Dispositif de commande d'un écoulement de fluide L'invention a pour objet un dispositif de com mande d'un écoulement de fluide tel qu'une valve de mise à vide ou une vanne relais, généralement utilisé dans la commande d'appareils pneumatiques pour réaliser, soit la mise à vide d'un appareil, soit l'établissement d'un circuit d'air comprimé et son interruption dans le cas de vannes relais à deux voies, soit encore l'établissement d'un circuit d'air comprimé puis son interruption et la mise à vide d'une partie du circuit, dans le cas de vannes relais à trois voies.
Il est connu d'utiliser de tels dispositifs, de for mes diverses selon leurs conditions d'utilisation, mais ayant généralement ceci de commun qu'il est fait usage de billes ou clapets et ressorts métalliques. @Or, il est également connu que l'emploi de ces organes présente de nombreux inconvénients, dus au batte ment sur leurs sièges qui entraine leur détérioration et un risque de fuite, à l'oxydation des ressorts qui se brisent, ou encore au rôdage défectueux des sièges.
Le dispositif, objet de l'invention, est caractérisé en ce qu'il comprend un clapet en matière élastique dont la partie obturatrice est appliquée sur le conduit du siège dudit clapet avec une certaine tension élas tique, donnée au corps de clapet lors de son montage. Le but de cet agencement est précisément d'apporter un remède efficace aux susdites causes de mauvaise utilisation et d'assurer une plus grande sécurité d'em ploi, un fonctionnement silencieux et un plus long usage.
Plusieurs formes de réalisation de l'objet de l'in vention seront maintenant décrites à titre d'exemple non limitatif, à l'aide du dessin annexé, dans lequel La fig. 1 est une coupe axiale d'une valve de mise à vide. Les fig. 2 et 3 sont, respectivement, une coupe axiale et une vue en plan du clapet élastique de la fig. 1.
La fig. 4 est une coupe axiale d'une vanne relais à deux voies.
La fig. 5 est une coupe axiale d'une vanne relais à trois voies.
Les fig. 6 et 7 sont, respectivement, une vue en plan et une coupe suivant VII-VII de la fig. 6, du clapet additionnel de la vanne relais selon la fig. 5.
La fig. 8 est une vue en élévation avec demi- coupe radiale d'une valve de mise à vide.
La fig. 9 est une coupe verticale d'une vanne relais à deux voies, suivant l'axe des tubulures de raccordement.
La fig. 10 est une coupe analogue d'une vanne relais à trois voies.
La fig. 11 est une coupe analogue d'une vanne relais à trois voies avec dispositif de contrôle d'échap pement.
La fig. 12 est une vue en élévation avec demi- coupe radiale d'une valve de mise à vide à commande électromagnétique.
La fig. 13 est une coupe axiale du clapet monté sur les appareils des fig. 8 à 12.
La fig. 14 est une vue de dessous du clapet de la fig. 13, coupé suivant la ligne XIV-XIV.
La fig. 15 est une vue extérieure du clapet avec coupe axiale analogue à celle de la fig. 13. La fig. 16 est une vue en demi-coupe et demi- élévation verticale d'une valve de mise à vide à tige poussoir.
La fig. 17 est une vue de dessous du clapet élas tique équipant la valve de la fig. 16.
La fig. 18 est une vue en demi-coupe et demi- élévation de ce clapet.
La fig. 19 est une vue en demi-coupe et demi élévation d'une vanne relais à deux voies et à tige poussoir.
La fig. 20 est une vue analogue d'une vanne relais à trois voies et tige poussoir.
La fig. 21 est une vue analogue d'une valve de mise à vide à commande électromagnétique.
La fig. 22 est une vue analogue d'une vanne relais à deux voies et à commande électromagnétique. La fig. 23 est une vue analogue d'une vanne relais à trois voies et à commande électromagnétique. La fig. 24 est une vue de détail en demi-coupe et demi-élévation de la garniture additionnelle équi pant la vanne de la fig. 23.
La fig. 25 est une vue de dessus de cette garniture.
La valve de mise à vide, objet de la fig. 1, com porte un corps de valve 1, muni d'un manchon fileté 2 permettant sa fixation sur un support non repré senté, et d'une tubulure 3 se raccordant à l'enceinte d'air comprimé.
Un bouchon fileté 4, vissé dans la partie supé rieure cylindrique filetée 5 du corps de valve, sert à bloquer une bague à base conique 6 contre l'alésage de même conicité 7 dudit corps de valve.
Le clapet de valve, en caoutchouc de forme conique, est fixé par son bourrelet torique 8 pressé de façon étanche dans un logement annulaire 9 prévu entre la bague 6 et le corps de valve 1.
La surface conique 10 du clapet est percée de trous 11 et se termine au sommet par une calotte sphérique 12, appliquée en position normale sur l'orifice 13 du conduit central 14 de la bague 6, grâce au montage du clapet en tension élastique.
Un couvercle poussoir 15, coiffant le corps de valve et guidé par la virole 16 comportant les trous d'échappement d'air 17, est relié à la tige 18 dont la partie inférieure est de diamètre plus faible) que celui du conduit central 14 de la bague 6 et repose norma lement sur la calotte 12 du clapet. La partie supé rieure de la tige 18, de diamètre inférieur à celui de l'orifice central 19 du bouchon fileté 4, comporte à sa base une collerette 20 limitant le déplacement de la tige entre la bague 6 et le bouchon fileté 4.
La collerette 20 présente des rainures radiales 21 sur sa face inférieure, permettant la communication du conduit 14 avec la cavité 22 prévue entre le bouchon fileté 4 et la bague 6. Le fonctionnement de cette valve de mise à vide est le suivant La tubulure 3 étant reliée à l'un des cylindres sous pression d'un distributeur commandant un vérin ou .tout autre appareil pneumatique, la cavité 23 de la valve se trouve en pression. Le clapet déjà appliqué sur le siège 13 du conduit 14, grâce à sa tension élastique, ferme ce conduit avec une force accrue par la pression et assure une étanchéité rigoureuse de la valve, dont la position des organes correspond alors à celle indiquée sur la moitié gauche de la fig. 1.
Si l'on, appuie sur le poussoir 15, la tige 18 s'abaisse et écarte la calotte sphérique 12 de son siège, l'air comprimé arrivant de la tubulure 3 (flèche Fi) passe par les trous 11 du clapet, l'espace libre du conduit 14, les rainures 21 de la collerette 20, la cavité 22, l'espace libre de l'orifice 19, l'espace libre 24 ménagé entre le poussoir 15 et l'écrou 4 par la collerette 20 qui est en butée sur la bague 6, et s'échappe par les trous 17, le cylindre du distributeur pouvant ainsi être mis à vide. Les organes de la valve occupent, pendant cette opération, la position indi quée sur la moitié droite de la fig. 1.
Dès qu'on abandonne le poussoir, la tension élas tique du clapet ramène la calotte 12 en contact étan che sur son siège 13, et le poussoir à sa position initiale par l'intermédiaire de la tige 18.
La vanne relais à deux voies, objet de la fig. 4, est destinée à permettre l'établissement et l'interrup tion d'un circuit d'air comprimé entre deux enceintes et comporte, à cet effet, un corps de vanne 25, muni d'un manchon fileté 26 permettant sa fixation sur un support non représenté et de deux tubulures, une tubulure 27 se raccordant à l'enceinte distributrice et une tubulure 28 se raccordant à l'enceinte récep trice d'air comprimé.
Un bouchon fileté 29 vissé dans la partie supérieure cylindrique du corps de vanne présente à sa partie inférieure des échancrures diamé trales 30, et une rainure circulaire externe permettant la communication entre la cavité 31, qu'il forme au- dessus de la bague conique 32, avec la tubulure 28. Le bouchon fileté 29 bloque, en outre, la bague conique 32 contre l'alésage de même conicité 33 du corps de vanne, l'étanchéité dudit écrou dans le corps de vanne étant assurée par le joint torique 34 placé au-dessus des échancrures 30.
La vanne est pourvue d'un clapet élastique 35, semblable à celui de la valve de la fig. 1, monté de la même manière et jouant un rôle analogue.
Un couvercle-poussoir 36 coiffant le corps de vanne est relié à une tige 37, qui traverse le bouchon fileté 29, la bague conique 32, et repose normalement sur la calotte sphérique de la garniture 35. La tige 37 porte une collerette 38 limitant son déplacement entre le bouchon fileté 29 et la bague 32 dans la cavité 31, la face inférieure de la collerette compor tant des rainures radiales 39.
Le diamètre de la tige 37, en dessous de la colle rette, est inférieur à celui du conduit central 40 de la bague conique 32, tandis que la partie supérieure de la tige, au-dessus de la collerette, glisse dans le con duit central calibré 41 du bouchon fileté 29. Le joint torique 42 intercalé entre la bague 43 et le bouchon fileté 29 à sa partie supérieure, tient lieu de joint d'étanchéité entre la tige 37 et ledit écrou.
Le fonctionnement de la vanne est le suivant La tubulure 27 étant reliée à un distributeur d'air comprimé, les organes de la vanne se trouvent à l'état normal dans la position indiquée sur la moitié gauche de la fig. 4. La calotte sphérique est au contact de son siège 44 grâce à la tension élastique du clapet et ferme ce conduit avec une force accrue par la pres sion régnant dans la cavité 45, assurant ainsi une étanchéité rigoureuse de la vanne.
Si l'on appuie sur le poussoir 36, la tige 37 en s'abaissant, écarte la calotte de son siège 44 jusqu'à la butée de la collerette 38 sur la bague 32. Il s'éta blit alors un circuit d'air comprimé entre la tubulure 27 en pression (flèche F3) et la tubulure 28 (flèche FI), par la voie des trous latéraux du clapet, de l'espace libre du conduit 40, des rainures 39 de la collerette, de la cavité 31, et des échancrures 30 du bouchon fileté 29. Les organes de la vanne occupent, pendant cette opération; la position indiquée sur la moitié droite de la fig. 4.
Dès qu'on abandonne le poussoir, la tension élas tique du clapet ramène la calotte sphérique en con tact étanche sur son siègé 44, les organes de la vanne reprenant leur position initiale et le circuit d'air com primé étant interrompu entre les tubulures 27 et 28.
Par extension, cette vanne peut être utilisée com me valve de mise à vide si la tubulure 28 débouche à l'air libre.
La vanne relais à trois voies, objet de la fig. 5, est destinée à permettre l'établissement et l'interrup tion d'un circuit d'air comprimé entre deux enceintes ainsi que la mise à l'air libre de l'enceinte réceptrice après interruption de circuit d'air comprimé.
Elle comporte, à cet effet, un corps de vanne 25 semblable à celui de la vanne selon la fig. 4, muni des mêmes manchon et tubulures 26, 27 et 28.
Un bouchon fileté 46 vissé dans la partie supé rieure cylindrique du corps de vanne présente à sa partie inférieure des échancrures diamétrales 47 et une rainure circulaire externe permettant, soit la communication de la cavité 48 qu'il forme au-dessus de la bague conique 49 avec la tubulure 28, soit la communication de la tubulure 28 avec son conduit central 50.
Le bouchon fileté 46 comporte également au-dessus du conduit 50, un conduit élargi 51, ser vant de logement à un clapet additionnel élastique 52, de forme tubulaire, et dont la paroi, constituée de trois bourrelets solidaires superposés 53, présente à sa périphérie des cannelures longitudinales 54 et à sa partie inférieure une lèvre 55 facilitant son appli cation étanche sur son siège 56. Les fig. 6 et 7 met tent en évidence la forme particulière de ce clapet additionnel.
Le bouchon fileté 46 présente, en outre, à sa partie supérieure des échancrures diamétrales 57, permettant la communication de l'espace libre du conduit 51 ménagé par les cannelures 54 du clapet 52, avec l'espace libre 58 existant entre la face supé rieure de l'écrou et le couvercle poussoir 59. L'étan chéité entre l'écrou 46 et le corps de vanne 25 est assurée par un joint torique 60 placé dans un loge ment circulaire ménagé sur l'écrou entre les échan crures 47 et 57. L'écrou bloque la bague conique 49 contre l'alésage de même conicité 61 du corps de vanne.
La vanne est pourvue d'un clapet élastique 62, semblable à celui de la valve de la fig. 1, monté de la même manière et jouant un rôle analogue.
Un couvercle poussoir 59, coiffant le corps de vanne, comporte à sa partie centrale un prolongement cylindrique creux intérieur 63, qui peut coulisser dans le conduit central 51 du bouchon fileté et repose normalement sur la tranche supérieure du clapet 52.
Une tige 64 s'engage dans le prolongement 63 du poussoir et traverse le clapet 52, le conduit 50 et le conduit central 65 de la bague conique 49, le diamè tre de la tige 64 étant inférieur à celui des conduits 50 et 65, l'extrémité inférieure de la tige n'étant pas, en position normale, au contact de la calotte sphéri que de la garniture 62. La tige 64 porte également une collerette 66 limitant son déplacement entre le bouchon fileté 46 et la bague 49 dans la cavité 48, ladite collerette présentant des rainures radiales 67 sur sa face inférieure.
Le fonctionnement de cette vanne est le suivant La tubulure 27 étant reliée à un distributeur d'air comprimé, les organes de la vanne se trouvent à l'état normal dans la position indiquée sur la moitié gau che de la fig. 4. La calotte sphérique est au contact de son siège 68 grâce à la tension élastique du clapet 62 et ferme le conduit 65 avec une force accrue par la pression régnant dans la cavité 69, assurant ainsi une étanchéité rigoureuse de la vanne.
La tubulure 28 est ouverte à l'air libre par les échancrures 47, l'espace libre du conduit 50, l'espace libre existant entre le conduit 51 et les cannelures, 54 du clapet 52, les échancrures 57, la cavité 58 et les trous latéraux 70 prévus sur le poussoir.
Si l'on appuie sur le poussoir 59, dans un premier temps, la tige creuse 64 comprime le clapet élastique 52 de forme appropriée décrite ci-dessus, dont la lèvre 55 vient en contact étanche sur son siège 56, fermant ainsi la communication de la tubulure 28 avec l'air libre, tandis que, dans un deuxième temps, la tige 64 en s'abaissant vient au contact de la calotte sphérique qu'elle écarte de son siège 68 jusqu'à butée de la collerette 66 sur la bague 49.
Il s'établit alors un circuit d'air comprimé entre la tubulure 27 en pression (flèche F5) et la tubulure 28 (flèche F6) par la voie des trous latéraux du clapet 62, de l'espace libre du conduit 65, des rainures 67 de la collerette, de la cavité 48 et des échancrures 47 du bouchon fileté 46. Les organes de la vanne occupent pendant cette opération la position indiquée sur la moitié droite de la fig. 5.
Dès qu'on abandonne le poussoir, la tension élas tique du clapet 62 ramène la calotte sphérique en contact étanche sur son siège 68, le poussoir 59 et la tige 64 reprennent leur position initiale sous l'ac tion élastique additionnelle du clapet 52 et de l'air comprimé qui s'évacue alors de 28 (flèche F7) par les voies de communication avec l'air libre déjà indi quées ci-dessus, le récipient raccordé à la tubulure 28 est ainsi mis à vide après interruption du débit d'air comprimé provenant de la tubulure 27.
On voit ainsi que cette vanne peut remplir l'office combiné de la valve de mise à vide et de la vanne relais à deux voies.
En se reportant à la fig. 8, on voit que le corps de valve 71 est fileté à sa base pour être directement raccordé à l'enceinte à contrôler. Il reçoit un clapet en caoutchouc, représenté en détail aux fig. 13 à 15 et fixé de façon étanche par son bord supérieur tori- que 72 qui est pressé sur un appui 73 au moyen du bouchon fileté 74 vissé à la partie supérieure dudit corps de valve 71.
La membrane 75 du clapet, de profil sensiblement tronconique, comporte des ou- vertures latérales 76 et des filets externes 77 qui, disposés suivant les génératrices du cône, renforcent l'attache du bord supérieur torique 72 avec la calotte demi-sphérique 78 prévue au sommet du cône et con fèrent audit clapet une particulière élasticité. Dans le même but, ce clapet peut aussi ne comporter que des filets reliant le tore de base à la calotte.
La calotte demi-sphérique 78 est maintenue en contact étanche sur le siège 79 du clapet, constitué par la tranche inférieure du conduit axial 80 prévu dans le bouchon fileté 74, et ce, grâce au montage du clapet en tension élastique. Afin que, en fonction nement, la calotte demi-sphérique se déplace suivant l'axe du clapet pour venir très correctement au con tact de son siège 79, elle est prolongée par une partie cylindrique 81, qui assure son guidage en coulissant librement à l'intérieur d'un canal formé par des ai lettes 82, disposées radialement dans l'enceinte infé rieure 83 du corps de valve.
La tige poussoir 84 coulisse librement dans le conduit axial 80 du bou chon fileté 74, sa partie inférieure 85 reposant dans un logement 86 prévu sur la calotte 78, et sa partie supérieure 87 soutenant le couvercle poussoir 88. La partie centrale 89 de la tige poussoir 84 est prévue de section conique, de façon que, lorsque la tige est abaissée du jeu j qu'elle établit entre le couvercle poussoir 88 et le corps de valve, sous l'action élas tique du clapet, le conduit axial 80 demeure en com munication avec le conduit radial 90 également prévu dans l'écrou 74.
Le couvercle poussoir 88 coiffe le corps de valve 71 et la virole de guidage 91 comporte des fentes verticales 92 terminées par des trous 93 qui lui donnent une certaine élasticité permettant à la languette circulaire 94 de franchir le jonc d'arrêt élastique 95, logé dans une rainure circulaire 96 prévue sur le corps de valve. Le conduit radial 90 du bouchon fileté 74 se trouve en communication permanente avec les ori fices 97 prévus sur le corps de valve, grâce à l'espace annulaire 98 ménagé dans celui-ci, au niveau dudit conduit axial et des orifices 97.
Ceux-ci débouchent à l'air libre grâce à la chambre annulaire 99, ména gée entre le corps de valve et la virole 91 amincie à leur niveau, puis par les fentes 92 et trous 93. Le fonctionnement de cette valve demeure iden tique à celui de celle décrite à la fig. 1. Elle permet la mise à vide (flèche F$) de l'enceinte à laquelle elle est raccordée dès que l'on appuie sur le poussoir, la tige poussoir écartant le clapet de son siège, et ledit clapet revenant en contact étanche sur celui-ci grâce à son montage en tension élastique, dès que l'on abandonne le poussoir.
Dans le cas de la vanne relais à deux voies repré sentée à la fig. 9, le corps de vanne 100 comporte une tubulure de raccordement 101 à l'enceinte d'air comprimé, et une tubulure 102 de raccordement à l'appareil d'utilisation. Un clapet élastique, identique à celui de la valve de mise à vide précédemment décrit, est monté étanche dans le corps d'appareil 100, par serrage de son bord torique 72 sous une bague 103, pressée au moyen d'un bouchon fileté 104 qui se visse à la partie supérieure du corps de vanne.
La tubulure 101 débouche latéralement dans l'en ceinte inférieure 105 du corps de vanne, prolongée par une cavité cylindrique 106 destinée à assurer le guidage du clapet, en fonctionnement. La tige pous soir 107 coulisse de façon étanche dans le conduit axial 108 prévu dans le bouchon fileté 104, grâce au joint élastique torique 109. La partie inférieure 110 de la tige 107 est prévue de section conique de façon que, lorsque ladite tige est abaissée du jeu j1 qu'elle établit entre le couvercle poussoir 88 et le bouchon fileté 104, sous l'action élastique du clapet, le con duit axial 111 de la bague 103 demeure en commu nication avec le conduit radial 112, également prévu sur celle-ci.
Le conduit radial 112 se trouve en com munication permanente avec la tubulure 102 au niveau desquels est prévue sur la bague 103, une rainure 113, formant chambre annulaire avec le corps de vanne. L'étanchéité dans le corps de vanne entre la bague 103 et le bouchon fileté 104 est renforcée au moyen d'un joint élastique torique 114. La vanne ainsi constituée présente, en outre, des trous taraudés 115 servant à sa fixation.
Il est à remarquer qu'il est prévu un jeu j2, infé rieur au jeu j1 entre la tige 107 et la calotte sphérique 78, ces deux jeux résultant de la projection du pous soir lors de la fermeture du clapet et du coincement de la tige 107 dans son joint d'étanchéité 109. Toute fois, le clapet est cependant conçu de façon que sa tension élastique de montage soit suffisante pour s'opposer au poids du poussoir, l'application étanche de la calotte sphérique sur son siège étant d'ailleurs renforcée par la pression d'air qui règne dans la cavité 106. Le fonctionnement de cette vanne relais à deux voies demeure également identique à celui de celle décrite à la fig. 4.
Elle permet l'établissement du circuit d'air comprimé vers l'appareil d'utilisation (Flèche F9) lorsque le poussoir est actionné, le circuit étant interrompu dès qu'on cesse toute action sur le poussoir.
La vanne relais à trois voies, représentée à la fig. 10, se distingue essentiellement de la vanne pré cédemment décrite par les modifications suivantes Le bouchon fileté 116 comporte un conduit radial <B>117</B> qui communique en permanence avec .les ori fices 118 prévus sur le corps de vanne au niveau de la rainure annulaire 119 du bouchon fileté, dans la quelle débouche ledit conduit radial 117.
La tige poussoir 120 est d'abord amincie en sa partie centrale 121, au niveau du conduit radial 117, ainsi qu'en sa partie inférieure 122 dans le conduit axial de la bague 103. Elle repose normalement par son étranglement conique 123, contre le bourrelet supérieur d'un joint élastique à double tore 124, monté entre le bouchon fileté 116 et la bague 103 à la base du conduit axial 125 dudit écrou. Dans cette position, elle établit un jeu j3 entre le couvercle poussoir et le bouchon fileté 116, supérieur au jeu j4, prévu entre sa pointe et la calotte sphérique du clapet.
Le fonctionnement de cette vanne relais à trois voies est identique à celui de celle décrite à la fig. 5. Elle permet, lorsqu'on appuie sur le poussoir, l'éta blissement du circuit d'air comprimé vers l'appareil d'utilisation (Flèches Flo), la tige poussoir s'enfonçant de façon étanche dans le joint élastique 124 tout en écartant le clapet de son siège.
Lorsqu'on cesse toute action sur le poussoir, la tige est d'abord projetée vers le haut sous l'action élastique du clapet renforcée par la pression régnant dans l'enceinte 106, puis elle est maintenue soulevée de son appui sur le joint bi- torique 124, par la pression issue de l'appareil d'uti lisation, qui est ainsi mis à vide (Flèches F11).
La fig. 11 représente une variante de vanne relais à trois voies comportant une disposition supplémen taire, qui permet de contrôler l'échappement de l'ap pareil d'utilisation au moyen d'un réducteur de débit.
Cette disposition consiste .en ce que le conduit d'échappement unique 126, prévu sur le corps de vanne 127, présente un profil conique 128, dont la section de passage vers deux conduits latéraux 129 ouverts à l'air libre est contrôlée au moyen d'une vis de réglage 130.
Ladite vis, munie d'un bouton moleté 131 et d'un contre-écrou 132, peut assurer la fermeture complète du conduit 126.
Une valve de mise à vide à commande électro magnétique directe, pouvant être utilisée notamment pour la commande à distance d'appareils pneuma tiques, a été représentée à la fig. 12.
Le corps de valve 133 est fileté à sa base et sa tubulure 134 est directement raccordée à l'enceinte à contrôler. Le clapet fixé par son bord torique entre une bague 135 s'appuyant dans le corps de valve, et un bouchon fileté 136, est normalement appliqué par la force élastique de tension sur son siège 137, dont le conduit 138 est de section réduite pour limiter l'action de la pression régnant dans. la tubulure 134. Il s'ajoute, du reste, en opposition à ladite pression, le poids du noyau de l'électro-aimant 139 servant à actionner le clapet, mais ce poids peut être réduit au minimum pour une pression de travail déterminée.
Ledit noyau se compose d'une tige 140 dont la partie supérieure coulisse librement dans le support 141 du bobinage, la partie inférieure présentant une partie renflée 142 qui pénètre dans le logement approprié 143 de la calotte sphérique. L'armature 144 sert, en outre, à éviter l'écartement des bords 145 de la ca lotte sphérique lors du soulèvement de celle-ci. L'elec- tro-aimant est fixé au capot 146 dont la virole 147, amincie au niveau des trous 148 prolongés des fentes 149, repose sur la partie chanfreinée 150 du corps de valve.
Celui-ci comporte un jonc (ou bague to- rique) élastique 151 servant au blocage du capot, en liaison avec la languette circulaire 152 prévue à la partie inférieure de la virole. Le corps de valve pré sente également des conduits 153, qui communiquent en permanence avec le conduit radial 154 prévu sur le bouchon fileté 136. Le fonctionnement de cette valve demeure simple. Lorsque l'électro-aimant est alimenté, le clapet est soulevé de son siège. Le circuit de l'électro-aimant étant coupé, le clapet revient en contact étanche sur son siège, grâce à sa tension élas tique et au poids du noyau libéré.
En se reportant à la fig. 16, on retrouve dans cette réalisation d'une valve de mise à vide, un corps de valve 155, muni d'une tubulure 156 de raccor dement à l'enceinte à contrôler non figurée, et coiffé d'un poussoir 157 dont la virole 158 est rete nue par un jonc élastique 159.
Le corps de valve reçoit à sa partie inférieure le clapet élastique 160, logé sous un siège 161 fixé dans l'appareil à l'aide d'un bouchon fileté 162. Ce clapet est réalisé en caoutchouc ou matière plastique élastique et, de préférence, en une matière douée d'une grande légèreté et souplesse.
On voit que ce clapet comprend une partie en forme de disque 163 qui peut coulisser dans un alésage 164 du corps de valve, et une tige 165 qui assure le guidage en cou lissant dans un alésage 166, lequel forme un conduit de passage entre la tubulure 156 et l'espace 167 dans lequel évolue le piston. .Le clapet est, en outre, formé en une seule pièce avec une collerette 168, s'épa nouissant à partir de la tige 165 et vers l'arrière de celle-ci, cette collerette étant appliquée avec une légère compression contre le fond 169 du corps de valve au montage du clapet, dont elle applique ainsi par compression l'obturateur 170 de celui-ci, sur le siège 161 dans lequel est formé le conduit 171.
Afin de former un passage entre l'enceinte à contrôler et ce conduit 171, la tige du clapet et sa collerette sont ici fendues en quatre, ces fentes 172 étant associées à des échancrures 173 formées dans le disque 163 du clapet (fig. 16 à 18).
L'obturateur 170, de forme tronconique, assure, lorsqu'il est au contact de son siège, l'existence d'un espace 174 entre ce dernier et le disque autour du conduit 171, de sorte qu'il s'éta blit normalement dans cet espace communiquant en permanence avec l'enceinte à contrôler une contre- pression telle, que l'application du clapet sur son siège résulte à la fois de l'action élastique des ailettes de la collerette et de la pression différentielle s'exer çant sur la surface du conduit 171.
Cette disposition permet d'adapter aisément le clapet à différentes uti lisations suivant la pression normale de l'enceinte à contrôler, de façon qu'il assure à la fois une étan chéité rigoureuse et qu'un faible effort suffise à l'écarter de son siège.
L'obtention de cette étanchéité est, en outre, favorisée grâce à la disposition dans. le corps de l'ap pareil d'un siège également constitué en matière élastique. Ce siège 161 présente à sa périphérie un bourrelet torique 175 destiné à permettre sa fixation entre un épaulement 176 du corps de valve et le bouchon fileté 162 vissé dans celui-ci, ledit bourrelet assurant -en même temps l'étanchéité entre ces deux pièces.
Le bouchon fileté 162 sert d'appui à la face supérieure du siège 161, ici munie de bourrelets 177 concentriques au conduit 171, et, principalement, de rainures radiales 178 qui assurent la mise en com munication du conduit 171 avec l'extérieur, établie à partir de ces rainures par des orifices 179 distribués circulairement dans le corps de l'écrou, et grâce aux fentes 180 de la virole du poussoir.
Le bouchon fileté 162 est, d'autre part, traversé dans sa partie centrale par la tige 181 du poussoir, celui-ci étant normale ment maintenu en. position haute par une garniture élastique circulaire 181 qui s'appuie sur le bouchon fileté 162, la course possible du poussoir étant, bien entendu, supérieure au jeu ménagé entre sa tige et l'obturateur du clapet.
Le fonctionnement de cette valve de mise à vide est le suivant La valve étant raccordée par sa tubulure 156 à l'enceinte à contrôler d'un appareil pneumatique, distributeur ou autre, la pression régnant dans cette enceinte s'établit dans les capacités 167, 174 et l'ob turateur 170 du clapet est appliqué en contact étan che sur son siège dans les conditions précitées.
Si l'on exerce une pression sur le poussoir 157, celui-ci comprime d'abord la garniture ressort 182, puis sa tige 181 vient repousser l'obturateur 170 du clapet qui découvre le conduit 171. Le fluide en pression de l'enceinte s'échappe alors brusquement par le circuit : rainures 178, orifices 179, fentes 180, jusqu'à mise ,à vide de l'enceinte, par exemple.
Dès qu'on cesse d'appuyer sur le poussoir, celui ci revient en position initiale sous l'action élastique de la garniture 182, tandis que l'obturateur du clapet libéré, revient en contact étanche sur son siège sous l'action élastique des ailettes de la collerette 168, le guidage correct du clapet dans les deux sens étant assuré comme il a déjà été indiqué.
La vanne relais à deux voies de la fig. 19 com porte un corps inférieur 182 muni d'une tubulure<B>183</B> se raccordant à l'enceinte distributrice non figurée. Le corps 182 reçoit un clapet 160 et un siège 161 identiques à ceux de la valve précédente et disposés de la même façon, le siège<B>161</B> étant maintenu sous le corps supérieur 1821 de la vanne, vissé dans le corps inférieur 182. Le corps supérieur 1821 reçoit une chemise vissée 184, dans laquelle peut coulisser une tête poussoir 185, le coulissement étant facilité par des cannelures 186 ménagées sur la chemise, qui forme par ailleurs arrêtoir du poussoir en 187.
Le corps 1821 présente également un conduit axial 188, ouvert sur le conduit 171 du siège du du clapet et dans lequel débouche une tubulure 189, sur laquelle l'enceinte réceptrice non figurée se trouve normalement raccordée. La tige poussoir 190, cou lissante dans le conduit 188, présente des ailettes 191 qui forment entre elles un passage destiné à établir une communication permanente entre le con duit 171 et la tubulure 189. Cette tige poussoir est liée à la tête poussoir 185 par l'intermédiaire d'une garniture élastique 192, dont la partie inférieure cou lissante dans le conduit 188 présente une lèvre 193, assurant l'étanchéité du conduit au-dessus de la tubu lure 189.
La partie supérieure de cette garniture est évidée et présente des cannelures circulaires 194 des tinées à la rendre aisément compressible entre la tête poussoir 185 et un épaulement formé par la tranche 195 du conduit 188, l'intérêt de cette garniture de liaison étant exposé avec le fonctionnement. La tête poussoir et le corps 1821 peuvent être adaptés pour recevoir les tores d'extrémité d'un soufflet protecteur 196.
Le fonctionnement de cette vanne est le suivant Lorsqu'une pression est exercée sur la tête pous soir 185 celle-ci s'abaisse et au cours d'un parcours égal de la course possible 197 pour laquelle la partie supérieure de la garniture 192 vient en butée contre l'épaulement 195, la tige poussoir repousse le clapet 160 qui découvre le conduit 171, par lequel le fluide en pression de l'enceinte distributrice alimente l'en ceinte réceptrice raccordée à la tubulure 189. Lors que la tête poussoir est relâchée, le clapet 160 est rappelé sur son siège et contribue avec la pression régnant dans l'enceinte réceptrice et donc dans le conduit 188, au soulèvement de la tige poussoir, l'ensemble poussoir étant renvoyé en position initiale.
Il est à noter que si l'équilibre de pression s'est établi entre les enceintes distributrices et réceptrices, le clapet est rappelé sur son siège grâce à sa seule tension élastique, la pression dans le conduit 188 assurant le renvoi du poussoir en position initiale. En outre, il est à remarquer qu'après le parcours 197, il n'est plus possible de pousser davantage la tige poussoir, et donc de détériorer le clapet, en fai sant parcourir à la tête poussoir<B>185</B> une course plus importante. Celle-ci est cependant autorisée car la tête poussoir peut encore pénétrer dans la chemise 184 en comprimant la partie supérieure de la garni ture 192, adaptée à cet effet comme il a été dit pré cédemment.
Cette disposition constitue une sécurité ou protection de la vanne, et trouve principalement son intérêt dans les réalisations comportant une com mande automatique. Par exemple, il a été représenté à la fig. 19 un levier 198, articulé en 199 sur un support 200 lui-même bridé sur le corps de vanne, ce levier pouvant -grâce à la came d'une commande non représentée et attaquant le galet 201 - actionner la tête poussoir 185.
La propriété que présente la partie supérieure de la garniture 192 de pouvoir s'écraser au-delà de la course strictement nécessaire à l'ouverture désirée du clapet, permet d'éviter toute détérioration. de ce dernier au cas où un mauvais réglage de la came entraînerait un déplacement trop important du poussoir, tandis que le fait que ce dé placement soit autorisé facilite par ailleurs le réglage.
La vanne relais à trois voies de la fig. 20 est constituée dans l'ensemble d'éléments semblables à ceux de la vanne à deux voies qui vient d'être décrite. Cependant, comme elle a pour but d'assurer la mise à vide de l'enceinte réceptrice en fin d'action sur le poussoir, elle diffère de la précédente dans sa partie centrale qui présente une tubulure d'évacuation 202 du fluide ayant été admis dans l'enceinte réceptrice, la tige poussoir étant modifiée pour assurer, en liai son avec le clapet, la communication soit entre les tubulures 183 et 189, soit entre les tubulures 189 et 202.
L'appareil étant en position de repos, la tubulure 189, raccordée à l'enceinte réceptrice, est mise en communication avec la tubulure 202 par le passage formé entre les ailettes 203 de la tige poussoir 204, ce passage débouchant dans un espace élargi du con duit 205, ménagé au niveau de la tubulure d7évacua- tion. La tige poussoir est munie d'un joint torique 206 destiné à rendre étanche le conduit 205 entre les tubulures 189 et 202, et ce pour une course du pous soir inférieure au jeu 207 prévu entre la tige 204 et le clapet 160, ce jeu étant lui-même inférieur à la course possible 1971 de la garniture 192.
Ainsi, lorsqu'une pression est exercée sur la tête poussoir, le joint 206 de la tige poussoir vient d'abord rendre étanche le conduit 205 entre les tubu lures 189 et 202, puis la tige provoque l'ouverture du clapet 160, et l'enceinte réceptrice se trouve ali mentée à partir de la tubulure 183, par la tubulure 189. Lorsque la tête poussoir est relâchée, le clapet revient s'appliquer sur son siège et la pression dans l'enceinte réceptrice provoque le soulèvement de la tige poussoir vers sa position initiale, ladite enceinte étant mise à l'échappement par la voie indiquée ci- dessus pour l'appareil en position de repos.
Dans cette réalisation, la commande du poussoir peut être effectuée à l'aide d'un dispositif non représenté et analogue à celui de la fig. 19. On voit que la valve de mise à vide de la fig. 21 comprend un corps 208 avec tubulure de raccorde ment 209 sur l'enceinte à contrôler. Le corps de valve 208 reçoit le clapet élastique 260 et la douille 210 formant l'âme du bobinage 212 de l'électro aimant, logé sous une bague 211. La tige du clapet présente des nervures 213 qui forment entre elles un passage pour le fluide en pression, et assurent le gui dage du clapet dans le conduit 214 de la douille 210.
L'obturateur 215 du clapet est appliqué, sous l'action élastique des ailettes de la collerette 216, sur le con- duit 171 de son siège 161 maintenu entre un cou vercle 217, vissé sur le corps 208, et la bague 211. La tige du clapet forme à sa partie supérieure un épaulement 218 contre lequel est emmanchée une collerette d'acier 219, rainurée radialement sur sa face inférieure en 220, pour former un passage du fluide vers le conduit 171.
Le couvercle 217 présente des orifices d'échappement 221 distribués circulai rement au-dessus du siège 161, ces orifices étant re couverts d'une garniture élastique de protection 222. Le corps de valve présente, en outre, à sa partie infé rieure, un orifice 223 pour le passage des fils du bo binage de l'électro-aimant.
La vanne relais à deux voies et à commande électromagnétique de la fig. 22 ne diffère de la valve précédente que par la réalisation du couvercle dans lequel les orifices d'échappement sont remplacés par une tubulure 224 pour le raccordement de l'enceinte réceptrice. Par extension, cette vanne peut être utili sée comme valve de mise à vide.
La vanne relais à trois voies et à commande électromagnétique de la fig. 23 est de réalisation iden tique à celle des deux appareils précédents dans sa partie inférieure. Elle en diffère dans sa partie supé rieure par la disposition d'une garniture-clapet 225, appropriée pour permettre soit l'établissement de la communication entre la tubulure 209 de l'enceinte distributrice et la tubulure 226 de l'enceinte récep trice, soit la mise à l'échappement de l'enceinte récep trice en établissant une communication entre la tubu lure 226 et les orifices d'évacuation 227, distribués sur le pourtour du couvercle 228.
On voit, à la fig. 23, que cette garniture-clapet 225, représentée séparément aux fig. 24 et 25, est logée entre le couvercle 228 et une douille 229, que ce dernier applique sur le siège 161 du clapet 260.
Au montage et en position de repos, la garniture 225, coulissante dans la douille 229, est appliquée contre le fond de celle-ci sous l'action élastique des ailettes de la collerette fendue 230, soumise à une certaine tension dans le corps de vanne. Cette garni ture présente à sa partie inférieure évidée un bourre let 231, qui est ainsi maintenu contre un siège 232 entourant le conduit axial 233 de la douille 229, ouvert sur le conduit 171 du siège du clapet 260.
Dans cette position de repos, le bourrelet supérieur 234 à partir duquel s'épanouissent les ailettes de la collerette 230, laisse un passage entre lui et le cou vercle 228, assurant ainsi la mise à l'échappement de l'enceinte réceptrice par la tubulure 226 et les orifi ces 227. La partie de la garniture 225 coulissant dans la douille 229, comporte à sa base une lèvre d'étan chéité 235; tandis que des orifices 236 de passage du fluide en pression sont distribués entre cette lèvre et le bourrelet d'appui 231.
Le fonctionnement de cette vanne-relais est le suivant Lorsque l'électro-aimant est alimenté, le clapet 260 découvre le conduit 171 et, par le conduit 233, le fluide en pression issu de la tubulure 209 soulève la garniture 225, à la faveur de la pression s'exer çant initialement sur la section délimitée par le bour relet 231.
Au cours de ce soulèvement, le passage du fluide en pression vers la tubulure 226 et l'en ceinte réceptrice est autorisé par les orifices 236 de la garniture, tandis qu'en même temps le bourrelet supérieur 234 est venu fermer l'échappement vers les orifices 227, et demeure appliqué contre le couvercle 228 aussi longtemps, tout au moins qu'il y a écou lement de fluide vers l'enceinte réceptrice.
Si, au cours de cet écoulement, l'alimentation de (électro-aimant est coupée, le clapet 260 revient aussitôt en contact étanche avec son siège. La gar niture 225 se trouve alors immédiatement soumise à la pression statique qui règne dans l'enceinte récep trice raccordée à la tubulure 226, tout écoulement de fluide ayant cessé.
Or, par suite de l'action exercée par les ailettes de la collerette 230, celle-ci étant de préférence renforcée par une action différentielle de la pression statique, obtenue en donnant au bourrelet supérieur 234 une surface d'appui sur le couvercle plus importante que la section du conduit dans lequel coulisse la partie inférieure de la garniture 225, celle- ci est rappelée contre le fond de la douille 229.
L'en- ceinte réceptrice est alors mise à l'échappement par les voies déjà indiquées et les organes de la vanne ont repris leur position initiale de repos.