procédé d'encollage des fils textiles,
fil textile obtenu par ce procédé et
solution pour la mise en oeuvre de ce procédé.
L'invention comprend un procédé d'encollage des fils textiles par une colle soluble dans l'eau, le fil textile obtenu par ce procédé et une solution pour la mise en oeuvre de ce procédé.
Jusqu'à présent, on a utilisé presque exclusivement l'a- midon comme ingrédient de base dans les formules de colle pour fils textiles. L'amidon toutefois présente le gros désavantage d'entraîner la pollution des eaux par les eaux résiduaires provenant des unités de désencollage. Quelques matières d'encol- lage synthétiques ont déjà été utilisées, mais avec un succès très limité en raison de ldur prix élevé et du fait qu'elles ne conviennent que pour un nombre limité de fibres. Les fibres
-glycol de polytéréphtalate d'éthylène/sont particulièrement difficiles à encoller à l'aide des matières d'encollage connues.
On a déjà préconisé l'utilisation de produits de réaction insolubles dans l'eau d'un diisocyanate et d'un polyoxyal coylène-glycol1 comme aXent de liaison d'une masse de fibres (brevet belge jo 5O7 794) ou comme apprêt anti-statique pour fibres textiles (brevet français N 1 087 092), mais ces produits sont inutilisables pour l'encollage précisément en raison de leur insolubilité dans l'eau.
On a aussi préconisé (brevet belge R 550 271) l'utilisation de produits, généralement solubles dans l'eau, obtenus Dar réaction de polyisocyanates avec des composés d'addition d'oxydes d'alcoylène, comme lubrifiants dans les pâtes d'impression
On a découvert maintenant que les fils textiles en général, et notarnment les filzs de polytéréphtalate d'éthylène-glyoo7, tels que ceux de la marque"Dacron", peuvent être encollés facilement et de manière donnant toute satisfaction en enduisant ces fils d'un polymère flexible, tenace,
soluble dans lteau qui est le produit de réaction d'un diisocyanate et d'un polyoxyalcoy- lène-glycol soluble dans l'eau.
Les polymères utilisés dans le procédé selon l'invention possèdent des propriétés filmogènes caractéristiques. Ils sont facilement solubles dans l'eau, ce qui rend facile leur application aux fils textiles comme colles, et ils conservent leur solubilité après application de syrte que le désencollage peut être accompli nar un simple lavage à l'eau.
L'eau de lavage peut être envoyée dans les eaux u. séea sans qu'il en résulte une pollution séneuse des easx, Les films formés à nartir des solutions aqueuses de ces polymères, quoique solubles dausl'@@@@, sent nza. lcins très tenaces, flexibles et solides. de réaction des @olyoxyalcoylène-glycols et des diiscey mates qui sont insolubles dans l'eau, ne sont nar contre ras des ma t-ères fères d'encolla e aporcpriées, car ils ne sont pas faciles d @liminer des étoffes.
Ces ircduits de résaction solubles dans L'eau des polyoxyalccylène-glyccls et desdiisocyanates présentent des avanta
'es remarquables rar raeoort aux matières d'encollage de la technique antérieure quant au rendement de tissa@e et a. rende- ment courant sur les encolleuses conventionnelles du types "slasr. ers". Lne bonne pénétration dans le fil, même en l'absen ce d'un a-eut mouillant séparé, est obuenue a une température opératoire normale quelconque.
L'encollage dur au niveau des rouleaux essoreurs est pratiquement éliminé. *1 n'y a aucun collage sur les pots de séchage conventionnels. La séparation des fils au niveag des verges de séparanon est douce et égale et les bouts cassés a @paraissent rarement.
En même temps, la colle maiatient les fibres des fils individuels tr@s étroite- !. unies e : i vue d'un tissa.-e efficace., es deux derniers a vanta es an@ar@ment contradictoires sont mis amplement en évi- dence nar le fait que les filés de "DACRON", par exemple, sont si liés"ar la colle e@gue leur diamètre est eifectjvement très réduit oar l'opération d'encollage, et que les filés se séparent à une distance plus grande en amont des verges de sépia- ratio-, que les mêmes filés encollés à l'aide des matières con veationnelles.
Les polymères mis en oeuvre peuvent être préparés de la suivante : un équivalent molaire d'un polymère pratique ment anhydre de polyoxyalcoylène-glycol ayant un poids laire d'environ 750 à 2000 est mis à réagir catalytiquement avec 1 à 2 équivalents nclaires environ d'un diisocyanatc, de préfiérence an diisocyanate d'aryle.
En pratitique, @n en alas de 1. ole est désirée. Cn utilise moins de 2 moles pour éviter le risque de tormation de rolymères insolubles dans l'eau. -der produire des polymeres solubles dans l'eau d'un poids moléculaire désira on stoppe simplement La réaction en un point quelconque avant que le produit réactionnel ne devienne insoluble dans l'eau.
De préférence, le rapport molaire du diisocyanate au glycol est de 1, 1 : 1 à 1, 5 : 1 ; une quantité trop grande de diisocyanate donne rapidement des produits insolubles dans l'eau et trop oeu de diisocyanate donne des polymères cassants qui forment des films faibles ne convenant pas pour l'encollage.
le mélange r@actionnel est dissous de préférence dans un solvant organicue inerte, par exemple le toluène, le benzène, le xylène. Les concentrations des réactifs dans le solvant T) eu- vent t varier par exemple de 25% à 90% enivron.
On peut utiliser au départ le mélange réactionnel sous forme d'une solution a 80, et l'on y ajoute du solvant supplémentaire à mesure que la réaction se dercule, par exemple jusqu'à ce qu'une concentration de 65% soit atteinte.
L'arrêt brusque de la réaction peut être effectué par addition d'un atent d'arrêt de chaîne qui réagit avec les radi ca@@ isocyanate @our empêcher la réaction avec le glyccl. Ces a @ents sont @'eau, les composas hydroxylés organiques, et tcus les mono-alcools notamment les alcools aliphatiques saturés et dnsatur@s, les ccmposés crganiques mono-aminés, les comro-
s's aryliques, etc.
toutefois, pour obtenir la me lleure eificacit' au tissage, les alcools aliphatiques infé rieurs s@@t prélérables aux amines et aux composés hydroxylés aryliques, Le métnanol et l'éthanol, étant tous les deux peu coûteux et efficaces, sont d'excellents agents d'arrêt de cl. ai- ne pojr stopper brusquement la réaction de polymérisation au peint désiré. La quantité minimum d'agent d'arrêt de chaîne à ajouter peut varier suivant l'excès de diisocyanate utilisé.
Bien qu'an minimum théorique puisse être calculé facilement, il est préférable d'en ajouter au moins un équivalent molaire par rapport l'isocyanate, pour être sur d'en avoir un excès.
Ta réaction doit se poursuivre le plus loin possible avant le point d'insolubilité dans l'eau pour obtenir des polymè- res ayant la résistance de film la meilleure. Un moyen commode pour déterminer le progrès de la réaction de polymérisation est de mesurer la viscosité du mélange réactionnel. Une viscosité dans l'intervalle de 1CO 000 à 1 000 000 de centipoises à 85 C est préférable pour une concentration de 85% de produit réactionnel dans du toluène.
On peut utiliser plusieurs méthodes pour déterminer le point auquel la réaction doit être stoppée pour obtenir un polymère qui dcnne des films flexibles, tenaces, facilement solubles dans l'eau. Une relation empirique temps-température peut être établie par tâtonnement. Avec un ceu d'expérience, on peut dé- terminer le ocint final par observation visuelle de la masse ré
actionnelle, c'est-à-dire de sa viscosité, sa réaction à l'agitation, son aptitude à former des filaments, etc.
Le tenos et la température de polymérisation peuvent varier dans un intervalle considérahle pourvu que la réaction soit stoppée au point désiré, toutefois, la réaction se d roule lentement à moins que la température ne soit élevée au-dessus de 70 C, mais les températures
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à 150 C tendent à decom- poser les chaînes polyoxyalcoyiéniques.
Par "polyoxyalcoylène-glycols", on entend les polythers qui dérivent d'oxydes d'aleoyiéne ou de glycols ou encore d'é- thers hétérocycliques tels que le dioxolane, et qui peuvent être représentas par la formule I-TC (AC) nTS,
dans laquelle-d désigne un radical alcoylène inférieur et n est un nombre entier supérieur a 1. Ti n'est nas nécessaire que les radicaux alcoylène présents soient les mêmes et les polyéthers à radicaux différente peuvent être utilisés pourvu que l'on aboutisse à un polymère soluble dans l'eau. Ces polyoxyalcoyiêne-glycols sont des liquides visqueux ou des solides cireux.
Le poids moléculaire du po lyoxyalcoylène-glycol est de préférence compris entre 750 et 20 000. les polyoxyalcoylène-glycols préférés sont les polyoxy éthylène-lycols, en particulier ceux qui ont un poids molécu- laire de 2 QOO à 1C 000.
On peut utiliser une grande variété de diisocyanates, mais les diisocyanates d'aryle, en particulier les diisocyanates monophényliques sont préférés. Des composés appropriés sont le 2, 4-diisocyanate de toluylène, le 2, 6-diisocyanate de toluy- lène, le m-diisocyanate de phénylène, le 4-chloro-1, 3-diisoc, Za- nate de phénylène, le 4, 4'-diisocyanate de diphényl-méthane et le 1, 5-diisocyanate de naphtalène.
On peut utiliser tout catalyseur connu activant la réac- tiO'l des polyoxyalcoylène-glycols avec les diisocyanates, y com, ris les bases organiques tertiaires telles que la triéthyla- mine, la nyridine, la tri-n-butylphosphine et leurs sels d'aci- des.
loutetois, on obtient des résultats particulièrement bons en utilisant des sels organo-métalliques tels que le nanhténate de cobalt, et les sels similaires de plomb, de zinc, de cuivre, et de manganèse. Les radicaux organiques peuvent être aliphati- ques ou aromatiques.
Par"polyzère pratiquement anhydre" on entend un polymère contenant moins de C, 5%, de préférence moins de d'hu- midité. Certains polyoxyalcoylène-glycols commerciaux contenant plus de 0, 5% d'humidité conduisent à des colles donnant des fjlms de résistance médiocre. En pratique la teneur en humidité des polyoxyalcoyiène-glycols sera maintenue à un niveau aussi faible que possible, par exemple par addition d'un solvant aromatique, tel que le benzène ou le toluène, ou par élimination de l'eau par distillation azéotropique.
Pour l'encollage, les polymères peuvent être dissous dans l'eau et utilisés à toute température comprise entre la température ambiante et celle d'ébullition. Toutefois, une pénétration excellente dans le fil est obtenue à des températures comprises entre 4c, 9 C et 82, 2 C et des températures supérieures ne sont pas nécessaires lorsqu'on emploie une solution aqueuse de colle à 3-12/. de solides. IJes apnareillaCes conventionnels sont tout à tait satistagsants.
Des additifs appropriés peuvent être utilisés ; par exem
ple, une faible quantité d'une silicone communique d'excellen- les qualités d'onctuosité, améliorant ainsi l'efficacité du tis
sage. La quantité de silicone peut varier de 0,01% à 5% environ
et de préférence de 1 à 2c, basée sur les solides résineux. Les
silicones sont très efficaces poar réduire le collage qui tend à se prodaire en raison de la fixation de l'humidité par les po
Lymères hygroscopiques.
Elles tendent à exsuder à travers le poly. de diisocyanate et de polyoxyalcoylène-glycol, en pro
duisant ainci une sorte d'effet de double couche permettant d'u tiliser effectivement les propriétés hydrophobes de la silicone.
L'addition d'ammoniac pour élever le p8. de la solution à 7, 5-9 entraîne également une amélioration du tissage. La quantité de colle L, arpliqWer peJt varier léc, èrement suivant la nature des matières fibreuses, le type de fil, le denier ou le numéro, etc. ; elle peut être comprise entre 0, 5 et 15%. En général, une quantité de 0, 5 à 3% de solides oolymsres pour un fil à filaments et 3% à 10% pour un fil à fibres filées, basée sur le poids du fil, est appropriée.
La concentration de la solution d'encollage
peut varier dans un intervalle assez étendu, par exemple de 2 a 15 ; : environ.
T1 est entendu que le terme"filt'englobe à la fois les fils à fibres filées et les fils à filaments. Le procédé selcn l'invention est particulièrement applicable à l'encollage de fils de "DACRC:", des fils mixtes de coton et de f ls ae coton, de visccse et de rayonne à l'acétate.
Exemple 1
A: Préparation du polymère:
41, 7 kg de polyxyéthylène-glycol pratioquement anhydre d
.,. sids aolécolaire compris dans l'intervalle de 6000 à 7500(", bowax 6000") sont fondus dans un réacteur de 189 litres équipé d'un condenseur reflux et d'un agitateur. Lorsgque la @@@'@ ture atteint 70 c, 1,9 kg de 2, 4-diisocyanate de toluène ('L C- conate 100") sont ajoutés sous agitation. 183 g d'une sclatien
de ; @t nate de cobalt sont ajoutés pour catalyser action.
A la fin de l'addition, la température monte 88 C, le chauffa'e @tant mainteau oendant toute la réaction. brut de 2 min, la @e@pérature de réation atteint 140 C, Cettc ten @ératare est madntenue pendant 15 min, de même que l'agitation.
A la fin de la période de 15 rnin, 4, 08 kg d'isopropanol sent ajoutés et agités dans le mélange pour stopper la réaction, et le chauffage est arrêt. De l'eau est ensuite ajoutée en quantité suftisante pour former une solution à 25% de polymère qui est alors pré-ce rour la dilution ultérieure et l'emploi comme apprêt.
Après addition du diisocyanate et du catalyseur, la se rèactionnelle devient plus visqueuse au fur et à mesure que 1s réaction se poursuit, Vers la fin de la réaction, la masse riactionnelle s'épaissit et forme des filaments de plasieurs ceati: r. br s sur une ti@e d'agitation. Il y a peu de chan emente de l'aspect @hysique aerès l'asdition de l'ispropanol, sauf und te @uarce de le @asse relativement @paisse à prendre un asnect gélifié eu lé èrement cacutcnouteux, gonflé. Après addition d'ea, la nasse entière se dissout rapidement pour donner une sclution lé@ rement visqueuse, claire, neutre, légèrement gaune, transparente.
R. @ise en oeuvre du procédé;
Une cnaine de plusieurs milliers de bouts de fil's de "'jas- ayant @" l@@ dst cnccllée dans un apparcil conventionnel c-t
@@@@@@@@@, des r@ @earx e@@@reurs standards et des pots le '.. revêtus de @@lyt traflpor trylène. les filn solt imr
par rassaie travers de beite de oclie contcnant @@@ @@@ @@ aqueuse du cly@@@, @@ @@r' c@@@e l'crit sods "A", @@@@@, de solides et amenéc @p 9 au moyer d'ammoniagme, @@@@ ture d@ la @osste de colle est maintenue à 65,6 C et les @@@- leaux essoreurs sont r dés cour laisser 3,5% de scldes @@@ le fil. le séchage est conduit de façon conventionnelle @@@ une teme ratare de @cts de s'chage d'environ 3,3 C.
@@@@ d'encollage cpère régulièrement sans @rovoquer de lormation d'enoclla e @ r, et sa@s c@lla e sur les pots, et une @x @@ action est notée au niveau des verges de s'paration. ba @@ ration se fait seion une d'chirure uniforme, car on n pas de bords déchiquetés sur les lignes de s'paration, et la séparation s'étend en amont des verges sur une distance supé rieure la normale.
Un faisceau de fils encollés est placé sur un métier et tissé tacitement en une étoffe à tissage uni standard. Cn note immédiatement un bcn rendement de tissage et les certes cont ainimes.
Le d@sencclla--e c-mplet est effectué Dar lavage de I'- toffe ciss@e pendant 30 min dans de l'eau tiède, même sans ad @itica d'avent tensio-actif.
Qxe. rle 2 Dans un récipient de réaction approprié, on place @@ parties en poids d;huile de diméthylsilicone (5000 centipoises), 20 parties en poids de perchloréthylène, 25 parties de toluène et 5 parties d'acide oléique. Le mélange résultant est a,-it, jusqu'à ce que la dissolution soit complète.
Cn prépare un mélasre de colle comme à l'exemple 1 sauf que lion une en dispersion dans le mélange aqueux 2% en coids de la solution de silicone précédente. Le mélange de colLe est ensuite a@plicué conformément au processus de l'exemple 1, ' une chaîne de plusieurs illiers de bouts de fils filés de"DA-
CRCN" è 100%. Les fils présentent une onctuosité supérieure à celle des fils de l'exemple précédent et ceci influe sar le rendement de tissage qei est dans ce cas nettes. ei-it sucé- rieur.
Cn répète cet exemple en utilisant la méthylnydroéno- silicone dont la cnalne est stcppée par la triméthylsilicone,
jazz la place de l'nuile de diméthylsilicone, et les résultats
cntenes sent sensiblemert sinjlaires. D'autres silicones peu vent être sdbstit@es @ celles citées précédemment, ou bien
les @@@@ cedaits e@vent ètr. reccaverts d'une couche ertérieare a@@@@ove @@ vs@e @@@@@ @@@@rostlane.
sizing process for textile threads,
textile yarn obtained by this process and
solution for the implementation of this method.
The invention comprises a process for sizing textile yarns with a water-soluble adhesive, the textile yarn obtained by this process and a solution for carrying out this process.
So far, starch has been used almost exclusively as a basic ingredient in yarn glue formulations. Starch, however, has the big disadvantage of causing water pollution by waste water from desizing units. Some synthetic sizing materials have already been used, but with very limited success due to the high cost and the fact that they are only suitable for a limited number of fibers. Fibers
-polyethylene terephthalate glycol / are particularly difficult to size using known sizing materials.
The use of water-insoluble reaction products of a diisocyanate and of a polyoxyalkyleneglycol1 has already been recommended as a binding agent for a mass of fibers (Belgian patent no. 5O7,794) or as an anti- static for textile fibers (French patent N 1 087 092), but these products cannot be used for sizing precisely because of their insolubility in water.
It has also been recommended (Belgian patent R 550 271) the use of products, generally soluble in water, obtained by reaction of polyisocyanates with addition compounds of alkylene oxides, as lubricants in printing pastes.
It has now been discovered that textile yarns in general, and in particular polyethylene terephthalate-glyoo7 yarns, such as those of the "Dacron" brand, can be sized easily and in a satisfactory manner by coating these yarns with a flexible, tenacious polymer,
water soluble which is the reaction product of a diisocyanate and a water soluble polyoxyalkylene glycol.
The polymers used in the process according to the invention have characteristic film-forming properties. They are easily soluble in water, which makes them easy to apply to textile yarns as glues, and they retain their solubility after application of the liquid so that desizing can be accomplished by simple washing with water.
The washing water can be sent to the waters u. seea without resulting in senous pollution of the easx, The films formed from aqueous solutions of these polymers, although soluble dausl '@@@@, sent nza. Very tough, flexible and strong lcines. Reactions of olyoxyalkylene glycols and diisceys which are insoluble in water, are not against the surface of the home sizing materials and home-grown because they are not easy to remove from fabrics.
These water-soluble polyoxyalkylene glycol and diisocyanate reaction circuits have advantages.
It is noteworthy that prior art sizing materials are rare in fabric yield and so on. common performance on conventional gluing machines of the "slasr. ers" type. Good yarn penetration, even in the absence of a separate wetting agent, is achieved at any normal operating temperature.
Hard sizing at the squeeze rollers is virtually eliminated. * 1 There is no sticking on conventional drying pots. The separation of the threads at the level of the separating yards is smooth and even and the broken ends rarely appear.
At the same time, the glue binds the fibers of the individual threads very narrow! As seen in an efficient weave, the last two antagonistic an @ ar @ ment contradictory is amply evidenced by the fact that the yarns of "DACRON", for example, are so bonded by the glue their diameter is effectively very reduced by the sizing operation, and the yarns separate at a greater distance upstream of the sepia-ratio yards, than the same yarns glued to the sizing operation. help from conventional matters.
The polymers used can be prepared as follows: a molar equivalent of a practically anhydrous polymer of polyoxyalkylene glycol having a weight of about 750 to 2000 is catalytically reacted with 1 to 2 clear equivalents of about a diisocyanate, preferably an aryl diisocyanate.
In practice, @n in alas of 1. ole is desired. Less than 2 moles are used to avoid the risk of formation of water insoluble polymers. To produce water-soluble polymers of a desired molecular weight, the reaction is simply stopped at any point before the reaction product becomes water insoluble.
Preferably, the molar ratio of diisocyanate to glycol is from 1.1: 1 to 1.5: 1; too much diisocyanate rapidly gives water insoluble products and too much diisocyanate gives brittle polymers which form weak films unsuitable for sizing.
the reaction mixture is preferably dissolved in an inert organic solvent, for example toluene, benzene, xylene. The concentrations of the reagents in the solvent T) can vary, for example, from 25% to 90% in pepper.
The reaction mixture can be used initially as an 80 solution, and additional solvent is added to it as the reaction proceeds, for example until a concentration of 65% is reached.
Abrupt termination of the reaction can be effected by the addition of a chain stopper which reacts with isocyanate radiations to prevent reaction with glyccl. These ingredients are water, organic hydroxyl compounds, and such mono-alcohols, in particular saturated and unsatur @ s aliphatic alcohols, mono-aminated organic compounds, organic compounds.
arylic s's, etc.
however, to achieve the best weaving efficiency, aliphatic alcohols lower than the amines and aryl hydroxyl compounds. Metnanol and ethanol, both being inexpensive and effective, are excellent. stopping agents of cl. this can abruptly stop the polymerization reaction to the desired paint. The minimum amount of chain stopper to be added may vary depending on the excess diisocyanate used.
Although a theoretical minimum can be easily calculated, it is preferable to add at least one molar equivalent thereof relative to the isocyanate, to be sure of having an excess.
Your reaction should be continued as far as possible before the point of water insolubility to obtain polymers with the best film strength. A convenient way to determine the progress of the polymerization reaction is to measure the viscosity of the reaction mixture. A viscosity in the range of 1CO,000 to 1,000,000 centipoise at 85 ° C is preferable for a concentration of 85% reaction product in toluene.
Several methods can be used to determine the point at which the reaction must be stopped to obtain a polymer which gives flexible, tough, easily water soluble films. An empirical time-temperature relationship can be established by trial and error. With an experiment, we can determine the final ocint by visual observation of the mass d
actionional, that is to say its viscosity, its reaction to agitation, its ability to form filaments, etc.
The tenos and temperature of polymerization can vary over a considerable range as long as the reaction is stopped at the desired point, however, the reaction proceeds slowly unless the temperature is raised above 70 C, but temperatures
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at 150 ° C. tend to decompose the polyoxyalkylene chains.
By "polyoxyalkylene glycols" is meant the polythers which are derived from oxides of aloyne or from glycols or from heterocyclic ethers such as dioxolane, and which can be represented by the formula I-TC (AC) nTS ,
in which -d denotes a lower alkylene radical and n is an integer greater than 1. It is not necessary that the alkylene radicals present be the same and polyethers with different radicals can be used provided this results in a water soluble polymer. These polyoxyalkylene glycols are viscous liquids or waxy solids.
The molecular weight of the polyoxyalkylene glycol is preferably between 750 and 20,000. Preferred polyoxyalkylene glycols are the polyoxy ethylene lycols, especially those which have a molecular weight of 200 to 1000.
A wide variety of diisocyanates can be used, but aryl diisocyanates, especially monophenyl diisocyanates are preferred. Suitable compounds are toluylene 2,4-diisocyanate, toluylene 2,6-diisocyanate, phenylene m-diisocyanate, 4-chloro-1, 3-diisoc, phenylene zanate, 4 , Diphenyl-methane 4'-diisocyanate and naphthalene 1, 5-diisocyanate.
Any known catalyst can be used which activates the reaction of polyoxyalkylene glycols with diisocyanates, including tertiary organic bases such as triethylamine, nyridine, tri-n-butylphosphine and their salts. acids.
However, particularly good results are obtained using organometallic salts such as cobalt nanhthenate, and similar salts of lead, zinc, copper, and manganese. Organic radicals can be aliphatic or aromatic.
By "substantially anhydrous polymer" is meant a polymer containing less than C.5%, preferably less moisture. Certain commercial polyoxyalkylene glycols containing more than 0.5% humidity lead to adhesives giving films of poor strength. In practice, the moisture content of the polyoxyalkylene glycols will be kept as low as possible, for example by adding an aromatic solvent, such as benzene or toluene, or by removing the water by azeotropic distillation.
For sizing, the polymers can be dissolved in water and used at any temperature between room temperature and that of boiling. However, excellent yarn penetration is obtained at temperatures between 4 ° C, 9 ° C and 82.2 ° C and higher temperatures are not necessary when using an aqueous solution of 3-12% glue. solids. IJes apnareillaThese conventional ones are completely satisfactory.
Appropriate additives can be used; for example
ple, a small amount of a silicone impart excellent lubricity, thereby improving the effectiveness of the cloth.
wise. The amount of silicone can vary from approximately 0.01% to 5%
and preferably 1 to 2c, based on the resinous solids. The
silicones are very effective in reducing the sticking which tends to occur due to moisture uptake by the materials.
Hygroscopic lymers.
They tend to exude through the poly. of diisocyanate and polyoxyalkylene glycol, pro
thus reducing a kind of double-layer effect making it possible to effectively use the hydrophobic properties of silicone.
Addition of ammonia to raise the p8. of the 7.5-9 solution also results in improved weaving. The quantity of adhesive L, arpliqWer may vary slightly, depending on the nature of the fibrous material, the type of yarn, the denier or the number, etc. ; it can be between 0, 5 and 15%. In general, an amount of 0.5 to 3% polymer solids for filament yarn and 3% to 10% for spun fiber yarn, based on the weight of the yarn, is suitable.
The concentration of the sizing solution
can vary over a fairly wide range, for example from 2 to 15; : about.
T1 is understood that the term "filt 'encompasses both spun fiber yarns and filament yarns. The process according to the invention is particularly applicable to the sizing of" DACRC: "yarns, mixed cotton yarns. and cotton yarn, viscose and acetate rayon.
Example 1
A: Preparation of the polymer:
41.7 kg of practically anhydrous polyxyethylene glycol d
.,. After school sids in the range 6000 to 7500 (", bowax 6000") are melted in a 189 liter reactor equipped with a reflux condenser and stirrer. When the temperature reaches 70 c, 1.9 kg of toluene 2,4-diisocyanate ('L C-conate 100 ") are added with stirring. 183 g of a sclatian
of; @t cobalt nate are added to catalyze action.
At the end of the addition, the temperature rises to 88 ° C., the heating being maintained throughout the reaction. crude of 2 min, the reaction temperature reaches 140 ° C., this temperature is maintained for 15 min, as is the stirring.
At the end of the 15 minute period, 4.08 kg of isopropanol is added and stirred into the mixture to stop the reaction, and the heating is turned off. Water is then added in an amount sufficient to form a 25% polymer solution which is then prepared for further dilution and use as a primer.
After addition of the diisocyanate and the catalyst, the reaction becomes more viscous as the reaction proceeds. Towards the end of the reaction, the reaction mass thickens and forms filaments of ceati: r pliers. br s on a ti @ e of agitation. There is little change in the physical appearance after the addition of ispropanol, except that the relatively thick enough to take a gelled asnect that is slightly mushy, swollen. After the addition of water, the whole trap dissolves rapidly to give a slightly viscous, clear, neutral, slightly brown, transparent sclution.
R. @ implementation of the process;
A cn of several thousand pieces of yarns of "'jas- having @" l @@ dst cnccllée in a conventional apparatus c-t
@@@@@@@@@, standard r @ @earx and @@@ jars and jars coated with @@ lyt traflpor trylene. les filn solt imr
by satiating through beite of oclie contcnant @@@ @@@ @@ aqueous cly @@@, @@ @@ r 'c @@@ and written sods "A", @@@@@, solids and brought to p 9 by means of ammonia, @@@@ ture of the glue is maintained at 65.6 C and the wringers are r dice to leave 3.5% scldes @ @@ thread. drying is carried out in a conventional manner at a temperature rate of drying of about 3.3 C.
@@@@ sizing occurs regularly without provoking enoclla e @ r formation, and its c @ lla e on the pots, and an @x @@ action is noted at the level of the separation rods. ba @@ ration is made with a uniform tear, as there are no jagged edges on the split lines, and the split extends upstream of the yards for a greater than normal distance.
A bundle of glued yarns is placed on a loom and tacitly woven into a standard plain weave fabric. Cn immediately notes a good weaving yield and certainly cont ainimes.
The complete d @ sencclla - e is carried out by washing the ciss @ e fabric for 30 min in lukewarm water, even without ad @itica of surfactant advent.
Qxe. rle 2 Into a suitable reaction vessel are placed @@ parts by weight of dimethylsilicone oil (5000 centipoise), 20 parts by weight of perchlorethylene, 25 parts of toluene and 5 parts of oleic acid. The resulting mixture is a, -it, until dissolution is complete.
Cn prepares an adhesive mixture as in Example 1 except that lion one in dispersion in the aqueous mixture 2% by weight of the previous silicone solution. The glue mixture is then folded in accordance with the procedure of Example 1, a chain of several thousand ends of spun yarns of "DA-.
CRCN "to 100%. The yarns have a higher lubricity than that of the yarns of the previous example and this affects the weaving efficiency which is in this case neat.
Cn repeats this example using methylnydroénosilicone, the end of which is stcppée by trimethylsilicone,
jazz instead of dimethylsilicone oil, and the results
cntenes feel sensiblemert sinjlaires. Other silicones can be sdbstit @ es @ those mentioned above, or else
the @@@@ cedaits e @ vent ètr. reccaverts of an ertérieare layer at @@@@ ove @@ vs @ e @@@@@ @@@@ rostlane.