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L' invention est relative aux machines entêteuses pour former des tê- tes, par forgeage, sur des fils ou tiges métalliques, de section circulaire, en vue de fabriquer des ébauches à partir desquelles on peut obtenir des boulons, vis,-rivets et analogues.
Elle a pour but d'apporter une série de perfectionnements et de modi- fications à la machine entéteuse faisant l'objet,du brevet France n 1.072.387, déposé aux mêmes noms le 6 novembre 1952, en ce sens que la nouvelle machine com- porte des moyens perfectionnés pour introduire le fil dans la machine et faire avancer celui-ci par.intermittence jusqu'à une position dans laquelle il peut être coupé en tronçons, des moyens perfectionnés pour tronçonner ledit fil et entrai- ner les tronçons jusqu'à un endroit où ils peuvent être introduits dans une matri- ce, des moyens perfectionnés propres à permettre un réglage aisé des doigts éjec- teurs quand on veut obtenir des ébauches ayant des longueurs différentes,
des blocs de matriçage perfectionnés et des moyens de retenue pour ceux-ci, des moyens perfectionnés pour exécuter les mouvements curvilignes de l'éjecteur, des perfec- tionnements dans la construction du mécanisme de repérage et des moyens pour mon- ter, d'une manière réglable, les poinçons sur le coulisseau porte-poinçons, ces perfectionnements et modifications permettant à la machine de former des ébauches entêtées d'une-manière notablement plus satisfaisante.
Lorsque, comme dans la machine connue, le fil est sectionné en plu- sieurs tronçons qui, en-général, sont introduits, un à ia fois, dans les matrices, ces pièces sont difficiles à manipuler, surtout si les tronçons sont courts, de sorte que des difficultés et des défauts peuvent se présenter, par lesquels le fonctionnement normal de la machine est dérangé. Après que la machine à fonction- né pour fabriquer des ébauches de 38 mm., il peut être nécessaire de la modifier pour former des ébauches de vis de 12 mm, ce qui demande beaucoup de temps pour efectuer ces changements.
Par l'objet de l'invention, on a donc voulu améliorer le mécanisme qui, dans la machine originale, causaient des difficultés de temps en temps, tout en apportant certaines simplifications à l'ensemble mécanique de la machine et tout en rendant sont réglage plus aisé quand cela est nécessaire.
D'une manière générale, l'invention a pour objet des perfectionnements apportés aux entêteuses pour boulons, vis,rivets et analogues, du genre spécifié, ces perfectionnements comprenant des moyens pour introduire le fil dans la machi- ne et faire avancer ce fil, par intermittence, jusqu'à une position dans laquelle il peut être découpé en-tronçons, des moyens pour tronçonner ce fil et entraîner les tronçons vers un endroit où ils peuvent être engagés dans une matrice, des mo- yens propres à permettre un réglage aisé des doigts éjecteurs quand on veut fabri- quer des ébauches ayant des longueurs différentes, desblocs de matriçage perfec- tionnés et des moyens de retenue pour ceux-ci, des moyens perfectionnés pour exé- outer les mouvements curvilignes de l'éjecteur,
des moyens perfectionnés pour la constitution du mécanisme de repérage et des moyens perfectionnés pour monter, d'une manière réglable, les poinçons sur le coulisseau porte-poinçons.
La figure 1 montre, en plan, l'ensemble de la machine.
La figure 2 montre, en élévation, la machine du coté où se trouvent les cames.
La figure 3 montre, en élévation (parties en coupe et parties arra- chées), le mécanisme de repérage.
La figure 4 montre, à plus grande échelle et en coupe, l'amortisseur à ressort du mécanisme de repérage.
La figure 5 montre, à plus grande échelle et en coupe, une partie du coulisseau porte-matrice et le palier portant l'éjecteur.
La figure 6 montre, en élévation, le couteau tronçonneur et son sup- port ainsi que son emplacement par rapport au coulisseau porte matrice.
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La figure 7 montre, à plus grande échelle et en élévation, le couteau et son supporte l'organe d'arrêt étant enlevé pour rendre le couteau et la matri- ce de cisaillement bien visibles.
Les figures 8 et 9 montrent, à plus grande échelle et respectivement en coupe verticale et en plan, le poussoir du couteau sans ses moyens de guidage.
La figure 10 montre, en vue en bout, le mécanisme de repérage.
Les figures 11 et 12 montrent, respectivement en élévation (parties en coupe) et en vue de côté, les roues d'entraînement.
La figure 13 montre, en coupe, ces mêmes roues avec les organes de serrage écartés l'un de l'autre.
La figure 14 montre, en perspective, la plaque à cames.
La figure 15 montre, à plus grande échelle et en coupe, l'extrémité inférieure de la tige du plongeur et son emplacement par rapport au bloc de ma- triçage.
Les figures 16, 17 et 18 montrent, respectivement en vue en bout,-en plan et en coupe verticale, le porte-poinçons.
La machine, faisant l'objet de l'invention, comprend les parties prin- cipales de la machine originale, c'est-à-dire un coulisseau 1 portant plusieurs poinçons et un coulisseau 2 portant plusieurs matrices,ces pièces pouvant glisser dans des guides 3 prévus sur un bâti.
Un arbre à manivelle 5 peut tourner dans des paliers 6 supportés par ledit bâti pour déplacer lesdits coulisseaux 1 et 2 suivant un mouvement de va-- et-vient, dans des sens opposés. Le bloc de matriçage rotatif, porté par le cou- lisseau 2, est calé sur un arbre central 7 propre à faire tourner ledit bloc,, cet arbre 7 étant relié à un mécanisme de repérage 8 à l'aide duquel il peut tourner d'une manière intermittente. La machine comprend aussi un arbre latéral; 9, muni de cames, qui s'étend le long du bâti 4 et est entraîné par un couple conique 10 prévu à une extrémité de l'arbre à manivelle 5.
Au lieu de faire pénétrer le fil à transformer en ébauches dans l'en- têteuse du coté où se trouve l'arbre à manivelle 5, ce fil s'engage maintenant dans la machine du coté opposé de celle-ci où se trouve le mécanisme de repérage 8.
Pour obtenir le même mouvement mécanique du mécanisme de repérage que précédemment, un mécanisme de repérage simplifié 8 est utilisé maintenant à la place du dispositif précédent comportant une couronne dentée, maintenue rigidement et des pignons coniques ou planétaires. On a recours maintenant à des engrenages droits qui occupent un position écartée de l'axe de la machine et sont logés dans un carter, une botte ou analogue 11 (figure 3). A l'extrémité externe de la botte
11 est prévu un arbre moteur 12 entraîné par un couple conique 13 et un arbre 14 perpendiculaire à l'arbre 12 et actionné par l'arbre latéral ou à cames 9, l'ar- bre 14 étant entouré d'une gaine ou enveloppe tubulaire 15 et relié à l'arbre à cames 9 par des engrenages logés dans une botte (non montrés).
Cet arbre 12 provoque, par l'intermédiaire du mécanisme de repérage, la rotation intermittente avec des périodes d'arrêt de ce qu'on dénommera l'arbre du coulisseau 16 qui est en alignement avec l'arbre moteur 12 et qui est engagé dans l'extrémité interne de la botte à engrenage 11 dans laquelle cette extrémité porte une roue dentée 17 de grande largeur, calée de préférence sur l'arbre 16 par une goupille à cisaillement 18.
L'arbre central 7 de l'entêteuse, qui porte le bloc de matriçage de la coulisse porte-matrices 2, est engagé par son extrémité interne 7a dans la botte à engrenages 11 et peut coulisser et tourner dans celle- ci, cette extrémité portant un pignon 19, de faible largeur, qui engrène avec .la large roue dentée 17 de l'arbre du coulisseau 16, de sorte que le pignon 19 cor tinue à engrener avec la roue dentée 17 pendant que l'arbre 7 exécute ses mouve-
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ments coulissants axiaux,
Dans la botte à engrenages 11 est également logé un ressort'de com- pression 21 formant amortisseur'ou organe de'retenue élastique, ce ressort étant engagé sur l'arbre central 7 entre le pignon étroit 19 et le palier 20 par lequel cet arbre 7 est soutenu par la boite 11.
Ce ressort 21 exerce une poussée sur le pignon 19 par l'intermédiaire d'un manchon coulissant 22. Il sert à exercer un ef- fet de retenue ou d'amortissement sur le bloc de matriçage par l'intermédiaire de 7.' arbre central 7 dans des buts spécifiés,plus loin.
Le mécanisme établi entre l'arbre moteur 12 et l'arbre du ooulisseau'
16, pour entraîner ce dernier d'une manière intermittente, comprend une roue den-- tée centrale 23 calée sur l'arbre moteur 12 et engrenant avec plusieurs.roues pla- nétaires 24 réparties autour de la roue'centrale 23, ces planétaires engrenant avec une couronne 25, dentée intérieurement, qui est fixée rigidement sur la boîte 24.
Chaque roue planétaire 24 est calée sur un arbre à manivelle 26 qui peut tourner dans une cage 27 engagée librement sur l'arbre moteur 12, les boutons 26a des arbres 26 étant engagés dans des blocs 28 qui peuvent coulisser dans des gorges ou rainures radiales ménagées dans une plaque 29 qui fait partie de l'arbre 16.
Le fil 30, qui doit être transformé en ébauches, est déroulé d'un rou- leau ou d'une bobine à l'extrémité de l'entêteuse où se trouve le mécanisme de re- pérage. Ce fil passe d'abord sur,un mécanisme additionnel analogue au tambour 31 d'un cabestan ou d'un treuil, le fil formant une spire autour de ce tambour 31 ,avant d'avancer vers le mécanisme d'alimentation.
Ce tambour de cabestan 31 (figure 1) est constitué .par une roue étroi- te calée sur un arbre horizontal 31 a, supportépardespaliers 32 montés surle bâti 4, cet arbre 31a étant entraîné par des engrenages à dents hélicoïdales 33, par l'ar- bre à cames 9. Le pourtour de ce tambour 31 est agencé de manière à pouvoir exer- cer un effet de retenue par frottement sur la spire du fil 30 qui passe,sur ce tambour.
A la- sortie du tambour 31,le fil 30 peut passer dans- un dispositif de dressage connu (non montré) et pénètre ensuite, par le coté, dans la boîte 11 du mécanisme de repérage vers et entre deux roues d'avancement 34 et 35 placées l'une au-dessus de l'autre, les pourtours'de ces roues se rapprochant l'un de l'autre en un point médian entre ces roues (figures 11, 12 et 13). Les roues d'avan- cement supérieure 34 et inférieure 35 comportent des gorges périphériques qui, considérées ensemble, permettent au fil de coulisser librement dans ces gorges quand les roues sont rapprochées l'une de l'autre..
Pour assurer l'avancement du fil, il suffit que ces roues 34 et 35 exercent une traction sur le fil du coté où se trouve le coulisseau porte-matri- ,ces 2 et, à cet effet, en certains -endroits des roues, les gorges sont rendues moins profondes ou prononcées, de sorte qu'en ces endroits le fil 30 est serré.
Ces parties moins profondes 36a, servant au serrage du fil, peuvent le cas éché- ant être formées dans des bloqs de serrage 37 (figure 11) logés dans les roues
34 et 35.
Les roues d'avancement 34 et 35 sont entraînées, à la même vitesse et dans des sens opposés, par des arbres 38 et 39 tournant dans des paliers 40 fixés sur le bâti 4. Ces arbres sont reliés, à cet effet, par des roues dentées
41 (figure 1). L'arbre 39 de la roue d'avancement inférieure 35 est actionné, à l'aide d'engrenages à dents hélicoïdales 42, par l'arbre à cames 9. Les vitesses périphériques des roaes 34 et 35 ainsi que du tambour de cabestan 31 sont les mê- mes.
Les parties moins profondes 36a des gorges 36 des roues d'avancement
34 et 35, ces parties servant au serrage du fil 30, occupent des positions telles que, pendant la rotation de ces roues, un bloc de serrage 37 de la roue 34 vient se placer en regard du bloc de serrage 37 de l'autre roue, comme montré sur la figure 11, mais on peut également obtenir une mise en retard partielle des blocs
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@@ serrage, comme montré sur la figure 13, au lieu d'une concordance complète (fi- gure 11) par un réglage convenable des roues 34 et 35 sur leurs arbres respectifs, pour que l'on puisse obtenir un avancement du fil'sur une grande ou sur une petite longueur selon la longueur des ébauches que l'on veut obtenire
Sur la face verticale interne 2a est monté un mécanisme pour tronçon- ner le fil,
le couteau 43 de ce mécanisme (fig. 6 et 7) étant montée d'une maniè- re réglable, sur un porte-couteau, 44, qui peut coulisser radialement dans des guides 45 et 46 (figure 7) établis sur un-support 47 fixé rigidement au coulisséau 2, de sorte que le couteau 43 et les organes adjoints à celui-ci peuvent coulis-' ser, suivant un mouvement de va-et-vient sur ce coulisseau 2. ,
Le support 47, sur lequel les guides 45 et 46 sont montés, est 16gé dans le coulisseau 2 (figure 5), de sorte que la face interne du couteau 43 con- , corde avec la face verticale interne 2a du coulisseau 2.
Un doigt 48, articulé à une console 49 fixée au porte-couteau 44 (fi- gure 7), comporte un contrepoids 48a à son extrémité opposée à celle où se trouve le doigt 48 pour s'opposer aux effets d'inertie quand le doigt 48 se déplace à une vitesse élevée. Ce doigt 48 comporte également un ressort 50 qui tend à déplacer celui-ci vers l'extrémité du couteau 43. Le doigt 48 comprend une face profilée 48b, à proximité du contrepoids 48a pour agir sur une butée réglable 51 fixée sur le guide supérieur 45, de sorte que, lorsque le couteau occupe sa position externe ou reculée (figure 7), le bec 48c du doigt est écarté de l'extrémité 43a du cou- teau 43 dans laquelle est ménagée une encoche 43b propre à recevoir le fil.
Le poussoir 52 du couteau, gui vient en contact avec l'extrémité ex- terne du porte-couteau 44 pour déplacer celui-ci,ainsi que le couteau qu'il por- te, suivant des mouvements alternatifs radiaux, comporte une languette 52a qui peut coulisser dans une rainure 44a ménagée dans l'extrémité externe du porte- couteau 44 (figures 7, 8 et 9) pour qu'une liaison soit maintenue entre ces deux pièces pendant que le porte-couteau 44 exécute son déplacement horizontal le long du coulisseau porte-matrices 2.
Le poussoir 52 du couteau (figures 8 et 9)¯est constitué par deux barres espacées 52b reliées entre elleso Dans l'intervalle séparant ces barres peu- vent tourner un rouleau avant 53 et un rouleau arrière 54 montés de part et d'au- tre d'une came 55 établie sur l'arbre à cames 9 qui traverse avec jeu des trous 52c, de forme ovale, méangés dans les barres opposées 52b. La came 55 est en con- tact avec les deux rouleaux 53 et 54, la came exerçant en tournant une poussée sur l'un ou l'autre de ces rouleaux pour déplacer le porte-couteau 52 suivant un mou- vement alternatif dans les guides 56a (figure 6), fixés rigidement sur une console 56 montée sur la face latérale du bâti 4 de la machine.
Une butée 57 est fixée sur le guide 46 du porte-couteau 44 (figure 6), cette butée comprenant une vis d'arrêt réglable 58 contre laquelle vient appuyer l'extrémité du fil quand il fait saillie sur le coulisseau porte-matrices 2, cette vis 58 participant au mouvement horizontal du coulisseau 2 mais ne suivant pas le déplacement radial du porte-couteau 44, de sorte qu'elle reste coaxiale au trou 59 ménagé dans le coulisseau 2 et aux organes logés dans celui-ci (figo 5) dans lesquels le fil 30 passe, après avoir quitté les roues d'avancement 34 et 35.
Dans le coulisseau 2 est logé le bloc de matriçage 60 (figure 5) fixé sur l'extrémité interne 7b de l'arbre central 7, par exemple à l'aide d'une vis de réglage 61 et d'une rondelle 62, depuis la face avant 60a de ce bloc 60. Dans une douille 63, fixée rigidement dans le coulisseau 2, peut tourner le bloc 60 dont la face avant affleure la face terminale interne 2a du coulisseau 2.
La rondelle 62 a un diamètre tel qu'elle vienne en contact et maintien- ne en place les matrices 64 logées dans le bloc 60. Les trous 64a de ces matrices étant coaxiaux aux trous 65 dans lesquels sont logés les doigts éjecteurs, ces trous 65 traversant la face arrière 60b du bloc 60.
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Les doigts éjecteurs 66, à petites et grandes extrémités, peuvent cou- lisser respectivement dans les trous 64a et 65 des ressorts de compression 67 étant logés dans chacun de ces trous 65 pour maintenir élastiquement les doigts éjecteurs 66 dans leur position interne ou reculée montrée sur la figure 5.
A chaque doigt éjecteur 66 on peut également adjoindre une bille de retenue 68, avec ressort, qui prend appui sur la grande extrémité arrière de celui- ci.
Dans le coulisseau 2 est fixé rigidement, derrière la face arrière 60b du bloc de matriçage 60, un manchon taraudé 69 dans lequel est vissée, d'une manière réglable, une bague d'appui 70 qui comporte une face interne 70a contre @@ laquelle les grandes extrémités arrière des doigts éjecteurs 66 peuvent être ser- rées par les ressorts de compression 67. La bague 70 comporte un grand passage70b avant que l'arbre central 7 et l'éjecteur puissent passer librement dans celle-ci.
L'intervention de cette bague d'appui réglable 70 avec laquelle les grandes extrémités des doigts éjecteurs 66 viennent en contact, permet un réglage aisé des positions de ces doigts quand on veut fabriquer des ébauches ayant des longueurs différentes car il suffit d'engager davantage, par vissage, la bague 70 dans le manchon taraudé 69 pour des ébauches de petites longueurs et de la dépla- cer, par vissage, vers l'extérieur pour des ébauches plus longues, les petites extrémités des doigts éjecteurs 66, logées dans les trous 64a des matrices se trou- vant ainsi à une distance plus petite ou plus grande de la face 60a du bloc de ma- triçage 60.
Le trou d'alimentation 59 traverse la partie du coulisseau porte-ma- trice 2, passe ensuite près du bord de la douille 63 et à travers la matrice de cisaillement 71 qui est logée dans le support 47 des guides 45 et 46, de sorte que le fil 30, introduit dans le trou 59, est amené à une position qui se trouve à l'extérieur du bloc de matriçage 60, comme visible sur la figure 7, et sur le pas- sage du couteau 43.
L'éjecteur 72 (figure 5) qui peut venir alternativement en contact avec les grandes extrémités arrière des doigts éjecteurs 66, doit pouvoir exécu- ter un mouvement angulaire, comme dans la machine connue, et fait partie d'un manchon 72a qui peut tourner dans la cavité 73a d'un support 73, tout en étant empêché de se déplacer axialement dans cette cavité. Ce support est fixé rigide- ment sur le bâti 4 et la cavité 73a ainsi que l'arbre central 7 sont coaxiaux, cet arbre traversant la cavité 73a avec jeu.
Deux oreilles 73b font saillie sur l'éjecteur 72 à proximité du man- chon 72a et à ces oreilles est articulée une extrémité d'une biellette 74 dont l'autre extrémité est articulée à un bras d'un levier coudé 75 (figure 1) qui peut pivoter par rapport au bâti 4, l'autre bras libre 75a de ce levier 75 s'étendant jusqu'à ce qu'il se trouve entre deux vis de butée 76 et 77, réglables et opposées, qui sont montées sur un support 78, en forme de barre, fixé sur le coulisseau 2 et s'étendant vers'l'arrière à partir d'une face 'de celui-ci, ces vis de butée 76 et 77 pouvant agir alternativement sur le bras libre 75a du levier coudé 75.
Un mode de réalisation simplifié du mécanisme de retenue du bloc de matriçage 60 comprend une plaque profilée 79 dans laquelle est ménagée une gorge 79a, en forme de rampe (fig. 14), cette plaque étant fixée sur la face supérieure du coulisseau porte-poinçons 1. Dans la gorge 79a de cette plaque 79 est engagée l'extrémité, en forme de sphère ou de tonneau, d'un bras 80 (fig. 1) qui est calé sur une extrémité d'un arbre horizontal 81 tourillonné dans des paliers 82 et 83 fixés sur la face supérieure du coulisseau porte-matrices 2, à proximité de leurs extrémités opposées.
Cet arbre 81, qui s'étend parallèlement à l'axe longitudinal de la ma- chine au-dessus des coulisseaux 1 et 2, est donc supporté uniquement par le cou- lisseau 2, mais le bras 80, monté sur une de ses extrémités, peut coulisser dans la gorge 79a de la plaque profilée 79 portée par le coulisseau 1.
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Sur l'extrémité de l'arbre 81, où se trouve le bloc de matriçage 60, @ est fixé un autre bras 84, dont l'extrémité externe s'étend jusqu'à un point cen- tral au-dessus dudit bloc 60. Un plongeur vertical 85 est articulé à l'extrémité libre dudit bras 84 et traverse, vers le bas;, la cavité 86a d'un manchon 86 logé dans le coulisseau 2 à la périphérie du bloc de matriçage 60 (figo 15).
L'extrémité inférieure de ce plongeur 85 est fendue longitudinalement en 85a et cette extrémité comporte une encoche conique 85b dans laquelle est logée une bille métallique 87 qui, en étant soumise à une poussée vers l'intérieur de l'encoche conique 85b, tend à produire l'expansion de l'extrémité inférieure du plongeur 85.
Cette bille 87 est également propre à venir en contact avec des dente- lures ménagées dans le pourtour du bloc de matriçage 60 et servant à empêcher la rotation de la bille. Ces dentelures peuvent être prévues dans des vis amovibles 88 logées dans le bloc 60, les têtes de ces vis comportant une encoche unique 88a dans laquelle la bille 87 peut venir s'engager partiellement.
Pour permettre un réglage aisé des poinçons 89 sur le coulisseau 1, des porte-poinçons 90 sont montés sur celui-ci pour maintenir ces poinçons 89.
Ces porte-poinçons 90 comportent une base 91, de forme allongée, qui peut être ser- rée, par une face plane,contre la face d'extrémité la du coulisseau 1 (fig. 16, 17 et 18). Un trou 91a est ménagé dans le bloc 91 dans lequel le poinçon 89 peut coulisser et peut être maintenu en place par une vis de réglage 92 engagée dans le bloc 91 et prenant appui sur le poinçon 890
Chaque bloc 91 est maintenu en place sur la face plane la du coulis- seau 1 à l'aide de deux vis de réglage 93 engagées dans ce dernier, après avoir traversé deux plaques de serrage 94 en contact avec les faces opposées 91b du bloc 91, ces faces 91b étant inclinées, en forme de queue d'aronde,
et étant en contact avec des faces inclinées complémentaires 94a prévues aux extrémités internes des plaques de serrage 940 Les extrémités externes de ces plaques comportent des re- bords 94b, courbés vers le bas, qui peuvent glisser dans des rainures peu profon- des 1b taillées dans la face plane la du coulisseau 1. L'agencement est tel que ces plaques de serrage 94 permettent le réglage du bloc 91 par déplacement laté- ral dans les deux sens et le serrage dudit bloc quand il occupe la position voulue.
Pour permettre les déplacements latéraux des blocs 91, on leur fait comporter des vis de réglage 95, avec épaulement, que l'on engage dans une extré- mité de ces blocs. L'extrémité externe 95a de chaque vis a une forme telle qu'on puisse engager sur celle-ci une clé ou analogue à l'aide de laquelle on peut faire tourner la vis 95. L'épaulement 95b, établi entre les extrémités opposées de cel- le-ci, peut tourner dans une gorge annulaire le ménagée dans l'extrémité plane 1a du coulisseau 1.
Pour le fonctionnement, comme le cycle des opérations de la machine est, en substance, le même que celui décrit dans le brevet France 1.072.387 dont question plus haut, il n'est pas nécessaire de décrire ce cycle en détail en ce qui concerne les mécanismes déjà connus et l'on se contente de décrire le fonction- nement des mécanismes nouvellement introduits.
Brièvement, on peut.dire que la rotation de l'arbre à manivelle 5 obli- ge le coulisseau porte-poinçons 1 et le coulisseau porte-matrices 2 à se déplacer suivant des mouvements alternatifs dans des directions-opposées, ce qui rapproche et écarte les poinçons 89 et les matrices 64 les unes des autres.
Chaque fois que les coulisseaux 1 et 2 s'écartent l'un de l'autre, le bloc de matriçage 60, logé dans le coulisseau 2, tourne de 1200 de sorte que les trois matrices 64 sont entraînées en rotation peur être mises successivement en alignement avec chacun de: trois poinçons, de manière telle qu'un tronçon de fil soit d'abord introduit dans une matrice 64 par un'poinçon 89, qu'il soit entraîné angulairement jusqu'à la po- sition suivante dans laquelle il reçoit un premier coup, pour le forgeage de la tête, par le deuxième poinçon, et qu'il soit entraîné angulairement jusqu'à la po-
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sition suivante dans laquelle il reçoit un deuxième coup,
pour le forgeage de la tête par le troisième poinçon avant' d'être.éjecté à l'état d'ébauche entêtée.
Quand le tambour de cabestan 31 et les roues d'alimentation 34 et 35 tournent, on obtient,-chaque fois', que les blocs de serrage 37 de ces roues se trouvent en regard (en totalité ou en partie), qu'ils agrippent et font avancer une longueur déterminée du fil 30 dans le trou d'alimentation 59 du coulisseau por- te-matrices 2, cet avancement, effectué par les roues 34 et 35, étant aidé par le tambour 31 qui fournit l'effort principal pour dérouler le fil 30 de la bobine lourde formée par ce fil, l'effet étant le même que celui obtenu en faisant passer une spire d'un câble sur un cabestan.
ou'sur le tambour d'un treuil, en ce sens que, lorsque les roues 34 et 35 exercent une traction sur le fil 30, comme celle produite par les parties 'd'agrippage peu profondes 36a de ces roues, cette trac- tion est transmise à la spire entourant le tambour du cabestan 31, de sorte que cette spire est serrée autour du tambour 31 qui débite autant de fil que les roues 34 et 35 le demandent et pas plus, l'effort principal nécessaire pour dérouler la bobine de fil étant supporté seulement par le tambour 31.
Au début du mouvement de rapprochement du coulisseau 1 et 2, quand la longueur voulue du fil 30 fait saillie sur la matrice de cisaillement 71 à la sortie du trou d'alimentation 59, ménagé dans le coulisseau porte-matrices 2, jus- qu'à la butée 57, comme montré sur les figures 1 et 2, le couteau 43, qui occupe à ce moment sa position reculée comme montré sur la figure 7, commence à se dépla- cer vers l'intérieur.
Quand le doigt 48 occupe sa position reculée ou extérieure, sa face profilée 48b (figure 7), en étant en contact avec la vis de butée réglable 51, maintient le doigt 48 à sa position ouverte dans laquelle le bec 480 'de ce doigt est écarté et ne constitue aucune gène pour le passage du fil 30 jusqu'à la butée' 57.
Par contre, quand le couteau commence à se déplacer, la face 48b s'écarte de la butée 51 et le doigt 48 est déplacé par le ressort de manière à se déplacer du c8té du fil opposé à celui où se trouve le couteau 43, de sorte que son bec 48c refoule le fil dans l'encoche 43b du couteau 43 et que celui-ci, en étant refoulé par son poussoir 52, détache la partie dépassante du fil de celle qui se trouve dans le trou d'alimentation jusqu'à la matrice de cisaillement 71 logée dans ce trou, le doigt 48 et le couteau 43 maintenant le tronçon de fil pendant qu'il est amené à la position dans laquelle il est introduit dans la première matrice 64.
Comme le doigt 48 comporte un contrepoids 48a, l'effet d'inertie pro- duit par les mouvements à vitesse élevée n'a aucune influence sur le doigt 48 pour produire un mouvement indésirable de celui-ci, de sorte que le ressort 50, de pair avec la face profilée 48b et la butée réglable 51 commandent les mouvements du doigt 48.
Parmi les trois poinçons 89 établis sur la face terminale la du cou- lisseau 1, un se trouve toujours en alignement avec une matrice particulière 54 des trois ,matrices qui occupe, à ce moment, la position montrée sur la figure 7, en étant en'alignement radial avec la matrice de cisaillement 71 et le couteau 43, ce poinçon 89 effectuant toujours la seule fonction qui consiste à introduire le tronçon de fil dans la matrice alors que les deux autres poinçons 89 ont une forme telle qu'ils puissent assurer le forgeage de la tête et de ce fait leur em- 'placement exact sur le coulisseau 1 est important.
Par conséquent, les porte-poinçons 90 peuvent être prévus seulement pour les deux poinçons 89 servant au forgeage de la tête et non pas pour le poin- çon d'introduction.
Quand la position d'un des poinçons 89, servant au forgeage de la té- te, doit être réglée, ceci a lieu en déplaçant le bloc 91 sur lequel le poinçon 89 est montée les vis de réglage 93 des plaques de serrage 94 étant desserrées pour permettre le déplacement, dans le sens latéral, du bloc 91 alors que la ro- tation de la vis de réglage 95 provoque le mouvement, dans le sens longitudinal,
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du bloc 91. Finalement, par un resserrage des vis de réglage 93, on fixe le bloc
91 et le poinçon 89 dans la position de réglage.
Comme les doigts éjecteurs 66 comportent des billes à ressort 68 et des ressorts de compression 67, il ne peuvent plus se déplacer par des effets d'i- nertie quand le bloc de matriçage 60, dans lequel ils sont logés, est animé de mouvements alternatifs à grande vitesse, les doigts éjecteurs 66 étant également -empêchés de se déplacer par des effets 'd'inertie quand, pour une raison quelconque, des tronçons de fil ne sont pas engagés dans les matrices 64.
Comme les coups de forgeage ont tendance à produire une poussée.puis- sante par les doigts éjecteurs 66 vers l'intérieur sur la bague d'appui 70, quand les tronçons de fil sont forgés peur former des ébauches entêtées, cet effet peut produire une résistance élevée à la rotation du bloc de matriçage 60.
Cette résistance indésirable ou cet effet de retenue est évité à l'aide du ressort amortisseur 21, faisant partie du mécanisme de repérage 8 à l'ai- de duquel, quand les coulisseaux 1 et 2 portant les poinçons et les matrices s'ap- prochent l'un de l'autre et quand, à la fin de ce mouvement par lequel on oblige l'arbre central à sortir de la boite à engrenages 11, ce qui produit un effet amortisseur ou de rappel par le ressort 21 qui oppose une résistance à-sa compres- sion. Il en résulte que le bloc de matriçage 60 est retenu aux moments où les coups de forgeage sont donnés, à un degré réduit, de sorte qu'un certain jeu subsiste entre le bloc de matriçage 60 et le coulisseau 2 et, également, entre les doigts éjecteurs 66 et la bague d'appui 7Q pendant le mouvement de retour du bloc 60.
Le mécanisme pour immobiliser le bloc de matriçage 60 par rapport au coulisseau 2 entre en action à chaque période d'arrêt, après'la rotation du bloc 60 dans le coulisseau 2 produite par l'arbre central 7 et le mécanisme de repéra-- ge 8, l'effet de cette opération étant le même que celui décrit dans le brevet an- térieur susdit.
Le mécanisme perfectionné produit, toutefois, la retenue du bloc 60 d'une manière plus positive, en ce sens que, lorsque le plongeur '85 est déplacé vers le.bas, par suite du déplacement de l'extrémité libre, en forme de sphère ou de tonneau, du bras 80 sur la plaque profilée 79 du coulisseau 1'pour produire la -rotation partielle de l'arbre 81-et le déplacement angulaire de l'autre bras porté par cet arbre 81 et relié au plongeur 85, la bille 87, logée dans l'encoche conique inférieure 85b et engagée en partie dans l'encoche non déformable 88a de la vis 88 du bloc de matriçage, est refoulée dans l'encoche conique 85b et, comme l'extré- mité inférieure du plongeur 85 comporte des fentes longitudinales 85a,
cette extré- mité inférieure s'élargit quelque peu et exerce un effet de serrage sur la face 86a de l'extrémité inférieure du manchon 86 et il en résulte que l'effet de rete- nue est produit directement à l'endroit où il est le plus efficace.
Au moment où le plongeur 85 se déplace vers le haut, la pression exer- cée sur la bille 87 cesse, de sorte que l'extension latérale de l'extrémité infé- rieure du plongeur 85 cesse également-pour permettre au plongeur de monter libre- ment.
Pendant le déplacement vers l'extérieur du coulisseau. 2, le doigt éjec- teur 66 de la matrice particulière 64, qui contient une ébauche terminée prête à être éjectée, rencontre l'éjecteur et, alors que le contact de l'éjecteur 72 avec le doigt éjecteur 66 est suffisant pour obliger 1'éjecteur à effectuer le même dé- placement angulaire, en étant sollicité par le doigt éjecteur, que le bloc de ma- triçages 60, cette rotation ou ce déplacement angulaire de l'éjecteur 72 ayant lieu positivement à l'aide du manchon 72a qui subit une rotation partielle.
Ce mouve- ment est produit par une des vis de butée 76 et 77 prévues sur la console 78 qui -s'étend de la face arrière du coulisseau 2, cette vis venant en contact avec l'ex- trémité libre du bras 75a du levier coudé 75, de sorte que ce dernier est déplacé pour actionner, à son tour, la biellette 74 qui fait tourner le manchon 72a, et l'éjecteur 72 établi sur celui-ci, à la même vitesse que celle à laquelle le bloc
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-de matriçage 60 se déplace angulairement.
A la fin du mouvement angulaire de l'éjecteur 72, celui-ci oblige le doigt éjecteur 66 à expulser l'ébauche terminée hors du bloc de matriçage 60 et, comme l'éjecteur. 72 doit retourner en arrière pour être prêt à venir en contact avec le doigt éjecteur suivant 66, l'autre vis d'arrêt de la console 78 vient en contact, pendant le déplacement vers l'intérieur du coulisseau 2, avec l'extrémi- té libre du bras 75a du levier coudé 75, de 'sorte que l'éjecteur 72 est ramené à sa position initiale par l'intermédiairede ce levier' coudé 75 et de la biellet- te 74...
Alors que le bloc de matriçage 60, tel que montré et décrit, comporte trois matrices 64 et que le coulisseau 1 porte trois poinçons 89, il peut se pré- senter des cas où l'on voudrait produire des ébauches pour lesquelles il serait préférable de disposer de quatre ou de tout autre nombre de matrices sur le bloc de matriçage 60 et d'un nombre correspondant de poinçons 89 sur le coulisseau 1.
Le mécanisme de repérage 8, montré sur les dessins, est agencé de ma- nière à comporter trois matrices. Dans ce cas, il est nécessaire de transmettre un mouvement intermittent à l'arbre central 7 par lequel ce dernier, ainsi que le bloc de matriçage 60, exécutent un tiers de tour et s'arrêtent, ensuite, de sorte que, pendant que le bloc de matriçage 60 fait un tour complet, il se présente trois arrêts pendant chacun desquels un poinçon introduit un tronçon de fil dans une matrice, alors que les deux autres poinçons donnent, en même temps, des coups pour le forgeage de la tête.
L'arbre de coulissement 16 et l'arbre central 7 exécutent donc des mouvements angulaires identiques, la large roue dentée 17, prévue sur l'arbre 16, et le pignon'étroit 19, calé sur l'arbre central 7,, ayant le même diamètre. Il est, toutefois, évident que ces,engrenages peuvent avoir des diamètres différents, ce qui donne lieu à une diminution de la vitesse de l'arbre central 7. Pàr exem- - ple, quand l'arbre de coulissement 16 ait un tiers de tour entre deux périodes d'arrêt. il entraîne l'arbre central suivant un quart de tour seulement, cet ar- bre s'arrêtant donc quatre fois, de manière à permettre l'usage de quatre matrices et de quatre poinçons.
Si on le désire, le mécanisme de repérage 8 peut être agencé de maniè- re à effectuer des quarts de tour séparés par quatre arrêts en faisant varier les rapports de transmission de la roue centrale 23, des roues planétaires 24 et de la couronne dentée 25.
On a toutefois constaté, en pratique, que, lorsque le mécanisme de repérage 8 ne comporte que trois périodes d'arrêt, celles-ci sont plus précises que lorsque ce mécanisme est agencé de manière à avoir quatre ou tout autre nombre de périodes d'arrêt. Il est donc préférable d'effectuer les changements de rotation de l'arbre central 7 par rapport à l'arbre 16 en faisant varier le rapport de transmission des engrenages 17 et 19.
REVENDICATIONS.
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