CH366636A - Organe de machine et procédé pour sa fabrication - Google Patents

Organe de machine et procédé pour sa fabrication

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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B22CASTING; POWDER METALLURGY
    • B22DCASTING OF METALS; CASTING OF OTHER SUBSTANCES BY THE SAME PROCESSES OR DEVICES
    • B22D19/00Casting in, on, or around objects which form part of the product
    • B22D19/0009Cylinders, pistons
    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F16ENGINEERING ELEMENTS AND UNITS; GENERAL MEASURES FOR PRODUCING AND MAINTAINING EFFECTIVE FUNCTIONING OF MACHINES OR INSTALLATIONS; THERMAL INSULATION IN GENERAL
    • F16DCOUPLINGS FOR TRANSMITTING ROTATION; CLUTCHES; BRAKES
    • F16D69/00Friction linings; Attachment thereof; Selection of coacting friction substances or surfaces
    • F16D69/02Composition of linings ; Methods of manufacturing

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Description


  Organe de machine et procédé pour sa     fabrication       La présente invention a pour objet un organe de  machine, comprenant deux parties en métaux diffé  rents et liées l'une à l'autre.  



  Cet     organe    de machine     est    particulièrement utile  lorsqu'il consiste en un tambour de frein ou en un  cylindre ou un bloc de moteur à combustion interne.  



  La fabrication de tels organes, ainsi que d'autres  dont le bon fonctionnement exige un écoulement suf  fisant et régulier de la chaleur, a constitué un     casse-          tête    pour les industriels pendant de nombreuses an  nées. On s'est efforcé de couler des métaux, tels que  l'aluminium, autour de pièces en fonte ou en acier  insérées dans le moule de fonderie, en utilisant les  techniques de coulée classiques telles, par exemple,  que le moulage au sable et le moulage en coquille.

    Bien que les organes obtenus par ces procédés con  nus aient pu être acceptables dans une certaine me  sure, on a relevé certains inconvénients évidents qui  empêchaient d'exploiter toutes leurs     possibilités.    La  fabrication     d'organes    bimétalliques suivant les pro  cédés de la technique antérieure a souvent abouti à  l'établissement d'une liaison mécanique faible entre  les deux métaux.  



  L'écoulement de la chaleur dans les organes bi  métalliques     réalisés    par les procédés classiques de  fonderie est généralement suffisant aux températures  normales, mais son     efficacité    s'abaisse avec les tem  pératures plus élevées auxquelles on se heurte au  cours du fonctionnement. Par exemple, dans le cas  de l'aluminium et de la fonte grise.     Les    coefficients  de dilatation     thermique    des deux métaux sont iné  gaux, celui de l'aluminium étant approximativement  le double de celui de la fonte, par conséquent aux  températures de fonctionnement relativement élevées,  l'aluminium tend à se dilater dans une bien plus  grande mesure -que la fonte.

   A mesure que le con  tact entre les deux métaux devient moins intime,    l'écoulement de la chaleur diminue et il peut     arriver     que l'aluminium se dilate suffisamment pour former  des espaces vides au joint, ce qui crée des barrières       thermiques    susceptibles d'agir comme parois isolan  tes à l'encontre de cet écoulement.  



  L'organe de machine faisant l'objet de l'inven  tion est     caractérisé    en ce que la     liaison    est unique  ment due à un     accrochage    mécanique entre les deux  métaux le long d'une surface de contact     inégale    sur  toute l'étendue de laquelle des saillies irrégulières de  l'un des métaux, qui forme une chemise, pénètrent  dans des interstices correspondants de l'autre métal.  



  L'invention comprend également un procédé de  fabrication dudit organe. Ce procédé est caractérisé  en ce qu'on forme une chemise en métal, présentant  une surface rugueuse     irrégulière,    on introduit cette  chemise dans une cavité de matrice d'une machine  à couler sous pression, on introduit ensuite     dans    la  cavité de matrice, à l'état fondu et sous haute pres  sion, un second métal     différent    du premier, en refou  lant ce métal     dans    les irrégularités de la     surface    de  la chemise, et on refroidit le métal fondu de manière  que le métal compris dans les interstices de la che  mise se solidifie et accroche l'un à l'autre les deux  métaux,

   le point de fusion du métal de la chemise  étant supérieur à     celui    du métal coulé.  



  Dans la suite de cet exposé, on désignera simple  ment par   moule   les moules     métalliques    des ma  chines à     couler    sous pression. La coulée sous pres  sion peut être     définie    de façon générale comme la  technique d'injection sous haute pression d'un métal  fondu dans     un    moule fermé présentant la     configura-          tion    désirée.

   Les pressions généralement mises en       #uvre    peuvent aller d'environ 280 à 700     kg/cm2.    Ce  procédé doit être distingué des opérations de fonde  rie classiques, telles que la coulée au sable ou la  coulée en coquille, dans lesquelles la seule pression      présente est     celle    due à l'effet hydrostatique du mé  tal fondu dans les canaux de coulée du moule. La  fonderie sous pression est largement employée pour  la     fabrication        d'articles    à partir de nombreux mé  taux légers, tels que, par exemple, l'aluminium, le  magnésium, le zinc et leurs alliages.  



  Le     dessin    annexé représente, à titre d'exemple,  plusieurs formes d'exécution de l'organe de machine  faisant l'objet de l'invention.  



  La     fig.    1 est     une    vue en     perspective    et en coupe  d'une première forme d'exécution.  



  La     fig.    2 est une vue photographique agrandie  d'une partie de la surface de la chemise de cette  forme d'exécution.  



  La     fig.    3 est une vue photographique agrandie  d'une coupe de la même forme d'exécution, trans  versale à la surface de contact des deux     parties.     



  La     fig.    4 est une vue en perspective et en coupe  partielle d'une deuxième forme d'exécution.  



  La     fig.    5 est une coupe d'une troisième     forme     d'exécution.  



  La     fig.    1 représente un tambour de frein. Ce  tambour de frein est formé d'une première partie,  coulée sous pression en un métal léger tel .que l'alu  minium ou le magnésium et comprenant une     jante     12, un voile 14 et un moyeu 16, et d'une seconde  partie composée d'une chemise 20 en forme d'un  cylindre creux en fonte grise.  



  La chemise 20 est réalisée par coulée centrifuge  dans un moule cylindrique, préalablement enduit  d'un revêtement de moulage dont la composition et  le mode     d'application    peuvent ressortir de la techni  que connue.     Ce    revêtement est d'une nature telle que  sa face libre soit rugueuse en raison de pores, de  cavités ou de protubérances     s'élevant    en direction du  centre du moule. Ce revêtement est en outre d'une  nature telle .qu'il ne soit     pas    balayé lorsque le mé  tal fondu est introduit dans le moule, mais qu'au  contraire il conserve sa     surface    rugueuse et donne  une conformation correspondante à la     surface    exté  rieure de la chemise.  



  Après le démoulage, on débarrasse la chemise  de la couche de revêtement qui adhère,     sans    détério  rer la     surface    extérieure rugueuse et recouverte de  protubérances de la     chemise.    Cette     élimination    du  revêtement peut être réalisée par le moyen d'un bain  de sel électrolytique ou par un léger sablage. La     fig.     2 représente une partie de la surface extérieure de  la     chemise    avec un agrandissement d'environ 10 fois.  Les protubérances et les     interstices    sont produits par  les irrégularités de la surface du revêtement du  moule.

   Lorsque le métal est coulé, il est refoulé dans  tous les vides et cavités de ce revêtement. Après soli  dification, la surface extérieure de la chemise pré  sente une     conformation        superficielle    complémentaire  de celle du revêtement. Il est préférable que     les        pro-          tubérances    présentent un peu la forme de champi  gnons et que les cavités soient à contre-dépouille  c'est-à-dire que les protubérances aient leur plus fai  ble section à la base et qu'elles s'élargissent à mesure    qu'elles s'élèvent à partir de celle-ci,     tandis    que les  cavités qui les séparent sont conformées de façon  inverse.

   On a constaté que les protubérances et in  terstices irréguliers assurent une augmentation de la  surface de contact de quatre à cinq fois par     rapport     à celle obtenue avec une pièce usinée.     Il    n'a pas été  relevé que la profondeur des interstices ou la hau  teur des protubérances soient critiques ; toutefois  d'excellents résultats ont été obtenus avec une hau  teur ou profondeur de l'ordre de 1 à 1,5 mm. Le  revêtement du moule est de préférence une compo  sition réfractaire, qu'on applique à la surface du  moule sous     forme        liquide,    et qui est extrêmement  poreuse à l'état sec, ce quia pour résultat que le  métal destiné à constituer la chemise pénètre à l'état  fondu dans les pores du revêtement.

   L'on obtient  ainsi la surface rugueuse voulue.  



  La chemise est coupée à la longueur désirée et  de préférence chauffée avant d'être introduite dans  le moule métallique de coulée sous pression.     Il    est  avantageux de la chauffer à une température au  moins égale à la température de fonctionnement de  ce dernier, afin que le métal en fusion injecté     dans     celui-ci soit refoulé dans tous les interstices de la  surface de la chemise avant de commencer à se soli  difier.  



  La chemise est disposée sur le noyau du moule  métallique puis celui-ci est refermé. On injecte alors  un alliage     d'aluminium    fondu dans la cavité de mou  lage. Comme le métal est injecté dans le moule sous  une pression de 280 à 700     kg/cm2,    il pénètre dans  les plus fins interstices de la surface rugueuse de la  chemise. Lorsque le métal coulé se     solidifie,    il de  vient solidaire de la pièce ainsi insérée     dans    le moule,  par l'intermédiaire de la multitude de     protubérances     et de cavités de forme     irrégulière.    Ces points d'ac  crochage recouvrent toute la surface de joint des  deux métaux.

   La     fig.    3 montre une photographie de  la coupe de l'organe terminé, l'agrandissement étant  de 10. La zone sombre correspond à la chemise en  fonte grise, tandis que la partie plus claire est de  l'alliage d'aluminium. On peut aisément voir sur cette  photographie l'accrochage entre l'alliage d'aluminium  coulé injecté sous pression et les interstices et pro  tubérances de la surface de la chemise.  



  Cet accrochage purement mécanique     entre    la  chemise en métal ferreux et l'alliage     d'aluminium     coulé est suffisant pour maintenir les deux métaux  en contact intime en tous les points, sans qu'une     liai-          son        supplémentaire    chimique ou métallurgique soit  nécessaire. Le présent procédé représente une grande  économie de temps, de matière et de     main-d'aeuvre     par rapport aux procédés antérieurs d'obtention d'ar  ticles     similaires.     



  La rugosité superficielle de la chemise assure une  surface de contact avec l'aluminium bien plus grande  que si la chemise était     lisse.    Cette augmentation de  la surface effective de la     chemise    assure un     transfert     de chaleur beaucoup plus efficace entre la surface  de freinage et l'alliage d'aluminium ; il ne peut se      former de barrière thermique puisque les deux mé  taux sont solidarisés de façon telle qu'ils ne peuvent  plus être séparés par des différences de dilatation  thermique.  



  Ce type de liaison ne serait pas obtenu par mou  lage au sable ou par moulage en coquille ordinaire,  car le métal fondu ne pénétrerait pas dans les inters  tices qui séparent les     protubérances    de la chemise,  mais formerait au contraire pont par-dessus ceux-ci  en les laissant     remplis    d'air, et cet air ferait fonction  d'isolant.  



  Le procédé ci-dessus peut être utilisé pour réali  ser d'autres organes de machine, à condition que le  point de fusion dé la chemise soit plus élevé que celui  du métal coulé sous pression de façon à éviter un  ramollissement de la surface de la chemise qui se  trouve au contact du métal fondu à l'instant où     celui-          ci    est injecté dans le moule.

   Il en est ainsi pour le  cylindre     chemisé    20a de moteur à combustion in  terne, représenté en     fig.    4, ou pour le bloc     moteur     30, montré en     fig.    5.     Il    est courant de réaliser le  corps de ces cylindres ou blocs en un métal léger tel  que     l'aluminium    ou le magnésium, possédant un  coefficient de conductivité thermique élevé, et de  les munir de chemises en métal ferreux pour assurer  une résistance à l'usure suffisante à l'alésage du cy  lindre.  



  Le cylindre 20a     comporte    un corps 22 en métal  léger coulé sous pression autour d'une chemise 24,  en métal ferreux. Le bloc moteur 30 de la     fig.    5       comporte    un cylindre 32 venu de fonderie avec le  restant du bloc, qui est en métal léger. Une chemise  24 en métal ferreux présente l'alésage     soumis    à l'ac  tion abrasive résultant du mouvement alternatif du  piston et de ses segments (non représentés). La sur  face extérieure de la chemise 24 possède une multi  plicité de protubérances et de cavités irrégulières qui  assurent sur la totalité de la face de joint la     liaison     intime entre cette chemise en métal ferreux et le  métal coulé sous pression.  



  Bien qu'une chemise de cylindre de moteur à  combustion interne ne soit pas soumise aux     efforts     de couple et de réaction de rotation qu'on rencontre  dans un tambour de frein, les exigences de transfert  de chaleur qu'on retrouve dans le cas du     cylindre     égalent ou dépassent celles d'un tambour de frein.  Un transfert de chaleur régulier, tel que celui qui  résulte de la liaison bimétallique obtenue par le  présent procédé, est nécessaire pour empêcher l'ap  parition à l'intérieur du     cylindre    de   points chauds    où le lubrifiant risque de brûler en permettant ainsi  au piston de gripper.  



  Les exemples spécifiques ci-dessus utilisent une  pièce insérée ou garniture de forme     cylindrique    ; tou  tefois le présent procédé n'est en aucune manière       limité    à de telles applications. L'on peut réaliser par  ce procédé des pièces coulées sous pression compor  tant des éléments insérés ou garnitures de forme  légèrement variable, liés au métal coulé.    Le présent procédé peut être mis en     aeuvre    soit  sur les machines à couler sous pression de type clas  sique, soit sur celles qui     utilisent    les techniques du  vide pour évacuer l'air de l'empreinte de moulage.  



  Divers essais ont été effectués pour comparer la  qualité de la liaison ainsi obtenue suivant le présent  procédé avec celle des liaisons réalisées par de nom  breuses méthodes connues. Dans l'un de ces essais  l'on a établi des tambours de frein     bimétalliques     comportant application de trois méthodes     différentes     de     liaison,    savoir: 1) une méthode chimique ou     mé-          tallurgique-bien    connue dans laquelle on réalise au  joint un alliage des deux métaux en présence ; 2) une  méthode mécanique suivant laquelle une fraction du  métal est coulée dans des rainures en forme de queue  d'aronde qu'on a usinées sur l'extérieur de la che  mise ;

   et 3) la méthode de liaison     bimétallique    sui  vant le présent procédé. Il y a lieu de noter que tous les  tambours de frein essayés comprenaient une chemise  en fonte grise et un corps en     alliage        d'aluminium.     Des échantillons d'essais furent coupés de façon sem  blable     dans    la périphérie de     chacun    d'eux.  



  Pour les essais à la traction l'échantillon a été  serré dans un montage de manière telle que la charge  soit appliquée perpendiculairement au plan moyen  du     joint.    Dans le cas des essais au cisaillement, les  échantillons ont été montés de façon que la charge  soit appliquée à peu près parallèlement au joint.

   On  essaya différents échantillons prélevés sur chaque  tambour et les résultats moyens obtenus furent les  suivants, ces résultats correspondant à la     charge    né  cessaire pour rompre la liaison  
EMI0003.0035     
  
    <I>Essais <SEP> au <SEP> cisaillement</I>
<tb>  Procédé <SEP> 1 <SEP> avec <SEP> liaison <SEP> chimique <SEP> <B>....</B> <SEP> 378 <SEP> kg/em2
<tb>  Procédé <SEP> 2 <SEP> avec <SEP> rainures <SEP> en <SEP> queue
<tb>  d'aronde <SEP> <B>......................</B> <SEP> 480 <SEP> kg/cm2
<tb>  Procédé <SEP> 3 <SEP> liaison <SEP> bimétallique <SEP> obte  nue <SEP> suivant <SEP> le <SEP> procédé <SEP> décrit <SEP> <B>......</B> <SEP> 667 <SEP> kg/ce     
EMI0003.0036     
  
    <I>Essais <SEP> à <SEP> da <SEP> traction</I>
<tb>  Procédé <SEP> 2 <SEP> <B>........</B> <SEP> 239 <SEP> kg/em2
<tb>  Procédé <SEP> 

  3 <SEP> <B>........</B> <SEP> 454 <SEP> kg/cm2       En raison du manque de surface de serrage il     fut     impossible d'effectuer les essais de     traction    sur des  échantillons découpés dans le tambour de frein     établi     suivant le procédé 1. La comparaison     des    résultats  d'essais montre bien que la liaison bimétallique réa  lisée par le procédé décrit est de loin supérieure à  celle obtenue par les procédés actuellement connus.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I Organe de machine, comprenant deux parties en métaux différents et liées l'une à l'autre, caracté risé en ce que la liaison est uniquement due à un accrochage mécanique entre les deux métaux le long d'une surface de contact inégale sur toute l'étendue de laquelle des saillies irrégulières de l'un des métaux, qui forme une chemise, pénètrent dans des intersti ces correspondants de l'autre métal. SOUS-REVENDICATIONS 1. Organe de machine selon la revendication I, consistant en un tambour de frein, caractérisé en ce que l'une desdites parties comprend un moyeu, un voile et une jante, et en ce que l'autre partie est en métal ferreux et constitue une chemise intérieure de ladite jante. 2.
    Organe de machine selon la sous-revendication 1, caractérisé en ce que la première desdites parties est en alliage d'aluminium. 3. Organe de machine selon la revendication I, consistant en un bloc de moteur à combustion in terne chemisé, caractérisé en ce que l'une desdites parties est le bloc de moteur et est en métal léger, et en ce que l'autre partie est une chemise de cylin dre en métal ferreux alésée. 4.
    Organe de machine selon la revendication I, consistant en un cylindre de moteur à combustion interne, caractérisé en ce que l'une desdites parties est un manchon cylindrique externe et en ce que l'autre partie est une chemise de cylindre alésée en un métal de point de fusion supérieur à celui du métal dudit manchon.
    REVENDICATION II Procédé de fabrication de l'organe de machine selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on forme une chemise en métal, présentant une surface rugueuse irrégulière, on introduit cette chemise dans une cavité de matrice d'une machine à couler sous pression, on introduit ensuite dans la cavité de ma trice, à l'état fondu et sous haute pression, un second métal différent du premier, en refoulant ce métal dans les irrégularités de la surface de la chemise et on refroidit le métal fondu de manière que le métal compris dans les interstices de la chemise se solidi fie et accroche l'un à l'autre les deux métaux, le point de fusion du métal de la chemise étant supérieur à celui du métal coulé. SOUS-REVENDICATIONS 5.
    Procédé selon la revendication II, pour un organe de machine dont le second métal est un métal léger, caractérisé en ce qu'on injecte ce second mé tal autour de la chemise, cette dernière présentant à sa surface périphérique des saillies et interstices irré guliers. 6. Procédé selon la revendication II, pour un organe de machine dont ladite chemise est en métal ferreux et de forme générale tubulaire, caractérisé en ce qu'on place la chemise sur un noyau disposé dans ladite cavité de matrice, et en ce qu'on injecte dans la cavité un métal fondu présentant un point de fu sion inférieur à celui de la chemise.
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Cited By (4)

* Cited by examiner, † Cited by third party
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EP0363844A3 (en) * 1988-10-14 1990-06-27 Isuzu Jidosha Kabushiki Kaisha A cylinder liner unit for use in an internal combustion engine
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WO2003000447A3 (fr) * 2001-06-23 2003-03-13 Mahle Gmbh Procede de fabrication d'une douille de palier en alliage leger a surface rugueuse

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