CH434774A - Dispositif pour mesurer l'intensité d'un champ magnétique faible, notamment du champ magnétique terrestre - Google Patents

Dispositif pour mesurer l'intensité d'un champ magnétique faible, notamment du champ magnétique terrestre

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CH434774A
CH434774A CH1128864A CH1128864A CH434774A CH 434774 A CH434774 A CH 434774A CH 1128864 A CH1128864 A CH 1128864A CH 1128864 A CH1128864 A CH 1128864A CH 434774 A CH434774 A CH 434774A
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CH
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coil
monovibrator
magnetic field
frequency
sep
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CH1128864A
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Inventor
Rochet Andre
Servoz-Gavin Pierre
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Commissariat Energie Atomique
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    • GPHYSICS
    • G01MEASURING; TESTING
    • G01RMEASURING ELECTRIC VARIABLES; MEASURING MAGNETIC VARIABLES
    • G01R33/00Arrangements or instruments for measuring magnetic variables
    • G01R33/20Arrangements or instruments for measuring magnetic variables involving magnetic resonance
    • G01R33/24Arrangements or instruments for measuring magnetic variables involving magnetic resonance for measuring direction or magnitude of magnetic fields or magnetic flux

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Description


      Dispositif    pour mesurer l'intensité d'un champ magnétique faible  notamment du champ magnétique terrestre    Le brevet principal a pour objet un procédé pour  mesurer l'intensité d'un champ magnétique faible,  notamment du champ magnétique terrestre, au moyen  d'une solution, dans un solvant contenant une collection  de noyaux atomiques à rapport gyromagnétique déter  miné et non nul, d'une substance ayant des ions     parama-          gnétiques    à électron non poiré, présentant une résonance  électronique non nulle en l'absence de champ magnéti  que et saturable par un champ magnétique alternatif de  haute fréquence, procédé consistant à produire simulta  nément, dans ladite     solution,    placée dans le champ à  mesurer,

   un champ magnétique alternatif, à la fréquence  de résonance électronique des ions     paramagnétiques     présents dans la solution et un champ magnétique auxi  liaire faisant un certain angle avec le- champ magnétique  à mesurer, l'intensité de ces deux champs étant du même  ordre de grandeur, puis à annuler rapidement le champ  magnétique auxiliaire de     manière    à provoquer dans le  champ magnétique à mesurer la précession     libre    desdits  noyaux atomiques, à une fréquence proportionnelle au  produit dudit rapport gyromagnétique par l'intensité  dudit champ magnétique à mesurer, et à mesurer la fré  quence de cette précession,

   procédé caractérisé par le  fait que la durée d'application     dudit    champ magnétique  auxiliaire est de l'ordre de grandeur de la période de  ladite précession.  



  Le brevet principal a aussi pour objet un- dispositif  pour la mise en oeuvre     dudit    procédé, comprenant un  récipient renfermant ladite solution, des moyens pour  engendrer à l'intérieur dudit récipient un champ alterna  tif à la fréquence de résonance électronique     .des    ions  paramagnétiques  &  la solution .dans le champ à mesu  rer, une bobine .disposée autour dudit récipient avec son  axe sensiblement     perpendiculaire    au champ magnétique  à mesurer, une source de courant continu apte, lors  qu'elle est     connectée    à ladite bobine, à l'alimenter en un  courant unidirectionnel tel qu'elle produise dans ledit  milieu liquide un champ magnétique auxiliaire faisant un  certain angle avec le champ magnétique à mesurer,

   l'in  tensité de ces deux champs étant du même ordre de    grandeur, des moyens connectables à ladite bobine- et       capables:    de dissiper l'énergie emmagasinée dans son  champ magnétique, des moyens connectables à ladite  bobine et capables de     .déterminer    la fréquence de la  force électromotrice alternative. induite dans ladite  bobine par la précession libre     desdits,    noyaux atomiques       dans    le champ magnétique à mesurer; fréquence qui est  proportionnelle au produit     dudit    rapport gyromagnéti  que par l'intensité de ce champ magnétique, et des  moyens ,de     .commutation    pour connecter successivement  ladite bobine;

   d'abord à     ladite    source de courant, puis       rapidement    auxdits moyens aptes à dissiper     l'énergie    et  enfin auxdits moyens aptes à déterminer la     fréquence,    le       -dispositif    :étant     caractérisé    par le fait qu'il est     agencé     pour     commander    la connexion, par lesdits moyens     de     commutation de ladite bobine à ladite source de courant,  pendant une durée qui est de l'ordre de grandeur de la  période de ladite précession.  



  L'invention a: pour objet un dispositif pour mesurer  l'intensité d'un champ magnétique faible, dispositif per  mettant la mise en oeuvre :du procédé selon la revendi  cation I :du brevet     principal,    ce dispositif étant tel que  celui défini ci-dessus, mais:.     étant    en outre caractérisé par  le fait :

  qu'il comprend, pour réaliser la     @        commutation    et  l'alimentation en courant     unidirectionnel    de ladite  bobine, deux monovibrateurs, dont le premier     coin-          mande,    lorsqu'il est attaqué au début de chaque cycle de  mesure, le     basculement    d'un relais principal de sa posi  tion repos, dans laquelle il connecte ladite bobine à un  condensateur     ajustable,    qui est     ébranché    en série pour  former un     premier    circuit oscillant à la fréquence de  Larmor des noyaux     atomiques    en précession autour du  champ magnétique à mesurer,

   et à un ensemble amplifi  cateur, qui     alimente    ledit     périodemèetre,    vers sa position  de travail, dans     laquelle    il connecte ladite bobine à une  résistance d'amortissement dont la valeur assure l'amor  tissement critique- des oscillations     engendrables    dans un  second circuit oscillant, constitué par     l'inductance    de  ladite bobine et les capacités     parasites    de la bobine et du  câble de liaison, et dont le     second,    qui est attaqué posté-      rieurement au premier à chaque cycle de mesure, com  mande, lorsqu'il est attaqué, la connexion de ladite  bobine à une source de courant     unidirectionnel,

      les  durées pendant lesquelles chacun des deux     monovibra-          teurs    demeure dans son état instable ou excité étant  réglées de manière que le second monovibrateur  retourne à son état initial stable ou de repos, de préfé  rence au bout d'une durée de l'ordre de la période de  Larmor ou d'une     fraction    de cette période, avant que le  premier monovibrateur retourne à son état initial stable  ou de repos.  



  De préférence, on peut prévoir un relais     auxiliaire     mis au travail par l'attaque du premier monovibrateur et  qui revient à sa position de repos avec un léger retard  sur le retour du relais pricipal à la position de repos, ce  relais auxiliaire ouvrant, lorsqu'il se trouve à l'état tra  vail, un circuit oscillant ou accordé, de bande passante  centrée sur la fréquence de Larmor, prévu dans l'ensem  ble amplificateur, ce qui réduit le gain de celui-ci au voi  sinage de cette fréquence.  



  Quant à l'attaque des deux monovibrateurs, elle peut  être réalisée par exemple:  - soit par un multivibrateur astable à cycle dissymé  trique qui déclenche le premier monovibrateur à chaque  basculement de son premier état astable à son second  état astable et le deuxième monovibrateur à chaque  basculement de son second état astable à son premier  état astable,  - soit à partir des moyens de remise en phase des  moments magnétiques nucléaires prévus dans la pre  mière addition au brevet pricipal, c'est-à-dire à partir  des moyens produisant ladite impulsion retardée.  



  Certaines formes d'exécution du dispositif peuvent  en outre comprendre d'autres dispositions utilisées de  préférence en même temps notamment:  - une deuxième forme d'exécution dans laquelle,  pour mesurer la durée de la période de     Larmor    de la  précession nucléaire, on utilise une unité de mise en  forme connectée à la     sortie    de l'ensemble     amplificateur     pour déduire, des oscillations à la fréquence de Larmor  engendrées dans ledit premier     circuit        oscillant    par la  tension prélevée par ladite bobine et amplifiées dans  ledit ensemble amplificateur, des signaux rectangulaires  ou créneaux de même période,

   un diviseur apte à diviser  la fréquence desdits     signaux    rectangulaires par un nom  bre entier déterminé, de préférence ajustable de manière  à avoir plusieurs gammes de précision (la précision et la  durée du cycle de mesure croissant avec la valeur dudit  nombre entier), un ensemble-porte disposé entre l'unité  de mise en forme et le diviseur, de manière à ne permet  tre l'alimentation du diviseur par l'unité de mise en  forme que lorsque l'ensemble-porte est alimenté, un pre  mier bistable apte à alimenter ledit ensemble-porte après  qu'il a reçu, sur sa première entrée, un signal de déclen  chement retardé par rapport à l'instant de connexion de  ladite bobine à l'ensemble amplificateur,

   un second  bistable dont les deux entrées sont attaquées par la sor  tie du     diviseur    et dont la     sortie,    alimentée lors du     bascu-          lement    de ce bistable provoqué par la deuxième impul  sion de     sortie    du diviseur produite après le commence  ment d'un cycle, attaque la deuxième entrée du premier  bistable de manière à arrêter l'alimentation dudit ensem  ble-porte, un oscillateur à haute fréquence très stable et  bien déterminée, par exemple à 1 MHz, une échelle de  comtage apte à compter les oscillations dudit oscillateur  à haute fréquence pendant la durée de l'échelon de ten  sion émis par le second bistable sur ladite sortie et des    moyens de remise à zéro remettant à zéro,

   à la fin de  chaque cycle de mesure, le diviseur, et éventuellement  les bistables;  - Une troisième forme d'exécution d'un dispositif  d'impression, sous forme numérique, des résultats des  mesures, comprend, en combinaison avec ladite échelle  de comptage, un monovibrateur d'affichage qui provo  que l'affichage du nombre d'oscillations à haute fré  quence     comptées    dans l'échelle à la fin     dudit    nombre de  périodes de Larmor, un monovibrateur d'impression qui  est attaqué à la fin de l'affichage     commandé    par ledit  monovibrateur d'affichage et qui actionne, de préférence  à travers un amplificateur, une imprimeuse numérique,

    un monovibrateur d'effacement qui produit l'effacement  de     l'affichage    un certain laps de temps (par exemple de  l'ordre de la seconde) après la fin de l'affichage,     c'est-à-          dire    après réalisation de l'impression, et des moyens  pour remettre à zéro l'imprimeuse en cas de mauvais  fonctionnement de celle-ci;

    - Une quatrième forme d'exécution d'un dispositif  d'enregistrement analogique des résultats des mesures  comporte, en combinaison avec ladite échelle de comp  tage, des décades de stockage, constituées .de préférence  par des bistables à diode-tunnel et transistor, aptes à  fournir un courant analogique proportionnel au nombre  stocké, un monovibrateur de lecture qui est actionné à la  fin dudit nombre de périodes de Larmor et qui com  mande le transfert auxdites décades de stockage du con  tenu de décades correspondantes de l'échelle de comp  tage, ce monovibrateur commandant en outre, en cas de  non-impression des résultats des mesures, par des  moyens appropriés, la remise à zéro de l'échelle de  comptage, et un enregistreur galvanométrique alimenté,  de préférence à travers un     amplificateur,

      par le courant  analogique délivré par lesdites décades de stockage.  



  Un dispositif selon l'invention est particulièrement  utile pour la mesure du champ magnétique terrestre et  ses variations, par exemple dans un but de prospection.  



  Le dessin annexé illustre une     forme        particulière     d'exécution de l'invention.  



  Les fig. 1 et 2 représentent, sous la forme de  blocs fonctionnels, cette forme d'exécution, la fig. 1 cor  respondant à la     partie    du magnétomètre jusqu'à l'échelle  de comptage C, tandis que la     fig.    2 représente les dispo  sitifs d'affichage, d'impression et d'enregistrement, com  mandés à     partir    de ladite échelle.  



  La     fig.    3 illustre en détail la     partie    A de la     fig.    1 en  tourée de     traits    interrompus, c'est-à-dire le     dispositif    de  commutation proprement dit avec la tête de mesure B  contenant l'échantillon de matière qui renferme des  noyaux atomiques à moment magnétique et moment  cinétique non nuls et la substance paramagnétique à  structure     hyperfine.     



  Les     fig.    4 et 5 représentent des formes de signaux  mis en oeuvre dans le magnétomètre des     fig.    1 et 2, la       fig.    4     illustrant    la forme des signaux utilisés dans la por  tion du magnétomètre illustrée sur la     fig.    1, tandis que la       fig.    5 donne la forme des signaux utilisés dans la portion  du magnétomètre illustrée sur la     fig.    2.  



  La     fig.    6 représente le montage d'un .des quatre       bistables    à diode-tunnel et transistor constituant chaque  décade de stockage du :dispositif d'enregistrement que  peut     comporter    le magnétomètre.  



  La     fig.    7, enfin, illustre la caractéristique de la di  ode-tunnel du     bistable    de la     fig.    6.  



  En se référant, d'une part, à la     fig.    1, sur laquelle on  a représenté; jusqu'à l'échelle de     comtage    C (c'est-à-dire      jusqu'à l'unité permettant d'afficher les résultats des  mesures), un magnétomètre à induction nucléaire doté  de ladite forme d'exécution du dispositif (les différentes  unités étant représentées sous la forme de blocs fonc  tionnels), et, d'autre part, à la fig. 3, sur laquelle on a  illustré en détail la partie A de la fig. 1 entourée de traits  interrompus, on va exposer tout d'abord la disposition  principale de ce dispositif.  



  On réalise la commutation et l'alimentation en cou  rant unidirectionnel de la bobine 1 de création du champ  auxiliaire et de prélèvement du signal nucléaire dans la  tête de mesure B, bobine qui entoure un récipient 2 ren  fermant l'échantillon de matière, constitué par des  noyaux atomiques à moment magnétique et moment  cinétique non nuls et par une substance paramagnétique  à structure hyperfine (capable de mette en oeuvre l'effet  Overhauser-Abragam), dont on sature une raie de réso  nance électronique par un ensemble D,     ledit    récipient  renfermant par exemple une solution aqueuse de     nitro-          sodisulfonate    de potassium - au moyen de deux     mono-          vibrateurs    (multivibrateurs monostables)

   3 et 4, dont le  premier (monovibrateur 3) commande, lorsqu'il est atta  qué au début de chaque cycle de mesure, le basculement  d'un relais principal 5 de sa position de repos, dans  laquelle sa palette mobile 6 repose sur le contact fixe  repos 7 pour connecter la bobine 1 à un condensateur  ajustable 8, qui est branché en série pour former un pre  mier circuit oscillant ou résonnant 9 à la fréquence de  Larmor, et à un ensemble amplificateur E, qui alimente  1-, périodemètre ou fréquencemètre F, vers sa position  travail, dans laquelle la palette mobile 6 vient s'appli  quer contre le contact fixe travail 10 pour connecter la  bobine 1 à une résistance d'amortissement ajustable 11,  dont la valeur réglable assure l'amortissement critique  des oscillations à la fréquence de Larmor (environ 2000  hertz, ou cycles par seconde,

   dans le cas d'un échantillon  contenant des protons comme noyaux atomiques et lors  que le magnétomètre est placé dans le champ magné  tique terrestre) dans un second circuit oscillant ou réson  nant 12, constitué par l'inductance de la bobine 1 et les  capacités parasites de cette bobine et du câble de liaison  13, et dont le second (monovibrateur 4), qui est attaqué  postérieurement au premier (monovibrateur 3) à chaque  cycle de mesure, commande, lorsqu'il est attaqué, la  connexion de la bobine 1 à une source de courant unidi  rectionnel 14, la durée de séjour de chacun des deux  monovibrateurs 3, 4 dans son état instable ou excité  étant réglée de manière que le second monovibrateur 4  retourne à son état initial stable ou de repos,

   de préfé  rence au bout d'une durée de l'ordre de la période de  Larmor ou d'une fraction de cette période (par exemple  au bout de 0,125 milliseconde dans le cas de la préces  sion de protons dans le champ magnétique terrestre  c'est-à-dire lorsque la période de Larmor est sensible  ment égale à 0,5 milliseconde), avant que le premier  monovibrateur 3 retourne à son état initial stable ou de  repos.  



  De préférence, on a recours, à un relais     auxiliaire    15  mis au travail par l'attaque du premier monovibrateur 3  et qui revient à sa position de repos avec un léger retard  (de l'ordre de quelques périodes de Larmor), introduit  par une cellule à retard 16, sur le retour du relais princi  pal 5 à la position de repos, ce relais     auxiliaire    15 ou  vrant, par sa palette mobile 17, lorsqu'il se trouve à l'état  travail, un circuit oscillant ou accordé 18, à condensa  teur 19 et bobine 20 (dont l'inductance peut être modi  fiée par une unité de commande 21), de bande passante    centrée sur la fréquence de     Larmor    (2000 Hz dans le cas  particulier envisagé), prévu dans l'ensemble amplifica  teur E, ce qui réduit le gain de celui-ci au voisinage de  cette fréquence.

    



  Quant à l'attaque des deux monovibrateurs 3, 4, elle  peut être réalisée par exemple:  - soit, comme illustré (sur les fig. 1 et 3), par un  multivibrateur astable 22 à cycle dissymétrique qui  déclenche le premier monovibrateur 3 à chaque     bascule-          ment    de son premier état astable à son second état  astable et le second monovibrateur 4 à chaque     bascule-          ment    de son second état astable à son premier état  astable,  - soit à partir de moyens de remise en phase des  moments magnétiques nucléaires contenus dans le réci  pient 2.  



  Dans la forme de réalisation (fig. 1 et 3), la partie du  magnétomètre dont on vient d'indiquer la structure peut  être réalisée comme suit, lorsque la commande des deux  monovibrateurs 3 et 4 est réalisée au moyen d'un     multi-          vibrateur    22 qui détermine la fréquence de     répétition     des cycles de mesure, présente un cycle dissymétrique,  comme représenté par la forme d'onde a, fig.4. Il  déclenche sur son front de montée 23 (lors de son pas  sage de son premier état astable à son second état égale  ment astable) le premier monovibrateur 3, tandis qu'il  déclenche sur son     front    de descente 24 (lors de son pas  sage de son second état à son premier état)     ale    second  monovibrateur 4.

    



  Le multivibrateur astable 22 (fig. 3) est réalisé au  moyen de deux transistors 25 du type PNP, la durée de  séjour 26 dans son premier état astable étant réglé, au  moyen d'un premier potentiomètre 27, entre 10 et 50  millisecondes, tandis que la durée 28 de séjour dans  son second état astable peut être réglée, au moyen d'un  second potentiomètre 29, entre 150 et 7000     millisecon-          des.    Le multivibrateur 22 est alimenté à partir d'une  source de tension stabilisée 14 (de -10 volts par exem  ple) lorsque l'interrupteur de commande 30 est fermé,

   et  il débite alors sur une première sortie 31 pour alimenter  le premier monovibrateur 3 avec les échelons positifs de  durée 26 traversant une diode semi-conductrice 32 et  sur une seconde sortie 33 pour alimenter le second  monovibrateur 4 par les échelons négatifs de durée 28.  



  Les trois cavaliers 34, 35 et 36 réalisent les conne  xions, du type indiqué, du multivibrateur astable 22  respectivement avec la source d'alimentation 14, le  monovibrateur 3 et le monovibrateur 4. Lorsque l'on  enlève ces cavaliers, on met hors circuit le     multivibra-          teur    22 et on a accès directement aux entrées 37 et 38  des premier et second     monovibrateurs    3, 4.  



  On rappelle que le dispositif de remise en phase des  spins est constitué essentiellement par un     monovibrateur     fournissant un créneau ou échelon de tension de durée       ajustable    avec précision.  



  Cette durée devra être réglée pour être au moins  égale au temps de basculement de la palette mobile 6 du  contact 7 au contact 10. Cette durée sera réglée pour  que l'impulsion de courant unidirectionnel soit envoyée  à un instant bien déterminé de la période de Larmor. A  cet effet, le     monovibrateur    de remise en phase est atta  qué par le signal ou créneau 115     (fig.    5), dont le rôle  dans le comptage sera expliqué ci-après avec référence  aux     fig.    2 et 5.

   Ce créneau 115 étant négatif, le     monovi-          brateur    de remise en phase est déclenché par la montée  de tension qui termine le créneau pour débiter un signal  négatif dont la polarité est inversée dans un inverseur,      ledit inverseur délivrant donc un     échelon    de tension  positif qui     correspond    à la portion 26 du signal a de la  fig. 4.

   La sortie du dispositif de remise en phase est dou  ble avec une diode sur chaque     sortie,    les deux diodes  étant montées tête-bêche pour connecter la double sor  tie, d'une part, avec l'entrée 37 du monovibrateur 3 afin  de l'alimenter avec les     impulsions    positives de sortie et,  d'autre part, avec l'entrée 38 du monovibrateur 4 afin  de l'alimenter avec les impulsions négatives de sortie.  



  Le premier monovibrateur 3 est réalisé également au  moyen de deux transistors PNP 39; il est basculé .de son  premier état stable ou de repos à son second état in  stable ou excité lors du front avant 23 de l'onde a reçue  du multivibrateur 22 (ou du monovibrateur de remise en  phase des moments magnétiques, après inversion) sur  son entrée 37, en émettant sur sa     sortie    40 un échelon de  tension de durée 41, réglable, au moyen d'un potentio  mètre 42, entre 5 et 50 millisecondes: cet échelon de  tension est appliqué à l'entrée d'un transistor PNP 43  monté en émetteur-suiveur.

   Celui-ci attaque tout d'a  bord, à travers un rhéostat 44 permettant de régler le  niveau de l'échelon et un transistor PNP 46 également  monté en émetteur suiveur, une bobine de relais 5  actionnant la palette mobile 6: l'échelon de tension de  durée 41, qui attaque la bobine de relais 5, est repré  senté en 46 sur les fig. 3 et 4 (onde d);

   cet échelon néga  tif 46 attaque également - à travers une cellule à     retard     16, avantageusement constituée par un filtre en T à  diode 47, résistance 48 et condensateur 49, la diode 47  ayant pour effet d'introduire des     constantes    de temps  différents pour la charge et pour le décharge du conden  sateur 49 (ainsi on peut réaliser une constante de temps  pour la charge de 0,3 milliseconde (ms) et pour la  décharge de 2,4 ms, et de ce fait un très léger     retard,     d'environ 0,5 à 1 ms, à l'ouverture du relais 15 sur l'ou  verture du relais 5 et un retard bien plus important, de  l'ordre de 10 ms, à la fermeture de relais 15 sur le relais  5, compte tenu du seuil de déclenchement du relais 15),  - une deuxième bobine de relais 15,

   à savoir celle du  relais auxiliaire, apte à actionner la palette mobile 17 du  circuit accordé 18 (fig. 1). En outre, le signal de sortie du  transistor 43, monté en émetteur-suiveur, est amplifié  par un transistor PNP 50, monté en émetteur commun,  puis attaque respectivement un des transistors 51 et 52,  montés en émetteurs-suiveurs, avant d'être disponible  sur une des sorties 53 et 54 respectivement en tant qu'é  chelon de tension positive 55 et qu'impulsion de tension  négative 56 (cette dernière étant obtenue par dérivation,  dans un circuit différentiateur à résistance 57 et conden  sateur 58, d'un échelon de tension analogue à l'échelon  55 et prélèvement seulement des pics négatifs grâce au  système de diodes 59),

   le rôle des signaux 55 et 56 étant  exposé ci-après lors de l'explication du fonctionnement  du fréquencemètre ou périodemètre F.  



  Le monovibrateur 4, réalisé comme le     monovibra-          teur    3 au moyen de deux transistors PNP 60, reçoit sur  son entrée 38 la sortie du multivibrateur 22. Il est atta  qué par le front arrière 24 de l'onde a pour basculer de  son état de repos ou stable à son état excité ou instable  en émettant sur sa sortie 61 un échelon de tension néga  tive 62 (onde b de la fig. 4) qui est amplifié et changé de  polarité dans le transistor amplificateur 63 (alimenté à  partir d'une source de tension, de par exemple -35  volts) l'échelon amplifié 66 de polarité positive (onde c  de la fig.

   4) étant débité à travers une diode 64 sur la  base d'un transistor NPN 65 normalement bloqué jouant  le rôle d'interrupteur électronique/ le transistor 65 reçoit    donc l'échelon positif 66 comme impulsion de déblo  cage. La durée 67 des échelons 62 et 66 est réglable  entre 0,050 et 0,500 ms, par exemple à 0,125 ms, au  moyen d'un potentiomètre 68.  



  Le montage de la fig. 3 comprend, pour alimenter les  différents transistors, à part l'alimentation pricipale à  10 volts de la source 14, une alimentation 69 à +2 volts  pour les monovibrateurs 3 et 4 et l'alimentation 161 à  35 volts.  



  Les échelons de tension 46 et 66, émis par les  monovibrateurs 3 et 4 respectivement, servent à com  mander la commutation de la bobine basse fréquence  (fréquence de Larmor) comprise dans la tête de mesure  B. Cette tête comprend essentiellement un récipient 2,  qui peut être par exemple du type décrit dans le brevet  France No<B>1358</B> 352 déposé le 18 juillet 1960 et délivré  le 9 mars 1964, renfermant, par exemple, 200 cm3 d'une  solution aqueuse de nitrosodisulfonate de potassium à 1  gramme 'de nitrosodisulfonate par litre d'eau. Ce réci  pient est entouré par la bobine basse fréquence 1, qui  peut être constituée par exemple par 4 800 spires de fil  fin et présenter une inductance de l'ordre de 1 à 1,1  henry.

   Les deux extrémités de la bobine 1 sont reliées  par un câble triaxial 70 dont le conducteur externe est       connecté    à la masse en 71, dont le conducteur interne  est relié, d'une part, à la première extrémité de la bobine  1 et, d'autre part, à une borne 72 reliée tant au collec  teur du transistor interrupteur 65 qu'à la palette mobile  6 du relais 5 et dont le conducteur intermédiaire est con  necté, d'une part, à la deuxième extrémité de la bobine 1  et, d'autre part, à une borne 73 de mise à la masse à tra  vers un commutateur double 74 sélectionnant plusieurs  résistances 162, 163, 164.  



  Le contenu du récipient 2 est également soumis à  l'influence d'une bobine basse fréquence 75 comportant  quelques spires de diamètre plus gros que celui des spi  res de la bobine 1, un écran 165 découplant     électrostati-          quement    les deux bobines 1 et 75; la bobine 75 forme  avec un condensateur 76 un circuit résonnant haute fré  quence accordé sur la fréquence de résonance électroni  que du     nitrosodisulfonate    (de l'ordre de 55 à 56 MHz).

    Le circuit résonnant 75,     '176    est     alimenté,    à travers un  câble coaxial 77, par un ensemble D constituant un gé  nérateur haute fréquence qui débite 1,5 watts à la fré  quence de 56     MI-1z,    ou     mégacyles    par seconde. L'en  semble D peut comprendre     (fig.    1) un oscillateur pilote à  quartz 78, un étage amplificateur 79 et un étage de sor  tie 80 fonctionnant en oscillateur push-pull classe B,  piloté par l'oscillateur 78.

   Les différentes unités de l'en  semble D sont réalisées au moyen de transistors, ceux-ci  étant protégés par un disjoncteur à transistor ramenant à  zéro en une microseconde la tension d'alimentation de  l'ensemble D en cas de surintensité, ce disjoncteur évi  tant le destruction des transistors, très chers, par une  surintensité.  



  La tête .de mesure B fonctionne comme suit:  L'ensemble D alimente la bobine 75 pour que cel  le-ci irradie la solution renfermée dans le récipient 2 par  de l'énergie électromagnétique à 56 MHz et sature de ce  fait une raie de résonance électronique du     nitrosodisul-          fonate.    Par couplage entre les spins électroniques du       nitrosodisulfonate    dissous et les spins nucléaires (les  protons) du solvant, ces spins nucléaires sont     polarisés     dynamiquement. Dans une première phase de chaque  cycle correspondant à la durée 67 de l'échelon ou  impulsion 66 (courbe c,     fig.4),    le transistor 65 est  débloqué, tandis que le relais 5 est excité.

   Du fait de      cette excitation, la palette 6 se place sur le contact fixe  10. Pendant cette phase, la bobine 1 se trouve, d'une  part, alimentée à partir de la source stabilisée 14 à tra  vers le transistor 65 qui est débloqué et, d'autre part,  connectée à la résistance d'amortissement ajustable 11.  Du fait de son alimentation par une tension     constante    et  de la suppression des oscillations par la résistance d'a  mortissement 11, la bobine 1     reçoit    une impulsion de  tension 78a (onde j de la fig. 4) et est donc traversée par  une impulsion de courant 79a (onde i de la fig. 4).

   On  remarquera que l'impulsion de courant croît sensible  ment linéairement; ceci est dû au fait que le courant  s'établit dans le circuit 12 d'une façon exponentielle,  avec une constante de temps de l'ordre de 3,7 mm, pen  dant 0,125 ms d'où la montée quasi-linéaire. La bobine  1 produit donc dans le récipient 2 un champ auxiliaire  unidirectionnel croissant sensiblement linéairement pen  dant une durée de 0,125 ms, par exemple entre 0 et 0,5  gauss. L'ensemble de ce champ auxiliaire et du champ  magnétique à mesurer (le champ terrestre par exemple)  aligne les moments magnétiques de l'échantillon liquide  renfermé dans le récipient 2 suivant un axe perpendicu  laire à la direction du champ magnétique à mesurer dans  lequel est placé le récipient 2 (on se trouve en effet dans  des conditions de passage rapide).  



  Lors de la     coupure    :du champ auxiliaire à la fin de  l'impulsion 66, lorsque le transistor 65 revient à l'état  bloqué, il existe une très     courte    période perturbée (pic de  tension de coupure 80a et oscillation de courant 81). Du  fait que la résistance d'amortissement 11 est encore  branchée sur la bobine 1, des oscillations ne sont pas  engendrées dans ce circuit.

   Après la fin de la perturba  tion qui succède à l'échelon 55, la palette 6 retourne sur  le contact 7 (sur la fig. 4, on a représenté en g les posi  tions de la palette 6, à savoir par le segmente supérieur  82 lorsque la palette 6 se trouve sur le contact 7 et par  le segment inférieur 83 lorsque la palette 6 se trouve sur  le contact 10).A ce moment, la bobine 1 est connectée  au condensateur variable 8 qui est constitué en fait (coin  inférieur gauche de la fig.

   3) par une boîte de condensa  teurs en parallèle permettant d'introduire, dans le circuit  oscillant 9,     différents        condensateurs    au moyen d'un  commutateur 84 .de réglage grossier, qui met en circuit le  condensateur 85 de capacité 3300 pF, les condensateurs  86 et 87 de 1500 pF chacun (dont l'ensemble série est  équivalent à un condensateur unique de 750 pF) et/ou le  condensateur 88 de 1500 pF, et d'un commutateur 89 de  réglage fin, apte à introduire     dans    le circuit le condensa  teur 90 de 47 pF, le condensateur 91 de 100 pF, le con  densateur 92 de 220 pF et le condensateur 93 de 430  pF.  



  Lors de la coupure du champ magnétique     auxiliaire     (lorsque la bobine 1 cesse d'être alimentée à travers le  transistor 65), les moments magnétiques nucléaires se  mettent à précessionner librement autour du champ  magnétique à mesurer avec une fréquence égale à la  fréquence de Larmor desdits moments magnétiques dans  ledit champ (cette fréquence est de l'ordre de 2000 Hz  ou cycles par seconde, pour des protons placés dans le  champ magnétique terreste), les commutateurs 84 et 89  ayant justement pour effet de régler la fréquence du cir  cuit oscillant 9 sur la fréquence de Larmor, ce qui per  met d'obtenir le signal de précession maximal, ce     signal     étant débité par le conducteur 94 dans l'ensemble ampli  ficateur E.  



  Cet ensemble E     comprend        (fig.    1) un préamplifica  teur bas niveau 95, fonctionnant par exemple avec une    tension d'alimentation de 1,35 volts (fournie par une pile  électrique) et recevant sur son étage d'entrée en  base  commune  les oscillations à la fréquence de Larmor  engendrées dans le circuit oscillant 9, un amplificateur  sélectif 96 dans lequel est prévu le circuit accordé 18 qui       détermine    la bande passante de cet amplificateur, ce cir  cuit accordé étant placé comme charge de collecteur  d'un transistor;

   l'élément inductif 20 du circuit accordé  ou résonnant 18 est constitué par un pot en ferrite, une  compensation de la dérive en température de l'élément  inductif 20 étant réalisée au moyen d'une polarisation  continue du ferrite par une unité 21; le montage stabili  sant la fréquence d'accord permet également un réglage  fin de cette fréquence par un potentiomètre; et un  amplificateur de tension 97 qui fournit une tension de  20 volts crête à crête au début du signal de précession,  ce signal étant     amorti    comme on le voit en k sur la       fig.    4.  



  Le fonctionnement de l'ensemble E est le suivant:  Dans la première phase de chaque cycle de mesure,  c'est-à-dire lors de l'établissement du champ magnétique  auxiliaire, la palette 6 se trouve sur le contact 10 et par  conséquent l'ensemble E n'est pas alimenté. Lorsque la  palette 6 vient s'appliquer, à la fin de cette première  phase,     contre    le contact 7 (segment 82 de g sur la     fig.    4),  l'ensemble amplificateur E est alimenté par les oscilla  tions 99 à la fréquence de Larmor engendrées dans le  circuit 9 par la précession des moments magnétiques  nucléaires autour de la direction du champ magnétique à  mesurer.

   Toutefois, la fermeture du relais 15 étant retar  dée par rapport à l'arrivée de la palette 6 sur le contact  7, le circuit accordé 18 de l'amplificateur sélectif 96 est  ouvert et le gain de celui-ci est très faible; de cette  manière, le gain de l'ensemble E est réduit pendant la  période de commutation et     n'amplifie    par conséquent  pas d'une manière appréciable les impulsions parasites  dues à la commutation.

   Lorsque le relais 15 est de nou  veau fermé à l'instant 98 (courbe h de la     fig.    4), l'ampli  ficateur E reprend son gain normal, du fait de la ferme  ture du circuit accordé 18, et débite les oscillations sinu  soïdales 99 à la fréquence de Larmor nucléaire (2000  Hz ou cycles par seconde dans le cas de la précession de  protons dans le champ magnétique terrestre); ces oscil  lations sont lentement décroissantes ou amorties (courbe  k de la     fig.    4).  



  Ces oscillations amorties quittent, en 100, l'ensemble  amplificateur E pour atteindre le fréquencemètre ou le       périodemètre    F destiné à mesurer la fréquence ou la  période des oscillations 99.A cet effet, le fréquencemè  tre reçoit également du     monovibrateur    3, d'une part, en  101, les échelons de tension positive 55 et, d'autre part,  en 102, les impulsions négatives 56.  



  Le fréquencemètre ou     périodemètre    F comprend un  ensemble G engendrant des créneaux de tension néga  tive de durée égale à celle d'un nombre déterminé   mais de préférence     ajustable    - de     périodes    de Larmor,       d'est-à-dire    de périodes des oscillations 99     arrivant,    en  <B>100,</B> dans le fréquencemètre F, un oscillateur H engen  drant des oscillations -de période stable, éventuellement       ajustable,    et une échelle de comptage C comptant les  oscillations qui ont été engendrés par l'oscillateur H  pendant la durée d'un créneau produit par l'ensemble G.

    On ramène ainsi la détermination de la fréquence des       oscillations    99 à la mesure d'une période en déterminant  la durée (en nombre     d'oscillations    produites par H) d'un       certain    nombre de périodes des oscillations 99 dont on  veut mesurer la fréquence.

        Plus     précisément,    on mesure la durée de la. période  de Larmor des oscillations 99, au moyen de:  - une unité de mise en forme 121 connectée à la       sortie    100 de l'ensemble     amplificateur    E pour déduire,  des oscillations 99 à la fréquence de Larmor engendrées  dans le circuit     oscillant    9 par la tension prélevée par la  bobine 1 et amplifiées dans ledit ensemble     amplificateur     E, des signaux     rectangulaires    ou     créneaux    de même  période:

    - un diviseur 122 apte à diviser la     fréquence    desdits  signaux     rectangulaires    par un nombre entier déterminé,  de préférence ajustable au moyen d'un commutateur 103  de manière à avoir plusieurs gammes de précision (la  précision et la durée du cycle de mesure croissant avec  la valeur dudit nombre entier);  - un ensemble-porte 104, disposé entre l'unité de  mise en forme 121 et le diviseur 122, de manière à ne  permettre l'alimentation du diviseur 122 par l'unité de  mise en forme 121 que lorsque l'ensemble-porte 104 est  alimenté;

    - un premier bistable (multivibrateur bistable) 105,  apte à alimenter ledit ensemble-porte après qu'il a reçu,  sur sa première entrée 106, un signal de déclenchement  retardé, par une unité à retard 107 - constituée par un  monovibrateur déclenché par le front arrière de l'éche  lon de tension positive 55 (ce front     arrière    étant dérivé  en une impulsion négative par le condensateur d'entrée  du monovibrateur qui constitue l'unité à retard) pour  fournir un échelon de tension négative 108 visible sur la  courbe m de la fig. 4 et qui est appliqué sur l'entrée 106  -, par rapport à l'instant de connexion de la bobine 1 à  l'ensemble amplificateur E;

    - un second bistable (multivibrateur bistable) 109,  dont les entrées 110 et 111 sont attaquées par la sortie  du diviseur 122 et dont la sortie 112,     alimentée    lors du  basculement de ce bistable 109 provoqué par la deu  xième impulsion de sortie du diviseur 122 produite  après le commencement d'un cycle, attaque la deuxième  entrée 113 du premier bistable 105 de manière à arrêter  l'alimentation dudit ensemble-porte 104 par sa sortie  114;

    - un oscillateur H à haute     fréquence    très stable et  bien déterminée, par exemple à 1 MHz ou mégacycle  par seconde avec une précision de      2.10-7;     - une échelle de comptage C apte à compter les  oscillations dudit oscillateur H à haute     fréquence    pen  dant le durée de l'échelon de tension 115 (courbe q de la  fig. 4) émis par le second bistable 109 sur sa dite sortie  112;

    - et de moyens de remise à zéro, remettant à zéro, à  la fin de chaque cycle de mesure, le diviseur 122 (ce qui  est indispensable, car le diviseur ne se trouve pas en fin  d'un comptage des périodes de Larmor, dans la position  désirée pour un nouveau     comptage),    et éventuellement les  bistables 105 et 109 (simplement par mesure -dé sécurité,  car ces bistables se trouvent normalement bien position  nés, à moins qu'une impulsion parasit ne les ait fait  basculer intempestivement);

   ces moyens de remise à zéro  étant     constitués    par des conducteurs 176, 177 et 178  (ces deux derniers représentés en pointillés du fait qu'ils  ne     servent    pas en temps normal, car la remise à zéro des  bistables 105 et 109 est une remise à zéro de sécurité)  qui attaquent respectivement le diviseur 122, la pre  mière entrée 106 du bistable 105 et la première entrée  110 du bistable 109 (les impulsions de remise à zéro de  sécurité pour les bistables 105 et 109 étant. négatives,.  alors que les impulsions     .d'attaque-    normale de ces    bistables sont positives; ces impulsions de remise à zéro  attaquent bien les entrées 106 et 110 derrière les diodes  d'entrée des bistables).  



  Sur la fig. 4, on a représenté en 116 (courbe n) la  durée d'ouverture des portes de l'ensemble 104 com  mandé par la fin de l'échelon 108 et interrompu par la  montée de la deuxième impulsion 117 de comptage  émise par le diviseur 122 constitué avantageusement par  une série de décades, la première montée de la tension  de sortie étant représentée en 118.  



  Dans la forme de réalisation préférée:  - l'oscillateur H délivre des oscillations de fré  quence 1 MHz et de tension efficace 2 volts, ce qui per  met d'afficher la durée du créneau 115 en microsecon  des;  - le circuit de mise en forme 121 est un     circuit    de  type classique transformant la pseudo-sinusoïde (sinus  oïde     amortie)    k sortant de l'amplificateur E en signaux  rectangulaires à la fréquence de Larmor:  - le commutateur 103 permet de choisir pour le  diviseur 122 la gamme de sensibilité désirée, par exem  ple en faisant effectuer par le diviseur 122 la division de  la fréquence des signaux rectangulaires par 300, 500,  1000, 2000 ou 4000;

    - l'ensemble-porte 104 est un ensemble tel qu'il ne  laisse passer les signaux rectangulaires de l'unité de mise  en forme 121 vers le diviseur 122 que lorsqu'il est ali  menté à partir de la sortie 114 du bistable 105;  - le diviseur 122 est un diviseur de fréquence clas  sique, qui n'émet une impulsion qu'après réception d'un  certain nombre de signaux rectangulaires (par exemple,  comme indiqué ci-dessus, 300, 500,<B>1000,</B> 2000 ou 4000  signaux rectangulaires); à cet effet, le diviseur 122 est  constitué par deux bistables de division par deux et par  trois décades, à quatre bistables chacune, connectés en  cascade, de manière qu'il puisse diviser par 4000, les  entrées, choisies par le commutateur 103, étant aiguil  lées comme suit:

    
EMI0006.0020     
  
    position <SEP> bistable <SEP> d'entrée <SEP> de <SEP> 122 <SEP> choisi <SEP> nombre <SEP> de
<tb>  de <SEP> 103 <SEP> périodes
<tb>  mesurées
<tb>  G <SEP> 1 <SEP> 18r <SEP> bistable <SEP> de <SEP> division <SEP> par <SEP> deux <SEP> 4000
<tb>  G <SEP> 2 <SEP> 2ème <SEP> bistable <SEP> de <SEP> division <SEP> par <SEP> deux <SEP> 2000
<tb>  G <SEP> 3 <SEP> 18r <SEP> bistable <SEP> de <SEP> la <SEP> <B>1</B> <SEP> ère <SEP> décade <SEP> 1000
<tb>  G <SEP> 4 <SEP> 2ème <SEP> bistable <SEP> de <SEP> la <SEP> 1 <SEP> ère <SEP> décade <SEP> 500
<tb>  G <SEP> 5 <SEP> 36-e <SEP> bistable <SEP> de <SEP> la <SEP> 1 <SEP> ère <SEP> décade <SEP> 300
<tb>  G <SEP> 0 <SEP> arrêt       par conséquent le diviseur 122 émettra une première  impulsion au début de chaque période de comptage et  une deuxième, appelée également dernière impulsion,

   au  bout du nombre choisi de périodes (300 à 4000);  - le     monovibrateur    107 de retard de     comtage    a pour  effet d'éliminer les premières alternances du signal k qui  n'ont pas une forme correcte (avantageusement, le       monovibrateur    107 comprend un potentiomètre permet  tant de régler la durée du retard, par exemple de 10 à  110 ms);

    - le     bistables    105 et 109 sont des multivibrateurs       bistables    classique, le premier servant à commander  l'ensemble-porte 104 et le second à émettre l'échelon de  tension 115 de durée égale à 300, 500, 1000, 2000 ou  4000 périodes de Larmor;

   ils comprennent chacun deux  entrées, la première 106, 110 servant à commander le  passage de l'état initial ou de repos à l'état  excité  (ces      états étant tous deux des états stables) dans lequel ils  restent jusqu'à l'envoi, sur la deuxième entrée 113, 111,  d'une impulsion qui les ramène à l'état de repos, le  retour à l'état repos pouvant également être réalisé par  l'application d'une impulsion de remise à zéro qui géné  ralement est sans effet, car l'impulsion de remise à zéro  arrivant par les conducteurs 117 et 118 est une impul  sion de sécurité du fait que les bistables 105 et 109  se trouvent déjà normalement .dans la position de repos,  à moins qu'il n'y ait eu :des impulsions parasites;

   pen  dant son séjour à l'état  excité , le bistable 105 déblo  que l'ensemble-porte 104, tandis que le monovibrateur  109 émet l'échelon de     tension    115 de durée égale au  nombre déterminé de périodes de Larmor choisi par le  commutateur 103;  - l'échelle de comptage C compte le nombre d'oscil  lations H de période 1 MHz émises pendant la durée de  l'échelon ou créneau 115, c'est-à-dire pendant 300, 500,  1000, 20000 ou 4000 périodes de Larmor;

   l'échelle C  est avantageusement constituée par l'ensemble de comp  tage transistorisé dénommé  ECT 11   fabriqué par la  Société dite  Constructions Radioélectriques et électro  niques du Centre , cette échelle ayant été modifiée pour  réduire son temps mort afin de pouvoir compter des  oscillations à 1 MHz et en ce qui concerne ses circuits  d'entrée qui comportent un circuit de mise en forme des  oscillations à 1 MHz.  



  Les modifications apportées à l'échelle ECT 1.1 pour  qu'elle puisse compter, dans de bonnes conditions, des  oscillations à 1 MHz, sont les suivantes:  - la plaquette     comportant    le circuit d'entrée, appelée  E 10A, est remplacée par une plaquette contenant un  trigger ou bascule de Schmidt de mise en forme pour les  oscillations à 1 MHz, suivi par un transistor monté en  émetteur-suiveur;  - la ligne à retard de 0,85 microseconde de temps  mort, que comporte la plaquette, applée E 10B, est  déconnectée, l'entrée sur la plaquette se faisant juste  avant la porte qui commande le passage des impulsions  venant dudit trigger;  - les condensateurs d'attaque des deux premières  décades de l'échelle sont changés pour tenir compte des  modifications des signaux d'attaque de ces décades.  



  L'échelle de comptage C détermine donc la durée en  microsecondes d'un nombre déterminé de périodes de  Larmor. Dans le cas où le commutateur 103 est placé  dans la position dans laquelle le créneau 115 dure 1000  périodes de Larmor, l'échelle C détermine la période de  Larmor de la précession nucléaire en nanosecondes.  Connaissant la période de Larmor, il est facile de déter  miner l'intensité du champ magnétique qui est inverse  ment proportionnelle à cette durée, le coefficient de la  relation d'inverse proportionnalité étant connu avec une  très grande précision.  



  Un dispositif d'impression sous forme numérique des  résultats des mesures comprenant, en combinaison avec  l'échelle de comptage C, un monovibrateur d'affichage  123 qui provoque l'affichage par l'échelle C du nombre  d'oscillations à haute fréquence (provenant de l'oscilla  teur H) comptées dans l'échelle C à la fin dudit nombre  (300 à 4000) de périodes de Larmor, un monovibrateur  d'impression 124 qui est attaqué à la fin de     l'affichage     commandé par le signal de fin d'affichage 135 de  l'échelle C et qui actionne, de préférence à travers un  amplificateur (non représenté), une imprimeuse numéri  que 125, un monovibrateur d'effacement 126 qui pro  duit l'effacement de l'affichage .dans le compteur C un    certain laps de temps de l'ordre de la seconde) après la  fin de l'affichage,

   c'est-à-dire après réalisation de l'im  pression par l'imprimeuse 125, et des moyens 127, 128  (constitués par un     multivibrateur   <B>127</B> de remise à zéro et  un système de diodes 128) pour remettre à zéro     l'impri-          meuse    125 en cas de mauvais fonctionnement de cel  le-ci.  



  D'une manière plus précise,     l'échelle    de comptage C  comporte un dispositif     d'affichage,    par exemple sous  forme décimale, indiquant la durée en microsecondes du  créneau 115 (représenté également par la courbe q sur la  fig. 5 (1) sur laquelle on a illustré les formes d'ondes  mises en oeuvre pour réaliser l'impression), ce créneau  115 arrivant dans le compteur C à partir de la sortie 112  du bistable 109.  



  Le monovibrateur d'affichage 123 provoque l'affi  chage dans l'échelle C après la     fin    du créneau de pré  compte 115;, il- est alimenté par la sortie arrêt 129 de  l'échelle C et il débite dans l'entrée affichage 130 de  celui-ci, un interrupteur 131 permettant d'arrêter l'affi  chage. La courbe r (I de la fig. 5) illustre la sortie arrêt  129 de l'échelle C qui est légèrement retardée par rap  port à     la    fin du créneau de précompte 115 et qui  actionne le monovibrateur d'affichage à l'instant 132. Le  monovibrateur d'affichage 123 émet un échelon de ten  sion 133 (depuis l'instant 132 jusqu'à son retour à l'état  stable au bout d'une durée prédéterminée), cet échelon  133 étant représenté sur la courbe s de la fig. 5 (1).

   Ledit  échelon 133 détermine le commencement de l'affichage  en 134, l'affichage se terminant en 135 et ayant une  durée 136 (courbe t de la fig. 5).  



  Le signal de fin de     l'affichage    sortant en<B>136</B> déclen  che les monovibrateurs impression 124 et effacement  126. Le monovibrateur 124 d'impression émet l'échelon  de tension 137 (courbe v de la fig. 5) qui est amplifié  dans l'amplificateur (non représenté) fournissant la puis  sance nécessaire au coup de tampon dans     l'impri-          meuse    125 qui est avantageusement une imprimeuse  SODECO.

   Quant au monovibrateur d'effacement 126,  qui a été actionné en même temps que le     monovibrateur     124, il émet l'échelon de tension 138 dont la durée 139  correspond au temps de lecture de     l'affichage.    A la fin  de l'échelon 138 à l'instant 140, le     monovibrateur    d'ef  facement 126 retourne à son état stable et commande,  par l'entrée effacement 141 de l'échelle C, l'effacement  de l'affichage qui y est réalisé. La durée de l'effacement  est représentée sur la     fig.    5 (I) par l'intervalle 142, la fin  de l'effacement apparaissant sur la sortie  fin efface  ment  143 de l'échelle C.

   Le signal de fin     d'effacement     déclenche le multivibrateur 127 qui émet des impulsions  rectangulaires 144 (courbe x sur la     fig.    5 (I).). Ce     multi-          vibrateur    127 coopère avec le circuit à diodes 128 qui  actionne les différentes liaisons entre les enroulements  des décades mécaniques du dispositif d'affichage (dont la  sortie est représentée en 120) de l'échelle C, les enroule  ments des molettes décimales d'impression de     l'impri-          meuse    12 et le     multivibrateur    127.  



  En cas de mauvais fonctionnement de cette     impri-          meuse,    le multivibrateur 127 ramènera à zéro-, par ses  impulsions 144, ladite     imprimeuse    pour que celle-ci soit  prête à fonctionner à nouveau.  



  En plus ou à la place des moyens d'impression, un  dispositif du type représenté sur les     fig.    1 et 3 peut com  prendre des moyens     d'enregistrement.    Ceux-ci peuvent       comporter    un dispositif d'enregistrement analogique des  résultats des mesures comportant, en combinaison avec  l'échelle C, des décades de stockage 145, 146, consti-      tuées de préférence par des bistables à diode-tunnel et  transistor et aptes à     fournir    un courant analogique pro  portionnel au nombre stocké, un monovibrateur de lec  ture 147 qui est actionné à la     fin    dudit nombre de pério  des de Larmor (300 à 4000) et qui commande le trans  fert auxdites décades de stockage 145,

   146 du contenu  de décades correspondantes de l'échelle de comptage, ce  monovibrateur 147 commandant en outre (en cas de  non-impression des résultats des mesures), par des  moyens appropriés comportant avantageusement un  monovibrateur 148, la remise à zéro de l'échelle de  comptage C, et un enregistreur galvanométrique 149  alimenté, de préférence à     travers    un amplificateur 150,  par le courant analogique -délivré par lesdites décades de  stockage 145, 146.  



  En particulier, le monovibrateur de lecture 147  reçoit, comme le monovibrateur d'affichage 123 (dans le  cas où le magnétomètre à induction nucléaire comporte  à la fois des moyens d'enregistrement et des moyens  d'impression et si     l'interrupteur    ou commutateur 131 est  dans la position représentée en trait plein sur la fig. 2),  le signal de sortie arrêt (courbe r de la fig. 5) provenant  de la sortie arrêt 129 de l'échelle C. Le signal d'arrêt,  légèrement retardé par rapport à la     fin    du créneau de  précompte 115, provoque de ce fait l'émission par le  monovibrateur 147 d'un échelon de tension 151 visible  sur la courbe y de la fig. 5 (Il).

   Cet échelon 151 com  mande la prise en mémoire, par les décades de stockage  ou mémoires décimales 145 et 146, des valeurs     affichées     dans deux décades décimales consécutives (choisies  parmi les quatre dernières décades) de l'échelle C sans  modifier     pour    cela les valeurs affichées dans ladite  échelle.  



  En outre, en cas de non-impressions (dispositif d'im  pression absent ou commutateur 131 dans la position  représentée en traits interrompus sur la fig. 2), l'échelon  151 commande également le déclenchement du     monovi-          brateur    148 de remise à zéro qui émet l'échelon de ten  sion 142 représenté par la courbe z de la fig. 5 (Il) qui  arrive sur l'entrée 153 de remise à zéro de l'échelle C.  Le rôle du monovibrateur de remise à zéro 148 est de  remettre à zéro les décades de l'échelle C dans le cas où  il n'y a pas d'impression mécanique du résultat.

   D'ail  leurs, dans ce cas, la durée     d'affichage    est beaucoup plus       courte    que lorsqu'on prévoit une impression qui  demande un certain temps; par exemple lorsqu'on pré  voit une impression, la période de répétition -des mesures  est de l'ordre de cinq secondes pour permettre l'impres  sion, tandis que lorsqu'on ne prévoit que l'enregistre  ment, on peut réaliser de mesures avec une période de  répétition de l'ordre de 0,2 seconde.  



  Quant aux décades mémoires 145 et 146, celles-ci  sont avantageusement constituées,     comme    indiqué pré  cédemment, par des bistables comportant chacun une  diode-tunnel et un transistor. Ces décades reçoivent sur  leurs entrées 154 et 155 les sorties, disponibles en 156,  de deux décades choises de l'échelle C et sur leurs en  trées 157 et 158 l'ordre de lecture de     ces    décades de  l'échelle C, ordre constitué par l'échelon 151 débité par  le monovibrateur de lecture 147.  



  Chaque décade mémoire est constituée par quatre  bistables mémoires formés chacun (comme illustré sur la  fig. 6 qui représente un de ces bistables) par une     diode-          tunnel    180 (à 1 milliampère) et par un transistor PNP  181 (par exemple du type SFT 228), en combinaison  avec des résistances 182, 183, 184, 185, 186 de valeur  51; 4,7; 1,5 (maximum), 1,0 et R kiloohms respective-    ment. L'entrée 187 est connectée à la sortie d'un  bistable d'une décade de l'échelle C, l'entrée 188 reçoit  le signal de lecture 189 (qui résulte de la dérivation  d'une impulsion 151), la     tension    d'alimentation (de 5,75  volts) est appliquée en 190 et le signal de sortie est dis  ponible en 191.  



  La caractéristique d'entrée du bistable mémoire est  représentée sur la fig. 7, sur laquelle les tensions sont  portées en abscisses et les intensités en ordonnées. Les  points stables de fonctionnement sont Ml,     M2,        M3    et       M4.     



  On voit que la liaison du bistable mémoire au  bistable correspondant de l'échelle C est faite par la  résistance 182 sur la base du transistor 181.  



  Si le bistable correspondant de l'échelle C est dans  l'état  zéro , la tension qui est appliquée à la résistance  d'entrée 182 est de -8 volts par exemple, tandis que si  ledit bistable est dans l'état  un , la tension qui attaque  la résistance d'entrée 182 est de 0 volt.  



  Pendant le comptage, le point de fonctionnement du  bistable mémoire passe de Ml à M. et inversement ou  de     M9    à     M4    ou inversement suivant le tableau:  
EMI0008.0021     
  
    <U>état <SEP> points <SEP> de <SEP> fonctionnement</U>
<tb>   zéro  <SEP> M. <SEP> ou <SEP> M4
<tb>   un  <SEP> Ml <SEP> ou <SEP> M3       La mise en mémoire ou lecture de l'échelle résulte  du fait que l'impulsion importante positive 189a ramène  d'abord le point de fonctionnement du bistable mémoire  sur la branche M1M2; puis l'impulsion calibrée négative  189b fait passer le point de fonctionnement en     M4    si  celui-ci se trouvait en     M2;    par contre, si ce point se  trouvait en Ml, il reste en Ml.  



  Dans les états Ml et M., le transistor 181 est bloqué  (non conducteur )et le courant disponible dans la résis  tance de sortie 186 est égal à  
EMI0008.0024     
    milliampères, étant donné que la tension appliquée en  190 est égale à 5,75 volts et que les résistances 185 et  186 valent 1 et R kilohms respectivement; au contraire,  dans les états Mg et     M4,    le transistor 181 est saturé (très  conducteur) et le courant disponible dans la résistance  de sortie 186 est pratiquement nul, le transistor 181 pré  sentant une résistance négligeable entre émetteur et col  lecteur, ce qui porte ce dernier pratiquement à 0 volt.  



  Du courant sera donc disponible en 191 lorsque  l'état du bistable de la décade était  un , mais aucun  courant ne sera disponible en 191 si cet état était   zéro .  



  Les  poids  des bistables des deux décades successi  ves étant 1, 2, 4, 8, 10, 20, 40, 80, les valeurs R des  résistances de sortie 186 des     bistables    successifs ont des  valeurs     décuctibles    du tableau suivant     quidonne    les  valeurs de     r+1    en     kiloohms    en fonction du poids du       bistable:

       
EMI0008.0032     
  
     poids  <SEP> du <SEP> bistable <SEP> 1 <SEP> 2 <SEP> 4 <SEP> 8 <SEP> 10 <SEP> 20 <SEP> 40 <SEP> 80
<tb>  R+1 <SEP> enkiloohms <SEP> 400 <SEP> 200 <SEP> 100 <SEP> 50 <SEP> 40 <SEP> 20 <SEP> 10 <SEP> 5
<tb>  (R+1 <SEP> est <SEP> inversement <SEP> proportionnel <SEP> au <SEP>  poids  <SEP> du <SEP> bistable).
<tb>  Les <SEP> valeurs <SEP> ci-dessus <SEP> correspondent <SEP> à <SEP> un <SEP> courant,
<tb>  par <SEP> unité, <SEP> de       
EMI0009.0000     
    et à un courant maximum, pour 99 unités, de 0,0144X 99  = 1,422 mA. Ce courant est collecté sur une faible  impédance afin de faire apparaître une tension négli  geable aux bornes de celle-ci. On utilise à cet effet un  amplificateur opérationnel 150 (fig.2) sortant 2 mA  sous 6,5 volts pour une entrée maximum de 1,422 mA.  



  On voit donc que les décades de stockage ou décades  mémoires 145, 146 débitent sur leur sortie 159 un cou  rant analogique proportionnel au nombre pris en  mémoire, c'est-à-dire au nombre affiché par deux déca  des consécutives choisies de l'échelle C. Ce courant, de  l'ordre de 14 micro-ampères par unité affichée,     sous     très faible tension, est amplifié dans l'amplificateur opé  rationnel 150 qui fournit une tension de l'ordre de 6,5  volts avec un débit de 2 mA pour le nombre maximum  de 99 unités.  



  L'ensemble du dispositif illustré sur les fig. 1  et 2 est alimentable, soit à partir du secteur, en utilisant  un tiroir contenant toutes les alimentations, soit à l'aide  de batteries, et on a indiqué sur la     figure    détaillée 3 une  source d'alimentation à -10 volts .dans l'unité 14 qui  comporte un fusible 160, une source d'alimentation à  +6 volts dans l'unité 69 et une source 161 à -35 volts.  



  En outre, le dispositif peut comprendre avantageuse  ment un générateur (non représenté) d'oscillations à une  fréquence voisine de celle du signal de précession  nucléaire (par exemple un générateur d'oscillations à  2000 Hz) qui permet de tester presque tous les circuits,  par exemple dans le cas où l'on veut vérifier le fonction  nement du dispositif et que la précession correcte des  noyaux atomiques n'est pas possible (à cause des élé  ments métalliques environnants ou à cause des champs  magnétiques parasites induits par le secteur).  



  Avec le dispositif décrit, on obtient aisément l'indi  cation de la durée d'une période de Larmor en     nanose-          condes    avec une précision de l'ordre de la nanoseconde.  



  Comme substances mettant en oeuvre l'effet     Over-          hauser-Abragam    et utilisables dans le dispositif décrit,  on peut citer, en plus du nitrosodisulfonate de potassium  appelé également disulfonate de peroxylamine, dissous  dans l'eau, la pyridine ou la formamide:

    - le nitrosodisulfonate de sodium, dans les mêmes  solvants,  - le nitrosodisulfonate de tétraphénylstilbonium dis  sous dans l'éther,  - le diphénylpicrylhydrazyle dissous dans le ben  zène,  - le picryl-aminocarbazyle dissous dans le benzène,  - les semiquinones dissoutes dans l'eau, comme in  diqué dans le brevet suisse No. 346 609,  ou bien,  - un radical libre comportant un groupement     nitro-          xyde    radicalaire dont l'atome d'azote est lié par ailleurs  exklusivement à deux atomes de carbone liés chacun à  trois autres atomes de carbone, tel que le     ditertiobutylni-          troxyde    et ses dérivés à cycle pentagonal ou hexagonal  répondant à la formule précitée et mentionnés dans ce  dernier brevet.  



  Quelle que soit la forme d'exécution adoptée, on  établit toujours un dispositif pour la mesure des champs  magnétiques faibles par induction nucléaire dont le  fonctionnement ressort suffisamment de ce qui précède  pour qu'il soit inutile d'insister à son sujet et qui pré-    sente, par rapport aux dispositifs déjà existants, de nom  breux avantages, notamment les suivants:  Tout d'abord, il permet de     réaliser    des mesures de  champs magnétiques faibles et en particulier du champ  magnétique terrestre, avec une très grande précision.  



  Il permet     d'afficher,        d'enregistrer    et d'imprimer sous  forme décimale la durée d'un nombre déterminé, de pré  férence variable, de périodes de Larmor de la précession  nucléaire dans les champs magnétiques à mesurer.  



  Il peut s'adapter à des mesures très rapprochées, par  exemple avec une période de répétition de 0,2 seconde,  dans le cas où l'on ne réalise pas d'impression de résul  tats.  



  Le dispositif étant     entièrement    transistorisé, son  encombrement et sa     consommation    sont très réduits.  



  Les mesures sont entièrement automatiques.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif pour mesurer l'intensité d'un champ magnétique faible, notamment du champ magnétique ter restre, pour la mise en oeuvre du procédé selon la reven dication I du brevet principal comprenant un récipient renfermant ladite solution, des moyens pour engendrer à l'intérieur dudit récipient un champ alternatif à la fré quence de résonance électronique des ions paramagnéti- ques de la solution dans le champ à mesurer, une bobine disposée autour dudit récipient avec son axe sensible ment perpendiculaire au champ magnétique à mesurer, une source de courant continu apte, lorsqu'elle est con nectée à ladite bobine,
    à l'alimenter en un courant unidi rectionnel tel qu'elle produise dans ledit milieu liquide un champ magnétique auxiliaire faisant un certain angle avec le champ magnétique à mesurer, l'intensité de ces deux champs étant du même ordre de grandeur, des moyens connectables à ladite bobine et capables de dissiper l'énergie emmagasinée dans son champ magnéti- que, des moyens connectables à ladite bobine et capables de déterminer la fréquence de la force électromotrice alternative induite dans ladite bobine par la précession libre desdits noyaux atomiques dans le champ magnéti que à mesurer,
    fréquence qui est proportionnelle au pro duit dudit rapport gyromagnétique par l'intensité de ce champ magnétique, et des moyens de commutation pour connecter successivement ladite bobine, d'abord à ladite soucie de courant, puis rapidement auxdits moyens aptes à dissiper l'énergie et enfin auxdits moyens aptes à deter- miner la fréquence, le dispositif étant agencé pour com mander la connexion, par lesdits moyens de commuta tion de ladite bobine à ladite source de courant, pendant une durée qui est de l'ordre de grandeur de la période de ladite précession, caractérisé par le fait qu'il comprend,
    pour réaliser la commutation et l'alimentation en cou rant unidirectionnel de ladite bobine, deux monovibra- teurs (3, 4), dont le premier (3) commande, lorsqu'il est attaqué au début de chaque cycle de mesure, le bascule ment d'un relais principal (5) de sa position de repos, dans laquelle il connecte ladite bobine (1) à un conden sateur ajustable (8), qui est branché en série pour former un premier circuit (9) oscillant à la fréquence de Larmor des noyaux atomiques en précession autour du champ magnétique à mesurer, et à un ensemble amplificateur (E), qui alimente un périodemètre (F), vers sa position de travail,
    dans laquelle il connecte ladite bobine (1) à une résistance d'amortissement (11) dont la valeur assure l'amortissement critique des oscillations engendrables dans un second circuit oscillant (12), constitué par l'in ductance de ladite bobine (1) et les capacités parasites de la bobine (1) et du câble de liaison (13), et dont le second (4), qui est attaqué postérieurement au premier (3) à chaque cycle de mesure, commande, lorsqu'il est attaqué, la connexion de ladite bobine (1) à une source de courant unidirectionnel (14), les durées pendant les quelles chacun des deux monovibrateurs (3, 4,) demeure dans son état instable ou excité étant réglées de manière que le second monovibrateur (4) retourne à son état ini tial stable ou de repos, au plus tard au bout d'une durée de l'ordre de la période de Larmor,
    avant que le premier monovibrateur (3) retourne à son état initial stable ou de repos. SOUS-REVENDICATIONS 1. Dispositif selon la revendication, caractérisé par le fait qu'il comprend en outre un relais auxiliaire (15) mis au travail par l'attaque du premier monovibrateur (3) et qui revient à sa position de repos avec un léger retard sur le retour du relais principal à la position de repos, ce relais auxiliaire ouvrant, lorsqu'il se trouve à l'état travail, un circuit oscillant ou accordé (18), de: bande passante centrée sur la fréquence de Larmor;
    prévu dans l'ensemble amplificateur (E), .ce qui réduit le gain de celui-ci nu voisinage de cette fréquence.- 2. Dispositif selon la revendication, caractérisé par le fait qu'il comporte en outre un multivibrateur astable (22) à cycle dissymétrique qui déclenche le premier monovibrateur (3) à chaque basculement de son premier état astable à son second état astable et le deuxième monovibrateur (4) à chaque basculement de son second état astable à son premier état astable. 3.
    Dispositif selon la revendication, pour la mesure des champs magnétiques faibles par induction nucléaire; caractérisé par le fait qu'il comprend, pour mesurer la durée de la période de Larmor de la précession nucléaire, en combinaison, une unité de mise en forme (12l);
    connectée à la sortie de l'ensemble amplificateur (E), et apte à déduire. des oscillations à la fréquence- de Larmor engendrées dans le circuit oscillant (9) et ampli fiées dans ledit ensemble amplificateur, des signaux rect- angulaires ou créneaux- de même période, un diviseur (122) apte à diviser la fréquence desdits signaux rectan gulaires par un nombre entier déterminé, ajustable de manière à avoir-plusieurs gammes de précision;
    la préci sion et la durée du cycle de mesure croissant avec. la valeur dudit nombre entier, un ensemble-porte (104) disposé entre l'unité de mise en forme (121) et le divi seur (122), de manière à ne permettre l'alimentation du diviseur par l'unité de mise en forme que lorsque l'en semble-porte (104) est alimenté, un premier bistable (105) apte à alimenter ledit ensemble-porte après qu'il a reçu, sur sa première entrée (106), un signal de déclen chement retardé par une unité à retard (107) par rapport à l'instant de connexion de ladite bobine (1) à .l'ensemble amplificateur (E), un:
    second bistable (109) dont les deux entrées (110, 111) sont attaquées par la sortie du divi seur (122) et dont la sortie (112), alimentée lors du basculement de ce bistable (109) provoqué par la deux ième impulsion de sortie du diviseur (122) produite après le commencement d'un cycle, attaque la deuxième entrée (113) du premier bistable (105) de manière à arrêter l'alimentation dudit ensemble-porte (104) par sa sortie (114), un oscillateur (H) à haute fréquence très stable et bien déterminée, une échelle de comptage (C) apte à compter les oscillations dudit oscillateur (H) pen dant la durée de l'échelon de tension (115) émis par le second bistable (109) sur sa dite sortie (112) et des moyens- de remise à zéro remettant à zéro, à la fin de chaque cycle de mesure, le diviseur (112) et les bistables (105,
    109). 4. Dispositif selon la revendication pour la mesure des champs magnétiques faibles par induction nucléaire, caractérisé par le fait qu'il comporte un dispositif d'im pression, sous forme numérique, des résultats des mesu res, comprenant, en combinaison avec l'échelle de comptage (C), un monovibrateur d'affichage (123) qui provoque l'affichage dans l'échelle (C) du nombre d'oscillations à haute fréquence comptées dans l'échelle à la fin dudit nombre de périodes de Larmor, un mono- vibrateur d'impression (124) qui est attaqué à la fin de l'affichage commandé par ledit monovibrateur d'affi chage (123) et qui actionne une imprimeuse numérique (125), un monovibrateur d'effacement (126) qui produit l'effacement de l'affichage dans l'échelle (C)
    un certain laps de temps après la. fin de l'affichage, c'est-à-dire après réalisation de l'impression par l'imprimeuse (125), et des moyens pour remettre à zéro l'imprimeuse en cas de mauvais fonctionnement de celle-ci. 5. Dispositif selon la revendication, pour la mesure des champs magnétiques faibles par induction nucléaire, caractérisé par le fait qu'il comprend un dispositif d'en registrement analogique des résultats des mesures com portant, en combinaison avec l'échelle de comptage (C), des décades de stockage (145, 146) aptes à fournir un courant analogique proportionnel au nombre stocké, un monovibrateur de lecture (147)
    qui est actionné à la fin dudit nombre de périodes de Larmor et qui commande le transfert auxdites décades de stockage (145, 146) du contenu de décades correspondantes de l'échelle de comptage (C), ce monovibrateur (147) commandant en outre, en cas de non-impression des résultats des mesu res, la remise à zéro de l'échelle de comptage (C), et un enregistreur galvanométrique (149) alimenté par le cou rant analogique délivré par lesdites décades de stockage (145, 146). 6. Dispositif selon la sous-revendication 5, caracté risé par le fait que lesdites décades de stockage (145, 146) sont constituées par des bistables à diode-tunnel (180) et transistor (1-81).
CH1128864A 1963-09-04 1964-08-28 Dispositif pour mesurer l'intensité d'un champ magnétique faible, notamment du champ magnétique terrestre CH434774A (fr)

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