CH382835A - Traducteur binaire-analogique - Google Patents

Traducteur binaire-analogique

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CH382835A
CH382835A CH59061A CH59061A CH382835A CH 382835 A CH382835 A CH 382835A CH 59061 A CH59061 A CH 59061A CH 59061 A CH59061 A CH 59061A CH 382835 A CH382835 A CH 382835A
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binary
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rotor
angle
windings
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CH59061A
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Bonnal Andre
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Csf
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    • HELECTRICITY
    • H03ELECTRONIC CIRCUITRY
    • H03MCODING; DECODING; CODE CONVERSION IN GENERAL
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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Theoretical Computer Science (AREA)
  • Measurement Of Length, Angles, Or The Like Using Electric Or Magnetic Means (AREA)

Description


      Traducteur    binaire-analogique    La présente invention est relative à un traducteur  binaire-analogique permettant de traduire par la posi  tion du rotor d'un     résolveur    un angle     ,9    =     e1        -I-        df     exprimé en     code    binaire par     un    nombre de n     chiffres,          ,11    étant l'angle exprimé par les m nombres de plus       fort    poids, et     d,a    étant la     différence        -a        -f@1,

      caractérisé  en ce que ledit     résolveur        comportant,    outre ses deux  enroulements     statoriques,    deux enroulements     rotori-          ques,    ledit traducteur     comporte    un     premier    dispositif       d'alimentation    comportant une matrice de commuta  tion     commandée    uniquement par les signaux expri  mant les m chiffres de plus     fort    poids,

   et un second  dispositif d'alimentation     comportant    une matrice de  commutation     commandée    uniquement par les signaux  nécessaires pour exprimer la valeur de l'angle     d, & ,     ledit premier dispositif     d'alimentation    ayant des sor  ties     reliées    aux deux enroulements     statoriques    du     ré-          solveur    et fournissant sur ces deux     sorties    deux ten  sions alternatives d'amplitudes respectivement pro  portionnelles à cos     (,f1        -i--        0.)    et sin     (,à,

          -1-        , & 2),    où     ,@2     a une valeur     constante,    de telle     sorte    que sous l'ac  tion de ces seules tensions, le rotor se positionnerait  sur un angle égal à une     constante    près à     ,f1,    ledit  second dispositif d'alimentation étant couplé aux deux  enroulements     rotoriques    et élaborant à partir des ten  sions d'erreur induites dans ces enroulements une ten  sion d'erreur qui est une combinaison     linéaire    de ces  deux tensions s'annulant lorsque le rapport de ces  deux tensions est au moins approximativement égal  à tg     (d,

  @        -, & .1),    où     #.4    a une valeur     constante,    ladite  tension     d'erreur    étant appliquée à un enroulement  d'un moteur sur l'arbre duquel est calé le rotor.  



  Le dessin annexé représente, schématiquement et  à titre d'exemple non     limitatif,    plusieurs formes d'exé  cution     particulières    du traducteur objet de l'inven  tion.    La     fig.    1 représente une première forme d'exécu  tion     constituant    un traducteur     pour        recopie    par as  servissement,     fonctionnant    en code binaire naturel  la     fig.    2     représente    une variante d'un détail du  traducteur de la     fig.    1 ;  la     fig.    3 représente un détail de la     fig.    1 ;

    la     fig.    4 représente une deuxième forme     d7exécu-          tion    constituant un traducteur pour     recopie    par asser  vissement fonctionnant en code     binaire    réfléchi.  



  Les mêmes     références        désignent    les mêmes élé  ments sur les     différentes        figures.    Suivant la forme  d'exécution représentée à la     fig.    1, un     résolveur    1  comporte deux enroulements     statoriques    2 et 3 for  mant un angle droit,     distincts    l'un de l'autre, et deux  enroulements     rotoriques    4 et 5 à angle droit égale  ment, ayant une extrémité commune 50.

   Un trans  formateur 7     comporte    un     primaire    9     relié    à une     ligne     18 véhiculant une tension     alternative    de référence, et  un     secondaire    8 dont les extrémités,     ainsi    que     certains     points     intermédiaires    judicieusement choisis, comme  on le verra par la suite, sont     reliés    par des con  nexions 10, 11, 12 et 13 à un premier groupe     d7en-          trées    d'une matrice 6 comprenant un     certain    nombre  de relais.

   On a représenté les     connexions    11 et 12  en pointillé pour attirer     l'attention    sur le fait que le  nombre de deux     connexions        intermédiaires    n'est qu'un  exemple. La matrice 6     comporte    un second groupe  d'entrées 14, 15, 16, 17, par lesquelles sont intro  duites des données qui seront précisées ultérieure  ment. On a représenté les entrées 15 et 16 en poin  tillé pour la même raison que ci-dessus. Enfin, la  matrice 6 comporte quatre sorties dont deux sont       reliées    à l'enroulement     statorique    2 et les deux autres  à l'enroulement     statorique    3.

   Un moteur diphasé 19  calé sur l'axe 20 du     résolveur    1 reçoit sur un de ses  enroulements la tension alternative de référence pré  levée sur les conducteurs 18, tandis que, sur son      second enroulement, il reçoit une tension véhiculée  par un     conducteur    28 venant d'un amplificateur 26  incorporant un réseau qui introduit un déphasage de  
EMI0002.0002     
    et dont les entrées sont reliées d'une part à une des  extrémités 52 de l'enroulement 5 du rotor du     résol-          veur    1, d'autre     part    à une     sortie    d'une seconde ma  trice 21 dont la     constitution    sera précisée ultérieure  ment.

   Cette matrice 21 comprend deux groupes d'en  trées. Le     premier    groupe     comporte    deux entrées  connectées aux extrémités 50 et 51 de l'enroulement  4. Le     second    groupe     comporte    quatre entrées 22, 23,  24, 25 dans l'exemple représenté. Sur ces entrées  sont introduites des données qui seront précisées ulté  rieurement. On a représenté les entrées intermédiaires  23 et 24 en pointillé pour la même raison que     ci-          dessus.     



  Ce dispositif fonctionne comme suit  On désire     recopier    sous forme de rotation d'arbre  un angle codé.  



  Le     code    utilisé est, par exemple, le code binaire  naturel. Un angle compris entre 0 et     2x    est alors  mis sous la forme  
EMI0002.0017     
    où N est le nombre représenté en code binaire par       ala,   <B>--------</B><I>. a,</I>  Par convention, (angle il est transmis par l'ensem  ble de     chiffres    :     ala#,        ....   <I>...</I>     _.        a"    , ces derniers pouvant  prendre les valeurs zéro ou un, et étant représentés  par des tensions de niveaux différents suivant la va  leur de     ce    chiffre.

   Par abréviation, le mot     chiffre    sera  souvent employé     pour    désigner le signal représentant  ce     chiffre    dans ce qui suit.  



       II    s'agit donc de donner à l'arbre 20 sur lequel  sont calés le moteur 19 et le rotor du     résolveur    1 un  angle dont la valeur est     i9.    Si l'on voulait avoir un  traducteur qui fournisse la valeur angulaire     ïa,    par  un système de commande unique, on devrait avoir  un     transformateur    avec un nombre prohibitif de pri  ses (256 par exemple pour une donnée de huit chif  fres en     code    binaire, associés à une véritable toile       (Taraignée    de     commutateurs).    Au lieu de résoudre       brutalement    le problème par une commande à n       chiffres    et,

   de ce fait, se     heurter    à des difficultés quasi  inextricables, le dispositif décrit le résout par deux  opérations. Le principe consiste dans une première  opération à n'exploiter que des données     fournies    par  les<I>m</I>     chiffres    de plus     fort    poids, soit<I>a,</I>     a#        ..        ....   <I>a",</I> et  à n'exploiter les     n-m    autres données que dans une  seconde opération de façon à obtenir un résultat final  avec une     erreur    dont on connaît une limite supérieure.  



  Le fonctionnement sera expliqué sur l'exemple       n=8,   <I>m=4.</I>    Sur la     fig.    1, les quatre éléments de poids les plus       importants    sont introduits par les entrées respectives  1.4, 15, 16 et 17 dans la matrice 6, tandis que les  quatre éléments de plus faible poids sont introduits  par les entrées respectives 22, 23, 24 et 25 dans la  matrice 21.  



  Soit U la tension alternative entre les bornes du  secondaire 8 du transformateur 7. Une première  phase du processus     consiste    à pouvoir appliquer aux  enroulements     statoriques    2 et 3 du     résolveur    des  tensions     V1    =     Ue    cos     i9,    et     V.,    =     Ue    sin     ,a,    respec  tivement pour toutes les valeurs     f#,    susceptibles d'être  fournies par les quatre chiffres de poids le plus élevé,  soit  
EMI0002.0060     
    où N, est le nombre binaire     a,a.,a;a,,    soit en tout  seize valeurs possibles de il.  



  Le nombre de prises à disposer sur le transfor  mateur peut encore être considérablement réduit si on  tient compte des deux faits suivants  a) Un angle     f,    étant compris entre
EMI0002.0063  
   et     2n,    les  relations trigonométriques classiques montrent  qu'il lui correspond un autre angle     8,    , soit     e',    ,  compris entre 0 et
EMI0002.0067  
   tel que l'on ait     sumultané-          ment    soit  sin a, = sin     i9'1,    cos     i7,    = cos il',  soit  sin il, = cos     0',,    cos<B><U>0,</U></B> = sin     il',     b)

   Si on     vait    varier     Q    avec     i#l    , ce que permet, comme  on le verra, le fonctionnement général du disposi  tif, de manière que     Q    vérifie       Q    sin 0, +     Q    cos fil, = 1 (1)  donc       Ue    sin     i@,    +     UQ    cos 0, = U (2)  une même prise pourra, suivant qu'on l'associe  à l'une ou l'autre des prises extrêmes du secon  daire,     permettre    d'obtenir à la fois les tensions       Ue    sin     il,

      et     Ue        cos        il,.     



  Dans ces conditions, il suffit de prévoir sur le  transformateur des prises     intermédiaires    correspon  dant aux valeurs     i,    =     ri/8    et     i?i    =     ir/4,    les prises  extrêmes suffisant à assurer l'obtention des tensions  correspondant à la valeur 0, = 0. Plus généralement,  les prises intermédiaires sont au nombre de m - 2 et  correspondent aux valeurs  
EMI0002.0094     
    Pour  
EMI0002.0095     
         UQ    sin<B>(1</B>,, compte tenu de la relation (2), est égale  à 0,293 U et 0,5 U respectivement.  



  L'obtention des tensions     Ue    sin il, et     Ue    cos il,,  pour     il,    quelconque, à     partir    de tensions disponibles  sur le secondaire 8 s'effectue dans une matrice 6      sous la commande des chiffres binaires<I>a,,</I> a.,     a3    et       a4    introduits dans la matrice 6 par ses entrées respec  tives 14, 15, 16 et 17. La matrice 6 est un ensemble  de circuits à relais inverseurs, calculés par exemple à  partir des principes de l'algèbre logique. Les éléments  de la matrice 6 voient leurs états respectifs détermi  nés par les données     introduites    sur les entrées 14 à  17.

   Il en résulte l'établissement d'un système de con  nexions     déterminé    entre les extrémités des enroule  ments 2 et 3 et les     différentes    prises du secondaire 8  du transformateur 7, et dont le résultat est l'applica  tion de tensions     V1    =     Up        cos        , & l    et     V.    =     Uo        sin,9r,     entre les bornes des enroulements 2 et 3 respective  ment.  



  La     fig.    3 donne un exemple de réalisation de la  matrice 6 où on retrouve le     secondaire    8, avec ses  prises, 10, 11, 12 et 13, et les entrées 14, 15, 16 et  17 de la     fig.    1. Les bornes 81 et 82 sont celles de  l'enroulement 2 et les bornes 83 et 84 celles de l'en  roulement 3 de la     fig.    1.  



  104, 204, 103, 203, 303, 403, 102, 202, 302,  402, 101, 201, 301 et 401 sont des relais inverseurs  comportant chacun deux bornes d'entrée et une borne  de sortie. Chacun de ces relais est commandé par un  chiffre ai, dont l'indice coïncide avec le chiffre des  unités du nombre utilisé pour le repérer ; ainsi le  relais 104 est     commandé    par le chiffre 4, et le relais  203 par le chiffre 3.  



  Les signaux représentant les chiffres al,<I>a,, al,</I>  a, sont appliqués sur les entrées 14 à 17 et transmis  aux     enroulements    de     commande    des relais y associés  par des liaisons représentées schématiquement en  pointillé sur la     fig.    3 ; sous l'action d'un signal cor  respondant à la valeur d'un chiffre, les relais asso  ciés à ce     chiffre    relient leur borne de     sortie    à leur  borne d'entrée supérieure ou à leur borne d'entrée  intérieure suivant que la valeur de chiffre est 0 ou 1.  L'ensemble des relais inverseurs d'une même colonne  pourrait d'ailleurs être remplacé par un relais unique  à contacts multiples.  



  Les enroulements     statoriques    2 et 3 étant alimen  tés par les tensions     Vl    et     V2    il     apparait    respective  ment sur les enroulements     rotoriques    4 et 5 du     résol-          veur    de tensions       Ul    = A (cos     iàl    cos a     +    sin     191    sin a)  = A cos (a -     î91)          U:

  ,    = A     (cos        a1    sin a - sin     191    cos a)  = A sin (a -     fil)     où A est une tension alternative de même fréquence  que U et où a est l'angle formé par l'axe de l'enrou  lement 5 avec l'axe de l'enroulement 2.  



  Les enroulements     rotoriques    sont ici supposés dé  biter sur des impédances choisies telles qu'ils sont  parcourus par des courants suffisamment faibles pour  que leur réaction sur les enroulements     statoriques     soit négligeable.  



  L'angle a déterminé par les n chiffres, huit chiffres  dans     l'exemple    considéré, est égal à       P=%@l+dll    (3)    où  
EMI0003.0044     
    N, étant le nombre binaire     a5        a6        a7   <I>as.</I>  



  Le problème consiste à obtenir le calage du rotor  sur l'angle a =     -al        +        diE     Ce qui donne  a     - & j    = da (4)  ou encore  tg (a -     fil)    = tg     M    (5)  Le calage désiré peut donc être obtenu en appli  quant à l'enroulement de commande du moteur di  phasé 19 une tension     U;;

      s'annulant pour (a -     fil)     = da, soit  Us = (U2 -     kUl)     _ [A sin (a -,a,) -     kA    cos (a -     fil)]    (6)  où<I>k</I> = tg     d4#,   <I>da</I> est ici inférieur à
EMI0003.0060  
   dans le cas  général, il est inférieur à
EMI0003.0061  
    Une première solution pratique consiste à rempla  cer tg     d, &     par da.

   Le problème revient alors à élaborer  dans la matrice 21 une tension     kUl    d'amplitude pro  portionnelle au nombre     N2    formé par les quatre der  niers chiffres du nombre binaire N, exprimant 8 à     partir     de la tension     Ul    apparaissant entre les deux     bornes    de  l'enroulement     rotorique    4.

   C'est là un problème classi  que qui peut être résolu par exemple au moyen du dis  positif connu comportant quatre résistances de pondé  ration de conductances égales respectivement à a,     2Q,          4a    et 80, associées respectivement aux chiffres binai  res<I>as, a7,</I>     ao    et     a5.    Chaque .résistance de pondération  a une première borne reliée en permanence à une pre  mière borne d'une résistance de charge qui est la  borne de     sortie    de la matrice 21, tandis que sa se  conde borne est portée soit au potentiel     Ul,

      soit au  même potentiel que la seconde borne de la     résistance     de charge suivant la valeur 1 ou 0 du chiffre y asso  cié. La tension     kUl    désirée est recueillie aux bornes  de la résistance de charge, et soustraite de la tension       U.,    à l'entrée de l'amplificateur 26.  



  L'erreur maximum de recopie da ainsi introduite  est égale à  <I>da =</I>     d, &     - tg     (d19)     ce qui conduit, suivant la valeur de m, aux résultats  suivants  m = 6 da     C    0,32     milliradian    soit 1 minute  m = 5 da  <  2,6     milliradians    soit 9 minutes  m = 4 da  <  16,5     milliradians    soit 48 minutes  Cette solution très simple, n'est donc légitime  que si     dff    est suffisamment faible, donc<I>m</I> assez élevé.

    Dans le cas où     d, &     est trop élevé pour que la solu  tion précédente soit valable, on la remplace par une  interpolation améliorée     conforme    par exemple au  schéma de la     fig.    2. Dans cette solution, on remplace  la loi de variation idéale<I>k</I> = tg     (dff)    par une loi ap  prochée, et on élabore directement une tension      k'     (U2    -     kU,)    qui, de même que     U,    -     kUl    s'annule    pour  
EMI0004.0005     
    aux bornes de la résistance de charge 41.

   La résistance  de charge 41 a une borne 53     portée    au potentiel de la  borne 50 commune aux deux enroulements     rotoriques     4 et 5. Les sens des deux enroulements sont ici tels  que la seconde borne 52 de l'enroulement 5 est au  potentiel     U2    par rapport à la borne 50, et que la se  conde     borne    51 de l'enroulement 4 est au potentiel       -U,    par rapport à la borne 50.  



  Les résistances 38, 37 et 36, associées respective  ment aux chiffres binaires as,     a7    et as sont reliées  d'une part à la borne 54 de la résistance de charge 41  et     d'autre        part,    respectivement, à des relais inverseurs  48, 47 et 46, commandés par les     chiffres    binaires     aR,     <I>a;</I> et<I>a,;,</I> qui les relient soit à la borne 51, soit à la  borne 50 de l'enroulement 4 suivant la valeur 1 ou 0  de chacun de ces     chiffres.     



  La résistance 35 associée au chiffre a;; est reliée  par une première borne à la borne 51 de l'enroule  ment 4, d'autre     part    à un relais inverseur 45 com  mandé par le chiffre binaire     a,;    qui relie sa seconde  borne à la     borne    54 de la résistance de charge 41  ou la déconnecte suivant la valeur 1 ou 0 du chif  fre     a5.     



  La borne 54 de la résistance de charge 41 est  reliée d'autre     part    à la borne 52 de l'enroulement       rotorique    5 par quatre résistances en série 30, 31,  32 et 33.  



  Le relais inverseur 45 court-circuite la résistance  33 pour la valeur 0 du chiffre a- en même temps qu'il  déconnecte la seconde borne de la résistance 35.  



  Un autre relais inverseur 56 commandé par le       chiffre        a,;    est branché en parallèle sur l'ensemble des  résistances 31 et 32 qu'il court-circuite pour la valeur  0 du     chiffre        a6,    tandis que pour la valeur 1 de ce  même     chiffre    il relie la borne commune aux résistan  ces 30 et 31 à l'une des bornes d'un relais interrup  teur 65 commandé par le chiffre a<B>,.</B> L'interrupteur  65 est ouvert pour     a,,    = 1, et fermé pour a.; = 0.  



  Dans ces conditions, on voit que l'impédance     Z.,     entre la borne 52 de l'enroulement 5 et la     borne    54  de la résistance de charge 41 est constituée par la  résistance ou les résistances en série  a) 30 pour     a6=0,    a,;

   = 0 ,  soit     Z2    = A pour     0 < N2     <  3  b) 30 et 32 pour     a6    = 1,     a.5    = 0  soit     Z2    = B pour 4  <      N.2        C    7  c) 30 et 33 pour     a,;    = 0, a;, = 1  soit     Z2    = C pour 8  <      N.,         <     11  d) 30, 31, 32 et 33 pour a,; = 1, a,;

   =1  soit     Z;    = D pour 12      <         N2         <     15  D'autre part, l'impédance     Z,    entre la borne 51  de l'enroulement 4 et la borne 54 de la     résistance    41  est constituée par l'ensemble en parallèle de celles  des résistances 35, 36, 37 et 38 pour lesquelles le         chiffre    y associé a la valeur 1. Il lui correspond une  conductance  
EMI0004.0050     
    Le calcul montre aisément que la tension entre  les bornes de la résistance de charge 41 est de la  forme k' (U, -     kUl)    où  
EMI0004.0052     
    et où k' est une valeur non nulle, fonction de la con  figuration du réseau pour les connexions considérées.

    



  Les valeurs des huit résistances 30, 31, 32, 33,  34, 35, 36, 37 et 38 correspondent pour k à sept  paramètres indépendants permettant de faire passer  la courbe d'interpolation par sept     points    convenable  ment choisis outre le point k = 0,     di)    = 0, toujours  obtenu du fait que pour cette valeur     Y_,    est nulle  quelles que soient     a#;,        (r,;,        67    et     a,1.     



  La tension recueillie aux bornes de la résistance  de charge 41 est ensuite appliquée à l'entrée de l'am  plificateur 26 de la     fig.    1.  



  Il est à remarquer que le dispositif décrit peut  également fonctionner si on ajoute à     19,    un angle fixe  arbitraire     192    et si on retranche de     d19    un angle fixe  arbitraire     ,9.,    à condition de décaler l'origine à     partir     de laquelle est compté l'angle de positionnement du  rotor d'un angle     -193,    où     19.;    =     ,9        :,        -191,    par rapport à  l'origine précédente définie par l'axe de l'enroulement       statorique    2.

   La nouvelle coordonnée angulaire tra  duisant la position du rotor devient alors  â     =@+o:z     En effet, dans le cas du dispositif décrit, les ten  sions induites dans les enroulements     rotoriques    de  viennent respectivement       U',    = A cos (â     +        19.;

      _     ,@        I    _     19._,)          U'2    = A sin (a'     +        192    -     i1,        -19.,)     La tension     U',    -     k"U'.,    s'annulera alors pour  tg     (         -!-        19.,    -     à,        -19.)    = k"  Si k" = tg     (d8        -19,)

      le rotor sera calé par le mo  teur de manière que  â     -f-        193        -19,        -19,    = di)     -1ul     a =     1i,        +        d19    -     19:

  ,    -     19"        +   <B><U>L</U></B>  on aura donc exactement  â     =@9,+dV     pour       19y    =     19,        -19@     Condition qu'on peut encore écrire  Considérons un nombre N se traduisant en bi  naire naturel par  <I>a, a, a,,</I>  et soit       b,        b2   <I>.</I>     b,,     sa traduction en code binaire     réfléchi    ou code Gray.

        On passe d'une     représentation    à l'autre en appli  quant les lois de transformation       bc   <I>= a, (+) ai _1 (8)</I>  <I>a, =</I>     b,   <I>(+)</I>     a,-1   <I>(9)</I>  c'est-à-dire que     bi    est 0 ou 1 suivant que la somme  <I>ai</I>     +        ai-1    est paire ou impaire tandis que ai = 0 ou  1 suivant que la somme     bi        +    ai-, est paire ou im  paire.

   Dans ce second cas, il faut noter que     b2    est  pris par la valeur exprimée effectivement par le chif  fre 0 ou 1 qui le représente, alors que dans le cadre  d'un nombre codé en Gray, dire que     bi    vaut 0 ou 1  suivant celui de ces symboles qui lui correspond est  une simple commodité de langage.  



  De la loi de     transformation    (8) résulte qu'un  nombre N est codé par le même nombre de chiffres  significatifs en binaire naturel et en code Gray, en  entendant dans le     second    cas le nombre de symboles  partant du premier 1 à partir de la gauche. La notion  de nombre de n chiffres subsiste donc avec le code  Gray.  



  Soit alors un angle     , &     codé en     binaire    naturel par  <I>al</I>     a.2   <I>.... an</I>    avec  
EMI0005.0017     
    On peut comme précédemment écrire       i9    =     i91    +     di9     avec  
EMI0005.0021     
    où     N1    est le nombre binaire naturel  <B><I>NI</I></B><I> = al a,</I><B>-----</B><I>. a",</I>  et     N.,    le nombre binaire naturel  -     N2   <I>= a,,,+, ...

   ...</I>     a,2     La loi de formation (9) montre que la tranche     Gl          b1        b.,        b,n    du nombre<I>G</I>     (b1   <I>-</I>     b,n,        b,n   <I>+ 1</I>       b,)    codé en Gray et correspondant au nombre  binaire naturel<I>N (al</I>     a, ,,        an,   <I>+ 1</I>     a",),     considérée isolément comme un nombre codé en  Gray, représente le même nombre que celui repré  senté par<B>NI</B> dans le code binaire naturel, et cela sans  aucune ambiguïté.  



  Donc la notion d'un groupe de m chiffres de plus  fort poids subsiste avec le code Gray et d'autre part  l'application aux enroulements     statoriques    de tensions  U cos     i91    et U sin     i91    sous la commande de     b1        b2          b",    ne     pose    aucune difficulté de principe.

   La  loi de formation du code Gray permet au contraire  de simplifier les circuits en ajoutant, comme on en a  montré la possibilité, un angle fixe  
EMI0005.0044     
    les angles     19i        +        1a2    et     19i        +        192,    où     19i    et     191,    traduits  en Gray par deux suites     différentes        bi        b2        b3   <I>.--.

   ------ ---.</I>       b",    et     bi        b2        b3   <I>.---.---- b",</I> dont les tranches     b3     b", sont identiques, vérifient l'une des rela  tions         (lii        +        1i2)    +     (1 i        +        1i2)    =     76          (1i1        +        i92)        +        (1ii        +        ii2)

      =     2I6          ff   <B>+</B>     -a2   <B>+</B> a)<B>=</B> 31t  <B>l</B> 2)<B>+</B>     ('#1          (lil        +        1i2)    +     (Mi        +        'f2)    =     76     Autrement dit, les valeurs absolues de sin     (191        +        192)     et de cos     (i@l    +     i92)    sont     déterminées    uniquement par  les seuls symboles     b..    -..<I>-- -.

   --- .</I>     b,n   <I>.</I>  



  Il est également facile de montrer que le signe à  donner au sinus est     +    pour     b,    = 0, et - pour       b1    = 1, et que le signe à donner au cosinus est +  pour     b2    = 0, et - pour     b2   <I>= 1.</I>  



  Ces considérations permettent donc de simplifier  les circuits.  



  Par contre, le nombre codé     G'2    en Gray par       b7,2        ,1    -.-.-....-. --     b.    n'est égal à<B><U>M,</U></B> que si<I>a,,,<B>=</B></I><B> 0.</B>  



  On démontre que si la suite     b1   <I>b",</I> com  porte un nombre pair ou nul de 1,       N2    =     G,s     et que, si la suite     b,    -<I>..</I><B>.....</B>     b,n    comporte un nom  bre impair de 1 .  



  N =     G'où        G"2    serait le nombre codé en code Gray par       b        m+1   <I>></I>     bm+2   <B>------</B><I>-..--...-..</I>     b,,    où     b',,,.   <I>1</I> est 0 ou 1 suivant  que     b,n   <I>+ 1</I> est 1 ou 0, la valeur de     G"2    étant donnée  par       G'\        +        G"2   <I>=</I>     2n-222   <I>-1 (10)</I>  Les angles correspondants étant respectivement  
EMI0005.0122     
    et  
EMI0005.0123     
    On aura donc,

       194    étant un angle fixe  
EMI0005.0125     
    ou, compte tenu de la relation (10),  
EMI0005.0126     
    Cette expression sera nulle si  
EMI0005.0127     
         di9'        -194    et     d19"        -194    auront alors la même valeur ab  solue, déterminée sans ambiguïté par la suite     bm+l     <I>....--..--.</I>     bn.     



  Il ressort en outre les expressions de      & 2    et     G"'.     que deux suites     b.+1    - - .<I>-... .-.-</I>     b,2    ne     différant    que  par     b.+1    donnent lieu à la même paire de valeurs       G'2    et     G"2,    autrement dit que la valeur absolue de       d19    -     i94    ne dépend finalement que de     b,n+2   <I>--. -.. -.</I>     b,z   <I>.</I>  



  On démontre que le signe dont il faut     affecter     cette valeur absolue est le signe + si la suite     b1        b2     ...-...-.-.---     bm+l        comporte    un nombre impair de 1 et  le signe - dans le cas     contraire.     



  L'élaboration d'une     fonction    de l'angle     (dff        -194)     ne met donc en jeu la première tranche     b1        b2          b,,,    ainsi que le symbole     b",   <I>+ 1</I> du codage Gray      que pour la     détermination    du signe d'une grandeur  dont la valeur absolue n'est déterminée que par la  tranche     b",        @    2     b,z    .  



  Une autre simplification des circuits     apparait     ainsi.  



  En résumé,     l'utilisation    du code Gray rend avan  tageuse l'introduction d'angles  
EMI0006.0007     
    d'où  
EMI0006.0008     
    Il est d'ailleurs à remarquer que l'introduction de  ce même angle     e@    permet également de simplifier les  circuits dans le cas du code binaire naturel, les mê  mes     relations        angulaires    subsistant avec d'autres rela  tions intéressantes entre les nombres traduisant les  angles     %?l.     



  On décrira à titre d'exemple, à l'aide de la     fig.    4,  une forme d'exécution appliquée au cas d'un traduc  teur pour recopie par asservissement fonctionnant sui  vant le principe général de la     fig.    1, mais en code  binaire     réfléchi    avec n = 8, m = 4.  



  On retrouve sur la     fig.    4 comme sur la     fig.    1 le       résolveur    avec ses enroulements     statoriques    2 et 3 et       rotoriques    4 et 5, le moteur 19 dont une phase est  alimentée par la tension de référence, l'arbre 20 du  moteur 19 sur lequel est calé le rotor du     résolveur    ;

    l'enroulement 501 est ici celui d'un     autotransforma-          teur    508 de prises extrêmes 502 et 507, alimenté  par la tension de référence U,     comportant    un certain  nombre de prises reliées à une matrice de commuta  tion dont les sorties alimentent les enroulements     stato-          riques    2 et 3, sous la commande des chiffres binaires  réfléchis     b1        b2        b3    et     b4.     



  Les tensions de sortie des enroulements     rotoriques     4 et 5, celles de l'enroulement 4 par l'intermédiaire  d'un transformateur 520, sont combinées dans une  matrice de commutation, sous la commande des n  chiffres du nombre binaire réfléchi exprimant  &  ; la  tension de     sortie    de     cette    matrice alimente la phase  de commande du moteur 19 par l'intermédiaire de  l'amplificateur 26 qui comporte un réseau déphaseur  de     @/2.     
EMI0006.0035     
    Il est possible d'élaborer sin     (al        +        ,a2)    et cos       (191    +      & 2)

      comme dans l'exemple de réalisation donné       dans    le cas où     >as    = 0 en ne prévoyant que deux  prises intermédiaires sur l'enroulement 508, ces pri  ses correspondant aux valeurs  
EMI0006.0043     
    En fait, on peut obtenir une matrice très simple  en astreignant 0 à remplir la condition       p    sin     (fil        +   <B><U> & </U></B>,) + o cos     (fil    +     @2)    = 1  et en prévoyant sur le transformateur de     sortie    quatre    prises intermédiaires fournissant toutes les valeurs de  U     p    sin     (,

  ?l        +        ,92)    et U     p        cos        (fil    +     iL    ) pour  
EMI0006.0058     
    où p est un entier tel que o G p  <  15. Le calcul  montre que ces valeurs sont 0,166U,     0,400U,     0,600 U et 0,834 U.  



  L'autotransformateur 508 est donc muni de qua  tre prises intermédiaires 503, 504, 505 et 506 dont  les tensions par rapport à la prise 502 sont respecti  vement 0,166 U ; 0,400 U ; 0,600 U ; 0,834 U.  



  L'ensemble de ces prises constitue l'un des systè  mes d'entrée de la matrice de commutation dont les  bornes de sortie sont les bornes 81 et 82 de l'enrou  lement     statorique    2 et les bornes 83 et 84 de l'en  roulement     statorique    3 du     résolveur    1. La commuta  tion s'opère sous la commande des     chiffres        b1,   <I>b2,</I>       b3,        b4    introduits respectivement par les entrées 511,  512, 513 et 514.

   Les inverseurs 124 et 224 sont  commandés par le     chiffre        b4,    l'inverseur 223 par le  chiffre b3, les inverseurs 121 et 221 par le     chiffre        b,    .  Chacun de ces inverseurs relie sa borne de sortie à  sa borne d'entrée supérieure ou à sa borne d'entrée  inférieure suivant que ce chiffre a la valeur 1 ou  0. Les liaisons des entrées<B>511,</B> 512, 513 et 514 avec  les inverseurs sont représentées symboliquement par  des lignes pointillées.  



  Il reste maintenant à élaborer la tension       U'.,,    -     k"U'1    où k" = tg     (d19        -14)       avec  
EMI0006.0075     
    Comme nous l'avons vu, les valeurs absolues de  
EMI0006.0076     
    ne dépendent que de la suite<I>b", , .</I><B>b,,</B> soit  ici     b,,,        b7,        b8,    le signe à affecter à cette valeur dépen  dant du nombre de 1 compris dans la suite     b1   <I>b,</I>     b.1          b4        b,-,

       Les 16 valeurs possibles de<B><I>do</I></B> ne donnent lieu  qu'à 23 = 8 valeurs absolues de  
EMI0006.0084     
    On peut encore simplifier les circuits en prenant  pour les valeurs absolues des tangentes correspon  dantes des valeurs approchées telles que     pour    deux    valeurs de  
EMI0006.0086     
    dont la somme est égale à  
EMI0006.0087     
      on ait deux valeurs approchées de  
EMI0007.0001     
    dont la somme est constante et égale à 0,198. Ces  valeurs approchées, multipliées par 1000, sont respec  tivement 12, 27, 62, 87, 111, 136, 161, 186.  



  On constate que l'erreur ainsi introduite est infé  rieure à 1     milliradian.     



  La tension     U'2    -     k"U'1    est, dans l'exemple illus  tré, élaborée directement dans une matrice alimentée  d'une part par la tension     U'-    apparaissant entre la  borne 52 de l'enroulement 5 et la borne 50 commune  aux deux enroulements     rotoriques,    reliée à la masse,  et d'autre part par une tension     proportionnelle    à     U'1     prélevée entre deux prises du secondaire 522 de  198 spires du     transformateur    520 dont le primaire  521 de 1000 spires est alimenté par la tension appa  raissant entre la borne 51 de l'enroulement     rotorique     4 et la borne commune 50.  



  Le secondaire 522     comporte    deux prises extrêmes  523 et 528 et 4 prises intermédiaires 524, 525, 526,  527 correspondant aux spires de rang 12, 37, 62, 87.  Les inverseurs 128 et 228 sont commandés par le  chiffre     bs,    l'inverseur 127 par le chiffre     b7    et les  inverseurs 126 et 226 par le chiffre<B>b..</B> Comme il a  été expliqué, ces trois     chiffres    suffisent à déterminer  la valeur absolue de tg     (d1@    et par conséquent  celle de l'amplitude de la tension     k"U'1.    Les     chiffres          b6,

          b7    et     b8    sont appliqués respectivement aux entrées  516, 517 et 518 dont les liaisons avec les inverseurs  sont représentées symboliquement par des lignes poin  tillées.  



  Les prises du transformateur ont été calculées de  manière que la tension apparaissant entre deux pri  ses données fournisse toute valeur de     k"U'1    désirée.  Le signe correct de k" est fourni au moyen d'un cir  cuit de commutation particulier comportant les inver  seurs 125 et 225 commandés par     b;"    324 et 424 com  mandés par     b,,    323 commandé par<I>b ; ,</I> 322 et 422  commandés par     b.#    et 321 commandé par     b1.    Le chif  fre     b5    est appliqué sur l'entrée 515. Chacun de ces in  verseurs relie son contact mobile à son contact fixe  supérieur ou inférieur suivant que le chiffre qui le  commande a la valeur 1 ou 0.  



  Suivant la parité du nombre de 1 compris  dans ces cinq     chiffres,    le contact mobile de l'in  verseur 321,     relié    à une borne 541 de l'enroule  ment de     commande    d'un relais 542 dont l'autre borne  543 est reliée au pôle - d'une source non représentée,  se trouve ou non relié au contact mobile de l'inver  seur 323, lui-même relié au pôle     -i-    de ladite source,  et de ce fait l'enroulement de commande du relais  542 est ou non     alimenté.    Le relais 542 commande  lui-même le fonctionnement de deux inverseurs 539  et 529 permettant d'intervertir les bornes du primaire  521 du transformateur 520 respectivement reliés à  la masse et à la borne 51 de l'enroulement 4.

   Dans  ce circuit, la borne reliée au contact mobile est une    borne d'entrée ou de sortie suivant les relais consi  dérés.  



  Les inverseurs 128 et 228     commandés    par le chif  fre     b8,    127 commandé par le     chiffre        b7    et 126 et  226 commandés par le     chiffre        b,    ont pour action de       relier    la sortie 530 de la matrice et la borne 52 de  l'enroulement 5 aux deux prises du secondaire 522  entre lesquelles apparaît la tension     k"Ui    désirée, le  signe de k" ayant été fixé par le mode de connexion  du primaire 521 du transformateur 520.

   La tension       U'2        apparaissant    à la     borne    52     fixe    à U'2 la tension  par rapport à la masse de l'une de ces prises de  manière qu'on     recueille        finalement        U'2    -     k"U'1    sur la  sortie 530. La tension est ensuite     amplifiée    par     l'am-          plificateur    126, muni d'un réseau déphaseur de     W2,     et appliquée à l'enroulement de commande du mo  teur 19.  



  On a donc décrit des systèmes permettant de  recopier un angle transmis en code binaire (naturel  ou réfléchi) avec les caractéristiques suivantes  1) Le décodage est effectué avec une erreur qui  peut être rendue négligeable devant celle due au       résolveur    ;  2) La précision de recopie de l'asservissement peut  être     améliorée    en ajoutant à un système de déco  dage décrit, un ou plusieurs décodeurs identiques  fonctionnant en verniers.

   Le fonctionnement est  analogue à celui des     liaisons    à plusieurs vitesses  utilisées dans les liaisons de     synchro-détection    et  dans lesquelles on sait que l'erreur     est    divisée  dans le rapport de vitesse de rotation des     syn-          chros.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION Traducteur binaire-analogique permettant de tra duire par la position du rotor d'un résolveur un angle _ a1 + d, & exprimé en code binaire par un nombre de<I>n</I> chiffres, Î#1 étant l'angle exprimé par les<I>m</I> nom bres de plus fort poids, et d, & étant la différence ï# caractérisé en ce que ledit résolveur compor tant,
    outre ses deux enroulements statoriques, deux enroulements rotoriques, ledit traducteur comporte un premier dispositif d'alimentation comportant une matrice de commutation commandée uniquement par les signaux exprimant les m chiffres de plus fort poids, et un second dispositif d'alimentation compor tant une matrice de commutation commandée unique ment par les signaux nécessaires pour exprimer la va leur de l'angle d, & ,
    ledit premier dispositif d'alimenta- tion ayant des sorties reliées aux deux enroulements statoriques du résolveur et fournissant sur ces deux sorties deux tensions alternatives d'amplitudes respec tivement proportionnelles à cos (a1 + iD2) et sin ff2), où i#2 a une valeur constante, de telle sorte que sous l'action de ces seules tensions, le rotor se positionnerait sur un angle égal à une constante près à 51,
    ledit second dispositif d'alimentation étant couplé aux deux enroulements rotoriques et élabo rant à partir des tensions d'erreur induites dans ces enroulements une tension d'erreur qui est une com- binaison linéaire de ces deux tensions s'annulant lors que le rapport de ces deux tensions est au moins ap proximativement égal à tg (da - i#4), où -a4 a une va leur constante, ladite tension d'erreur étant appliquée à un enroulement d'un moteur sur l'arbre duquel est calé le rotor. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Traducteur binaire-analogique suivant la re vendication, caractérisé en ce que 0., = 0. 2. Traducteur binaire-analogique suivant la re vendication, caractérisé en ce que U. = :@/2r@t. 3. Traducteur binaire-analogique suivant la re vendication, caractérisé en ce que i94 = 0. 4. Traducteur binaire-analogique suivant la re vendication, caractérisé en ce que f94 = (2n-nt <I>-1)</I> -t/2n. 5.
    Traducteur binaire-analogique suivant la re vendication, caractérisé en ce que le premier disposi tif d'alimentation comporte un transformateur et que la somme des amplitudes des deux dites tensions qu'il fournit est prise égale à la tension aux bornes termi nales dudit transformateur.
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* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
EP0137549A1 (fr) * 1983-09-15 1985-04-17 Koninklijke Philips Electronics N.V. Système haut-parleur hybride avec en option un ou plusieurs circuits de correction

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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EP0137549A1 (fr) * 1983-09-15 1985-04-17 Koninklijke Philips Electronics N.V. Système haut-parleur hybride avec en option un ou plusieurs circuits de correction

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