CH356852A - Procédé pour découper un objet métallique et appareil pour sa mise en oeuvre - Google Patents

Procédé pour découper un objet métallique et appareil pour sa mise en oeuvre

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CH356852A
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arc
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cutting
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Inventor
T Stanchus Frank
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Union Carbide Corp
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23KSOLDERING OR UNSOLDERING; WELDING; CLADDING OR PLATING BY SOLDERING OR WELDING; CUTTING BY APPLYING HEAT LOCALLY, e.g. FLAME CUTTING; WORKING BY LASER BEAM
    • B23K10/00Welding or cutting by means of a plasma

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Physics & Mathematics (AREA)
  • Plasma & Fusion (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Arc Welding In General (AREA)

Description


  Procédé pour découper un objet métallique et appareil pour sa mise en ouvre    La présente invention a pour objet un     procédé     pour     découper    un objet     métallique.    Il permet de  découper, par exemple, des pièces formées de  métaux tels que     l'aluminium,    le cuivre et     l'acier     inoxydable, au moyen d'un arc électrique     protégé     avec un courant de gaz, par exemple d'argon,  d'azote on d'un mélange d'argon et d'hydrogène.  



  Un procédé de     découpage    des, métaux     proposé     récemment utilise un     arc    resserré,     stabilisé    par une  paroi,     jaillissant    entre une     électrode    de     tungstène    et  l'ouvrage, en association avec un     courant    de gaz à  grande vitesse.

   Le courant gazeux, durant son     écou-          lement    à     travers    un passage     resserré,    est dilaté par  la chaleur de l'arc également contenu dans le pas  sage.     Lorsqu'il    est appliqué sur l'ouvrage et pro  gressivement déplacé le long de     celui-ci,    le jet sor  tant fond     continuellement        1e    métal et l'enlève en  formant une saignée.

   Le gaz,     ordinairement    composé  de 65     0/o        d'argon    et 35 %     d'hydrogène        pour    le  découpage à la machine, et de     801%    d'argon et  20% d'hydrogène     pour    le découpage à la     main,     empêche les parois de la saignée de s'oxyder. On  peut ainsi.     produire    une     coupe    exempte de scories  et de haute     qualité    sur     n'importe    quel métal non  ferreux.

   On     rencontre    cependant des     difficultés    d'ap  pareillage, par exemple des     difficultés    dues à un  dédoublement de l'arc (de     l'électrode    à la buse et  de la buse à l'ouvrage) et à la nécessité de prévoir  une isolation suffisante     dans    l'appareil. En outre, la  vitesse de coupe     minimum        réalisable    est trop élevée  pour un     travail    à la     main    aisé.  



  Le but     ;principal    de l'invention est de surmonter  ces difficultés et inconvénients de ce procédé connu,  tout en retenant ses avantages. A     cet        effet,    le pro  cédé selon     l'invention,    selon lequel on fait passer  un courant de gaz à travers une buse entourant une  électrode, on forme un arc     extérieurement    à ladite    buse, entre ladite électrode et l'objet à découper, de  manière à faire fondre une partie localisée     dudit     objet et à     expulser    le métal     fondu    par son côté  opposé,

   et on fait avancer progressivement ledit arc  le long d'un chemin choisi sur     ledit    objet pour y  former une saignée, est caractérisé en ce que l'on       maintient    la vitesse     dudit        courant    de gaz à une       valeur    comprise entre 7,6 et 19,8     m/sec,    de façon à       maintenir    la tension par unité de     longueur    de l'arc  égale ou supérieure à 5,1     volts/cm.     



       L'invention    se rapporte     également    à un     appareil     pour la mise en     oeuvre    de ce     procédé.        Cet        appareil     est caractérisé en ce qu'il     comprend        un    chalumeau  de découpage à l'arc     comportant    une     électrode        infu-          sible    disposée     axialement    dans une buse à gaz,

   l'ex  trémité de     ladite    électrode s'étendant     8u    moins aussi       loin    que     l'orifice    de la buse, dont le diamètre n'est  pas sensiblement plus grand que la saignée à     d6cou-          per,    et en ce qu'il comprend des moyens de four  niture de gaz agencés de manière à produire un  courant de gaz par l'orifice de     ladite    buse à une  vitesse comprise     entre    7,6 et 19,8 in/sec.  



  Le     chalumeau    de découpage peut être     constitué     par un chalumeau de soudage     ordinaire        sur    lequel  on a monté une buse à gaz permettant     d'obtenir    la  vitesse du courant de gaz requise.

   La buse force le  gaz sortant à grande vitesse de la buse à resserrer  l'arc, ce qui a pour résultat de     renforcer    la stabilité  axiale de     l'arc    au     point    d'en faire un moyen de       découpage        efficace.       Le dessin     annexé        illustre,    à titre     d'exemple,     quelques     mises    en     aeuvre    du procédé selon l'in  vention.  



  La     fig.    1 est une coupe     partielle    verticale d'un       chalumeau    de     découpage    à l'arc sous     protection        de     gaz inerte comprenant une     électrode        infusible    et      agencé de manière à produire un arc resserré par  le gaz.  



  La fig. 2 est une vue partielle latérale d'un arc  non sifflant produit dans une mise en ouvre du  procédé selon     l'invention.     



  Les fig. 3A, 3B, 3C et 3D sont des vues sem  blables d'un arc     sifflant.     



  La fig. 4 est un graphique des caractéristiques  tension-longueur d'arc pour des arcs avec électrode  en tungstène     sifflant    et non     sifflant.     



  La fig. 5 est un graphique de l'a caractéristique       fréquence-débit    de gaz pour     trois    différentes intensi  tés de     courant    d'arc, et  la fig. 6 est un graphique de la caractéristique       fréquence-intensité    pour plusieurs débits de gaz de  protection.  



  L'arc de découpage     employé        dans,    le procédé qui  va être décrit     diffère    d'un arc sous gaz protecteur  classique en ce qu'un courant annulaire de     petit    dia  mètre et de vitesse relativement grande de gaz pro  tecteur entoure     l'arc,    et non pas, une atmosphère  essentiellement stagnante. L'écoulement gazeux an  nulaire, qui forme une enveloppe relativement rigide  autour de l'arc, stabilise axialement celui-ci.  



  Le sifflement qui peut se     produire    semble être  provoqué par une interaction entre le courant     pro-          tecteur        annulaire    et Je plasma<B>de</B>     l'arc.    Le fait  qu'avec un tel courant gazeux, un pouvoir de décou  page supérieur puisse être obtenu avec le même       appareillage,    qu'il y ait     sifflement    ou pas, démontre  que le sifflement, ou sa source, n'est pas un élément  essentiel du procédé. Cependant, le     sifflement    est  utile en ce qu'il indique que la conformation de  l'écoulement gazeux et la position de l'arc annulaire  dans l'écran gazeux sont optima.

   La fig. 1 montre  l'arrangement géométrique     d'une    buse pour le décou  page sous atmosphère protégée     avec    une     électrode          infusible,    par exemple en     tungstène.    On     distingue    sur  cette figure l'électrode de tungstène 1, la buse 2, le  gaz protecteur 3 et l'arc 4. Les débits gazeux supé  rieurs à 0,85     m3/h    avec des intensités supérieures  à 200 A produisent un     sifflement    d'une fréquence       d'environ    1000 cycles/sec.  



  Les     fig.    2 et 3     montrent    la forme du plasma  d'arc dans des     conditions    sans     sifflement    et avec       sifflement,        respectivement,    observées en cinémato  graphie à 6000 images/sec. Dans le cas du     non-          sifflement,    le plasma est très stable.

   Dans le cas du       sifflement,    le plasma est très stable en     direction,     mais un mouvement ondulatoire s'établit sur la       périphérie    du plasma, très analogue à une onde for  mée sur la     surface    d'un     liquide    sous     l'influence    du  vent. L'onde     part    près de la cathode avec une faible  amplitude et augmente     d'amplitude    jusqu'à ce qu'elle  atteigne     l'extrémité    du plasma, sur l'ouvrage.

   L'onde  se déplace à une vitesse     approximativement    égale à  celle du gaz protecteur, par exemple 7,9     m/sec    pour  un débit de     gaz    de<B>1,13</B>     m3/h.    Dans bien des cas, on  peut voir également une onde de deuxième harmo  nique, et même une onde de troisième harmonique.    Ces ondes se déplacent à une vitesse légèrement  supérieure à celle de l'onde fondamentale.  



  On a constaté dans le cas de l'arc     sifflant    que la  tension ,par unité de longueur de la colonne d'arc       était    de 7,1     V/cm    dans l'argon, alors que pour un  arc sous protection d'argon     normal,    la tension par  unité de longueur de la colonne était de 5,1     V/em.     Cette tension par unité de longueur de     colonne    plus  forte est avantageuse lorsqu'un arc rigide et à péné  tration profonde est désirable.  



  La     fig.    5 donne la fréquence fondamentale du       sifflement    relevée avec un analyseur de son en fonc  tion du débit gazeux pour     différentes    intensités et  longueurs d'arc. La fréquence     n'augmente    pas liné  airement avec le débit. On     observe    dans tous, les cas  des ondes de second et de troisième     harmonique.     L'intensité de l'harmonique     décroit    en général avec  l'ordre de l'harmonique. Dans certains cas, le  deuxième harmonique n'est pas clairement défini,  mais, il y a une bande de fréquences dans le voisi  nage du deuxième harmonique.

   Lorsque le deuxième  harmonique est très     intense,    on observe une onde  additionnelle sur la périphérie de l'arc, de     fréquence     correspondant à     celle    du deuxième     harmonique.     



  La     fig.    6 donne la     fréquence    du     sifflement    en  fonction de l'intensité du courant d'arc pour     diffé-          rents    débits de gaz. La fréquence augmente presque  linéairement avec l'intensité du courant d'arc. La  fréquence de     sifflement    est indépendante de la lon  gueur d'arc pour une buse de 9,5 mm de diamètre.  On a     observé    une certaine influence de la longueur  d'arc en     utilisant    un embout de 12,7 mm de diamè  tre avec une électrode de 6,4 mm de diamètre.  



  L'intensité du sifflement est une fonction du  débit de gaz,     de    l'intensité et de la longueur de l'arc.  Le     sifflement    le plus intense a été observé à 350 A,  17,5     volts,    1,41     m3/h,    sous argon, et avec une lon  gueur d'arc de 12,7 mm. La fréquence fondamentale  était de 1300 cycles/sec, avec des harmoniques à  2600, 3900, 5200 et 6500 cycles/sec. Des harmoni  ques supérieurs étaient probablement     ,présents    mais  la     limite    de fréquence de l'appareillage de mesure  était de 7200 cycles/sec. Il est probable qu'en aug  mentant le courant et la longueur d'arc, on pourrait  mesurer un son de plus en plus intense avec davan  tage d'harmoniques.  



  L'arc cesse de siffler aux faibles débits gazeux  et aux intensités élevées. Par exemple, à 350A et  0,57     m3/h,    l'arc ne siffle pas à n'importe quelle lon  gueur d'arc. Le     sifflement        commence    à environ  0,65     m3/h    et augmente     d'intensité    jusqu'à 1,41     m3/h     puis diminue à nouveau d'intensité. Pour les débits  de gaz supérieurs à 1,98     m3/h,    le son de fréquence  bien définie dégénère et l'arc devient bruyant.  



  La     fig.    4 donne les caractéristiques     tension-          longueur    d'arc pour un arc     sifflant    avec une élec  trode en tungstène de 6,4 mm et une buse de  9,5 mm (courbe A) et pour un arc non     sifflant    avec  une électrode en tungstène de 6,4 mm. et une buse  de 19 mm (courbe B), l'anode étant refroidie à l'eau.      L'intensité des arcs est de 300 ampères et le  débit de gaz (argon) varie de 0,85 à 1,7 m3/h. Dans  ces limites, le débit de gaz a une influence négli  geable sur la tension de l'arc, bien que la     tension     décroisse en général légèrement avec l'augmentation  du débit de gaz, pour une     longueur    d'arc donnée.  



  Par exemple, pour un arc de 6,4 mm à 300 A et  0,85 m3/h, la tension est de 14,8 volts (courbe A),  alors que ,pour 1,70 m3/h, la tension serait de  14,0 volts. La variation de tension en     fonction    du  débit de gaz est encore moins     accusée    pour les lon  gueurs d'arc     supérieures.     



  La tension par unité de longueur de l'arc non       sifflant    est,     d'après    la pente de la courbe, de 5,1 V/  cm alors que cette tension par- unité de longueur de  l'arc sifflant est de 7,1 V/cm. Cependant, la chaleur  transférée à l'anode par l'arc sifflant est seulement  d'environ 5 % supérieure à celle transférée par l'arc  non sifflant.  



  Avec une petite buse de 9,5 mm de diamètre et  une électrode de 6,4 mm de diamètre, l'écran de  gaz conserve un     écoulement        linéaire    régulier jus  qu'au niveau de l'ouvrage. L'arc contribue à con  former l'écoulement du gaz, de sorte que la surface  protégée est beaucoup plus grande que le diamètre  de la buse à gaz. Des mesures de la contamination  par l'air ont montré que la     surface    protégée par une  buse à gaz de 9,5 mm de diamètre interne est au  moins aussi grande que celle protégée par une buse  à gaz de 10 mm avec la même quantité de gaz pas  sant ;par les buses.  



  On a obtenu des coupes de     bonne    qualité avec  un chalumeau pourvu d'une buse de 6,4 mm de dia  mètre     interne    avec un courant de 500 A, une lon  gueur d'arc de 0,8 mm, un diamètre     d'électrode    de  4,0 mm et une vitesse de coupe de 20,3 à 81,3 cm/  min. Le débit moyen d'argon a été de 0,85 m3/h  avec une vitesse de gaz de 8,5     m/sec.    Les meilleurs  résultats ont été obtenus avec un débit d'environ  1,13     m3/h    avec une vitesse de gaz     de    10,5     m/sec.     



  On a réalisé, au moyen d'un     chalumeau    porté  par une machine, des coupes dans de     l'aluminium     de 3,2, 6,4 et 12,7 mm d'épaisseur, dans de l'acier  inoxydable de 6,4 et 12,7 mm d'épaisseur et dans  du cuivre de 6,4 et 12,7 mm d'épaisseur. On a éga  lement utilisé un chalumeau à main pour découper  des épaisseurs choisies de divers métaux. On a em  ployé des débits. de gaz différents durant ces essais.  La majorité des coupes ont été     effectuées    avec une  buse de 6,4 mm de diamètre.

   L'association de cette  buse et d'une électrode de 3,2 mm de     diamètre    a  produit les meilleures coupes.     L'emploi    de buses, de  plus grand diamètre a produit des coupes de     qualité     médiocre avec des saignées larges. Pour un débit de  1,7     m3/h,    la vitesse du gaz est de 19,8     m/sec    avec  une buse die 6,4 mm de     diamètre    et une     électrode     de 3,2 mm.  



  Les scories ne se sont généralement formées que  sur un côté de la     coupe.    Il semble que le déplace  ment de ces scories sur ce côté est déterminé par    deux facteurs: 1) la position de la connexion de  mise à la terre - les     scories    se     forment    sur le     côté     opposé à la terre - et 2) la     différence    de température  des deux côtés de la coupe - les     scories    se forment  sur le côté de plus faible masse. La     formation    de  scories     suir    le côté de déchet, ou côté   chaud>   n'a  pas pu être     réduite    en faisant pénétrer l'électrode  dans la saignée.

   Comme cette pénétration de l'élec  trode     accroît    les chances de     contamination    de  l'électrode, toutes les coupes ont été effectuées avec       l'électrode    dépassant de 6,4 mm en dessous. de la  buse et distante d'environ 1,6 mm au-dessus de la  plaque.  



  Comme il apparaît que les scories     ne        sont        nulle-          ment        éliminées,    mais sont     déplacées    d'un côté à l'au  tre, le découpage doit se faire à une     vitesse    raison  nablement lente et avec une     intensité    élevée pour       maintenir    les scories fondues pendant un temps     suf-          fisant    pour leur     permettré    de couler jusqu'au côté  opposé à la terre.

   Les scories se forment sur les deux  côtés si la vitesse de coupe est     trop    élevée.  



  On a employé des débits     différents    avec     diffé-          rents    diamètres de buses. On n'a     constaté    aucun  avantage     avec    les débits extrêmement élevés, comme  2,83     m3/h.    On n'a pu     noter    que de très     petites        diffé-          rences,    ou aucune     différence,    dans la qualité de la  coupe et dans le rendement en employant un gaz  contenant un mélange de 35 0/o d'hydrogène et 65 0/o  d'argon, sur n'importe lequel des métaux découpés.

    On a également employé l'azote avec des résultats  assez bons sur l'acier     inoxydable    et le     cuivre,    et  avec des résultats médiocres sur     Valuminium.    Avec  l'azote, l'arc a été bruyant et très instable.  



  On a coupé des épaisseurs     d'aluminium    de 3,2 à  12,7 mm à     différentes        vitesses    de     coupe.    Une coupe       exempte    de scories sur l'épaisseur de 3,2 mm n'a  pas pu être obtenue avant qu'une vitesse de coupe       d'inviron    152     cm/min    ait été atteinte. Il apparaît  que des vitesses maximum et     minimum    sont liées à  ce procédé de découpage.

   Une     vitesse        minimum    était       nécessaire    pour découper de     l'aluminium    de 3,2 mm  d'épaisseur et une     vitesse    maximum pour de l'alu  minium de 6,4 mm     d'épaisseur.    On a     également     réalisé une coupe circulaire à la     main    avec un cha  lumeau et, dans ce cas, pratiquement toutes les sco  ries sont restées fixées à la partie enlevée, ce qui  indique que le facteur de     différence    de température  a influencé     l'emplacement    des scories, plutôt que  l'emplacement de la mise à terre.

   On a obtenu des  coupes de qualités semblables sur du cuivre de 6,4 et  12,7 mm d'épaisseur et sur de     l'acier        inoxydable    de  6,4 et 17,7 mm d'épaisseur. Dans chaque cas, le  côté principal a été exempt<B>de</B>     scorie    et le côté  chute a retenu toutes les scories.  



  On peut réaliser des coupes de     qualité    accep  table sur un côté avec des chalumeaux normaux de  soudure à l'arc sous atmosphère     inerte    de protection       avec        électrode    non     consumable,        équipés,    de     petites     buses à gaz,<B>de</B> préférence de 6,4 mm de     diamètre,     sur pratiquement tous les métaux,     avec    un débit      d'environ 1,41 m3/h d'argon ou de mélange de 35 %       d'hydrogène    et 65 % d'argon.

       Comme    la formation  de scories dépend de plusieurs facteurs, il n'est pas       toujours    possible de     prévoir    avec précision quel côté  de la coupe sera     exempt    de     scories.    On peut     réaliser     des coupes de bonne qualité avec ce procédé, avec  ou sans sifflement de l'arc.

   Il apparaît que les limites  de débit de     gaz    protecteur,     mises    en évidence par la  qualité des coupes obtenues au cours d'essais de  laboratoire, sont de 0,85 m3/h et 1,7 m3/h, ce qui  correspond à des vitesses de gaz de 7,9 m/sec et  environ 19,8 m/sec, selon la dimension de la buse  à gaz et de     l'électrode        utilisées.        Comme        mentionné     ci-dessus, les débits de gaz extrêmement élevés, tels  que 2,83 m3/h ne semblent apporter aucun avantage.

    Par     ailleurs,    on a     sectionné    du métal à l'aide     du    pro  cédé décrit avec     des    débits de gaz     de    0,05 à  0,08 m3/h, les dimensions de la buse et de l'électrode  étant     telles    que la vitesse du courant de gaz soit  comprise entre 7,6 et 19,8 m/sec, ce qui maintient  la tension par     unité    de     longueur    de l'arc égale ou  supérieure à 5,1 V/cm.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I Procédé pour découper un objet métallique, selon lequel on fait passer un courant de gaz à tra vers une buse entourant une électrode, on forme un arc extérieurement à ladite buse, entre ladite élec- trode et l'objet à découper, de manière à faire fon dre une partie localisée dudit objet et à expulser le métal fondu par son côté opposé, et on fait avancer progressivement ledit arc le long d'un chemin choisi sur ledit objet pour y former une saignée, caracté risé en ce que l'on maintient la vitesse dudit courant de gaz à une valeur comprise entre 7,6 et 19,8 m/ sec,
    de façon à maintenir la tension par unité de longueur de l'arc égale ou supérieure à 5,1 volts/cm. SOUS-REVENDICATION Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que l'on emploie un débit gazeux supérieur à 0,85 m3/h avec une intensité supérieure à 200 A, de manière à produire un sifflement de l'arc.
    REVENDICATION II Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'il comprend un chalumeau de découpage à l'arc comportant une électrode infusible disposée axialement dans une buse à gaz, l'extrémité de ladite électrode s'étendant au moins aussi loin que l'orifice de la buse, dont le diamètre n'est pas sensiblement plus grand que la saignée à découper,
    et en ce qu'il comprend des moyens de fourniture de gaz agencés de manière à produire un courant de gaz par l'orifice de ladite buse à une vitesse comprise entre 7,6 et 19,8 m/sec.
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