CH356679A - Dispositif de distribution d'un liquide - Google Patents

Dispositif de distribution d'un liquide

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CH356679A
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CH
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valve
main valve
chamber
lever
spout
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Inventor
Wesley Wright George
William Kruckeberg Christian
Original Assignee
Tokheim International Ag
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Publication of CH356679A publication Critical patent/CH356679A/fr

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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B67OPENING, CLOSING OR CLEANING BOTTLES, JARS OR SIMILAR CONTAINERS; LIQUID HANDLING
    • B67DDISPENSING, DELIVERING OR TRANSFERRING LIQUIDS, NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B67D7/00Apparatus or devices for transferring liquids from bulk storage containers or reservoirs into vehicles or into portable containers, e.g. for retail sale purposes
    • B67D7/06Details or accessories
    • B67D7/42Filling nozzles
    • B67D7/44Filling nozzles automatically closing
    • B67D7/46Filling nozzles automatically closing when liquid in container to be filled reaches a predetermined level
    • B67D7/48Filling nozzles automatically closing when liquid in container to be filled reaches a predetermined level by making use of air suction through an opening closed by the rising liquid

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  • Loading And Unloading Of Fuel Tanks Or Ships (AREA)

Description


  Dispositif de     distribution    d'un     liquide       L'invention a pour objet un dispositif de distri  bution d'un liquide utilisé par exemple à l'extrémité  d'un tuyau     flexible    et permettant de distribuer du  liquide sous pression. De tels dispositifs sont couram  ment     utilisés    sur les distributeurs d'essence d'auto  mobile que l'on trouve dans les stations de pompage  habituelles.  



  Le dispositif selon l'invention a pour but de ré  duire l'effort physique nécessaire pour sa manipula  tion et à cet effet il est caractérisé par une membrane  actionnant la soupape principale, un passage formant  un conduit de dérivation de ladite soupape pour per  mettre l'écoulement à travers le dispositif, indépen  damment de la position de la soupape principale et  par une soupape auxiliaire et une soupape pilote dis  posées dans ledit conduit de     dérivation,-la    dernière,  réglant le débit de la soupape principale, étant com  mandée par un levier     d'actionnement    par l'intermé  diaire d'un piston et la soupape auxiliaire normale  ment ouverte, étant commandé par un dispositif géné  rateur d'une dépression mis en action par l'écoule  ment à travers ce conduit,

   caractérisé en outre par un  canal de communication dudit dispositif générateur  avec l'atmosphère ayant un orifice d'entrée d'air situé  à l'extérieur du bec au voisinage de l'extrémité de  celui-ci, le tout étant agencé de façon qu'une obtura  tion de cet orifice fait augmenter la dépression qui  agit alors sur des moyens pour fermer la soupape  auxiliaire interrompant l'écoulement à travers le pas  sage de déviation, ce qui a pour effet de fermer la  soupape principale.  



  Le dessin annexé représente, à titre d'exemple,  une forme d'exécution du dispositif objet de l'in  vention.    La     fig.    1 en est une vue de profil, avec     parties    en  coupe pour montrer le bec et le mécanisme de ver  rouillage.  



  La     fig.    2 en est une vue en coupe dans le plan  médian de la     fig.    1, montrant la soupape principale,  la soupape pilote et la soupape à vide.  



  La     fig.    3 est une vue de dessous de la membrane  de soupape principale.  



  La     fig.    4 en est une     vue    de dessus partiellement  en coupe d'une     partie    du corps, montrant les divers  orifices et conduits.  



  La     fig.    5 est une vue de dessus du chapeau, mon  trant la chambre à vide, la chambre de     venturi    et  certains conduits.  



  La     fig.    6 est une coupe, suivant la     ligne    6-6 de la       fig.    5, montrant le conduit étroit     d'équilibrage    des  pressions sur la membrane.  



  Le dispositif distribution 1     (fig.    1 et 2) comporte  deux orifices taraudés 3 et 5 d'entrée et de sortie à  l'une et l'autre de ses extrémités respectivement ainsi  qu'une poignée 7. Ces     orifices    communiquent par un  orifice de soupape 9     délimité    par un bossage inté  rieur 11 et un siège de soupape 13 qui font partie  d'une cloison transversale 15 du corps. Le corps con  tient une chambre 17, située au-dessus du siège de  soupape, qui débouche à l'extérieur du corps et qui  communique avec l'orifice d'entrée 3 par un conduit  d'arrivée 19.

   Le corps est aussi     pourvu    d'un bossage  extérieur 21 dirigé vers le bas et percé d'un alésage       intérieur    23 coaxial avec l'orifice de soupape et de  diamètre un peu plus grand que celui-ci.  



  Un mécanisme de soupape, désigné dans son en  semble par 25 et destiné à ouvrir et fermer l'orifice 9,  comprend un manchon 27 ayant une     collerette    annu  laire 20 à son extrémité supérieure et une série  d'ailettes de guidage radiales 31 partant de la col-           lerette    vers le bas parallèlement à l'axe. La collerette  20 et les ailettes 31 sont guidées par les parois de  l'orifice dans un mouvement de va-et-vient. Le man  chon 27 comporte un filetage intérieur 33     (fig.    2),  tandis que la collerette comporte un alésage 35 et un  alésage 37 de plus grand diamètre.  



  Une membrane principale 39 de commande de  soupape ayant une partie en forme de cuvette est  percée d'une ouverture centrale entourée par un  bourrelet annulaire d'étanchéité 41 logé dans l'alé  sage 37.  



  Un plateau 43 ayant la même forme générale  que la     partie    en cuvette de la membrane repose dans  celle-ci et est serré vers le bas par une vis creuse  45 de façon à comprimer le bourrelet 41. Cette vis       sert    de siège 46 à une soupape pilote et présente une  collerette radiale supérieure 47 appliquée sur le pla  teau 43, une surface     cylindrique    49 ajustée dans  l'orifice de la membrane et dans l'alésage 35, et un  filetage à l'extrémité inférieure qui se visse dans le  filetage 33 du manchon 27.

   Lorsqu'on serre la vis, le  bourrelet d'étanchéité 41 est comprimé     axialement    et  se dilate     radialement    de façon à rendre étanche le  joint entre la vis et le manchon 27 pour empêcher  le passage de liquide.  



  La membrane 39     (fig.    2 et 3)     comporte    en des  sous d'elle une deuxième saillie plate annulaire 51,  de section rectangulaire de préférence, et espacée     ra-          dialement    vers l'extérieur du bourrelet d'étanchéité  41. Cette saillie annulaire constitue le clapet qui  s'ouvre et se ferme sur le siège 13 pour contrôler  l'écoulement par l'orifice de soupape principale 9.  



  La membrane comporte en outre un rebord     péri-          périphérique    53 qui se termine par un bourrelet       extérieur    d'étanchéité 55. Ce rebord est muni d'une  oreille latérale 57 de même épaisseur que le bour  relet et percée de trois trous 59, 61 et 63     (fig.    3)  dans le but qui sera décrit plus loin.  



  Comme on le voit sur la     fig.    2, l'extrémité infé  rieure du manchon 27 est alésée en 65 pour recevoir  la partie cylindrique 66 d'une seconde vis de serrage  67 qui traverse     l'ouverture    centrale d'une membrane  d'étanchéité 69 et une rondelle 71 interposée entre  l'extrémité de la tige et cette membrane.  



  La vis de serrage 67 est vissée dans le filetage  33 et sa tête, dans laquelle est creusée une rainure  annulaire 73 pour recevoir le bourrelet 75 de la  membrane, comprime ce bourrelet lorsqu'on serre la  vis. La membrane 69 forme une cuvette et comporte  à sa périphérie un bourrelet 77 en saillie vers le bas  qui s'adapte dans l'alésage 23 du bossage 21. Cette  membrane est montée dans le bossage au moyen  d'une bague 79, d'un disque ajouré 81 formant aussi  siège de ressort 119, d'une bague inférieure 83, d'une  membrane d'étanchéité inférieure 85 et d'un chapeau  87 fixé sur l'extrémité du bossage 21 par des vis 89       (fig.    1). La membrane 85 est pleine et comporte à sa  périphérie un bourrelet d'étanchéité faisant     saillie    vers  le haut.

   Les bourrelets des membranes 69 et 85 sont       reçus    dans des logements     annulaires    aux extrémités    supérieure et inférieure respectivement des bagues  79 et 83 et sont comprimés par celles-ci et par le  chapeau de façon à rendre l'alésage 23 étanche.  



  Le chapeau 87 communique avec l'atmosphère  par un évent 91 et comporte un trou de guidage cen  tral 93 traversé par un piston 95 qui actionne le cla  pet 107 d'une soupape pilote. Le piston 95 a une tête  97 disposée entre le chapeau et la membrane 85.  



  Une tige tubulaire 99 de la soupape pilote, percée  entre ses extrémités d'une série de trous radiaux 98,  coulisse dans le disque ajouré 81 et dans un conduit  101 d'un chapeau supérieur 103. A la tige 99 est  fixée une cuvette renversée 105 entre l'extrémité su  périeure de la tige et les trous radiaux 98. Le clapet  107 de la soupape pilote, montée sur cette tige et sur  la face inférieure de la cuvette 105, peut venir s'ap  pliquer sur le siège 46 formé sur la vis creuse supé  rieure 45.  



  Le conduit 101 est élargi pour recevoir une  bague torique d'étanchéité 109 traversée par l'extré  mité supérieure de la tige 99 de soupape pilote. La  bague torique est comprimée par une rondelle 111  appliquée par un ressort 113 de façon à rendre le  joint étanche. Ce ressort conique hélicoïdal 113 est  interposé entre le siège 111 et la cuvette 105.  



  Un piston 115 comportant une tête 117, qui re  pose sur la face intérieure de la membrane 85 à  l'opposé de la tête 97, coulisse dans la tige tubulaire  99. Un     ressort    conique hélicoïdal 119 est disposé  entre le disque 81 et la tête 117 de façon à solliciter  le piston dans la direction qui tend à la faire sortir  de la tige.  



  Le diamètre extérieur de la tige tubulaire 99 est  plus petit que le diamètre intérieur des vis 45 et 67,  de     sorte    que le liquide peut s'écouler vers le bas  à partir de la chambre 17 à travers l'espace entre la  tige et les vis et à travers les trous radiaux 98 et le  conduit 101 pour parvenir à la chambre 141 con  tenue dans le chapeau 103 lorsque le clapet 107 de  la soupape pilote est ouvert.  



  Le chapeau 103 est monté sur le corps 1 au  moyen de vis et sert à comprimer le bourrelet 55  et l'oreille 57 et la membrane 39 contre le corps  pour assurer l'étanchéité entre eux. Ce chapeau déli  mite avec la membrane une chambre 125 située     au-          dessus    de cette membrane.  



  Un alésage 127 formé dans le chapeau commu  nique à son extrémité inférieure avec un conduit<B>129</B>  dirigé vers le bas qui se termine par une partie élar  gie 131. Le corps comporte un alésage correspondant  133 qui communique avec un conduit axial 135 dé  bouchant dans le bec 137     (fig.    1). Une bague 139 est  logée dans les alésages 131 et 133 et traverse l'orifice  59     (fig.    3) percé dans l'oreille de la membrane 39 qui  assure l'étanchéité entre le corps, le chapeau et cette  bague.  



  L'alésage 127 est élargi à son extrémité supé  rieure par un     suralésage    142 qui délimite une cham  bre 141, un second     suralésage    152 et un troisième       suralésage    145. Un conduit 147 est foré obliquement      à partir du fond du     suralésage    152 de façon à ren  contrer l'alésage 127 entre le     milieu    et l'extrémité in  férieure de celui-ci.  



  Dans le fond de l'alésage 152 est     formée    une  gorge annulaire 149 ayant un élargissement<B>151</B> qui  entoure le conduit 147. La gorge et son élargissement  reçoivent le bourrelet et l'oreille<B>157</B> d'une membrane  153 qui est formée d'une seule pièce et coaxiale avec  une soupape auxiliaire à vide dont le clapet 155 est  situé dans la chambre 141.  



  Une cuvette 158 est insérée dans l'alésage 152  et comporte un rebord périphérique 159 appliqué au  fond de l'alésage 145. Cette cuvette est percée     d'une     ouverture 183 alignée avec le conduit 147 et un ori  fice de l'oreille de la membrane 153. Cette cuvette       comporte    aussi un bossage central 161 dirigé à l'op  posé de la chambre 141 et percé en son centre pour  servir de guide à la tige de soupape 163 qui est en  castrée au moulage du clapet 155.  



  Un plateau 167 est monté à l'extrémité de la tige  163 et s'appuie sur la face inférieure d'une membrane  169, dont le bourrelet périphérique 171 repose sur le  rebord 159 de la cuvette 158 et est serré d'une ma  nière étanche contre ce rebord et l'alésage 145 par  les collerettes 173 et 175 d'un couvercle<B>177.</B> Ce cou  vercle est maintenu en place par des vis 179 et est  percé d'un évent 165. La pression exercée par les  vis 179 a aussi pour effet de presser la cuvette 158  sur le bourrelet et l'oreille de la membrane 153 de  façon à assurer l'étanchéité entre cette membrane et  la gorge 149 avec son élargissement 151.  



  Le bossage 161 sert de siège à un ressort 181 qui  s'appuie sur le plateau 167 de façon à maintenir le  clapet 155 normalement     ouvert.     



  La cuvette 158 et la membrane 169 délimitent  une chambre à vide 143 dont le rôle sera décrit     ci-          après.     



  Un tube de venturi 185 est muni de deux colle  rettes annulaires 187 et 189, espacées     axialement     l'une de l'autre et ajustées dans l'alésage 127. La  collerette 187 est située à une faible distance de l'ex  trémité de sortie du tube et un joint torique 191, dis  posé autour de l'extrémité du tube de façon à être  comprimé     radialement    entre l'alésage et le tube pour  assurer l'étanchéité, est maintenu entre la collerette  187 et l'extrémité de l'alésage lorsque le tube est  introduit dans celui-ci.  



  L'extrémité d'entrée du tube de venturi est alésée  en 193 concentriquement avec le col pour recevoir  et centrer le bossage 195 de la buse d'injection 197.  Des épaulements 199 et 201 formés sur le tube d'in  jection délimitent, avec la collerette 189 du tube de  venturi une cavité annulaire dans laquelle est logée  une autre bague torique 203. L'épaulement 199 est  en contact avec la collerette 189 de façon à main  tenir l'extrémité de sortie de     labused'éjection    espacée       axialement    du sol du tube de venturi, formant ainsi  entre eux une chambre 205 qui communique, par des  orifices radiaux 207 et l'espace compris entre le tube  de venturi et l'alésage 127, avec le conduit oblique    147.

   L'extrémité d'entrée de la buse     d'injection    com  munique avec la chambre 141 et l'écoulement entre la  chambre et la buse est commandé par le clapet 155.  



  Comme on le voit sur la     fig.    4, dans le corps de  l'ajutage est ménagé un canal longitudinal 209 qui  s'incurve vers le haut et se termine par un orifice 211       aligné    avec l'orifice 63 de la membrane 39. L'autre  extrémité de ce canal est élargie en 213 pour rece  voir un joint torique 215 et une bague 217 qui est  fixée au tube détecteur 219. Ce tube pénètre dans le  canal 209 où il est maintenu en partie par le frotte  ment du joint.  



  Comme le montre la     fig.    5, le chapeau 103 déli  mite un canal 221 qui communique à son     extrémité     inférieure avec l'orifice 63 percé dans la membrane et  à son autre extrémité avec l'alésage 127, entre les col  lerettes 187 et 189.  



  Un autre canal courbe 223     (fig.    4)     communique     à une extrémité avec la chambre 17 du corps et  aboutit à un orifice 225 communiquant avec le trou  61 percé dans l'oreille de la membrane 39. Le cha  peau 103 comporte un conduit 227     (fig.    5 et 6) dont  une extrémité 229 est     alignée    avec le trou 61 de  l'oreille de la membrane et dont l'autre extrémité dé  bouche dans la chambre 125 du chapeau. Un orifice  étroit 231 est     formé    dans ce conduit     (fig.    6) dans un  but qui sera indiqué plus bas.  



  Comme on le voit sur la     fig.    1, à la sortie du  corps d'ajutage 1 est     formé    un alésage 233, dans le  quel s'engage à frottement l'extrémité d'entrée du  bec 137, et un     suralésage    235 qui reçoit un joint     to-          rique    237 monté sur l'extrémité du bec.

   Un second       suralésage    239 est formé à la suite de 235 et un  serre-tube, qui comprend une     collerette    radiale 241  pénétrant dans le     suralésage    239 pour maintenir le  joint en place et un élément cylindrique 243 dans  lequel sont formées une série de fentes axiales 245  s'étendant sur toute sa longueur jusqu'à la collerette,  s'ajuste étroitement sur l'extrémité du bec. L'extré  mité libre de l'élément     cylindrique    est biseautée et  pénètre dans une partie conique correspondante 247  formée dans un écrou 249 fileté extérieurement pour  pénétrer dans le trou taraudé 5 du corps d'ajutage.  



  Le pénétration de l'extrémité d'entrée du bec dans  l'alésage 233 est     limitée    par l'extrémité de la cloison  qui délimite le conduit 135.  



  Le bec est pourvu d'une gorge     circonférentielle     251, située en dehors de l'écrou de serrage 249, de  façon à former une section de rupture pour le bec  au cas où il serait soumis à des     efforts    anormaux.  



  L'extrémité de sortie du bec est incurvée vers  le bas et sur sa paroi inférieure est formée une pro  tubérance 253 en un point légèrement distant de l'ex  trémité du bec. Un renfoncement conique 255 est  aussi formé dans cette paroi inférieure entre l'extré  mité du bec et la protubérance 253, et il est percé  au centre pour recevoir une vis creuse 257.  



  Le tube détecteur 219 s'étend depuis le corps  vers la     sortie    du bec et il suit la courbe de celui-ci.  Il se termine par une tête tubulaire 259 fixée par une      extrémité au tube sensible dans une position transver  sale et recevant à son autre extrémité la vis creuse  de façon à maintenir ce tube dans sa position correcte  à l'intérieur du bec.  



  Un levier tubulaire de sûreté 261, qui suit sen  siblement la courbure du bec, est monté autour de  celui-ci et se termine au voisinage de la protubérance  253. Cette extrémité du levier converge en 263 vers  le bec de façon à empêcher le levier de glisser     au-          delà    de la protubérance 253 et elle est pourvue d'une  patte (264) recourbée vers l'intérieur qui s'appuie en  C sur le bec pour former le point d'appui de ce levier.  



  L'extrémité opposée du levier est découpée en  265 de façon à former un bras 267 à section en U  ouverte vers le haut qui     pénètre    par une échan  crure 269 dans la garde du levier     d'actionnement    27l.  Ce bras s'engage dans une encoche 270 d'un bras 273  pivotant sur une vis 275 qui traverse deux joues  parallèles 277 formées sur le corps d'ajutage et entre       lequelles    pénètre le bras 273.  



  La garde du levier     d'actionnement    comporte deux  plaques latérales 279 maintenues en place sur la face  extérieure des joues 277 par la vis 275 précitée.  



  Un     ressort    281 est monté sur la vis 275 entre  l'une des joues 277 et le bras 273, une des extrémités  de ce ressort s'appuyant sur le bord supérieur du bras  273 et son autre extrémité sur le bossage 21 de façon  à solliciter le bras dans le sens inverse des aiguilles  d'une montre     (Fig.    1).  



  Une     saillie    283 du bras 273 est en contact avec  un bord courbe 285 d'un cliquet denté 287 articulé  sur un axe transversal 289 maintenu entre les pla  ques de garde latérales 279. Un ressort 291 est monté  sur l'axe 289, et l'une de ses extrémités s'appuie sur  le cliquet tandis que son autre extrémité s'appuie sur  la garde de façon à solliciter le cliquet dans le sens  inverse des aiguilles d'une montre     (fig.    1). Au moins  deux dents 293, 295 sont formées sur le bord du     cli-          quet    en dessous de sa partie courbe.  



  Un levier     d'actionnement    de soupape 297 est arti  culé sur un axe transversal 299 fixé entre les plaques  latérales de garde 279. Le levier     d'actionnement    a  une section en U     ouverte    vers le haut dont l'âme est  percée d'une fente 301 pour laisser passer l'extrémité  du cliquet 287.

   Le     ressort    291 tend à appuyer la par  tie courbe et les dents du cliquet sur le bord 303 du  levier     d'actionnement.    Une     saillie    vers le haut 298  est formée sur l'âme du levier     d'actionnement    pour  venir en contact avec l'extrémité     inférieure    du piston  95 de commande de soupape lorsqu'on fait tourner  le levier 297 autour de l'axe 299 dans le sens inverse  des aiguilles d'une montre     (fig.    1).  



  Les rebords 305 de la garde de levier     d'actionne-          ment    sont     fixés    par une cheville 307 à une oreille 309  qui fait saillie sous l'extrémité d'entrée du corps 1.  



  Un fil     métallique    311 est enroulé en hélice autour  du levier tubulaire 261 sur la plus grande partie de  sa longueur et lui est soudé en une série de points  tels que 313, situés au sommet et à la partie infé  rieure de ce levier.    L'appareil ainsi décrit fonctionne comme suit  Du liquide sous pression peut être amené à l'en  trée 3 du corps d'ajutage, qui est vissé sur le raccord  du tuyau flexible de distribution (non représenté).  On introduit le bec 137 et le levier tubulaire 261  dans     l'orifice    de remplissage d'un réservoir de com  bustible ou autre récipient.  



  L'extrémité convergente du levier tubulaire, ajus  tée sur le bec assez étroitement, et la partie avant  inclinée de la protubérance 253 facilitent cette intro  duction en guidant le bec de façon à le faire passer  sur n'importe quel rebord en saillie délimitant l'ori  fice de remplissage.  



  Le fil 311 s'accroche sur de tels rebords lorsqu'on  lâche l'ajutage et empêche l'ajutage de sortir acci  dentellement de     l'orifice.     



  Lorsque le bec a été ainsi introduit dans un ori  fice de remplissage, le levier de sûreté se trouve en  contact avec la tubulure de remplissage ou autre  bouche de récipient en deux points au moins tels que  A et B situés au-dessus et au-dessous du levier. Ce  contact limite la rotation du levier dans le sens des  aiguilles d'une montre. Le poids de l'ajutage rap  proche le bec du levier 261 autour du point C comme  point d'appui, de sorte que le bras 267 du levier fait  pivoter le bras 273 dans le sens des aiguilles d'une  montre     (fig.    1) à l'encontre de son ressort 281 de  façon à écarter la saillie 283 du bras 273 de la sur  face courbe du cliquet 287.

   II en résulte que 1e     ressort     de cliquet 291 fait tourner le cliquet en sens inverse  des aiguilles d'une montre et que le bord courbe 285  vient s'appliquer sur le bord 303 du levier     d'action-          nement.    Si l'on fait alors tourner celui-ci dans le sens  inverse des aiguilles d'une montre, une des dents 293,  295 s'accroche sur ce bord 303 de façon à maintenir  le levier     d'actionnement    dans une position corres  pondante de débit.  



  En général, deux dents seront prévues. La dent  293 maintiendra le levier     d'actionnement    dans une  position de débit moyen et la dent 295 dans une  position de débit rapide.  



  Si le bec d'ajutage est retiré de l'orifice de rem  plissage soit volontairement, soit accidentellement  sans que le levier     d'actionnement    soit tenu à la main,  le ressort 281 ramène le bras 273 à sa position ini  tiale     (fig.    1), entraînant avec lui le levier tubulaire  261, et la saillie 283 pousse le cliquet de verrouillage  287 dans le sens des aiguilles d'une montre de façon  à dégager la dent active du bord d'accrochage 303  du levier     d'actionnement.    Ce levier sera alors ramené  à sa position initiale par le ressort 119 en     tournant     dans le sens des aiguilles d'une montre.  



  Si un moment de     flexion    anormal est appliqué  au levier tubulaire et au bec d'ajutage dans un sens  ou dans l'autre, comme cela arriverait si une voiture  s'éloignait avant qu'on ait retiré le bec de la tubulure  de remplissage, le bec se casse à l'endroit de la  gorge 251 et l'extrémité cassée du bec est emportée  avec le levier tubulaire loin du corps d'ajutage. Dans  ce cas également, le bras 273 est libéré et son ressort      281 le fait tourner de façon à déverrouiller le levier       d'actionnement    pour lui     permettre    d'effectuer son  mouvement de fermeture.  



  Lorsqu'on désire remplir le     réservoir    jusqu'au  bord, l'opérateur retire normalement le bec et le  levier de l'orifice de remplissage jusqu'à ce que l'ex  trémité seulement y demeure de façon que cet opé  rateur puisse observer la montée du liquide dans la  tubulure. Dans ce cas également, le levier tubulaire  est libéré de toute force notable qui maintiendrait le  bras 273 dans la position qu'il a prise en tournant  dans le sens des aiguilles     cj'une    montre.

   Son ressort  281 ramène alors le bras 273 de façon à libérer le  cliquet de verrouillage du levier     d'actionnement.     Généralement, l'opérateur     manoeuvrera    alors le levier       d'actionnement    de façon à obtenir un faible débit de  liquide et arrêtera l'écoulement entièrement, lorsque  le niveau de la tubulure de remplissage aura atteint  le niveau désiré en lâchant le levier     d'actionnement.     



  En tournant dans le sens inverse des aiguilles  d'une montre     (fig.    1), le levier     d'actionnement    soulève  le piston 95, la tête 97     (fig.    2), la membrane 85 et la  tête 117 à l'encontre du ressort 119 jusqu'à ce que  l'extrémité     inférieure    de la tige de soupape 99 soit  rencontrée par la tête 117, après quoi la tige se dé  place vers le haut de façon à soulever le clapet 107  de la soupape pilote de son siège 46.

   Il en résulte que  du liquide est soutiré de la chambre 125 située     au-          dessus    de la membrane 39, et ce liquide descend  entre la tige 99 et la paroi intérieure des vis 45 et 67,  pénètre dans la tige de soupape pilote par les trous  98, monte à l'intérieur de cette tige et traverse le  conduit<B>101</B> du chapeau pour parvenir à la chambre  141. Comme le ressort 181 maintient normalement  ouvert le clapet 155, le liquide s'écoule de cette  chambre 141 à travers la buse d'injection 197, le  venturi 185, le conduit 129, la bague 139 et le con  duit 135 et parvient au récipient par le bec     d'ajutage     137.

   Comme ces passages communiquent avec l'atmo  sphère par le bec, il est évident que la pression dans  la chambre 125 diminuera si l'écoulement du     liquide     à partir de cette chambre 125 par le trajet indiqué  ci-dessus dépasse le débit de liquide de la chambre  17 à la chambre 125 par le conduit 223     (fig.    4),  l'orifice 225, le trou 61 de l'oreille de membrane,  l'orifice 229     (fig.    6), le canal 227 et l'orifice étroit  231. Ce dernier sert à     limiter    l'écoulement vers la  chambre 125 par le trajet qui vient d'être indiqué.  



  On voit sur la     fig.    2 que la surface de la mem  brane principale 39 qui est exposée à la pression  d'entrée dans la chambre 17 est un peu inférieure à  la surface de cette membrane exposée à la pression  qui règne dans la chambre 125. En conséquence,  lorsque la soupape pilote ou la soupape     auxiliaire     à vide est fermée et que les pressions sur les faces  opposées de la membrane sont égales la membrane  est soumise à une force     déterminée    qui applique le  clapet 51 sur son siège et l'y maintient.  



  Lorsque le clapet de la soupape pilote s'ouvre  (la soupape à vide étant ouverte) la pression dans la    chambre 125 tend à décroître à une vitesse qui dé  pend de la     différence    entre le débit de     liquide    sortant  de la chambre 125 par le venturi et le débit arri  vant à cette chambre par l'orifice<B>231.</B> Lorsque l'ou  verture de la soupape pilote arrive à un certain  point, la pression de la chambre 125 atteint une va  leur pour laquelle les forces qui agissent en oppo  sition sur la membrane     s'équilibrent.    Si l'on ouvre  davantage la soupape     pilote,    on produit une force qui  agit dans le sens d'ouverture de la soupape, de sorte  que la membrane se déplace et ouvre la soupape prin  cipale.

   Cependant, ce déplacement de la membrane  rapproche le siège de la soupape pilote de son obtu  rateur 107 de façon à restreindre l'écoulement de la  chambre 125, ce qui fait monter la pression dans  cette chambre et     diminuer    ainsi la force     d'ouverture     de la soupape. La membrane s'arrête évidemment  lorsque les deux forces s'annulent, de sorte que la       mebrane    et la soupape principale atteignent un état  d'équilibre dans lequel cette soupape est ouverte.

         Ainsi,    le degré d'ouverture de la soupape principale  est     déterminé    par la grandeur du déplacement de la  soupape pilote au-delà de la position     nécessaire    pour  équilibrer les forces qui s'exercent sur la membrane.  



  Inversement, si la membrane est dans un état       d'équilibre    et d'ouverture de la soupape, et que la  soupape pilote se déplace de façon à étrangler son  orifice, la pression dans la chambre 125 monte. Cela  crée sur la membrane une force dans le sens de fer  meture de la soupape principale, de sorte que la  membrane se déplace dans ce sens. Cependant, ce  mouvement augmente aussi automatiquement l'ouver  ture de la soupape pilote, car son siège se déplace  vers la membrane et s'éloigne de l'obturateur augmen  tant le débit s'écoulant de la chambre 125. La force  de fermeture de la soupape diminue donc et, lors  qu'elle s'annule, la membrane et la soupape principale  atteignent une nouvelle position     d'équilibre    et s'y  arrêtent.

   Si les autres conditions ne changent pas, le  déplacement de la soupape principale correspond à  la distance dont la soupape pilote s'est déplacée à  partir d'une position d'équilibre quelconque et le  sens du déplacement correspond aussi à celui du  déplacement de la soupape pilote.  



  Ainsi, une fois que les forces agissant sur la mem  brane ont été amenées en     équilibre,    la soupape prin  cipale   suit   les mouvements de la soupape pilote  en grandeur et en direction. En outre,     comme    l'en  trée du liquide dans la chambre 125 est     restreinte     tandis que la sortie est relativement libre, l'accéléra  tion de la soupape principale correspond d'une ma  nière générale à l'accélération     appliquée    à la soupape  pilote.

   Ainsi, si la soupape pilote est amenée rapide  ment à une nouvelle position quelconque, le débit de  sortie de la chambre est rapidement réglé d'une ma  nière correspondante et la force     appliquée    à la mem  brane aura une grandeur correspondante, de sorte que  la membrane sera elle aussi rapidement accélérée  dans le sens de son mouvement accompagnateur. La  fermeture de la soupape principale sera évidemment      obtenue aussi bien si l'écoulement de la chambre 125  est arrêté par la soupape pilote que s'il est arrêté par  la soupape     auxiliaire    à vide 155.  



  Le fonctionnement de la soupape auxiliaire à vide  va être maintenant décrit. Comme le liquide     sortant     de la chambre 125 passe par la buse d'injection 197  et le venturi 185 ainsi qu'on l'a indiqué plus haut,  cet écoulement tend à créer un vide dans une cham  bre 205 entre la buse et le venturi. Ce vide est com  blé par de l'air induit à travers la vis creuse 257  située à l'extrémité du bec, la tête 259, le tube détec  teur 219, le canal 209 du corps     (fig.    4),     l'orifice    211,  le trou 63 de l'oreille de membrane, le canal 221       (fig.    5), l'espace compris entre l'alésage 127 du cha  peau<B>103</B>     (fig.    2) et le tube de venturi, et les     orifices     207.

   Le vide dans la chambre 205 sera donc faible,  si même il n'est pas entièrement comblé par les con  duits qui viennent d'être indiqués. Cependant, lorsque  le niveau du     liquide    dans le réservoir s'élève suffi  samment pour recouvrir l'orifice de la vis creuse 257,  le vide ne peut pas être facilement comblé par suite  de     l'inertie    et la résistance qu'opposent ces conduits  à l'écoulement du liquide et le vide atteint une valeur  plus grande. Il est alors     appliqué    par le canal 147       (fig.    2) du chapeau à la chambre 143, de     sorte    que  la membrane à vide 169 se trouve attirée dans cette  chambre.

   La membrane     déplace    le plateau 167, la  tige 163 et la soupape 155 dans le sens qui ferme  l'entrée de la buse 197. Lorsque cela se produit, la  pression dans les chambres 141 et 125 et leurs con  duits de liaison vient d'une manière pratiquement       instantanée    en     équilibre    avec la pression dans la  chambre 17, par suite de la communication des  chambres 17 et 125 par     l'orifice    231. Cela crée une  force résultante qui agit sur la membrane dans le  sens de fermeture de la soupape et qui maintient  cette fermeture.

   Le     déséquilibre    des forces résulte du  fait que toute la surface au-dessus de la membrane  est exposée à la pression d'entrée tandis que la sur  face au-dessous de la membrane est exposée en par  tie à la pression d'entrée et en     partie    à la pression  de sortie (dans la zone délimitée par le siège 13).  



  Comme le levier     d'actionnement    297 reste ver  rouillé dans la position où on l'avait placé, la sou  pape auxiliaire à vide 155 reste fermée et la sou  pape pilote reste ouverte. Le liquide ne peut plus  s'écouler jusqu'à ce qu'on retire l'ajutage de l'orifice  de     remplissage.    Cela libère le cliquet de verrouillage  287 de la manière décrite plus haut, de     sorte    que le  levier     d'actionnement,    le piston 95 et les pièces asso  ciées, y compris la soupape pilote, sont ramenés  à leur position de repos par les     ressorts    119 et<B>113.</B>  La membrane 85 s'abaisse donc aussi, ce qui fait  tomber la pression dans la chambre 121 et également,  par les trous 98, la tige de soupape 99 et le conduit  101,

   la pression     dans    la chambre 141, de sorte que  la soupape     auxiliaire    à vide 155 s'ouvre de nouveau  par le     ressort    181 qui agit sur le plateau de mem  brane 167. Après que cette soupape s'est ouverte, on  peut faire repartir l'écoulement avec un débit quel-    conque désiré en actionnant la manette. Au cas où  le levier     d'actionnement    et la soupape pilote seraient  maintenus hors de leurs positions initiales pour une  raison quelconque, la soupape auxiliaire ne s'ouvre pas,  car elle est bloquée dans la position fermée par la  pression de la conduite.  



  S'il veut remplir le réservoir complètement, l'opé  rateur actionne généralement le levier     d'actionnement     après avoir retiré le bec d'ajutage de la tubulure de  remplissage jusqu'à ce que seule son extrémité y reste  engagée, et il     manoeuvre    le levier de façon à ouvrir  et arrêter l'écoulement selon les besoins pour remplir  le réservoir. S'il veut remplir en même temps un autre  réservoir, il peut introduire entièrement l'ajutage et  verrouiller le levier     d'actionnement    dans la position  voulue de la matière décrite plus haut.  



  Il peut aussi, s'il veut, maintenir l'ajutage hors de  contact avec la tubulure de remplissage mais en y  faisant pénétrer le bec, et manipuler le levier de  façon à assurer le débit désiré. Dans ce cas, si le  liquide monte à un niveau où il recouvre la vis  creuse 257, la soupape principale se ferme encore  automatiquement sous l'action du dispositif à vide  de la manière décrite précédemment.  



  Il est évident que le dispositif décrit permet  d'ouvrir la soupape pilote 107 jusqu'à un     certain     point sans faire fonctionner la soupape principale.  Cela résulte du fait que la surface de la membrane 39  et de la collerette 47 qui est exposée à la pression  dans la chambre 125 est sensiblement plus grande que  la surface de membrane et de soupape exposée à la  pression dans la chambre 17. Ainsi, du liquide peut  être soutiré de la chambre 125 à travers la soupape 107  avec un débit suffisant pour abaisser la pression dans  la chambre 125 en dessous de la pression dans la  chambre 17 sans ouvrir la soupape principale.

   La  valeur du débit qui peut être ainsi soutiré, et par  conséquent le degré possible     d'ouverture    de la sou  pape pilote, sans provoquer     l'ouverture    de la soupape  principale est déterminé par la dimension de l'orifice  231     (fig.    6).  



  C'est donc une propriété inhérente du dispositif  décrit ci-dessus de pouvoir remplir le réservoir par  tiellement ou complètement avec un débit relative  ment faible sans     ouverture    de la soupape principale.  Cependant, comme le courant qui s'écoule par la sou  pape 107 traverse la buse 195, cet écoulement crée  un vide dans les chambres 127 et 143, de sorte que  si le tube détecteur 219 est immergé par le liquide,  la soupape 155 se ferme et arrête l'écoulement de  la même manière que décrit plus haut.  



  On voit donc que le dispositif peut fonctionner  d'une manière entièrement automatique sans l'inter  vention de l'opérateur, ou entièrement à la main, ou  encore d'une manière semi-automatique comme on  l'a décrit en     dernier.     



  L'appareil selon l'invention présente divers avan  tages importants par rapport aux ajutages automa  tiques habituels. Le premier avantage réside dans le  fait que le courant qui crée le vide n'est pas le cou-           rant    principal mais un courant de dérivation qui  contourne la soupape principale. Aucun obstacle  additionnel n'est donc placé dans le trajet d'écoule  ment principal et le débit maximum de l'ajutage est  notablement plus grand que celui qu'on peut attein  dre avec un ajutage dans lequel le venturi est inter  posé dans le courant principal.

   En outre, le débit qui  passe par les organes créateurs de vide ne diminue  pas lorsque l'ouverture de la soupape principale est  restreinte comme dans les types habituels d'ajutage  en fonctionnement     semi-automatique.    En fait, dans  le dispositif décrit, le débit du courant de com  mande augmente dans ces conditions, car la buse  d'injection du venturi est alimentée avec du     liquide     sous une pression plus élevée lorsque la soupape  principale est étranglée.

       Ainsi,    la valeur du vide crée  augmente et assure une fermeture correcte de la sou  pape principale lorsque le tube détecteur devient im  mergé tandis que, si le courant principal traverse le  venturi, le débit diminue lorsque la soupape princi  pale est étranglée et le vide crée est beaucoup plus  faible que lorsque la soupape principale est grande  ouverte.  



  Par conséquent, le dispositif décrit donne une fer  meture automatique sûre de la soupape principale  même pour des débits extrêmement faibles traversant  cette soupape.  



  La soupape principale étant actionnée par un  servomoteur à     fluide    elle n'oppose aucune résistance  au levier     d'actionnement.    La soupape pilote, qui est  actionnée par le levier     d'actionnement    et qui s'ouvre  à l'encontre de la pression de la conduite, a une faible  surface et peut être ouverte aisément. On peut donc  facilement ouvrir la soupape pilote à n'importe quel  degré, l'y maintenir ou la déplacer ensuite dans l'un  ou l'autre sens sans effort appréciable et obtenir  rapidement le débit désiré.

   Cela est pratiquement im  possible dans un dispositif qui nécessite l'ouverture  à la main de la soupape principale à l'encontre de la  pression totale de conduite, à cause du grand effort  manuel à exercer sur le levier     d'actionnement    et du  fait que, lorsque la soupape principale commence à  quitter son siège, l'effort à exercer sur le levier pour  l'ouvrir davantage tombe brusquement, l'opérateur ne  peut pas réduire brusquement la pression qu'il appli  quait au levier et il en résulte généralement que la  soupape principale s'ouvre en grand, que l'opérateur  le désire ou non. La distribution commence donc par  un     brusque    jet, de sorte que du liquide peut être  répandu.

   De même, lorsqu'on veut réduire le débit  d'un ajutage habituel en fermant la soupape, les pres  sions qui s'exercent sur celle-ci la ferment en général  brusquement, et il devient très difficile de maintenir  un faible écoulement sans exercer un effort conscient  considérable.  



  D'autre part, comme la soupape principale. du  dispositif suit le réglage de la soupape pilote et que  les forces qui s'exercent sur la soupape principale  viennent rapidement en équilibre après qu'on a ac  tionné la soupape pilote, on peut réduire l'ouverture    de la soupape principale de façon à obtenir des dé  bits très faibles, sensiblement inférieurs à 5 litres par  minute, sans crépitement.  



  Cela résulte encore du fait que le débit est réglé  par une petite soupape au     lieu    de l'être par la sou  pape principale     comme    dans les dispositifs habituels.  Avec ces derniers, l'opérateur doit essayer de régler  la soupape principale à l'encontre de grandes forces  variant rapidement et ce réglage est, en pratique,  physiquement impossible pour les débits très faibles.  



  Un autre avantage du dispositif décrit est qu'une  augmentation soudaine de pression à l'entrée au cours  du fonctionnement automatique ne crée pas des for  ces importantes qui feraient ébranler le dispositif en  risquant de le déloger de l'orifice de     remplissage          comme    cela arrive avec les dispositif     connus.     



  Plusieurs dispositifs sont généralement reliés entre  eux dans une installation de façon à être     alimentés     par une seule pompe à grande capacité, et la ferme  ture d'un dispositif produit une augmentation notable  de la pression et du débit d'un autre dispositif en  train de distribuer du     liquide    dans la même installa  tion.

   Comme la soupape principale décrite plus haut  dépend pour son fonctionnement d'un     déséquilibre     prédéterminé des pressions s'exerçant sur la mem  brane qui commande la soupape, et comme elle se  règle automatiquement de façon à     maintenir    ce  déséquilibre prédéterminé, une augmentation brusque  de pression ne produit pas une augmentation sou  daine et importante du débit puisque la soupape prin  cipale se déplace automatiquement et immédiatement  pour empêcher une telle augmentation de débit et  que la force de réaction du jet sortant de l'ajutage ne  subit pas une variation importante qui pourrait ten  dre à déloger celui-ci de l'orifice de remplissage.

   Les  effets d'autres pressions de choc dans les conduites  sont-réduits ou     éliminés    de la même manière.  



  Même lorsque la soupape principale se ferme  automatiquement, cette fermeture a lieu doucement  et régulièrement car, lorsque la soupape principale  se ferme, la membrane 69 déplace du     liquide    de la  chambre 121, à travers l'espace entre la tige 99 et  les alésages des écrous 45, 67, à la chambre 125.  Cela donne un effet d'amortissement sur la fermeture  de la soupape. La soupape d'un dispositif automa  tique     ordinaire    se ferme avec un grand choc, car  elle est verrouillée dans la position ouverte à l'en  contre de la pression d'un fort ressort qui est brus  quement déverrouillé et ferme violemment la soupape.  Cet effet de choc déloge souvent l'ajutage de la tubu  lure de remplissage en provoquant une perte de       liquide    et une détérioration de l'ajutage.  



  Le nombre et le poids des pièces qui doivent être  accélérées et ralenties lorsque la soupape se ferme  ont été très réduits et les forces produites par de tels  mouvements ont donc été aussi très réduites, ce qui       diminue    encore le danger que l'ajutage soit délogé  à la fermeture. Par exemple, le levier     d'actionnement     et les organes de soupape pilote ne se déplacent pas  lors -de la fermeture automatique ou semi-automa-      tique. En outre, aucun ressort ne fonctionne brus  quement.  



       Le    dispositif ne comporte aucun ressort de grande  force ni aucun mécanisme de verrouillage qui doive  se déplacer en contact de frottement sous l'action de  tels ressorts pour     manoeuvrer    la soupape. En consé  quence aucune pièce n'est soumise à une forte usure  comme dans les dispositifs existants.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif de distribution d'un liquide, compre nant une soupape principale (51) montée de façon à fermer et ouvrir un orifice (9) entre un conduit d'arrivée (19) et un bec verseur (137), caractérisé par une membrane (39) actionnant la soupape princi pale (51), par un passage (17, 98,<B>101,</B> 185, 135) formant un conduit de dérivation de ladite soupape (51) pour permettre l'écoulement à travers le dis positif indépendamment de la position de la sou pape principale (51), et par une soupape auxiliaire (155) et une soupape pilote (107) disposées dans le dit conduit de dérivation, la dernière,
    réglant le débit de la soupape principale, étant commandé par un levier d'actionnement (297) par l'intermédiaire d'un piston (95) et la soupape auxiliaire (155) normale ment ouverte, étant commandée par un dispositif générateur d'une dépression (197) mis en action par l'écoulement à travers ce conduit, caractérisé en outre par un canal de communication (209, 219) dudit dispositif générateur (197) avec l'atmosphère ayant un orifice d'entrée d'air (255) situé à l'extérieur du bec (137) au voisinage de l'extrémité de celui-ci, le tout étant agencé de façon qu'une obturation de cet orifice fait augmenter la dépression qui agit alors sur des moyens pour fermer la soupape auxiliaire (155)
    interrompant l'écoulement à travers le passage de déviation ce quia pour effet de fermer la soupape principale. SOUS-REVENDICATIONS 1. Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que la soupape pilote normalement fermée com prend deux parties dont l'une (105) peut être placée dans l'une d'une série de positions et dont l'autre (47) est solidaire de la partie mobile de la soupape principale (51), le levier d'actionnement (297) étant monté de façon à effectuer la mise en place de la partie (105) dans une de ces positions et à l'y main tenir. 2.
    Dispositif selon la sous-revendication 1, carac térisé en ce que la partie (47) est solidaire d'une membrane (39), actionnant la soupape principale afin que l'ouverture de cette soupape principale (51), diminue la section de passage de la soupape pilote de façon à stabiliser la soupape principale (51) dans une position d'ouverture. correspondant au réglage du levier d'actionnement (297).
    3. Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce qu'il comprend un cliquet denté (287) pour maintenir le levier d'actionnement (297) dans une position d'ouverture déterminée contre l'action d'un ressort (119) et des moyens (85, 121, 101) pour rouvrir la soupape auxiliaire (l55) après sa fermeture à la suite d'une obturation du canal de communica tion. 4.
    Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que le dispositif générateur de dépression (197) comprend une buse d'injection (195), un tube de ven- turi (185) et une chambre à dépression entre cette buse et ce venturi, la soupape pilote (107) et la sou pape auxiliaire (155) normalement ouvertes étant situées en amont de la buse. 5. Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que le dispositif générateur de dépression (197) comprend un diaphragme (169) monté de façon à fermer la soupape auxiliaire sous l'action d'une dé pression accrue et contre l'action d'un ressort. 6.
    Dispositif selon la revendication, caractérisé par un cliquet denté (287) de verrouillage ayant une position active et une position inactive et qui, dans la position active, maintient le levier d'actionnement (297) dans une position où la soupape principale est ouverte, des moyens pour déverrouiller ledit cliquet, comprenant un levier de sûreté (261) s'étendant le long du bec, et pouvant pivoter sous l'effet du poids du dispositif et un bras (273) coopérant avec ledit levier de sûreté (261) pour déplacer le cliquet dans sa position inactive lorsque ledit levier (261) retourne à sa position normale. 7.
    Dispositif selon la sous-revendication 6, carac térisé en ce que le levier de sûreté (261) comprend un tube entourant avec jeu le bec (137), et pivotant par rapport au bec autour d'une patte (264) s'ap puyant sur le bec. 8. Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce qu'une membrane (39) fait partie d'un servo moteur à fluide à double effet pour l'actionnement de la soupape principale (51) ce moteur comportant une première (17) et une seconde (125) chambre de pression, un canal reliant la première chambre (17) au conduit (19) en amont de la soupape principale (51), un orifice étroit (229, 231) (Fig. 6) reliant les chambres, la seconde chambre (125) étant reliée au bec (137) par le passage de dérivation (98,
    101, 195, 135), ce passage permettant un débit plus grand que celui de l'orifice (231) de façon que lorsque la sou pape pilote (105) et la soupape auxiliaire (155) sont ouvertes, le débit à travers le passage de dérivation crée un abaissement de la pression dans la seconde chambre (125) ouvrant ainsi la soupape principale, et que lorsque la soupape pilote ou la soupape (l55) est fermée les pressions dans les deux chambres s'éga lisent pour fermer la soupape principale.
CH356679D 1958-01-09 1959-01-08 Dispositif de distribution d'un liquide CH356679A (fr)

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CH356679D CH356679A (fr) 1958-01-09 1959-01-08 Dispositif de distribution d'un liquide

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