CH351441A - Pompe alternative autorégulatrice - Google Patents

Pompe alternative autorégulatrice

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CH351441A
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Etienne Bessiere Pierre
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Etienne Bessiere Pierre
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F02COMBUSTION ENGINES; HOT-GAS OR COMBUSTION-PRODUCT ENGINE PLANTS
    • F02MSUPPLYING COMBUSTION ENGINES IN GENERAL WITH COMBUSTIBLE MIXTURES OR CONSTITUENTS THEREOF
    • F02M59/00Pumps specially adapted for fuel-injection and not provided for in groups F02M39/00 -F02M57/00, e.g. rotary cylinder-block type of pumps
    • F02M59/20Varying fuel delivery in quantity or timing
    • F02M59/32Varying fuel delivery in quantity or timing fuel delivery being controlled by means of fuel-displaced auxiliary pistons, which effect injection

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Description


  Pompe     alternative        autorégulatrice       L'invention a pour objet une pompe alternative  autorégulatrice, par exemple une pompe d'injection  de combustible dans un moteur à explosion ou dans  un moteur Diesel.  



  On connaît une pompe alternative,     notamment     pour l'injection de combustible dans un moteur, qui  comprend un organe de réglage du débit de la pompe  qui est déplacé, dans le sens d'aller, par la pression  d'un fluide débité par le piston de la pompe pen  dant la période de refoulement de     celle-ci,    à l'encon  tre d'une force de rappel, et des moyens pour frei  ner le retour de cet organe vers sa position de repos,  ce mouvement de retour étant provoqué par la sus  dite force de rappel pendant la période qui s'écoule  entre la fin d'une période de refoulement de la pompe  et le début de la période de refoulement consécutive,  l'importance de la force de rappel et de la     force    de  freinage étant telle,

   que lorsque le nombre des mou  vements d'aller et retour qu'accomplit dans l'unité  de temps le susdit piston surpasse une     certaine    limite,  l'organe de réglage n'atteint plus sa position de repos  et que sa course diminue au fur et à mesure que le  nombre de mouvement d'aller et retour dudit piston  augmente au-delà de ladite limite, cette réduction de  la course de cet organe entraînant une réduction cor  respondante du débit de la pompe.  



  La pompe alternative autorégulatrice selon l'in  vention, dans laquelle l'autorégulation du débit de  la pompe, en fonction de la vitesse, est obtenue par  le freinage du mouvement de retour d'au moins un  organe de réglage constitué par un piston auxiliaire,  ce freinage étant dû à un étranglement à travers le  quel le piston auxiliaire doit refouler du     fluide    sous  pression pendant son mouvement de retour, est ca  ractérisée par le fait que ledit étranglement est pro  duit par un élément mobile qui est exposé, d'une       part,    à l'action du     fluide    sous pression refoulé par    une pompe volumétrique qui est entraînée avec une  vitesse proportionnelle à celle de la vitesse d'entraî  nement de la pompe et dont le conduit de refoule  ment comporte une fuite et,

   d'autre part, à l'action  d'un ressort de rappel.  



  Le dessin annexé représente, à titre d'exemple,  plusieurs     formes    d'exécution de la pompe objet de  l'invention.  



  La     fig.    1 montre, schématiquement et en     coupe     axiale, une pompe d'injection constituant la première  forme d'exécution.  



  La     fig.    2 montre le détail d'une variante de cette  pompe.  



  La     fig.    3 montre schématiquement, une pompe  d'injection dans laquelle l'organe qui     commande     l'étranglement est actionné par un régulateur hydrau  lique à fuite automatiquement variable.  



  La     fig.    4 montre une pompe analogue, comman  dée par un autre régulateur     hydraulique.     



  Les     fig.    5 et 7 montrent- diverses variantes d'un  détail du régulateur hydraulique.  



  Les     fig.    8 et 9 montrent, schématiquement, en  coupe axiale, encore une autre forme d'exécution  d'une pompe d'injection,     ainsi    qu'une variante d'un  élément de cette pompe.  



  Enfin, les     fig.    10 et 11 montrent, schématique  ment et en coupe     axiale,    une pompe à double injec  tion, et une variante d'un élément de cette pompe.  



  Chacune des pompes représentées dans le dessin  est une pompe alternative     autorégulatrice    destinée à       alimenter    en combustible     l'injecteur    ou les     injecteurs     d'un moteur à combustion interne.  



  La pompe     comporte    un cylindre     principal    1 dans  lequel     travaille    un piston principal 2 entraîné à partir  de l'arbre du moteur sur lequel est montée cette  pompe, afin d'assurer     l'injection    de combustible dans  le ou les     cylindres    de ce moteur; par exemple, l'en-           trainement    du piston 2 peut se faire par l'intermé  diaire d'une came non     représentée.     



  Ce piston 2 commande une     lumière    3 par laquelle  débouche le conduit     d'alimentation    4 dans le cylindre  1 de la pompe.  



  De plus,     cette        pompe        comporte    un organe de  réglage, en     l'occurrence    un piston auxiliaire 5, appelé  aussi navette,     déplaçable    dans un cylindre auxi  liaire 6 et divisant     ce        cylindre    en deux chambres  6a et 6b.  



  Lorsque le piston 2 refoule, par des moyens dont  il sera     question    ci-après, pendant sa     course    de refou  lement (course ascendante) du combustible dans la  chambre 6a, la navette 5 se     déplace    vers le haut  en     comprimant    un     ressort    de rappel 7 disposé dans  la chambre 6b du cylindre 6. Le     déplacement    de la  navette vers le haut est arrêté au moment où cette  navette met la chambre 6a en communication avec  un     conduit    d'échappement 8.  



  Sur la chambre 6b est branché le conduit de  refoulement 9 muni d'un clapet de non-retour 10.  En outre,     les    deux chambres 6a et 6b sont reliées       entre    elles par un canal 11     comportant    au moins un  étranglement     afin    de freiner l'écoulement, à travers       ce    canal, du liquide qui est transféré, par la navette  5, de la chambre 6a dans la chambre 6b lorsque la  navette accomplit, sous l'effet du     ressort    de rappel 7,  son mouvement de retour (course descendante),     ce     mouvement de retour ayant lieu dans la période qui  s'écoule entre le début du mouvement descendant du  piston 2(     course    d'aspiration)

   et le début de sa course  de refoulement consécutive.  



  En ce qui concerne l'étranglement dans le canal  11 et destiné à freiner l'écoulement du     combustible    à  travers     ce    canal, il est obtenu par un organe mobile  pénétrant dans ledit canal et     déplaçable    au moins  pour une     certaine    gamme de vitesses, en     fonction    de  la vitesse d'entraînement du piston 2 de la pompe  ou d'une vitesse analogue, telle que la vitesse de  l'arbre du moteur sur lequel est montée la pompe,  ou     encore    d'une vitesse dérivée de la vitesse dudit  arbre.

   C'est ainsi que le canal 11 est traversé par  un tiroir 12, susceptible d'être     déplacé        axialement     à l'encontre d'une force de rappel produite, par  exemple, par un     ressort    13, et comportant une gorge  14 ou percée par un canal 14a     (fig.    2), cette gorge  ou ce canal déterminant avec la paroi du canal 11,  un passage libre dont la section 14b est d'autant plus  réduite que le tiroir 12 est déplacé davantage vers  le haut.  



  Pour faire varier la section initiale du passage  libre 14b,     contre    le tiroir 12 est     appliquée    une butée       ajustable    15 par le     ressort    de rappel 13 dont la  compression initiale peut être réglée à l'aide d'une  vis 16.  



  Dans la     fig.    1, on a représenté la butée 15 dans  sa position la plus reculée pour laquelle la gorge 14  ouvre     complètement    le canal 11, de sorte que, pour       cette    position, il n'y a pas d'étranglement du  canal 11.

      Afin de faire varier la section libre de l'étran  glement du canal 11 en fonction de la vitesse du  moteur, le tiroir 12 se trouve sous l'action d'un  liquide sous pression,     tel    que de     l'huile    dont la pres  sion est variable     avec    la vitesse et qui déplace le  tiroir 12, à l'encontre du     ressort    de rappel 13, tiroir  qui, par     ce    déplacement, produit une diminution de  la     section    étranglée du canal 11, ledit liquide étant  refoulé par une pompe volumétrique à action     con-          tinue,    par exemple par une pompe à engrenages 17,

    qui est entraînée par le     moteur    qui entraîne aussi  le piston principal 2 de la     pompe        d'injection,    le con  duit de refoulement 18 de     cette    pompe à engrenages  17 comportant une fuite réglable par un pointeau  d'étranglement 19, supporté par une vis de réglage  20, de     sorte    que la pression de refoulement de la  pompe à engrenages 17 monte avec sa vitesse, cette  montée de pression étant, ainsi que     cela    est connu,  plus rapide que la montée de la vitesse elle-même.  



  La pression régnant dans le conduit 18 est ame  née sous l'extrémité inférieure du tiroir 12 à l'aide  d'un conduit 21.  



  Comme il a déjà été indiqué ci-dessus, le     piston     principal 2 de la pompe doit refouler le combustible  dans la chambre 6a du cylindre 6, provoquant ainsi  la montée de la navette 5 dans son cylindre, mais  ce même liquide doit être transféré, par le mouve  ment descendant de la navette, à travers le canal 11,  dans la chambre 6b. Pour assurer ces mouvements  du liquide, un organe de commande ou d'obturation  22, qui ferme le canal 11 pendant le mouvement  ascendant du     pistion    principal 2 et qui l'ouvre pen  dant le mouvement descendant de     ce    même piston,       commande    encore le conduit 23 qui relie l'intérieur  du cylindre 1 à la chambre 6a du cylindre auxi  liaire 6.  



  L'organe de commande 22 a la forme d'un tiroir  dont la     partie    inférieure, agencée en tant que pis  ton, est disposée dans un élargissement 23a du con  duit 23. Un     ressort    24 cherche à maintenir le tiroir  22 dans la position basse pour laquelle il repose sur  une butée pouvant être constituée par un épaulement  23b à l'extrémité inférieure de     l'élargissement    23a  du     conduit    23. Lorsque le tiroir 22     repose    sur     cet     épaulement, sa gorge 22a ouvre complètement le  canal 11.

   Dans cette même position, le tiroir 22  ferme la branche du conduit 23 qui débouche dans  la chambre 6a.     Eventuellement,    on peut encore dis  poser, dans     cette    branche, un clapet de non-retour  25. Cependant,     ce    clapet n'est pas indispensable vu  l'effet de commande que le tiroir 22 a sur le con  duit 23.  



  Ledit organe de commande 22 peut également  servir en tant qu'organe d'étranglement du canal 11.  A cet effet, une butée 26     ajustable    à l'aide d'une  vis 27 permet de soulever plus ou moins le tiroir  22 au-dessus de l'épaulement 23b susmentionné, de  sorte que la gorge 22a du tiroir 22 ouvre le canal 11       partiellement    seulement lorsque le tiroir 22 est appli  qué, par le     ressort    24, contre cette butée     ajustable    26.      Dans la forme d'exécution représentée à la     fig.    1,  le tiroir 22, agencé comme organe d'étranglement  fixe mais     ajustable,    est monté en série avec l'organe  d'étranglement 12 dont l'effet dépend de la vitesse.

    Cependant, le tiroir 22 pourrait être agencé comme  organe d'étranglement     ajustable    et constituer l'organe  d'étranglement du canal 11.  



       Le    fonctionnement de la pompe représentée à  la     fig.    1 est le suivant       Le    piston principal 2 de la pompe, après avoir  - lors de sa course ascendante - fermé la lumière  3 du conduit     d'alimentation    4, provoque d'abord le  déplacement du tiroir 22 vers le haut, de     sorte    que       ce    tiroir ferme le canal 11 et fait     communiquer,    l'une  avec l'autre, les deux branches du conduit 23 qui se  trouvent en amont et en aval dudit tiroir.

   Par consé  quent, une fois ce conduit 23 ouvert, le piston 2,  continuant sa course     ascendante,    refoule du com  bustible dans la chambre 6a du cylindre 6 et fait  monter, dans     ce    cylindre, le piston auxiliaire 5 jus  qu'au moment où celui-ci découvre le conduit  d'échappement 8. Le mouvement ascendant de la  navette 5 produit en même temps le refoulement  du combustible se trouvant dans la chambre 6b,  à travers le conduit de refoulement 9 de la pompe,  vers l'injecteur ou l'un des injecteurs du moteur sur  lequel est montée la pompe.

   Dès que le piston 2       commence    sa     course        descendante,    le tiroir 22 re  tombe sur la butée qui     détermine    sa position basse,  c'est-à-dire ou bien sur l'épaulement     23b,    ou bien  sur la butée 26, et la navette 5, descendant dans le  cylindre 6 sous l'effet du ressort de rappel 7, trans  fère du combustible se trouvant dans la chambre 6a,  à travers le canal 11, dans la chambre 6b du cy  lindre 6.  



  Si le tiroir 2 et/ou le     tiroir    12 sont arrêtés par  la butée 26, respectivement la butée 15, dans une       position    dans laquelle la gorge 22a et/ou la gorge 14       produisent    un étranglement dans le canal 11, ce  transfert et, par conséquent, le mouvement de la  navette 5 sont freinés par ledit effet d'étranglement  quelle que soit la     vitesse    d'entraînement de la pompe  ou celle du moteur sur lequel elle est montée.  



  Mais, même si les butées 26 et 15 sont suffi  samment retirées pour permettre l'ouverture com  plète du canal 11 par les tiroirs 22 et 12 lorsque  ceux-ci se trouvent dans leur position la plus basse,  le canal 11 commence à être étranglé par le tiroir  12 à partir d'une vitesse déterminée du moteur en  traînant la pompe 17, vitesse qui dépend, d'une part,  de la compression préalable du ressort 13 et, d'autre       part,    de la fuite variable par le pointeau 19, car à       partir    de cette vitesse la pression dans le conduit 18  devient suffisante pour     déplacer    le tiroir 12 vers le  haut et pour provoquer ainsi l'étranglement du canal  11 en comprimant en même temps le     ressort    13.

    Plus la vitesse du moteur augmente, plus la section  de l'étranglement provoqué par le tiroir 12 devient  petite et peut atteindre la valeur zéro, ce qui cor  respond à la cessation de tout transfert de combus-         tible    de la chambre 6a dans la chambre 6b et, par  conséquent, à la cessation de tout refoulement de  combustible vers l'injecteur ou les     injecteurs    du  moteur.  



  Cependant, avant qu'on arrive à l'arrêt complet  de tout refoulement, on obtient, par suite du frei  nage exercé par l'étranglement ou les étranglements  du canal 11, l'apparition du phénomène dit  butée  liquide   qui réduit la quantité de combustible trans  féré de la chambre 6a vers la chambre 6b et, par  conséquent, la quantité injectée par     coup    de pompe.  



       Etant    donné que la section étranglée du canal 11  n'est pas constante mais diminue à partir d'une cer  taine vitesse, deux facteurs agissent de concert pour  produire une élévation rapide de la butée liquide,  et par conséquent, une réduction rapide du     liquide     transféré dans la chambre 6b dès que la vitesse du  moteur devient suffisante pour déplacer le tiroir 12  dans le sens d'une augmentation d'étranglement. Ces  deux facteurs sont, d'une part, l'accélération de la  vitesse du piston principal 2 due à l'augmentation  de la vitesse du moteur, et, d'autre part, le ralentisse  ment du mouvement descendant de la navette 5 dû  à l'augmentation du freinage par suite du renforce  ment de l'étranglement du canal 11.

   On obtient, de  cette façon, un réglage de grande finesse et la cer  titude de ce que le moteur ne dépasse jamais une  vitesse plafond prédéterminée.  



  Selon la variante de la pompe représentée à la       fig.    2 pour pouvoir adapter, à chaque cas particulier,  la loi selon laquelle est variable la section de l'étran  glement produit par le déplacement du tiroir 12, on  provoque l'étranglement du canal 11, non pas par  un tiroir muni d'une gorge, mais par un tiroir dans  lequel est ménagé le canal transversal 14a     (fig.    2),  traversant le tiroir 12, afin d'obtenir ainsi des lumiè  res conjuguées qui par leur recouvrement mutuel,  s'ouvrent ou se ferment plus ou moins.  



  Selon la     fig.    2 les deux canaux ont des sections  triangulaires. Pour la     position    de ces canaux indi  qués par la     fig.    2, la section     libre    14b de l'étran  glement a la forme d'un losange. Bien entendu, les  sections et lumières du canal 11 et du canal trans  versal du tiroir 12 pourraient avoir toute autre forme  appropriée, par exemple la forme d'un demi-cercle,  la forme d'un rectangle, etc.  



  Dans la pompe représentée à la     fig.    1, le régu  lateur hydraulique qui commande le     tiroir    12 com  porte une fuite     fixe    bien     qu'ajustable.    Souvent, on  a cependant intérêt à faire varier cette fuite auto  matiquement en fonction d'un facteur dont dépend  la quantité de combustible refoulée par la pompe,  ce facteur pouvant être également la     vitesse    du  moteur sur lequel est montée la pompe, c'est-à-dire  la vitesse qui     détermine    aussi la vitesse de la pompe  17 faisant     partie    du régulateur hydraulique.  



  C'est ainsi que selon la     fig.    3 le tiroir 124,     inter-          calé    dans le tronçon 21a du conduit 21, est déplacé  par la pression même qui règne dans le conduit de  refoulement 18 de la pompe 17. A cet effet, le      conduit 18 est relié par un conduit 130, au cylindre  dans lequel se déplace le tiroir 124. Pour établir et  faire varier la     fuite    dans le tronçon 21a, le tiroir 124  est muni d'une gorge<I>124a.</I>  



  Le tiroir 124 est maintenu, par un ressort de  rappel<B>125,</B> dans, sa position de repos     déterminée    par  son application contre une butée 127.  



  Selon la     fig.    3 le tiroir 124 et sa gorge sont  disposés de façon telle que l'augmentation de la  vitesse amène un élargissement de la     fuite    comman  dée par ledit tiroir.  



  En     effet,    selon cette figure, la gorge     124a    est  disposée de façon telle que la fuite ait une section       minimum    lorsque le tiroir est dans sa position de  repos, c'est-à-dire lorsque le ressort 125 applique le  tiroir 124 contre la butée fixe 127, tandis que la  section de la fuite due à la gorge<I>124a</I> augmente  d'autant plus que la pression dans le conduit de  refoulement 18 fait décoller davantage le tiroir 124  de la butée 127. Une butée 143 limite le mouvement  de montée du tiroir 124 pour éviter que la fuite sur  le tronçon<I>21a ne</I> se referme lorsque la gorge<I>124a</I>  aura atteint la position de l'ouverture maximum de  la fuite.  



  Il est encore à noter que, dans la pompe repré  sentée à la     fig.    3, le cylindre 1 communique direc  tement avec la chambre 6a du cylindre auxiliaire 6  à travers un conduit 132 muni d'un clapet de     non-          retour    133.  



  Dans la pompe représentée à la     fig.    3, on obtient  une finesse de réglage qui, tour toutes les valeurs de  la vitesse, ou au moins pour une large zone de vites  ses     différentes,    reste au moins approximativement  constante, étant entendu que l'on     comprend    par fi  nesse l'inverse du rapport entre, d'une part, la vitesse  momentanée exprimée en nombre de tours, et, d'au  tre     part,    la variation que cette vitesse subit, variation  également exprimée en nombre de tours, pour que       l'effet    de réglage voulu soit obtenu.  



  Une autre solution pour obtenir que l'étrangle  ment 124a se resserre avec la vitesse tout en assurant  au tiroir 124 des positions stables, est représentée à  la     fig.    4 qui permet d'obtenir une loi absolument  quelconque prédéterminée de la variation de la pres  sion agissant sur le tiroir 124 qui commande la fuite  prévue sur le conduit de refoulement 18 de la  pompe 17.  



  Selon cette solution, le tiroir 124 est poussé non  pas par la pression dans le conduit de refoulement  18, mais par la pression dans le conduit de refoule  ment 144 d'une deuxième pompe volumétrique à       flux        continu    145 qui est indépendante de la pompe  17 et qui est entraînée avec une vitesse égale ou  proportionnelle à celle de la pompe 17. Par consé  quent, lorsque le     tiroir    124 se déplace par suite d'une  augmentation de la pression dans le conduit de refou  lement 144, il augmente la pression qui règne dans  le conduit de refoulement 18 et dans la branche 21  mais pas la pression qui agit sur lui-même.

      Le dispositif selon la     fig.    4 permet de     commander     la pression dans le conduit de refoulement 144 éga  lement par un tiroir 146 commandant une fuite dans  le tronçon<I>144a</I> du conduit 144 et     déplaçable    en  fonction d'un facteur quelconque qui peut être la  vitesse ou la pression atmosphérique, la température,  etc.  



  Dans la forme d'exécution représentée à la     fig.    4,  le tiroir 146 est     déplaçable,    à l'encontre d'un ressort  de rappel 147, par la pression d'un fluide refoulé  dans le conduit de refoulement 148, à l'aide d'une  pompe 149 à flux continu, la pression dans le con  duit 148 étant obtenue par une fuite 150     ajustable     par une vis-pointeau 151. Le tarage du ressort 147  peut être ajusté à l'aide d'une vis 152.  



  La pompe 149, avec son conduit de refoule  ment 148 et sa fuite 150, pourrait, dans ce cas, être  remplacée par un réservoir rempli d'un     fluide    agis  sant sur le tiroir 146, et dont le volume varie en  fonction d'un paramètre à introduire dans la régu  lation. Ce réservoir peut être constitué par une cap  sule pouvant être, par exemple, une capsule baromé  trique destinée à introduire une correction d'altitude  ou une correction fonction de la dépression régnant  dans la tubulure du moteur sur lequel sont montés  la pompe d'injection et son régulateur. Dans ce cas,  on se sert avantageusement de sections conjuguées  analogues à celles représentées aux     fig.    5, 6 et 8,  ces figures montrant une variante du tiroir 124 de  la     fig.    4.  



  Dans une autre forme d'exécution, la gorge<I>124a</I>  est disposée de façon telle sur le tiroir 124 que le  tiroir, dès qu'il commence à se soulever à l'encontre  de la pression du ressort 125, réduise la section libre  de la fuite d'autant plus que la pression de refou  lement de la pompe 17 augmente, ce qui produit un  agrandissement de la finesse avec la vitesse. Dans  cette forme d'exécution, il y a un     certain    danger de       surréglage,    étant donné que l'augmentation de la  pression dans le conduit 18 provoque une diminution  de la fuite, ce qui entraîne une nouvelle augmenta  tion de la pression dans le conduit 18, etc.

   Il peut  alors arriver que la     correction    du débit de la pompe  se fasse dans un temps plus court que le changement  de régime du moteur et que, par conséquent, les  tiroirs 124 et 12 prennent un mouvement périodique.  Ce phénomène peut être évité à l'aide de moyens  non représentés pour freiner les déplacements des  tiroirs 124 et/ou 12, ces moyens pouvant être cons  titués par une section étranglée dans le conduit<B>130</B>  et/ou dans le conduit 21, ces sections étranglées pou  vant être identiques ou différentes.

   Un autre moyen  non représenté consiste à adjoindre auxdits tiroirs  des     amortisseurs    sous forme de     dash-pots.    Tous     ces     moyens ont pour effet d'atténuer la transmission des  variations brutales de pression sur les tiroirs respec  tifs. Selon cette variante     (fig.    5, 6 ou 7) le tiroir 124  comporte à la place de la gorge 124a un passage  <I>124b</I> de forme triangulaire, rectangulaire, semi-cir-           culaire    ou autre, la section de ce passage déterminant  la section du tronçon 21a.  



  Une autre forme d'exécution est représentée à la       fig.    8. Dans cette figure, les indices de     référence     déjà utilisés pour désigner     certaines        parties    de la  pompe représentée à la     fig.    1 désignent     les    mêmes       parties    de la pompe représentée à la     fig.    8.  



  L'une des particularités de     cette    dernière     pompe          consiste    en ce que, pour protéger l'étranglement ré  glable prévu dans le conduit 11 et désigné dans la fi-.  8 par e contre les hautes pressions qui règnent     dans     les chambres 6a et 6b lors de la course de refoule  ment du piston 2 de la pompe, des moyens d'obtu  ration sont prévus, non seulement dans la branche  (ou le tronçon) du canal 11 qui mène de la chambre  6a vers l'étranglement e, mais également dans la  branche (ou le tronçon) qui mène de la chambre 6b  à l'étranglement e, ces moyens étant commandés en       fonction    des mouvements du piston principal 2 de  façon telle que, pendant la course de refoulement  de ce dernier piston,

   les deux branches susmention  nées du canal 11 se trouvent fermées et ne s'ouvrent  que pendant la course d'aspiration     dudit    piston. De  préférence, il est prévu pour la     fermeture    simultanée  des deux branches du canal 11, un seul organe cons  titué avantageusement par un tiroir 30 présentant  deux gorges 30a et 30b pouvant être remplacées, le  cas échéant, par des trous traversant ledit tiroir, ces  gorges ou trous étant disposés à un tel niveau sur le  tiroir 30 qu'ils ouvrent les deux branches du con  duit 11 lorsque le     tiroir    30 est dans sa position basse  déterminée, par exemple,     par    l'application d'une bu  tée 31, solidaire du tiroir 30, contre une paroi 32  sous l'effet d'un ressort de rappel 33.  



  Avantageusement, le même tiroir 30 commande  un conduit 23 dans lequel est intercalé un clapet  de non-retour 25 et qui relie le cylindre 1 de la  pompe à la chambre 6a. Le clapet 25 n'est d'ailleurs  pas obligatoire.  



  Si le tiroir 30 est déplacé vers le haut, de sorte  qu'une autre butée 34, solidaire du tiroir 30, soit  appliquée contre une butée fixe 35, le tiroir ferme les  deux branches du canal 11 et ouvre la communica  tion entre le     cylindre    1 et le conduit 23. Ce     dernier     mouvement a lieu dès le début de la course de refou  lement du piston 2 et peut être provoqué par le  liquide refoulé par ledit piston 2, ce liquide agis  sant sur la face<B>30e</B> du tiroir 30. Le mouvement de  retour du tiroir 30 dans la position représentée à la       fig.    8 est obtenu dès le début de la course descen  dante du piston 2 sous l'action du ressort 33.  



  En ce qui concerne l'étranglement e à     section     variable, il est formé entre un élément     fixe    et un  élément mobile. L'un de ces éléments, de préférence  l'élément mobile,     comporte    une surface conique à  génératrice rectiligne ou curviligne (convexe ou con  cave) à l'endroit où ce dernier élément coopère avec  l'autre élément pour former l'étranglement.  



  Dans la forme d'exécution représentée à la     fig.    8,  la surface conique 36 se trouve sur un tiroir 37 où    cette surface constitue une partie du fond d'une  gorge 38 usinée sur ledit tiroir. L'autre partie du  fond désignée par 39 peut être constituée par un  cylindre dont le diamètre     est    égal au plus petit dia  mètre de la surface conique 36     afin    de permettre au  liquide ayant traversé l'étranglement e de rentrer, par  une ouverture f, dans la branche du conduit 11 qui  mène à la chambre 6b du cylindre 6.

   Le     tiroir    37  est     déplaçable    à l'intérieur d'un     cylindre    41 dans la  paroi duquel se trouve l'ouverture f et qui est pra  tiquée dans le     corps    de la pompe, ce     cylindre        com-          portant,    à la hauteur de la gorge 38 du tiroir 37,  une chambre torique 42 formant un bord supérieur  42a, ce bord supérieur     constituant    l'autre élément  qui, en coopération avec la surface     conique    36, dé  termine l'étranglement en question.

   La branche du       canal    11 qui     communique    avec la chambre 6a d<B>é-</B>  bouche dans cette chambre torique 42.  



  On comprend que la     section        libre    de l'étrangle  ment e dépend de la position axiale du     tiroir    37 par  rapport au bord fixe 42a. En     donnant    à la généra  trice de la surface conique 36 une forme rectiligne  ou une forme curviligne (convexe ou concave), on  peut réaliser des lois très diverses pour la variation  de la section libre de l'étranglement e en     fonction     de la variation de la position axiale du tiroir 37.

    De plus, en agençant l'étranglement     comme    il vient  d'être dit, on n'a qu'une seule section étranglée de  forme annulaire entre les deux branches du canal 11  qui débouchent respectivement en amont et en aval  de l'étranglement,     ce    qui     facilite    l'obtention d'un effet  d'étranglement tout à fait précis et prédéterminé.  



  Une autre     forme    d'exécution du tiroir 37 ne com  portant pas de surface conique mais     réalisant    égale  ment une seule section étranglée est représentée à  la     fig.    9. Selon cette figure, les deux branches du  canal 11 qui débouchent dans le     cylindre    41 se trou  vent dans leur alignement mutuel et le tiroir 37 est  traversé par un canal transversal 43 qui, lorsque le  tiroir 37 est déplacé vers le haut, produit un étran  glement par suite du décalage de sa lumière d'entrée  <I>a</I> par rapport à la     lumière   <I>b</I> avec laquelle la branche  du canal 11 qui communique avec la chambre 6a  débouche dans le     cylindre    41,

   ces     deux    lumières       agissant    en tant que lumières conjuguées pouvant  avoir toute forme appropriée (circulaire, triangu  laire, ovale, etc.). Par contre, à l'extrémité du canal  43 qui est opposée à sa lumière d'entrée a, le  canal est élargi vers le bas par une rainure 44 de  sorte que, malgré le déplacement du tiroir 37 vers  le haut, aucun étranglement ne se produit entre ce  tiroir et la lumière c par laquelle débouche l'autre  branche du canal 11 dans le cylindre 41.  



  Afin     d'équilibrer    au moins approximativement la  pression transversale qui, à l'endroit des lumières a  et b lorsque celles-ci se recouvrent partiellement,  agit sur le tiroir 37 et cherche à la presser contre  la paroi opposée du cylindre 41, la pression qui  règne en     amont    de l'étranglement produit par le re  couvrement des lumières<I>a</I> et<I>b</I> est amenée pour agir      sur le côté du tiroir 37 qui est opposée au côté où  se trouve l'étranglement. C'est ainsi qu'il est prati  qué dans le tiroir, du côté opposé aux lumières a  et b, un évidement 45 qui communique par une  rainure 46 et une gorge 47, avec l'intérieur de la  branche du canal 11 qui se trouve immédiatement  en amont de l'étranglement.  



  La pression hydraulique qui doit agir dans l'ex  trémité inférieure du     cylindre    41 sur la base du tiroir  37 est produite, comme dans les autres formes d'exé  cution décrites ci-dessus, par une pompe à engre  nages 17 qui est entraînée par le moteur sur lequel  est montée la pompe d'injection. Le conduit de re  foulement 18 débouche, par une branche 21, dans  l'extrémité inférieure du     cylindre    41 et est relié, par  une autre branche 48 de fuite, au conduit qui ra  mène le liquide refoulé par la pompe 18 au réser  voir R où la pompe aspire le liquide. Avantageu  sement la section de la     fuite    varie en fonction de  ladite vitesse de façon telle que la section libre de  la     fuite    augmente quand la vitesse du moteur aug  mente.

   A cet effet, l'un des éléments qui délimitent  la section de     fuite    dans le conduit 48 est constitué  par un tiroir 49 qui est actionné de façon telle par  la pression qui règne dans le     conduit    18 qu'il agran  disse la section de fuite lorsque ladite pression  monte. Il est encore à noter que le tiroir 49 est sol  licité par un     ressort    50 dans un sens opposé à celui  dans lequel il est sollicité par la pression dans le  conduit 18.  



  Pour ce qui est des     moyens    élastiques qui exer  cent une force de rappel sur le tiroir 37, ils     com-          portent    avantageusement deux ressorts: un ressort  principal 51 et un     ressort    secondaire 52 (voir fia. 8).  



  Lorsque le moteur est à l'arrêt, l'action du res  sort 51     sur    le tiroir 37 est arrêtée par l'application  du porte-ressort 53 contre un épaulement 53a et le       ressort    52 qui est faible pousse le tiroir 37 vers le  bas jusqu'à ce qu'il s'applique contre une butée 54.  Dans cette position, le tiroir ferme le canal 11. Dès  la     mise    en marche du moteur, la pression initiale  ment faible dans le conduit 18 suffit pour amener  le tiroir dans la position représentée à la     fig.    8,  position dans laquelle le ressort 52 est comprimé et  l'extrémité supérieure du tiroir 37 est appliquée con  tre le porte-ressort 53 qui, au moment considéré,  reste encore appliqué contre l'épaulement 53a.

   Dans  cette position, l'étranglement e a sa section libre  maximum.  



  Si la pression dans le conduit 18, par suite de       l'accélération    du moteur, monte jusqu'à une valeur  susceptible de     comprimer    plus au moins le     ressort    51,  le tiroir monte plus haut et réduit ainsi la section  libre de l'étranglement e, ce qui favorise l'apparition  de la butée     liquide    dans la chambre 6a du cylindre 6.  



  Au moment où le moteur atteint sa vitesse pla  fond qu'il ne doit dépasser en aucune façon, le tiroir  37 ferme complètement l'étranglement e ce qui pro  voque l'arrêt des injections de combustible dans le  cylindre du moteur.    La compression du     ressort    51 peut être modifiée  'a l'aide par exemple, d'une vis de réglage 55, ce  qui permet de limiter à toutes les valeurs désirées la  vitesse plafond que le moteur ne peut dépasser du  fait de la réduction automatique du débit de com  bustible qu'il reçoit. La finesse de régulation peut  être facilement réglée en réglant la force du     ressort     50 qui agit sur le tiroir 49. On peut donc obtenir  une régulation toutes vitesses à finesse constante ou  variable.  



  L'arrêt du moteur est obtenu par une action telle  sur la vis de réglage 55 que la charge du ressort soit  annulée. Un autre moyen consiste à rendre la butée  54     déplaçable    vers l'intérieur du cylindre 41. Le  déplacement de cette butée 54 vers le haut, par  exemple à l'aide d'une     tringlerie    qui est reliée à  cette butée par un levier 56, peut provoquer la fer  meture de l'étranglement e et ainsi l'arrêt de l'injec  tion. L'utilisation de la butée mobile 54 pour pro  voquer l'arrêt ne risque pas de dérégler le     ressort    51,  ce qui serait le cas si l'arrêt était provoqué par la  décharge de ce ressort.  



  Dans     certains    cas, notamment lorsque le nombre  des cylindres est grand ou lorsque la vitesse du  moteur est grande, il est difficile d'obtenir le nombre  nécessaire d'injections à l'aide d'un seul piston prin  cipal 2 qui travaille dans un seul cylindre 1. Cette  difficulté peut être éliminée par l'utilisation de deux  ou plusieurs pompes unitaires (cylindre 1, piston 2,  navette 5, etc.) qui travaillent avec un certain déca  lage et qui assurent, à tour de rôle, les injections  dans les cylindres du moteur. Les pistons de     ces    di  verses pompes unitaires peuvent être actionnés par  une seule ou par plusieurs cames.

   Dans ce cas et  pour assurer aux diverses pompes unitaires des débits  rigoureusement égaux, avantageusement un seul et  même organe peut faire varier l'étranglement inter  calé dans chacun des canaux que doit traverser le  liquide lors de la     course    de retour de la navette qui  appartient à chaque pompe unitaire.  



  Une telle pompe multiple composée de deux  pompes unitaires est représentée à la     fig.    10. Dans  cette figure, on a désigné par les mêmes indices de  référence utilisés dans les     fig.    8 et 9 les organes qui  correspondent à ceux représentés dans ces figures.  Cependant, les organes correspondants des deux  pompes unitaires composant la pompe multiple re  présentée à la     fig.    10 sont différenciés par les indices  respectifs 1 et 2. Ces deux pompes unitaires sont  entraînées avec un décalage de     180 .    Dans la     fig.    10,  les flèches x et y montrent respectivement que le  piston 11 est sur sa course d'aspiration et que le  piston 1. est sur sa course de refoulement.  



  Comme il résulte de la     fig.    10, la section libre  de l'étranglement dans les canaux 111 et 11., des  deux pompes unitaires est modifiée par un seul et  même tiroir 37 dont les positions sont     commandées     par un régulateur hydraulique 17 et 49 identique à  celui représenté à la     fig.    8. Dans la     forme    d'exécu  tion représentée à la     fig.    10, le tiroir 37     comporte         une cloison 57     divisant    en deux la gorge unique 38  de ce tiroir et séparant les circuits     constitués    res  pectivement par les, canaux<B>11,</B> et     11,.     



  Le fonctionnement de la pompe représentée à la       fig.    10 résulte clairement de ce qui précède, de sorte  qu'il semble inutile d'entrer à ce sujet dans une  explication plus détaillée.  



  La     fig.    11 montre une variante de     ce    tiroir.     Selon     cette variante, celui-ci comporte deux gorges super  posées 381 et 38, dont l'une commande l'étrangle  ment du canal<B>111</B> et l'autre celui du canal 11 .  



  Une autre variante est celle où le mouvement  ascendant ou le mouvement     aller    de la navette 5  n'est pas obtenu     hydrauliquement    par le liquide re  foulé par le piston principal de la pompe mais par  d'autres moyens, par exemple des moyens mécani  ques.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Pompe alternative autorégulatrice, dans laquelle l'autorégulation du débit de la pompe, en fonction de la vitesse, est obtenue par le freinage du mouve ment de retour d'au moins un organe de réglage constitué par un piston auxiliaire, ce freinage étant dû à un étranglement à travers lequel le piston auxi liaire doit refouler du fluide sous pression pendant son mouvement de retour, caractérisée par le fait que ledit étranglement est produit par un élément mobile qui est exposé, d'une part, à l'action du fluide sous pression refoulé par une pompe volumé trique qui est entraînée avec une vitesse proportion nelle à celle de la vitesse d'entraînement de la pompe et dont le conduit de refoulement comporte une fuite et, d'autre part,
    à l'action d'un ressort de rappel. SOUS-REVENDICATIONS 1. Pompe selon la revendication, caractérisée par le fait que la fuite est réglable par un organe dépla- çable qui règle la section libre de la fuite. 2. Pompe selon la revendication et la sous-reven- dication 1, caractérisée par le fait que l'organe (124), qui règle la section libre de la fuite, est déplacé, à l'encontre d'une force de rappel, par la pression de refoulement de la pompe volumétrique (17). 3.
    Pompe selon la revendication et les sous-reven- dications 1 et 2, caractérisée par le fait que l'organe de réglage (124) de la fuite est disposé de façon telle que celui-ci réduise la section libre de la fuite lorsque la pression de refoulement de la pompe volu métrique (17) augmente et par le fait que, dans le conduit (130), par lequel la pression de refoulement de la pompe est amenée audit organe de réglage (124), est intercalée une section étranglée. 4.
    Pompe selon la revendication et les sous-reven- dications 1 et 2, caractérisée par le fait que l'organe de réglage (124) de la fuite est disposé et agencé de façon telle que celui-ci fasse croître la section libre de la fuite lorsque la pression de refoulement de la pompe volumétrique (17) augmente (fig. 3). 5.
    Pompe selon la revendication et la sous-reven- dication 1, caractérisée par le fait que l'organe (124), qui règle la section libre de la fuite que présente le conduit de refoulement de la pompe volumétrique (17), est déplacé par la pression de refoulement d'une deuxième pompe volumétrique (145), com portant sur son conduit de refoulement également une fuite réglable (fig. 4). 6. Pompe selon la revendication et les sous-reven- dications 1 et 5, caractérisée par le fait que la fuite, sur le conduit de refoulement de la deuxième pompe volumétrique (145), est commandée par un facteur autre que la vitesse. 7.
    Pompe selon la revendication, caractérisée par le fait que l'élément mobile est déplacé, au moins à partir d'une certaine vitesse d'entraînement de la pompe, par le fluide sous pression, de façon telle que la section libre de l'étranglement diminue lors que la vitesse augmente. 8. Pompe selon la revendication et la sous-reven- dication.7, caractérisée par le fait que la valeur ini tiale de la section libre de l'étranglement est ajus- table, à l'aide d'une butée réglable (15). 9.
    Pompe selon la revendication et la sous-reven- dication 7, caractérisée par le fait que l'élément mo bile, formant tiroir, est déplaçable axialement dans un cylindre dans la paroi duquel débouchent des tronçons du conduit à travers lequel s'écoule le fluide sous pression refoulé par le piston auxiliaire pendant son mouvement de retour, et que l'élément mobile est percé d'un passage, l'étranglement étant obtenu par le recouvrement plus ou moins complet de lu mières par lesquelles, d'une part,
    ledit passage dé bouche dans la face latérale de l'élément mobile et, d'autre part, débouche l'un au moins desdits tronçons dans la paroi du susdit cylindre. 10. Pompe selon la revendication, caractérisée par le fait qu'un canal (11), dans lequel se trouve l'étranglement commandé par l'élément mobile, com- porte un obturateur formant tiroir (22), cet obtura teur commandant en même temps un conduit de communication (23) entre un cylindre (6) dans lequel travaille le piston auxiliaire (5) et un cylindre (1) dans lequel travaille le piston (2) de la pompe,
    cet obturateur étant actionné de façon telle que, pen dant la course de refoulement du piston (2) de la pompe, il établit la communication entre les deux susdits cylindres (1 et 6) et ferme ledit canal (11) tandis que, pendant la course d'aspiration du piston (2) de la pompe, il coupe ladite communication et ouvre le canal. 11.
    Pompe selon la revendication, caractérisée par le fait que l'étranglement commandé par l'élé ment mobile est intercalé dans un canal (11) qui relie entre elles deux chambres (6a, 6b) d'un cylindre auxiliaire (6) séparées par le piston auxiliaire (5) et dont l'un communique avec le cylindre principal (1) de la pompe, tandis que, sur l'autre, est branché un conduit de refoulement (9) de la pompe et que, sur ce canal, sont disposés, en amont et en aval de l'étranglement, des moyens (30) commandés en fonc tion des mouvements du piston principal (1) et sus ceptibles de fermer et d'ouvrir simultanément les deux tronçons du canal (11)
    qui relient l'étrangle ment respectivement à l'une et à l'autre chambre du cylindre auxiliaire (6) (fig. 8). 12. Pompe selon la revendication, caractérisée par le fait que l'élément mobile a, dans sa partie qui produit l'étranglement, la forme d'un cône (36) (fig. 8). 13.
    Pompe selon la revendication et la sous- revendication 7, pour moteur à combustion interne, caractérisée par le fait que l'élément mobile qui commande l'étranglement se trouve sous l'action de deux ressorts de rappel dont, l'un, relativement faible, amène ledit organe dans une position pour laquelle il ferme l'étranglement lorsque le moteur et, par conséquent, la pompe volumétrique, sont arrêtés, tandis que l'autre, plus fort, agit sur une butée qui, pour les vitesses inférieures du moteur, maintient ledit organe dans la position pour laquelle il assure, à la section libre de l'étranglement, sa valeur maxi mum,
    cette butée cédant pour les vitesses supérieures du moteur et permettant ainsi une diminution pro gressive de la section libre de l'étranglement. 14. Pompe selon la revendication, caractérisée par le fait que l'élément mobile est constitué par un tiroir (37) déplaçable axialement dans un cylindre (41) intercalé entre les deux tronçons d'un conduit (11) qui communiquent entre eux à travers l'étran glement commandé par ledit élément, et que des moyens agissent sur la pression régnant dans le tron çon du canal qui se trouve en amont dudit tiroir sur le côté de ce tiroir qui est diamétralement opposé audit tronçon afin que soient équilibrées, au moins approximativement,
    les forces agissant sur le tiroir dans un sens normal de son axe. 15. Pompe selon la revendication, caractérisée par le fait qu'elle comporte plusieurs pistons auxi liaires dont chacun fait partie d'un groupe compor- tant un piston principal et un cylindre et servant à alimenter à tour de rôle plusieurs injecteurs, et qu'un seul et même élément mobile commande un étran glement dans chacun des conduits par lequel chaque piston auxiliaire refoule du fluide pendant son mou vement de retour.
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