Moteur électrique Dans les commandes<B>à</B> distance, dans les com mandes automatiques des machines-outils et dans les commandes automatiques en général, dans<B>le</B> poin tage synchronisé des canons, dans les opérations d7indexage, dans les commandes synchronisées, par exemple dans les machines textiles et les machines de papeterie, dans la duplication de la lecture & ins- truments et dans le télémesurage en général, les fac-similés, les machines<B>à</B> calculer, dans, la com mande<B>à</B> distance des soupapes, dans les antennes rotatives des radars et des compas et dans les servo mécanismes en général,<B>il,
</B> est souvent désirable de faire tourner des mécanismes ou des éléments de mécanismes selon des angles prédéterminés, ou de les mouvoir sur des distances prédéterminées. De même, il est souvent désirable aussi<B>de</B> mouvoir des arbres ou d!autres organes en synchronisme. Ces résultats étaient jusqu'à présent difficiles<B>à</B> obtenir au moyen des types de moteurs connus, qui laissaient surtout<B>à</B> désirer au point de vue de l'exactitude et de la stabilité.
12objet de l'invention est un moteur électrique comprenant un stator et un rotor constitués chacun par plusieurs éléments pourvus chacun & une plura lité de pôles,<B>le</B> nombre de pôles d7un élément de stator étant égal<B>à</B> celui<B>de</B> Pélément de rotor cor respondant, chaque pôle étant pourvu d!une bobine d'excitation, ces différentes bobines étant susceptibles d'être excitées dans un ordre déterminé.
Ce moteur est caractérisé par le fait que le rotor est pourvu<B>de</B> moyens de freinage agencés de manière<B>à</B> empêcher constamment<B>le</B> rotor de tourner dans une direction opposée<B>à</B> celle qui lui est imposée par le courant fourni aux bobines d'excitation.
Le dessin annexé représente,<B>à</B> titre & exemple, une forme d'exécution du moteur selon l'invention. La fig. <B>1</B> est une élévation de face, avec coupe partielle d'un moteur électrique comprenant un dis tributeur de courant du type<B>à</B> collecteur.
La fig. .2 est une élévation<B>de</B> l'extrémité<B>de</B> droite du moteur représenté dans la fig. <B>1,</B> avec un arrachement partiel de la plaque extrême correspon-. dant <B>à</B> cette extrémité.
La fig. <B>3</B> est une élévation de face d'une frai seuse munie de trois moteurs électriques tels que celui de la fig. <B>1,</B> reliés<B>à</B> un dispositif de<U>commande</U> <B>à</B> ruban.
La fig. 4 est une élévation de face d'un moteur électrique et des tubes électroniques de la fig. <B>1,</B> avec un petit moteur synchrone actionnant un mécanisme d'inversion.
La fig. <B>5</B> est un schéma représentant les pôles du stator et du rotor du moteur électrique, montrant le décalage relatif des pôles pour les trois éléments du stator et du rotor du moteur.
Dans la fig. <B>1,</B> le moteur<B>1</B> comporte des plaques extrêmes 2 et<B>3,</B> pourvues<B>de</B> cavités opposées, dans lesquelles des coussinets respectifs 4 et<B>5</B> sont mon-tés <B>à</B> force ou fixés de toute autre manière. L'arbre<B>6</B> tourne dans ces coussinets et porte trois éléments de rotor<B>7, 8</B> et<B>9,</B> qui sont fixés audit arbre au moyen de clavettes, vis d'arrêt ou<B>de</B> tout autre dis positif similaire.
Ces éléments de rotor sont séparés par des bagues d'espacement<B>10</B> et<B>11,</B> qui entourent ledit arbre, et par des bagues d'espacement extrêmes 12 et<B>13,</B> respectivement situées entre la plaque 2 et l'élément<B>7</B> et entre la plaque<B>3</B> et l'élément<B>9,</B> bagues qui servent<B>à</B> maintenir les éléments du rotor espacés axialement. Les éléments<B>de</B> rotor ont des dents 14, <B>15</B> et<B>16,</B> espacées, périphériquement, dirigées radia- lement et formées sur les jantes<B>17, 18</B> et<B>19.</B> Ces jantes sont portées par des moyeux, par l'intermé diaire de disques 20, 21 et 22,
qui peuvent être de construction relativement légère et qui peuvent être perforés pour réduire la masse du rotor. Les dents, les disques et les moyeux de chaque élément du rotor peuvent être moulés d'une pièce ou faits d7un assemblage de tôles. Le métal utilisé sera de préfé rence racier au silicium ou tout autre métal ayant une bonne perméabilité magnétique.
La largeur des pôles ou dents du rotor, mesurée <B>à</B> la circonférence, sera de préférence égale<B>à</B> l'inter valle entre deux pôles, mesuré<B>à</B> la circonférence, comme le montre la fig. 2. Les dents du rotor 14 peuvent être coulées, fraisées ou réalisées selon tout autre procédé. Us trois éléments du stator du moteur sont indiqués dans la fig. <B>1</B> par les lettres<B>A,</B> B et<B>C.</B>
Les dents des trois éléments du stator peuvent être alignées axialement <B>;</B> de même, les dents des éléments du rotor peuvent être alignées axialement. Dans le moteur représenté<B>à</B> la fig. <B>1,</B> les dents des éléments<B>A,</B> B et<B>C</B> du stator sont en alignement axial, et les dents du rotor sont décalées dans le sens<B>de</B> la circonférence, conformément au schéma de la fig. <B>5.</B> Les dents<B>23,</B> 24 et<B>25</B> des éléments de stator correspondants<B>A,</B> B et<B>C</B> sont en réalité espacées axialement pour correspondre<B>à</B> ]!espace ment des éléments du rotor.
Cependant, par souci de clarté, les éléments du stator de la fig. <B>5</B> sont représentés dan-, des positions contiguës.
En admettant que<B>le</B> sens de rotation de l'en semble du rotor soit celui qu'indique la flèche (fig. <B>5),</B> les pôles de rotor 14 empiètent<B>de</B> la lar geur de<B>1/3</B> de dent sur les pôles<B>de</B> stator<B>23</B> corres pondants lorsque les pôles de rotor<B>16</B> sont en ali gnement avec les pôles de stator<B>25</B> correspondants comme le, montre la figure. Ainsi, si les pôles<B>23</B> de rélément <B>A</B> de stator sont excités, les pôles de rotor 14 seront attirés magnétiquernent pour se mettre en alignement avec ceux-ci et les pôles de rotor<B>15</B> empiéteront de la largeur de<B>1/3</B> de dent sur les pôles<B>de</B> stator 24 correspondants.
Si les pôles de stator 24 sont alors excités, les dents de rotor<B>15</B> correspondantes seront alors, attirées magnétiquement pour venir en alignement avec ceux-ci et les pôles<B>de</B> rotor<B>16</B> empiéteront de la largeur de<B>1/3</B> de dent sur les pôles de stator<B>25</B> correspondants. Ensuite, si les pôles de stator<B>25</B> de l'élément<B>C</B> sont excités, l'es pôles de rotor<B>16</B> correspondants seront attirés pour venir en aligne ment avec ceux-ci, comme le montre la figure, et les pôles<B>de</B> rotor 14 seront amenés<B>à</B> la position indiquée, empiétant de la largeur de<B>1/3 de</B> dent sur les pôles de stator<B>23</B> correspondants.
Le décalage est tel que la partie avant des dents du rotor associé<B>à</B> l'élément B empiète de la largeur de,<B>1/3</B> de dent sur la partie arrière des dents du rotor associé <B>à</B> l'élément<B>A,</B> et que la partie avant des dents du rotor associé<B>à</B> Félément Cempiète <B>de</B> la largeur de <B>1/3</B> de dent sur la partie arrière des dents du rotor associé<B>à</B> l'élément B.
Le nombre des dents de chaque élément du rotor est le même et les dents de chaque élément du stator sont en nombre égal au nombre des dents de rotor. Les dents de chaque élément du stator sont espacées de telle façon que les dents<B>de</B> rotor correspondantes peuvent être amenées par rotation en regard<B>de</B> celles-ci. Les intervalles intérieurs entre les dents<B>de</B> stator dans<B>le</B> sens de la circon férence sont approximativement égaux aux inter valles extérieurs entre les dents de rotor dans le sens de la circonférence.
Des bagues d'espacement<B>28</B> ont les mêmes lon gueurs axiales que les bagues<B>10</B> et<B>11</B> et séparent les éléments circulaires de stator<B>A,</B> B et<B>C.</B> Des bagues d'espacement<B>29</B> séparent les éléments de stator<B>A</B> et<B>C</B> des flasques respectifs 2 et<B>3.</B> Les éléments de stator comportent un certain nombre de trous<B>30</B> (fig. 2) et des boulons<B>26</B> traversent ces trous et les bagues d'espacement. Des écrous sont vissés sur les boulons pour assujettir solide ment les flasques<B>à</B> l'ensemble du stator.
Les bou lons peuvent comporter des épaulements sur les quels viennent buter les écrous de façon qu'il<B>y</B> ait une largeur axiale défiffie du moteur dans toutes les positions des boulons, lesquels sont de préférence régulièrement espacés. Des goupilles peuvent être utilisées -pour assujettir les différentes bagues d'es pacement et les éléments de stator aux flasques, afin d'éviter des rotations relatives. Le moteur peut com prendre un carter et les stators élémentaires peuvent, si on le désire, être fixés sur lui.
Un volant d'acier<B>31</B> est assujetti<B>à</B> l'arbre<B>6</B> au moyen d'une clavette. Ce volant a une jante et des rayons relativement légers pour réduire sa masse de façon qu'il puisse être rapidement accéléré ou ralenti. La surface périphérique<B>de</B> ce volant sera de préfé rence trempée.
Une carne en V renversé<B>32</B> présente deux sur faces trempées,<B>33</B> et 34, inclinées en sens opposés (fig. 2) contre lesquelles un galet trempé<B>35</B> est susceptible dêtre amené<B>de</B> manière<B>à</B> être égale ment en contact avec le volant<B>3 1.</B> La came<B>32</B> est assujettie au flasque<B>3</B> au moyen<B>de</B> vis. Le galet<B>35</B> peut tourner dans une cage<B>36,</B> fixée<B>à</B> l'extrémité supérieure diun bras<B>37,</B> qui est articulé sur le flas que<B>3</B> au moyen d'une vis<B>à</B> épaulement<B>38,</B> qui passe <B>à</B> travers un manchon<B>39,</B> solidaire du bras<B>37</B> et soudé<B>à</B> celui-ci.
Cette vis est fixée dans un trou fileté prévu dans le flasque<B>3.</B> La cage<B>36</B> possède deux bras, un<B>de</B> chaque côté du galet<B>35,</B> et ces bras sont recourbés intérieurement vers le galet pour le tou cher<B>à</B> proximité de, son centre. Ceci permet au galet d'osciller légèrement de telle façon qu'il soit aligné pour être en contact avec le volant<B>31</B> et l'une des surfaces de la came. Les angles que les surfaces<B>33</B> et 34 font avec la surface du volant<B>31</B> sont tels que le galet verrouillera aisément<B>le</B> volant pour em pêcher sa rotation dans un sens, tout en lui permet tant pratiquement une libre rotation dans le sens opposé.
Ces angles devront être tels que le galet puisse être aisément écarté lorsque l'on désire in verser le sens de rotation du volant<B>3 1.</B> On a constaté qu'un angle d'environ six degrés entre chaque surface <B>de</B> la came et le plan tangent passant par la ligne de contact correspondante du galet avec<B>le</B> volant<B>31</B> est un angle satisfaisant. Cependant, cet angle West pas le seul qui permette un fonctionnement satis faisant.
Un ressort de traction 40 est attaché au bras<B>37</B> et au flasque<B>3</B> de façon<B>à</B> retenir normalement ce bras qui tourne dans le sens contraire au sens de rotation des aiguilles d'une montre autour du pivot <B>38.</B> Le galet<B>35</B> est ainsi normalement maintenu en contact avec la surface de came<B>33</B> et le volant<B>31,</B> en sorte que ce volant et le rotor qui en est solidaire sont normalement empêchés d'effectuer une rotation appréciable dans le sens contraire au sens des aiguil les d'une montre, mais peuvent effectuer une rotation relativement aisée dans le sens des, aiguilles d'une montre.
Un solénoïde 41 est fixé<B>à</B> un bloc qui est vissé sur le flasque<B>3</B> de façon que ce solénoïde ne touche pas le volant<B>3 1.</B> Le plongeur 42 du solénoïde est normalement maintenu partiellement hors du solénoïde comme le montre la fig. 2, et fixé au bras<B>37</B> au moyen d7un ressort robuste et relativement court 43. Ce ressort est plus raide que <B>le</B> ressort 40 qui est étiré lorsque le solénoïde est excité pour tirer le bras<B>37.</B> Lorsque ceci se produit, le galet<B>35</B> est déplacé autour du volant<B>31</B> par la cage<B>36</B> jusqu'à ce qu'il touche la surface de came 34.
Lorsque ceci se produit, l'effet d7arrêt ou de verrouillage du galet empêche le volant de tourner dans le sens des aiguilles d!une montre, mais lui per met une rotation relativement aisée en sens contraire. On peut évidemment, si on le désire, prévoir plu sieurs galets et plusieurs cames, susceptibles d'être actionnés simultanément.
Les pôles de l'élément<B>A</B> sont munis<B>de</B> bobi nages d'excitation 44, les pôles de l'élément B de bobinages 45 et les pôles<B>de</B> rélément <B>C</B> de bobi nages 46. Les bobinages de chacun des éléments sont connectés de telle façon que les dents de stator adjacentes aient des polarités opposées. Cependant, le bobinage des dents peut être fait de manière que des groupes de dents aient une même polarité et ce sont alors les groupes de dents adjacents qui ont des polarités opposées. Chaque dent<B>de</B> stator est bobinée comme le montre la fig. 2. On pourrait évidemment aussi bobiner seulement une dent sur deux.
Les bobi nages de chaque élément de stator sont connectés en série, mais s'il<B>y</B> a un grand nombre de spires, il est souvent souhaitable de connecter certains bobi nages en parallèle. Ceci permet au moteur de fonc tionner<B>à</B> des vitesses plus élevées.
L'une des extrémités de chacun des bobinages des trois éléments du stator est connectée (fig. <B>1) à</B> une ligne positive 47, elle-même connectée<B>à</B> la borne positive d'une génératrice, d'un redresseur ou<B>de</B> toute autre source de courant continu. Les autres extrémités des bobinages de chaque élément sont connectées respectivement<B>à</B> des balais 48, 49 et<B>50,</B> qui sont fixés dans un porte-balais rainuré en<B> </B> baké- lite<B> </B> (marque déposée) ou autre isolant<B>51,</B> qui est fixé<B>à</B> une plaque<B>52,</B> munie d!un socle<B>53</B> dont elle, est solidaire. Cette plaque est de préférence en <B> </B> bakélite <B> </B> et obtenue, par exemple, par moulage.
Une poignée de man#uvre 54 est fixée<B>à</B> un arbre<B>55</B> du côté opposé de la plaque<B>52.</B> Cet arbre passe par un trou percé dans le panneau<B>52</B> et supporte un disque métallique<B>56,</B> muni de doigts métalliques radiaux <B>57,</B> disposés<B>à</B> des distances régulières<B>à</B> sa péri phérie.
Les segments<B>58</B> compris entre ces doigts sont en<B> </B> bakélite, <B> </B> Incite<B> </B> (marque déposée),<B>poly-</B> styrène ou autre matière plastique isolante, et peu vent être coulés dans un moule adéquat, dans lequel est placé<B>le</B> disque<B>56,</B> ou peuvent encore être collés ou fixés selon tout autreprocédé. Avant l'utilisation, la surface périphérique comprenant les éléments<B>57</B> et<B>58</B> est polie sur un tour. Une virole<B>59,</B> portant un bras<B>60,</B> est montée sur l'arbre<B>55</B> et en contact avec le disque<B>56.</B> Une rondelle élastique fendue<B>61</B> est ensuite placée sur l'arbre<B>55</B> et une bague<B>62</B> est finalement disposée sur l'arbre et est poussée contre la rondelle<B>61</B> pour la comprimer.
La bagne<B>62</B> est maintenue sur l'arbre au moyen d?une vis earrêt.
Le bras<B>60</B> peut, si on le désire, être fait en par tie en matière isolante et en partie en métal<B>(63),</B> <B>à</B> laquelle est relié de façon flexible un conduc teur 64 provenant d'une borne du solénoïde 41. Une butée<B>65,</B> fixée au panneau<B>52,</B> limite le mouvement du bras<B>60</B> dans un sens, et un contact électrique<B>66,</B> également fixé au panneau<B>52,</B> limite le déplacement du bras,<B>60</B> dans<B>le</B> sens opposé.<B>Ce</B> bras est prolongé par une languette étroite<B>67,</B> disposée de façon<B>à</B> glisser par-dessus le sommet<B>(68)</B> d?une came<B>69,</B> fixée au panneau<B>52.</B> Ce<U>sommet</U> est disposé<B>de</B> telle façon que la rampe de la came provoque le dépla cement de l'organe de contact<B>63</B> soit contre la butée <B>65,
</B> soit contre<B>le</B> contact<B>66.</B> Le bras<B>60</B> est suf fisamment souple pour permettre<B>à</B> la languette<B>67</B> de passer par-dessus le sommet<B>68.</B> La friction de la virole<B>59</B> contre le disque<B>56</B> est suffisante pour faire passer la languette<B>67</B> au-dessus du sommet de la came dans l'une ou l'autre direction. Un balai<B>70,</B> fait d'une laine de bronze phosphoreux ou de matière similaire, est fixé au panneau<B>52</B> et exerce une pres sion contre le disque<B>56.</B> Ce balaiest relié<B>à</B> un con ducteur<B>71,</B> lui-même relié<B>à</B> la borne négative de la source<B>de</B> courant continu.
Les balais 48, 49 et<B>50</B> sont espacés de façon telle que les organes de con tact<B>57</B> les touchent successivement, avec des dépla cements angulaires sensiblement égaux du disque<B>56</B> et de l'arbre<B>55.</B> La largeur des organes<B>57</B> ou l'es pacement des balais peuvent être tels que<B>le</B> contact avec chaque balai soit rompu avant que pe s'établisse le contact avec<B>le</B> balai suivant ou, si on le désire, que le contact avec un balai subsiste jusqWà ce que <B>le</B> balai suivant soit touché par un organe<B>57.</B> Si on adopte cette dernière construction, le bobinage & un des éléments du moteur sera toujours sous tension, ce qui évite même momentanément tout flottement libre du rotor.
<I>Fonctionnement<B>:</B></I> Si l'on tourne la poignée 54 dans<B>le</B> sens con traire de celui des aiguilles d'une montre, la friction entre la virole<B>59</B> et le disque<B>56</B> a pour effet d'appli quer 17organc de contact<B>63</B> contre la butée<B>65,</B> et le courant passe<B>à</B> travers les balais<B>50,</B> 49 et 48, dans l'ordre cité, lorsque les organes<B>57</B> viennent en con tact avec ces balais. Ceci a pour effet de mettre sous tension les bobinages<B>de</B> stator 46, 45 et 44, dans l'ordre cité, en provoquant ainsi la rotation en avant de l'ensemble du rotor. Par conséquent, le rotor se déplace d'un cran pour chaque contact d'un organe<B>57</B> avec un balai, et la vitesse<B>de</B> rotation du rotor est proportionnelle<B>à</B> la vitesse de rotation <B>de</B> la poignée.
Les rotors élémentaires sont connectés de telle façon que la rotation s'effectuera dans<B>le</B> sens des aiguilles d#une montre comme le montre la fig. 2. Le galet<B>3 5</B> se trouvera calé entre le volant<B>3 1</B> et la surface de carne<B>33</B> pour empêcher une rotation du volant et du rotor dans le sens contraire de celui des aiguilles d'une montre, tout en permettant une rotation aisée dans le sens des aiguilles d'une montre.
Si l'on tourne maintenant la poignée 54 dans la direction opposée, 17orgaue de contact<B>63</B> sera rapi dement amené contre le contact<B>66,</B> ce qui fermera le circuit du soléndide, lequel soléndide 41, se trou vant excité, attirera son plongeur 42 en déplaçant le bras<B>37</B> jusqu'à ce que le galet<B>35</B> touche la surface de came 34.<B>A</B> ce moment, le volant<B>31</B> et<B>le</B> rotor se trouvent verrouillés par le galet<B>35,</B> ce qui interdit toute rotation dans le sens des aiguilles, (Tune montre, mais ils peuvent tourner librement dans le sens con traire des aiguilles d!une montre.
Dans ce cas, les organes<B>57</B> passeront sous les balais dans l'ordre res pectif 48, 49 et<B>50,</B> et les bobinages statoriques 44, 45 et 46 se trouveront mis sous tension dans l'ordre cité, en provoquant la rotation du rotor en sens inverse. Le bras<B>60</B> peut évidemment être actionné par un dispositif multiplicateur ou par un système de leviers conçus de telle façon qu'un très léger mouvement du disque<B>56</B> provoque un mouvement considérable du bras<B>60. Il</B> est souhaitable de mou voir ce bras avant que, l'organe<B>57</B> suivant ne touche un balai lors du renversement du sens de rotation de la poignée.
Le mécanisme de freinage réversible<B>à</B> un seul sens est très important, spécialement pour les petites et moyennes vitesses.<B>Il</B> permet de faire fonctionner le moteur de façon adéquate et sans emballement ou oscillations. Si ce mécanisme n'est pas utilisé,<B>le</B> rotor a tendance<B>à</B> osciller de part et d'autre des <B>p</B> ositions pour lesquelles l'es dents d'un élément du rotor sont situées en regard des dents de l'élément de stator correspondant, si bien que, lorsque les bobi nages successifs sont mis sous tension, le couple moteur est parfois nul et parfois au contraire aug menté, en sorte que le rotor peut soit s'arrêter, soit faire un bond en avant<B>à</B> une vitesse accrue.
On observera que le galet et la came verrouillent immédiatement le volant pour éviter une rotation en sens inverse, la rotation en avant étant celle qui se fait dans le sens déterminé par l'ordre dans lequel s'effectue la mise sous tension des bobinages du sta tor. Cette action de verrouillage s'exerce quelle que soit la position du rotor par rapport au stator. Le résultat est que le rotor se trouve préservé de toute oscillation vers l'arrière, que ses pôles soient parfai tement alignés avec les pôles du stator ou qu'ils soient partiellement décalés par rapport<B>à</B> ces der niers. Ceci est très important, car cela signifie que, au cas où le rotor aurait tendance<B>à</B> amorcer une oscillation en arrière, il se trouverait immédiatement stoppé et sans à-coups.
Cette construction esttrès <B>supé-</B> rieure<B>à</B> l'utilisation de rochets et cliquets, qui permet tent des déplacements considérables du rotor avec des chocs et l'usure qui en résulte. En outre, pour obterrix du moteur le meilleur fonctionnement possible, il est nécessaire d'éliminer pratiquement toute oscillation en arrière.
La construction au moyen de galets et de cames est également très supérieure aux freins<B>à</B> friction ou<B>à</B> inertie.<B>Il</B> est évident que l'on peut titi, liser des billes, des coins ou d'autres moyens de ver rouillage similaire au lieu du galet.<B>Il</B> est clair égale ment que des dispositifs électriques de freinage ou de verrouillage peuvent être utilisés pour prévenir l'oscillation en arrière et les mouvements irréguliers du rotor qui en résultent. Dans ce cas, un commu tateur ou une génératrice mue par le moteur peut être utilisée pour mettre sous tension un frein magné tique ou un dispositif similaire pour stopper le rotor lorsque celui-ci amorce son oscillation en arrière<B>;</B> ou encore on peut réduire automatiquement l'excitation du stator lorsque s'amorce l'oscillation en arrière.
Le distributeur manuel représenté sur la fig. <B>1</B> peut être relié<B>à</B> un instrument quelconque afin d'assurer au moteur<B>1</B> des déplacements angulaires proportionnels aux indications dudit instrument. Le moteur peut alors être utilisé pour reproduire<B>à</B> distance les indi cations des lectures<B>de</B> cet instrument, pour<B>le</B> réglage de soupapes et pour une grande diversité d'autres utilisations. Dans une machine importante, les coin- mandes peuvent être actionnées par de tels moteurs qui peuvent être commandés au moyen de commu tateurs actionnés<B>à</B> la main qui peuvent être montés sur un petit tableau ou dans une boite.
Le moteur ci-dessus décrit est également utile pour maintenir<B>le</B> synchronisme de systèmes<B>à</B> fac- similés, étant donné que les impulsions électriques envoyées le long des fils électriques peuvent maintenir le moteur émetteur et le moteur récepteur étroite ment sychronisés. Ce moteur est également utile pour les projectiles téléguidés, car il peut être commandé par des touches pour se déplacer suivant des angles déterminés. Ce moteur convient également très bien pour l'utilisation dans le pointage synchronisé d'artil lerie, étant donné qu'il n'est pas sujet<B>à</B> emballement ou<B>à</B> oscillations. Les canons peuvent être rapidement pointés au moyen de ces moteurs, sans flottements ni rebondissements.
Cette caractéristique est parti culièrement importante pour les canons<B>à</B> commande automatique. De même, ce moteur est utile pour assurer la synchronisation des machines textiles et des machines de papeterie, pour les machines<B>à</B> cal culer et pour bien d'autres utilisations. Un de ses autres avantages est qu'il n'y a normalement pas de dépassement<B>de</B> course.
La fig. <B>3</B> montre l'application de tels moteurs <B>à</B> une fraiseuse, avec commande dans les trois dimen sions au moyen d'un ruban ou d'une courroie. La fraiseuse<B>72</B> possède une tête<B>73</B> et une broche 74, entrWinéepar une poulie 74a, calée sur elle et action née par une courroie<B>-75,</B> qui passe sur une poulie<B>76,</B> laquelle est actionnée par un moteur<B>77</B> porté par la machine. Ce moteur peut être de n'importe quel type <B>à</B> courant alternatif ou continu. La fraise 77a tourne sous l'action de la broche pour façonner une pièce<B>78</B> fixée<B>à</B> une table<B>79,</B> par exemple par des boulons.
Cette table est susceptible de se mouvoir sur une sellette de support<B>80,</B> qui est elle-même mobile en avant ou en arrière sur une queue d'aronde<B>81</B> & un banc<B>82.</B> Le déplacement de la sellette sur la queue d'aronde est obtenu par rotation dune vis<B>83</B> dans l'un ou l'autre sens. Cette vis est en prise avec un écrou fixé<B>à</B> la sellette, ou<B>à</B> un organe susceptible de se mouvoir avec celle-ci. Les fraiseuses sont bien connues et c'est pourquoi les détails de construction <B>de</B> celles-ci, qui ne sont normalement pas visibles, ne sont pas représentés. Un pignon 84 est calé sur la vis<B>83</B> et il engrène avec un pignon<B>85</B> fixé<B>à</B> l'arbre d'un moteur<B>86,</B> au moyen d'un clavette ou d'une vis d'arrêt.
Ce moteur<B>86</B> est construit comme<B>le</B> moteur représenté par la fig. <B>1</B> et il est fixé au banc<B>82</B> au moyen de boulons, de vis ou de toute autre manière.
Le banc<B>82</B> peut être soulevé ou abaissé par rota tion d'une vis<B>87,</B> qui coopère avec un écrou attaché audit banc<B>82,</B> et qui est suceptible de tourner dans un -palier prévu dans un socle<B>88,</B> monté en saillie sur l'embase<B>89</B> de la machine. Un engrenage relie la vis<B>87 à</B> un arbre<B>90,</B> lequel est susceptible de tourner dans un palier<B>91</B> pour provoquer la rota tion de la vis. Un moteur<B>92,</B> semblable au moteur<B>1</B> de la fig. <B>1,</B> est fixé sur l'embase<B>89</B> au moyen<B>de</B> boulons, et son arbre est relié<B>à</B> l'arbre<B>90</B> au moyen d'une transmission adéquate, flexible ou autre.
Un arbre<B>93,</B> auquel est fixé un pignon 94, est un prolongement d'une vis s'étendant sous la table<B>79</B> et coopérant avec un écrou fixé<B>à</B> la sellette<B>80 de</B> telle façon que la table soit mue<B>à</B> droite ou<B>à</B> gau che, par rapport<B>à</B> la sellette lorsque l'arbre<B>93</B> tourne. Un pignon<B>95</B> est fixé<B>à</B> l'arbre d'un moteur <B>96,</B> lequel est semblable aux moteurs<B>86</B> et<B>92</B> et est fixé sur une console<B>97,</B> fixée elle-même<B>à</B> l'ex trémité de la table<B>79</B> au moyen de vis.
Ce moteur comporte trois bobinages d'excitation<B>de</B> stator, 44, 45, 46, similaires aux bobinages du moteur<B>1</B> de la fig. <B>1,</B> et le moteur<B>96</B> a de même un volant de frei nage, un galet et une came, ainsi qu'un solénoïde 41, logé dans un couvercle<B>98,</B> en forme de cuvette.<B>Ce</B> solén6ide remplit les mêmes fonctions que le solé noïde 41 de la fig. <B>1.</B> La ligne positive 47 est reliée <B>à</B> la jonction<B>99</B> des trois bobinages d'excitation, dont les autres extrémités sont reliées respectivement aux extrémités des résistances<B>100, 101</B> et 102.
Les autres extrémités de ces résistances sont reliées aux anodes respectives de thyratrons<B>103,</B> 104 et<B>105.</B> Un condensateur<B>106</B> est branché entre les anodes des tubes<B>103</B> et 104<B>;</B> un condensateur<B>107</B> est bran ché entre les anodes des tubes 104 et<B>105 ;</B> et un condensateur<B>108</B> est branché entre les anodes des tubes<B>103</B> et<B>105.</B> Ces condensateurs travaillent con jointement avec les résistances<B>100, 101</B> et 102 dans le but d'éteindre tout thyratron allumé lorsqu!on allume n'importe quel autre des thyratrons.
Les cathodes des thyratrons sont relieés <B>à</B> l'une des extrémités<B>de</B> résistances respectives<B>109, 110</B> et<B>111,</B> dont les autres extrémités sont reliées<B>à</B> la ligne négative<B>71.</B> Ces lignes positive et négative sont reliées<B>à</B> une source de courant continu comme on l'a décrit avec référence<B>à</B> la fig. <B>1.</B> Un condensa teur 112 est branché entre les cathodes, des thyra- trons <B>103</B> et 104<B>;</B> un condensateur<B>113</B> est branché entre les cathodes des thyratrons 104 et<B>105 ;
</B> et un condensateur 114 est branché entre les cathodes de thyratrons<B>103</B> et<B>105.</B> Ces condensateurs, conjoin tement avec les. résistances<B>109, 110</B> et<B>111,</B> servent <B>à</B> l'extinction<B>de</B> tout thyratron allumé lorsque n#iM- porte lequel des autres thyratrons s'allume.
Il n'est pas nécessaire que les condensateurs extincteurs et les résistances extinctrices soient utilisés<B>à</B> la fois dans les circuits d'anode et de cathode, étant donné que l'action extinctrice peut être obtenue par l'uti lisation, du circuit condensateur-résistance de l'un ou l'autre côté des thyratrons, mais on a constaté qu'une vitesse plus grande et qu#un fonctionnement plus sûr peuvent être obtenus en utilisant des condensateurs et des résistances de part et d'autre, comme<B>le</B> mon tre<B>le</B> dessin. Ceci est particulièrement vrai si l'on utilise un circuit fermé.
On a branché les thyratrons dans un circuit fermé, ce qui permet & utiliser une seule rangée de trous pour la commande de la vitesse de chaque moteur. Une autre rangée de trous est alors utilisée pour la commande du solénoïde din- version de freinage. Dans ce cas, chaque moteur n'exige que deux sillons sur le ruban, les impulsions obtenues<B>à</B> partir du sillon d'impulsion étant appli quées aux circuits de grille des thyratrons de façon qu'ils s'allument successivement.
On a également branché ces circuits de, telle façon que les circuits de grille soient mis sous, tension dans un ordre in verse pour allumer les tubes dans l'ordre inverse lorsqu#un relais d'inversion, qui met également sous tension le solénoïde, est actionné.
Les pôles négatifs des sources & ënergie de pola risation<B>115, 116</B> et<B>117</B> sont reliés aux gril-les des thyratrons respectifs<B>103,</B> 104 et<B>105.</B> Ces sources d'énergie, de polarisation seront ci-après dénommées <B> </B> batteries<B> </B> bien quelles puissent être constituées par des redresseurs<B>à</B> disques secs ou tout autre dis- positif similaire.
Les pôles positifs des batteries<B>115,</B> <B>116</B> et<B>117</B> sont reliés respectivement aux jonctions de la résistance<B>118</B> et<B>du</B> conducteur<B>119,</B> de la résistance 120 et du conducteur 121 et<B>à</B> la jonction <B>de</B> la résistance 122 et du conducteur<B>123.</B> Les autres extrémités de ces résistances sont branchées sur la ligne négative<B>71.</B> Ces résistances ont une valeur suf fisamment élevée pour que les courants de cellules photoélectriques amplifiés fournis par les conduc teurs<B>119,
</B> 121 et<B>123</B> développent un potentiel de grille suffisant pour vaincre la polarisation négative des tubes en provoquant ainsi l'allumage de Wim- porte quel thyratron lorsque le courant de chaque cellule photoélectrique passe dans la résistance reliée <B>à</B> la grille correspondante.
Le ruban 124 est fait d'une pellicule opaque, d'une bande de papier, de métal, ou de toute autre matière convenable et est enroulé sur une bobine <B>125</B> susceptible<B>de</B> tourner sur un arbre<B>126,</B> monté dans des paliers-supports <B>127,</B> fixés<B>à</B> l'embase<B>128</B> (représentée interrompue).
Si la bobine tourne sur l'arbre, ce dernier peut être fixé dans les paliers- supports <B>127.</B> Le ruban passe sur le couvercle d'une boite<B>129</B> et sur une bobine<B>130</B> qui est fixée<B>à</B> un arbre<B>13 1,</B> lequel peut tourner dans un palier-support <B>132</B> au moyen d#une poulie<B>133</B> et dune courroie 134 qui passe sur une poulie<B>135</B> d'un moteur<B>139.</B> Ce moteur peut être un moteur<B>à</B> vitesse constante ou<B>à</B> vitesse variable.
L'adhérence du ruban<B>à</B> la bobine d7entrainement <B>130</B> est assurée au moyen de galets<B>136,</B> qui sont montés de manière<B>à</B> pouvoir tourner près de l'extrémité de bras<B>137,</B> lesquels sont articulés sur une saillie du palier-support <B>132</B> et sur un support<B>138.</B> Des ressorts attachés aux bras <B>137</B> et aux supports<B>132</B> et<B>138</B> peuvent être utilisés pour assurer la -pression des galets<B>136</B> contre le ruban.
Ces galets peuvent être reliés entre eux de façon<B>à</B> former un train de galets continu s'étendant sur le ruban, lequel s'enroule autour d!une bobine réceptrice 140, calée sur un arbre 141, ou suceptible <B>de</B> rotation autour de celui-ci, qui est lui-même porté par un palier-support 142. Les paliers-supports, le moteur<B>139</B> et la boite<B>129</B> sont disposés sur le socle<B>128.</B> Des collets 143 sont fixés<B>à</B> l'arbre 141 pour prévenir tout déplacement axial, et une poulie 144 est fixée<B>à</B> la bobine 140. L'arbre du moteur <B>139</B> est prolongé<B>à</B> chacune de ses extrémités et porte également une poulie 145.
Une courroie 146 relie les poulies 145 et 144, et le rapportentre le diamètre de ces deux poulies devra être tel que<B>le</B> ruban soit enroulé sur la bobine 140 aussi rapidement qu'il est débité par le rouleau<B>130. A</B> cet -effet, il est souhai table<B>de</B> laisser patiner la courroie 146 et d7imprimer <B>à</B> la poulie 145 une vitesse plus grande que la vitesse minimum requise.
Le boitier <B>129</B> est fait en métal ou en toute matière opaque adéquate, son couvercle 147 étant muni d'une série de perforations situées au-dessus des cathodes<B>de</B> cellules photoélectriques respectives 148<B>à 159.</B> Ces cellules photoélectriques sont fixées dans le boitier et sont séparées par des cloisons, ou encore sont munies de tuyaux conducteurs<B>de</B> la lumière formés par des tiges ou des cônes<B>de</B> <B> </B> Lucite <B> ,</B> allant des perforations pratiquées dans le couvercle 147, jusqu'aux cathodes des cellules photo électriques. Ces tiges de<B> </B> Lucite <B> </B> ne sont trans parentes qu'à leurs extrémités, le restant de leur sur face étant couvert de peinture ou d'un ruban opaque.
Les anodes de toutes les cellules photoélectriques sont branchées au conducteur<B>160</B> qui est relié<B>à</B> la ligne positive 47. La cathode de la cellule photo électrique<B>159</B> est branchée sur l'une des extrémités du bobinage d'un relais<B>161,</B> dont l'autre extrémité est branchée sur la ligne négative<B>71.</B> Un condensa teur<B>162</B> est connecté en parallèle au bobinage du relais, afin d'éviter toute interruption du courant dans le cas où l'on emploie une série de perforations dans le ruban plutôt qu'une ligne transparente continue.
Un contact fixe du relais<B>163</B> est branché sur la ligne négative<B>71</B> et l'armature 164 du relais est branchée sur l'une des bornes du solénoïde 41 au moyen d7un conducteur<B>165.</B> L'autre extrémité du solénoïde est branchée sur la ligne positive 47<B>;</B> il est clair que l'armature 164 sera attirée contre<B>le</B> contact<B>163</B> et que, par conséquent, le soléndide 41 se trouvera sous tension lorsque<B>le</B> bobinage du relais<B>161</B> sera sous tension. Si on le désire, le solénoïde peut être excité au moyen de courant alternatif.
La cellule photoélectrique<B>159</B> commande le relais<B>161</B> et le solénoïde d'inversion 41. Le courant provenant des cellules photoélectriques<B>158, 157</B> et<B>156</B> passera respectivement<B>à</B> travers les résis tances 122, 120 et<B>118,</B> ce qui provoquera succes sivement l'allumage des thyratrons correspondants <B>105,</B> 104 et<B>103</B> lorsque les cellules photoélectriques seront éclairées dans ce même ordre. Ces cellules photoélectriques peuvent être du type multiplicateur fournissant une chute suffisante de voltage dans les résistances<B>118,</B> 120 et 122 pour vaincre la polari sation négative afin d'allumer l'es tubes<B>;</B> on peut également, si on le désire ou si on l'estime néces saire, amplifier le débit des cellules photoélectriques.
Une série de perforations très rapprochées<B>166</B> est percée dans le ruban et s'aligne sur la fenêtre située au-dessus de la cellule photoélectrique<B>159,</B> Un-- lampe<B>167,</B> représentée en coupe partielle, est montée dans une douille<B>168,</B> fixée<B>à</B> un support <B>169,</B> lui-même fixé au socle<B>128.</B> Cette lampe s'étend au-dessus du ruban 124,<B>à</B> la verticale des fenêtres percées dans le couvercle 147.
Ces fenêtres sont elles-mêmes en alignement avec les cellules photo électriques disposées dans<B>le</B> boitier. On voit que le relais<B>161</B> sera fermé et que le soléndide d'inver sion 41 se trouvera sous tension dès que les perfora tions<B>166</B> laisseront passer la lumière vers la cellule photoélectrique<B>159,</B> et, sous l'action du condensa teur<B>162</B> et de l'impédance du bobinage du relais <B>161,</B> le relais restera fermé jusquà ce que la dernière perforation<B>166</B> soit passée au-dessus de la fenêtre correspondante.
Le condensateur<B>162</B> est choisi d'une capacité telle que<B>le</B> relais<B>161</B> soit rapidement désexcité après que la dernière perforation<B>166</B> aura dépassé la fenêtre correspondante. Les trois rangées de perforations<B>170, 171</B> et<B>172</B> sont en alignement avec les fenêtres correspondantes des cellules photo électriques<B>158, 157</B> et<B>156.</B> Chaque fois que le déroulement du ruban, entraîné par le moteur<B>139,</B> provoque le passage dune perforation au-dessus d'une des fenêtres correspondant<B>à</B> l'une des trois cellules photoélectriques, une impulsion positive est transmise<B>à</B> la grille du thyratron correspondant, provoquant ainsi l'allumage de ce tube.
Les p--rfo- rations <B>170, 171</B> et<B>172</B> sont espacées longitudinale ment de telle façon que deux d'entre elles ne puis sent<B>à</B> aucun moment se trouver en alignement simul tané avec les fenêtres correspondantes. Ces perfora tions ont un espacement progressivement réduit, de telle sorte que le moteur<B>96</B> prendra une vitesse accélérée, en supposant une vitesse constante du ruban de la droite vers la gauche.
Les rangées de perforations sont inclinées, de haut en bas, de gauche<B>à</B> droite, pour les perforations adjacentes aux trous d7inversion <B>166.</B> l2ordre d'éclai rage des cellules photoélectriques ainsi obtenu assure l'allumage des thyratrons dans un ordre provoquant la rotation en arrière du moteur<B>96.</B> Les perforations <B>170, 171</B> et<B>172,</B> situées<B>à</B> la gauche des cellules photoélectriques sont, comme on le voit sur la fig. <B>3,</B> inclinées de haut en bas, de droite<B>à</B> gauche. Cette disposition assure l7allumage des thyratrons dans un ordre provoquant la rotation en avant du moteur<B>96.</B> Les perforations<B>166</B> ne sont évidemment pas néces saires pour une rotation en avant.
Lors de Pallumage de chaque thyratron, le rotor du moteur<B>96</B> est attiré magnétiquement d'un cran, et le frein<B>à</B> galet, par son action<B>de</B> freinage s'exer çant dans un seul sens, empêchera toute oscillation en arrière du rotor. Lorsque le thyratron suivant s'allume, le thyratron conducteur sera éteint par la charge accumulée dans un des condensateurs<B>106,</B> <B>107</B> ou<B>108,</B> conjointement avec la chute de poten tiel dans Penroulement du moteur et la résistance correspondante. C'est pourquoi chaque thyratron s'éteint dès qu'un autre s'allume. Les condensateurs et les résistances dans le circuit<B>de</B> cathode colla borent<B>à</B> cette opération.
Les pôles du rotor seront verrouillés par<B>le</B> frein dans leurs positions les plus avancées après le dernier allumage & un thyratron. La distance correspondante<B>à</B> cette position la plus avancée variera quelque peu en fonction de la charge, mais ne sera pas supérieure<B>à</B> une fraction de pas polaire.
Le rapport des engrenages<B>95</B> et 94, ainsi que le pas<B>de</B> la vis entraffiée par l'arbre<B>93</B> et le nom bre des pôles du moteur<B>96</B> peuvent être choisis de telle façon qu'une rotation égale<B>à</B> un pas polaire du rotor provoquera le déplacement de la table<B>79</B> sur toute distance désirée, par exemple de<B>0,025</B> mm par pas polaire. Us connexions électriques des moteurs<B>86</B> et<B>92</B> sont les mêmes que celles, du moteur<B>96.</B> Les trois thyratrons et autres organes de commande du moteur<B>86</B> sont logés dans le carter<B>173,</B> représenté schématiquement.
Les conducteurs sont représentés pour la Egae positive, le soléndide de freinage, la ligne négative, les bobinages du moteur, pour la cel lule photoélectrique correspondante<B>155</B> qui com mande le soléndide de freinage du moteur<B>86,</B> et pour les cellules photoélectriques 154,<B>153</B> et<B>152</B> commandant les thyratrons qui fournissent le courant aux trois groupes de bobinage du stator. La fenêtre d'inversion 174 est ici constituée par une bande claire ménagée dans le ruban opaque.
Les trois ran gées correspondantes de perforations<B>175, 176</B> et<B>177</B> servent<B>à</B> permettre<B>à</B> la lumière de la lampe<B>167</B> de frapper les cellules photoélectriques 154,<B>153</B> et<B>152</B> dans l'ordre cité, ce qui allume les trois thyratrons du boiltier <B>173</B> dans un ordre qui provoque la marche arrière du moteur<B>86.</B> Le soléndide & inversion du moteur<B>86</B> se trouve mis sous tension aussi longtemps que la bande 174 passe au-dessus de la fenêtre cor respondant<B>à</B> la cellule photoélectrique<B>155.</B> Cette bande pourrait évidemment être remplacée par des perforations très rapprochées.
De même,<B>le</B> moteur<B>92</B> a des connexions allant aux lignes positive et négative,<B>à</B> la cellule photo électrique d'inversion<B>151</B> et aux cellules photo électriques<B>150,</B> 149 et 148 qui commandent l'allumage de trois thyratrons dans<B>le</B> boitier <B>178</B> contenant un circuit semblable<B>à</B> celui du boîtier<B>173</B> et semblable au circuit représenté<B>à</B> propos du moteur<B>96.</B> Les rangées de perforations<B>179, 180</B> et <B>181</B> sont représentées avec une inclinaison prévue pour la rotation en avant du moteur<B>92.</B> Etant donné que ces perforations sont uniformément espacées, le moteur<B>92</B> tournera par crans,<B>à</B> vitesse uniforme, et en avant.
Les mouvements par crans des moteurs ne sont pas apparents au-dessus de vitesses<B>de</B> 40<B>à</B> <B>50</B> tours/minute pour des, moteurs ayant<B>108</B> pôles au total pour l'ensemble des trois éléments de stator. Au-dessus d'une vitesse de 40<B>à 50</B> tours/minute, par exemple, la rotation semble être sans à-coups.
Les perforations dans le ruban 124 peuvent être. poinçonnées<B>à</B> la main ou par des poincons action nés par des solénoïdes. L'espacement et le nombre des perforations peuvent être calculés, ou ces per forations peuvent être espacées et poinçonnées auto matiquement au moyen d'un dispositif de préparation des rubans ayant un style pour<B>le</B> tracé ifun dessin ou & un gabarit. Les déplacements du style sont amplifiés et utilisés pour commander les poinçons. Le ruban peut être entraîné<B>à</B> une vitesse constante ou<B>à</B> des vitesses proportionnelles<B>à</B> la cadence du tracé.
Un procédé pour préparer le ruban consiste<B>à</B> commander une machine<B>à</B> la main de telle façon que les mouvements manuels se traduisent automa tiquement en zones poinçonnées<B>du</B> ruban. On peut également utiliser un ruban magnétique ou tout autre ruban présentant des perforations, zones magnéti ques, parties en relief, zones conductrices, etc.
Les moteurs<B>92</B> et<B>86</B> sont commandés par les perforations du ruban de la même manière qu'est commandé le moteur<B>96,</B> aussi bien pour le sens<B>de</B> rotation en avant que pour le sens de rotation en arrière. Un ruban de coordination synchronise le fonctionnement des trois moteurs de telle façon que ceux-ci accomplissent les mouvements convenables pour que l'outil 77a façonne la pièce conformément aux indications fournies par le ruban.
Dans la présente description on a décrit une fraiseuse commandée automatiquement par un ruban<B>;</B> les perceuses radiales, les broyeurs, les tours et bien d'autres machines-outils ou autres dispositifs peuvent être munis d'une commande par ruban uti lisant les moteurs décrits. Certaines des utilisations ont été décrites ci-dessus.
Dans la fig. 4,<B>le</B> moteur<B>96</B> et d'autres parties numérotées<B>de</B> façon similaire sont les mêmes que ceux représentés dans la fig. <B>1.</B> Dans ce cas, cepen dant, un moteur synchrone<B>182</B> est fixé sur l'embase <B>183</B> du moteur<B>96,</B> et un collet 184 est fixé<B>à</B> Parbre du moteur<B>182.</B> Ce collet peut être établi en matière isolante et porte un bras de contact<B>185</B> dont les déplacements sont limités dans un sens par une butée <B>186,</B> et dans le sens opposé, par un contact<B>187.</B> Le contact et la butée sont fixés sur un panneau<B>188</B> en matière isolante et fixé au moteur<B>182.</B> Un bobi nage primaire<B>189</B> est, de préférence,
en court- circuit comme indiqué, car on a constaté que le moteur fournit plus de puissance de cette façon. Les trois bornes d'un bobinage secondaire du moteur <B>182</B> sont reliées respectivement aux conducteurs<B>190,</B> <B>191</B> et<B>192,</B> qui sont reliés aux résistances<B>100, 101</B> et 102 en des points susceptibles de fournir des potentiels adéquats pour l'excitation du bobinage secondaire du moteur<B>182,</B> les thyratrons<B>103,</B> 104 et<B>105</B> s'allumant successivement.
Lorsque les thyra- trous s'allument dans un ordre de succession pro voquant la rotation en avant du moteur<B>96,</B> le moteur <B>182</B> est entramé dans un sens qui assure le maintien du bras<B>185</B> contre la butée<B>186.</B> Lorsque les thyra- trons s'allument dans l'ordre inverse, ce qui provoque la rotation en sens inverse du moteur<B>96,</B> le moteur <B>182</B> est entraîné dans un sens qui amène le bras de contact<B>185</B> contre le contact<B>187,</B> ce qui pro voque le passage du courant de la ligne positive 47 <B>à</B> travers le soléndide. 41, le conducteur flexible<B>193</B> et le bras de contact<B>185,
</B> -et par le contact<B>187</B> et le conducteur branché 194,<B>à</B> la ligne négative<B>71.</B> Par conséquent le moteur synchrone<B>182</B> provoque l'excitation<B>du</B> solénoïde 41 lorsque, le moteur<B>96</B> est inversé. Le courant qui traverse les bobinages du moteur<B>182</B> ne doit pas être assez fort pour pro voquer un échauffement. Grâce<B>à</B> la construction décrite ci-dessus, il n'est pas nécessaire d'avoir sur <B>le</B> ruban un sillon sépar6 pour la commande du solé- n6ide inverseur. Le collet 184 pourrait, si on le désire, être monté glissant sur Parbre du moteur synchrone.
S'il n'y a pas de montage glissant, le couple du moteur ne doit pas avoir une valeur telle qu'il suffise pour rompre le bras<B>185</B> ou pour endom mager le mécanisme associé<B>à</B> celui-ci.