CH356656A - Machine à entêter les boulons, vis, rivets et pièces analogues - Google Patents

Machine à entêter les boulons, vis, rivets et pièces analogues

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CH356656A
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Inventor
Hill Fray Victor
Original Assignee
Guest Keen And Nettlefolds Mid
Acton Bolt Limited
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21KMAKING FORGED OR PRESSED METAL PRODUCTS, e.g. HORSE-SHOES, RIVETS, BOLTS OR WHEELS
    • B21K1/00Making machine elements
    • B21K1/44Making machine elements bolts, studs, or the like
    • B21K1/46Making machine elements bolts, studs, or the like with heads
    • B21K1/466Heading machines with an oscillating die block

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Forging (AREA)

Description


      Machine    à entêter les     boulons,        vis,    rivets et pièces analogues    La présente invention est relative à une machine  à entêter les boulons, vis, rivets et pièces analogues,  qui comporte deux     coulisseaux    dont un porte plu  sieurs poinçons situés à des distances égales de son  centre avec des écartements angulaires égaux et dont  l'autre porte le même nombre de     matrices    ayant des  emplacements similaires, lesdits coulisseaux étant  animés de mouvements alternatifs dans des directions  opposées entre une position pour laquelle ils sont  écartés l'un de l'autre et une position pour laquelle  les matrices et les poinçons sont en contact actif,

    lesdites matrices étant logées dans un bloc de matri  çage qui tourne d'une manière intermittente par rap  port au     coulisseau    porte-matrices avec une amplitude  angulaire correspondant à l'écartement angulaire des  matrices, les matrices     successives    étant propres à  recevoir, un à un, des tronçons découpés d'un fil  afin que chaque tronçon puisse recevoir un coup de  poinçon correspondant pendant des périodes d'arrêt,  au cours de la rotation intermittente du bloc de  matriçage, quand les poinçons et les matrices sont  en contact     actif.     



  Cette machine est caractérisée en ce qu'elle com  prend des moyens pour faire avancer ce fil d'une  manière     intermittente    jusque dans une position dans  laquelle il est coupé en tronçons, ces moyens com  portant un tambour de cabestan, entraîné par un       arbre    à cames de la machine et destiné à recevoir  une spire du     fil    afin d'exercer une traction sur le fil  en vue de le dérouler d'une bobine, une paire de  roues d'alimentation en     contact    par leur périphérie,  ces roues présentant des gorges périphériques per  mettant au fil provenant du tambour susdit de passer  librement entre elles,

   lesdites roues étant     entraînées     dans des sens opposés et à la même vitesse périphé  rique qui est identique à celle dudit tambour, les    périphéries des roues     d'alimentation    comportant des  parties de serrage où leurs gorges sont moins pro  fondes et     par    lesquelles le fil est agrippé d'une  manière intermittente et engagé dans un trou     d7ali-          mentation    du coulisseau     porte-matrices.    jusqu'à ce  que le fil vienne en contact avec une butée d'arrêt.  



  Le     dessin        annexé    représente, à titre d'exemple,  une forme d'exécution de la machine objet de  l'invention.  



  La     fig.    1 montre, en plan, l'ensemble de la  machine.  



  La     fig.    2 montre, en élévation, la machine du  côté où se trouvent les cames.  



  La     fig.    3 montre, en     élévation    (parties en     coupe     et parties arrachées), un mécanisme de repérage.  



  La     fig.    4 montre, à plus grande échelle et en  coupe, un amortisseur à ressort du mécanisme de  repérage.  



  La     fig.    5 montre, à plus grande     échelle    et en  coupe, une partie du     coulisseau        porte-matrice    et le  palier portant l'éjecteur.  



  La     fig.    6 montre, en élévation, le     couteau        tron-          çonneur    et son support, ainsi que son emplacement  par rapport au     coulisseau        porte-matrice.     



  La     fig.    7     montre,    à plus grande échelle et en  élévation, le couteau et son support, l'organe d'arrêt  étant enlevé pour rendre le couteau et la     matrice    de  cisaillement bien visibles.  



  Les     fig.    8 et 9 montrent, à plus, grande échelle  et respectivement en coupe verticale et en plan, le       poussoir    du couteau sans ses moyens de guidage.  



  La     fig.    10 montre, en vue en bout, le mécanisme  de repérage.  



  Les     fig.    11 et 12 montrent,     respectivement    en  élévation (parties en coupe) et en vue de côté, les  roues d'entraînement.      La     fig.    13 montre, en coupe, ces mêmes roues  avec les organes de serrage écartés l'un de l'autre.  



  La     fig.    14 montre, en perspective, la plaque à       cames.     



  La     fig.    15 montre, à plus grande échelle et en       coupe,    l'extrémité inférieure de la tige du plongeur  et son emplacement par rapport au bloc de matri  çage.  



  Les     fig.    16, 17 et 18 montrent, respectivement en  vue en bout, en plan et en     coupe    verticale, le     porte-          poinçons.     



  La forme d'exécution de la machine représentée       comprend    un     coulisseau    1     portant    plusieurs poin  çons et un     coulisseau    2 portant plusieurs     matrices,     ces pièces pouvant glisser dans des guides 3 disposés  sur un bâti.  



  Un arbre à manivelle 5 peut tourner dans des  paliers 6 supportés par     ledit    bâti pour déplacer les  dits coulisseaux 1 et 2 suivant un mouvement de  va-et-vient, dans des sens opposés. Un bloc de  matriçage rotatif, porté par le coulisseau 2, est calé  sur un arbre     central    7 propre à faire     tourner    ledit  bloc,     cet    arbre 7 étant relié à un mécanisme de repé  rage 8 à l'aide duquel il peut tourner d'une manière  intermittente. La machine comprend aussi un arbre  latéral 9, muni de cames, qui s'étend le long du  bâti 4 et est     entraîné    par un couple conique 10 dis  posé à une extrémité de l'arbre à manivelle 5.  



  Le fil métallique à transformer en ébauches dans       l'entêteuse    s'engage dans la machine du côté où se  trouve le     mécanisme    de repérage 8.  



  Pour obtenir le mouvement mécanique du méca  nisme de repérage, on     utilise    un mécanisme de repé  rage 8     comportant    une couronne dentée, maintenue  rigidement et des pignons coniques ou planétaires.  On a recours à des engrenages droits qui occupent  une position     écartée    de l'axe de la machine et sont  logés dans un     carter,    une boîte ou analogue 11       (fig.    3).

   A     l'extrémité        externe    de la boîte 11 est  monté un arbre moteur 12 entraîné par un couple  conique 13 et un arbre 14 perpendiculaire à l'arbre  12 et actionné par l'arbre latéral ou à cames 9,  l'arbre 14 étant entouré d'une gaine ou enveloppe  tubulaire 15 et relié à l'arbre à cames 9 par des  engrenages logés dans une boîte (non montrés).  



       Cet    arbre 12 provoque, par l'intermédiaire du  mécanisme de repérage, la rotation intermittente avec  des périodes d'arrêt de ce qu'on     dénommera    l'arbre  du coulisseau 16 qui est en     alignement    avec l'arbre  moteur 12 et qui est engagé dans l'extrémité interne  de la boîte à engrenage 11 dans laquelle     cette    extré  mité porte une roue dentée 17 de grande largeur,  calée sur l'arbre 16 par une goupille à cisaillement  18.

   L'arbre     central    7 de     l'entêteuse,    qui porte le  bloc de matriçage de la coulisse porte-matrices 2, est  engagé par son extrémité     interne    7a dans, la boîte à  engrenages 11 et     peut    coulisser et     tourner    dans  celle-ci, cette extrémité     portant    un pignon 19, de  faible largeur, qui engrène avec la large roue dentée  17 de l'arbre du coulisseau 16, de sorte que le pignon    19 continue à engrener avec la roue     dentée    17 pen  dant que l'arbre 7 exécute ses mouvements coulis  sants axiaux.  



  Dans la boîte à engrenages 11 est également logé  un     ressort    de compression 21     formant    amortisseur  ou organe de retenue élastique, ce ressort étant  engagé sur l'arbre     central    7 entre le pignon étroit  19 et le palier 20 par lequel     cet    arbre 7 est soutenu  par la boîte 11. Ce ressort 21     exerce    une poussée  sur le pignon 19 par l'intermédiaire d'un manchon  coulissant 22. Il sert à exercer un effet de retenue  ou     d'amortissement    sur le bloc de matriçage par  l'intermédiaire de l'arbre central 7 dans des buts  spécifiés plus loin.  



  Le mécanisme établi entre l'arbre moteur 12 et  l'arbre du     coulisseau    16, pour entraîner     ce    dernier  d'une manière intermittente, comprend une roue  dentée centrale 23 calée sur l'arbre moteur 12 et  engrenant avec plusieurs roues planétaires 24 répar  ties autour de la roue centrale 23, ces planétaires  engrenant avec une couronne 25, dentée intérieure  ment, qui est fixée rigidement sur la boîte 11. Cha  que roue planétaire 24 est calée sur un arbre à mani  velle 26 qui peut tourner dans une cage 27 engagée  librement sur l'arbre moteur 12, les boutons 26a  des arbres 26 étant engagés dans des blocs 28 qui  peuvent coulisser dans des gorges ou rainures radia  les ménagées dans une plaque 29 qui fait partie de  l'arbre 16.  



  Le fil 30, qui doit être transformé en ébauches,  est déroulé d'un rouleau ou d'une bobine à l'extré  mité de     l'entêteuse    où     se    trouve le mécanisme de       repérage.    Ce fil passe d'abord sur un mécanisme  additionnel analogue au tambour 31 d'un cabestan  ou d'un treuil, le fil formant une spire autour de ce  tambour 31 avant d'avancer vers le mécanisme d'ali  mentation.  



  Ce tambour de cabestan 31     (fig.    1) est constitué  par une roue étroite calée sur un arbre horizontal  31a,     supporté    par des paliers 32 montés sur le bâti  4, cet arbre 31a étant entraîné par des engrenages à  dents     hélicoïdales    33, par l'arbre à cames 9. Le pour  tour de     ce    tambour 31 est agencé de manière à  pouvoir     exercer    un effet de retenue par frottement  sur la spire du fil 30 qui passe sur     ce    tambour.  



  A la     sortie    du tambour 31, le     fil    30 peut     passer     dans un dispositif de dressage connu (non montré) et  pénètre ensuite, par le côté, dans la     boîte    11 du  mécanisme de repérage vers et entre deux roues  d'avancement 34 et 35 placées l'une au-dessus de  l'autre, les     pourtours    de ces roues se rapprochant  l'un de l'autre en un point médian entre ces roues       (fig.    11, 12 et 13).

   Les roues     d'avancement    supé  rieure 34 et inférieure 35 comportent des gorges  périphériques qui, considérées ensemble, permettent  au fil de     coulisser    librement dans ces gorges quand  les roues sont rapprochées l'une de l'autre.  



  Pour assurer     l'avancement    du fil, il suffit que  ces roues 35 et 34     exercent    une traction sur le fil  du côté où se trouve le     coulisseau        porte-matrices    2      et, à cet effet, en     certains    endroits des roues, les  gorges sont rendues moins profondes ou prononcées,  de sorte qu'en ces endroits le fil 30 est serré. Ces  parties     moins    profondes 36a, servant au serrage du  fil, peuvent le cas échéant être formées dans des  blocs de serrage 37     (fig.    11) logés dans les roues  34 et 35.  



       Les    roues d'avancement 34 et 35 sont     entrai-          nées,    à la même vitesse et dans des sens opposés,  par des arbres 38 et 39 tournant dans des paliers  40 fixés sur le bâti 4. Ces arbres sont     reliés,,    à     cet     effet, par des roues. dentées 41     (fig.    1). L'arbre 39  de la<I>roue</I>     d'avancement        inférieure    35 est actionné  à l'aide d'engrenages à dents hélicoïdales 42, par  l'arbre à cames 9. Les vitesses périphériques des  roues 34 et 35 ainsi que du tambour de cabestan 31  sont les mêmes.  



  Les parties moins profondes 36a des gorges. 36  des roues     d'avancement    34 et 35,     ces    parties servant  au serrage du fil 30,     occupent    des positions telles  que, pendant la rotation de ces roues, un bloc de       serrage    37 de la roue 34 vient se     placer    en regard  du bloc de serrage 37 de l'autre roue, comme montré  sur la     fig.    11, mais on peut également obtenir une  mise en retard partielle des blocs de serrage, comme  montré sur la     fig.    13, au lieu d'une concordance  complète     (fig.    11) par un réglage convenable des  roues 34 et 35 sur leurs arbres respectifs,

   pour que  l'on puisse obtenir un avancement du fil sur une  grande ou sur une petite longueur selon la longueur  des ébauches que l'on veut obtenir.  



  Sur la face verticale interne 2s, est monté un  mécanisme pour tronçonner le fil, le couteau 43 de  ce mécanisme     (fig.    6 et 7) étant monté, d'une  manière réglable, sur un porte-couteau 44 qui peut  coulisser     radialement    dans des guides 45 et 46       (fig.    7) établis sur un support 47 fixé rigidement au  coulisseau 2, de sorte que le couteau 43 et les orga  nes adjoints à     celui-ci    peuvent coulisser, suivant un  mouvement de va-et-vient sur ce     coulisseau    2.  



       Le    support 47, sur lequel les guides 45 et 46  sont montés, est logé dans le coulisseau 2     (fig.    5) de  sorte que la     face    interne du couteau 43 concorde  avec la     face    verticale interne 2s, du     coulisseau    2.  



  Un doigt 48, articulé à une console 49     fixée    au  porte-couteau 44     (fig.    7) comporte un     contrepoids     48a à son extrémité opposée à     celle    où se trouve le  doigt 48 pour s'opposer aux effets d'inertie quand  le doigt 48 se     déplace    à une vitesse élevée. Ce doigt  48 comporte également un ressort 50 qui tend à  déplacer     celui-ci        vers    l'extrémité du couteau 43.

   Le  doigt 48     comprend    une     face    profilée 48b, à proxi  mité du contrepoids 48a pour agir sur une butée  réglable 51 fixée sur le     guide    supérieur 45, de sorte  que, lorsque le     couteau    occupe sa position externe  ou reculée     (fig.    7), le bec 48e du doigt est écarté de  l'extrémité 43a du couteau 43 dans laquelle est  ménagée une encoche 43b propre à recevoir le fil.  



  Le poussoir 52 du couteau, qui vient en contact  avec l'extrémité externe du     porte-couteau    44 pour    déplacer celui-ci,     ainsi    que le couteau qu'il porte,  suivant des mouvements alternatifs radiaux, comporte  une languette 52a qui peut coulisser dans une rai  nure 44a ménagée dans l'extrémité externe du     porte-          couteau    44     (fig.    7, 8 et 9) pour qu'une liaison soit  maintenue entre     ces    deux pièces pendant que le  porte-couteau 44 exécute son déplacement horizontal  le long du coulisseau porte-matrices 2.  



  Le poussoir 52 du couteau     (fig.    8 et 9) est cons  titué par deux     barres    espacées 52b reliées entre elles.  Dans l'intervalle séparant ces barres peuvent tourner  un rouleau avant 53 et un rouleau arrière 54 montés  de part et d'autre d'une came 55 établie sur l'arbre  à cames 9 qui traverse avec jeu des trous 52c, de  forme ovale, ménagés dans les barres opposées 52b.

    La came 55 est en contact     avec    les deux rouleaux  53 et 54, la came exerçant en tournant une poussée  sur l'un ou l'autre de     ces    rouleaux pour déplacer le  porte-couteau 52 suivant un mouvement     alternatif     dans les guides 56a     (fig.    6),     fixés    rigidement sur une  console 56 montée sur la face latérale du bâti 4 de  la machine.  



  Une butée 57 est fixée sur le guide 46 du     porte-          couteau    44     (fig.    6), cette butée comprenant une vis  d'arrêt réglable 58 contre laquelle vient s'appuyer  l'extrémité du fil quand il fait saillie sur le     coulisseau     porte-matrices 2, cette vis 58 participant au mouve  ment     horizontal    du coulisseau 2     mais,    ne suivant pas  le déplacement radial du porte-couteau 44, de sorte  qu'elle reste coaxiale au trou 59 ménagé dans le     cou-          lisseau    2 et aux organes logés dans celui-ci     (fig.    5)  dans lesquels le fil 30 passe,

   après avoir quitté les  roues d'avancement 34 et 35.  



  Dans le coulisseau 2 est logé un bloc de matri  çage 60     (fig.    5)     fixé    sur     l'extrémité    interne 7b de  l'arbre central 7, à l'aide d'une vis de blocage 61  et d'une rondelle 62, depuis la face avant 60a de  ce bloc 60. Dans une douille 63, fixée rigidement  dans le coulisseau 2, peut tourner le bloc 60 dont la  face avant affleure la face terminale interne 2s, du  coulisseau 2.  



  La rondelle 62 a un diamètre tel qu'elle vienne  en contact et maintienne en     place    les matrices 64  logées dans le bloc 60, les trous<I>64a de</I> ces matrices  étant coaxiaux aux trous 65 dans lesquels sont logés  les doigts éjecteurs,     ces    trous 65 traversant la     face     arrière 60b du bloc 60.  



  Les doigts éjecteurs 66, à petites et grandes  extrémités, peuvent coulisser respectivement dans les  trous 64a et 65, des ressorts de compression 67 étant  logés dans chacun de ces trous 65 pour     maintenir          élastiquement    les doigts     éjecteurs    66 dans leur posi  tion interne ou reculée     montrée    sur la     fig.    5.  



  A chaque doigt éjecteur 66 on peut également  adjoindre     une    bille de retenue 68, avec ressort, qui  prend appui sur la grande extrémité arrière de  celui-ci.  



  Dans le     coulisseau    2 est fixé rigidement, derrière  la face arrière 60b du bloc de matriçage 60, un man  chon taraudé 69 dans lequel est vissée, d'une      manière réglable, une     bague    d'appui 70 qui comporte  une face interne 70a contre     laquelle    les grandes  extrémités arrière des     doigts    éjecteurs 66 peuvent  être serrés par les ressorts     de        compression    67. La  bague 70     comporte    un grand passage 70b avant que  l'arbre     central    7 et l'éjecteur puissent passer libre  ment dans     celle-ci.     



       L'intervention    de     cette    bague d'appui     réglable    70  avec laquelle les grandes extrémités des doigts     éjec-          teurs    66 viennent en     contact,    permet un réglage aisé  des positions de     ces    doigts quand on veut fabriquer  des ébauches ayant     des        longueurs    différentes, car il  suffit d'engager     davantage,    par vissage, la bague  70 dans le manchon taraudé 69 pour des ébauches  de petites longueurs et de la     déplacer,    par vissage,  vers l'extérieur, pour des ébauches plus longues,

   les  petites     extrémités    des doigts éjecteurs 66, logés dans  les trous 64a des     matrices    se trouvant ainsi à une       distance    plus petite ou plus grande de la     face        60a     du bloc de matriçage 60.  



  Le trou     d'alimentation    59 traverse la partie du  coulisseau porte-matrice 2, passe ensuite près du  bord de la     douille    63 et à travers la matrice de  cisaillement 71 qui est logée dans le support 47 des  guides 45 et 46, de     sorte    que le fil 30, introduit dans  le trou 59, est amené à une position qui se trouve à  l'extérieur du bloc de matriçage 60,     comme    visible  sur la     fig.    7, et sur sur le passage du couteau 43.  



  L'éjecteur 72 (fi-. 5) qui peut venir     alternative-          ment    en contact avec les grandes     extrémités    arrière  des doigts éjecteurs 66, doit     pouvoir    exécuter un  mouvement     angulaire,    et fait partie d'un manchon  <I>72a</I> qui peut     tourner    dans la cavité     73a    d'un support  73, tout en     étant    empêché de se     déplacer        axialement     dans cette cavité.

   Ce support est     fixé    rigidement sur  le bâti 4 et la cavité     73a    ainsi que l'arbre     central    7  sont coaxiaux,     cet    arbre traversant la cavité 73a  avec jeu.  



  Deux oreilles 73b font     saillie    sur l'éjecteur 72  à     proximité    du manchon 72a et à ces oreilles est  articulée une extrémité d'une biellette 74 dont l'autre  extrémité est articulée à un bras de levier coudé 75       (fig.    1) qui peut pivoter par rapport au bâti 4, l'autre  bras libre 75a de ce levier 75 s'étendant jusqu'à ce  qu'il se trouve entre deux vis. de butée 76 et 77,  réglables et opposées, qui sont montées, sur un sup  port 78, en forme de barre,     fixé    sur le coulisseau 2  et s'étendant vers l'arrière à     partir    d'une     face    de  celui-ci, ces vis de butée 76 et 77 pouvant agir alter  nativement sur le bras libre 75a du levier coudé 75.  



  Un mode de réalisation simplifié du mécanisme  de retenue du bloc de matriçage 60 comprend une  plaque profilée 79 dans laquelle est ménagée une  gorge 79a, en forme de rampe     (fig.    14), cette plaque  étant fixée sur la face supérieure du coulisseau porte  poinçons 1. Dans la gorge 79a de cette plaque 79  est engagée l'extrémité, en forme de sphère ou de  tonneau, d'un bras 80     (fig.    1) qui est calé sur une  extrémité d'un arbre horizontal 81 tourillonné dans  des paliers 82 et 83 fixés sur la     face    supérieure du    coulisseau porte-matrices 2, à     proximité    de leurs  extrémités opposées.  



  Cet arbre 81, qui s'étend parallèlement à l'axe       longitudinal    de la machine au-dessus des coulisseaux  1 et 2, est donc supporté uniquement par le     cou-          lisseau    2, mais le bras 80, monté sur une de ses  extrémités, peut coulisser dans la gorge     79a    de la  plaque profilée 79 portée par le     coulisseau    1.  



  Sur l'extrémité de- l'arbre 81, où se trouve le  bloc de matriçage 60, est fixé un autre bras 84,  dont l'extrémité externe s'étend jusqu'à un point  central au-dessus dudit bloc 60. Un plongeur ver  tical 85 est articulé à l'extrémité libre dudit bras 84  et traverse, vers le bas, la cavité 86a d'un manchon  86 logé dans le coulisseau 2 à la périphérie du bloc  de matriçage 60     (fig.    15).  



  L'extrémité inférieure de ce plongeur 85 est fen  due longitudinalement en 85a et cette extrémité  comporte une encoche conique 85b dans laquelle est  logée une bille métallique 87 qui, en étant soumise  à une poussée vers l'intérieur de l'encoche conique  85b, tend à     produire    l'expansion de l'extrémité infé  rieure du plongeur 85.  



  Cette bille 87 est également propre à venir en  contact avec des dentelures ménagées dans le pour  tour du bloc de matriçage 60 et servant à empêcher  la rotation de la bille. Ces dentelures peuvent être  prévues dans des vis amovibles 88 logées dans le  bloc 60, les têtes de ces vis comportant une encoche  unique 88a dans laquelle la bille 87 peut venir  s'engager partiellement.  



  Pour permettre un réglage aisé des poinçons 89  sur le coulisseau 1, des porte-poinçons 90 sont mon  tés sur     celui-ci    pour     maintenir    ces poinçons 89. Ces  porte-poinçons 90 comportent une base 91, de forme  allongée, qui peut être serrée, par une     face    plane,  contre la face d'extrémité la du     coulisseau    1     (fig.    16,  17 et 18). Un trou     91a    est ménagé dans le bloc 91  dans lequel le poinçon 89 peut coulisser et peut être  maintenu en     place    par une vis de blocage 92 enga  gée dans le bloc 91 et prenant appui sur le poin  çon 89.  



  Chaque bloc 91 est maintenu en place sur la  face plane la du coulisseau 1 à l'aide. de deux vis  de blocage 93 engagées dans ce     dernier,    après avoir  traversé deux plaques de serrage 94 en contact avec  les     faces    opposées 91b du bloc 91,     ces    faces 91b  étant inclinées, en forme de queue d'aronde, et étant  en contact avec des     faces    inclinées complémentaires       94a    ménagées aux extrémités internes des plaques  de serrage 94.

   Les extrémités externes de ces pla  ques     comportent    des rebords 94b, courbés vers le  bas, qui peuvent glisser dans des rainures peu pro  fondes lb taillées dans la face plane la du     coulis-          seau    1. L'agencement est tel que ces plaques de ser  rage 94 permettent le réglage du bloc 91 par  déplacement latéral dans les deux sens et le serrage  dudit bloc quand il occupe la position voulue.  



  Pour permettre les     déplacements    latéraux des  blocs 91, on leur fait comporter des vis de réglage      95, avec épaulement, que l'on engage dans une  extrémité de ces blocs. L'extrémité     externe   <I>95a</I> de  chaque visa une forme telle qu'on puisse engager  sur     celle-ci    une clé analogue à l'aide de laquelle on  peut faire tourner la vis 95. L'épaulement 95b, établi  entre les extrémités     opposées    de celle-ci, peut tour  ner dans une gorge annulaire     1c    ménagée dans  l'extrémité plane la du coulisseau 1.  



  Le fonctionnement de la machine décrite est  le suivant: la rotation de l'arbre à manivelle 5     oblige     le coulisseau porte-poinçons 1 et le     coulisseau        porte-          matrices    2 à se déplacer suivant des mouvements  alternatifs dans des directions opposées, ce qui rap  proche et     écarte    les poinçons 89 et les matrices 64  les unes des autres.

   Chaque fois que les coulisseaux  1 et 2 s'éloignent l'un de l'autre, le bloc de matri  çage 60, logé dans le coulisseau 2, tourne de 120   de     sorte    que les trois matrices 64 sont entraînées en  rotation pour être mises successivement en aligne  ment avec chacun des trois poinçons, de manière  telle qu'un tronçon de     fil    soit d'abord introduit dans  une     matrice    64 par un poinçon 89, qu'il soit     entraîné          angulairement    jusqu'à la position suivante dans  laquelle il reçoit un deuxième coup, pour le forgeage  de la tête par le troisième poinçon avant d'être éjecté  à l'état d'ébauche entêtée.  



  Quand le tambour de cabestan 31 et les roues  d'alimentation 34 et 35     tournent,    on obtient, chaque  fois que les blocs de serrage 37 de ces roues se  trouvent en. regard (en     totalité    ou en partie), qu'ils  agrippent et font avancer une longueur déterminée  du fil 30 dans le trou d'alimentation 59 du coulisseau       porte-matrices    2, cet avancement, effectué par les  roues 34 et 35, étant aidé par le tambour 31 qui  fournit l'effort principal pour dérouler le fil 30 de  la bobine lourde     formée    par ce fil, l'effet étant le  même que celui obtenu en faisant passer une     spire     d'un câble sur un cabestan ou .sur le tambour d'un  treuil, en ce sens que,

   lorsque les roues 34 et 35  exercent une traction sur le fil 30, comme celle pro  duite par les parties     d'agrippage    peu profondes 36a  de ces roues, cette traction est transmise à la     spire     entourant le tambour du cabestan 31, de sorte que  cette spire est serrée autour du tambour du cabestan  31, qui débite autant de fil que les roues 34 et 35  le demandent et pas plus, l'effort principal nécessaire  pour dérouler la bobine de fil étant supporté seule  ment par le tambour 31.  



  Au début du mouvement de rapprochement du  coulisseau 1 et 2, quand la longueur voulue du fil 30  fait saillie sur la matrice de cisaillement 71 à la       sortie    du trou d'alimentation 59, ménagé dans le  coulisseau     porte-matrices    2, jusqu'à la butée 57,  comme montré sur les     fig.    1 et 2, le couteau 43, qui  occupe à ce moment sa position reculée comme mon  tré sur la     fig.    7,     commence    à se déplacer vers l'inté  rieur.  



  Quand le doigt 48 occupe sa position reculée ou  extérieure, sa face profilée 48b     (fig.    7) en étant en  contact avec la vis de butée réglable 51, maintient le    doigt 48 à sa position ouverte dans laquelle le bec  48c de ce doigt est écarté et ne constitue aucune  gêne     pour    le passage du     fil    30 jusqu'à la butée 57.

    Par     contre,    quand le couteau commence à se dépla  cer, la     face    48b s'écarte de la butée 51 et le doigt 48  est déplacé par le ressort de manière à se déplacer  du côté du fil opposé à     celui    où se trouve le couteau  43, de sorte que son bec.

   48e refoule le fil dans  l'encoche 43b du couteau 43 et que celui-ci, en étant  refoulé par son poussoir 52, détache la partie     dépas-          sante    du fil de celle qui se trouve dans le trou d'ali  mentation jusqu'à la matrice de cisaillement 71 logée  dans ce trou, le doigt 48 et le couteau 43 maintenant  le tronçon de fil pendant     qu'il    est amené à la posi  tion dans laquelle il est introduit dans la première  matrice 64.  



  Comme le doigt 48 comporte un contrepoids 48a,  l'effet     d'inertie    produit par les mouvements à vitesse  élevée n'a aucune influence sur le doigt 48 pour       produire    un mouvement     indésirable    de     celui-ci,    de  sorte que le     ressort    50, de pair avec la     face    profilée  48b et la butée réglable 51 commandent les mouve  ments du doigt 48.  



  Parmi les trois,     poinçons    établis sur la face ter  minale la du     coulisseau    1, un se trouve toujours en  alignement avec une matrice     particulière    54 des trois  matrices qui occupe, à ce moment, la position mon  trée sur la     fig.    7, en étant en alignement radial avec  la     matrice    de cisaillement 71 et le couteau 43,

   ce       poinçon    89     effectuant    toujours la seule fonction qui  consiste à introduire le tronçon de fil dans la matrice  alors que les deux autres poinçons 89 ont une forme  telle qu'ils puissent assurer le forgeage de la tête et  de ce fait leur     emplacement    exact sur le     coulisseau    1  est important.  



  Par conséquent, les     porte-poinçon    90 peuvent  être prévus, seulement pour les deux poinçons 89  servant au forgeage de la     tête    et non pas, pour le  poinçon d'introduction.  



  Quand la position d'un des poinçons 89, servant  au forgeage de la tête, doit être réglée, ceci a lieu en  déplaçant le bloc 91 sur lequel le     poinçon    89 est  monté, les vis de blocage 93 des plaques de serrage  94 étant desserrées pour permettre le     déplacement,     dans le sens latéral, du bloc 91 alors que la rotation  de la vis de réglage 95 provoque le mouvement, dans  le sens longitudinal, du bloc 91. Finalement, par un       resserrage    des vis de blocage 93, on     fixe    le bloc 91  et le poinçon 89 dans la position de réglage.  



  Comme     lesi    doigts éjecteurs 66 comportent des  billes à     ressort    68 et des ressorts de compression 67,  ils ne peuvent se déplacer par les effets     d'inertie     quand le bloc de matriçage 60, dans lequel ils sont  logés, est     animé    de mouvements     alternatifs    à grande       vitesse,    les doigts     éjecteurs    66 étant également empê  chés de se     déplacer    par des. effets d'inertie quand,  pour une raison quelconque, des tronçons de fil ne  sont pas engagés dans les matrices 64.  



  Comme les coups de forgeage ont tendance à  produire une poussée puissante par les doigts éjec-           leurs    66 vers l'intérieur sur la bague d'appui 70,  quand les tronçons de fil sont forgés pour former  des ébauches entêtées, cet     effet    peut produire une  résistance élevée à la rotation du bloc de matri  çage 60.  



  Cette résistance indésirable ou cet effet de rete  nue est évité à l'aide du ressort     amortisseur    21, fai  sant     partie    du mécanisme de repérage 8 à l'aide  duquel,     quand    les coulisseaux 1 et 2 portant les poin  çons et les matrices s'approchent l'un de l'autre et  quand, à la fin de ce mouvement par lequel on oblige  l'arbre     central    à     sortir    de la boite à engrenages 11,  ce qui produit un effet amortisseur ou de rappel par  le ressort 21 qui oppose une     résistance    à sa com  pression.

       ll    en résulte que le bloc de matriçage est  retenu, aux moments où les coups de forgeage sont  donnés, à un degré réduit, de     sorte    qu'un     certain     jeu subsiste entre le bloc de matriçage 60 et le     cou-          lisseau    2 et, également, entre les doigts éjecteurs 66  et la bague d'appui 70 pendant le mouvement de  retour du bloc 60.  



  Le mécanisme pour immobiliser le bloc de matri  çage 60 par rapport au coulisseau 2 entre en action à  chaque période d'arrêt, après la rotation du bloc 60  dans le     coulisseau    2 produite par l'arbre central 7  et le mécanisme de repérage 8.  



  Le mécanisme produit la retenue du bloc 60  d'une manière positive, en ce     sens    que, lorsque le  plongeur 85 est déplacé vers le bas, par suite du  déplacement de l'extrémité libre, en forme de sphère  ou de     tonneau,    du bras 80 sur la plaque profilée 79  du coulisseau 1 pour produire la rotation     partielle    de  l'arbre 81 et le déplacement angulaire de l'autre bras       porté    par cet arbre 81 et relié au plongeur 85, la bille  87, logée dans l'encoche conique inférieure et enga  gée en partie dans l'encoche non     déformable    88a de  la vis 88 du bloc de matriçage, est refoulée dans  l'encoche conique 85b et,

   comme     l'extrémité        infé-          rieure    du plongeur 85 comporte des fentes longitu  dinales<I>85a,</I> cette extrémité inférieure s'élargit quel  que peu et     exerce    un     effet    de serrage sur la     face    86a  de l'extrémité inférieure du manchon 86 et il en  résulte que l'effet de retenue est produit directement  à l'endroit où il est le plus efficace.  



  Au moment où le plongeur se déplace vers le  haut, la pression exercée sur la     bille    87     cesse,    de  sorte que l'extension latérale de l'extrémité inférieure  du plongeur 85 cesse également pour     permettre    au  plongeur de monter librement.  



  Pendant le déplacement vers l'extérieur du     cou-          lisseau    2, le doigt éjecteur 66 de la     matrice    particu  lière 64 qui     contient    une ébauche     terminée,    prête à  être éjectée, rencontre l'éjecteur et, alors que le con  tact de l'éjecteur 72 avec le doigt éjecteur 66 est  suffisant pour obliger l'éjecteur à effectuer le même       déplacement    angulaire, en étant sollicité par le doigt  éjecteur, que le bloc de matriçage 60,

   cette rotation  ou     ce    déplacement     angulaire    de l'éjecteur 72 ayant  lieu positivement à l'aide du manchon 72a qui subit  une rotation     partielle.        Ce    mouvement est produit par    une des vis de butée 76 et 77 disposées sur la con  sole 78 qui s'étend de la face arrière du coulisseau 2,  cette vis venant en contact avec l'extrémité libre du  bras 75a du levier coudé 75, de sorte que     ce    dernier  est déplacé pour actionner, à son tour, la biellette 74  qui fait tourner le manchon 72a, et l'éjecteur 72 éta  bli sur celui-ci, à la même vitesse que celle à laquelle  le bloc de matriçage 60 se     déplace        angulairement.     



  A la fin du mouvement angulaire de l'éjecteur 72,  celui-ci     oblige    le doigt éjecteur 66 à expulser l'ébau  che terminée hors du bloc de matriçage 60 et, comme  l'éjecteur 72 doit retourner en arrière pour être prêt  à venir en contact avec le doigt     éjecteur    suivant 66,  l'autre vis d'arrêt de la console 78 vient en contact,  pendant le déplacement vers l'intérieur du coulisseau  2, avec     l'extrémité    libre du bras 75a du levier coudé  75, de     sorte    que l'éjecteur 72 est ramené à sa posi  tion initiale par l'intermédiaire de ce levier coudé 75  et de la biellette 74.  



  Alors que le bloc de matriçage 60, tel que montré  et décrit,     comporte    trois matrices 64 et que le     cou-          lisseau    1 porte trois poinçons 89, il peut se pré  senter des cas où on voudrait produire des ébauches  pour lesquelles il serait préférable de disposer de  quatre ou de tout autre nombre de matrices sur le  bloc de matriçage 60 et d'un nombre correspondant  de poinçons 89 sur le     coulisseau    1.  



  Le mécanisme de repérage 8, montré sur les  dessins, est agencé de manière à     comporter    trois  matrices. Dans     ce    cas, il est nécessaire de transmettre  un mouvement intermittent à l'arbre central 7 par  lequel ce dernier, ainsi que le bloc de matriçage 60,  exécutent un tiers de tour et s'arrêtent ensemble  ensuite, de     sorte    que, pendant que le bloc de matri  çage 60 fait un tour     complet,    il se présente trois  arrêts pendant chacun desquels un poinçon introduit  un tronçon de fil dans une     matrice,    alors que les  deux autres poinçons donnent, en même temps, des  coups pour le forgeage de la tête.  



  L'arbre de     coulissement    16 et l'arbre central 7  exécutent donc des mouvement angulaires identiques,  la large roue dentée 17, montée sur l'arbre 16 et le  pignon étroit 19, calé sur l'arbre central 7, ayant le  même diamètre. Il est, toutefois, évident que ces  engrenages peuvent avoir des diamètres différents,  ce qui donne lieu à une     diminution    de la vitesse de  l'arbre central 7. Par exemple, quand l'arbre de  coulissement 16 fait un tiers de tour entre deux  périodes d'arrêt, il entraîne l'arbre     central    suivant un  quart de tour seulement, cet arbre s'arrêtant donc  quatre fois, de manière à permettre l'usage de quatre       matrices    et de quatre poinçons.  



  Si on le désire, le mécanisme de repérage 8 peut  être agencé de manière à effectuer des     quarts    de  tour séparés par quatre arrêts en faisant varier les  rapports de transmission de la roue     centrale    23, des  roues planétaires 24 et de la couronne dentée 25.  



  On a toutefois constaté, en     pratique,    que, lors  que le mécanisme de repérage 8 ne comporte que  trois périodes d'arrêt, celles-ci sont plus précises que      lorsque ce mécanisme est     agencé    de manière à avoir  quatre ou tout autre nombre de périodes     d'artêt.    Il est  donc préférable d'effectuer les changements, de rota  tion de l'arbre central 7 par rapport à l'arbre 16 en  faisant varier le rapport de transmission des engre  nages 17 et 19.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à entêter les boulons, vis, rivets et piè ces analogues, qui comporte deux coulisseaux dont un porte plusieurs poinçons situés à des distances égales de son centre avec des écartements angulaires égaux et dont l'autre porte le même nombre de matrices ayant des emplacements similaires, lesdits coulisseaux étant animés de mouvements alternatifs dans des directions opposées entre une position pour laquelle ils sont écartés l'un de l'autre et une position pour laquelle les matrices et les poinçons sont en contact actif,
    lesdites matrices étant logées dans un bloc de matriçage qui tourne d'une manière inter mittente par rapport au coulisseau porte-matrices avec une amplitude angulaire correspondant à l'écar tement angulaire des matrices, les matrices successi ves étant propres à recevoir, un à un, des tronçons découpés d'un fil afin que chaque tronçon puisse recevoir un coup de poinçon correspondant pendant des périodes d'arrêt, au cours de la rotation intermit tente du bloc de matriçage, quand les poinçons et les matrices sont en contact actif,
    caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour faire avancer ce fil d'une manière intermittente jusqu'à une position dans laquelle il est coupé en tronçons, ces moyens comportant un tambour de cabestan, entraîné par un arbre à cames de la machine et destiné à recevoir une spire du fil afin d'exercer une traction sur le fil en vue de le dérouler d'une bobine, une paire de roues d'alimentation en contact par leur périphérie, ces roues présentant des gorges périphériques per mettant au fil provenant du tambour susdit de passer librement entre elles, lesdites roues étant entrainées dans des sens opposés et à la même vitesse périphé rique qui est identique à celle dudit tambour,
    les périphéries des roues d'alimentation comportant des parties de serrage où leurs gorges sont moins profon des et par lesquelles. le fil est agrippé d'une manière intermittente et engagé dans un trou d'alimentation du coulisseau porte-matrices jusqu'à ce que le fil vienne en contact avec une butée d'arrêt. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Machine selon la revendication, caractérisée en ce qu'elle présente des moyens pour tronçonner le fil et amener les tronçons à un endroit où ils peuvent être engagés chacun dans une matrice, ces moyens comportant un couteau fixé sur un porte- couteau qui peut coulisser dans des guides montés sur un support attaché au coulisseau porte-matrices, un doigt articulé au porte-couteau et sollicité par un ressort qui tend à déplacer l'extrémité libre du doigt vers l'extrémité du couteau,
    un contrepoids et une face profilée faisant partie du doigt coopérant avec une butée réglable fixée sur le guide et propre à agir, au moment voulu, sur la face profilée du doigt, une encoche ménagée dans l'extrémité externe du porte-couteau, encoche dans laquelle peut coulisser une languette disposée sur l'extrémité interne d'un poussoir destiné à agir sur le couteau et à coulisser suivant un mouvement de va-et-vient dans des guides ménagés, sur un support fixé au bâti de la machine,
    le poussoir susdit supportant des rouleaux avant et arrière établis de part et d'autre d'une came montée sur l'arbre à cames de la machine. 2. Machine selon la revendication, caractérisée en ce qu'elle présente des moyens pour permettre un réglage aisé de doigts éjecteurs en vue d'obtenir des ébauches ayant des longueurs différentes, ces moyens comportant un manchon taraudé fixé rigi dement au coulisseau porte-matrices, derrière la face arrière du bloc de matriçage, les grandes extrémités arrière des doigts,
    éjecteurs logés dans le bloc de matriçage étant introduites dans ledit manchon jus qu'à buter contre une bague de retenue vissée dans ledit manchon, cette bague étant susceptible d'être vissée plus ou moins pour permettre de régler la distance à laquelle les petites extrémités des doigts éjecteurs logés dans les matrices. sont écartées de la face avant du bloc de matriçage. 3.
    Machine selon la revendication, caractérisée en ce qu'elle présente un dispositif de matriçage comprenant un bloc qui peut tourner dans une douille fixée rigidement dans le coulisseau porte- matrices, ledit bloc étant fixé sur l'extrémité interne de l'arbre central par une vis de blocage et une ron delle, cette rondelle étant en contact avec les matrices pour les maintenir dans le bloc de matriçage. 4.
    Machine selon la revendication et la sous- revendication 3, caractérisée en ce qu'elle présente des moyens de retenue pour le bloc de matriçage qui comprennent une plaque à gorge profilée fixée sur un coulisseau porte-poinçons,, l'extrémité d'un bras étant engagée dans ladite gorge et ledit bras étant calé sur un arbre qui peut tourillonner dans le coulisseau porte-matrices et qui porte un autre bras relié à un plongeur vertical qui peut descendre dans ledit coulisseau jusqu'au bloc de matriçage logé dans celui-ci,
    l'extrémité inférieure du plongeur compre nant les fentes longitudinales et une encoche conique dans laquelle est logée une bille métallique suscep tible de venir en contact avec des dentelures formées dans la périphérie du bloc de matriçage.
    5. Machine selon la revendication et la sous- revendication 2, caractérisée en ce qu'elle présente des moyens pour produire un déplacement circulaire de l'éjecteur, lesdits moyens comprenant un manchon qui porte l'éjecteur et qui peut tourner dans, un sup port fixé au bâti de la machine, éjecteur présentant des oreilles entre lesquelles est articulée une biellette,
    celle-ci étant reliée à un bras d'un levier coudé qui peut pivoter par rapport au bâti et dont l'autre bras s'étend jusqu'en un point compris entre deux vis de butée établies en regard l'une de l'autre et mon tées sur une console fixée au coulisseau porte- matrices. 6.
    Machine selon la revendication, caractérisée en ce qu'elle présente un mécanisme de repérage comprenant une boîte à engrenages dans laquelle est logé un arbre moteur entraîné par l'arbre à cames de la machine, ledit arbre moteur portant une roue dentée centrale engrenant avec plusieurs roues plané taires réparties autour de ladite roue centrale qui engrènent avec une couronne dentée intérieurement fixée à ladite boîte à engrenages,
    les roues planétaires étant calées sur des arbres à manivelle dont les bou tons sont engagés dans des blocs qui peuvent coulis ser dans une plaque faisant partie d'un arbre de coulissement qui peut également tourner dans la boîte à engrenages, cet arbre étant relié, par des pignons dentés, à une extrémité d'un arbre central engagée dans ladite boîte. 7.
    Machine selon la revendication et la sous- revendication 6, caractérisée en ce que le mécanisme de repérage comporte un ressort de compression formant un organe d'appui, ce ressort étant placé sur l'arbre central entre son pignon et le palier établi dans la boîte à engrenages pour supporter ledit arbre central. 8.
    Machine selon la revendication et les sous- revendications 3 et 4, caractérisée en ce qu'elle pré sente des moyens pour supporter, d'une manière réglable, les poinçons par le coulisseau porte-poin- çons, ces moyens comprenant des supports de poin çons dont la base est formée par des blocs qui peu vent être fixés à plat sur la face terminale dudit coulisseau,
    chaque bloc comportant un trou dans lequel le poinçon correspondant est fixé à l'aide d'une vis de blocage et le bloc comportant en outre des faces latérales obliques en contact avec des extré mités obliques de plaques de serrage qui sont fixées audit coulisseau par des vis de blocage, les extré mités externes de ces plaques comprenant des rebords propres à être engagés dans des rainures peu pro fondes ménagées dans le coulisseau susdit, le bloc en question comprenant une vis de réglage engagée dans ledit bloc et comportant un épaulement qui peut tourner dans une encoche ménagée dans ledit coulisseau en étant en contact avec les bords de ladite encoche.
CH356656D 1957-09-19 1958-09-18 Machine à entêter les boulons, vis, rivets et pièces analogues CH356656A (fr)

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