Appareil pour le perçage d'un trou dans une feuille de verre La présente invention est relative à un appareil pour le perçage d'un trou dans une feuille de verre.
Il est désirable, pour plusieurs usages d'une feuille de verre, de percer un trou dans la feuille. C'est le cas par exemple des feuilles de verre décou pées suivant un modèle pour servir de fenêtres d'aé ration pour les portes avant des automobiles. Jus qu'ici, il était habituel de monter à pivotement les fenêtres d'aération en montant une pièce en forme de U autour d'une partie notable de la périphérie de la feuille de verre, un dispositif de montage à pivote ment étant fixé à la pièce en U.
On a constaté qu'il était possible de supprimer la pièce en U en perçant au moins un trou dans la feuille de verre, puis en fixant à travers ce trou un élément de montage à pivotement à la feuille de verre. Bien entendu, la feuille de verre est trempée après le perçage du ou des trous.
L'appareil faisant l'objet de la présente invention est caractérisé en ce qu'il comporte un bâti de sup port, une plaque d'appui montée sur ce bâti, un tam pon de serrage, un dispositif actionné pneumatique- ment monté sur le bâti de support, pour déplacer le tampon de serrage entre des positions de non-serrage et de serrage, ladite feuille de verre étant maintenue dans la position de serrage précitée entre la plaque d'appui et le tampon de serrage, un premier et un second dispositif de perçage du verre alignés en opposition, chacun comprenant une perceuse pneu matique montée sur le bâti de support, une mèche entraînée par cette perceuse,
un premier dispositif à soupape ayant une première position dans laquelle il fait fonctionner le premier dipositif de perçage, pour faire tourner et déplacer la première mèche dans la direction de la seconde mèche et une seconde posi- tion dans laquelle il fait fonctionner le premier dis positif de perçage pour déplacer la première mèche en sens inverse, un dispositif commandé par le premier dispositif de perçage pour faire passer le premier dis positif de soupape de la première position à la seconde position,
un second dispositif de soupape ayant une première position dans laquelle il fait fonc tionner le second dispositif de perçage pour faire tourner et déplacer la seconde mèche vers la première mèche et pour actionner le dispositif pneumatique à l'effet de déplacer le tampon de serrage et de l'ame ner dans la position de serrage, le second dispositif de soupape ayant une seconde position dans laquelle il fait fonctionner le second dispositif de perçage pour déplacer la seconde mèche en sens inverse et pour actionner le dispositif commandé pneumatique- ment à l'effet de déplacer le tampon de serrage et de l'amener dans ladite position de non-serrage, enfin,
un dispositif commandé par le second dispositif de perçage et pouvant faire passer le second dispositif de soupape de la première position à la seconde position, le premier et le second dispositifs de sou pape pouvant être ramenés de la seconde position à la première position.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'appareil faisant l'objet de l'invention. La fig. 1 en est une vue en plan<B>;</B> la fig. 2 en est une vue en élévation avec arrachement partiel ; la fig. 3 est une vue en élévation d'une plaque d'appui et de blocs de mise en place, faisant partie de l'appareil, destinés à être montés comme le montrent les fig. 1 et 2, la figure montrant aussi le contour d'une feuille de verre dans laquelle un trou doit être percé ;
la fig. 4 est un dessin schématique de l'agence ment à soupapes et à tuyauterie que comprend cette forme d'exécution de l'appareil pour le perçage auto matique d'un trou dans une feuille de verre. L'appareil représenté comporte un bâti de sup port 10 comprenant des montants verticaux 11 et une table 12 montée sur les montants 11. Une cuve d'égouttage 13 comportant un tuyau de sortie (non figuré) est fixée au bâti de support 10 sous la table 12. Cette dernière est percée d'un trou 14 situé d'une manière générale dans son centre.
Des plaques 16 sont montées sur la table 12 au moyen de boulons 17. Sur chacune des plaques 16 sont scindées des plaques de support verticales 18 et 19. Deux plaques triangulaires 20 sont soudées aux parties marginales verticales de chacune des plaques 18 et à chacune des plaques 16. De même, deux plaques triangulaires 21 sont soudées à chacune des plaques 16 et 19. A chacune des plaques 18 sont soudées deux blocs 22. Des trous 23 sont per cés dans les blocs 22 et dans les plaques 18 à l'alignement de trous 24 percés dans les plaques 19. Dans chaque jeu de plaques 18 et 19 sont engagées à coulissement des tiges de guidage 25 à raison d'une dans chaque paire de trous 23 et 24. Chacune des tiges de guidage 25 est maintenue dans sa position par des vis de serrage 26.
Les trous 23 et 24 sont percés de telle manière que les tiges de guidage 25 soient paral lèles à la table et à l'axe de l'appareil.
Deux perceuses pneumatiques 30 sont montées sur les plaques 18 au moyen de colliers 31. Chacun de ces colliers passe par un trou 32 de la plaque 18 et ils sont filetés à l'une de leurs extrémités pour per mettre d'y fixer un prolongement cylindrique de boî tier 33 de la perceuse 30. Le cylindre 33 est taraudé sur une partie de sa longueur. Le collier 31 comporte un épaulement 34 qui bute contre la plaque 18 et un épaulement 35 qui bute contre un épaulement 36 du cylindre 33 de la perceuse pneumatique 30. Avec cette construction, le collier 31 assure le montage ferme de la perceuse 30 sur la plaque 18.
Chacun des colliers 31 présente des évidements radiaux 37 dans sa face extérieure pour recevoir une clé à tube (non représentée) pour la fixation de la perceuse 30 à la plaque 18 au moyen du collier 31.
Un raccord à eau orientable 40 est relié au mandrin 41 de chacune des perceuses pneumatiques au moyen d'une douille d'adaptation 42. Le boîtier 43 de chacun des raccords orientables 40 est fixé au moyen de vis à tête 44 à un guide de raccord orientable 45 qui est constitué par une plaque-sup- port 46 et une barre de recouvrement 47 maintenue contre la plaque 46 par les vis à tête 44. Les parties centrales opposées des côtés de la plaque 46 et de la barre 47 forment une ouverture centrale 49 dans le guide 45, ouverture à travers laquelle s'étend le boîtier 43 du raccord 40. Dans le boîtier 43 s'étend une broche 50 du raccord orientable 40.
La plaque 46 du guide 45 du raccord est percée de deux trous horizontaux 51 dans lesquels sont montés des man chons 52. Les tiges 25 s'étendent dans les man chons 52 de manière que le raccord orientable 40 soit guidé au moyen de ces tiges pendant le mouve ment axial du raccord produit par la perceuse pneu matique 30.
Chaque broche 50 est montée de manière à pou voir tourner dans le boîtier 43 du raccord 40 de la manière habituelle au moyen de rondelles 54, de bagues de garniture 55, d'un collier d'espacement 56 et d'un chapeau de réglage de garniture 57 vissé sur le boîtier 43.
Une mèche 60 est vissée sur la broche 50 qui est entraînée en rotation et déplacée axialement par l'une des perceuses pneumatiques 30 et une mèche 61 est montée sur la broche 50 entraînée en rotation et dé placée axialement par l'autre des perceuses pneuma tiques 30. Les mèches 60 et 61 sont des cylindres creux. Les parties 62 et 63 se trouvant à une extré mité des mèches 60 et 61, respectivement, sont faites en diamants noyés dans une matrice de métal et de matière de brasage. La paroi de la partie 63 de la mèche 61, partie contenant le diamant et de forme tubulaire, est plus épaisse que la paroi de la partie 62 de la mèche 60, comme on le voit sur la fig. 2.
Chacune des plaques 19 présente une fente supé rieure centrale semi-circulaire 64 alignée avec le trou 32 de manière que la plaque 19 n'empêche pas le mouvement axial du raccord orientable 40.
Une plaque d'appui 70 présente une rainure cen trale 71 s'étendant à partir du bas de la plaque 70. La partie supérieure de la fente 71 se trouve au-des sus de la mèche 60, de manière que sa partie 62 con tenant le diamant puisse être entraînée par la per ceuse pneumatique 30, à travers la fente 71 pour venir en contact avec une feuille de verre G (repré sentée sur la fig. 3). La plaque d'appui 70 est soudée à deux fers cornières 72 qui sont fixés à la table 12 entre les plaques 16 et de part et d'autre du trou 14 par des boulons 73. Un support 76 est fixé par des vis à tête 77 au guide 45 de l'un des raccords orien tables de manière que le support 76 accompagne le mouvement axial du raccord 40 et de la mèche 60 montée sur la broche 50.
Un prolongement 78 de soupape est boulonné au support 76 par des vis à tête 79. Dans le prolongement 78 est ménagé un passage axial 80 depuis son entrémité libre jusqu'à un passage radial 81 communiquant avec lui. Un rac cord de canalisation 82 est vissé dans le passage radial et une soupape 83 à champignon est vissée dans le prolongement 78 à l'extrémité libre du pas sage axial 80. De même, un support 86 est fixé par des vis à tête à l'autre guide 45 de raccord orientable. Un bloc 87 comportant une couverture 88 est soudé au support 86 et il supporte de manière réglable une tige-poussoir 89 qui est fixée au bloc 87 par des vis de serrage 90 portant contre une partie aplatie de la tige-poussoir 89.
Dans ces conditions, lorsque les guides 45 de raccord orientable se déplacent l'un vers l'autre, le prolongement 78 et sa soupape cham pignon 83 se déplacent vers la tige-poussoir 89, cette dernière se déplaçant vers la soupape 83 et le pro longement 78. La soupape à champignon 83 est une soupape de sûreté comme cela sera décrit plus loin.
Un cylindre à air 92 est articulé sur des supports 93 de cylindre qui sont boulonnés à la table 12. Le montage à pivotement est obtenu au moyen de bou lons 94 qui sont vissés dans des ouvertures taraudées d'un bloc d'extrémité du cylindre à air 92 et la par tie élargie de chaque boulon 94 dans l'ouverture du support 93 sert de palier. Des tuyaux 95 et 96 du cylindre à air 92 assurent l'arrivée et la sortie de l'air, ainsi que cela sera décrit ci-après, pour faire avancer et reculer la tige de piston 97 du cylindre à air 92. Une chape 98 est fixée sur l'extrémité filetée de la tige de piston 97. Un bras de levier 99 est fixé entre les branches de la chape 98 par un écrou 100 et un boulon 101.
L'autre extrémité du bras de levier 99 est en forme de collier et est montée sur un arbre de serrage 102 par une vis de blocage 103.
Deux supports de palier 104 pour l'arbre de ser rage 102 sont boulonnés sur la table 12 au moyen de vis à tête 105. Le bras de levier 99 se trouve d'un côté d'un des supports de palier 104 sur lequel il bute et, de l'autre côté de ce support de palier 104 se trouve un collier<B>106</B> fixé à l'arbre 102 par une vis de serrage 107. Le bras de levier 99 et le collier 106 coopèrent ainsi avec le support de palier 104 formant butée pour empêcher le mouvement axial de l'arbre 102.
Sur l'arbre 102, entre les supports de palier 104. est fixé au moyen d'une vis de blocage 108, un étrier de serrage 109. Entre les branches dirigées vers le haut de l'étrier 109 se trouve un tampon de serrage <B>110</B> à la face avant duquel adhère un tampon de caoutchouc 111. Le tampon de serrage 110 est arti culé entre les branches dirigées vers le haut de l'étrier de serrage 109 au moyen de boulons 112 vissés à travers les surfaces planes du tampon de serrage 110. Chacun des boulons 112 comporte une partie cylindrique élargie formant palier en contact avec les parois du trou d'une branche de l'étrier de ser rage 109 pour assurer le pivotement du tampon de serrage de manière qu'il puisse venir occuper une position verticale. La face antérieure du tampon 111 bute contre la feuille de verre G.
Le mouvement de pivotement de l'étrier de serrage 109 déplace le tampon de serrage<B>110</B> suivant un trajet arqué vers la feuille de verre G.
Le tampon de serrage 110 et le tampon en caout chouc 111 monté sur sa face avant comportent une fente verticale 113, ouverte à sa partie inférieure de manière que la partie 63 de la mèche 61 puisse passer à travers la fente 113.
A la partie supérieure de la plaque d'appui 70 est fixée une feuille de caoutchouc 115 qui, comme on le voit en fig. 3, présente des pattes 116 s'éten- dant vers le bas et disposées sur la face avant de la plaque 70, c'est-à-dire sur la face qui est en regard du tampon de serrage 110. La feuille de caoutchouc 115 et le tampon de caoutchouc 111 assurent ainsi un contact élastique avec la feuille de verre G placée entre eux, la plaque 70 et le tampon de serrage 110 empêchant le déplacement de la feuille de verre G pendant le perçage du trou exécuté par les parties 62 et 63 des mèches 60 et 61.
Comme on le voit sur la fig. 2, chaque perceuse pneumatique 30 comporte des tuyaux 120 et 121 pour l'introduction de l'air dans le cylindre de la per ceuse 30 et son échappement. Une tige de piston 122 du cylindre à air s'étend vers l'arrière à l'extérieur de la perceuse pneumatique 30: Un doigt 123 est fixé de manière réglable sur la tige 122 de la perceuse 30 qui fait tourner et déplace axialement la mèche 60. Le doigt 123 vient porter contre une soupape 124 à champignon montée sur un prolongement de boî tier 125 dans cette perceuse pneumatique 30 lorsque la partie 62 de la mèche est déplacée d'une distance prédéterminée dans la feuille de verre G.
De même, un doigt 126 fixé de manière réglable sur la tige 122 de l'autre perceuse pneumatique 30 vient porter contre une soupape 127 à champignon montée sur cette autre perceuse 30 lorsque la partie 63 de la mèche est déplacée d'une distance prédéterminée dans la feuille de verre G.
La forme de la fente 71 dans la plaque d'appui 70 est représentée sur la fig. 3. On voit aussi sur cette figure les pattes 116 de la feuille de caoutchouc 115. Des blocs 128 de mise en place, faits de préfé rence en résine phénolique, présentent des bouton nières et sont montés au moyen de boulons 129 et de rondelles 130 utilisant des trous taraudés de la plaque 70. Les blocs 128 de mise en position assurent la mise en place précise de la feuille de verre G lorsqu'elle est placée à 1a main contre les pattes 116 de la feuille de caoutchouc 115 et contre les blocs 128.
La mise en place précise de la feuille G donne l'assurance que les parties 62 et 63 des mèches perceront le trou dans la feuille G dans la position correcte. Pour différents modèles de feuille de verre, bien entendu, on utilise différentes plaques 70 dont les blocs 128 de mise en position sont con venablement placés. Le remplacement d'une plaque d'appui 70 est une opération simple parce que les cornières 72 soudées à la plaque 70 sont fixées à la table 12 par des boulons 73.
Un tuyau 131 est fixé à l'entrée taraudée du boî tier 43 du raccord orientable 40 auquel est reliée la mèche 60. De même, un tuyau 132 est relié à la par tie d'entrée du boîtier 43 de l'autre raccord orien table 40. Des tuyaux 133 et 134 sont respectivement reliés aux soupapes 124 et 127 à champignon.
On voit sur la fig. 4 une soupape 135 à cham pignon qui est ouverte au moyen d'un levier 136 commandé au pied et sollicité par un ressort 137 pour s'écarter de la soupape 135.A la soupape 135 est relié un tuyau 140 communiquant avec des tuyau<B>138</B> et 139 qui communiquent respectivement avec des soupapes 141 et 142.
Les soupapes 141 et 142 sont du type équilibré. Ce type de soupape comporte un boîtier formant une chambre principale de soupape dans laquelle de l'air sous pression est constamment amené par une lumière d'entrée reliée par un tuyau à une source d'air sous pression. Une des parois de la chambre forme un siège pour une soupape-tiroir reliée à un plongeur de commande et sollicitée normalement par un ressort sur son siège. L'orifice d'entrée est placé au-delà du trajet de la soupape-tiroir de manière que de l'air soit constamment fourni à la chambre. Le boîtier de la soupape présente trois passages s'ou vrant dans le boîtier à travers le siège de soupape. Deux des passages sont reliés par des tuyaux à un cy lindre à air.
Le troisième passage est relié à un tuyau ouvert à l'atmosphère à son autre extrémité. Dans une position de la soupape-tiroir, le premier des deux passages communique avec la chambre principale et le second communique avec l'atmosphère par l'inter médiaire du troisième passage. Dans l'autre position de la soupape-tiroir, le second des deux passages communique avec la chambre principale et le premier communique avec l'atmosphère par l'intermédiaire du troisième passage.
Dans ce type équilibré de soupape, il existe un plongeur pourvu de deux pistons opposés qui travaillent dans deux chambres de commande normalement fer mées, sauf en ce qui concerne une communication avec la chambre principale de pression par de petites lumières dans les pistons. Ces chambres de commande sont maintenues sous pression constante de manière que le plongeur et, par suite, la soupape-tiroir; soient normalement en état d'équilibre. Le déplacement de la soupape-tiroir d'une position à l'autre est produit par le déséquilibre des pressions dans les chambres de commande.
Ceci est obtenu par ouverture mo mentanée d'une soupape à champignon communi quant par un tuyau avec la chambre de commande convenable, de sorte que le plongeur se déplace par suite de la différence de pression. Cette action dé place la soupape-tiroir jusqu'à l'autre position.
La chambre de pression principale de la soupape 141 communique par un tuyau 143 avec un tuyau 144 qui est relié à une source (non figurée) d'air sous pression. La chambre principale de la soupape 142 communique par un tuyau 145 avec le tuyau 144. En amenant momentanément le levier <B>136</B> con tre la soupape 135 pour l'ouvrir, on libère l'air sous pression dans les tuyaux 138, 139 et 140 communi quant avec une chambre de commande de chacune des soupapes 141 et 142. Ceci rompt l'équilibre dans les chambres de commande de chacune des soupapes 141 et 142 et déplace leurs tiroirs de manière que de l'air sous pression contenu dans les chambres principales des soupapes 141 et 142 soumette à une pression les tuyaux 121.
En même temps, les tiroirs des soupapes 141 et 142 établissent une communica tion entre le tuyau 120 de chaque perceuse 30 et un tuyaux 146 de chacune des soupapes 141 et 142. Les tuyaux 146 sont ouverts à l'atmosphère à l'autre extrémité. L'air sous pression arrivant par les tuyaux 121 aux perceuses pneumatiques 30 et l'air qui s'échappe des cylindres à air des perceuses 30 par les tuyaux 120 et 146 font démarrer ces perceuses de manière que, par l'intermédiaire du moteur du type à ailettes de chaque perceuse, les broches 50 et les parties 62 et 63 des mèches soient mises en rotation. En même temps, le cylindre à air de chaque perceuse 30 déplace les parties 62 et 63 des mèches à diamant vers la feuille de verre G montée entre la plaque d'appui 70 et le tampon de serrage<B>110.</B>
Comme on le voit sur la fig. 4, le tuyau 121 par tant de la soupape 142 communique avec le tuyau 96 du cylindre à air 92 et le tuyau 120 partant de la soupape 142 est relié par le tuyau 95 au cylindre à air 92. En même temps que les perceuses 30 com mencent à fonctionner, comme on l'a décrit ci-dessus, le cylindre à air 92 est alimenté en air sous pression par les tuyaux 96 et 121 pour faire sortir la tige de piston 97 et l'air est évacué du cylindre à air 92 par les tuyaux 95 et 120. Le tampon de serrage 110 est amené contre la feuille de verre G par l'effet de cette sortie de la tige de piston 97.
Cela se produit avant que les mèches 62 et 63 aient réellement commencé à porter contre la feuille de verre G en vue du per çage parce que lorsque les perceuses 30 sont dans leur position de retrait des mèches 60 et 61, elles sont suffisamment loin de la feuille G pour que le tam pon 110 vienne en contact avec celle-ci avant que les parties 62 et 63 des mèches se soient déplacées pour venir en contact de perçage avec la feuillle G.
Les autres chambres de commande des soupapes 141 et 142 communiquent par les tuyaux 133 et 134 avec les soupapes à champignon 124 et 127, respec tivement. Un tuyau 147 raccordé au tuyau 133 com munique par une raccord 82 et par le prolongement 78 avec la soupape de sûreté à champignon 83.
Un tuyau 148 est en communication avec le tuyau 120 de la soupape 142. Un tuyau 149 amène de l'eau de refroidissement d'une source (non figurée) à une soupape 150 qui est ouverte par la pression de l'air dans le tuyau 148 mais qui est sollicitée vers une position de fermeture par un ressort. Le tuyau 149 fournit un agent de refroidissement par l'inter médiaire de la soupape 150 au tuyau 151 qui com munique avec les tuyaux 131 et 132 reliés aux rac cords orientables 40. Il en résulte que l'application d'air sous pression par le tuyau 120, en déplaçant la soupape à champignon 135, fournit de l'air sous pression à la soupape ouverte 150 par l'intermédiaire du tuyau 148, ce qui fait que l'agent de refroidisse ment est amené aux raccords orientables 40 lors du fonctionnement des perceuses 30.
Avant que les parties 62 et 63 des mèches per çant un trou dans la feuille de verre G viennent en contact l'une avec l'autre, le doigt 123 déclenche la soupape à champignon 124. Le déclenchement de la soupape à champignon 124 décharge l'air sous près- sion dans le tuyau 133 et modifie l'égalisation de pression entre les deux chambres de commande de la soupape 141, ce qui fait que son tiroir est amené vers son autre position. Le tuyau 120 partant de la soupape 141 devient alors un conduit d'air sous pression pour la perceuse 30 qui actionne la partie 62 de mèche de perçage et l'air sous pression con tenu dans le tuyau 121 est déchargé par le tuyau 146. Ceci arrête immédiatement la rotation de la partie 62 de la mèche.
Le cylindre à air de cette perceuse 30 rappelle alors la partie 62 de la mèche en l'éloi gnant de la feuille de verre G. Toutefois, ce change ment de position de la soupape 141 n'affecte pas la soupape 142. L'autre perceuse 30 continue ainsi à entraîner la partie 63 de mèche vers l'avant dans la feuille de verre G tout en la faisant tourner.
Le perçage par la partie 63 de mèche continue jusqu'à ce que le doigt 126 déclenche la soupape à champignon 127. Le doigt 126 occupe une position telle qu'il ne déclenche la soupape à champignon 127 que lorsque le bord avant de 1a partie 63 de la mèche s'est déplacé plus loin, dans la feuille de verre G, que le plan de la feuille de verre G qui avait été atteint par le bord avant de la partie 62.
Du fait que, la paroi de la partie 63 de mèche est plus épaisse que celle de la partie 62 de mèche, un bouchon cylindrique<B>152</B> de verre ayant des parties de diamètre différentes, comme on le voit sur la fig.1, est produit par le perçage du trou. Grâce à la forma tion d'un bouchon de cette forme, il est facilement et automatiquement expulsé de la feuille G par la partie de mèche 63. Pour la clarté, la feuille G elle- même n'a pas été représentée sur la fig. 1. Les épaisseurs de paroi représentatives des parties 62 et 63 de mèches sont de 0,79 et 1,58 mm, respective ment. Les diamètres extérieurs sont les mêmes.
Lorsque le doigt 126 déclenche la soupape à champignon 127, la pression est détendue dans le tuyau 134 ce qui fait qu'un état de déséquilibre est créé entre les chambres de commande de la soupape 142, ce qui déplace son tiroir pour transformer le tuyau 120, partant de la soupape 142 et aboutissant à la perceuse 30 qui commande la partie 63 de mèche, en un conduit de pression, et pour relier le tuyau 121 partant de cette perceuse 30, par la sou pape 142 au tuyau 146 communiquant avec l'atmo sphère. En même temps, le tuyau 120 amène de l'air sous pression par le tuyau 95 au cylindre à air 92 et l'air en est expulsé par le tuyau 96 jusqu'au tuyau 121 de la soupape 142.
En même temps aussi, le tuyau 120 amène de l'air sous pression au cylindre à air de la perceuse 30 qui entraînait la partie de mèche 63 et le tuyau 121 de cette perceuse 30 com munique alors avec l'atmosphère par l'intermédiaire du tuyau 146, ce qui fait que son moteur s'arrête et que son cylindre à air rappelle la mèche de perçage 61. De plus, du fait que le tuyau 148 est en commu nication avec le tuyau 120 partant de la soupape 142, la pression de l'air dans le tuyau 148 est déten due et la soupape 150 est fermée par son ressort pour arrêter l'écoulement d'agent de refroidissement vers les raccords orientables 40.
Bien entendu, s'il arrive que la soupape à cham pignon 124 ne crée pas un déséquilibre entre les pressions des chambres de commande de la soupape 141 et, de ce fait, ne rappelle pas la mèche 60, la tige-poussoir 89 et la soupape à champignon 83 dé plaçant le prolongement 78 viennent en contact l'une avec l'autre avant que les parties 62 et 63 de mèches viennent en contact. L'ouverture de la soupape à cham pignon 83 déterminée par la tige 89, grâce aux tuyaux 133 et 147 réduit momentanément la pres sion de l'air dans l'une des chambres de commande de la soupape 141 pour produire les résultats indi qués plus haut, lorsque la soupape à champignon 124 fonctionne convenablement.
Pour commencer à faire fonctionner l'appareil, on place à la main la feuille de verre contre la plaque d'appui 70 et son tampon de caoutchouc 115, dans la position convenable, telle qu'elle est déterminée par les blocs de mise en place 128. En déclenchant la soupape à champignon 135 de la manière décrite ci-dessus, l'opération tout entière commence. A la fin de la succession automatique d'opérations, la feuille de verre G percée d'un trou est enlevée d'entre la plaque d'appui 70 et le tampon de ser rage 110 qui, à ce moment, a été ramené à sa posi tion de non-serrage par rappel de la tige 97 du cy lindre à air 92.
Pendant l'écoulement de l'agent de refroidisse ment dans les mèches 60 et 61, cet agent s'écoule vers le bas, le long des faces de la feuille de verre G et traverse le trou 14 ménagé dans la table 12. L'agent de refroidissement tombe goutte à goutte dans la cuve d'égouttage 13 et passe ensuite par son tuyau de sortie.