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Appareil pour indiquer une somme à payer La présente invention a pour objet un appareil pour indiquer une somme à payer, notamment pour caisse enregistreuse.
Dans les transactions commerciales dans lesquelles une marchandise est louée à un prix horaire ou d'une fraction d'heure, il est toujours nécessaire que le propriétaire calcule le temps devant être compté et ensuite calcule le montant dû. Dans certaines opérations commerciales, le taux à compter peut varier au cours de la journée, et par suite le calcul des montants dus devient un travail laborieux avec un risque d'erreur pour chaque montant. Un problème reste posé jusqu'ici pour ces opérations commerciales comportant un taux variable au cours de la journée, mais aucun arrangement simple n'a été trouvé pour permettre au propriétaire d'ajuster les taux dans un tel mécanisme de façon relativement simple.
La présente invention a pour objet un appareil pour indiquer une somme à payer, notamment pour caisse enregistreuse, qui comprend une série de disques d'impulsions profilés, entraînés à l'unisson, des dispositifs transmetteurs d'impulsions individuels actionnés par les profils des disques, un dispositif récepteur qui reçoit une somme d'impulsions des dispositifs transmetteurs d'impulsions pendant un cycle d'opération de l'appareil, et des dispositifs actionnés sélectivement par lesquels les dispositifs transmetteurs sélectionnés peuvent être couplés au dispositif récepteur.
Cet appareil se caractérise par le fait qu'il comporte un organe palpeur individuel soumis à une action élastique afin de palper le profil du disque profilé correspondant, un transmetteur d'impulsions de sortie commun actionné lorsque l'un quelconque des organes palpeurs est déplacé au cours de l'opération de palpage, et plusieurs dispositifs de commande actionnés manuellement, chaque dispositif de commande, lorsqu'il est en fonction, empêchant un nombre différent de dispositifs palpeurs de palper les profils des disques d'impulsions correspondants,
afin que la totalité des impulsions de sortie transmises par le dispositif transmetteur commun à travers les dispositifs palpeurs non empêchés au cours d'un cycle d'opération soit modifiée en fonction du dispositif de commande actionné manuellement.
Le dessin annexé illustre schématiquement et à titre d'exemple une forme d'exécution de l'appareil objet de l'invention.
La fig. 1 est la vue en élévation avant d'un mécanisme d'établissement de taux, coffret enlevé, montrant des roues indicatrices ; un mécanisme de rythme et des engrenages de commande étant situés à gauche et un mécanisme d'entraînement à droite des roues indicatrices ; la fig. 2 est la vue en élévation latérale du mécanisme de la fig. 1 vue du côté droit de cet appareil et montrant un électro-aimant du mécanisme d'entraînement des roues indicatrices ; la fig. 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la fig. 1 ; la fig. 4 est une vue suivant la ligne 4-4 de la fig. 1 ;
la fig. 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la fig. 1 ; la fig. 6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la fig. 1 ; la fig. 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la fig. 1, montrant la partie de commande du mécanisme de taux ; la fig. 8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la fig. 1, montrant l'agencement d'engrenages fous interchangeables permettant de faire varier la vitesse d'entraînement du mécanisme de taux ;
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les fig. 9 à 14 représentent des détails des disques sélecteurs formant la ligne de sélection ;
la fig. 15 est un schéma électrique du circuit du mécanisme de taux, et la fig. 16 représente une clef de taux.
Le mécanisme de calcul d'après un taux déterminé comprend essentiellement une série de roues indicatrices, un mécanisme d'entraînement ou de commande actionné par un électro-aimant pour assurer l'entraînement des roues indicatrices et un dispositif de commande pour actionner cet électroaimant. Le dispositif de commande est formé essentiellement d'une série de disques sélecteurs entraînés à une vitesse prédéterminée, chaque disque sélecteur comportant un nombre particulier d'encoches et des organes palpeurs associés à chaque disque sélecteur pour détecter chaque encoche de façon à actionner l'électro-aimant en vue de faire avancer les roues indicatrices.
Des clefs sélectionnent un ou plusieurs disques sélecteurs pour commander le fonctionnement de l'électro-aimant lorsqu'elles sont introduites dans le dispositif de commande en marquant ainsi dans le mécanisme un taux prédéterminé.
L'appareil représenté comprend une plaque de montage 100 supportant le mécanisme. Sur le côté gauche du mécanisme se trouve un moteur de rythme 101 comportant un arbre d'entraînement 102 tournant sur une monture de moteur 103 fixée sur la plaque de montage 100 par des vis 104, ainsi qu'on le voit sur la fig. 1. Le moteur de rythme est du type à hystérésis dont l'arbre sortant tourne à un tour par minute.
Le dispositif de commande de taux associé au moteur est situé à côté de celui-ci et il est constitué essentiellement par une ligne de sélection 105 (fig. 1 et 8) et une série de dispositifs palpeurs 106 coopérant avec cette ligne. Ainsi qu'on le voit sur la fig. 1, la ligne de sélection 105 est formée de six disques sélecteurs 107 à 112 (fig. 9 à 14), un dispositif palpeur 106 constitué par un cliquet étant associé à chaque disque 107 à 112 comportant chacun un nombre déterminé d'encoches. Suivant les fig. 9 à 14, le disque 107 comporte une encoche, le disque 108, 2 ; le disque 109, 4 ; le disque 110, 5 ; le disque 111, 10 et le disque 112, 20.
Les encoches sont situées sur des lignes radiales réparties de neuf en neuf degrés de façon que lorsque tous les disques sont assemblés par un rivet 113 pour former la ligne de sélection 105, les disques soient placés de façon qu'une encoche soit en position de détection un maximum de quarante fois pendant chaque tour de la ligne de sélection. Ainsi qu'il sera expliqué plus loin, chaque fois qu'une encoche est détectée, les roues indicatrices sont entraînées pour effectuer une addition d'une unité monétaire, qui sera considérée à titre d'exemple comme étant un centime, au total indiqué par les indicateurs.
Si la ligne de sélection est entraînée à raison de cinq tours à l'heure, un total de deux cents unités monétaires, qui comme ci-dessus seront considérées comme étant représentées par deux francs sans que cela préjuge des unités monétaires considérées, est ajouté au total, en supposant que les six disques sélecteurs soient tous en position de fonctionnement. Par suite le taux suivant lequel le mécanisme fonctionne est commandé par le nombre d'encoches détectées par tour de la ligne de sélection et par le nombre de tours par heure effectués par la ligne de sélection sous l'action du moteur 101.
Entre le moteur 101 et la ligne de sélection 105 est placé un train d'engrenages réducteur pour faire varier la vitesse de rotation de la ligne de sélection 105. Ainsi qu'on le voit sur la fig. 1, la ligne de sélection est clavetée ou fixée de façon équivalente sur un arbre 114 supporté dans des paliers, entre une monture latérale 115 de l'indicateur et une monture 116 du sélecteur. Une entretoise 99 est placée entre ces deux montures. Un engrenage 117 est cla- veté ou fixé de façon équivalente à l'extrémité gauche de l'arbre 114. Un engrenage de rapport 118 est associé à l'engrenage 117 pour transmettre le mouvement d'entraînement du moteur de rythme à la ligne de sélection 105.
L'engrenage de rapport 118 est monté à une extrémité d'un moyeu 119 (fig. 1) sur lequel est monté un engrenage 120. L'engrenage 120 engrène avec un engrenage 121 monté sur l'arbre d'entraînement 102 du moteur de rythme 101.
Ainsi qu'on le voit sur la fig. 8, la monture 116 du sélecteur comporte une série de trous 89 dans lesquels peuvent être montés différents engrenages de rapport pour commander la vitesse de rotation de la ligne de sélection 105. Ainsi qu'on le voit sur la fig. 18, l'engrenage 120 qui engrène avec l'engrenage 121 de l'arbre d'entraînement est d'un même diamètre pour tous les ensembles d'engrenages de rapport, mais l'engrenage de rapport 118 qui engrène avec l'engrenage 117 est différent pour les diffé- rents ensembles. Pour monter un engrenage de rapport particulier, le moteur 101 et la monture de moteur 103 sont enlevés en desserrant des vis 104, 122, 123 et l'engrenage de rapport voulu peut être ainsi mis en place.
On peut de cette façon obtenir des vitesses de rotation de la ligne de sélection de cinq, dix, quinze, vingt et vingt-cinq tours à l'heure. Ceci se traduit par le changement du taux de fonctionnement du mécanisme suivant des accroissements correspondants de cinq centimes, dix centimes, quinze centimes, vingt centimes et vingt-cinq centimes, ainsi qu'il sera expliqué plus en détail plus loin. Il est évident que les valeurs de vitesse de rotation indiquées ci-dessus sont entièrement arbitraires et qu'on peut choisir n'importe quelle vitesse de rotation pour permettre au mécanisme d'opérer suivant des taux choisis.
Ainsi qu'on le voit sur la fig. 7, un arbre 128 est supporté entre la monture du sélecteur 116 et la monture de gauche 115 de l'indicateur. Un étrier 124, (voir aussi fig. 1) est monté sur cet arbre. Une pièce 88 comportant un rebord replié 125 formant une
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rainure avec une surface 126 de l'étrier est montée sur cet arbre. La rainure se comporte comme un guide de clé pour l'opération de commande du taux expliquée plus loin. Plusieurs cliquets détecteurs 106 (fig. 7) sont supportés par l'arbre 128 à raison d'un cliquet par disque sélecteur de la ligne de sélection, ainsi qu'il a été expliqué plus haut.
Selon la fig. 7, chaque cliquet comporte une pointe avant 129 située au voisinage du pourtour du disque sélecteur associé. L'autre extrémité du cli- quet comporte une branche inférieure 130 munie d'un doigt supérieur 131 (fig. 12 et 13) et d'un doigt inférieur 132. Un ressort 133 est accroché à l'un des doigts, l'autre extrémité de ce ressort étant accrochée à un goujon 34, fixé sur le côté de l'étrier 124. Comme représenté sur les fig. 7, 12 et 13, les ressorts 133 sont alternés sur les doigts supérieurs 131 et les doigts inférieurs 132 des cliquets successifs, ce qui permet un emplacement suffisant pour leur fonctionnement.
Le ressort 133 rappelle le cliquet 106 en sens inverse des aiguilles d'une montre (fig. 7) autour de l'arbre 128 en rappelant ainsi la pointe 129 du cliquet en contact avec le disque sélecteur associé. Au voisinage de la partie avant des cliquets 106 (fia. 7). un guide de cliquet 87 est supporté entre les côtés de l'étrier 124 pour maintenir en position les cliquets en face des disques de commande respectifs.
La branche inférieure 130 de chaque cliquet 106 comporte une surface 135 (fig. 7, 12 et 13) orientée vers l'arrière. Un étrier de commutation 136, dont la partie transversale vient en contact de la surface 135 de chaque cliquet détecteur 106, est associé à l'étrier 124. L'extrémité avant de l'étrier de commutation est rappelée vers le bas par un ressort 137 accroché entre un goujon 138 fixé à l'extrémité de l'étrier 136 et un goujon 139 fixé à la monture latérale de gauche 115 de l'indicateur.
Un micro-commutateur 140 (fig. 1) est monté dans la partie inférieure de la monture latérale gauche de l'indicateur, ce micro-commutateur comportant un levier de commutation 141. Comme illustré par la fig. 7, le goujon 138 de l'étrier de commutation 136 est en contact avec le levier 141 du commutateur qui est normalement maintenu en position d'ouverture par l'action du ressort 137.
Cependant, lorsqu'un cli- quet détecteur 106 détecte une encoche sur le disque sélecteur associé pendant la rotation de la ligne de sélection 105, le clichet 106 tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre, ce qui se traduit par le déplacement en sens inverse des aiguilles d'une montre de l'étrier de commutation 136 qui n'exerce plus de pression sur le levier du micro-commutateur 140 et permet à celui-ci de fermer ce micro-commu- tateur.
La fig. 15 est le schéma électrique du mécanisme de taux. Des conducteurs 142 et 143 sont raccordés à une source de courant alternatif, par exemple à des bornes de sortie d'une caisse enregistreuse ou d'une machine comptable associée. Le moteur de rythme 101 et un électro-aimant 144 sont connectés entre ces conducteurs. Un interrupteur marche- arrêt 145 est branché dans le conducteur 142, l'interrupteur 145 étant placé sur une patte 98 fixée à la monture 116 (fig. 1). Le micro-commutateur 140 est également branché dans la ligne 142.
Lorsque le micro-commutateur est fermé par la détection d'une encoche par un cliquet 106, le circuit d'excitation de l'électro-aimant 144 est fermé, cet électroaimant faisant tourner des roues indicatrices de la façon décrite plus loin. Par suite, chaque fois qu'une encoche d'un disque sélecteur est détectée par l'un quelconque des cliquets 106, le micro-commuta- teur 140 est fermé et exite l'électro-aimant 144 qui déplace les roues indicatrices sur une distance déterminée afin d'ajouter un centime au total indiqué.
Avec la disposition décrite ci-dessus, une encoche est détectée quarante fois par tour de la ligne de sélection du fait du nombre cumulatif d'encoches présentées par les six disques sélecteurs de la ligne de sélection 105. Dans l'exemple décrit, la ligne de sélection est entrai- née par les engrenages de façon à effectuer cinq tours par heure, de sorte qu'un total de deux cents impulsions d'excitation est envoyé à l'électro-aimant 144 en une heure. En supposant que chaque impulsion fasse avancer la roue indicatrice de un centime, un total de deux cents centimes, c'est-à-dire de deux francs est ajouté au montant déjà présent sur les roues indicatrices.
On peut noter que ce montant peut varier selon le rapport des engrenages placés entre le moteur et la ligne de sélection, ainsi qu'il a été indiqué plus haut. Ainsi, si on fait tourner la ligne de sélection à dix tours par heure, un total de quatre cents impulsions ou quatre francs est ajouté aux indicateurs. On voit d'après ceci que le taux peut être augmenté pour chaque tour de la ligne de sélection ajoutée pour une période de temps donnée.
Pour permettre d'obtenir un plus grand nombre de taux que ceux pouvant être obtenus par le fonctionnement ci-dessus, le dispositif comporte une clé 90 comportant une fente 91, telle que celle représentée à titre d'exemple sur la fig. 16 et que l'on peut introduire dans le mécanisme. L'extrémité de la clé comporte une partie biseautée 93. A côté de la clé est représentée partiellement sur la fig. 16 une ligne de sélection 115 montrant les disques sélecteurs 107 à 112 constituant cette ligne. Ainsi qu'on le voit, la fente 91 de la clé 90 se trouve en face du disque 107.
La clé est introduite par l'opérateur dans la rainure formée par le rebord 125 (fig. 7) de la pièce 88 (fig. 1). Seuls les cliquets et les disques correspondant à une fente de la clé se trouvent dans une position permettant leur fonctionnement. On voit par suite qu'on peut choisir n'importe quelle combinaison de disques, suivant les encoches formées dans une clé et que par suite le taux peut varier de un centime à quarante centimes par tour de la ligne de sélection en fonction des disques sélecteurs placés en position de fonctionnement.
Ainsi qu'on le voit sur la fig. 16, la clé particulière 90 bloque tous les disques
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sélecteurs, sauf le disque 107 qui fait avancer la roue indicatrice d'un centime par tour de la ligne de sélection. Si la ligne de sélection a été réglée au moyen des engrenages pour effectuer cinq tours par heure, le taux résultant est de cinq centimes par heure. Si la clé comporte une autre fente, de la façon indiquée par les tirets 94, le seul disque neutralisé est le disque 108 et les indicateurs indiquent une addition de trente-huit centimes par tour de la ligne de sélection ou un taux de un franc quatre-vingt-dix (Fr. 1,90) par heure.
Le nombre d'impulsions émises par tour de la ligne de sélection est ainsi automatiquement commandé de façon directe par l'insertion d'une clé. La plaque de montage 100 (fig. 1) porte un coffret pour clé 214 comportant des compartiments 215 permettant de ranger chacun cinq clés de taux superposées. Comme la ligne de sélection peut recevoir cinq vitesses différentes de fonctionnement, on peut obtenir des taux compris entre cinq centimes par heure et dix francs par heure selon les disques sélecteurs choisis pour opérer et les vitesses d'entraînement de la ligne de sélection.
Comme représenté sur les fig. 1 et 2, l'électroaimant 144 et le mécanisme d'entraînement des indicateurs sont placés sur le côté droit du mécanisme, par rapport à la fig. 1. La plaque de montage 100 porte la monture de droite 146 de l'indicateur comportant une ouverture 147 (fig. 2). Une tige de maintien à l'écartement 95 est placée entre les montures de droite et de gauche de l'indicateur. Une équerre de montage 148 est fixée à la monture de droite 146, l'électro-aimant 144 étant fixé sur cette équerre au moyen de vis 149. L'électro-aimant comporte une armature mobile 150 ayant une extrémité évidée ainsi qu'on le voit sur la fig. 1.
Un levier d'entraînement 151 monté librement sur l'arbre d'entraînement 152 d'un indicateur (fig. 2), est placé à côté de l'électro-aimant. Une roue à rochet 153 (fig. 2) est fixée sur cet arbre à côté du levier d'entraînement 151. Deux cliquets de rochet s'engagent sur la, roue à rochet. L'un des cliquets 154 est articulé sur le levier d'entraînement 151 (fig. 2) tandis que l'autre cliquet 155 est articulé sur la monture de droite 146. Un ressort 156 accroché à un goujon 157 fixé sur le levier d'entraînement rappelle normalement le cliquet 154 en prise dans la roue à rochet 153 pour constituer l'organe d'entraînement de la roue à rochet.
Un second ressort 158 accroché à un goujon 159 de la monture de droite 146 rappelle le levier d'entraînement 151 dans le sens des aiguilles d'une montre, ce qui amène la branche inférieure 160 du levier d'entraînement contre un goujon 161 fixé sur la monture de droite 146. Ce contact avec le goujon 161 commande l'importance du mouvement du levier d'entraînement 151 pendant la remise au repos du lever d'entraînement ainsi qu'il est indiqué plus loin.
Deux biellettes identiques 163 et 164, comportant chacune une boutonnière médiane 165 et une encoche d'extrémité 166, ainsi que deux doigts 167 s'étendant latéralement de part et d'autre et un trou 168, situé entre les deux doigts 167 sont fixés dans l'extrémité de l'armature 150 de l'électro-aimant au moyen d'une vis 162. Ainsi qu'on le voit sur la fig. 2, les deux biellettes sont dans des positions inverses des ressorts 169 reliant les doigts des deux biellettes. L'extrémité réduite d'un goujon 170, monté sur le levier de commande 151, pénètre dans les boutonnières médianes 165 des biellettes 163 et 164 et une rondelle élastique maintient les biellettes en place sur cette extrémité réduite, ainsi qu'on le voit sur la fig. 1.
Quand l'électro-aimant 144 est excité, l'armature 150 est attirée vers le bas. Afin d'amortir le choc de l'armature à la fin de sa course, deux tampons en caoutchouc 85 (fig. 1) sont montés sur la vis 162 à côté des biellettes 163 et 164. Le mouvement de l'armature est transmis par les biellettes 163 et 164 au levier d'entraînement 151, ce qui fait tourner ce levier en sens inverse des aiguilles d'une montre. Ce mouvement se poursuit jusqu'à l'arrivée d'une branche inférieure 171 du levier d'entraînement, semblable à la branche 160 décrite plus haut, en contact contre la butée 161. Pendant ce mouvement, le cli- quet 154 fait tourner la roue à rochet 153 afin de faire tourner la roue indicatrice de rang inférieur d'un pas pour indiquer l'addition d'un centime.
A la retombée de l'électro-aimant 144, le levier d'entraînement 151 est entraîné dans le sens des aiguilles d'une montre par le ressort 158 jusqu'à ce que la branche inférieure 160 du levier d'entraînement vienne en contact de la butée 161. Ainsi qu'on peut le voir, le cliquet 155 sert de butée pour la roue à rochet et ne permet à celle-ci que la rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. C'est- à-dire que le cliquet 155 est un cliquet de retenue.
Le groupe des indicateurs utilisés dans le mécanisme de taux est représenté sur la fig. 1 et il est constitué d'une façon générale de deux groupes d'indicateurs 172 à 175 et 176 à 179 situés entre la monture de gauche 115 et la monture de droite 146. L'un des groupes d'indicateurs 176 à 179 est orienté vers l'avant de la machine pour pouvoir être lu par le client, tandis que l'autre groupe d'indicateurs 172 à 175 est orienté vers l'arrière pour pouvoir être lu par l'opérateur de la machine. Sur la fig. 1, les indicateurs 172 et 179 sont les indicateurs de centimes ; les indicateurs 173 et 178 des dix centimes ; les indicateurs 174 et 177, des francs, et les indicateurs 175 et 176 des dix francs.
L'arbre d'entraînement 152, entraîné par la roue à rochet 153 ainsi qu'il a été indiqué, tourne dans des paliers aménagés dans les montures 115 et 146. Un arbre 180 des engrenages avant et un arbre 181 des engrenages arrière (fig. 2) tournent aussi dans des paliers aménagés sur ces deux montures. Les deux indicateurs des centimes sont en général clavetés ou fixés de façon équivalente sur l'arbre d'entraînement 152, tandis que chacun des autres indicateurs à l'exception des indicateurs des dizaines de francs est entraîné par l'indicateur précédent par l'intermédiaire
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des arbres à engrenages ainsi qu'il est indiqué plus loin.
Les indicateurs des dizaines de francs sont fixés l'un à l'autre, de sorte que l'indicateur des dizaines de francs du groupe arrière entraîne directement l'indicateur des dizaines de francs du groupe avant.
Ainsi qu'on le voit sur les fig. 1 et 3, les indicateurs de centimes comportent des tambours indicateurs 182 portant sur leur pourtour les chiffres 0 à 9 qui ne sont pas représentés. Deux leviers d'entraînement de l'indicateur, 183 et 184, perpendiculaires l'un à l'autre, sont montés à l'intérieur du tambour indicateur, ainsi qu'on le voit sur la fig. 3. Le levier 183 est fixé au tambour 182 par des goujons 86. Le levier 184 comporte deux goujons 185 sur lesquels est monté un autre levier d'entraînement 186, identique au levier 184. Le levier 186 est fixé sur l'arbre d'entraînement 152, établissant ainsi une connexion rigide entre le tambour indicateur 182 et l'arbre d'entraînement 152. L'indicateur des centimes 179 est monté de façon semblable.
Sur le côté gauche du tambour indicateur 182 (fig. 1) de l'indicateur des centimes sont fixés deux disques de blocage 187 et 188 des engrenages de transfert, séparés par un séparateur. Ainsi qu'on le voit sur la fig. 3, les disques de blocage comportent chacun une échancrure 190 sur leur pourtour, un segment de transfert 191 (fig. 4) comportant à l'une de ses extrémités un jeu de dents d'engrenage 192 situé devant les échancrures 190 (fig. 3) est associé aux disques de blocage.
Le segment de transfert est monté sur l'indicateur au moyen de goujons non représentés, de façon que lorsque l'indicateur tourne de la position 9 à la position 0 , les dents 192 du segment de transfert viennent en prise et font tourner un engrenage de transfert 193 monté fou sur l'arbre 180 des engrenages avant (fig. 3). On peut sur les fig. 1 et 3 voir que l'engrenage de transfert 193 comporte une série d'échancrures 194. sur un côté de la roue d'engrenage. L'autre côté de l'engrenage engrène avec un engrenage 195 (fig. 1) fixé au tambour indicateur 173 des dix centimes.
Par suite, lorsque l'indicateur 172 des centimes tourne de 9 à 0 , le tambour indicateur 173 des dix centimes tourne d'une valeur de dix centimes ou dizaine de centimes sous l'action du pignon de transfert 193. Pendant la rotation de ce segment de transfert, lorsque le transfert réel a eu lieu, le bord périphérique du disque de blocage 187 se trouve devant l'échancrure 194 de l'engrenage de transfert, empêchant ainsi sa rotation jusqu'à ce qu'il soit en prise avec le segment de transfert 191, l'échancrure 190 du disque de blocage se trouvant alors devant l'échancrure 194 du pignon de transfert. Cet arrangement est utilisé aussi pour le transfert de l'indicateur des dizaines 173 à l'indicateur des, centaines, ou indicateur des francs 174, et de l'indicateur des francs 174 à l'indicateur des dix francs 175.
Les indicateurs des dizaines, des francs et des dix francs comportent tous des tambours indicateurs de construction semblable et sont représentés sur les fig. 4 et 5. Chaque indicateur comporte un engrenage d'entraînement du compteur 195 (fig. 1), monté sur un moyeu 196 à l'autre extrémité duquel est fixée une roue à rochet d'entraînement 197. Chaque engrenage d'entraînement du compteur 195 engrène avec un engrenage de transfert 193 assurant le mouvement de l'indicateur au moment d'un transfert commandé par l'indicateur précédent. Ce mouvement est transmis à l'indicateur par un levier de transfert 198 (fig.4) comportant une patte rabattue 199 qui s'engage sur la roue à rochet 197.
Le levier de transfert 198 est fixé au segment de transfert 191 (fig. 4) par un goujon 200 fixé sur le segment de transfert, dans le cas des indicateurs des dizaines et des francs. Le levier de transfert 198 est monté par un goujon 200 sur un levier d'entraînement d'indicateur 201 (fig. 5) dans le cas de l'indicateur des dizaines de francs. Comme l'indicateur des dizaines de francs est la valeur la plus élevée du groupe indicateur, il ne comporte aucun mécanisme de transfert, et ainsi qu'on le voit sur la fig. 1, les goujons 200 et 204 du levier d'entraînement d'indicateur 20:1 réunissent les deux indicateurs des dizaines de francs du groupe indicateur avant et du groupe indicateur arrière l'un à l'autre.
Dans le cas des indicateurs des dizaines et des francs, le segment de transfert 191 est aussi monté sur le tambour indicateur au moyen des goujons 200 et 204. Pour assurer un engagement positif du levier de transfert 198 sur la roue à rochet d'entraînement 197, le levier de transfert comporte une branche inférieure 202 à laquelle est accroché un ressort 203 qui ramène la patte 199 du levier de transfert en engagement dans la roue à rochet 197. L'autre extrémité du ressort est accrochée au goujon 204 monté soit sur le segment de transfert 191, soit sur le levier d'entraînement de transfert 201 suivant l'indicateur considéré.
Ainsi qu'on le voit, chaque indicateur, en dehors des indicateurs des centimes, est entraîné par un pignon de transfert 193 pendant une opération de transfert à partir de l'indicateur précédent.
Pour transmettre le mouvement d'entraînement des indicateurs arrière aux indicateurs avant, une série d'engrenages de transmission est placée sur l'arbre d'engrenage avant 180 et l'arbre d'engrenage arrière 181. Ainsi qu'on le voit sur la fig. 1, des engrenages 205 et 206 fixés sur l'arbre avant 180, entraînent les indicateurs des francs, tandis que des engrenages 207 et 208 fixés sur l'arbre arrière 181 entraînent les indicateurs des dizaines de francs. Chacun des engrenages associé aux indicateurs arrière est en prise avec le disque 188 de l'indicateur associé, étant ainsi actionné lorsque les indicateurs arrière sont actionnés.
La fig. 6 est la vue d'extrémité de l'indicateur des centimes avant. Deux leviers d'entraînement 209 et 210 de l'indicateur sont montés sur un moyeu 211. Le moyeu 211 est fixé sur l'arbre d'entraînement 152. Le tambour indicateur 179 et un disque de remise à zéro 212 sont fixés au levier d'entraînement par des
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goujons 213. La commande à main du disque de remise au repos 212 fait tourner l'indicateur 179 en sens inverse des aiguilles d'une montre pour la remise à zéro. Ce mouvement en sens inverse des aiguilles d'une montre de l'indicateur permet le dégagement du levier de transfert 198 (fig. 4) par rapport à la roue à rochet 197, ce qui permet la remise au repos.
Ainsi qu'on le voit sur la fig. 1, chaque indicateur avant comporte un disque de remise à zéro 212. Les mouvements de remise à zéro des indicateurs avant sont transmis aux indicateurs arrière à travers les engrenages de transmission et les arbres d'engrenage, pour tous les indicateurs, sauf les indicateurs des centimes qui sont entraînés par l'arbre d'entraînement 152 et les indicateurs des dizaines de francs qui sont fixés l'un par rapport à l'autre. On voit ainsi que la remise à zéro de l'un quelconque des indicateurs avant ramène automatiquement à zéro l'indicateur arrière correspondant de la façon indiquée ci-dessus.
Le mécanisme de taux est enfermé dans un coffret 216 (fig. 1 et 7), une porte à charnière, non représentée, est placée sur le côté arrière du coffret. Cette porte donne accès à la ligne de sélection 105 et au coffret pour clés 214 afin de permettre le changement des engrenages de commande de la ligne de sélection 105 et l'introduction des différentes clés de montants pour commander le taux suivant lequel doit fonctionner l'appareil, ainsi qu'il a été indiqué plus haut.
Bien que l'appareil représenté et décrit soit adapté à la destination indiquée, il est bien entendu qu'une autre forme d'exécution pourrait être envisagée pour que la base d'accroissements pour faire avancer les roues indicatrices corresponde à n'importe quelle valeur suivant les conditions demandées et les monnaies considérées, l'accroissement pouvant être, par exemple, de cinq centimes. Dans ce cas, la roue indicatrice des unités peut comporter alternativement les indications cinq et zéro, l'opération de transfert provoquant l'avance de la roue indicatrice des dizaines tous les deux fonctionnements de la roue indicatrice des unités.