CH361346A - Procédé d'usinage électrolytique - Google Patents

Procédé d'usinage électrolytique

Info

Publication number
CH361346A
CH361346A CH361346DA CH361346A CH 361346 A CH361346 A CH 361346A CH 361346D A CH361346D A CH 361346DA CH 361346 A CH361346 A CH 361346A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
electrode
layer
electrolyte
workpiece
sub
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Pfau Jean
Original Assignee
Charmilles Sa Ateliers
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Charmilles Sa Ateliers filed Critical Charmilles Sa Ateliers
Publication of CH361346A publication Critical patent/CH361346A/fr

Links

Classifications

    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23HWORKING OF METAL BY THE ACTION OF A HIGH CONCENTRATION OF ELECTRIC CURRENT ON A WORKPIECE USING AN ELECTRODE WHICH TAKES THE PLACE OF A TOOL; SUCH WORKING COMBINED WITH OTHER FORMS OF WORKING OF METAL
    • B23H5/00Combined machining
    • B23H5/06Electrochemical machining combined with mechanical working, e.g. grinding or honing
    • B23H5/08Electrolytic grinding

Landscapes

  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Chemical Kinetics & Catalysis (AREA)
  • Electrochemistry (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Electrical Discharge Machining, Electrochemical Machining, And Combined Machining (AREA)

Description


  Procédé     d'usinage        électrolytique       On     connaît    déjà un procédé d'usinage électrolyti  que suivant lequel on fait passer un courant élec  trique entre une     pièce    à     usiner    et une électrode qui  sont en mouvement relatif l'une     par    rapport à l'autre,  un film d'électrolyte étant interposé entre la pièce  et l'électrode.  



  Une mise en ouvre connue de ce procédé con  siste à utiliser une électrode dont la     surface    active       porte    des éléments d'espacement en matière     isolante,     destinés à prendre appui contre la pièce à usiner  pour     maintenir    une     distance    déterminée entre la sur  face de     cette        dernière    et l'électrode. Dans     ce    pro  cédé connu, on est amené à utiliser une électrode  contenant une forte proportion de grains de diamant,  de sorte que le prix de revient de     ces    électrodes est  très élevé.  



  La présente invention a pour but de permettre  l'usinage électrolytique dans d'excellentes     conditions     et en     utilisant    des électrodes dont le prix de fabri  cation est relativement bas.  



  L'invention a pour objet un procédé     d'usinage     électrolytique, suivant lequel on fait passer un cou  rant électrique entre une pièce à usiner et une élec  trode qui sont en mouvement relatif l'une par rap  port à l'autre, un film d'électrolyte étant interposé  entre la pièce et l'électrode, caractérisé en     ce    qu'on  maintient, au cours de     l'usinage,    une couche semi  conductrice sur au moins 50 %     de    la     surface    active  de l'électrode coopérant avec la pièce à     usiner,        cette     couche     supportant    le     film    d'électrolyte.  



  Le     dessin    annexé     illustre,    schématiquement et à  titre d'exemple, quelques mises en ouvre du procédé  faisant l'objet de l'invention,     ainsi    qu'un procédé  connu.  



  La     fig.    1 est une vue schématique d'une     machine     pour l'usinage électrolytique.    La     fig.    2 représente, à très grande échelle, les  surfaces en coopération de l'électrode et de la pièce  à     usiner    suivant un procédé connu.  



  Les     fig.    3 à 5 sont des vues semblables à la     fig.    2  dans le cas d'exemples de mise en     oeuvre    du pro  cédé objet de l'invention.  



  Dans le cas du procédé connu, la machine repré  sentée à la     fig.    1 comprend un bâti 1 sur lequel sont  fixés, d'une part, un moteur 2 avec     interposition    d'une  pièce isolante 3 et, d'autre part, une table 4     suscepti-          ble    d'être déplacée à l'aide d'une     poignée    de     manoeu-          vre    5. Cette table     porte    une pièce 6 à     usiner    qui est  fixée de façon     connue    au moyen d'une     pièce    de ser  rage 7, d'une cale 8 et d'un boulon 9.  



  Le moteur 2 porte, fixée sur son arbre, une élec  trode constituée par un disque 10, qui est entraîné  en rotation en     face    de la pièce à     usiner    6. L'autre  extrémité de l'arbre du moteur 2 entraîne une pompe  11 qui aspire, par une conduite 12, un liquide contenu  dans un réservoir 13 pour l'envoyer sous pression,  par une     conduite    14, jusqu'à une buse 15 qui est  dirigée de façon à envoyer un jet de     liquide    entre  l'électrode et la     pièce    à     usiner    6. Le liquide qui a  servi à arroser la pièce à usiner et l'électrode est  récolté dans une rainure 16 du bâti 1 et peut retour  ner au réservoir 13 par une     conduite    17.

    



  Une     source    d'énergie électrique, dont les     bornes     négative et positive sont représentées respectivement  par<I>a</I> et<I>b,</I> permet de faire passer du courant entre       l'électrode    et la     pièce    à usiner. La     borne    a est     reliée     à l'électrode 10 par     l'intermédiaire    d'un contact frot  tant 18,     tandis    que la     borne    b est reliée     directement     à la table 4.  



  La     fig.    2 est une     coupe    à très grande échelle de  la zone de contact entre la pièce à     usiner    6 et l'élec  trode 10 lors de l'usinage suivant un procédé     connu.     L'électrode est un disque métallique diamanté, c'est-      à-dire contenant une multitude de grains de diamant  19 noyés dans sa masse métallique. Lors de l'usinage,  les grains de diamant qui dépassent la surface active  de l'électrode prennent appui contre la surface de la  pièce à usiner et remplissent un double rôle.

   En  effet, ces grains servent, d'une part, à racler la sur  face usinée de la     pièce    et à éloigner de celle-ci les  produits de la     dissolution    anodique et, d'autre part,  à maintenir une     certaine        distance    entre la surface  20 de la pièce à usiner et la surface 21 de l'élec  trode 10, l'espace entre     ces    deux surfaces étant rem  pli d'électrolyte.  



  Dans     ce    procédé connu, il faut limiter le courant  spécifique pendant l'usinage pour éviter que des arcs  puissent jaillir directement entre les surfaces 20 et  21, ce qui produirait des fusions locales sur la sur  face usinée de la pièce 6.  



  La fig. 3 se rapporte à un premier exemple de  mise en ouvre du procédé objet de l'invention. Sui  vant     cet    exemple de mise en     aeuvre,    l'électrode 10  utilisée est     constituée    par une masse     métallique    22,  par exemple par un alliage contenant au moins 30     O/o     d'argent, dans laquelle des particules de matière dure,  telle que des grains de     corindon    23, sont noyées.  



  La     surface    active de     cette    électrode est recou  verte d'une couche poreuse 24 constituée, au moins  en partie, par de l'oxyde d'argent. Cette couche 24  peut être produite de différentes façons, mais elle doit  être conservée tout au long de l'usinage.

   Pour pro  duire     cette    couche, on peut effectuer un début d'usi  nage sur une pièce métallique     quelconque,    en  employant un     électrolyte    dont le pH est, de préfé  rence, compris entre 8,5 et 10 et en maintenant une  densité de courant     élevée,    par exemple plus de  60 P     A/cm2.    A titre d'exemple, on pourrait employer  un     électrolyte    constitué par une solution de nitrite de  soude, de phosphate     monosodique    et de borax dans  les     proportions    respectives de 0,50     mole/litre,    0,03 et  <B>0,03</B>     mole/litre.     



  Lors de la formation de cette couche,     il    est avan  tageux d'usiner tout d'abord un déchet     quelconque,     car au début de l'usinage, lorsque la     couche    n'est  pas     encore    formée, il se produit souvent des arcs qui  détériorent la     surface    de la     pièce    à usiner. Au fur  et à mesure de la formation de la couche d'oxyde,  l'usinage devient plus     régulier    et les     arcs        disparais-          sent    complètement.

   Lorsque la couche est formée,  il est possible d'usiner une     pièce        quelconque    en obte  nant     d'excellentes    conditions dès le début de l'usi  nage.  



  Au cours de l'usinage au moyen d'une électrode  du genre de     celle        représentée    à la     fig.    3, on a constaté  qu'il se produisait une très légère usure de l'électrode  par suite de la décomposition lente dé la surface  extérieure de la couche 24. Cette couche d'oxyde est  poreuse et imprégnée     d'électrolyte,    ce qui la rend       semi-conductrice,    c'est-à-dire que sa     résistance    spé  cifique est de plusieurs ordres de grandeur plus éle  vée que     celle    du cuivre.

   Au     fur    et à mesure de la  destruction de cette couche, celle-ci se reforme à par-    tir de     l'alliage    22 constituant l'électrode 10, par sui  te de l'action électrolytique entre l'alliage 22 et  l'électrolyte qui imbibe ladite couche.  



  En référence à la     fig.    3, on     constate    que la sur  face de contact entre la couche 24 et l'électrode 10  n'est pas régulière,     ce    qui provient des grains de  corindon qui sont     déchâssés    de leur support métalli  que au     cours    de l'usinage. Cette irrégularité de la  surface de séparation augmente la cohésion entre  la couche d'oxyde et la partie sous-jacente de l'élec  trode.

   En effet, lorsqu'une creusure relativement  grande est provoquée par l'arrachement d'un grain  de corindon, la surface active de l'électrode présente  ensuite une poche 25 qui     constitue    un réservoir pour       l'électrolyte    et favorise l'entraînement de     celui-ci     entre l'électrode et la     pièce    et la     conservation    du  film d'électrolyte à la     surface    de l'électrode.

   Lorsque  la surface métallique de l'électrode présente une  creusure de plus petite surface,     comme    indiqué en  26 à la     fig.    3,     cette    creusure est comblée entière  ment par la couche d'oxyde et constitue donc un  point     d'ancrage    sûr pour cette dernière. En outre,       certains    grains de     corindon    font     saillie    de la cou  che métallique et pénètrent, au moins en partie, dans  la couche d'oxyde, ce qui contribue encore au main  tien de cette couche et protège cette dernière contre  un arrachement tangentiel.  



  Lorsque la surface à usiner présente une irré  gularité telle qu'indiqué en 27 faisant saillie de la  surface, cette irrégularité peut     venir    en contact  avec la partie 28 d'un grain de corindon dépassant  légèrement la couche 24. Il se produit alors un  contact mécanique et le     corindon    arrache la partie       saillante    27, de sorte que cette dernière ne peut pas  endommager la couche poreuse 24.

   En même temps,  les différents contacts instantanés que les extré  mités     saillantes    des grains de corindon peuvent  avoir avec la pièce à usiner usent ou brisent ces  grains, de sorte qu'au cours de l'usinage, les grains  sont pratiquement toujours à     fleur    de la     surface     extérieure de la couche poreuse.  



  La     fig.    4 représente une variante     dans    laquelle  l'électrode 10 est constituée par une masse métal  lique 22     contenant    des grains de diamant 29, et en  outre des grains 30 beaucoup plus petits de corin  don.  



  De même qu'il a été expliqué à la     fig.    3, l'élec  trode représentée à la     fig.    4 est     recouverte    d'une  couche 24 d'oxyde poreuse et semi-conductrice.  Dans cette forme d'exécution, la quantité de grains  de diamant incorporée dans l'électrode est très  faible, de     sorte    que moins de 4 % de la     surface    active  est constituée par des grains de diamant.

       Comme          cela    a été expliqué plus haut, les grains de diamant  sont usés par des contacts mécaniques     intermittents     avec la     pièce    à usiner 6, de sorte que     ces    grains ne  font pratiquement pas     saillie    de la couche poreuse 24.  



  Lors de l'usinage, on exerce une pression entre la       pièce    6 et l'électrode 10 dont la valeur est inférieure  à celle pour laquelle la couche semi-conductrice 24      cesse de supporter le film d'électrolyte. Il est avan  tageux que cette pression soit tout de même assez  élevée, de sorte que la pression de contact soit  maintenue au-dessus de la valeur pour laquelle le  80 0/o de la poussée totale est absorbé par le film  d'électrolyte adhérant à la couche. En principe, au  cours de l'usinage, pendant lequel l'électrode 10  tourne rapidement par rapport à la pièce 6, les  contacts mécaniques intermittents entre la surface  et la pièce à usiner et les grains de diamant qui  affleurent la surface de la couche 2,4 provoquent  une pression tout à fait négligeable sur     ces    grains.  



  En outre, on peut constater que souvent la cou  che semi-conductrice 24 renferme des cristaux hy  dratés des sels contenus dans l'électrolyte de tra  vail.  



  La     fig.    5 se rapporte à une     variante    dans laquelle  l'électrode 10 est purement métallique, par exemple  en cuivre, et ne contient pas de     grains        abrasifs    ou  isolants. La     surface    active de l'électrode a été usi  née pour former des creusures 31 destinées à rete  nir l'électrolyte et à favoriser     l'entraînement    du  film d'électrolyte par l'électrode. Cette électrode  présente aussi une couche semi-conductrice 24 qui  est imbibée d'électrolyte et qui recouvre au     moins     50 0/o de sa surface active.  



  Les     différents    exemples de mise en     aeuvre    du  procédé qui ont été     décrits    sont très avantageux,  car, d'une part, le prix de revient de l'électrode est  sensiblement plus bas que     celui    des électrodes con  nues du genre représenté à la     fig.    2 et, d'autre part,  l'usinage a     lieu    dans d'excellentes     conditions.    A  titre d'exemple, on a réussi à diminuer l'épaisseur  d'une     pièce    à usiner de 1,

  2 mm par     minute    en  exerçant une pression spécifique de 5 F     kg/cm2    et  avec une densité de courant de 120 F     A/cm2,    tout en  travaillant dans des conditions d'usinage entière  ment électrolytique, c'est-à-dire sans qu'il y ait en  lèvement de matière par suite d'action mécanique.  On peut cependant obtenir un enlèvement de  matière encore beaucoup plus élevé en augmentant  la pression entre l'électrode et la pièce,     dans    le cas  d'une électrode du genre représenté à la     fig.    4. Cet  enlèvement de matière est dû en partie à une  action mécanique due aux grains de diamant qui  entrent en contact avec la pièce 6, par suite de  l'usure plus rapide de l'électrode.

   Il en résulte que  la couche 24 se détruit beaucoup plus rapidement,  de sorte que dans ce cas, les grains de     diamant    font  saillie hors de cette couche et arrachent du métal  à la pièce 6, cet arrachement étant facilité     par    la  dissolution anodique de la     surface    à usiner.  



  En outre, le procédé décrit permet de     travailler,     dans le cas où l'on se place dans des conditions  d'usinage purement électrolytique,     avec    une densi  té de courant plus élevée que si l'on effectue l'usi  nage par le procédé connu précité. En effet, dans  ce dernier procédé, de la matière a été enlevée  mécaniquement par les grains de diamant 19     (fig.     2) et les particules de métal qui sont enlevées à la    pièce 6 peuvent former des ponts conducteurs entre  l'électrode et la     pièce    et engendrer des     arcs    entre  ces deux parties lorsqu'on     travaille    avec une den  sité de courant     trop    élevée.

   Dans le procédé décrit,  en admettant que des     particules    conductrices, par  exemple des particules métalliques, se trouvent  dans l'électrolyte entre l'électrode et la pièce, elles  ne peuvent pas constituer un pont conducteur  direct entre ces deux parties, car la couche poreuse  24 est très mauvaise conductrice, de sorte que la  formation d'arcs est évitée, même si on travaille  avec une densité de courant très élevée. En outre,  la couche poreuse 24 assure un très bon entraîne  ment du film d'électrolyte et par suite un bon net  toyage     continu    de la     surface    usinée.

   D'autre part,  le film d'électrolyte adhère fortement à la couche       semi-conductrice    24, ce qui s'oppose au     déchirement     du film et     permet    donc d'exercer une pression spé  cifique relativement élevée entre la pièce et l'élec  trode, cette pression étant     supportée    entièrement  par le film, sans qu'il y ait contact direct entre     ces     deux parties.  



  Lorsqu'on travaille dans des     conditions    purement  électrolytiques, l'usure de l'électrode est pratique  ment négligeable, de sorte que l'on pourrait aussi  construire une électrode métallique, par exemple  du genre de celle représentée à la     fig.    5, et recou  vrir cette dernière d'une couche semi-conductrice  sans se placer dans les conditions d'usinage     néces-          saires    pour régénérer continuellement cette couche.       Il    est évident que l'on peut utiliser     différents    mé  taux pour constituer l'électrode et on a obtenu  d'excellents résultats avec des électrodes en cuivre.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé d'usinage électrolytique, suivant lequel on fait passer un courant électrique entre une pièce à usiner et une électrode qui sont en mouvement relatif l'une par rapport à l'autre, un film d'électro lyte étant interposé entre la pièce et l'électrode, ca ractérisé en ce qu'on maintient, au cours de l'usi nage, une couche semi-conductrice sur au moins 50 0/o de la surface active de l'électrode coopérant avec la pièce à usiner, cette couche supportant le film d'électrolyte. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on constitue ladite couche par une matière poreuse isolante et en ce qu'on rend cette couche semi-conductrice en l'imprégnant d'électrolyte. 2. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on maintient ladite couche en conservant tout au long de l'usinage le pH de l'électrolyte à une valeur inférieure à 10 et en maintenant la den sité de courant au moins égale à 60 F A/cm2. 3. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on utilise une électrode dont la surface por tant ladite couche présente des dépressions desti nées à former des poches remplies d'électrolyte. 4.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on utilise une électrode dont la surface por tant ladite couche présente des particules dures en saillie pénétrant dans la couche pour protéger cette dernière contre un arrachement tangentiel, ces par ticules affleurant tout au plus la surface de ladite couche. 5. Procédé selon la revendication et la sous- revendication 4, caractérisé en ce qu'on utilise une électrode dont moins de 4 0/o de la surface active est constituée par des grains de diamant. 6.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on exerce une certaine pression entre la pièce et l'électrode, la valeur de cette pression étant infé- rieure à celle pour laquelle la couche semi-conduc trice cesse de supporter le film d'électrolyte. 7.
    Procédé selon la revendication et la sous- revendication 4, caractérisé en ce qu'on exerce une certaine pression entre la pièce et l'électrode, de façon telle que la pression de contact entre ces deux parties soit maintenue au-dessus de la valeur pour laquelle le 80 0/o de la poussée totale est absorbé par le film d'électrolyte adhérant à ladite couche. 8.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on utilise une électrode dont au moins une partie est constituée par un alliage métallique, la couche semi-conductrice qui recouvre la surface extérieure de cette électrode étant au moins par tiellement constituée par un oxyde de cet alliage. 9. Procédé selon la revendication et la sous- revendication 8, caractérisé en ce qu'on constitue ladite couche semi-conductrice au moins partielle ment par un film, d'oxyde poreux adhérant à l'al liage. 10.
    Procédé selon la revendication et la sous- revendication 8, caractérisé en ce qu'on constitue ladite couche semi-conductrice au moins partielle ment par de l'oxyde d'argent, l'alliage métallique de l'électrode contenant lui-même au moins 30 0/o d'argent. 11. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on utilise une électrode dont la couche semi-conductrice renferme des cristaux hydratés des sels contenus dans l'électrolyte de travail. 12.
    Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on utilise une électrode dont la partie sous- jacente à ladite couche présente une composition hétérogène, la surface de séparation de cette par tie avec ladite couche étant irrégulière, de façon à augmenter la cohésion entre ladite couche et ladite partie sous-jacente. 13. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on utilise une électrode en cuivre. 14. Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on utilise un électrolyte contenant du borax.
CH361346D 1960-05-04 1960-05-04 Procédé d'usinage électrolytique CH361346A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
CH361346T 1960-05-04

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH361346A true CH361346A (fr) 1962-04-15

Family

ID=4512932

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH361346D CH361346A (fr) 1960-05-04 1960-05-04 Procédé d'usinage électrolytique

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH361346A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
CA2870755A1 (fr) Procede de protection galvanique d&#39;une structure en beton arme
EP3977520A1 (fr) Procede de recyclage de l&#39;argent present sur une cellule photovoltaïque
CA2805613C (fr) Dispositif de connexion electrique a conductance amelioree
EP0987782A2 (fr) Procédé de découpe de générateurs électrochimiques multicouches à électrolyte polymère et générateurs ainsi obtenus
FR2512146A1 (fr) Procede et appareil de fabrication d&#39;un element de friction pour frein a disque, et element de friction fabrique par leur mise en oeuvre
EP0002550B1 (fr) Procédé de création, par sérigraphie, d&#39;un contact à la surface d&#39;un corps semiconducteur et dispositif obtenu par ce procédé
FR2508365A1 (fr) Procede d&#39;usinage d&#39;une piece non conductrice, par decharge electrolytique/electrique
CH621077A5 (fr)
CH361346A (fr) Procédé d&#39;usinage électrolytique
FR2928285A1 (fr) Procede continu d&#39;usinage electrolytique de pieces metalliques
TW201244860A (en) Method for sawing a workpiece
FR2567326A1 (fr) Perfectionnements aux electrodes positives a l&#39;hydroxyde de nickel pour accumulateurs alcalins
CA1240540A (fr) Dispositif d&#39;usinage pourvu d&#39;un presse-flan lie a l&#39;outil et presse-flan pour un tel dispositif
FR2502292A1 (fr) Cellule d&#39;electrochimiluminescence
CA1080795A (fr) Eclateur declenche dans un gaz
CA2886818A1 (fr) Poudre et pate pour ameliorer la conductance des connexions electriques
CH515622A (fr) Ensemble électrode-électrolyte pour pile à combustible à électrolyte solide fonctionnant à haute température et procédé pour sa fabrication
CH619074A5 (fr)
FR2813216A1 (fr) Dispositif de remplissage de trous debouchants dans un substrat
CH341926A (fr) Outil pour l&#39;usinage électrolytique et procédé de fabrication de cet outil
FR2466308A1 (fr) Procede d&#39;usinage par electro-erosion, dispositif et electrode-outil pour la mise en oeuvre de ce procede
JPS58114820A (ja) ワイヤ−カツト放電加工機による型彫り放電加工用の黒鉛電極
EP3172357A1 (fr) Procédé d&#39;élimination d&#39;un dépôt métallique disposé sur une surface dans une enceinte
FR2607967A1 (fr) Procede de fabrication d&#39;electrodes plastifiees pour accumulateurs
FR3072690A1 (fr) Procede de traitement de surface d&#39;une piece mecanique realisee dans un materiau conducteur