CH391336A - Totalisateur électronique - Google Patents

Totalisateur électronique

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CH391336A
CH391336A CH869363A CH869363A CH391336A CH 391336 A CH391336 A CH 391336A CH 869363 A CH869363 A CH 869363A CH 869363 A CH869363 A CH 869363A CH 391336 A CH391336 A CH 391336A
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CH
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pulse
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recorder
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CH869363A
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S Glaser Peter
F Hudson James
G Edwards Walter
N Porter Sigmund
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Ncr Co
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    • G06COMPUTING OR CALCULATING; COUNTING
    • G06FELECTRIC DIGITAL DATA PROCESSING
    • G06F11/00Error detection; Error correction; Monitoring
    • G06F11/07Responding to the occurrence of a fault, e.g. fault tolerance
    • G06F11/08Error detection or correction by redundancy in data representation, e.g. by using checking codes
    • G06F11/10Adding special bits or symbols to the coded information, e.g. parity check, casting out 9's or 11's
    • G06F11/1008Adding special bits or symbols to the coded information, e.g. parity check, casting out 9's or 11's in individual solid state devices
    • G06F11/1012Adding special bits or symbols to the coded information, e.g. parity check, casting out 9's or 11's in individual solid state devices using codes or arrangements adapted for a specific type of error
    • G06F11/104Adding special bits or symbols to the coded information, e.g. parity check, casting out 9's or 11's in individual solid state devices using codes or arrangements adapted for a specific type of error using arithmetic codes, i.e. codes which are preserved during operation, e.g. modulo 9 or 11 check

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Description


  Totalisateur électronique    La présente invention se rapporte aux totalisa  teurs électroniques.  



  Les formes connues de totalisateurs électroniques  commandés par des impulsions d'horloge présentent  cet inconvénient que la fréquence des impulsions  d'horloge doit être suffisamment basse pour que  l'élément le plus lent du système réponde convena  blement en un intervalle d'horloge unique et cette  fréquence est encore réduite par la nécessité de per  mettre la plus mauvaise combinaison possible des  tolérances sur les pièces constitutives.  



  Dans un système asynchrone, au contraire, tous  les éléments fonctionnent à leur vitesse maximum.  La présente invention a pour objet un totalisa  teur électronique comprenant un premier compteur  composé d'éléments     bistables,    caractérisé par un se  cond compteur composé d'éléments     bistables    aptes  à représenter une donnée numérique à totaliser ;  par des organes d'introduction de donnée servant à  introduire ladite donnée dans le second compteur ;

    par un premier organe excité par l'introduction de  ladite donnée dans le second compteur et par le  changement du contenu du premier compteur et  agencé pour faire     décroitre    le contenu du second  compteur d'une unité ; et un second organe excité  par le     changemeent    du contenu, ce dernier n'est pas  zéro, du second compteur et agencé pour faire dé  croître le contenu du premier compteur d'une unité,  de façon que le contenu du second compteur, étant  initialement ladite donnée, décroisse jusqu'à zéro par  un certain nombre de pas d'une unité chacun et  ensuite par un pas additionnel à un état vide, et  que le contenu du premier compteur décroisse par  le même nombre de pas d'une     unité    chacun,

   de     sorte     que le contenu du premier compteur est finalement    diminué d'une quantité égale à ladite donnée initia  lement introduite dans le second compteur.  



  Ce totalisateur trouve une application particu  lière dans un     appareil    de     vérification    de nombres  destiné à être utilisé avec une machine comptable  actionnée par un clavier. Un tel appareil est décrit  dans le brevet suisse No 377134.  



  Le dessin annexé représente à titre d'exemple  une forme particulière de l'appareil de vérification  de nombre semblable à celui décrit dans le brevet  précité, équipé d'une forme d'exécution du totalisa  teur faisant l'objet de l'invention.  



  La     fig.    1 est un schéma d'ensemble illustrant les  dispositions principales de l'appareil.  



  La     fig.    2 est une représentation partiellement  schématique d'un élément ou noyau     magnétique        bi-          stable    et de ses circuits associés, constituant l'élément  de base de l'appareil.  



  La     fig.    3 est un schéma montrant la manière  dont des éléments tels que celui de la     fig.    2 peuvent       Ctre    combinés pour le transfert séquentiel d'une  fonction de contrôle ou d'une fonction emmagasinée,  ou de l'indication en provenance d'un élément et  destinée à un autre élément.  



  La     fig.    4 est un schéma représentant une combi  naison d'éléments tels que ceux des     fig.    2, 3, disposés  en cascade de manière à former un enregistreur de  transfert à     recirculation.     



  Les     fig.    5a et     5b    ensemble représentent en détail  l'agencement des circuits de l'appareil de la     fig.    1.  Pour la compréhension de l'exposé ci-après, il  suffit de noter que l'appareil de     vérification    de nom  bres considéré ici fonctionne avec des nombres à      dix chiffres et permet de vérifier si les nombres  introduits sur un clavier satisfont à la règle  
EMI0002.0001     
    dans laquelle     D;    est le     iii-me    chiffre du nombre et     W;

       un facteur de pondération inférieur à<B>11.</B> Avec l'ap  pareil de vérification, cette somme est déterminée  tout d'abord en additionnant tous les chiffres du  nombre en commençant par le chiffre des unités ;  puis en additionnant les chiffres allant du chiffre des  dizaines au chiffre d'ordre le plus élevé ; puis en  additionnant les chiffres allant du chiffre des centai  nes au chiffre d'ordre le plus élevé et ainsi de suite  jusqu'à ce que, finalement, on additionne seulement  le     chiffre    d'ordre le plus élevé. Ce processus corres  pond au choix d'un facteur de pondération W; égal  à i, comme on le verra plus loin. Ces sommes sont  additionnées dans un premier compteur module 11.

    Chaque     chiffre    est lui-même tout d'abord introduit  dans un second compteur lequel est ensuite remis à  zéro pas à pas, chaque réduction d'une unité de  son contenu faisant décroître d'autant le contenu  du premier compteur et chaque réduction du con  tenu du premier compteur faisant à son tour descen  dre d'une unité le second compteur. Quand le con  tenu du second compteur devient égal à zéro, un  signal en est émis, lequel est appliqué à d'autres cir  cuits qui sélectionnent le chiffre suivant à ajouter à  la somme. Ce chiffre est lui-même introduit dans le  second compteur, puis retranché du chiffre déjà con  tenu dans le premier compteur, comme on l'a ex  pliqué.  



  On voit à la     fig.    1 un schéma d'ensemble des  éléments comprenant un clavier 20 et quatre élé  ments principaux A, B, E et F de     l'appareil    dont  chacun, pour la commodité, est désigné ci-après sous  le nom d'enregistreur. A chaque enregistreur est as  socié un organe de contrôle correspondant ou   hor  loge  . Ces horloges sont désignées respectivement  par H, J, M et V et l'appareil     comporte    également  un dispositif     (D)    de contrôle de rangées de la ma  chine, ainsi qu'un transistor et un relais associés. En  outre, l'appareil comporte, représenté entre l'enregis  treur B et le clavier 20, un tableau à fiches 21.

    Ce tableau, comme cela apparaîtra clairement dans  la suite, peut être omis dans     certains    cas. Des lignes  en trait fin interconnectant les divers blocs de la       fig.    1 et les traversant,     servent    à indiquer les direc  tions des fonctions de contrôle particulières exercées  par certaines parties des éléments correspondants de  l'appareil sur d'autres parties de l'appareil. La direc  tion de la fonction de contrôle exercée par un élé  ment sur un ou plusieurs des autres éléments de  l'appareil est indiquée à la     fig.    1 seulement par des       flèches    appliquées aux lignes de contrôle correspon  dantes.

   Ceci apparaîtra plus clairement en se référant  à la description détaillée des opérations de l'appareil  qui est donnée ci-dessous.    Le clavier 20 est un clavier d'entrées de machine  standard quelconque, comportant dix colonnes de  touches disposées suivant des rangées de valeurs  comme cela est courant dans les machines compta  bles. Les colonnes sont numérotées de 1 à 10 de  droite vers la gauche, et les valeurs des touches de  0,9 de bas en haut. Chacun des enregistreurs A, B,  E et F et chacun des organes de contrôle H, J, M  et V comprend un ou plusieurs ensembles analogues  dont chacun est essentiellement composé d'un noyau  magnétique     bistable    et d'un transistor associé, le  noyau étant muni dans chaque cas d'un ou plusieurs  enroulements ou bobines.

   Comme cela apparaîtra  tout à fait clairement dans la suite, une série de tels  ensembles peut être connectés en cascade de ma  nière à former un     enregistreur    ou peuvent être utilisés  séparément ou en groupes comme organes de con  trôle. Du fait que ces ensembles noyau-transistor sont  originaux en ce qui concerne leur structure et leur  fonctionnement, on décrira en détail la structure et  le fonctionnement d'un ensemble typique en se réfé  rant à la     fig.    2.  



  La     fig.    2 représente schématiquement un élément  ou noyau magnétique     bistable    30 qui, pour la com  modité de l'illustration seulement, est représenté sous  forme d'un anneau rectangulaire bien qu'il puisse en  pratique être toroïdal ou avoir une autre forme. Les  conducteurs électriques isolés tels que L1, L2, L3, L4  sont enfilés à travers le noyau. Il est bien entendu  qu'au lieu que les conducteurs ne traversent le noyau  qu'une fois, ils peuvent être de diverses autres ma  nières couplés     inductivement    au noyau, par exemple  en constituant des bobines d'une ou plusieurs spires  enroulées sur le noyau. Dans tous les cas, les con  ducteurs peuvent être désignés sous le nom de bobi  nes.

   Au moyen de ce couplage inductif, une impul  sion de courant traversant un conducteur ou une       bobine    peut affecter l'état magnétique du noyau et,  en produisant un changement de l'état magnétique  du noyau, induire un potentiel ou courant dans une  autre bobine couplée au noyau. Les états magnéti  ques rémanents opposés du noyau seront, pour la  commodité, désignés ci-après sous le nom d'état 0  et d'état 1, ou plus simplement 0 et 1. Au noyau 30  sont associés des circuits comprenant un transistor T  qui, dans le présent exemple, est du type     p-n-p   <I>à</I>  basse fréquence.

   Il est évident que si une impulsion  de courant électrique d'amplitude suffisante est  transmise à une bobine     inductivement    couplée au  noyau 30, par exemple par l'intermédiaire du con  ducteur L1 dans la direction indiquée par la flèche  sur le conducteur,     Ll,    le noyau peut être excité dans  l'un bien déterminé de ses états rémanents opposés  suivant le sens d'enroulement de la bobine, et en  supposant que le noyau ne se trouve pas déjà dans  cet état rémanent     particulier.    De même, si une im  pulsion de courant est transmise par le conducteur  L1 dans le sens opposé à celui indiqué par la     flèche,     le noyau 30 peut être excité dans l'état rémanent  opposé s'il ne s'y trouve pas déjà.

   Pour la commo-           dité    et la clarté de la description qui suivra, on sup  pose que le passage du courant par un conducteur  et un enroulement dans le sens indiqué par une flè  che appliquée au conducteur sur le rectangle qui  représente le noyau, tend à exciter le noyau en ques  tion à l'état magnétique rémanent particulier indiqué  par celui des symboles 0 et 1 se trouvant du côté  du rectangle opposé à la flèche.

   C'est-à-dire que  lorsque les symboles 0 et 1 sont appliqués respecti  vement aux côtés supérieur et inférieur du rectangle,  comme l'indique l'extrémité gauche du noyau 30 à  la     fig.    2, une impulsion traversant     Ll    vers le   bas    indiqué par la flèche qui s'y trouve est considérée  comme excitant le noyau 30 de l'état 0 à l'état 1. De  même, une impulsion électrique traversant un con  ducteur tel que L2 vers le   haut   tel qu'il est indi  qué par la flèche du conducteur, tend à exciter en  sens inverse le noyau 30 de l'état 1 à l'état 0. Le  transistor T est connecté avec son émetteur à la  masse, la base et l'émetteur étant reliés comme l'in  dique la figure aux extrémités d'une bobine ou d'un  conducteur L5     inductivement    couplé au noyau 30.

    Ainsi, au passage des impulsions de courant à travers  l'un ou l'autre des enroulements ou des bobines qui  embrassent le noyau 30, dans un sens tendant à  changer l'état magnétique du noyau, le noyau sera    excité   et une tension sera induite dans la bobine  L5. Il est évident que si l'enroulement de la bobine  L5 se trouve dans le sens convenable, un potentiel  négatif sera appliqué à la base du transistor, le    déclenchant   à l'état de conduction. On suppose  bien entendu que la borne de collecteur du transistor  est connectée à une source appropriée de potentiel  négatif mise à la masse comme l'indique le dessin.  L'impulsion d'excitation qui peut, par exemple, être  transmise vers le haut par le conducteur L2 peut  commodément être désignée sous le nom d'impul  sion   d'interrogation  .

   Si le noyau 30 se trouve  dans l'état 1 mentionné ci-dessus, l'excitation du  noyau et du transistor par une impulsion     d'interrô-          gation    par l'intermédiaire de L2 provoque le passage  d'un courant de collecteur vers le haut à travers le  conducteur L4.  



  Ce courant inverse l'état du noyau, c'est-à-dire  l'excite du 1 vers le 0. Dans les divers usages, dans  l'appareil, d'ensembles analogues ou similaires à ce  lui de la     fig.    2, diverses sources d'impulsions ou de  courant continu servent au fonctionnement des di  vers éléments comme cela apparaîtra clairement dans  la suite en se référant aux     fig.    5a et 5b. De même, le  passage des divers noyaux magnétiques d'un état  rémanent à l'autre induit ou facilité par la     conduc-          tion    à travers le transistor correspondant, sert à  remplir les fonctions de contrôle, de comptage et de       transfert    et     d'emmagasinement    d'éléments d'informa  tion.

   Ceci est obtenu par passage du courant de  transistor ou d'impulsions à travers une   charge    appropriée, comme l'indique la     fig.    2. Ces opérations  sont décrites plus en détail en se référant à la     fig.    3.    Si l'on se réfère maintenant à la     fig.    3, on voit  une série de trois ensembles U1, U2 et U3 repré  sentés chacun par un rectangle qui représente symbo  liquement un noyau et un transistor tel que celui de  la     fig.    2.

   Des conducteurs électriques ou des bobines  et des conducteurs     inductivement    couplés à un noyau  correspondant sont indiqués par des lignes verticales  pénétrant dans les rectangles correspondants et en  sortant et les sens de circulation de courant signifi  catifs à travers les conducteurs correspondants sont  indiqués par des flèches appliquées aux conducteurs  en question comme dans la     fig.    2.

   Les deux états ré  manents des noyaux sont représentés par les symbo  les 0 et 1 placés aux extrémités gauches des divers  rectangles et il est bien entendu que le passage du  courant à travers un conducteur vers le   haut      ,          entrame    le passage du courant dans la bobine asso  ciée dans un sens propre à exciter le noyau magnéti  que correspondant du 1 au 0 et que, de même, le  passage du courant par un conducteur dans un sens  indiqué par une flèche dirigée vers le   bas  , tend à  exciter un noyau du 0 vers le 1. Comme on le voit,  le courant qui traverse un conducteur sélectionné  peut concurremment circuler vers le bas à travers un  certain ensemble et vers le haut à travers un second  ensemble, de manière à exciter le premier noyau vers  le 1 et le second vers le 0.

   Le second ensemble peut  être compris dans la   charge   décrite à la     fig.    2.  En supposant maintenant que les bobines correspon  dantes de chacun des trois noyaux des ensembles de  la     fig.    3 sont connectées en série d'une manière indi  quée par le conducteur L6 et qu'une impulsion de  courant est appliquée à travers le conducteur dans le  sens indiqué, il est évident que le noyau magnétique  de l'ensemble U1 sera excité du 0 au 1 s'il ne se  trouve pas déjà dans l'état 1, que le noyau magnéti  que de l'ensemble U2 sera excité du 1 au 0 s'il ne  se trouve pas déjà au 0 et que le noyau magnétique  de l'ensemble U3 sera de même excité du 1 au 0  s'il ne se trouve pas déjà au 0.

   En outre, il est évi  dent que l'impulsion de courant mentionnée ci-dessus,  qui peut être désignée ci-après sous le nom d'impul  sion   d'établissement  , peut être transmise à travers  des bobines supplémentaires embrassant les noyaux  magnétiques correspondants d'ensembles supplémen  taires si on le désire, en vue d'exciter lesdits noyaux  du 1 au 0 s'ils ne se trouvent pas déjà dans l'état 0,  si bien qu'on peut être sûr que le noyau du premier  ensemble se trouve dans l'état 1 et que tous les  noyaux suivants d'une série se trouvent dans l'état 0  ou vice versa, suivant la disposition des enroule  ments.  



  Si maintenant, les noyaux des ensembles U1, U2  et U3 se trouvant dans leurs états magnétiques res  pectifs tels qu'ils sont établis par le courant d'éta  blissement qui circule dans le conducteur L6, on  transmet un courant par une autre bobine     inductive-          ment    liée au noyau de l'ensemble U1, mais dans un  sens tendant à exciter ce noyau vers le 0     (comme     l'indique le courant qui circule dans le conducteur      L7), il est évident que l'ensemble U 1 sera excité et  que le transistor de cet ensemble sera excité ou dé  clenché à l'état de conduction par une tension in  duite dans sa bobine émetteur-base, et que l'impul  sion de courant de collecteur du transistor circulera  vers le   haut   à travers la bobine connectée au  conducteur L8.

   Il est également évident que l'impul  sion du transistor, aidée éventuellement par l'impul  sion de déclenchement initiale qui circule dans le  conducteur L7, excitera le noyau de l'ensemble U1  de l'état 1 à l'état 0, ramenant ainsi ce noyau à  l'état 0. En outre, comme le conducteur L8 est  connecté de manière à transmettre le courant du  transistor   vers le bas   à travers une bobine     indue-          tivement    couplée au noyau de l'ensemble U2, il est  évident que l'impulsion servira également à exciter  concurremment le noyau de l'ensemble U2 de l'état  0 à l'état 1. Ainsi, en     effet,    l'élément d'information  initialement introduit dans le noyau de U1 et repré  senté par le fait que ce noyau se trouve dans l'état 1  a été transféré au noyau de U2.

   C'est de cette façon  que l'appareil exécute ce qu'on appelle dans la tech  nique une opération de     transfert    d'éléments d'infor  mation. Outre qu'il sert à effectuer une telle opéra  tion dans un enregistreur, les actions préalablement  expliquées de certains des ensembles typiques     noyau-          transistor    servent à contrôler certaines actions d'une  manière qui apparaîtra clairement dans la suite.  



  A la     fig.    4, on a représenté schématiquement une  série d'ensembles     Zl,    Z2. Z7 chacun analogue aux  ensembles préalablement décrits en regard des     fig.    2  et 3. Les ensembles en question sont disposés en  série de manière à constituer un   enregistreur de  transfert  , dans lequel un élément d'information  peut être introduit dans l'ensemble     Zl    par une impul  sion   d'établissement   transmise par un conduc  teur d'établissement L12 et transféré successivement  d'un ensemble au suivant par application d'impul  sions d'excitation appropriées aux enroulements ou  bobines d'interrogation telles que L13, L15, L17,  etc.

   Les impulsions d'interrogation ou d'excitation  peuvent être appliquées à tous les noyaux de la  série concurremment, ou seulement au noyau parti  culier qui emmagasine l'élément d'information sui  vant que les bobines d'excitation sont connectées en  série ou autrement. Dans tous les cas, seul le trans  istor de l'ensemble se trouvant dans l'état actif ou  état 1 est déclenché à l'état de conduction. Ceci est  évident quand on note qu'une impulsion d'excita  tion appliquée à un ensemble se trouvant dans l'état  0 n'induit pas de potentiel de déclenchement dans  la bobine base-émetteur du transistor.

   Tandis que  dans le montage de la fi-. 3 un élément d'informa  tion peut être transféré à travers le dispositif de U1  à U2, de U2 à U3, puis en dehors de U3 et être  perdu ou écarté, le montage de la     fig.    4 est tel que  l'élément     recircule    à travers l'enregistreur. Ceci est  obtenu par connexion du transistor de l'ensemble 27  de manière à connecter son     collecteur      vers le  haut   par     l'intermédiaire    d'une bobine enroulée sur    le noyau de Z7, puis   vers le bas   par l'intermé  diaire d'une bobine enroulée sur le noyau de     Zl    à  travers le conducteur L24, d'où il résulte que le  noyau Z7 est rappelé au 0 et que celui de l'ensemble  Z1 est excité à l'état 1.

   Les connexions comprenant  le conducteur L24 et servant à effectuer cette opéra  tion de     recirculation    sont conformes à la     fig.    4.  



  Dans l'appareil de vérification de nombres repré  senté sous forme de schéma de principe à la     fig.    1,  l'enregistreur A est utilisé dans une opération fonc  tionnelle désignée ci-après sous le nom     d'     explora  tion de clavier  , l'enregistreur B sert à contrôler  la   pondération   numérique des diverses colonnes  du clavier, l'enregistreur F sert d'enregistreur d'ac  cumulation dans lequel les valeurs numériques des  nombres introduits sur le clavier sont introduites  (effectivement) par des transferts successifs d'un élé  ment par l'intermédiaire d'un nombre correspondant  d'ensembles d'enregistrement.

   L'introduction de va  leurs numériques dans l'enregistreur F d'accumula  tion, est contrôlée par l'enregistreur E que l'on peut  désigner ci-après sous le nom d'enregistreur d'entrée  de clavier. D'une manière générale, les éléments ainsi  esquissés servent à introduire dans l'accumulateur  (enregistreur F), la valeur numérique de la touche  abaissée dans une colonne donnée quelconque du  clavier une ou plusieurs fois, le nombre de fois cor  respondant à l'ordre de la colonne de touches parti  culière considérée.

   Donc, la première colonne de tou  ches a la pondération 1, la seconde colonne 2, la  troisième colonne 3 et ainsi de suite, et l'appareil  introduit dans l'enregistreur d'accumulation la valeur  numérique de la touche abaissée dans la première  colonne une seule fois, la valeur de la touche abais  sée dans la seconde colonne deux fois, celle de la  touche abaissée de la troisième colonne trois fois,  et ainsi de suite, si bien qu'on introduit en fait  dans l'enregistreur F d'accumulation chacun des pro  duits des valeurs numériques des diverses touches  abaissées par leurs pondérations de colonnes respec  tives. En réalité, les valeurs numériques ne sont pas  introduites dans l'accumulateur dans l'ordre simple  indiqué ci-dessus, comme on l'expliquera dans la  suite, et comme on l'a d'ailleurs laissé entendre au  début de cet exposé.  



  L'enregistreur F d'accumulation est un enregis  treur à     recirculation    dans lequel initialement un chif  fre ou élément d'information unique (valeur numéri  que égale à 1) est introduit et     recirculé    si bien que  chaque fois qu'une valeur numérique décimale est  introduite dans l'enregistreur d'accumulation, ce chif  fre ou élément d'information unique est transféré  d'un nombre de positions égal à la valeur décimale  ainsi introduite dans l'enregistreur.

   L'enregistreur  d'accumulation est composé d'un nombre d'étages ou  d'ensembles égal au module 11 mentionné ci-dessus,  et à l'achèvement de l'opération d'application à l'ac  cumulateur de tous les produits mentionnés ci-dessus,  le chiffre ou élément d'information unique se trou  vant dans l'accumulateur sera, pourvu que le nombre      d'information ait été correctement introduit sur le  clavier, situé dans un seul ensemble enregistreur  d'accumulation déterminé à l'avance. Par conséquent,  la présence ou l'absence du chiffre dans l'ensemble  particulier en question de l'enregistreur d'accumula  tion indique respectivement l'introduction correcte  ou incorrecte du numéro de compte sur le clavier de  la machine et la simple interrogation de cet ensemble  fournit l'indication désirée relative à l'exactitude de  l'entrée numérique.

   La manière dont l'appareil fonc  tionne pour exécuter les opérations décrites ci-dessus  d'une manière générale sera maintenant expliquée en  se référant aux     fig.    5a et 5b.  



  On note sur ces figures que l'enregistreur A com  prend dix ensembles respectivement désignés par Al,  A2 A9, A10. L'enregistreur B comprend onze en  sembles respectivement désignés par B1, B2<B>....</B> B10,  B 11.     L'enregistreur    E comprend onze ensembles  respectivement désignés par E10, E9, E8. E2, E1,  E0, et l'enregistreur F (accumulateur) comprend onze  ensembles désignés de manière similaire par F11,  F10, F9.     ...    F3, F2, F1.

   On notera que, dans chacun  des ensembles des enregistreurs, le circuit collecteur  de son transistor (par exemple le conducteur 41 de  l'ensemble Al et le conducteur 51 de l'ensemble B1)  est connecté de manière à transmettre le courant de  collecteur vers le   haut   à travers une bobine du  noyau de cet ensemble, de telle manière que le cou  rant de collecteur excite le noyau de cet ensemble  du 1 au 0. Les courants de collecteur des divers  transistors se présentant sous la forme d'impulsions  brèves, servent également dans chaque cas à exciter  un ou plusieurs noyaux d'autres ensembles ou sont  utilisés dans d'autres fonctions de contrôle, comme  on va le voir.

   Un conducteur d'établissement     LS    (en  trait plein) est     inductivement    couplé au noyau de  chacun des ensembles des quatre enregistreurs et au  noyau de chacun des dispositifs de contrôle J et G.  Une impulsion d'établissement est transmise à tra  vers ce conducteur par fermeture et ouverture d'un  commutateur     LSS    (à l'extrémité supérieure gauche  de la     fig.    5a) par le clavier de la machine, chaque  fois qu'un nombre de compte a été introduit sur ce  clavier.

   Comme l'indiquent les flèches portées par le  conducteur     LS,    l'impulsion d'établissement traverse  les divers ensembles dans des directions telles que  les noyaux des ensembles Al, J, B1 et F1 soient  excités à l'état 1 et que les noyaux des autres en  sembles des enregistreurs A, B et F et tous les  noyaux des ensembles de l'enregistreur E soient  excités à l'état 0.  



  Un conducteur de polarisation LB (partie supé  rieure droite de la     fig.    5b) est     inductivement    couplé  aux noyaux des dispositifs H, J, M et V et est excité  d'une manière continue dans une direction propre à  polariser normalement lesdits noyaux à l'état 0  comme l'indique la figure. Les éléments de circuits  sont tels que lorsque l'impulsion d'établissement est  transmise   vers le bas   à travers une bobine du  dispositif J par exemple, la polarisation est contre-    balancée et le noyau se trouve ainsi temporairement  excité ou   commuté   du 0 au 1. A la cessation de  l'impulsion d'établissement, la polarisation   réta  blit   le noyau au 0.

   Cette même opération de com  mutation temporaire d'un noyau du 0 au 1 et de  rappel au 0 par la polarisation se produit dans cer  tains cas dans le fonctionnement des dispositifs H,  M et V, dont chacun possède une bobine de polari  sation, comme cela apparaîtra dans ce qui suit.  



  Il est clair, d'après la description qui précède,  que les ensembles de l'un quelconque des enregis  treurs peuvent transférer un élément d'information  (la possibilité équivalente d'accomplir une fonction  de contrôle) à l'ensemble suivant de l'enregistreur et  concurremment déclencher l'action d'un ensemble  dans un enregistreur     différent    ou dans un dispositif  de contrôle     différent    et que cette action se produit  dès que le noyau du premier ensemble (qui doit être  dans l'état 1) est excité et que par conséquent son  transistor conduit.

   Les diverses interconnexions et  conducteurs nécessaires sont disposés conformément  aux     fig.    5a et 5b et on s'y référera plus en détail à  propos d'une explication d'un cycle complet de fonc  tionnement nécessaire pour vérifier ou pour rejeter  comme étant incorrecte une entrée d'un numéro de  compte de dix chiffres sur le clavier 20.

   On voit que  le clavier comprend les conducteurs de rangées hori  zontales     KRO,        KRI    ....     KR8,        KR9,    et les conducteurs  de colonnes verticales     KC1,        KC2.        ..KC9,        KC10.     Chaque touche possède un commutateur qui, lors  qu'elle est abaissée, connecte le conducteur de ran  gée correspondant au conducteur de colonne corres  pondant. Les touches sont symboliquement représen  tées par les intersections des conducteurs de rangées  avec les conducteurs de colonnes, et les touches  abaissées sont indiquées par un repère   X   super  posé aux intersections appropriées des conducteurs.  



  Le tableau à fiches 21 est simplement constitué  par deux rangées de dix bornes successivement nu  mérotées de P 1 à P 10 dans la rangée supérieure et  de P11 à P20 dans la rangée inférieure et disposées  de telle manière qu'une borne numérique quelconque  de la première rangée puisse être connectée à une .  borne numérique quelconque de la seconde. rangée  pour la connexion croisée dans la   pondération    des colonnes du clavier. Ceci permet d'exécuter des  montages de pondération     différents    par réalisation  de connexions croisées     différentes    des bornes, ainsi  qu'on va l'expliquer.

   Dans le présent exemple, la pre  mière borne d'entrée du tableau à fiches P1 est con  nectée à la dixième borne de sortie P11, la borne  d'entrée P2 est connectée à la borne de sortie P12,  la borne d'entrée P3 à la borne de sortie P13, etc.  



       afin    d'effectuer la pondération des colonnes du  clavier avec les valeurs préalablement indiquées,  c'est-à-dire colonne 1     (KC1)    pondération 1 ; colonne  2     (KC2),    pondération 2, etc. En outre, dans cet  exemple, on suppose pour les besoins de l'explica  tion, que Je nombre d'information 5254975113   qui satisfait à la condition indiquée au début de cet      exposé - est supposé avoir été introduit sur .le cla  vier comme numéro de compte à     vérifier    par l'appa  reil, mais qu'en réalité le nombre<B>5254975013</B> tel  qu'il est indiqué par le clavier a été introduit par  erreur.  



  Pour la commodité de l'explication du fonction  nement de l'appareil, le transistor d'un ensemble  particulier de l'un des enregistreurs sera désigné par  la lettre T suivie du symbole désignant cet ensemble.  Par exemple, le transistor de l'ensemble B6 sera dé  signé par     TB6,    celui du dispositif J par     TJ,    etc. De  même pour la commodité, les ensembles peuvent être  dans la suite désignés seulement par leur symbole.  



  Comme on l'a indiqué précédemment, la polari  sation appliquée sur H, J, M et V maintient norma  lement ces ensembles à l'état 0. Le passage de l'im  pulsion d'établissement à travers le conducteur     LS     excite ou   établit   Al,     Bl,    et FI à l'état 1, emma  gasinant ainsi un élément d'information ou un chiffre  et une possibilité d'exercer une fonction de contrôle  dans chacun de ces ensembles. De même, l'impulsion  d'établissement contrebalance la polarisation existant  sur J et commute le dispositif à l'état 1 malgré la  polarisation. A la fin de l'impulsion d'établissement,  J revient à l'état 0 par suite de la polarisation et     TJ     est commuté à l'état conducteur.

   L'impulsion     TJ     (l'impulsion de sortie ou de courant     collecteur    du  transistor de l'ensemble J) traverse le conducteur 52  qui est couplé     inductivement    dans le sens indiqué à  chacun des noyaux du registre B. L'impulsion     TJ     n'a aucun     effet    sur les noyaux des ensembles B2,       B3....    B10, B11 du fait que ces noyaux se trouvent  dans l'état 0, c'est-à-dire sont 0. Toutefois l'impul  sion excite le noyau de     -B        I    et déclenche TB 1 du  fait que B 1 se trouve dans l'état 1.

   TB 1 conduit  donc une impulsion désignée sous le nom d'impul  sion     TB1    qui passe par     l'intermédiaire    du conduc  teur 51 vers le haut à travers B 1 (rappelant B 1 à 0),  et transmise vers le bas à travers B2 (rappelant B2  à 1), à travers P 1 et P 11 du tableau à fiches, jus  qu'au premier conducteur de colonne     KCl    du cla  vier, à travers le commutateur de la touche   3    abaissée de cette colonne,     sort    à travers le conduc  teur de rangée     KR3,    descend à travers l'ensemble  E3 sur un conducteur commun 53 (rappelant E3 à  l'état 1), traverse M vers le bas, commute temporai  rement -le noyau de l'ensemble M à l'état 1 malgré  la polarisation.

   A la fin de l'impulsion     TB1,    la pola  risation rappelle M à l'état 0 déclenchant ainsi le  transistor TM de ce dispositif. TM conduit et l'im  pulsion TM dirigée à travers le conducteur 54 est  transmise vers le haut à travers le dispositif G (sans  exciter le noyau ni     affecter    TG, du fait que G se  trouve déjà dans l'état 0) et poursuivant son chemin  est transmise vers le haut à travers tous les ensem  bles     190,    El<B>......</B> E10 de     l'enregîstreur    E.

   Cette impul  sion TM     affecte    seulement l'ensemble E3 (qui a été  préalablement commutée du 0 au 1 par l'impulsion       TB1),    du fait que tous les ensembles     enregistreurs    E,  à l'exception de E3 se trouvent déjà à l'état 0. L'im-    pulsion TM excite ainsi E3 et déclenche     TE3    et ce  dernier transmet une impulsion     TE3    qui, circulant  dans le conducteur 55, est transmise vers le haut à  travers E3 (rappelant E3 à l'état 0), vers le bas à  travers E2 (rappelant E2 de l'état 0 à l'état 1), cir  cule à travers un conducteur commun 56, traverse  V de haut en bas, rappelant ainsi temporairement V  de l'état 0 à l'état 1 malgré l'effet de la polarisation  normale fournie à travers le conducteur LB.

   A la fin  de l'impulsion     TE3,    la polarisation rappelle V à  l'état 0, provoquant la conduction du transistor TV  du dispositif V. Le transistor engendre ainsi une im  pulsion TV qui, dirigée sur le conducteur 57, est  transmise vers le haut à travers tous les ensembles  enregistreurs F. Du fait que l'impulsion d'établisse  ment a préalablement établi tous les ensembles F (à  l'exception de F1) à l'état 0 et a laissé F1 à l'état 1,  seul FI est affecté par l'impulsion TV.

   Cette impul  sion, transmise à travers le conducteur 58 vers le  haut à travers F1, ramène ce dernier à l'état 0 et  poursuivant son chemin vers le bas à travers     Fll,     ramène     Fll    de l'état 0 à l'état 1 (et transfère ainsi  le chiffre préalablement emmagasiné dans F1 de cet  ensemble à F11). Poursuivant son chemin l'impul  sion     TF1    par un conducteur commun 59 arrive au  dispositif M où, transmise vers le bas par M, elle  rappelle temporairement M à l'état 1 malgré l'action  de la polarisation normale 0 sur ce dispositif. Quand  l'impulsion     TF1    s'amortit, la polarisation ramène M  à 0 faisant ainsi en sorte que TM transmette une  autre impulsion TM.  



  Cette impulsion, passant par l'intermédiaire du  conducteur 54 à travers tous les ensembles E, inter  roge de nouveau tous ces ensembles, mais excite  seulement E2 (qui avait été préalablement ramené à  l'état 1 lorsque E3 était ramené à l'état 0). E2 ayant  ainsi été excité,     TE2    conduit une impulsion qui  poursuit son chemin vers le haut à travers E2 et  vers le bas à travers El dans le conducteur commun  56 (rappelant ainsi E2 au 0 et rappelant E1 à l'état  1) et poursuivant son chemin vers le bas, traverse V,  comme l'impulsion     TE3,    ce qui ramène de nouveau  temporairement V à l'état 1 malgré l'effet de la  polarisation.

   Quand l'impulsion     TE2    s'amortit, TV  produit de nouveau une impulsion et cette impulsion  est de nouveau transmise à travers tous les noyaux  de l'enregistreur F qu'elle interroge ; comme elle  trouve seulement F11 dans l'état actif ou état 1, elle  excite     TF11    à l'état de conduction. L'impulsion ré  sultante TF11 rappelle     Fll    à l'état 0 et rappelle  F10 à l'état 1 (transférant ainsi le chiffre de     Fll    à  F 10), pour continuer son chemin à travers le con  ducteur commun 59 et exciter temporairement ou    basculer   M de l'état 0 à l'état 1 malgré la polari  sation. Quand l'impulsion     TF11    s'amortit, M re  tourne de nouveau à l'état 0.

   TM produit de nouveau  une impulsion, l'impulsion TM interroge l'enregis  treur E, trouve cette fois El actif (c'est-à-dire dans  l'état 1) et fait en sorte que     TEl    produise une impul  sion. L'impulsion     TE1    rappelle El à l'état 0, rap-      pelle     EO    à l'état actif (1) et poursuivant son chemin  le long du conducteur 56 vers le bas à travers V,  bascule temporairement V à l'état 1. L'action préa  lablement expliquée de TV se reproduit, interrogeant  de nouveau les noyaux F et transférant le chiffre, de  sorte que ce dernier est cette fois transféré de F10  à F9 et M est de nouveau temporairement rappelé  à l'état 1 malgré la polarisation.

   M revient alors à  l'état 0 et TM produit une impulsion et interroge  ainsi l'enregistreur E dans lequel     EO    seulement est  actif.     TEO    conduit alors (produit des impulsions),  mais on notera que l'impulsion     TEO    (du dernier  ensemble ou ensemble le plus bas de l'enregistreur E)  n'interroge pas l'enregistreur F. Au contraire, l'im  pulsion     TEO,    transmise vers le haut par E0, libère  l'enregistreur E et poursuit son chemin à travers le  dispositif J, annonce à J que l'introduction de la  première valeur numérique de la colonne (3) s'est  effectuée dans l'accumulateur.

   Cette introduction a  été effectuée en trois étapes, à savoir : (1) transfert  de l'élément d'information du chiffre de Fi à F11 ;  (2) transfert de l'élément de F11 à F10 et (3) trans  fert du chiffre de F10 à F9. Cette introduction de la  valeur de la touche abaissée de la première colonne  dans l'accumulateur ayant été annoncée quand elle  est terminée par la conduction de     TEO,    l'appareil  continue à introduire la valeur numérique de la tou  che abaissée dans la seconde colonne. Ceci est ob  tenu sous le contrôle du dispositif J dans la séquence  suivante, séquence qui est     tout-à-fait    analogue à celle  qu'on vient d'exposer au sujet de l'introduction de  la valeur de la première colonne.  



  L'annonce, par l'impulsion     TEO,    de l'achèvement  de l'introduction de la valeur de première colonne  amène temporairement le dispositif J de l'état 0 à  l'état 1 malgré la polarisation. Cette action sur le  dispositif J est analogue à celle qui se produit au  commencement des opérations par l'impulsion ini  tiale (d'établissement) qui amenait également tempo  rairement J de l'état 0 à l'état 1.

   Toutefois à d'autres  égards, l'action n'est pas la même du fait que l'im  pulsion     TEO    n'affecte aucun ensemble autre que     EO     et J (et par conséquent laisse F9 actif dans l'état 1,  représentant l'introduction d'un compte de 3) et  laisse B2 actif et non B 1 comme c'était le cas à la  fin de l'impulsion d'établissement.     Etant    donné que  J est rappelé à l'état 0 par la polarisation à la fin  de l'impulsion     TEO,        TJ    produit une impulsion, l'im  pulsion poursuit son chemin sur le conducteur 52  et interroge chacun des ensembles enregistreurs B.  Comme seul B2 est actif,     TB2    est déclenché à l'état  de conduction.

   L'impulsion résultante     TB2    poursui  vant son chemin sur le conducteur 61 vers le haut  à travers B2 et vers le bas à travers B3, inverse  l'état de ces deux ensembles et transfère ainsi la ca  pacité d'une fonction de contrôle de B2 vers B3.  L'impulsion     TB2    est également transmise par les  bornes     P2.    .P12 du tableau à fiches, poursuit son  chemin vers le bas vers le conducteur     KC2    de la  seconde colonne du clavier, à travers le commutateur    de la touche abaissée (dans le présent exemple la  touche 1) sort à travers la touche de rangée     KRl    du  clavier et vers le bas à travers l'ensemble El, par le  conducteur commun 53 et vers le bas à travers l'en  semble M.

   Ainsi, cette impulsion en rendant l'ensem  ble El actif, introduit dans l'enregistreur E la capa  cité ou le pouvoir d'introduire dans l'enregistreur F  d'accumulation la valeur numérique de la touche  abaissée de la seconde colonne. Il est évident que si  la touche 6 de la seconde colonne avait été abaissée,  l'impulsion     TB2    aurait poursuivi son chemin vers le  bas sur les conducteurs 61 et     KC2,    mais serait sortie  de la matrice du clavier à travers le conducteur de  rangée     KR6    et aurait rendu actif l'ensemble E6, don  nant ainsi à l'enregistreur E la possibilité ou la capa  cité d'introduire six   un   successifs dans l'accumu  lateur.

   Toutefois, comme la touche abaissée de la se  conde colonne était la touche   un      ,    l'ensemble El  a été commuté du 0 au 1 et ainsi rendu actif. Comme  précédemment, l'impulsion de l'enregistreur B (im  pulsion     TB2)    avait inversé temporairement l'ensem  ble M malgré la polarisation et à la cessation de  cette impulsion, M a été rappelé au 0 et les impul  sions TM ont traversé le conducteur 54 et de nou  veau interrogé l'enregistreur E. Cette interrogation  trouve que E1 est le seul ensemble E qui soit actif  et     TE1    conduit rappelant E1 à 0 et faisant passer       EO    à l'état actif, tandis que l'ensemble fonctionnel V  agit malgré la polarisation.

   Les dispositifs B et M  fonctionnent ainsi d'une manière qui apparaît claire  ment, TV dans le présent exemple trouvant F9 à  l'état actif et déclenchant le transfert du chiffre em  magasiné de F9 à F8. Ce transfert est en fait l'intro  duction de la valeur numérique de la seconde co  lonne (un) dans l'accumulateur. Comme le chiffre est  transféré de F9 à F8 par une impulsion     TF9,    M est  de nouveau activé et de nouveau interroge l'enregis  treur E de la manière décrite en détail précédem  ment.

   Cette interrogation trouve     EO    actif et provo  que de nouveau l'évacuation de l'enregistreur E et,  par l'intermédiaire d'une impulsion     TEO,    ce dernier  annonce de nouveau l'achèvement de l'introduction  dans l'accumulateur d'une valeur de touche abaissée  en activant de nouveau le dispositif J. Alors, en ré  ponse à son rappel à 0 par la polarisation, J inter  roge à nouveau les ensembles B par l'intermédiaire  du     conducteur    52, trouve cette fois B3 actif et dé  clenche le fonctionnement de B3.

   Cette action est  suivie par le rappel de B3 à 0, le passage de B4 à  1 et     l'     exploration   de la troisième colonne du cla  vier par l'impulsion     TB3.    L'exploration de la troi  sième colonne du clavier trouve le commutateur de  touche 0 fermé (par erreur comme on l'a indiqué  précédemment), si bien que l'impulsion     TB3    passe  par le conducteur     KRO    de la rangée 0 du clavier et  active     EO    et M. Il est évident qu'aucun chiffre n'est  introduit dans l'accumulateur à ce moment (du fait  que la touche 0 est abaissée) et qu'aucun ne le sera  du fait que, lorsque l'enregistreur E est interrogé par  l'impulsion TM, seul     EO    est trouvé actif.

   Il en ré-      suite que     EO    en fait annonce au dispositif     J    qu'un  0 (absence d'un 1) a été introduit dans l'accumula  teur et J est de nouveau rendu actif.  



  Le dispositif J interroge alors à nouveau l'enre  gistrement B, trouve B4 actif et, de la manière dé  taillée précédemment, déclenche le transfert de la  capacité de contrôle de B4 à B5 ainsi que l'explora  tion de la quatrième colonne du clavier par une  impulsion     TB4.    Cette     dernière    impulsion trouvant la  touche   5   abaissée, passe par le conducteur de  rangée     KR5    et active E5 et M. M interroge alors  l'enregistreur E six fois dans des opérations cycliques  des ensembles M et B suivant une séquence mainte  nant évidente, introduisant un   un   unique dans  l'accumulateur pendant chacune des cinq premières  opérations et, au cours de la sixième, faisant en sorte  que, de nouveau,     EO    libère l'enregistreur E et ac  tive J.

    



       Il    est maintenant évident que J interroge de nou  veau l'enregistreur B, que B5 est trouvé actif et que  B5 transfère sa capacité de fonction de contrôle à  B6 pendant l'exploration de la colonne 5 du clavier  et que E7 est ainsi rendu actif, tandis que, dans la  suite, M et V accomplissent des cycles récurrents  pour introduire sept   un   successifs (représentant  le 7 introduit par la touche de cinquième colonne  abaissée du clavier) dans l'accumulateur.

   Il est éga  lement clair que l'introduction de la valeur de la  première colonne (3) dans l'accumulateur a laissé  F9 à l'état actif, qu'à la suite de l'introduction de la  valeur de la seconde colonne (1), F8 a été laissé à  l'état actif, qu'à la suite de l'introduction de la va  leur de la troisième colonne (0) F8 est resté à l'état  actif, et qu'à la suite de l'introduction de la valeur  de la quatrième colonne (5), F3 a été laissé à l'état  actif.

   Par conséquent, à la suite de l'introduction  dans l'enregistreur F de deux   un   uniques des  sept   un   qui représentent la valeur de la cinquième  colonne, le total accumulé à cet instant (3     -I-    1     -f-    0       -f-    5     -f-    2 = 11) a été divisé par onze et le troisième    un   des sept a été introduit dans l'ensemble F11  par l'opération de     recirculation    décrite ci-dessus de  l'enregistreur F.

   De même, il est évident qu'à la  suite de l'introduction dans l'accumulateur de la va  leur   sept   de la cinquième colonne du clavier par  les actions récurrentes des ensembles M et V, l'en  semble     EO    libère de nouveau l'enregistreur E et pro  voque de nouveau le fonctionnement de l'ensemble  J. Dans la suite, par le processus expliqué, les va  leurs de touche abaissée de la sixième et la septième  colonne du clavier sont successivement introduites  dans l'accumulateur par des entrées successives de 9,  4, 5, 2 et 5, chacun de ces nombres étant introduit  par étapes de   un   unique.

   En outre, il est évident  que chaque fois qu'un total de onze   un   s'est  accumulé dans l'enregistreur F, le total est divisé  par onze quand le     chiffre    unique est transféré de     Fl     à F11. Toutefois, on notera qu'à l'instant de l'intro  duction dans l'enregistreur F du dernier   un   de la  valeur   cinq   représentée par la touche abaissée    de la dixième colonne du clavier, chacune des valeurs  des touches abaissées a été pondérée par   un   seu  lement. C'est-à-dire que chacune des valeurs de tou  ches abaissées a été en fait multipliée par   un   et  que les produits ont tous été introduits dans l'accu  mulateur et divisés par   onze  .

   Il reste alors à  accomplir les opérations consistant à introduire, en  une seule fois, chacune des valeurs des touches abais  sées, à l'exception de celles de la première colonne  et ensuite l'introduction une seule fois des valeurs  des touches abaissées à l'exception de celles de la  première et de la seconde colonne, et ensuite l'intro  duction une seule fois de chacune des valeurs des  touches abaissées à l'exception de celles de la pre  mière, de la seconde et de la troisième colonne, etc.,  jusqu'à ce que finalement on ait introduit dans l'ac  cumulateur une fois la valeur de la première colonne,  deux fois la valeur de la seconde colonne, trois fois  la valeur de la troisième colonne, etc., et dix fois  la valeur de la dixième colonne ;

   il en résulte que  les valeurs des diverses colonnes ont été introduites  un nombre de fois correspondant à l'ordre de la co  lonne en question. Par exemple, la valeur de   9    représentée par la touche abaissée de la sixième co  lonne du clavier doit être introduite dans l'enregis  treur d'accumulation six fois, d'où il résulte que le    9   est en fait multiplié par   6   qui est sa pon  dération de colonne.

   La suite des actions automati  ques à accomplir par l'appareil pour exécuter les  opérations décrites sera maintenant expliquée, étant  établi que, dans la séquence des actions de l'appareil  décrites jusqu'ici, le clavier entier a été   exploré    de la droite vers la gauche seulement une fois et B11  a été laissé dans l'état actif ou état 1 (par suite de  l'exploration de la colonne 10 par l'impulsion     TB10)     et     TEO    en train de signaler l'introduction dans l'accu  mulateur du dernier   un   des cinq introduits par  la dixième touche de colonne abaissée.  



  Quand     TEO    annonce ou signale l'achèvement de  l'introduction de la dixième colonne dans l'enregis  treur, J est activé et comme la polarisation rappelle  J à 0,     TJ    interroge de nouveau l'enregistreur B et  trouve B seulement actif. TB 11 par suite de l'inter  rogation, annonce l'achèvement de la première explo  ration du clavier, c'est-à-dire l'achèvement de l'intro  duction de toutes les touches de valeurs abaissées  chacune pondérée par 1 dans l'accumulateur.

   L'an  nonce s'effectue par le fait que TB 11 conduit une  impulsion qui, poursuivant son chemin vers le haut  à travers     TB11    par l'intermédiaire du conducteur 71,  libère l'enregistreur B et poursuivant son chemin  pour passer vers le bas à travers un dispositif de con  trôle H, amène temporairement H à l'état 1. A la  cessation de l'impulsion     TB11,    H est rappelé à 0 par  la polarisation qui agit par l'intermédiaire du con  ducteur LB et par suite TH conduit une impulsion à  travers le conducteur 72, et ainsi interroge l'enregis  treur A.

   Seul Al est trouvé actif (A1 a été établi  à l'état 1 par l'impulsion initiale d'établissement et  est resté dans cet état jusqu'à cette séquence) et par      conséquent A1 est excité par l'impulsion TH et       TAl    conduit. L'impulsion     TA1    poursuivant son che  min le long du conducteur 41 vers le haut à travers  A1, vers le bas à travers A2, transfère la fonction  de contrôle et d'exploration du clavier de A1 à A2  et l'impulsion continuant vers le bas à travers B2 et  vers le conducteur commun 72', fait passer B2 à  l'état actif et empêche ainsi toute exploration ulté  rieure de la première colonne du clavier par action  de B1. L'impulsion     TAl    continue son chemin par  le conducteur commun 72 et passe vers le bas à  travers le dispositif J.

   Ainsi, par cette réactivation de  J, une seconde exploration de tout le clavier à l'ex  ception de la première colonne est entreprise quand  l'impulsion     TA1    s'amortit et J est rappelé à 0 par la  polarisation.     TJ    conduit et l'impulsion     TJ    interroge  l'enregistreur B comme au cours des cycles d'explo  ration précédents, mais cette seconde exploration du  clavier commence par l'ensemble B2 et non par l'en  semble B 1 (du fait que B2 est maintenant l'ensemble  initialement actif de l'enregistreur B).

   L'impulsion     TJ     excite B2,     TB2    conduit l'impulsion     TB2    transfère  l'état actif de B2 à B3, explore la seconde colonne  du clavier, trouve la touche 1 abaissée et active ainsi  E1 pour déclencher la seconde introduction du   un    dans l'accumulateur. Dans la suite, les valeurs numé  riques des touches abaissées de la troisième et qua  trième colonne, etc., sont successivement introduites  dans l'accumulateur pour la seconde fois d'une ma  nière qui s'explique maintenant clairement d'après la  description qui précède.  



  A l'achèvement de la seconde exploration du cla  vier et la seconde introduction des valeurs numéri  ques des touches abaissées de la seconde à la  dixième colonne,     TB11    annonce le fait en introdui  sant la seconde impulsion T1311. Cette dernière ac  tive le dispositif de contrôle H pour l'enregistreur A  de contrôle d'exploration de la manière décrite     ci-          dessus,    après quoi TH interroge de nouveau l'enre  gistreur A, trouve A3 actif et commence une nouvelle  séquence d'actions couvrant la troisième introduction  de toutes les valeurs de touches abaissées de la troi  sième colonne et des colonnes supérieures du clavier.  Ainsi, chacune de ces valeurs reçoit un autre   un    de pondération pour une pondération totale de trois.

    A la fin de cette troisième exploration du clavier,  le cycle partiel d'opérations se reproduit, l'ensemble  de contrôle d'exploration H trouvant cette fois A4  actif et par conséquent déclenchant l'exploration à  la quatrième colonne du clavier. Il est ainsi évident  que toutes les valeurs des touches abaissées de la  quatrième rangée et des rangées supérieures du cla  vier sont de nouveau introduites dans l'enregistreur F  et amènent leur pondération totale à quatre. Des cy  cles partiels d'exploration se reproduisent d'une ma  nière évidente, une autre rangée du clavier étant né  gligée à chaque exploration jusqu'à ce que pour la  dixième exploration, seulement, la colonne la plus  élevée (10P colonne) du clavier soit comprise.

      D'après ce qui précède, on voit que l'enregistreur  d'accumulation aura reçu, à la fin de l'exploration du  clavier, par un processus d'introductions successives  de   uns   uniques, un total égal à la somme de tous  les produits des valeurs des diverses touches abaissées  par les pondérations de colonnes correspondantes. Il  est également évident que l'enregistreur d'accumula  tion, par     recirculation    de l'élément initial qui y est  introduit, a effectivement divisé le total accumulé  par le module 11. On notera également que si le  total ou somme accumulée avait été divisible par le  module 11, le     chiffre    ou élément d'information ini  tialement introduit dans l'ensemble F1 par l'impul  sion d'établissement serait de nouveau mis en place  dans cet ensemble.

   Par conséquent, l'interrogation de  cet ensemble     suffirait    à déterminer si le nombre  réellement introduit sur .le clavier de la machine est  numéro de compte valable, c'est-à-dire satisfait à la  formule initiale (A). Pour     effectuer    cette interroga  tion, l'impulsion qui signale l'achèvement de la  dixième exploration du clavier est utilisée.     Il    est évi  dent que lorsque     TEO    signale d'introduction du der  nier.

     un   de l'entrée de dixième exploration de  la valeur de la touche abaissée de la     dixième    colonne  du clavier, l'impulsion     TEO    active temporairement  l'ensemble J, d'où il résulte que     TJ    produit des im  pulsions et interroge l'enregistreur B et trouvant B 11  actif déclenche TB 11. Ces dernières impulsions acti  vent temporairement l'ensemble H d'où il résulte que  TH produit des impulsions et interroge les ensembles  d'enregistreur A. L'impulsion TH trouve seulement  A10 actif, par conséquent TA10 est déclenché et  produit une impulsion.

   Cette impulsion poursuivant  son chemin vers le haut à travers A10 par l'intermé  diaire du conducteur 81, libère l'enregistreur A et  poursuivant son chemin à travers le conducteur 81,  interroge F1 .pour suivre encore son chemin par l'en  semble G qui passe de 0 à 1. Si maintenant l'élément  binaire d'information ou     chiffre    n'existe pas dans.

         F1    comme on s'y attendait,     aucune        nouvelle        action    ne  se     produit    et la machine ne peut poursuivre les opé  rations comme on va maintenant     l'expliquer.    Toute  fois si au contraire le     chiffre    ou l'élément     binaire     existe dans     Fl    (ce qui est expliqué par le fait que  F1 se     trouve    dans l'état 1 et     indique    une     introduction     sur     ile    clavier d'un numéro de compte correct),

   l'im  pulsion d'interrogation TA10 excite     Fl    et déclenche       TF1.    A ce moment, ce dernier transistor produit des  impulsions et l'impulsion     TF1,    poursuivant son che  min par les conducteurs 58 et 59, active temporaire  ment l'ensemble M, d'où il résulte que TM produit  des     impulsions.    L'impulsion TM poursuivant son.  chemin sur le- conducteur 54 interroge l'ensemble G,  trouve cet ensemble actif par suite de -l'action de  l'impulsion     TA10    immédiatement précédente et ex  cite l'ensemble G.

   Le transistor TG de cet ensemble  conduit alors et l'impulsion poursuivant son chemin  par le conducteur 91 et traversant la résistance de  charge     GLR,    applique une tension de déclenchement  à travers la résistance     RCR    au transistor     TRC    et fait      en sorte que ce dernier conduise un courant à travers  le conducteur 92 et la bobine du relais     RY.    Le cou  rant de     TRC    circulant à travers la bobine de     RY    et  la résistance     RYR    fournit un potentiel qui continue  à maintenir TG conducteur après l'achèvement de       l'impulsion    TM,

   le potentiel de maintien étant appli  qué à la base de TG à travers la résistance     HPR.     Ainsi, si     RY    est excité, les circuits du transistor sont  en fait   verrouillés   en fonctionnement et la ma  chine peut, par l'intermédiaire d'organes classiques,  utiliser (enregistrer) le numéro introduit et poursui  vre son fonctionnement. Si le relais reste désexcité,  une lampe-signal d'avertissement (ou autre dispositif  d'alerte) reste actionnée et la machine reste à l'état  verrouillé empêchant l'utilisation du nombre intro  duit. Dans la suite, la libération du clavier et l'intro  duction d'un nombre ou numéro acceptable est né  cessaire.  



  Dans les opérations détaillées précédentes, on a  supposé à titre d'exemple que le numéro 5254975013  a été introduit de manière incorrecte sur le clavier,  en lieu et place du numéro de compte correct  5254975113. Par suite de l'erreur dans l'introduction  de la troisième colonne, les opérations de l'accumu  lateur se terminent avec le chiffre dans l'ensemble  F4 et, par conséquent, l'interrogation de     Fl    par  l'impulsion TA10 ne produit pas l'activation du dis  positif M par l'impulsion     TF1.    Par suite, le relais       RY    n'est pas actionné, laissant la machine verrouillée  et une lampe de signalisation allumée.

   A la libération  du clavier et l'introduction correcte du numéro de  compte,     l'appareil    fonctionne exactement comme in  diqué précédemment, sauf qu'à chacune des trois  premières explorations du clavier l'ensemble E1 est  activé par l'exploration de troisième colonne (et non  par l'ensemble     EO    comme précédemment) et par  conséquent, trois   uns   supplémentaires sont intro  duits dans l'accumulateur. Par conséquent le numéro  de compte correct étant introduit, les opérations de  l'enregistreur se terminent avec le chiffre un dans  l'ensemble F1 et ceci permet le fonctionnement nor  mal des dispositifs M et G, du transistor     TRC    et du  relais     RY    pour permettre la poursuite du fonctionne  ment de la machine.  



  Dans la description qui précède de l'appareil et  de son fonctionnement, on a supposé que les conduc  teurs     partant    des collecteurs des divers transistors  étaient connectés (ou pouvaient être connectés dans  certains cas) au pôle négatif d'une source de courant  électrique dont le pôle positif était à la masse. Ceci  est indiqué schématiquement dans le dessin par les  symboles négatifs () appliqués à l'extrémité des con  ducteurs correspondants. Par suite de la rapidité de  la commutation du noyau et de l'action du transistor,  l'opération de vérification complète exécutée avec la  plus grande combinaison de valeurs maxima permise  s'effectue en un intervalle de temps de l'ordre de  15     millisecondes.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION Totalisateur électronique comprenant un premier compteur (F) composé d'éléments bistables, caracté risé par un second compteur (E) composé d'éléments bistables (E0 à E10) aptes à représenter une donnée numérique à totaliser ; par des organes d'introduc tion de donnée (A, B, H, J, 20, 21) servant à intro duire ladite donnée dans le second compteur (E) ;
    par un premier organe (M) excité par l'introduction de ladite donnée dans le second compteur (E) et par le changement du contenu du premier compteur (F) et agencé pour faire décroître le contenu du second compteur (E) d'une unité ; et un second organe (V) excité par le changement du contenu, si ce dernier n'est pas zéro, du second compteur (E) et agencé pour faire décroître le contenu du premier compteur (F) d'une unité de façon que le contenu du second compteur (E), étant initialement ladite donnée, dé croisse jusqu'à zéro par un certain nombre de pas d'une unité chacun et ensuite par un pas additionnel à un état vide, et que le contenu du premier comp teur (F) décroisse par le même nombre de pas d'une unité chacun,
    de sorte que le contenu du premier compteur (F) est finalement diminué d'une quantité égale à ladite donnée initialement introduite dans le second compteur (E). SOUS-REVENDICATIONS 1. Totalisateur selon la revendication, caractérisé en ce que lesdits organes d'introduction de donnée (A, B, H, J, 20, 21) comprennent un clavier (20, 21) agencé pour emmagasiner ladite donnée. 2.
    Totalisateur selon la revendication, caractérisé en ce que les éléments bistables (F1 à F11) du pre mier compteur (F) forment un registre de transfert cyclique à un élément binaire d'information et en ce que les éléments bistables (E0 à E10) du second compteur,(E) forment un registre de transfert linéaire à un élément binaire d'information. 3.
    Totalisateur selon la sous-revendication 2, ca ractérisé en ce que lesdits organes d'introduction de donnée (A, B, H, J, 20, 21) comprennent un troi sième organe (J) excité par le passage du contenu du second compteur (E) à l'état vide ; et par un troi sième registre de transfert linéaire à un élément bi naire d'information (B) composé d'éléments bistables (B 1 à B 11) et répondant au troisième organe (J) de façon à introduire dans le second compteur (E) la donnée numérique suivante. 4.
    Totalisateur selon la sous-revendication 3, ca ractérisé en ce que lesdits organes d'introduction de donnée (A, B, H, J, 20, 21) comprennent aussi un quatrième organe (H) excité quand l'élément binaire d'information dans le troisième registre de transfert (B) arrive à une extrémité de ce dernier ;
    et par un quatrième registre de transfert linéaire à un élément d'information binaire (A) composé d'éléments bista- bles (A1 à A10) et répondant au quatrième organe (H) de façon à transférer l'élément d'information dans le quatrième registre de transfert (A) d'un étage au suivant et à transférer l'élément d'informa tion binaire dans le troisième registre de transfert (B) à une position de celui-ci dépendant de la position de l'élément d'information binaire dans le quatrième registre de transfert (A). 5.
    Totalisateur selon la sous-revendication 4, ca ractérisé par des moyens d'indication (G, D) compre nant un cinquième organe (G) excité si l'élément d'in formation binaire dans Ie quatrième registre de trans fert (A) arrive à une extrémité de ce dernier en même temps que le contenu du premier compteur (F) est zéro. 6. Totalisateur selon la sous-revendication 5, ca ractérisé en ce que les premier à quatrième organes (M, V, J, H) sont des éléments de commutation monostables. 7.
    Totalisateur selon la sous-revendication 6, ca ractérisé en ce que chacun des éléments bistables (FI à F11, EO à E10, B1 à B11, Al à A10) et cha cun des premier à cinquième organes (M, V, J, H, G) comprend un noyau magnétique et un transistor qui lui est couplé, et en ce qu'un enroulement de polarisation est couplé à chaque noyau des premier à quatrième organes (M, V, J, H).
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