CH348769A - Appareil pour créer des tensions latentes productrices d'ondulations dans un filament ou faisceau de filaments - Google Patents

Appareil pour créer des tensions latentes productrices d'ondulations dans un filament ou faisceau de filaments

Info

Publication number
CH348769A
CH348769A CH348769DA CH348769A CH 348769 A CH348769 A CH 348769A CH 348769D A CH348769D A CH 348769DA CH 348769 A CH348769 A CH 348769A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
filament
heated
shaft
wire
edge
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
George Evans Cyril
Original Assignee
Deering Milliken Res Corp
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Deering Milliken Res Corp filed Critical Deering Milliken Res Corp
Publication of CH348769A publication Critical patent/CH348769A/fr

Links

Classifications

    • DTEXTILES; PAPER
    • D02YARNS; MECHANICAL FINISHING OF YARNS OR ROPES; WARPING OR BEAMING
    • D02GCRIMPING OR CURLING FIBRES, FILAMENTS, THREADS, OR YARNS; YARNS OR THREADS
    • D02G1/00Producing crimped or curled fibres, filaments, yarns, or threads, giving them latent characteristics
    • D02G1/10Producing crimped or curled fibres, filaments, yarns, or threads, giving them latent characteristics using knife edges, e.g. heated knife edges, for edge crimping

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Yarns And Mechanical Finishing Of Yarns Or Ropes (AREA)

Description


  Appareil pour créer des tensions latentes productrices     d'ondulations     dans un filament ou faisceau de     filaments       On connaît un dispositif     permettant    de rendre  élastiques des     fils    en les faisant passer le long d'un  trajet à     angle    aigu tout en les maintenant sous ten  sion. Dans     ce    dispositif     connu,    on chauffe le fil, en  le faisant passer en     contact    superficiel avec une pla  que fixe de chauffage, et on     commande    la tension du  fil au moyen d'un régulateur mécanique de tension  pendant qu'il passe autour de l'arête d'une lame.

   Ce  dispositif     présente        certains    inconvénients quand on  l'utilise avec     certains    fils; on     connait        également    un  dispositif perfectionné     spécialement    étudié pour sup  primer     certains    de ces inconvénients.

       Dans.        ce    dispo  sitif, on     utilise    un réchauffeur rotatif, pour chauffer  le fil, et la tension de     celui-ci,    passant autour de  l'arête d'une lame, est commandée par un dispositif  d'excès d'avance, de     telle    sorte que la tension du fil,  passant autour de l'arête, est déterminée principale  ment par ses,     caractéristiques    de contraction thermi  que.

   Le dispositif mentionné     ci-dessus        constitue    un  perfectionnement par rapport aux dispositifs plus  anciens, mais il ne résout pas complètement le pro  blème de la commande de la tension dans tous les  cas     et    il pose en outre plusieurs problèmes nouveaux  particuliers aux dispositifs utilisant un     réchauffeur     rotatif.  



  Un dispositif simple d'excès     d'avance    du fil, tel  que     celui    utilisé dans le dispositif mentionné ci-des  sus, permet de réaliser une commande à peu près       parfaite    de la tension, tant que le fil à traiter est       caractérisé    par une contraction thermique     uniforme    ;

    malheureusement, les fils reçus du fabricant ne pos  sèdent pas une caractéristique uniforme de contrac  tion thermique.     Ceci    est dû principalement au fait  que dans une bobine de     fil        nouvellement        fabriquée,       le fil, voisin de l'extérieur du bobinage, se     contracte     davantage que les spires de fil     adjacentes    au noyau  du bobinage ; par suite de     cette    contraction différen  tielle, les caractéristiques de contraction thermique  du fil ne sont pas uniformes.

   Si on traite le fil d'un  bobinage venant de la fabrique sur un     appareil        utili-          sant    un simple     dispositif    d'excès     d'avance,    les     carac-          téristiques    non uniformes de contraction     thermique     du fil provoquent des     fluctuations    de tension dans le  fil passant sur l'arête de la lame et ces changements  de tension entraînent un manque d'uniformité dans  le fil traité.

   Ce manque d'uniformité se traduit par  des. raies ou bandes, quand le fil est     utilisé    pour  fabriquer des articles de bonneterie, et il est par       conséquent    indésirable. En raison de     ceci,    il était       nécessaire    jusqu'à présent de     rebobiner    le fil des  bobinages venant de la fabrique et de le     laisser        Pen-          dant    un     certain    temps dans les     nouveaux    bobinages  avant de le traiter sur     l'appareil    utilisant la com  mande de tension par excès d'avance.

       Cette    opéra  tion de     rebobinage    augmente d'une façon apprécia  ble le prix total de traitement du     fil.     



  Les anciens appareils, utilisant un réchauffeur  du type à cylindre, posaient un autre problème; il       fallait    en effet isoler le réchauffeur,     de    manière à       maintenir    les     pertes    de chaleur à une     valeur    satis  faisante, tout en maintenant la     surface    du cylindre  à une température choisie uniforme.  



  La présente invention- a pour objet un appareil  pour créer des tensions latentes     productrices    d'ondu  lations dans un filament ou     faisceau    de filaments       thermoplastiques        synthétiques    en mouvement, dans  lequel le     filament    est tiré sous tension, produite par  un     premier    et un second moyens     d'avancement    du      filament     essentiellement    non     glissants,

      le long d'un  trajet angulaire autour d'une arête     tranchante    après  avoir été chauffé par un organe de     révolution    rota  tif     précédant        immédiatement    l'arête tranchante.

   En  vue de remédier aux défauts signalés ci-dessus des       appareils        connus,        cet    appareil est     caractérisé    en     ce     que ledit organe de révolution chauffé est séparé de,  et suit le premier moyen d'avancement de filament,  en     ce    qu'il est     mis    en rotation de façon que sa vitesse  périphérique soit supérieure à la     vitesse    linéaire du       filament    passant sur lui, l'appareil permettant un  glissement du filament sur la     surface    périphérique  dudit organe,

   et en ce qu'un second organe de     r6vo-          lution    rotatif est placé entre l'arête tranchante et le       second    moyen     d'avancement    de     filament,    ledit second  organe ayant une vitesse     périphérique        inférieure    à la       vitesse        linéaire    du filament passant sur lui, l'appa  reil permettant un glissement du     filament    sur la sur  face périphérique dudit organe.  



  Le dessin représente, à titre     d'exemple,    une     forme     d'exécution de l'appareil faisant l'objet de l'invention.  La     fig.    1 en est une vue schématique.    La     fig.    2 est une vue en élévation de     face    d'une  partie de l'appareil de la     fig.    1.  



  La     fig.    3 est une coupe suivant la     ligne    3-3 de  la     fig.    2.  



  La     fig.    4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de  la<B>hg.</B> 3.  



  La     fig.    5 est une vue de     face    d'un détail du  même appareil,     certaines        pièces    étant arrachées et  coupées.  



  L'appareil     représenté    comprend un dispositif ordi  naire d'alimentation en fil 10     (fig.    1), qui débite un  fil 11.     Il    est facile de construire un appareil à     fil     unique, mais il est plus avantageux que l'appareil  soit     capable    de traiter plusieurs fils à la fois ; sur  toutes les figures, à     l'exception    de la     fig.    1, on a  représenté des portions de deux ou plusieurs dispo  sitifs     analogues    et     accolés    d'un     appareil    multiple.

    Les parties correspondantes de deux ou plusieurs de       ces    dispositifs sont numérotées de la même manière  dans la     plupart    des cas, sauf que l'on a utilisé, pour  plus de clarté, des nombres de     référence    avec le signe    prime  .  



       Le    dispositif 10     d'alimentation    en fil est repré  senté ici sous la     forme    d'un bobinage 12, qui peut       être        constitué    sous la forme d'une bobine ou d'un       organe    analogue et qui peut     être,    dans le     cas    pré  sent, un bobinage reçu     directement    du fabricant.

   Ce  bobinage 12 est     supporté    par     une    broche 13 s'éten  dant à partir d'un organe de     support    14, qui peut  être     constitué    par une partie d'un métier ordinaire  de torsion.     Le    fil peut être tiré facilement du bobi  nage 12,     grâce    à la     présence    d'un dispositif de gui  dage 16     comportant    un     oéilleton    de guidage 17     dis-          posé    sur le prolongement de l'axe de la broche 13 ;

    le dispositif de guidage 16 présente un     deuxième    aeil-         leton    18. Ce deuxième     oéilleton    de     guidage    18 per  met d'enrouler le fil d'un ou plusieurs tours sur la       portion    du guide 16,     comprise    entre les deux     aeille-          tons,        de    manière     que    le guide 16     constitue    aussi un       dispositif    préliminaire de     tension    du fil.  



  A     partir    de     l'oeilleton    de     guidage    18, le fil 11,  soumis à une     tension    résultant du fait     qu'il    est tiré  à     partir    du bobinage 12 et qu'il     passe    à travers le  guide 16, traverse un premier     oéilleton    19 d'un     guide-          fil    double 20 pour arriver à un dispositif double 22       d'avance    du fil;

   on comprend maintenant que, si on  tend le fil en le tirant à travers le guide 16, c'est  pour l'empêcher de glisser sur les.     surfaces    d'enga  gement du dispositif d'avance 22.A partir de     ce     dispositif 22, le fil 11 passe à un système de chauf  fage rotatif 24 ; il passe ensuite sur l'arête 25 d'une  lame 26 pour arriver à un système rotatif de gui  dage 27.     Le    fil 11 quittant le système de guidage 27  passe autour d'un système de graissage 28,     traverse     un deuxième     oéilleton    de guidage 29 du guide-fil  double 20 et     retourne,    au dispositif 22     d'avance    du  fil.

   En quittant le dispositif 22, le fil 11 passe sur  une     poulie    de guidage 30, traverse un guide 31 en  queue de cochon et arrive à un dispositif de     recueil     32.     Ce    dispositif de     recueil    est     représenté    ici sous  la forme d'un dispositif de type courant à anneau     -et     curseur, mais il peut se présenter aussi sous     une    autre  forme quelconque.

   Quand on     désire    introduire à     ce     moment une torsion dans le fil, il est particulière  ment     avantageux    d'utiliser comme     dispositif    de       recueil    un     dispositif    à anneau et curseur; si on ne  désire pas introduire une torsion dans le fil, il faut  utiliser un autre type quelconque de dispositif de       recueil.     



  Le     dispositif    double 22 d'avance du     fil        comprend     un     carter    33, qui     sert    de support au guide-fil 20 et  qui est fixé par des boulons 35, dont un     seul    est  représenté, sur un organe de     support    34.

   L'organe  de     support    34     constitue    de     préférence    la     portion    d'un  métier ordinaire de torsion, qui sert     habituellement     à supporter le dispositif d'avance du fil, dont un tel       métier    est     généralement    équipé.  



  Un rouleau double 36,     comportant    une première       partie    37 et une     seconde        partie    38, s'étend à     partir     d'un     côté    du     carter    33. La partie 38 a un plus faible       diamètre    que la partie 37, pour des raisons qui ap  paraîtront plus loin. Le rouleau 36 peut être en une       pièce,    ou ses deux     parties    peuvent être formées     s6pa-          rément    et être: fixées ensemble.

   Le rouleau 36 est  claveté sur un arbre     court    40, qui tourillonne dans  une paroi du     carter    33 ; un deuxième rouleau dou  ble 42,     comportant    des     parties    44, 46     correspondant     aux parties 37, 38 du rouleau 36, est claveté sur un  deuxième arbre     court    41, qui     tourillonne    également  dans la paroi du     carter    33.

   Les rouleaux 36 et 42  sont     entrainés    en synchronisme l'un par     rapport    à  l'autre par     l'intermédiaire    des arbres 40, 41     et    au  moyen d'engrenages; ordinaires (non représentés)  logés dans le     carter    33 ; ces engrenages sont entraî  nés eux-mêmes par un arbre 50.

        Le     dispositif    22     d'avance    du fil est muni d'un  dispositif ordinaire d'arrêt (non représenté), logé  dans le carter 33, et d'une     commande    52 de démar  rage, qui peut être     utilisée        pour    rendre temporaire  ment inactif le     dispositif    d'arrêt.

   La     commande    52  de démarrage est     soumise    à     l'action    d'un ressort de  manière à ne pas     rendre        normalement    le     dispositif     d'arrêt     inactif,    mais quand cette commande est abais  sée, elle rend     inopérant        ce    dispositif pendant qu'on  la maintient par une pression dans     cette        position.    Le       fonctionnement    normal du     dispositif    d'arrêt est réa  lisé par deux moyens différents, dont l'un comprend  un bras 54,

   s'étendant à partir du carter 33     et    por  tant, sur son extrémité non supportée, la     poulie    30  de guidage du fil. Cette poulie 30 sert à     guider    le  fil à partir du dispositif d'avance 22 jusqu'au     dis-          positif    de     recueil    32, comme on l'a     expliqué        précé-          demment    ;

   la tension du     fil    sert normalement à dépla  cer le bras 54, malgré la     force    opposée d'un disposi  tif de     sollicitation    (non     représenté),    de manière que  ce     bras    soit     maintenu    en dehors de     toute    relation  avec le     dispositif        d'arrêt.    Dans le cas d'une     rupture     du fil,

   le bras 54 est entraîné par le     dispositif    de sol  licitation de manière à engager     effectivement    le     dis-          positif    d'arrêt et à arrêter ainsi la rotation des rou  leaux 36 et 42. On     décrira    ultérieurement le       deuxième    moyen utilisé pour actionner le dispositif  d'arrêt.  



  Le dispositif double 22     d'avance    du fil fait avan  cer le fil     sous    tension le long d'un trajet linéaire,       avec    une première vitesse choisie, et le fait     avancer     ensuite une     seconde    fois avec une seconde     vitesse     linéaire.

   On peut utiliser deux     dispositifs        distincts,          d'avance    du fil, si on le désire, mais on préfère géné  ralement, pour des     raisons    d'économie,     utiliser    un seul  dispositif double d'avance.     11-est    facile de     former        un          dispositif    approprié d'avance du fil avec un     dispositif     d'avance du type dont la plupart des métiers ordi  naires de     torsion    sont généralement     équipés    ;

   le     dis-          positif    double     d'avance    du fil,     représenté    sur le des  sin annexé, a été obtenu en     modifiant    le     dispositif     d'avance du fil d'un métier de torsion du type  Atwood 10-B, fabriqué par la Société       Universal          Winding    Company      .    Les seules     modifications    néces  saires dans ce cas ont consisté à former un     oéilleton     de guidage 29     sur    le     guide-fil    20,

   à allonger     le    bras  54 jusqu'à la poulie de guidage 30 et à     remplacer     les rouleaux primitifs par des rouleaux doubles 36  et 42.  



       Le    système     rotatif    de     chauffage    24 comprend un       arbre        tubulaire    d'entraînement 56, de     préférence     métallique., par exemple en     cuivre,    qui possède     une     conductibilité calorifique relativement élevée,     c'est-          à-dire    supérieure par exemple à 0,2     calorie    par  seconde à     100o    C.

   Un dispositif (non représenté) per  met     d'entraîner    cet arbre à une vitesse invariable  par rapport à la vitesse de rotation de l'arbre 50 et  par rapport à la vitesse de rotation des rouleaux 36,  42, quand ceux-ci     fonctionnent        normalement.    Un  dispositif permet de chauffer l'arbre     d'entraînement       56 ;     ce        dispositif    de chauffage     comprend    plusieurs       corps    de chauffe tubulaires     électriques    58, 58', qui  sont     connectés    en série au moyen     d'ùn        conducteur     59.

   Les corps de chauffe 58, 58' sont     disposés    à l'in  térieur de l'arbre tubulaire 56 .et en contact     thermi-          que    avec     celui-ci,    de     sorte    que l'arbre 56 est chauffé  par     conduction    quand les corps de     chauffe    58, 58'  sont     alimentés    en énergie électrique à     partir    d'une       source    (non     représentée).     



  Plusieurs     poulies    60, 60' de chauffage du fil sont  portées par l'arbre 56. Ces poulies de     chauffage    60,  60' sont conçues pour chauffer des     fils    en contact  avec leurs     surfaces        périphériques    ;

   elles sont de     pré-          férence        constituées    aussi par un métal, tel que le cui  vre,     possédant    une     conductibilité        thermique    relative  ment élevée, de manière que la chaleur soit     transfé-          rée    facilement par conduction de l'arbre 56 à un     fil     en contact avec la     surface    périphérique de chaque  poulie.

   Quand les poulies 60, 60' sont en     cuivre    ou  en     métal    analogue, il est généralement avantageux de  les     recouvrir    d'une couche de chrome     pour    empêcher  leur     oxydation    et leur corrosion.

   Pour     faciliter    le  transfert de chaleur de l'arbre 56 aux     surfaces    péri  phériques des poulies 60, 60' et pour réduire les per  tes de chaleur, les     flasques    de     ces        poulies    ont une       forme    conique de manière que la     longueur    de l'alé  sage soit plus grande que la largeur de la     face    de  contact avec le fil.

   On obtient     généralement    les meil  leurs résultats quand la longueur de l'alésage est  égale à plusieurs fois, par exemple entre deux fois  et     vingt    fois, la largeur de la     face    de contact, et  quand la largeur de     cette    face est égale sensiblement  au minimum nécessaire pour recevoir une gorge de  guidage du     fil,    comme     celles        désignées    par 62, 62'.

    Une gorge     périphérique    de guidage du     fil    est néces  saire quand la largeur des     faces    de     contact    des pou  lies 60, 60' est très petite, et rend     superflu    un dispo  sitif de guidage placé sur le trajet du     fil,    entre le  rouleau 36 et la poulie de chauffage 60.  



  Pour permettre la dilatation     thermique    de l'arbre  56,     cet    arbre     comporte    plusieurs joints de     dilatation,     dont l'un est     représenté    sur le dessin en 64     (fig.    4).  Ces     joints    de dilatation consistent en un manchon 65  entourant une     coupure    66 de l'arbre 56.

   Une extré  mité du manchon 65 est fixée     solidement    sur l'arbre  56, au moyen d'une     vis    67, et son autre extrémité       est    clavetée sur l'arbre 56 au moyen d'une     clavette     68 ; ainsi, la portion de l'arbre 56 se trouvant d'un       côté    de la discontinuité 66 peut se déplacer longitu  dinalement par rapport au manchon 65, et les     por-          tions,    de l'arbre 56 se trouvant respectivement     de    cha  que côté de la discontinuité 66, peuvent     cependant     tourner ensemble d'un seul bloc.  



  Un manchon 70, formé de     préférence    par un  métal, tel que l'acier inoxydable, et possédant une       conductibilité        calorifique    relativement faible     (c'est-          à-dire    inférieure à environ 0,2 calorie par     seconde    à  1000 C), entoure l'arbre 56, tout en     étant        écarté    de       celui-ci,    et s'étend entre les     poulies        adjacentes    60,  60'.

   Ce manchon 70 est     supporté        respectivement    à      ses     extrémités    par deux collerettes annulaires 72, 73,  qui s'étendent     respectivement    à partir des     surfaces          latérales    des poulies de chauffage 60, 60'     (fig.    4).       Le    manchon 70 est fixé sur la collerette 72 par des  vis 74, dont une seule est représentée sur le     dessin    ;       l'autre    extrémité du manchon 70 peut     coulisser    libre  ment sur sa     collerette    de support 73.

   L'une au moins  des     extrémités    du manchon 70 doit ne pas, être     fixée     sur sa     collerette    de support, puisque ce manchon est       constitué    généralement par une matière     différente    de       celle    de l'arbre 56 et se trouve normalement à une  température     différente    de celle de cet arbre, de     telle          sorte    qu'il     ne    subit pas la même dilatation thermique  que     celui-ci    quand le dispositif de chauffage fonc  tionne.  



  Un     carter    métallique 76 entoure le manchon 70,  tout en étant     écarté    de celui-ci; il s'étend     entre    les       poulies    60, 60' et les recouvre jusqu'aux bords de  leurs     faces    périphériques de     contact    avec le fil. Ce       carter    76 est     formé    de deux     parties    séparables 77,  78 ; la     partie    inférieure 78 comporte une embase de       support    79 qui est     fixée    solidement sur un organe  de support 80 par des boulons 81.

   Pour augmenter  la rigidité, un     renfort    82, serré à une extrémité entre  le carter 76 et l'organe de     support    80, s'étend jus  qu'à un deuxième organe de support 84, qui est sup  porté lui-même par plusieurs montants 85, dont un  seul apparaît sur le dessin.  



  Puisque le joint de dilatation 64 ne peut pas  fournir     facilement    une rigidité     parfaite,    et puisque  l'arbre 56 possède de préférence une longueur de  plusieurs mètres, il est avantageux     d'utiliser    pour  celui-ci, à     certains    intervalles sur sa longueur, des       supports    additionnels disposés à l'endroit des joints  de dilatation. Ces     supports    sont constitués par des  paliers à     billes    86 disposés entre le manchon 70 et  le     carter    76.

   Le chemin intérieur de roulement du       palier    à     billes    86 est fixé rigidement sur le man  chon 70, tandis que le chemin     extérieur    de roule  ment de     ce    palier est fixé sur la face     interne    du car  ter     tubulaire    76,     de    manière à empêcher un mouve  ment longitudinal du manchon 70     par        rapport    à     ce     carter.

   Cette disposition est avantageuse quand l'ar  bre 56 est muni de plusieurs joints de dilatation, car  du fait que le manchon 70 est     fixé    à l'une de ses  extrémités sur une     portion    de l'arbre 56 par     l'inter-          médiaire    de la     collerette    72, cette portion de l'arbre  56, même si elle se trouve entre deux joints de dila  tation, ne peut pas se déplacer longitudinalement et  par conséquent ne     peut    pas détruire l'alignement cor  rect de la poulie de     chauffage    60 et des autres pou  lies de     chauffage    non représentées,

   qui sont portées  par     cette        portion    de l'arbre.  



  Puisque le manchon 70 est écarté de l'arbre 56,  il se trouve normalement à une température infé  rieure à celle de cet     arbre    ;     si    le manchon 70 est  formé par une matière possédant une     conductibilité          thermique    relativement faible, ses parties     centrales     sont     normalement    à une température beaucoup plus  basse que     l'arbre    56.

   Par     conséquent,    le manchon 70    ne     sert    pas seulement à réduire la perte de chaleur  à partir de l'arbre 56, mais il constitue aussi un sup  port relativement froid pour le     palier    86, de sorte       que    ce palier n'est pas porté à des températures trop  élevées.

   Le     carter    76     sert    aussi à     diminuer    les per  tes de chaleur à partir de l'arbre 56 et des     poulies     de chauffage 60, 60' ; pour réduire     encore    davan  tage les pertes de chaleur, une matière isolante est  intercalée en 88 et 89 dans les     espaces        compris    entre  le manchon 70 et le carter 76, de chaque côté du  palier 86.  



  Il n'est pas     nécessaire    en général de prévoir un  joint de dilatation dans l'arbre 56, dans chaque in  tervalle entre deux poulies adjacentes de chauffage ;  quand il n'y a pas de joint de dilatation entre deux  poulies     adjacentes    de chauffage, il n'est pas     néces-          saire    de prévoir un     support    additionnel pour l'arbre  entre ces deux poulies. Pour réduire les     pertes    de  chaleur, il est     cependant    avantageux, en général,  d'utiliser dans ce cas, entre deux poulies     adjacentes     de     chauffage,    un manchon correspondant au man  chon 70.

   Si     ce    manchon n'est pas utilisé     comme    sup  port de palier, il n'est pas nécessaire de le fixer à  une     extrémité    sur l'une de ses collerettes de support.  



  Des portions de deux manchons de ce genre sont       repréisentées,    sur le dessin et désignées par les nom  bres de référence 90, 90'. Il est aussi avantageux       généralement    de prévoir des     carters,    correspondant  au     carter    76, entre les poulies de     chauffage    adja  centes, même quand il n'y a pas de joint de dilata  tion dans l'arbre 56 entre ces poulies; des     portions     de deux     carters    de ce genre sont représentées sur le  dessin en 92 et 92'.

   Comme le carter 76, les car  ters 92, 92' sont constitués de     préférence    par deux       partias    séparables 94, 96 et les     parties        inférieures    96       comportent    des embases de support 98 qui sont  fixées sur l'organe de     support    80 par des     boulons     100.

   Bien que les carters 92, 92' nie     soient    pas     uti-          lisés        nécessairement    pour constituer des supports de  paliers, ils servent tout au moins de couvercles et de       supports    pour des couches 102, 102' d'une matière  isolante, qui sont     formées    par exemple de laine miné  rale, de laine de verre ou d'une matière analogue,  et qui     contribuent    aussi à réduire les pertes de cha  leur à partir de l'arbre 56.

   Les     carters    92, 92' jouent  également un autre rôle, que l'on     expliquera    plus  loin, mais aucune de leurs     fonctions        n'impose    une  fatigue importante à ces     carters,    que l'on peut donc  fabriquer d'une manière satisfaisante avec de la tôle  légère ou une matière analogue.  



  Le système rotatif de guidage 27 comprend un  arbre 104, pouvant tourner autour d'un axe sensible  ment parallèle à l'axe de rotation de l'arbre 56 ; cet  arbre 104 porte plusieurs     cylindres    106, 106', alignés  transversalement avec les poulies de chauffage 60,  60' ; un dispositif (non représenté)     permet    d'entraî  ner l'arbre 104 à une vitesse fixe par     rapport    à la       vitesse    de rotation de l'arbre 56.

   Un carter     tubulaire     108 recouvre l'arbre 104, entre les cylindres 106,  106', et constitue un support extérieur pour un     palier         à billes 110     (fig.    5) dans lequel     tourillonne        l'arbre     104.

   Le     carter    108 comprend deux parties     sépara-          bles    111, 112 ; la partie 111 est     prise    dans la masse  de la partie 77 du carter 76, et la partie 112 est prise  dans la     masse    de la partie 78 du     carter    76.     Comme     dans le     cas    de l'arbre 56, il n'est     pas        nécessaire    qu'un  support     soit    prévu pour l'arbre 104 dans chaque  intervalle entre deux cylindres adjacents;

       cependant     dans l'appareil     représenté,    des carters     tubulaires    114,  114', correspondant au     carter    108, sont prévus pour  l'arbre 104, dans les intervalles des     cylindres    où il  n'y a pas de     palier,    pour protéger les ouvriers con  tre les     accidents.     



  Le système de graissage 28 comprend un arbre  117, pouvant aussi tourner autour d'un axe     parallèle     à l'axe de rotation de l'arbre 56 ; cet arbre 117 tou  rillonne dans un     pallier    118     (fig.    5) porté par un sup  port     pendant    119 fixé sur la base du carter 108 par  des vis 120, 122.

   L'arbre. 117     porte    plusieurs     cylin-          dres    de graissage 124, 124', qui sont alignés     trans,          versalement    avec les     cylindres    106, 106' ; les     cylin-          dres    124, 124'     s'étendent    jusque dans un     réservoir     126 en forme d'auge, qui est     fixé    le long d'un bord  de l'organe de support 80.

   On peut     remplir    le réser  voir 126 avec un lubrifiant jusqu'à un niveau suffi  sant pour que     celui-ci    soit en contact avec le bord  périphérique inférieur des     cylindres    124, 124' ; un  dispositif (non représenté) permet de faire     tourner     l'arbre 117 de manière que les fils passant au con  tact des surfaces des cylindres 124,     124'    soient lubri  fiés par     ce    contact.  



  La lame 26 est maintenue en     position    par un  assemblage 128.     Cet    assemblage de     support   <B>128</B>  comprend un premier bras 130, qui -est     fixé        sur    un  organe de support 132, au moyen d'un pivot 134,  de manière à pouvoir pivoter, comme le montrent les  lignes pointillées de la     fig.    3, autour d'un axe, qui  s'étend parallèlement à l'axe de     rotation    de la poulie  <B>de</B> chauffage 60 et qui est disposé, par rapport à       cette    poulie, du côté     opposé    à celui du cylindre 106.

    Un     dispositif    réglable de butée     comprend    une vis 136  qui est     vissée    à travers un alésage du bras 130, avec  son     extrémité    inférieure 138 reposant sur le     carter     92' (sur le carter 76 dans le cas de la vis 136').

         Grâce    à     cette        vis    136, on peut régler     facilement,    à  l'intérieur de     certaines        limites,    la position angulaire  du bras 130 par     rapport    à un plan de     référence     parallèle à l'axe     d'articulation    de     ce    bras.

   Un écrou  de verrouillage 140 permet de verrouiller en position  la vis 136, dès que le bras 130 a été disposé     cor-          rectement        pour    donner un     fonctionnement    satisfai  sant ; on peut alors faire pivoter le bras 130 jus  qu'à une position     inopérante,    dans le but d'enfiler le  fil à travers l'appareil, et le ramener ensuite     facile-          ment    à sa position exacte de fonctionnement, choisie       précédemment.     



       L'extrémité    non supportée du bras 130 est.       repliée,    de telle façon qu'une partie terminale 142  de     ce    bras s'étend parallèlement à l'axe de rotation  de     l'arbre    56 ; cette     partie    142 est ajustée     dans    un    alésage d'un bloc de     support    144.     Ce    bloc     est    fixé  en position, par rapport au bras 130, au moyen d'une  vis 146,     qui    traverse une paroi du     bloc    144 et s'ap  plique contre la partie 142 du bras.

   Un organe 148,  en forme de fourche,     comportant    deux bras 150 et  152, est fixé sur la partie supérieure du bloc 144 par  des     vis    153 ; les bras 150, 152 comportent un alé  sage     aligné    avec un alésage du bloc 144. Un second       bras    154 s'étend à travers les alésages alignés de  l'organe 148 et du bloc 144 ; il est     supporté    par un  écrou 155, qui est disposé entre les     bras    de l'organe  148 et qui est     vissé    sur la partie supérieure     filetée     du bras 154.

   Cet écrou 155 constitue un moyen pour       déplacer    avec     précision    le bras 154 le long de son  axe longitudinal ; on voit sur la     fig.    3 que le     point     de     support    du bras 154 et l'axe de pivotement du  bras 130 se trouvent, quand le bras 130 est en posi  tion opérante, dans des plans parallèles situés de part  et d'autre de l'axe de rotation de la     poulie    de chauf  fage 60.

   Le bras 154 s'étend vers le bas à     partir    du  bloc 144 ; il est muni à son extrémité inférieure  d'un dispositif 156 de fixation de lame, du type à  mâchoires     élastiques.    Le dispositif 156 fixe la lame  26, de manière que l'arête 25 de celle-ci soit dispo  sée près de la surface périphérique de la poulie de  chauffage 60 et qu'une ligne,     s'étendant    depuis le       point    de support du bras 54 jusqu'à l'arête 25 de  la lame, fasse un certain angle avec la     ligne    passant  par le point de     support    du bras 154 et par l'axe de  pivotement du     bras    130.

   Cet angle, formé par ces  deux lignes hypothétiques et projeté sur un plan  parallèle à     celui    dans     lequel    peut pivoter le bras 130,  peut     être    avantageusement compris entre 500 et 130        et    est égal de préférence à environ 900.  



       Grâce    à la vis 136 et à l'écrou 155, non seule  ment on peut régler avec précision la     distance    entre       l'arête    25 de la lame et la périphérie de la poulie  de chauffage 60,     mais    on     peut    également régler, à  l'intérieur de certaines limites, la position de l'arête  25 par     rapport    au plan déterminé par les axes de  rotation des     arbres    104 et 56.

   On peut donc faire  varier l'angle, compris entre la     direction    d'approche  et la direction     d'éloignement    du     fil,    qui suit un trajet  anguleux autour de l'arête 25, et on peut également       régler,    à l'intérieur de certaines     limites,    l'angle total  d'enroulement du     fil    sur la     poulie    de chauffage 60.

    Ce     dernier        facteur    est     important,    car la poulie 60  tourne à une vitesse telle que sa surface périphérique  se     déplace    à une vitesse supérieure à la vitesse  linéaire du fil en     contact    avec     cette        surface,    et l'an  gle suivant lequel le fil est en     contact    avec la sur  face     périphérique    de la poulie 60     détermine,    les au  tres facteurs étant     inchangés,

      la     différence    de ten  sion     entre    la portion de fil arrivant sur l'arête 25 et  la portion de fil passant du dispositif     d'avance    22 à  la     poulie    60.  



  Un bras 160, adjacent au pivot 134,     s'étend    à  partir du bras 130 et comporte un     #illeton    162 à  son     extrémité    non supportée. Une tige allongée 164,  qui est reliée par son extrémité inférieure au dispo-           sitif    d'arrêt du dispositif 22     d'avance    du fil, s'étend  vers le haut à travers     l'oeilleton    162 et     porte,    à     son     extrémité supérieure, un écrou 166 dont le diamètre  est plus grand que celui de     l'oailleton    162.

   Quand le  bras 130 est en position opérante, la tige 164 est sou  levée par suite du contact du bras 160 avec l'écrou  166, de     telle        sorte    que le dispositif d'arrêt du dispo  sitif     d'avance    22 n'est pas rendu actif ;

       cepzndant,          quand    on     fait    pivoter le bras 130     jusqu'à    une posi  tion inopérante, dans le but de mettre le fil en place,  la tige 164 se     déplace    sous     l'action    de la     pesanteur     pour rendre     opérant    le dispositif d'arrêt du dispositif  d'avance 22.

       Le    but de     cette        disposition    est d'exiger  un opérateur pour faire     fonctionner    le     dispositif     d'avance 22 au moyen de la     commande    de démar  rage 52 et pour ramener le support de lame 128 à sa  position, opérante,     avant    de lâcher la     commande    52 ;  de     cette        manière    on ne peut pas     laisser    par     inadver-          tance    le support de lame en position inopérante pen  dant que l'appareil tourne.  



  Pour faire     fonctionner    l'appareil, on fait passer  un fil, -tiré du bobinage     d'alimentation    12, à travers  le     guide    16, puis à travers     l'oeilleton    19 du guide 20,  et on l'enroule ensuite autour des parties 37, 44 des  rouleaux 36, 42,     en    lui faisant faire un nombre de  tours suffisant pour l'empêcher de glisser. En     général,     il est suffisant de     faire    trois à dix tours de fil autour  des     parties        correspondantes    dos     cylindres    36, 42,  mais on peut évidemment utiliser un plus grand nom  bre de tours, si on le désire.

   Quand on a fait pivo  ter le     support    de     lame    128 jusqu'à une     position    ino  pérante, on tire le fil 11 sur la     poulie    de chauffage  60, sur les cylindres 106, 124 et à travers     l'oeilleton     29 du guide 20. On enroule alors le fil 11 sur les.

    parties 38, 46 des rouleaux     36,.    42, en lui faisant       faire    un nombre de     tours,    suffisant pour l'empêcher,  de glisser; on fait passer alors le fil sur la     poulie     30, et à .travers le guide 31, pour le     faire:        arriver    au  dispositif de     recueil    32.

   Quand le dispositif de chauf  fage 58 a     porté    la température     superficielle    de la       poulie    60 à une valeur     appropriée,        et    quand les     dif-          féren:

  bs    dispositifs     d'entrainement    ont été mis en mar  che, on abaisse la     commande    de démarrage 52 pour  faire     fonctionner    le dispositif double 22     d'avance    du       fil.    Il est     recommandé    de faire     fonctionner    le dispo  sitif 22 avant     d'abaisser    la lame 26 jusqu'à sa posi  tion     opérante,    car le fil 11, quand la lame 26 est en  position opérante, s'applique avec     friction.    contre la  poulie de chauffage 60 le long d'un arc plus grand       que    dans le cas où la lame 26 est en position inopé  rante,

   et si on essaie     d'abaisser    la lame 26 jusqu'à sa  position opérante, avant d'avoir fait fonctionner le  dispositif d'avance 22, la chaleur     résultant    du frotte  ment entre le fil 11 et la poulie 60 est quelquefois       suffisante    pour porter le petit segment de fil en con  tact avec la poulie jusqu'à une     température    supérieure  à sa température de collage ;

   dans     ce        cas,    le fil  adhère à la     poulie    60 et se     casse.    Au     contraire,     quand le fil progresse le long de son trajet avec une    vitesse appropriée, on peut     abaisser    sans aucun ris  que la lame 26 jusqu'à sa position     opérante.     



  Dès     que    l'appareil     fonctionne,    la     poulie    60 dimi  nue la tension moyenne du fil passant sur l'arête 25  de la lame, jusqu'à une valeur très faible, c'est-à-dire  au     moins    jusqu'à une valeur     inférieure    à 0,4 g par       denier,    et diminue aussi     l'amplitude        numérique    des       fluctuations    de     tension    du fil résultant du fait que  les caractéristiques de contraction thermique du fil  ne sont pas     uniformes.    Autrement dit,

   si la tension  du fil venant en contact avec l'arête 25 a     tendance     à augmenter, il en résulte que le fil est tiré     contre     la périphérie de la poulie 60     avec    une plus     grande          force,    de telle     sorte    que la     portion    de fil en contact  avec cette périphérie présente une     tendance    plus     ac-          centuée    à se déplacer à la même     vitesse        que        la.    péri  phérie de la     poulie.    Par conséquent,

   l'augmentation  de la tension du fil est beaucoup plus grande entre  le rouleau 36 et la poulie 60, que dans la     portion    de  trajet du fil précédant immédiatement l'arête 25 ; en       d'autres    termes, la tension du fil passant autour de       l'arête    de la lame ne présente que des     fluctuations     légères, même avec des variations     importantes    dans  les     caractéristiques    de contraction thermique du fil  traité.  



  Le cylindre 106 ne     sert    pas seulement comme       dispositif    de guidage pour obliger le fil à     suivre    un  trajet approprié autour de     l'arête    25 de la lame 26,       mais    il sert aussi à refroidir le     fil    et à le     tendre    dans  la partie de son trajet comprise     entre    le cylindre 106  et la partie 46 du rouleau 42.

   Bien que la     tension    du  fil, entre le cylindre 106 et la partie 46 du rouleau  42, n'ait pas une     importance    capitale, il faut     noter     que le fil se trouve sous une tension plus grande  dans     cette    portion de son trajet qu'au moment où il       passe    autour de la lame 26, et qu'on     réalise    ainsi  un     contact    adéquat entre le fil     d'une    part et les par  ties 38, 46 des rouleaux 36, 42 d'autre part, en fai  sant faire au fil moins de tours sur les rouleaux  36,42.  



  La     vitesse    superficielle de la     partie    44 du rou  leau 42 et de la     partie    37 du rouleau 36, par     rapport     à la vitesse superficielle des parties 38, 46 de     ces     deux rouleaux,     détermine    le degré suivant lequel le  fil peut se     contracter    en passant autour de la poulie  chauffée 60, et présente donc une grande     importance          puisque    ce degré de contraction     détermine    le degré  d'élasticité conféré au fil traité.

   Pour     obtenir    les meil  leurs résultats, la différence     entre    la     vitesse    avec  laquelle le fil progresse d'abord et la vitesse avec  laquelle il progresse     ensuite,    après son     contact    avec  l'arête de la lame, doit être     suffisante        pour    permet  tre au fil traité de se contracter à un degré voisin  du maximum possible le long de sa     face    en contact  avec l'arête 25 ;

   autrement dit, la valeur de l'excès       d'avance    doit être     sensiblement    la valeur maxima  pour laquelle le fil peut être transporté à travers l'ap  pareil sans prendre du mou entre la     poulie    60 et le  cylindre 106.     Ceci        peut    être déterminé facilement  d'une manière empirique avec un fil donné quelcon-      que, mais on peut dire, pour fixer les idées, que le  pourcentage de l'excès     d'avance    optimum est égal  numériquement à environ la moitié du     pourcentage     de     contraction    du fil quand     celui-ci    est chauffé sans  aucune tension.

   Avec la plupart des fils,     l'excès          d'avance    optimum est compris à peu près     entre     1     %        et        15        %.     



       Les        vitesses    de rotation de la poulie 60 et du  cylindre 106, par rapport à la     vitesse    linéaire du     fil,     n'ont pas théoriquement une grande     importance,     pourvu que la poulie 60 tourne     avec    une vitesse  superficielle supérieure à la vitesse du fil en contact  avec elle, et que le cylindre 106 tourne avec une  vitesse     circonférentielle    inférieure à la     vitesse    du fil  en contact     avec    lui ;

   cependant, on a constaté en  pratique qu'on obtenait généralement les meilleurs  résultats en faisant tourner la poulie 60     avec    une       vitesse        circonférentielle        supérieure        de        1%    à 3     %     à la vitesse du fil,

   et en faisant tourner le cylindre  106 avec une     vitesse        circonférentielle    inférieure de       10        %    à     20        %        environ    à     la        vitesse        du        fil.        La        vitesse     de rotation du cylindre 124 n'est     importante    que  pour déterminer la quantité de lubrifiant appliquée  au fil ; elle varie suivant le lubrifiant     particulier     appliqué et l'usage réservé au fil traité.

Claims (1)

  1. REVENDICATION ment sur la surface périphérique dudit organe, et en ce qu'un second organe de révolution rotatif est placé entre l'arête tranchante et le second moyen d'avancement de filament, ledit second organe ayant une vitesse périphérique inférieure à la vitesse linéaire du filament passant sur lui,
    l'appareil per- mettant un glissement du filament sur la surface péri- phérique dudit organe. SOUS-REVENDICATIONS 1. Appareil selon la revendication, caractérisé en ce que l'organe de révolution rotatif chauffé reçoit sa chaleur d'un arbre chauffé sur lequel il est monté.
    2. Appareil selon la sous-revendication 1, carac térisé en ce que la largeur dudit organe diminue entre son lieu de contact avec l'arbre et sa surface péri phérique, et en ce qu'il est constitué en un métal de conductibilité thermique élevée. 3.
    Appareil selon la revendication, caractérisé en ce que l'arête tranchante est montée de manière angulairement réglable, pour que l'arête puisse être placée au contact du filament ou être séparée de celui-ci, à son passage de l'organe de révolution chauffé au second.
    organe de révolution, -et pour pou voir modifier l'angle compris entre l'arête et le fila ment. Appareil pour créer des tensions latentes produc trices d'ondulations dans un filament ou faisceau de filaments thermoplastiques synthétiques en mouve ment, dans lequel le filament -est tiré sous tension, produite par un.
    premier et un second moyens d'avancement du filament essentiellement non glis- sants, le long d'un trajet angulaire autour d'une arête tranchante après avoir été chauffé par un organe de révolution rotatif précédant immédiatement l'arête tranchante, caractérisé en ce que ledit organe de révolution chauffé est séparé de,
    et suit le premier moyen d'avancement de filament, en ce qu'il est mis en rotation de façon que sa vitesse périphérique soit supérieure à la vitesse linéaire du filament passant sur lui, l'appareil permettant un glissement du fila- 4.
    Appareil selon la revendication, caractérisé en ce qu'il est monté sur un châssis commun à plusieurs appareils semblables, chacun des organes de révo lution chauffés. étant chauffé par un arbre chauffé commun pourvu d'un manchon de dilatation, entre chacun des organes de révolution chauffés,
    ledit man chon étant constitué en un métal de conductibilité thermique inférieure à celle du métal dont sont cons titués les organes de révolution chauffés et l'arbre chauffé. 5. Appareil selon les sous-revendications 2 à 4.
CH348769D 1957-04-11 1958-04-01 Appareil pour créer des tensions latentes productrices d'ondulations dans un filament ou faisceau de filaments CH348769A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
US348769XA 1957-04-11 1957-04-11

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH348769A true CH348769A (fr) 1960-09-15

Family

ID=21879155

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH348769D CH348769A (fr) 1957-04-11 1958-04-01 Appareil pour créer des tensions latentes productrices d'ondulations dans un filament ou faisceau de filaments

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH348769A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
FR2481985A1 (fr) Dispositif pour la coupe de fils continus, notamment de fils de verre
EP3492249A1 (fr) Procédé et installation de bobinage d&#39;une bande de tissu pré-imprégnée sur une surface inclinée
EP0005664A1 (fr) Procédé de transfert d&#39;un matériau filiforme d&#39;une broche d&#39;enroulement à une autre et dispositif pour la mise en oeuvre du procédé
FR2513492A1 (fr) Dispositif pour le retournement d&#39;objets en forme de tiges tels qu&#39;en particulier des cigarettes
EP0048658A1 (fr) Procédé et dispositif d&#39;introduction d&#39;un fil continu dans une machine de coupe
FR2510032A1 (fr) Procede et appareil pour fabriquer des articles par enroulement de filaments
CH348769A (fr) Appareil pour créer des tensions latentes productrices d&#39;ondulations dans un filament ou faisceau de filaments
LU81812A1 (fr) Procede et appareil pour la fabrication de tringles pour talons de pneumatiques
CH626124A5 (fr)
EP0001132A1 (fr) Dispositif pour déposer des cercles de fil sur la bande transporteuse d&#39;une chambre de traitement de fil
FR2462493A1 (fr) Procede de filage par friction a extremite ouverte et installation pour la mise en oeuvre de ce procede
BE566638A (fr)
EP0122828B1 (fr) Produit hélicoidal du type ressort en matière plastique et son procédé et dispositif d&#39;obtention
EP0028577B1 (fr) Dispositif de commande d&#39;un système d&#39;étirage de mèches de fibres
FR2543930A1 (fr) Appareil de bobinage de fil, avec eventuellement thermofixage
EP0940488B1 (fr) Dispositif délivreur de fil pour machine textile de filature, moulinage, texturation ou similaire
EP0524074B1 (fr) Dispositif d&#39;enroulement en bobine d&#39;un ruban de fibres textiles
EP0410906A1 (fr) Machine pour la production et transformation de fil comprenant un organe de traitement disposé entre deux délivreurs et procédé permettant l&#39;introduction automatique du fil à l&#39;intérieur de ces éléments lors d&#39;une opération de relance
US3028654A (en) Apparatus for processing yarn
EP0753613B1 (fr) Dispositif pour l&#39;insertion en continu d&#39;un fil d&#39;ame dans une mèche de fibres
EP0172125B1 (fr) Procédé de traitement des fils textiles et installation pour la mise en oeuvre de ce procédé
FR2484981A1 (fr) Dispositif d&#39;introduction et de sortie reglees d&#39;un fil dans et d&#39;un appareil de traitement
EP0208684A1 (fr) Procede et installation de traitement thermique en continu d&#39;un fil textile fin.
BE554482A (fr)
CH355249A (fr) Appareil pour traiter un fil continu