' une bague 43 ayant exactement le même poids que le contrepoids prévu pour être fixé sur le corps à équilibrer, le montage de ces bagues se faisant sur le dispositif complètement reculé; en tournant le poulet 6 les deux bagues se déplaceront dans le sens des flèches 45, respectivement 45', pour venir occuper exactement les positions réalisant l'équilibre statique. Les bagues 43 ainsi que les pivots 40 et 40' sont ensuite enlevés puis le dispositif rapproché le plus possible du corps à équilibrer ce qui permettra, au moyen d'un pointeau prenant la place des pitons 40 et 40', de marquer exactement le centre de l'endroit auquel le contrepoids prévu doit être fixé.
    Si l'équilibrage doit se faire par enlèvement de matière, il suffira de remplacer les pitons 40 et 40' par des pitons 44 allégés de la quantité voulue; si l'enlèvement de matière doit par exemple se faire par perçage, ce qui est généralement le cas, il suffira de percer dans les pitons 44 des trous ayant soit les mêmes dimensions, soit le même volume que ceux des trous à faire dans la pièce à équilibrer. La position de ces trous sera également marquée au moyen d'un pointeau monté en place des pitons 44.
    Lors d'un équilibrage par enlèvement de matière avec déplacement des bras dans. le sens des flèches 45 et 45' il faut naturellement que le centre de gravité du corps se trouve du côté prévu pour l'enlèvement de matière, donc en S' dans le cas illustré en fig. 7.
    Un autre exemple, illustré par les fig. 13 à 17, concerne l'équilibrage par enlèvement de matière d'un corps 27" au moyen d'un dispositif pourvu de bras de longueur fixe 46 et 46' utilisé conjointement avec un chevalet à barres. Les bras sont munis de pitons à collerettes 44 évidés puis placés exactement à 1800 l'un de l'autre, condition facile à réaliser au moyen de repères par exemple. Dans cette position particulière des bras, le dispositif est en équilibre stable dans n'importe quelle position angulaire et quelle que soit la valeur de l'évidement des pitons 44.
    Le dispositif pourvu du moyeu 47 ainsi que le corps à équilibrer 27" sont ensuite montés sur un faux-arbre commun puis l'ensemble posé sur le chevalet d'équilibrage, ainsi que cela ressort des fig. 13 et 14. En faisant tourner le corps à équilibrer sur le chevalet, on obtiendra une position d'équilibre stable lorsque le centre de gravité du corps se situera exactement dans le plan vertical, ceci quelle que soit la position angulaire du dispositif. Les positions sont alors celles données par la fig. 15.
    Le corps étant maintenu dans cette position par un moyen quelconque, avec une main par exemple, le dispositif d'équilibrage est orienté de telle sorte que son plan de symétrie se situe verticalement, position dans laquelle il est alors bloqué sur le faux-arbre au moyen du poulet 48 après que la position exacte ait été contrôlée avec le niveau d'eau 49 placé sur la face 50.
    La fig. 16 illustre cette position.
    I1 suffira ensuite de basculer l'ensemble d'un angle quelconque vers la gauche ou vers la droite puis de tourner un poulet 53 jusqu'à ce que les deux pitons évidés 44 occupent une position telle que l'ensemble soit en équilibre stable, position correspondant à celle donnée en fig. 17.
    Les pitons évidés seront retirés et les centres de perçage marqués au moyen d'un pointeau guidé par les sièges des pitons. I1 ne restera qu'à procéder au perçage du corps pour réaliser l'équilibrage.
    Si l'équilibrage était à faire en utilisant un chevalet à galets tel qu'illustré en fig. 18, la suite des opérations serait exactement la même que celle qui vient d'être décrite.
    REVENDICATIONS: I. Procédé d'équilibrage statique d'un corps au moyen de deux masses identiques situées à une distance constante de l'axe de rotation du corps et de part et d'autre du plan passant par cet axe et le centre de gravité du corps, caractérisé en ce que les deux masses servant à l'équilibrage sont déplacées simultanément et symétriquement par rapport à ce plan, le déplacement se faisant de façon progressive jusqu'à ce que l'équilibre statique soit réalisé. ll. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que les deux masses servant à l'équilibrage sont maintenues en position au moyen de deux bras disposés radialement,
    solidaires chacun d'une roue dentée coaxiale au corps à équilibrer et se déplaçant circonférentiellement en sens opposés sous l'action d'une commande placée sur le boîtier servant de guide aux deux roues dentées.
    SOUS-REVENDICATIONS : 1. Dispositif selon la revendication II, caractérisé en ce que chacun des bras présente une rainure radiale dans laquelle s'engage une tige solidaire de chaque masse servant à l'équilibrage, chaque rainure étant conformée pour permettre de déplacer la masse correspondante dans une rainure circulaire que présente le corps à équilibrer.
    2. Dispositif selon la revendication II, caracté risé en ce que chaque bras radial porte à son extrémité extérieure soit un piton porteur d'une masse égale à celle à ajouter, soit un piton évidé d'une quantité égale à celle à retrancher au corps à équilibrer.
    3. Dispositif selon la revendication II, caractérisé en ce que chaque bras radial porte à son extrémité extérieure une barre orientable dont une extre- mité est pourvue soit d'un piton muni d'une masse égale à celle à ajouter, soit d'un piton évidé d'une quantité égale à celle à retrancher au corps à équilibrer, l'autre extrémité de la barre orientable étant pourvue d'un contrepoids de compensation.
    4. Dispositif selon les sous-revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce qu'il peut coulisser axialement sur le cadre d'une balance à équilibrer.
    5. Dispositif selon les sous-revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce qu'il est monté sur un moyeu de centrage permettant de le fixer sur un faux-arbre utilisé pour l'équilibrage sur un chevalet.
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