CH415066A - Alliage nickel-chrome-cobalt et utilisation de cet alliage - Google Patents

Alliage nickel-chrome-cobalt et utilisation de cet alliage

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CH415066A
CH415066A CH1364362A CH1364362A CH415066A CH 415066 A CH415066 A CH 415066A CH 1364362 A CH1364362 A CH 1364362A CH 1364362 A CH1364362 A CH 1364362A CH 415066 A CH415066 A CH 415066A
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aluminum
alloys
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CH1364362A
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English (en)
Inventor
Gordon Richards Edward
Alfred Smith Ronald
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Int Nickel Ltd
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22CALLOYS
    • C22C19/00Alloys based on nickel or cobalt
    • C22C19/03Alloys based on nickel or cobalt based on nickel
    • C22C19/05Alloys based on nickel or cobalt based on nickel with chromium
    • C22C19/051Alloys based on nickel or cobalt based on nickel with chromium and Mo or W
    • C22C19/055Alloys based on nickel or cobalt based on nickel with chromium and Mo or W with the maximum Cr content being at least 20% but less than 30%

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  • Turbine Rotor Nozzle Sealing (AREA)

Description


  Alliage     nickel-chrome-cobalt    et     utilisation    de cet alliage    Les alliages utilisés aux hautes températures sous  forme de tôles et destinés par exemple à la fabrica  tion de bâches et de tuyères pour turbines à gaz  d'avions, doivent non seulement conserver une résis  tance à la traction et au fluage suffisante aux tempé  ratures de service, mais également être ductiles à ces  températures. Ils doivent en outre être soudables et  pouvoir être façonnés à la température ordinaire.

   La  résistance au fluage peut être considérée comme suf  fisante lorsque l'allongement en 100h à la tempéra  ture de service et sous une charge d'environ  12,6     kg/mm2    ne dépasse pas 0,2     m/o,    bien qu'il soit pré  férable qu'il ne dépasse pas 0,1     1%.     



  On sait que les alliages     nickel-chrome-cobalt    dur  cis par addition de titane, d'aluminium, de molybdène  
EMI0001.0007     
  
    Tableau <SEP> I
<tb>  Température <SEP> Effort <SEP> Fluage <SEP> en <SEP> 100 <SEP> h
<tb>  ( C) <SEP> (kg/mm2) <SEP> (%)
<tb>  785 <SEP> 12,3 <SEP> 0,1
<tb>  800 <SEP> 12,6 <SEP> 0,3
<tb>  825 <SEP> 9,45 <SEP> 0,2
<tb>  850 <SEP> 7,87 <SEP> 0,4       Même sous un effort très modéré, l'allongement  par fluage devient excessif aux températures supé  rieures à 7850 C.  



  Le perfectionnement continu des turbines à gaz  pour avions entraîne une augmentation constante des  températures de service, et la présente invention vise  un alliage utilisable aux températures supérieures à       800,,    C.    et de carbone sont doués d'une excellente résistance  au fluage à haute température. Cependant, la résis  tance au fluage des alliages de ce type décroît pro  gressivement avec les températures croissantes.

   Les  résultats suivants montrent à quel point l'un des meil  leurs alliages pour tôle du commerce, dont la     compo-          sition        nominale        est        0,04        1%        C,        20        %        Cr,        20        m/o        Co,     6     %        Mo,        2,2'%        Ti,        0,5        o/oAl,

          complément        nickel,        perd     sa résistance au-dessus de 8000 C. Les essais ont été  effectués sur des échantillons de tôle de 1,22 mm  d'épaisseur, après traitement thermique comprenant  un chauffage de dissolution de 10 mn à 11500 C suivi  d'un refroidissement à l'air, d'un vieillissement de  16 h à 7800 C et d'un nouveau refroidissement  à l'air.    En général, la résistance au fluage des     alliages          nickel-chrome-cobalt    du type     mentionné    ci-dessus, et  par conséquent la température à laquelle ils peuvent  être utilisés, augmente avec la teneur totale en titane  et en aluminium.

   Cependant, les alliages deviennent  simultanément plus     difficiles    à façonner, par suite  d'une augmentation de leur dureté à la température  ordinaire, après chauffage de dissolution et trempe.      Cet effet est illustré par la fi-. 1 du dessin annexé  dans lequel le nombre de dureté à la pyramide de       Vickers        (D.P.V.)    est porté en ordonnée en fonction  de la teneur totale en titane et aluminium pour une  série d'alliages contenant, en plus de titane et     d'alu-          minium,        20        %        de        chrome,

          10-20'%        de        cobalt,        0-10        %          de        molybdène,        0,0l-0,2        %        de        carbone,

          le        complément     à     1001%        étant        en        substance        entièrement        du        nickel.     Les alliages ont été essayés sous forme de tôle de  1,22 mm d'épaisseur préalablement     chauffée    pendant  8 mn à<B><I>11500</I></B> C et trempée à l'eau. La faible disper  sion des résultats de part et d'autre de la courbe mon  tre que les variations des proportions des éléments  autres que le titane et l'aluminium n'ont qu'une très  faible influence sur la dureté à la température ordi  naire.

   Une dureté d'environ 250     D.P.V.,    qui est le  maximum généralement acceptable pour les alliages  pour tôle à façonner, est atteinte pour une teneur     to-          tale        en        titane        et        aluminium        de        4%.        Par        conséquent,     il apparaît qu'une limite est imposée à l'amélioration  de la résistance au fluage à haute température qui  peut être obtenue par une augmentation des teneurs  en titane et aluminium, dans le cas des alliages pour  tôles.  



  L'accroissement de la teneur totale en titane et  aluminium entraîne également une diminution de la  ductilité à la traction aux températures élevées, et  pour cette raison également un alliage dont la résis  tance au fluage est suffisante peut ne pas convenir  pour l'emploi sous forme de tôle.  



  Cette invention est basée sur la découverte que la  résistance aux températures élevées et la ductilité à la  traction des alliages     nickel-chrome-cobalt    contenant       environ        4'%        au        total        de        titane        et        d'aluminium        sont     toutes deux nettement influencées par la teneur en  molybdène et par la teneur en carbone et, ce qui est  étonnant, aussi par le rapport de la teneur en titane  à la teneur en aluminium.

   Ainsi, en maintenant ces  facteurs dans des limites déterminées, nous pouvons  obtenir des alliages de résistance et de ductilité suffi  santes au-dessus de     800o    C sans que la dureté à la  température ordinaire devienne excessive, de sorte que  ces alliages peuvent être façonnés par les techniques  classiques.  



  L'invention a donc pour objet un alliage nickel  chrome-cobalt, caractérisé en ce qu'il est constitué       pratiquement,        en        plus        de        nickel,        de        14    à     20%        de          chrome,        de        10    à     16        %        de        cobalt,

          de    6 à 8     %        de        mo-          lybdène,        de        0,02    à     0,07'%        de        carbone,        de        0,001    à  0,005     0%    de bore, du titane et de l'aluminium en pro  portions telles que la teneur totale en titane et     alumi-          nium        soit        de        3,5    à     4,

  5        %        et        que        le        rapport        du        titane     à l'aluminium soit de 0,75: 1 à<B><I>1,5:</I></B> 1, la teneur en  aluminium étant d'au moins 1,7 0/0.

   Pour obtenir la  meilleure résistance au fluage, il est préférable que  la teneur totale en titane et aluminium soit d'au moins       3,9'%        et        que        la        teneur        en        aluminium        soit        d'au        moins     2%. Le plus haut rapport     Ti/Al    compatible avec  ces conditions supplémentaires est de 1,25 : 1. De pré  férence, la teneur en carbone est de 0,03     ro/o    à 0,06 0/0    et la teneur en bore de 0,002 à 0,004 0/0.

   L'alliage       peut        en        outre        contenir        jusqu'à        0,06,%        de        zirconium,     car la résistance au fluage et la     ductibilité    à la trac  tion sont favorisées par la présence de zirconium. Ce  pendant, ce dernier a un effet défavorable sur la     sou-          dabilité    des alliages. Par conséquent, il est préférable  que la teneur en zirconium ne dépasse pas 0,02 0/0,  et on n'ajoute pas de zirconium pendant la fusion des  alliages.

   Les impuretés couramment présentes dans  les alliages de ce type sont le silicium, le manganèse  et le fer. Il est préférable que ces éléments soient  aussi peu abondants que possible, et notamment que       la        teneur        de        chacun        d'eux        ne        dépasse        pas        1%        et        que     la teneur totale des trois éléments ne dépasse pas       1,5%.     



  Les propriétés de ces alliages, en particulier la  ductilité à haute température et la soudabilité, sont  affectées défavorablement par des traces d'autres élé  ments pouvant provenir de matières premières impu  res. Par conséquent, il est désirable de réduire le plus  possible la teneur en ces éléments pour que les pro  priétés soient les meilleures possibles. A cet effet, on  peut partir de matières premières d'une haute pureté,  mais à l'échelle industrielle il est préférable de fon  dre les alliages sous un grand vide et de les mouler  sous vide ou sous une atmosphère inerte. Il peut  parfois être avantageux de raffiner les alliages en les  maintenant en fusion sous vide, par exemple en les  chauffant à 1400-16000 C pendant au moins 5 mn,  de préférence au moins 10 mn, sous une pression ne  dépassant pas 0,1 mm Hg.  



  Les alliages se façonnent le plus facilement dans  leur état après chauffage de dissolution et trempe. Le  chauffage de dissolution s'effectue de préférence à  une température de 1050 à 1200  C. La durée du  chauffage dépend de l'épaisseur des pièces, et peut  être de 2 à 20 mn pour les sections allant jusqu'à  5 mm d'épaisseur et de 2 à 8 h pour les sections plus  épaisses. Pour obtenir la dureté minimum, il convient  de refroidir les alliages aussi vite que possible, et la  trempe à l'eau est préférée. Ensuite, il convient de  vieillir les alliages à une température de 700-950 C et  de préférence supérieure à 8500 C pendant 2-16 h,  pour qu'ils développent leur plus grande résistance à  haute température.  



  Le soudage des alliages se fait de préférence lors  que ceux-ci ont subi le chauffage de dissolution. En  général, un nouveau traitement de dissolution n'est  pas nécessaire après le soudage, mais, lorsque la ré  sistance maximum est désirée, le traitement de vieil  lissement peut être effectué après le soudage, la tem  pérature employée étant de préférence supérieure à  8500 C pour éliminer complètement les tensions.  



  Pour que les alliages possèdent la combinaison  désirée de propriétés, il est essentiel que les teneurs  de tous les éléments molybdène, titane, aluminium et  carbone soient comprises dans les limites spécifiées  plus haut.  



  Les effets d'une variation de la teneur en molyb  dène sur la résistance à la traction et la     ductibilité         à haute température ressortent des résultats figurant  dans le tableau II, qui ont été obtenus avec des     al-          liages        ayant        pour        composition        nominale        20        %        de          chrome,        14'%        de        cobalt,

      2     %        de        titane,    2     d/0        d'alumi-          nium,        0,04        %        de        carbone,        0,003        %        de        bore,

          le    coin-  
EMI0003.0029     
  
    Tableau <SEP> II
<tb>  Teneur <SEP> en <SEP> molybdène <SEP> Propriétés <SEP> à <SEP> la <SEP> traction <SEP> à <SEP> 8400 <SEP> C
<tb>  Résistance <SEP> à <SEP> la <SEP> traction <SEP> Limite <SEP> d'élasticité'\ <SEP> Allongement <SEP> à <SEP> la <SEP> rupture
<tb>  (kg/mm2) <SEP> (kg/mm2) <SEP> (0/0)
<tb>  0 <SEP> 59,8 <SEP> 55,1 <SEP> 9
<tb>  3 <SEP> 67,7 <SEP> 58,3 <SEP> 15
<tb>  5 <SEP> 77,2 <SEP> 63,0 <SEP> 24
<tb>  8 <SEP> 77,2 <SEP> 63,0 <SEP> 28
<tb>  10 <SEP> 78,8 <SEP> 64,6 <SEP> 18            0,

  1        %        d'allongement        permanent       La résistance à la traction et la limite d'élasticité  augmentent progressivement avec les teneurs crois  santes en molybdène, mais l'allongement à la rupture  passe par un maximum et diminue à nouveau. La  combinaison de la résistance à la traction     maximum     avec la ductilité à la traction maximum est obtenue  avec des teneurs en molybdène de 6 à 8 %.  



  Un accroissement de la teneur en carbone abaisse  les résistances à la traction et au fluage. Les résul  tats donnés dans les tableaux III et IV montrent  l'effet de la teneur en carbone respectivement sur les  
EMI0003.0035     
  
    Tableau <SEP> III
<tb>  Teneur <SEP> en <SEP> carbone <SEP> Propriétés <SEP> à <SEP> la <SEP> traction <SEP> à <SEP> 840oC
<tb>  (0/0) <SEP> Résistance <SEP> à <SEP> la <SEP> traction <SEP> Limite <SEP> d'élasticité <SEP> '\ <SEP> Allongement <SEP> à <SEP> la <SEP> rupture
<tb>  (kg/mm2) <SEP> (kg/mm2) <SEP> (0/0)
<tb>  0,04 <SEP> 77,2 <SEP> 63,0 <SEP> 24
<tb>  0,08 <SEP> 72,5 <SEP> 63,0 <SEP> 20
<tb>  0,11 <SEP> 70,9 <SEP> 58,3 <SEP> 25
<tb>  * <SEP> 0,

  1 <SEP> 0l0 <SEP> d'allongement <SEP> permanent.
<tb>  Tableau <SEP> IV
<tb>  Teneur <SEP> en <SEP> carbone <SEP> Température <SEP> Effort <SEP> Fluage <SEP> en <SEP> 100 <SEP> h
<tb>  (0/0) <SEP> (0C) <SEP> (kg/mm2) <SEP> (0/0)
<tb>  0,05 <SEP> 840 <SEP> 13,5 <SEP> 0,095
<tb>  0,07 <SEP> 840 <SEP> 13,5 <SEP> 0,<B>1</B>3
<tb>  0,09 <SEP> 825 <SEP> 12,3 <SEP> 0,105
<tb>  0,1 <SEP> 825 <SEP> 12,3 <SEP> 0,103            plément    étant du nickel, ces alliages étant sous forme  de tôle de 1,22 mm d'épaisseur préalablement soumise  à un chauffage de dissolution de 8 mn à 1150  C, à  une trempe à l'eau et à un vieillissement de 16 h à  7800 C.

      propriétés à la traction et la résistance au fluage à  haute température pour des alliages dont la     compo-          sition        nominale        est        20        %        de        chrome,        14        de        co-          balt,    2     %        de        titane,        2'%        d'aluminium,

      5     de        mo-          lybdène,    0,003 0/0 de bore, le complément étant du  nickel. Tous les alliages ont été essayés sous forme  de tôle de 1,22 mm d'épaisseur préalablement soumise  à un chauffage de dissolution de 8 mn à 1150  C et à  une trempe à l'eau suivie d'un vieillissement. Le  traitement de vieillissement a consisté en un chauffage  de 16 h à 7800 C, sauf pour le premier     alliage    du ta  bleau III qui a été vieilli pendant 4 h à 9000 C.

             Il    ressort clairement de ces résultats qu'il est pré  férable de maintenir la teneur en carbone en dessous       de        0,07        %.        Cependant,        lorsque        la        teneur        en        carbone     est inférieure à 0,02 0/0, la ductilité à haute tempéra  ture est fortement réduite et les alliages présentent  une nette tendance à développer des grains très gros  pendant le recuit, ce qui a pour conséquence une  qualité médiocre de la pièce formée et peut diminuer  la résistance aux hautes températures.

   Bien qu'il se       soit        avéré        pratiquement        qu'au        moins        0,02        %        de        car-          bone    est généralement présent dans les alliages, il y a  néanmoins     lieu    de veiller à ce que la teneur en car  bone ne descende pas en dessous de cette valeur.  



  Pour toutes les tôles destinées aux températures  élevées, il est désirable d'avoir le maximum de ducti  lité à la traction à haute température compatible avec  le degré de résistance voulu. L'importance du rapport  du titane à l'aluminium pour que l'alliage selon l'in  vention possède cette combinaison de propriétés est  illustrée par la     fig.    2, dans laquelle l'allongement à la  rupture par traction (en pour-cent)

   à<B>8000</B> C est por  tée en ordonnée et le rapport titane/aluminium est  porté en abscisse pour des alliages dont la     composi-          tion        nominale        est        20        %        de        chrome,        14        %        de        cobalt,     4     %        au        total        de        titane        et        aluminium,

          5'%        de    molyb-    Tableau V       Alliage        Composition        en        %     No C Cr Co Mo Ti A1 B Zr si Mn  1 0,l6 14,9 19,6 5,03 1,3 4,37 0,008 0,1 0,34 0,07  2 0,03 18,4 13,4 7,43     1,l    2,44 0,002 0,01  <  0,3  <  0,05  3 0,05 19,75 13,9 7,23 2,1 2,16 0,0035  <  0,02  <  0,15  <  0,03  4 0,026 l7,7 13,3 7,42 2,04 1,75 0,004  <  0,01  <  0,3  <  0,05  5 0,06 19,55 10,2 9,24 3,12 1,51 0,0015 - 0,l5  <  0,02  6 0,l1 19,4 10,6 9,54 3,16 l,24  < 0,001 0,06 0,5  <  0,05         Dans        tous        les        alliages,

          le        complément    à     100        %        consiste        en        nickel        et        en        impuretés       Chaque alliage a été laminé en tôle de 1,22 mm  d'épaisseur et des échantillons de chaque alliage ont  été recuits     (Nos    1 à 4 pendant 10 mn à<B>11800C</B> et       Nos    5 et 6 pendant 12 mn à 1177 C) et trempés à  l'eau.

   Leurs duretés ont été les suivantes  
EMI0004.0065     
  
    Tableau <SEP> VI
<tb>  Alliage <SEP> No <SEP> Dureté <SEP> (D.P.V.)
<tb>  1 <SEP> 332
<tb>  2 <SEP> 229
<tb>  3 <SEP> 181
<tb>  4 <SEP> 240
<tb>  5 <SEP> 240
<tb>  6 <SEP> 280       D'autres échantillons de tôle de chaque alliage  ont été recuits et trempés à l'eau de la même ma  nière, puis ont été     vieillis    par chauffage pendant 4 h         dène,        0,07        0/0        de        carbone,        0,003        %        de        bore,

          le        com-          plément    étant du nickel. Le maximum de ductilité  correspond à un rapport titane/aluminium d'environ  1,0.  



  La teneur en bore de ces alliages est aussi     impor-          tante.        L'alliage        doit        contenir        au        moins        0,001%        et          de        préférence        au        moins        0,

  02'%        de        bore        pour        une        duc-          tibilité    à la traction convenable des articles soudés.

    D'autre part, il est très désirable que les tôles soient  soudables, et pour cette raison la teneur en bore ne       doit        pas        dépasser        0,005        %        et        est        de        préférence        non          supérieure    à     0,

  004        %.        Si        la        teneur        en        bore        dépasse     0,005 0/0, des fissures se produisent pendant le sou  dage. La présence de quantités excessives de calcium  ou de magnésium affecte également la soudabilité  et, pour une soudabilité optimum, il convient de veil  ler à ce que la teneur totale en ces deux éléments soit  aussi basse que possible, de préférence non supérieure  à     0,005        %        ou        même        0,003        0/0.     



  L'importance de la corrélation correcte des varia  bles de la composition est encore illustrée par les ré  sultats d'essais effectués sur six alliages ayant les com  positions indiquées dans le tableau V. Les alliages  Nos 3 et 4 sont conformes à l'invention, tandis que les  alliages Nos 1, 2, 5 et 6 ne le sont pas.    à     900     C et refroidis à l'air jusqu'à la température  ordinaire. Les résultats d'essais de fluage à 8400 C  sous une charge de<B>13,5</B>     kg/mm2    et d'essais à la trac  tion dans un intervalle de température allant jusqu'à       9001,    C sont rassemblés dans les tableaux VII et VIII  respectivement.

    
EMI0004.0127     
  
    Tableau <SEP> VII
<tb>  Alliage <SEP> No <SEP> Allongement <SEP> en <SEP> 100 <SEP> h <SEP> sous <SEP> 13,5 <SEP> kg/mm2
<tb>  et <SEP> à <SEP> 840o <SEP> C <SEP> (%)
<tb>  1 <SEP> 0,07
<tb>  2 <SEP> 0,94
<tb>  3 <SEP> 0,096
<tb>  4 <SEP> <B>0,16</B>
<tb>  5 <SEP> 0,05
<tb>  6 <SEP> 0,28"       
EMI0005.0001     
  
    Tableau <SEP> VIII
<tb>  Temp.

   <SEP> Résistance <SEP> Limite <SEP> Allongement <SEP> Résistance <SEP> Limite <SEP> Allongement
<tb>  à <SEP> la <SEP> traction <SEP> d'élasticité <SEP> * <SEP> à <SEP> la <SEP> rupture <SEP> à <SEP> la <SEP> traction <SEP> d'élasticité <SEP>  \ <SEP> à <SEP> la <SEP> rupture
<tb>  (kg/mm2) <SEP> (kg/mm2) <SEP> (0/0) <SEP> (kg/mm2) <SEP> (kg/mm2) <SEP> (0/0)
<tb>  Alliage <SEP> No <SEP> 1 <SEP> Alliage <SEP> Nn <SEP> 2
<tb>  20 <SEP> 74 <SEP> 52 <SEP> 16 <SEP> 75 <SEP> 50 <SEP> 25
<tb>  700 <SEP> 60 <SEP> 44 <SEP> 5 <SEP> 59 <SEP> 43 <SEP> 10
<tb>  750 <SEP> 49 <SEP> 45 <SEP> 2 <SEP> 61 <SEP> 44 <SEP> 18
<tb>  800 <SEP> 40 <SEP> 30 <SEP> 0,

  6 <SEP> 52 <SEP> 42 <SEP> 24
<tb>  840 <SEP> - <SEP> - <SEP> - <SEP> 44 <SEP> 40 <SEP> 23
<tb>  900 <SEP> 31 <SEP> 28 <SEP> 2 <SEP> 30 <SEP> 29 <SEP> 29
<tb>  Alliage <SEP> No <SEP> 3 <SEP> Alliage <SEP> No <SEP> 4
<tb>  20 <SEP> 62 <SEP> 32 <SEP> 40 <SEP> 74 <SEP> 48 <SEP> 26
<tb>  700 <SEP> - <SEP> - <SEP> - <SEP> 67 <SEP> 41 <SEP> 32
<tb>  750 <SEP> 48 <SEP> 29 <SEP> 30 <SEP> 55 <SEP> 35 <SEP> 33
<tb>  800 <SEP> 50 <SEP> 33 <SEP> 26 <SEP> 50 <SEP> 39 <SEP> 28
<tb>  840 <SEP> 43 <SEP> 31 <SEP> 19 <SEP> 44 <SEP> 42 <SEP> 32
<tb>  900 <SEP> 32 <SEP> 27 <SEP> 19 <SEP> 34 <SEP> 33 <SEP> 29
<tb>  Alliage <SEP> No <SEP> 5 <SEP> Alliage <SEP> No <SEP> 6
<tb>  20 <SEP> 72 <SEP> 49 <SEP> 18 <SEP> 84 <SEP> 57 <SEP> 16
<tb>  700 <SEP> - <SEP> - <SEP> - <SEP> 66 <SEP> 49 <SEP> 8
<tb>  750 <SEP> 58 <SEP> 42 <SEP> 19 <SEP> - <SEP> - <SEP>   800 <SEP> 46 <SEP> 39 <SEP> 15 <SEP> 50 <SEP> 42 

  <SEP> 5
<tb>  850 <SEP> 39 <SEP> 37 <SEP> 15 <SEP> - <SEP> - <SEP>   900 <SEP> 26 <SEP> 23 <SEP> 17 <SEP> 25 <SEP> 20 <SEP> 11            ^         0,1        %        d'allongement        permanent.       Ces résultats montrent que l'alliage N0 1, dans le  quel la teneur en molybdène est basse, la teneur en  carbone élevée, la teneur totale en titane et alumi  nium élevée et le rapport titane/aluminium bas, pré  sente une résistance au fluage acceptable mais est  très dur à l'état recuit et présente une     ductilité    à la  traction très médiocre aux hautes températures.  



  L'alliage N0 2, qui ne diffère des alliages confor  mes à l'invention que par sa teneur en titane et par  son rapport titane/aluminium, qui sont tous deux trop  bas, s'adoucit facilement par recuit et a une très  bonne     ductibilité    à la traction, mais la résistance au  fluage de cette matière est médiocre.  



  Dans l'alliage No 5, les teneurs en molybdène et  en titane sont plus élevées et la teneur en aluminium  est plus basse que celles des alliages conformes à l'in  vention, et le rapport titane/aluminium ainsi que la  teneur totale en titane et aluminium sont tous deux  trop hauts. Bien que la dureté et la résistance au  fluage de cet alliage soit acceptable, sa     ductibilité    à la  traction est     notablement    inférieure à celle des alliages  conformes à l'invention.  



  L'alliage No 6 a une composition très semblable  à celle de l'alliage No 5, et diffère des alliages confor  mes à l'invention aussi par le fait que sa teneur en    carbone est trop forte et que sa teneur en bore est  trop faible. Ces écarts par rapport à l'invention, bien  que numériquement petits,     entraînent    une résistance  au fluage     insuffisante,    une forte dureté et une faible  ductilité à la traction.  



  L'invention s'étend à l'utilisation de cet alliage  pour la fabrication d'articles et de pièces par façon  nage à froid et par soudage.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I Alliage nickel-chrome-cobalt, caractérisé en ce qu'il est constitué pratiquement, en plus du nickel, de 14 à 20 % de chrome, de 10 à 16 % de cobalt, de 6 à 8 % de molybdène, de 0,
    02 à 0,07 % de carbone, de 0,001 à 0,005 % de bore, de titane et d'aluminium en proportions telles que la teneur totale en titane et aluminium soit de 3,5 à 4,
    5 % et que le rapport du titane à l'aluminium soit de 0,75 : 1 à 1,5 : , la te neur en aluminium étant d'au moins 1,7 '/o. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Alliage selon la revendication I, caractérisé en ce que la teneur totale en titane et aluminium est de 3,9 à 4,5 % et en ce que la teneur en aluminium est d'au moins 2 %. 2.
    Alliage selon la revendication I ou la sous- revendication 1, caractérisé en ce que la teneur en carbone est de 0,03 à 0,06 % et en ce que la teneur en bore est de 0,002 à 0,
    004 %. 3. Alliage selon la revendication I ou toute sous- revendication précédente, caractérisé en ce qu'il con tient en outre du zirconium dans une proportion qui ne dépasse pas 0,06 %. 4.
    Alliage selon la sous-revendication 3, caractérisé en ce que la proportion de zirconium ne dépasse pas 0,02'%. REVENDICATION <B>11</B> Utilisation de l'alliage selon la revendication I, pour la fabrication par façonnage à froid ou soudage d'un article ou d'une pièce destiné à être exposé en service à des efforts aux températures d'au moins 8000 C.
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