CH361247A - Montre électrique - Google Patents

Montre électrique

Info

Publication number
CH361247A
CH361247A CH361247DA CH361247A CH 361247 A CH361247 A CH 361247A CH 361247D A CH361247D A CH 361247DA CH 361247 A CH361247 A CH 361247A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
watch according
sub
balance
aforementioned
watch
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Henri Laviolette Jean Georges
Original Assignee
Lip Societe Anonyme D Horloger
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Lip Societe Anonyme D Horloger filed Critical Lip Societe Anonyme D Horloger
Publication of CH361247A publication Critical patent/CH361247A/fr

Links

Classifications

    • GPHYSICS
    • G04HOROLOGY
    • G04BMECHANICALLY-DRIVEN CLOCKS OR WATCHES; MECHANICAL PARTS OF CLOCKS OR WATCHES IN GENERAL; TIME PIECES USING THE POSITION OF THE SUN, MOON OR STARS
    • G04B29/00Frameworks
    • GPHYSICS
    • G04HOROLOGY
    • G04BMECHANICALLY-DRIVEN CLOCKS OR WATCHES; MECHANICAL PARTS OF CLOCKS OR WATCHES IN GENERAL; TIME PIECES USING THE POSITION OF THE SUN, MOON OR STARS
    • G04B27/00Mechanical devices for setting the time indicating means
    • G04B27/004Mechanical devices for setting the time indicating means having several simultaneous functions, e.g. stopping or starting the clockwork or the hands
    • GPHYSICS
    • G04HOROLOGY
    • G04CELECTROMECHANICAL CLOCKS OR WATCHES
    • G04C3/00Electromechanical clocks or watches independent of other time-pieces and in which the movement is maintained by electric means
    • G04C3/04Electromechanical clocks or watches independent of other time-pieces and in which the movement is maintained by electric means wherein movement is regulated by a balance
    • G04C3/06Electromechanical clocks or watches independent of other time-pieces and in which the movement is maintained by electric means wherein movement is regulated by a balance using electromagnetic coupling between electric power source and balance
    • G04C3/061Electromechanical clocks or watches independent of other time-pieces and in which the movement is maintained by electric means wherein movement is regulated by a balance using electromagnetic coupling between electric power source and balance the balance controlling contacts and mechanically driving the gear-train

Landscapes

  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Electromagnetism (AREA)
  • Power Engineering (AREA)
  • Electromechanical Clocks (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
    Montre      électrique   La présente invention a essentiellement pour objet une montre    électrique   plus spécialement du    type   montre-bracelet ou analogue. 



  Depuis fort longtemps on cherche à fabriquer des montres incluant dans leurs boîtiers, une    source   de    courant   électrique conférant à l'ensemble une autonomie durable. Jusqu'à    ce   jour tous les    essais   n'ont pu être    couronnés   de succès soit en raison de l'impossibilité dans laquelle on se trouvait d'avoir des piles ou des accumulateurs de très faibles dimensions, soit de pouvoir loger l'ensemble du mécanisme dans un boîtier de    dimensions      acceptables   et utiles, soit encore d'obtenir une précision suffisante de ce mécanisme. 



  La montre    conforme   à la présente invention répond à toutes    ces      exigences.   



  Elle comprend une    source   de courant continu alimentant un    circuit   électromagnétique et un système    balancier-spiral   situé dans le champ magnétique engendré par ledit circuit et    commandant   l'ouverture et la fermeture du circuit d'alimentation.

   Elle est caractérisée en    ce   que le circuit magnétique est constitué par deux bobinages au moins montés sur les branches d'une    armature   fixe en    forme   de V dont l'axe de symétrie    coïncide   avec un axe de    symétrie   du boîtier de la    montre,   lesdites branches portant, à leurs    extrémités   libres, des    pièces   polaires entre lesquelles    oscille      une   armature    mobile   en métal ferromagnétique,    formant   balancier,    raccordée   à un ressort de rappel et coopérant avec un organe de contact ouvrant et fermant le circuit    d'alimentation   des bobinages,

   lesdits    bobinages,   étant connectés en parallèle et alimentés par au    moins   une    source   de courant logée au voisinage des branches de l'armature en    forme   de V. Dans les dessins donnés à    titre   d'exemple, la    fig.   1 montre le schéma électrique général de la montre    conforme   à l'invention; La    fig.   2 montre le schéma du dispositif d'entretien    électromagnétique   ; La    fig.   2 bis montre le schéma du    circuit   magnétique polarisé, le contact étant ouvert ; La    fig.   2 ter    montre   le schéma du    circuit   magnétique polarisé le contact étant fermé ;

   La    fig.   3 montre, en perspective, à grande échelle et avec arrachement    partiel   un mode d'exécution de l'ensemble constitué par le balancier avec les mécanismes    accessoires   ; La    fig.   4 est une vue en plan d'un mode d'exécution du mécanisme    complet   de la montre; La    fig.   5 montre les positions relatives de la    che-      ville   de    commande   et des dents de la roue de commande au début de la menée; La    fig.   6 est une vue en perspective d'une partie de la roue de commande et de la goupille    aimantée   qui    positionne   une dent de    cette   roue ;

   La    fig.   7    montre      les   positions relatives de la    che-      ville   de    commande   et des. dents de la roue de commande au début du recul de la roue; La    fig.   8 est une vue en perspective du mécanisme    die      mise   à l'heure en    position   de    travail.   



  La    fig.   9 est une vue    analogue   à celle de la    fig.   8 du    mécanisme   de mise à l'heure en position de repos ; La    fig.   10 est une vue en plan d'un mécanisme    conforme   à    l'invention   montrant les stators, le balancier et le dispositif de    mise   à l'heure; La    fig.   11 est    une      vue   en plan semblable montrant les rouages ; La    fig.   12 est une vue également en plan montrant le mouvement vu par dessous ; 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 La    fig.   13 est une vue en    perspective   de l'ensemble du    circuit   magnétique;

   La    fig.   14 est une vue en perspective de l'ensemble de la plaque porte contact; La    fig.   15 est une vue en perspective d'un bloc de    connexion   de pile ; La    fig.   16 est une vue en    perspective   de la serge en    métal      perméable   du balancier montée sur bras en    maillechor   par exemple ; La    fig.   17 est une vue en    perspective   de la    came   montée sur l'axe du balancier ; La    fig   18 montre un mode de réalisation du contour de l'aiguille de secondes;

   La    fig.   19    montre   en perspective la    boîte   et le mouvement au moment de la mise en    place   du mouvement; La    fig.   20 est une vue perspective de la boîte du côté fond au moment de    la   mise en    place   d'une pile; La    fig.   21 est une vue perspective de la    couronne   de mise à    l'heure,   le    demi-ann;eau   mobile étant relevé ; La    fig.   22 est    une   vue en coupe    partielle,   à grande échelle, de la partie de la montre correspondant au dispositif de    mise   à l'heure ;

   La    fig.   23 est une vue    analogue   à celle de la    fig.   22    montrant   le    balancier.   



  Pour plus de    commodité   dans l'exposé qui va suivre, on va tout d'abord décrire le principe général du montage et, ensuite, séparément les.    mécanismes   de détail dont la combinaison constitue l'ensemble. Principe général Suivant l'exemple d'exécution choisi et représenté au    dessin,

     la    montre   est basée sur le    principe      d7em-      ploi   d'un    organe   régulateur    constitué   par un    balan-      cier-spiral   à    entretien      électromagnétique.   Des piles ou des accumulateurs    contenues   dans le boîtier fournissent directement l'énergie    nécessaire   à l'entretien    des      oscillations   du balancier qui de    ce   fait joue à la fois le rôle de moteur et de    régulateur.   



  Dans la    fig.   1, on a montré d'une manière    très      schématique   le montage de la montre faisant l'objet de la présente    invention.   Sur    ce   schéma, on trouve une pile 1 dont le pôle positif est    relié   par un    con-      ducteur   2 à un    contact   3 dont l'autre borne 4 est    reliée   à la masse 5. Le pôle    négatif   de la pile est relié    par   un    conducteur   6 à un bobinage indiqué schématiquement en 7 dont la borne opposée 8 est reliée également à la masse. 



  De préférence, on    place   en dérivation sur le bobinage 7 un    dispositif   redresseur de    courant   ou une diode 9 dont le rôle    consiste   à préserver le contact. 



  En pratique, et    comme   représenté sur la    fig.   2, l'ensemble    moteur      comporte   deux    bobines   7 et 7', comprenant des noyaux 10 et 10',    terminés   chacun par des    pièces   polaires 11 et 11'. 



     Dansi   l'exemple de la    fig.   2, on a choisi le cas d'emploi de deux piles 1, l' reliées en parallèle et alimentant par des conducteurs 12 et 12', les deux bobines 7 et 7'.    Les      extrémités   13 et 13' de ces bobines sont reliées à la masse,    comme   montré en 14, 14'. Les pôles opposés des    piles   sont reliés par des    conducteurs   15, 15' aboutissant au contact 4 (20, 23 dans, la    fig.   2). 



  Les deux    pièces      polaires   11 et 11' sont de plus    reliées   entre elles par un    aimant   permanent 16 dont le rôle se    trouve   expliqué sur les    fig.   2 bis et 2 ter. A leur    extrémité   opposée les noyaux 10, 10' sont reliés par une    pièce   en métal magnétique 17. 



  Une armature 18    formant   balancier munie de deux saillies 19 et 19' est    placée   entre les sabots 11 et 11' du stator. 



  Au surplus,    ce   balancier est solidaire d'un ressort spiral (non représenté sur les    fig.   2, 2 bis, 2 ter) et    il   constitue de    ce   fait l'organe réglant de la montre. 



  Les oscillations du balancier sont comptées par une roue qui tourne d'une dent à chaque    oscilla-      tion   du balancier et dont le mouvement de rotation est transmis aux aiguilles par    l'intermédiaire   d'un rouage. 



  A ce montage général,    il   y a lieu d'adjoindre un    dispositif   particulier de mise à l'heure de la montre ainsi qu'un, dispositif    limiteur      d'amplitude   permettant    d'éviter   des oscillations accidentelles du balancier. 



  Il y a lieu de remarquer que les deux bobines 7, 7' du stator sont    montées   électriquement en parallèle. Les bobinages sont    réalisés   dans un sens tel que les flux magnétiques développés par chacun des enroulements des deux bobines    s'ajoutent   lorsque le contact 4 est fermé. Ces flux    magnétiques   sont opposés au flux magnétique induit par l'aimant 16. 



  Les bobinages et l'aimant sont placés d'une manière telle que le flux magnétique induit par les    bobines   soit sensiblement le double du flux induit par l'aimant. Les noyaux du stator sont    dimensionnés   de façon qu'ils soient au voisinage de la limite de saturation, lorsqu'ils sont parcourus par le flux magnétique induit par l'aimant. 



  En se reportant à la    fig.   2 bis, on voit que lorsque le contact 4 est ouvert, le    circuit   magnétique est    parcouru   par un    flux      #D   dû à l'aimant 16. 



  Ce flux est bouclé sur les noyaux du stator et il ne passe alors qu'un très    faible   flux de fuite dans l'armature mobile dont l'entrefer présente une réluctance assez    forte.   Dès que le    contact   4 est fermé    (fig.   2 ter), un    courant   passe dans les bobines 7 et 7' et les noyaux du stator sont alors: parcourus par un flux    q)'   égal en valeur à    #),   mais de sens opposé. A    ce   moment les    flux      #)   et    V   se bouclent par l'armature mobile, malgré la    réluctance   de l'entrefer.

   L'armature ou le    balancier   18 se trouve alors traversé par un flux égal, aux pertes près, à la somme des flux    #)   et    (D'   et reçoit ainsi une impulsion assez forte. 



  Alors que le circuit magnétique des noyaux 10 et 10' est saturé par un    flux      4),   on peut quand même faire passer par    l'armature   mobile un    flux   plus grand 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 que    #D.      L'aimant   de polarisation 16 permet donc d'utiliser un circuit magnétique de plus faible volume, ce qui est    intéressant   tant du point de vue économique que du    point   de vue encombrement. 



  Dispositif de contact En se reportant aux    fig.   2, 3 et 4, on va maintenant décrire un    contact   assurant l'alimentation des bobines en    courant   électrique. 



     Les   pôles positifs, des    piles   sont reliés par les conducteurs 15, 15'à une pièce 20 que l'on désignera dans    ce   qui suit sous le nom d'organe de contact.    Cette      pièce   20 est solidaire d'un bras 21 et l'ensemble est monté à frottement plus ou    moins   doux sur un axe 22. C'est    l'organe   de contact 20 qui joue le rôle de la première borne de contact. Il est mobile autour de son axe 22 et par sa rotation permet d'opérer le réglage de l'amplitude des, oscillations du balancier. 



  Avec l'organe de contact 20, coopère un organe élastique    constitué   par un    fil   23 dont l'une des extrémités est fixée à un plot 24 orientable. Ce plot est relié à la masse 5. L'organe 23 est flexible et son extrémité libre est agencée de manière à venir en contact avec une    pièce   isolante 25,    appartenant   à une plaquette ou unie came 26, montée sur l'axe 27 du balancier 18 dont on voit le spiral en 60. 



  Le montage des diverses    pièces   est fait d'une façon telle que le fil de contact 23 soit orienté de manière qu'en position de repos il ne touche par l'organe de contact. En d'autres    termes,   en position de repos, le contact est ouvert et aucun courant ne traverse les bobinages. 



  L'ensemble des    pièces   appartenant au dispositif de contact est monté sur une plaquette facilement démontable. 



  Le    fonctionnement   des contacts, est le suivant. Lorsque le balancier tourne dans le sens FI    (fig.   2), il arrive un moment où la pièce 25 entraîne l'extrémité libre du fil 23 qui vient alors toucher l'arête de l'organe de contact 20. Cette position a été représentée plus spécialement sur la    fig.   3. Le    circuit   électrique se trouve alors fermé. Le balancier 18 continuant sa rotation, la pièce 25 échappe au fil 23 et    celui-ci   ouvre le    contact.   



  Le calage de la came portant la pièce 25    par   rapport aux saillies 19 et 19' du balancier est tel que le début du contact se produise quand ces saillies sont proches des pôles du stator    mais   avant qu'elles ne soient en.    face   de ceux-ci. A ce moment, le stator exerce sur les saillies une attraction électromagnétique dirigée    sensiblement   tangentiellement au balancier,    ce   qui fournit une impulsion d'entretien à ce dernier. 



  Au retour *du    balancier   (rotation dans le sens opposé à FI,    fig.   2) la pièce 25 vient toucher le fil 23 et    échappe   à ce dernier sans    fermer   le contact. Il y a donc une    seule      impulsion   à chaque aller et retour du    balancier.   



  L'impulsion ne se produisant qu'une fois par période    complète,      il   est possible de régler l'isochronisme en    calant      correctement   la position de    l'impul-      sion   par rapport au point mort du    spiral.   



  Pour    indiquer   l'heure, il    convient   de    compter   les    oscillations   exécutées par le    balancier.   Cette opération est réalisée    par   une roue dentée à profil spécial 28, que l'on    appellera   dans    ce   qui suit roue de commande. 



  En se rapportant aux    fig.   3, 5 et 7, on constate que le balancier 18 porte une cheville 29, servant à entraîner la roue de commande 28. Les dents de la roue de    commande   28 ont un profil    particulier   en    ce   sens qu'elles ont des extrémités biseautées de manière que l'entraînement se fasse    facilement   par la cheville dans un    certain   sens et que les dents échappent à cette    cheville,   dès que l'opération de menée est terminée. 



  Dans les    fig.   5 et 7, on a montré deux dents Dl et    D,,.   Les    extrémités   a et b de ces dents décrivent une trajectoire X tandis que le bord de la cheville 29 du balancier décrit une trajectoire Y.    Ces   deux trajectoires se coupent en A et B, et l'on    constate   donc qu'au point B, la cheville quitte    l'entraînement   de la dent Dl. 



  Afin de faire en sorte que, la roue de commande occupe toujours une position bien déterminée, on a prévu sur une platine 30 à laquelle est fixé l'axe 31 de la roue de commande 28, une goupille ou autre pièce    analogue   32    aimantée      (fig.   3 et 6) qui    attire   la dent qui se trouve la plus proche d'elle.

   Ainsi donc, lorsque la dent Dl, a été entraînée par la cheville de commande jusqu'à la position montrée en traits    interrompus      D'l,   sur la    fig.   5, la roue va se trouver    attirée      dans   le sens de la flèche F2 par l'aimant 32 et    continuera   donc le mouvement jusqu'à    ce   qu'elle    vienne      occuper   la position    montrée   en traits pleins en    D-   II    ,s'agira   donc toujours d'une position bien définie. 



  Au retour, le balancier tourne    dans   le sens inverse de ce qu'on nomme la menée    (fig.   7), la    cheville   de commande ayant    abandonné   la dent    D,   et se trouvant en contact avec une autre dent    Ds,   oblige la roue de commande à reculer jusqu'à    ce   que cette dent    D.      vienne   occuper la position en    traits   interrompus    D'3   à la suite de quoi elle l'abandonne.

   Toujours grâce à la    force      d'attraction      exercée   par l'aimant 32, la roue de commande est rappelée dans les mêmes    circonstances   et vient se replacer dans la position de départ qui correspond à    D3   représentée par la    fig.   7. 



  Le mouvement de la roue de commande 28 est transmis aux aiguilles par    l'intermédiaire   d'un rouage terminé    par   une minuterie.    Contrairement   à ce qui arrive dans    1e   cas. d'une montre à ressort, ce rouage ne transmet qu'un    couple   très    faible.   

 <Desc/Clms Page number 4> 

 Dispositif de mise à l'heure En se    reportant   aux    fig.   4, 8, 9 et 10, on y trouve un dispositif de mise à l'heure.

   Celui-ci se compose essentiellement d'une tige 33 montée coulissante .entre deux positions montrées, respectivement sur les    fig.   8 et 9 et correspondant à deux encoches 34 et 35,    dans   lesquelles s'engage un    ressort-      fil   36.A cette tige est fixée une roue dite de mise à l'heure 37    coopérant   avec une roue de    minuterie   38. 



  Au-dessus des deux rainures 34 et 35, pratiquée sur la tige 33, celle-ci comporte une    surface   inclinée conique 39, coopérant avec le    bras   40 d'un levier 41 basculant autour d'un axe 42. L'extrémité 43 de    ce   levier    coopère   avec le bras 44 d'un autre levier 45    solidaire   d'un axe 46. Ce deuxième levier présente un bras 47 susceptible de coopérer avec une rampe 48 prévue sur un élément    élastiquement      déformable   49, dont une    extrémité   forme crochet en 50 et est    sus-      ceptible   de    s'appliquer      sur   la serge de l'armature du balancier. 



  La lame élastique 49 est fixée en 51 sur le pont du rouage par une vis et deux    pièces   de positionnement. Sur l'axe 46 est également monté un élément 52    recourbé      susceptible   de s'engager    entre   les dents de la roue de    commande   28. A la partie supérieure du mécanisme se trouve une lame 53 formant ressort, fixée en un point 54 et ayant une extrémité 55 appuyant    contre   le bras 44 du levier 45. 



  Le    fonctionnement   de    ce      dispositif   est très simple. En position de repos, montré sur la    fig.   9, le ressort 36 se trouve engagé dans la rainure 35 et le    res-      sort   53 repousse les deux bras 43 et 44 des leviers 41 et 45.

   Pour effectuer la mise à l'heure, on commence par exercer une traction sur la tige 33 dans le sens de la    flèche      F3.   Au cours de ce mouvement, le bras 40 du levier 41 glisse sur le cône 39 de la tige de commande 33, et pivote dans le sens de la flèche    F..   Son extrémité 43    entraine      l'extrémité   44 du levier 45 à l'encontre de l'action du ressort 53.    Ce   mouvement de rotation fait monter l'extrémité 47 du levier 45 sur la rampe 48 et oblige la pièce élastique 50 à basculer    dans   le sens de la flèche    Fs      (fig.   8) en immobilisant le balancier.

   En même temps, la rotation du levier 45 provoque une rotation correspondante de l'élément 52 qui est calé sur l'axe 46 et qui vient bloquer la roue de commande 28 en pénétrant entre deux dents de    celle-ci.   Ce mouvement de coulissement de la tige 33 provoque en même temps la    mise   en prise de la roue de mise à l'heure 37 avec la roue de    minuterie   38. 



  Afin d'éviter une immobilisation du balancier pour une position de    contact   fermé, on prévoit sur    ce   dernier des    encoches   56 au nombre de deux par exemple. Il en    résulte   que lorsque la    pièce   50 s'engage dans l'une de ces    encoches,,   le balancier peut encore effectuer un    certain,   mouvement pour lui permettre d'échapper à la position de contact fermé. Comme on l'a vu, le circuit magnétique comprend les noyaux de deux bobines 7, 7' longues disposées suivant les branches d'un V comme montré sur les    fig.   4, 10 et 13,    ce   qui permet de répartir les rouages sous un faible volume. 



  Les    pièces      polaires   11,    1l'   sont montées aux extrémités écartées du V formé par les deux    bobines   et c'est à    cet   endroit qu'est monté le balancier 18 qui est constitué par une bague en métal très perméable 57, solidaire d'un bras, ou d'une plaquette 58, fixé sur un axe 27. Les détails de montage de    ce   balancier sont représentés sur la    fig.   16. On y voit notamment des    trousi   d'équilibrage 110. 



  Les deux saillies 19 et 19' sont prévues en des points diamétralement opposés du balancier et    coo-      pèrent   avec les pièces polaires du stator.    Ces:   deux pôles sont disposés, sur deux niveaux    différents,   ceci dans le but d'éviter l'action de freinage qui serait préjudiciable et qui    se   manifesterait lorsque l'une des saillies du    balancier   passe devant le pôle opposé du stator. Cette disposition permet aussi d'ajuster indépendamment chacun des deux entrefers, l'écart de    concentricité   éventuel du rotor pouvant être alors corrigé par un réglage de l'entrefer. 



  Sur l'axe du balancier est montée la came 26    (fig.   17) qui porte, d'une part, la    pièce   25 qui agit normalement sur le    fil   de contact 23 et en même temps une cheville 29 servant à l'entraînement de la roue de commande 28. 



  Dans la    fig.   13, on a montré le schéma de montage de l'ensemble magnétique et on y retrouve les    pièces   déjà décrites avec les mêmes chiffres de référence. 



  Pour éviter la détérioration du contact au moment de la rupture, on    place   un redresseur 9    composé   par exemple d'une diode placée en dérivation sur le bobinage 7. Ce redresseur au moment de la rupture de contact permet à l'énergie amassée par la    self   des bobines de se libérer sous forme de courant    électri-      que   inverse et évite ainsi la formation d'une étincelle de rupture. II est à remarquer que cette énergie est en partie récupérée., le courant qui passe par la diode parcourant les bobines et produisant une impulsion électromagnétique supplémentaire transmise au balancier. 



  Les bobines sont en fil de cuivre isolé. Le début du bobinage est relié à la masse du noyau par exemple par soudure, tandis que la sortie du bobinage est    réalisée   par un vernis conducteur qui est en contact électrique avec les dernières spires: de ce bobinage. La connexion des bobines est réalisée, d'une part, par le contact électrique obtenu par vissage des noyaux sur la masse de la platine de la montre, et, d'autre part, par appui de la    connexion   supérieure sur le    vernis   conducteur dont il a été question précédemment. 



     Les   liaisons, électriques entre les différents éléments .sont    réalisées   par la connexion supérieure 12, 12' et la connexion inférieure 15, 15'. Ces connexions 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 sont constituées par exemple par des rubans métalliques que l'on voit sur les    fig.   10, 11, 12 et 4. 



  Les connexions .sont maintenues en place par des vis prenant appui sur des plots isolés et vissés sur les    différents   éléments dont elle assure la liaison électrique. 



  Les piles elles-mêmes sont de    préférence      placées   dans des blocs par exemple en matière    plastique   61    (fig.   15)    comprenant,   d'une part, des trous de montage 62, et une connexion fixe 63 ainsi qu'une connexion élastique 64. Une    feuille   d'isolant 65 se trouve interposée entre lest deux    connexions.   C'est donc    ce      petit   bloc en matière plastique ou    analogue   61 que l'on    place   à    l'intérieur   du boîtier et    que   l'on relie aux conducteurs 12 et 15. 



     L'aiguille   des secondes a été représentée plus spécialement sur la    fig.   18, les autres    aiguilles   étant montrées tant sur la    fig.   19 que sur la    fig.   12. 



  Si les    aiguilles   des heures, et des    minutes   ne présentent    aucune      caractéristique   spéciale il n'en est pas de même de l'aiguille des    secondes.   Celle-ci est équilibrée par un    contrepoids   ayant la forme d'un   éclair  ,    comme   montré en 66 sur la    fig.   18.

   Il y a lieu de remarquer que cet équilibrage lest    nécessaire,      étant   donné que    contrairement   à une montre    classi-      que,   le rouage de la montre décrite est libre et n'est freiné que par le positionnement    magnétique   de la roue de    commande.   Si    l'aiguille   des    secondes   n'était pas    équilibrée,   elle risquerait de tourner sous l'effet d'un choc et,    entraînant   le rouage, de produire    une      ereur   d'inscription de l'heure sur le cadran. 



  On peut    noter   que la forme de    1'       éclair     avec la pointe dirigée vers le    centre   et la partie large à l'extérieur réalisent les meilleures conditions d'équilibrage. 



  S'agissant principalement d'une    montre-bracelet,      c'est-à-dire   d'une montre portée au    bras   de l'individu, certains mouvements peuvent évidemment communiquer au balancier une    accélération   telle que l'amplitude dépasse 360". Il se produit alors un contact qui donne au    balancier   une nouvelle    impulsion   tendant à augmenter    encore   l'amplitude. Pour éviter    ce   phénomène, on    utilise   un verrou que l'on positionne    magnétiquement   et qui joue le rôle de    limiteur   d'amplitude.

   Ce    dispositif   limiteur d'amplitude a été représenté en    détail   sur la    fig.   3 et il est également visible sur la    fig.   11. 



  Il est essentiellement constitué par une pièce 67 montée    sur   un axe 68 fixé dans une platine 69 et dans une autre platine non représentée. Le verrou 67 se termine par un élément en forme de fourche 70 dans lequel s'engage une    cheville   71 appartenant au balancier 18. Des deux côtés de la fourche 70 sont placées des    goupilles      aimantées   72 et 73, fixées par exemple    sur   un aimant permanent 74. 



  On constate    immédiatement   que la fourche se trouve rappelée par    attraction   magnétique dans l'une des positions extrêmes,    c'est-à-dire   au    contact   de l'une ou l'autre des deux    goupilles   72, 73. Un mouvement    intempestif   du balancier 18 se trouve donc limité par le    contact   de la cheville 71 et des deux bras de la fourche 70. Celle-ci occupe toujours une position bien    déterminée   au    contact   de    l'une   ou de l'autre des deux goupilles. lorsque le    balancier   exécute un mouvement normal. 



  Le boîtier peut être conçu de bien des, façons différentes. Son mode de    construction   dépend dans une grande    mesure   du nombre des    piles      utilisées   et de leur    disposition.   On peut employer une ou plusieurs piles fonctionnant    simultanément,   mais    il   est également loisible d'avoir un    emplacement   pour une ou    plusieurs      piles   en réserve que    l'utilisateur   peut brancher lui-même lorsqu'il constate que la ou les piles en fonctionnement    ,sont   épuisées.

   On peut donc avoir par exemple, deux logements dont un    sert   à la pile en    action   et l'autre à    celle   tenue en réserve. 



  Suivant l'exemple représenté, le boîtier de la montre a été conçu spécialement pour y    permettre   de loger plusieurs    piles.   Ces    dernières   peuvent évidemment être logées soit ensemble, soit séparément comme par    exemple      représenté   sur la    fig.   4 du dessin.

   De toute    manière,      l'emplacement   le plus commode est celui qui est réalisé en    empruntant   une partie de    l'espace   disponible    entre   les deux connexions 75, 75' et 76, 76', dé part et d'autre, des deux bobines 7, 7'.    Cette      mise   en    place   des    piles   peut se faire notamment en direction et entre les deux branches, d'attache du boîtier sur le    bracelet.   



  Plus    spécialement,   on peut indiquer que le mécanisme est mis en place de    préférence      par      l'ouverture      réservée   à    l'emplacement   du verne. Le verre est ensuite ajusté dans son logement et assure l'étanchéité et la tenue du mouvement.

   Un espace    suffisant   est de    préférence   laissé    entre   le bord extérieur du cadran 77    (fig.   19, 22) et le logement du verre de manière à permettre la    mise   en    place   et le blocage des vis assurant l'appui    nécessaire   à la    réalisation   d'un bon contact électrique entre    les   connexions du mouvement.    Cette   disposition donne l'avantage de pouvoir    introduire   les    piles   par le fond de la    boîte   sans être    astreint   à mettre le mouvement à nu.

   Il est donc possible de changer aisément les    piles   sans    courir   le    risque   de détériorer le mouvement ou    d7in-      troduire   des poussières. Au surplus, on a montré sur la    fig.   20, la manière d'introduire legs    piles,   par le fond du boîtier.

   On voit ici une pile représentée schématiquement en 78 que l'on introduit dans l'espace 79    prévu   à    l'intérieur   de la boîte 80.    Le      ressort   67 formant contact vient s'appuyer sur le pôle    négatif   de la    pile,   tandis qu'un bouchon 81 muni de lames élastiques 82, formant    ressorts.,   est vissé sur le boîtier pour fermer complètement le logement contenant la pile. 



     L'épaisseur   nécessaire au logement des    piles   et à leur moyen de branchement est de préférence prévue entre les attaches 83 et 84    comme      indiqué      ci-      dessus.   A    cet   endroit le    bracelet      cache   l'épaisseur tandis que sur les côtés le boîtier est    nettement      anglé   en 85 donnant l'illusion d'une faible épaisseur. 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 Comme montré sur la    fig.   19, un voile 86 prévu dans la    boîte   80 permet de fixer le bloc    porte-piles   et d'isoler    ces   dernières en quelque sorte de l'ensemble du mouvement. 



  Les éléments restant du    mécanisme   de la    montre   conforme à l'invention sont situés    d'ans   le fond du boîtier sur les plaquettes dont    il   sera question dans    ce   qui suit. 



  Bien que les principales caractéristiques de la    montre   représentée aient été    décrites   dans    ce   qui précède d'une manière largement    suffisante   pour la bonne compréhension de l'invention, on va procéder    maintenant   à la    description   de    certains      détails   de montage en se référant aux    diverses   figures des dessins et plus spécialement aux    fig.   3, 10, 11, 12, 22 et 23. 



  Le boîtier de la montre 80    (fig.   22) possède sur l'avant une ouverture    circulaire   86 dans laquelle vient s'ajuster le verre 87. La bague    d'armage   88    ajustée      dans   le verre    maintient   ce dernier par l'intérieur et    assure   l'étanchéité    boîte-verre.   La lunette    circulaire   89    parfaitement   lapidée permet    d'extraire   le verre et assure de    bonnes   qualités    esthétiques      au-      dessus   de la boîte. 



  La    platine   du mouvement 90    ajustée   par son pourtour extérieur dans la boîte prend appui sur    cette   dernière par son jonc extérieur. La bague    d'armage   prenant appui sur le verre maintient la platine appuyée contre la boîte par    l'intermédiaire   du cadran 91 et la rondelle    isolante   92. L'ensemble du mouvement ayant été introduit par la lunette, c'est donc l'ajustement serré du verre qui maintient tout l'ensemble    solidaire   de la boîte. 



     Le   pont du balancier 93 fixé sur la platine par deux vis et    positionné   par deux    goupilles   possède un ensemble support de pivot dans lequel    vient   tourillonner l'axe de    balancier   27. Cet axe    tourillonne   également dans un ensemble    support   de pivot analogue fixé dans la platine. 



  Les    ensembles   de support assurent en même temps qu'un guidage précis de l'axe une protection des pivots contre les chocs    (fig.   23). 



  L'axe de balancier 27    porte,   par    l'intermédiaire   de la virole 94 le spiral habituel 60 à    courbe      Bréguet   qui vient    s'encastrer   sur le piton 95. Le    spiral   passe entre les goupilles de raquette 96, 96'. La goupille de    raquette   96' est nettement plus longue que la    gou-      pille   96.

   Elle a été    pliée   à l'équerre à sa partie inférieure, de manière à    être      parallèle   au plan du    spiral.   La partie    pliée   de la    goupille   empêche que sous l'effet d'un choc le spiral ne vienne    s'accrocher   sur le pont ou    toute   autre partie. La raquette 97 qui pivote autour de 27 et supporte les    goupilles   de raquette permet de faire les retouches du réglage de la période de système    balancier   spiral.

   Sur l'axe 27 est également    fixé   le plateau 98 qui    supporte   le cercle formant bras de balancier et    dans   lequel est    encastrée   la    cheville   71. 



     L'organe   de contact 20 (voir    fig.   3) est ajusté à friction sur    l'axe   22. L'axe de raquette est    collé   sur la plaque porte contact au moyen    d'une   colle à    base   de résine. 



     L'axe   de la roue de commande 28    tourillonne   dans deux pierres chassées l'une dans le pont de commande 99,    l'autre   dans la platine 100. La goupille    aimantée   32 fixée dans le pont de    commande   positionne la roue de    commande      suivant   une direction    angulaire   bien précise, de telle manière qu'à chaque    entraînement   la dent suivante vienne occuper la position de la dent    précédente.   



  La    force      attractive      exercée   par la goupille aimantée sur la roue est    dosée   dé manière que la roue soit bien    positionnée,   tandis que l'énergie    demandée   au balancier pour entraîner cette roue est très faible. 



  La roue de commande à mouvement cadencé par le    balancier   est    solidaire   du pignon de    commande   101 qui engrène avec la roue    intermédiaire   102 dont l'axe pivote à sa    partie   supérieure dans une pierre    chassée   dans le pont de rouage et à sa partie    infé-      rieure   dans une pierre chassée dans la    platine.   Le pignon 103 est    solidaire   de l'axe de la roue intermédiaire 102 ; il    engrène   avec la roue de secondes 104.

   Le rapport    d'engrenage   entre la roue de    commande   et la roue de secondes est tel que la roue de commande tourne, 12,5 fois plus vite que la roue de    secondes.   



  L'aiguille trotteuse équilibrée est ajustée à l'extrémité de l'axe de la roue de    secondes.   L'axe de la roue de secondes pivote à sa partie supérieure dans une pierre chassée dans le pont de rouage et à sa partie inférieure d'ans un palier situé à l'intérieur du canon de la roue de centre; d'autre part, son ébat en hauteur est limité par une pierre chassée dans une plaque    maintenue   par une vis sur le pont de    centre   105. 



  Le pignon de    secondes      solidaire   de l'axe de secondes engrène avec la roue de moyenne 106 dont l'axe    tourillonne   à sa    partie   supérieure dans une pierre chassée dans le pont de rouage et à sa partie inférieure dans une    pierre   chassée    dans   la platine. 



     L'aiguille   de    minutes   107 est chassée à l'extrémité du pignon de    chaussée.   Au moment    de   la mise à l'heure le pignon de    chaussée   tourne autour de l'axe de    centre   qui, lui, est    immobilisé.   



  L'aiguille des heures 108 est chassée à l'extrémité de la roue d'heures. 



  Il est à    remarquer   que les dents de la roue de    minuterie   et de la roue de mise à l'heure ont une    denture   très fine. De plus, les dents sont    amincies   et    anglées   du côté où :se fait la pénétration,    ceci   pour    éviter   que les dents de la roue de mise à l'heure ne    viennent,   par    leur      largeur,   chevaucher les dents de la    roue   de    minuterie   et empêcher    l'engrènement.   Les deux roues 37 et 38 étant en prise si l'on fait tourner la mise à    l'heure,   la roue 38 entraîne le pignon de chaussée en rotation.

   Ce dernier    grâce   à son ajustement à    friction   peut tourner autour de l'axe de centre, tandis que    celui-ci   est immobilisé. 



  La roue 38 entraîne aussi la roue d'heures par son pignon. 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 Les    bobines   à noyau 7 et 7' sont    fixées   sur la platine à l'une    de   leurs    extrémités   (ou talon) par une vis. A cet    endroit   les deux noyaux de stator présentent une    surface   relativement grande et se superposent    fermant      ainsi   le circuit    magnétique.   A l'autre extrémité,

   le noyau des    bobines   est    terminé   par une masse polaire    limitée   par une    surface      rectifiée   parfaitement    concentrique   à l'axe du    balancier.   Au cours du fonctionnement la saillie correspondante du balancier vient en regard de cette surface    délimitant      ainsi   un entrefer très réduit.    Les   masses    polaires   du stator sont bloquées au moyen de    vis   appropriées sur les piliers taraudés en fer doux, ces    piliers   étant    eux-      mêmes   chassés dur dans la platine.

   Les trous pratiqués dans les. masses    polaires   du stator pour le passage des vis ont un diamètre plus grand que le corps des vis ;    cette      particularité   permet en desserrant    légè-      ment   les vis de régler la valeur des entrefers en avan- çant ou en reculant les masses polaires. Après    cette   opération de réglage, les vis    sont      bloquées   et maintiennent les    masses      polaires   d'une manière très rigide. L'aimant est    fixé   à l'autre extrémité des piliers en fer doux par des vis.

   Cet    aimant   a un pôle Nord à une extrémité et un pôle Sud à l'autre, il polarise ainsi l'une des masses    polaires   Nord et l'autre Sud et induit un flux magnétique dans le circuit fermé des branches du stator. 



  La connexion supérieure réalisée en matière élastique et    conductrice,      s'appuie   sur la borne    isolante   chassée dans la platine. Cette    connexion   déformée    élastiquement      par   la pression du stator assure un bon    contact   électrique avec le vernis de    ce   dernier. 



  La connexion est    fixée   en position par des bornes    isolées.   L'une de    ces   bornes est appuyée contre le ruban de connexion de la    diode      redresseuse   9. L'autre pôle de la diode est relié électriquement à la coupelle extérieure. La languette de    cette      coupelle      est   fixée sur la    platine   par une vis qui    exerce   une pression    suffisante   pour assurer un bon    contact      électrique   entre la platine et la coupelle. 



  Les connexions    supérieure   75 et inférieure 76 sont respectivement reliées électriquement à chacune de leurs extrémités aux connexions noyées dans les blocs    connecteurs   de pile en matière    plastique   62 par des vis qui sont mises en    place   lorsque le mouvement est    dans.   la    boîte.   La connexion du bloc qui est élastique vient prendre le    contact   électrique sur le pôle    central   de la pile.    L'autre      connexion   prend le    contact   électrique sur l'extérieur    de   la pile. 



  Chaque    pile   introduite par une    trappe   située sur le fond de la boîte est appuyée    contre   les    connexions   par un ressort isolé solidaire du fond    vissé.   Il    exerce   sur la pile une force suffisante pour vaincre la    force   du ressort de la connexion et assurer un bon contact électrique de la pile avec la    connexion.   Un joint plat assure l'étanchéité du fond    avec   la boîte. La    fig.   21    montre   une forme particulière du bouchon à anneaux 109.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Montre électrique du type comprenant une source de courant continu alimentant un circuit électromagnétique et un système balancier-spiral situé dans le champ magnétique engendré par ledit circuit et commandant l'ouverture et là fermeture du circuit d'ali- mentation,
    caractérisée en ce que le circuit magnétique est constitué par deux bobinages au moins montés sur les branches d'une armature fixe en forme de V dont l'axe de symétrie coïncide avec un axe de symétrie du boitier de la montre, lesdites branches portant, à leurs extrémités libres, des pièces polaires entre lesquelles oscille une armature mobile en métal ferromagnétique, formant balancier,
    raccordée à un ressort de rappel et coopérant avec un organe de contact ouvrant et fermant le circuit d'alimentation des bobinages, lesdits bobinages étant connectés en parallèle et alimentés par au moins une source de courant logée au voisinage des branches de l'armature en forme de V. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Montre électrique suivant la revendication, caractérisée .en ce que l'armature mobile précitée est constituée par un plateau circulaire, sur lequel est chassée une serge en métal ferromagnétique munie de deux saillies diamétralement opposées situées à des niveaux différents. 2.
    Montre suivant la revendication et la sous- revendication 1, caractérisée en ce qu'un aimant permanent relie les deux pièces polaires précitées en jouant le rôle d'aimant de polarisation. 3. Montre suivant la revendication et la sousrevendication 2, caractérisée en ce que les bobinages sont effectués de manière que le flux induit par l'aimant permanent précité soit opposé à celui induit par lesdits bobinages. 4.
    Montre suivant la sous-revendication 3, caractérisée en ce que les bobinages et l'aimant sont tels que le flux induit par les bobines soit sensiblement le double de celui induit par l'aimant. 5. Montre suivant les sous-revendications 2 et 3, caractérisée en ce que les noyaux des bobinages sont dimensionnés de manière qu'ils soient au voisinage de la limite dé saturation lorsqu'ils sont parcourus par le flux magnétique induit par l'aimant. 6.
    Montre suivant la revendication, caractérisée en ce qu'un des pôles de la source de courant aboutisse à une pièce de contact, montée sur un axe et réglable angulairement de manière à limiter l'amplitude des oscillations de ladite armature mobile à une valeur choisie. 7.
    Montre suivant la sous-revendication 6, caractérisée en ce que l'organe de contact ouvrant et fermant le circuit de la source de courant est constitué par un fil métallique élastiquement déformable, prévu pour venir s'appliquer sur la pièce de contact, ledit fil étant monté sur un plot orientable. 8.
    Montre suivant la revendication et la sous-re- vendication 7, caractérisée en ce qu'une pièce for- <Desc/Clms Page number 8> mant came appartenant à l'armature mobile précitée agit sur le fil élastique précité lorsque cette dernière a tourné d'un certain angle. 9. Montre suivant la sous-revendication 8, caractérisée en ce que l'orientation, du fil est telle qu'en position de repos le contact ne se, fasse pas. 10.
    Montre suivant la revendication et la sous- revendication 8, caractérisée en ce que le calage de la came et de l'organe de contact précités par rapport aux saillies du balancier est tel que le début du contact entre fil et organe de contact se produise au moment où lesdites saillies sont proches des pièces polaires précitées mais ne leur font pas encore vis- à-vis. 11.
    Montre suivant la revendication, caractérisée en ce qu'une roue dite roue de commande est actionnée par une cheville appartenant au balancier et transmet le mouvement à une minuterie. 12. Montre suivant la sous-revendication 11, caractérisée en ce que la roue de commande est solidaire d'un pignon qui transmet le mouvement à une série d'engrenages. 13.
    Montre suivant la ,sous-revendication 11, caractérisée en ce que les dents de la roue de commande ont un profil d'extrémité biseauté leur permettant d'être entraînées par la cheville du balancier lorsque celui-ci se déplace dans un sens. 14. Montre suivant la sous-revendication 11, caractérisée en ce qu'une goupille aimantée agit sur la roue de commande précitée dont elle assure un positionnement précis. 15.
    Montre suivant la sous-revendication 11, caractérisée en ce que le positionnement de la roue de commande précitée est tel qu'une dent entraînée par la cheville du balancier après avoir échappé à l'emprise de celle-ci soit forcée de continuer son trajet dans la même direction mais sur une petite distance. 16.
    Montre suivant la revendication, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif limiteur d'amplitude comprenant un verrou oscillant muni d'un élément formant fourche qui s'engage librement sur un doigt porté par le balancier, des chevilles aimantées étant disposées de part et d'autre du verrou de manière que lorsqu'il n'est pas entraîné par le balancier il soit appliqué sur l'une desdites chevilles aimantées. 17.
    Montre suivant la revendication et la sous- revendication 11, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif de mise à l'heure comprenant des moyens pour bloquer le balancier et la roue de commande, et des moyens pour mettre en prise une roue de minuterie avec la roue de mise à l'heure. 18. Montre :
    suivant la sousrevendication 17, caractérisée en ce que le dispositif de mise à l'heure comprend une tige coulissante actionnée de l'extérieur et munie d'une surface inclinée formant came susceptible d'actionner un ensemble de leviers assurant le blocage précité. 19. Montre suivant la sous-revendication 18, caractérisée en ce qu'un élément formant ressort de rappel agit sur les leviers précités dans le sens du blocage. 20.
    Montre suivant les sous-revendications 18 et 19, caractérisée en ce que la came de la tige de mise à l'heure est en contact avec un premier levier susceptible de repousser un deuxième levier à l'encontre de l'action du ressort de rappel précité, ce deuxième levier glissant sur une rampe appartenant à un élément élastiquement déformable dont l'abaissement provoque l'engagement avec le balancier, tandis que l'extrémité d'une lame élastique, solidaire de l'axe dudit deuxième levier pénètre entre deux dents de la roue de commande qu'il bloque. 21.
    Montre suivant la sous-revendication 18, caractérisée en ce que la came de la tige de mise à l'heure est formée par une surface conique. 22. Montre suivant les, sous-revendications 16 à 21, caractérisée en ce que pour éviter l'immobilisa- tion du balancier dans une position correspondant à la fermeture du circuit ou du contact précités, il est prévu des encoches à des endroits appropriés de son pourtour qui leur permettent de tourner d'un certain angle avant d'être bloqué. 23.
    Montre suivant la sous-revendication 18, caractérisée en ce que la tige de mise à l'heure présente au-dessous ou au-dessus de la surface formant came des encoches de positionnement coopérant avec un ressort et servant à limiter le mouvement de ladite tige. 24.
    Montre .suivant les sous-revendications 6 et 7, caractérisée en; ce que l'ensemble formant contact est monté sur une plaquette sur laquelle se trouvent une masse, le fil élastiquement déformable fixé à cette masse à l'une de ses extrémités, l'organe de contact monté à friction sur un axe porté par la plaquette et un bras solidaire de l'organe de contact et permettant le réglage de celui-ci par rapport au fil. 25.
    Montre suivant la revendication, caractérisée en ce qu'un redresseur de courant tel qu'une diode est disposé en dérivation sur les bobinages précités. 26. Montre suivant la revendication, caractérisée en ce que le balancier est équilibré par des fraisures que l'on y pratique à l'exclusion de tout autre usinage. 27. Montre suivant la revendication, caractérisée en ce que les piles ou accumulateurs d'alimentation du circuit électrique sont au nombre de deux et sont placés de part et d'autre des branches de l'armature en V. 28.
    Montre suivant la revendication, caractérisée en ce que le boîtier présente deux sortes de logements les uns étant destinés à des piles en fonctionnement, les autres à contenir des piles de réserve. 29. Montre suivant la sous-revendication 28, caractérisée en ce que les logements contenant les piles s'ouvrent sur la face arrière du boîtier où ils sont fermés par des bouchons amovibles. <Desc/Clms Page number 9> 30.
    Montre-bracelet suivant la sous revendication 29, caractérisée en ce que les logements précités sont situés au voisinage des attaches assurant la fixation du bracelet et dans le prolongement de celles-ci. 31. Montre suivant la sous-revendication 28, caractérisée en ce que les piles précitées sont montées dans des blocs en matière plastique. 32.
    Montre suivant la sousz revendication 28, caractérisée en ce que le verre fermant le boîtier est muni d'une bague d'armage, tandis que le boitier présente une rainure circulaire dans laquelle s'engage le bord saillant du verre avec sa bague d'armage, ledit bord étant sensiblement à angle droit par rapport à la surface dudit verre. 33.
    Montre suivant la sous-revendication 32, caractérisée en ce qu'une lunette circulaire est interposée entre un épaulement du verre et le boitier en vue de permettre leur démontage facile. 34. Montre suivant la revendication et la sous- revendication 32, caractérisée en ce que la platine portant le mouvement est maintenue appuyée contre le boîtier par la bague d'armage, le cadran et une plaque isolante. 35.
    Montre suivant la revendication et les sous- revendications 11 et 16, caractérisée en ce que la platine porte un élément fixe dit pont de commande situé entre le balancier et la roue de commande et sur lequel est située la cheville aimantée die positionnement de la roue de commande. 36.
    Montre suivant la revendication, caractérisée en ce que les pièces polaires sont fixées par des vis logées dans des orifices à diamètre plus important, pour permettre un réglage des entrefers.
CH361247D 1958-08-08 1959-08-05 Montre électrique CH361247A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
FR361247X 1958-08-08

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH361247A true CH361247A (fr) 1962-03-31

Family

ID=8893919

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH361247D CH361247A (fr) 1958-08-08 1959-08-05 Montre électrique

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH361247A (fr)

Cited By (2)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1248565B (de) * 1962-07-10 1967-08-24 Lip Sa Elektrische Uhr
EP2466396A1 (fr) * 2010-12-15 2012-06-20 The Swatch Group Research and Development Ltd. Blindage magnétique pour spiral de pièce d'horlogerie

Cited By (8)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1248565B (de) * 1962-07-10 1967-08-24 Lip Sa Elektrische Uhr
EP2466396A1 (fr) * 2010-12-15 2012-06-20 The Swatch Group Research and Development Ltd. Blindage magnétique pour spiral de pièce d'horlogerie
WO2012080021A1 (fr) 2010-12-15 2012-06-21 The Swatch Group Research And Development Ltd Blindage magnetique pour spiral de piece d'horlogerie
CN103261976A (zh) * 2010-12-15 2013-08-21 斯沃奇集团研究和开发有限公司 用于时计游丝的磁屏蔽
JP2014508918A (ja) * 2010-12-15 2014-04-10 ザ・スウォッチ・グループ・リサーチ・アンド・ディベロップメント・リミテッド 時計のヒゲゼンマイのための磁気シールド
RU2545488C2 (ru) * 2010-12-15 2015-04-10 Те Свотч Груп Рисерч Энд Дивелопмент Лтд Магнитный экран для балансирной пружины часов
CN103261976B (zh) * 2010-12-15 2016-05-11 斯沃奇集团研究和开发有限公司 用于时计游丝的磁屏蔽
US9494921B2 (en) 2010-12-15 2016-11-15 The Swatch Group Research And Development Ltd Magnetic shielding for timepiece balance spring

Similar Documents

Publication Publication Date Title
EP2329325A1 (fr) Mecanisme d&#39;affichage pour piece d&#39;horlogerie permettant d&#39;afficher ou non l&#39;heure courante
WO2008011738A2 (fr) Dispositif d&#39;echappement electromecanique et piece d&#39;horlogerie utilisant un tel dispositif
CH711848B1 (fr) Dispositif de remise dans une position prédéterminée d&#39;un organe indicateur d&#39;une grandeur liée au temps.
EP3264200B1 (fr) Pièce d&#39;horlogerie comprenant un dispositif de commutation d&#39;un mécanisme horloger
WO2011160970A1 (fr) Mouvement horloger presentant des fonctions de chronographe et de compte-a-rebours
CH361247A (fr) Montre électrique
EP0124853A1 (fr) Pièce d&#39;horlogerie électronique à affichage analogique
EP1562086B1 (fr) Mécanisme indicateur de réserve de marche
CH677997B5 (fr)
EP1079284A1 (fr) Mouvement pour pièce d&#39;horlogerie
CH707439A2 (fr) Mécanisme d&#39;affichage pour pièce d&#39;horlogerie.
CH711236A2 (fr) Mécanisme d&#39;affichage de la réserve de marche.
CH712669A2 (fr) Pièce d&#39;horlogerie comprenant un dispositif de commutation d&#39;un mécanisme horloger.
CH714728B1 (fr) Mécanisme de sonnerie pour mouvement horloger.
EP1243986B1 (fr) Pièce d&#39;horlogerie comportant une génératrice
CH133248A (fr) Dispositif chronométrique électrique.
CH301024A (fr) Horloge électrique.
EP4361739A1 (fr) Système de sélection de fonction pour montre
CH143077A (fr) Echappement d&#39;horloge électrique.
BE493157A (fr)
CH716684A2 (fr) Mécanisme de chronographe à rattrapante pour mouvement horloger.
CH651440GA3 (en) Semi-instantaneous calendar indication mechanism for a watch, especially a wristwatch
FR2666665A1 (fr) Mouvement de montre analogique a deux aiguilles.
CH355100A (fr) Compteur de temps à sonnerie, notamment pour le contrôle de la durée de parcage d&#39;un véhicule automobile
CH285531A (fr) Mouvement d&#39;horlogerie électrique.