Dispositif comprenant un récipient, notamment pour opérations de lavage, rinçage, essorage, L'invention est relative à un dispositif comprenant un récipient, notamment pour opérations de lavage, rinçage, essorage, etc., à utiliser dans une enceinte telle qu'un évier, c'est-à-dire pour toutes applications faisant intervenir l'action momentanée d'un liquide, à froid ou à chaud, dans une capacité, pour toutes opérations physiques, chimiques ou physicochimiques, en particulier pour les applications à l'art ménager.
Ce dispositif est caractérisé par le fait que le réci pient est ouvert à sa partie inférieure, le bord inférieur dudit récipient en contact avec le liquide y contenu étant susceptible de venir s'appuyer d'une façon étan che contre une surface servant de support dans ladite enceinte, et en ce qu'il comprend des moyens pour améliorer la pression d'étanchéité entre ledit bord inférieur et la surface avec laquelle il est en contact, lorsque le récipient repose sur ladite surface en étant plein de liquide.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, plusieurs formes d'exécution du dispositif objet de l'invention.
La fig. 1 montre en coupe schématique verticale une première forme d'exécution du dispositif, le réci pient étant posé sur un évier.
Les fig. 2 et 3 sont des figures analogues montrant des positions de vidage rapide et de vidage lent dudit récipient.
La fig. 4 montre une deuxième forme d'exécu tion du dispositif.
La fig. 5 montre un récipient, avec son socle, d'une troisième forme d'exécution du dispositif. Les fig. 6 et 7 montrent à plus grande échelle en coupe deux variantes du bord d'un récipient, avec moyens d'étanchéité.
La fig. 8 montre en coupe verticale une quatrième forme d'exécution du dispositif.
La fig. 9 montre en perspective un panier à laver et essorer la salade.
Les fig. 10 et 11 montrent deux autres formes d'exécution du dispositif comportant un récipient, avec son socle.
La fig. 12 montre en coupe verticale un récipient en matière plastique.
Les fig. 13 et 14 montrent en coupe verticale et à plus grande échelle deux formes de la paroi d'un tel récipient.
Les fig. 15 et 16 montrent en coupe verticale deux autres formes d'exécution du dispositif.
La fig. 17, enfin, montre en coupe partielle, à plus grande échelle, un récipient et un socle selon une dernière forme d'exécution du dispositif.
Dans la première forme d'exécution du dispositif représenté en fig. 1, un récipient creux 1, en matière rigide, avec anses ou poignées 2, repose par son bord inférieur sur le fond 3 d'un évier 4 ou de tout réci pient ou appareil auxiliaire comprenant au moins un dispositif d'évacuation 5.
Ce fond 3 constitue la surface d'appui destinée à remplacer le fond du récipient dans la position de remplissage, surface qui est de préférence plane et horizontale, et également lisse. Le fond du récipient est muni d'une garniture, qui peut être établie de nombreuses manières différentes (voire même constituée par une chambre à air gon flable ou non) et qui contribue, par ses facultés de déformation, aux défauts de planéité que peut présen ter le support tel que 3 (le fond des éviers, pour des raisons d'écoulement, n'a généralement pas une forme plane).
Cette garniture en fig. 6, présente un amincissement du côté où elle est destinée à assurer le contact ; en fig. 7, présente une partie amincie 61 formant languette d'étanchéité du côté de l'intérieur, en com binaison avec la pression du liquide.
Si la garniture, ou, de toute façon, l'élément dé- formable destiné à renforcer l'étanchéité, est suscep tible de déformations par flambage dans le sens trans versal, des moyens de guidage peuvent être disposés pour s'opposer à ce flambage, moyens constitués, par exemple, par des prolongations, dans le sens vertical, de la paroi rigide 1, lesquelles prolongations pour raient jouer le rôle de butée de fin de course limitant l'écrasement de la matière élastique.
Ladite garniture pourrait aussi être de hauteur réglable.
Une autre façon de réaliser l'étanchéité, en com binaison ou non avec la ou les garnitures précédentes, consiste, comme représenté également fig. 1, à pré voir, sur la surface d'appui telle que 3, une plaque de matière souple (caoutchouc, caoutchouc mousse, etc.), ainsi que représenté en 10 sur la fig. 1, solution qui peut s'adapter à toute forme de support, notamment au socle tel que décrit sur la fig. 4.
On a représenté, sur cette fig. 4, un récipient du même genre, supporté, non plus sur le fond 3 de l'ap pareil auxiliaire considéré, mais sur un socle 11, sus- ceptible de reposer, par des pieds 12 (par exemple au nombre de trois) éventuellement de hauteur régla ble, sur ledit fond ou sur toute autre surface, pieds pouvant être munis de semelles élastiques antichocs et antidérapantes 13.
On peut prévoir plusieurs ran gées de pieds de différentes hauteurs, par exemple deux rangées 12 respectivement de part et d'autre du socle 11, de sorte que l'on puisse établir le socle à des niveaux différents, selon qu'on l'utilise au recto ou au verso. Au surplus, dans le cas où l'on revêt le socle d'une garniture ou plaque élastique telle que celle 10 de la fig. 1, on peut prévoir deux plaques de ce genre 101, 10, respectivement de part et d'autre du socle, et de caractéristiques élastiques différentes.
L'utilisation d'un socle 11 tel que venant d'être décrit est avantageuse toutes les fois que l'on veut pouvoir dégager aisément l'ouverture 5o de l'orifice d'évacuation 5 de l'évier ou autre capacité, même dans le cas où le récipient viendrait à l'aplomb dudit orifice. Si ce socle est revêtu de caoutchouc, il peut en outre servir, d'une façon générale, à amortir les chocs dans l'évier, par exemple pour permettre le lavage de la vaisselle.
Eventuellement, des moyens peuvent être prévus pour guider le récipient 1 par rapport au socle, de façon qu'il s'y présente à l'endroit convenable, moyens tels, par exemple, que des tiges de guidage 14 coagissant avec des oreilles ou autres dispositifs 15 (ces moyens de guidage pouvant être réalisés de toute autre manière, par exemple comme indiqué plus loin fig. 9).
Le socle peut contribuer alors à augmenter le polygone de sustentation du récipient.
On voit aussi, sur la fig. 4, que sont disposés des moyens tels que des vis 39 pour permettre de main tenir soulevé, au moins d'un côté, le récipient 1 et d'assurer ainsi à la base une fuite réglable, ceci pour le vidage lent ou contrôlé, les mêmes vis permettant aussi, bien entendu, le verrouillage du socle sur le récipient. Des butées ou goupilles 141 peuvent être ménagées au sommet des bras 14.
A un récipient tel que venant d'être décrit, on peut adjoindre des. moyens propres à augmenter sa stabilité transversale et/ou à permettre de régler le degré de démasquage de l'orifice inférieur du récipient par rapport à la surface 3 ou 11, en vue de contrôler le vidage.
On peut constituer, par exemple, ces moyens par un ou plusieurs bras ou pieds tels que représentés très schématiquement en 16 sur la fig. 1. Il est en tendu que ces pieds 16, dont la base est avantageuse ment munie de semelles. 17 de préférence recouvertes de matière souple ou élastique, peuvent être tels - ou bien qu'ils travaillent substantiellement suivant la même surface de travail que le bord de l'orifice de vidage:, leur matière élastique s'écrasant en même temps que la garniture 6, ou contribuant à limiter l'écrasement de celle-ci, au contact avec la surface d'appui 3 ou 11 ;
- ou bien qu'ils demeurent écartés ou légèrement écartés de ladite surface d'appui, comme repré senté en fig. 1 ; - ou bien qu'ils travaillent de façon à maintenir le bord de l'orifice du récipient légèrement écarté de la surface 3 ou 11, cela en vue de réaliser un vidage contrôlé, comme représenté en fig. 3, tan dis que la fig. 2 montre le vidage rapide par sou lèvement.
Dans ce dernier cas (du vidage contrôlé), on agence les bras ou pieds 16 de façon qu'on puisse à volonté en faire varier la longueur, à l'aide de dispo sitifs à vis ou autres, tels que représenté schématique ment en 18 (fig. 1 à 3).
Le vidage contrôlé conviendra à toutes les opéra tions telles que rinçage, pour lesquelles le récipient peut être mis sous un robinet débitant de façon con tinue, avec un débit adapté à celui du vidage. Eventuellement, dans le cas d'un socle 11, celui-ci pourrait être relié par une articulation au récipient, le vidage contrôlé ou non se faisant par basculement.
Le récipient 1 pourrait aussi, dans certains cas, être muni de bras latéraux venant prendre appui sur les parois latérales de l'évier ou autre 4.
Dans chaque cas, des moyens peuvent être prévus pour assurer une solidarisation, c'est-à-dire un ver rouillage, momentané, entre le récipient 1 et sa sur face d'appui (surface 3, fig. 1 ; socle 11, fig. 4 ; etc.), notamment pour permettre de le transporter commo dément rempli de liquide, ou de le chauffer. Ces moyens concourent aussi à l'obtention de l'étanchéité.
Lesdits moyens pourraient consister notamment en des ventouses adaptées à l'extrémité des pieds 16, ou être réalisés de toute autre manière. C'est ainsi encore que, dans le cas où l'on utilise un socle avec des moyens de positionnement 14, 15, ces derniers moyens pourraient être agencés de façon à assurer ledit verrouillage. La fig. 5 montre une autre variante utilisant, pour solidariser momentanément le socle 11 (ou autre surface d'appui), des dispositifs à ressorts 19.
Il est à noter que, selon une disposition complé mentaire, on peut, si besoin est, en vue notamment d'augmenter l'étanchéité entre récipient et surface d'appui, augmenter le poids dudit récipient à l'aide d'un ou plusieurs lests, fixes ou amovibles, établis en un matériau dense (métal), ces lests étant disposés de préférence à la partie inférieure pour abaisser le cen tre de gravité. Unie telle disposition sera applicable en particulier à des récipients 1 très légers, par exemple en matière plastique, quelle que soit leur forme, notamment cylindrique.
Ce lest pourra encore être constitué par de l'eau venant remplir une ou plusieurs cavités prévues à la paroi extérieure du récipient, lesdites cavités pouvant être remplies par un premier débordement du liquide et pouvant être vidées sans retourner le récipient, grâce à l'emploi de trous d'évacuation munis de bou chons adéquats.
Un récipient tel que venant d'être décrit peut, ensemble avec sa ou ses surfaces d'appui, être avan tageusement utilisé pour les applications à l'art ména ger, ou pour toutes autres applications physiques et/ou chimiques, notamment pour des opérations de rinçage ou de lavage suivies de rinçages rapides:
or, pour des opérations de ce genre, où il est nécessaire de retenir dans le récipient, au cours des lavages et rinçages successifs, les objets traités (par exemple les légumes dans le cas de l'art ménager), il convient de prévoir des moyens spéciaux pour assurer cette rete nue, moyens tels qu'au moins une cloison ajourée (grilles, panier, etc.).
Une telle cloison ajourée sera de préférence amo vible, de sorte qu'on puisse utiliser à volonté des cloisons de caractéristiques différentes, selon la gros seur des objets à retenir et pour garantir, si besoin, la vitesse maximum de vidage possible pour cette grosseur. On a représenté en 20, sur les fig. 1 et suivantes, cette cloison, qui affecte, sur la fig. 4, la forme d'un panier.
Une forme avantageuse est la forme de bol repré sentée sur la fig. 8. L'orifice inférieur, de section limi tée, est intéressant pour les raisons déjà indiquées plus haut (étanchéité sous, l'effet de la composante de poids du liquide, même dans le cas d'évier à surface non plane, possibilité d'amener aisément le récipient sous le robinet sans craindre que son orifice inférieur ne vienne à l'aplomb de l'orifice de vidage 5). On voit en 20 la grille interchangeable et, au-dessus, les matières à rincer, qui ont tendance à se diriger vers le fond, d'où un meilleur rinçage.
Si les objets à traiter sont de densité inférieure à celle du liquide (cas de la salade, dans l'application à l'art ménager), on peut prévoir des orifices de trop- plein tels que 21, fig. 1, dans la partie supérieure de la paroi du récipient, afin d'éviter que les objets sur- nageants ne soient entraînés hors du récipient par débordement.
Dans le même but, un couvercle amo vible peut être utilisé, ce couvercle étant, par exem ple, constitué par un filet élastique pouvant devenir très peu encombrant après usage, ou encore par des arceaux articulés à la manière des couvercles de paniers à salade.
Un récipient à salade de ce genre est montré sur la fig. 9, où l'on voit en 50 les anses d'essorage, de type connu. L'ensemble est en forme de bol, comme pour la fig. 8. Le socle est supposé susceptible d'être verrouillé sur le récipient par des dispositifs à baïon nettes ou autres 51, 52 (pouvant être combinés avec tous autres récipients du même genre). Les pattes 52, par exemple solidaires du socle, peuvent jouer en outre vis-à-vis. de la partie inférieure 53 du récipient le même rôle de guidage que les tiges 14 de la fig. 4.
En outre encore, le serrage à baïonnette permet de comprimer les garnitures d'étanchéité 6 contre le socle, ce qui contribue à améliorer l'étanchéité. Un tel panier à salade permet donc d'abord, d'effectuer le lavage et le rinçage suc cessifs, par plusieurs opérations de remplissage sous le robinet, puis de vidage (en soulevant le récipient pour le séparer provisoirement de son socle 11 ou du fond de l'évier) ; et ensuite d'assurer l'essorage, le socle étant, pour cette opération, verrouillé sur le récipient.
L'eau d'essorage se sépare alors dans l'espace délimité par le socle 11, la paroi inférieure 53, et le tamis 20. Eventuellement, cet espace pourrait contenir une matière spongieuse ou tous autres moyens pour retenir une partie au moins de l'eau d'essorage.
Le tamis 20 peut être monté de façon amovible, en comprenant, par exemple, une jupe latérale 54 qui pénètre légèrement dans la paroi inférieure 53, avec frottement, afin de maintenir en place ledit tamis quand on retourne le récipient pour recueillir aisé ment les objets traités, des pattes ou languettes de retenue 541 étant prévues. Un récipient, avec au moins une cloison ajourée amovible, pourra, sans modification, être utilisé comme passoire à eau perdue, étant tenu à la main, ou autrement, en position de vidage, ou posé sur ses pieds réglables allongés au maximum, s'il en possède.
Si le liquide à faire passer dans une telle passoire doit être récupéré dans un récipient auxiliaire, des bras horizontaux ou un écran horizontal, fixés anté rieurement, assureront l'appui sur le récipient auxi liaire. Ces bras horizontaux pourraient être consti tués par les pieds 16 de la fig. 1, supposés relevables. Si un, écran horizontal est prévu, on pourra utiliser le récipient 1 à la cuisson des aliments dans la vapeur d'eau, celle-ci étant issue du récipient auxiliaire placé sur un foyer, et le nouveau récipient 1 étant alors muni d'un couvercle.
Une telle passoire peut être transformée en passe- légumes ou presse-fruits par l'addition d'une raclette tournante ou d'un plateau presseur actionné par vis ou levier. Les cloisons ajourées 20 seront, si néces saire, renforcées ou remplacées par des râpes adap tées à ce nouveau travail.
Tout ce qui a été dit plus haut, en relation avec un évier, est valable si l'évier est remplacé par tout réceptacle destiné à récupérer les produits sortant du récipient.
La fig. 10 illustre une variante de fixation amovi ble du socle 11 sur le récipient. Ledit socle comporte une sorte d'anneau 35 continu ou interrompu en une matière le cas échéant élastiquement déformable, an neau dans lequel on peut venir introduire le bourrelet d'étanchéité 6. Le socle constitue alors une sorte de bouchon pour le récipient, bouchon aisément amovi ble, toute autre disposition semblable pouvant être adoptée. On voit en pointillé sur la fig. 10 que le socle peut être retourné, les pieds 12 pouvant être doublés.
La fig. 11 illustre un récipient qui pourra avanta geusement être utilisé pour la chimie et qui sera, par exemple, établi en polyéthylène.
Ce récipient 1, par exemple de forme cylindrique, comporte à sa base une partie rétrécie 53, susceptible d'être rendue solidaire du socle 11 par des vis de serrage 55. Il comporte aussi des pieds réglables 16, avantageusement constitués par des manchons tarau dés coagissant avec des éléments filetés 56 solidaires du récipient. De tels pieds permettent un réglage très précis de la position de vidage lent lorsqu'un tel vidage est prévu.
Les fi-. 12 à 14 sont également relatives aux réci pients en matière plastique.
Une difficulté peut se présenter dans ce cas, celle du maintien de l'étanchéité à la partie inférieure à la suite des déformations de l'ensemble du récipient, déformations dues à la nature de la matière utilisée.
Pour maintenir cette étanchéité, on peut tout d'abord prévoir un renforcement convenable de l'épaisseur de la matière plastique au-dessus de la zone formant les bords d'étanchéité. On peut aussi prévoir une armature métallique noyée dans la matière plastique au niveau de la zone des bords d'étanchéité, cette armature pouvant d'ail leurs, si elle est assez massive, jouer le rôle de lest.
Mais il sera souvent intéressant de donner au bord de l'ouverture inférieure du récipient une forme spéciale contribuant au maintien de l'étanchéité en dépit de la tendance à l'ovalisation du corps du réci pient.
Une forme de ce genre est indiquée sur la fi-. 12, cette forme comportant un évasement du bord vers l'extérieur, ainsi qu'un amincissement dudit bord, ce dernier étant représenté en 7.
On peut aussi, toujours dans le cas du polyéthyl ène ou d'une matière semblable moins élastique que le caoutchouc, prévoir pour le bord 7 une forme en accordéon, ainsi que représenté sur la fig. 13.
Sur la fig. 14, on a représenté un bord inférieur 7 présentant une section en forme de U, c'est-à-dire une section tendant à donner lieu à au moins deux rétrécissements. Cette disposition assure en quelque sorte un effet de ventouse qui accroit l'étanchéité.
Pour assurer le vidage contrôlé, on peut prévoir, dans le socle, au moins un orifice de vidage obturé par des moyens pouvant donner lieu à une fuite réglable.
On voit sur la fig. 17 des moyens de ce genre constitués, par un bouchon à vis 40 comportant une rainure latérale 41. Le bouchon est représenté dans la position de fermeture. En dévissant on provoque le dégagement de la rainure 41, dégagement plus ou moins important selon le dévissage.
Tout dispositif de clapet ou autre organe obtura teur peut être prévu dans le même but.
Une autre disposition, dans le cas d'un socle muni d'un trou bouchable 44, consisterait à remplacer le bouchon 40 ou le clapet 42 par un petit ajutage, transformant le récipient, quelle que soit sa forme, en grand entonnoir, le socle étant, bien entendu, dans ce cas, verrouillé sur le récipient.
Selon encore une autre disposition, visible sur les fig. 15 et 16, on peut prévoir l'évacuation<B>du</B> liquide à la base du récipient par une ou plusieurs ouvertures telles que 46 se présentant dans un fond 47. La fig. 15 est relative à un seau comportant une ouverture 46 à la partie inférieure, avec, au-dessus de cette ouverture, le tamis. 20. Ladite ouverture, qui peut être munie de garnitures d'étanchéité 6, peut aisément être fermée, lorsque désiré, par un bouchon y introduit.
Sur la fig. 16, on a supposé qu'il s'agissait d'un récipient allongé (bassine) avec, par exemple, trois orifices 46 du. genre susvisé formant pieds.
Les récipients représentés sur les fig. 15 et 16 sont avantageusement en matière plastique, ce qui concourt à l'appui correct des garnitures 6, ou, de toute façon, des bords des orifices 46 contre le sup port 3 ou le socle 10.