CH346134A - Machine pour rogner la bordure de formage du bout d'une chaussure - Google Patents

Machine pour rogner la bordure de formage du bout d'une chaussure

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CH346134A
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CH
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Inventor
Simon Kamborian Jacob
Bennett Dunlap Robert
Original Assignee
Kamborian Jacob S
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    • AHUMAN NECESSITIES
    • A43FOOTWEAR
    • A43DMACHINES, TOOLS, EQUIPMENT OR METHODS FOR MANUFACTURING OR REPAIRING FOOTWEAR
    • A43D21/00Lasting machines
    • A43D21/12Lasting machines with lasting clamps, shoe-shaped clamps, pincers, wipers, stretching straps or the like for forming the toe or heel parts of the last
    • A43D21/127Lasting machines with lasting clamps, shoe-shaped clamps, pincers, wipers, stretching straps or the like for forming the toe or heel parts of the last with wipers

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  • Footwear And Its Accessory, Manufacturing Method And Apparatuses (AREA)

Description


  Machine pour rogner la bordure de formage du bout d'une chaussure    La présente invention a pour objet une machine  pour rogner la bordure de formage du bout d'une  chaussure, comprenant un rogneur susceptible de se  déplacer sous l'action d'un mécanisme. Cette ma  chine est caractérisée par un dispositif palpeur com  mandant ledit mécanisme et agissant quand il ren  contre la chaussure, ce qui permet d'amener le     ro-          gneur    jusqu'à une position     déterminée    à l'avance  avant qu'il n'opère sur la chaussure, et cela quelle  que soit la distance initiale entre le rogneur et cette  chaussure.  



  Le dessin annexé représente, à titre d'exemple,  une forme d'exécution de la machine objet de l'in  vention.  



  La     fig.    1 en est une coupe     verticale    montrant  la partie de formage du bout, montrant les supports  du soulier, les cames de     formage,    le rogneur et les  moyens pour produire des mouvements relatifs des  différents moyens intermédiaires ;  la     fig.    2 représente une coupe     verticale    transver  sale faite suivant la ligne 2-2 de la     fig.    3 ;  la     fig.    3 représente une vue en plan de la partie  supérieure de la machine, le couvercle ayant été  enlevé ;  la     fig.    4 représente une vue en élévation, à plus  grande échelle, avec une coupe     verticale    partielle du  rogneur.

   Cette vue montre le calibre ou bouton de  positionnement ;  la     fig.    5 donne un tracé schématique des moyens  fluides sous pression produisant les mouvements des  divers moyens moteurs ;    la     fig.    6 donne un tracé schématique du circuit  électrique contrôlant les soupapes représentées sur  la     fig.    5 ;  la     fig.    7 représente une vue en plan du fond  d'un soulier après le rognage.

   Cette vue montre la  bordure rabattue posée à plat contre le fond ;  la     fig.    8 représente une coupe transversale faite  suivant la ligne 8-8 de la     fig.    7 et montrant le gau  che transversal de la forme ;  la     fig.    9 représente une coupe longitudinale faite  suivant la ligne 9-9 de la     fig.    7 et montrant le gau  che longitudinal de la forme ;  la     fig.    10 représente une vue en plan du couteau  de rognage enlevé de la machine.  



  La machine représentée au dessin comprend un  rogneur,     manoeuvré    mécaniquement, un mécanisme  de commande de ce rogneur. Elle est constituée par  un bâti creux 10 et par un chapeau 12 qui fournit  un support pour un     coulisseau    14, disposé horizon  talement.     L'extrémité    antérieure du     coulisseau    20  repose sur un     support    16     (fig.    2) de cames de for  mage, qui peut être, par exemple, une toile faisant  partie intégrante du chapeau 12 et s'étendant en  travers du chapeau, d'un côté à l'autre de ce der  nier.

   Ce     support    de cames a une surface supérieure  polie qui forme un guide pour une paire d'organes  18 et 20 actionnant les cames. La surface inférieure  de ces organes a une forme telle qu'elle fournit des  guidages pour une paire de cames de formage 22  et 24. A     l'extrémité    antérieure du coulisseau 14 sont  réunies par pivots les extrémités postérieures de biel-      lettes 26 et 28 qui s'étendent vers l'avant au-dessous  des organes actionnant les cames de formage et qui  sont réunies par pivots, à leurs     extrémités    antérieu  res, auxdits organes.

   Les organes actionnant les ca  mes de     formage    sont munis de fentes de forme ap  propriée, destinées à communiquer auxdites cames  le mouvement     d'effacement    désiré et le mouvement  des organes est produit par     l'intermédiaire    des     biel-          lettes    précitées, par le mouvement de va-et-vient du  coulisseau 14.  



  Le support de cames de formage 16 a une forme  qui est prévue pour fournir un guidage     (fig.    2) pour  une lame rogneuse ou couteau 30 qui est disposé  immédiatement au-dessous des cames de formage 22  et 24 et qui est guidé pour exécuter un mouvement  de l'avant vers l'arrière. Le couteau 30 est en tôle  d'une épaisseur appropriée et il a des arêtes tran  chantes 34     (fig.    10)     tournées    vers l'avant. Ces arêtes  tranchantes sont divergentes et l'angle compris en  tre elles a une valeur de     901,    environ. Les arêtes 34  sont     chanfreinées    sur leurs faces supérieures.

   Le rac  cordement des arêtes 34 à l'intersection de ces der  nières est en     forme    de congé 36, en vue de l'élimi  nation de tout     effort    élevé en ce point et les arêtes  34 sont, de préférence, arrondies à leurs     extrémités     38. L'angle du     chanfrein,    c'est-à-dire l'angle com  pris entre les faces chanfreinées et le bord du sou  lier, a une valeur qui est de l'ordre de     15o.     



  Les arêtes tranchantes sont formées à l'extré  mité antérieure de la tôle et cette dernière présente  une queue 40, s'étendant vers l'arrière et faisant par  tie intégrante de la pièce. La queue 40 est     percée    ;  elle présente un trou 42 (fi-. 10) qui est destiné à  recevoir un axe de commande, assurant la     liaison     avec les moyens moteurs,     comme    on le verra plus  loin.  



  Avant le rognage, on tire l'empeigne assemblée  sur une forme L. Cette empeigne est maintenue en  position pour subir l'action des cames de formage  22 et 24, pour que le bord de formage soit tendu  vers le haut autour du bout du soulier et soit déposé  contre le fond, par des moyens     supportant    le sou  lier. Ces moyens comprennent un appui de talon 44  et un appui de bout, se présentant sous la forme  d'un rouleau 46     (fig.    1). L'appui du talon est monté  sur le chariot 48 dont une partie seulement est re  présentée sur la     fig.    1. Ce chariot peut     glisser    verti  calement sur la paroi du bâti.

   L'appui de bout 46  est monté à l'extrémité supérieure d'une tige ou  montant 50 se trouvant à l'intérieur du bâti et pou  vant glisser     verticalement    dans un     guide    52. Le mou  vement du chariot s'effectue en même temps que le  mouvement de support de bout grâce à un     collier     de jonction 54     partant    du chariot et entourant le  montant 50.  



  Les mouvements du     coulisseau    14, du support  de bout 46 et du chariot 48 sont produits par des  moteurs 56 et 58     (fig.    1) qui sont de préférence des  ensembles cylindre et piston,     commandés        pneumati-          quement.    Le moteur 56 comprend un cylindre 60    ayant à l'une de ses extrémités un fond 62 qui est  réuni au bâti de la machine par un axe 64 formant  pivot et par une console 66. Le cylindre 60 contient  un piston auquel est fixée une tige 68 qui     sort    par  le fond opposé 70 du cylindre. A l'extrémité de la  tige de piston 68 sortant du cylindre est fixé un  bloc 71 en     forme    de fourche.

   Ce bloc est     articulé     par un pivot avec un bras 72 d'un levier coudé 74.  Ce levier est monté sur un axe 76 qui est     porté    par  des bossages faisant partie intégrante du bâti. L'autre  bras 80 du levier coudé 74 est réuni par pivot à des  biellettes 82 et, par l'intermédiaire de ces dernières,  à la partie postérieure du coulisseau 14. Par consé  quent, le mouvement de la tige de piston 68 produit  le mouvement de va-et-vient du coulisseau 14 en  donnant un mouvement de balancement au levier  coudé.  



  Le moteur 58 comprend un cylindre 84 qui est  fixé par boulons à l'intérieur du bâti, au voisinage  de la base de ce dernier, et qui contient un piston  muni d'une tige. Cette tige     sort    de l'extrémité supé  rieure du cylindre 84 et elle peut faire partie inté  grante du montant 50 ou bien être fixée à ce der  nier, en un point se trouvant entre la     partie    supé  rieure du cylindre 84 et le     support    de bout 46. Le  mouvement du piston dans le cylindre 84 produit  par conséquent le mouvement vertical du montant  50 et, par suite, l'élévation du rouleau 46, support  de bout ainsi que l'élévation du chariot 48,     support     de talon, qui se déplace     verticalement    en même  temps que le montant 50.

   Le chariot 48 se déplace  en même temps que le montant 50 parce que, com  me on l'a dit plus haut, le collier 54 du chariot est  solidaire du montant.  



  Le rogneur 30 est actionné par un moteur cons  titué par un cylindre à double effet 86 qui est fixé  à la face inférieure du couvercle de la machine et  qui-contient un piston muni d'une tige 88. Cette tige  sort par une extrémité du cylindre et elle     porte    un  bloc 90 qui présente, le long de ses faces latérales  opposées, des guides 92. Ces guides engagés dans  des chemins de glissement ménagés dans le bâti de  la machine, supportent le bloc pendant son mouve  ment de glissement. Dans la face supérieure du bloc,  est ménagée une cavité 94 peu profonde dans la  quelle s'ajuste la queue 40 du rogneur qui est main  tenue par un axe 96, engagé dans le trou 42 prévu  dans la queue.

   Le moteur 86 est réuni, ainsi qu'on  le verra plus loin, à une source de fluide sous pres  sion à laquelle est associée une soupape actionnée  par un double solénoïde. Le fonctionnement de la  soupape a pour effet de laisser échapper du fluide  à une extrémité du cylindre et d'admettre du     fluide     à l'autre     extrémité    du     cylindre,    ce qui produit le  mouvement vers l'avant du rogneur et inversement  le recul de ce dernier. La soupape est équilibrée par  un     ressort    de manière à prendre une position neutre  quand les solénoïdes n'agissent pas sur elle.  



  La commande des cames de formage, des moyens  supportant le soulier et du rogneur, est effectuée           semi    automatiquement de manière à permettre à l'ac  tion d'effacement de s'exécuter à une pression rela  tivement élevée convenant pour tendre le bord de  formage sur le fond et à le presser vers le bas afin  qu'il adhère au fond et de manière à permettre à  l'action de rognage d'être exécutée à une pression  relativement basse de telle sorte que le rognage  puisse être fait sans couper trop profondément dans  la bordure, ce qui aurait des chances de se produire  si l'on essayait d'exécuter le rognage sous la pres  sion élevée du formage.  



  On introduit dans la machine l'empeigne et la  semelle intérieure, assemblées sur une forme, et for  mées. On manipule le     support    du soulier et les ca  mes de formage de manière à amener ces dernières  au voisinage immédiat de l'extrémité du bout du  soulier. On tire alors le     support    du soulier vers le  bas par     rapport    aux cames de formage tandis qu'en  même temps on fait avancer ces dernières plus fer  mement contre l'extrémité du bout, pour appliquer  par conséquent, d'une manière essentiellement simul  tanée, un     effort    de tirage vers le haut et un effort  d'effacement vers l'intérieur.

   Si l'on n'a pas besoin  d'une pression trop élevée, il faut toutefois employer  une pression suffisante pour assurer l'aplatissement  qui convient à l'endroit où la bordure passe autour  de l'épaulement et pour assurer la pression qui con  vient pour que la bordure repose à plat contre le  fond.  



  La bordure de formage peut être enduite au  préalable avec une matière collante et aidée par de  la chaleur pendant l'opération de formage. On peut  aussi appliquer pendant l'opération de formage, à la  bordure de formage et (ou) au fond, une matière  collante prenant rapidement à chaud.  



  Après l'opération de formage, on baisse légère  ment le     support    de soulier et amène le rogneur vers  l'intérieur, au contact avec la bordure de formage.  On obtient les résultats les meilleurs en couplant le  support de soulier et le rogneur d'une manière telle  que l'opération de rognage commence à environ 6  à 7 mm à l'intérieur de l'épaulement de la forme,  de manière à ne pas enlever une quantité de bordure  telle que la liaison serait affaiblie. D'un autre côté,  il est désirable de commencer le rognage assez tôt  pour que ne soit pas laissée une quantité exagérée  de bordure de formage qui ferait saillie et qui gê  nerait la fixation de la semelle extérieure.

   Ainsi la  machine comprend des moyens pour commander la  course du rogneur suivant les dimensions du     soulier     se trouvant sur le support, de telle sorte que ledit     ro-          gneur    commence toujours son opération de coupage  ou de rognage à partir d'un point déterminé à  l'avance, se trouvant. à 6-7 mm environ de l'extré  mité du bout vers l'intérieur. Il doit être toutefois  bien entendu que la distance, par rapport à l'extré  mité du bout, à laquelle commence le rognage peut  varier d'une manière ou d'une autre en raison d'au  tres circonstances, par exemple en raison du poids    de la matière de l'empeigne, de sa résistance et (ou)  du genre du soulier.  



  La commande des différents moteurs qui produi  sent le mouvement des cames de formage, du sup  port de soulier et du couteau de rognage, est assu  rée au moyen de différentes soupapes VI, V2,     V3     dont les positions contrôlent l'écoulement du     fluide     sous pression vers les moteurs 56, 58 et 86.

   Les  positions des soupapes VI et     V2    sont     commandées     par une poignée unique 98     (fig.    3) que l'on pousse  ou que l'on tire pour obtenir un mouvement corres  pondant des cames de formage vers l'arrière ou vers  l'avant et que l'on fait     tourner    dans le sens des ai  guilles d'une montre ou en sens inverse, pour faire  descendre ou pour faire monter le     support    de sou  lier. Les liaisons cinématiques réunissent la poignée  98 aux soupapes     V.    et VI pour déplacer ces     dér-          mères.     



  La soupape     V3        (fig.    5) est employée pour com  mander l'écoulement de fluide sous pression vers le  moteur 86 et cette soupape est actionnée elle-même  par une paire de solénoïdes SI et S2, par un com  mutateur bipolaire     SW    1     (fig.    6) et par une tige 100 du  type à piston plongeur     (fig.1    et 4) disposée pour dépla  cer le commutateur S W 1 entre deux positions CI  et     Q,    afin d'exciter le solénoïde S1 et de faire ces  ser l'excitation du solénoïde S2 et inversement.  



  On constate sur la     fig.    5, dans le tracé sché  matique des moyens à fluide sous pression, que les  soupapes VI,     V9    et     V3    sont réunies à une source  commune de fluide sous pression qui est représen  tée par une ligne 100 pouvant être une     partie    d'un  réseau de distribution de fluide sous pression exis  tant dans l'installation ou pouvant être réunie à un  compresseur ou à une pompe, entraîné par un mo  teur et monté organiquement dans la base de la ma  chine. De la source 100, la pression est amenée à  la soupape VI par l'intermédiaire d'un té 102, d'une  conduite 104, d'un té 106 et d'une conduite 108.

    De la soupape     VI,    des conduites 110 et 112     partent     pour aboutir aux extrémités opposées du cylindre  62. Des conduites d'échappement 114 et 116 par  tent de la soupape VI pour aboutir au pot d'échap  pement M. Un .régulateur 118 peut être monté sur  la conduite 108 pour permettre de faire varier la  pression fournie par la soupape VI au piston 62. La  fourniture de pression aux cames de     formage    est par  conséquent contrôlée par la position de la sou  pape     VI.     



  De la pression est fournie à la soupape     V2    et,  par conséquent, au piston 84, qui élève le support  de soulier, directement à partir de la tige 100, par  l'intermédiaire d'une conduite 120, sur laquelle est  prévu un régulateur 122, d'une conduite 124, d'une  soupape     V4    normalement ouverte, d'une conduite  126, d'un té 128 et d'une conduite 130.

   Des con  duites 132 et 134 partent de la soupape     V2    et abou  tissent au cylindre 84 pour fournir du fluide sous  pression à l'une ou à l'autre des extrémités dudit  cylindre, suivant la position     occupée    par la soupape           V2.    Des conduites d'échappement 136 et 138 par  tent de la soupape     V2    pour aboutir au pot d'échap  pement M.

   La fourniture de pression au support de  soulier est, par     conséquent,    contrôlée par la position  de la soupape     V2.    Une conduite 140 forme by-pass  pour la soupape     V4;    toutefois, le, le passage du fluide  à travers cette conduite est bloqué par un régulateur  de pression 142, monté sur ladite conduite.  



  De la pression est fournie au cylindre 86 qui  contrôle le mouvement du rogneur, à partir de la  tige 100, par l'intermédiaire de la conduite 104 et  d'une conduite 144 sur laquelle est monté un régu  lateur 146. Des conduites 148 et 150     partent    de la  soupape     V3    pour fournir du     fluide    sous pression à  l'une ou l'autre des     extrémités    du cylindre 86 et des  conduites d'échappement 152 et 154     partent    de la  soupape     V3    pour aboutir au pot d'échappement M.  La fourniture de pression au rogneur est, par con  séquent, contrôlée par la position de la soupape V3.  



  Les soupapes     Vl    et     V2    sont déplacées mécani  quement par l'intermédiaire d'un système de     biel-          lettes    pouvant être     manoeuvré    au moyen de la poi  gnée 98 dont il a été question ci-dessus. Par contre,  la soupape     V3    est déplacée par la combinaison de  moyens mécaniques et de moyens électriques, les  moyens mécaniques sont représentés sur la     fig.    1  et les moyens électriques sont représentés sur la     fig.     6.

   Les moyens     électriques        (fig.    6) comprennent un  circuit 156 qui est alimenté en courant alternatif  110 volts par l'intermédiaire de conducteurs 158  et 160 sur lesquels est monté un interrupteur princi  pal Sm. Dans le circuit 156, il y a les deux solé  noïdes<B>SI</B> et     S2    dont il a été question ci-dessus qui,  comme le montre la     fig.    5, sont réunis mécanique  ment aux extrémités opposées de la soupape     V3        (fig.     5) de telle     sorte    que l'excitation du solénoïde<B>SI</B>  tire la soupape vers la gauche tandis que l'excita  tion du solénoïde     S2    la tire vers la droite.

   Il y a éga  lement dans le circuit un commutateur bipolaire  S W 1, ayant des contacts Cl et     C2    et un interrup  teur S W 2 qui est normalement fermé. La lame de  l'interrupteur S W 1 est supportée en contact avec  le contact Cl par un élément élastique 162     (fig.    4)  qui est en contact avec l'extrémité inférieure de la  tige 100 et qui peut être abaissé par cette dernière  pour dégager ladite lame du contact Cl et l'appli  quer sur le contact     C2.    Dans sa position normale,  c'est-à-dire position de fermeture du contact Cl, le  solénoïde est excité par le passage d'un courant qui  s'effectue par la     ligne    160 et la ligne 164.

   Le cou  rant arrive ainsi à l'une des     extrémités    du solénoïde  S, et sort par l'autre extrémité de ce dernier pour  passer ensuite par la ligne 166, le contact Cl, la  lame de commutateur et la ligne 168 qui l'amène  à la     ligne    158.

   Quand le solénoïde     S2    est excité, la  soupape     V3    est maintenue dans une position telle  que la pression existant dans la conduite 144 est  transmise par l'intermédiaire de la soupape     V3    et  de la conduite 150 à l'extrémité de droite du cylin  dre 86, de sorte que le piston est maintenu déplacé    à l'extrémité de gauche du cylindre, pour cette po  sition du piston, le rogneur se trouve dans sa po  sition rentrée dans laquelle     il    n'agit pas.

   Quand on  abaisse la tige 100 de manière à     déplacer    la lame de  commutateur du contact Cl vers le contact     C2,    on  coupe le circuit passant par le solénoïde<B>SI</B> en sui  vant les lignes 160 et 164, en passant par les lignes  170, par l'interrupteur S W 2 qui est normalement  fermé, par la ligne 172, par le contact     C2    et par  la ligne<B>168,</B> qui l'amène à la ligne 158. L'excitation  du solénoïde<B>SI</B> déplace la soupape     V3    de telle ma  nière que l'écoulement de fluide sous pression ve  nant de la conduite 144 s'effectue à travers la sou  pape     V3    et la conduite 148 vers l'extrémité de gau  che du cylindre 86.

   En même temps, un solénoïde       S.3    est excité dans un but qui sera expliqué plus  loin. L'interrupteur S W 2 est porté par le bloc au  quel le rogneur est fixé et il s'ouvre, quand le     ro-          gneur    atteint une position déterminée à l'avance par  rapport au soulier se trouvant sur le support de sou  lier, de manière à couper le circuit passant par le  solénoïde<B>SI</B> et, par conséquent, à produire l'arrêt  du rogneur, ainsi qu'on va le voir maintenant.  



  On voit sur la     fig.    4, concernant en particulier  le fonctionnement de l'interrupteur S W 2, que l'in  terrupteur S W 2 est monté sur une console 174,  boulonnée à la face inférieure du bloc 190. Le bloc 190  est évidé de manière à présenter une chambre 176  s'étendant longitudinalement, qui est munie d'une  ouverture 178 ménagée dans sa partie inférieure et  d'une     ouverture    180 ménagée à l'une de ses extré  mités. Sur l'interrupteur S W 2 il est prévu un déclic  <B>181</B> qui fait saillie vers le haut à l'intérieur de la  chambre 176. Au bloc, est fixée une plaque 182  formant palier, munie d'un trou concentrique à la  chambre 176. Dans ce trou est montée, de manière  à pouvoir glisser, une tige 184 qui présente à son  extrémité intérieure une partie conique 186.

   L'extré  mité opposée de la tige 184 peut glisser à travers  un coussinet 188, supporté dans une barre 190 qui  s'étend en travers du bâti de la machine. Une ron  delle en caoutchouc 181 est placée derrière la pla  que 182 de manière à être en contact de frottement  avec la tige et à aider à ramener cette dernière dans  sa position rentrée quand le rogneur recule. Avec  une telle disposition, lorsque le bloc 190 est déplacé  vers l'avant par le cylindre 86, l'interrupteur S W 2  et la tige 184 avancent avec lui. A l'extrémité de  la tige 184, il y a un dispositif palpeur qui se pré  sente sous la forme d'un bouton 192, fixé à une  tige 194 qui s'étend dans. un trou axial 196 et qui  est     maintenue    de manière réglable par une vis d'ar  rêt 198.

   Quand le bouton est en contact avec l'extré  mité du soulier     (fig.    4), cela empêche le mouvement  de la tige 184 de se poursuivre, mais, du fait que  l'extrémité opposée de la tige 184 peut glisser dans  la plaque 182 formant     palier,    le bloc, en même  temps que le rogneur 30, continue à avancer jus  qu'à ce que l'extrémité conique 186 soit en contact  avec le déclic 181.

   Dès que le déclic 181 est abaissé,      l'interrupteur S W 2 s'ouvre et, comme on l'a indi  qué précédemment,     l'ouverture    de l'interrupteur  S W 2 a pour effet de faire cesser l'excitation du  solénoïde<B>SI.</B> Il s'ensuit que la soupape V3 prend  sa position médiane, bloquant ainsi l'écoulement du       fluide    vers l'une ou l'autre des extrémités du cylin  dre ou à partir de l'une ou l'autre desdites extré  mités, de sorte que le rogneur s'arrête.

   La position  du bouton 192 par     rapport    à l'arête du rogneur 30,  est choisie de telle manière que le rogneur continue  à avancer après que le bouton est venu en contact  avec l'extrémité du soulier sur 6 à 7 mm environ,  cette distance étant représentée par l'intervalle com  pris entre la face postérieure du bouton et l'extré  mité antérieure de la tige 184. En réglant la position  longitudinale de la queue 194 du bouton dans la  tige 184, on peut augmenter ou diminuer cette dis  tance.

   Par conséquent, il est possible d'arrêter le     ro-          gneur    30 dans son mouvement vers l'avant qui est  contrôlé par les dimensions du soulier et cela, indé  pendamment de l'espacement initial entre le rogneur  et le soulier et l'arête du rogneur se trouvant en ou  tre dans une position optima pour le commence  ment de l'opération de rognage. On obtient la re  prise du mouvement du rogneur vers l'avant pour le  rognage, après le positionnement initial, en contri  buant à abaisser la tige 100 de manière à amener  la lame en contact avec l'interrupteur S W 3 ce qui  ferme l'interrupteur S W 3 normalement ouvert.

   On  établit ainsi de nouveau l'écoulement de courant à  travers le solénoïde<B>SI</B> par les     lignes    160 et 164 et  par les lignes 170, 196, l'interrupteur S W 3 et la  ligne 198 aboutissant à la ligne 158.  



  Ainsi qu'on l'a indiqué précédemment, il est dé  sirable que le rognage soit exécuté sous une pres  sion inférieure à la pression de formage, de telle ma  nière que la pression entre le soulier, produite par  le mouvement vers le haut du support de soulier, et  la face inférieure du rogneur, adossée aux cames de  formage se trouvant au-dessus de lui, ne soit pas  suffisamment grande pour couper trop profondément  dans la bordure de formage. En conséquence, il est  prévu, incorporés au circuit 156 et aux moyens à  fluide sous pression, une soupape     V.    à laquelle il  a été fait allusion précédemment, et le solénoïde     S3     pour assurer le mouvement de cette dernière.

   Com  me on l'a dit précédemment, la soupape     V.    est ré  unie à la conduite 120 par une conduite 124 et elle  est normalement en position d'ouverture, de ma  nière à permettre au     fluide    de s'écouler de la con  duite 120, en passant par la conduite 126 et la con  duite 130, vers la soupape     V2,    à la pression de la  conduite.

   Le solénoïde     S3    est compris dans la ligne  198, ainsi que le montre le schéma du circuit, et  quand le commutateur S W 1 est déplacé de Cl à     C2     afin d'exciter le solénoïde<B>SI</B> pour faire avancer le  rogneur pour l'opération de rognage, le solénoïde  S.; est excité simultanément pour déplacer la soupape       V,.    Le déplacement de la soupape     V.4    vers la gau  che ferme ladite soupape, de sorte que la pression    venant de la conduite 120 est forcée de passer à  travers un régulateur 144,à une valeur réduite, vers  la soupape     S2    et que, par conséquent, le cylindre  84 se trouve alimenté en fluide à une pression ré  duite.

   Ainsi donc, quand on élève le support de sou  lier pour amener le fond du soulier en position de  travail, le support ne peut pas être pressé contre le  rogneur d'une manière brutale qui endommagerait  le soulier.  



  En résumé, on effectue le formage et le rognage  de la manière suivante. Après avoir monté l'empei  gne assemblée sur la forme, l'opérateur saisit la poi  gnée 98     (fig.    3) et, par une combinaison de mouve  ments de poussée et de tirage et d'un mouvement  de rotation, il amène le     support    de soulier 44-46  vers le haut à un niveau se trouvant un peu au-dessus  des cames de formage et, simultanément, il amène  les cames de formage vers l'avant de telle manière  qu'elles viennent     porter    sur l'empeigne exactement  au-dessous de l'épaulement de la forme.

   Par une  nouvelle manipulation de la poignée 98, pour abais  ser le support de     soulier    tandis que les cames de for  mage sont maintenues solidement contre l'empeigne,  un effort de tirage vers le haut, c'est-à-dire dans le  sens de la hauteur, est appliqué à la bordure de for  mage qui tire l'empeigne autour de la forme et la  tire vers l'intérieur autour de l'épaulement, la pliant  vers l'intérieur autour du bord au fond.

   Cet efface  ment peut être effectué à l'aide d'une série de ma  nipulations au cours desquelles les cames de formage  et le support sont alternativement rapprochés et éloi  gnés afin de tendre l'empeigne d'une manière lisse  autour du bout, sans qu'elle fasse de     plis.    Après que  le formage a été achevé à la satisfaction de l'opé  rateur, ce     dernier    abaisse le support du     soulier    de  manière à amener le fond du soulier exactement     au-          dessous    du plan du travail du rogneur.

   Après quoi,  l'opérateur pousse la tige 100     (fig.    1) vers le bas  d'une manière tout juste suffisante pour actionner  le commutateur S W 1 dont la lame vient du contact  Ci sur le contact     C2.    Cette     manoeuvre    de la tige  100 fait avancer le rogneur 30 vers le bout et, si  multanément, réduit la pression qui est formée au  cylindre 84 du support du soulier. Du fait que le  bouton 192 se trouve au-dessous du plan du rogneur,  la prise de contact dudit bouton avec le bout du sou  lier s'effectue sans que le rogneur soit en contact  avec la bordure de formage.

   Après l'établissement  du contact du bouton avec le soulier, le couteau     ro-          gneur    s'avance de 6 à 7 mm et, cela fait, l'interrup  teur S W 2,     normalement    fermé, est     ouvert    par le  mouvement relatif entre la tige 184 et le bloc 90       portant    le rogneur, de manière à couper la fourni  ture du fluide sous pression à l'extrémité de gauche  du cylindre 86 du rogneur et à provoquer l'arrêt de  ce dernier.

   Le rogneur ayant été amené dans la po  sition initiale appropriée au soulier     particulier    à ro  gner, on élève le     soulier    par manipulation de la poi  gnée 98, de sa position abaissée pour l'amener dans  une position telle que le fond du soulier soit pressé      contre la face inférieure du rogneur de telle manière  que l'arête dudit rogneur morde dans la bordure.

    On obtient alors la reprise du mouvement du     ro-          gneur    en poussant la tige 100 plus loin vers le bas,  de manière à fermer l'interrupteur S W 3, normale  ment ouvert, qui, par l'intermédiaire du solénoïde  <B>SI</B> et du solénoïde     S,,,,    fournit de nouveau du     fluide     sous pression à l'extrémité de gauche du cylindre 86.  



  Les cames de formage qui servent d'appui supé  rieur du rogneur résistent à toute     flexion,    vers le  haut, de ce dernier. Quand l'opérateur abandonne  la tige 100, cela a pour effet d'ouvrir l'interrupteur  S W 3 et de ramener le commutateur S W 1 dans  la position dans laquelle la lame de     ce    dernier est en  contact avec le contact Cl. La pression normale est  ainsi rétablie pour le support du soulier et de la  pression est fournie à l'extrémité de droite du cy  lindre du rogneur, de manière à ramener ledit     ro-          gneur    dans sa position rentrée, dans laquelle il ne  travaille pas.  



  En donnant aux arêtes tranchantes chanfreinées  du rogneur une forme en V (fi-. 4), on peut dépla  cer vers l'avant le bord antérieur de la lame dans  un plan essentiellement fixe, sans que ledit bord soit  fléchi vers le haut par le gauche de la forme, parce  qu'en raison de la forme en V prévue, les arêtes  tranchantes suivent le gauche, c'est-à-dire la partie  centrale convexe vers le haut du fond du soulier       (fig.    8 et 9). Par conséquent, il est possible de tailler  la bordure m d'une manière uniforme et tout contre  le fond.

   En outre, la disposition angulaire des arêtes  tranchantes fournit une action de tondage qui con  vient mieux pour couper proprement et uniformé  ment et avec une usure moindre des arêtes tran  chantes, de     sorte    que les     réaffûtages    sont moins fré  quents.  



  Le bord tranchant étant chanfreiné de telle ma  nière que la face du chanfrein soit     tournée    vers le  haut et que la face du dessous soit en contact avec  la face supérieure de la bordure de formage, on peut  planer ladite bordure d'assez près pour enlever toute  la matière en surplus se trouvant dans les plis et  pour laisser ainsi dans la bordure des     intervalles    h       (fig.    7). Ces intervalles permettent à la matière ré  siduelle de bordure r, se trouvant entre eux, d'être  pressée à plat vers le bas sans aucun recouvrement  et par conséquent avec l'aplatissement maximum et  dans les meilleures conditions possibles pour qu'il  y ait une bonne     adhérence    de la bordure avec le fond  du soulier.

   En outre, du fait que la face inférieure  des bords tranchants est tout contre la bordure, les  sommets des bords tranchants pénètrent dans la bor  dure à la manière d'un ciseau et exercent un effort  puissant vers l'intérieur quand le rogneur est déplacé  vers l'avant de telle     manière,    que non seulement ils  maintiennent dans la bordure la tension qui lui a été  communiquée par les cames de     formage,    mais l'aug  mentent     encore,    bien que le     soulier    puisse avoir été    abaissé légèrement à partir des cames de formage,  pour faciliter le démarrage de la lame sans que cette  dernière coupe dans le bout du soulier.

   En outre,  malgré que le léger abaissement du soulier diminue  la pression entre le fond du soulier et les cames  de formage, il y a une certaine déviation au bord  du fond du soulier qui tend à rétablir cette pression  lorsque la lame est déplacée vers l'intérieur. Ainsi  donc, il n'y a pas de     perte    notable de pression et,  par conséquent, il y a peu de chances que la tension  initiale de formage soit perdue. Naturellement, le ti  rage en arrière est empêché dans une grande me  sure par le fait que la matière collante déposée sur  la bordure de formage maintient ladite bordure en  place une fois qu'elle a été pressée vers le bas par  les cames de formage.  



  Du fait que le rognage s'effectue de très près et  du fait qu'il y a un contact intime entre la face infé  rieure de la lame de rognage et la bordure pendant  toute l'opération du rognage, la bordure est en quel  que sorte repassée à plat et pressée solidement contre  le fond. Ce sont là les meilleures conditions possi  bles pour l'obtention d'une liaison permanente.    En rognant la bordure tout contre le fond de  manière à enlever essentiellement toute la matière  en excès et, en fait, de manière à laisser des inter  valles, on améliore le confort à la ligne d'épaule  ment, étant donné que la pression d'aplatissement  à la bordure n'est pas transmise par l'intermédiaire  des crêtes incomplètement enlevées, ce qui ferait sor  tir un excès de matière à l'épaulement.

      Par conséquent, du fait qu'il est prévu une lame  de rognage présentant des bords tranchants en for  me de V dont la face chanfreinée est opposée au  fond du soulier, on obtient une bonne liaison entre  le bord et le fond du soulier. En outre, on améliore  le confort de l'empeigne contiguë à la ligne d'épau  lement.  



  Le bouton de calibrage 19? qui commande de ma  nière variable la course du rogneur, de façon à le  mettre en place pour son opération de rognage sui  vant le genre du soulier sur lequel on travaille, s'ap  plique naturellement à d'autres opérations que le  formage et le rognage. S'il a été décrit ici au point  de vue de son emploi dans une machine de formage  du bout, il n'en résulte pas que cela limite ses possi  bilités d'application.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine pour rogner la bordure de formage du bout d'une chaussure, comprenant un rogneur sus ceptible de se déplacer sous l'action d'un mécanis me, caractérisée par un dispositif palpeur comman dant ledit mécanisme et agissant quand il rencontre la chaussure, ce qui permet d'amener le rogneur jusqu'à une position déterminée à l'avance avant qu'il n'opère sur la chaussure, et cela quelle que soit la distance initiale entre le rogneur et cette chaussure. SOUS-REVENDICATIONS 1. Machine conforme à la revendication, carac térisée en ce que le dispositif palpeur est constitué par un bouton se déplaçant avec le rogneur. 2.
    Machine conforme à la revendication et à la sous-revendication 1, caractérisée en ce que ledit bouton comprend un moyen à action retardée, de sorte que le rogneur, quand il s'arrête, recouvre l'extrémité de la chaussure sur une longueur déter minée à l'avance. 3. Machine conforme à la revendication et aux sous-revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le moyen produisant l'action retardée est réglable afin qu'il soit possible de faire varier la longueur du re couvrement. 4.
    Machine conforme à la revendication, carac térisée en ce que des moyens sont destinés à main tenir la chaussure au-dessous de la trajectoire du ro- gneur alors que celui-ci s'avance parallèlement à la semelle, jusqu'à sa position de travail, des moyens étant prévus pour déplacer la chaussure, lorsque le dit rogneur a atteint sa position de travail, afin d'amener la semelle de la chaussure en contact avec le rogneur, le mécanisme de commande du rogneur agissant alors pour faire avancer ce dernier parallè lement à la semelle de la chaussure et en contact avec cette semelle, afin de rogner la bordure de formage. 5.
    Machine conforme à la revendication, carac térisée en ce que le mécanisme de commande du ro- gneur est un moteur à fluide, une soupape pouvant être déplacée à la main à partir d'une position neu tre, étant destinée à fournir une pression de fluide au moteur, pression s'exerçant dans un sens tel qu'elle fasse avancer le rogneur, et un moyen pou vant être actionné électriquement étant destiné à commander la soupape pour produire le déplace ment de cette dernière, le moyen destiné à comman der le mécanisme étant un commutateur qui se dé place avec le rogneur et qui opère par son contact avec le bout du soulier pour produire le mouvement de la soupape vers sa position neutre,
    ledit commu tateur étant à action retardée pour arrêter le rogneur en une position déterminée à l'avance dans laquelle il recouvre le bout du soulier. 6. Machine conforme à la revendication et à la sous-revendication 5, caractérisée en ce que le moteur à fluide est à double effet, la soupape est équilibrée dans sa position neutre, et il est prévu un organe pouvant être manoeuvré à la main, pour produire un déplacement de la soupape dans un sens tel que du fluide soit admis dans le moteur à fluide dans des conditions telles que le moteur à fluide fasse avan cer le rogneur. 7.
    Machine conforme à la revendication et aux sous-revendications 5 et 6, caractérisée en ce que la soupape, équilibrée dans sa position neutre, est dé- placée par une paire de solénoïdes, l'organe pouvant être manoeuvré à la main produisant l'excitation de l'un des solénoïdes et le commutateur qui se déplace avec le rogneur faisant cesser l'excitation des deux solénoïdes. 8.
    Machine conforme à la revendication et à la sous-revendication 5, caractérisée en ce que l'organe pouvant être manoauvré à la main a deux positions une première position dans laquelle il assure l'exci tation de l'un des solénoïdes pour faire avancer le rogneur jusqu'à ce que ce dernier s'arrête en raison du contact du commutateur avec la chaussure, et une seconde position dans laquelle il produit une nou velle excitation dudit solénoïde, faisant reprendre au rogneur son mouvement en avant pour exécuter l'opération de rognage. 9.
    Machine conforme à la revendication, dans laquelle, avant le rognage, on fait avancer les cames de formage vers la chaussure supportée pour tendre la bordure, pour la rassembler autour du bout et pour la déposer contre le fond, caractérisée en ce qu'un moyen est prévu pour réduire automatique ment la pression de fluide, disponible pour déplacer la chaussure et l'amener en contact avec le rogneur, pendant l'opération de rognage, à une valeur infé rieure à celle de la pression disponible pour main tenir la chaussure en contact avec les cames de for mage, pendant l'effacement. 10.
    Machine conforme à la revendication, carac térisée en ce qu'avant le rognage, les cames de for mage actionnées par la source d'énergie s'avancent vers la chaussure supportée pour tendre la bordure de formage, pour la rassembler autour du bout et pour la déposer contre le fond, une source d'énergie étant aménagée pour fournir du fluide, à une pres sion déterminée à l'avance, un mécanisme actionné par la source d'énergie, pour produire le mouve ment des cames de formage, du rogneur et du sup port de chaussure, le mouvement de l'organe à main vers sa première position, pour faire avancer les ca mes de réglage, agissant sur des moyens qui sont destinés à réduire la pression fournie au moyen,
    ac tionné par la source d'énergie du support de chaus sure. 11. Machine conforme à la revendication et aux sous-revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le rogneur comporte des bords tranchants divergents qui sont chanfreinés de telle manière que leur face chanfreinée soit la plus éloignée du fond de la chaus sure et que leur face inférieure soit en contact avec la bordure à rogner. 12.
    Machine conforme à la revendication et à la sous-revendication 11, caractérisée en ce que le ro- gneur est constitué par une lame plate mince dont la surface supérieure et la surface inférieure sont en contact, respectivement, avec la face inférieure des cames de formage et avec le fond de la chaussure, ladite lame présentant un bord antérieur en forme de V et chanfreiné sur sa surface supérieure, de sorte que la face du chanfrein fait face à la face infé rieure de la came de formage, et que le sommet, à la partie inférieure de la surface, se trouve dans le plan du fond de la chaussure, en contact intime avec la bordure de formage. 13.
    Machine conforme à la revendication et à la sous-revendication 11, caractérisée en ce que le rogneur a un bord tranchant en forme de V et chan- freiné sur sa face voisine de la came de formage, le raccordement des arêtes tranchantes à l'intersection de ces dernières étant en forme de congé. 14.
    Machine conforme à la revendication et à la sous-revendication 11, caractérisée en ce que le rogneur a ses bords tournés vers l'avant qui diver gent entre eux d'un angle de 90o environ, lesdits bords étant chanfreinés de telle manière que les faces chanfreinées soient tournées vers l'extérieur par rap port au fond de la chaussure et l'angle du chanfrein ayant une valeur qui est de l'ordre de 150.
CH346134D 1956-03-26 1957-03-05 Machine pour rogner la bordure de formage du bout d'une chaussure CH346134A (fr)

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