CH376020A - Machine à affûter les fraises - Google Patents

Machine à affûter les fraises

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CH376020A
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CH
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grinding wheel
diamond
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plane
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CH32962A
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Livet Roger
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Livet Roger
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B24GRINDING; POLISHING
    • B24BMACHINES, DEVICES, OR PROCESSES FOR GRINDING OR POLISHING; DRESSING OR CONDITIONING OF ABRADING SURFACES; FEEDING OF GRINDING, POLISHING, OR LAPPING AGENTS
    • B24B3/00Sharpening cutting edges, e.g. of tools; Accessories therefor, e.g. for holding the tools
    • B24B3/02Sharpening cutting edges, e.g. of tools; Accessories therefor, e.g. for holding the tools of milling cutters
    • B24B3/025Tooth rests; Supporting means for milling-cutter grinding machines

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Finish Polishing, Edge Sharpening, And Grinding By Specific Grinding Devices (AREA)

Description


  Machine à affûter les fraises    La présente invention a pour objet une machine  à affûter les fraises, destinée à l'affûtage cylindrique  ou conique, avec un angle de dépouille donné, des  dents d'une fraise à taille droite ou hélicoïdale.  



  Dans l'affûtage des fraises, la difficulté majeure  est d'obtenir un angle de dépouille donné à l'avance.  Cette difficulté réside dans. l'impossibilité pratique  d'assurer une mise en position précise et invariable  des différents éléments en jeu, notamment de la dent  de la fraise et de la surface d'attaque de la meule.  Or, toute faible variation de position relative entre  la meule et la fraise se traduit par une modifica  tion importante de l'angle de dépouille. En effet, ha  bituellement, l'angle de dépouille est     déterminé    par  un guide de dent placé de manière à obtenir la posi  tion voulue de l'arête de la dent de la fraise par rap  port à la surface d'attaque de la meule et à l'axe  de la fraise.

   La précision de l'angle de     dépouille     dépend de la position à moins d'un dixième de milli  mètre près donnée à     ce        guide    de dent et les positions  relatives ci-dessus doivent être     maintenues    pendant  l'usure de la meule.  



  On utilise en général, pour l'affûtage des fraises,  des meules dites   boisseaux  , c'est-à-dire formées  par une paroi tronconique ayant une     épaisseur    don  née, ladite meule travaillant par le bord de     cette     paroi, laquelle est légèrement inclinée par rapport à  l'axe de     déplacement    de la table     porte-fraise.    L'angle  de dépouille est     déterminé    en mettant d'abord la dent  en appui contre une butée de hauteur fixe égale à  celle de l'axe des pointes du porte fraise,     ce    qui  permet ensuite de fixer la hauteur de référence du  doigt de guidage de la dent ;

   à ce moment, l'angle  de dépouille de la dent de la fraise est nul, si toute  fois la     génératrice    horizontale de la     surface    d'attaque  de la meule est dans le plan horizontal de l'axe de  la meule. Ensuite, on     descend        verticalement    la table    de la machine portant la fraise d'une valeur calcu  lée,     celle-ci    étant déterminée en     fonction    du diamètre  de la fraise à affûter et de l'angle de     dépouille     recherché.  



  Si, théoriquement, cette méthode peut donner des  résultats convenables. en pratique il est très difficile,  sinon impossible, d'exécuter les réglages     indiqués     avec     précision.    En effet,     il    est très incommode de  maintenir une dent de la fraise dans le même plan       horizontal.    que     celui    des. pointes de la     machine    et de  l'axe de la meule et, dans. le même temps, d'amener  et enfin de bloquer le guide de dent dans ledit plan  horizontal.

   A noter encore que l'arête utile du guide  de dent étant     généralement        inclinée        selon        l'hélice    de  la fraise et présentant une certaine largeur, il faut  prendre la précaution     d'aligner    le milieu de la largeur  de l'arête du guide     avec    la hauteur de référence des  pointes et il est nécessaire, en outre, que ce point  milieu se     trouve    aligné avec la     génératrice    horizon  tale d'attaque de la meule.

   La dernière opération qui  consiste à     descendre    l'axe de la fraise d'une valeur  donnée ne présente pas de     difficulté    particulière. Il  est évident que l'usure de la meule ainsi que le dé  montage de la fraise     modifient    les réglages qui     doi-          dent    être     recommencés    après     chaque        diamantage    de  meule et pour chaque nouvel affûtage.  



  La présente invention a pour objet une     machine     à affûter les fraises; caractérisée en ce qu'elle com  prend une meule du type boisseau portée par un  chariot support de meule pouvant se     déplacer    per  pendiculairement à la direction de     déplacement    d'un  chariot support de fraise, l'axe de la meule étant  horizontal et incliné par rapport à la direction de  déplacement de son chariot support, la tête de la  machine comportant un doigt de guidage de dent  fixe, ledit     doigt    définissant une     ligne    d'affûtage de  position fixe sur la     surface    d'attaque frontale de la      meule, la génératrice frontale de la meule,

   consti  tuant ladite     ligne        d'affûtage,    étant une droite hori  zontale sensiblement     parallèle    à la direction du       déplacement    de la table porte-fraise, la génératrice  de la surface latérale de la meule dans le même plan       horizontal    étant une droite     perpendiculaire    à la direc  tion du     déplacement    de la table porte-fraise, l'axe du  guide de dent passant en un point compris dans les  limites droite et gauche de la largeur horizontale  constante de la     ligne    d'attaque de la meule sur la  dent à affûter, ladite machine     comportant,    en outre,

    un dispositif de     diamantage    de la face latérale de la  meule et un dispositif de     diamantage    de la face ter  minale et du bord de la     face    interne de ladite meule.    On décrira plus en détail ci-après, à titre d'exem  ple, une forme d'exécution de la machine à     affûter     les fraises, objet de l'invention, avec     référence    au  dessin annexé dans lequel  La     fig.    1 est une vue en plan en coupe axiale  d'une meule pour le travail dans le plan horizontal  axial de la meule.  



  La     fig.    2 est une vue en élévation, dans un plan  vertical parallèle à l'axe de     déplacement    de la table  porte-fraise, de la meule et du doigt de guidage de  dent.  



  La     fig.    3 est une vue en élévation latérale, per  pendiculairement à la direction de     déplacement    de la  table porte-fraise, de la meule, du doigt de dent et  de la fraise.  



  La     fig.    4 est une vue en plan en coupe     axiale     d'une     meule    hyperboloïde pour le travail en dessous  du plan horizontal axial de la meule.  



  La     fig.    5 est une vue en élévation correspondant  à la     fig.    2, dans le cas de la meule représentée à la       fig.    4.  



  La     fig.    6 est une vue en élévation latérale de la  machine à affûter les fraises.  



  La     fig.    7 est, à une plus grande échelle, une vue  en plan du chariot     porte-meule    avec le dispositif de       diamantage    de la face latérale en position.  



  La     fig.    8 est une vue en élévation en coupe, sui  vant la ligne     VIII-VIII    de la     fig.    7, dudit dispositif  de     diamantage.     



  La     fig.    9 est une vue en élévation en coupe, sui  vant la     ligne        IX-IX    de la     fig.    7, du même dispositif.  La     fig.    10 est une vue en plan de la     fig.    9.  



  La     fig.    11 est une vue en élévation latérale, par  tiellement en coupe, de la tête de la machine.  



  La     fig.    12 est une vue en élévation, semblable  à la     fig.    11, montrant le     diamantage    des     faces    fron  tale et interne de la meule.  



  La     fig.    13 est une coupe schématique en plan  du dispositif de     diamantage    des faces frontale et       interne    de la meule.  



  La     fig.    14 est, à une plus grande échelle, une  vue schématique en coupe verticale du dispositif  représenté à la     fig.    13.  



  La     fig.    15 est une vue en plan, partiellement en  coupe, de la     fig.    14.    La fi-. 16 est une vue schématique du dispositif  de commande hydraulique de la machine.  



  La     fig.    17 est un diagramme représentant le cycle  des asservissements du dispositif montré à la     fig.    16.  La machine comprend une meule 1     (fig.    1 à 3)  du type dit boisseau, en forme de jupe tronconique,  ayant, dans l'exemple illustré au dessin, un angle au  sommet de     30,1.    Cette meule est destinée à travailler  dans le plan horizontal axial. Une génératrice     X-X'     fait donc avec l'axe     A-A    de la meule un angle de  15 . La surface de la meule est définie par trois sur  faces.

   La surface périphérique 2 est parfaitement  tronconique avec un angle au     sommet    de     30,,,    l'axe  de la meule étant horizontal et orienté à     15,,    par rap  port à la direction de déplacement du chariot     porte-          meule    et l'axe dudit déplacement étant lui-même per  pendiculaire à la direction de déplacement de la table       porte-fraise.    La génératrice de cette surface, dans le  plan horizontal axial, est parallèle à l'axe de dépla  cement de la meule et elle conserve cette position  pendant les déplacements de la meule nécessités par  le diamètre de la fraise ou l'usure de la meule.

   La  surface en bout 3, ou surface frontale de travail de  la meule, a toutes ses lignes radiales perpendiculaires  à la     surface    périphérique 2 ; elle forme donc une sur  face tronconique dont le sommet S est situé sur  l'axe     A-A,    l'angle au sommet S étant le supplémen  taire de l'angle au sommet de la surface périphé  rique 2. La surface interne 4 est une     surface    tronco  nique rectifiée qui a essentiellement pour rôle d'as  surer une valeur fixe à la largeur de la surface 3.  



  La     fig.    3 rend immédiatement visible l'intérêt  d'une meule de     cette    forme, mise en     oeuvre    de la  manière suivante : la génératrice horizontale     S-O     (fia. 1) de la surface 3 est parallèle à l'axe de dépla  cement de la table porte-fraise au droit de cette hori  zontale, de sorte que les tangentes aux directrices de  la surface tronconique 3 le long de ladite généra  trice     S-O    sont toutes verticales et confondues. La  meule agit donc pratiquement comme un disque plan,  le rayon moyen étant grand par rapport à la largeur  de la surface tronconique 3. L'usure se répartit théo  riquement de façon uniforme sur toute la surface 3.

    En pratique, la rectification de la surface 3 est effec  tuée après chaque affûtage.  



  Pour assurer la position     correcte    de la dent et       définir    l'horizontale     S-O,    on     utilise    un doigt de dent  5 qui est monté sur la tête 6 de la machine au moyen  d'un téton de centrage 7 et d'une fixation amo  vible, telle qu'une vis 8, de manière que ce doigt de  dent 5, tout en étant amovible, ait, pour un point 9  de son bord défini par son axe médian vertical, une  position spatiale située dans le plan horizontal axial  de la meule et sur la     perpendiculaire    à la direction  de déplacement de la table porte-fraise passant envi  ron au milieu de la génératrice     S-O    de la surface 3.

    Le bord     inférieur    10 du doigt 5 de guidage est, soit  horizontal, soit incliné suivant la pente de l'hélice de  la fraise à affûter.      Le doigt de guidage de dent est fixe en position  sur la machine par     rapport    à la meule, mais inter  changeable, de manière à permettre d'adapter un  doigt dont l'arête a une pente égale à la pente de  l'hélice de la fraise à affûter et aussi afin de l'échan  ger en cas d'usure, la position définie par tous les  doigts de dent restant invariable.  



  Le doigt de -dent pourrait être incliné par rap  port au plan vertical d'un     angle    variant de zéro à  vingt degrés, sans modifier sa longueur, par l'échange  de son support. Cette disposition permet de faciliter  le montage de certains types de fraises.  



  Dans le cas où l'affûtage des fraises hélicoïdales  serait effectué au moyen d'une commande positive de  la rotation de la fraise, ladite rotation étant en rela  tion avec le mouvement de la table, le guide de dent  pourrait être remplacé par une simple butée pointue  de même longueur qui assurerait la mise en position  de la fraise par rapport à la meule pour être retirée  ensuite, en cas de     nécessité,    afin de faciliter l'af  fûtage.  



  Comme il a été décrit ci-dessus, le guide de dent  est situé de telle manière que l'axe médian et vertical  de ce guide et, par conséquent, le centre de la por  tion de l'arête de la dent en contact avec la meule  passent par le milieu de la largeur horizontale de la  surface réduite d'attaque de la meule au niveau du  plan horizontal d'affûtage choisi. Les deux cas sui  vants peuvent se présenter       P)    Si le plan d'affûtage choisi est le plan hori  zontal de l'axe de la meule, la surface d'attaque de  la meule ainsi que la     surface    externe de la meule  sont des surfaces tronconiques ayant pour sommet  un point sur l'axe de la meule.  



       2 )    Si le plan d'affûtage choisi est un plan hori  zontal situé au-dessous de l'axe de la meule, la sur  face d'attaque de la meule est alors, de même que la  surface latérale, une section     d'hyperboloïde    et leurs  génératrices dans le plan d'affûtage sont des droites,  comme dans le cas précédent. Dans ce dernier cas,  le plan tangentiel à la     surface    de travail de la meule  n'est plus vertical et on doit en tenir compte pour  le calcul de l'angle de dépouille.  



  On a constaté que, pour permettre pratiquement  tous les affûtages, il est plus. particulièrement intéres  sant de travailler dans un plan décalé en hauteur  par rapport au plan horizontal axial de la meule,  plan appelé ci-après plan d'affûtage. En pratique, si  l'on utilise, par exemple, une meule boisseau de  <B>100</B> mm de diamètre et si l'on adopte un décalage de  hauteur de 25 mm avec un arbre de meule formant  un angle de     10     avec la perpendiculaire à la direc  tion de déplacement de la table     porte-meule,    les  variations de l'angle de dépouille peuvent être main  tenues dans des limites négligeables permettant, par  exemple, d'obtenir un angle de dépouille défini avec  une variation en plus ou en moins de 18' quel que  soit le degré d'usure de la meule.  



  En outre, suivant les fraises, il peut être néces  saire de travailler avec l'axe de la meule incliné de         10     vers la droite ou vers la gauche, en dessous ou  au-dessus du plan diamétral horizontal de     celle-ci.     En raison des symétries d'un     hyperboloïde    de révo  lution, ces quatre positions sont possibles, simple  ment en inversant, s'il est     nécessaire,    le sens de l'in  clinaison de l'axe de la meule par rapport à la direc  tion de     déplacement    de la table     porte    fraise.

   La tête       porte-meule    est, en     conséquence,    montée à rotation  au moyen d'un axe vertical sur son chariot avec un  dispositif de verrouillage permettant de     .l'immobiliser     au moins dans. les deux positions ci-dessus définies.  



  Pour certaines fraises, on ne peut travailler selon  le plan diamétral de la meule et on doit utiliser le  point T     (fig.    3). On voit qu'en cet endroit, la perpen  diculaire au bord de travail de la meule n'est pas  l'horizontale     T-H,    mais la droite     T-P,    et que l'usure  de la meule a pour conséquence     une    variation de  rayon du cercle enveloppe des arêtes qui peut être  sensible. En outre, la position du point T varie avec  l'usure de la meule et, si la hauteur de ce point  au-dessous du plan axial de la meule est constante,  le doigt de dent 5 ayant une hauteur fixe, ledit point  T se déplace latéralement.  



  Pour éviter les inconvénients mentionnés ci-des  sus, on donne au moyen d'une     rectification,    à une  meule de forme usuelle, une forme spéciale     (fig.    4  et 5) dont la surface externe 11 est un hyperboloïde  de révolution, c'est-à-dire une     surface    dont la géné  ratrice aboutissant au doigt de dent est horizontale  et     perpendiculaire    à la direction de déplacement de  la table porte-fraise. La surface 12 est également  un hyperboloïde de révolution, engendré par une  horizontale     perpendiculaire    à la droite définie ci-des  sus, tournant autour de l'axe de la meule dont la  génératrice, dans le plan horizontal, est représentée  en 12'.

   La     surface    intérieure 13 est également cons  tituée par une zone d'un     hyperboloïde    de révolution.  A la     fig.    4, on a représenté par les trois droites en  lignes     tiretées    14, 15 et<B>16'</B> les intersections des sur  faces 11 et 13 respectivement par un plan horizontal.  



  La meule décrite travaille théoriquement sur  l'arête de la dent suivant une parallèle à l'axe de la  fraise, plus précisément suivant une parallèle à la  direction de     déplacement    de la table porte-fraise,  mais l'on constate, d'une part, que la tangente 16       (fig.    5) au cercle extérieur de la surface 12 de la  meule est moins inclinée sur la verticale que la tan  gente 17 au cercle intérieur et, d'autre part, que  cette tangente, qui devient 18' lorsque le point 15 est  venu en 18, tend à s'incliner de plus en plus sur  l'horizontale lorsque la meule s'use en diminuant de  diamètre.  



  La variation de l'angle que font les tangentes 16,  17 et 18 avec la verticale peut être calculée de la  manière suivante: soit, par     exemple,    une meule ayant  à l'origine 5 cm de rayon (distance de l'intersection  des droites 14 et 15 à l'axe de la meule), le cercle  intérieur (distance de     l'intersection    des droites 15 et  16 au même axe) ayant un rayon de 4,9 cm et le  doigt de dent se trouvant à 25 mm au-dessous du      plan axial de la meule dont l'axe fait un angle de       10,,    avec le plan vertical passant par la droite 14,  on a,     cp    étant l'angle de la droite 16 avec la verticale  
EMI0004.0003     
         (pi    étant l'angle de la droite 17 avec la verticale,

    on a  
EMI0004.0005     
    Si cette meule est usée de 2 cm de manière que  le rayon de sa surface extérieure devienne égal à  4,65 cm,     ce    qui correspond à la position représentée  en 18     (fig.    4),     cp    devient     cp2    égal à  
EMI0004.0010     
    On voit donc que, dans     ce    cas, on a avantage à  réduire au maximum la largeur de la     surface    d'atta  que de la meule pour réduire la     différence    entre les  angles     cpl    et     cp.    Cette réduction peut être obtenue  facilement en dressant la face interne 13 de la meule,

    les variations de son diamètre externe pouvant être  négligées, étant donné que l'angle vrai de dépouille  ne varie, dans les limites d'usure extrême, que de  38' entre la meule neuve et son état à la limite  d'usure. On peut, toutefois, tenir compte de ces  variations.  



  La machine représentée aux fi-. 6 à 15 comporte  un bâti 21     formant        socle.    Sur ce socle est monté  de façon connue, au moyen de     glissières,    de section  en queue d'aronde ou d'autres organes     similaires,    un  support de table 22 pouvant     recevoir,    au moyen d'un  volant de commande 23, un déplacement perpendi  culaire à la direction de déplacement de la table  porte-pointes 24. La table     porte-pointes    24 est mon  tée au moyen d'une .coulisse 25, par exemple de sec  tion en queue d'aronde, sur le support de table 22,  le déplacement de ladite table étant     commandé,    de  manière connue, par un volant de commande 26.

    Une fraise 27 est montée entre les pointes 28, la    rotation de la fraise pouvant être commandée ma  nuellement ou la fraise être     entrainé.e    en rotation de  façon connue, en fonction du déplacement de la  table, par une barre à sinus ou une tête de cheval,  notamment dans le cas des fraises à     hélice    rapide.  



  Dans le bâti 21     (fig.    6 et 7) est d'autre part  montée de façon connue, de manière à pouvoir cou  lisser verticalement sous l'action d'un volant de com  mande 29 avec repérage micrométrique de la posi  tion par un compteur 30, une colonne 31 qui porte  la tête de meulage 32 de la machine. Cette tête 32  est pourvue d'un socle 33 comportant deux glissières  34 dans lesquelles peut coulisser, sous l'action d'une  commande telle qu'une commande à écrou 36     (fig.     12) et vis sans fin 37 commandée par un volant 38,  un chariot porte-meule 35.

   Sur le chariot     porte-          meule    35 est monté à rotation, autour d'un axe ver  tical, un plateau 39 support de meule qui porte un  carter 40 d'arbre porte-meule sur lequel est fixé un  moteur électrique d'entraînement 41. Le plateau 39       comporte    sur son bord postérieur 42, concentrique  par     rapport    à son axe de rotation, trois encoches 43  susceptibles de coopérer avec un doigt de verrouil  lage 44 porté par le chariot 35.

   Les trois encoches 43  sont disposées de telle manière que le doigt de ver  rouillage 44 assure à l'arbre     porte-meule    45,     c'est-          à-dire    à l'axe de la meule 57, une position parallèle  à la direction de déplacement du chariot 35 et deux  positions correspondant à des inclinaisons de l'axe  de la     meule    par rapport à la direction de déplacement  du chariot 35, lesdites positions étant symétriques,  c'est-à-dire inclinées par exemple à 10- de part et  d'autre de ladite direction.  



  Le socle 33 de la tête de meulage 32 porte, en  outre, une butée 47     (fig.    11 et 12)     susceptible    de  coulisser suivant la direction de déplacement du cha  riot 35 sous l'action d'une commande micrométrique  48, ladite butée étant destinée à venir en contact  avec le bord antérieur 49 dudit chariot. Le corps de  cette butée 47 porte, en outre, une seconde butée       éclipsable    50, distante de la première d'une longueur  qui sera définie ci-après et qui est égale à la dis  tance horizontale séparant la ligne d'affûtage de la  ligne de     diamantage.     



  La ligne d'affûtage est définie par l'arête d'un  doigt de dent 51 formé d'une plaquette, ledit doigt  étant interchangeable pour être adapté au genre de  fraise à affûter et l'axe médian et vertical du doigt  passant par le milieu de la largeur horizontale de la  ligne d'attaque de la meule. L'arête du doigt 51 est  placée à une distance qui a été choisie dans cet exem  ple à 25 mm au-dessous du plan horizontal passant  par l'axe de la meule. Le doigt de dent 51 est porté  par une tête 52 solidaire du carter 46 de la tête de  meulage.

   Le carter 46 est     pourvu,    en outre, d'une  tête de     diamantage    53 mobile verticalement dans le  carter sous l'action d'une commande, par exemple  une commande manuelle 54 à tige filetée et un  volant de commande 55, ladite tête 53 portant les  diamants de     diamantage    des faces frontale et interne      qui seront décrits plus en détail ci-après.

   La     ligne    de       diamantage,    définissant     avec    le repère du doigt de  dent 51 la distance entre les butées fixe 47 et       éclipsable    50, est la droite orientée perpendiculaire  ment à la direction de déplacement du chariot     porte-          meule    35 décrite et passant par l'axe d'un diamant  77     (fig.    13) de     diamantage    de la face frontale de  la meule.  



  La meule doit être diamantée pour que, dans le  plan horizontal d'affûtage correspondant à un point  donné de l'arête du doigt de dent, ledit plan     étant     choisi, dans la forme d'exécution     représentée,    à  25 mm au-dessous de l'axe de la meule 57, la coupe  de la meule par ledit plan donne une face latérale  rectiligne perpendiculaire à la direction de déplace  ment de la table     porte-pointes    24, c'est-à-dire paral  lèle à la direction de déplacement du chariot     porte-          meule    35, une face frontale rectiligne et perpendicu  laire à la première et, enfin,

   une largeur de face  frontale réduite.<B>11</B> en résulte que les faces latérale  et frontale de la meule sont des hyperboloïdes de  révolution.  



  Pour le     diamantage    de la face latérale de la  meule préalablement à sa mise en service, on utilise  un dispositif représenté en détail aux     fig.    8 à 10.  Comme représenté à la     fig.    7, ce dispositif est monté  sur la table porte-pointes 24. Il comporte une embase  58 présentant deux encoches 59 pour sa fixation par  des boulons à tête carrée sur la table 24. Cette  embase porte, au moyen de flasques 60, un corps 61       comportant    deux faces latérales 62     verticales    et une  portée cylindrique 63 pour le passage d'un arbre 64.

    Cet arbre a une hauteur axiale au-dessus de la sur  face de la table     telle    qu'il se trouve à une hauteur  en dessous de l'axe des pointes égale au décalage  vertical du plan     d'affûtage    par rapport à l'axe de la  meule, par exemple 25 mm, de manière que, la tête  de la meule étant en     butée    au point bas avec l'axe  de la meule au niveau de l'axe des pointes, l'axe  dudit arbre 64 soit situé dans le plan d'affûtage de  la meule.

   Sur cet arbre 64 est monté à rotation, au  moyen de deux oreilles 65, un corps de glissière 66  qui présente une face 67 susceptible de venir s'ap  pliquer, par rotation autour de l'arbre 64, sur l'une  ou l'autre des faces 62 et d'y être maintenue par un  boulon, non représenté au dessin, se vissant dans le  corps 61 et étant engagé dans l'une ou l'autre des  encoches 68. Le corps de glissière 61 renferme une  crémaillère 69 entraînée par un volant de commande  70, ladite crémaillère portant un corps 71 de gui  dage du porte-diamant.

   Le     corps    71 passe à travers  une ouverture 72 du corps de glissière et son extré  mité est en     saillie    sur la face tournée vers l'axe 64,  l'axe du     corps    71 du porte-diamant 73 étant situé  dans le plan horizontal dudit axe 64. Le     porte-dia-          mant    73 est mobile     axialement    dans le corps 71 par  vissage ou dévissage au moyen d'un boulon 74 de  réglage micrométrique, sa position extrême en direc  tion de l'axe de l'arbre 64 étant limitée par une  butée de manière que le diamant 75 soit aligné avec    la génératrice     recherchée    pour la surface latérale de  la meule dans le plan d'affûtage choisi.  



  Sur le socle 33 de la tête de meulage 32 est     fixée     une butée 76 destinée à coopérer avec le     corps    de  glissière 66 pour     déterminer    la position de     diaman-          tage        correcte    dans les deux positions possibles dudit  corps pour le     diamantage    de meules inclinées à gau  che ou à droite, la deuxième position de     diamantage     étant représentée en traits mixtes à la     fig.    8.  



  Le dispositif de     diamantage    de la face latérale  de la meule pourrait également être muni d'une em  base en forme de console, ladite embase étant fixée  en un point déterminé sur le socle 33 de la tête  de meulage.  



  Pour procéder au     diamantage    d'une meule brute  en boisseau tronconique, préalablement fixée sur l'ar  bre porte-meule, le dispositif de     diamantage    est  monté soit sur le socle 33     (fig.    6) et, dans ce cas,  le dispositif est préréglé, soit sur la table 24 et, dans  ce cas, on amène verticalement la tête de meule en  butée en son point bas et le corps de glissière 66  en appui sur la butée 76. La meule étant entraînée  en rotation, on approche progressivement le diamant  75 au moyen du boulon 74 en le faisant     circuler     le long de la face latérale de la meule à l'aide du  volant 70.

   Lorsque le     porte-diamant    vient en butée,  le     diamantage    latéral de la meule est terminé.  



  Le     diamantage    de la face frontale et du bord de  la face     interne    est réalisé au moyen     d'un    dispositif       éclipsab,le    et     effectué    périodiquement avec la tête de       diamantage    53     (fig.    13).

   Cette tête 53     porte,    à sa  partie inférieure, un diamant 77 dirigé vers la meule,  ledit diamant étant porté par une     crémaillère    78 qui  reçoit, par une commande agissant sur des ergots  79, un mouvement     alternatif,        transversal    à la direc  tion de déplacement du chariot porte-meule 35, des  tiné au     diamantage    de la face terminale de la meule.  Pour obtenir une largeur constante de la ligne d'af  fûtage, le     diamantage    du bord interne de la meule  est effectué par l'un ou l'autre des diamants 80 sui  vant l'inclinaison de la meule vers la gauche ou vers  la droite.

   Chaque diamant 80 est entraîné suivant  une trajectoire en arc de cercle par un pignon 81  engrenant avec la crémaillère 78, leur trajectoire  recoupant celle du diamant 77 à une distance de la  face latérale diamantée telle que la face d'attaque de  la meule dans le plan d'affûtage ait une largeur hori  zontale donnée, par exemple 1 mm environ.  



  En pratique et pour assurer aux diamants le  dégagement voulu, le montage du dispositif est celui  représenté dans les     fig.    14 et 15. Le     diamantage    de  la face frontale est effectué en utilisant les symétries  à une hauteur au-dessus du plan de     l'axe    de la meule  égale au décalage vertical h du plan d'affûtage dont  la valeur est, dans cet exemple, de 25 mm. Dans ce  montage, les diamants 80 agissent dans un plan  encore plus décalé vers le haut,     ce    qui permet de leur  donner un plus grand écartement, la     surface    frontale  de la meule étant décalée dans ce plan latéralement  et vers l'arrière.

   Le porte-diamant 82 du diamant 77      est fixé dans le     corps    83 d'une     coulisse        pourvue    de la  crémaillère 78, ladite crémaillère engrenant avec les  deux pignons 81. L'axe 84 de chacun de ces pignons  est muni, à sa     partie    supérieure, d'un perçage dans  lequel est engagé le     porte-diamant    85 du diamant 80  correspondant, ledit porte-diamant étant immobilisé  par la pointe d'un goujon fileté 86 vissé dans le  taraudage axial de l'axe 84. Un levier de commande  oscillant 87,     destiné    à coopérer avec les ergots 79,  assure     l'entrainement    de l'ensemble.  



  Pour le     diamantage    des faces     frontale    et interne,  on     procède    aux opérations suivantes : on retire le  chariot     porte-meule    35     (fig.    11 à 15) vers l'arrière,  on descend la tête de     diamantage    53 en position de  travail. La butée     éclipsable    50 étant mise en place, le  chariot 35 est avancé au contact du diamant 77 et  la tête de     diamantage    est mise en action par le levier  87 en même temps que -l'on règle l'importance du       diamantage    par la commande micrométrique 48.

   Le       diamantage        terminé,    on recule le chariot porte-meule  35, puis on relève la tête de     diamantage    53, on  éclipse la butée 50 et l'on ramène le chariot 35 en  contact avec la butée 47 pour     obtenir    une ligne  d'affûtage toujours exactement semblable et placée  dans la même position, quel que soit le degré d'usure  de la meule 57.  



  On a décrit ci-dessus une machine à affûter dans  laquelle les commandes sont manuelles, mais elle  peut également être réalisée au moyen de commandes  hydrauliques dont le dispositif est représenté schéma  tiquement à la     fig.    16. On substitue aux commandes  du chariot     porte-meule    35 et de la tête de     diamantage     53, par vis et écrou, des vérins hydrauliques 87, 88  respectivement, à double effet, lesdits vérins étant  contrôlés par des vannes à tiroir 89, 90 respective  ment, à commande électromagnétique.  



  La butée     éclipsable    50 est commandée par un  vérin 91 à simple effet sous le contrôle d'une vanne  de distribution 92 à commande électromagnétique.  L'ensemble est alimenté par une motopompe 93 pui  sant     dans    un bac à huile 94 et comportant des cana  lisations d'alimentation munies de clapets     antiretour     95 et des canalisations de retour.  



  Les commandes électromagnétiques des vannes  sont asservies de manière     connue,    par exemple par  des     manocontacts    ou des contacts de fin de course,  pour réaliser le cycle représenté à la     fig.    17 dans  lequel A correspond au chariot     porte-meule,    B à la  tête de     diamantage    et C à la butée     éclipsable.        Le     chariot 35 étant en contact avec la butée fixe 47,  la tête de     diamantage    53 est     placée    en position rele  vée et la butée 50 est éclipsée.

   On appuie sur le  bouton d pour effectuer le     diamantage,    le circuit  étant établi pour amener la     vanne    89 dans la posi  tion de recul du chariot 35 par le vérin 87. En fin  de course, la pression ferme le     manocontact        mAi.     Ce     manocontact    permute, au moyen d'un relais     Rdl,     l'alimentation sur la commande de la vanne 90 qui  envoie le fluide sous pression dans la chambre supé-         rieure    du vérin 88, lequel fait descendre la tête 53.

    En fin de course, le     manocontact        mBl    permute au  moyen du relais     Rd_,    l'alimentation sur la vanne 92  qui envoie le     liquide    sous pression au vérin 91 pour  mettre la butée     éclipsable    50 en position. En fin de  course, le     manocontact        mC,    envoie le     fluide    d'ali  mentation sur la vanne 89 pour ramener, par le  vérin 87, le chariot 35 en appui sur la butée 50.  Le dispositif est alors placé dans la position corres  pondant au     diamantage.     



  Le     diamantage    étant terminé, on appuie sur le  bouton     ca    correspondant à     l'affûtage.    Le courant  inverse la position de la vanne 89 au moyen du  relais     Rn,    non excité, ce qui a pour effet de faire  reculer, par le vérin 87 à double effet, le chariot  porte-meule 35. Ce chariot étant arrivé en butée, le       manocontact        inAl    se ferme et envoie l'alimentation,  au moyen du relais     Ra.,    en position de repos, sur la  commande de la     vanne    90 qui assure l'envoi du  fluide sous pression dans la chambre inférieure du  vérin 88 et relève la tête de     diamantage    53.

   En fin  de course, le     manocontact        inB,    se ferme et alimente  le relais     Ra.,,    ledit relais mettant la vanne 92 en  position d'échappement. La butée 50 s'éclipse et éta  blit, en fin de course, le contact     cCl    qui, par le relais       Ra.,,    permute l'alimentation de la vanne 89 et ra  mène, au moyen du vérin 87, le chariot 35 vers  l'avant jusqu'à son contact avec la butée 47.  



  On pourrait également, au moyen du     manocon-          tact        niA.,    placé dans la chambre postérieure du vérin  87,     asservir    la     manoeuvre    des boutons     cd    et<I>a</I> à une  mise en appui du chariot 35 contre l'une des butées,  de façon à éviter les fausses     manoeuvres.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à affûter les fraises, caractérisée en ce qu'elle comprend une meule du type boisseau portée par un chariot support de meule pouvant se dépla cer perpendiculairement à la direction de déplace ment d'un chariot support de fraise, l'axe de la meule étant horizontal et incliné par rapport à la direction de déplacement de son chariot support, la tête de la machine comportant un doigt de guidage de dent fixe, ledit doigt définissant une ligne d'affûtage de posi tion fixe sur la surface d'attaque frontale de la meule, la génératrice frontale de la meule, constituant ladite ligne d'affûtage, étant une droite horizontale sensible ment parallèle à la direction du déplacement de la table porte-fraise,
    la génératrice de la surface laté rale de la meule dans le même plan horizontal étant une droite perpendiculaire à la direction du déplace ment de la table porte-fraise, l'axe du guide de dent passant en un point compris dans les limites droite et gauche de la largeur horizontale constante de la ligne d'attaque de la meule sur la dent à affûter, ladite machine comportant, en outre, un dispositif de diamantage de la face latérale de la meule et un dis positif de diamantage de la face terminale et du bord de la face interne de ladite meule. SOUS-REVENDICATIONS 1. Machine selon la revendication, caractérisée en ce que le doigt de guidage de dent est inter changeable. 2.
    Machine selon la revendication et la sous- revendication 1, caractérisée en ce que la pente du bord du doigt de dent est égale à celle de l'hélice de la fraise à affûter. 3. Machine selon la revendication et les sous- revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le doigt de dent est vertical. 4. Machine selon la revendication et les sous revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le sup port du doigt de guidage de dent est interchangeable pour permettre de monter un doigt de dent incliné par rapport au plan vertical. 5.
    Machine selon la revendication et les sous- revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la ligne d'affûtage définie par le doigt de guidage de dent est située dans le plan horizontal axial de la meule, la surface d'attaque et la surface externe de la meule ayant chacune une section tronconique, le sommet des troncs de cône desdites surfaces étant situé sur l'axe de la meule. 6.
    Machine selon la revendication et les sous- revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la ligne d'affûtage définie par le doigt de guidage de dent est située dans un plan décalé en hauteur par rapport au plan horizontal de l'axe de la meule, la surface d'attaque et la surface externe de la meule ayant chacune une section d'hyperboloïde. 7. Machine selon la revendication, caractérisée en ce que la tête porte-meule est montée à rotation autour d'un axe vertical sur le chariot porte-meule, ladite tête comportant un dispositif de verrouillage permettant de l'immobiliser au moins dans deux posi tions symétriques par rapport à la direction de dépla cement dudit chariot. 8.
    Machine selon la revendication, caractérisée en ce que le dispositif de diamantage de la face latérale de la meule comprend une glissière orientée parallèlement à l'axe de déplacement du chariot porte-meule et perpendiculairement à la direction de déplacement de la table porte-fraise, glissière dans laquelle peut coulisser, sous l'action d'une com mande, un diamant susceptible de suivre une droite située dans le plan d'affûtage de la meule, à une distance constante du plan vertical parallèle à la direction de déplacement du chariot porte-meule et passant par l'axe vertical du guide de dent. 9.
    Machine selon la revendication et la sous- revendication 8, caractérisée en ce que ladite glis- siére est articulée sur un axe perpendiculaire à la direction de déplacement de la table porte-fraise de niveau avec le plan d'affûtage, pour permettre à la glissière d'occuper deux positions horizontales symé triques par rapport audit axe et d'assurer le diaman- tage d'une meule dont l'inclinaison est orientée à gauche ou à droite. 10.
    Machine selon la revendication et la sous- revendication 8, caractérisée en ce que ledit diamant est monté de façon à pouvoir être écarté suivant l'horizontale perpendiculaire à sa direction de dépla cement pour permettre des passes de dégrossissage, le contact dudit diamant avec une butée solidaire de ladite glissière déterminant sa mise en position sur la droite de diamantage finale. 11.
    Machine selon la revendication et les @ sous- revendications 8 et 9, caractérisée en ce que le dis positif de diamantage de la face latérale de la meule est porté par un socle adaptable sur la table porte fraise, le bâti de la machine comportant une butée destinée à assurer la mise en position de ladite glis sière dans l'une ou l'autre de ses positions par rap port à la ligne de diamantage. 12.
    Machine selon la revendication, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif de diamantage de la face terminale et du bord de la face interne de la meule, ledit dispositif, éclipsable, étant porté par une .tête de diamantage animée d'un mouvement vertical, ladite tête venant en contact avec une butée dans sa position basse. 13.
    Machine selon la revendication et la sous- revendication 12, caractérisée en ce que ladite butée de position basse place le diamant de diamantage de la face frontale dans un plan horizontal symétri que du plan d'affûtage par rapport au plan axial horizontal de la meule. 14.
    Machine selon la revendication et les sous- revendications 12 et 13, caractérisée en ce que ledit dispositif de diamantage comporte une glissière ani mée d'un mouvement longitudinal, ladite glissière portant le diamant de diamantage de la face terminale de la meule et deux bouts d'axes verticaux disposés de part et d'autre .de la course dudit diamant,
    cha cun desdits axes portant un diamant latéral destiné au diamantage du bord de la face interne étant entraîné par un pignon coopérant avec une crémail lère fixée sur ladite glissière, le cercle d'action du diamant de diamantage du bord de la face interne étant disposé de manière à recouper l'hyperboloïde formé par le diamant de diamantage de la face fron tale, la largeur horizontale de la surface frontale de la meule dans le plan d'affûtage étant égale à une valeur donnée. 15.
    Machine selon la revendication et la sous- revendication 14, caractérisée en ce que lesdits dia mants de diamantage du bord de la face interne sont décalés en hauteur par rapport au plan de diaman- tage de la face frontale. 16.
    Machine selon la revendication et les sous- revendications 12 à 15, caractérisée en ce que la broche porte-meule est montée sur un chariot pou vant se déplacer dans le plan horizontal, perpendi culairement à l'axe du mouvement de la table porte- fraise, le bâti de la machine comportant une butée mobile destinée à limiter la course du chariot sup port de meule, ladite butée étant susceptible de rece voir un déplacement réglable par une vis.
    micrométri- que suivant une perpendiculaire à la direction de déplacement de la table porte-fraise et ladite butée étant solidaire d'une deuxième butée éclipsable dis tante, de la première, selon ladite perpendiculaire, de la valeur de la distance entre le doigt de dent et le diamant de diamantage de la face frontale. 17.
    Machine selon la revendication et les sous- revendications 7 à 16, caractérisée en ce que les mouvements d'avance et de recul du chariot sup port de meule, de descente et de montée de la tête de diamantage et l'éclipsage de la butée sont com mandés hydrauliquement et asservis entre eux.
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