Mécanisme d'indexage d'enregistreurs mécaniques de code L'invention se rapporte à un mécanisme d'in- dexage d'enregistreurs mécaniques de code monté sur un transporteur, en particulier dans une machine trieuse.
Ce mécanisme comprend des moyens pour recevoir des informations codées se rapportant à des fonctions de commande desdits enregistreurs, plusieurs enregistreurs intermédiaires mobiles de code, des moyens pour entrainer en synchronisme avec ledit transporteur lesdits enregistreurs intermé diaires entre lesdits moyens récepteurs d'informations codées et lesdits enregistreurs mécaniques,
des moyens commandés par lesdits moyens récepteurs pour transférer l'information codée reçue, pour son enregistrement temporaire, à un desdits enregistreurs intermédiaires, et des moyens pour transférer l'in formation codée emmagasinée dans ledit enregistreur intermédiaire à un prédéterminé desdits enregistreurs mécaniques.
Une forme de réalisation de l'objet de l'invention est représentée sur les dessins où La fig. 1 représente une vue en plan du méca nisme d'indexage.
La fig. 2 représente une vue en coupe longitu dinale de ce même mécanisme suivant un plan ver tical parallèle à la direction d'avancement des enregistreurs. La fig. 3 représente une vue en coupe trans versale de ce même mécanisme suivant un plan vertical perpendiculaire à la direction d'avancement des enregistreurs.
La fig. 4 représente une vue partielle de la fig. 3 montrant un enregistreur intermédiaire au moment où il s'engage avec le mécanisme fixe de transfert qui se trouve dans une position de travail.
La fig. 5 représente une vue correspondant à celle de la fig. 4, mais montrant un enregistreur intermédiaire qui vient d'être actionné par le méca nisme fixe et un autre enregistreur intermédiaire précédemment opéré et qui vient d'être actionné par une butée fixe pour provoquer un déclen chement.
La fig. 6 représente la même vue que celle de la fig. 4, mais montre un enregistreur intermédiaire qui, après avoir été opéré, vient de ramener le mécanisme fixe à sa position de repos, et un autre enregistreur intermédiaire opéré s'approchant d'un enregistreur principal qu'il va actionner.
La fig. 7, analogue à la précédente, représente un enregistreur intermédiaire qui vient d'actionner un enregistreur principal.
En se référant à la fig. 1, la ligne A-B indique le plan de la fig. 2, cette ligne A-B étant également représentée à la fig. 3.
En se référant à la fig. 2, les lignes, aboutissant à C et D indiquent les plans<B>de</B> la coupe représentée à la fig. 3. Quatre découpages, partiels ont été pratiqués à la fig. 2, suivant les coupes partielles E-F, G-H, J-K et IrM.
Il est à noter que la fig. 2 permet à elle seule de suivre la, description du mécanisme qui fait suite, les fig. 1 et 3 aidant toutefois à indiquer les posi tions des divers éléments du mécanisme, tandis que les fig. 4 à 7 permettront de suivre les diverses pha ses d'un cycle d'opération amenant les enregistreurs intermédiaires d'une part en relation avec le méca- nisme fixe d'indexage,
et d'autre part avec les enre- gistreurs principaux se déplaçant sur leurs trans, porteurs.
Le bâti de montage se compose de deux plaques verticales 1 et l' qui sont réunies par les entretoises tubulaires 2, 2' et 2" fixées de chaque côté aux plaques 1 et l' par les boulons tels que 3, ceux-ci servant également à maintenir les quatre pattes de fixation telles que 4 servant au montage sur une plaque de base horizontale (non montée) et se trou vant à l'extérieur des plaques verticales, et ce à l'aide de boulons additionnels 5.
A leurs parties supérieures, les plaques verticales 1 et 1' portent deux traverses en U 6 et 6', qui reposent respecti vement sur les bords 7 et 7' des plaques verticales 1 et l', ces bords étant courbés dans un plan hori zontal et la fixation des traverses en U s'effectue à l'aide de boulons 8.
Ces deux traverses en U 6 et 6', qui sont reliées entre elles par des traverses 15 et 15' qui leur sont perpendiculaires, sont utilisées pour supporter deux paires de longerons 9 et 9' en forme de L disposés respectivement au-dessus et au-des sous des traverses en U 6 et 6', ces longerons étant fixés aux traverses par des boulons 10.
-Ces. longerons 9 et 9' sont utilisés pour permet tre le montage d'une série d'électro-aimants tels que 11 et 11', le premier étant un des cinq fixés sur le longeron 9 au-dessus des traverses 6 et 6' comme représenté à la fig. 1, tandis que le second, 11', est un de ceux fixés sur <B>le</B> longeron 9' situé au-dessous des traverses 6 et 6' comme l'indique la fig. 2.
Ces mêmes longerons 9 et 9' servent également à la fixation des condensateurs tels que 12 représentés aux fig. 1, 2 et 3. Comme indiqué sur ces figures,
ces condensateurs sont fixés à la paroi verticale du longeron -9 à l'aide d'un ruban métallique 13 entou rant une série de cinq condensateurs tels que 12 et fixé à la paroi du longeron 9 de part et d'autre du jeu des cinq condensateurs par les boulons tels que 14.
Ces condensateurs tels que 12 sont étouf- feurs d'étincelles, associés au circuit des électro- aimants tels que 11.
Le cadre 16 de cet électro-aimant 11 est fixé aux longerons. tels que 9 à l'aide de deux boulons tels que 17. Sur ce cadre est prévu un pivot 18 autour duquel l'armature 19 ayant la forme indiquée aux diverses figures peut pivoter. L'extrémité 20 de cette armature est rattachée à un pivot fixe 2.1 par l'entremise du ressort de rappel de l'armature 22.
Sous l'action de ce ressort 22, l'armature 19 vient normalement buter contre la pièce fixe 23. Un pro longement vertical 24 de l'armature coopère avec la barre de commande correspondante telle que 25. Cette coopération peut être aisément suivie des fig. 2 et 3 où l'on voit que l'extension 24 de l'arma ture est pourvue à son extrémité libre d'une échan crure 26 dans laquelle la barre de commande 25 peut s'engager.
Comme indiqué par les, diverses figures, les électro-aimants 11 sont alignés l'un à la suite de l'autre suivant la direction des barres de commande 25 qu'ils contrôlent. Les extensions 24 des armatures sont décalées de façon que chacune puisse coopérer avec une barre de commande particulière.
Les barres de commande 25 sont guidées d'une part dans une échancrure 27 prévue dans la pièce de support 28 dont la section a une forme sensi blement en U comme indiquée à la fig. 2 et qui s'étend suivant une direction parallèle à la direction d'alignement des diverses barres de commande 25. Ce support commun 28 est donc parallèle à la tra verse en U 6, et ces deux pièces sont fixées dos à dos à l'aide des tiges hexagonales telles que 29.
Ces tiges hexagonales 29 sont fixées, d'une part, aux traverses 6 et 28 par le boulon tel que 30 et, d'autre part, un boulon tel que 31 les rattache à une tra verse auxiliaire 32 parallèle aux traverses 6 et 28 et ayant une section comme indiquée à la fig. 2.
D'autre part, les barres de commande sont également guidées dans des échancrures telles que 33 qui sont pratiquées dans un support transversal 34 ayant la forme indiquée à la fig. 2 et qui est parallèle à la traverse en U 6', à l'intérieur de laquelle il est fixé par l'entremise des boulons tels que 35.
L'échancrure 26 prévue à l'extrémité du prolon gement 24 de l'armature de l'électro-aimant enserre la barre de commande 25, une encoche correspon dante 36 ayant été pratiquée dans celle-ci afin de permettre le relâchement de l'électro-aimant lorsque son armature aura été attirée. En effet, lors de l'at- traction de l'électro-aimant, le prolongement 24 de l'armature va se déplacer à droite (fig. 2) pour faire glisser la barre de commande 25 dans ses supports.
Comme on le décrira plus loin, la barre de com mande sera alors retenue en position opérée indé pendamment de l'action de l'électro-aimant 11 qui pourra relâcher, l'extrémité 24 de l'armature pou vant se déplacer dans l'encoche 36.
Sur la traverse 28 fixée à la traverse principale 6 sont montés. des supports en forme de U tels que 37 fixés par des vis telles que 38 et destinées à maintenir un axe transversal 39 autour duquel des leviers tels que 40 peuvent pivoter. Ces leviers tels que 40 portent une cheville telle qua 41 qui s'en gage dans une encoche correspondante pratiquée dans la barre de commande 25. L'autre bout du levier 40 porte un axe 42 autour duquel peut pivo ter un deuxième levier 43 ayant la forme indiquée à la fig. 2.
Sur ce levier 43, on prévoit une cheville 44 qui, en position normale, vient buter contre le bord du premier levier 40 sous l'action d'un ressort de rappel 45. Ce ressort de rappel 45 est fixé en 46 au deuxième levier 43 et en 47 à la traverse auxi- liaire 32.
Considérant la fig. 2, ce ressort de rappel 45 a donc pour effet de pousser la barre de commanda 25 vers la gauche, la position de repos. de cette barre étant déterminée à l'aide de la vis 48, fixée sur la traverse auxiliaire 32. D'autre part, sur la traverse 28, mais du côté de la traverse 6, se trou vent fixés des supports tels que 49, fig. 1, à l'aide de vis telles que 50.
Un axe 51 est engagé dans ces supports 49 et sur cet axe pivotent des cliquets de retenue 52 ayant la forme indiquée à la fig. 2. Le bras horizontal 53 du cliquet se termine par un bec 55 qui vient normalement buter contre le bord infé rieur de la barre de commande 25 sous l'action d'un ressort de rappel 56 fixé d'une part en 57 à la tra verse de 28 et d'autre part en 58 à un point du bras vertical 59 du cliquet 52.
Dès que la barre de commande 25 a été déplacée vers la droite sous l'action de l'électro-aimant, un bec 60 sur la barre de commande 25 sera retenu en 55 par le cliquet 52 permettant dès ce moment le relâchement de l'éleo- tro-aimant.
Dans son déplacement vers la droite, la barre de commande 25 fait subir une rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre au levier 40, de telle sorte que celui-ci est dans une position sensiblement verticale telle que représentée à la fig. 4.
A ce moment, une encoche 61 de forme convenable prévue à l'extrémité inférieure du second levier 43 s'est éga lement déplacée vers la droite pour venir se placer sur le chemin de la partie supérieure des barres d'enregistrement telles que 62 disposées sur les enre- gistreurs intermédiaires qui sont au nombre de trois; comme indiqué à la fig. 2 ainsi qu'aux fig. 4 à 7.
Mais, au lieu d'utiliser des barres d'enregistrement et de sélection, seules les premières sont nécessaires. L'enregistreur auxiliaire comprend naturellement autant de barres d'enregistrement 62 qu'il y a de barres de commande 25. Les fig. 1 et 3 montrent 5 -f- 5 -I- 10 -I- 2 = 22 barres de commande divi sées en quatre groupes, chaque combinaison de code consistant à opérer une barre de commande dans chaque groupe, l'arrangement permettant ainsi 5 X 5 X 10 X 2 = 500 combinaisons de code dif férentes.
Une combinaison de code obtenue par l'opération temporaire de quatre électro-aimants se traduira donc par le déplacement de quatre barres de commande correspondantes, et quatre barres d'enregistrement telles que 62 seront également opé rées au moment où elles atteignent les leviers 43 en position de travail.
Comme on l'expliquera ci-après, ces barres 62 resteront toujours dans une position verticale, mais peuvent glisser dans des échancrures 63 et 64 res pectivement pratiquées dans le cadre supérieur 65 et le cadre inférieur 66 de l'enregistreur intermé diaire, ces cadres s'étendant transversalement, comme le montre particulièrement le découpage de la fig. 1.
Comme on le voit d'après la fig. 4, les cadres supé rieur et inférieur 65 et 66 sont réunis par des parois latérales telles que 67 fixées dans des ouvertures telles que 68 (fig. 1) prévues aux extrémités des deux cadres horizontaux. Pour mieux assurer la rigidité de l'ensemble, ces parois latérales telles que 67 sont réunies par une entretoise tubulaire 69.
Les parois latérales 67 sont fixées par l'intermédiaire des vis telles que 70, fig. 3, sur une roue dentée 71 dont elles sont entièrement solidaires. Comme le montre particulièrement la fig. 3, cette roue dentée 71 est associée au disque 72, dans une encoche de sa cir- conférence, par l'intermédiaire des boulons tels que 73, mais. la roue peut tourner librement autour de son pivot à l'aide des coussinets tels que 75.
Cette roue engrène (fig. 2) avec une roue dentée plané- taire 74 qui est également fixée au disque 72 à l'aide d'un arrangement comprenant les boulons tels que 76 et les coussinets tels que 77. Comme le montrent les fig. 2 et 3, la roue: dentée planétaire 74 engrène avec la roue dentée centrale 78 qui est fixée à la paroi verticale 1 du bâti par les boulons tels que 79.
Cette dernière fixation est assurée de manière telle que la roue dentée centrale 78 est absolument fixe et ne peut donc tourner. D'autre part, le disque 72 sur lequel sont montées les trois roues dentées 71 et les trois roues planétaires telles que 74 est rendu solidaire d'une roue dentée 80 qui tourne à la vitesse requise autour du pivot 81 et à l'aide des coussinets tels que 82.
En se référant particulièrement à la fig. 2, on voit que l'arrangement comprenant la roue centrale fixe 78 et la paire de roues telle que 71 et 74 constitue un train d'engrenages épicycloïdal. De plus, en prenant soin que le nombre de dents de la roue 78 soit exactement égal au nombre de dents de la roue 71, indépendamment du nombre de dents de la roue planétaire 74 qui coopère avec la roue centrale fixe 78 et les roues telles que 71, cette dernière subit uniquement un mouvement de trans lation.
Il y aura intérêt à choisir le diamètre des: roues 78 et 71 aussi grand que possible, afin notamment d'assurer un montage rigide de l'enregistreur inter- médiaire sur la roue 71, de façon que les barres d'enregistrement 62 restent toujours bien verticales. De même, afin d'éviter une rotation trop rapide des roues planétaires telles que 74, on choisira égale ment leur diamètre aussi grand que possible, compte tenu de l'espace disponible.
Comme le montre la fig. 2, le diamètre des roues 74 est sensiblement égal à celui des roues 78 et 71, ce qui est possible tout en réservant des espaces convenables entre les roues 78 et 71 d'une part et les roues 74 et 71' coopérant à la rotation de deux enregistreurs inter médiaires distincts.
L'entrainement de la roue 80 (fig. 3) qui porte le disque 72 s'effectue à partir de la roue dentée 85 et par l'intermédiaire de la roue dentée 86. Comme le montre la fig. 1, la roue dentée 86 permettant d'accoupler les roues dentées 85 et 80 est fixée sur la paroi verticale 1 par l'entremise du boulon 87 et du coussinet 88.
La roue 85 est fixée de la même manière (boulon 89) et elle est solidaire d'un axe 90 qui traverse tout le bâti et qui est également soutenu sur la paroi verticale opposée l' (boulon 91).
La roue dentée conique 92 située à l'extérieur de la paroi verticale 1' est rendue solidaire de l'axe 90 par un boulon 93 et cette roue constitue le pignon moteur qui sera entraîné par tout moyen approprié,
amenant par là la rotation de l'axe 90 et par consé- quent la rotation des roues 85 et 86 entraînant le mécanisme de translation des enregistreurs intermé- diaires. L'entraînement du pignon 92 se fera bien entendu à partir du mécanisme assurant l'avance- ment du transporteur qui provoque le déplacement des enregistreurs de code <RTI
ID="0004.0016"> principaux tels que 94 (fig. 4).
On remarquera, particulièrement en examinant la fig. 3, que le dispositif de rotation des, enregis treurs intermédiaires à train d'engrenage épicycloidal et l'arrangement moteur ne sont nécessaires que d'un seul côté des enregistreurs intermédiaires. En effet, la plaque verticale l' ne supporte qu'un axe 81' monté sur le coussinet de la même manière que l'axe 81, de façon à pouvoir supporter le disque 72',
mais ce disque ne porte pas d'engrenage tel que 1a roue dentée 80, solidaire du disque 72. Le disque 72' sert uniquement à supporter les enregistreurs, inter médiaires à l'aide des boulons tels que 73' et des coussinets tels que 75' les fixant dans des, encoches de la circonférence du disque 72', tout comme l'ar rangement du côté gauche de la figure.
On remarquera que les barres d'enregistrement 62 sont pourvues d'un épaulement 95 qui vient buter sur la face intérieure du cadre 65 sous l'action d'un ressort de rappel 96 fixé d'une part au cadre 65 en 97 et d'autre part à une potence 98 sur la .barre d'enregistrement.
Comme le montre particulièrement la fig. 4, lorsque la barre 62 de l'enregistreur intermédiaire supérieur vient en contact avec le levier 43 en posi tion d'opération, celui-ci va pivoter dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre et contre l'action de son ressort de rappel 45, tandis.
que la barre d'enregistrement 62 va s'enfoncer jusqu'à ce que le cliquet de maintien 99 qui est commun aux vingt-deux barres d'un enregistreur intermédiaire se rabatte au-dessus du bec 100 de la barre 62 pour assurer son blocage en position opérée. Cette opé ration est due à l'action du ressort de rappel 106 qui pousse le cliquet 99 contre les barres 62, le cliquet pivotant autour de l'axe 107.
La position enfoncée de la barre 62 est indiquée à la fig. 5 au moment où son extrémité supérieure est prête à se dégager de l'encoche 61 du levier 43. Cette même figure montre l'enregistreur intermé- diaire à l'extrême gauche, et dont la barre 62" repré sentée avait été précédemment opérée (fig. 4).
Le prolongement 101" du cliquet 100" de cet enregis treur vient de buter contre le galet 102 fixé dans une ouverture 103 de la paroi verticale 1. Cette rencontre a provoqué la remontée temporaire de la barre 62" sous l'action de son ressort de rappel 96".
La fig. 6 montre que lorsque la barre 62 enfon cée de l'enregistreur intermédiaire supérieur s'est dégagée du levier 43, celui-ci retourne à sa position initiale d'opération (fig. 4) sous l'action de son res sort de rappel 45,
la barre de commande 25 retour nant immédiatement après à sa position normale. Ceci est effectué par la traverse tubulaire 69 au moment où elle rencontre le cliquet 52 pour le faire pivoter, dégageant ainsi la barre de commande 25 qui est ramenée vers la gauche sous l'action du res sort 45.
A la fig. 6, on voit que l'enregistreur intermé diaire inférieur est prêt à rencontrer l'enregistreur principal 94'. L',extrémité inférieure de la barre 62 vient en contact avec l'extrémité supérieure de la barre d'enregistrement de l'enregistreur 104 de l'en registreur principal, alors que la barre 62 est encore légèrement à droite de la ligne 105. A partir de ce moment, la barre d'enregistrement de l'enregistreur principal 94' va. s'enfoncer pour atteindre la position représentée à la fig. 7.
Dans cette position, la barre d'enregistrement 104 est complètement enfoncée et, si besoin est, elle est automatiquement retenue dans cette position de travail.
Le dispositif de mémoire intermédiaire décrit ci- dessus offre l'avantage d'une grande simplicité d'opé ration. En effet, il suffit pour l'opérateur d'appuyer sur les clés du clavier correspondant à la combinaison choisie pour les quatre électro-aimants correspondant à la combinaison attirent, plaçant de ce fait quatre leviers correspondants 43 dans une position de tra vail indépendamment de la condition subséquente des électro-aimants.
D'autre part, comme le mon trent clairement les fi-. 5 et 6, dès l'enclenchement des barres des enregistreurs intermédiaires, les cli- quets de retenue du mécanisme fixe sont déplacés pour ramener celui-ci dans sa position normale.
A partir de ce moment, l'opérateur peut déjà à nou veau appuyer sur quatre touches, afin d'imprimer une nouvelle combinaison. Il suffit que l'on indique visuellement ou acoustiquement à l'opérateur le court temps mort précédant l'instant où les cliquets tels que 52 sont opérés, pour qu'il puisse travailler au rythme de la machine.
A cet effet, ce temps mort commençant avec la rencontre des leviers 43 et des barres 62, et finissant par l'opération de relâchement des cliquets 52, peut correspondre, dans le cas, d'une trieuse de lettres, à l'instant où la lettre qui passe devant l'opérateur s'arrête ou ralentit temporairement son déplacement vers la machine trieuse.
Un mou vement saccadé peut être prévu de telle sorte que la lettre reste sensiblement immobile devant l'opérateur pendant une petite partie de la période de tri qui peut être d'une seconde, pour redémarrer rapidement ensuite. Le démarrage indiquera à l'opérateur, qui a eu l'opportunité de déterminer le code de desti nation de la, lettre, d'enfoncer les touches corres pondantes.
A partir de ce moment, il reste encore un temps convenable à l'opérateur pour appuyer sur les touches, puisque l'enregistreur intermédiaire qui va recevoir le code doit encore accomplir presque un tiers, de la rotation avant de venir rencontrer les leviers 42 dont l'opérateur va provoquer l'opération.
Bien entendu, toute attente de l'opérateur pour pres ser des touches se fera au détriment du temps qui lui est donné pour lire la lettre suivante, mais il n'en reste pas moins que le système est extrêmement souple et que l'opérateur a la possibilité d'utiliser pratiquement toute une période de tri pour détermi- ner les touches enfoncées et appuyer sur celles-ci.
La vitesse de rotation des enregistreurs intermé- diaires sera directement proportionnelle à la vitesse d'avancement des enregistreurs principaux. Dei plus, elle sera inversement proportionnelle à la distance séparant deux enregistreurs principaux tels que 94 et 94', fig. 2, qui sont temporairement affectés à la même position d'opérateur.
Dans le cas présent, comme indiqué aux figures, cette distance correspond à quatre fois la distance entre deux enregistreurs principaux adjacents, le nombre de positions d'opé rateur envisagé étant de quatre. De cette façon, on assure le synchronisme entre les enregistreurs auxi liaires et ceux des enregistreurs principaux avec les quels ils doivent coopérer.
Il y aura intérêt à choisir le nombre d'enregis- treurs intermédiaires aussi élevé que possible, car cela permettra de réduire la vitesse de rotation et, par conséquent, l'usure de ces dispositifs. entrant en contact avec les mécanismes fixes, de même que l'usure de ces derniers.
En outre, plus le nombre d'enregistreurs auxiliaires est grand, plus leur usure sera moindre, car ils se partageront le travail. Ceci est un point assez important, car ces enregistreurs auxiliaires sont soumis à des conditions de travail plus sévères que les enregistreurs principaux, dont le cycle a une période beaucoup plus grande que la période du cycle des enregistreurs auxiliaires.
En effet, le nombre des enregistreurs principaux dépend principalement du nombre des destinations de la machine, trieuse et, par conséquent, leur cycle de rotation peut être de l'ordre de plusieurs minutes, alors que le cycle d'un -enregistreur auxiliaire, même lorsque trois sont prévus par position d'opérateur, n'est que de quelques secondes.
Bien entendu, il y a une limite au nombre maximum d'enregistreurs auxiliaires qui dépend de leur encombrement et également du rayon de la cir- conférence 84 qui est le même pour n'importe quel point d'un enregistreur intermédiaire. On remarquera aussi qu'un. nombre impair d'enregistreurs intermé diaires évite de les avoir en superposition verticale pendant la rotation, et, par conséquent, trois, séleo- teurs disposés à 120 l'un de l'autre constitue une solution adéquate.
Le rayon mentionné ci-dessus va déterminer la vitesse tangentielle d'un enregistreur auxiliaire en fonction de la vitesse angulaire. En principe, la résultante de cette vitesse tangentielle dans le sens d'avancement des enregistreurs principaux doit être sensiblement égale à la vitesse de ceux-ci, afin d'évi ter des frottements et produire uniquement l'avan cement de la barre d'enregistrement 104. Toutefois, pour un enregistreur 94, il existe un problème parti culier.
En effet, la barre d'enregistrement 104 et la barre de sélection 108 qui lui est contiguë peuvent toutes deux glisser dans des échancrures. 109 prati quées dans le cadre<B>110.</B> A leur extrémité opposée, ces barres peuvent également glisser dans des échan crures similaires, mais qui sont ouvertes dans le sens de la flèche 111.
Ceci permettra plus tard de pro voquer le relâchement des barres par un léger bas- culement dans leur plan, l'échancrure supérieure 109 étant à cet effet légèrement plus longue (non mon tré) que la somme des largeurs des, barres 104 et 108.
Par conséquent, au moment de l'impression, il pourrait se produire un effort de friction tangentielle tendant à déplacer le sommet de la barre 104 vers la gauche et par conséquent la retenue subséquente de la barre enfoncée ne serait pas assurée après le dégagement de la barre 62.
Afin de remédier à ce danger possible, la longueur de la circonférence de rotation des enregistreurs intermédiaires divisée par le nombre d'enregistreurs intermédiaires sera choisie légèrement inférieure à la distance entre deux enre gistreurs principaux temporairement affectés au même opérateur.
Ceci donnera une légère différence de vitesse entre les barres 62 et 104 au moment où elles se rencontrent, la barre 104 allant légèrement plus vite. La légère friction engen drée poussera l'extrémité supérieure de la barre 104 dans le sens de leur flèche 111, empêchant ainsi tout basculement.
Au lieu que la barre 69 des enregistreurs inter médiaires soit utilisée pour provoquer le relâche ment des barres de commande 25, on peut envisager une barre commune unique pivotable sur le châssis fixe et qui subira une légère rotation sous l'effet d'une projection située sur le disque 72, afin de venir basculer les cliquets tels que 52 au moment opportun.