Procédé de formation d'un bloc à lécher formé d'un complément d'alimentation agréable au goût des porcelets et contenant du fer assimilable La présente invention a pour objet un procédé de formation d'un bloc à lécher formé d'un complément d'alimentation agréable au goût des porcelets et conte nant du fer assimilable.
Les compléments d'alimentation solides pour ani maux sont souvent sous forme de blocs composés d'une matière comestible agréable au goût de l'animal et qui contient une ou plusieurs substances bénéfiques pour la croissance ou la santé de l'animal, par exemple des vita mines, des matières minérales ou des stimulants de la croissance. Ces blocs sont placés dans un lieu où l'ani mal peut les lécher ou les ronger et par conséquent ingé rer les constituants utiles.
La nourriture pour les porcelets de lait peut être inadéquate parce que le lait de la truie ne contient pas assez de fer pour satisfaire aux exigences de nutrition des porcelets. Quand ces derniers sont élevés sur le sol depuis leur naissance ils peuvent ingérer suffisamment de fer du sol pour compenser cette déficience, mais de nos jours les porcelets sont généralement élevés dans des enclos sans accès au sol. Il est donc nécessaire de fournir aux porcelets du fer assimilable supplémentaire afin de compenser le manque de fer du lait maternel et assurer ainsi la croissance et le développement des jeunes.
Le fer assimilable pour les porcelets peut être mis sous forme d'un bloc à lécher et il est absolument néces saire que les porcelets puissent lécher ou ronger ce bloc de façon à ingérer la quantité suffisante de fer dont ils ont besoin.
On a décrit déjà des blocs pour porcelets formés d'une matière agréable aux goûts de ces animaux et contenant du fer assimilable, mais ces blocs se sont révé lés insuffisants parce que les très jeunes sujets, par exem ple ceux âgés de 2 à 8 jours et particulièrement de 2 à 5 jours, montrent pour eux un intérêt insuffisant.
Un but de l'invention est de fournir un complément d'alimentation à base de fer pour les porcelets qui puisse être consommé par les très jeunes animaux, de 2 à 8 jours par exemple, en quantité suffisante pour satis faire les exigences en fer assimilable.
Le procédé objet de l'invention est caractérisé en ce qu'on forme le bloc de manière qu'il comporte une partie dure et une partie tendre contenant chacune le fer assi milable, la partie tendre formant une partie au moins de la surface externe du bloc. Le bloc peut comprendre une ou plusieurs parties dures et une ou plusieurs parties tendres. La partie tendre peut être constituée par toute la surface externe du bloc.
La partie tendre est facilement usée et rongée par les porcelets âgés de 2 à 5 jours. La partie dure est plus résistante à l'abrasion mais peut être rongée par les por celets plus âgés, de 6 à 10 jours par exemple. On peut noter que la partie dure du bloc doit présenter un degré de résistance à l'abrasion tel que cette partie ne soit pas consommée trop rapidement par les porcelets plus âgés. La partie dure peut en outre présenter une résistance mécanique suffisante pour éviter le fendillement ou la rupture pendant l'emploi. Par fer assimilable , on en tend du fer pouvant être métabolisé et oralement accep table par les porcelets, par exemple un sel de fer orale ment acceptable ou du fer réduit.
Le bloc contenant le fer peut prendre diverses formes. II peut être sous forme d'un cube présentant au moins une face tendre. II peut être cylindrique. comme repré senté, et comprenant trois parties coaxiales jointes à leur base, les deux parties extrêmes étant tendres et la partie centrale dure.
Le bloc peut comprendre aussi un noyau dur et un revêtement tendre, le noyau et le revêtement contenant le fer assimilable.
Les parties dure et tendre du bloc sont composées d'une matière qui comprend le fer assimilable et un agent d'assaisonnement. Un agent particulièrement appro- prié est un agent édulcorant. Il est évident que la matière peut comprendre aussi un agent de liaison.
Parmi les agents édulcorants on peut citer les sucres, par exemple la mélasse, le sucrose, le glucose, le lactose et le fructose, et des agents édulcorants synthétiques, par exemple la saccharine. des sels de saccharine, l'acide cyclamique et les sels de ce dernier. L'agent édulcorant utilisé de préférence contient un sucre, spécialement le sucrose. On peut utiliser aussi des mélanges de plusieurs agents édulcorants. La mélasse. disponible commerciale ment sous forme d'un sirop ou d'une matière granulaire séchée par pulvérisation, est un agent édulcorant utile car elle présente une saveur particulièrement attirante pour les porcelets.
D'autres agents d'assaisonnement peuvent être ajoutés aux blocs, par exemple de la vanille, des sous-produits du traitement du lait et du glutamate mo- nosodique. De tels agents sont généralement utilisés en plus des agents édulcorants.
Parmi les agents de 'liaison. on peut citer. par exem ple. le sucrose, le lactose, la mélasse et des gommes comestibles telles que la gomme d'acacia ou la gomme adragante. On remarque qu'un ingrédient peut agir à la fois comme agent édulcorant et comme agent de liaison. le sucrose, le lactose et la mélasse en sont des exemples.
Parmi les sels de fer oralement acceptables pour les porcelets, on peut citer le fumarate ferreux, le glu- conate ferreux, le tartrate ferreux, le sulfate ferreux, le lactate ferreux. l'oxalate ferreux, le tartrate d'ammonium ferrique, le malate ferrique, le phosphate ferrique solu ble, le tartrate ferrique. le succincte ferrique et le tartrate de potassium ferrique. On peut utiliser des mélanges de ces sels. Le sel préféré est le fumarate ferreux.
Les parties dure et tendre du bloc sont composées de préférence de 50 à 1)5 0/o en poids, et de préférence de 60 à 95 0/o, d'un sel de fer oralement acceptable, et de 5 à 400/n. de préférence de 5 à 25 0/o d'un agent édulco rant.
Les blocs peuvent être préparés de diverses manières. Un procédé consiste à former un bloc dur et poreux et à mettre en contact, de préférence par immersion, une ou plusieurs surfaces du bloc avec un liquide présentant une action amollisante sur le bloc pour former un bloc présentant une ou plusieurs surfaces tendres.
Un liquide aqueux peut être utilisé dans de nombreux cas pour former un revêtement tendre sur un bloc dur et poreux. Le liquide < < queux peut comprendre une solu tion aqueuse d'un humectant oralement acceptable, par exemple un polyol tel que le glycérol ou le sorbitol, et comprenant un glycol oralement acceptable tel que le propylène-glycol, l'hexylène-glycol ou un polyéthylène- @,lycol humectant. par exemple le polyéthylène-glycol 400. Ce procédé p_ir contact à l'aide d'un humectant est particulièrement appprécié pour faire les blocs.
Le con tact peut être assuré pir pulvérisation ou de préférence par trempage.
Par exemple. un bloc dur poreux comprenant du fer assimilable et un sucre tel que le sucrose comme agent de liaison. peut être trempé dans une solution aqueuse d'un humectant oralement acceptable, de préférence 1e glycérol. Après avoir laissé tremper le bloc pendant un temps suffisant pour obtenir la pénétration désirée de la solution aqueuse, le bloc est retiré, séparé de la solution et ensuite abandonné jusqu'à ce qu'il prenne lit tempé rature ambiante ou séché par chauffa#1e à une tempéra ture appropriée, de 40 à 70,;
par exemple. pour produire un bloc comprenant un noyau dur et un revêtement cxternc tendre. Le trempage momentané du bloc dans 1 < < solution aqueuse est souvent avantageux. Le liquide utilisé pour amollir la partie extérieure du bloc dur poreux de cette manière contient aussi de préférence un ou plusieurs sucres en dissolution. par exemple du sucrose et/ou de la mélasse, et facultativement aussi d'autres agents du goût.
Le bloc dur et poreux utilisé pour ce trempage ou avec toute autre méthode de contact peut être préparé par des techniques de moulage par compression. Après la compression, il peut être nécessaire de soumettre le bloc moulé à un stade de chauffage afin de le durcir après moulage. Par exemple, un<U>mélange</U> d'un sel de fer en poudre et de sucrose en poudre peut être humidifié avec de l'eau, comprimé dans un moule pour donner un bloc tendre de la forme requise, puis chauffé à une tem pérature appropriée, de 40 à 70" par exemple. afin de sécher et de durcir le bloc.
Le bloc dur et poreux utilisé dans un procédé de trempage ou tout autre procédé de contact peut être préparé par des techniques de compression par moulage similaires à celles utilisées pour la confection des com primés. Ainsi par exemple. Lin mélange de fer assimilable. d'un agent d'assaisonnement, spécialement un agent édul corant. d'un agent de liaison et d'un lubrifiant peut être comprimé par un poinçon dans une matrice. Avant la compression. le mélan\,e peut être pulvérisé ou granu laire. Ou peut comprendre un mélange de poudre et de granulé. Les lubrifiants sont bien connus dans la fabri cation des comprimés et comprennent, par exemple, le stéarate de magnésium, l'acide stéarique et le talc.
Les blocs peuvent être préparés aussi directement par des techniques de moulage par compression. sans stade de trempage. Un tel procédé peut comprendre le remplis sage d'un moule avec une composition interne et une composition externe qui, après la compression et éven tuellement un traitement thermique, donnent respective ment le noyau dur et le revêtement tendre. Le moule peut être cylindrique et agencé pour être rempli par les deux compositions sous forme d'anneaux coaxiaux. Au moyen d'un tel moule il est possible de produire un bloc comprenant un noyau cylindrique dur et un revêtement extérieur tendre.
La formation directe du bloc par moulage par com pression peut comprendre la compression initiale d'une composition pour former le noyau, suivie d'une seconde compression dans laquelle le noyau est recouvert d'un revêtement tendre. Le revêtement peut être formé de ta même composition que le noyau, comprimée à un moin dre degré. mais il est généralement préparé à partir d'une composition différente agencée pour former un revêtement tendre après compression.
Le bloc peut être en deux parties : un noyau interne et un revêtement externe. Toutefois le bloc peut com prendre trois parties ou plus. Par exemple. le noyau peut comprendre deux parties ou plus d'une composition différente et/ou d'une résistance différente à l'abrasion. De même. le revêtement tendre peut comprendre deux parties ou plus.
Pour des raisons de résistance mécanique, le bloc est généralement suspendu ou monté d'autre manière par sa partie dure. Par exemple. le bloc peut présenter un trou à travers sa partie dure au moyen duquel il peut être monté.
Le bloc peut avoir toute forme désirée. Un bloc cylin drique est préféré. de préférence avec un trou axial, c'est-à-dire s'étendant le long de l'axe longitudinal du cylindre et au moyen duquel le bloc peut être monté. Le bloc est monté de préférence dans le dispositif décrit dans le brevet suisse N 487581 (Dde N 5448/68). Pour faciliter le montage, 1e bloc peut être formé de façon à être fermement fixé à une broche axiale creuse, fabri quée par exemple d'une matière plastique telle qu'un polyacétal, un polyéthylène, un polypropylène ou un chlorure de polyvinyle.
On utilise de préférence le fumarate ferreux comme fer assimilable. De préférence le noyau et le revêtement du bloc comprennent en poids de 70 à 95 0/u de fumarate ferreux. de préférence de 80 à 92 0/0. Un bloc utilisé dans le procédé de trempage décrit plus haut peut com prendre de 80 à 920/o de fumarate ferreux et de 5 à 15 0/o de sucrose, en poids. Il peut comprendre aussi de 2 à 6 0/o de mélasse et de 0,5 à 3 0/o d'une gomme comes tible telle que la gomme d'acacia ou adragante, en poids.
Une solution aqueuse préférée pour amollir la partie externe du bloc peut comprendre de 10 à<B>5001o.</B> et de préférence de 10 à 30'0/o, en poids, d'un humectant tel que ceux cités plus haut et de 5 à 300/0 en poids d'un agent adoucissant. Un humectant préféré est le glycérol et les agents édulcorants préférés sont le sucrose et la mélasse.
En plus des ingrédients décrits précédemment, le bloc peut contenir d'autres ingrédients avantageux pour la croissance des porcelets, par exemple des sels minéraux tels que des sels de cuivre et de cobalt, et des vitamines telles que la vitamine 1312 et l'acide ascorbique.
Le bloc. en vue de son utilisation. est placé dans une position où il peut être atteint par les porcelets et non par la truie. Une telle position est souvent située dans la surface hors clôture de l'enclos pour les porcelets, dite surface de reptation . On envisage aussi un procédé pour favoriser la croissance et le développement des por celets de lait qui consiste à permettre aux porcelets. mais non à la truie. l'accès au bloc.
On a trouvé que le bloc décrit est spontanément et facilement rongé par les porcelets de lait âgés de 2 à 5 jours et au-dessus. d'où il résulte que les niveaux d'hé moglobine dans le sang des porcelets sont maintenus bien au-dessus de 7 à 8 g/100 ml pendant les deux pre mières semaines de la vie des porcelets. Un taux d'hémo globine de 7 g,1100 ml et spécialement au-dessus de 8g/100 ml est hautement apprécié car il entraîne une croissance et un développement optimums des porcelets.
Grâce au bloc décrit, il est possible de fournir à une portée de porcelets un bloc à base de fer qui leur assure le fer assimilable nécessaire depuis la naissance jusqu'à ce que les porcelets soient capables de manger des quan tités appréciables d'aliments solides, par exemple jusqu'à 3 à 5 semaines. Il devient inutile de donner une quantité supplémentaire de fer, par exemple à la main pendant lu première semaine ou les dix premiers jours de la vie, ce qui représente un grand avantage.
Il est donné ci-après quelques exemples de compo sition et de fabrication du bloc.
Exemple <I>J</I> On prépare des blocs cylindriques avec les ingrédients suivants
EMI0003.0012
kg
<tb> fumarate <SEP> ferreux <SEP> (poudre) <SEP> 33,6
<tb> sucre <SEP> en <SEP> poudre <SEP> (sucre <SEP> glace) <SEP> 4,0
EMI0003.0013
kg
<tb> mélasse <SEP> (sirop) <SEP> 22,0
<tb> gomme <SEP> d'acacia <SEP> 0,4
<tb> gomme <SEP> adragante <SEP> 0,04
<tb> eau <SEP> 1,6 Les ingrédients, à part la mélasse, sont soigneusement mélangés. Au mélange on ajoute lentement la mélasse dissoute dans 800 ml d'eau, puis le reste de l'eau. Le mélange humide est immédiatement comprimé dans des moules cylindriques d'un diamètre de 5.2 cm, à raison de 100 g de mélange humide par moule, à une pression d'environ 3 à 4 k_/cm' et à une épaisseur de 3,1 cm.
Le mélange humide est comprimé dans chaque moule autour d'une broche axiale creuse de polypropylène. Chaque broche présente une longueur de 3,5 cm, un dia mètre externe de 9 mm et un trou uni d'un diamètre de 0,46 mm. Chaque broche comporte quatre brides radiales symétriques s'étendant sur 0.5 cm depuis la circonférence externe de la broche, sur la moitié de sa longueur. Les blocs résultants sont alors séchés dans un four à 60 C pour donner 360 blocs cylindriques (blocs A) d'un poids de 94 à 95 g. d'une longueur de 2.8 à 3,0 cm et d'un diamètre de 5.2 à 5.3 cm. montés sur les broches axiales.
Certains de ces blocs sont momentanément trempés dans une solution de mélasse (sirop) et de glycérol dans de l'e-iu. la solution contenant en poids<B>100</B> /o de mélasse et 15 0/0 de glycérol. Après trempage. les blocs sont séchés pendant une heure à 60,1 C pour donner des blocs présentant une couche externe tendre et cohésive d'une profondeur de 0.2 à 0.3 cm (blocs B). Dans des essais comparatifs, les blocs A et les blocs B sont montés pivotants dans des enclos pour cochons, chaque bloc comportant sa broche axiale tournant libre ment sur un axe d'un diamètre de 0,44 cm.
L'axe est attaché à un bras de 7.5 cm de longueur connecté à pivot à un plateau fixé à une paroi de 1:t surface de reptation de l'enclos, de sorte que le bloc. monté à rotation sur un axe horizontal. pivote ',autour de cet axe horizontal dis posé à 14 cm du plancher de l'enclos. Les portées de porcelets de lait qui peuvent approcher de leur truie. sont élevés avec les blocs A ou B. en utilisant un bloc par portée, dès que les porcelets sont âgés d'un jour. Des porcelets de contrôle sont également élevés de la même façon mais sans les blocs. Les blocs B se révèlent beaucoup plus attirants pour les très jeunes porcelets que les blocs A non trempés.
Les porcelets commencent à lécher et ronger les blocs B de façon appréciable à l'âge de 2 à 3 jours et des quan tités appréciables de blocs sont consommées entre cet âge et l'âge de 6 jours et par la suite. Les porcelets ne commencent pas à lécher et ronger les blocs A de façon appréciable avant l'âge de 6 jours.
Les taux d'hémoglobine des porcelets sont déterminés à l'âge de 10 jours et de 21 jours et sont les suivants. Dans le tableau qui suit, Hb 0/o signifie les taux d'hémo globine moyens dans le sang en g/100 ml. Ces valeurs moyennes sont données avec l'erreur standard en plus ou en moins.
EMI0004.0000
Bloc: <SEP> Aucun <SEP> A <SEP> B
<tb> (contrôle) <SEP> (non <SEP> trempé) <SEP> (trempé)
<tb> Hb% <SEP> à <SEP> 10 <SEP> jours <SEP> 7,1 0,22 <SEP> 8,6 0,152 <SEP> 9,7 0,135
<tb> Nombre <SEP> de
<tb> porcelets <SEP> 50 <SEP> 115 <SEP> 90
<tb> Hb <SEP> % <SEP> à <SEP> 21 <SEP> jours <SEP> 6,2 <SEP> <SEP> 0,23 <SEP> 10,9 <SEP> <SEP> 0,225 <SEP> 10,7 <SEP> <SEP> 0,086
<tb> Nombre <SEP> de
<tb> porcelets <SEP> 50 <SEP> 114 <SEP> 435
<tb> * <SEP> Ce <SEP> résultat <SEP> est <SEP> nettement <SEP> plus <SEP> élevé <SEP> que <SEP> la <SEP> moyenne
<tb> pour <SEP> les <SEP> blocs <SEP> A <SEP> non <SEP> trempés <SEP> (p <SEP> < <SEP> 0.001). Les taux d'hémoglobine des porcelets élevés avec les blocs A sont bons à 10 jours et excellents à 21 jours.
Les taux d'hémoglobine des porcelets élevés avec les blocs B sont excellents tant à 10 jours qu'à 21 jours et démon trent la supériorité des blocs B en maintenant les taux d'hémoglobine dans le sang bien au-dessus de la valeur de 7 à 8 g,/100 ml pendant les trois premières semaines critiques de la vie. Les porcelets élevés avec les blocs présentent une croissance améliorée (moins d'animaux faibles dans les portées), un meilleur aspect et sont plus vigoureux que les porcelets de contrôle.
<I>Exemple 2</I> De la même façon que dans l'exemple 1, en utilisant les mêmes moules mais sans broches axiales, des blocs de dimensions et de poids semblables sont préparés à partir des ingrédients suivants
EMI0004.0002
g
<tb> fumarate <SEP> ferreux <SEP> (poudre) <SEP> .. <SEP> 690
<tb> sucrose <SEP> en <SEP> poudre <SEP> (sucre <SEP> glace) <SEP> 150
<tb> amidon <SEP> de <SEP> blé <SEP> 130
<tb> mélasse <SEP> (sirop) <SEP> 20
<tb> gomme <SEP> d'acacia <SEP> 10
<tb> gomme <SEP> adragante <SEP> . <SEP> 1
<tb> eau <SEP> 150 Avant séchage à 600C, des trous axiaux sont percés dans les blocs.
Les blocs pèsent de 91 à 94 g et présentent une lon gueur de 3,2 à 3,4 cm, un diamètre de 5,2 à 5,3 cm et un trou axial d'un diamètre de 0,6 cm.
On prépare 9 blocs (blocs C). Cinq d'entre eux sont traités comme décrit dans l'exemple 1 pour former des blocs (blocs D) présentant un revêtement tendre. Les blocs C et D sont montés à pivot et rendus accessibles pour des porcelets de lait âgés d'un jour, comme décrit dans l'exemple 1, sauf que chaque bloc est monté au moyen de son trou axial au lieu de la broche axiale. Les porcelets commencent à lécher et ronger les blocs D de façon appréciable à l'âge de 2 à 3 jours, tandis que les blocs C ne sont pas léchés et rongés de façon appréciable tant que les porcelets n'ont pas atteint 6 jours d'âge. Une portée de porcelets élevée sur un bloc C présente des taux moyens d'hémoglobine dans le sang à 10 et 21 jours respectivement de 7,4 et 8,4 g/100 ml tandis que les valeurs correspondantes pour le bloc D sont de 8,2 et 10,2 g/ 100 ml.
<I>Exemple 3</I> Les compositions humides 1) et 2) suivantes sont préparées à partir des ingrédients ci-après
EMI0004.0005
1) <SEP> 2)
<tb> g <SEP> g
<tb> fumarate <SEP> ferreux <SEP> (poudre) <SEP> <B>810</B> <SEP> 840
<tb> sucrose <SEP> en <SEP> poudre <SEP> (sucre <SEP> glace) <SEP> 86 <SEP> 100
<tb> mélasse <SEP> (sirop) <SEP> 120 <SEP> 50
<tb> gomme <SEP> d'acacia <SEP> 10 <SEP> 10
<tb> gomme <SEP> adragante <SEP> - <SEP> 1
<tb> eau <SEP> 30 <SEP> 40 Les compositions humides sont préparées comme dé crit dans l'exemple 1. A l'aide d'un tube amovible d'un diamètre de 3,8 cm, on introduit 50 g de la composition humide 2) dans le centre d'un moule cylindrique d'un diamètre de 5,2 cm, et 50 g de la composition humide 1) dans l'espace annulaire extérieur.
Le tube est retiré et le mélange est comprimé à une pression de 3 à 4 kg/cm-' jusqu'à une épaisseur de 3.1 cm. Des trous axiaux sont percés dans les blocs et ceux-ci sont séchés à 600 C pour donner 9 blocs pesant de 94 à 95 g et présentant une longueur de 2,8 à 3,0 cm, un diamètre de 5,2 à 5,3 cm et un trou axial d'un diamètre de 0.6 cm. Les blocs cylin driques comportent un noyau dur interne d'un diamètre de 3,8 cm et un revêtement tendre annulaire externe d'une épaisseur radiale de 1,4 à 1,5 cm.
Les blocs sont montés à pivot et rendus accessibles aux porcelets de lait âgés d'un jour comme décrit dans l'exemple 1, sauf que chaque bloc est monté au moyen de son trou axial au lieu de la broche axiale. Les por celets commencent à lécher et ronger les blocs de manière appréciable depuis l'âge de 2 à 3 jours. Une portée de porcelets élevée avec un bloc présente des taux d'hémo globine moyens dans le sang aux âges de 10 et 21 jours respectivement de 9,7 à 11.1 e100 ml.
<I>Exemple 4</I> De la façon décrite dans l'exemple 3, mais en utilisant 15 parties de la composition humide 1) et 85 parties de la composition humide 2), on prépare des blocs compor tant un revêtement tendre annulaire de 2 mm d'épaisseur radiale. Les dimensions des blocs sont les suivantes longueur 2.8 à 3.0 cm, diamètre externe 5,2 à 5.3 cm et trou axial d'un diamètre de 0.6 cm.