CH350145A - Pompe alternative autorégulatrice - Google Patents

Pompe alternative autorégulatrice

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CH350145A
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Etienne Bessiere Pierre
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Etienne Bessiere Pierre
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F02COMBUSTION ENGINES; HOT-GAS OR COMBUSTION-PRODUCT ENGINE PLANTS
    • F02MSUPPLYING COMBUSTION ENGINES IN GENERAL WITH COMBUSTIBLE MIXTURES OR CONSTITUENTS THEREOF
    • F02M59/00Pumps specially adapted for fuel-injection and not provided for in groups F02M39/00 -F02M57/00, e.g. rotary cylinder-block type of pumps
    • F02M59/20Varying fuel delivery in quantity or timing
    • F02M59/32Varying fuel delivery in quantity or timing fuel delivery being controlled by means of fuel-displaced auxiliary pistons, which effect injection

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Chemical & Material Sciences (AREA)
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Description


  Pompe     alternative    autorégulatrice    L'invention a pour objet une pompe alternative  autorégulatrice, c'est-à-dire à une pompe dont le  débit par cycle, au moins à partir d'une vitesse       d'entrainement    déterminée de la pompe, diminue  lorsque cette vitesse augmente, par exemple une  pompe alternative     autorégulatrice    servant de pompe  d'injection de combustible dans un moteur, tant à  explosion qu'à combustion progressive.  



  La pompe alternative autorégulatrice qui com  porte, pour régler la quantité de liquide débitée à  chaque cycle, un organe mobile ayant la forme d'un  piston auxiliaire accomplissant sa course d'aller sous  l'effet de la pression du liquide refoulé par le piston  principal de la pompe à l'encontre d'une     force    de  rappel, et caractérisée en ce que l'organe mobile, à  la fin d'une première partie de sa course de retour,  pendant laquelle il refoule du liquide à travers un  étranglement d'un canal provoquant un freinage de  l'organe mobile, commande un agrandissement de la  section d'écoulement du     liquide    refoulé par lui, pro  duisant ainsi une accélération brusque de sa course  de retour.  



  Les     fig.    1 à 4 du dessin ci-annexé montrent, à  titre d'exemple, schématiquement et en coupe axiale,  quatre pompes d'injection de combustible établies  selon quatre formes d'exécution différentes.  



  La pompe représentée par la     fig.    1     comporte     un cylindre 1 dans lequel travaille un piston 2       entramé    par exemple par une came non représentée,  avec une vitesse qui est     proportionnelle    à celle du  moteur sur lequel est montée la pompe pour assurer  l'injection du combustible dans le ou les cylindres  du moteur. Ledit piston 2 constitue le piston princi  pal de la pompe. Ce piston commande une lumière    3 par laquelle débouche le conduit d'alimentation 4  dans le cylindre 1 de la pompe.

   Une pompe de       transfert    non représentée puise le     combustible    dans  un réservoir, également non représenté, pour le re  fouler, à travers le conduit 4, dans le     cylindre    1  lorsque le piston 2 se trouve dans sa position la  plus basse (dans son point mort extérieur) pour  laquelle il démasque la lumière 3.  



  Afin d'obtenir une régulation automatique du  débit, on fait déplacer, par au moins une partie du  combustible refoulé par le piston 2 lors de sa course  de refoulement (course ascendante) et après, la fer  meture de la lumière 3, un organe mobile, ayant la  forme d'un piston auxiliaire et ci-après désigné  brièvement par   navette  , qui peut coulisser contre  l'action d'un ressort de rappel 6 à l'intérieur d'un  cylindre 7 divisant ainsi celui-ci en deux chambres  <I>7a</I> et<I>7b</I> dont la chambre<I>7a</I> est reliée, par un canal  10, contenant un clapet     anti-retour    11, au cylindre  1 de la pompe, tandis que, sur l'autre chambre 7b,

    est disposé le conduit de refoulement 15 de la pompe       comportant    un clapet     anti-retour    16 et relié à l'in  jecteur ou aux injecteurs devant être alimentés par  la pompe.  



  En outre, du cylindre 7 part un canal d'échappe  ment 17 qui est ouvert par la navette 5 lorsque  celle-ci a accompli, en comprimant le     ressort    6,  une     certaine    course d'aller à l'intérieur du cylindre  7, ce qui détermine la position la plus haute de la  navette 5 à l'intérieur du cylindre 7, tandis que la  position la plus basse (ou position de repos) de la  navette est déterminée par l'application d'une butée  18a, que présente l'extrémité inférieure de la na  vette 5, contre le fond 18b du cylindre 7.

        Lors de la descente (course d'aspiration) du pis  ton 2 de la pompe, la navette 5 descend également  et refoule, après avoir fermé le canal d'échappement  17, le     liquide    qui est renfermé dans la chambre 7a  du cylindre 7 et qui ne peut retourner, en raison de  l'existence du clapet     anti-retour    11, dans le cylindre  1 de la pompe, à travers un canal 9 muni d'un étran  glement 8, de préférence réglable par une     vis-poin-          teau    19, dans la chambre 7b du     cylindre    7.

   Ce même  canal est commandé par un dispositif obturateur, en       l'occurrence    un tiroir 12, qui ferme le canal 9 pen  dant la course de refoulement du piston 2 permet  tant ainsi à la navette 5     d'accomplir    sa course d'aller  dans le     cylindre    7     et\qui    ouvre ledit canal 9 pendant  la course d'aspiration du piston 2 permettant ainsi  à la navette 5 de refouler le combustible, renfermé  dans la chambre 7a, à travers le conduit 9.  



  Afin de commander le tiroir 12, en fonction  des mouvements ascendants et descendants du piston  2 de la pompe comme il vient d'être dit, une partie  du combustible refoulé par le piston 2 de la pompe,  lors de sa course ascendante, passe à travers un  canal 13 sous le tiroir 12 pour déplacer ainsi le  tiroir dans son cylindre 44, contre l'action d'un       ressort    de rappel 14, dans une position pour la  quelle le tiroir est appliqué contre une butée 43  et pour laquelle il ferme le canal 9.

   Dès le début  de la course descendante du piston 2, le ressort 14  repousse le tiroir 12 dans une position pour laquelle  la gorge 12a, pratiquée dans le tiroir, se trouve dans  la prolongation du canal 9 ouvrant ainsi celui-ci et  pour laquelle     l'extrémité    inférieure du tiroir s'appli  que contre le fond 12b du cylindre 44.  



  En plus du canal comportant l'étranglement 8,  au moins une lumière de sortie supplémentaire 70  est commandée de façon telle par la navette 5       qu'elle    s'ouvre après que la navette a parcouru une  première partie de sa course de retour. De préfé  rence, cette lumière supplémentaire 70 est pratiquée  dans la paroi du cylindre 7 à un niveau légèrement  inférieur au niveau où se trouve l'extrémité supé  rieure 71 de la navette 5 lorsque celle-ci se trouve  dans sa position haute dans le cylindre 7. La dis  tance entre le niveau où se trouve l'extrémité 71  de la navette 5 pour la position haute de celle-ci,  et le niveau où la navette, à la fin de la     première     partie de sa course descendante, commence à ouvrir  la lumière 70, est désignée par la lettre a.

   D'autre       part,    on a désigné par b la distance qui sépare, dans  la position haute de la navette 5, la butée 18a de  celle-ci d'avec le fond 18b du cylindre 7, cette dis  tance étant égale à la course maximum de la  navette.  



  La lumière 70 est reliée, à l'aide d'un conduit  d'échappement 72,à un endroit du canal 9 qui se  trouve entre le tiroir 12 et l'étranglement 8.  



  Le fonctionnement de la pompe telle que repré  sentée par la     fig.    1 est le suivant    Quand le piston 2 monte de sa position la plus  basse, il ferme d'abord la lumière 3 du conduit 4  et le liquide contenu dans le cylindre 1 est com  primé et commence par soulever le tiroir 12 qui  ferme le canal 9. Quand le tiroir 12 est arrivé sur  sa butée 43, le liquide refoulé par le piston 2 qui  continue son mouvement ascendant ouvre le clapet       anti-retour    11 et rentre dans la chambre 7a du cy  lindre 7. La navette 5 est ainsi soulevée dans son  cylindre 7. Le liquide contenu dans la chambre 7b,  ne pouvant s'échapper que par le conduit de refou  lement 15, soulève le clapet de retenue 16 et arrive  ainsi à l'injecteur ou aux injecteurs branchés sur  le conduit 15.

   Lorsque le canal d'échappement 17  est démasqué par la navette 5, celle-ci s'arrête dans  la position indiquée par la     fig.    1, c'est-à-dire dans une  position pour laquelle l'extrémité supérieure 71 de  la navette se trouve au-dessus de la lumière 70,  celle-ci étant fermée par la navette. Le refoulement  du liquide hors du compartiment 7b vers les injec  teurs s'arrête en même temps que la navette 5.  



  Lorsque le piston 2 commence sa course descen  dante; le tiroir 12 ouvre le canal 9 et la navette 5  peut également descendre dans le cylindre 7 en re  foulant le liquide contenu dans la chambre 7a, par  le canal 9 et l'étranglement 8, dans la chambre 7b,  le clapet 11 étant fermé. Bien entendu, ce refoulement  ne commence pratiquement qu'au moment où la  navette 5 a fermé le canal 17 dont la hauteur, en  réalité, vient en déduction de la première partie a  du mouvement descendant de la navette 5. Une fois  le conduit 17 fermé, le mouvement descendant de  la navette 5 est fortement ralenti pendant que la  navette parcourt ladite partie a de son mouvement  descendant.

   Cependant, dès que la navette démasque  la     lumière    70, le liquide se trouvant à ce moment  encore dans la chambre 7a peut entrer directement,  par le canal 72 et la lumière 70, dans la chambre  7b, de sorte que le freinage du piston 5, dû à  l'étranglement 8, est supprimé à partir du moment  où a lieu ledit démarquage. Le ressort 6 se détend  donc brusquement et la navette parcourt très rapi  dement la distance<I>b - a.</I>  



  Par un ajustage approprié de l'étranglement 8,  on peut obtenir que, d'une part, le temps     t1    que la  navette met pour parcourir la première partie de sa  course descendante ayant la longueur a soit très long  par rapport au temps     t,,    que la navette met pour  parcourir la deuxième     partie    de sa course descen  dante égale<I>à b - a</I> et qu'en même temps la quantité  de combustible que la navette refoule pendant la  première partie a de sa course dans le     compartiment     7b soit peu     importante,    par exemple égale ou même  inférieure à la quantité de combustible nécessaire  pour l'entretien de la marche à vide du moteur.  



  On obtient, de cette façon, une autorégulation  de la quantité du combustible à injecter qui possède  une très grande finesse.  



  On désigne par  &  le temps que le piston 2 met  pour     accomplir    sa course d'aspiration (course des-           cendante)    dans le cylindre 1, y compris le temps  d'arrêt éventuel du piston 2 dans son point mort  bas.     -a    devient d'autant plus court que. la vitesse  d'entraînement du piston 2 de la pompe devient  grande.

   Le temps que la navette 5 met pour descen  dre de sa position haute (représentée par la     fig.    1)  dans sa position basse pour laquelle sa butée 18a  s'applique contre le fond 18b du cylindre 7 est égal  à la somme de     t,        -f-        t,,,    somme dans laquelle     t,    est  un multiple de<U>t.,.</U> Aussi longtemps que     t1        -I-        t.,        >,a    ,  la navette 5 transfère, pendant chaque cycle de la  pompe, dans la chambre 7b, un volume qui corres  pond à la course b de la navette.

   Ce même volume  est ensuite, pendant la montée consécutive de la  navette 5, refoulé par celle-ci vers les injecteurs.  



  Si le temps<B>0,</B> par suite d'une augmentation de  la vitesse d'entraînement de la pompe, devient infé  rieur à     t,        -i-        t",,    la course descendante de la navette  5 est diminuée par la   butée liquide   qui se forme  sous la navette 5 par suite du fait que le piston 2  commence déjà une nouvelle course ascendante avant  que la navette 5 soit descendue jusqu'au fond de  son cylindre 7.

   Si     # &     devient égal à     tl,    la course de  la navette 5 vers le bas n'est plus égale qu'à a et la  quantité du combustible transféré dans le comparti  ment 7b ne correspond plus qu'à un volume extrê  mement réduit qui peut être fixé par construction  à la quantité nécessaire à la marche à vide du mo  teur à une vitesse plafond déterminée.

       Etant    donné  que     t_,    est très court, on obtient donc, pour une  accélération relativement légère de la vitesse du pis  ton 2 au-delà de la vitesse pour laquelle 1 était en  core égal à     t,        -I-        t,    une très importante réduction  de la course de la navette et par conséquent du  volume de combustible transféré dans la chambre 7b.  Si a devient inférieur à     tl,    la quantité injectée est  inférieure à la quantité nécessaire pour la marche à  vide du moteur à la vitesse plafond.  



  Dans ce qui précède, on a examiné les varia  tions que subit la quantité du combustible injecté à  partir d'un état de marche du moteur pour lequel  la navette redescend à chaque cycle sur sa butée  solide 18b assurant ainsi l'injection d'une quantité  maximum de combustible par cycle. Cependant nor  malement, c'est-à-dire pour des couples moteurs qui  se trouvent entre le couple maximum et le couple  correspondant à la marche à vide pour une vitesse  très légèrement au-dessous de la vitesse plafond don  née par un ajustage déterminé de l'étranglement 8,  on obtient un état d'équilibre pour lequel la course  descendante de la navette 5 est raccourcie par le jeu  de la butée liquide, ce raccourcissement étant d'au  tant plus grand que le couple, et par conséquent la  charge pour la vitesse considérée, s'approchent da  vantage de la marche à vide.  



  De toute façon, si on part d'une marche à  vitesse déterminée et à couple maximum pour la  quelle la position inférieure de la navette 5 est  déterminée par la butée solide 18b, ou si on part  d'une marche à pratiquement la même vitesse et    couple intermédiaire pour laquelle la position infé  rieure de la navette 5 est déterminée par une butée  liquide plus ou moins     importante    (la position basse  de la navette est indiquée dans ce dernier cas par  exemple par la ligne     mixte    ayant une distance     ba     de la butée 18a lorsque la navette est dans sa posi  tion haute), chaque fois, par suite de la valeur très  réduite du temps     t.,    (couple maximum)

   ou     td    (couple  réduit correspondant à la distance     ba),    une légère  augmentation de la vitesse' d'entraînement de la  pompe, due à une diminution de la     charge    du  moteur, fait accroître très rapidement la butée liquide  et fait ainsi réduire la quantité injectée, par cycle,  à une valeur     correspondante    à la marche à vide ou  même au-dessous de cette valeur.  



  Dans ce qui précède, on a considéré le fonc  tionnement de la pompe pour une vitesse donnée  correspondant à un ajustage déterminé de l'étrangle  ment 8. Lorsqu'on veut changer cette vitesse, on n'a  qu'à changer l'ajustage de l'étranglement 8, ce qui  détermine une autre vitesse plafond et pratiquement  en même temps les vitesses de marche, étant donné  que<B>-</B>l'écart entre celles-ci et la vitesse plafond est  minime en raison de la très courte durée de     t.,    ou       t., .     



  On conçoit donc qu'on obtient une très grande  finesse de l'auto-régulation du débit de la pompe  pour toutes les vitesses que l'on peut ajuster à vo  lonté par le réglage de l'étranglement 8. Cette finesse  est due au fait que la loi, en fonction de la course,  de la variation des vitesses avec lesquelles la navette  5 descend dans son cylindre, au lieu d'être continue  présente une discontinuité permettant à la vitesse de  passer brusquement d'une valeur faible à une valeur  élevée. En d'autres termes, la butée liquide produit  son effet   plafond   sur la course<I>b - a</I> ou     bd   <I>- a</I>  parcourue dans un temps extrêmement court.  



  La pompe représentée par la     fig.    2 se distingue  de celle représentée par la     fig.    1, notamment par le  fait que le combustible refoulé par la navette 5,  lors de la première     partie    a de sa course de retour,  au lieu d'être transvasé dans la chambre 7b est ren  voyé hors de la pompe à travers une prolongation  9a du canal 9, par exemple au réservoir, de sorte  que cette quantité n'intervient plus du tout dans la  régulation du débit de la pompe.

   Par conséquent,  le débit de la pompe vers l'injecteur ou les injec  teurs tombe de sa valeur maximum ou     intermédiaire     à la valeur 0 lorsque l'entraînement de la pompe  accélère, au-delà d'une vitesse donnée, d'une valeur  qui correspond au laps de temps très réduit t, ou  <I><U>La.</U></I>  



  Par suite de la suppression de tout transfert de  combustible dans<B>là</B> chambre 7b lors de la première  partie a de sa course de retour, c'est-à-dire lors de la  partie de la course pendant laquelle l'étranglement 8  détermine le freinage de la descente de la navette 5,  on évite également que la dépression variable dans la  chambre 7b ne puisse avoir un     effet    perturbateur sur      ledit effet de freinage, et, par conséquent, sur l'auto  régulation.  



  Le canal 9 communique, entre le tiroir 12d et  l'étranglement 8 situé dans sa prolongation 9a, avec  un canal 72a qui débouche dans le cylindre 7 par la  lumière 70.  



  Afin d'éviter que, lors du début du mouvement  ascendant de la navette 5, la chambre 7b ne com  munique, par le canal 72a, avec la branche 9a du  canal 9, ce qui empêcherait la     navette    5 de refouler  le combustible se trouvant dans le compartiment 7b  à travers le conduit 15 vers l'injecteur ou les injec  teurs, le tiroir 12d est prolongé pour commander,  non seulement le canal 9, mais également le canal  72a. Par conséquent, ce tiroir 12d, dès le début  du mouvement ascendant du piston 2 de la pompe  et avant le début du mouvement ascendant de la  navette 5, ferme à la fois les canaux 9 et 72a et  ouvre ces canaux à l'aide de ses gorges 12e et 121  seulement au moment où le piston 2 commence  son mouvement descendant consécutif.  



  Le fonctionnement de la pompe représentée par  la fia. 2 ressort clairement de ce qui précède, de  sorte qu'il semble inutile d'entrer à son sujet dans  des explications complémentaires.  



  Dans une variante des pompes qui viennent d'être  décrites, le canal 72 ou le canal     72a-peut    également  comporter un étranglement, éventuellement même  réglable, mais dont la section doit de toute façon  être supérieure à la section de l'étranglement 8. Dans  une autre variante, la navette 5 démasque, l'une  après l'autre, lors de sa course descendante, plusieurs  lumières 70, ce quia pour     effet    que la courbe repré  sentant, en fonction de la course descendante, la  variation des vitesses de la navette 5 présente plu  sieurs étages à chacun desquels la vitesse de la       navette    passe brusquement d'une valeur inférieure à  une valeur supérieure.  



  Dans la pompe représentée par la     fig.    3, on fait  déboucher, par des lumières<I>c et d,</I> dans la chambre  inférieure 7a du cylindre 7, à des niveaux différents,  mais tous les deux inférieurs au niveau de l'embou  chure du canal d'échappement 17, les deux canaux  9 et 9a parmi lesquels le canal 9a     comporte    une sec  tion     fortement    étranglée tandis que le canal 9 ne com  porte pas de section étranglée. Lors du mouvement  ascendant du piston 2 de la pompe, les canaux 9 et  9a sont fermés par un tiroir 12g, tandis qu'ils sont       ouverts,    par ce même tiroir présentant, à cet effet,  des gorges 12h et 12i, lors du mouvement descen  dant du piston 2.

   Afin que le tiroir puisse travailler  de cette façon, son extrémité inférieure s'étend jus  que dans l'intérieur du cylindre 1 de la pompe, de       sorte    que la pression qui, lors du mouvement ascen  dant du piston 2, se produit dans ce cylindre, pousse  le tiroir vers le haut, à l'encontre d'un     ressort    14  jusqu'à ce que l'extrémité supérieure du tiroir s'appli  que contre une butée 43. Pendant la course descen  dante du piston 2, c'est le ressort 14 qui ramène  le tiroir 12 dans la position indiquée par la     fig.    3    et pour laquelle l'extrémité inférieure du tiroir s'ap  plique contre un épaulement 73 prévu à l'intérieur  du cylindre 1.  



  Le canal 9, dont l'embouchure c dans la cham  bre<I>7a</I> se trouve au-dessous de l'embouchure<I>d</I> du  canal 9a dans cette même chambre, communique, à  son autre extrémité, par une lumière e avec la cham  bre supérieure 7b du cylindre 7, tandis que le canal  9a, par son extrémité opposée à     celle    d avec laquelle  il débouche dans la chambre 7a, communique avec  l'extérieur, ce qui n'est pas représenté dans le dessin.  



  Les lumières c, d et e sont disposées de façon  telle dans la paroi du cylindre 7 que la navette 5  ferme la lumière e du conduit 9, lorsqu'elle est dans  sa position la plus élevée indiquée par des traits  mixtes, et qu'elle ouvre cette lumière au même mo  ment où, lors de sa course descendante, elle ferme  la lumière d du conduit 9a.  



  Par conséquent, lorsque la navette 5 descend,  sous l'effet du ressort de rappel 6, dans le cylindre  7, descente qui débute lorsque le piston 2 commence  également son mouvement descendant, la navette 5,  après avoir fermé le canal d'échappement 17, refoule  d'abord le liquide contenu dans la chambre 7a exclu  sivement à travers le conduit 9a, la lumière e du  conduit 9 étant encore fermée par la navette 5 au  début de son mouvement descendant. Quand la na  vette     ferme,    à la fin de la première partie de son  mouvement descendant, l'embouchure d du canal 9a,  elle ouvre en même temps la lumière e du canal  9, de sorte que, pendant la deuxième     partie    de son  mouvement descendant, elle refoule le liquide encore  contenu dans la chambre 7a exclusivement par le  canal 9 dans la chambre 7b.  



  La position la plus basse possible de la navette  5 dans le cylindre 7 est déterminée par l'applica  tion du fond de la navette contre le fond 18b du  cylindre 7.  



  Le conduit 9a présente un étranglement 8a sus  ceptible d'être réglé par une vis-pointeau 23. Le  fonctionnement de cette pompe correspond à celui  de la pompe représentée par la     fig.    2. Au début de  la course descendante de la navette 5, sa vitesse est       fortement    freinée étant donné que le liquide refoulé  par la navette doit passer par l'étranglement 8a.  Une fois la lumière e ouverte et la lumière d fer  mée, la section d'écoulement du liquide refoulé par  la navette 5 est agrandie, parce que la section du  canal 9 est bien supérieure à celle de l'étranglement  8a, et par conséquent le mouvement descendant de  la navette est brusquement accéléré.

   Par le jeu de  la butée liquide qui se forme à     partir    d'une cer  taine vitesse à l'intérieur de la chambre 7a, et par  le réglage de l'étranglement 8a, on obtient une  autorégulation   toutes vitesses  . La fermeture du  canal 9a par la navette 5 a l'avantage d'éviter toute  fuite à travers l'étranglement 8a lors de la deuxième       partie    de la descente de la navette 5.  



  La pompe représentée par la     fig.    4 se distingue  de celle représentée par la     fig.    3 en ce que le canal      9a comporte, à sa sortie vers l'extérieur, un étran  glement fixe 8b et le canal 9 comporte un étrangle  ment 8c réglable par une vis-pointeau 74. On obtient  ainsi, à la place du réglage   toutes vitesses  , un  réglage plafond.

   En effet, lorsque la vitesse d'entraî  nement du piston 2 de la pompe par le moteur  devient si grande que la navette 5, grâce au freinage  auquel est soumise sa première partie de descente  par suite de la présence de l'étranglement 8b, dont  la section doit toujours rester inférieure à celle de  l'étranglement 8c réglé, ne peut plus ouvrir la lu  mière e avant que le piston 2 commence une nou  velle course ascendante, toute injection de combus  tible par la pompe cesse. Cette vitesse est donc une  vitesse plafond que le moteur ne peut en aucune  façon dépasser.  



  Par contre, au-dessous de cette vitesse plafond,  la présence de l'étranglement 8c dans le canal 9 al  longe le temps pendant lequel la navette 5 peut  transvaser vers la chambre 7b (après avoir ouvert  la lumière e et fermé la lumière     d)    le combustible  se trouvant dans la chambre 7a. On obtient ainsi  une plus grande précision dans la détermination de  la quantité de combustible transvasée, notamment  pour des moteurs à régime élevé.  



  On pourrait également régler à la fois les étran  glements 8b et 8c. Dans ce cas, avantageusement on  relie les moyens qui commandent ces étranglements,  et cela de façon telle que la vitesse de descente de  la navette pendant la première partie de sa course  descendante soit, de toute façon, inférieure à la  vitesse pendant la deuxième partie de sa course  descendante. On réaliserait ainsi, au moins dans une  certaine zone de vitesses, un réglage   toutes vites  ses   tout en adaptant ce réglage aux divers régimes  du moteur.  



  Dans une variante des pompes représentées par  les     fig.    3 et 4, le canal 9a, au lieu de communiquer  avec l'extérieur communique également avec la  chambre supérieure 7b du cylindre 7 de la navette  5 à un endroit où la navette ne peut interrompre  la communication entre le ' canal 9a et la cham  bre 7b.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Pompe alternative autorégulatrice, comportant, pour régler la quantité de liquide débitée à chaque cycle, un organe mobile ayant la forme d'un piston auxiliaire accomplissant sa course d'aller sous l'effet de la pression du liquide refoulé par le piston prin cipal de la pompe à l'encontre d'une force de rappel, caractérisée en ce que l'organe mobile (5), à la fin d'une première partie de sa course de retour, pen dant laquelle il refoule du liquide à travers un étran glement (8 ; 8a ; 8b) d'un canal (9 ; 9a) provoquant un freinage de l'organe mobile, commande un agran dissement de la section d'écoulement du liquide refoulé par lui, produisant ainsi une accélération brusque de sa course de retour. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Pompe selon la revendication, caractérisée en ce qu'en amont de l'étranglement (8) dudit canal (9 ; 9a) il est branché sur celui-ci une conduite (72, 72a) supplémentaire de sortie pour le liquide refoulé par l'organe mobile (5), cette conduite sup plémentaire étant ouverte par l'organe mobile après que celui-ci a parcouru la première partie de sa course de retour. 2. Pompe selon la revendication et la sous-reven- dication 1, caractérisée en ce que la section de la conduite (72, 72a) supplémentaire de sortie est plus grande que la section de l'étranglement (8) disposé en aval de ladite conduite dans le canal (9, 9a) à travers lequel s'écoule le liquide refoulé par l'organe mobile pendant sa course de retour. 3.
    Pompe selon la revendication et les sous-re- vendications 1 et 2, caractérisée en ce que la con duite supplémentaire débouche par une lumière (70) qui se trouve dans la paroi du cylindre (7) dans lequel se déplace l'organe mobile (5). 4.
    Pompe selon la revendication et les sous-re- vendications 1 à 3, caractérisée en ce que le canal (9a) comportant l'étranglement débouche à l'exté rieur et que, pendant la course d'aller de l'organe mobile (5) qui, pendant cette course, assure le débit vers l'extérieur de la pompe, un dispositif obturateur (12d) sépare la conduite supplémentaire (72a) d'avec le canal (9a) comportant l'étranglement (8) (fig. 2). 5.
    Pompe selon la revendication, caractérisée en ce que, dans la chambre (7a) du cylindre (7) de l'organe mobile (5), chambre dans laquelle le piston (2) principal de la pompe refoule du liquide lors de sa course de refoulement, débouchent - respective ment à un niveau inférieur et à un niveau supérieur, niveaux tous les deux situés au-dessous de celui d'une lumière d'échappement (17) dont le dégagement dé termine la fin de la course d'aller de l'organe mobile - deux canaux (9, 9a) dont au moins celui (9) qui débouche par l'une de ses extrémités dans ladite chambre (7a) au niveau inférieur, communique, par son autre extrémité (e), avec l'autre chambre (7b) du cylindre (7) de l'organe mobile (5), et en ce que cette autre extrémité (e)
    est disposée à un endroit tel que l'organe mobile la ferme lorsqu'il est dans sa position de fin de course d'aller et l'ouvre au mo ment où, lors de sa course de retour, il ferme celui (9a) des deux canaux qui débouche dans la chambre inférieure (7a) au niveau supérieur et qui comporte l'étranglement (8a ; 8b) provoquant le freinage de la première partie de la course de retour de l'organe mobile, des moyens d'obturation (12g) étant agencés pour fermer les deux canaux (9, 9a) pendant la course de refoulement du piston principal (2) de la pompe. 6.
    Pompe selon la revendication et la sous-re- vendication 5, caractérisée en ce que le canal (9n) comportant l'étranglement (8a ; 8b) mène vers l'ex térieur de la pompe. 7. Pompe selon la revendication et les sous-re- vendications 5 et 6, caractérisée en ce que le canal (9) qui relie entre eux les deux chambres du cylindre (7) dans lequel travaille l'organe mobile (5), com porte également un étranglement (8c) dont la section est cependant supérieure à celle de l'étranglement <I>(8a ; 8b)</I> de l'autre canal (9a). 8.
    Pompe selon la revendication et les sous-re- vendications 5 à 7, caractérisée en ce que les étran glements (8b, 8c) agencés dans les deux canaux (9, 9a) sont variables à l'aide de moyens reliés entre eux, de sorte que les variations que subissent les sections de ces deux étranglements, dépendent l'une de l'autre.
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