CH382382A - Appareil échangeur de chaleur - Google Patents

Appareil échangeur de chaleur

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CH382382A
CH382382A CH447260A CH447260A CH382382A CH 382382 A CH382382 A CH 382382A CH 447260 A CH447260 A CH 447260A CH 447260 A CH447260 A CH 447260A CH 382382 A CH382382 A CH 382382A
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CH
Switzerland
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walls
glass
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sheet
cavity
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Application number
CH447260A
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Inventor
Cecil Ray Ward
Original Assignee
Pittsburgh Plate Glass Co
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    • C03GLASS; MINERAL OR SLAG WOOL
    • C03BMANUFACTURE, SHAPING, OR SUPPLEMENTARY PROCESSES
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    • C03B15/02Drawing glass sheets
    • C03B15/08Drawing glass sheets by means of bars below the surface of the melt
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F28HEAT EXCHANGE IN GENERAL
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    • F28F21/00Constructions of heat-exchange apparatus characterised by the selection of particular materials
    • F28F21/04Constructions of heat-exchange apparatus characterised by the selection of particular materials of ceramic; of concrete; of natural stone

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Description


      Appareil        échangeur    de chaleur    Le présent brevet se     rapporte    à un appareil  échangeur de chaleur employé dans le traitement  d'une feuille de verre, comprenant des parois réfrac  taires en une matière ayant un pouvoir d'émission  ou d'absorption d'au moins 50 % de celui d'un  corps noir.  



  Cet appareil échangeur de chaleur peut être uti  lisé pour refroidir aussi bien que pour chauffer.  Quand un ruban, une feuille ou une matière ayant  une autre forme doit être refroidi d'une façon con  trôlée, il est tout à fait important que l'appareil  échangeur de chaleur constitue un     absorbeur    de cha  leur aussi uniforme et parfait que possible car, autre  ment, le taux de refroidissement ne peut pas être  contrôlé de façon convenable ou ne peut être utilisé  avec l'efficacité maximum respectivement.  



  Puisque le pouvoir     émissif    d'un corps chaud rela  tivement à la zone qui l'entoure est le même que  sa capacité d'absorption quand il est plus froid que  la zone qui l'entoure, le terme   pouvoir émissif    tel qu'il est utilisé dans la description couvre à la  fois la capacité d'émission et la capacité d'absorption.  



  L'appareil suivant l'invention est caractérisé par  le fait que les parois présentent des surfaces     lisses     et sont disposées en un ordre successif l'une par  rapport à l'autre de     sorte    que deux parois succes  sives     délimitent    entre elles un angle pour former  une série de cavités adjacentes formant des     angles     de sommet aigu, une source de chaleur ou de refroi  dissement étant prévue à proximité immédiate des  parois, l'angle de sommet des cavités étant choisi  de     sorte    que, par une réflexion intérieure, le pouvoir  total d'émission ou d'absorption des cavités est sen  siblement égal à l'unité.  



  La matière formant les cavités est choisie parmi  celles ayant un pouvoir     émissif    d'au     moins    50 %  de celui d'un corps noir, car des taux de pouvoir         émissif    moindre ne permettraient pas d'approcher  après multiples     réflexions    les caractéristiques d'un  corps noir. Les     parois    formant les cavités peuvent  être faites de matière réfractaire ou de métal sui  vant leur utilisation.

   Une composition de silice et  d'argile est     particulèrement        efficace    comme élément  radiant, bien que la     silice    pure et des compositions  contenant aussi peu que 50 % de     silice    et 50 %  d'argile soient efficaces. Pour l'absorption d'un  rayonnement, on a utilisé avec succès des aciers  étirés à froid pour le refroidissement des feuilles de  verre étirées. Cependant, d'autres matières réfrac  taires peuvent être utilisées suivant les températures  du milieu ambiant, considéré dans l'opération  d'échange de chaleur.  



  Le terme       réfraclaire      utilisé ici comprend aussi  toutes matières résistant à des chaleurs à haute tem  pérature, y compris les matières siliceuses et les  métaux tels que l'acier.  



  Le dessin annexé représente, à titre d'exemple,  des formes d'exécution de l'objet de l'invention, ainsi  que des variantes de construction.  



  La     fig.    1 est un diagramme schématique de  rayons montrant comment est déterminée la géo  métrie d'une cavité angulaire.  



  La     fig.    2 est un diagramme montrant comment  varie le pouvoir émissif d'une cavité (porté en ordon  nées) avec le pouvoir émissif de la matière réfrac  taire (porté en abscisses) utilisée pour former la       structure    réfractaire, l'énergie radiante étant émise  sans réflexion, avec une réflexion, deux réflexions,  trois réflexions, quatre réflexions, avant d'atteindre  la zone visée. Ce diagramme est également vrai pour  l'absorption d'énergie radiante venant frapper la  cavité et émanant de la zone visée.  



  La     fig.    3 est un diagramme qui montre la varia  tion du pouvoir     émissif    ou du pouvoir d'absorption      d'une cavité angulaire (porté en ordonnées) en fonc  tion du rapport de la profondeur de la cavité à la  largeur de son     ouverture        (porté    en abscisses).  



  La     fig.    4 est une vue en bout d'un échangeur  de chaleur     utilisé    comme élément de chauffage dans  un four, des fragments des échangeurs de chaleur  voisins étant aussi représentés.  



  La     fig.    5 est une vue similaire à la     fig.    4 d'une  variante de construction d'un élément de chauffage.  La     fig.    6     est    une vue partielle prise à     90     de la       fig.    5, correspondant à celle-ci, et montrant comment  les éléments de     chauffage    individuels sont groupés.  La     fig.    7 est une     vue    schématique d'un four dit  horizontal     utilisant    des éléments de chauffage et  dans lequel les jeux d'éléments de chauffage sont  disposés suivant des plans horizontaux écartés l'un  de l'autre.  



  La     fig.    8 est une vue schématique d'un four dit       vertical    dans lequel les feuilles de verre ou de glace  sont     supportées    verticalement par des pinces pour  subir un traitement thermique, les éléments de chauf  fage radiants étant disposés sur les parois opposées  du four de     chauffage.     



  La     fig.    9 est une vue schématique d'une machine  d'étirage d'une feuille de glace ou de verre utilisant  des échangeurs de chaleur par radiation ou des       absorbeurs    d'énergie présentant approximativement  les caractéristiques d'un corps noir.  



  La     fig.    10 est une     vue    latérale d'une des séries  d'échangeurs de chaleur radiante ou absorbant de  l'énergie en direction de la     flèche    x indiquée à la       fig.    9.  



  Les trois premières figures du dessin expliquent  l'influence des facteurs grâce auxquels une cavité  faisant partie d'un appareil échangeur de chaleur con  forme à l'invention se comporte étroitement comme  un ensemble de corps noir.  



  La     fig.    1 montre les deux moitiés de l'angle  d'une cavité angulaire formée entre deux parois à  surface lisse.     ROP    désigne une     ligne    correspondant  à une cible, telle que la surface d'une feuille de  verre à     chauffer    par un dispositif de chauffage  radiant ou à refroidir par un dispositif absorbant  jouant le rôle de corps noir, et représente une surface  coupée par l'angle solide d'une radiation de corps  noir émanant de la cavité. L désigne la profondeur  de la cavité angulaire.

   W désigne la demi-largeur  de la cavité ou la     demi-largeur    de la base d'un       triangle    isocèle formé en reliant les extrémités espa  cées des deux parois latérales formant la cavité ;       d    désigne la distance entre la base du triangle iso  cèle et la surface qui     sert    de cible. Si l'émission ou  l'absorption     par    le plan de la cible     ROP    doit avoir  un maximum constant, relativement     insensible    aux  variations de la matière de la cavité, alors la cavité  formée par les parois à surface     lisse    doit avoir un  pouvoir émissif égal à celui d'un corps noir ou à  l'unité.

   Parce que la     plupart    des matières ont un  pouvoir émissif inférieur à 1, il est nécessaire de  construire la cavité en lui donnant une forme telle    qu'on puisse utiliser tout le rayonnement     réfléchi    afin  d'augmenter le rayonnement émis.  



  Dans le cas présent, la radiation émise par le  point A de la cavité sur le point P du plan de la  cible se compose de la radiation émise directement  par le point A, de celle émise d'un point B et réflé  chie au point A, de celle émise d'un point C et  réfléchie aux points B et A vers le point P, etc. Si  le pouvoir     émissif    de la matière utilisée pour les  parois de la cavité est d'au moins 50 %, la combi  naison de l'énergie émise et de l'énergie réfléchie  s'approche     asymptotiquement    de l'unité.  



  La     fig.    2 qui donne une comparaison du pouvoir  émissif de la cavité en fonction du pouvoir émissif  de la matière utilisée pour     réaliser    la cavité montre  comment le pouvoir émissif d'un corps s'approche  de l'unité quand on utilise des     réflexions        multiples.     Pour une paroi droite, le pouvoir émissif est égal  au pouvoir émissif de la matière choisie. Quand le  nombre de réflexions internes s'accroît avant que  l'énergie soit rayonnée de la cavité, le pouvoir     émis-          sif    de la cavité s'approche de l'unité très rapidement,  même avec des matières ayant un pouvoir émissif  relativement bas.  



  Lorsqu'on désire une efficacité de 98 %, la     fig.    2  montre qu'avec une matière ayant un pouvoir     émis-          sif    de 50 %, pour la     réaliser    il faut former une  cavité angulaire donnant au moins quatre     réflexions     internes. Avec une matière ayant un pouvoir émissif  de 70 %, il suffit de deux réflexions internes pour  parvenir à un pouvoir émissif de la cavité égal à  98 %.  



  La     fig.    3 montre comment le pouvoir émissif  d'une cavité s'accroit avec le rapport entre sa pro  fondeur et la largeur de son     ouverture.    Cette figure  montre que plus l'angle de la cavité est petit, plus  celle-ci s'approche des caractéristiques d'un corps  noir.  



  La     fig.    1 montre que comme le point A com  porte un grand nombre de composantes     réfléchies     qui renforcent le rayon venant du point A de la  cavité et qui va au point P de la surface de cible,  ce point A prend des caractéristiques voisines de  celles d'un corps noir radiant par rapport au point P  du plan de la cible. Le rayon représenté partant du  point A vers le point P est un rayon extrême dans  l'angle solide du rayonnement sensiblement égal à  celui d'un corps noir qui émane de la cavité. Ce  rayon comporte le nombre le plus petit possible  de composantes réfléchies.

   Ainsi, si l'on obtient un  rayonnement analogue à celui d'un corps noir pour le  rayon allant du point A au point P, alors il en  résulte que le point A donne l'émission d'un corps  noir pour n'importe quel autre point du plan de  cible     ROP.     



  Il s'ensuit que tout autre point de la cavité donne  une émission maximum sur le plan de cible     ROP.     Par conséquent, la cavité joue le rôle d'un corps  noir émetteur vis-à-vis du plan de cible. De façon  analogue, si l'on désire utiliser l'appareil échangeur      de chaleur dans des buts de refroidissement, le rayon  nement émis par le plan de cible     ROP    est absorbé  et la cavité se comporte comme un corps noir       absorbeur.     



  En déterminant l'angle dièdre de la cavité pour  une distance donnée du plan de cible, il est d'abord  nécessaire de déterminer le nombre des composantes       réfléchies    requises pour augmenter le pouvoir émissif  de la cavité pour qu'il se rapproche de l'unité. Ceci  dépend du pouvoir émissif de la matière     utilisée.     



  Sur la     fig.    2, le pouvoir émissif de la cavité  a été porté en fonction du pouvoir émissif de la  matière réfractaire pour un nombre variable de com  posantes réfléchies renfermant des rayons émis direc  tement. A titre d'exemple, si la cavité est établie  à partir d'une matière réfractaire ayant un pouvoir       émissif    de 0,80 et avec un angle tel qu'il se produise  au moins deux composantes réfléchies, alors le pou  voir émissif est au moins de 0,992.  



  Connaissant le nombre des rayons composants  réfléchis désirés, l'angle de la cavité requis pour  donner ce nombre de réflexions peut être déterminé.  En se     reportant    à nouveau à la     fig.    1, l'angle a qui  est l'angle     d'émission    directe de la radiation allant  du point A au point P peut être     déterminé    par  l'équation  
EMI0003.0011     
    formule dans laquelle W est la demi-largeur de la  base de la cavité, h est la demi-largeur du plan de  cible, d est la distance entre la cible et la base de la  cavité et x est le demi-angle d'ouverture de la cavité.  



  De façon analogue, l'angle b du rayon émis par  le point B et qui vient s'ajouter à l'émission du  point A pour une première     réflexion,    est     donné     par la formule  
EMI0003.0014     
    et c     l'angle    du rayon émis par le point C qui aug  mente le pouvoir émissif du point A par une  réflexion de second ordre est donné par la formule  
EMI0003.0016     
    A partir de ces équations, l'angle d'ouverture de  la cavité peut être déterminé pour toute matière  réfractaire ayant un pouvoir émissif donné afin qu'un  nombre suffisant de rayons     réfléchis    soit obtenu pour  amener le pouvoir émissif de la cavité à une valeur  sensiblement égale à l'unité. 98 % ou 99 % suffi  sent dans la pratique.

   Les dimensions de la cavité  peuvent être obtenues par la relation  
EMI0003.0018     
    W désignant la moitié de la largeur de la base de  la cavité et L la profondeur de cette cavité.    Sur la     fig.    3, les courbes représentées corres  pondent à une distance de 30,48 cm entre la base  de la cavité et le plan de cible, ce plan de cible  étant 1,2 fois plus large que la base de la cavité.  Les courbes sont aussi valables pour une cavité plus  éloignée de la cible que 30,48 cm. La surface de  cible a été choisie plus large que la base de la cavité  de façon que, lorsque les cavités sont placées côte à  côte, leurs champs respectifs de corps noirs se che  vauchent en donnant un champ uniforme.  



  Les     fig.    4 à 8 montrent la construction d'éléments  de chauffage individuels et leur disposition dans des  fours variés pour chauffer des feuilles de verre.  



  Ces éléments d'échanges de chaleur présentent  une structure réfractaire creuse désignée générale  ment par la référence 10 qui est formée d'une matière  ayant un pouvoir     émissif    d'au moins 50 %. Les élé  ments peuvent être construits par coulée d'une bar  botine formée d'un mélange de silice et d'argile de  façon à assurer des surfaces lisses à ces éléments.  



  Une façon typique de procéder pour obtenir par  coulée de barbotine des éléments réfractaires de  30,48 cm de long,<B>15,23</B> cm de large, 7,93 cm de  haut avec des rainures de 4,4 cm de large et 4,4 cm  de profondeur formés par des parois ayant une  épaisseur de 3,17 mm; comporte le mélange de  81,645 kg de silice fondue broyée passant au tamis  à mailles de 0,230 mm avec 54,430 kg d'argile ordi  naire, en ajoutant ce mélange solide à une solution  contenant 3000 cc de     Na2p4O;    dans 24,494 kg d'eau  distillée pour former une barbotine.

   La barbotine est  versée dans un moule en plâtre de Paris dont les  parois intérieures ont la forme désirée pour les parois  extérieures de la pièce     réfractaire.    La barbotine se  solidifie dans la partie adjacente du moule en plâtre  de Paris à une vitesse correspondant à une épaisseur  de 3,17 mm toutes les 10 minutes. Après 10     minutes,     l'excès de barbotine est enlevé et la barbotine soli  difiée est laissée à sécher à l'air pendant environ  10 minutes. Le moule est ensuite écarté de la bar  botine et la barbotine est cuite à une température de  1179 C pendant 72 heures.  



  Il faut avoir soin de limiter la température de  cuisson, car la     silice    fondue prend une forme très  dilatée lorsqu'elle est cuite à des températures sensi  blement plus élevées. Il faut aussi que la     silice    fon  due utilisée soit d'un grain assez fin pour permettre  l'obtention de     surfaces    lisses.  



  Chaque élément     réfractaire    10 est conçu pour  présenter une série de parois 12 à surface     lisse    s'éten  dant longitudinalement le long d'axes     parallèles    lon  gitudinalement à la pièce 10 et     clans    des plans orien  tés     obliquement    l'un vis-à-vis de l'autre, où leurs  surfaces extérieures lisses 14 forment des cavités 16  à section en V qui s'étendent côte à côte sur la  longueur de l'élément 10.  



  Des parois additionnelles 18, 20 et 22 sont fixées  aux parois 12 les plus extérieures des cavités 16  latérales de façon à former une chambre évidée 24  avec les surfaces intérieures 26 des parois 12.      Les parois 18 et 22 de chaque élément réfrac  taire sont disposées pour s'étendre en ligne suivant  des     plans    parallèles normaux aux plans suivant les  quels est disposée la paroi 20. Les parois 18 et 22  présentent un évidement près des coins qu'elles for  ment avec la paroi 20. Une partie de chaque évide  ment forme une rainure 28 s'étendant longitudinale  ment à l'élément réfractaire 10 le long de chaque  paroi 18 et 22. Un étrier 30 ayant une base 32  fixée à la structure du four se termine par des pinces  34 qui sont insérées dans les rainures 28 pour fixer  l'élément réfractaire 10 à la structure du four.

    



  Les éléments réfractaires 10 sont disposés en  ensembles     alignés    longitudinalement et transversale  ment côte à côte de façon que le groupe de ces élé  ments réfractaires 10 présente des lignes continues  de cavités 16 disposées côte à côte. Ceci est obtenu  en faisant buter l'une contre l'autre la paroi 22 d'un  élément réfractaire 10 contre la paroi 18 d'un élé  ment voisin.  



  Les     fig.    5 et 6 montrent une variante de construc  tion des éléments réfractaires 10, ayant pour but  d'assurer que les éléments 10 de chaque jeu soient  convenablement alignés en direction longitudinale.  Ce résultat est obtenu en enfilant des tiges 36 dans  les rainures 28 et en raccourcissant     suffisamment     les parois 20 et les parties évidées des parois 18 et  22 pour recevoir des flasques 38 ajourés suspendus  à des plaques 40 fixées à la     structure    du four. Les  ouvertures des flasques 38 sont placées en aligne  ment avec les rainures 28 lorsque les éléments réfrac  taires 10 sont convenablement placés.

   C'est pour  quoi les tiges 36 passent dans les rainures 28 et  dans les     ouvertures    alignées des flasques ajourés 38       afin    d'assurer un     alignement    convenable des éléments  réfractaires 10 et de leurs cavités 16 en forme de V.  



  Lorsque les cavités 16 sont utilisées comme corps  noirs radiants, une source de chaleur est requise pour  coopérer avec chaque élément réfractaire 10. Cette  source peut être constituée par le passage de fluides  chauffés, tels que des gaz de combustion, dans la  chambre 24 évidée des éléments réfractaires 10.       Etant    donné que les parois 12 de l'élément réfrac  taire 10 sont minces, de préférence d'un ordre de  grandeur de 3,17 mm à environ 6,34 mm d'épaisseur,  le niveau d'énergie radiante du rayonnement     émis     par les cavités 16 répond rapidement à la capacité  thermique des gaz chauds passant à travers les cham  bres évidées 24.  



  Un autre moyen de     chauffage    peut être un élé  ment     chauffant    42 à résistance électrique supporté  dans chaque cavité angulaire 16 et s'étendant dans  la direction longitudinale de celle-ci. Cependant, lors  qu'on     utilise    ce dernier type de source de chauffage,  il convient de prendre soin que l'élément chauffant  42 soit bien placé aussi profondément que possible  dans sa cavité 16 et qu'il couvre un maximum d'en  viron 10 % de la section transversale de l'ouverture  de ladite cavité. Si ces précautions ne sont pas prises,    l'élément chauffant par résistance électrique fait per  dre à la cavité ses caractéristiques de corps noir.  



  Sur la     fig.    7, les éléments réfractaires 10 sont       utilisés    dans un four du type     tunnel    horizontal ou  arche 44 ayant un toit ou une voûte 46, un plan  cher 48 et des parois 50. Des rouleaux transporteurs  52 sont montés entre les parois 50 de façon à pou  voir tourner et sont entraînés de façon classique par  un dispositif moteur d'entraînement, par exemple  avec chaînes et roues à chaîne (non représentés).  Les feuilles de verre, ou des supports pour ces feuil  les, sont entraînés dans le four-tunnel lorsque les  rouleaux 52 tournent.  



  Un jeu d'éléments réfractaires 10 est fixé au  toit 46 et un autre jeu de ces éléments 10 est fixé  au plancher 48 du four 44. Des dispositifs de con  trôle 54 thermosensibles traversent les     parois    50 et  convergent sur des zones des surfaces d'émission des  éléments réfractaires<B>10</B> pour vérifier et contrôler la  chaleur utile des éléments de chauffage 42 à résis  tance électrique montés dans l'angle de chaque ca  vité 16.  



  Les éléments de résistance électrique sont reliés  entre eux pour former des circuits     résistants    couplés  à des fils d'amenée 56 dont chacun est relié à une  source de tension (non représentée) différente par  l'intermédiaire d'un circuit de contrôle répondant à la  lecture donnée par le dispositif de contrôle 54 ther  mosensible. On dispose autant de circuits de contrôle  qu'il est nécessaire le long du toit et du plancher  pour contrôler le diagramme de chaleur radiante à  la fois dans le sens de la longueur et dans le sens  transversal du passage du verre à travers le four.  



  Dans le four horizontal 44, un écran 58 en forme  de treillage à mailles ouvertes est supporté au-dessus  du jeu inférieur d'éléments chauffants afin de retenir  les débris de verre et de les empêcher de venir en  contact avec les éléments de chauffage 42 à résis  tance électrique disposés sous le transporteur. S'il  n'en était pas ainsi, les fils de résistance pourraient  être grillés par suite de la présence des débris de  verre sur ces fils.  



  Un four vertical 60 dans lequel les     éléments     réfractaires 10 sont portés par des parois 62 verti  cales est représenté sur la     fig.    8. Dans cette forme  d'exécution de l'appareil objet de la présente inven  tion, des feuilles de verre G sont saisies par des  morailles 64 portées par des chariots 66. Ces der  niers sont transportés à travers le four 60 au moyen  de rouleaux convoyeurs 68 entraînés par des moyens  classiques (non représentés). On fait circuler des gaz  très chauds dans les chambres évidées 24 pour consti  tuer une source de chaleur radiante pour les cavi  tés 16.  



  Il est bien compris que l'une ou l'autre source  de chaleur décrite peut être utilisée dans l'un quel  conque des fours représentés. De même, dans cha  que cas des résistances électriques peuvent être logées  dans les chambres évidées 24 pour servir de source  de chaleur convenable aux cavités 16.      Quoique les appareils des     fig.    7 et 8 soient parti  culièrement utiles pour le     chauffage    de feuilles de  verre dans les traitements d'égalisation tels que ceux  requis pour le recuit, la trempe ou l'obtention d'un  revêtement, les éléments réfractaires 10 sont égale  ment convenables pour être utilisés dans des arches  pour bomber des feuilles de verre ou de glace.

   Quand  on bombe des feuilles de verre par paires avant de  les laminer pour former des     pare-brise    en verre de  sécurité stratifié, seule la surface supérieure d'un  assemblage de pare-brise est exposée aux éléments de  chauffage radiants et des masses de métal sont dis  posées sous des     portions    sélectionnées de l'assem  blage pour absorber la chaleur de ces     portions    qui  doivent rester relativement plates. En conséquence,  les éléments chauffants sont placés seulement au-des  sus du trajet de déplacement des assemblages de  feuilles de verre. Les éléments réfractaires 10 peu  vent en conséquence être disposés     seulement    sur l'un  ou l'autre côté du parcours des feuilles de verre ou  sur les deux côtés de ce parcours.

    



  Pour réaliser un chauffage uniforme d'une feuille  de verre, on a fait l'expérience suivante. Un four  de 0,609 m de long, 0,457 m de haut et 0,406 m de  large a d'abord été     réalisé    en parois réfractaires plei  nes comportant des éléments de canaux réfractaires  de 0,038 m de profondeur et de 0,038 m de largeur  ayant une section     rectangulaire    et séparés l'un de  l'autre de 0,038 m en s'étendant longitudinalement  dans le four, côte à côte le long des parois opposées  du four. Des spires de chauffage de 0,012 m de  diamètre étaient disposées dans les canaux sur toute  leur longueur. Après trois heures de chauffage con  tinu, la température de la surface radiante des parois  pleines variait entre 648,880 C pour les spires chauf  fantes et 598,890 C entre ces spires.  



  Une feuille de verre à la température ambiante  ayant pour dimensions 25,4 X 30,2 cm et 6,3 mm  d'épaisseur, fut suspendue suivant un plan vertical  au milieu du four. L'introduction de la feuille de  verre refroidit le four. Un courant suffisant fut  fourni aux spires de     chauffage    pour que leur tem  pérature remonte à 648,880 C. Après 45 minutes,  durée pendant laquelle la température du four resta  stable, la température de surface de la feuille de  verre atteignit une valeur variant entre 593,33  C  et 607,22 C.  



  La même expérience fut faite après avoir enlevé  les parois réfractaires pleines en leur substituant des  sections moulées d'une composition en silice-argile  ayant des parois lisses formant des cavités angulaires  de 4,44 cm de large et de 4,44 cm de profondeur  s'étendant côte à côte le long des parois du four en  remplacement des parois pleines. Des spires de chauf  fage de 12,7 mm de diamètre furent installées dans  les cavités et chauffées à 648,88  C. La température  de surface des cavités variait de 646,120 C dans  leur angle jusqu'à 640,59  C dans la partie la plus  large de leur     ouverture,    après une heure de chauffage  seulement.

      Une feuille de verre aussi identique que possible  en longueur, largeur, épaisseur et composition chi  mique à la feuille     chauffée    par le four muni de parois  réfractaires pleines fut placée au     milieu    du four  chauffé muni d'éléments d'échange de chaleur du  genre décrit ci-dessus. La feuille de verre atteignit  une température de surface qui variait entre  646,12  C et 647,50 C. Cette gamme de tempéra  ture fut atteinte après environ 15 minutes en par  tant de la température ambiante (environ 240 C).  



  On     utilisait    une source de courant de 10 kilo  watts pour chauffer les spires ou bobines dans les  deux expériences décrites ci-dessus. En d'autres ter  mes, la même puissance était disponible à l'entrée  des deux types de construction de four.  



  D'après les résultats de ces expériences, le temps  de réponse du four vide était réduit de 3 heures à  1 heure pour chauffer le four jusque dans des condi  tions d'équilibre stable avec des spires     chauffantes     portées à 648,88 C, et ce temps était ramené de  45 minutes à 15 minutes pour chauffer la feuille de  verre jusqu'à son point d'équilibre.  



  En outre, le gradient de température du dispositif  de chauffage était réduit de     50o    C à     8,3o    C et la sur  face du verre     montait    d'une gamme de températures  comprise entre     47,21,    C et     55,5o    C au-dessous de la  température des spires, dans une gamme de tempé  ratures comprise entre 5,5 C et 8,3 C au-dessous de  la     température    des spires en utilisant des échan  geurs de chaleur du genre décrit ci-dessus au     lieu     des éléments réfractaires pleins de la technique anté  rieure.  



  Comme il a été dit précédemment, certaines for  mes d'exécution de l'appareil peuvent être construites  pour constituer des     absorbeurs    de chaleur radiante.  Une telle forme d'exécution est par exemple     utilisée     dans la fabrication de feuilles de verre ou de verre  à vitres.  



  Dans la fabrication de feuilles de verre étiré, le  verre est tiré généralement vers le haut sous la forme  d'un ruban continu à     partir    de la surface d'un bain  de verre en fusion. Le verre passe au cours de son  trajet ascendant entre divers dispositifs de refroidisse  ment. Les dispositifs classiques de refroidissement  utilisés sont habituellement construits en matière ré  fractaire, telle qu'un métal, habituellement sous la  forme d'une     pluralité    de tubes connectés, tubes rec  tangulaires ou carrés destinés au passage d'un fluide  de refroidissement tel que l'eau et qui présentent au  verre une surface plane continue.

   La chaleur très  forte à laquelle sont exposés ces dispositifs classiques  de refroidissement provoque la formation sur leur  surface de calamine ou d'écailles distribuées de façon  non uniforme, ce qui diminue leur efficacité pour  absorber la chaleur. La     formation    d'écailles ou- de  calamine dans des dispositifs de refroidissement pose  un problème     particulièrement    sérieux après une cer  taine durée d'utilisation. Ces dispositifs de refroidis  sement réfléchissent aussi de la chaleur qui revient  sur le verre visqueux, ce qui réduit encore leur effi-           cacité    pour absorber la chaleur.

   La combinaison des  deux     effets    précités est une source de     difficultés    pour  maintenir des dimensions ou une épaisseur unifor  mes de la feuille et cela réduit matériellement la  vitesse de tirage en sorte qu'on produit une quantité  moindre de verre.    Des tentatives variées ont été faites pour     accrôi-          tre    la vitesse de tirage en augmentant la dimension  des dispositifs de refroidissement. Cependant, il est  évident que la formation de calamine et la réflexion  en retour de la chaleur sur le verre laissent subsister  le même problème.

   C'est pourquoi des tentatives ont  été faites pour contrôler     l'épaisseur    de la feuille en  faisant varier les propriétés absorbantes des dispo  sitifs de refroidissement, par exemple en plaçant des  matelas d'une matière résistant à la chaleur, tels  que de la transite ou de l'amiante, le long de la       surface    des dispositifs de refroidissement situés en  face du verre. Cela exige une surveillance constante  de la feuille et un changement de position     constant     des différents     matelas,    et en outre cela peut faire  tomber la calamine des     dispositifs    de refroidissement  dans le bain de verre en fusion qui se trouve ainsi  contaminé.

   Le changement de la position des matelas  s'ajoute ainsi au problème d'un calaminage non uni  forme et peut érafler ou marquer les dispositifs de  refroidissement en diminuant     ainsi    leur vie utile.  



  Une forme d'exécution de l'appareil selon l'in  vention a été     utilisée    pour procurer un transfert de  chaleur maximum de la feuille de verre jusqu'au  dispositif     absorbeur    de chaleur par unité de surface  absorbante, pour procurer une surface absorbante  de chaleur uniforme donnant une épaisseur plus uni  forme à la feuille et pour maintenir une vitesse de  tirage constante au-dessus du four en marche, indé  pendante d'un revêtement inégal ainsi que du     cala-          minage    ou des     éraflures    du dispositif     absorbeur    de  chaleur.  



  Cet appareil échangeur de chaleur comporte une  série d'éléments creux     connectés    et juxtaposés, mon  tés l'un à côté de l'autre et interconnectés de préfé  rence en série par leurs extrémités de façon qu'un  fluide de refroidissement tel que de l'eau puisse cir  culer à travers ces éléments. Chaque élément présente  des parois à surface lisse s'étendant le long d'axes  parallèles et dans des plans orientés obliquement l'un  par rapport à l'autre et se terminant en formant un  angle aigu avec chaque paroi adjacente. Les parois  juxtaposées des éléments adjacents forment des cavi  tés angulaires d'une largeur et d'une profondeur  prédéterminées et s'étendent côte à côte.

   L'assem  blage présente une surface de cavités adjacentes â  section en V présentant des angles aigus faisant face  au ruban de verre qui s'élève. L'angle de chaque  cavité est tel que toute énergie radiante qui pénètre  à partir d'angles solides prédéterminés est absorbée  à plus de 98 % même si le pouvoir d'absorption de  la matière des dispositifs     absorbeurs    de chaleur est  aussi bas que 50 %.    Si l'on se reporte maintenant à la     fig.    9, celle-ci  montre une feuille de verre 100 qui est tirée d'un  bain 102 de verre en fusion formé dans un four  dont l'ensemble est désigné par 104.

   Une barre  d'étirage 106 s'étendant transversalement au four  104 est immergée dans le bain 102: La feuille  de verre 100 dans son état visqueux forme une  base ou ménisque<B>107</B> avec la surface du bain 102  et     elle    est tirée du bain 102 à travers la chambre  d'étirage 108 du four 104 au moyen de rouleaux  d'étirage 110 d'une machine à étirer classique dési  gnée par la référence générale 112. La chambre  d'étirage 108 est limitée par le bain 102, des blocs  114 en forme de L de type classique, des dispositifs  de refroidissement 116 à eau et ventilateur, des parois       d'extrémité    118 et des cuvettes de retenue 120.

   Les  dispositifs de refroidissement<B>116</B> à ventilateur sont  disposés chacun entre les blocs 114 en forme de L  et la base de la structure de la machine à étirer 112,  et ils s'étendent sensiblement jusqu'aux parois d'extré  mité 118 de la chambre d'étirage 108. La base de  la machine à étirer 112 est sensiblement fermée au  moyen des cuvettes 120 ayant une forme générale de  U. Ces cuvettes forment des refroidisseurs et occu  pent une position telle qu'elles peuvent retenir le  verre brisé qui peut tomber de la machine en empê  chant ainsi toute entrée de fragments de verre dans le  bain 102. Ces cuvettes de retenue 120 s'étendent  aussi sensiblement jusqu'aux parois d'extrémité 118  de la chambre d'étirage 108 et sont construites pour  le passage de fluide de refroidissement tel que de  l'eau.

   L'un des bords de chaque cuvette de retenue  120 est disposé sensiblement parallèle à la feuille  100 et écarté de celle-ci.  



  Les     absorbeurs    de chaleur 122 (voir aussi     fig.     10) sont prévus pour absorber une quantité maxi  mum d'énergie radiante provenant de chaque surface       unitaire    de la feuille 100. Ces     absorbeurs    de chaleur  122 sont écartés au-dessus de la surface du bain 102  et sont disposés sur les côtés opposés de la feuille  100 en s'étendant sensiblement sur la largeur de la  feuille, transversalement à la chambre d'étirage 108.  



  Comme le montre le dessin, chaque     absorbeur    de  chaleur 122 est formé d'éléments creux 124 con  nectés et juxtaposés, ayant une section de parallélo  gramme et des parois 126-128 à surface     lisse    qui  font face à la surface du ruban de verre 100. Les  parois 126-128 de chaque élément s'étendant le long  d'axes parallèles dans des plans orientés     obliquement     l'un par rapport à l'autre et se terminant pour former  un angle aigu, comme on le voit en 130. Les parois  juxtaposées 126-128 des éléments adjacents 124 for  ment des cavités 132 qui s'étendent côte à côte,  chaque cavité présentant un angle aigu 134. La sec  tion transversale des éléments 124 peut différer de  celle représentée du moment que les cavités 132 sont  telles que décrites.  



  Les éléments 124 sont connectés en série à leurs  extrémités pour le passage d'un fluide de refroidis  sement à travers ces éléments, de l'eau par exemple,      et, pour assurer les connexions en série et le pas  sage de liquide de refroidissement, il est prévu des  collecteurs 136. Des conduits 138 adaptés pour être       reliés    à une source de fluide de refroidissement et à  une cuve ou puisard (non représentés) sont reliés aux  collecteurs 136 pour l'entrée et la sortie du     fluide     de     refroidissement    des éléments 124. Une semelle  140 est fixée à l'élément inférieur creux 124 en  série avec celui-ci, cette semelle étant formée comme  on le voit de plusieurs éléments rectangulaires creux  142 placés côte à côte.

   Cette semelle offre une sur  face plate au ruban de verre ascendant et une sur  face plate à une partie du bain 102 en le condition  nant au voisinage de la base de la feuille. Comme  représenté, l'épaisseur de la semelle 140 en allant de  la feuille 100 vers le bloc en forme de L est plus  grande que celle des éléments 124.  



  Les expériences suivantes ont été effectuées avec  une machine à étirer pour comparer l'effet des     absor-          beurs    de chaleur radiante décrits ci-dessus avec des  dispositifs de refroidissement conformes aux ensei  gnements de la technique antérieure de l'étirage de  verre en feuilles.  



  Une machine à étirer produisait un ruban de  verre (épaisseur de 3,17 mm) à une vitesse d'étirage  donnée en utilisant des dispositifs classiques de re  froidissement à surface plane d'une hauteur prédé  terminée, disposés dans un four ayant la construc  tion représentée sur la     fig.    9. En accroissant la hau  teur des dispositifs de refroidissement à surface plane  du type classique d'environ 30<B>%,</B> toutes autres con  ditions restant identiques, on augmentait la vitesse  d'étirage de la machine pour la même épaisseur de  verre d'environ 16 %.

   En utilisant des     absorbeurs     de chaleur ayant approximativement la même hau  teur que le dispositif de refroidissement classique à  surface plane déjà mentionné, sans semelle 140,  toutes autres conditions restant encore constantes,  il en résultait un accroissement de 17 % de la vitesse  d'étirage pour la machine produisant un ruban de  même largeur et de même épaisseur. En     utilisant     des     absorbeurs    de chaleur avec des semelles 140  ayant une dimension horizontale égale à 1,5 fois la  dimension horizontale d'un élément 124, toutes autres  conditions restant constantes, on obtenait un accrois  sement de 6 % de la vitesse d'étirage pour la ma  chine à étirer produisant un ruban de même largeur  et de même épaisseur.

   Cela représente un accroisse  ment de 24 % de la vitesse obtenue en     utilisant    des  dispositifs de refroidissement à surface plane du type  classique, toutes autres conditions restant constantes,  en produisant une feuille de même largeur et de  même épaisseur.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Appareil échangeur de chaleur employé dans le traitement d'une feuille de verre, comprenant des parois réfractaires en une matière ayant un pouvoir d'émission ou d'absorption d'au moins 50 % de celui d'un corps noir, caractérisé par le fait que les parois présentent des surfaces lisses et sont disposées en un ordre successif l'une par rapport à l'autre de sorte que deux parois successives délimitent entre elles un angle pour former une série de cavités adja centes formant des angles de sommet aigu, une source de chaleur ou de refroidissement (24, 42, 124) étant prévue à proximité immédiate des parois,
    l'an gle de sommet des cavités étant choisi de sorte que par une réflexion intérieure le pouvoir total d'émis sion ou d'absorption des cavités est sensiblement égal à l'unité. SOUS-REVENDICATIONS 1. Appareil selon la revendication, caractérisé par le fait que la matière réfractaire est une compo sition de silice et d'argile contenant au moins 50 % de silice, le restant étant formé sensiblement en tota lité d'argile. 2. Appareil selon la revendication, caractérisé par le fait qu'une chambre évidée (24) est formée sur un côté des parois (12) par des parois addition nelles (18, 20, 22) fixées aux parois les plus à l'exté rieur de chaque série de cavités. 3.
    Appareil selon la sous-revendication 2, carac térisé par le fait que la source de chaleur (42) est située dans la chambre évidée (24). 4. Appareil selon la sous-revendication 2, carac térisé par le fait que deux des parois additionnelles (18, 22) sont pourvues d'une rainure (28), ces rai nures s'étendant parallèlement l'une à l'autre et per mettant de fixer l'appareil dans un four à recuire. 5. Appareil selon la revendication, caractérisé par le fait que la source de chaleur comprend un élément de chaleur radiante au voisinage des parois. 6.
    Appareil selon la sous-revendication 5, carac térisé par le fait que l'élément de chaleur radiante (42) est supporté dans chaque cavité angulaire et est construit pour couvrir un maximum d'environ 10 % de la section transversale de l'ouverture de cette cavité angulaire. 7.
    Appareil selon la revendication, caractérisé par plusieurs sources de chaleur radiante (24) indi viduelles espacées l'une de l'autre dans un plan commun, l'appareil comprenant des dispositifs (52, 64) pour supporter une feuille de matière dans un plan écarté du plan défini par les sources de chaleur radiante, les parois à surface lisse (12)
    étant cons truites et disposées de telle façon que la largeur et la profondeur de chaque cavité angulaire formée par elles sont fonction de l'écart entre ces plans de telle sorte que chaque cavité angulaire émet une radia tion comme un corps noir dans un angle solide d'une grandeur telle que les radiations du type de celles d'un corps noir qui sont émises par des cavités angu laires voisines se chevauchent dans le plan de sup port de ladite feuille de matière. 8.
    Appareil selon la sous-revendication 7, carac térisé par le fait que la source radiante (24) est dis posée en deux groupes, la source de chauffage d'un groupe étant placée dans des positions définissant un premier plan d'un côté du plan de la feuille de matière et les dispositifs de chauffage de l'autre groupe étant placés dans des positions définissant un deuxième plan de l'autre côté du plan de la feuille de matière. 9.
    Appareil selon la revendication, caractérisé par plusieurs éléments creux (124) juxtaposés et con nectés ayant les parois à surface lisse et des dispo sitifs d'entrée et de sortie (138) pour le passage d'un fluide de refroidissement dans ces éléments creux (124). 10. Appareil selon la sous-revendication 9, carac térisé par le fait que les éléments creux (124) sont reliés en série près de leurs extrémités adjacentes pour constituer un trajet continu pour le passage d'un fluide de -refroidissement. 11.
    Appareil selon la sous-revendication 9, pour étirer une feuille de verre, comportant une chambre d'étirage dans laquelle du verre sous forme d'un ruban continu est tiré d'un bain de verre en fusion, caractérisé par le fait que les éléments creux (124) sont espacés du bain de verre en fusion et de chaque surface du ruban de verre et s'étendent sensiblement sur la largeur du ruban transversalement à la chambre. 12.
    Appareil selon la sous-revendication 11, ca ractérisé par un élément creux (140) sensiblement rectangulaire connecté à l'extrémité inférieure de chaque série d'éléments creux (124) et s'étendant sensiblement sur la largeur du ruban, cet élément creux rectangulaire étant écarté du ruban de verre et du bain et présentant des surfaces sensiblement planes à ce ruban et à ce bain. 13. Appareil selon la sous-revendication 12, ca ractérisé par le fait que l'élément creux rectangulaire (140) est plus large dans le sens horizontal que les autres éléments creux (124), ledit élément rectan gulaire formant ainsi une semelle à l'extrémité infé rieure de chaque série d'éléments creux. 14.
    Appareil selon la sous-revendication 9, ca ractérisé par le fait que les éléments creux (124) ont une section de parallélogramme et sont réunis entre eux pour présenter des cavités angulaires à extrémité ouverte.
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