CH396500A - Procédé et machine pour dénoyauter des drupes - Google Patents

Procédé et machine pour dénoyauter des drupes

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CH396500A
CH396500A CH1459262A CH1459262A CH396500A CH 396500 A CH396500 A CH 396500A CH 1459262 A CH1459262 A CH 1459262A CH 1459262 A CH1459262 A CH 1459262A CH 396500 A CH396500 A CH 396500A
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CH
Switzerland
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core
plane
drupe
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blade
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Application number
CH1459262A
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English (en)
Inventor
Perrelli Joseph
Earl Kilner George
Original Assignee
Filper Corp
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Publication of CH396500A publication Critical patent/CH396500A/fr

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    • AHUMAN NECESSITIES
    • A23FOODS OR FOODSTUFFS; TREATMENT THEREOF, NOT COVERED BY OTHER CLASSES
    • A23NMACHINES OR APPARATUS FOR TREATING HARVESTED FRUIT, VEGETABLES OR FLOWER BULBS IN BULK, NOT OTHERWISE PROVIDED FOR; PEELING VEGETABLES OR FRUIT IN BULK; APPARATUS FOR PREPARING ANIMAL FEEDING- STUFFS
    • A23N4/00Machines for stoning fruit or removing seed-containing sections from fruit, characterised by their stoning or removing device
    • A23N4/02Machines for stoning fruit or removing seed-containing sections from fruit, characterised by their stoning or removing device for stoning fruit
    • A23N4/04Machines for stoning fruit or removing seed-containing sections from fruit, characterised by their stoning or removing device for stoning fruit for peaches, plums, apricots or the like

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  • Apparatuses For Bulk Treatment Of Fruits And Vegetables And Apparatuses For Preparing Feeds (AREA)

Description


  Procédé et     machine    pour dénoyauter des drupes    La présente     invention        concerne    un procédé pour  dénoyauter des drupes, telles que les pavies et fruits  semblables, qui permet de séparer en deux une drupe  et d'enlever le noyau de celle-ci pratiquement sans  perte de la chair du fruit et sans endommager les  moitiés de fruits.  



  Ce procédé consiste à sectionner en deux une  drupe suivant un plan, seulement jusqu'à son noyau,  à tenir énergiquement le noyau avec une pression  appliquée en deux zones opposées du noyau situées  dans ledit plan, à tenir avec pression les surfaces  extérieures opposées des moitiés de la drupe en des  points très voisins dudit plan, à faire     tourner    lesdites  moitiés par rapport au noyau autour d'un axe     per-          pendiculaire    audit plan pendant que les moitiés sont  ainsi tenues et que le noyau est pincé de façon que  les moitiés soient séparées du noyau.  



  L'invention concerne aussi une     machine    pour la  mise en     oeuvre    du procédé ci-dessus, permettant de  séparer en deux l'ensemble d'une drupe dans un plan  jusqu'au noyau et de saisir     immédiatement    après le  noyau de la drupe pour le tenir stationnaire tout en  faisant tourner les moitiés de la drupe de part et  d'autre du plan de sectionnement pour libérer ces  deux moitiés sans mutiler les moitiés du fruit.  



  Cette machine est caractérisée en ce qu'elle com  porte des organes de sectionnement situés sensible  ment dans un même plan pour sectionner suivant ce  plan la chair de la drupe et pour tenir le noyau, ces  organes de sectionnement comprenant une paire de  griffes pouvant être approchées l'une de l'autre sen  siblement dans le plan de sectionnement de la drupe,  un dispositif pour déplacer les     griffes    afin d'assurer  un maintien ferme du noyau, une paire de     dispositifs     pour saisir les moitiés de la drupe situées de part et  d'autre du plan de sectionnement et pouvant tourner       autour    d'un axe     perpendiculaire    au plan de section-         nement,

      chacun de ces dispositifs     comprenant    plu  sieurs organes     tournants    et pouvant être déplacés  sensiblement circulairement autour dudit     axe    en con  tact ferme avec la surface extérieure convexe de la  drupe en plusieurs points espacés de celle-ci pour  séparer les deux moitiés, la surface de chaque organe  de prise étant convexe en section     transversale    dans  un plan parallèle à l'axe, et un dispositif pour faire       tourner    les organes de prise avec les moitiés de la       drupe    par rapport aux     griffes    tenant le noyau, autour  dudit axe.

      Les dessins     annexés    représentent; à titre d'exem  ple, une forme d'exécution de la machine pour la  mise en     couvre    du procédé selon l'invention    La     fig.    1 est une vue en perspective d'une  machine comportant un     dispositif    de prise d'une  pêche et un dispositif de prise. du noyau, les faces  convexes de la pêche étant tenues et le noyau étant  tenu par le dispositif de sectionnement de la pêche ;  la     fig.    2 est une vue en plan du     carter    des engre  nages et des cames, le couvercle étant enlevé,     cer-          taines    parties étant supprimées et d'autres étant  montrées en coupe ;

    la     fig.    3 est une coupe suivant la     ligne    3-3 de  la     fig.    2 ;  la     fig.    4 est une vue en plan de la partie de la  machine indiquée par la ligne 4-4 de la     fig.    3 ;  la     fig.    5 est une coupe verticale suivant la  ligne 5-5 de la     fig.    2, le dispositif de prise de la drupe       étant    enlevé pour montrer plus     clairement    le     dispo-          sitif    de prise du noyau ;

    la     fig.    6 est une coupe     verticale    suivant la       ligne    6-6 de la     fig.    1 ;  la     fig.    7 est une coupe à plus grande échelle d'un  mécanisme de prise de la drupe ouvert et avant de  venir en position de prise ;      la     fig.    8 est une vue en élévation avant des  organes de prise de la     drupe    suivant la ligne 8-8  de la     fig.    7 ;

    la     fig.    9 est une vue partielle à plus grande  échelle et en coupe partielle montrant un tampon de  prise de la     drupe,    et montrant schématiquement le  tampon dans le cas de     différentes        dimensions    de  drupes, et  la     fig.    10 est une vue     partielle    en élévation laté  rale à plus grande échelle de l'ensemble à cames  représenté sur la     fig.    5.

      <I>Bâti</I>  Le bâti de la machine représentée sur les figures  est représenté d'une façon générale par la référence 1  et     il    comprend deux     longerons    parallèles espacés 2       (fig.    1) assemblés rigidement par des traverses 3       (fig.    1, 5) et deux colonnes verticales parallèles 4       fixées    sur les longerons 2 et à l'extrémité supérieure       desquelles    est     fixée    une boîte de transmission 5.

      <I>Boîte de transmission</I>    La boîte de transmission 5 peut être fixée de  façon amovible sur les colonnes 4 de     n'importe     quelle façon convenable, par exemple par des vis 6       vissées        dans    des bossages     inférieurs    de la boîte 5  dans lesquels pénètrent les colonnes 4.  



  Le couvercle 8 de la boîte 5     (fig.    1) est     fixé    à la       partis        inférieure    ou     carter    de la boîte par des  écrous 9.  



  Un arbre vertical 10     (fig.    2) traverse. des paliers  du couvercle 8. Un pignon 11 est fixé à     l'arbre    10  à     l'intérieur    de la boîte de transmission.  



  Une poulie à cône 12     (fig.    1) est fixée à l'extré  mité supérieure de l'arbre 10 au-dessus du couver  cle 8 et une courroie 13 passe sur cette poulie ainsi  que sur une seconde     poulie    à cône 14     entraînée    par  un moteur 15. .  



  Le pignon 11 engrène avec un pignon 16     fixé    à  un arbre vertical 17     (fig.    2) et un pignon 18 fixé  aussi sur l'arbre 17 engrène avec un pignon de grand  diamètre 19. Le pignon 19 est fixé sur un arbre 20  et     il    fait partie d'un     dispositif    d'entraînement du  type à croix de Malte et porte un galet de came 21  disposé pour     faire    tourner de façon     intermittente    un  élément du type à croix de Malte 22 en pénétrant  successivement dans chacune des quatre     rainures     radiales 23 de l'élément à     croix    de Malte.

   Une pièce  de verrouillage en arc 25 classique est rigidement  connectée au pignon 19 pour empêcher les mouve  ments de la     croix    quand     cette        dernière    n'est pas  entraînée par le galet 21.  



  On voit d'après ce qui précède que pour chaque  tour complet du pignon 19, la     croix    22 et l'arbre 24  sur lequel est fixée la     croix    22 tournent d'un quart  de tour.  



  Un pignon 26     fixé    sur l'arbre 24 à     l'intérieur    de  la boîte 5 engrène avec un pignon 27 et un pignon 28  qui sont situés     sensiblement-    sur les côtés opposés du    pignon 26 et qui sont respectivement tenus sur des  arbres 29, 30 montés sur le couvercle 8. Les  pignons 27 et 28 sont des pignons fous qui engrènent  avec des pignons 31, 32 fixés respectivement à des  arbres 33 et 34.  



  Les extrémités supérieures des arbres 33 et 34  tournent dans des     paliers    35     (fig.    3) du couvercle 8  et traversent vers le bas les     paliers    36     fixés    dans la  boîte de transmission 5.  



  Comme les arbres 33, 34 sont identiques et  coopèrent avec des éléments de même structure et  de fonctionnement     similaire,    seule une description  détaillée des organes entraînés par l'arbre 33 est  donnée ci-après et les mêmes références sont utilisées  lorsqu'il n'y aura pas lieu de distinguer entre les  deux structures.    <I>Dispositif de</I>     commande   <I>des organes</I>  <I>de prise d'une drupe</I>  Deux     joints    à cardan 37, 38 sont montés sur  chacun des arbres 33, 34, en dessous du palier 36.  Deux paires de bras d'orientation générale verticale  sont aussi situés en dessous de chaque palier 36.  L'une de ces paires de bras est désignée par la réfé  rence 40 et l'autre de ces paires par la référence 41       (fig.    1).

    



  La     paire    de bras 40 et la paire de bras 41 de  chaque côté sont articulées en des     points    espacés  dans le sens horizontal à leurs extrémités     inférieures     à un     carter    de pignons d'angle. Le     carter    de pignons  d'angle du côté gauche de la machine, par rapport  à la     fig.    1, porte la référence 42 et celui du côté  droit la référence 43.  



  Les bras 40 de chaque paire peuvent être     fixés     rigidement l'un à l'autre, par exemple par une mem  brure ou une barre, car le fait que chaque paire de  bras 40, ou chaque paire de bras 41, soit décrite  comme étant une     paire        n'implique    pas que les bras  de chaque paire doivent pouvoir être séparés l'un  de l'autre.  



  Un arbre     horizontal    44     articule    les extrémités  supérieures de chaque paire de bras 40 à la boîte ou       carter    de transmission 5 et les extrémités inférieures  des bras de chaque paire 40 sont     articulées        par    un  arbre     horizontal    45 sur l'un des     carters    de pignons  d'angle 42, 43 (fi-. 1).  



  Deux arbres horizontaux 46, formant une paire,  sont montés dans des paliers du     carter    5 pour sup  porter les extrémités supérieures de chacune des  paires de bras 41 dont les     extrémités        inférieures    sont  articulées à chacun des carters de pignons d'an  gle 42, 43 par un arbre horizontal 47.  



  Les     extrémités    inférieures des arbres, en dessous  des joints à cardan 38, pénètrent dans les carters 42,  43 à travers des paliers correspondants 48     (fig.    7)  de chaque carter de pignons d'angle. Un pignon  d'angle 49 est     fixé    à l'extrémité inférieure de chaque  arbre 33, 34 et engrène avec un pignon d'angle 50       formant    un angle droit. Chaque pignon 50 comporte  un moyeu 51 supporté à son tour par un     palier    52.

        Le moyeu 51 de chaque pignon 50 est vissé de  façon fixe sur un arbre creux 53 qui est monté sur  une extrémité d'un arbre creux intérieur 54 avec un  assemblage par exemple à rainure et clavette, de  façon que l'arbre 54 puisse être déplacé     axialement     par     rapport    à l'arbre 53 mais soit     entraîné    en rota  tion par celui-ci.  



  Un arbre horizontal 55     (fig.    1, 3) est monté dans  des paliers de chaque carter 42, 43. Une extrémité  de chaque arbre 55 dépasse latéralement du car  ter 42, 43 correspondant et porte un levier 56       (fig.    3). Le levier 56 du carter de gauche 42 de la       fig.    1 est derrière le carter, tandis que le levier 56  du carter de droite 43 est en avant du     carter    et il  est représenté en traits pleins sur la     fig.    1.  



  Un support 57     (fig.    1) est fixé à l'une des colon  nes 4 sur un côté de chacun des     carters    42, 43       (fig.    1) et     porte    une broche 58     (fig.    3) qui traverse  une boutonnière 59 de chaque levier 56.  



  Le mécanisme rapprochant et éloignant les deux  carters 42, 43 l'un de l'autre est décrit plus loin,  mais on peut voir que les bras 40, 41 supportant  chacun des carters 42, 43 permettent le déplacement  des     carters    tout en maintenant la connexion     d7en-          traînement    entre les arbres 33, 34 et les pignons  d'angle 49 correspondants des carters. Les traits  mixtes de la     fig.    3 montrent le     carter    42 dans sa  position extrême à l'extérieur et les traits pleins  représentent le     carter    à la fin de la course vers l'in  térieur.

   Le     carter    43 a les mêmes mouvements que  le carter 42, et, sur la     fig.    7, le carter 43 est  représenté dans la position de fin de course exté  rieure, ou tout au     moins    près de la     fin.    de cette  course.  



  Deux leviers solidaires<B>60</B> sont fixés sur l'ar  bre 55 à l'intérieur de chaque carter 43     (fig.    7),  chaque levier comportant une encoche de four  chette 61 à son extrémité extérieure. Seul le levier 60  du côté arrière de la     fig.    7 est représenté, le levier  côté avant de la     figure    étant identique.  



  Des tourillons coaxiaux 62, fixés sur un prolon  gement tubulaire 63 de l'arbre creux 54 prennent  place dans l'encoche de fourchette 61 de chaque  levier 60. Le prolongement 63 est coaxial avec l'ar  bre 54, mais il est séparé de celui-ci. Les touril  lons 62 sont     fixés    sur une tête de plus grand diamè  tre 64 du prolongement 63 et l'extrémité de la  tête 64, du côté opposé à l'arbre 54,     porte    sur un  roulement de butée 65 monté entre la tête et un  épaulement 66 d'un élément tubulaire 67. L'élément       tubulaire    67 traverse le prolongement 63 et     il    est  fixé par une partie filetée à une extrémité à la tête  68 du tube creux 54.  



  Une vis de réglage 69 traverse     axialement        l'élé-          men:t    tubulaire intérieur 67 et     .comporte    une tige  longue 70 dont l'extrémité intérieure s'étend dans  l'arbre creux intérieur 54, tandis que l'extrémité  extérieure de la vis 69 est vissée dans l'extrémité  extérieure de la pièce tubulaire 67 pour permettre  de régler     axialement    la vis 69 en la faisant tourner.    L'extrémité extérieure de la vis 69 dépasse     l'extrémité     extérieure de la pièce tubulaire 67 et porte un écrou  71 pour bloquer la vis dans la position radiale réglée.

    Cette extrémité extérieure de .la vis 69 dépasse hors  de chacun des carters 42, 43 pour permettre le  réglage axial de chaque vis de l'extérieur de chaque  carter.  



  L'extrémité intérieure de chaque tige 70 porte  contre la tête 72 d'une pièce tubulaire 73 coaxiale à  l'intérieur de l'arbre creux intérieur 54 correspondant.  



  Un rebord circulaire 74 dépassant     radialement     à l'extérieur de la tête 72 sert d'appui à un     ressort     à boudin 75 qui entoure la pièce     tubulaire    73, le       ressort    agissant entre le rebord 74 et la collerette 76  dépassant     radialement    à l'extérieur d'un arbre 77  qui coulisse dans l'extrémité ouverte de la pièce 73.  



  Un prolongement carré 78 de l'arbre 77 s'étend  de la collerette 76 à travers l'extrémité intérieure de  l'arbre creux 54 et une bague filetée 79 vissée à  l'extrémité de l'arbre 54. La collerette 76 porte  contre la bague 79 sous l'action du     ressort    75.  



  L'extrémité extérieure du prolongement carré 78  de l'arbre 77 comporte une tête 80 portant un tam  pon     circulaire    84 en caoutchouc relativement mou  ayant une face concave orientée     axialement    qui à  son tour peut     comporter    des nervures radiales pour  établir une surface de friction apte à venir en contact  avec la surface extérieure convexe d'une drape, par  exemple d'une pêche, dont le noyau doit être enlevé.  



  Les alésages 86, 87 de la     fig.    7 sont destinés à       recevoir    les arbres inférieurs 45, 47 des bras 40, 41  représentés sur la     fig.    1.  



  Une pièce     annulaire    88 est     fixée    à l'extrémité  de l'arbre creux 53 contre le     carter    43 et     porte    sur  le chemin de roulement intérieur du roulement à  billes 52, et un ressort à boudin 89 réagit sur cette  bague.  



  Le ressort 89 (fia. 7) est coaxial à l'arbre creux  53 et sa seconde     extrémité    réagit contre une partie  circulaire 90, qui s'étend     radialement    vers l'extérieur,  d'un     manchon    91 monté     .autour        d'une    extrémité de  l'arbre creux 53. Le manchon 91 peut     coulisser    sur  l'arbre creux 53, et il est     maintenu    espacé élastique  ment de la bague 88 et contre un rebord 92 de  l'extrémité de l'arbre 53 par le     ressort    89.  



  La partie radiale     circulaire    90 du manchon 91  est prolongée par une partie cylindrique 93, formant  une seule pièce avec le manchon et entourant le man  chon 91, le     ressort    89 étant coaxial avec cette partie  extérieure. Un rebord 94 dépasse     radialement    vers  l'extérieur de la partie     cylindrique    93, à     l'extrémité     opposée au fond 90.  



  L'extrémité de l'arbre creux 54 opposée à la  pièce tubulaire 67 dépasse de l'arbre creux 53 et  comporte quatre oreilles également espacées 95,  dépassant     radialement    vers l'extérieur, chaque oreille  comportant un trou situé sur une circonférence ayant  pour centre l'axe de l'arbre 54 et comportant aussi  une partie     saillante    96 qui dépasse d'une façon géné  rale     axialement    par rapport à l'arbre 54 vers l'exté-      rieur de celui-ci et dans le sens opposé au carter 43.

    Un coussinet allongé 97 est monté pour pouvoir  pivoter sur chacune des oreilles 95 par deux prolon  gements espacés 98 entre lesquels chaque coussinet  97 et chaque oreille 95 sont     fixés.    Un pivot 99 tra  verse l'alésage de chaque     oreille    et les alésages cor  respondants des prolongements.  



  Les prolongements 98 ci-dessus ont une forme  générale     triangulaire,    le coussinet 97 étant situé vers  un sommet et le pivot 99 vers un autre sommet.  



  Une tige<B>101</B> est articulée par un pivot 102, entre  chacun des prolongements 98 extérieurement par       rapport    au pivot 99 et l'autre extrémité de chaque  tige 101 peut coulisser dans un trou du rebord 94  dans le sens axial. Un ressort à boudin 103 est monté  autour de chaque tige 101 entre un épaulement 104  de la tige et le rebord 94, et un écrou 105 de chaque  tige 101 est maintenu contre ce rebord par le ressort  103 correspondant. Les écrous 105 permettent aussi  de régler la compression de chaque ressort 103 et la  position angulaire des leviers 98 par rapport à l'axe  de l'arbre 54.  



  Une tige cylindrique 106 est montée de façon à  pouvoir tourner dans chaque coussinet 97 et une  tête 107 portant un élément de prise d'une drape  108, de forme arquée, est     fixée    rigidement à l'extré  mité de la tige à l'extérieur du coussinet 97, du côté  opposé des leviers 98 par rapport aux oreilles 95.  



  Chaque pièce 108 est en caoutchouc élastique,  de préférence à dureté d'environ 67 à 70, mesurée  au     Duromètre.    Le mot   caoutchouc  , tel qu'il est       utilisé    dans le présent texte doit être considéré     comme     englobant aussi des caoutchoucs synthétiques et des  matières équivalentes ayant les caractéristiques pré  citées.  



  Les pièces 108 peuvent être appelées des tam  pons et chaque tampon a une forme allongée dans le  sens     circonférentiel    concentriquement à l'axe 112     (fig.     7, 9) d'un cercle 113 coaxial à l'arbre 54. Le cercle  113 de la     fig.    8 peut représenter "d'une façon générale  la circonférence d'une pêche devant être saisie au  voisinage d'un plan     indiqué    en 114     (fig.    7, 8).  



  La courbure générale de chaque tampon 108,  suivant le sens longitudinal du tampon, est dévelop  pée suivant un rayon un peu plus grand que le  rayon de la plus grosse     pêche    à     tenir,    afin de     s'assumer     que les extrémités du tampon ne s'enfoncent pas dans  la surface extérieure de la pêche tout en fournissant  une surface de     prise    appropriée lorsqu'elle vient en  engagement sur la pêche.  



  Le contour en section transversale de la surface  de prise de chaque patin 108 qui fait face vers l'inté  rieur, c'est-à-dire vers l'axe 112, est légèrement  convexe     (fig.    7, 9). Cette surface comporte des ner  vures ou ondulations 115 relativement larges et  espacées perpendiculairement à la longueur du patin  108 et la surface extérieure de ces nervures ou  ondulations est convexe transversalement à la lon  gueur du tampon, tandis que la surface de chaque  tampon entre les paires de nervures adjacentes est    concave longitudinalement au tampon et est le pro  longement des surfaces convexes des nervures dans  le :

  sens longitudinal du     tampon.    On peut noter qu'il  existe une nervure 115 à chaque extrémité du tam  pon     (fig.    8) et que les nervures sont pratiquement  également espacées.  



  Les nervures 115 de l'arrangement représenté sur  les fi-. 7 à 9 viennent toutes effectivement en enga  gement avec la surface extérieure convexe des pêches  de diamètre     maximal    et le diamètre minimal,     ainsi     que     toutes    celles de diamètre intermédiaire. Ces ner  vures pénètrent légèrement dans la couche exté  rieure de chaque pêche mais sans endommager la  chair et ces dépressions disparaissent à la cuisson des  pêches.  



  Chaque tête 107 est     solidaire    rigidement de son  tampon, et chaque tampon est déporté par rapport à  l'extrémité adjacente des leviers 98 vers l'axe 112.  Chaque tête<B>107</B> comprend de plus un prolongement  116 à l'extrémité opposée du tampon 108 et passant  entre les prolongements 117     (fig.    7) des leviers 98  de façon à permettre un léger mouvement de rota  tion du tampon 108 autour de l'axe de sa tige 106.  Une goupille 118 amovible à l'extrémité du coussinet  97 maintient la tige. Cette disposition permet l'adap  tation automatique des tampons aux irrégularités des  surfaces extérieures des pêches.  



  Il résulte de ce qui précède que tout mouvement  axial relatif entre l'arbre creux intérieur 54 et le  manchon 91 se traduit par un mouvement de bascule  des     tampons    de prise 108 simultanément autour     des     pivots 99. Si les leviers 60 de chacun des carters 42,  43 sont basculés dans le sens les éloignant du tampon  de prise de la pêche 84, il en résulte que les organes  de prise sont basculés vers l'axe de l'arbre creux 54  jusqu'à ce qu'une résistance, telle que celle présentée  par une pêche soit rencontrée, le ressort 89 assurant  alors la saisie élastique de la pêche par les tampons  <B>108.</B>  



  Le carter 42 des pignons d'angle est représenté  sur la     fig.    3 en traits pleins, les tampons de prise de  la drape étant engagés sur une moitié du fruit<B>113.</B>  Ce mouvement des tampons 108 a été provoqué par  le mouvement du bras 56 sous l'action de la broche  fixe 58 lorsque les bras 40, 41 ont été basculés vers  l'intérieur, vers le plan vertical médian de la machine  qui coïncide avec le plan 114.

   Dans la position  représentée en traits     mixtes    des bras 40, 41 et du  carter 42     (fig.    3), celui-ci a été basculé vers une posi  tion plus éloignée de ce plan médian et par suite le  bras 56, sous l'action de la broche 58 dans la bou  tonnière 59,a amené le levier 60     (fig.    7) à une posi  tion supprimant pour les ressorts 89, 103 toute ten  sion pouvant avoir été provoquée par la drape,  l'arbre creux 54 étant ramené de façon à faire avan  cer les oreilles 95.

   La broche 58 a une action sem  blable à celle d'un suiveur de came sur les côtés de  la boutonnière 59 qui constituent les cames provo  quant les mouvements des leviers 60.     Cependant,    la  disposition est telle que les organes de prise de la      drupe ne se ferment pas sur un fruit avant que les  bras 40, 41 soient presque arrivés à la fin de leur  course vers l'intérieur, et sont rapidement     ouverts     dès que     ces    bras     commencent    leur mouvement vers  l'extérieur.  



  Le dispositif     provoquant    le rapprochement et  l'éloignement des carters 42, 43 par rapport au plan  vertical médian de la machine comprend un levier  120 fixé à l'arbre 46 d'un côté de la machine et un  levier 121     fixé    à l'autre arbre 46. Ces leviers 120,  121 s'étendent l'un vers l'autre et le levier 121 est  connecté à un arbre 122 portant un galet qui à son  tour est situé dans l'ouverture de la fourchette 123  de l'extrémité du levier 120     (fig.    3).

   Les leviers 120,  121 ont ainsi des mouvements symétriques correspon  dant à la montée et à la descente de l'arbre 122, et  les bras 41 supportant les carters 40, 42 sont éloi  gnés les uns des autres lorsque les extrémités des  leviers 120, 121 sont abaissées et     inversement    les  bras 41 sont rapprochés lorsque les     extrémités    des  leviers 120, 121 sont remontées.  



  L'arbre 122 porte aussi un galet suiveur de came  124     (fig.    4) circulant dans une rainure formant came  125     (fig.    5)     d'une    came     fixée    sur l'arbre 20. Cette  rainure de came comporte un point bas et un point  haut, et la transition entre le     palier    haut pour lequel  les tampons de prise 108 sont en prise sur la pêche  113 et le palier     inférieur    a lieu sur une partie d'un  tour de l'arbre 20 tandis que le retour à la position  représentée en     traits    mixtes 126     (fig.    3) du carter 42,  pour lequel les tampons de prise sont tout à fait  ouverts,

   a     lieu    pendant une autre     partie    du tour de  l'arbre 20.  



  Il sera noté relativement aux leviers 120, 121  que le piston 127 d'une pompe à huile est     fixé    par  un pivot au levier 120, le piston ayant un mouvement  alternatif dans un     cylindre    128 situé dans le fond du  carter 5 afin de pomper l'huile vers les arbres et les  pignons à     travers    des conduits appropriés.  



  On peut noter que les tampons centraux de tenue  de la drupe 84, dont l'un se trouve de chaque côté  du plan 114, sont engagés     élastiquement    sur les côtés  opposés de la drupe 113 saisie par les tampons 108.  Cette pression élastique est assurée par les ressorts 75  et normalement est établie juste avant que les tam  pons 108 soient arrivés en engagement complet de  prise sur les moitiés de la drupe.  



  Sur la     fig.    7, le cercle en trait     mixte        indique    une  moitié de pêche avant que les tampons 108 aient  été rapprochés du plan 114, ces tampons étant en  position ouverte.  



  Sur la     fig.    9, l'un des quatre tampons 108 est  engagé sur une grosse pêche 113', sur une pêche  moyenne 113     et    sur     une    petite     pêche    113". Toutes  ces positions sont représentées schématiquement, en  particulier en ce qui concerne la pêche.  



  Il ressort des trois positions du tampon 108  représentées sur la     fig.    9 que le fruit est toujours  saisi par une surface convexe de chaque tampon 108  indépendamment de la dimension de la pêche, et    lorsque la pression est exercée sur les tampons, les  nervures s'enfoncent dans la pêche mais sans     l'abi-          mer.    Dans le cas de     tampons    108 à contours plats  ou concaves en section transversale pour le contact  avec la pêche,

   les tampons     creuseraient    le     fruit    le  long d'un bord ou l'autre     dans    le cas d'un fruit de  plus grand ou de plus petit diamètre qu'un fruit dont  la forme convexe extérieure correspondrait exacte  ment au contour de la surface de prise de cha  que tampon.  



  Avec les contours convexes en section     transver-          sale    des tampons 108 représentés sur la     fig.    9, le fruit  n'est pas     abîmé    parce qu'il est toujours tenu par des  surfaces convexes à courbure convenable de cha  que tampon, et les légères dépressions provoquées  par les nervures     disparaissent    rapidement à la cuis  son du fruit.    <I>Mécanisme de prise du noyau</I>    Une paire d'organes de prise du noyau 131, 132  est représentée sur la     fig.    5.

   Ces organes sont dentés,  la pièce 131 étant située au-dessus de la pièce 132,  toutes deux étant dans un même plan vertical qu'une  lame supérieure 133 et une lame inférieure 134, les  pièces dentées et les lames étant respectivement soli  daires. Une lame-guide fixe 135 dépasse vers le  haut à partir de la lame inférieure 134 le long du  bord     arrière    de la lame 133 et s'étend vers le haut  à partir de la lame 134 le long du bord arrière de la  lame 133 jusqu'à un point situé en     arrière    de la pièce  de prise 132 de la lame 134, cette lame 135 com  prenant un bord de contact 136 avec le noyau  dirigé vers l'avant et adjacent à la lame 134, et par  suite la lame 135 sera appelée élément de contact  du noyau.  



  Les mots   arrière  ,   vers l'arrière      ,      avant  et   vers l'avant   et les expressions     similaires        utilisés     par rapport aux côtés d'avance des lames 133, 134  et 135 correspondent sur la     fig.    1 de la façon sui  vante<B>:</B>   avant   à gauche de la     figure,      arrière    à droite.  



  Les lames 133, 134 et les     griffes    131, 132 de  ces lames sont espacées verticalement de façon que  le noyau 137 de la pêche     devant    être dénoyautée  puisse     facilement        venir    en position entre     les        grif-          fes    131, 132 quand la     chair    de la pêche est prise       dans    les lames et que celles-ci sont en position  ouverte de la façon représentée sur la     fig.    5.  



  Les bords orientés vers l'avant des lames 133,  134 sont     affûtés    ainsi que leurs bords opposés de  directions générales horizontales entre les     griffes    131,  132 et les bords avant. Les bords avant et les bords  opposés horizontaux des lames ont des courbures  convexes dans les zones de raccordement et le bord  orienté vers l'avant 136 de la lame-guide 135 est       aiguisé    dans la     partie    comprise entre les lames 133,  134 à l'arrière de celles-ci.  



  Les dents de chaque     griffe    131, 132 peuvent  être des paires de dents dépassant latéralement vers  l'extérieur sur les côtés opposés du plan     dans    lequel      sont situées les lames, les dents ayant des bords plats  s'étendant transversalement aux lames de façon que  les côtés opposés du noyau<B>137</B> soient pincés entre  les dents et que le noyau soit empêché de tourner  dans son plan de suture.  



  Sur des côtés opposés de la lame 135, espacés  vers l'arrière à partir du bord d'attaque avant 136  de la lame 135 de façon à ne pas gêner la venue  en position d'une pêche 113 sur la lame 134, sont  situés deux éléments correspondants 138, l'élément  du côté supérieur de la     figure    étant visible sur la  fi-. 5. Ces éléments ont des surfaces latérales orien  tées latéralement vers l'extérieur qui s'étendent en  convergeant vers l'avant jusqu'à des bords avant 139  s'étendant     verticalement    et relativement tranchants.  Ces bords avant sont suffisamment écartés des côtés  de la lame 134 pour     permettre    le passage de la       griffe    inférieure 132 comme il sera expliqué plus loin.  



  Pendant le fonctionnement, une pêche entière 113  est implantée sur la lame inférieure 134 et elle est  déplacée vers l'arrière jusqu'à ce que le noyau 137  arrive pratiquement en contact avec le bord avant  de la lame 135. La lame supérieure 133 est ensuite  abaissée jusqu'à ce que sa     griffe    131     arrive    en contact  sur le côté supérieur du noyau de façon que celui-ci  soit fermement     immobilisé    par les     griffes    131, 132.

    Le mouvement de la pêche ou autre     drape    le long  de la lame inférieure 134 jusqu'à la position où le  noyau 137 arrive au-dessus de la     griffe    132 provoque  une coupure substantielle de la chair de la pêche  jusqu'au noyau, et l'abaissement de la lame supé  rieure 133 coupe pratiquement en deux la chair  jusqu'au noyau.  



  Les moitiés de la pêche de part et d'autre du  plan     vertical    114     (fig.    8), qui est le plan des  lames 133, 134 et 135, sont situées pour être sai  sies par les tampons de prise 108 lorsque ceux-ci  sont amenés en position de prise de la façon repré  sentée sur la     fig.    1 ainsi qu'on le verra plus loin.  



  L'arbre 20     (fig.    2, 5) tourne en permanence et à  son extrémité inférieure est monté un dispositif à  came indiqué d'une façon générale en 142     (fig.    5,10).  Ce dispositif comporte un tambour de came 143       (fig.    10) comportant une rainure 144 dans laquelle  prend place un suiveur de came 145. Ce suiveur  de came est monté à l'extrémité d'un bras court 146  d'un levier coudé indiqué d'une façon générale en 147  et qui peut basculer sur un pivot 148 fixé sur une  partie     stationnaire    du bâti 1.  



  Le bras 146 est décalé d'un côté du plan 114  des lames 133, 134 et il est solidaire de deux bras  longs 149     (fig.    5, 10) qui s'étendent vers le bas à       partir    du pivot 148 et sont articulés à leurs extré  mités     inférieures    en 150     (fig.    5) à un prolongement  arrière 151 de la lame 134.  



  En avant des bras 149 est montée une paire de  leviers correspondants 152     (fig.    5) pivotant sur des  pivots coaxiaux 153 du bâti 1     (fig.    5), les extrémités  inférieures de ces leviers étant rendues     solidaires    et  étant     articulées    par un pivot 154     (fig.    5) à la    lame 134 en un point situé en avant du pivot 150.  Les bras de leviers 149, 152 forment un parallé  logramme pour maintenir la lame inférieure 134 et  sa     griffe    132 pratiquement horizontales pendant le  mouvement de bascule des bras 149,<B>152</B> vers  l'arrière autour des pivots 148, 153 sous l'action de  la came 143 et du     suiveur    145.

   La paire de bras de       leviers    149 et l'a     paire    de leviers 152 sont espacées  dans le sens horizontal pour se trouver sur les côtés  opposés du plan vertical central 114 de la machine  dans lequel sont situées les lames 133, 134, un seul  des bras de leviers 149 étant représenté sur les       fig.    5, 10 et un seul levier 152 sur la     fig.    5.  



  Pendant la rotation de l'arbre 20 et de son tam  bour de came 143, le suiveur de came 145 est  abaissé du fait de la courbure de la came 143 indi  quée en 155 à gauche de la came sur la     fig.    10,  puis il est remonté en provoquant un mouvement  rapide vers l'arrière et ensuite vers l'avant de la  lame inférieure 134 et de sa griffe 132.  



  Les pièces 138 sont fixées par des boulons 156  au bâti de la machine, et la lame     inférieure    134 est  déplacée     horizontalement    suivant un mouvement       alternatif    entre ces pièces. Quand la lame 134 est  amenée en arrière entre les pièces 138 sous     l'action     du suiveur 145, sa griffe 132 circule aussi entre les  pièces 138 et si un noyau reste     enfiché    sur la  griffe 132,     il    est éjecté par les pièces<B>138,</B> que le  noyau soit centré sur la griffe 132 ou décalé d'un  côté ou l'autre de la     griffe.     



  Le pivot 157     (fig.    5) sert d'articulation à un  porte-lame 158 pour la lame supérieure 133, le  porte-lame s'étendant vers l'avant par rapport au  pivot 157 pour recevoir la partie supérieure de la  lame 133 qui est fixée rigidement. La lame-guide 135  est située entre les branches portant la lame 133 et  vient en contact     glissant    avec les surfaces opposées  de ces branches. Il peut être noté aussi que le bord  avant de la lame-guide 135 et le bord arrière de la  lame 133 ont des courbures complémentaires sui  vant un rayon partant du pivot 157, de sorte que  la lame-guide 135 constitue un guide à la fois pour  la lame 133 et le porte-lame 158 pendant le mou  vement d'oscillation de la lame 133.  



  Le porte-lame 158 est muni d'un suiveur de  came 159 maintenu contre le pourtour d'une came  radiale 160 de préférence solidaire de la partie infé  rieure du tambour 143 pour     tourner    avec l'arbre 20.  Un ressort 161 monté entre un écrou 162 d'une  tige 163 et une douille 164     fixée    au bâti 1     maintient          élastiquement    le suiveur 159 contre la came 160.  



  L'extrémité de la tige 163 du côté de l'écrou 162  est articulée au porte-lame 158 et peut basculer  par rapport à la douille 164 d'une façon suffi  sante pour     permettre    les mouvements oscillants du  porte-lame 158.  



  La forme périphérique de la came 160 est telle  que le porte-lame 158 bascule en sens inverse du  mouvement des     aiguilles    d'une montre par rapport à  la     fig.    5 pour amener la lame 133 et sa     griffe    131      de la position représentée sur la     fig.    5 à une position  pour laquelle la lame 133 est engagée     élastiquement     sur le noyau 137 sous l'action du ressort 161, et  dans cette position de prise, le suiveur 145 est dans  la partie droite de la came 143 qui persiste pendant  la rotation de l'arbre 54     portant    les tampons 108  pour faire tourner les moitiés de la pêche autour  du noyau.

   Quand la griffe 131 de maintien du noyau  est dégagée de celui-ci sous l'action de la came 160,  le suiveur 145 est repoussé par la courbe 155 et la  griffe 132 est rapidement ramenée en     arrière    par  rapport à la     lame-guide    135 pour refouler le noyau  de la griffe 132. Dès que la griffe 132 est revenue en  arrière à la position en traits pleins de la     fig.    5, les  organes sont prêts pour recevoir une autre drupe  sur la lame 134.

      <I>Rideau protecteur</I>    Un rideau pour protéger l'opérateur contre toute  projection de jus ou d'humidité par l'action du méca  nisme d'enlèvement des noyaux peut faire     partie     d'un mécanisme comportant deux colliers de mon  tage 166, 167     (fig.    1)     fixés    sur les deux colonnes  verticales 4 de l'avant de la machine.  



  Un châssis à mouvement alternatif vertical 168  est placé entre les deux colliers 166, 167 et     il    est       supporté    pour ses mouvements     verticaux    par une  tige verticale 169 fixée sur le collier 166 de la  colonne 4 de gauche     (fig.    1) le côté droit du châssis  coulissant sur un guide 170 fixé au     collier    167.  Des anneaux de     coulissement    171 s'étendant à partir  du châssis 168 à la     partie    supérieure et à la     partie     inférieure peuvent coulisser sur la tige 169     (fig.    1, 5).

    Un     certain    nombre de rubans souples 172     (fig.    5) est  accroché au bâti 168 et lorsque le châssis descend  pendant une opération d'enlèvement du noyau, ces  rubans viennent sur le côté avant du     mécanisme.    Les  rubans ne sont pas représentés sur la     fig.    1 pour  laisser apparaître le mécanisme, et sur la     fig.    5 le  châssis 168 est en position supérieure de     sorte    que  le rideau n'empêche pas l'accès au mécanisme.  



  Une bielle 175     (fig.    5) est articulée à une extré  mité à une patte 176 du châssis 168 et son autre  extrémité est articulée à l'extrémité extérieure d'un  bras de levier 177 faisant partie du levier coudé       indiqué    d'une façon générale en 178. Le levier 178  est articulé autour d'un pivot horizontal 179 et sa  seconde branche 180 est     articulée    à une tige réglable  181     articulée    à son tour à un levier 182. Le levier  182 est     fixé    à un arbre rotatif 183.  



       Le    châssis et son rideau 172 sont déplacés verti  calement suivant un mouvement alternatif par l'oscil  lation de l'arbre 183. L'oscillation de l'arbre 183 est  commandée par le mécanisme d'avance des pêches  dans le mécanisme d'enlèvement des noyaux, et les  mouvements du rideau sont coordonnés à ceux du  mécanisme d'avance, de façon que le rideau soit levé  lorsqu'un fruit est introduit mais soit abaissé pendant  l'enlèvement des moitiés séparées du     fruit    du noyau.    <I>Mécanisme d'avance</I>  Le dispositif représenté pour faire avancer une  drupe entière entre les lames 133, 134 comprend un  porte-fruit     indiqué    d'une façon générale en 185       (fig.    5, 6).  



  Le porte-fruit 185 est     supporté    aux extrémités  de deux bras semblables solidaires et rigides 186.  Une bielle 187 est     articulée    à l'une de ses extrémités  à l'un des bras 186 et à l'autre extrémité à une .  branche 188 d'un levier coudé 189. L'autre branche  190 du levier 189 est     articulée    à     une    extrémité d'une  bielle<B>191.</B> Le pivot du levier 189 est     fixé    sur le  socle 2 de la     machine.    L'autre     extrémité    de la bielle  191 est articulée à l'extrémité de la branche 192 d'un  levier coudé 193.

   Le levier 193 est articulé sur un  support     fixé    à la boîte de transmission 5 et l'autre       branche    194 du levier     porte    une douille 195 dans  laquelle est montée une broche verticale 196.  



  L'extrémité supérieure de la broche 196 est       articulée    à une bielle horizontale 197 dont l'autre  extrémité est     articulée    à un levier-manivelle 198     fixé     à l'extrémité de l'arbre 20.  



  Les bielles 187 et 191 sont réglables, l'extrémité  de la bielle 187 étant vissée dans des chapes formant  les articulations sur le bras 186 et la branche 188,  et la bielle 191     comporte    un raccord à     filetages     opposés 199.  



  Pendant la rotation de l'arbre 20, le     porte-fruit     185 est basculé vers les lames 133, 134 puis ramené  dans la     position    de     réception    du fruit     représentée        sur     les     fig.    1 et 5.  



  Le     porte-fruit    185     comporte    une plaque arrière  200 légèrement     inclinée        (fig.    6) et deux plaques espa  cées     horizontalement    201     (fig.    1) convergeant vers  l'arrière des bords supérieurs aux bords inférieurs  pour     former    un V     ouvert    (ne     comportant    pas de  fermeture à l'arrière     supportant    le     fruit    quand les  plaques 201 sont sensiblement     horizontales).    L'ouver  ture 202     (fig.    1)

   entre les plaques 201 permet le  passage de celles-ci de chaque côté de la lame 134.  Au     milieu,    entre les deux plaques 201, est placée une  lame courbe 203 qui dépasse de la plaque 200 pour  couper le fruit.  



  Les plaques 200, 201 sont rigides les unes par  rapport aux autres et sont     articulées    autour des  oreilles 204 traversées par un axe 205     (fig.    6)     fixé     aux extrémités du bras 186 du     porte-fruit.     



  Une     fiche    206     (fig.    6) est accrochée à la face  inférieure de la plaque 200 et traverse une membrure  207 solidaire des bras 186 près de l'arbre 208 autour  duquel pivotent les bras 186. Un     ressort    à     boudin    209  est monté autour de la tige 206. Un écrou 210     vissé     sur la tige 206 dépassant la membrure 207 empêche  le mouvement de bascule du     porte-fruit    185 autour  du pivot 205 vers les lames 133, 134, quand- les  bras 186 entraînent le porte-fruit vers ces lames. Le  ressort 209 empêche     élastiquement    le mouvement du       porte-fruit    en sens opposé.

   Cependant, dans le cas où  une résistance suffisante est opposée au     porte-fruit         à la     fin    d'une course de mise en place,     il    peut  fléchir en comprimant le     ressort    209. Cette résis  tance a lieu dans le cas d'un fruit ou d'un noyau de  grande dimension.  



  Il ressort de ce qui précède que lorsqu'une  pêche ou une autre drupe est amenée sur les lames       comportant    les     griffes    pour tenir le noyau, le fruit est  pratiquement coupé en deux par les lames jusqu'au  noyau, après quoi le fonctionnement des organes de  prise de la drupe détache les moitiés du noyau  maintenu     immobile.     



  Les bras 186 portent aussi une goulotte 211 en       forme    générale de U     comportant    un fond 212 situé  contre les bras et entre ceux-ci. Les côtés opposés  de la goulotte sont     indiqués    en 214. Cette goulotte  reçoit le noyau et les moitiés des drupes lorsqu'ils  ont été libérés par les lames et les tampons 108, et,  lorsque les bras 186 sont ramenés en avant pour une  nouvelle opération, les moitiés de la drupe et le  noyau sont envoyés sur un     transporteur    non repré  senté.    <I>Fonctionnement</I>    Le fonctionnement de la machine est décrit  ci-après relativement à des pavies ou pêches à noyaux  adhérents.  



  Le conducteur de la     machine    place une pêche sur  le porte-fruit 185, sa suture dans le plan vertical  coïncidant sensiblement avec le plan 114     (fig.    7, 8)  et la     lame    de sectionnement 203     maintient    le fruit  dans ce plan en séparant partiellement en deux la  chair de la pêche de ce côté. Le     porte-fruit    185       transporte    ensuite la pêche entre les lames 133, 134  à une position dans laquelle le noyau vient en  contact avec le bord avant de la lame 135. Pendant  ce mouvement, la pêche est partiellement sectionnée  en deux par les bords tranchants des lames 133, 134.

    Quand le noyau 137 arrive en contact avec le bord  avant de la lame 135,     il    se trouve entre les mâchoires  formées par les     griffes    131, 132.  



  Sensiblement au moment où la pêche     arrive    entre  les lames 133, 134 comme     il    vient d'être dit, la  lame 133 descend pour saisir fortement le noyau 137  entre les griffes 131, 132. Si le noyau est plus bas  dans la pêche que la griffe 132, le bord avant courbe  de la lame 134 relève automatiquement le noyau  et le guide jusqu'à la griffe 132. Si le noyau est à un  niveau au-dessus de la griffe inférieure 132, la lame  mobile supérieure 133 et la     griffe    supérieure 131  ramènent le noyau vers le bas sur la griffe infé  rieure 132.

      Immédiatement après, le     porte-fruit    185 revient  en position de réception du     fruit        suivant,    les tampons  de prise 108 et le tampon 84 sont respectivement  amenés en contact de     maintien    avec pression sur  la pêche.  



  Le fait que les tampons 108 peuvent basculer  dans leurs     douilles    97     permet        qu'ils    s'adaptent indivi-         duellement    aux surfaces convexes de la pêche au  voisinage     immédiat    des lames 133, 134, indépen  damment des irrégularités de     forme    de la pêche.  Cependant, dans tous les cas les extrémités ou bords  des tampons 108 ne peuvent pas s'enfoncer dans les  moitiés de pêches pour les abîmer.  



  Dès que la pêche est fortement et     élastiquement     tenue par les tampons 108, les organes situés sur les  côtés opposés de la pêche sont entraînés rapidement  en rotation dans des sens opposés autour des axes  des arbres 54. Un demi-tour a été constaté comme  satisfaisant pour chaque groupe de tampons 108.  Cette rotation, combinée avec la pression exercée  par les tampons 84, libère nettement les moitiés de  la pêche du noyau     laissant    dans chaque moitié de la  pêche les cellules savoureuses rosées ou brunes qui  entourent le noyau.  



  Dès que les deux moitiés ont été séparées, par  torsion, du noyau, la lame supérieure 133 remonte  et les tampons 108 s'ouvrent     radialement    en s'éloi  gnant de l'axe des arbres 54 et en se déplaçant       axialement    par rapport à ces arbres, à partir des  deux moitiés. Les deux moitiés tombent du fait de  leur poids de leur position autour du noyau, et  habituellement le noyau tombe aussi, mais si le  noyau reste accroché sur les dents de la     griffe     inférieure, le mouvement en arrière de la     lame    infé  rieure 134 provoque un choc contre l'une ou l'autre  ou les deux plaques 138 et le noyau est éjecté.

   La  lame     inférieure        revient        immédiatement    en position de  réception d'une pêche représentée sur la     fig.    5 et la  pêche suivante est amenée entre les lames dans la  position indiquée en traits     mixtes    pour la pêche et  le noyau sur la     fig.    5.

Claims (1)

  1. REVENDICATION 1 Procédé pour l'enlèvement des noyaux de drupes, caractérisé en ce qu'il consiste à sectionner en deux une drupe suivant un plan, seulement jusqu'à son noyau, à tenir énergiquement le noyau avec une pression appliquée en deux zones opposées du noyau situées dans ledit plan, à tenir avec pression les surfaces extérieures opposées des moitiés de la drupe en des points très voisins dudit plan, à faire tourner lesdites moitiés par rapport au noyau autour d'un axe perpendiculaire audit plan pendant que les moi tiés sont ainsi tenues et que le noyau est pincé de façon que les moitiés soient séparées du noyau. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'une pression est exercée axialement contre les surfaces extérieures opposées des moitiés pendant la rotation des moitiés par rapport au noyau. 2. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que la suture du noyau est placée dans le plan de sectionnement de façon que les surfaces opposées de prise du noyau soient situées le long de la suture.
    REVENDICATION II Machine pour la mise en ouvre du procédé selon la revendication I, caractérisée en ce qu'elle comporte des organes de sectionnement situés sensiblement dans un même plan pour sectionner suivant ce plan la chair de la drupe et pour tenir le noyau, ces organes de sectionnement comprenant une paire de griffes pouvant être approchées l'une de l'autre sensiblement dans le plan de sectionnement de la drupe, un dispositif pour déplacer les griffes afin d'assurer un maintien ferme du noyau,
    une paire de dispositifs pour saisir les moitiés de la drupe situées de part et d'autre du plan de sectionnement et pouvant tourner autour d'un axe perpendiculaire au plan de sectionnement, chacun de ces dispositifs comprenant plusieurs organes tournants et pouvant être déplacés sensiblement circulairement autour dudit axe en contact ferme avec la surface extérieure convexe de la drupe en plusieurs points espacés de celle-ci pour séparer les deux moitiés, la surface de chaque organe de prise étant convexe en section transversale dans un plan parallèle à l'axe,
    et un dispositif pour faire tourner les organes de prise avec les moitiés de la drupe par rapport aux griffes tenant le noyau, autour dudit axe. SOUS-REVENDICATIONS 3. Machine selon la revendication II, caractérisée en ce que les organes de prise ont une forme allongée dans un plan parallèle à celui des lames de section nement. 4. Machine selon la revendication II, caractérisée en ce que la surface orientée vers l'intérieur de chaque organe de prise de la drupe est concave dans un plan sensiblement parallèle à celui des lames de sectionnement. 5.
    Machine selon la sous-revendication 3, carac térisée en ce qu'un pivot supporte chaque organe de prise pour lui permettre de basculer autour d'un axe transversal à sa longueur et décalé radialement vers l'extérieur par rapport à l'axe de rotation des dispo sitifs de prise de la drupe. 6. Machine selon la revendication II, caractérisée en ce que des éjecteurs sont placés sur les côtés opposés d'une lame de sectionnement fixe de façon à éjecter le noyau après la rotation des organes ayant provoqué la séparation du noyau des moitiés de la drupe.
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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
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FR2322554A1 (fr) * 1975-09-02 1977-04-01 Filper Corp Procede et machine de denoyautage de peches et fruits analogues

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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